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2009-2010 166

1) Vérifier que l’application f 1 définie au II est un élément de F .


2) Soit f un élément quelconque de F .
a) Établir que f (1) = 1.
b) Soit x0 un réel strictement positif et k un réel tel que x0 + k ∈ ⋆+ . R
 k 
Montrer que f (x0 + k) − f (x0 ) = f (x0 ) f (1 + ) − f (1) .
x0
R
c) Déduire de ce qui précède que f est dérivable en tout point de ⋆+ et que l’on a :
f (x) f ′ (1)
R ∀x ∈ R⋆+ f (x)
=
x

où f ′ désigne la fonction dérivée de f .


d) Que se passe-t-il pour f si l’on choisit f ′ (1) nul ?
Montrer que f est strictement monotone si l’on choisit f ′ (1) , 0.
e) En considérant une primitive sur R⋆+ de la fonction
f ′ (x) f ′ (1)
x 7−→ −
f (x) x
montrer que, α désignant un réel on a :

∀x ∈ R⋆+ f (x) = xα .

*
3) Montrer que F est l’ensemble des applications de R⋆+ dans R⋆+ du type x 7→ xα où α décrit R.
IV- On désigne par H l’ensemble des applications h de S dans S vérifiant les deux conditions :

P′ h est dérivable au point zéro


Q′ ∀x ∈ S ∀y ∈ S h(x∆y) = h(x)∆h(y)

1) Vérifier que l’application h1 de la partie II est un élément de H .


2) t étant l’application définie au II, montrer que si h ∈ H , alors t ◦ h ◦ t ∈ F .
3) Montrer que H est l’ensemble des applications de S dans S du type x 7→ (1 + x)α − 1 où α décrit R.
[α] α
4) Pour tout α réel et tout élément x de S, on note a l’élément (a + 1) − 1 de S.
Établir que :
a) ∀x ∈ S ∀y ∈ S R
∀α ∈ x[α] ∆y [α] = (x∆y)[α] .
b) ∀x ∈ S ∀α ∈ R ∀β ∈ R x[α] ∆x[β] = x[α+β] .
 [β]
c) ∀x ∈ S ∀α ∈ R ∀β ∈ R x[α] = x[αβ] .

VI. Liban, série C

℄ Ex. 306. 4 points. ./1978/libanC/exo-1/[Link]


Dans cet exercice, pour noter les entiers, on utilise le système décimal.
N
Soit E le sous-ensemble de constitué des entiers n qui possède les propriétés suivantes :
⊲ 4 divise n
⊲ n admet au moins dix diviseurs appartenant à N il existe un entier premier p tel que n = 37p + 1.
1. Quel est le plus petit élément de E ?
2. Existe-t-il un élément n, de E, vérifiant 26800 < n < 27800 ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 167

℄ Ex. 307. 4 points.


#–
./1978/libanC/exo-2/[Link]
Soit E un plan vectoriel euclidien rapporté à une base ( a , b ). (Le produit scalaire des vecteurs x et #–
#– #– y de E est noté
#– y ).
x . #–
R
Soit ϕ l’application de dans E, telle que

∀x ∈ R, ϕ(t) = cos t #–
#–
a + sin t b

et ϕ ′ sa dérivée.
1. Montrer que ∀α ∈ R, ϕ(α) et ϕ′ (α) constituent une base de E.
2. Pour tout réel t, décomposer ϕ(t) dans une telle base.
3. Étudier l’ensemble des réels u tels que ϕ(u).ϕ ′ (u) = 0.

℄ Ex. 308. 12 points. ./1978/libanC/exo-3/[Link]

I- Soit f l’application de R dans R telle que


π
Z4
R,
x

∀x ∈ f (x) = e cos2 t dt.
0

Montrer que, ∀x > 0, f (x) 6 e−x .


Quelle est la limite de f quand x tend vers +∞.
II- 1. Montrer que, pour tout réel b strictement positif,
 
1
(∀x ∈ ) R
x 6 b ⇒ ex − 1 − x 6 eb x2
2
 
1
et x > −b ⇒ ex − 1 − x > e−b x2 .
2
2. Montrer que, pour tout réel a, il existe une application ϕa , de R dans R, continue en a, telle que ϕa (a) = 0 et
 π 
 Z4 − a2 
 e cos t 
∀x ∈ R, f (x) − f (a) = (x − a) −
2
cos t
dt + ϕa (x) .
 
0

En déduire que f est différentiable.


Préciser la dérivée f ′ de f .
III- Soit P une primitive (sur R) de f
de l’application u 7−→ e−u .
 
2

π π
Á tout réel x, on associe l’application Qx , de I = − ;
2 2
dans R, telle que
∀x ∈ R, Qx (t) = P(x tan t).

Montrer que Qx est dérivable sur I ; expliciter sa dérivée.


Prouver que :
π
Zx Z4 −x2 tan2 t
e
∀x ∈ , R2
e−u du = x
cos2 t
dt.
0 0

IV- Soit g l’application de R dans R telle que


∀x ∈ R, g(x) = f (x2 ).

Soit g ′ sa dérivée.
Zx
Montrer que ∀x ∈ R, ′
g (x) = −2e −x2 2
e−t dt.
0

[Link] c
OJER.
2009-2010 168

Que peut-on dire da la fonction h telle que :


 x 2
Z 
∀x ∈ R,  2 
h(x) = g(x) +  e−t dt  ?
 
0

Zx
2
Quelle est la limite de e−t dt quand x tend vers +∞ ?
0

VII. Limoges remplacement, série C

℄ Ex. 309. ./1978/limogesCrem/exo-1/[Link]

1◦ Considérons l’application f : Z −→ R Sachant que 2 et 3 sont premiers entre eux : Prouver que l’ensemble
2 1
x 7−→ − x +
3 3
Z Z
A = {x ∈ /f (x) ∈ } est non vide.

2 Déterminer A.
3◦ Déterminer l’ensemble B = {x ∈ A/x2 + f 2 (x) ∈ 5 }. Z
℄Ex. 310.  #– 
./1978/limogesCrem/exo-2/[Link]
L’espace vectoriel E de dimension 3 est muni d’une base #–  , k . On considère l’endomorphisme f de E défini par
ı , #–
#– #– #–
f (i)= i + j
#– #– #–
f (j ) = i +2j
#– #– #–
f (k ) = i − j

1. Déterminer le noyau N de f et en donner une base.


Déterminer l’image E’ de f et démontrer que ( #–  ) est une base de E’.
ı , #–
2. Soit g la restriction de f à l’image E’. Donner la matrice A de g sur la base (
#–
vecteuri, j ) ; montrer que g est bijective et déterminer l’application réciproque g −1 .
3. Déterminer l’unique endomorphisme h de E ayant les propriétés suivants : la restriction de h à E’ est g −1 et le
noyau de h est la noyau N de f .

VIII. Lyon, série C

℄ Ex. 311. ./1978/lyonC/exo-1/[Link]

1◦ Résoudre dans Z × Z l’équation


13x − 84y = 7.
2◦ Déterminer les solutions (x, y) de cette équation telles que x et y soient premiers entre eux (on pourra montrer
que si (x, y) est une solution de cette équation, alors le PGCD de x et de y est 1 ou 7).

IX. Montpellier Extrème Orient, série C

[Link] c
OJER.
2009-2010 169

℄ Ex. 312. 5 points  ./1978/montpellierC/exo-1/[Link]

P est un plan affine rapporté à un repère O; #–  . Soit a un nombre réel.


ı , #–
On considère l’application affine notée f a définie par :
x′ = ax + a − 1
f a : P −→ P avec ′ .
y = (3a − 1)x + (1 − 2a)y + 2
M (x ; y) 7−→ M ′ (x′ ; y ′ )
1◦ Montrer qu’il existe une valeur de a pour laquelle f a est une homothétie dont on déterminera le centre et le
rapport.
2◦ Existe-t-il a tel que f a soit involutive ? Montrer qu’alors f a est une symétrie que l’on précisera.
3◦ Déterminer avec précision l’ensemble f a (P) suivant les valeurs de a.
#–
On suppose a = 0. soit t la translation de vecteur 3 j . Montrer qu’il existe une projection p que l’on déterminera
telle que :
f 0 = t ◦ p = p ◦ t.

℄ Ex. 313. 3 points. ./1978/montpellierC/exo-2/[Link]


Dans un jeu de hasard, un joueur a misé 1 F sur le numéro 5. Le jeu consiste à jeter deux dés parfaits.
Si le numéro 5 est obtenu sur chacun des deux dés, le joueur reçoit 4 F. S’il est obtenu sur un seul dé, le joueur reçoit
3 F. S’il n’est obtenu sur aucun dé, le joueur perd sa mise.
1◦ Quelles sont les probabilités respectives de ces événements ?
2◦ Le gain du joueur (somme reçue diminuée de la mise) est une variable aléatoire. Quelle est son espérance mathé-
matique ?

✰Problème 84 12 points. ./1978/montpellierC/pb/texte

A - Soit la fonction :
ϕ: R −→ R .
e2x − 1
x 7−→ 2x
e +1
1. Démontrer que ϕ est impaire. Étudier les variations de la fonction ϕ et tracer as courbe représentative.
2. On désigne par I l’intervalle ]−1 ; 1[. Montrer que ϕ est une bijection de R sur I. Déterminer l’application
réciproque ϕ −1 .
3. Démontrer que si a et b sont deux nombres réels, alors :

ϕ(a) + ϕ(b)
ϕ(a + b) = .
1 + ϕ(a)ϕ(b)

4. En déduire que si α et β appartiennent à l’intervalle I, alors :

α +β
appartient à I.
1 + αβ

B - Dans l’ensemble des nombres complexes, on considère le sous-ensemble

D = {z ∈ C| |z| < 1 } .

Soit α un réel appartenant à I.


1. En supposant z ∈D, comparer |z − α| et |1 − αz|.
z−α
En déduire que si z appartient à D, alors est défini et appartient à D.
1 − αz
2. Pour tout α de I, on a ainsi défini une application f α :

f α : D −→ D .
z−α
z 7−→
1 − αz
Montrer que f α est une bijection de déterminer la bijection réciproque.

[Link] c
OJER.
2009-2010 170

3. On pose : F = {f α |α ∈ I }.
Montrer que la composition des applications (notée ◦) est une loi de composition interne dans F .
Montrer que l’application :
h : −→ F R
a 7−→ f ϕ(a)
R
(ϕ désignant l’application définie au A) est un isomorphisme de ( , +) sur (F , ◦).
Montrer que cet isomorphisme permet de retrouver les propriétés de f α .

X. Nancy Metz, série C

℄ Ex. 314. 4 points. ./1978/nancyC/exo-1/[Link]


◦ n
1 Trouver suivant les valeurs de l’entier naturel n, le reste de la division de 3 par 11.
2◦ En utilisant le résultat de la question précédente, déterminer suivant les valeurs des entiers naturels k et m, les
restes de la division par 11 des deux nombres
A = 1978k
B = 4215m + 4214m + 4213m + 4212m + 421m .

XI. Nantes, série C


Ex. 315. 3 points. ./1978/nantesC/exo-1/[Link]
Résoudre dans Z l’équation suivante d’inconnue x :
3x2 + 4x ≡ 0 [ modulo 21].

XII. Nice, série C

℄ Ex. 316. 4 points. ./1978/niceC/exo-1/[Link]



1 Trouver toutes les paires d’entiers naturels a et b tels que l’on ait :


 pgcd (a, b) = 42



 et

 ppcm (a, b) = 1680.

2◦ Déterminer l’ensemble des entiers relatifs x tels que

8x = 7 (modulo 5).

3◦ Résoudre l’équation :
(x, y) ∈ Z × Z, 336x + 210y = 294.
La deuxième question fournira une solution particulière de l’équation simplifiée.

[Link] c
OJER.
2009-2010 171

XIII. Paris, série C

℄ Ex. 317. ./1978/parisC/exo-1/[Link]

Z Z
· · · ·
Dans l’anneau /91 (dont les éléments sont notés 0, 1, 2, . . . , 90),
Z Z
1. Discuter, suivant les valeurs du paramètre a ∈ /91 , l’équation
·
ax = 0.

2. résoudre l’équation
· · ·
x2 + 2x − 3 = 0.

℄ Ex. 318. ./1978/parisC/exo-2/[Link]


Soit un plan euclidien rapporté à un repère orthonormé R d’axes Ox, Oy.
1. Discuter, suivant la valeur du paramètre réel λ, la nature de la courbe Cλ dont l’équation dans le repère R est

λx2 + (1 − λ)y 2 + λ2 − λ = 0.

2. Soit M 0 un point quelconque du plan. Discuter, suivant la position de M 0 , le nombre et la nature des courbes Cλ
passant par ce point ; dessiner les régions trouvées.

XIV. Paris remplacement, série C

℄ Ex. 319. ./1978/parisCrem/exo-2/[Link]


2
1. Soit E l’ensemble des points du plan affine dont les coordonnées (x ; y) vérifient y > x . A1 de coordonnées
(a1 ; b1 ) et A2 de coordonnées (a2 ; b2 ) étant deux points de E, on considère le barycentre G de ces points affectés
des coefficients λ et1 − λ avec 0 6 λ 6 1. Calculer les coordonnées (X ; Y ) de G et montrer que G ∈E.
2. a) Établir par récurrence sans nouveau calcul que, si n points A1 , A2 , . . . , An appartiennent à E, la barycentre de
ces points affectés de coefficients égaux, appartient à E.
b) On considère la cas où les points A1 , A2 , . . . , An d’abscisses a1 , a2 , . . . , an sont sur la courbe d’équation y = x2 .
Déduire de 2a l’inégalité suivante :

(a1 + a2 + · · · + an )2 6 n(a21 + a22 + · · · + a2n ).

XV. Poitiers, série C

℄ Ex. 320. ./1978/poitiersC/exo-1/[Link]


Étant donné deux entiers naturels non nuls a et b, on désigne respectivement par d et m le PGCD et Le PPCM de a et
b.
Déterminer l’ensemble S des paires {a, b} telles que

d + m = 126 et 5 < d < 10.

℄ Ex. 321. ./1978/poitiersC/exo-2/[Link]


Soit f la fonction définie de R dans R définie par :
2
f (x) = xe1−x si x 6 1
et 2
f (x) = ax + bx si x > 1 où (a, b) ∈ R2 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 172

1◦ Déterminer a et b pour que f soit continue et dérivable au point 1.


2◦ Étudier alors les variations
 de f et construire sa représentation graphique dans un plan rapporté à un repère
orthonormé O; ı ,  .
#– #–
3◦ On désigne par D l’ensemble des points M du plan dont les coordonnées (x, y) sont telles que :

3
06x6 et 0 6 y 6 f (x).
2
Calculer l’aire A de D.

✰Problème 85   ./1978/poitiersC/pb/texte
Soit P un plan affine euclidien orienté, V le plan vectoriel associé à P et O; #–  un repère orthonormé direct de
ı , #–
P.
I- Vérifier que le sous-ensemble E de P d’équation 4x2 + 9x2 − 16x + 18y − 11 = 0 est une ellipse dont on précisera
le centre ω, les foyers, les directrices et l’excentricité. Représenter E .
II - Soit g l’application affine admettant ω comme point invariant et dont l’endomorphisme associé ϕ a pour matrice
#– #–
par rapport à la base ( i , j ) :  
1 0 
 3  .
0 
2
vérifier que g est bijective. Calculer les coordonnées de g(M ) en fonction des coordonnées (x ; y) de M . Montrer
que g(E ), l’image de E par g, est le cercle C ayant pour diamètre le grand axe de l’ellipse E .
III - K étant un sous-ensemble de P, on dit qu’une bijection affine de P laisse K invariant si et seulement si f (K) =
K.
Montrer que l’ensemble F des bijections affines f de P dans P laissant K invariant, muni de la loi de compo-
sition des applications, est un groupe.
IV - 1. On appelle G le groupe des applications affines de P dans P qui laissent E invariant. Donner des exemples
d’éléments de G.
2. On appelle G1 le groupe des applications affines de P dans P qui laissent C invariant.
a) Montrer que f 1 appartient à G1 si et seulement si

g −1 ◦ f 1 ◦ g appartient à G.

b) Soit h l’application de G1 dans G définie par :

h(f 1 ) = g −1 ◦ f 1 ◦ g.

Montrer que h est un isomorphisme de G1 sur G.


V- Soit f 1 une bijection affine de P dans P qui laisse C invariant.
1. On pose ω1 = f 1 (ω). Un diamètre de C passant par ω1 coupe C en A1 et B1 .
Soient A = f 1−1 (A1 ) et B = f 1−1 (B1 ). En utilisant les propriétés des bijections affines, montrer que ω1 = ω.
#–
#– # – 3V
2. Soit ϕ1 l’endomorphisme associé à f 1 . Montrer que, pour tout vecteur V de V , le point M tel que ωM = #–
V
#– #–
appartient au cercle C, et en déduire que ϕ1 (V ) = V .
3. En déduire que les éléments de G1 sont des isométries affines que l’on déterminera.
VI - 1. Déduire des questions précédentes que les bijections affines f appartenant à G laissent ω invariant.
#– #–
2. Donner la forme générale des matrices par rapport à la base ( i , j ) des endomorphismes qui leur sont
associés.
3. Quelles sont les isométries affines de G ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 173

XVI. Rouen, série C

℄ Ex. 322. ./1978/rouenC/exo-1/[Link]


◦ 3 2
1 Linéariser l’expression : f (x) = cos x sin x.
π
Z2
2◦ Calculer l’intégrale : f (x) dx.
0

℄Ex. 323. ./1978/rouenC/exo-2/[Link]


Pour tout entier naturel n, calculer le reste de la division par 7 de 5n et 4n .
Comment faut-il choisir n pour que le nombre 5n − 4n soit divisible par 7 ?

✰Problème 86 ./1978/rouenC/pb/texte

Partie I-
C C C
désigne l’ensemble des nombres complexes. Á tout couple (a, b) élément de × , on associe l’application ϕa,b de
C C
dans , définie par :

(∀z ∈ )

C
ϕa,b (z) = az + b(z)

(z étant le conjugué de z).

1◦ Donner la nature de ϕ1,0 et de ϕ−1,0 .


2◦ Démontrer que ϕa,b = ϕa′ ,b′ , si et seulement si (a, b) = (a′ , b′ ).
3◦ Démontrer que ϕa,b est involutive si et seulement si a, b, a′ , b′ vérifient simultanément deux relations que l’on
précisera.

Partie II-
Soit P un plan affine euclidien orienté et (O, #– e 1 , e#–2 ) un repère orthonormé direct de P.
1
Soit le nombre complexe u = √ (1 + 2i).
5
On désigne par f l’application de P dans P qui à tout point M d’affixe complexe z associe le point M 1 d’affixe
complexe z1 = ϕ 3 i,1+ 3 i (z) et par h l’application de P dans P qui à tout point M d’affixe complexe z associe le point
4 4
M 2 d’affixe complexe z2 = ϕ0,u (z).
A) 1. Calculer pour tout point M de P de coordonnées (x ; y), les coordonnées (x1 ; y1 ) de M 1 = f (M ) et les coor-
données (x2 ; y2 ) de M 2 = h(M ).
2. Démontrer que f est une application affine involutive. Donner la nature de f et ses éléments caractéristiques.
3. Démontrer que h est une symétrie orthogonale par rapport à une droite dont on déterminera une équation.
B) Á tout nombre réel θ on associe gθ = f ◦ rθ ◦ f , où rθ est la rotation de centre O et dont une détermination de la
mesure de l’angle est θ. Soit
G = {gθ | θ ∈ }. R
1. a) Montrer que G est stable pour la loi ◦.
b) Démontrer que G muni de la loi ◦ est un groupe commutatif.
2. On définit dans P la relation R par :
h i
(∀(M , N ) ∈ P 2 M RN ⇐⇒ ∃θ ∈ R N = gθ (M ) .

Démontrer que R est une relation d’équivalence.


3. Déterminer la classe d’équivalence du point O par la relation R.
4. Soit A le point de coordonnées (0 ; 2).
a) Démontrer que les coordonnées de gθ (A) sont

(2 sin θ ; 3 sin θ + 2 cos θ).

b) Donner une équation de la classe d’équivalence ΓA du point A par la relation R.

[Link] c
OJER.
2009-2010 174

3 √
c) On considère les deux fonctions numériques de variable réelle F1 et F2 définies par : F1 (x) = x + 4 − x2 et
√ 2
3 2
F2 (x) = x − 4 − x .
2
On appelle C1 et C2 leurs courbes représentatives respectives dans P muni du repère (O, e#–1 , e#–2 ).
Montrer que ΓA = C1 ∪ C2 . Étudier F1 et F2 et tracer
√ ΓA . (On prendra ke#–1 k = ke#–2 k = 2, (unité le cm) et 3,6
comme valeur approchée à 10−1 près par défaut de 13).
5. Déterminer une équation de Γ′ , transformée de Γ par h.
Quelle est la nature de ΓA′ ? Tracer ΓA′ sur la même feuille que ΓA .
Quelle est la nature de ΓA ?

XVII. Strasbourg, série C

℄ Ex. 324. ./1978/strasbourgC/exo-1/[Link]


n désigne un entier naturel.
1◦ Démontrer que n2 + 5n + 4 et n2 + 3n + 2 sont divisibles par n + 1.
2◦ Déterminer les entiers naturels n pour lesquels 3n2 + 15n + 19 est divisible par n + 1.
3◦ En déduire que, quel que soit n, 3n2 + 15n + 19 n’est pas divisible par n2 + 3n + 2.

℄Ex. 325. ./1978/strasbourgC/exo-2/[Link]


e représente la base des logarithmes népériens.
Z1

1 Justifier l’existence de l’intégrale xe−x dx qu’on notera I.
0
2◦ Calculer I.
3◦ n étant un entier naturel non nul, on pose
n
X k −k 1 1 k k n n
S(n) = 2
e n = 2 e− n + · · · + 2 e− n + · · · + 2 e− n .
n n n n
k=1

Montrer que S(n) a une limite lorsqu’on fait tendre n tend vers +∞. Préciser cette limite.

[Link] c
OJER.
Chapitre 19
1979.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
II. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
III. Canada USA, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
IV. Centre Outre Mer, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
V. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178
VI. Guyane, séries C et E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179
VII. Nancy Metz, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 180
VIII. Orléans, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
IX. Orléans remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183
X. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
XI. Poitiers, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
XII. Portugal Beyrouth, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
XIII. Rennes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
XIV. Baccalauréat Algérien, séries Mathématiques et Technique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
XV. Baccalauréat Marocain, série Mathématiques et Technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
XVI. Vietnam, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190

I. Aix Marseille, série C

℄ Ex. 326. 4 points. ./1979/aixmarseilleC/exo-1/[Link]


Soit C l’ensemble des nombres complexes et f l’application de C − {−i} dans C telle que
z−i
f (z) = .
z+i
1. Démontrer que f applique bijectivement C − {−i} sur C − {1}.
2. Quelle est l’image par f de l’ensemble P des nombres complexes dont la partie imaginaire est strictement positive ?

℄ Ex. 327. 4 points. ./1979/aixmarseilleC/exo-2/[Link]


Soit
 C la courbe
 représentative de la fonction logarithme népérien dans le plan rapporté à un repère orthonormé
O; ı ,  .
#– #–

1. x étant un réel strictement positif on considère le point M de C qui a pour abscisse x et l’on désigne par m le
coefficient directeur de la droite (OM ).
Construire la tableau de variation de la fonction continue

µ: R⋆+ −→ R .
x 7−→ m

2. Soient A et B deux points de C d’abscisses respectives a et b telles que a < b.


Démontrer que, si ab = ba , A et B sont alignés avec O et que a < e.
3. Trouver tous les couples d’entiers naturels (a, b) tels que

a<b et ab = b a .
2009-2010 176

✰Problème 87 12 points. ./1979/aixmarseilleC/pb/texte


#– #–
Soit E un plan vectoriel euclidien orienté, ( i , j ) une base de E orthonormé directe, IE l’application identité de E et
#– #–
r la rotation vectorielle de E qui transforme i en j .  
Dans le plan affine euclidien E associé à E, muni d’un repère O; #–  , on donne les points A(1 ; 0) et B(−1 ; 0) et
ı , #–
les cercles a et b passant par O de centres respectifs A et B.  
Dans tout le problème on associe à chaque point P du cercle a le point Q du cercle b tel que les angles \
#– # –
i ; AP et
 
#\
– # –
j ; BQ soient égaux. On notera M le milieu du segment [PQ].
# – 1  # – # – # – #–
I- 1. Montrer que : OM = AP + BQ et que le vecteur OM se déduit du vecteur AP par l’application linéaire :
2
1
σ = (IE + r).
2
Former la matrice de σ dans la base ( #–  ) et reconnaître que σ est la composée d’une homothétie vectorielle
ı , #–
et d’une rotation vectorielle.
2. Démontrer que, quel que soit le point P sur le cercle a, le point M s’en déduit par une similitude directe fixe
Σ dont on donnera le centre, le rapport et l’angle.
Étudier l’ensemble des points M associés aux points P du cercle a.
 
#\
– #–
II- Soit θ une détermination de la mesure de l’angle i ; AP . Calculer en fonction de θ les
coordonnées (x ; y), (x′ ; y ′ ), (X ; Y ) des points P, Q, M .
Puis calculer X et Y en fonction de x et y. Retrouver les résultats de la question I2
III- Étudier l’ensemble S des distances PQ associées aux points P de cercle a. Démontrer que S est un intervalle
fermé dont on donnera les bornes.
IV- Étudier l’ensemble T des coefficients directeurs des droites (PQ) associées aux points P du cercle a.
Démontrer que T est un intervalle fermé dont on donnera les bornes.
V- Soit K un point fixe de E et k le nombre de droites (PQ) passant par K.
1. Quel est l’ensemble des nombres k ainsi associés aux points K de E ?
2. Déterminer l’ensemble des points K de E pour lesquels k = 1.
N.B. Les questions III, IV et V sont indépendantes les unes des autres.
Les questions III et IV peuvent être étudiées géométriquement ou par le calcul.

II. Besançon, série C

℄ Ex. 328. 4 points. ./1979/besançonC/exo-2/[Link]


On considère une fonction numérique f définie et continue sur [0 ; +∞[ et la fonction G définie sur [0 ; +∞[ par
Zx
G(x) = f (t) dt.
0
1◦ Justifier rapidement que G est dérivable sur [0 ; +∞[. A quoi est égal G ′ (0) ?
2◦ a) On considère la fonction F définie sur [0 ; +∞[ par
 Zx

 1 1


F(x) = x f (t) dt = x G(x)
 si x > 0



 0

F(0) = f (0).

Démontrer que F est continue sur [0 ; +∞[. (Pour démontrer la continuité de F au point 0, on pourra utiliser le
fait que G est dérivable en 0.)
b) Démontrer que, sur ]0 ; +∞[, F est dérivable et exprimer F ′ (x) pour x > 0.
3◦ Déterminer F dans les cas suivants :
2t + et
f (t) = t sint ; f (t) = .
t 2 + et

[Link] c
OJER.
2009-2010 177

III. Canada USA, série C

℄Ex. 329. ./1979/canada-usaC/exo-1/[Link]


On considère dans C l’équation en z
z6 − 9iz + 18 − 26i = 0 (1)
et l’équation en Z :

Z 3 − 1 = 0. (2)
1◦ Montrer que (2 + i) et (1 − i) sont des racines de l’équation (1).
2◦ Résoudre l’équation (2).
3◦ Montrer que si z0 est racine de (1) et Z0 est une racine de (2), alors z0 Z0 est racine de (1). En déduire l’ensemble
des racines de l’équation (1).

IV. Centre Outre Mer, série E

℄ Ex. 330. ./1979/centreoutremerE/exo-1/[Link]


Soit P le plan affine euclidien. Soit A et B deux points distincts de P. A tout point M de P on associe :

I = milieu de (A, M ) ; J = milieu de (B, M ) ;

E = milieu de (A, J) ; F = milieu de (B, I).


soit f l’application affine qui à M associe E et g l’application qui à M associe F.
1◦ Montrer que f et g sont des homothéties affines dont on donnera les centres et les rapports.
2◦ Soit C un point de P.
On pose :
E0 = C et ∀n ∈ N⋆ , En = f (En−1)
F0 = C et ∀ n ∈ N⋆ , Fn = g(Fn−1 ).
N
On pose également ∀ n ∈ , xn = distance de En à Fn .
Calculer la limite de xn lorsque n tend vers +∞.

℄ Ex. 331.  #– 
./1979/centreoutremerE/exo-2/[Link]
Dans l’espace affine euclidien rapporté au repère orthonormé O; #–  , k , on considère un point mobile M dont la
ı , #–
position, au temps t, est définie par ses coordonnées :


 x(t) = 1 + cos 2t

R


t∈  y(t) = cos 2t


 z(t) = sin2 t.
#– #–
1◦ Déterminer le vecteur vitesse V (t) et le vecteur accélération Γ (t) au temps t.
Ces vecteurs sont-ils liés ? (On pourra écrire la relation indépendante de t entre y et z.)
2◦ Préciser la trajectoire (C ) du point mobile M et retrouver le résultat précédent.
3◦ Décrire le mouvement du point mobile M pour t ∈ [0 ; π].

[Link] c
OJER.
2009-2010 178

V. Groupe I, série C

℄ Ex. 332. ./1979/groupeIC/exo-1/[Link]


Soit α, β et γ trois réels donnés deux à deux distincts. a, b, c sont trois paramètres réels, on leur associe la fonction f
définie par

ax3 bx3 cx3


f (x) = + + .
x+α x+β x+γ
1◦ Former des conditions nécessaires et suffisantes, portant sur a, b, c, pour que la fonction f admette un limite
quand x tend vers +∞.
(Aucune autre étude concernant la fonction f n’est demandée.) On posera éventuellement :

aα 3 bβ 3 cγ 3
h(x) = + + .
x+α x+β x+γ
" #!
◦ 3 β−γ γ −α α−β
2 Trouver lim x + + .
x→+∞ x+α x+β x+γ

3 En utilisant à nouveau la fonction f , montrer que si lim f (x) = 0 alors (a, b, c) = (0, 0, 0).
x→+∞


Ex. 333. ./1979/groupeIC/exo-2/[Link]
On considère la fonction f de R dans R définie par
∀x ∈ R, f (x) = ex cos x.

1◦ Calculer la dérivée f ′ de f et mettre f ′ (x) sous la forme

f ′ (x) = Aex cos(x + a),

A et a étant deux constantes que l’on calculera.



2 Calculer la dérivée huitième de f .
3◦ Déterminer une fonction F vérifiant
1
∀x ∈ R F ′ (x) = f (x) et F(0) =
2
.

 
Zπ Zx 
 
Application : Calculer  et cos t dt  dx.
 
0 π −4

✰Problème 88   ./1979/groupeIC/pb/texte
le plan affine euclidien P est rapporté au repère orthonormé O; #–  , noté (ω). On désigne par H la courbe du plan
ı , #–
P dont une équation dans (ω) est y 2 − 3x2 = 1.
A) 1◦ Sur une figure réalisée avec l’unité 1 cm, tracer H.
!
1 1 #– #– 1 1  #– #–
Soit u =
#– √ i + j et #– v = √ − i + j . Que représentent les droites (O, #– u ) et (O, #–
v ) pour H ? (On placera
2 3 2 3
sur la figure les représentants de u et v d’origine O.
#– #–
Le repère (O, u v ) étant noté (Ω), écrire les relations de passage entre les coordonnées x, y d’un point M de
#–, #–
P dans (ω) et les coordonnées X, Y de ce point dans (Ω). Former une équation de H dans (Ω).
2◦ On désigne par H+ la partie de H située dans le demi-plan y > 0 ; à chaque point M de H+ on associe son
abscisse X = ϕ(M ) dans (Ω).
R
Montrer que ϕ est une bijection de H+ sur ⋆+ ; exprimer inversement en fonction de X les coordonnées x, y
dans (ω) du point ϕ −1 (X).

[Link] c
OJER.
2009-2010 179

3◦ Soit (M , M ′ ) un bipoint de H+ , M (resp. M ′ ) admettant dans (ω) les coordonnées (x, y) (resp. (x′ , y ′ ). On pose

δ(M , M ′ ) = xy ′ − x′ y. (1)

Si X = ϕ(M ), X ′ = ϕ(M ′ ), démontrer !


′ 1 X X′
δ(M , M ) = √ − (2)
2 3 X′ X
B) L’objet de cette partie est d’étudier le sous-ensemble E de H+ formé des points de H+ dont les coordonnées dans

Z Z 
(ω) sont entières (x, y) ∈ × + . On placera à titre d’essai les points de E dont les carrés des deux coordonnées
sont inférieurs à 50.
Soit τ l’application affine de P dans P dont les équations dans (ω) sont

 ′
x = 2x + y



y ′ = 3x + 2y.

On pose a = 2 + 3.
Si A, B, C sont trois points de H+ , on convient de dire que B est « entre A et C » si le réel ϕ(B) est compris entre
les réels ϕ(A) et ϕ(C).
1◦ Démontrer que τ conserve H, que τ conserve H+ , que τ conserve E. Vérifier

(∀x ∈ H+ ) ϕ [τ(M )] = a.ϕ(M ).

Z
2◦ Pour chaque k ∈ on pose Ak = ϕ −1 (ak ).
Montrer que tous les points Ak appartiennent à E.
Calculer δ(Ak , Ak−1 ) et δ(Ak , Ak+1 ).
3◦ L’entier k étant fixé, utiliser δ(Ak , M ) pour prouver que Ak est le seul point de E entre Ak−1 et Ak+1 sur H+ . (On
observera, sous la forme (1), que si M ∈E, δ(Ak , M ) est entier, et sous la forme (2) que X = ϕ(M ) et δ(Ak , M )
varient en sens contraires.) Quelle est l’image de E par ϕ ?
C) L’objet de cette partie est d’examiner l’ensemble G des bijections affines de P telles que g(O) = O et g(E) = E.
1◦ Montrer que (G, ◦) est un groupe.
2◦ Montrer que les seuls éléments de G conservant le point A0 sont l’application identique de P et la symétrie
#–
orthogonale σ d’axe (O, j ). A cet effet, en supposant que g ∈G et g(A0 ) = A0 , on étudiera l’action de g sur le
bipoint (Ak , A−k ).
3◦ Soit g un élément quelconque de g. On désigne par Am l’image g(A0 ). Que peut-on dire de τ −m ◦ g ? Montrer
que g est soit τ m , soit τ m ◦ σ.

VI. Guyane, séries C et E

℄ Ex. 334. ./1979/guyaneCE/exo-1/[Link]


Soit, dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation
z3 + z2 (i − 9) + 2z(13 − 3i) − 24 + 9i = 0.

1◦ Démontrer que cette équation admet une solution réelle. En déduire l’ensemble des solutions.
2◦ Montrer que les images des solutions de l’équation, dans un plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé,
forment un triangle isocèle.

[Link] c
OJER.
2009-2010 180

VII. Nancy Metz, série C

℄ Ex. 335. ./1979/nancyC/exo-1/[Link]



1 Trouver les nombres complexes z tels que
z2 + (1 + i)z + i = 0.
2◦ Déduire du 1 les solutions dans C des trois équations suivantes :
a) z2 + (1 − i)z − i = 0 ;
b) 1 + (1 + i)z + iz2 = 0 ;
c) z4 + (1 + i)z2 + i = 0.

℄Ex. 336.  #– 
./1979/nancyC/exo-2/[Link]
Soit E un espace affine euclidien de dimension 3, et soit O; #–  , k un repère orthonormé de E.
ı , #–
On désigne par P la plan affine de E d’équation
x + y + z = 3,
#– #–
et par D la droite affine passant par le point A de coordonnées (0 ; 3 ; 0) et dirigée par j − k .
1◦ Montrer que D est située dans P.
2◦ Montrer qu’il existe un unique plan affine P1 tel que la symétrie sD orthogonale d’axe D soit la composée de la
symétrie sP orthogonale par rapport à P par la symétrie sP1 orthogonale par rapport à P1 .
Donner une équation cartésienne de P1 .
3◦ Soit P2 le plan parallèle à P1 passant par O.
a) Donner une équation cartésienne de P2 .
b) Déterminer les coordonnées de l’image de A par la projection orthogonale sur P2 .
c) Déterminer sans nouveaux calculs sP2 ◦ sP1 où l’on désigne par sP2 la symétrie par rapport à P2 .

✰Problème 89 ./1979/nancyC/pb/texte

A) Pour tout x > 0, on pose


f (x) = x − 1 − log x,
où la notation log x désigne le logarithme népérien de x.
1◦ Tracer la représentation graphique de cette fonction dans un repère orthonormé Oxy, en précisant notamment
les branches infinies.
2◦ Soit h un nombre réel donné tel que 0 < h 6 1.
i. Calculer l’aire A(h) du domaine Dh formé des points dont les coordonnées (x, y) vérifient les inégalités

h 6 x 6 1 et 0 6 y 6 f (x).

ii. Calculer la limite de A(h) quand h > 0 tend vers 0.



3 De l’étude de f , déduire que pour tout x > 0, on a l’inégalité

log x 6 x − 1. (1)

B) Soit n un entier supérieur ou égal à 2. On donne n nombres réels strictement positifs a1 , a2 , . . . , an et on pose
1
u= (a + a2 + · · · + an ) ;
n 1

v = n a1 a2 . . . an ;
n 1 1 1
= + + ··· + .
w a1 a2 an

Les nombres u, v et w sont respectivement les moyennes arithmétique, géométrique et harmonique des n nombres
a1 , a2 , . . . , an .

[Link] c
OJER.
2009-2010 181

1◦ a) En appliquant l’inégalité (1) successivement pour


a1 a a
x= , x = 2 , ..., x = n
u u u
et en combinant les n inégalités obtenues, montrer que

v 6 u. (2)

b) Dans quel cas a-t-on v = u ?



2 a) En remplaçant dans (2) les n nombres a1 , a2 , . . . , an par leurs inverses, prouver que

w 6 v. (3)

b) Dans quel cas a-t-on w = v ?


N.B. - les parties C) et D) ci-après sont indépendantes.
C) Soit x un nombre réel supérieur à zéro. On prend

n = 2, a1 = 1 et a2 = x.

Dans ce cas les inégalités (2) et (3) donnent

2x √ 1+x
6 x6 .
1+x 2
√ 2x 1+x
On se propose prendre comme valeur approchée de x la moyenne arithmétique m(x) des nombres et .
1+x 2

1 Pour étudier la précision de cette approximation, tracer la courbe représentative de la fonction g définie par

x2 + 6x + 1 √
g(x) = − x,
4(x + 1)

pour x réel supérieur à zéro. N.B. -Pour discuter du signe de la dérivée de g, on pourra poser x = 1+t et constater
que g(x) passe par un minimum pour x = 1.
1
2◦ En déduire que, pour 6 x 6 2, on a
2
3
0 6 m(x) 6 .
1000
D) 1◦ En appliquant l’inégalité (2), montrer que, pour tout entier n > 0, on a l’inégalité

n n+1
n! 6 .
n

2◦ a) Par des considérations d’aires, montrer que

n
X Zn
1 dx
6 1+ .
k x
k=1 1

b) En déduire que, pour tout entier n > 0, on a l’inégalité


n √
n
6 n!.
1 + log n

[Link] c
OJER.
2009-2010 182

VIII. Orléans, série C

℄ Ex. 337. 4 points. ./1979/orleansC/exo-1/[Link]


2π 2π
On considère le nombre complexe z = cos + i sin .
7 7
1◦ On pose S = z + z2 + z4 et T = z3 + z5 + z6 . Montrer que S et T sont conjugués et que la partie imaginaire de S est
positive.
2◦ Calculer S + T, ST puis en déduire S et T

℄ Ex. 338. points. ./1979/orleansC/exo-2/[Link]



1 a) Trouver tous les couples (p, q) d’entiers relatifs tels que 11p − 9q = 2.
b) En déduire les entiers relatifs X qui vérifient


X ≡ −1 [9]



X ≡ −3 [11].

2◦ Soit N = an , an−1 , . . . , a0 un nombre entier naturel écrit en base dix.


a) Quelles relations doivent vérifier an , an−1 , . . . , a0 pour que N soit divisible par 99 ?
b) Déterminer les chiffres x et y pour que l’entier N = 10x0009y soit divisible par 99.

✰Problème 90 points.  ./1979/orleansC/pb/texte



#–
Dans tout le problème, P désigne un plan affine euclidien, P le plan vectoriel associé à P, O; ı , #–
#–  un repère
orthonormé de P.
A) 1◦ Soit g la fonction numérique de la variable réelle x définie par
1 x
g(x) = − + √ .
2 2 x2 + 1

Étudier la continuité et la dérivabilité de g ; en déduire les variations de g, démontrer que g permet de définir
R
une bijection de sur ]−1 ; +∞[.

2 Soit f la fonction numérique de la variable réelle x définie par
x 1√ 2
f (x) = − + 1 + x + 1.
2 2

Étudier la fonction f ; étudier la position de la courbe représentative de f , Cf , par rapport à ses asymptotes,
 
puis construire C dans le repère O; #–
f  . (On représentera l’unité par deux centimètres.)
ı , #–
R
3◦ Déduire de l’étude précédente l’existence d’un intervalle E de , à préciser, tel que f permette de définir une
R
bijection de sur E.
Vérifier que la bijection réciproque (que l’on notera abusivement f −1 ) est telle que, pour tout x de E :

−1 1
f (x) = +1−x ;
4(x − 1)
 
tracer la courbe de Cf −1 représentant f −1 dans O; #–  .
ı , #–

4 Justifier l’existence des réels suivants :
3
Z1 √ Z2 Z1
−1
A= x2 + 1 dx, B= f (x) dx, C= f (x) dx.

0 1+ 2 0
2

a) Calculer B, interpréter graphiquement le réel B.


b) En déduire C, puis A.

[Link] c
OJER.
2009-2010 183

#–
B) Dans cette partie, P est orienté, et ( #–  ) est une base orthonormé directe.
ı , #–
1◦ Établir une équation cartésienne de C ′ , image de Cf par la symétrie de centre Ω, Ω ayant pour coordonnées
(0 ; 1).
 
2◦ En déduire une équation cartésienne de H = C ′ ∪ Cf et construire H dans P rapporté au repère O; #–  .
ı , #–
3◦ Soit s l’application affine de P dans P qui, à tout point M d’affixe z, associe le point M ′ d’affixe
 
π π
z′ = cos + i sin z + i.
8 8
#–
On note ϕ l’endomorphisme de P associé à s.
a) Quelle est la nature de s ? donner ses éléments caractéristiques.
#– #– #–
b) Vérifier que Ω = s(O) ; soit I = ϕ( i ), vecteurJ = ϕ( j ). Établir une équation cartésienne de H dans le repère
#– #–
(Ω, I , J ).
En déduire la nature de H .

IX. Orléans remplacement, série C

℄ Ex. 339. 4 points. ./1979/orleansCrem/exo-1/[Link]



1 Étudier la fonction f f : R → R, définie par
log x
f (x) =
x
et tracer sa représentation graphique.
2◦ Montrer qu’il existe un unique couple (x, y) d’entiers naturels non nuls tels que

xy = y x et x < y.

3◦ Pour tout entier naturel n > 3, on pose

log 3 log 4 log n


un = + + ··· + ;
3 4 n
n+1
Z
a) comparer un à f (x) dx ;
3
b) en déduire la limite de la suite (un ), n > 3, lorsque n tend vers l’infini.

℄ Ex. 340. points. ./1979/orleansCrem/exo-2/[Link]


◦ n n
1 Dans le système décimal, déterminer le chiffre des unités de 2 et de 7 , suivant les valeurs de n.
2◦ Application : Trouver le chiffre des unités du nombre 35489 × 253731 .

✰Problème 91 points. ./1979/orleansCrem/pb/texte


Les notations et résultats donnés dans l’énoncé de la partie A) sont utiles dans les questions B2, B3, B4 de la partie
B) √
1 3
Soit j le nombre complexe − + i . On pourra utiliser sans la démontrer l’égalité 1 + j + j 2 = 0.
2 2
C R
A) est considéré comme un espace vectoriel sur de base B(1, i).
C C
Soit ϕ l’application de dans qui à tout complexe z = x + iy associe le nombre complexe ϕ(z) = x + j y.

1 Montrer que ϕ est une application linéaire bijective.
2◦ Pour tout z appartenant à C, on pose N (z) = |ϕ(z)|2 .
Montrer que
N (x + iy) = x2 − xy + y 2 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 184

3◦ Soit Ω l’ensemble des complexes z vérifiant N (z) = 1


Ω = {z ∈ C ; N (z) = 1} .
Soit Ω ′ l’ensemble des éléments de Ω dont les coordonnées dans B sont des entiers relatifs.
Ω ′ = {z ∈ Ω ; Z
∃(x, y) ∈ , z = x + iy} .

a) Montrer que si z = x + iy appartient à Ω , alors

|x| 6 1 et y 6 1.

b) En déduire que Ω ′ est formé de six éléments que l’on déterminera.


c) Déterminer ϕ(Ω ′ ). Donner le module et un représentant de l’argument de chaque élément de ϕ(Ω ′ ).
Montrer que ϕ(Ω ′ ) est un groupe multiplicatif commutatif.
B) Soit P un plan affine euclidien rapporté au repère orthonormé direct R = (O; u v ). Un point M de P est repéré
#–, #–
par ses coordonnées (x, y) dans R ou par son affixe z = x + iy.
1◦ Montrer que l’image d’une ellipse de foyers F et F ′ , de grand axe de longueur 2a par une isométrie affine est
une ellipse dont on précisera les foyers et la longueur du grand axe.

2 Soit E l’ellipse dont une équation cartésienne dans R est
x2 3 2
+ y = 1.
2 2
a) Déterminer les foyers et la longueur du grand axe de E.
b) Trouver une équation cartésienne dans R de l’image de E par la rotation de centre Oet dont une mesure de
π
l’angle est (en radians).
4
c) On appelle Γ (resp. Γ′ ) l’ensemble des points de P dont l’affixe appartient à Ω (resp Ω ′ ) (Ω et Ω ′ définis au
A).
Déduire du B(2)b) la nature de Γ. Dessiner Γ et Γ′ .
!
◦ a −b
3 Soit A = une matrice à coefficients réels, de déterminant égal à 1.
b a−b
Soit F l’application affine de P dans P telle que F(0) = 0 et dont l’application linéaire associée a pour matrice
A dans la base ( #– v ).
u , #–
Si M a pour affixe z, on notera f (z) l’affixe de F(M ).
a) Montrer que, pour tout z appartenant à C, N (f (z)) = N (z).
En déduire que F(Γ) est inclus dans Γ.
b) Montrer que pour tout z appartenant à C on a
ϕ(f (z)) = (a + j b)ϕ(z).
En déduire que, pour tout z appartenant à C,
(ϕ ◦ f ◦ ϕ −1 ) = (a + j b)z.
c) Soit Φ l’application ponctuelle associée à l’application complexe ϕ. (Si M a pour affixe z, Φ(M ) a pour affixe
ϕ(z)).
Déduire du B(3)b) la nature de l’application Φ ◦ F ◦ Φ −1 . En préciser les éléments caractéristiques.
N
d) Soit G une application de P dans P. On pose G 1 = G et pour tout entier n appartenant à ⋆ , G n+1 = G ◦ G n .
N
Soit n ∈ ⋆ . Montrer que G n est égale à l’application identique de P si, et seulement si, Φ ◦ G n ◦ Φ −1 est
égale à l’application identique de P.
4◦ Soit A0 le point de coordonnées (1, 0 dans R. Pour tout n appartenant à N⋆ , on pose An = F n (A0 ).
Soit S l’ensemble des points An quand n décrit . N

i. Montrer que, si a = b = 1, alors S= Γ .
ii. Montrer que S est inclus dans Γ′ si, et seulement si, a + ib appartient à Ω ′ .
Préciser l’ensemble des éléments de Ω ′ pour lesquels l’inclusion est une égalité.

[Link] c
OJER.
2009-2010 185

X. Paris, série C


Ex. 341. ./1979/parisC/exo-1/[Link]
Déterminer les paires d’entiers naturels {a, b} vérifiant

m − 18d = 791

où m est le P.P.C.M et d le P.G.C.D des nombres a et b.

℄Ex. 342. ./1979/parisC/exo-2/[Link]


Le but de cet exercice est le calcul de
π
Z4
dx
I= .
cos5 x
0
Pour tout entier naturel n on pose
π
Z4
dx
In = .
cos2n+1 x
0

1 Montrer qu’il existe deux réels a et b tels que
 
π 1 a cos x b cos x
∀x ∈ 0 ; , = + .
4 cos x 1 − sin x 1 + sin x
2◦ Montrer, par une intégration par parties, que
2n
∀n ∈ N⋆ 2nIn = (2n − 1)In−1 + √ .
2
3◦ En déduire le calcul de I.
N.B. On ne donnera pas de valeur décimale approchée de I0 ou de I1 .

✰Problème 92 ./1979/parisC/pb/texte
Soit un plan affine euclidien P muni d’un repère orthonormé (O; #– v ).
u , #–
A tout point M de P de coordonnées (x ; y) dans le repère choisi, on associe le nombre complexe z = x + iy qu’on
appelle son affixe.
C CC
Soit F l’application de dans ( désignant l’ensemble des nombres complexes) qui à z fait correspondre
z
z′ =
1 + |z|
et soit Φ l’application de P dans P qui au point M d’affixe z fait correspondre le point M ′ d’affixe z′ .
Pour les figures et les représentations graphiques on pourra prendre 2 cm d’unité.

A) 1. On pose z1 = −2 et z2 = 1 + i 3. Soit M 1 et M 2 les points d’affixes z1 et z2 . Déterminer z1′ = F(z1 ), z2′ = F(z2 ) et
placer sur une figure F les points M 1 , M 2 , M 1′ = Φ(M 1 ), M 2′ = Φ(M 2 ).
2. a) Soit l’application
f : −→ R R
x
x 7−→
1 + |x|
Étudier les variations de f ; on étudiera en particulier la continuité et la dérivabilité. Représenter graphique-
#– #–
ment f dans un plan affine euclidien muni d’un repère orthonormé (Ω, i , j ) ; déterminer les asymptotes.
b) On désigne par D0 la droite (O, u #–) de P. Montrer que Φ(D ) est une partie de D que l’on déterminera ;
0 0
montrer que la restriction de Φ à D0 est une application injective. Si M et N sont deux points distincts de
D0 , quelle est l’image par Φ du segment [M N ] ?
3. Soit r une rotation de P de centre O. Montrer que pour tout point M de P

Φ(r(M )) = r(Φ(M )).

(On pourra associer à r une application de C dans C, de la forme z 7−→ az, a nombre complexe convenable).

[Link] c
OJER.
2009-2010 186

4. Déterminer Φ(P) ; montrer que l’application Φ est injective.


C
De même déterminer F( ) et montrer que F est injective.
B) Soit ∆ l’application de P × P dans R+ qui au couple (M , N ) de points de P d’affixes respectifs (m, n) fait
correspondre

m n
∆(M , N ) = |F(m) − F(n)| = − .
1 + |m| 1 + |n|
1. M 1 et M 2 étant définis en A1, calculer :

∆(O, M 1 ), ∆(O, M 2 ), ∆(M 1 , M 2 ).

(On pourra contrôler les calculs sur la figure F .)


2. Vérifier que :
a) Pour tout (M , N ) de P × P :
(∆(M , N ) = 0) ⇐⇒ (M = N ) ;
b) Pour tout (M , N ) de P × P :
∆(M , N ) = ∆(N , M ) ;
c) Pour tout (M , N , P) de P × P × P :

∆(M , P) 6 ∆(M , N ) + ∆(M , P).

R
3. Montrer que le sous-ensemble de dont les éléments sont les réels de la forme ∆(M , N ) où M ∈ P, N ∈ P,
admet un plus petit majorant que l(on précisera.



~v
 
π
Soit C le cercle de centre O et de rayon 1. Soit un réel α ∈ 0 ;
2
et soit Sα′ la corde du cercle privée de ses extrémités et perpendi-
C) culaire à la droite (O, #–
u ) au point d’abscisse cos α. On se propose ~
u
d’étudier la partie Sα de P formée des points dont l’image par
Φ appartient à Sα′ .

1. M ′ étant l’image de M par Φ, calculer les coordonnées (x′ ; y ′ ) de M ′ en fonction des coordonnées (x ; y) de M .
Former la relation (E) à vérifier par les coordonnées (x ; y) de M pour que son image M ′ appartienne à Sα′ .
2. Déterminer Sα et tous ses éléments géométriques. Le candidat au le choix entre les deux méthodes suivantes :
a) Traduire la relation (C1) en termes de distances. (En particulier on pourra considérer la distance de M à un
droite convenable).
b) Sα est une partie d’une conique dont on formera une équation cartésienne que l’on réduira.
3. Construire S π3 et placer ses éléments caractéristiques.

[Link] c
OJER.
2009-2010 187

XI. Poitiers, série C

℄ Ex. 343. ./1979/poitiersC/exo-1/[Link]


Soit ϕ l’application affine de P dans P qui au point M de coordonnées (x ; y) associe le point M ′ de coordonnées
(x′ ; y ′ ) telles que :
 1

 ′
x = x + y − a


 1

y ′ = −x + y − .
a
Préciser la nature de ϕ et ses éléments caractéristiques.

XII. Portugal Beyrouth, série C


Ex. 344. ./1979/portugalC/exo-1/[Link]
N
On donne la suite (qn ), n ∈ d’entiers naturels, croissante et dont le premier terme q0 est supérieur ou égal à 2.
N
On construit la suite (un ), n ∈ :
1
u0 =
q0
1 1
u1 = +
q0 q0 q1
..
.
1 1 1
un = + + ··· +
q0 q0 q1 q0 q1 . . . qn
..
.

N
1◦ Montrer que la suite (un ), n ∈ , est croissante et peut être majorée par une suite convergente (ne dépendant pas
exemple que de q0 ).
N
En déduire que la suite (un ), n ∈ , a un limite, qui appartient à l’intervalle ]0 ; 1] de . R
2◦ Montrer que si, pour tout entier n supérieur ou égal à l’entier k, qn = qk , la limite de la suite (un ), n ∈ , est unN
rationnel.

℄ Ex. 345. ./1979/portugalC/exo-2/[Link]

1 Dans le plan affine affine euclidien rapporté à un repère orthonormé, tracer la courbe C définie par : 2ay = x2 , a

réel positif donné.


2◦ Calculer la pente (ou coefficient directeur) de la tangente à la courbe C au point M 1 d’abscisse x1 . Quelle relation
doivent vérifier x1 et x2 de deux points M 1 et M 2 de C pour que les tangentes à C en ces points soient orthogonales ?

3 Démontrer que la droite M 1 M 2 déterminée par deux points de C ainsi associés passe par un point fixe qu’on
placera sur la figure.
Déterminer l’ensemble décrit par l’intersection des tangentes à C en M 1 et M 2 .

✰Problème 93 ./1979/portugalC/pb/texte

A) C désignant le corps des nombres complexes, on pose


2π 2π
j = cos + i sin .
3 3
On vérifiera que 1 + j + j 2 = 0.
Soit F l’application polynôme de C dans C
2
z 7−→ F(z) = z(z + 1)(z − j 2 ) + (j − 4).
9

[Link] c
OJER.
2009-2010 188

1. Déterminer les coefficients complexes a et b de façon que l’application σ de C dans C :


z 7−→ σ(z) = az + b

vérifie les deux conditions :


σ(j 2 ) = 0, σ(0) = −1.
Comparer alors σ(−1) et j 2 .
2. On considère l’application s de C dans C, dépendant du paramètre complexe m :
z 7−→ s(z) = mz − 1.

Peut-on déterminer m de façon que


(∀z ∈ C)F [s(z)] = F(z) ?
(On admet que deux applications polynômes sont égales si, et seulement si, les polynômes ordonnés ont les
mêmes coefficients.)
Comparer au résultat du A1
3. Soit r l’application de C dans C : z 7−→ j z − 1.
1
Déterminer l’unique complexe z0 invariant par r. Vérifier que z02 = − j 2 .
3
C
Calculer r ◦ r ◦ r. Vérifier que, pour tout z dans muni de sa structure d’espace affine réel, z0 est l’isobarycentre
du triplet (z, r(z), r 2 (z)).
4. Pour λ complexe, développer et ordonner F(z0 + λ). En déduire que l’équation F(z) = 0 admet trois racines
complexes, préciser celles-ci et le situer sur une figure du plan complexe.
R
B) Soit E un plan vectoriel réel (espace vectoriel de dimension 2 sur ). Un endomorphisme f de E est dit ternaire si
f ◦ f ◦ f = IE , application identique de E. (Dans la suite on notera f ◦ f ◦ f = f 2 ◦ f = f 3 , f 3 ◦ f = f 4 , etc.)
1. On suppose dans cette question que f est un endomorphisme ternaire de E, et u #– un vecteur non nul de E tel
que le système ( u , f ( u ) soit lié. Montrer que f !( u ) = u . En déduire qu’on peut trouver une base de E dans
#– #– #– #–
1h
laquelle la matrice de f soit de la forme A = , h, k étant deux réels.
0k
Démontrer que f est nécessairement l’application identique. (On calculera A3 .)
2. On suppose dans cette question que f est un endomorphisme de E et que pour tout vecteur u #– non nul de E, le
système ( u , f ( u ) soit libre. Soit u un vecteur non
#– #– #–
! nul de E, et v = f ( u ) ; alors il existe deux réels p, q tel que
#– #–
0p
la matrice de f dans la base ( u , v ) soit B =
#– #– .
1q
Calculer p et q de façon que f soit ternaire.
p et q ayant les valeurs trouvées, et Π désignant un plan affine attaché à E, démontrer analytiquement ou par
tout autre procédé, que l’application affine g de Π dans Π admettant f comme endomorphisme associé admet
un point invariant unique et vérifie g ◦ gg = IdΠ
!
1 −1
3. Plus généralement, soit F l’endomorphisme de E dont la matrice, dans une base ( #– v ) de E, est C =
u , #–
1 2 cos θ
où θ est un réel donné de l’intervalle ]0 ; π[.
On définit sur E une forme bilinéaire symétrique Φ par

Φ( #– u ) = 1,
u , #– Φ( #– v ) = 1,
v , #– Φ( #– v ) = cos θ.
u , #–

Montrer que Φ est un produit scalaire sur E, et que F est un endomorphisme orthogonal de l’espace euclidien
(E, Φ).
E étant supposé orienté par la base ( #– v ), déterminer le vecteur w
u , #– #– de E de façon que ( #– #– soit une base
u , w)
directe et orthonormée relativement à Φ. Former la matrice de F dans cette nouvelle base.
Quelle est la nature de F dans (E, Φ) ? Á quelle condition, n étant un entier donné supérieur ou égal à 3, a-t-on
F n = IdE ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 189

XIII. Rennes, série C

℄ Ex. 346. ./1979/rennesC/exo-1/[Link]


Soit K l’ensemble {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9}.
On note E l’ensemble des entiers naturels s’écrivant en base dix ababab où (a, b) est un couple quelconque de K 2 .
1◦ Quel est le nombre d’éléments de E ?
2◦ Si n = ababab, démontrer que ab divise n.
3◦ Quel est le plus grand diviseur commun à tous les éléments de E ?
Quelle est la somme des éléments de E ?

℄ Ex. 347. ./1979/rennesC/exo-2/[Link]


On considère dans un plan affine euclidien orienté un triangle isocèle ABc rectangle en A tel qu’une mesure de
#– # – π #–
l’angle (AB, AC) soit . On appelle R la rotation de centre A qui transforme B en C et T la translation de vecteur AB.
2
1◦ Déterminer F1 = R ◦ T et F2 = T ◦ R (nature et éléments caractéristiques).
2◦ Soit M un point du plan, M 1 son image par F1 et M 2 son image par F2 . Quelle set la nature du quadrilatère
BCM 1 M 2 ?

XIV. Baccalauréat Algérien, séries Mathématiques et Technique.

℄ Ex. 348. ./1979/algeriemath/exo-1/[Link]



1 Dans l’ensemble C des nombres complexes, on considère l’équation
(z − p)2 = p 2 − 1,

où z est l’inconnue et p un paramètre réel ; on appelle SP l’ensemble des solutions de cette équation.
Exprimer, suivant les valeurs de p, les éléments de Sp .
π
2◦ p est un paramètre complexe et ϕ un paramètre réel satisfaisant à 0 6 ϕ 6 ; l’équation d’inconnue z
2

(z − p)2 = cos 2ϕ + i sin 2ϕ ;

i est le nombre complexe défini par i2 = −1 ; on appelle z1 et z2 les solutions complexes de cette équation.
a) Calculer z1 et z2 .
b) On considère les points M du plan dont l’affixe est (z1 − z2 ) ou (z2 − z1 ) ; quel est l’ensemble des points M quand
ϕ varie ?
c) On suppose que p est un complexe non nul et d’argument θ constant ; quel est l’ensemble des points N d’affixe
z1 + z2
?
2


Ex. 349. ./1979/algeriemath/exo-2/[Link]
Résoudre dans l’ensemble Z × Z, l’équation
90(x − 3) = 36(2 − y).

En déduire l’ensemble des couples (x, y) éléments de Z × Z et satisfaisant à


90(x − 3) = 36(2 − y) et xy > −15.

[Link] c
OJER.
2009-2010 190

XV. Baccalauréat Marocain, série Mathématiques et Technique

℄Ex. 350. ./1979/marocmath/exo-1/[Link]


On considère l’application f définie par
N
f : 2 −→ ⋆ N .
(n, p) 7−→ (2p + 1)2n
1◦ Démontrer que f est injective. (On utilisera le théorème de Gauss.)
2◦ Démontrer que f est surjective. (On peut utiliser la décomposition des entiers naturels non nuls en produit de
facteurs premiers.)
3◦ En déduire que les ensembles N2 et N sont équipotants.

XVI. Vietnam, série C

℄ Ex. 351. ./1979/vietnamC/exo-1/[Link]

pn
1◦ a) p étant un entier naturel supérieur ou égal à 2, on définit la suite (Vn )n∈N⋆ , par : Vn = .
n+1
Démontrer que cette suite est strictement croissante.
En déduire que
pn
(∀p > 2), (∀n > 1), >1
n+1
et
pn
(∀p > 5), (∀n > 1), > 2.
n+1
b) Trouver, à l’aide du résultat précédent, tous les couples (p, n) où p est un entier naturel premier, et n un entier
strictement positif, qui vérifient
pn
16 6 2.
n+1
α α α
2◦ Soit a un entier naturel non nul, qui s’écrit a = p1 1 .p2 2 . . . .pk k où p1 , p2 , . . . , pk sont des entiers naturels premiers,
deux à deux distincts, et α1 , α2 , . . . , αk des entiers naturels non nuls.
On admettra que le nombre de diviseurs de a dans est N
d(a) = (α1 + 1)(α2 + 1) . . . (αk + 1).

En utilisant 1b), déterminer les entiers naturels non nuls a tels que a = 2d(a).

℄ Ex. 352. # – # –./1979/vietnamC/exo-2/[Link]


# –
Soit ABC un triangle, non équilatéral, d’un plan affine euclidien P et soit a = BC , b = CA , c = AB . Soit G le
centre de gravité du triangle.
1◦ Démontrer que
2b2 + 2c 2 − a2
GA2 = .
9
2◦ Déduire du 1 la valeur de
(b2 − c 2 )GA2 + (c 2 − a2 )GB2 + (a2 − b2 )GC 2 .
3◦ Déterminer l’ensemble D des points M du plan P tels que

(b2 − c 2 )M A2 + (c 2 − a2 )M B2 + (a2 − b2 )M C 2 = 0.

(On mettra en évidence deux points de D.)

[Link] c
OJER.
Chapitre 20
1980
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191
II. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192
III. Besançon-Polynésie, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 194
IV. Cameroun, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
V. Dijon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
VI. Grenoble remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
VII. Limoges, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
VIII. Nantes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
IX. Nantes remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 198
X. Nice, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 199
XI. Nice remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 199
XII. La Réunion, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
XIII. Sénégal, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
XIV. Togo, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201

I. Aix Marseille, série C

℄ Ex. 353. 4 points. ./1980/aixC/exo-1/[Link]


E désigne un espace affine euclidien de dimension trois. La distance entre deux points quelconques M et N de E est
notée M N .
#– # – 1 # –
1◦ Soit trois points A, B et C non alignés et le point I défini par AI = AB + AC.
2
De quels coefficients a, b, c faut-il affecter respectivement les points A, B, C pour que I soit leur barycentre ?
2◦ On suppose désormais que le triangle ABC est rectangle en A et AB = 2 et AC = 1.
n o
On pose S = M M ∈ E, M A2 − 2M B2 − M C 2 = −3 .
Démontrer que S est une sphère dont on précisera le centre et le rayon.

℄ Ex. 354. 4 points. ./1980/aixC/exo-2/[Link]


Deux amis A et B organisent un jeu comprenant cinq parties. Ils décident de disputer une partie par jour, durant
cinq jours.
Á chaque partie, il y a un gagnant et un perdant. Chaque jour, la probabilité que A gagne est 0,6. Celui qui remporte
le plus grand nombre de partie est déclaré vainqueur.
1◦ Définir un espace probabilisé fini (Ω 0 , B0 , P0 ) associé à chacune des parties.
2◦ Associer au jeu un nouvel espace probabilisé fini (Ω, B, P) et introduire une variable aléatoire réelle X dont
l’image est égale au nombre de parties gagnés par A au cours du jeu.
a) Quelle est la loi de probabilité de X ?
b) Quelle est la probabilité que A ne soit pas vainqueur à ce jeu ?

✰Problème 94 12 points. ./1980/aixC/pb/texte

Partie I.
λ est l’application de R dans R définie par
∀x ∈ R, λ(x) = −x2 e−x .
2009-2010 192

ex
1◦ Étudier λ. On admettra que tend vers l’infini quand x tend vers l’infini.
x2
2◦ Construire la courbe Γ représentative de λ dans le plan muni d’un repère orthonormé.
3◦ L’étude des variations de λ fait apparaître trois intervalles sur lesquels le fonction est monotone ; soient D1 , D2 et
D3 ces intervalles avec ∀(x1 , x2 , x3 ) ∈ D1 × D2 × D3 , x1 6 x2 6 x3 .
En notant D1′ , D2′ et D3′ les images par λ de D1 , D2 et D3 , démontrer que les trois applications λi (i ∈ {1, 2, 3}
λi : Di −→ Di′ sont des bijections.
x 7−→ λ(x)
Étudier les réciproques µi = λ−1
i .

Partie II.
R R
α étant un nombre réel, on définit une application f α de dans par ∀x ∈ , f α (x) = x2 + αex. R
On note Cα sa représentation graphique dans le plan muni d’un repère orthonormé O; #–  .
ı , #–
1◦ Démontrer que pour tout point M du plan, de coordonnées a et b, il passe une et seulement une, courbe C α.
2◦ Démontrer que ceux des nombres µ1 (α), µ2 (α) et µ3 (α) qui existent pour une valeur donné de α, sont les abscisses
#–
des points communs à Cα et à la droite définie par O et i .
h h
3◦ Soit J l’intervalle −4e−2 ; 0 .

a) Montrer que µ1 (α), µ2 (α) et µ3 (α) existent simultanément si, et seulement si, α appartient à J.
b) Étudier les variations de f α pour une valeur quelconque de α appartenant à J.
(Pour étudier le signe de la fonction dérivée f α′ on sera amené à étudier celui de f α′′ ). Dessiner une ébauche de
Cα .
4◦ On pose :
3 (α)
µZ

∀α ∈ J, I(α) = f α (x) dx.


µ1 (α)

a) Vérifier que : ∀x ∈ R, f α′ (x) − f α (x) = 2x − x2 .


   
1 1
b) Vérifier que : ∀x ∈ R, I(α) = µ33 (α) − µ23 (α) − µ31 (α) − µ21 (α) .
3 3
1 3 2
c) En déduire que ∀x ∈ J, I(α) > µ3 (α) − µ3 (α).
3
Quel est le signe de I(α) si α est tel que µ3 (α) = 3 ?
d) Donner une interprétation géométrique de I(α). Quel est le signe de I(−4e−2 ) ?
e) En utilisant cette interprétation, établir que I est une application strictement croissante.
f) Combien d’éléments contient l’ensemble {α |α ∈ J, I(α) = 0 } ?

II. Besançon, série C

℄ Ex. 355. ./1980/besançonC/exo-1/[Link]


Si a et b sont deux entiers, le plus grand diviseur commun de a et de b est noté ∆(a, b).
Soit (U ) la suite numérique définie par :

u0 = 1, u1 = 1 et ∀n ∈ N, un+2 = 3un+1 − 2un .


1◦ Calculer les termes u2 , u3 , u4 , u5 , u6 de la suite U .
2◦ Montrer que le suite U vérifie :
pour tout entier naturel n, un+1 = 2un + 1.
En déduire le plus grand diviseur commun de deux termes consécutifs de cette suite U .
3◦ a) Montrer que la suite U vérifie :
pour tout entier naturel n, un = 2n − 1.
Les nombres 2n − 1 et 2n+1 − 1 sont-ils premiers entre eux pour tout entier naturel n ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 193

b) Vérifier que, pour tout couple d’entiers naturels (n, p)

un+p = un (up + 1) + up .

En déduire que, pour tout couple d’entiers naturels (n, p) ∈ N×N


∆(un , up ) = ∆(un , un+p ). (1)

c) Soit a et b deux entiers naturels non nuls, r est le reste de la division euclidienne de a par b, déduire de la
propriété (1) que
∆(ub , ur ) = ∆(ua , ub )
et que

∆(ua , ub ) = u∆(a, b) .
(on pourra utiliser l’algorithme d’Euclide, méthode des divisions successives).
d) Calculer alors ∆(u1982 , u312 ).

℄Ex. 356. ./1980/besançonC/exo-2/[Link]


On considère dans le plan vectoriel V rapporté à une base ( #–  ) l’endomorphisme gα, β qui à tout vecteur #–
ı , #– u de
coordonnées (x ; y) dans la base ( #– u ′ de coordonnées xyp dans la même base définies par
 ) associe le vecteur #–
ı , #–

 ′
x = αx − 2αy



y ′ = 2βx + βy

α et β étant deux réels.


1◦ Déterminer les réels α et β pour que gα, β soit une projection vectorielle dont on précisera les éléments caractéris-
tiques.
2◦ Déterminer les réels α et β pour que gα, β soit une involution que l’on précisera.

✰Problème 95 ./1980/besançonC/pb/texte
On se propose d’étudier des fonctions de C dans C (C désigne l’ensemble des nombres complexes) définies par :
az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ C4 , (c, d) , (0, 0).
 
Dans le plan affine euclidien P muni d’un repère orthonormé direct O; #–  on désigne par M et M ′ les points
ı , #–
d’affixes z et f (z) et par F la fonction de P dans P qui au point M associe le point M ′ .
F sera appelée fonction ponctuelle associée à f .
I. Montrer que f est constante si et seulement si ad − bc = 0.
1. On pose a = 1, c = 0, d = 1 et on note f 1 l’application de C dans C obtenue.
a) Préciser la nature et les éléments caractéristiques de F1 .
b) Déterminer l’image par F1 :
– d’une droite D quelconque de P
– d’un cercle C quelconque de P.
2. On pose b = 0, c = 0, d = 1, a , 0 et on note f 2 l’application de C dans C obtenue.
a) Préciser la nature et les éléments caractéristiques de F2 .
b) Déterminer l’image par F2 :
– d’une droite D quelconque de P
– d’un cercle C quelconque de P.
3. On pose a = d = 0, b = c = 1 et on note f 3 l’application de C⋆ dans C obtenue.

[Link] c
OJER.
2009-2010 194

a) Montrer que F3 est une involution de P{O} dans P{O} .


Quels sont les points invariants de F3 ?
#–
b) Soit Σ la symétrie orthogonale par rapport à la droite (O, i ) et K = Σ ◦ F3 .
Déterminer l’affixe z′′ de K(M ) en fonction de l’affixe z de M . (On suppose , 0).
# –
En déduire
que les points M et M ′′ appartiennent à une même demi-droite d’origine O et que OM ×
# –
OM ′′
= 1.

c) Déterminer l’image par F3 :


– d’une droite passant par O, privée de ce point
– d’un cercle de centre O
– de la droite d’équation x = 1.

4. On considère la fonction f de C dans C définie par f (z) = z −i 1 .


a) Soit A le point d’affixe 1. Montrer que F est une bijection de P−{A} sur P−{O}.
b) Montrer qu’il existe des valeurs de a et b telles que F soit la composée de fonctions ponctuelles définies au
1, 2 et 3.
c) En déduire l’image par F :
– de la droite d’équation x = 1, privée de A
– du cercle de centre A et rayon 1
– de la droite d’équation x = 2.
II. On considère l’ensemble F des fonctions f définies par :

az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ R4 , tel que ad − bc , 0.

a) Montrer que F est aussi l’ensemble des fonctions f définies par :

az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ R4, tel que |ad − bc| = 1.

(On montrera que si k ∈ R⋆ , (a, b, c, b) et (ka, kb,


!
kc, kd) définissent la même fonction f ).

(a, b, c, d) ∈ R4 tel que |ad − bc| = 1.


ab
b) On désigne par A l’ensemble des matrices
cd
!
Montrer que (A , ×) est un groupe et que u : A −→ F si m =
ab
cd
, u(m) = f : C −→ C est un homomor-
m 7−→ f az + b
z 7−→
cz + d
phisme surjectif de (A , ×) dans (F , ◦).
Définir alors la structure de (F , ◦).
c) Déterminer tous les éléments de F tels que

a = 4, b = 3, (c, d) ∈ Z2 .
Les questions I et II sont indépendantes.

III. Besançon-Polynésie, série C

[Link] c
OJER.
2009-2010 195

℄ Ex. 357. 4 points. ./1980/bes-polynesieC/exo-2/[Link]



N
1 a) Chercher le polynôme P(x) à coefficients dans de degré 2 tel que pour tout élément x de N l’égalité suivante
soit vraie
x(x + 1)(x + 2)(x + 3) + 1 = [P(x)]2 .
b) En déduire pour x > 3 l’écriture en base x du nombre entier naturel dont le carré est
A = 10x × 11x × 12x × 13x + 1x .
2◦ Écrire en base x (où x > 3), la carré de 11x , le cube de 11x
3◦ Quels sont les diviseurs du nombre B = 1320x dans quelle base x où x > 3.
4◦ Vérifier que pour x = 3 le nombre 111x est divisible par 13. En déduire quelles sont toutes les bases x ∈ N − {0, 1}
pour lesquelles 111x est divisible par 13.

IV. Cameroun, série C

℄Ex. 358. ./1980/camerounC/exo-1/[Link]


On désigne par P l’ensemble des entiers naturels premiers. On se propose de résoudre dans P × P l’équation :
x2 − y 2 = pq (1)
où p et q sont deux entiers naturels premiers.
1◦ Étudier le cas p = q = 2.
2◦ On suppose q = 2 et p > 2.
Démontrer que x et y sont nécessairement tous les deux impairs. En posant x = 2x′ + 1 et y = 2y ′ + 1, en déduire
que l’équation (1) n’a pas de solution.

3 On suppose 2 < q 6 p.
a) Démontrer que y est nécessairement égal à 2.
b) Démontrer que, si p − q , 4, l’équation (1) n’a pas de solution.
c) On se place dans le cas où p − q = 4.
Démontrer que (q, x, p) forme une suite arithmétique de raison 2.
En déduire que l’équation (1) n’a de solution que si q = 3 et p = 7.
(Indication : on démontrera que, quel que soit n entier naturel, l’un des trois nombres n, n+2, n+4 est divisible
par 3).
Quelle est la solution dans ce cas ?

V. Dijon, série C

℄ Ex. 359. ./1980/dijonC/exo-1/[Link]


 #– 
E désigne un espace affine associé à un espace vectoriel V de dimension 3, rapporté au repère O; #–  , k . Soit f
ı , #–
l’application affine de E dans E, qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe la point M ′ dont les coordonnées
(x′ ; y ′ ; z′ ) sont :
 ′

x = −x + z


 ′

y = −2x + y + z + 2

 ′
z = z + 4.
1. Montrer que l’endomorphisme ϕ associé à f est involutif ; le déterminer.
2. Quel est l’ensemble des points invariants par f ?
3. Soit g la symétrie affine d’endomorphisme associé à ϕ qui laisse invariant le point A ed coordonnées (0 ; 1 ; 2).
#– #– #–
Soit t la translation de vecteur 2 i + 4 j + 4 k . Démontrer que f = t ◦ g = g ◦ t.

[Link] c
OJER.
2009-2010 196

VI. Grenoble remplacement, série C

℄Ex. 360. 3,5 points. ./1980/grenobleCrem/exo-2/[Link]


Soit n un entier relatif. On pose A = n3 + 3n2 + 2n − 4, B = n2 + 2n − 1 et C = n − 3.
1. Montrer qu’il existe un entier relatif q que l’on déterminera tel que :

A = Bq + C.

En déduire que le pgcd de A et B est égal au pgcd de B et C.


2. Montrer que le pgcd de A et B est égal au pgcd de C et de 14. En déduire les valeurs possibles du pgcd de A et B.
– Pour quelles valeurs de n, le pgcd de A et B est-il égal à 7 ?
– Pour quelles valeurs de n, A et B sont-ils premiers entre-eux ?

VII. Limoges, série C

℄ Ex. 361.  ./1980/limogesC/exo-1/[Link]


#– 
Soit E3 un espace affine euclidien de dimension 3 rapporté au repère orthonormé direct O; #–  , k . On considère
ı , #–
l’application affine f qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) fait correspondre le point M ′ de coordonnées
(x′ ; y ′ ; z′ ) données par :  ′

x = y + 3


 ′

 y = x−2


z′ = −z

Montrer que f est un vissage dont on déterminera l’axe et le vecteur de la translation.

VIII. Nantes, série C

℄ Ex. 362. 3 points. ./1980/nantesC/exo-1/[Link]


Z⋆ le plus grand commun diviseur de ces deux nombres sera noté p ∧ q.
Si p et q sont deux éléments de
1◦ a) Déterminer l’ensemble des éléments x de Z qui vérifient :

3x ≡ 23 [7].

b) En déduire l’ensemble des couples (x, y) de Z2 qui vérifient :


3x − 7y = 23 (1)

Z
2◦ a) Soit k un élément de , k , −7. Démontrer l’égalité

(3 + 7k) ∧ (−2 + 3k) = (k + 7) ∧ 23.

b) En déduire l’ensemble des couples (x, y) de ( Z⋆ )2 vérifiant (1) et tels que


x ∧ y , 1.

℄ Ex. 363. 5 points. ./1980/nantesC/exo-2/[Link]



1 Soit g l’application de R ⋆
R définie par g(x) = 2 − x + ln |x|.
dans
a) Etudier les variations de g et ses limites aux bornes de R⋆ .
b) Démontrer qu’il existe 3 nombres réels α1 , α2 , α3 , qu’on ne cherchera pas à calculer, tels que :

α1 < 0 < α2 < 1 < α3


g(α1 ) = g(α2 ) = g(α3 ) = 0

[Link] c
OJER.
2009-2010 197

2◦ Soit f l’application de R − {0, 1} dans R définie par


x(1 + ln |x|)
f (x) = .
1−x
Calculer la fonction dérivée f ′ . Déduire de la première question l’étude du signe de f ′ (x).
R
3◦ Soit F l’application de − {1} dans

R définie par

F(x) = f (x) si x , 0


 .
F(0) = 0

a) F est-elle continue en x = 0 ? Est-elle dérivable en ce point ?


b) Etudier les variations de F
  #–
c) On considère un plan affine rapporté à un repère orthonormé O; #–  ( i dirigeant l’axe des abscisses, unité
ı , #–
3 centimètres). Donner l’allure de la courbe représentative C de F dans ce plan. Déterminer les points d’inter-
section, autres que O, de C avec la droite d’équation y = −x.

✰Problème 96 12 points. ./1980/nantesC/pb/texte


Soient P un plan vectoriel euclidien, rapporté à une base orthonormée B= ( #–  ), P un plan affine associé à P, O un
ı , #–
point de P ; on note R le repère (0 ; B) de P.
Pour les représentations graphiques dans P on prendra deux centimètres pour unité de longueur.
On désigne par L (P) l’ensemble des endomorphismes de P. On rappelle que L (P) a une structure d’espace vectoriel
et que, muni de l’addition et de la composition des applications, notées respectivement + et ◦, cet ensemble a aussi
une structure d’anneau unitaire.
On désigne respectivement par e et ω l’application identique et l’application nulle de L (P).
Si f est un élément de L (P) et si n est un entier naturel, on note f n l’élément de L (P) défini par les relations
0 1 n n−1
f = e, f =f , f = f ◦f si n > 1.

I. On se propose d’étudier les endomorphismes f de L (P) vérifiant la relation


1 5
f 2 + f − e = ω. (1)
2 18
1. Soit g l’endomorphisme de P dont la matrice dans la base B est :
 1
 − 7 
 4 12 

 
 7
 − 1 
− 
12 4

Vérifier que g est solution de (1).


2. a) Déterminer les deux homothéties vectorielles solutions de (1). On appelle k1 et k2 leurs deux rapports avec
k1 < k2 .
b) Démontrer que la relation (1) est équivalente à la relation

(f − k1 e) ◦ (f − k2 e) = ω. (20.1)

3. Soit f l’endomorphisme de P, autre qu’une homothétie vectorielle, vérifiant (1). On note de la manière sui-
vante deux noyaux et deux images :

N1 = ker(f − k1 e), N2 = ker(f − k2 e), I1 = Im(f − k1 e), I2 = Im(f − k2 e).

a) Démontrer que I2 = N1 et I1 = N2 . En déduire que N1 et N2 sont deux sous-espaces vectoriels supplémen-


taires de P.
b) Soient p1 la projection vectorielle de P sur N1 de direction N2 et p2 = e − p1 .
Démontrer le relation :
f = k1 p 1 + k2 p 2 .
n
en déduire, pour n entier naturel, une expression de f combinaison linéaire de p1 et p2 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 198

4. On désigne par π le sous-espace vectoriel de L (P) engendré par p1 et p2 de la question précédente.


a) Quelle est la dimension de π ?
b) Démontrer que (π, +, ◦) est un anneau unitaire. Préciser l’élément neutre de cet anneau.
c) Déterminer les solutions de (1) dans π, autres que f .
5. On suppose désormais que f est l’endomorphisme g définie à la première question.
a) Déterminer N1 et N2 . Donner une base de chacun de ces espaces vectoriels.
b) Vérifier que p1 et p2 sont des projections orthogonales. En déduire que :

∀x, x ∈ P, kxk2 = kp1 (x)k2 + kp2 (x)k2 .

c) Démontrer qu’un élément λ1 p1 + λ2 p2 de π est une isométrie si et seulement si |λ1 | = |λ2 | = 1. En déduire
que l’ensemble des applications de π qui sont des isométries est un groupe dont on précisera les éléments.
II. Soit γ l’application affine de P dans P dont l’endomorphisme associé est l’application g du I1 et telle que
7
γ(O) = O1 , O1 étant le point d’abscisse et d’ordonnée 5 dans R.
3
1. Démontrer que γ admet un point invariant unique A dont on donnera les coordonnées dans R.
2. i. Démontrer qu’il y a exactement deux droites de P passant par A, globalement invariantes par γ. Repré-
senter graphiquement ces droites dans P muni de R.
ii. Démontrer que ce sont les seules droites de P globalement invariantes par γ.
√ √
′ 2 #– #– 2 #– #–
3. Soit R le repère (A ; u 1 , u 2 ) où u 1 =
#– #– #– ( i + j ) dirige l’axe des abscisses et u 2 =
#– (− i + j ) celui des
2 2
ordonnées. Soit M 0 un point de P. Si n est un entier naturel non nul, on pose M 1 = γ(M 0 ), . . . , M n = γ(M n−1 ).
a) Montrer que l’on peut écrire
# – # – # –
AM n = k1n p1 (AM 0 ) + k2n p2 (AM 0 ).
En déduire que # – # –
AM n 6 (|k1 |n + |k2 |n ) AM 0 .

Que peut-on en déduire pour la suite des points (M n )n∈N ?


Déterminer le réel strictement positif α tel que la courbe C du plan P, représentant dans R ′ la fonction
b) (
R⋆
→ R soit globalement invariante par γ.
x 7→ |x|α
c) Démontrer que si M 0 ∈ C, on a :
∀n, n ∈ N, Mn ∈ C.
4. Soit Γ le cercle de P de centre A et de rayon 4. Déterminer une équation de γ(Γ) dans R ′ . Quelle est la nature
de cette courbe ? Préciser ses sommets. Représenter graphiquement Γ et γ(Γ) sur le dessin de la question II(2)i.

IX. Nantes remplacement, série C


Ex. 364. ./1980/nantesCrem/exo-2/[Link]
On associe à tout nombre complexe son image dans un plan affine euclidien P rapporté à un repère orthonormé.
1◦ Déterminer les nombres complexes z tels que z2 , z3 , z4 aient des images deux à deux distinctes.
2◦ Démontrer que si z, z2 , z3 , z4 ont des images distinctes situées sur un cercle C , z2 , z3 , z4 , z5 ont des images situées
sur un cercle C ′ . Comparer les rayons de ces cercles.
3◦ En déduire l’ensemble des nombres complexes z tels que z, z2 , z3 , z4 aient des images situées sur un cercle.

[Link] c
OJER.
2009-2010 199

X. Nice, série C

℄ Ex. 365. ./1980/niceC/exo-1/[Link]


Dans le plan affine euclidien Σ, on considère trois points A, B, C formant un triangle rectangle en B, isocèle, tel que
d(A, B) = a.
1◦ Déterminer et représenter l’ensemble E1 des points M de Σ tels que

2M A2 − M B2 + M C 2 = 3a2 .
# – # – # –

2◦ Déterminer et représenter l’ensemble E2 des points M de Σ tels que

2M A2 − M B2 − M C 2 = 3a2 .
# – # – # –

℄ Ex. 366. ./1980/niceC/exo-2/[Link]

XI. Nice remplacement, série C

℄ Ex. 367. ./1980/niceCrem/exo-1/[Link]

Z Z 2
a) α étant un élement de /13 , discuter, suivant α le nombre de solutions de l’équation X = α, X étant élément de
Z Z
/13 .
Z Z
b) Résoudre dans /13 , l’équation x4 + 3 x2 − 5=0.
. . .

℄ Ex. 368. ./1980/niceCrem/exo-2/[Link]


Dans le plan affine euclidien Σ, on considère trois points A B C formant un triangle rectangle et isocèle en B, tel que
d(A, B) = a.
1. Déterminer et représenter l’ensemble E1 des points M de Σ tels que

2M A2 − M B2 + M C 2 = 3a2 .
# – # – # –

2. Déterminer et représenter l’ensemble E2 des points M de Σ tels que

2M A2 − M B2 − M C 2 = 3a2 .
# – # – # –

✰Problème 97 12 points. ./1980/niceCrem/pb/texte


Les parties A, B, C peuvent être traitées indépendamment.
On désigne par F la fonction polynôme définie par

∀x ∈ R, F(x) = x2 − 3x + 2.

A- On se propose de montrer que pour tout entier naturel n, il existe des réels an et bn et une fonction polynôme gn
à coefficients réels, tels que l’on ait
∀x ∈ R, xn = gn (x).F(x) + an x + bn .
1. Déterminer g0 , a0 , b0 , g1 , a1 , b1 et g2 , a2 , b2 .
2. Démontrer par récurrence l’existence de gn , an , bn pour tout n. On établira notamment les égalités :

an+1 = 3an + bn
∀n ∈ N,
bn+1 = −2an

3. Montrer que :
∀n ∈ N, an + bn = 1.
4. Montrer que la suite de terme général un = an + 1 est une suite géométrique. En déduire les expressions de an
et bn en fonction de n.

[Link] c
OJER.
2009-2010 200

B- Soit E un espace vectoriel de dimension 2, et soit ( #–  ) une base de E.


ı , #–
On considère l’endomorphisme T de E dont la matrice dans la base ( #–  ) est
ı , #–
!
3 1
A=
−2 0

On considère d’autres part les vecteurs


#– #– #–
I = i −2j
#– #– #–
J = i −j
#– #–
1. Montrer que ( I , J ) est une base de E.
#– #–
2. Déterminer la matrice B de T dans la base ( I , J ).
3. On pose T1 =T, et on définit par récurrence Tn = Tn−1 ◦ T pour n > 2.
#– #–
Calculer la matrice de Tn dans la base ( I , J ), en déduire l’expression de la matrice Tn dans la base ( #–  ).
ı , #–
C- On considère la fonction de R dans R définie par :
∀x ∈ R, f (x) = F(ex ).

1. Faire une étude complète de la fonction f et tracer sa courbe représentative C dans un repère orthonormé. On
calculera notamment l’abscisse du point d’intersection de C avec son asymptote.
(On utilisera les valeurs approchées ln 2 ≈ 0,69, ln 3 ≈ 1,10).
 
3
2. On considère la restriction g de f à l’intervalle ln ; +∞ .
2
Démontrer que g est une bijection de cet intervalle sur un intervalle U que l’on déterminera. Calculer le réel
g −1 (x) en fonction du réel x appartenant à U.
3. Soit D l’ensemble des points dont les coordonnées (x ; y) vérifient :

f (x) 6 y 6 0.

Calculer l’aire de D.
4. Á l’aide de la fonction f , déterminer la limite de la suite (Sn ) définie par
n
X  
ln 2 2k
∀n ∈ N⋆ , Sn =
n
k
2 n − 3.2 n + 2 .
k=1

XII. La Réunion, série C

℄ Ex. 369. ./1980/reunionC/exo-1/[Link]


Z Z
Résoudre dans × l’équation 7x − 4y = 9.
Quelles sont les valeurs possibles du P.G.C.D des couples (x, y) solutions de l’équation ?
Donner la forme générale des couples (x, y) solutions de l’équation, dont le P.G.C.D est maximum.

℄ Ex. 370. ./1980/reunionC/exo-2/[Link]


Soit la fonction f : R −→ R et soit C sa représentation graphique dans un plan muni d’un repère orthonormé.
ex
x 7−→ x +
1 + ex

1 Calculer f (x) + f (−x). En déduire que C possède un centre de symétrie.
R
2◦ Étudier les variations de f dans + et construire l’ensemble C1 des points de C dont les abscisses sont positives.
On précisera la position de C1 par rapport à son asymptote.


0 6 x 6 α

3◦ Calculer l’aire de l’ensemble des points M du plan dont les coordonnées x et y vérifient 
f (x) 6 y 6 x + 1 où α

est un réel positif donné, et la limite quand α tend vers l’infini.

[Link] c
OJER.
2009-2010 201

XIII. Sénégal, série C

℄ Ex. 371. ./1980/senegalC/exo-1/[Link]


◦ 3
1 Linéariser sin x.
2◦ En intégrant par parties, calculer l’intégrale :
π
Z2
I= (x sin3 x) dx.
0

℄ Ex. 372. ./1980/senegalC/exo-2/[Link]


Mamadou et Diallo font cinq parties de pile ou face avec une pièce parfaitement équilibrée ne pouvant retomber sur
la tranche ; l’enjeu est de 100 F par parties. (Celui qui perd donne 100 F à celui qui gagne.)
Chacun d’eux dispose d’une somme de 400 F. le règlement s’effectue à la fin de la cinquième partie. Soit X la variable
aléatoire prenant pour valeur le nombre k de parties gagnées par Mamadou.
1◦ A quelle double inégalité doit satisfaire k pour que le règlement puisse s’effectuer sans dette de l’un ou l’autre
joueur (c’est à dire que chaque joueur peut donner immédiatement à l’autre joueur la somme qu’il lui doit) ?
2◦ a) Donner le loi de probabilité de la variable aléatoire X.
b) Quelle est la probabilité d’un règlement sans dette ?

XIV. Togo, série C

℄ Ex. 373. ./1980/togoC/exo-1/[Link]


Soit f l’application de R dans R définie par
f (x) = 0 pour x ∈ ]−∞ ; −1]
1
f (x) = e x2 −1 pour x ∈ ]−1 ; 1[
f (x) = x2 + bx + c pour x ∈ [1 ; +∞[ , b et c étant deux réels.

1◦ Étudier la continuité et la dérivabilité de f au point −1.


2◦ Déterminer les réels b et c de manière que f soit continue au point 1.
3◦ Étudier les variations de f pour les valeurs deb et c obtenues
 ci-dessus, et construire sa courbe représentative
dans un plan rapporté à un repère orthonormé O; ı ,  .
#– #–

℄ Ex. 374. ./1980/togoC/exo-2/[Link]


Tous les entiers considérés sont écrits dans le système de numération décimale.
1◦ Quel est le chiffre des unités de l’entier 171980 ?
2◦ Soit an le chiffre des unités de l’entier 17n (n ∈ N) ; quelles valeurs peut prendre l’entier an ?
3◦ Pour quelles valeurs de n a-t-on an = 3 ?

[Link] c
OJER.
Chapitre 21
1981.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
II. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205
III. Amiens remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 206
IV. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
V. Besançon, Dijon, Lyon, Reims, Grenoble, Strasbourg, Nanc-Metz, série E . . . . . . . . . . . . 207
VI. Besançon remplacement, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 208
VII. Bordeaux remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209
VIII. Caen, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
IX. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
X. Groupe I bis remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
XI. Limoges, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212
XII. Lille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
XIII. Paris remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
XIV. Paris remplacement, série E. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214

I. Aix Marseille, série C

℄ Ex. 375. ./1981/aixmarseilleC/exo-1/[Link]


Le but de cet exercice est de démontrer par l’absurde qu’il existe une infinité de nombres premiers de la forme 4n−1,
N
où n est un élément de ⋆ (ensemble des entiers naturels non nuls.
1◦ Soit E l’ensemble des nombres premiers de la forme 4n − 1, où n est élément de ⋆ . N
Montrer que E a au moins deux éléments.
2◦ On suppose E fini. Soit P le produit de tous les éléments de E et X = 4P − 1.
a) Trouver un minorant de X.
b) Montrer que X n’est pas divisible par 2, et en déduire que tout facteur premier de X est soit de la forme 4n + 1,
soit de la forme 4n − 1 où n est un élément de ⋆ . N
c) Montrer que X possède au moins un facteur premier de la forme 4n − 1 où n est un élément de ⋆ . N

3 En considérant un facteur premier p de X de la forme 4n − 1, la définition de P et la relation X = 4P − 1, achever
la démonstration par l’absurde.

℄ Ex. 376.   ./1981/aixmarseilleC/exo-2/[Link]


Dans un plan affine P rapporté au repère cartésien O; #–  , soit A et B les points de coordonnées respectives
ı , #–
(−1 ; 0) et (0 ; 1), et soit t un nombre réel non nul.
On désigne par f , g, h les homothéties de rapport t et de centres respectifs O, A, B.
A tout point M du plan P, on fait correspondre successivement les points : M 1 = f (M ), M 2 = g(M 1 ), M 3 = h(M 2 ) et
M 4 = f (M 3 ).
# – #– #–
1◦ Représenter sur un même figure les points M 1 , M 2 , M 3 , M 4 dans le cas où t = 2 et OM = i + j . (On pourra
#– #–
donner aux représentations de i et j la longueur 0,5 cm).
◦ # – # – #– #–
2 Exprimer le vecteur OM 4 en fonction de t et des vecteurs OM , i , j .
3◦ Soit ϕ l’application du plan P dans lui-même définie par
pour tout point M de P, ϕt (M ) = f ◦ h ◦ g ◦ f (M ).
Déterminer suivant les valeurs de t l’ensemble des points de P invariants par ϕt et préciser dans chaque cas la
nature de ϕt .
2009-2010 204

✰Problème 98 ./1981/aixmarseilleC/pb/texte
N
On notera l’ensemble des entiers naturels, N⋆ l’ensemble des entiers naturels non nuls, N′ l’ensemble des entiers
naturels privés des nombres 0 et 1.
A) On considère les suites u et v définies sur N⋆ par u1 = 1 et v1 = 1 et, pour tout n, élément de N′ :
1 1 1
un = + + ··· + 2
12 22 n
et
1 1 1
vn = 1 + + + ··· + .
1×2 2×3 (n − 1)n
a) Trouver deux réels A et B tels que, pour tout n, élément de N′
1 A B
= + .
(n − 1)n n − 1 n

En déduire que, pour tout n, élément de N′ ,


1
vn = 2 − .
n
N′ : un 6 vn, que la suite u est majorée.
b) Montrer que la suite u est croissante, que, pour tout n, élément de
B) On rappelle que si q est un nombre complexe différent de 1 et n un élément de N

1 − qn+1
1 + q + q2 + · · · + qn = .
1−q

1◦ Soit t un élément de [0 ; π] ; on pose pour n, élément de N′


n
X n
X
Cn (t) = cos kt et Sn (t) = sin kt.
k=1 k=1

a) Calculer le nombre complexe Cn (t) + iSn (t).


En déduire que si t est un élément de ]0 ; π]

sin nt n+1
2 . cos 2 t
Cn (t) =
sin 2t

et si t = 0, Cn (0) = n.
b) L’application Cn de [0 ; π] dans R est-elle continue sur [0 ; π].

2 Vérifier que pour tout t, élément de ]0 ; π] :

sin 2n+1
2 t
1 + 2Cn (t) =
sin 2t

sin 2n+1
2 t
et montrer que l’application de ]0 ; π] qui à t associe peut être prolongée en une fonction gn continue
sin 2t
sur [0 ; π].

3 Montrer que pour tout n, élément de N⋆ ,
Zπ !
t2 1
− t cos nt dt = 2
2π n
0

en déduire que
Zπ !
t2
un = − t Cn (t) dt.

0

[Link] c
OJER.
2009-2010 205

4◦ Vérifier que
Zπ !
1 t2 π2
− t dt =
2 2π 6
0

et que, pour tout n, élément de N⋆ :


Zπ !
π2 1 t2
− un = − t gn (t) dt.
6 2 2π
0

C) On considère la fonction numérique f définie sur [0 ; π] par f (0) = 2 et pour tout t, élément de ]0 ; π]

t 2
t − 2π
f (t) = .
sin 2t

1◦ Montrer que f est continue sur [0 ; π] ; en déduire l’existence d’un réel M tel que, pour tout t, élément de
[0 ; π] :
0 6 f (t) 6 M .
2◦ Soit α un réel fixé tel que 0 < α < π.
a) Montrer que, pour tout n, élément de N,
α
Z 2n + 1
f (t) sin t dt 6 αM .
2
0

b) Montrer que f est dérivable sur [α ; π] et que la fonction dérivée f ′ est continue sur ce segment.
En déduire l’existence d’un réel M ′ tel que, pour tout t, élément de [α ; π]

f ′ (t) 6 M ′ .

c) On pose, pour tout n, élément de N,



2n + 1
In = f (t) sin t dt.
2
α

Montrer en utilisant une intégration par parties, que

lim In = 0.
n→+∞

3◦ Déduire de la question C2 que


π2
lim un = .
n→+∞ 6

II. Amiens, série C

℄ Ex. 377. 4 points. ./1981/amiensC/exo-1/[Link]

1. En utilisant l’algorithme d’Euclide :


a) Montrer que 1981 et 1815 sont premiers entre eux.
b) Déterminer deux entiers relatifs a et b tels que 1981a + 1815b = 1.
Z Z
2. En déduire que dans /1981 1815 admet un inverse que l’on déterminera.
3. Résoudre alors dans Z/1981Z l’équation 1815x + 1515 = 732.

[Link] c
OJER.
2009-2010 206

℄ Ex. 378. 4 points.   ./1981/amiensC/exo-2/[Link]

Soit P un plan affine euclidien rapporté au repère O; ı ,  orthonormé direct. Soit f l’application de P dans P
#– #–
 
qui à tout point M de coordonnées (x ; y)dans le repère O; #–  , associe la point M ′ de coordonnées (x′ ; y ′ ) tel
ı , #–
que √



 ′ 1 3

 x = x+ y
 2
√ 2



 3 1
y ′ =
 x + y.
2 2
1.- a) Montrer que f est bijective et déterminer l’ensemble des points invariants par f .
b) Déterminer l’ensemble des points M de P tels que O, M , M ′ soient alignés.
#– #–
2.- On désigne par M 1 et M 2 les projections orthogonales du point M respectivement sur les droites (O, i ) et (O, j ).
Montrer que M ′ est le transformé de M 1 dans une rotation de centre M 2 dont on déterminera une mesure de
l’angle.

✰Problème 99 12 points. ./1981/amiensC/pb/texte

-A) Pour tout entier naturel n, non nul, on considère la fonction f n définie sur [0 ; +∞[ par

 n
x log x si x > 0

f n (x) = 

0 si x = 0.

-B) Soit g la fonction, définie sur [0 ; +∞[ par





 x log x
 2 si x > 0
g(x) = 
 x +1

0 si x = 0.

1. Montrer que g est intégrable sur [0 ; 1].


2. Soit x un réel quelconque.
a) Calculer pour tout n de N la somme
x − x3 + x5 − x7 + · · · + (−1)n × x2n+1 .

b) En déduire que
2n+3
∀n ∈ N, x
1 + x2
= x − x 3
+ x 5
− x 7
+ · · · + (−1)n
× x 2n+1
+ (−1)n+1 x
1 + x2
.

c) En déduire que

Z1 Z1
∀n ∈ N, n
g(x) dx = U1 − U3 + · · · + (−1) U2n+1 + (−1) n+1 f 2n+3
1 + x2
dx.
0 0

-C)

III. Amiens remplacement, série C

℄Ex. 379. ./1981/amiensCrem/exo-1/[Link]


Soit f l’application de R+ vers R définie par :

 2
x 7−→ x ln x pour x > 0



0 7−→ 0.

1. Montrer que f est continue sur R+. f est-elle dérivable en 0 ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 207
 
2. Étudier f et tracer sa représentation graphique (C) dans le plan muni du repère orthonormé O; #–  (unité : 6
ı , #–
cm).
3. On désigne par α un nombre réel strictement positif ; calculer l’intégrale définie par :

A(α) = f (x) dx.
1

En déduire l’aire en cm2 , du domaine (D) du plan défini par :

(D) = {M (x ; y), 0 6 x 6 1 et f (x) 6 y 6 0}.

IV. Besançon, série C


Ex. 380. ./1981/besançonC/exo-1/[Link]
On désigne par S l’ensemble des solutions dans Z2 de l’équation
138x − 55y = 5. (21.1)

1◦ Montrer que si (x0 , y0 ) est élément de S, alors x0 ≡ 0 [5].


2◦ Résoudre l’équation (21.1).
3◦ (x0 , y0 ) étant un élément de S, quelles sont les valeurs possibles du plus grand diviseur commun des deux termes
du couple ?
Déterminer l’ensemble des éléments de S dont les termes sont premiers entre eux.

V. Besançon, Dijon, Lyon, Reims, Grenoble, Strasbourg, Nanc-Metz, série E

℄ Ex. 381. 4 points. ./1981/besançonE/exo-1/[Link]



1 Résoudre dans C l’équation z 3 2
− 2z − iz + 3 − i = 0 sachant qu’elle admet une solution réelle.

2 On construira les images des trois solutions dans le plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé
(O; u v ). Prouver que le triangle ainsi obtenu est rectangle et isocèle et trouver les coordonnées de son bary-
#–, #–
centre.

℄ Ex. 382. 4 points. ./1981/besançonE/exo-2/[Link]


E
 3 désigne un espace affine euclidien associé à l’espace vectoriel euclidien E 3 , de dimension 3.
#– 
O; #–  , k est un repère orthonormé direct de E3 . Soit f α l’application affine de E3 dans E3 qui, à tout point M de
ı , #–
E3 , de coordonnées (x ; y ; z), fait correspondre le point M ′ de coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) tel que
 ′

 x = z+1


 ′

 y = x−3


z ′ = y + α (α ∈ ). R
1◦ a) Montrer que f α est une isométrie de E3 .
b) Montrer que l’application linéaire associée à f α est une rotation vectorielle dont on déterminera l’axe.

2 a) Montrer que f 2 est une rotation dont on déterminera l’axe.
b) Montrer que f α , pour α , 2, est un vissage dont on précisera l’axe (l’angle de f α n’est pas demandé).

[Link] c
OJER.
2009-2010 208

✰Problème 100 12 points. ./1981/besançonE/pb/texte

-I-

A- Soit f la fonction numérique de la variable réelle f définie par :

∀x, x ∈ R⋆ : f (x) = x ln(x2 ) − 2x et f (0) = 0.

1.- Montrer que f est continue au point d’abscisse 0.


2.- Étudier la variation de f et tracer sa courbe représentative (C) dans un repère orthonormé du plan affine :
O; #–  . Préciser en particulier : la tangente à (C) au point O ainsi que les abscisses des points d’intersection
ı , #–
#–
de (C) avec l’axe (0, i ).
3.- Démontrer que la restriction de f à [−1 ; 1] admet une réciproque notée g. (Ne pas chercher à expliciter g).
Préciser l’ensemble de définition de g et tracer sa courbe représentative (Γ) sur le repère précédent.
B- Soit α un nombre réel tel que : 0 < α 6 e.
#–
1.- Déterminer l’aire A (α) du domaine du plan délimité par la courbe (C), l’axe (0, i ) et les droites d’équations
x = α et x = e (on pourra utiliser une intégration par parties).
2.- A (α) a-t-elle une limite lorsque α tend vers zéro par valeurs positives ?
 
C- Un point mobile du plan M a des coordonnées, dans O; #–  , dont l’expression en fonction du temps t (t ∈
ı , #– R)
est 
 −t
x = e



y = −2e−t (t + 1)

1.- Démontrer que la trajectoire de M est une partie de la courbe (C). Caractériser cette partie.
2.- Déterminer, suivant les valeurs de t, l’allure du mouvement.

-II-

Soit P le plan vectoriel de base orthonormée ( #–  ) et φ a l’endomorphisme de P dont la matrice est, relativement
ı , #–
à cette base : 1 
 (1 + a) 1 (1 − a)
 2 

 1
2
1
 (1 − a) (1 + a)

 avec a ∈ . R
2 2
 
Soit P le plan affine associé, de repère O; #–  et Fa l’application affine de P, d’endomorphisme associé φ a et telle
ı , #–
que Fa (O) = O.
1.- Déterminer, suivant les valeurs de a, l’ensemble des points invariants par Fa .
2.- a) Déterminer l’ensemble E des valeurs de a pour lesquelles Fa est non bijective.
b) Dans le cas où a appartient à E, prouver que Fa est une projection ponctuelle ; en donner ses éléments caracté-
ristiques.
3.- a) Quelles sont les valeurs de a pour lesquelles Fa est involutive ?
b) Dans le cas a remplit la condition précédente avec a < 0, prouver que la courbe (Γ) de I A3 est une partie de la
courbe Fa ((C)), où C est la courbe tracée au I A2

VI. Besançon remplacement, série E

[Link] c
OJER.
2009-2010 209

℄ Ex. 383. ./1981/besanconErem/exo-1/[Link]


Soit la fonction f : R −→ R
t
t 7−→ f (t) = ln
1−t
1. Trouver l’ensemble de définition D de f et calculer f ′ (t) pour tout t de D.
Zx
ln t
2. Pour tout x > 1, soit ϕ = dt. Calculer ϕ(x) en intégrant par parties.
(1 − t)2
2
3. Étudier l’existence et la valeur éventuelle de la limite de ϕ(x) lorsque x tend vers 1 avec x > 1.

VII. Bordeaux remplacement, série C

℄ Ex. 384.   ./1981/bordeauxCrem/exo-1/[Link]


Le plan P est muni d’un repère orthonormal O; #–
ı , #–
 .
1◦ Soit f la fonction définie sur l’intervalle [0 ; 1] par :

f (x) = x − 2 x + 1
 
et (C ) sa courbe représentative dans le repère O; #–ı , #–
 .

a) Étudier les variations de la fonction f .


b) Démontrer que pour tout x appartenant à l’intervalle [0 ; 1] :

(f ◦ f ) (x) = x.

Que peut-on en déduire pour la courbe (C ) ?


c) Construire (C ).
 
1 1
2◦ Soit λ ∈ − ; .
2 2
1 1
On considère les points Aλ de coordonnées ( + λ ; 0) et Bλ de coordonnées (0 ; − λ).
2 2
On note Dλ la droite déterminée par les points Aλ et Bλ .
a) Déterminer une équation de Dλ sous la forme a(λ)x + b(λ)y + c(λ) = 0 où a, b et c sont trois fonctions dérivables
de la variable λ que l’on déterminera.
b) Soit Dλ′ la droite d’équation a′ (λ)x + b′ (λ)y + c ′ (λ) = 0, où a′ , b′ et c ′ désignent les fonctions dérivées respectives
de a, b et c.
 
1 1
Vérifier que pour toute valeur de λ dans l’intervalle − ; , les droites Dλ et Dλ′ sont sécantes en un point M λ .
2 2
Démontrer que les coordonnées (xλ ; yλ ) de M λ sont :
 2  2
1 1
xλ = +λ et yλ = −λ .
2 2
 
1 1
c) Démontrer que, lorsque λ décrit − ; , le point M λ décrit la courbe (C ).
2 2
 
1 1
d) Démontrer que, pour tout λ ∈ − ; , la droite Dλ est tangente à M λ à (C ).
2 2

[Link] c
OJER.
2009-2010 210

VIII. Caen, série C

℄ Ex. 385.   ./1981/caenC/exo-1/[Link]


P est un plan affine muni d’un repère O; #–  et f l’application de P dans P qui, à tout point M de coordonnées x
ı , #–
et y, associe le point M ′ de coordonnées x′ et y ′ telles que

4 1 1 2 5 2
x′ = x− y+ ; y′ = − x + y − .
3 3 3 3 3 3
1. Déterminer l’ensemble F des points invariants par f .
# –
2. Démontrer que le vecteur M M ′ appartient à un direction fixe.
3. Montrer que l’on peut trouver un couple (α, α ′ ) de réels vérifiant α + α ′ = 1, tels que, pour tout point M , le
barycentre du système{(M , α)(M ′ , α ′ )} soit invariant par f .
En déduire une construction simple de l’image par f d’un point M quelconque.

IX. Groupe I, série C

℄Ex. 386. ./1981/groupeIC/exo-1/[Link]


Calculer les intégrales
π π π
Z4 Z4 Z4
I= cos4 x dx, J= cos4 x sin x dx, K= x cos x dx.
0 0 0

℄ Ex. 387. ./1981/groupeIC/exo-2/[Link]

On sait que tout rationnel r peut être représenté, de façon unique, par une fraction irréductible
p
q
Z
(p ∈ , q ∈ N⋆ ).
Soit f l’application de Q dans N⋆ définie par f (r) = q.
1◦ Montrer que 1 est une période de f .
2◦ a et b étant deux entiers naturels, montrer que si a et b sont premiers entre aux alors a + b est premier avec a et
avec ab.
p
3 On désigne par r0 = 0 (p0 et q0 premiers entre eux) un nombre rationnel de l’intervalle ]0 ; 1[.

q0
p
Montrer qu’il existe des rationnels de la forme 0 (p0 et q premiers entre eux) tels que
q
!
p0 p0
f + = q.q0 .
q q0

En déduire que 1 est la plus petite période de f .

X. Groupe I bis remplacement, série C

℄ Ex. 388. ./1981/groupeIbisCrem/exo-2/[Link]


◦ n
1 Déterminer suivant les valeurs de l’entier naturel n le reste de la division de 3 par 7.
2◦ Déterminer le reste de la division par 7 du nombre A sachant que

A = (2243)325 + (1179)154 .

3◦ Le nombre B s’écrit en base 3 : 121010201.


Déterminer le reste de la division de B par 7.

[Link] c
OJER.
2009-2010 211

✰Problème 101 ./1981/groupeIbisCrem/pb/texte


On désigne par C l’espace vectoriel des fonctions numériques à variable réelle continues sur R⋆+.
A) 1◦ Montrer que, f étant un élément de C on peut associer à tout réel a strictement positif un réel, noté F(a), défini
par
Z3a
f (t)
F(a) = dt.
t
a

2 a décrivant R ⋆
+, on définit ainsi une fonction F de R ⋆
+ vers R telle que
Z3x
f (t)
∀x ∈ R ⋆
+, F(x) =
t
dt.
x

Montrer que F est dérivable sur R+⋆ et que


f (3x) − f (x)
∀x ∈ R⋆+, F ′ (x) =
x
.

La fonction F est-elle un élément de C ?



3 Définir F dans les deux cas particuliers suivants :
1
a) f : t −→ ;
t
b) f : t −→ 1.
B) On étudie le cas où f est l’application f : t −→ cos t c’est à dire

Z3x
cos t
F(x) = dt.
t
x

Le but de cette question est de dégager quelques propriétés de la fonction F définie par une intégrale que l’on ne
cherchera pas à calculer.
1◦ Déterminer
 
π
a) le signe de F ;
6
 
π
b) le signe de F .
2
2◦ Montrer que
∀t ∈ R ⋆ f (t) 6 1
+, t t
et que
∀x ∈ R⋆+, |F(x)| 6 log 3.
3◦ Démontrer que
Z3x 2 t
sin 2
∀x ∈ R

+, log 3 − F(x) = 2
t
dt
x
et que
0 6 log 3 − F(x) 6 2x2 .
En déduire que F admet une limite à droite au point 0.

4 Soit m la fonction définie sur R⋆+ par
log 3 − F(x)
m(x) = .
x
Étudier la limite de m à droite au point 0.

[Link] c
OJER.
2009-2010 212

C) Soit G la fonction réelle telle que

∀x ∈ R⋆+ , G(x) = F(x)


G(0) = log 3.

1◦ Démontrer que G est continue sur R+ .



2 En exploitant la méthode d’intégration par parties, établir que

sin 3x − 3 sin x 2

∀x ∈ + , R
G(x) −
3x
6
3x
.

En déduire que
2
∀x ∈ R⋆+, |G(x)| 6
x
et étudier la limite de G en +∞.

3 Démontrer que G est dérivable sur R+ et que
−4 cos x. sin2 x
∀x ∈ R⋆+, G ′ (x) =
x
.

4◦ Déterminer l’ensemble des nombres réels pour lesquels la fonction G présente un extrémum. Déterminer les
intervalles sur lesquels G est
a) Croissante.
b) Décroissante.
5◦ On désigne par G1 la restriction de G à l’intervalle [0 ; 2π].
 
π π
Donner le tableau de variation de G1 sans préciser les valeurs des extrémums et en déduire que, sur ; ,
6 2
G1 admet un zéro.

XI. Limoges, série C

✰Problème 102 ./1981/LimogesC/pb/texte


Soit θ un réel de l’intervalle ]−π ; π]. On considère les suites (Zn )n∈N complexes vérifiant :

∀n ∈ N, Zn+2 − 2Zn+1 cos θ + Zn = 0. (1)

On donne d’autre part un plan P de repère (O; #– v ). Le nombre Zn est représenté par le point M n de coordonnées
u , #–
xn et yn ; xn et yn désignant respectivement la partie réelle et imaginaire de Zn .
A) Pour les constructions demandées dans cette partie, on prendra :

Z0 = 3 + i, Z1 = 1 + 2i.

1) On suppose dans cette question que θ = 0. Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que la suite
(Zn )n∈N est une suite arithmétique dont on précisera la raison.
# – # –
Calculer M 0 M n en fonction de M 0 M 1 et n.
π
2) On suppose dans cette question que θ = . Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que la suite (Zn )
3
est périodique.

3) On suppose dans cette question que θ = . Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que quel que
3
soit n, le point O est isobarycentre de M n+1 , M n+2 . Montrer que la suite (Zn ) est périodique.
C
4) Résoudre dans l’équation Z 2 − 2Z cos θ + 1 = 0. On appelle α et β ses racines.
N
Montrer que si ∀n ∈ , Zn = λα n + µβ n avec λ et µ complexes quelconques, alors la suite (Zn ) vérifie la rela-
tion(1).

[Link] c
OJER.
2009-2010 213

B) On prend dans cette partie :

∀n ∈ N, Zn = λ(cos θ + i sin θ) + mλ(cos θ − i sin θ),


où λ est un complexe donné non nul, λ = a + ib avec a et b réels, λ son conjugué et m un réel donné.
1) Remarquer que la suite (Zn ) vérifie la relation (1).
2) Calculer xn et yn en fonction de a, n, m, θ.
3) Exprimer cos nθ et sin nθ en fonction de xn et yn pour m , 1 et m , −1.
4) Montrer que si m est différent de 1 et de -1, les points M n appartiennent à une conique qu’on précisera. La
1
construire pour λ = 3 + 4iet m = ..
2
5) Montrer que si m = 1, alors Zn est réel. Exprimer dans ce cas Zn en fonction de a, b, θ. Préciser Zn dans le cas
où λ = 1 puis λ = i.
C) On désigne par (E , +, .) l’espace vectoriel des suites réelles et par E ′ l’ensemble des suites réelles qui vérifient la
relation (1).
1) Montrer que E ′ est un espace vectoriel sur R.
2) On considère l’application :
E → ′
R2 Montrer que cette application est un isomorphisme d’es-
(Un )n∈N 7−→ (U0 , U1 ).
paces vectoriels. Quelle est la dimension de E ′ ?
3) Montrer que si θ , 0et θ , π, la question B5 fournit deux suites linéairement indépendantes de E ′ . En déduire
la forme générale des suites de E ′ .
π 2π
4) Retrouver, pour θ = et θ = les périodes obtenues dans la partie A.
3 3

XII. Lille, série C

℄ Ex. 389. 4 points. ./1981/lilleC/exo-1/[Link]



1 Décomposer 319 en produit de facteurs premiers.
2◦ Démontrer que si x et y sont deux entiers naturels premiers entre eux, il en est de même pour 3x + 5y et x + 2y.
3◦ Résoudre dans N2 le système 

(3a + 5b)(a + 2b) = 1276



ab = 2m

où m désigne le plus petit multiple commun de a et b.

XIII. Paris remplacement, série C

℄ Ex. 390. ./1981/parisCrem/exo-1/[Link]



1 Déterminer les suites géométriques non constantes d’entiers strictement positifs telle que la somme de leurs
quatre premiers termes soit égale à 40.
2◦ Soit (un )n∈N la suite réelle définie par un = 3n pour tout entier naturel n. Quelle est la plus petite valeur n0 de n
Xi=n
telle que la somme ui soit supérieure à 103 ?
i=0
3◦ Déterminer, pour tout n ∈ N, le nombre µn =P.G.C.D(un + 1, u2n + 1), où un est le terme général de la suite définie
au 2.

[Link] c
OJER.
2009-2010 214

℄ Ex. 391. ./1981/parisCrem/exo-2/[Link]


Soit P un plan affine euclidien. Si M et N dont deux points de ce plan, on note M N leur distance.
1◦ Soit A, B, C trois points de P tels que
AB = AC = 5 et BC = 6.
#–# –
Calculer le produit scalaire [Link].
2◦ On désigne par G le barycentre de (A, 2), (B, 3), (C, 3). Construire le point G et calculer la distance GA.
R
3◦ On considère l’application f de P dans qui à tout point M de P associe le réel
# –# – # –# – # –# –
f (M ) = 2M B.M C + M C.M A + M A.M B.
Démontrer que l’on a pour tout point M de P :
f (M ) = f (G) + 4M G2 .
Calculer numériquement f (A) et f (G).

4 Déterminer et construire l’ensemble E des points M tels que f (M ) = f (A).

✰Problème 103 ./1981/parisCrem/pb/texte


Soit P un plan affine orienté muni d’un repère orthonormé directe (O; u v ).
#–, #–
A tout nombre complexe

XIV. Paris remplacement, série E

℄Ex. 392. ./1981/parisErem/exo-1/[Link]


A tout entier naturel non nul n on associe le réel
Z1
1
un = (1 − t)n et dt.
n!
0

1 Calculer u1 .
2◦ Trouver, pour tout entier non nul n, une relation de récurrence entre un et un+1 et en déduire que
n
X 1
un = e − 1 − .
p!
p=1

3 Montrer que pour tout entier naturel non nul :
e
0 6 un 6 .
n!
 
n
 X
 1 
En déduire lim 1 +  = e.
n→+∞  p! 
p=1

℄Ex. 393. ./1981/parisErem/exo-2/[Link]


On définit les deux applications :
ϕ : ]0 ; π[ −→ R ;
x 7−→ coth x − 2x
f : [0 ; π] −→ R .
x 7−→ x cos2 x
1◦ Étudier les variations de ϕ et en déduire que l’équation :
ϕ(x) = 0,
x ∈ ]0 ; π[

π π
admet une solution unique α appartenant à l’intervalle ; .
6 4
2◦ Étudier les variations de f . (On utilisera ϕ(x) pour étudier le signe de f ′ (x)).
3◦ Soit C la courbe représentative de f dans un plan affine euclidien muni d’un repère orthonormé. Construire C et
les tangentes à C aux points d’abscisses 0 et π.

[Link] c
OJER.
2009-2010 215

✰Problème 104 ./1981/parisErem/pb/texte


Le problème est le même que pour la série C. 103

[Link] c
OJER.
Chapitre 22
1982.
Sommaire
I. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217
II. Grenoble, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217
III. Nice, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
IV. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
V. Pondichéry, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 220
VI. Reims, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221
VII. Rennes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 222
VIII. Rouen, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224

I. Amiens, série C

℄ Ex. 394.   ./1982/amiensC/exo-1/[Link]


(P) est un plan affine euclidien muni d’un repère orthonormé O; #–  . Soit ϕ l’application de (P) dans (P) définie
ı , #–
analytiquement par : 
 ′
x = y − 4



y ′ = x + 4.

Montrer que ϕ est une isométrie affine de (P) que l’on précisera.

℄ Ex. 395. série C et E, 4 points. ./1982/amiensC/exo-2/[Link]


Soit E un espace vectoriel euclidien orienté de dimension 3 et B=(e#–1 , e#–2 , e#–3 ) une base orthonormée de E.
Soit ϕ l’endormorphisme de E défini analytiquement par :


 ′ 1 √ 
x = 2 −x + z 3



 ′

 y = −y

  √ 
z′ = 1 −x 3 − z .


2
1. Montrer que ϕ est une isométrie de E.
2. a) Chercher le sous-espace vectoriel U de E des vecteurs transformés par ϕ en leurs opposés. On en donnera une
base.
b) Montrer que les sous-espace U’ orthogonal de U est globalement invariant par ϕ. On en donnera une base.
c) Le plan engendré par les vecteurs e#– et e#– étant supposé orienté par la base directe (e#–, e#–, préciser la restriction
1 2 3 1
de ϕ à cette base.
3. En conclure qu’il existe deux isométries ϕ1 et ϕ2 de E que l’on caractérisera avec précision telles que

ϕ = ϕ1 ◦ ϕ2 = ϕ2 ◦ ϕ1 .

II. Grenoble, série C


2009-2010 218

℄ Ex. 396. 3 points ./1982/grenobleC/exo-1/[Link]


6
1. Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes l’équation z = −1 où z est l’inconnue.
2. Mettre le polynôme x6 + 1 sous forme d’un produit de trois polynômes à coefficients réels.

III. Nice, série C

℄ Ex. 397.   ./1982/niceC/exo-1/[Link]


Le plan affine euclidien est rapporté au repère orthonormé direct O; #–  d’axes x′ Ox et y ′ Oy.
ı , #–
Soi C la courbe d’équation :
x2 − 3y 2 + 8x + 12y + 16 = 0.
1. Démontrer que C est une conique dont on précisera les éléments caractéristiques : centre, axes de symétrie, foyers,
directrices, asymptotes, excentricité. Tracer C.
2. Soit D la droite d’équation y − 3 = 0.
On désigne par d(M , D) la distance du point M à la droite (D). Soit P le point de coordonnées (−4 ; 6) ; d(M , P)
désigne la distance de M à P.
Quel est l’ensemble des points M tels que d(M , P) = 2d(M , D) ?

IV. Paris, série C

℄ Ex. 398. ./1982/parisC/exo-1/[Link]


Pour chaque couple (a, q) d’entiers naturels tels que 1 6 q 6 a, on note bq le quotient dans la division euclidienne de
a par q.
On appelle Sq l’ensemble des entiers naturels non nuls b tels que s soit le quotient dans la division euclidienne de a
par b.
1◦ On suppose que a = 1982.
a) Déterminer b1 ; b8 ; b9 et b1982 .
b) Soit b un entier naturel non nul.
Démontrer que b 6 b8 si, et seulement si, 8b 6 1982.
Démontrer que b > b8 si, et seulement si, 9b > 1982.
N
c) En déduire que S8 = {b ∈ ; b9 < b 6 b8 }.
Déterminer le cardinal de S8 .
2◦ On suppose que a est quelconque et que 1 6 q < a.
a) Démontrer que Sq = {b ∈ N; bq+1 < b 6 bq }.
b) Démontrer que ∀a > 1
a
X
Card(Sq ) = a
q=1

où Card(Sq ) désigne le cardinal de Sq .

℄ Ex. 399.  #– 
./1982/parisC/exo-2/[Link]
Soit E un espace vectoriel euclidien de dimension trois muni d’un repère orthonormé #–  , k et E un espace affine
ı , #–
 #– 
muni du repère O; #– ,k .
ı , #–
On donne l’application f α de E dans E qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe le point M ′ = f α (M ) de
coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) définies par  ′

 x = −z + α


 ′

 y = −x


z ′ = y − 2
où α est un réel donné.

[Link] c
OJER.
2009-2010 219

1◦ Montrer que f α est un déplacement que l’on caractérisera.


2◦ Pour quelle valeur de α ce déplacement f α est-il une rotation ?
Préciser dans ce cas l’axe de rotation.
3◦ Dans cette question on suppose que α = 1.
Montrer que f 1 est un vissage dont on précisera l’axe.

✰Problème 105 ./1982/parisC/pb/texte


k
Pour chaque entier k strictement positif, on définit une application f k de R dans R qui à tout x associe f k (x) = √ x2 .
x +1
1
On a appelle f 0 l’application de R dans R qui à tout x associe f 0(x) = √
x2 + 1
1◦ a) Démontrer que pour chaque k > 1, la fonction f k est croissante sur R+ ; en déduire suivant la parité de l’entier
k, le sens de variation des fonctions f k .
f k (x)
b) Étudier, en discutant suivant les valeurs de k > 1, les limites de f k (x) et dequand x tend vers +∞.
x
Que peut-on en déduire pour les branches infinies des courbes représentatives Ck des fonctions f k ?
c) Démontrer que les courbes Ck passent par deux
 points fixes ; construire sur une même figure dans un plan
affine euclidien muni d’un repère orthonormé O; #–  les courbes C1 , C2 , C3 . On précisera s’il y a lieu les
ı , #–
asymptotes. (On prendra 2 cm comme unité).
Z1
2 Soit (Ik )k∈N la suite définie par Ik =

f k (x) dx.
0
√ 1
a) Démontrer que la fonction x 7−→ log(x + x2 + 1) est une primitive de la fonction x 7−→ √ (log désigne la
2
x +1
fonction logarithme népérien).
En déduire la valeur de I0 .
b) Calculer I1 .
c) Démontrer que, pour tout entier k > 2, on a la relation

[Link] = 2 − (k − 1)Ik−2 .

En déduire I2 et I3 .
1
d) Démontrer que Ik 6 et en déduire la limite de la suite (Ik ) quand k tend vers +∞.
k+1
3◦ Soit u0 un nombre réel tel que 0 < u0 < 1 ; on définit par récurrence une suite infinie (un )n∈N en posant
pour k > 0 fixé u1 = f k (u0 ) un = f k (un−1 ) pour n > 1.
a) Démontrer par récurrence que la suite (un )n∈N est décroissante.
b) On suppose k > 2.
u
Vérifier que pour tout entier n > 1, on a un < √n−1 .
2
En déduire que la suite (un )n∈N a une limite (que l’on précisera) quand n tend vers +∞.
" #
◦ 1
4 Pour chaque entier k strictement positif on définit une application gk de [0 ; 1] dans 0 ; √ par gk (x) = f k (x).
2
a) Démontrer que pour chaque entier k > 1, la fonction gk admet une fonction réciproque gk−1 .
b) Construire sur la figure précédente les courbes représentatives des fonctions gk−1 pour k = 1, 2, 3.
c) Donner l’expression des fonctions g1−1 et g2−1 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 220

V. Pondichéry, série C

℄ Ex. 400. ./1982/pondicheryC/exo-1/[Link]


On considère le nombre A qui s’écrit dans le système décimal : A = xyxyxyxyx5, x et y étant des chiffres de ce système,
x étant non nul.
1◦ Á quelle condition ce nombre est-il divisible par 25 ?
2◦ Déterminer les différentes valeurs de A, telles que A soit divisible par 225.
3◦ On considère le nombre B = xyxyxy toujours écrit dans le système décimal avec x et y qui sont des chiffres, x étant
non nul. Déterminer B tel que B soit divisible par 225.

℄ Ex. 401. ./1982/pondicheryC/exo-2/[Link]



1 Soit ϕ la fonction numérique définie par
∀t ∈ R ϕ(t) = 1 + et + tet .

Étudier les variations de ϕ. En déduire le signe de ϕ(t) suivant les valeurs de t.



2 On définit la fonction numérique f par

f (0) = 0 et ∀x ∈ R − {0} f (x) = x


1
.
1+ ex
a) Étudier la continuité et la dérivabilité de f en 0.
b) Étudier les variations de f .
1 1
Montrer que la droite d’équation y = x − est asymptote à la courbe représentative de f on pourra poser
2 4
!
1
t= .
x
Construire la courbe représentative de f dans un repère orthonormé, l’unité de longueur étant 6 cm (on ad-
mettra que la courbe est au-dessus de l’asymptote).

℄ Ex. 402.
#–
./1982/pondicheryC/exo-3/[Link]
Notations : E est un espace affine, E est son espace vectoriel associé. f 1 et f 2 sont deux applications affines de E dans
#– #–
E, f 1 et f 2 sont les endomorphismes associés respectivement à f 1 et f 2 .
Pour tout point M de E, on notera M 1 le point f 1 (M ) et M 2 le point f 2 (M ).
Étant donné deux réels α1 et α2 tels que α1 + α2 = 1, on étudie dans la suite du problème l’application f (qui dépend
de f 1 , f 2 , α1 , α2 ) qui à tout point M de E associe le point f (M ) barycentre de M 1 affecté du coefficient α1 et de M 2
affecté du coefficient α2 .
On notera M ′ l’image par f du point M .

Partie A Étude de deux cas particuliers :


◦ #– #– #– #–
1 Dans cette question, V1 et V2 sont deux éléments de E , f 1 est la translation de vecteur V1 et f 2 est la translation de
#–
vecteur V2 .
#– #–
Montrer que f est la translation de vecteur α1 V1 + α2 V2 .
#– #–
2◦ Dans cette question, E est un plan affine, D est une droite affine de E, D ′ est une droite vectorielle de E distincte
# –′
de la direction de D., f 1 = IdE et f 2 est la projection affine sur D de direction D .
a) Montrer que les points de D sont invariants par f .
# – # –
b) Exprimer M 2 M ′ en fonction de α1 et de M 2 M . Quelle est la nature de f ? Dessiner l’image M ′ d’un point M
par f dans le cas où α1 = 2. Quelle est l’application f dans le cas où α1 = −1 ?

Partie B
1◦ Soit O un point de E. Montrer que :
# – #– # – #– # –
O ′ M ′ = α1 f 1 (OM ) + α2 f 2 (OM )
pour tout point M de E (on rappelle que M ′ désigne f (M ) et O ′ désigne f (O). En déduire que f est une application
affine, préciser son endomorphisme associé.

[Link] c
OJER.
2009-2010 221

2◦ Si f 1 et f 2 sont deux homothéties de rapports respectifs k1 et k2 , quelle est la nature de f (discuter) ?


3◦ Dans cette question E est un plan affine.
#– # –
a) (A, B, C, D) est un parallélogramme de E (AB = DC), g est une application affine.
Montrer que (g(A), g(B), g(C), g(D)) est un parallélogramme (éventuellement aplati).
# – # – # – # –
b) Soit (A1 , B1 , C1 , D1 ) et (A2 , B2 , C2 , D2 ) deux parallélogrammes (A1 B1 = D1 C1 , A2 B2 = D2 C2 ).
(On suppose que (A1 , B1 , C1 , D1 ) n’est pas aplati), montrer qu’il existe une application affine notée f 2 telle que :

f 2 (A1 ) = A2 , f 2 (B1 ) = B2 , f 2 (C1 ) = C2 , f 2 (D1 ) = D2 .

c) Soit A′ , B′ , C ′ , D ′ les barycentres respectifs de (A1 , α1 ) et (A2 , α2 ), (B1 , α1 ) et (B2 , α2 ), (C1 , α1 ) et (C2 , α2 ),
(D1 , α1 ) et (D2 , α2 ).
Montrer que (A′ , B′ , C ′ , D ′ ) est un parallélogramme.

Partie C
Dans ce paragraphe E est un plan affine euclidien orienté, rapporté à un repère orthonormé direct (O ; #– e 2 ). Á
e 1 , #–
tout point M de E on associe son affixe z.
1◦ Soit f 1 et f 2 deux similitudes directes de E. Montrer que f est soit une similitude directe, soit une application
constante (on pourra utiliser les nombres complexes).
2◦ f 1 et f 2 sont de similitudes directes de même rapport k (k > 0), de même angle θ, de centres respectifs A1 et A2 .
Montrer que f est la similitude directe de rapport k, d’angle θ, et de centre A barycentre de (A1 , α1 ) et (A2 , α2 ).
1
3◦
#– # –
a) Soit un carré (A, B, C, D) (AB = DC) et g une similitude directe.
Montrer que (g(A), g(B), g(C), g(D)) est un carré tel que
   
#\
– # – # \– # –
AB; AD = g(A)g(B); g(D)g(C) .

# –
b) (A1 , B1 , C1 , D1 ) et (A2 , B2 , C2 , D2 ) sont deux carrés dont la longueur des côtés est non nulle tels que A1 B1 =
# – # – # –
D1 C1 , A2 B2 = D2 C2 et    
A1 B\
# – # – # \ – # –
; A
1 1 1D = A ;
2 2 2 2 .
B A D

Montrer qu’il existe une unique similitude directe f 2 telle que

f 2 (A1 ) = A2 , f 2 (B1 ) = B2 , f 2 (C1 ) = C2 , f 2 (D1 ) = D2 .

A′ , B′ , C ′ , D ′ étant définis comme dans la question B(3c), montrer que (A′ , B′ , C ′ , D ′ ) est un carré, éventuelle-
ment réduit à un point.
4◦ On donne
 trois points A1 , A2 et B distincts. M 1 décrit le cercle de centre A1 contenant B d’un mouvement uniforme
# \– # –
tel que A1 B; A1 M 1 = ωt (ω , 0).
 
# \
– # –
M 2 décrit le cercle de centre A2 contenant B d’un mouvement uniforme tel que A2 B; A2 M 1 = ωt.
M ′ est la barycentre de (M 1 , α1 ) et (M 2 , α2 ). Quel est le mouvement de M ′ (utiliser (C2)).

VI. Reims, série C

1. pour a) et b) l’usage des nombres complexes est déconseillé.

[Link] c
OJER.
2009-2010 222

℄ Ex. 403. 4 points. ./1982/reimsC/exo-1/[Link]

1. Déterminer, sous forme trigonométrique, les solutions de l’équation :



z3 = 4 2(−1 + i)
dans l’ensemble des nombres complexes.
2. En utilisant les racines cubiques de l’unité, écrire les solutions de cette équation sous forme algébrique.
3. Déduire des questions précédentes les valeurs de

11π 11π
cos et sin .
12 12

VII. Rennes, série C

℄Ex. 404. 5 points. ./1982/rennesC/exo-1/[Link]


Soit f la fonction numérique de la variable réelle x, définie par :

x+1
f (x) = + ln x − ln(x + 1).
x
1. Étudier
 les
 variations de f et tracer sa courbe représentative (C ) dans un plan (P) rapporté au repère orthonormé
O; ı ,  .
#– #–
2. Soit λ un réel supérieur à 1, et, ( )
16x6 λ
∆λ = M (x ; y)
1 6 y 6 f (x).
Calculer l’aire A (∆λ ) de ∆λ .
Étudier la limite de A (∆λ ) quand λ tend vers +∞.

℄ Ex. 405. 3 points. ./1982/rennesC/exo-2/[Link]


n
1. Étudier, suivant les valeurs de l’entier naturel n, le reste de la division euclidienne de 7 par 10.
2. Dans le système de numération décimale déterminer, suivant les valeurs de l’entier naturel n, le chiffre des unités
de l’entier A(n) défini par :
A(n) = 1 + 7 + 72 + · · · + 7n .

✰Problème 106 12 points. ./1982/rennesC/pb/texte


Soient :
#– #–
P le plan vectoriel euclidien muni de la base
 orthonormée
 B=(i j )
P le plan affine euclidien muni du repère O; #–
ı , #–

∆ la droite affine d’équation x − 2y = 0
#–
(D) la droite vectorielle de base j .
Dans toute la suite du problème S désigne la symétrie affine par rapport à la droite (∆) suivant la droite vectorielle
(D) ; σ est l’endomorphisme associé à S. On appelle F l’ensemble des applications affines bijectives f de P dans P
telles que f ◦ S = S ◦ f .
I- 1. Démontrer que F n’est pas l’ensemble vide et que F est stable pour la loi de composition des applications,
notée ◦.
Montrer que (F, ◦) est un groupe.
2. Au point M (x ; y), la symétrie affine S associe le point M 0 (x0 ; y0 ). Donner x0 et y0 en fonction de x et y.
3. Soit g l’application de P dans P qui au point M (x ; y) associe la point M ′ (x′ ; y ′ ) :

[Link] c
OJER.
2009-2010 223





 1

 x′ = − x + 1

 2








 3 1

y ′ = − x + y + .


 4 2

Montrer que g ∈ F.
4. Soit f une application affine bijective de P dans P d’endomorphisme associé ϕ. Démontrer que f est un
élément de F si et seulement si les trois conditions suivantes sont réalisées simultanément :


f (O) ∈ (∆)










R #– #– #– #–
∃a ∈ ⋆ , ϕ(2 i + j ) = a(2 i + j )





∃b ∈ R ⋆ #– #–
, ϕ( j ) = b j .

Écrire alors en fonction de a et b la matrice M de ϕ dans la base ( #–  ).


ı , #–
Vérifier ce résultat dans la cas particulier étudié au (I3)
5. a) Préciser les couples (a, b) pour que f soit une homothétie (caractériser géométriquement f ).
b) Préciser les couples (a, b) pour que f soit une translation. Caractériser f .
#– #–
6. On appelle F1 le sous-ensemble des éléments de F dont l’endomorphisme associé ϕ vérifie : ϕ( j ) = j .
a) Montrer que (F1 , ◦) est un groupe.
b) Soit f 1 un élément de F1 .
Démontrer que M (x ; y) a pour image f 1 (M ) = M ′ de coordonnées (x′ ; y ′ ) :


 

 

 x′ = ax = 2α 









a ∈
 R⋆

 avec 


 






 y′ =
a−1
x+y +α



α ∈ R.
 2

Quel est l’ensemble des points invariants par f 1 ?


(On discutera selon les valeurs de a et α).
c) Vérifier que l’application g donnée au I3 est un élément de F1 .
On note M ′ = g(M ).
Déterminer l’ensemble (E) des points invariants par g. Si M n’est pas invariant, la droite (M M ′ ) garde une
direction indépendante de M que l’on précisera.
Calculer alors les coordonnées du point M 1 commun à la droite (M M ′ ) et à (E).
# – # –
Comparer M 1 M ′ et M 1 M ; en déduire une construction géométrique de M ′ .
II- 1. Soit F la fonction de R dans R définie par :
1
F(x) = ex + x.
2
 
Étudier et représenter F dans le repère O; #–  .
ı , #–
On désigne par (C) la courbe représentative de F.
2. a) Soit f 1 un élément quelconque de F1 . Déterminer une équation de l’image de (C) par f 1 .
1  
R R
b) Soient : (m, p) ∈ ⋆ × et (Cm, p ) la courbe d’équation y = emx+p + x dans le repère O; #–
2
 .
ı , #–
Montrer que (Cm, p ) est l’image de (C) par une application appartenant à F1 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 224

1
3. Soit (Γ) la courbe d’équation y = e−2x+2 + x.
2
En utilisant la partie I, reconnaître l’application élément de F1 qui transforme (C) en (Γ).
Dessiner (Γ) à partir du tracé de (C).
4. Construire l’image (C ′ ) de (C) par g ◦ S.
R R
5. (m, p) ∈ ⋆ × , montrer, en utilisant I(6)a que tout autre courbe (Cm′ , p′ ) est l’image de la courbe (Cm, p ) par
une application appartenant à F1 .

VIII. Rouen, série C

℄ Ex. 406. 4 points ./1982/rouenC/exo-1/[Link]

1. Résoudre l’équation d’inconnue (x ; y) élément de Z 2


:

661x − 991y = 1.
(On pourra remarquer que 1982 = 2 × 991 et 1983 = 3 × 661).
2. On considère deux suites arithmétiques (un ) et (vn ) définies par

u0 = 3, v0 = 2 et ∀n ∈ N un+1 = un + 991 vn+1 = vn + 661.

Indiquer tous les couples (p ; q), avec p et q entiers naturels inférieurs à 2000 tels que up = vq .

℄ Ex. 407. 4 points. ./1982/rouenC/exo-2/[Link]


Soit V un espace vectoriel réel, de dimension 2 ou 3, A et B deux sous-espaces vectoriels supplémentaires dans V ,
#–
chacun distinct de { 0 } et de V .
On désigne par
 q la projection vectorielle sur A, de direction B
 q la projection vectorielle sur B, de direction A
 e l’identité dans V .
On rappelle que l’ensemble L(V ) des endomorphismes de V est un espace vectoriel réel pour l’addition des endo-
morphismes et la multiplication des endomorphismes par un réel.

Soit F = {ap + bq ; (a ; b) ∈ R2}.


1. Montrer que F est un espace vectoriel réel.
Démontrer que (p ; q) est une base de F.
2. Démontrer que F est stable pour la composition des endomorphismes.
3. Soit ϕ un élément de F. On pose ϕ 0 = e, et pour tout n élément de N, ϕn+1 = ϕ ◦ ϕn .
Calculer ϕ n .
4. Déterminer l’ensemble des projections vectorielles éléments de F. Donner leurs éléments caractéristiques.

✰Problème 107 12 points.   ./1982/rouenC/pb/texte



Soit P le plan rapporté au repère orthonormé, O; ı ,  . On note P le plan P privé du point O .
#– #–
 
Un point M quelconque ayant pour coordonnées x et y par rapport au repère O; #–  a pour affixe z = x + iy ; on
ı , #–
note z le conjugué de z ; on désigne par [r, θ] le nombre complexe qui s’écrit r(cos θ + i sin θ) avec r un élément de + R
et θ un élément de . R
A- Étant donné un nombre complexe a non nul, on considère l’application ϕa de P ∗ dans lui même telle que :

ϕa : P ∗ −→ P∗
a
z 7−→ ϕa (z) =
z
1. Cette application est-elle bijective ? Déterminer suivant les valeurs de a, les points invariants par ϕa .

[Link] c
OJER.
2009-2010 225

2. Démontrer que ϕa ◦ ϕa est la restriction à P ∗ d’une isométrie dont on déterminera la nature et les éléments
remarquables en fonction de l’argument de a .
Quelle condition nécessaire et suffisante doit vérifier a pour que ϕa soit involutive ?
B- Dans cette partie, a est un réel strictement positif.
1. En utilisant la première partie, répondre aux questions suivantes :
ϕa est-elle bijective ? Quel est l’ensemble des points invariants ? Est-elle involutive ?
2. M ′ étant l’image de M par ϕa , calculer les coordonnées x′ et y ′ de M ′ en fonction des coordonnées x et y de M
, puis les coordonnées x et y de M en fonction de x′ et y ′ . z′ étant l’affixe de M ′ , on pose z′ = [r ′ ; θ ′ ] ; calculer
r ′ et θ ′ en fonction de r et θ où z = [r; θ] est l’affixe de M .
3. Montrer que les points O M et M ′ sont alignés .
Soit D une droite passant par O ; déterminer l’image de D privée de O par ϕa .
4. Soit C un cercle passant par O et centré sur l’axe des abscisses en un point d’abscisse c . Déterminer l’image par
ϕa du cercle C privé de O . En déduire l’image par ϕa d’une droite parallèle àl’axe des ordonnées et distincte
de celui-ci .
C- Soit H la coube d’équation x2 − y 2 + 2x = 0 dans (O, i , j )
#– #–

1. Montrer que H est une hyperbole dont on indiquera centre, axes de symétrie, sommets, foyers et asymptotes.
Dessiner H en prenant 4cm pour unité sur chacun des deux axes.
2. Montrer que H est l’ensemble des points M d’affixe z = [r, θ] tels que :

−2 cos(θ)
r = f (θ) et f (θ) = θ ∈ [0; 2π]
cos(2θ)

En étudiant le signe de f (θ) suivant les valeurs de θ , vérifier que H se trouve située dans trois régions du plan
limitées par des demi-droites d’origine O ; sur la figure, on hachurera les autres régions .
3. Á partir de cette question on suppose que a = 1 . Soit Γ∗ l’image de H privée de O et on pose Γ = Γ ∪ {O}.
Montrer que Γ est l’ensemble des points M d’affixe z = [r, θ] tel que r = g(θ) θ ∈ [0; 2π] ; calculer g(θ) .
4. Montrer que Γ se trouve dans les mêmes régions que celles définies au (2) et qui contiennent H . Montrer que Γ
admet l’axe des abscisses pour axe de symétrie .
Placer les points invariants de H et calculer leurs coordonnées .
5. Soit A le point de H appartenant à l’axes des abscisses et dont l’abscisse est strictement négative. Déterminer
A′ = ϕ1 (A). Soit ∆ la tangente à A en H .
Déterminer l’image ∆′ de ∆ par ϕ1 et construire ∆′ .
1 + 2x
6. Montrer qu’une équation cartésienne de Γ est y 2 = x2 . Soit Γ1 l’ensemble des points du plan de coordon-
1 − 2x
nées x et y telles que : r
1 + 2x
y=x
1 − 2x
r
1 + 2x
En étudiant la fonction F : x −→ x et en utilisant les questions précédentes, construire Γ1 sur le même
1 − 2x
graphique que H , puis en déduire Γ.
7. Préciser les tangentes en O et en A′ à Γ1 . Vérifier que Γ et ∆′ ont la même tangente en A′ .

[Link] c
OJER.
Chapitre 23
1983.
Sommaire
I. Aix-Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
II. Dijon, Série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
III. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
IV. Pondichery, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
V. Reims, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 230

I. Aix-Marseille, série C

℄ Ex. 408. ./1983/aixmarseilleC/exo-1/[Link]

1. Quel est l’ensemble des nombres complexes z vérifiant |z − 1| = |z + 1| ? Expliquer géométriquement le résultat
trouvé, en considérant un plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé direct (O; #– v ) et en associant à
u , #–
tout point M (x ; y) du plan son affixe z, c’est à dire le nombre complexe défini par z = x + iy.
2. Soit n ∈ N⋆ . Déterminer l’ensemble des nombres complexes z vérifiant (z − 1)n = (z + 1)n .
℄ Ex. 409. ./1983/aixmarseilleC/exo-2/[Link]
Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = xe1−x .
1. Étudier la fonction f (variations et limites) ; tracer la courbe représentative dans un repère orthonormé.
2. a) Soit n ∈ N⋆ . Pour tout x ∈ R on pose :
n
X
g(x) = 1 + x + · · · + xn = xk
k=1

et
n
X
Sn (x) = 1 + 2x + · · · + nxn−1 = 1 + kxk−1 .
k=2

1 − xn+1
Pour x , 1, justifier que g(x) = . En déduire, par dérivation pour x , 1, une expression de Sn (x).
1−x
b) Pour tout n ∈ N⋆ on pose n
X
sn = f (1) + f (2) + · · · + f (n) = f (k).
k=1

Déterminer une expression de sn . Quelle est la limite de la suite (sn ) quand n tend vers +∞ ?

℄ Ex. 410. ./1983/aixmarseilleC/exo-3/[Link]


La seconde partie est indépendante de la première ; et dans la première partie B ne dépend pas de A. 
#– 
Dans tout le problème, E est un espace affine euclidien de dimension 3 rapporté à un repère orthonormé O; #– ı , #–
,k
dont les axes sont notés Ox, Oy et Oz.

Partie I.
On note Ω et Ω les points de coordonnées respectives (0 ; 0 ; 1) et (0 ; 0 ; −1). On dira qu’une isométrie laisse
invariant un sous ensemble G de E si et seulement si f (G) = G.
#–
A. 1. Soit f une isométrie affine de E vérifiant f (O) = O et laissant la droite Oz invariante. On note f l’endormor-
phisme associé.
2009-2010 228

#– #–
a) Établir que f (Ω) est égal à Ω ou Ω. Quelles sont les valeurs possibles de f ( k ) ?
#– #– #– #– #–
Montrer que F ( i ) et f ( j ) sont orthogonaux à k
b) Soit M un point de coordonnées (x ; y ; z), soit (x′ ; y ′ ; z′ ) les coordonnées du point M ′ image de M par f .
Montrer que z′2 = z2 . Puis en déduire que
x′2 + y ′2 = x2 + y 2 .
A. 2. Quels sont les déplacements f de E vérifiant f (O) = O et qui laissent la droite Oz invariante ?
B.
Dans toute la suite du problème, on note Γ le sous ensemble de E défini par l’équation
x 2 + y 2 = z2 .
B. 1) a) Étudier l’intersection de Γ avec le plan d’équation x = 0. Faire une figure.
#– #–
b) Pour tout λ réel, on note Pλ le plan d’équation z = λ. Donner une équation de Pλ ∩Γ dans le repère (ωλ ; i , j )
où ωλ est le point de coordonnées (0 ; 0 ; λ).
Quelle est la nature de Pλ ∩ Γ lorsque λ , 0 ?
Préciser P0 ∩ Γ.
B. 2) a) Soit A un point quelconque de Γ, distinct de O. Montrer que la droite (OA) est incluse dans Γ.
b) Soit ∆ un droite incluse dans Γ. Montrer que ∆ passe par O. (On pourra étudier l’intersection de ∆ et P0 ).
C. 1. Soit f une isométrie affine de E vérifiant f (O) = O et laissant globalement invariante la droite Oz. Déduire des
résultats de la question 410 que f (Γ) = Γ ;
Dans la question suivante, on va établir qu’il s’agit là des seules isométries laissant Γ invariant.
C. 2. Soit, maintenant, f une isométrie de E vérifiant f (Γ) = Γ.
a) Établir que f (O) = O. (On pourra considérer deux droites distinctes incluses dans Γ.)
b) Soit M un point de Γ, de coordonnées (x ; y ; z). Quelle est en fonction de zs seulement, la distance de M à
O? √
Soit S la sphère de centre O et de rayon 2. Vérifier que S ∩ Γ est l’union deux deux cercles dont on précisera
les plans les contenant, les rayons et les centres.
c) Montrer que f (S ∩ Γ) = S ∩ Γ ; en déduire que f (Ω) est égal à Ω ou Ω. Que peut-on en conclure pour l’image
de la droite Oz par f ?

Partie II. √ √
On considère la plan Π d’équation y + z 3 = 3.
1. Déterminer les points B et C d’intersection de Π avec, respectivement Oy et Oz.
#–
On définit #–
u par : BC = BC #–
u , où BC est la distance de B à C.
#–
Calculer les coordonnées de #–u . Vérifier que (B, i , #–
u ) est un repère orthonormé de Π.
#–
2. Soit M un point quelconque de Π, de coordonnées (X ; Y ) dans le repère (B, i , #– u ).
 #– 
Montrer que les coordonnées (x ; y ; z) de M dans le repère O; ı ,  , k de E sont données par :
#– #–

√ 3 Y
x=X y = 3−Y z= .
2 2
 #– 
3. Soit E l’ensemble des points M du plan Π dont les coordonnées (x ; y ; z) dans le repère O; #–  , k de E vérifient
ı , #–
x2 + y 2 − z2 = 0.
#–
Trouver une équation cartésienne de E dans le repère (B, i , #–
u ) de Π.
Quelle est la nature de E ?
Le plan Π étant pris comme plan de feuille, tracer E .
4. On considère l’application g de E dans lui-même qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe le point M ′
de coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) défini par :
 ′ √

 x =x 2

 √
 ′

 y = y 3+z

 ′ √
 z = y + z 3.
Comparer x′2 + y ′2 − z′2 et x2 + y 2 − z2 . Quelle est l’image de Π par g ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 229

Si vous avez traité la première partie, commentez éventuellement brièvement.

II. Dijon, Série C

℄ Ex. 411. ./1983/dijonC/exo-2/[Link]


 #– 
E est une espace affine euclidien orienté de dimension 3, rapporté à un repère orthonormé directe O; #–  , k . On
ı , #–
note E l’espace vectoriel associé à E .
Soit f l’application affine de E , qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe le point M ′ dont les coordonnées
(x′ ; y ′ ; z′ ) sont :  ′

 x = x + a (a étant un réel quelconque)

 √ √



 ′ 2 2
y = y− z+1



 √2 √2
 √
z ′ = 2 y + 2 z + 1 − 2



2 2
1◦ Montrer que l’endormorphisme ϕ associé à f est une rotation vectorielle dont on précisera l’axe et l’angle.
2◦ Discuter, suivant les valeurs de a, la nature de f ; on précisera dans chaque cas les éléments caractéristiques de f .

III. Groupe I, série C

℄ Ex. 412. ./1983/groupeIC/exo-1/[Link]


Dans l’espace affine euclidien E de dimension 3, on donne deux points fixes A et B.
Déterminer l’ensemble (S) des couples (P, Q) de E 2 qui vérifient les deux conditions :
# – # – #– #– # – 2 # – # –
AB + AP + Q = 0 et AB + [Link] = 0.

IV. Pondichery, série C

℄ Ex. 413. Zπ
./1983/pondicheryC/exo-1/[Link]

Calculer l’intégrale : (4 cos3 x − 3 cos2 x) dx.


π
2

℄ Ex. 414. ./1983/pondicheryC/exo-2/[Link]


Une personne compose au hasard un numéro de téléphone à 6 chiffres (un cadran téléphone comporte les dix chiffres
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0).
1. Calculer la probabilité des événements suivants :
a) la personne compose le numéro 11 − 03 − 50.
b) La personne compose un numéro dont les chiffres sont tous distincts.
c) La personne compose un numéro dont les chiffres constituent une suite strictement croissante (par exemple, le
03 − 47 − 89).
2. Soit X la variable aléatoire qui prend pour valeur le nombre de chiffres 0 utilisés dans le numéro composé par
cette personne.
déterminer la loi de probabilité de X.

[Link] c
OJER.
2009-2010 230

V. Reims, série C

℄ Ex. 415.   ./1983/reimsC/exo-1/[Link]


Soit P un plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé O; #–  .
ı , #–
1◦ Déterminer la nature et les éléments géométriques de l’application T de P dans P qui, à chaque point M d’affixe
z, associe la point M ′ d’affixe z′ z′ = −iz + 2 + 2i.
2◦ Soit H le milieu du segment [M M ′ ]. Exprimer l’affixe de H en fonction de l’affixe z de M et de z ; en déduire,
toujours en fonction de z et z, la distance de M à H .
3◦ Préciser la nature et les caractéristiques géométriques de l’ensemble des points M de P dont l’affixe z vérifie :

1
|z + 1 + i| = |z + iz − 2 − 2i| .
2

℄Ex. 416. ./1983/reimsC/exo-2/[Link]


Dans le plan affine euclidien P, on donne le triangle ABC rectangle en A et isocèle avec AB = AC = a, où a est un réel
donné strictement positif.
1◦ a) Déterminer et construire la barycentre G du système {(A, 4)(B, −1)(C, 1)}.
b) Déterminer et construire l’ensemble E1 des points M du plan P tels que

4M A2 − M B2 − M C 2 = 2a2 .

2◦ P est le plan vectoriel associé à P.


#–
a) Soit f : P −→ P .
# – # – # –
M 7−→ 2M A − M B − M C
#–
Montrer que f est une fonction constante que l’on précisera.
b) Déterminer et construire l’ensemble E2 des points M du plan P tels que

2M A2 − M B2 − M C 2 = −2a2 .

✰Problème 108 ./1983/reimsC/pb/texte

I. Étant donné un entier > 1, on pose


2n−1
X (−1)k 1 1 1
un = = 1 − + ··· + −
k +1 2 2n − 1 2n
k=0

et on considère la fonction numérique f définie sur R par


2n−1
X
f (x) = (−1)k xk = 1 − x + · · · + x2n−2 − x2n−1 .
k=0

1. Montrer que f (x) est la somme des 2n premiers termes d’un suite géométrique dont on précisera le premier
terme et la raison.
2. Dire pourquoi f (x) est intégrale sur [0 ; 1] et montrer que
Z1
f (x) dx = un .
0

x2n 1
3. Vérifier que, pour x , −1, f (x) + = .
1+x 1+x
4. En déduire que
Z1
x2n
un + dx = ln 2.
1+x
0

[Link] c
OJER.
2009-2010 231

5. Montrer que
Z1 Z1
x2n
06 dx 6 x2n dx.
1+x
0 0

Z1 Z1
2n x2n
6. Calculer x dx, en déduire lim dx.
n→+∞ 1+x
0 0
7. Calculer lim un .
n→+∞

II. On considère les fonctions numériques F, G, H définies sur [0 ; 1] par :

F(x) = ln(1 + x), G(x) = x − F(x), H (x) = F(x) − x + x2 .

1. Étudier
2.
3.
4.
5.
6.
III. On considère la fonction numérique S définie sur [0 ; 1] par S(x) = sin(x) et la suite
     
1 1 1
wn = S +S + ··· + S (définie pour tout entier > 1).
n n+1 2n

a) Montrer que x − x2 6 S(x) 6 x pour tout x ∈ [0 ; 1].


b) Calculer lim wn .
n→+∞

[Link] c
OJER.
Chapitre 24
1984
Sommaire
I. Aix-Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 233
II. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234
III. Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Nancy-Metz, Reims et Strasbourg, série C . . . . . . . . . . 235
IV. Lille, série C & E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
V. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 236
VI. Poitiers, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 236

I. Aix-Marseille, série C

℄ Ex. 417.#–  4 points. ./1984/aixmarseilleC/exo-1/[Link]

Soit O; ı ,  , k un repère orthonormé direct de l’espace E.


#– #–
On désigne par :
#– π
⊲ R1 la rotation d’axe Oz orienté par k , et d’angle .
6
#– 5π
⊲ R2 la rotation d’axe Oz orienté par k , et d’angle .
  6
1 #–
⊲ T1 la translation de vecteur k .
 2 #–
⊲ T2 la translation de vecteur −2 k .
On considère les vissages : V1 =R1 ◦ T1 = T1 ◦ R1 et V2 =R2 ◦ T2 = T2 ◦ R2 .
1◦ Étant donné un point M quelconque de E, calculer en fonction des coordonnées (x ; y ; z) de M les coordonnées
des points suivants :
V1 (M ), V2 (M ), V1 ◦ V2 (M ), V2 ◦ V1 (M ).
2◦ Caractériser les transformations V1 ◦ V2 et V2 ◦ V1 , et expliquer sans calculs les résultats obtenus.

℄ Ex. 418. 4 points.   ./1984/aixmarseilleC/exo-2/[Link]

Dans le plan P muni du repère orthonormé O; #–  , on définit les trois points :


ı , #–
3 1 3 1
A(1 ; 0) ; B( ; ) ; C( ; − )
2 2 2 2
et la droite C dont une équation est : x = 1.
# – #–
1◦ Déterminer les coordonnées du point G tel que CG = AB.
Quelle est la nature du quadrilatère (A, B, G, C) ?
2◦ On note (Γ) l’ensemble des points M de P, de coordonnées (x ; y), qui vérifient la relation :
−M A2 + M B2 + M C 2 = 2(x − 1)2 .
a) Montrer que B et C appartiennent à (Γ).
b) Montrer que (Γ) est l’ensemble des points M de P tels que :

M G = 2d(M , D),
où d(M , D) désigne la distance de M à la droite D.
 
c) En déduire la nature de (Γ) et préciser ses éléments remarquables. Représenter (Γ) dans le repère O; #–  .
ı , #–
2009-2010 234

✰Problème 109 12 points. ./1984/aixmarseilleC/pb/texte


N.B. : Il n’est pas nécessaire d’avoir traité la partie A pour aborder la suite.  
Soit P un plan affine euclidien orienté rapporté au repère orthonormé direct O; #–  ; les points de P sont repérés,
ı , #–
soit par leurs coordonnées (x ; y), soit par leur affixe x + iy.
R
Le but du problème est l’étude de l’ensemble (Γ) des points M (t), t ∈ , du plan P, de coordonnées (x(t) ; y(t)) telles
que : 
 t
x(t) = e cos t



y(t) = et sin t.

A) 1. a) Vérifier, pour tout réel t, les relations :


√  
π
cos t − sin t = 2 cos t +
4
et √  
π
cos t + sin t = 2 sin t + .
4
 
π
b) Étudier les variations des fonctions x : t 7−→ x(t) et y : t 7−→ y(t) sur l’intervalle 0 ; .
2
   
π
c) Tracer dans le repère O; #–  la portion de (Γ), ensemble des points M (t) lorsque t décrit 0 ;
ı , #– . (on aura
2
soin, en particulier, des représenter les points M (0), M (π/4), M (π/2) et les tangentes à (Γ) en ces points.)
2. Calculer, pour tout réel t :  
 
 # –\ d
# – 
OM  
 \
d
# – 
OM 
cos OM; sin OM ;
# –
 et .
dt  dt 
 
 # –\
d
# – 
OM 
En déduire que l’angle OM ;  est constant et en donner une mesure.
dt 
Zb # –
dOM
3. On pose, pour tout réel a et b, La =
b
dt.
dt
a
π
Donner l’expression L0 et en calculer une valeur approchée à 10−2 près.
2

Étudier la limite éventuelle de L0t lorsque t tend vers −∞.


R
B) 1. Montrer que les fonctions x et y sont des solutions sur d’une même équation différentielle linéaire et homo-
gène du second ordre à coefficients constants.
R
2. Résoudre dans l’équation différentielle : X ′′ − 2X ′ + 2X = 0.
C) 1. Pout tout réel t, on note f t l’application de P dans P qui, au point M d’affixe Z fait correspondre le point M 1
d’affixe Z1 telle que Z1 = z(t)Z, où z(t) est l’affixe du point M (t) défini dans la partie A.
a) Préciser la nature de f t et ses éléments remarquables.
b) Montrer que, pour tout t et t ′ réels, f t ◦ f t ′ = f t+t ′ .
R
Soit G l’ensemble des applications f t , t ∈ . Montrer que (G, ◦) est un groupe commutatif des transformations
du plan P.
2. a) Montrer que, pour tout t et t1 réels, f t (M (t1 )) = M (t + t1 ). En déduire que, pour tout réel t, f t (Γ) = (Γ).
b) Montrer que, si M 1 = M (t1 ) est un point quelconque de (Γ), l’ensemble : {f t (M 1 ), t ∈ R} est égal à (Γ).
D) Soit t un réel fixé non nul. On note A0 le point M (0) et on définit les points An (n ∈ N ⋆
) par la relation de récur-
rence :

An = f t (An−1 ) si n > 1.
1. a) Calculer en fonction de t la longueur A0 A1 .
b) Montrer que la suite (An−1 An ) des longueurs An−1 An est une suite géométrique.
c) En déduire une expression de :

Ln (t) = A0 A1 + A1 A2 + · · · + An−1 An en fonction de n et t.

[Link] c
OJER.
2009-2010 235

2. On suppose t < 0. Montrer l’existence de lim Ln (t) et calculer sa valeur L(t).


n→+∞
e2t − 2et cos t + 1 1 − cos t
Montrer que 2
= 1 + 2et .
(1 − e )
t (1 − et )2
En déduire la limite L(t) lorsque t tend vers zéro par valeurs négatives. Comparer ce résultat à la limite de L0t
trouver au ??.

II. Amiens, série C

℄ Ex. 419. 5 points ./1984/amiensC/exo-1/[Link]


2π 2π
Soit z0 = cos + i sin .
5 5
1. On pose α = z0 + z04 et β = z02 + z03 .

a) Montrer que 1 + z0 + z02 + z03 + z04 = 0 et en déduire que α et β sont solutions de

X 2 + X − 1 = 0. (24.1)


b) Déterminer α en fonction de cos .
5

c) Résoudre l’équation (24.1) et en déduire la valeur de cos .
5
2. On appelle A0 , A1 , A2 , A3 , A4 les points d’affixes respectives 1, z0 , z02 , z03 , z04 dans le plan affine rapporté au repère
orthonormé (O; #– v ).
u , #–

a) Soit H le point d’intersection de la droite A1 A4 avec l’axe (O, #– u ). Montrer que OH = cos .
5
 
1
b) C est le cercle de centre Ω d’affixe − passant par B d’affixe (i).
2
Ce cercle coupe l’axe (O, #– u ) en M et N . (On appellera M le point d’abscisse positive). Montrer que OM = α,
ON = β et que H est le milieu de [OM ].
c) En déduire une construction simple du pentagone régulier dont on connaît le centre O et un sommet A0 .

III. Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Nancy-Metz, Reims et Strasbourg, série


C

℄ Ex. 420. 4 points. ./1984/besançonC/exo-1/[Link]


Soit F la fonction définie sur R par :
Z1
∀x ∈ R, F(x) = 2
etx dt.
0

1◦ Calculer F(x) pour x , 0 et F(0). Démontrer que F est continue en 0.


2◦ Écrire un développement limité de à l’ordre 2 de ex au voisinage de 0.
En déduire un développement limité à l’ordre 2 de F(x) au voisinage de 0. Démontrer alors que : F ′ (0) = 0.
3◦ Démontrer que : si 0 6 x 6 x′ alors F(x) 6 F(x′ ) et que :

F(x)
lim = +∞.
x→+∞ x

4◦ Donner, en tenant compte des résultats précédents, l’allure du graphe de F.

[Link] c
OJER.
2009-2010 236

IV. Lille, série C & E

℄ Ex. 421. 4 points. ./1984/lilleCE/exo-1/[Link]


Soit, dans le plan affine euclidien P, un carré ABCD, de côté de longueur c, où c ∈ R⋆+ .
On considère un réel α et f α l’application du plan dans lui-même

f α : P −→ P
M 7−→ M ′

tel que
# – # – # – # – # –
M M ′ = α M A + M B + M C + α M D.
a) Déterminer, suivant les valeurs de α, la nature et les éléments caractéristiques de f α .
b) Déterminer, puis construire l’ensemble E1 des points M du plan P tels que :

M A2 + M B2 + M C 2 + M D 2 = 4c 2 .

c) Déterminer, puis construire l’ensemble E2 des points M du plan P tels que :


# – # – # – # – # – # – # – # –
M A − M B − M C + M D = M A + M B + M C + M D .

d) Déterminer, puis construire l’ensemble E3 des points M du plan P tels que :


 # – # – # – # –  # – # – # – # –
M A − M B − M C + M D . M A + M B + M C + M D = 2c 2 .

℄ Ex. 422. 4 points. ./1984/lilleCE/exo-2/[Link]


Dans l’ensemble C des nombres complexes, on considère l’équation :
2z3 − (7 + 2i)z2 + (11 + i)z − 4 = 0. (E)

1◦ Montrer que cette équation admet une solution réelle unique a ; la déterminer.
2◦ Résoudre l’équation (E) et représenter, dans le plan rapporté à un repère orthonormal direct, les images A, B, C
des solutions.
A désigne l’image de la racine réelle et C l’image de la racine qui a le plus grand module.
3◦ I étant le point du plan d’affixe i, montrer qu’il existe une similitude de centre I qui transforme A en C.
Donner les éléments caractéristiques de cette similitude.

V. Paris, série C

℄ Ex. 423.  4 points. ./1984/parisC/exo-1/[Link]

Le plan P est rapporté au repère O; #–  .


ı , #–
On considère l’application affine f qui à tout point M de P, de coordonnées x et y associe le point M ′ de coordonnées
x′ et y ′ données par : 
 ′
x = x − 2y + 2



y ′ = −2x + 4y − 1.

1◦ Déterminer l’ensemble des points invariants par f .


2◦ Montrer que l’image de P par f est une droite D.
3◦ Montrer que f = h ◦ p, où h est une homothétie qu’on déterminera et p la projection orthogonale sur la droite D.

[Link] c
OJER.
2009-2010 237

℄ Ex. 424.  4 points. ./1984/parisC/exo-1/[Link]

Le plan P est rapporté au repère O; ı ,  .


#– #–
On considère l’application affine f qui à tout point M de P, de coordonnées x et y associe le point M ′ de coordonnées
x′ et y ′ données par : 

x′ = x − 2y + 2



y ′ = −2x + 4y − 1.

1◦ Déterminer l’ensemble des points invariants par f .


2◦ Montrer que l’image de P par f est une droite D.
3◦ Montrer que f = h ◦ p, où h est une homothétie qu’on déterminera et p la projection orthogonale sur la droite D.

VI. Poitiers, série C

℄Ex. 425. ./1984/poitiersC/exo-1/[Link]


θ désigne un nombre réel appartenant à [0 ; 2π[.
1◦ Résoudre dans C, ensemble des nombres complexes, l’équation d’inconnue z :
z2 − (2θ+1 cos θ)z + 22θ = 0.

Donner chaque solution sous forme trigonométrique.


2 Le plan étant rapporté à un repère orthonormé (O; u

v ), on considère les points A et B dont les affixes sont les
#–, #–
solutions de l’équation précédente.
Déterminer θ de manière à ce que OAB soit un triangle équilatéral.

℄Ex. 426. ./1984/poitiersC/exo-2/[Link]


Bac C, juin 1984, Poitiers.
Dans le plan P, on considère trois points A, B et C tels que :
# – # – # –
AB = AC = 4d, et BC = 2d,
où d est un réel strictement positif donné.
On considère les points A, B et C affectés respectivement des coefficients λ, 1 et 1 où λ ∈ R − {−2}.

1 Déterminer l’ensemble ∆ des barycentres Gλ de ces points quand λ décrit R − {−2}.

2 Dans le cas où λ = −1, on appelle G le barycentre des points affectés respectivement des coefficients −1, 1 et 1.
a) Déterminer G.
b) Déterminer l’ensemble E des points M du plan vérifiant l’égalité :
# – 2 # – 2 # – 2
M B + M C = M A .

# – # – # –
3◦ a) Démontrer que pour tout point M du plan P, M B + M C − 2M A est un vecteur constant que l’on déterminera.
b) Déterminer l’ensemble ∆′ des points M du plan P tels que :
# – 2 # – 2 # – 2
M B + M C − 2 M A = 32d 2 .

✰Problème 110 ./1984/poitiersC/pb/pb


On considère l’application f de ]−1 ; +∞[ dans R défini par :
ln(1 + x)
∀x ∈ ]−1 ; 0[ ∪ ]0 ; +∞[ , f (x) = et f (0) = 1.
x
 
C désigne la courbe représentative de f dans le plan rapporté à un repère orthonormé O; #–  .
ı , #–

[Link] c
OJER.
2009-2010 238

Partie -A-
1◦ Étudier la continuité de f sur ]−1 ; +∞[.
2◦ Étudier la dérivabilité de f sur ]−1 ; +∞[.
Expliciter la fonction dérivée f ′ .
3◦ a) On note g l’application de ]−1 ; +∞[ dans R définie par :
x
g(x) = − ln(1 + x).
x+1
Étudier les variations de g et le signe de g(x). (On ne demande pas l’étude de la limite de g pour x = −1)
b) En déduire les variations de f .
4◦ Étudier les limites de f aux bornes de l’intervalle ]−1 ; +∞[.
5◦ Construire la courbe C .
Préciser les droites asymptotes et la position de C par rapport à l’axe des abscisses.

6 Déterminer une équation de la tangente à C au point d’abscisse 0 e étudier la position de C par  rapport  à cette
2 1
R
tangente (on étudiera les variations de l’application h de ]−1 ; +∞[ dans définie par h(x) = x
2

+ f (x) , puis le
signe de h(x)).

Partie -B-
1◦ Démontrer qu’il existe un unique nombre réel ℓ de l’intervalle ]0 ; 1[ tel que f (ℓ) = ℓ. (On pourra considérer la
fonction k(x) = f (x) − x sur [0 ; 1]. On ne demande pas de calculer ℓ).
2 On considère la suite (un )n∈N définie par :

1
u0 = et un+1 = f (un ).
2
a) Démontrer que : ∀n ∈N, un ∈ ]0 ; 1[.
1
b) Démontrer que : ∀n ∈ N, |un+1 − ℓ| 6 |un − ℓ|. (On remarquera que un+1 − ℓ = f (un ) − f (ℓ) et on utilisera le
2
1
résultat : ∀x ∈ [0 ; +∞[ , −6 f ′ (x) < 0)
2
c) En déduire que la suite (un )n∈N converge vers ℓ.

Partie -C-

1 a et b sont deux nombres réels de l’intervalle ]−1 ; +∞[ tels que a < b, établir les inégalités :
Zb
(b − a)f (b) 6 f (x) dx 6 (b − a)f (a).
a

En déduire un encadrement de l’aire de la partie du plan


 limitée par l’axes
 des abscisses, la courbe C et les droites
1 2 3 4
d’équations x = 0 et x = 1, en utilisant la subdivision 0, , , , , 1 .
5 5 5 5
Zt
1
2◦ Trouver la limite de f (x) dx lorsque t tend vers +∞ (on pourra utiliser le résultat : ∀x ∈ [0 ; +∞[ , − f (x) 6 0
x+1
0
que l’on déduira du signe de f ′ (x).
 
1
3◦ a) Démontrer que : ∀x ∈ −1 ; − ,
2
0 < f (x) 6 −2 ln(x + 1).
 
1
En déduire que, pour tout nombre réel t de l’intervalle −1 ; − on a :
2
1
Z− 2
0 < f (x) dx < 1 + ln 2.
t

[Link] c
OJER.
2009-2010 239

Z0
b) On considère la suite (vn )n∈N∗ de terme général vn = f (x)dx. Étudier la croissance de cette suite. Démontrer
−1+ n1
que cette suite est convergente.

[Link] c
OJER.
Chapitre 25

On a ici les regroupements suivants :


1985.
– groupe I : Aix-Marseille, Corse, Montpellier & Nice ;
– groupe II : Amiens, Rennes, Rouen ;
– groupe III : Besançon, Dijon, Grenoble, Nancy-Metz, Reims & Strasbourg ;
– groupe IV : Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Limoges, Poitiers, Orléans-Tours.

Sommaire
I. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
II. Groupe II, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
III. Groupe III, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 240
IV. La réunion, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241

I. Groupe I, série C

℄ Ex. 427. ./1985/groupeIC/exo-1/[Link]


Calculer, à l’aide de deux intégrations par parties

Zk
Ik = x2 e−x dx.
0

Étudier la limite de Ik quand k tend vers +∞.

℄ Ex. 428. ./1985/groupeIC/exo-2/[Link]


P est le plan orienté. On appelle « triangle équilatéral direct » tout triplet (A, B, C) de points de P vérifiant les deux
propriétés suivantes : 

le triangle ABC est équilatéral

  

 π #\
– # –

 est une mesure en radians de l’angle AB; AC .
3
On se donne un cercle (C ) de centre O et de rayon R et une droite (D) ne coupant pas (C ).
1◦ Soit A un point de (D). On note (EA ) l’ensemble des points M de P vérifiant la propriété :
« il existe un point N de (C ) tel que le triplet (A, M , N ) soit un triangle équilatéral direct ».
Montrer que (EA ) est un cercle dont on déterminera le centre Ω A et le rayon RA . Construire (EA ).
2◦ Quel est l’ensemble des points Ω A lorsque A décrit (D) ? Construire cet ensemble.

II. Groupe II, série C

℄ Ex. 429. ./1985/groupeIIC/exo-1/[Link]


C
On désigne par ⋆ le corps des nombres complexes C privé de zéro.
R C
Soit f l’application de ⋆ dans définie par  
1 1
f (z) = z+
2 z
pour tout z élément de C⋆ .
2009-2010 242

1◦ Calculer les parties réelle et imaginaire de f (z) en fonction des module et argument de z.
2◦ Soit ϕ l’application du plan privé de l’origine O dans le plan qui au point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe
f (z).
Quelle est la nature de l’image par ϕ d’un cercle de centre O et de rayon R ?

℄ Ex. 430.  #– 
./1985/groupeIIC/exo-2/[Link]
L’espace E est rapporté à un repère orthonormé O; #–  , k . Soit f l’application affine de E dans E qui, au point M
ı , #–
de coordonnées (x ; y ; z), associe le point M ′ = f (M ) de coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) définies par :
 √ √


 ′ 3 1 3 √


 x = x− z + ( 3 − 1)

 2 2 2




 ′

 y = y +1



 √

 √
 ′ 1
 3 1

z = 2 x + 2 z + 2 (1 − 3).

1◦ Montrer que f est une isométrie et déterminer l’ensemble des points invariants par f f.
2◦ a) Montrer que l’ensemble des vecteurs invariants par l’endomorphisme associé à f est une droite vectorielle dont
#–
on précisera une base (U0 ).
# – #– # –
b) Déterminer l’ensemble D des points M tels que M f (M ) soit colinéaire à U0 et calculer M f (M ) pour tout point
M de D.
#–
3 a) Soit t la translation de vecteur j . Montrer que l’application r = t −1 ◦ f admet une droite de points invariants.

b) Soit P le plan d’équation y = 0 et A le point de coordonnées (1 ; 0 ; 1).


#– #–
On rapporte P au repère R = (A, i , k ).
Montrer que, pour tout point M de P, r(M ) appartient à P.
On note r ′ la restriction de r à P. Pour M de coordonnées (X ; Z) dans R, déterminer les coordonnées (X ′ ; Z ′ )
dans R de r ′ (M ) en fonction de X et Y .
Caractériser r ′ ; on supposera que le repère R est direct.
4◦ En déduire que f est un vissage dont on déterminera l’axe, le vecteur et le cosinus de l’angle

III. Groupe III, série C

℄ Ex. 431. ./1985/groupeIIIC/exo-1/[Link]



3
Soit O; ı ,  un repère orthonormé du plan, A0 le point d’affixe 6 et s la similitude de centre O, de rapport
#– #– at
2
π
d’angle .
6
On pose An+1 = s(An ) pour n = 0, 1, dots, 12.
#–
1◦ Déterminer en fonction de n l’affixe du point An et vérifier que A12 appartient à la demi-droite (O, i ).
2◦ Établir que le triangle OAn An+1 est rectangle en An+1 . Représenter les points A0 , A1 , . . . , A12 (on ne demande pas
de calculer explicitement leurs coordonnées) et tracer les segments OA0 , OA1 , . . . , OA12 et A0 A1 , A1 A2 , . . . , A11 A12 .
3◦ Calculer la longueur du segment A0 A1 . En déduire la longueur ℓ de la ligne polygonale A0 A1 A2 . . . A12 .
Donner une valeur approchée de ℓ à 10−3 près.

℄ Ex. 432. ./1985/groupeIIIC/exo-2/[Link]


Soit C le cercle de centre O et de rayon R (R > 0) et soient A et B deux points diamétralement opposés sur C .
1◦ Pour tout point M de C , distinct de A et B, on construit le point Q tel que M ABQ soit un parallélogramme.
Déterminer l’ensemble décrit par le milieu I du segment [M Q], puis l’ensemble décrit par le centre de gravité G
du triangle BM Q lorsque M décrit C privé des points A et B.

[Link] c
OJER.
2009-2010 243

2◦ On note N le symétrique de A par rapport à M et P le point d’intersection des droites (ON ) et (BM ). Quel rôle
joue le point P relativement au triangle AN B ?
Trouver une homothétie de centre B transformant M en P et déterminer l’ensemble décrit par le point P lorsque
M décrit C privé des points A et B.
3◦ On considère les cercles circonscrits aux triangles OBP et M N P.
a) Pourquoi ces cercles ne sont-ils pas tangents en P ?
\
b) On note K l’autre point commun de ces deux cercles. En utilisant les angles orientés de droites égaux à (KB, KP)
\
et (KP, KM ), montrer que les points K, A, B, M sont cocycliques.

IV. La réunion, série E

℄ Ex. 433. ./1985/reunionE/exo-1/[Link]


ABCD désigne un rectangle d’un plan euclidien orienté.
#– # – π
On donne AD = BC = a et AB = CD = 2a.L’angle (AB, AD) mesure .
2
O est le point d’intersection des diagonales du rectangle.
π 1# –
Soit r la rotation de centre O et d’angle de mesure + , et t la translation de vecteur AB.
2 4
1◦ Dessiner le rectangle ABCD et son image A′ B′ C ′ D ′ par l’application f = t ◦ r. (On prendra a = 4 cm.)
2◦ Expliquer pourquoi f est une rotation. Déterminer son angle. Donner une construction de son centre Ω.
Remarque : ce point Ω est utilisé par les ébénistes lorsqu’ils construisent une table rectangulaire que l’on peut faire pivoter
autour de Ω puis déplier pour en doubler la surface, la table restant centrée sur son rectangle d’assiette.

[Link] c
OJER.
Chapitre 26
1986.
Sommaire
I. Amérique du Sud, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243
II. Dijon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243
III. Groupe I bis, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
IV. Nouvelle Calédonie, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
V. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246
VI. Rouen, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248
VII. Strasbourg, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248

I. Amérique du Sud, série C

℄ Ex. 434. ./1986/ameriquesudC/exo-1/[Link]


Dans le plan rapporté à une repère orthonormé direct (O; u v ), on considère les points A, B, C deux à deux distincts
#–, #–
dont les affixes respective sont les nombres complexes a, b, c.
1. M étant le point du plan d’affixe z, exprimer, en fonction de z :
π
a. l’affixe z′ du point M ′ image de M par la rotation de centre A et d’angle de mesure + (en radians) ;
3
π
b. l’affixe z′′ du point M ′′ image de M par la rotation de centre A et d’angle de mesure − (en radians).
3
2. Que peu-on dire du triangle ABC si les nombres complexes a, b, c vérifient
c−a π π
a. = cos + i sin ;
b−a 3 3
c−a π π
b. = cos − i sin ;
b−a 3 3
3. Établir que le triangle ABC est équilatéral si et seulement si :
a2 + b2 + c 2 = ab + bc + ca.

II. Dijon, série C

℄ Ex. 435. ./1986/dijonC/exo-1/[Link]

1. Démontrer que pour tout entier naturel n non nul


n(n + 1)(2n + 1)
12 + 22 + · · · + n2 = .
6
 
2. Soit P le plan rapporté à un repère O; #–  . On note J l’ensemble {1, 2, . . . , n} des n premiers entiers naturels
ı , #–
non nuls.  
On appelle M (n, p) le point de coordonnées (n ; p) dans le repère O; #–  , (m, p) appartenant à J × J.
ı , #–
On affecte chaque point M (m, p) du coefficient m ; on note (M (m, p) , m) le point pondéré obtenu.
 
a) Déterminer, dans le repère O; #–  les coordonnées du barycentre G1 du système {(M (1, p) , 1) ; p ∈ J} obtenu
ı , #–
pour m = 1.
 
Déterminer dans le repère O; #–  , les coordonnées du barycentre G du système {(M
ı , #– , 1) ; p ∈ J} m0 (m0 , p)
obtenu pour m = m0 .
2009-2010 246

b) En déduire les coordonnées du barycentre G du système

{(M (m, p) , m) ; (m, p) ∈ J × J}.

III. Groupe I bis, série C

℄ Ex. 436. ./1986/groupeIbisC/exo-1/[Link]


Soit dans un plan, unn triangle A1 A2 A3 .
Á tout point M du plan, distinct des sommets A1 , A2 , A3 , du triangle, on associe :
a) les points M 1 , M 2 , M 3 , symétriques de M dans les symétries orthogonales s(A2 A3 ) , s(A3 A1 ) , s(A1 A2 ) d’axes respectifs
(A2 A3 ), (A3 A1 ), (A1 A2 ).
b) Les droites ∆1 , ∆2 , ∆3 issues des sommets A1 , A2 , A3 et respectivement perpendiculaires aux droites
(M 2 M 3 ), (M 3 M 1 ), (M 1 M 2 ).
Les symétries orthogonales d’axes ∆i , i ∈ {1, 2, 3}, sont notées s∆i .
On désigne par u#–1 , u# –2 , u#–3 des vecteurs directeurs respectifs de ∆1 , ∆2 , ∆3 .
1◦ Démontrer que ∆1 est la médiatrice du segment [M 2 M 3 ].
2◦ Soit s = s(A1 A2 ) ◦ s∆1 ◦ s(A1 A3 ) .
a) Quelle est la nature de s ?
b) Déterminer s(A1 ) et s(M ). Caractériser s.
c) Démontrer que    
# \ – # – \ # –
A1 A3 ; A1 M ≡ u1 ; A1 A2 [π]
# – (1)

3◦ Établir d’une manière analogue    


# \ – # – \ # –
A2 A1 ; A2 M ≡ u2 ; A2 A3 [π]
# – (2)
et    
# \ – # – # –\ # –
A3 A ;
2 3A M ≡ u 3 3 1 [π]
; A A (3)

4◦ Montrer que l’ensemble (C) des points M du plan, distincts des sommets A1 , A2 , A3 , tels que les points
M 1 , M 2 , M 3 soient alignés est contenu dans le cercle circonscrit au triangle A1 A2 A3 .
5◦ On suppose, dans cette question, que le point M n’appartient pas à (C).
a) Démontrer que les droites ∆1 , ∆2 , ∆3 sont concourantes en un point P que l’on caractérisera pour le triangle
M1 M2 M3 .
Dans la suite du problème ce point P appelé l’associé du point M .
b) Quel est l’associé d’un point M appartenant aux côtés du triangle A1 , A2 A3 et distinct des sommets de ce
triangle ?
c) On suppose que le point M n’appartient pas aux supports des côtés du triangle A1 A2 A3 .
Démontrer, en utilisant les relations (1), (2) et (3) que si M a pour associé P alors le point P a pour associé le
point M .

IV. Nouvelle Calédonie, série C

[Link] c
OJER.
2009-2010 247

✰Problème 111   ./1986/nllecaledonieC/pb/texte

Pour tout entier naturel n, on note f n l’application de 0 ;


π
2
dans R définie par :
sin(2(n + 1)x)
f n (x) =
sin x
 
π
pour x appartenant à 0 ; et f n (0) = 2n + 2.
2
Le but de ce problème est d’établir la convergence de la suite u de terme général :
π
Z2
un = f n (x) dx.
0

Partie A Préliminaires
 
1◦ Montrer que f n est continue dans 0 ;
π
2
; en déduire que la suite u est bien définie dans N.
(−1)n+1 p−q p+q
2◦ Montrer que : un+1 − un = 2 . (On rappelle que sin p − sin q = 2 sin cos .)
2n + 3 2 2

3 Calculer u0 , u1 et u2 .

Partie B Le but de cette partie est d’établir la convergence de u



1 Montrer que :
k=n
X (−1)k
un = 2 .
2k + 1
k=0

Z1 Z1
2◦ Calculer dx, x2k dx, k étant un entier naturel non nul.
0 0
En déduire que :
Z1
1 + (−1)n x2n+n
un = 2 dx.
1 + x2
0

3◦ Établir
Z1
un − 2 1 6 2 .
dx
1 + x2 2n + 3
0

4◦ En déduire la convergence de la suite u.

Z1
1
Partie C Le but de cette partie est de calculer J = dx
1 + x2
0
Soit ϕ l’application de R dans R définie par :
1
ϕ(x) =.
1 + x2
 
Soit F la primitive nulle en zéro de ϕ ; soit G l’application de − ;
π π
2 2
dans R définie par :
G(v) = F(tan v).

1◦ Montrer que G est dérivable et admet une fonction dérivée G ′ très simple que l’on précisera.
2◦ En déduire G.
3◦ En déduire la valeur de J. Quelle est la limite de la suite u ?

[Link] c
OJER.
2009-2010 248

V. Paris, série C

℄Ex. 437. ./1986/parisC/exo-1/[Link]


Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé (O; u v ) ; on prend comme unité graphique 1 cm.
#–, #–
On considère l’équation
z3 − (6 + 3i)z2 + (9 + 12i)z − 9(2 + 3i) = 0. (E)
1◦ a) Démontrer que E admet une solution imaginaire pure unique z1 que l’on calculera.
b) Déterminer les autres solutions de E, notées z2 et z3 .

2 Soit M 1 , M 2 , M 3 les points ayant respectivement pour affixes z1 , z2 , z3 .
a) Prouver que le triangle M 1 M 2 M 3 est équilatéral.
b) Déterminer les coordonnées du milieu I de [M 2 M 3 ] et de l’isobarycentre des points M 1 , M 2 , M 3 .
c) Placer les points M 1 , I et G sur cette figure et indiquer une construction géométrique de M 2 et M 3 .

℄ Ex. 438. ./1986/parisC/exo-2/[Link]


 
#\– # –
Dans le plan orienté P, on considère un triangle ABC équilatéral direct, c’est à dire que l’angle AB; AC ait pour
π
mesure .
3
π
On désigne par r1 la rotation de centre A et d’angle de mesure et par r2 la rotation de centre B et d’angle de mesure
3

.
3
Pour tout point M du plan, on pose N = r1 (M ) et M ′ = r2 (N ). On pose r = r2 ◦ r1 .
1◦ a) Soit D le symétrique de C par rapport à la droite (AB). Déterminer r(D) et r(B).
b) Montrer que r est la symétrie centrale par rapport au milieu Ω de [BD].
2 a) Montrer que l’ensemble Γ des points M du plan tels que M , N et M ′ soient alignés est un cercle passant par les

# – # –
points A et Ω (on pourra considérer l’angle (M Ω, M A)).
b) Prouver que Γ admet [AD] pour diamètre et que le milieu I de [AB] appartient à Γ. Construire le cercle Γ.

✰Problème 112 ./1986/parisC/pb/texte

A- L’objectif de ce problème est d’étudier la fonction f définie sur R par :


1 x −x
f (x) = (e − e )
4
et d’expliciter sa fonction réciproque g.
1) a) Résoudre l’équation différentielle y ′′ − y = 0.
b) Déterminer la solution ϕ de cette équation telle que :

1
ϕ(0) = 0 etϕ ′ (0) = .
2
Comparer ϕ et f .
2) a) Étudier les variations de f , donner son tableau
 de variations et tracer sa courbe représentative C dans le plan
rapporté à un repère orthonormé O; ı ,  en prenant 1 cm pour unité.
#– #–
b) Démontrer que l’équation f (x) = x admet une solution unique α dans l’intervalle ]0 ; +∞[ et que 2 < α < 3.
Donner une valeur approchée de α à 10−1 près.
R
3) a) Prouver que f est une bijection de sur . R
Tracer la courbe représentative de la fonction réciproque g de f sur la même figure que C.
b) Expliciter g en résolvant l’équation f (x) = y où y est un nombre réel.

[Link] c
OJER.
2009-2010 249

L’objectif de cette partie est d’étudier la fonction G définie sur R par :


Zy
2
G(y) = √ dt.
1 + 4t 2
0

2
(On ne cherchera pas à calculer une primitive de t 7−→ √ .)
1 + 4t 2
R
B- 1) a) Montrer que G est dérivable sur et calculer sa dérivée.
b) Déterminer le sens de variation de G.
c) Montrer que G est impaire.
2) a) Prouver que pour tout nombre réel t > 0,

1 1
6√ .
1 + 2t 1 + 4t 2

b) En déduire par un minoration de G sur l’intervalle [0 ; +∞[ que :

lim G(y) = +∞.


y→+∞

3) a) Montrer que G est une bijection de R sur R.


b) Soit F la fonction réciproque de G. Montrer que F est dérivable sur R et que pour tout nombre réel x :
q
1
F ′ (x) = 1 + 4(F(x))2 .
2

c) En déduire que F est deux fois dérivable sur R et que F ′′ − F = 0.


Calculer F(0) et F ′ (0).
d) Prouver que F = f et que G = g.
e) Contrôler ce dernier résultat grâce à un calcul direct de la dérivée de g.
2 1
4) On se propose d’étudier le comportement asymptotique de G au voisinage de +∞, en comparant √ à .
1 + 4t 2 t
Plus précisément, pour tout nombre réel t > 1, on pose :

1 2
h(t) = −√
t 1 + 4t 2
et pour tout nombre réel y > 1, on pose :
Zy
H (y) = h(t) dt.
1

a) Montrer que, pour tout t > 1,


1
0 6 h(t) 6 .
8t 3
b) En déduire que H (y) admet une limite finie (qu’on ne demande pas d’expliciter) lorsque y tend vers +∞.
c) Prouver que G(y) − ln y admet un limite finie ℓ lorsque y tend vers +∞.
d) Calculer ℓ grâce à la relation G = g.

[Link] c
OJER.
2009-2010 250

VI. Rouen, série C

℄ Ex. 439. ./1986/rouenC/exo-1/[Link]


Soit un triangle isocèle OAB (OA = OB) et P un point variable du segment [AB], P , A et P , B.
La parallèle menée de P à la droite (OB) coupe la droite (OA) en A′ et la parallèle menée de P à la droite (OA) coupe
la droite (OB) en B′ .
1◦ Démontrer que OA′ = BB′ .
2◦ En déduire qu’il existe une rotation r telle que r(O) = B et r(A′ ) = B′ dont on déterminera l’angle en fonction de
# – # –
l’angle des vecteurs (OA, OB).
Démontrer que r(A) = O. Déterminer alors le centre Ω de cette rotation.
3◦ Démontrer que les points O, A′ , B′ , Ω sont cocycliques .

VII. Strasbourg, série C

℄ Ex. 440. ./1986/strasbourgC/exo-1/[Link]


On considère dans le plan P un triangle ABC non aplati. B′ désigne le milieu de [AC], C ′ celui de [AB] et D le
barycentre du système {(A, 3); (B, 2)}.
Soit I le barycentre du système {(A, 2)(B, 2)(A, 1)(C, 1)}.
1. Montrer que I est le barycentre du système {(B′ , 1)(C ′ , 2)} et également du système {(D, 5)(C, 1)}.
En déduire que I est le point d’intersection des droites (B′ C ′ ) et (CD).
2. La droite (AI) coupe le droite (BC) en E. Déterminer la position de E sur (BC). (On pourra utiliser le fait que I est
le barycentre de {(B′ , 1)(C ′ , 2)} )
3. B et C restent fixes. Le point A se déplace dans le plan P, le segment [AE] conservant une longueur constante.
Déterminer les lieux géométriques des points I et D. (On utilisera des homothéties. )

[Link] c
OJER.
Chapitre 27
1987.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249
II. Espagne, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249

I. Aix Marseille, série C

℄ Ex. 441. ./1987/aixmarseilleC/exo-1/[Link]


◦ 6
1 La lettre x désigne un nombre réel, linéariser sin x.
π  
Z4 Zx 
 
2◦ On pose I =  sin5 t cost dt  dx.
 
0 0
15π − 44
Démontrer que I = .
1152

II. Espagne, série C

✰Problème 113 ./1987/espagneC/pb/texte


nn e−n
Ce problème a pour buts, d’une part d’étudier la suite , d’autre par de donner une expression de ea comme
n!
limite d’un suite.
Pour tout entier n > 0, note f n la fonction numérique définie sur l’intervalle [0 ; +∞[ par :
xn e−x
f n (x) = .
n!
 
On appelle Cn la courbe représentative de f n dans le plan rapporté à un repère orthogonal O; #–  .
ı , #–
#–
On prendra i = 2 cm et kj k = 10 cm.

Partie A
1◦ Déterminer le tableau de variation de f n sur [0 ; +∞[.
2◦ Pour tout entier n > 2, étudier la position relative de Cn et de Cn−1 et vérifier que le point An de coordonnées
(n f n (n)) appartient à Cn−1 .
3◦ Construire avec soin, sur un même graphique, les courbes C1 , C2 et C3 ; on placera les tangentes en O à ces trois
courbes.

Partie B
Le but de cette seconde partie est d’étudier la suite (un ) définie sur N⋆ par un = f n (n).

1 a) En utilisant les résultats du 113, démontrer que la suite (un ) est décroissante.
b) La suite (un ) est-elle convergente ? Justifier. On se propose, dans les questions suivantes, de déterminer la limite
de cette suite.
2◦ a) Soit g la fonction numérique définie sur l’intervalle [0, 1], par

t2
g(t) = ln(1 + t) − t + .
4
2009-2010 252

En utilisant les variations de g, démontrer que, pour tout t ∈ [0, 1] :


t2
ln(1 + t) 6 t − .
4
b) En déduire que pour tout entier n > 0, on a :
!n
1 1
1+ 6 e1− 4n .
n

3◦ a) Démontrer que, pour tout entier n > 0, on a :


un+1 1
6 e− 4n .
un
b) En déduire que pour tout entier n > 2, on a :
 
−1− 41 1 1 1
n−1 + n−2 +···+ 2 +1
un 6 e .

4◦ a) Démontrer que pour tout entier n > 2, on a :


Z1
1 1 1 1
dt 6 1 + + + · · · + .
t 2 3 n−1
0

b) En déduire que pour tout entier n > 2, on a :


1
un 6 e−1− 4 ln n .

c) Quelle est la limite de la suite (un ) ?

Partie C
Pour tout entier n > 0 et tout réel a positif ou nul, fixé, on pose
Za
t n e−t
In (a) = dt.
n!
0

1 Calculer I1 (a).
2◦ Démontrer que pour tout entier n > 0 et tout réel t positif ou nul, on a :
tn
0 6 In (a) 6 .
n!
En déduire un encadrement de In (a).

3 a) Démontrer que pour tout entier n > 0, on a :  n
1 e
< .
n! n
(On pourra utiliser 1a.)
b) Déterminer alors un nouvelle majoration de In (a), puis la limite de In (a) quand n tend vers +∞.
4◦ a) Établir pour tout entier n > 2 une relation entre In (a) et In−1 (a). (On pourra utiliser une intégration par parties.)
b) En déduire que pour tout entier n > 2 on a
!
−a a a2 an
In (a) = 1 − e 1 + + + ··· + .
1! 2! n!

Cette égalité reste-telle valable pour n = 1 ?


5◦ Démontrer que pour tout a de [0 ; +∞[ on a :
!
a a a2 an
e = lim 1 + + + ··· + .
n→+∞ 1! 2! n!

[Link] c
OJER.
Chapitre 28
1988.
Sommaire
I. Paris remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251

I. Paris remplacement, série C

℄ Ex. 442. ./1988/parisCrem/exo-1/[Link]


On considère le plan complexe rapporté à un repère orthonormal (0; →

u ,→

v ).
Soit Θ un nombre réel de l’intervalle ] − π, π].
Pour tout Θ de cet intervalle, on définit le nombre complexe :

1
z(Θ) = (1 + e iΘ )2 .
2
Θ Θ
1◦ Calculer (1 + e iΘ )e −i 2 ; en déduire que le nombre complexe (1 + e iΘ ) a pour argument .
2
Calculer le module et un argument de z(Θ).
π
Représenter dans le plan complexe, z( ).
6
2◦ Soit M le point d’affixe z(Θ) et A le point d’affixe 1. On projette orthogonalement A en P sur la droite (OM ).
Quel est l’ensemble des points P quand Θ varie dans l’intervalle ] − π, π].
−π π −π π
Calculer la distance PM . Pour cela on séparera les cas Θ ∈ [ , ] et Θ ∈] − π, [∪] , π[.
2 2 2 2
3◦ Donner une construction géométrique de l’ensemble des points M (point par point), quand θ varie dans l’inter-
valle ] − π, π].
Chapitre 29
1989.
Sommaire
I. Tunisie, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 253

I. Tunisie, série C

℄ Ex. 443. ./1989/tunisieC/exo-1/[Link]

1. Déterminer deux réels p et q tels que, pour tout t ∈ ]−∞ ; 3[,


t q
=p+ .
t−3 t−3
Za
t
2. Soit a < 3. Calculer dt.
t−3
0
Za  
t
3. Calculer ln 1 − dt. On pourra utiliser une intégration par parties.
3
0
Chapitre 30
1990.
Sommaire
I. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 255

I. Paris, série C

℄Ex. 444. ./1990/parisC/exo-1/[Link]


Dans le plan orienté, on suppose donnés deux points I et O.
On note r le quart de tour direct de centre O et s la symétrie centrale de centre I.
1◦ a) Soit OJO ′ G le carré direct de centre I. Faire une figure avec IO = 4 cm.
π
b) Prouver que s ◦ r est la rotation de centre J et d’angle − .
2
c) En déduire que J est le seul point du plan tel que r(J) = s(J).
Désormais, pour tout couple (M , N ) de points du plan, on pose r(M ) = A, s(M ) = B, r(N ) = C et s(N ) = D.
2◦ Soit M un point donné distinct de J. On suppose que J est le milieu de [M N ].
a) Démontrer que ABCD est un carré de centre G.
b) Placer les points M et N sur la figure ainsi que le carré ABCD.

3 Le point M étant toujours distinct de J, on suppose inversement, que N est tel que ABCD soit un carré.
Démontrer qu’alors J est la milieu du segment [M N ] et que G est le centre du carré ABCD.
(On pourra introduire J ′ le milieu de [M N ] et G ′ le centre du carré ABCD, et on comparera r(J ′ ) et s(J ′ ). )
4◦ Soit r ′ le quart de tour direct de centre G.
a) Démontrer que r ′ ◦ r = s.
b) En déduire que sous les hypothèses de la question 2, le carré ABCD est direct, c’est à dire que r ′ (A) = B.
Chapitre 31
1991.
Sommaire
I. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257
II. Orléans Tours, série D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257

I. Besançon, série C

℄ Ex. 445. #\
– # –

π
 ./1991/besanconC/exo-1/[Link]

Dans le plan orienté, on considère une carré ABCD de centre O tel que DA; DC = .
2 
′ #\– # – π
Soit E le milieu du segment [CD]. On considère le carré DEFG de centre O tel que DE; DG = .
2
1. Faire une figure soigné avec AB=6 cm.
2. Soit s la similitude directe de centre D qui transforme A en B.
 
#\
– #–
1. Déterminer les éléments caractéristiques de s. Préciser l’image e E par s. En déduire l’angle AE; BF .
2. On note Γ

II. Orléans Tours, série D

✰Problème 114   ./1991/orleansD/pb/texte



− →

Le plan est rapporté à un repère orthogonal O; ı ,  tel que k i k = 4 et k j k = 1 avec comme unité le centimètre.
#– #–

Partie I.
On considère la fonction numérique f définie pour tout nombre réel x non nul par
1
f (x) = 4x2 + .
x
On désigne par C sa courbe représentative.
1◦ a) Déterminer le sens de variation de f .
b) Déterminer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition.
c) Résoudre l’équation f (x) = 0, on notera α la solution.
2◦ Donner alors le signe de f (x) selon les valeurs de x.
3◦ a) Étudier la position de la courbe C par rapport à la parabole P d’équation y = 4x2 .
b) Tracer C et P.

4 a) Déterminer une équation de la tangente (T) à la courbe C au point M d’abscisse a où a est un nombre réel non
nul.
1
b) Soit M un point de la courbe C d’abscisse a avec 0 < a 6 , et soit (T ) la tangente en ce point à C .
2
On note K le point d’intersection de cette tangente avec l’axe des ordonnées, et H le projeté orthogonal de M
sur l’axe des abscisses.
Montrer que l’aire du trapèze OH M K est indépendante de la position du point M .
2009-2010 260

Partie II.
On considère la fonction numérique g définie pour tout nombre réel non nul par

4 3
g(x) = x + ln |x|.
3
On désigne par Γ la courbe représentative de g.
1◦ a) Déterminer le sens de variation de g.
b) Déterminer les limites de g aux bornes de son ensemble de définition.
c) Calculer la valeur exacte g(α) où x0 est la valeur définie dans la partie I.

2 Montrer que pour tout x ∈] − ∞, 0[, g(x) < 0.
Montrer que l’équation g(x) = 0 a une seule solution notée β dans l’intervalle ]0, +∞[.
Donner, en la justifiant, une valeur approchée de β à 10−3 près.
3◦ Construire Γ.
4◦ On s’aidant d’une intégration par parties, calculer
3
Z2
g(x) dx.
1

En déduire l’aire (en cm2 ) de la partie du plan comprise entre la courbe Γ, l’axe des abscisses et les droites d’équa-
3
tions respectives x = 1 et x = .
2

[Link] c
OJER.
Chapitre 32
1992.
Sommaire
I. Japon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259
II. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259

I. Japon, série C


Ex. 446. ./1992/japonC/exo-1/[Link]
On considère dans l’ensemble GC des nombres complexes l’équation d’inconnue z :

(1 + iz)n = (1 − iz)n (E)

n désignant un entier naturel supérieur où égal à 2.


1. a) Montrer que pour toute solution z de l’équation E on a :

|1 + iz| = |1 − iz| .

b) En déduire que si z est une solution de E, z est un nombre réel.


 
π π
2. On rappelle que pour tout réel z, il existe un unique réel ϕ de l’intervalle − ; tel que z = tan ϕ. Exprimer en
2 2
1 + iz
fonction de eiϕ le complexe .
1 − iz
3. a) Montrer que z est solution de E si et seulement si ϕ est solution de :
 
π π
ei2nϕ = 1 avec ϕ ∈ − ; . (E’)
2 2

b) On suppose désormais n = 6. Résoudre l’équation E’. En déduire les solutions de l’équation E.

II. Paris, série C

℄ Ex. 447. 4 points. ./1992/parisC/exo-1/[Link]



1 Résoudre dans C l’équation :
z3 + z2 + 2z − 4 = 0
sachant que l’une de ses solutions est un nombre entier.

2 Dans le plan rapporté
√ au√repère orthonormal (O; u v ), on considère les points M1 , M2 , M3 et Ω d’affixes respec-
#–, #–
tives +1, −1 + i 3, −1 − i 3 et −1.
Soit (E) l’ellipse de centre Ω passant par les points M1 et M2 ; son axe focal est l’axe des abscisses.
a) Trouver les foyers, les directrices associées et l’excentricité de (E).
b) Déterminer une équation cartésienne de (E) dans le repère (O; u v ).
#–, #–
c) Déterminer les coordonnées des points d’intersection de (E) et de l’axe des ordonnées. Tracer (E).
2009-2010 262

℄ Ex. 448. 4 Points. ./1992/parisC/exo-2/[Link]


Dans le plan orienté, on considère un triangle ABC tel que :
 # – # – π  # – # – π
AB, AC = modulo 2π et BC, BA = modulo 2π.
2 3
Soit I le symétrique de A par rapport au milieu de [BC] et H le pied de la hauteur issue de A dans le triangle ABC.
1◦ Soit S1 la similitude directe de centre A qui transforme H en B.
a) Déterminer les éléments caractéristiques de S1 .
b) Montrer que S1 (C) = I. En déduire l’image de la droite (BC) par S1 .

2 Soit S2 la similitude directe de centre A qui transforme B en C.
a) Déterminer l’image de la droite (BI) par S2 .
b) Soient M un point de (BI), M ′ son image par S2 . On suppose que M et M ′ sont distincts de I.
Montrer que les quatre points (A, M , I, M ′ ) sont cocycliques.

✰Problème 115 ./1992/parisC/pb/texte


Dans tout le problème n désigne un entier naturel non nul.
À tout entier naturel n non nul, on associe la fonction f n définie sur ] − 1 ; +∞[ par :

f n (x) = xn ln(1 + x).

Le problème est consacré à l’étude de la famille des fonctions f n et à celle d’une


 suite liée
 à ces fonctions f n .
On désigne par Cn la courbe représentative de f n dans le repère orthonormal O; ı ,  d’unité graphique 2 cm.
#– #–

I. : Étude des fonctions f n


1◦ Soit hn la fonction définie sur ] − 1 ; +∞[ par :
x
hn (x) = n ln(1 + x) + .
1+x

Étudier le sens de variation de hn . En utilisant la valeur de hn (0),déterminer le signe de hn sur ] − 1 ; +∞[.



2 a) Pour tout x appartenant à ] − 1 ; +∞[ vérifier que :

f 1′ (x) = h1 (x),

et que pour tout n strictement supérieur à 1,

f n′ (x) = xn−1 hn (x).

b) On suppose n impair. Pour tout x appartenant à ] − 1 ; +∞[ justifier que f n′ (x)x et hn (x) sont de même signe.
Dresser alors le tableau de variations de la fonction f n , lorsque n est impair, en précisant ses limites en −1 et
+∞.
c) On suppose n pair. Dressez de même le tableau de variations de f n lorsque n est pair, en précisant ses limites
en −1 et +∞.
3◦ a) Étudier la position relative des courbes C1 et C2 .
b) Tracer ces deux courbes.

II. : Étude d’une suite


Dans cette partie, U désigne la suite de terme général Un définie pour tout n entier naturel non nul par :
Z 1
Un = xn ln(1 + x) dx.
0

1◦ Étude de la convergence
a) Démontrer que :
ln 2
0 6 Un 6 .
n+1

[Link] c
OJER.
2009-2010 263

b) En déduire que la suite U est convergente et donner sa limite.


c) À l’aide de l’encadrement obtenu au a., déterminer un entier naturel n0 tel que pour tout n > n0 , on ait :

1
0 6 Un 6 .
100

2◦ Calcul de U1
a) En remarquant que pour tout x appartenant à [0 ; 1] on a

x2 1
= x−1+
1+x 1+x
calculer
Z 1
x2
dx.
0 1+x
b) Calculer U1 au moyen d’une intégration par parties.

3 Calcul de Un
k=n Pour tout x de [0 ; 1] et pour tout n > 2,on pose :

Sn (x) = 1 − x + · · · + (−1)n xn (1)

a) Démontrer que :
1 (−1)n+1 xn+1
Sn (x) = − [2].
1+x 1+x
b) En utilisant successivement les expressions (1) et (2) de Sn (x),montrer que :
Z 1
1 (−1)n xn+1
1 − + ··· + = ln 2 − (−1)n+1 dx.
2 n+1 0 1+x
c) En utilisant une intégration par parties et le résultat précédent, démontrer que :
" !#
ln 2 (−1)n+1 1 (−1)n
Un = − ln 2 − 1 − + · · · d +
n+1 n+1 2 n+1

4◦ Application
Soit E l’ensemble des points M du plan, de coordonnées (x ; y) vérifiant :

06x61 et f 2 (x) 6 y 6 f 1 (x).


2
Calculer U2 et en déduire l’aire de E en cm .

[Link] c
OJER.
Chapitre 33
1993.
Sommaire
I. Groupe 1, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263
II. Groupe 2, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263

I. Groupe 1, série C

℄ Ex. 449. 4 points.   ./1993/groupe1C/exo-2/[Link]

Le plan est rapporté au repère orthonormal O; ı ,  . Soit (E) la conique d’équation 16x + 25y 2 = 400.
#– #– 2

1◦ Préciser la nature de (E), son centre, ses foyers et ses sommets, puis tracer la conique (E).
2◦ Le réel θ décrit l’intervalle [0 ; 2π[, soit M le point du cercle de centre O et de rayon 5, de coordonnées
(5 cos θ ; 5 sin θ).
π
N est l’image de M par la rotation de centre O et d’angle .
2
Au point M on associe le point R de la conique (E) qui a même abscisse que M et dont l’ordonnée a même signe
que celle de M .
Puis au point N on associe le point S de la conique (E) qui a même abscisse que N et dont l’ordonnée a même
signe que celle de N .
a) Donner les coordonnées de N , R et S.
b) Vérifier que OR2 + OS 2 = 41.
c) Calculer l’aire du triangle ORS.

II. Groupe 2, série C

℄ Ex. 450. 4 points. ./1993/groupe2C/exo-1/[Link]


Une urne contient six boules indiscernables au toucher : quatre boules vertes et deux boules jaunes.
1◦ On tire simultanément au hasard deux boules de l’urne. On note X la variable aléatoire qui, à chaque tirage de
deux boules, associe le nombre de boules vertes tirées.
Déterminer la loi de probabilité de X et calculer son espérance.

2 On tire au hasard, deux fois de suite, deux boules simultanément, les boules n’étant pas remise dans l’urne.
On note A, B, C, D les événements suivants :
– A : aucune boule verte n’est tirée au cours du premier tirage de deux boules.
– B : une boule verte et une boule jaune sont tirées au cours du premier tirage de deux boules.
– C : deux boules vertes sont tirées au cours du premier tirage de deux boules.
– D : une boule verte et une boule jaune sont tirées au cours du deuxième tirage de deux boules.
a) Calculer :
p(D|A) (Probabilité conditionnelle de D sachant que A est réalisé)
p(D|B) (Probabilité conditionnelle de D sachant que B est réalisé)
p(D|C) (Probabilité conditionnelle de D sachant que C est réalisé).
b) En déduire les probabilités des événements D ∩ A, D ∩ B et D ∩ C.
c) Calculer la probabilité de l’événement D.
2009-2010 266

℄ Ex. 451. 4 points. ./1993/groupe2C/exo-2/[Link]


Une unité de longueur a été choisie. On demande de faire une figure.
Soit ABC un triangle équilatéral de côté 3, B′ est le milieu de [AC] et D est le point défini par la relation
# – #– # –
4AD = AB + 3AC.

1◦ Démontrer que D est le barycentre du système

{(A, 3); (B, −2); (C, 3)}.

En déduire que D appartient à la médiatrice du segment [AC].


# – 3# –
2◦ Démontrer que BD = BB′ .
2
3◦ Calculer DA2 et DB2 .
4◦ Déterminer l’ensemble (E ) des points M vérifiant la relation

3M A2 − 2M B2 + 3M C 2 = 12.

Vérifier que le centre de gravité G du triangle ABC appartient à (E ).


Tracer (E ).

✰Problème 116 12 points. ./1993/groupe2C/pb-1/texte


La partie C est indépendante de la partie B du problème.

Partie A.
1◦ Étudier sur l’intervalle ]0 ; +∞[ le sens de variation de la fonction h1 définie par

h1 (x) = x − ln x.

Montrer que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ]0 ; +∞[ on a

h1 (x) > 0.

On définit alors sur l’intervalle ]0 ; +∞[ la fonction f 1 par


x
f 1 (x) = .
x − ln x

2◦ Étudier le sens de variation de la fonction f 1 .


Déterminer les limites de f 1 aux bornes de l’intervalle ]0 ; +∞[.
Dresser le tableau de variations.
3◦ On considère la fonction ϕ1 définie sur l’intervalle [0 ; +∞[ par


ϕ1 (0) = 0


 .
ϕ1 (x) = f 1 (x) pour x ∈ ]0 ; +∞[

Montrer que ϕ1 prolonge f 1 par continuité.


Étudier la dérivabilité de ϕ1 en 0.

Partie B.
Dans cette partie, n désigne un entier naturel supérieur où égal à 2.
1◦ Étudier sur l’intervalle ]0 ; +∞[ le sens de variation de la fonction hn définie par

hn (x) = xn − ln x.

En déduire que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ]0 ; +∞[ on a : hn (x) > 0.
On définit alors sur l’intervalle ]0 ; +∞[ la fonction f n par
x
f n (x) = .
xn − ln x

[Link] c
OJER.
2009-2010 267

2◦ On définit sur l’intervalle ]0 ; +∞[ la fonction gn par

gn (x) = 1 + (1 − n)xn − ln x.

Montrer que gn est strictement croissante sur l’intervalle ]0 ; +∞[.


En déduire l’existence d’un réel unique an tel que : gn (an ) = 0.
Comparer an et 1. Quelle est la valeur de a2 ?
3◦ a) Démontrer que pour tout x de l’intervalle ]0 ; +∞[, on a

gn (x)
f n′ (x) = .
(xn − ln x)2

En déduire le sens de variation de f n .


b) Préciser les limites de f n aux bornes de ]0 ; +∞[ et dresser le tableau des variations de f n .
4◦ a) En vous aidant la la question (3) de la partie A., montrer que f n admet un prolongement par continuité ϕn
dérivable sur [0 ; +∞[.
b) Tracer la représentation graphique C2 de ϕ2 dans un repère orthonormé (unité : 4 cm).

Partie C
Z3
Calcul approché de l’intégrale f 1 (x) dx par la méthode des rectangles.
1
1◦ En utilisant la question A.1, déterminer lorsque x appartient à l’intervalle [1 ; 3], un encadrement de x − ln x. En
déduire que pour tout x de l’intervalle [1 ; 3], on a

f 1′ (x) 6 1. (1)

2◦ On considère deux nombres réels α et β tels que 1 6 α < β 6 1 et on pose

Zβ Zβ
A= f 1 (x) dx et J = f 1 (α) dx.
α α

a) En utilisant la relation (1) et l’inégalité des accroissements finis, démontrer, que pour tout nombre réel x ap-
partenant à l’intervalle [α ; β], on a
α − x 6 f 1 (x) − f 1 (α) 6 x − α.
b) En déduire que
Zβ Zβ
(α − x) dx 6 A − J 6 (x − α) dx.
α α

c) Montrer que
1
|A − J| 6 (β − α)2 .
2
3◦ On partage l’intervalle [1 ; 3] en n intervalles de même longueur en utilisant les réels x0 , x1 , . . . , xn tels que

1 = x0 < x1 < · · · < xn−1 < xn = 3.

On a donc
2
xk+1−xk = pour k appartenant à {0 ; 1 ; . . . ; n}.
n
On pose
xZk+1 xZk+1

Ak = f 1 (x) dx et Jk = f 1 (xk ) dx.


xk xk

Démontrer que

[Link] c
OJER.
2009-2010 268
3
Z
f 1 (x) dx − (J0 + J1 + · · · + Jn−1 ) 6 2 .
n
1

Z3
En déduire une valeur approchée de f 1 (x) dx à 10−1 près. On légitimera le choix de n.
1

[Link] c
OJER.
Chapitre 34
1994.
Sommaire
I. Groupe 1, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
II. Groupe 3, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
III. Groupe 4, série D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 268

I. Groupe 1, série C

℄ Ex. 452. ./1994/groupe1C/exo-1/[Link]


Le plan est rapporté à un repère orthonormal (O; #– v ). Soit a un nombre réel positif, on considère l’application Fa
u , #–
qui à tout point m d’affixe z = x + iy associe M a d’affixe Za = (z + i)(az − 1).
1◦ On donne a = 0, reconnaître l’application F0 .
2◦ On prend maintenant a strictement positif.
a) Déterminer les points ayant pour image par Fa le point O.
b) Calculer les coordonnées Xa et Ya de M a en fonction de x, y et a.
c) Pour a , 1, montrer que l’ensemble des points dont l’image est un point de l’axe imaginaire (O, #– v ) est une
hyperbole.
Calculer son excentricité, les coordonnées de son centre et préciser, suivant les valeurs de a, son axe focal.
1
3◦ Faire une figure correspondant à a = .
2

II. Groupe 3, série C

℄ Ex. 453. ./1994/groupe3C/exo-2/[Link]


Dans le plan orienté, on considère un triangle ABC, non rectangle, de sens direct. À l’extérieur du triangle, confor-
mément à la figure, on trace les carrés AQPB, ACRS et BU TC de centres respectifs O1 , O2 et O3
On appelle C1 et C2 les cercles circonscrits aux carrés AQPB et ACRS.
Enfin on note par I le milieu du segment [BC].
2009-2010 270

A
O1
×
O2
P ×

B C

×
O3

U T

Les trois questions sont indépendantes. Chacune vise à établir une propriété de la configuration.
1◦ Les cercles C1 et C2 se coupent en A et en un second point A′ . Montrer que le point A′ est sur le cercle de diamètre
[BC]. (On pourra utiliser les propriétés angulaires relatives aux points cocycliques).
π
2◦ Soient r1 et r2 les rotations de centres O1 et O2 , et de même angle .
2
a) Quelle est la nature de r2 ◦ r1 ?
b) Quelle est l’image de B par r2 ◦ r1 ?
c) En déduire déduire les éléments caractéristiques de r2 ◦ r1 .
d) Montrer que le triangle IO1 O2 est rectangle et isocèle.

√ π
3 a) Quelle est l’image du triangle ABO3 par la similitude directe de centre B, de rapport 2 et d’angle ?
4
b) Déterminer une similitude directe dans laquelle le triangle AO1 O2 ait pour image le triangle AQC.
c) Prouver que les segments [AO3 ] et [O1 O2 ] sont orthogonaux et de même longueur.

III. Groupe 4, série D

✰Problème 117 ./1994/groupe4D/pb/texte


4(1 − ex )
On considère la fonction définie pour tout réel x par : f (x) = , et on note (C ) sa représentation graphique
  1 + ex
dans un repère orthonormal O; #–  (unité graphique : 1cm) .
ı , #–

Partie A

1◦ Étudier les limites de f en +∞ puis en −∞, et interpréter graphiquement les résultats obtenus.
2◦ Former le tableau des variations de f .

[Link] c
OJER.
2009-2010 271

3◦ Trouver une équation de la tangente (T ) à la courbe (C) au point d’abscisse nulle .


4◦ Démontrer que f est une fonction impaire .
 
5◦ Construire (C ) et (T ) dans le repère O; #–  .
ı , #–

Partie B

1◦ Calculer l’intégrale
Z0
ex
I= dx.
1 + ex
−3

On donnera le résultat sous d’un logarithme népérien d’un quotient.


8ex
2◦ Vérifier que, pour tout réel x, f (x) = 4 − .
1 + ex
3◦ Déduire des questions précédentes l’aire, en cm2 , de la partie de la courbe comprise entre l’axe des abscisses, la
courbe (C ) et les droites d’équations :
x = −3 et x = 0.
Donner une valeur décimale approchée à 10−2 près de cette aire .
4. On considère ici la région du plan comprise entre la courbe (C) , la droite (T) et les droites d’équations : x = −3
et x = 0. Calculer,en cm2 , l’aire de cette région.
Donner une valeur décimale approchée à 10−2 près de cette aire.

Partie C

Résolution de l’équation f (x) = α où α est un nombre réel donné.


1◦ En utilisant les résultats de la partie 117, montrer que, si α n’appartient pas à l’intervalle ]−4 ; 4[, l’équation n’a
pas de solution.
2◦ On suppose désormais que −4 < α < 4..
a) Démontrer qu’il existe une solution et une seule pour cette équation.
b) Pour α = 2, exprimer cette solution à l’aide d’un logarithme népérien .
c) Pour αquelconque appartenant à l’intervalle ]−4 ; 4[, exprimer cette solution en fonction de α.

Partie D

On se propose d’étudier l’existence des solutions sur R de l’équation f (x) + x = 0.


1◦ Á partir de la représentation graphique de f , indiquer le nombre de solutions de cette équation.
2◦ Soit ϕ la fonction définie sur R par ϕ(x) = f (x) + x.
a) Vérifier que, pour tout réel x, on a :
8ex
ϕ ′ (x) = 1 − .
(ex + 1)2

b) En déduire les variations de ϕ. (On pourra commencer par résoudre l’équation X 2 − 6X + 1 = 0.)
c) Déterminer la limite de ϕ en +∞.
3◦ a) Á partir des résultats précédents, déterminer le nombre des solutions de l’équation f (x) + x = 0 appartenant à
l’intervalle ]0 ; +∞[.
b) Retrouver ainsi, de manière rigoureuse, les résultats trouvés à la question 1

[Link] c
OJER.
Chapitre 35
1995.
Sommaire
I. National, série S. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 271
II. Polynésie, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272

I. National, série S

℄ Ex. 454. ./1995/nationalS/exo-1/[Link]



1 Résoudre dans l’ensemble des nombres complexes l’équation :

z2 − 2z + 2 = 0.

2◦ Soit K, L, M les points d’affixes respectives :



zK = 1 + i; zL = 1 − i; zM = −i 3.

Placer ces points dans le plan muni d’un repère orthonormal direct (O; e#–1 , e#–2 ) d’unité graphique 4 cm.
On complétera la figure dans les questions suivante.
3◦ a) On appelle N le symétrique du point M par rapport au point L.

Vérifier que l’affixe zN du point N est 2 + i( 3 − 2).
π
b) La rotation de centre O et d’angle transforme le point M en le point A et le point N en le point C.
2
Déterminer les affixes respectives zA et zC des points A et C.
c) La translation de vecteur u #– d’affixe 2i transforme le point M en le point D et le point N en le point B.
Déterminer les affixes respectives zD et zB des points D et B.

4 a) Montrer que le point K est le milieu des segments [DB] et [AC].
z −z
b) Montrer que C K = i. En déduire la nature du quadrilatère ABCD.
zB − zK

℄ Ex. 455. Obligatoire. ./1995/nationalS/exo-2/[Link]


L’objectif est de calculer les intégrales suivantes :
Z 1 Z 1 Z 1√
dx x2
I= √ ,J=√ dx, K = x2 + 2 dx.
0 x2 + 20 x2 + 2 0

1◦ Calculons I : soit f la fonction définie sur [0, 1] par f (x) = ln(x + x2 + 2).

a) Calculer Calculer la dérivée de x 7→ x2 + 2.
b) En déduire la dérivée f ′ de f .
c) calculer alors I.
2◦ Calcul de J et de K.
a) Sans calculer explicitement J et K, montrer que J + 2I = K.

b) À l’aide d’une intégration par parties portant sur l’intégrale K, montrer que : K = 3 − J
c) En déduire les valeurs de J et de K.
2009-2010 274

℄ Ex. 456. Spécialité. ./1995/nationalS/exo-3/[Link]


L’objectif est d’étudier la suite (un ) définie pour n > 0 par :
Z1 Z1
1 xn
u0 = √ dx et, pour n > 1n un = √ dx.
1 + x2 1 + x2
0 0

1 a) Soit f la fonction numérique définie sur [0 ; 1] par :

f (x) = ln(x + 1 + x2 ).
Calculer la dérivée f ′ de f . En déduire u0 .
b) Calculer u1 .

2 a) Prouver que la suite (un ) est décroissante (on ne cherchera pas à calculer un ).
En déduire que la suite (un ) est convergente.
b) Montrer que pour tout nombre x appartenant à l’intervalle [0 ; 1] on a :
√ √
1 6 1 + x2 6 2.
En déduire que pour tout entier n > 1, on a :
1 1
√ 6 un 6 . (1)
(n + 1) 2 n+1

Déterminer la limite de la suite (un ).


3◦ Pour tout entier n > 3, on pose :
Z1 √
In = xn−2 1 + x2 dx.
0
a) Vérifier que pour tout entier n > 3, on a :
un + un−2 = In .
Par une intégration par parties portant sur In , montrer que pour tout entier n > 3, on a :

nun + (n − 1)un−1 = 2.
b) En déduire que pour tout entier n > 3, on a :

(2n − 1)un 6 2. (2)
c) Á l’aide des inégalités (1) et (2), montrer que la suite (nun ) est convergente et calculer sa limite.

II. Polynésie, série S

℄ Ex. 457. 4 points. ./1995/polynesieS/exo-1/[Link]


α étant un nombre réel appartenant à l’intervalle [0 ; π] et z un nombre complexe, on considère le polynôme P(z)
défini par :
P(z) = z3 − (1 − 2 sin α)z2 + (1 − 2 sin α)z − 1.
1◦ a) Calculer P(1).
b) En déduire l’existence de trois nombres réels a, b, c tels que :
P(z) = (z − 1)(az2 + bz + c).
Déterminer a, b, c.
C
c) Résoudre, dans , l’équation P(z) = 0.

2 On considère trois nombres complexes :
z1 = 1 ; z2 = − sin α + i cos α ; z3 = − sin α − icos α.
Déterminer le module et un argument de chacun de ces nombres complexes z1 , z2 et z3 .

[Link] c
OJER.
2009-2010 275

✰Problème 118 12 points ./1995/polynesieS/pb/texte


Le but du problème est d’étudier, dans un premier temps (partie 118) , la fonction f définie sur [0 ; +∞[ par :
 
x+2 x 1 1
f (x) = x ln + + pour x > 0 et f (0) =
x 4 2 2
puis (partie 118) de trouver une approximation de la solution de l’équation f (x) = x.

Partie A
 
Dans cette partie le plan est rapporté à un repère orthonormal O; #–  , unité graphique : 2cm. On désigne par C
ı , #–
la courbe représentative de f dans ce repère .
I- Étude d’une fonction auxiliaire. Soit g la fonction définie sur ]0 ; +∞[ par :
2 1
g(x) = ln(x + 2) − ln x − + .
x+2 4
1◦ a) Étudier le sens de variation de g.
b) . Déterminer lim g(x).
x→+∞
c) En déduire le signe de g(x) pour tout x de ]0 ; +∞[.
1
2◦ Montrer que pour tout x de l’intervalle [2 ; 3], on a g(x) < .
2  
x+2
3◦ 1◦ Déterminer la limite, quand x tend vers zéro par valeurs strictement positives, de x ln (on pourra
x
1
poser x = ) et démontrer que f est continue en x = 0.
t

2 La fonction f est-elle dérivable en x = 0 ? Donner une interprétation graphique de ce résultat.
3◦ Étudier le sens de variation de f (on vérifiera que f ′ (x) = g(x)).
 
x+2 ln(1 + h)
4◦ a) Démontrer que lim x ln = 2 (on pourra utiliser le résultat : lim = 1).
x→+∞ x h→0 h
b) En déduire lim f (x).
x→+∞
x 5
c) Montrer que la droite ∆ d’équation y = + est asymptote à C au voisinage de +∞.
  4 2
5◦ Tracer dans le repère O; #–  la droite ∆, la courbe C et la droite d’équation y = x.
ı , #–

Partie B
Dans cette partie, on désigne par I l’intervalle [2 ; 3].
I- 1◦ Soit h la fonction définie sur Ipar h(x) = f (x) − x. Montrer que pour tout x de I, h′ (x) < 0 (on remarquera que
h′ (x) = g ′ (x) − 1).

2 En déduire le sens de variation de het montrer que l’équation h(x) = 0 admet une unique solution dans I ; on
note α cette solution.
1
II- 1 Montrer que pour tout x de I, 0 < f ′ (x) < .

2
1
2◦ En déduire que, pour tout x de I, |f (x) − α| 6 |x − α|.
2
.
N
III- On définit la suite (un )n∈N par u0 = 2 et pour tout n de , un+1 = f (un ).
On admet que pour tout n de IN , un appartient à l’intervalle I.
a) Établir les inégalités suivantes :
1
pour tout n de N, |un+1 − α| 6
|u − α|
2 n
(1)

 n
1
N
pour tout n de , |un − α| 6
2
(2)

b) En déduire que la suite (un ) converge. Quelle est sa limite ?


c) Déterminer n0 entier naturel tel que un0 soit une valeur approchée de α à 10−3 près. En déduire alors une
approximation de α à 10−3 près.

[Link] c
OJER.
Chapitre 36
1996.
Sommaire
I. Antilles, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275
II. Groupe I et IV (groupe I bis).. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 276
III. Centres étrangers Groupe 1, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 277
IV. Amérique du Nord, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 279
V. Pondichéry, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 280

I. Antilles, série S

℄Ex. 458. 4 points. ./1996/antillesS/exo-1/[Link]


Une urne contient une boule rouge, deux boules blanches et trois boules noires.
1◦ On extrait simultanément trois boules de cette urne. On suppose que tous les tirages sont équiprobables.
Soit X la variable aléatoire « Nombre de boules blanches tirées parmi les trois boules extraites ».
Déterminer la loi de probabilité de X, son espérance mathématique et son écart type.
2◦ On extrait successivement trois boules de cette urne, en remettant après chaque tirage la boule extraite de l’urne.
On suppose tous les tirages équiprobables.
Soit Y la variable aléatoire « Nombre de tirages où apparaît une boule blanche ».
Déterminer la loi de probabilité de Y et son espérance mathématique.

℄ Ex. 459. 6 points obligatoire. ./1996/antillesS/exo-2/[Link]



1 On considère dans C l’équation d’inconnue Z :
Z 3 − 12Z 2 + 48Z − 128 = 0. (E)
a) Vérifier que 8 est solution de cette équation.
Déterminer les nombres réels α, β et γ tels que, pour tout nombre complexe Z :
Z 3 − 12Z 2 + 48Z − 128 = (Z − 8)(αZ 2 + βZ + γ).

b) Résoudre alors l’équation (E)


2 (O; →
◦ −
u ,→

v ) est un repère orthonormal du plan orienté (unité : 1 cm).
On considère les points A, B et C d’affixes respectives :
√ √
a = 2 − 2i 3, b = 2 + 2i 3, et c = 8.
a) Calculer le module de a, |a| et donner un argument de a.
a−c
b) Calculer le nombre complexe q = , déterminer son module et son argument ϕ. En déduire, la nature du
b−c
triangle ABC.
c) Déterminer le barycentre D des points pondérés (A, |a|), (B, |b|), (C, |c|).
Placer D.
d) Déterminer l’ensemble Γ des points M du plan tels que :
# – # – # – # –
M A + M B + 2M C = vecteurM A + M B − 2M C .
# –

Tracer Γ.
2009-2010 278

II. Groupe I et IV (groupe I bis).

✰Problème 119 ./1996/groupeIbis/pb/texte


L’object de ce problème est :
– d’étudier la fonction f définie sur l’intervalle [0 ; +∞[ par :

ex − 1
f (x) = ;
ex − x
– de justifier rigoureusement le tracé de sa courbe représentative C courbe représentative dans un repère orthonormal
O; #–  , unité graphique 5 cm.
ı , #–
– de détailler enfin certaines propriétés d’une suite de nombres réels construite à partir de f .

Partie A - Questions préliminaires

1◦ Soit g la fonction définie sur [0 ; +∞[ par : g(x) = ex − x − 1.


a) Montrer que pour tout x > 0, on a g ′ (x) > 0. En déduire le sens de variation de g sur [0 ; +∞[.
b) Calculer g(0). En déduire que, pour tout x > 0, on a g(x) > 0.
2◦ Soit h la fonction définie sur [0 ; +∞[ par : h(x) = (2 − x)ex − 1
a) Étudier la fonction h et dresser son tableau de variation.
b) Montrer que l’équation h(x) = 0 admet une solution et une seule, α, et que α > 1.
c) Vérifier la double inégalité 1,84 < α < 1,85.
d) Préciser, suivant les valeurs du nombre réel x > 0, le signe de h(x).

Partie B - Étude de la fonction f et tracé de la courbe C

1◦ a) Justifier que f est bien définie en tout point de x ∈ [0 ; +∞[.


b) Montrer que, pour tout x > 0, on peut écrire :

1 − e−x
f (x) = .
1 − xe−x
En déduire lim f (x) ; interpréter géométriquement, relativement à C , le résultat obtenu.
x→+∞
h(x)
c) Montrer que, pour tout x > 0, f ′ (x) = .
(ex − x)2
d) Étudier la fonction f et dresser son tableau de variation.
(1 − x)g(x)
2◦ a) Montrer que, pour tout x > 0, f (x) − x = .
ex − x
b) En déduire, suivant les valeurs du nombre réel x > 0, la position de la courbe C par rapport à la droite D
d’équation y = x.
3◦ a) Préciser la tangente au point de C d’abscisse 0.
b) Tracer C , en faisant figurer sur le dessin la droite ∆ d’équation y = 1 et tous les éléments obtenus au cours de
l’étude.
Zn
Partie C - Étude de la suite un = [f (x) − 1] dx
0
1◦ Déterminer une primitive de la fonction f . En déduire l’expression de un en fonction de n.
2◦ Interpréter géométriquement le nombre réel −u1 .
3◦ Déterminer lim un (on pourra utiliser l’égalité n = ln(en )).
n→+∞

4 Interpréter géométriquement le nombre réel un − u1 puis le résultat obtenu dans la question précédente.

[Link] c
OJER.
2009-2010 279

III. Centres étrangers Groupe 1, série S

℄ Ex. 460. 4 points. ./1996/centresetS/exo-1/[Link]



1 a est un nombre réel. On considère la suite (un ) de nombres réels définie pour tout entier naturel par :
4 3
un+1 = − u ,
10 10 n
avec pour condition initiale u1 = a.
a) (vn ) est la suite de nombres réels définie pour tout entier naturel n > 1, par :

vn = 13un − 4.

Démontrer que (vn ) est une suite géométrique et déterminer sa raison k.


Exprimer vn en fonction de n et a.
b) Prouver que, pour tout entier naturel n > 1 :
  
4 4 3 n−1
un = + a− − .
13 13 10
c) Déterminer la limite de la suite (un ).
2◦ Un professeur oublie fréquemment les clés des sa salle.
Pour tout entier naturel n > 1, on note En l’événement : « le professeur oublie ses clés le jour n » et En l’événement
contraire.
pn est la probabilité de En et qn celle de En . On pose p1 = a, la probabilité qu’il oublie ses clés le premier jour.
On suppose en outre qui les deux conditions suivantes sont réalisées :
1
– si le jour n, il oublie ses clés, la probabilité qu’il les oublie le jour suivant n + 1 est de .
10
4
– si le jour n, il n’oublie pas ses clés, la probabilité qu’il les oublie le jour suivant n + 1 est de .
10
a) Démontrer que, pour tout n > 1 :
1 4
pn+1 = p n + qn .
10 10
b) En déduire l’expression de pn+1 en fonction de pn .
c) Á l’aide des résultats de la question 1, donner l’expression de pn en fonction de n et de a.
La limite p de la suite (pn ) dépend-t-elle de la condition initiale a ?

✰Problème 120 11 points. ./1996/centresetS/pb/texte


Soit k un nombre réel. On considère la fonction f k définie sur l’intervalle [0 ; 1] par :

f k (x) = x(ln x)2 + kx si x > 0 et f k (0) = 0.


 
On note Ck la courbe représentative de la fonction f k dans le plan rapporté au repère orthonormal O; #–  (unité
ı , #–
graphique 10 cm).
On note I, J et L les points de coordonnées respectives (1, 0), (0, 1) et (1, 1).

Partie I Étude de fonction f 0


Dans cette question k = 0. Étude et représentation graphique de f 0 .
1◦ Signe de la dérivée.
a) Calculer la dérivée f 0′ de f 0 sur l’intervalle ]0 ; 1] et montrer que f 0′ (x) peut s’écrire sous la forme :

f 0′ (x) = (ln x)(ln x + 2).

b) Déterminer les solutions de l’équation f 0′ (x) = 0 sur l’intervalle ]0 ; 1] .


c) Étudier le signe de f 0′ (x) sur l’intervalle ]0 ; 1] .

[Link] c
OJER.
2009-2010 280

2◦ Étude à l’origine.
ln u (ln u)2
a) Déterminer la limite de √ , puis de lorsque u tend vers +∞.
u u
b) En déduire que x(ln x)2 tend vers 0 quand x tend vers 0, en déduire que la fonction f 0 est continue en x = 0.
f (x)
c) Déterminer la limite de 0 quand x tend vers 0.
x
En déduire la tangente en 0 à la courbe C0 .
3◦ Tracé de la courbe C0 .
a) Dresser le tableau des variations de f 0 sur [0 ; 1] .
b) Construire C0 .

Partie II -Étude des fonctions f k .



1 Dérivée de f k .
a) Calculer f k′ (x) pour x dans l’intervalle ]0 ; 1] .
b) Soit Ak le point de Ck d’abscisse 1. Montrer que la tangente en Ak à Ck est la droite (OAk .)
2◦ Étude en l’origine.
a) Établir que f k est continue en 0.
b) Déterminer la tangente à Ck en O.
On ne demande pas d’étudier f k .

Partie III Étude et représentation graphique de f 1 et f 1 .


2

1 Étude et représentation graphique de f 1 .
a) Prouver que pour tout x ∈ ]0 ; 1] , f 1′ (x) = (ln x + 1)2 .
b) Déterminer la position relative des courbes C0 et C1 .
c) Établir le tableau de variation de f 1 et tracer C1 sur le même graphique que C0 en précisant le coefficient
directeur de la tangente T1 à C1 au point A1 .
2◦ Étude et représentation graphique de f 1 .
2

a) Prouver que pour tout x ∈ [0 ; 1] ,


f 0 (x) + f 1 (x)
f 1 (x) = .
2 2
b) En déduire une construction de C 1 à partir de C0 et C1 et tracer C 1 sur le même graphique que C0 et C1 en
2 2
précisant la tangente T 1 à C 1 au point A 1 .
2 2 2

Partie IV Partage du carré OILJ en quatre carré de même aire.


Soit α un nombre réel tel que 0 < α 6 1.
1◦ Calcul d’une intégrale.
Z1
On pose I(α) = x(ln x)2 dx.
α

a) Prouver, à l’aide d’une intégration par parties, que :

Z1
α2
I(α) = − (ln α)2 − x ln x dx.
2
α

b) Á l’aide d’une nouvelle intégration par parties, montrer que :

α2 α2 1 α2
I(α) = − (ln α)2 + ln α + − .
2 2 4 4

[Link] c
OJER.
2009-2010 281

c) Déterminer la limite I de I(α) quand α tend vers 0.


Z1
d) Justifier le fait que l’intégrale x(ln x)2 dx existe.
0
Que vaut, d’après-vous cette intégrale ? Ce résultat ne sera pas démontré !
2◦ Calcul d’aires.
Z1
a) On pose Sk (α) = f k (x) dx.
α
Exprimer Sk (α) en fonction de α. En déduire la limite Sk de Sk (α) quand α tend vers 0.
On admettra que cette limite représente l’aire (exprimée en unités d’aire) du domaine plan limité par la courbe
Ck , l’axe (Ox) et la droite d’équation x = 1.
b) En déduire que les courbes C0 , C 1 et C1 partagent le carré OILJ en quatre parties de même aire.
2

IV. Amérique du Nord, série S

℄ Ex. 461. 4 Points. ./1996/ameriquenordS/exo-1/[Link]


On désigne par n un entier naturel supérieur où égal à 2. On imagine n sacs de jetons S1 , . . . , Sn . Au départ, le sac
S1 contient 2 jetons noirs et un jeton blanc, et chacun des autres sacs contient un jeton noir et un jeton blanc. On se
propose d’étudier l’évolution des tirages successifs d’un jeton de ces sacs, effectués de la façon suivante :
• Première étape : on tire au hasard un jeton dans S1 .
• Deuxième étape : on place ce jeton dans S2 et on tire au hasard un jeton de S2 .
• Troisième étape : après avoir placé dans S3 le jeton sorti de S2 , on tire au hasard un jeton de S3 . . . et ainsi de
suite. . ..

S1 S2 S3

Pour tout entier naturel k tel que 1 6 k 6 n, on note Ek l’événement « le jeton sorti de Sk est blanc », et E k l’événement
contraire.
1◦ a) Déterminer le probabilité de E1 , notée p(E1 ), et les probabilités conditionnelles pE1 (E2 ) et pE 1 (E2 ).
En déduire la probabilité de E2 , notée p(E2 ).
b) Pour tout entier naturel k tel que 1 6 k 6 n, la probabilité de Ek est notée pk .
Justifier alors le relation suivante :
1 1
pk+1 = pk + .
3 3
2◦ Étude d’une suite (uk ).
1
On note (uk ) la suite définie par u1 = et pour tout entier naturel k > 1 :
3
1 1
uk+1 = uk + .
3 3

[Link] c
OJER.
2009-2010 282

a) On considère la suite (vk ) définie pour tout élément k de N⋆ , par :


1
v k = uk − .
2

Démontrer que la suite (vk ) est géométrique.


b) En déduire l’expression de uk en fonction de k. Déterminer la limite de la suite (uk ).

3 Dans cette question, on suppose que n = 10.
Déterminer pour quelles valeurs de k on a :

0, 4999 6 pk 6 0, 5.

V. Pondichéry, série S

℄Ex. 462. 4 points, spécialité ./1996/pondicheryS/exo-3/[Link]


Le plan complexe P est rapporté au repère orthonormal direct (O; #– v ).
u , #–
Cet exercice propose l’étude de l’ensemble (C) des points M du plan dont les affixes vérifient :

|(1 + i)z − 3 + 3i|2 + |z − 6|2 = 54.

1◦

✰Problème 121 12 points.  ./1996/pondicheryS/pb/texte



Sur la figure ci-dessus, sont représentées la courbe représentative C dans une repère orthonormal O; #–  , d’une
ı , #–
R
fonction f définie et dérivable sur ainsi que son asymptote D et sa tangente T au point d’abscisse 0.
y
D
T 4 C

1
#–

−5 −4 −3 −2 −1 o ı 1
#– 2 3 x

−1

−2

−3

−4
On sait que le point J(0 ; 1) est centre de symétrie de la courbe C et que l’asymptote D passe par les points K(−1 ; 0)
et J, et que la tangente T a pour équation réduite y = (1 − e)x + 1.

Partie A –Expression de f –

1◦ Déterminer une équation de D.

[Link] c
OJER.
2009-2010 283

2◦ On suppose qu’il existe des réels m et p et une fonction ϕ définie sur R telle que, pour tout x réel, f (x) = mx + p +
ϕ(x) avec lim ϕ(x) = 0.
x→+∞
a) Déterminer m et p.
b) Démontrer que pour tout x réel, f (x) + f (−x) = 2.
c) En déduire que la fonction ϕ est impaire puis que la fonction f ′ , dérivée de f , est paire.
3◦ On suppose maintenant que, pour tout x réel :
2
ϕ(x) = (ax + b)e−x où a et b sont des réels.
Démontrer en utilisant les données et les résultats précédents que a = −e et que b = 0.

Partie B

On considère la fonction f définie sur R par :


2 +1
f (x) = 1 + x − xe−x .
 
On suppose que la courbe C représente la fonction f dans le repère O; #–  .
ı , #–
1◦ a) Vérifier que pour tout réel x :
2 +1
f ′ (x) = 1 + (2x2 − 1)e−x .
Calculer f ′ (0).
b) Vérifier que T est bien la tangente à la courbe C au point d’abscisse 0. Étudier la position de la courbe C vis à
vis de sa tangente T.
2◦ Le graphique suggère l’existence d’un minimum relatif de f sur l’intervalle [0 ; 1] .
a) Démontrer que f ′′ (x) est du signe de 6x − 4x3 .
b) Démontrer que l’équation f ′ (x) = 0 admet une solution α unique dans l’intervalle [0 ; 1] .
c) Montrer que 0, 51 < α < 0, 52.
d) Exprimer f (α) sous la forme d’un quotient de deux polynômes.

Partie C

Sur le graphique, la courbe C est très proche de son asymptote pour les points d’abscisses supérieure à 2,4.
Cette partie propose de préciser cette situation en calculant, pour tout réel λ positif ou nul, l’aire A (λ), exprimée en
unités d’aire, du domaine limité par C , D et les droites d’équations x = 0 et x = λ.
1◦ Exprimer A (λ) en fonction de λ.
2◦ Déterminer la limite A de A (λ) quand λ tend vers +∞.
3◦ Á partir de quelle valeur de λ a-t-on |A (λ) − A| 6 10−2 ?

[Link] c
OJER.
Chapitre 37
1997.
I. Antilles, série S

℄Ex. 463. ./1997/antillesS/exo-1/[Link]


Le plan orienté est rapporté au repère orthonormal direct (O; #– v ), l’unité graphique est 1 cm. On considère les
u , #–
points A, B et C, d’affixes respectives :
√ √ √ √ √ √
zA = (3 3 − 2) + i(3 + 2 3) ; zB = (− 3 − 1) + i( 3 − 1) ; zC = (1 − 4 3) + i(−4 − 3).

1◦ On se propose de placer les points A, B et C dans le repère (O; u v ) à l’aide d’un compas. Pour cela on considère
#–, #–

la rotation R de centre O et d’angle de mesure − .
3
a) Donner l’écriture complexe de R.
b) Vérifier que R transforme le point A en le point A′ d’affixe 4 − 6i.
On admettra que R transforme les points B et C en les points B′ et C ′ d’affixes respectives 2 + 2ß et −2 + 8ß.
c) Placer les points A′ , B′ et C ′ , puis à l’aide du compas, les points A, B, C. (La construction de A sera justifiée).
2◦ a) Calculer zA − zB + zC .
b) En déduire que le point O est le barycentre du système de points pondérés {(A, 1), (B, −1), (C, 1)}.

3 Soit l’ensemble C des points M du plan tels que :
−−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→
k M A − M B + M C k = k M A − 2 M B + M C k.

a) Vérifier que B appartient à C .


b) Déterminer puis tracer l’ensemble C .

4 Déterminer puis tracer l’ensemble D des points M du plan tels que :
−−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→
2k M A − M B + M C k = k M A − 3 M B k.

II. Asie, série S

℄ Ex. 464. 5 points. ./1997/asieS/exo-1/[Link]

1◦ Une urne contient deux boules blanches et n noires, indiscernables au toucher. Un joueur tire simultanément deux
boules de l’urne et on note A2 l’événement : « le joueur a tiré deux boules blanches ». Déterminer n pour que la
1
probabilité p(A2 ) de l’événement A2 soit égale à .
15

2 Dans toute la suite du problème on prend n = 4.
A- Un joueur tire simultanément deux boules de l’urne et on note :
A0 l’événement : « le joueur a tiré deux boules noires » ;
A1 l’événement : « le joueur a tiré une boule noire et une blanche » ;
A2 l’événement : « le joueur a tiré deux boules blanches ».
a) Calculer la probabilité des événements A0 et A1 .
b) Lors de ce tirage, le joueur marque trois points pour chaque boule blanche tirée et marque deux points pour
chaque boule noire tirée. Soit X le nombre de points marqués.
Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X. Déterminer E(X).
2009-2010 286

Après ce premier tirage, le joueur remet les boules noires tirées dans l’urne et laisse les boules blanches tirées
de côté, puis effectue un nouveau tirage simultané de deux boules. Soit Bi l’événement : « on obtient i boule(s)
blanche(s) lors du deuxième tirage » (i = 0, 1 ou 2).
B- i. Donner p(B0 |A2 ) et en déduire p(B0 ∩ A2 ). Calculer de même p(B0 ∩ A1 ) et p(B0 ∩ A0 ). En déduire que
41
p(B0 ) = .
75
2
ii. Montrer de même que p(B2 ) = . En déduire p(B1 ).
75


Ex. 465. 5 points, obligatoire. ./1997/asieS/exo-2/[Link]
On considère le plan complexe P muni du repère orthonormal direct (O #– e 2 ).
e 1 , #–
1◦ Soit le polynôme P tel que, pour tout z de C,
P(z) = z3 − 4z2 + 6z − 4.

Déterminer les réels u et v tels que P(z) = (z − 2)(z2 + uz + v) et résoudre dans C l’équation P(z) = 0.

2 On note α la solution de l’équation ci-dessus dont la partie imaginaire est strictement positive et β le conjugué de
α. Soit A, B et C les points d’affixes respectives α, β et 2, I le milieu de [AB] et rla rotation de centre O et d’angle
α . Déterminer l’affixe du point r(B) et en déduire la nature du quadrilatère OACB.
3◦ Soit f l’application de P privé du point C dans P qui au point M d’affixe z (z , 2) associe le point M ′ d’affixe z′
définie par :
z − (1 + i)
z′ = .
z−2
a) Déterminer f (A) et f (B). Déterminer le point E tel que f (E) = C.
b) Quelles distances représentent les réels |z − (1 + i)| et |z − 2| ? En déduire que si M appartient à la médiatrice de
[AC], M ′ appartient à un cercle dont on donnera le centre et le rayon.

℄ Ex. 466. 5 points, spécialité. ./1997/asieS/exo-3/[Link]


On considère (C) et (C’) deux cercles de centres respectifs O et O ′ et de rayons r et 2r tangents extérieurement en A,
de diamètres respectifs [AB] et [AA′ ].
Soit M un point quelconque de (C), distinct de A et B, et M ′ un point de (C ′ ) tel que le triangle AM M ′ soit rectangle
en A (on prendra pour la figure r = 2 cm).
1◦ a) Déterminer en justifiant les réponses :
– le rapport de l’homothétie h1 de centre A qui transforme (C) en (C ′ ).
– le centre I de l’homothétie h2 distincte de h1 qui transforme (C) en (C ′ ).
Placer I sur la figure.
b) On note M 1 = h1 (M ).
Montrer que le point M 1 est le point de (C ′ ) diamétralement opposé à M ′ .
Déterminer h2 (M ) et en déduire que la droite (M M ′ ) passe par un point fixe, lorsque M décrit le cercle (C)
privé des points A et B.
2◦ La droite (M M ′ ) recoupe (C) en N et (C ′ ) en N ′ .
Quelle est l’image de N par h2 ?
# – # – # – # –
Montrer que (AN , AM ) = (AN ′ , AM ′ ) (mod π) et en déduire que le triangle AN N ′ est rectangle en A.
3◦ Soit ω le milieu de [M M ′ ]. Montrer que ω appartient à un cercle fixe dont on donnera le centre et le rayon (on
pourra utiliser le milieu D de [OO ′ ].

[Link] c
OJER.
2009-2010 287

✰Problème 122 10 points. ./1997/asieS/pb/texte


Pour tout entier n strictement positif on considère la fonction f n définie sur ]0 ; +∞[ par :

(ln x)n
f n (x) =
.
x2
 
On note Cn la courbe représentative de f n dans un repère O; #–  orthogonal (unités graphiques 2 cm sur l’axe
ı , #–
des abscisses, 10 cm sur l’axe des ordonnées).

Partie A
Étude pour n = 1
1◦ Déterminer lim f 1 (x) et lim f 1 (x). Que peut-on en déduire pour C1 ?
x→0 x→+∞

2 Étudier le sens de variation de f 1 et donner le tableau des variations de f 1 .
3◦ Déterminer une équation de la tangente en x0 = 1, à la courbe C1 .
Étude pour n = 2
4◦ Déterminer lim f 2 (x) et lim f 2 (x).
x→0 x→+∞
Que peut-on en déduire pour C2 ?
5◦ Calculer f 2′ (x) et donner le tableau des variations de f 2 .

Partie B
1◦ Étudier le signe de f 1 (x) − f 2 (x) ; en déduire la position relative de C1 et C2 .
2◦ Tracer C1 et C2 .

Partie C
Ze
n étant un entier naturel non nul, on pose In = f n (x) dx.
1
1 + ln x
1◦ . On pose F(x) = . Calculer F ′ (x), en déduire I1 .
x
2◦ En utilisant une intégration par parties montrer que :

1
In+1 = − + (n + 1)In .
e

3◦ Calculer I2 puis l’aire en cm2 du domaine compris entre les courbes C1 et C2 et les droites d’équations x = 1 et
x = e.

Partie D
1◦ En utilisant la question 2 de la partie C, montrer par récurrence que, pour tout n entier naturel non nul :
 
1 1 1 1 1
In = 1 − 1 + + + · · · + .
n! e 1! 2! n!

2◦ En utilisant un encadrement de ln x sur [[1 ; e], montrer que, pour tout n entier naturel non nul :

0 6 In 6 1.

3. En déduire  
1 1 1
lim 1 + + + · · · + .
n→+∞ 1! 2! n!

[Link] c
OJER.
2009-2010 288

III. Centres étrangers groupe 1, série S

℄ Ex. 467. ./1997/centresetrangersg1S/exo-spe/[Link]


Dans le plan complexe P rapporté à un repère orthonormal (O; #–
u , #–
v ), d’unité graphique 5 cm, on donne les points
√ √
A, B et C d’affixes respectives i, 2, et 2 + i.
On appelle I, J et K les milieux respectifs des segments [OB], [AC] et [BC] et s la similitude directe qui transforme
A en I et O en B.
1◦ a) Déterminer le centre et l’angle de s.
b) Donner l’écriture complexe de s.
c) En déduire l’affixe ω du centre Ω de s. Représenter Ω dans la plan P.
d) Quelle est l’image du rectangle OABC par s.
2 On considère la transformation s 2 = s ◦ s.

a) Quelles sont les images des points O, A et B par s 2 ?


b) Montrer que s 2 est une homothétie dont on précisera le centre et le rapport.
c) En déduire que les droites (OC), (BJ) et (AK) sont concourantes.
3 On définit la suite de points (An )n∈N de la façon suivante :

A0 = A et pour tout entier naturel n, An+1 = s(An ).


a) Placer les points A1 , A2 et A3 sur la figure du 1c.
b) On note un la longueur du segment [An An+1 ].
◦ Exprimer un+1 en fonction de un .
◦ Calculer u0 et en déduire un en fonction de n.
◦ Calculer Sn = u0 + u1 + · · · + un−1 + un en fonction de n.
◦ Quelle est la limite de Sn en fonction de n ?

IV. Réunion, série S

✰Problème 123 ./1997/reunionS/pb/texte


Pour tout entier naturel n non nul, soit f n la fonction définie sur I = [0, +∞[ par :

xn −x
f n (x) = e .
n!
Soit a un élément non fixé dans I. Pour tout entier naturel n, on pose
Z a
In (a) = f n (x) dx.
0

1◦ Calculer I0 (a).
2◦ Montrer que, pour tout x ∈ I et tout n ∈ N∗,
f n′ (x) = f n−1 (x) + f n (x).

3◦ En déduire que pour tout entier n > 1 :


an −a
In (a) − In−1 (a) = − e .
n!
k=n k !
X
◦ a −a
4 Montrer alors que, pour tout n > 0, In (a) = 1 − e .
k!
k=0

[Link] c
OJER.
2009-2010 289

5◦ Dans cette question, on pose a = 1.


On appelle (un )n∈N la suite définie par :
k=n
X ! Z 1
1 −1
un = 1 − e = f n (x) dx.
k! 0
k=0

On note Cn la courbe représentative de f n dans un repère orthonormal d’unité graphique 4 cm.


a) Montrer que, pour tout entier naturel n, un > 0 et donner une interprétation géométrique de un .
1
b) Montrer que pour tout entier naturel n et tout x ∈ [0, 1], f n (x) 6 xn .
n!
c) En déduire l’encadrement valable pour tout n ∈ : N
1
0 6 un 6 .
(n + 1)!

Quelle est alors la limite de la suite (un ) ?


d) Montrer enfin que
k=n
X !
1
e = lim
n→+∞ k!
k=0

[Link] c
OJER.
Chapitre 38
1998.
Sommaire
I. Polynésie, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289

I. Polynésie, série S

℄ Ex. 468. ./1998/polynesieS/exo-1/[Link]


Le plan complexe est muni d’un repère orthonormal (O; #– v ) (unité graphique 2 cm). On note A le point d’affixe 1
u , #–
et B le point d’affixe 3 + 2i.
On appelle f l’application du plan complexe qui, à tout point M distinct de A associe le point M ′ d’affixe z′ définie
par :
z − 1 + 2i
z′ = .
z−1
1◦ Calculer les affixes des points O ′ et B′ images respectives des points O et B par f .
Placer les points A, O, B et B′ dans le plan.
2◦ a) Calculer pour tout z , 1, le produit (z′ − 1)(z − 1).
b) En déduire que, pour tout point M distinct de A, on a :
   
AM × AM ′ = 2 et u\
#– # –
; AM + #–
\ # – π
u ; AM ′ = + k × 2π, k ∈ .
2
Z
c) Démontrer que, si M appartient au cercle (C ) de centre A passant par O, alors M ′ appartient à un cercle (C ′ ).
En préciser le centre et le rayon.
Construire (C ) et (C ′ ).
d) Le cercle (C ′ ) est-il l’image par f du cercle (C ) ?
 
3◦ a) Déterminer l’angle \
#–
#–; AB
u .
b) Démontrer que si M est un point autre que A de la demi-droite (d) d’origine A, passant par B, alors M ′ appar-
tient à une demi-droite (d ′ ) que l’on précisera.
4◦ On appelle P le point d’intersection du cercle (C ) et de la demi droite (d). Placer son image P ′ par f sur votre
figure.
Chapitre 39
1999.
Sommaire
I. National, série S. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 291

Á partir d’ici, les sujets se trouvent sur le site de l’APMEP : [Link]


Je mets juste celui ci pour l’instant !

I. National, série S

℄Ex. 469. 5 points. ./1999/national/exo-1/[Link]


Le plan P est rapporté au repère orthonormal direct (O; u v ).
#–, #–
On prendra 4 cm comme unité sur les deux axes.
1 2
On considère l’application F du plan dans lui-même qui, à tout point m d’affixe z associe le point M d’affixe z − z.
2
L’objet de cet exercice est de tracer la courbe (Γ) décrite par M lorsque m décrit le cercle (C) de centre O et de rayon 1
Soit t un réel de [- π ; π] et m le point de (C) d’affixe z = eit .
1◦ Montrer que l’image M de m par F est le point de coordonnées :
 1

 x(t) = 2 cos 2t − cost



 1 , t ∈ [− π ; π].

 y(t) = sin 2t − sin t
2

Ces relations constituent une représentation paramétrique de la courbe (Γ).



2 Comparer x(−t) et x(t) d’une part, y(−t) et y(t) d’autre part.
En déduire que (Γ) admet un axe de symétrie que l’on précisera.
3◦ Montrer que x′ (t) = sin t(1 − 2 cos t). Étudier les variations de x sur [0 ; π].
4◦ Montrer que y ′ (t) = (cos t − 1)(1 + 2 cos t). Étudier les variations de y sur [0 ; π].
5◦ Dans un même tableau faire figurer les variations de x et y sur [0 ; π].
π 2π
6◦ Placer les points de (Γ) correspondant aux valeurs 0, , et π du paramètre t et tracer les tangentes en ces
3 3
points (on admettra que pour t = 0 la tangente à (Γ) est horizontale). Tracer la partie de (Γ) obtenue lorsque t
décrit [0 ; π] puis tracer (Γ) complètement.

℄Ex. 470. Obligatoire 5 points. ./1999/national/exo-2/[Link]


Dans cet exercice, n est un entier naturel non nul. On considère la suite (un )n∈N∗ définie par :
Z 2
2t + 3 t
un = e n dt
0 t+2

1 a) Soit ϕ la fonction définie sur [0, 2] par
2t + 3
ϕ (t) =
t+2
Étudier les variations de ϕ sur [0, 2] . En déduire que, pour tout réel t dans [0, 2] ,

3 7
6 ϕ (t) 6
2 4
2009-2010 294

b) Montrer que, pour tout réel t dans [0, 2], on a :

3 t t 7 t
e n 6 ϕ (t) e n 6 e n
2 4

c) Par intégration en déduire que :  2   2 


3 7
n e n − 1 6 un 6 n e n − 1
2 4
d) On rappelle que
eh − 1
lim =1
h→0 h
Montrer que, si (un )n∈N∗ possède une limite L, alors

7
36L6
2

2◦ a) Vérifier que pour tout t dans [0, 2], on a


2t + 3 1
=2−
t+2 t+2
En déduire l’intégrale
Z 2
2t + 3
I= dt
0 t+2
b) Montrer que, pour tout t dans [0, 2] , on a
t 2
1 6 en 6 en
En déduire que
2
I 6 un 6 e n I
c) Montrer que (un )n∈N∗ est convergente et déterminer sa limite L.

℄Ex. 471. Spécialité 5 points. ./1999/national/exo-3/[Link]


Pour tout entier n non nul, on considère les nombres :

an = 4 × 10n , bn = 2 × 10n − 1 et cn = 2 × 10n + 1.

1◦ a) Calculer a1 , b1 , c1 , a2 , b2 , c2 , a3 , b3 et c3 .
b) Combien les écritures décimales des nombres an et cn ont-elles de chiffres ? Montrer que an et cn sont divisibles
par 3.
c) Montrer, en utilisant la liste des nombres premiers inférieurs à 100 donnée ci-dessous, que b3 est premier.
d) Montrer que, pour tout entier naturel non nul n, bn × cn = a2n .
En déduire la décomposition en produit de facteurs premiers de a6 .
e) Montrer que PGCD(bn , cn ) = PGCD(cn, 2).
En déduire que bn et cn sont premiers entre eux.
2◦ On considère l’équation :
b3 x + c 3 y = 1 (1)
d’inconnues les entiers relatifs x et y.
a) Justifier le fait que (??) possède au moins une solution.
b) Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres c3 et b3 ; en déduire une solution particulière de (1).
c) Résoudre l’équation (1).
Liste des nombres premiers inférieurs à 100
2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37 ; 41 ; 43 ; 47 ; 53 ; 59 ; 61 ; 67 ; 71 ; 73 ; 79 ; 83 ; 89 ; 97.

[Link] c
OJER.
2009-2010 295

✰Problème 124 10 points. ./1999/national/pb/texte


Dans tout le problème le plan est rapporté à un repère orthonormal (O; #–  ) : on prendra 2 cm comme unité sur
ı , #–
les deux axes et on placera l’axe des abscisses au milieu de la feuille et l’axe des ordonnées sur le bord gauche de la
feuille millimétrée.

Partie A Étude d’une fonction f et de sa courbe représentative C .


On considère la fonction f , définie sur ]0, +∞[ par :
 
1
f (x) = 1 − (ln x − 2)
x
et on désigne par C sa courbe représentative relativement au repère (O; #–  ).
ı , #–
1◦ Déterminer les limites de f en +∞ et 0.
2◦ Montrer que f est dérivable sur ]0, +∞[ et calculer f ′ (x).
3◦ Soit u la fonction définie sur ]0, +∞[ par
u (x) = ln x + x − 3
a) Étudier les variations de u.
b) Montrer que l’équation u (x) = 0 possède une solution unique α dans l’intervalle [2, 3] . Montrer que 2, 20 < α <
2, 21.
c) Étudier le signe de u (x) sur ]0, +∞[ .
4◦ a) Étudier les variations de f .
b) Exprimer ln α comme polynôme en α. Montrer que

(α − 1)2
f (α) = −
α
En déduire un encadrement de f (α) d’amplitude 2 × 10−2 .
5◦ a) Étudier le signe de f (x) .
b) Tracer C .

Partie B Étude d’une primitive de f sur ]0 ; +∞[.


Soit F la primitive de f sur ]0, +∞[ qui s’annule pour x = 1. On appelle Γ la courbe représentative de F relativement
au repère (O; #–  ).
ı , #–
1◦ a) Justifier l’existence de F.
b) Sans calculer F (x) , étudier les variations de F sur ]0, +∞[ .
c) Que peut-on dire des tangentes à Γ en ses points d’abscisses 1 et e 2 ?
2◦ Calcul de F (x).
a) x étant un réel strictement positif, calculer l’intégrale
Z x
ln t dt
1

( on pourra faire une intégration par parties).


b) Montrer que, pour tout x strictement positif :
ln x 2
f (x) = ln x − + −2
x x
c) En déduire l’expression de F (x) en fonction de x.

3 a) Montrer que lim (x ln x) = 0. En déduire la limite de F en 0.
x→0
b) Montrer que, pour x strictement supérieur à 1,
!
1 ln x 2 3
F (x) = x ln x 1 − × + − +3
2 x x ln x
En déduire la limite de F en +∞

[Link] c
OJER.
2009-2010 296

c) Dresser le tableau de variation de F.


d) Tracer Γ sur le même graphique que C .

4 Calcul d’une aire.
Calculer, en cm2 , l’aire du domaine limité par la courbe C , l’axe des abscisses et les droites d’équations x = 1 et
x = e2.

[Link] c
OJER.
Chapitre 40
Dates et lieux inconnus
Sommaire
I. Sujet complet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 295
II. A Classer ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296
II.a). Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296

I. Sujet complet

℄ Ex. 472. 4 points ./xxx/exo-1/[Link]



1 On donne deux entiers relatifs a et b et on considère l’équation ax − by = 1, où l’inconnue est le couple (x, y)
d’entiers relatifs.
Trouver une condition nécessaire et suffisante, portant sur a et b, pour que l’ensemble des solutions de cette
équation soit non vide.
2◦ Vérifier que le couple (7, 24) est solution de l’équation

55x − 16y = 1 (E)

En déduire l’ensemble des couples (x, y) de Z × Z qui sont solutions de (E).


℄ Ex. 473. 4 points ./xxx/exo-2/[Link]

1◦ Soit f la fonction de R dans R telle que


1 1+x
f (x) = − ln .
x x
Donner l’ensemble de définition, étudier les variations de la fonction f (on pourra  utiliser le
 limite de x ln x quand
x tend vers 0), tracer sa courbe représentative (C ) dans un repère orthonormé O; #–  dans un plan affine P
ı , #–
(On prendra 2 cm pour unité de longueur).
Pour le graphique, on utilisera les valeurs approchées suivantes : ln 2 ≈ 0,69 ln 3 ≈ 1,10 ln 5 ≈ 1,61.
2◦ On donne un réel a > 1.
Calculer l’aire A (E) de l’ensemble E des points M du plan dont les coordonnées (x, y) vérifient :

16x6a 0 6 y 6 f (x)

Calculer la limite de A (E) quand a → +∞.


1
(On pourra poser a = ).
X

✰Problème 125 12 points ./xxx/pb/texte

Partie I.
#– #–
Soit P un plan vectoriel euclidien et B = ( i , j ) une base orthonormée de P. On considère l’application f a,b de P
dans P dont la matrice dans la base B est :
!
a+b a−b
M (a, b) =
a−b a+b

dans laquelle a et b sont deux nombres réels.


2009-2010 298

1◦ Comment fait-il choisir a et b afin que l’application f a,b soit bijective ?


Déterminer, suivant les valeurs de a et b, le noyau de f a,b et l’image de P par f a,b .
2◦ On désigne par F ⋆ l’ensemble des applications f a,b bijectives.
On munit F ⋆ de la loi de composition des applications notée ◦.
 
Démontrer que F ⋆ , ◦ est un groupe. Est-il commutatif ?
3◦ Démontrer que, pour deux valeurs du réel λ, distinctes ou confondues, il existe des vecteurs #–
u de P, distincts du
vecteur nul, vérifiant f a,b ( #–
u ) = λ #–
u.
Dans le cas où ces deux valeurs λ sont confondues, reconnaître f a,b . Dans le cas où ces deux valeurs λ sont dis-
tinctes, déterminer pour chacune d’elles l’ensemble de vecteur #–
u tels que f a,b ( #–
u = λ #–
u.
√ √
2 #– #– #– 2 #– #–
4◦ Soit les vecteurs e#–1 = ( i − j ) e2 = ( i + j ).
2 2

Démontrer que B = ( e 1 , e2 ) est une base orthonormée de P.
#– #–
Quelle est la matrice de f a,b dans la base B ′ ?

Partie II.
Soit P le plan affine associé à P. On munit P du repère orthonormé (0; #– e 2 ). Dans la suite du problème, les
e 1 , #–
coordonnées seront toujours prises dans ce repère.
On considère l’application affine ga,b de P à laquelle est associée l’application f a,b et qui transforme le point O en le
point O ′ de coordonnées xO′ = 2, yO′ = 0.
1◦ Exprimer les coordonnées (x′ ; y ′ ) du point N ′ = ga,b (N ) en fonction des coordonnées (x ; y) du point N .
2◦ Pour quelles valeurs de a et b, ga,b est-elle une isométrie affine ? Préciser, dans chaque cas, la nature et les éléments
caractéristiques de cette isométrie.
3◦ Pour quelles valeurs de a et b, ga,b est-elle une homothétie ? Préciser le centre et le rapport de cette homothétie.
4◦ Vérifier que, quels que soient a et b,
f a,b = f a, 1 ◦ f 1 ,b .
2 2

En déduire que ga,b est le produit de trois applications affines que l’on précisera.
3
Construire à l’aide de cette remarque, le transformé N ′ (par ga,b ) du point N, lorsque a = 2 et b = .
2

II. A Classer !

II.a) Besançon, série C

℄ Ex. 474. ./xxx/besançonC/exo-1/[Link]


Soit f la fonction numériquef de la variable réelle x définie par

cos 2x
f (x) = .
sin x
 
1◦ Étudier f et faire la représentation graphique (C) de f dans un repère orthonormé O; #–  . (Unité : 1 cm).
ı , #–
2◦ Montrer qu’une primitive de f sur l’intervalle [α ; β] où 0 < α < β < π est la fonction F définie par
x
F(x) = log tan − g(x)
2
où g désigne une fonction simple que l’on déterminera.

3 En déduire l’aire, en centimètres carrés, du domaine (∆) défini par
 
π 3π
M (x ; y) 6 x 6 et f (x) 6 y 6 0 .
4 4

[Link] c
OJER.
2009-2010 299

℄ Ex. 475. ./xxx/besançonC/exo-2/[Link]


Soit f la fonction numérique de la variable réelle x définie par
x
f (x) = 3
.
(1 + x2 ) 2

1◦ Déterminer l’ensemble des primitives de f .


2◦ Soit A, B, C trois éléments d’un ensemble Ω, F une primitive de f , α et β deux réels tels que 0 < α < β.
On définit une application P de P(Ω) dans par R
Zα Zβ
P ({A}) = f (x) dx, P ({B}) = f (x) dx, P ({C}) = 1 − F(β).
0 α

P ({A, B}) = P ({A}) + P ({B})


P ({B, C}) = P ({B}) + P ({C})
P ({A, C}) = P ({A}) + P ({C})
P ({Ω}) = P ({A}) + P ({B}) + P ({C})
P ({∅}) = 0 (∅ = ensemble vide).

Déterminer F pour que P définisse une probabilité sur Ω.

℄ Ex. 476. ./xxx/exo-3/[Link]


« Résolution quantitative » de l’équation xk = e x . Dans tout le problème , k désigne un entier naturel non nul . F est
R
la famille de fonctions f k définie sur par f k (x) = xk e −x .
#– #–
Ck est la courbe représentative de f k dans un repère orthonormé (O; i , j ) d’unité graphique 2 cm .
Tous les calculs devront être justifiés.

Partie A.
1◦ Étudier les variations et les limites en +∞ et −∞ des fonctions f 1 , f 2 et f 3 .
Établir les tableaux de variation de ces trois fonctions en précisant les nombres dérivés en 0.
2◦ Démontrer que les courbes Ck passent par deux points fixes dont vous précisez les coordonnées.
3◦ Étudier les variations de f k ainsi que les limites en +∞ et −∞ lorsque :
– k est impair.
– k est pair.

4 Comparer les positions respectives de Ck et Ck+1 sur les intervalles [0; +∞[ puis de Ck et de Ck+2 sur l’intervalle
] − ∞; 0] .
5◦ En déduire les positions respectives de C1 , C2 et C3 et les représenter dans le même repère.

Partie B.
1◦ On pose, pour x > 0, u(x) = x ln(x) − x .
Étudier les variations de u et ses limites en 0 et +∞ .
2◦ On considère la fonction g définie sur [0; +∞[ par :
(
g(x) = exp[u(x)] si x > 0
g(0) = 1

On appelle E sa courbe représentative.


a) Montrer que g est continue en zéro et que g n’est pas dérivable en zéro. (on rappelle que :

ex − 1
lim = 1)
x−→0 x

[Link] c
OJER.
2009-2010 300

b) Étudier les variations de g ainsi que sa limite en +∞ .


c) Résoudre dans ]0; +∞[ l’inéquation g(x) > 1 .
N
d) On considère les points M k (k; f k (k)) avec k ∈ ⋆ . Vérifier que M k est un point de E .
Tracer E dans le même repère que C1 , C2 et C3 .
e) Déterminer, suivant les valeurs de k, le nombre de solutions dans R de l’équation
f k (x) = 1 .

℄ Ex. 477. ./xxx/exo-4/[Link]


Pour tout nombre complexe z, on définit :
√ √
P(z) = z3 + 2( 2 − 1)z2 + 4(1 − 2)z − 8

1◦ Vérifier que P(2) = 0. En déduire une factorisation de P(z).


2◦ Résoudre dans Cl’équation P(z) = 0. On appelle z√1 et z2 les solutions de l’équation autres que 2, z1 ayant une
partie imaginaire positive. Vérifier que z1 + z2 = −2 2.
Déterminer le module et un argument de z1 et z2 .

3 a) Placer dans le plan muni d’un repère orthonormal (O, u v ) (unité graphique : 2 cm ), les points A d’affixe 2, B
#–, #–
et C d’affixes respectives z1 et z2 et I le milieu de [AB].
−→
b) Démontrer que le triangle OAB est isocèle. En déduire une mesure de l’angle ( #–
u , OI ).
c) Calculer l’affixe zI de I puis le module de zI .
3π 3π
d) Déduire des résultats précédents les valeurs exactes de cos( ) et sin( ).
8 8

℄ Ex. 478. ./xxx/exo-5/[Link]


Dans le plan orienté, on considère deux points distincts A et B. On note RA et RB les rotations de centres respectifs A
π
et B et d’angle de mesure .
2
Pour tout point M du plan, on note M 1 et M 2 les images respectives de M par RA et RB .
1◦ On considère la transformation T = RB ◦ (RA )−1 .
a) Construire le point C image de A par T.
b) Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de T.
c) En déduire la nature du quadrilatère M 1 M 2 CA.
2◦ On suppose que M décrit le cercle Γ de diamètre [AB].
a) Déterminer et construire l’ensemble Γ2 décrit par le point M 2 quand M décrit Γ.
# –
b) Soient w et w2 les milieux respectifs des segments [AB] et [BC]. Comparer les vecteurs ww
# – et AC
2 .
c) Déterminer l’ensemble décrit par le point I, milieu de [M 1 M 2 ] quand M décrit Γ.

℄Ex. 479. 1983, lieu ? ./xxx/exo-6/[Link]


On considère des entiers a, b, ctels que :

PGCD(a, b) = 3 et PGCD(b, c) = 4. (I)

1◦ Montrer que a, b, c sont premiers entre eux dans leur ensemble.


2◦ On suppose dans cette question que a et c sont premiers entre eux. Montrer que l’on a la relation suivante :

abc = PPCM(a, b, c)PGCD(a, b)PGCDb, c)PGCDc, a)

. 3) On suppose dans cette question que abc = 12096, a, b, c vérifiant le système (I). Trouver tous les triplets
(a, b, c).

[Link] c
OJER.
2009-2010 301


Ex. 480. ./xxx/exo-7/[Link]
Dans le plan orienté, on considère un triangle ABC tel que :
 
#\
– # – π
AB; AC = (2π) et AB < AC.
3
. On note (C ) le cercle circonscrit au triangle ABC et O son centre. Soit E le milieu du segment [BC] et P le point du
segment [AC] tel que AB = CP.
“ du cercle (C ).
La droite (OE) coupe le cercle (C ) en I et J, tels que J et A soient sur le même arc BC
1◦ a) Faire une figure.
b) Quel est l’ensemble des points M du plan tels que :
 
#\– # – π
M B; M C = (2π) ?
3
c) Quel est l’ensemble des points M du plan tels que :
 
#\– # – π
M B; M C = (2π) et M B < M C?
3
2◦ a) Justifier qu’il existe une unique rotation R telle que R(A) = P et R(B) = C, et déterminer son angle.
b) Démontrer que son centre est un point du cercle (C ) que l’on précisera.
c) . Quelle est la nature du triangle JAP ?

3 Déterminer l’image de B par la composée R ◦ SB , où SB désigne la symétrie de centre B. Donner, en la justifiant, la
nature et les éléments caractéristiques de cette composée.


Ex. 481. ./xxx/exo-8/[Link]
Soit ABC un triangle de sens direct ayant trois angles aigus.
1◦ Construire les cercles Ca , Cb et Cc tels que :
# – #– π
– Ca − {C, B} est l’ensemble des points P tels que (PC, PB) = (π).
3
# – # – π
– Cb − {A, C} est l’ensemble des points Q tels que (QA, QC) = (π).
3
#– #– π
– Cc − {B, A} est l’ensemble des points R tels que (RB, RA) = (π).
3
Démontrer que les cercles Ca , Cb et Cc ont un point commun noté I.
2◦ Soit P un point extérieur à ABC sur Ca . La droite (PC) recoupe Cb en un point Q. Soit R le point d’intersection des
droites (QA) et (PB).
Montrer que R est sur Cc . Quelle est la nature du triangle PQR ?
3◦ Á tout triangle PQR on associe ℓ(PQR) = IP + IQ + IR.
a) Déterminer P pour que IP soit maximum. Soit P0 ce point.
Construire le triangle P0 Q0 R0 déterminé à partir de P0 .
b) Montrer que ℓ(PQR) est maximum pour P0 Q0 R0 .

℄Ex. 482. ./xxx/exo-10/[Link]


Soit H l’hyperbole d’équation xy = 1, A est un point de H et A′ le symétrique de A par rapport à O. On note C le
cercle de centre A passant par A′ .
Montrer que le cercle C recoupe l’hyperbole H en trois points qui sont les sommets d’une triangle équilatéral.
On note ω l’affixe de A et M (z). On pose Z = z − ω.
1◦ Montrer que M ∈ C , équivaut à (z − ω)(z − ω) = 4ωω.
2◦ Montrer que les trois assertions suivantes sont équivalentes :
(i) M ∈H ;
(ii) z2 − ω 2 = z2 − ω2 ;
(iii) z2 − z2 = 4i.

[Link] c
OJER.
2009-2010 302
\
3◦ En déduire que M ∈ C H équivaut à


 = 4ωw
Z × Z

Z + 2ωz = Z 2 + 2ωz.
 2

4◦ Conclure.
5◦ Examiner le cas où A′ est sur C.
℄ Ex. 483. ./xxx/exo-13/[Link]
B
M
×
C
Le triangle ABC est quelconque, M est le milieu du
segment [BC].
Les triangles BAB′ et CC ′ A sont rectangles et iso-
cèles directs de sommet A.
Le but de l’exercice est de montrer que les droites
(AM ) et (B′ C ′ ) sont perpendiculaires et que
A
′ ′ B′
B C = 2AM .

C′

1. Méthode géométrique
a) Soit h l’homothétie de centre B et de rapport 2. Déterminer les images des points A et M par h.
Trouver une rotation r telle que r ◦ h transforme A en B′ et M en C ′ .
b) En déduire que les droites (AM ) et (B′ C ′ ) sont perpendiculaires et que B′ C ′ = 2AM .
2. Utilisation des nombres complexes Le plan est rapporté à un repère orthonormal direct d’origine A dans lesquels
B et C ont pour affixes respectives b et c.
a) Calculer les affixes m, b′ et c ′ des points M , B′ et C ′ .
b) Retrouver alors les résultats de la question 1b.

✰Problème 126 ./xxx/pb1/texte


Soit f la fonction définie sur l’intervalle ] − 1, 1[ par :
!
1 1+x
f (x) = ln .
2 1−x
 
On note C sa courbe représentative dans un repère orthonormal O; #–  d’unité graphique 5 cm.
ı , #–

Partie A
1◦ Étudier la parité de f . Quelles conséquences ?
2◦ Étudier la fonction f et tracer sa courbe représentative C .
3◦ Calculer l’aire en cm2 de la partie du plan ∆ comprise entre l’axe des abscisses, la courbe C et la droite d’équation
1
x= .
2
On pourra faire une intégration par parties.
π
4◦ Pour tout réel x ∈ [0, [, on pose :
2
g(x) = f (sin x).
π 1
Montrer que la fonction g est une primitive sur l’intervalle [0, [ de la fonction h telle que h(x) = .
2 cos x

[Link] c
OJER.
2009-2010 303

Z π
6
5◦ Calculer alors J = h(x) dx. (On donnera la valeur sous la forme J = ln(a) avec a réel à préciser.)
0

Partie B
π
a désigne un nombre réel de l’intervalle [0, [.
2
Pour n entier naturel non nul, on pose :
Z a
sin2n t
In (a) = dt.
0 cos t
2n
sin a
1◦ Montrer que 0 6 In (a) 6 a .
cos a

2 En déduire le limite de In (a) quand n tend vers +∞.

Partie C
Pour n entier supérieur ou égal à 1, on définit la fonctionFn par :

sin3 t sin5 sin2n−1 t


Fn (t) = sin t + + + ··· + .
3 5 2n − 1
1◦ a) Soit q un nombre réel strictement supérieur à 1. Calculer, en fonction de q et de n la somme :

Tn = 1 + q + q2 + · · · + qn−1 .

π
b) Déterminer alors, pour t ∈ [0, [, une expression simplifiée de la somme
2

Sn (t) = 1 + sin2 t + sin4 t + · · · + sin2n−2 t.

1 − sin2n t
c) Soit Fn′ la dérivée de Fn , montrer que Fn′ (t) = .
cos t
Que vaut Fn (0) ?

2 Montrer alors que Fn (a) = g(a) − In (a).
En déduire la limite de Fn (a) quand n tend vers +∞.
3◦ On considère alors la suite (un )n>1 définie par :

1 1 1 1
un = + + + ··· + .
2 3 × 23 5 × 25 (2n − 1) × 22n−1

a) Montrer, en utilisant les questions précédentes, que cette suite converge vers une limite à préciser.
!n
√ π 1
b) Montrer, en utilisant les questions précédentes, que pour n > 1, un est une valeur approchée de ln 3 à √
3 3 4
près par défaut.

[Link] c
OJER.
Index

axe Méthode
radical, 13, 65, 66, 68 ferrari, 61
Moyennes
Cercles arithmétique-géométrique-harmonique, 182
orthogonaux, 31, 32, 74
cercles Nombres
orthogonaux, 17, 68 parfaits, 36
Conjugué nombres
harmonique, 55 duaux, 71

Déplacements parabole
hélicoïdaux, 28 convexité, 173
divisibilité pentagone
par 19., 166 régulier, 235
Division Podaire, 13
harmonique, 33 Points
de Poncelet, 58
Encadrement, 289 cocycliques, 74, 244
Enveloppe Polaire, 16, 31
de droites, 16 Polynômes
de Cheybyschev, 83
Faisceau Produit
linéaire de cercles, 19 scalaire, 92, 96
point de Poncelet, 19 vectoriel, 93
cercles, 31 projections
de cercles, 16 vectorielles, 224
linéaire, 37 Puissance
faisceau d’un point, 31
droites, 36
linéaire de cercles, 36 Racines
Fonction unité, 234
dérivable, 289 Racines de l’unité
Fonctions 7ième, 183
arithmétiques, 147
convexes, 108 suites
forme régulières, 147
bilinéaire symétrique, 190 suites récurrentes
linéaires d’ordre 2, 106
Inversion, 39, 73, 75 Système numération, 76

Loi Tangente
de composition interne, 58 à une ellipse, 30
loi Théorème
composition interne, 156 de Fermat(petit), 124

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