Étude d'un Concentrateur Solaire
Étude d'un Concentrateur Solaire
UNIVERSITE CONSTANTINE 1
FACULTE DES SCIENCES EXACTES
DEPARTEMENT DE PHYSIQUE
N° d’ordre : ……….
Série : …………………
MEMOIRE
THEME
PAR
BOUGUETAIA Nadia
Soutenu le :……../……/2013
Devant le Jury :
DEDICACES
A Mes Parents
Mes Sœurs et mon Frère
Et à mes amis (e)
REMERCIMENTS :
Je remercie toute personne m’ayant aidé de prés ou de loin a l’aboutissement de ce travail :
Je cite en particulier mon Encadreur Monsieur [Link] Professeur au Département de
Physique Université de Mentouri qui a accepté de diriger mon travail, et pour ses
encouragements.
A Madame [Link] Professeur à l’Université de Mentouri au Département de Physique
Energétique mon profond respect pour avoir accepté de présider le jury.
A Monsieur M. DJEZZAR Professeur a l’Université de Mentouri au Département Physique
Energétique pour ses conseils et ses encouragements et qui m’honore en acceptant
d’examiner ce travail.
A Monsieur A. ZAATRI Professeur a l’Université de Mentouri au Département de Génie‐
mécanique pour avoir accepté d’examiner ce travail.
Résumée :
Cette études porte sur la modélisation mathématique d’un concentrateur solaire de
type cylindro_parabolique un bilan thermique à était établi respectivement sur le
fluide caloporteur ,sur le tube absorbeur et puis sur l’enveloppe du verre, le system
d’équation obtenu est résolu par la méthode des différences finies .on obtient les
résultats pour une journée typique .la variation de la température du fluide
caloporteur , du type absorbeur et de l’enveloppe en verre .ainsi que les puissances
et le rendement du concentrateur et des différents facteurs dans le but amélioré les
performances du prototype.
SOMMAIRE
INTRODUCTION
CHAPITRE I : Gisement Solaire... ........................................................................................... …..04
Introduction………………………………………………………………………….…….………..05
I.1.2 Le Rayonnement Solaire………………………………………………………..…………….06
I.1.2.1 Généralités sur le Soleil….........................................................................................06
I.1.2.2. Constante Solaire......................................................................................................08
[Link] et Rotation de la Terre………………………………….……………09
[Link] spectre solaire :……………………………………………………….…………10
[Link] solaire à la limite de l'atmosphère………………….……………..12
I.1.3 La position du soleil………………………………...................................................................12
I.1.4.1Rayonnement diffus…………………………………………………………………..22
[Link] Global…………………………………………………………………22
I.1.5.L’Importance du Gisement Solaire Algérien………………………………………………..23
CHAPITRE II : LES CAPTEURS A CONCENTRATION ......................................................... 25
Introduction…………………………………………………………………………………………25
II.1 Description de la Concentration……………………………...................................................25
II.2 Détermination de la Concentration Géométrique……………………………………………27
II.3 Concentration Géométrique Maximale……………………………………………………….29
II.4 Concentration Sphérique………………………………………………………………………30
II.5 Concentrateur Parabolique……………………………………………………………………33
II.6 Les Centrales Solaires………………………………………………………………………….37
II.7 La Poursuite Solaire……………………………………………………………………………37
1
B : Angle entre le rayon réfléchit du centre de soleil et la normal à l’ouverture
d’ : Paramètre d’erreurs non aléatoire universel due au mal positionnement de l’absorbeur
dans le plan focal(d’=dr/d abs )
Ar : Surface du récepteur [m²]
TS : Température de sortie de fluide caloporteur [K]
Qconv : Perte de transfert par convection [W]
Qray : Perte de transfert par rayonnement [W]
Qcond : Perte de transfert par conduction [W]
ε : Emissivité de surface de l’absorbeur
εC : Emissivité de verre du couvert
Frc : Facture de forme entre le récepteur et le couvert qui est égal à 1
AO : Surface d’ouverture du concentrateur cylindro-parabolique [m²]
τα : Coefficient transmission absorption
τ : Coefficient de Stefan Boltzman (5,667x10=-8w/m²K4)
De, Di : Diamètre extérieur et intérieur de l’absorbeur [m]
SG : donnée par les rayons paraxiaux (image de Gauss) [m²]
A abs : Surface de l’absorbeur [m²]
AV : Surface du vitrage [m²]
Tabs : Température de l’absorbeur [K]
V : Vitesse du vent [m/s]
Qabsorbée : Puissance absorbée par l’absorbeur [W]
Qgagnée : Puissance gagnée par le fluide [W]
Qexterne : Puissance perdue [W]
ρ : Densité [kg/ m3]
c : Chaleur spécifique [J/kg.K]
v : Débit volumique [m3/s]
δ : La déclinaison du soleil [degré]
ω : L'angle horaire du soleil [degré]
2
Introduction :
Le soleil, l’eau, le vent, le bois et les autres produits végétaux sont autant de ressources
naturelles capables de générer de l’énergie grâce aux technologies développées par les
hommes. Leur relatif faible impact sur l’environnement en fait des énergies d’avenir face au
problème de la gestion des déchets du nucléaire et aux émissions de gaz à effet de serre. Les
énergies renouvelables représentent par ailleurs une chance pour plus de 2 milliards de
personnes isolées d’accéder enfin à l’électricité. Ces atouts, alliés à des technologies de plus
en plus performantes, favorisent le développement des énergies renouvelables mais de
manière encore très inégale selon le type de ressources considérées. La consommation
d’énergie ne cessant d’augmenter, il semble néanmoins peu probable que les énergies
renouvelables remplacent les autres ressources énergétiques dans un avenir proche. Aussi est-
il important que chacun de nous surveille au plus près sa propre consommation d’énergie.
Les énergies renouvelables (ER) ont le vent en poupe, mais depuis quelques années
seulement. Les États, les industriels, ont longtemps négligé ces énergies naturellement
offertes par la planète au profit d'énergies immédiatement plus rentables, mais aussi plus
coûteuses pour l'environnement. Aujourd'hui le vent a tourné, et les énergies renouvelables,
lentement, trouvent des applications adaptées et économiquement viables dans de multiples
domaines.
Certes, les années qui viennent s'annoncent prometteuses pour les énergies propres. Entre
1993 et 1998, les capacités " renouvelables " mondiales ont crû de 2,4 % par an. La lutte
contre le changement climatique, le développement de la production d'électricité décentralisée
et le progrès technique devraient donner un formidable coup de fouet à ces jeunes filières.
Toutefois, de nombreux experts, estiment que la part des renouvelables, même si elle
augmentera dans les années qui viennent, restera globalement faible. D'une part, parce que les
ressources d'énergies fossiles sont encore considérables : 40 ans de réserves prouvées de
pétrole, 62 ans pour le gaz, 400 ans pour le charbon. D'autre part, parce que les ER resteront
probablement toujours plus chers que les énergies classiques, tant le prix de ces dernières
n'intègre pas leurs coûts environnementaux.
Aussi est-il important, pour préserver notre environnement, de veiller dès à présent à réduire
notre consommation d'énergie. Selon une étude réalisée par le ministère en mars 2000, cette
consommation augmentera chaque année de 1,4% par an
3
L'énergie solaire est transmise à la Terre à travers l'espace sous forme de particules d'énergie,
les photons et de rayonnement.
L'énergie solaire peut être captée et transformée en chaleur ou en électricité grâce à des
capteurs adaptés.
- Le deuxième chapitre porte une étude bibliographique de la concentration solaire ainsi les
différents types de concentrateurs solaires.
- Le troisième chapitre porte sur une étude sur le concentrateur cylindro-parabolique, bilan
énergétique, mise en équation du système et résolution par la méthode des différences finis.
- Le quatrième chapitre exploitation et interprétation des résultats. On finira notre étude par
une conclusion générale.
4
Chapitre I
Chapitre. I Gisement solaire
1.1 Introduction
L'énergie solaire est l'énergie qui provient du rayonnement solaire, directement à travers
l’atmosphère.
Sur Terre, l'énergie solaire est à l'origine du cycle de l’eau, du vent et de la photosynthèse
réalisée par le règne végétal, dont dépend le règne animal via les chaînes alimentaires.
L'énergie solaire est donc à l'origine de toutes les énergies sur Terre à l'exception de l’énergie
nucléaire, de la géothermie et de l'énergie marémotrice.
L'Homme utilise l'énergie solaire pour la transformer en d'autres formes d'énergie : énergie
Alimentaire, énergie cinétique, énergie thermique, énergie électrique ou énergie de la
Biomasse. Par extension, l'expression « énergie solaire » est souvent employée pour désigner
l'énergie électrique et l'énergie thermique obtenue à partir de cette dernière.
De cela on constate que le gisement solaire c’est les éléments qui décrivent la révolution du
rayonnement solaire au cours d’un temps précis pour cette cause il est utilisé dans des
espaces variés tel que la météorologie, les applications énergétiques, et l’agriculture dans les
systèmes d’exploitation de l’énergie solaire, le besoin d’éléments d’irradiation est d'une
importance capitale aussi bien dans la conception et le développement de ces systèmes que
dans l'évaluation de leurs exploit.[7]
Bien qu'il existe un réseau de stations d'évaluation du gisement solaire, le nombre de ces
stations est très limité. En Algérie, comme le réseau Chems d’où la station de mesure du
rayonnement solaire du CDER à Bouzariah qui assure la mesure de la composante globale du
rayonnement solaire chaque 5minutes au cour de la journée. Le nombre de ces stations étant
minime et c'est pour cela que divers modèles ont été proposés pour estimer le gisement
solaire à une échelle locale ou régionale. Ces modèles s'étendent des codes de calcul les plus
complexes et les plus élaboré.
L'utilisation d'un modèle de l'atmosphère basé essentiellement sur la connaissance du trouble
atmosphérique pour la détermination des différentes composantes du rayonnement solaire
d'un site qui donne l'éclairement solaire direct est très indispensable dans la concentration
solaire.
5
Chapitre. I Gisement solaire
6
Chapitre. I Gisement solaire
7
Chapitre. I Gisement solaire
Objectif :
• On rappelle que la constante solaire (pour la Terre) est la puissance rayonnée reçue
hors atmosphère par un disque de 1m2 placé perpendiculairement au rayonnement
solaire à une distance de 1 u.a. du Soleil. Elle s'exprime en W.m-2. [27]
Moyen :
On utilise une propriété du rayonnement solaire : son aptitude à chauffer un corps. On base
donc le dispositif expérimental sur une méthode calorimétrique permettant de déterminer
l’énergie reçue par un cylindre de laiton pour en déduire la puissance rayonnée reçue au sol
par m2comme le défini la figure I.2
8
Chapitre. I Gisement solaire
Le nombre de rotations de la Terre sur elle-même est de 365,2425 par an environ, soit
366,2425 jours sidéraux (rotation par rapport au système de référence céleste). Comme la
Terre n'est pas rigoureusement un solide massif indéformable, le concept de vitesse de
rotation angulaire doit être soigneusement défini par des géodésiens et des astronomes, puis
mesuré. Ce service est effectué par l'IERS (International Earth Rotation Service), qui met en
ligne toutes les données connues.[6]
Par rapport aux étoiles l'axe de rotation balaye en 25 800 ans un cône axé sur les pôles du plan
de l'écliptique (l'axe perpendiculaire à l'orbite terrestre), dont le demi-angle angle au sommet -
l'obliquité de l'écliptique - vaut environ 23°26'. À ce mouvement, la précession, se
superposent de petites oscillations périodiques, les nutations, dont la principale, en 18,6 ans, a
une amplitude de 20". La précession-nutation est provoquée par l'action gravitationnelle
conjointe de la Lune et du Soleil sur le bourrelet équatorial de la Terre, et de ce fait l'objet de
modèles relativement précis, donnant la position spatiale de l'axe de rotation à la milliseconde
de degré près.
• Rotation de la terre
En un jour, la terre effectue une rotation complète d'Ouest en Est autour de son axe ; c'est la
base du système horaire. De cette rotation découle la succession des jours et des nuits. [6]
• Révolution de la terre
La terre accomplie un tour entier autour du soleil en 365,25 jours suivant une orbite
elliptique, tans que la vitesse moyenne de ce mouvement est d'environ 30 km/s. La distance
entre les centres de ces deux astres changes d'une grandeur minimale au Périhélie (1,47.
9
Chapitre. I Gisement solaire
1011m), aux environs du 2 janvier, à une grandeur maximale, à l'Aphélie (1,52 .1011m), aux
environs du 3 juillet, la valeur moyenne étant appelée unité astronomique (UA). Les
mouvements de la terre autour de son axe et autour du soleil son distingué dans la figure 1.3
dΦ
E= (I-1)
dS
L'émittance énergétique monochromatique E λ est l'émittance énergétique de
radiation comprise entre λ et λ + d λ ou d λ est un infiniment petit positif, tel
que :
10
Chapitre. I Gisement solaire
11
Chapitre. I Gisement solaire
⎡ ⎛ 360 ⎞ ⎤
I = I SC ⎢1 + 0,034 cos⎜ ⎟n ⎥ (I-2)
⎣ ⎝ 365,25 ⎠ ⎦
• Latitude Ø
La latitude est une valeur angulaire, expression du positionnement nord –sud d'un
point sur terre.
12
Chapitre. I Gisement solaire
• Longitude λ
• Tous les lieux situés à la même longitude forment un demi-plan limité par
l'axe des pôles géographiques, coupant la surface de la terre sur un demi-
cercle approximatif dont le centre est le centre de la Terre, l'arc allant d'un
pôle à l’autre. Un tel demi-cercle est appelé méridien.[10]
• La longitude est donc une mesure angulaire sur 360° par rapport à un
méridien de référence, avec une étendue de -180° à +180°, ou respectivement
de 180° ouest à 180° est.
13
Chapitre. I Gisement solaire
• Méridien
Est un demi grand cercle imaginaire tracé sur le globe terrestre reliant les pôles
géographiques. Tous les points de la Terre situés sur un même méridien ont la même
longitude. On parle également d'arc de méridien entre deux latitudes.
I.3.2 Déclinaison δ
Le plan de l'orbite terrestre autour du soleil s'appelle plan de l'écliptique. La Terre
tourne elle-même autour de l'axe polaire, qui est incliné à 23,5° par rapport à la
perpendiculaire avec le plan de l'écliptique tout au long de l'année. La rotation de la
Terre autour de son axe provoque les variations diurnes du rayonnement. La position
de l'axe par rapport au soleil est la cause des variations saisonnières du rayonnement
solaire. L'angle entre la ligne qui relie les centres du soleil et de la Terre d'une part et
le plan équatorial d'autre part change constamment. Cet angle est appelé déclinaison
solaire. Pour le solstice d’hiver (22 décembre), il est de +23,5° alors que pour le
solstice d'été (22 juin) , la déclinaison est de -23,5°.[10]
14
Chapitre. I Gisement solaire
C'est l'écart entre le temps solaire moyen TSM et le temps solaire vrai TSV selon le
jour de l'année considéré [4]
ET = TSV – TSM (I – 3)
La figure I.9 montre la variation de ET durant l'année donnée par la formule suivante
360( N − 1)
Avec : x =
365.25
15
Chapitre. I Gisement solaire
L’angle horaire est compté négativement avant midi TSV, et positivement après
midi.
La relation directe entre TSV et l'angle horaire cd du soleil est donnée par :
ω=15°(TS-12) (I-5)
Le temps solaire moyen est basé sur un soleil moyen fictif qui se déplacerait à
vitesse constante tout au long de l'année. Cette moyenne est de 24 heures
16
Chapitre. I Gisement solaire
Il est défini par les coordonnées angulaires d'un soleil fictif qui serait animé d'une
vitesse constante sur l'Ecliptique.[4]
17
Chapitre. I Gisement solaire
dans l'hémisphère nord et la direction nord dans l'hémisphère sud. L'orientation Est
correspond à l'azimut a = -90°, et l'orientation Ouest à a = + 90°.[10]
cos δ sin ω
sin a = (I-7)
cosh
Où
sin φ sinh − sin δ
cos a = (I-8)
cosφ cosh
Ou bien
sin φ cos δ cos ω − cos φ sin δ (I-9)
cos a =
cosh
I.3.7 Durée du jour
On peut déduire les heures de lever et de coucher du soleil à partir de la hauteur
angulaire du soleil en posant sinh = 0 (soleil à l'horizon) dans l'équation I-15. Ce qui
donne :
18
Chapitre. I Gisement solaire
Où ω1 est l'angle horaire du soleil à son lever (et, au signe près, à son coucher).
La durée du jour est obtenue à l'aide de la formule suivante :
dj= ωc - ω1 (I-11)
2
dj = arccos(− tan φ tan δ ) (I – 12)
15
C = TL - TCF (I-13)
L'heure civile TCF du fuseau horaire est égale au temps universel TU (temps solaire
méridien De Greenwich) augmenté de la valeur du décalage horaire fixé.[4]
A ce concept est lié celui de là ligne de changement de date. L'heure légale d'un pays
est généralement rattachée à l'heure du fuseau recouvrant la majorité de ce pays.
19
Chapitre. I Gisement solaire
20
Chapitre. I Gisement solaire
L'inclinaison sur l'horizontale est désignée par l'angle i compris entre 0° et 90° et par
le plan azimutal a compris entre -180° et 0° vers l'Est et entre 0° et 180° vers l'Ouest.
L'éclairement lumineux (W/m2) est maximal lorsque le rayonnement est
perpendiculaire au plan (γ = 0). L'angle d'incidenceθ augmente jusqu'à être le
rayonnement à incidence rasante
(γ =90).
I = I cosγ (I-14)
L'angle d'incidence y est défini par les variables a,h,α et i et peut être calculé par :
21
Chapitre. I Gisement solaire
Eclairement énergétique solaire reçu par une surface horizontale à partir d'un angle
solide .[1]
G=I+D (I-16)
22
Chapitre. I Gisement solaire
23
Chapitre. I Gisement solaire
24
Chapitre II
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Introduction
Le principe de la concentration d’énergie est important car il rend la vie beaucoup plus
facile. On dispose en effet avec le soleil d’une énorme quantité d’énergie potentiellement
utilisable et, une fois concentrée, une masse d’énergie est bien plus simple à stocker,
transformer et déplacer. Même s’il y a des exceptions, un accès à de très
fortes concentrations d’énergie permet dans la plupart des cas de faire à peu près ce qu’on
veut avec un minimum de puissance. [17]
De ce fait des capteurs solaires à concentration sont appliqués, l’énergie solaire arrive sur
une grande surface réfléchissante et réfléchie sur une plus petite surface avant qu’elle ne
soit transformée en chaleur ce qui inciterait des températures plus augmentée. La majorité
des collecteurs à concentration peuvent concentrer que le rayonnement solaire parallèle
venant directement à partir du disque du soleil (Rayonnement direct)
25
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
⎛ε ⎞
2r tan⎜ ⎟
b= ⎝2⎠
cos ϕ
26
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
q* = ρ 00 / 2 I * cos αdΩ
où I* représente l'intensité du rayonnement par unité de surface et par unité d'angle solide
(W/[Link]).
27
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Surface
Surface
élémentaire du réceptrice
concentrateur élémentaire
28
II.2.3. L’angle solide :
On détermine de l’angle solide dΩ dans le cas d’un concentrateur à deux dimensions. [1]
Ss Fsr = Sr Frs
29
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
30
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Cette surface représente les rayons incidents, parallèles à l’axe optique appelée
Figure II.8 – Schéma caractérisant le plan (P) de moindre diffusion d’un capteur
sphérique [1]
31
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
32
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
33
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
2
⎛4 θ⎞
CG = ⎜ tan ⎟
⎝ε 4⎠
34
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Figure II.12 – Coupe méridienne d’un demi paraboloïde de révolution montrant les
Projections dans le plan focal de l’image du soleil [1]
35
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
ε
L’angle ε étant petit, on peut écrire : Y ≈ ρ o
⎛θ ⎞
2 cos⎜ ⎟
⎝2⎠
Finalement, il vient :
2
⎛ sin θ ⎞
C =⎜ ⎟
⎝ ε ⎠
En supposant que cette puissance dQ* est entièrement réfléchie et répartie uniformément
dans le plan focal (F), la fraction de cette puissance reçue dans l’image de Gausse s’écrit :
SG
dQ G* = dQ * = S * 2π f ² sin ϕ cos ϕ d ϕ
S e (ϕ )
⎛θ ⎞
QG* = QG* SG = ρ 0θ / 2 dQG* = S *πf ² sin ²⎜ ⎟
⎝2⎠
Et finalement :
2
⎛2 θ⎞
C* = ⎜ sin ⎟
⎝ε 2⎠
L’efficacité du paraboloïde comme concentrateur des rayons solaires s’écrit :
C* ⎛θ ⎞
η= = cos 4 ⎜ ⎟
CG ⎝4⎠
36
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Construites dans les déserts et autres zones arides du globe, les centrales solaires à capteurs
cylindro-paraboliques sont une filière du Solaire thermodynamique.
37
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Avantages :
Source d’énergie inépuisable et gratuite
Pas d’émission polluante
Peu fonctionner sans intermittence
Inconvénients :
Nécessite une poursuite sensible et couteuse pour une zone climatique peut ensoleiller
Surface au sol importante
Technologie Appliquée :
- Concentrateur cylindro parabolique.
- Capacité installée est de 34,3 Mw.
- Surface du champ solaire est 183,120m².
- Nombre de collecteur 224m.
- Prise au sol (surface) 90ha.
II.7. La Poursuite Solaire :
38
Chapitre. II Les Capteurs à Concentration
Dans le cas idéal ou les rayons solaire sont perpendiculaire à la surface d’ouverture du
concentrateur au cour de la journée [24], notre prototype doit être positionné d’un système
de poursuite biasciale qui tourne au tour de deux axes en suivant la course du soleil. Sous
des angles multiples et de façon à ce qu’il irradie entièrement le concentrateur.
Ce système est appelé Tracker et réaliser par « Salarbeam » considérer comme un système
révolutionnaire de traque solaire biascial qui permet de suivre avec précision le trajectoire
du soleil et qui fait appel à une technologie CPS de pointe, de ce fait la variation de l’angle
d’incidence selon Kalogéro : [8]
Poursuite N-S à traction EW :
L’angle d’incidence est présenté dans la figure suivante [22], c’est l’angle entre le rayon
lumineux incident et la perpendiculaire à la surface du récepteur.
Fig. II.15 - Image qui montre l’angle θ et φ due au rayonnement solaire incident et la
surface réceptrice
39
Chapitre III
Chapitre. III Bilan Energétique
Introduction
Puisque le rendement des systèmes de génération d’électricité et des systèmes de réfrigération
augmentent avec la température le capteur cylindroparabolique est souhaitable pour obtenir
des températures plus de 100°C. Il se représente comme un module ayant un réflecteur de
forme parabolique disposée cylindriquement.
Cette géométrie lui permet de focaliser l’énergie solaire incidente selon une génératrice
linéaire ou est placé un tube absorbeur dans lequel circule un fluide caloporteur, cette
étude a comme objectif de modéliser le phénomène de transfert de chaleur dans le
concentrateur cylindroparabolique et surtout absorbeur ou on détermine l’évolution de
la température en fonction du temps de ce système ce qui fait qu’on a établi un bilan
thermique global qui tient compte des différentes échanges thermique, et un modèle
numérique basé sur les étapes suivantes : [2]
- L’énergie solaire reflétée par le concentrateur est tombée sur l’absorbeur. La chaleur
est récupérée grâce au fluide caloporteur, celui la s’échauffe en circulant dans un
absorbeur placé sous un vitrage qui laisse le rayonnement pénétrer et minimise les
pertes par le rayonnement infrarouge en utilisant l’effet de serre. Ce vitrage permet
aussi de limiter les échanges de chaleur avec l’environnement.
III.1. Etude Théorique et Optique du Concentrateur Cylindro-parabolique
40
Chapitre. III Bilan Energétique
Figure III.2 – Coupe méridienne d’un demi capteur cylindro-parabolique montrant les
projections dans le plan focal de l’image du soleil. [1]
41
Chapitre. III Bilan Energétique
φ angle d’ouverture.
42
Chapitre. III Bilan Energétique
qgagnée : Est la quantité d’énergie gagnée par le fluide caloporteur et qui indique le
transfert de chaleur entre le fluide caloporteur et le tube absorbeur.[14]
∂ TF (x,t)
ρFCFAabs∆x = ρFCFVTF (x,t) − ρFCFVTF (x+ ∆x,t) + q(z,gagnée
t)
∆x
∂t
La simplification de l’équation donne :
∂ TF (x, t) ∂ T (x, t)
ρ FCF A abs = ρ FCF V F + q (x, t)
(I)
∂t ∂x
gagnée
44
Chapitre. III Bilan Energétique
ρabs, Cabs et Tabs sont respectivement la densité, la chaleur spécifique et la température du tube
absorbeur.
Puis on trouve :
∂ Tabs
ρ abs Cabs A abs' (x, t) = q absorbée (t) − q intérieur (x, t) − q gagnée (x, t) (II)
∂t
45
Chapitre. III Bilan Energétique
Avec qextérieur = la quantité d’énergie qui indique le transfert thermique entre l’enveloppe du
verre et l’environnement.
Schéma qui présente les différents transferts de chaleur dans notre prototype
Nœud 4 (Miroir)
Nœud 3 (Vitrage)
Nœud 2 (Absorbeur)
Nœud 1 (Fluide)
1’ 2’ 3’ 4’ 5’ 6’ 7’ 8’
i1 i2 i3 i4 i5 i6 i7 i8
Pour simplifier notre étude en transfert de chaleur dans notre système on représente chaque
élément qui compose notre prototype comme un nœud chaque nœud est caractérisé par un
mode de transfert de chaleur, la température du nœud i1 varie en fonction du temps et
l’espace.
46
Chapitre. III Bilan Energétique
Le coefficient d’échange convectif entre le fluide caloporteur et l’absorbeur Pr1 est donné par
l’équation suivante :
qgagnée = h1 π D1 (Tabs – Tf)
Les propriétés du fluide caloporteur Cf, Kf, µf et ρf sont fonction de la température Tabs.
47
Chapitre. III Bilan Energétique
Ou
Rac =
[ln(Dvi /D abse )]4 Ra L
( −1 / 5
L3 D abse + D vi−3 / 5 )
5
Prair représente le nombre Prandtl de l’air dans l’espace annulaire entre l’absorbeur et
l’enveloppe du verre. Kair est la conductivité thermique de l’air.
L est la longueur effective de l’absorbeur
L = 0,5 (Dvi – Dabse)
48
Chapitre. III Bilan Energétique
Vvent est la vitesse du vent. ρair, amb, µair, amb sont respectivement la densité et la viscosité de
l’air ambiant Dve et le diamètre extérieur de l’enveloppe du verre.
Le nombre de Prandtl Pr3 est toute les propriétés de l’air sont fonction de la température
moyenne de l’air.
Tamb = 0,5 (Tabs + Tamb). La densité de l’air dans ce cas est une fonction de la pression
atmosphérique.
Le transfert thermique à l’environnement dû à la convection est qextérieur, convection =
qext, conv = h3 π Dve (Tv – Tamb)
Nu 3 K air,amb
h3 =
D ve
49
Chapitre. III Bilan Energétique
Le coefficient de transfert de chaleur par convection est donné par la formule suivante [14] :
Nuλ air
h conv =
d
d : Diamètre du récepteur.
50
Chapitre. III Bilan Energétique
Nu = 0,664(Re)1/2(Pr)1/3
Vd
Re =
Vair
Tciel = Tamb – 6
51
Chapitre. III Bilan Energétique
Les équations du bilan thermique utilisées ne sont linéaires, pour ce cas on a opté pour la
méthode de discrétisation des différences finies pour résoudre les équations suivantes ou la
température varie avec le temps et l’espace :
∂ TF (x, t) ∂ T (x, t)
ρ FCF A abs = ρ FCF V F + q (x, t)
(I)
∂t ∂x
gagnée
∂ Tabs
ρ abs Cabs A abs' (x, t) = q absorbée (t) − q intérieur (x, t) − q gagnée (x, t) (II)
∂t
∂ Tv (x, t)
ρ vCv A v = q intérieur (x, t) − q extérieur (III)
∂t
Pour l’évolution de notre fluide caloporteur qui est l’eau, nous considérons un problème
monodimensionnel pour lequel le domaine est un segment situé sur un axe ox.
Ce segment est découpé on petites parties sur une longueur de 8m chaque partie de 1m
déterminer par les nouds P (xi) du maillage
A P B
x=0 xi-1 xi xi+1 x=l ox
La température au point P sera noté TFxi et les deux points voisins TFx(i-1) et TFx(i+1).
Le nombre de point utilisé est 2.
52
Chapitre. III Bilan Energétique
⎛ ∂ TF ⎞
⎜ ⎟ = cte1TFx(i −1) + cte 2TFxi
⎝ ∂ x ⎠i
Cette équation est un développement limité au premier ordre de T(x,t) au tour du point P
selon la méthode de Taylor on déduit :
⎛ ∂ TF ⎞
TFx(i-1) = TFxi – (xi – x(i-1)) ⎜ ⎟ + 0(xi – x(i-1))²
⎝ ∂ x ⎠i
Cte1 et cte2 s’obtiens par le développement limité au premier ordre de T(x,t) autour du point
P.
⎛ ∂ TF ⎞ -1 1
⎜ ⎟ = (x – x ) T(i-1) + (x – x ) Ti
⎝ ∂ x ⎠i i (i-1) i (i-1)
Donc :
On a :
longeur
∆x =
i0
i = 1,2…………..i0,i0=8
53
Chapitre. III Bilan Energétique
⎡ VF ∆t ⎤
A = ⎢1 − ⎥ avec ncoll = 1,∆t=1s
⎣ A abs n coll ∆x ⎦
Avec :
TF,O(t) = TF entrée (t)
Condition initiale :
TF,i (O) = TF initiale (Xi) Xi = i.∆X
∂Tabs ,i (t )
=
1
[qabsorbée (t ) − qint erne (Tabs ,i (t ),Tenv,i (t )) − qgagnée (t )]
∂t f abs Cabs Aabs
Tabsi =
∆t
[Q absorbée (t) − Q interne (Tabsi (t), Tenvi (t)) − Q gagnée (t)] + Tabs(i −1)
ρ abs C abs A abs
∆t
E= [q − q − q ]
ρ abs Cabs Aabs absorbée int erne gagnée
54
Chapitre. III Bilan Energétique
∆t
Tvi = [q interne (Tabsi (t), Tvi (t) − q externe (Tvi (t), Tamb (t)] + Tv(i −1)
ρ vCv A v
∆t
F= [q interne − q externe ]
ρvCvA v
55
Chapitre. III Bilan Energétique
56
Chapitre. III Bilan Energétique
* L’Organigramme de Calcul
Début
tl = 6h, 18h 00
ε < = 0,05
Continuer
57
Chapitre. III Bilan Energétique
Calcul de rendement
Résultats Horaires
tl = tl + 1
TFiK = TFiK+1
TVK = TVK+1 NON tl > 18
K K+1
Tabs = Tabs
OUI
Stop
Fin
58
Chapitre VI
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
IV.1. Introduction
La résolution du système d’équations des bilans thermique au nivaux de chaque partie du
concentrateur par la méthode numérique des différences finies, un programme de calcul en
fortran a était établi après la discrétisation des équations non linéaire ce qui nous as permis
d’obtenir un ensemble de résultats numériques que nous validerons par des résultats
Expérimentaux.
59
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
1,0
0,9
0,8
Cos f
0,7
0,6
0,5
0,4
6 8 10 12 14 16 18
Temps (h)
60
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
* Rayonnement direct :
Nous montrons la variation de l’éclairement solaire direct pour un concentrateur qui suit le
mouvement du soleil durant une journée d’automne.
Nous montrons la variation de l’éclairement solaire direct pour un concentrateur sans
poursuite solaire durant une journée d’automne.
On remarque que la puissance solaire reçue à l’ouverture de la parabole avec suiveur est
plus importante par rapport à l’éclairement direct reçu sans suiveur. Le système de
poursuite permet un gain de plus 10% (environ) pendant l’automne, cette variation est due
à l’influence de l’inclinaison solaire
1000
Puissance solaire direct sans poursuite (W)
800
600
400
200
6 8 10 12 14 16 18
Temps (h)
61
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
1200
1000
600
400
200
0
6 8 10 12 14 16 18
Temps (h)
62
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
500
400
Température (k)
300
200
100
0
10 12 14 16 18
Temps (h)
63
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
600
Température du tube absorbeur
500
400
Température (k)
300
200
100
0
8 10 12 14 16 18
Temps (h)
La puissance absorbée est la plus importante ,et accroit avec la puissance solaire puisque
elle provient du rayonnement direct réfléchit par le miroir ce qui est expliqué par la hauteur
64
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
300
200
100
0
8 10 12 14 16 18
Temps (h)
65
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
Puissance utile
14000
Puissance absorbée
Les pertes thermiques
12000
10000
Puissances (W/m )
2
8000
6000
4000
2000
0
8 10 12 14 16 18
Temps (h)
66
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
14000
13000
Puissance utile
Puissance absorbée
12000
Perte
11000
10000
9000
Puissances (W)
8000
7000
6000
5000
4000
3000
2000
1000
0
0 200 400 600 800 1000
2
Puissances solaires (W/m )
600
500
Temperature du fluide (k)
400
300
200
100
0
0 200 400 600 800
2
Puissance solaire(W/m )
67
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
400
Température du fluide caloporteur (k)
380
360
340
320
300
0 1 2 3 4 5 6 7 8
La longueur du tube absorbeur (m)
68
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
3
Débit= 0.9 m /s
3
Débit= 0.4 m /s
600 3
Débit= 0.1 m /s
500
400
Température (k)
300
200
100
0
8 10 12 14 16 18
Temps (h)
69
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
500
Température de l'absorbeur (k)
400
300
200
100
0
8 10 12 14 16 18
Temps (h)
70
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
Donc :
A chaque fois que le déplacement entre la ligne focale et l’absorbeur diminue le facteur
d’interception augmente
1,0 Gama
0,9
Facteur d'interception (%)
0,8
0,7
0,6
0,5
0,4
71
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
Pour une position idéale de l’absorbeur dans le plan focal, ce facteur prend des valeurs
simplificatrices et pour un angle d’ouverture supérieur à 50°, le taux du flux absorbé est
supérieur à 85% en effet l’angle d’ouverture du collecteur varie simultanément avec la
tache solaire sur la surface de l’absorbeur pour intercepter le maximum du rayonnement
solaire incident.
0,95
0,90
Facteur d'interception (%)
0,85
0,80
0,75
0,70
0,65
40 50 60 70 80 90
Anglee d'ouverture (°)
72
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
*Evolution du Rendement :
On observe que le rendement augmente durant le chauffage du collecteur
1,0
Rendement instantané
0,5
0,0
6 8 10 12 14
Temps (h)
0,45
0,40
0,35
0,30
Rendement instantané
0,25
0,20
0,15
0,10
0,05
0,00
300 400 500 600
Température de l'absorbeur (k)
73
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
0 ,4 5
0 ,4 0
0 ,3 5
0 ,3 0
Rendement instantané
0 ,2 5
0 ,2 0
0 ,1 5
0 ,1 0
0 ,0 5
0 ,0 0
300 400
T e m p é r a tu r e d u f lu id e ( k )
74
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
IV.5. La Validation des Résultats avec l’expérimental :
‐ Validation de la température du fluide caloporteur à une journée d’automne du 16
Décembre 2002 à Wisconsin Madison USA
On remarque que notre résultat numérique est aproximatif à celui de l’expérimental et que
l’expérimental donne quelques déviations vers 14h et 15h, ce qui est expliqué par des
troubles atmosphériques qu’on prend pas en considération lors de l’étude numérique et vue
les différents hypothéses de calculs prise en considération c’est pratiquement impossible
d’avoir un résultat identique.
Quand au rayonnement solaire direct sans poursuite, il est approximatif aux résultats
numériques.
500
T e m p é ra tu re (k )
400
300
200
10 12 14 16 18
Temps (h)
75
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
1000
600
400
200
6 8 10 12 14 16 18
Temps (h)
76
Chapitre. IV Résultats et Interprétations
77
Références Bibliographiques :
[2] M. Iqbal, an introduction to solar energy, edition: academic press .toronto, 1983
[4] Y. Jannot, cours de transfert thermique, thermique solaire, édition : Mac Graw Hill,
octobre 2003
[5] C.P .de brichaumbot et C .vauge, le gisement solaire, édition : [Link] et doc paris, 1982
[6] [Link] and JW. Becam, solar engineering, edition : thérmal process 2nd .INC ,1991
[8] SA. Kalogirou, solar thermal collectors and applications progress in energy and
combustion science, edition : London, Washington DC, 2004
[9] Lyderic Bocqet, Jean Pierre Faroux, Jacque Renault, toute la thermodynamique et la
mécanique des fluides, édition : Dunod Paris,2002
[10] J.E. Braun et JC. Mitchell, solar geometry for fixed and tracking surface, edition:
solar energy laboratory, 1983
[12] [Link] .and WB. Stine, power from the sun, edition: JT. Lyle center, 2001
[13] Wassila CHKIROU, analyse thermique pour l’absorbeur d’un concentrateur solaire
cylindo_parabolique, séminaire Maroc, du 15 au 17 novembre 2005
78
[19] B. Jennifer. Krvstal Roaers, parabolic solar cookers, edition: campus center for
appropriate technologies Humboldt state university, 2002
[22] [Link], optical and thermal properties of compound parabolic concentrator ,edition:
New York .John Wiley and Sons, 1991
[23] Pretzel A.C and Simpson CE, Heat loss technique for annular solar receiver designs,
edition: ms-c ms-doc,1978
[25] [Link]é[Link] and [Link]., a simplified méthode for estimating intercept factor of
parabolique Through collectors,prodeedings of the forth word renewable energy congress ,
denver . Colorado .USA
79
Annexes A
80
Annexes A
81
Annexes A
I = S / cosθ = S / sinH
82
Annexes A
83
Annexe B
Quelques formules d’approximation des dérivées partielles par des différences finies pour les
dérivées partielles premières :
84
Annexe B
85
Annexe B
Avec :
h= xi+1-xi-1
86
Annexe C
L : Longueur caractéristique.
87
Annexe C
a : Diffusivité thermique.
Plus la viscosité est grande plus l'énergie dépensée nécessaire pour véhiculer le
fluide est élevée et plus la diffusivité est grande plus le fluide extrait facilement la chaleur de
la paroi.
Ce nombre est une mesure de la grandeur relative des forces d'inertie par rapport aux
forces de viscosité dans l'écoulement.
µ : Viscosité dynamique.
ν : Viscosité cinématique.
ρ : Densité du fluide.
Il exprime le rapport des flux thermiques par convection et par conduction dans un
échange de chaleur convectif. Ce nombre intervient surtout dans les problèmes d'écoulements
faibles nombre de prandlt: c'est-à-dire les métaux liquides.
88
Annexe C
C.6 Nombre de Rayleigh
Il exprime le rapport entre les flux thermiques total et par convection dans un
échange de chaleur convectif.
89
Annexe D
λ=0.569+0.185×10-2 ×T-0.749×10-5 ×T 2
µ=5.449-0.1067×T+7.325×10-4×T2
90
Annexe D
⎧ -3 .6 5 × T + 1 .7 8 8 × 1 0 -6 p o u rT Î[0 ,2 0 ]°C
⎪ -6
⎪ -1 .7 2 5 × (T -2 0 )+ 1 .0 0 6 × 1 0 p o u rT Î[2 0 ,4 0 ]°C
ν= ⎨ -6
⎪ -0 .8 7 5 × (T -4 0 )+ 0 .5 6 8 × 1 0 p o u rT Î[4 0 ,6 0 ]°C
⎪ -0 .5 8 7 × (T -6 0 )+ 0 .4 7 8 × 1 0 -6 p o u rT Î[6 0 ,8 0 ]°C
⎩
91
ﻣﻠﺨﺺ :
هﺬﻩ اﻟﺪراﺳﺔ ﺗﺮآﺰ ﻋﻠﻰ اﻟﻨﻤﺬﺟﺔ اﻟﺮﻳﺎﺿﻴﺔ ﻟﻤﻜﺜﻒ ﺷﻤﺴﻲ ﻣﻦ ﻧﻮع أﺳﻄﻮاﻧﻲ ﻣﻜﺎﻓﺊ ،ﺛﻢ إﻗﺎم
ﺗﻘﻴﻴﻢ ﺣﺮاري ﻋﻠﻰ اﻟﻤﺎء وﻋﻠﻰ أﻧﺒﻮب اﻻﻣﺘﺼﺎص ،واﻟﺰﺟﺎج اﻟﻤﻐﻠﻒ ﻋﻠﻰ اﻟﺘﻮاﻟﻲ ،وﻧﻈﺎم
اﻟﻤﻌﺎدﻻت اﻟﺘﻲ ﺗﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺗﻢ ﺣﻠﻬﺎ ﻣﻦ ﺧﻼل ﻃﺮﻳﻘﺔ اﻟﻔﺮوق اﻟﻤﺤﺪودة ،وﻳﺘﻢ اﻟﺤﺼﻮل
ﻋﻠﻰ اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﻟﻴﻮم ﻧﻤﻮذﺟﻲ ،إن اﻟﺘﺒﺎﻳﻦ ﻓﻲ درﺟﺔ ﺣﺮارة اﻟﻤﺎء ،وأﻧﺒﻮب اﻻﻣﺘﺼﺎص واﻟﺰﺟﺎج
اﻟﻤﻐﻠﻒ وآﺬﻟﻚ ﺗﻄﻮر ﻗﻮات اﻟﺨﺴﺎﺋﺮ اﻟﺤﺮارﻳﺔ واﻷداء اﻟﺤﺮاري ﻟﻠﻤﻜﺜﻒ وﺗﺄﺛﻴﺮ اﻟﻤﻌﻠﻤﺎت
اﻟﺸﻤﺴﻲ.
92
Summary:
This study focuses on the mathematical modelling of solar concentrator type “parabolic
trough plan” a thermal balance was established respectively on the coolant on the absorber
tube and the glass envelope, the system of equations obtained is solved by the method of
finite differences results are obtained for a typical day, the variation of the temperature of the
coolant, the absorber tube and the glass envelope and the evolution of the power of the heat
loss and efficiency of the concentrator and the influence of parameters (geometrical and
93
Résumé
Cette étude porte sur la modélisation mathématique d’un concentrateur solaire de type
caloporteur sur le tube absorbeur et sur l’enveloppe en verre, le system d’équations obtenu est
résolu par la méthode des différences finies. On obtient les résultats pour une journée typique,
verre .ainsi que l’évolution des puissances, des pertes thermiques, le rendement du
94