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∀x ∈ R⋆+ f (x) = xα .
*
3) Montrer que F est l’ensemble des applications de R⋆+ dans R⋆+ du type x 7→ xα où α décrit R.
IV- On désigne par H l’ensemble des applications h de S dans S vérifiant les deux conditions :
[Link] c
OJER.
2009-2010 167
∀x ∈ R, ϕ(t) = cos t #–
#–
a + sin t b
et ϕ ′ sa dérivée.
1. Montrer que ∀α ∈ R, ϕ(α) et ϕ′ (α) constituent une base de E.
2. Pour tout réel t, décomposer ϕ(t) dans une telle base.
3. Étudier l’ensemble des réels u tels que ϕ(u).ϕ ′ (u) = 0.
π π
Á tout réel x, on associe l’application Qx , de I = − ;
2 2
dans R, telle que
∀x ∈ R, Qx (t) = P(x tan t).
Soit g ′ sa dérivée.
Zx
Montrer que ∀x ∈ R, ′
g (x) = −2e −x2 2
e−t dt.
0
[Link] c
OJER.
2009-2010 168
Zx
2
Quelle est la limite de e−t dt quand x tend vers +∞ ?
0
1◦ Considérons l’application f : Z −→ R Sachant que 2 et 3 sont premiers entre eux : Prouver que l’ensemble
2 1
x 7−→ − x +
3 3
Z Z
A = {x ∈ /f (x) ∈ } est non vide.
◦
2 Déterminer A.
3◦ Déterminer l’ensemble B = {x ∈ A/x2 + f 2 (x) ∈ 5 }. Z
℄Ex. 310. #–
./1978/limogesCrem/exo-2/[Link]
L’espace vectoriel E de dimension 3 est muni d’une base #– , k . On considère l’endomorphisme f de E défini par
ı , #–
#– #– #–
f (i)= i + j
#– #– #–
f (j ) = i +2j
#– #– #–
f (k ) = i − j
[Link] c
OJER.
2009-2010 169
A - Soit la fonction :
ϕ: R −→ R .
e2x − 1
x 7−→ 2x
e +1
1. Démontrer que ϕ est impaire. Étudier les variations de la fonction ϕ et tracer as courbe représentative.
2. On désigne par I l’intervalle ]−1 ; 1[. Montrer que ϕ est une bijection de R sur I. Déterminer l’application
réciproque ϕ −1 .
3. Démontrer que si a et b sont deux nombres réels, alors :
ϕ(a) + ϕ(b)
ϕ(a + b) = .
1 + ϕ(a)ϕ(b)
α +β
appartient à I.
1 + αβ
D = {z ∈ C| |z| < 1 } .
f α : D −→ D .
z−α
z 7−→
1 − αz
Montrer que f α est une bijection de déterminer la bijection réciproque.
[Link] c
OJER.
2009-2010 170
3. On pose : F = {f α |α ∈ I }.
Montrer que la composition des applications (notée ◦) est une loi de composition interne dans F .
Montrer que l’application :
h : −→ F R
a 7−→ f ϕ(a)
R
(ϕ désignant l’application définie au A) est un isomorphisme de ( , +) sur (F , ◦).
Montrer que cet isomorphisme permet de retrouver les propriétés de f α .
℄
Ex. 315. 3 points. ./1978/nantesC/exo-1/[Link]
Résoudre dans Z l’équation suivante d’inconnue x :
3x2 + 4x ≡ 0 [ modulo 21].
8x = 7 (modulo 5).
3◦ Résoudre l’équation :
(x, y) ∈ Z × Z, 336x + 210y = 294.
La deuxième question fournira une solution particulière de l’équation simplifiée.
[Link] c
OJER.
2009-2010 171
Z Z
· · · ·
Dans l’anneau /91 (dont les éléments sont notés 0, 1, 2, . . . , 90),
Z Z
1. Discuter, suivant les valeurs du paramètre a ∈ /91 , l’équation
·
ax = 0.
2. résoudre l’équation
· · ·
x2 + 2x − 3 = 0.
λx2 + (1 − λ)y 2 + λ2 − λ = 0.
2. Soit M 0 un point quelconque du plan. Discuter, suivant la position de M 0 , le nombre et la nature des courbes Cλ
passant par ce point ; dessiner les régions trouvées.
[Link] c
OJER.
2009-2010 172
3
06x6 et 0 6 y 6 f (x).
2
Calculer l’aire A de D.
✰Problème 85 ./1978/poitiersC/pb/texte
Soit P un plan affine euclidien orienté, V le plan vectoriel associé à P et O; #– un repère orthonormé direct de
ı , #–
P.
I- Vérifier que le sous-ensemble E de P d’équation 4x2 + 9x2 − 16x + 18y − 11 = 0 est une ellipse dont on précisera
le centre ω, les foyers, les directrices et l’excentricité. Représenter E .
II - Soit g l’application affine admettant ω comme point invariant et dont l’endomorphisme associé ϕ a pour matrice
#– #–
par rapport à la base ( i , j ) :
1 0
3 .
0
2
vérifier que g est bijective. Calculer les coordonnées de g(M ) en fonction des coordonnées (x ; y) de M . Montrer
que g(E ), l’image de E par g, est le cercle C ayant pour diamètre le grand axe de l’ellipse E .
III - K étant un sous-ensemble de P, on dit qu’une bijection affine de P laisse K invariant si et seulement si f (K) =
K.
Montrer que l’ensemble F des bijections affines f de P dans P laissant K invariant, muni de la loi de compo-
sition des applications, est un groupe.
IV - 1. On appelle G le groupe des applications affines de P dans P qui laissent E invariant. Donner des exemples
d’éléments de G.
2. On appelle G1 le groupe des applications affines de P dans P qui laissent C invariant.
a) Montrer que f 1 appartient à G1 si et seulement si
g −1 ◦ f 1 ◦ g appartient à G.
h(f 1 ) = g −1 ◦ f 1 ◦ g.
[Link] c
OJER.
2009-2010 173
✰Problème 86 ./1978/rouenC/pb/texte
Partie I-
C C C
désigne l’ensemble des nombres complexes. Á tout couple (a, b) élément de × , on associe l’application ϕa,b de
C C
dans , définie par :
(∀z ∈ )
C
ϕa,b (z) = az + b(z)
(z étant le conjugué de z).
Partie II-
Soit P un plan affine euclidien orienté et (O, #– e 1 , e#–2 ) un repère orthonormé direct de P.
1
Soit le nombre complexe u = √ (1 + 2i).
5
On désigne par f l’application de P dans P qui à tout point M d’affixe complexe z associe le point M 1 d’affixe
complexe z1 = ϕ 3 i,1+ 3 i (z) et par h l’application de P dans P qui à tout point M d’affixe complexe z associe le point
4 4
M 2 d’affixe complexe z2 = ϕ0,u (z).
A) 1. Calculer pour tout point M de P de coordonnées (x ; y), les coordonnées (x1 ; y1 ) de M 1 = f (M ) et les coor-
données (x2 ; y2 ) de M 2 = h(M ).
2. Démontrer que f est une application affine involutive. Donner la nature de f et ses éléments caractéristiques.
3. Démontrer que h est une symétrie orthogonale par rapport à une droite dont on déterminera une équation.
B) Á tout nombre réel θ on associe gθ = f ◦ rθ ◦ f , où rθ est la rotation de centre O et dont une détermination de la
mesure de l’angle est θ. Soit
G = {gθ | θ ∈ }. R
1. a) Montrer que G est stable pour la loi ◦.
b) Démontrer que G muni de la loi ◦ est un groupe commutatif.
2. On définit dans P la relation R par :
h i
(∀(M , N ) ∈ P 2 M RN ⇐⇒ ∃θ ∈ R N = gθ (M ) .
[Link] c
OJER.
2009-2010 174
3 √
c) On considère les deux fonctions numériques de variable réelle F1 et F2 définies par : F1 (x) = x + 4 − x2 et
√ 2
3 2
F2 (x) = x − 4 − x .
2
On appelle C1 et C2 leurs courbes représentatives respectives dans P muni du repère (O, e#–1 , e#–2 ).
Montrer que ΓA = C1 ∪ C2 . Étudier F1 et F2 et tracer
√ ΓA . (On prendra ke#–1 k = ke#–2 k = 2, (unité le cm) et 3,6
comme valeur approchée à 10−1 près par défaut de 13).
5. Déterminer une équation de Γ′ , transformée de Γ par h.
Quelle est la nature de ΓA′ ? Tracer ΓA′ sur la même feuille que ΓA .
Quelle est la nature de ΓA ?
Montrer que S(n) a une limite lorsqu’on fait tendre n tend vers +∞. Préciser cette limite.
[Link] c
OJER.
Chapitre 19
1979.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
II. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
III. Canada USA, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
IV. Centre Outre Mer, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
V. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178
VI. Guyane, séries C et E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179
VII. Nancy Metz, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 180
VIII. Orléans, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
IX. Orléans remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183
X. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
XI. Poitiers, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
XII. Portugal Beyrouth, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
XIII. Rennes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
XIV. Baccalauréat Algérien, séries Mathématiques et Technique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
XV. Baccalauréat Marocain, série Mathématiques et Technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
XVI. Vietnam, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
1. x étant un réel strictement positif on considère le point M de C qui a pour abscisse x et l’on désigne par m le
coefficient directeur de la droite (OM ).
Construire la tableau de variation de la fonction continue
µ: R⋆+ −→ R .
x 7−→ m
a<b et ab = b a .
2009-2010 176
Démontrer que F est continue sur [0 ; +∞[. (Pour démontrer la continuité de F au point 0, on pourra utiliser le
fait que G est dérivable en 0.)
b) Démontrer que, sur ]0 ; +∞[, F est dérivable et exprimer F ′ (x) pour x > 0.
3◦ Déterminer F dans les cas suivants :
2t + et
f (t) = t sint ; f (t) = .
t 2 + et
[Link] c
OJER.
2009-2010 177
Z 3 − 1 = 0. (2)
1◦ Montrer que (2 + i) et (1 − i) sont des racines de l’équation (1).
2◦ Résoudre l’équation (2).
3◦ Montrer que si z0 est racine de (1) et Z0 est une racine de (2), alors z0 Z0 est racine de (1). En déduire l’ensemble
des racines de l’équation (1).
℄ Ex. 331. #–
./1979/centreoutremerE/exo-2/[Link]
Dans l’espace affine euclidien rapporté au repère orthonormé O; #– , k , on considère un point mobile M dont la
ı , #–
position, au temps t, est définie par ses coordonnées :
x(t) = 1 + cos 2t
R
t∈ y(t) = cos 2t
z(t) = sin2 t.
#– #–
1◦ Déterminer le vecteur vitesse V (t) et le vecteur accélération Γ (t) au temps t.
Ces vecteurs sont-ils liés ? (On pourra écrire la relation indépendante de t entre y et z.)
2◦ Préciser la trajectoire (C ) du point mobile M et retrouver le résultat précédent.
3◦ Décrire le mouvement du point mobile M pour t ∈ [0 ; π].
[Link] c
OJER.
2009-2010 178
V. Groupe I, série C
aα 3 bβ 3 cγ 3
h(x) = + + .
x+α x+β x+γ
" #!
◦ 3 β−γ γ −α α−β
2 Trouver lim x + + .
x→+∞ x+α x+β x+γ
◦
3 En utilisant à nouveau la fonction f , montrer que si lim f (x) = 0 alors (a, b, c) = (0, 0, 0).
x→+∞
℄
Ex. 333. ./1979/groupeIC/exo-2/[Link]
On considère la fonction f de R dans R définie par
∀x ∈ R, f (x) = ex cos x.
Zπ Zx
Application : Calculer et cos t dt dx.
0 π −4
✰Problème 88 ./1979/groupeIC/pb/texte
le plan affine euclidien P est rapporté au repère orthonormé O; #– , noté (ω). On désigne par H la courbe du plan
ı , #–
P dont une équation dans (ω) est y 2 − 3x2 = 1.
A) 1◦ Sur une figure réalisée avec l’unité 1 cm, tracer H.
!
1 1 #– #– 1 1 #– #–
Soit u =
#– √ i + j et #– v = √ − i + j . Que représentent les droites (O, #– u ) et (O, #–
v ) pour H ? (On placera
2 3 2 3
sur la figure les représentants de u et v d’origine O.
#– #–
Le repère (O, u v ) étant noté (Ω), écrire les relations de passage entre les coordonnées x, y d’un point M de
#–, #–
P dans (ω) et les coordonnées X, Y de ce point dans (Ω). Former une équation de H dans (Ω).
2◦ On désigne par H+ la partie de H située dans le demi-plan y > 0 ; à chaque point M de H+ on associe son
abscisse X = ϕ(M ) dans (Ω).
R
Montrer que ϕ est une bijection de H+ sur ⋆+ ; exprimer inversement en fonction de X les coordonnées x, y
dans (ω) du point ϕ −1 (X).
[Link] c
OJER.
2009-2010 179
3◦ Soit (M , M ′ ) un bipoint de H+ , M (resp. M ′ ) admettant dans (ω) les coordonnées (x, y) (resp. (x′ , y ′ ). On pose
δ(M , M ′ ) = xy ′ − x′ y. (1)
Z
2◦ Pour chaque k ∈ on pose Ak = ϕ −1 (ak ).
Montrer que tous les points Ak appartiennent à E.
Calculer δ(Ak , Ak−1 ) et δ(Ak , Ak+1 ).
3◦ L’entier k étant fixé, utiliser δ(Ak , M ) pour prouver que Ak est le seul point de E entre Ak−1 et Ak+1 sur H+ . (On
observera, sous la forme (1), que si M ∈E, δ(Ak , M ) est entier, et sous la forme (2) que X = ϕ(M ) et δ(Ak , M )
varient en sens contraires.) Quelle est l’image de E par ϕ ?
C) L’objet de cette partie est d’examiner l’ensemble G des bijections affines de P telles que g(O) = O et g(E) = E.
1◦ Montrer que (G, ◦) est un groupe.
2◦ Montrer que les seuls éléments de G conservant le point A0 sont l’application identique de P et la symétrie
#–
orthogonale σ d’axe (O, j ). A cet effet, en supposant que g ∈G et g(A0 ) = A0 , on étudiera l’action de g sur le
bipoint (Ak , A−k ).
3◦ Soit g un élément quelconque de g. On désigne par Am l’image g(A0 ). Que peut-on dire de τ −m ◦ g ? Montrer
que g est soit τ m , soit τ m ◦ σ.
1◦ Démontrer que cette équation admet une solution réelle. En déduire l’ensemble des solutions.
2◦ Montrer que les images des solutions de l’équation, dans un plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé,
forment un triangle isocèle.
[Link] c
OJER.
2009-2010 180
℄Ex. 336. #–
./1979/nancyC/exo-2/[Link]
Soit E un espace affine euclidien de dimension 3, et soit O; #– , k un repère orthonormé de E.
ı , #–
On désigne par P la plan affine de E d’équation
x + y + z = 3,
#– #–
et par D la droite affine passant par le point A de coordonnées (0 ; 3 ; 0) et dirigée par j − k .
1◦ Montrer que D est située dans P.
2◦ Montrer qu’il existe un unique plan affine P1 tel que la symétrie sD orthogonale d’axe D soit la composée de la
symétrie sP orthogonale par rapport à P par la symétrie sP1 orthogonale par rapport à P1 .
Donner une équation cartésienne de P1 .
3◦ Soit P2 le plan parallèle à P1 passant par O.
a) Donner une équation cartésienne de P2 .
b) Déterminer les coordonnées de l’image de A par la projection orthogonale sur P2 .
c) Déterminer sans nouveaux calculs sP2 ◦ sP1 où l’on désigne par sP2 la symétrie par rapport à P2 .
✰Problème 89 ./1979/nancyC/pb/texte
h 6 x 6 1 et 0 6 y 6 f (x).
log x 6 x − 1. (1)
B) Soit n un entier supérieur ou égal à 2. On donne n nombres réels strictement positifs a1 , a2 , . . . , an et on pose
1
u= (a + a2 + · · · + an ) ;
n 1
√
v = n a1 a2 . . . an ;
n 1 1 1
= + + ··· + .
w a1 a2 an
Les nombres u, v et w sont respectivement les moyennes arithmétique, géométrique et harmonique des n nombres
a1 , a2 , . . . , an .
[Link] c
OJER.
2009-2010 181
v 6 u. (2)
w 6 v. (3)
n = 2, a1 = 1 et a2 = x.
2x √ 1+x
6 x6 .
1+x 2
√ 2x 1+x
On se propose prendre comme valeur approchée de x la moyenne arithmétique m(x) des nombres et .
1+x 2
◦
1 Pour étudier la précision de cette approximation, tracer la courbe représentative de la fonction g définie par
x2 + 6x + 1 √
g(x) = − x,
4(x + 1)
√
pour x réel supérieur à zéro. N.B. -Pour discuter du signe de la dérivée de g, on pourra poser x = 1+t et constater
que g(x) passe par un minimum pour x = 1.
1
2◦ En déduire que, pour 6 x 6 2, on a
2
3
0 6 m(x) 6 .
1000
D) 1◦ En appliquant l’inégalité (2), montrer que, pour tout entier n > 0, on a l’inégalité
√
n n+1
n! 6 .
n
n
X Zn
1 dx
6 1+ .
k x
k=1 1
[Link] c
OJER.
2009-2010 182
Étudier la continuité et la dérivabilité de g ; en déduire les variations de g, démontrer que g permet de définir
R
une bijection de sur ]−1 ; +∞[.
◦
2 Soit f la fonction numérique de la variable réelle x définie par
x 1√ 2
f (x) = − + 1 + x + 1.
2 2
Étudier la fonction f ; étudier la position de la courbe représentative de f , Cf , par rapport à ses asymptotes,
puis construire C dans le repère O; #–
f . (On représentera l’unité par deux centimètres.)
ı , #–
R
3◦ Déduire de l’étude précédente l’existence d’un intervalle E de , à préciser, tel que f permette de définir une
R
bijection de sur E.
Vérifier que la bijection réciproque (que l’on notera abusivement f −1 ) est telle que, pour tout x de E :
−1 1
f (x) = +1−x ;
4(x − 1)
tracer la courbe de Cf −1 représentant f −1 dans O; #– .
ı , #–
◦
4 Justifier l’existence des réels suivants :
3
Z1 √ Z2 Z1
−1
A= x2 + 1 dx, B= f (x) dx, C= f (x) dx.
√
0 1+ 2 0
2
[Link] c
OJER.
2009-2010 183
#–
B) Dans cette partie, P est orienté, et ( #– ) est une base orthonormé directe.
ı , #–
1◦ Établir une équation cartésienne de C ′ , image de Cf par la symétrie de centre Ω, Ω ayant pour coordonnées
(0 ; 1).
2◦ En déduire une équation cartésienne de H = C ′ ∪ Cf et construire H dans P rapporté au repère O; #– .
ı , #–
3◦ Soit s l’application affine de P dans P qui, à tout point M d’affixe z, associe le point M ′ d’affixe
π π
z′ = cos + i sin z + i.
8 8
#–
On note ϕ l’endomorphisme de P associé à s.
a) Quelle est la nature de s ? donner ses éléments caractéristiques.
#– #– #–
b) Vérifier que Ω = s(O) ; soit I = ϕ( i ), vecteurJ = ϕ( j ). Établir une équation cartésienne de H dans le repère
#– #–
(Ω, I , J ).
En déduire la nature de H .
xy = y x et x < y.
[Link] c
OJER.
2009-2010 184
[Link] c
OJER.
2009-2010 185
X. Paris, série C
℄
Ex. 341. ./1979/parisC/exo-1/[Link]
Déterminer les paires d’entiers naturels {a, b} vérifiant
m − 18d = 791
✰Problème 92 ./1979/parisC/pb/texte
Soit un plan affine euclidien P muni d’un repère orthonormé (O; #– v ).
u , #–
A tout point M de P de coordonnées (x ; y) dans le repère choisi, on associe le nombre complexe z = x + iy qu’on
appelle son affixe.
C CC
Soit F l’application de dans ( désignant l’ensemble des nombres complexes) qui à z fait correspondre
z
z′ =
1 + |z|
et soit Φ l’application de P dans P qui au point M d’affixe z fait correspondre le point M ′ d’affixe z′ .
Pour les figures et les représentations graphiques on pourra prendre 2 cm d’unité.
√
A) 1. On pose z1 = −2 et z2 = 1 + i 3. Soit M 1 et M 2 les points d’affixes z1 et z2 . Déterminer z1′ = F(z1 ), z2′ = F(z2 ) et
placer sur une figure F les points M 1 , M 2 , M 1′ = Φ(M 1 ), M 2′ = Φ(M 2 ).
2. a) Soit l’application
f : −→ R R
x
x 7−→
1 + |x|
Étudier les variations de f ; on étudiera en particulier la continuité et la dérivabilité. Représenter graphique-
#– #–
ment f dans un plan affine euclidien muni d’un repère orthonormé (Ω, i , j ) ; déterminer les asymptotes.
b) On désigne par D0 la droite (O, u #–) de P. Montrer que Φ(D ) est une partie de D que l’on déterminera ;
0 0
montrer que la restriction de Φ à D0 est une application injective. Si M et N sont deux points distincts de
D0 , quelle est l’image par Φ du segment [M N ] ?
3. Soit r une rotation de P de centre O. Montrer que pour tout point M de P
(On pourra associer à r une application de C dans C, de la forme z 7−→ az, a nombre complexe convenable).
[Link] c
OJER.
2009-2010 186
R
3. Montrer que le sous-ensemble de dont les éléments sont les réels de la forme ∆(M , N ) où M ∈ P, N ∈ P,
admet un plus petit majorant que l(on précisera.
′
Sα
~v
π
Soit C le cercle de centre O et de rayon 1. Soit un réel α ∈ 0 ;
2
et soit Sα′ la corde du cercle privée de ses extrémités et perpendi-
C) culaire à la droite (O, #–
u ) au point d’abscisse cos α. On se propose ~
u
d’étudier la partie Sα de P formée des points dont l’image par
Φ appartient à Sα′ .
1. M ′ étant l’image de M par Φ, calculer les coordonnées (x′ ; y ′ ) de M ′ en fonction des coordonnées (x ; y) de M .
Former la relation (E) à vérifier par les coordonnées (x ; y) de M pour que son image M ′ appartienne à Sα′ .
2. Déterminer Sα et tous ses éléments géométriques. Le candidat au le choix entre les deux méthodes suivantes :
a) Traduire la relation (C1) en termes de distances. (En particulier on pourra considérer la distance de M à un
droite convenable).
b) Sα est une partie d’une conique dont on formera une équation cartésienne que l’on réduira.
3. Construire S π3 et placer ses éléments caractéristiques.
[Link] c
OJER.
2009-2010 187
℄
Ex. 344. ./1979/portugalC/exo-1/[Link]
N
On donne la suite (qn ), n ∈ d’entiers naturels, croissante et dont le premier terme q0 est supérieur ou égal à 2.
N
On construit la suite (un ), n ∈ :
1
u0 =
q0
1 1
u1 = +
q0 q0 q1
..
.
1 1 1
un = + + ··· +
q0 q0 q1 q0 q1 . . . qn
..
.
N
1◦ Montrer que la suite (un ), n ∈ , est croissante et peut être majorée par une suite convergente (ne dépendant pas
exemple que de q0 ).
N
En déduire que la suite (un ), n ∈ , a un limite, qui appartient à l’intervalle ]0 ; 1] de . R
2◦ Montrer que si, pour tout entier n supérieur ou égal à l’entier k, qn = qk , la limite de la suite (un ), n ∈ , est unN
rationnel.
1 Dans le plan affine affine euclidien rapporté à un repère orthonormé, tracer la courbe C définie par : 2ay = x2 , a
◦
✰Problème 93 ./1979/portugalC/pb/texte
[Link] c
OJER.
2009-2010 188
Φ( #– u ) = 1,
u , #– Φ( #– v ) = 1,
v , #– Φ( #– v ) = cos θ.
u , #–
Montrer que Φ est un produit scalaire sur E, et que F est un endomorphisme orthogonal de l’espace euclidien
(E, Φ).
E étant supposé orienté par la base ( #– v ), déterminer le vecteur w
u , #– #– de E de façon que ( #– #– soit une base
u , w)
directe et orthonormée relativement à Φ. Former la matrice de F dans cette nouvelle base.
Quelle est la nature de F dans (E, Φ) ? Á quelle condition, n étant un entier donné supérieur ou égal à 3, a-t-on
F n = IdE ?
[Link] c
OJER.
2009-2010 189
où z est l’inconnue et p un paramètre réel ; on appelle SP l’ensemble des solutions de cette équation.
Exprimer, suivant les valeurs de p, les éléments de Sp .
π
2◦ p est un paramètre complexe et ϕ un paramètre réel satisfaisant à 0 6 ϕ 6 ; l’équation d’inconnue z
2
i est le nombre complexe défini par i2 = −1 ; on appelle z1 et z2 les solutions complexes de cette équation.
a) Calculer z1 et z2 .
b) On considère les points M du plan dont l’affixe est (z1 − z2 ) ou (z2 − z1 ) ; quel est l’ensemble des points M quand
ϕ varie ?
c) On suppose que p est un complexe non nul et d’argument θ constant ; quel est l’ensemble des points N d’affixe
z1 + z2
?
2
℄
Ex. 349. ./1979/algeriemath/exo-2/[Link]
Résoudre dans l’ensemble Z × Z, l’équation
90(x − 3) = 36(2 − y).
[Link] c
OJER.
2009-2010 190
pn
1◦ a) p étant un entier naturel supérieur ou égal à 2, on définit la suite (Vn )n∈N⋆ , par : Vn = .
n+1
Démontrer que cette suite est strictement croissante.
En déduire que
pn
(∀p > 2), (∀n > 1), >1
n+1
et
pn
(∀p > 5), (∀n > 1), > 2.
n+1
b) Trouver, à l’aide du résultat précédent, tous les couples (p, n) où p est un entier naturel premier, et n un entier
strictement positif, qui vérifient
pn
16 6 2.
n+1
α α α
2◦ Soit a un entier naturel non nul, qui s’écrit a = p1 1 .p2 2 . . . .pk k où p1 , p2 , . . . , pk sont des entiers naturels premiers,
deux à deux distincts, et α1 , α2 , . . . , αk des entiers naturels non nuls.
On admettra que le nombre de diviseurs de a dans est N
d(a) = (α1 + 1)(α2 + 1) . . . (αk + 1).
En utilisant 1b), déterminer les entiers naturels non nuls a tels que a = 2d(a).
(b2 − c 2 )M A2 + (c 2 − a2 )M B2 + (a2 − b2 )M C 2 = 0.
[Link] c
OJER.
Chapitre 20
1980
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191
II. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192
III. Besançon-Polynésie, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 194
IV. Cameroun, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
V. Dijon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
VI. Grenoble remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
VII. Limoges, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
VIII. Nantes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
IX. Nantes remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 198
X. Nice, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 199
XI. Nice remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 199
XII. La Réunion, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
XIII. Sénégal, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
XIV. Togo, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
Partie I.
λ est l’application de R dans R définie par
∀x ∈ R, λ(x) = −x2 e−x .
2009-2010 192
ex
1◦ Étudier λ. On admettra que tend vers l’infini quand x tend vers l’infini.
x2
2◦ Construire la courbe Γ représentative de λ dans le plan muni d’un repère orthonormé.
3◦ L’étude des variations de λ fait apparaître trois intervalles sur lesquels le fonction est monotone ; soient D1 , D2 et
D3 ces intervalles avec ∀(x1 , x2 , x3 ) ∈ D1 × D2 × D3 , x1 6 x2 6 x3 .
En notant D1′ , D2′ et D3′ les images par λ de D1 , D2 et D3 , démontrer que les trois applications λi (i ∈ {1, 2, 3}
λi : Di −→ Di′ sont des bijections.
x 7−→ λ(x)
Étudier les réciproques µi = λ−1
i .
Partie II.
R R
α étant un nombre réel, on définit une application f α de dans par ∀x ∈ , f α (x) = x2 + αex. R
On note Cα sa représentation graphique dans le plan muni d’un repère orthonormé O; #– .
ı , #–
1◦ Démontrer que pour tout point M du plan, de coordonnées a et b, il passe une et seulement une, courbe C α.
2◦ Démontrer que ceux des nombres µ1 (α), µ2 (α) et µ3 (α) qui existent pour une valeur donné de α, sont les abscisses
#–
des points communs à Cα et à la droite définie par O et i .
h h
3◦ Soit J l’intervalle −4e−2 ; 0 .
a) Montrer que µ1 (α), µ2 (α) et µ3 (α) existent simultanément si, et seulement si, α appartient à J.
b) Étudier les variations de f α pour une valeur quelconque de α appartenant à J.
(Pour étudier le signe de la fonction dérivée f α′ on sera amené à étudier celui de f α′′ ). Dessiner une ébauche de
Cα .
4◦ On pose :
3 (α)
µZ
[Link] c
OJER.
2009-2010 193
un+p = un (up + 1) + up .
c) Soit a et b deux entiers naturels non nuls, r est le reste de la division euclidienne de a par b, déduire de la
propriété (1) que
∆(ub , ur ) = ∆(ua , ub )
et que
∆(ua , ub ) = u∆(a, b) .
(on pourra utiliser l’algorithme d’Euclide, méthode des divisions successives).
d) Calculer alors ∆(u1982 , u312 ).
✰Problème 95 ./1980/besançonC/pb/texte
On se propose d’étudier des fonctions de C dans C (C désigne l’ensemble des nombres complexes) définies par :
az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ C4 , (c, d) , (0, 0).
Dans le plan affine euclidien P muni d’un repère orthonormé direct O; #– on désigne par M et M ′ les points
ı , #–
d’affixes z et f (z) et par F la fonction de P dans P qui au point M associe le point M ′ .
F sera appelée fonction ponctuelle associée à f .
I. Montrer que f est constante si et seulement si ad − bc = 0.
1. On pose a = 1, c = 0, d = 1 et on note f 1 l’application de C dans C obtenue.
a) Préciser la nature et les éléments caractéristiques de F1 .
b) Déterminer l’image par F1 :
– d’une droite D quelconque de P
– d’un cercle C quelconque de P.
2. On pose b = 0, c = 0, d = 1, a , 0 et on note f 2 l’application de C dans C obtenue.
a) Préciser la nature et les éléments caractéristiques de F2 .
b) Déterminer l’image par F2 :
– d’une droite D quelconque de P
– d’un cercle C quelconque de P.
3. On pose a = d = 0, b = c = 1 et on note f 3 l’application de C⋆ dans C obtenue.
[Link] c
OJER.
2009-2010 194
az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ R4 , tel que ad − bc , 0.
az + b
f (z) =
cz + d
, (a, b, c, d) ∈ R4, tel que |ad − bc| = 1.
a = 4, b = 3, (c, d) ∈ Z2 .
Les questions I et II sont indépendantes.
[Link] c
OJER.
2009-2010 195
V. Dijon, série C
[Link] c
OJER.
2009-2010 196
A = Bq + C.
3x ≡ 23 [7].
Z
2◦ a) Soit k un élément de , k , −7. Démontrer l’égalité
[Link] c
OJER.
2009-2010 197
(f − k1 e) ◦ (f − k2 e) = ω. (20.1)
3. Soit f l’endomorphisme de P, autre qu’une homothétie vectorielle, vérifiant (1). On note de la manière sui-
vante deux noyaux et deux images :
[Link] c
OJER.
2009-2010 198
c) Démontrer qu’un élément λ1 p1 + λ2 p2 de π est une isométrie si et seulement si |λ1 | = |λ2 | = 1. En déduire
que l’ensemble des applications de π qui sont des isométries est un groupe dont on précisera les éléments.
II. Soit γ l’application affine de P dans P dont l’endomorphisme associé est l’application g du I1 et telle que
7
γ(O) = O1 , O1 étant le point d’abscisse et d’ordonnée 5 dans R.
3
1. Démontrer que γ admet un point invariant unique A dont on donnera les coordonnées dans R.
2. i. Démontrer qu’il y a exactement deux droites de P passant par A, globalement invariantes par γ. Repré-
senter graphiquement ces droites dans P muni de R.
ii. Démontrer que ce sont les seules droites de P globalement invariantes par γ.
√ √
′ 2 #– #– 2 #– #–
3. Soit R le repère (A ; u 1 , u 2 ) où u 1 =
#– #– #– ( i + j ) dirige l’axe des abscisses et u 2 =
#– (− i + j ) celui des
2 2
ordonnées. Soit M 0 un point de P. Si n est un entier naturel non nul, on pose M 1 = γ(M 0 ), . . . , M n = γ(M n−1 ).
a) Montrer que l’on peut écrire
# – # – # –
AM n = k1n p1 (AM 0 ) + k2n p2 (AM 0 ).
En déduire que
# –
# –
AM n
6 (|k1 |n + |k2 |n )
AM 0
.
℄
Ex. 364. ./1980/nantesCrem/exo-2/[Link]
On associe à tout nombre complexe son image dans un plan affine euclidien P rapporté à un repère orthonormé.
1◦ Déterminer les nombres complexes z tels que z2 , z3 , z4 aient des images deux à deux distinctes.
2◦ Démontrer que si z, z2 , z3 , z4 ont des images distinctes situées sur un cercle C , z2 , z3 , z4 , z5 ont des images situées
sur un cercle C ′ . Comparer les rayons de ces cercles.
3◦ En déduire l’ensemble des nombres complexes z tels que z, z2 , z3 , z4 aient des images situées sur un cercle.
[Link] c
OJER.
2009-2010 199
X. Nice, série C
2M A2 − M B2 + M C 2 = 3a2 .
# – # – # –
2M A2 − M B2 − M C 2 = 3a2 .
# – # – # –
Z Z 2
a) α étant un élement de /13 , discuter, suivant α le nombre de solutions de l’équation X = α, X étant élément de
Z Z
/13 .
Z Z
b) Résoudre dans /13 , l’équation x4 + 3 x2 − 5=0.
. . .
2M A2 − M B2 + M C 2 = 3a2 .
# – # – # –
2M A2 − M B2 − M C 2 = 3a2 .
# – # – # –
∀x ∈ R, F(x) = x2 − 3x + 2.
A- On se propose de montrer que pour tout entier naturel n, il existe des réels an et bn et une fonction polynôme gn
à coefficients réels, tels que l’on ait
∀x ∈ R, xn = gn (x).F(x) + an x + bn .
1. Déterminer g0 , a0 , b0 , g1 , a1 , b1 et g2 , a2 , b2 .
2. Démontrer par récurrence l’existence de gn , an , bn pour tout n. On établira notamment les égalités :
an+1 = 3an + bn
∀n ∈ N,
bn+1 = −2an
3. Montrer que :
∀n ∈ N, an + bn = 1.
4. Montrer que la suite de terme général un = an + 1 est une suite géométrique. En déduire les expressions de an
et bn en fonction de n.
[Link] c
OJER.
2009-2010 200
1. Faire une étude complète de la fonction f et tracer sa courbe représentative C dans un repère orthonormé. On
calculera notamment l’abscisse du point d’intersection de C avec son asymptote.
(On utilisera les valeurs approchées ln 2 ≈ 0,69, ln 3 ≈ 1,10).
3
2. On considère la restriction g de f à l’intervalle ln ; +∞ .
2
Démontrer que g est une bijection de cet intervalle sur un intervalle U que l’on déterminera. Calculer le réel
g −1 (x) en fonction du réel x appartenant à U.
3. Soit D l’ensemble des points dont les coordonnées (x ; y) vérifient :
f (x) 6 y 6 0.
Calculer l’aire de D.
4. Á l’aide de la fonction f , déterminer la limite de la suite (Sn ) définie par
n
X
ln 2 2k
∀n ∈ N⋆ , Sn =
n
k
2 n − 3.2 n + 2 .
k=1
[Link] c
OJER.
2009-2010 201
[Link] c
OJER.
Chapitre 21
1981.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
II. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205
III. Amiens remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 206
IV. Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
V. Besançon, Dijon, Lyon, Reims, Grenoble, Strasbourg, Nanc-Metz, série E . . . . . . . . . . . . 207
VI. Besançon remplacement, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 208
VII. Bordeaux remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209
VIII. Caen, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
IX. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
X. Groupe I bis remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
XI. Limoges, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212
XII. Lille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
XIII. Paris remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
XIV. Paris remplacement, série E. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214
✰Problème 98 ./1981/aixmarseilleC/pb/texte
N
On notera l’ensemble des entiers naturels, N⋆ l’ensemble des entiers naturels non nuls, N′ l’ensemble des entiers
naturels privés des nombres 0 et 1.
A) On considère les suites u et v définies sur N⋆ par u1 = 1 et v1 = 1 et, pour tout n, élément de N′ :
1 1 1
un = + + ··· + 2
12 22 n
et
1 1 1
vn = 1 + + + ··· + .
1×2 2×3 (n − 1)n
a) Trouver deux réels A et B tels que, pour tout n, élément de N′
1 A B
= + .
(n − 1)n n − 1 n
1 − qn+1
1 + q + q2 + · · · + qn = .
1−q
sin nt n+1
2 . cos 2 t
Cn (t) =
sin 2t
et si t = 0, Cn (0) = n.
b) L’application Cn de [0 ; π] dans R est-elle continue sur [0 ; π].
◦
2 Vérifier que pour tout t, élément de ]0 ; π] :
sin 2n+1
2 t
1 + 2Cn (t) =
sin 2t
sin 2n+1
2 t
et montrer que l’application de ]0 ; π] qui à t associe peut être prolongée en une fonction gn continue
sin 2t
sur [0 ; π].
◦
3 Montrer que pour tout n, élément de N⋆ ,
Zπ !
t2 1
− t cos nt dt = 2
2π n
0
en déduire que
Zπ !
t2
un = − t Cn (t) dt.
2π
0
[Link] c
OJER.
2009-2010 205
4◦ Vérifier que
Zπ !
1 t2 π2
− t dt =
2 2π 6
0
C) On considère la fonction numérique f définie sur [0 ; π] par f (0) = 2 et pour tout t, élément de ]0 ; π]
t 2
t − 2π
f (t) = .
sin 2t
1◦ Montrer que f est continue sur [0 ; π] ; en déduire l’existence d’un réel M tel que, pour tout t, élément de
[0 ; π] :
0 6 f (t) 6 M .
2◦ Soit α un réel fixé tel que 0 < α < π.
a) Montrer que, pour tout n, élément de N,
α
Z 2n + 1
f (t) sin t dt 6 αM .
2
0
b) Montrer que f est dérivable sur [α ; π] et que la fonction dérivée f ′ est continue sur ce segment.
En déduire l’existence d’un réel M ′ tel que, pour tout t, élément de [α ; π]
f ′ (t) 6 M ′ .
lim In = 0.
n→+∞
[Link] c
OJER.
2009-2010 206
Soit P un plan affine euclidien rapporté au repère O; ı , orthonormé direct. Soit f l’application de P dans P
#– #–
qui à tout point M de coordonnées (x ; y)dans le repère O; #– , associe la point M ′ de coordonnées (x′ ; y ′ ) tel
ı , #–
que √
′ 1 3
x = x+ y
2
√ 2
3 1
y ′ =
x + y.
2 2
1.- a) Montrer que f est bijective et déterminer l’ensemble des points invariants par f .
b) Déterminer l’ensemble des points M de P tels que O, M , M ′ soient alignés.
#– #–
2.- On désigne par M 1 et M 2 les projections orthogonales du point M respectivement sur les droites (O, i ) et (O, j ).
Montrer que M ′ est le transformé de M 1 dans une rotation de centre M 2 dont on déterminera une mesure de
l’angle.
-A) Pour tout entier naturel n, non nul, on considère la fonction f n définie sur [0 ; +∞[ par
n
x log x si x > 0
f n (x) =
0 si x = 0.
b) En déduire que
2n+3
∀n ∈ N, x
1 + x2
= x − x 3
+ x 5
− x 7
+ · · · + (−1)n
× x 2n+1
+ (−1)n+1 x
1 + x2
.
c) En déduire que
Z1 Z1
∀n ∈ N, n
g(x) dx = U1 − U3 + · · · + (−1) U2n+1 + (−1) n+1 f 2n+3
1 + x2
dx.
0 0
-C)
[Link] c
OJER.
2009-2010 207
2. Étudier f et tracer sa représentation graphique (C) dans le plan muni du repère orthonormé O; #– (unité : 6
ı , #–
cm).
3. On désigne par α un nombre réel strictement positif ; calculer l’intégrale définie par :
Zα
A(α) = f (x) dx.
1
℄
Ex. 380. ./1981/besançonC/exo-1/[Link]
On désigne par S l’ensemble des solutions dans Z2 de l’équation
138x − 55y = 5. (21.1)
[Link] c
OJER.
2009-2010 208
-I-
1.- Démontrer que la trajectoire de M est une partie de la courbe (C). Caractériser cette partie.
2.- Déterminer, suivant les valeurs de t, l’allure du mouvement.
-II-
Soit P le plan vectoriel de base orthonormée ( #– ) et φ a l’endomorphisme de P dont la matrice est, relativement
ı , #–
à cette base : 1
(1 + a) 1 (1 − a)
2
1
2
1
(1 − a) (1 + a)
avec a ∈ . R
2 2
Soit P le plan affine associé, de repère O; #– et Fa l’application affine de P, d’endomorphisme associé φ a et telle
ı , #–
que Fa (O) = O.
1.- Déterminer, suivant les valeurs de a, l’ensemble des points invariants par Fa .
2.- a) Déterminer l’ensemble E des valeurs de a pour lesquelles Fa est non bijective.
b) Dans le cas où a appartient à E, prouver que Fa est une projection ponctuelle ; en donner ses éléments caracté-
ristiques.
3.- a) Quelles sont les valeurs de a pour lesquelles Fa est involutive ?
b) Dans le cas a remplit la condition précédente avec a < 0, prouver que la courbe (Γ) de I A3 est une partie de la
courbe Fa ((C)), où C est la courbe tracée au I A2
[Link] c
OJER.
2009-2010 209
(f ◦ f ) (x) = x.
[Link] c
OJER.
2009-2010 210
4 1 1 2 5 2
x′ = x− y+ ; y′ = − x + y − .
3 3 3 3 3 3
1. Déterminer l’ensemble F des points invariants par f .
# –
2. Démontrer que le vecteur M M ′ appartient à un direction fixe.
3. Montrer que l’on peut trouver un couple (α, α ′ ) de réels vérifiant α + α ′ = 1, tels que, pour tout point M , le
barycentre du système{(M , α)(M ′ , α ′ )} soit invariant par f .
En déduire une construction simple de l’image par f d’un point M quelconque.
On sait que tout rationnel r peut être représenté, de façon unique, par une fraction irréductible
p
q
Z
(p ∈ , q ∈ N⋆ ).
Soit f l’application de Q dans N⋆ définie par f (r) = q.
1◦ Montrer que 1 est une période de f .
2◦ a et b étant deux entiers naturels, montrer que si a et b sont premiers entre aux alors a + b est premier avec a et
avec ab.
p
3 On désigne par r0 = 0 (p0 et q0 premiers entre eux) un nombre rationnel de l’intervalle ]0 ; 1[.
◦
q0
p
Montrer qu’il existe des rationnels de la forme 0 (p0 et q premiers entre eux) tels que
q
!
p0 p0
f + = q.q0 .
q q0
A = (2243)325 + (1179)154 .
[Link] c
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2009-2010 211
Z3x
cos t
F(x) = dt.
t
x
Le but de cette question est de dégager quelques propriétés de la fonction F définie par une intégrale que l’on ne
cherchera pas à calculer.
1◦ Déterminer
π
a) le signe de F ;
6
π
b) le signe de F .
2
2◦ Montrer que
∀t ∈ R ⋆ f (t) 6 1
+, t t
et que
∀x ∈ R⋆+, |F(x)| 6 log 3.
3◦ Démontrer que
Z3x 2 t
sin 2
∀x ∈ R
⋆
+, log 3 − F(x) = 2
t
dt
x
et que
0 6 log 3 − F(x) 6 2x2 .
En déduire que F admet une limite à droite au point 0.
◦
4 Soit m la fonction définie sur R⋆+ par
log 3 − F(x)
m(x) = .
x
Étudier la limite de m à droite au point 0.
[Link] c
OJER.
2009-2010 212
En déduire que
2
∀x ∈ R⋆+, |G(x)| 6
x
et étudier la limite de G en +∞.
◦
3 Démontrer que G est dérivable sur R+ et que
−4 cos x. sin2 x
∀x ∈ R⋆+, G ′ (x) =
x
.
4◦ Déterminer l’ensemble des nombres réels pour lesquels la fonction G présente un extrémum. Déterminer les
intervalles sur lesquels G est
a) Croissante.
b) Décroissante.
5◦ On désigne par G1 la restriction de G à l’intervalle [0 ; 2π].
π π
Donner le tableau de variation de G1 sans préciser les valeurs des extrémums et en déduire que, sur ; ,
6 2
G1 admet un zéro.
On donne d’autre part un plan P de repère (O; #– v ). Le nombre Zn est représenté par le point M n de coordonnées
u , #–
xn et yn ; xn et yn désignant respectivement la partie réelle et imaginaire de Zn .
A) Pour les constructions demandées dans cette partie, on prendra :
Z0 = 3 + i, Z1 = 1 + 2i.
1) On suppose dans cette question que θ = 0. Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que la suite
(Zn )n∈N est une suite arithmétique dont on précisera la raison.
# – # –
Calculer M 0 M n en fonction de M 0 M 1 et n.
π
2) On suppose dans cette question que θ = . Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que la suite (Zn )
3
est périodique.
2π
3) On suppose dans cette question que θ = . Construire les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 . Démontrer que quel que
3
soit n, le point O est isobarycentre de M n+1 , M n+2 . Montrer que la suite (Zn ) est périodique.
C
4) Résoudre dans l’équation Z 2 − 2Z cos θ + 1 = 0. On appelle α et β ses racines.
N
Montrer que si ∀n ∈ , Zn = λα n + µβ n avec λ et µ complexes quelconques, alors la suite (Zn ) vérifie la rela-
tion(1).
[Link] c
OJER.
2009-2010 213
[Link] c
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2009-2010 214
[Link] c
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2009-2010 215
[Link] c
OJER.
Chapitre 22
1982.
Sommaire
I. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217
II. Grenoble, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217
III. Nice, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
IV. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
V. Pondichéry, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 220
VI. Reims, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221
VII. Rennes, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 222
VIII. Rouen, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224
I. Amiens, série C
Montrer que ϕ est une isométrie affine de (P) que l’on précisera.
ϕ = ϕ1 ◦ ϕ2 = ϕ2 ◦ ϕ1 .
℄ Ex. 399. #–
./1982/parisC/exo-2/[Link]
Soit E un espace vectoriel euclidien de dimension trois muni d’un repère orthonormé #– , k et E un espace affine
ı , #–
#–
muni du repère O; #– ,k .
ı , #–
On donne l’application f α de E dans E qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe le point M ′ = f α (M ) de
coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) définies par ′
x = −z + α
′
y = −x
z ′ = y − 2
où α est un réel donné.
[Link] c
OJER.
2009-2010 219
En déduire I2 et I3 .
1
d) Démontrer que Ik 6 et en déduire la limite de la suite (Ik ) quand k tend vers +∞.
k+1
3◦ Soit u0 un nombre réel tel que 0 < u0 < 1 ; on définit par récurrence une suite infinie (un )n∈N en posant
pour k > 0 fixé u1 = f k (u0 ) un = f k (un−1 ) pour n > 1.
a) Démontrer par récurrence que la suite (un )n∈N est décroissante.
b) On suppose k > 2.
u
Vérifier que pour tout entier n > 1, on a un < √n−1 .
2
En déduire que la suite (un )n∈N a une limite (que l’on précisera) quand n tend vers +∞.
" #
◦ 1
4 Pour chaque entier k strictement positif on définit une application gk de [0 ; 1] dans 0 ; √ par gk (x) = f k (x).
2
a) Démontrer que pour chaque entier k > 1, la fonction gk admet une fonction réciproque gk−1 .
b) Construire sur la figure précédente les courbes représentatives des fonctions gk−1 pour k = 1, 2, 3.
c) Donner l’expression des fonctions g1−1 et g2−1 .
[Link] c
OJER.
2009-2010 220
V. Pondichéry, série C
℄ Ex. 402.
#–
./1982/pondicheryC/exo-3/[Link]
Notations : E est un espace affine, E est son espace vectoriel associé. f 1 et f 2 sont deux applications affines de E dans
#– #–
E, f 1 et f 2 sont les endomorphismes associés respectivement à f 1 et f 2 .
Pour tout point M de E, on notera M 1 le point f 1 (M ) et M 2 le point f 2 (M ).
Étant donné deux réels α1 et α2 tels que α1 + α2 = 1, on étudie dans la suite du problème l’application f (qui dépend
de f 1 , f 2 , α1 , α2 ) qui à tout point M de E associe le point f (M ) barycentre de M 1 affecté du coefficient α1 et de M 2
affecté du coefficient α2 .
On notera M ′ l’image par f du point M .
Partie B
1◦ Soit O un point de E. Montrer que :
# – #– # – #– # –
O ′ M ′ = α1 f 1 (OM ) + α2 f 2 (OM )
pour tout point M de E (on rappelle que M ′ désigne f (M ) et O ′ désigne f (O). En déduire que f est une application
affine, préciser son endomorphisme associé.
[Link] c
OJER.
2009-2010 221
c) Soit A′ , B′ , C ′ , D ′ les barycentres respectifs de (A1 , α1 ) et (A2 , α2 ), (B1 , α1 ) et (B2 , α2 ), (C1 , α1 ) et (C2 , α2 ),
(D1 , α1 ) et (D2 , α2 ).
Montrer que (A′ , B′ , C ′ , D ′ ) est un parallélogramme.
Partie C
Dans ce paragraphe E est un plan affine euclidien orienté, rapporté à un repère orthonormé direct (O ; #– e 2 ). Á
e 1 , #–
tout point M de E on associe son affixe z.
1◦ Soit f 1 et f 2 deux similitudes directes de E. Montrer que f est soit une similitude directe, soit une application
constante (on pourra utiliser les nombres complexes).
2◦ f 1 et f 2 sont de similitudes directes de même rapport k (k > 0), de même angle θ, de centres respectifs A1 et A2 .
Montrer que f est la similitude directe de rapport k, d’angle θ, et de centre A barycentre de (A1 , α1 ) et (A2 , α2 ).
1
3◦
#– # –
a) Soit un carré (A, B, C, D) (AB = DC) et g une similitude directe.
Montrer que (g(A), g(B), g(C), g(D)) est un carré tel que
#\
– # – # \– # –
AB; AD = g(A)g(B); g(D)g(C) .
# –
b) (A1 , B1 , C1 , D1 ) et (A2 , B2 , C2 , D2 ) sont deux carrés dont la longueur des côtés est non nulle tels que A1 B1 =
# – # – # –
D1 C1 , A2 B2 = D2 C2 et
A1 B\
# – # – # \ – # –
; A
1 1 1D = A ;
2 2 2 2 .
B A D
A′ , B′ , C ′ , D ′ étant définis comme dans la question B(3c), montrer que (A′ , B′ , C ′ , D ′ ) est un carré, éventuelle-
ment réduit à un point.
4◦ On donne
trois points A1 , A2 et B distincts. M 1 décrit le cercle de centre A1 contenant B d’un mouvement uniforme
# \– # –
tel que A1 B; A1 M 1 = ωt (ω , 0).
# \
– # –
M 2 décrit le cercle de centre A2 contenant B d’un mouvement uniforme tel que A2 B; A2 M 1 = ωt.
M ′ est la barycentre de (M 1 , α1 ) et (M 2 , α2 ). Quel est le mouvement de M ′ (utiliser (C2)).
[Link] c
OJER.
2009-2010 222
11π 11π
cos et sin .
12 12
x+1
f (x) = + ln x − ln(x + 1).
x
1. Étudier
les
variations de f et tracer sa courbe représentative (C ) dans un plan (P) rapporté au repère orthonormé
O; ı , .
#– #–
2. Soit λ un réel supérieur à 1, et, ( )
16x6 λ
∆λ = M (x ; y)
1 6 y 6 f (x).
Calculer l’aire A (∆λ ) de ∆λ .
Étudier la limite de A (∆λ ) quand λ tend vers +∞.
[Link] c
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2009-2010 223
1
x′ = − x + 1
2
3 1
y ′ = − x + y + .
4 2
Montrer que g ∈ F.
4. Soit f une application affine bijective de P dans P d’endomorphisme associé ϕ. Démontrer que f est un
élément de F si et seulement si les trois conditions suivantes sont réalisées simultanément :
f (O) ∈ (∆)
R #– #– #– #–
∃a ∈ ⋆ , ϕ(2 i + j ) = a(2 i + j )
∃b ∈ R ⋆ #– #–
, ϕ( j ) = b j .
[Link] c
OJER.
2009-2010 224
1
3. Soit (Γ) la courbe d’équation y = e−2x+2 + x.
2
En utilisant la partie I, reconnaître l’application élément de F1 qui transforme (C) en (Γ).
Dessiner (Γ) à partir du tracé de (C).
4. Construire l’image (C ′ ) de (C) par g ◦ S.
R R
5. (m, p) ∈ ⋆ × , montrer, en utilisant I(6)a que tout autre courbe (Cm′ , p′ ) est l’image de la courbe (Cm, p ) par
une application appartenant à F1 .
661x − 991y = 1.
(On pourra remarquer que 1982 = 2 × 991 et 1983 = 3 × 661).
2. On considère deux suites arithmétiques (un ) et (vn ) définies par
Indiquer tous les couples (p ; q), avec p et q entiers naturels inférieurs à 2000 tels que up = vq .
ϕa : P ∗ −→ P∗
a
z 7−→ ϕa (z) =
z
1. Cette application est-elle bijective ? Déterminer suivant les valeurs de a, les points invariants par ϕa .
[Link] c
OJER.
2009-2010 225
2. Démontrer que ϕa ◦ ϕa est la restriction à P ∗ d’une isométrie dont on déterminera la nature et les éléments
remarquables en fonction de l’argument de a .
Quelle condition nécessaire et suffisante doit vérifier a pour que ϕa soit involutive ?
B- Dans cette partie, a est un réel strictement positif.
1. En utilisant la première partie, répondre aux questions suivantes :
ϕa est-elle bijective ? Quel est l’ensemble des points invariants ? Est-elle involutive ?
2. M ′ étant l’image de M par ϕa , calculer les coordonnées x′ et y ′ de M ′ en fonction des coordonnées x et y de M
, puis les coordonnées x et y de M en fonction de x′ et y ′ . z′ étant l’affixe de M ′ , on pose z′ = [r ′ ; θ ′ ] ; calculer
r ′ et θ ′ en fonction de r et θ où z = [r; θ] est l’affixe de M .
3. Montrer que les points O M et M ′ sont alignés .
Soit D une droite passant par O ; déterminer l’image de D privée de O par ϕa .
4. Soit C un cercle passant par O et centré sur l’axe des abscisses en un point d’abscisse c . Déterminer l’image par
ϕa du cercle C privé de O . En déduire l’image par ϕa d’une droite parallèle àl’axe des ordonnées et distincte
de celui-ci .
C- Soit H la coube d’équation x2 − y 2 + 2x = 0 dans (O, i , j )
#– #–
1. Montrer que H est une hyperbole dont on indiquera centre, axes de symétrie, sommets, foyers et asymptotes.
Dessiner H en prenant 4cm pour unité sur chacun des deux axes.
2. Montrer que H est l’ensemble des points M d’affixe z = [r, θ] tels que :
−2 cos(θ)
r = f (θ) et f (θ) = θ ∈ [0; 2π]
cos(2θ)
En étudiant le signe de f (θ) suivant les valeurs de θ , vérifier que H se trouve située dans trois régions du plan
limitées par des demi-droites d’origine O ; sur la figure, on hachurera les autres régions .
3. Á partir de cette question on suppose que a = 1 . Soit Γ∗ l’image de H privée de O et on pose Γ = Γ ∪ {O}.
Montrer que Γ est l’ensemble des points M d’affixe z = [r, θ] tel que r = g(θ) θ ∈ [0; 2π] ; calculer g(θ) .
4. Montrer que Γ se trouve dans les mêmes régions que celles définies au (2) et qui contiennent H . Montrer que Γ
admet l’axe des abscisses pour axe de symétrie .
Placer les points invariants de H et calculer leurs coordonnées .
5. Soit A le point de H appartenant à l’axes des abscisses et dont l’abscisse est strictement négative. Déterminer
A′ = ϕ1 (A). Soit ∆ la tangente à A en H .
Déterminer l’image ∆′ de ∆ par ϕ1 et construire ∆′ .
1 + 2x
6. Montrer qu’une équation cartésienne de Γ est y 2 = x2 . Soit Γ1 l’ensemble des points du plan de coordon-
1 − 2x
nées x et y telles que : r
1 + 2x
y=x
1 − 2x
r
1 + 2x
En étudiant la fonction F : x −→ x et en utilisant les questions précédentes, construire Γ1 sur le même
1 − 2x
graphique que H , puis en déduire Γ.
7. Préciser les tangentes en O et en A′ à Γ1 . Vérifier que Γ et ∆′ ont la même tangente en A′ .
[Link] c
OJER.
Chapitre 23
1983.
Sommaire
I. Aix-Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
II. Dijon, Série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
III. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
IV. Pondichery, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
V. Reims, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 230
I. Aix-Marseille, série C
1. Quel est l’ensemble des nombres complexes z vérifiant |z − 1| = |z + 1| ? Expliquer géométriquement le résultat
trouvé, en considérant un plan affine euclidien rapporté à un repère orthonormé direct (O; #– v ) et en associant à
u , #–
tout point M (x ; y) du plan son affixe z, c’est à dire le nombre complexe défini par z = x + iy.
2. Soit n ∈ N⋆ . Déterminer l’ensemble des nombres complexes z vérifiant (z − 1)n = (z + 1)n .
℄ Ex. 409. ./1983/aixmarseilleC/exo-2/[Link]
Soit f la fonction numérique définie sur R par : f (x) = xe1−x .
1. Étudier la fonction f (variations et limites) ; tracer la courbe représentative dans un repère orthonormé.
2. a) Soit n ∈ N⋆ . Pour tout x ∈ R on pose :
n
X
g(x) = 1 + x + · · · + xn = xk
k=1
et
n
X
Sn (x) = 1 + 2x + · · · + nxn−1 = 1 + kxk−1 .
k=2
1 − xn+1
Pour x , 1, justifier que g(x) = . En déduire, par dérivation pour x , 1, une expression de Sn (x).
1−x
b) Pour tout n ∈ N⋆ on pose n
X
sn = f (1) + f (2) + · · · + f (n) = f (k).
k=1
Déterminer une expression de sn . Quelle est la limite de la suite (sn ) quand n tend vers +∞ ?
Partie I.
On note Ω et Ω les points de coordonnées respectives (0 ; 0 ; 1) et (0 ; 0 ; −1). On dira qu’une isométrie laisse
invariant un sous ensemble G de E si et seulement si f (G) = G.
#–
A. 1. Soit f une isométrie affine de E vérifiant f (O) = O et laissant la droite Oz invariante. On note f l’endormor-
phisme associé.
2009-2010 228
#– #–
a) Établir que f (Ω) est égal à Ω ou Ω. Quelles sont les valeurs possibles de f ( k ) ?
#– #– #– #– #–
Montrer que F ( i ) et f ( j ) sont orthogonaux à k
b) Soit M un point de coordonnées (x ; y ; z), soit (x′ ; y ′ ; z′ ) les coordonnées du point M ′ image de M par f .
Montrer que z′2 = z2 . Puis en déduire que
x′2 + y ′2 = x2 + y 2 .
A. 2. Quels sont les déplacements f de E vérifiant f (O) = O et qui laissent la droite Oz invariante ?
B.
Dans toute la suite du problème, on note Γ le sous ensemble de E défini par l’équation
x 2 + y 2 = z2 .
B. 1) a) Étudier l’intersection de Γ avec le plan d’équation x = 0. Faire une figure.
#– #–
b) Pour tout λ réel, on note Pλ le plan d’équation z = λ. Donner une équation de Pλ ∩Γ dans le repère (ωλ ; i , j )
où ωλ est le point de coordonnées (0 ; 0 ; λ).
Quelle est la nature de Pλ ∩ Γ lorsque λ , 0 ?
Préciser P0 ∩ Γ.
B. 2) a) Soit A un point quelconque de Γ, distinct de O. Montrer que la droite (OA) est incluse dans Γ.
b) Soit ∆ un droite incluse dans Γ. Montrer que ∆ passe par O. (On pourra étudier l’intersection de ∆ et P0 ).
C. 1. Soit f une isométrie affine de E vérifiant f (O) = O et laissant globalement invariante la droite Oz. Déduire des
résultats de la question 410 que f (Γ) = Γ ;
Dans la question suivante, on va établir qu’il s’agit là des seules isométries laissant Γ invariant.
C. 2. Soit, maintenant, f une isométrie de E vérifiant f (Γ) = Γ.
a) Établir que f (O) = O. (On pourra considérer deux droites distinctes incluses dans Γ.)
b) Soit M un point de Γ, de coordonnées (x ; y ; z). Quelle est en fonction de zs seulement, la distance de M à
O? √
Soit S la sphère de centre O et de rayon 2. Vérifier que S ∩ Γ est l’union deux deux cercles dont on précisera
les plans les contenant, les rayons et les centres.
c) Montrer que f (S ∩ Γ) = S ∩ Γ ; en déduire que f (Ω) est égal à Ω ou Ω. Que peut-on en conclure pour l’image
de la droite Oz par f ?
Partie II. √ √
On considère la plan Π d’équation y + z 3 = 3.
1. Déterminer les points B et C d’intersection de Π avec, respectivement Oy et Oz.
#–
On définit #–
u par : BC = BC #–
u , où BC est la distance de B à C.
#–
Calculer les coordonnées de #–u . Vérifier que (B, i , #–
u ) est un repère orthonormé de Π.
#–
2. Soit M un point quelconque de Π, de coordonnées (X ; Y ) dans le repère (B, i , #– u ).
#–
Montrer que les coordonnées (x ; y ; z) de M dans le repère O; ı , , k de E sont données par :
#– #–
√
√ 3 Y
x=X y = 3−Y z= .
2 2
#–
3. Soit E l’ensemble des points M du plan Π dont les coordonnées (x ; y ; z) dans le repère O; #– , k de E vérifient
ı , #–
x2 + y 2 − z2 = 0.
#–
Trouver une équation cartésienne de E dans le repère (B, i , #–
u ) de Π.
Quelle est la nature de E ?
Le plan Π étant pris comme plan de feuille, tracer E .
4. On considère l’application g de E dans lui-même qui à tout point M de coordonnées (x ; y ; z) associe le point M ′
de coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) défini par :
′ √
x =x 2
√
′
y = y 3+z
′ √
z = y + z 3.
Comparer x′2 + y ′2 − z′2 et x2 + y 2 − z2 . Quelle est l’image de Π par g ?
[Link] c
OJER.
2009-2010 229
℄ Ex. 413. Zπ
./1983/pondicheryC/exo-1/[Link]
[Link] c
OJER.
2009-2010 230
V. Reims, série C
1
|z + 1 + i| = |z + iz − 2 − 2i| .
2
4M A2 − M B2 − M C 2 = 2a2 .
2M A2 − M B2 − M C 2 = −2a2 .
1. Montrer que f (x) est la somme des 2n premiers termes d’un suite géométrique dont on précisera le premier
terme et la raison.
2. Dire pourquoi f (x) est intégrale sur [0 ; 1] et montrer que
Z1
f (x) dx = un .
0
x2n 1
3. Vérifier que, pour x , −1, f (x) + = .
1+x 1+x
4. En déduire que
Z1
x2n
un + dx = ln 2.
1+x
0
[Link] c
OJER.
2009-2010 231
5. Montrer que
Z1 Z1
x2n
06 dx 6 x2n dx.
1+x
0 0
Z1 Z1
2n x2n
6. Calculer x dx, en déduire lim dx.
n→+∞ 1+x
0 0
7. Calculer lim un .
n→+∞
1. Étudier
2.
3.
4.
5.
6.
III. On considère la fonction numérique S définie sur [0 ; 1] par S(x) = sin(x) et la suite
1 1 1
wn = S +S + ··· + S (définie pour tout entier > 1).
n n+1 2n
[Link] c
OJER.
Chapitre 24
1984
Sommaire
I. Aix-Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 233
II. Amiens, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234
III. Besançon, Dijon, Grenoble, Lyon, Nancy-Metz, Reims et Strasbourg, série C . . . . . . . . . . 235
IV. Lille, série C & E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
V. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 236
VI. Poitiers, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 236
I. Aix-Marseille, série C
An = f t (An−1 ) si n > 1.
1. a) Calculer en fonction de t la longueur A0 A1 .
b) Montrer que la suite (An−1 An ) des longueurs An−1 An est une suite géométrique.
c) En déduire une expression de :
[Link] c
OJER.
2009-2010 235
X 2 + X − 1 = 0. (24.1)
2π
b) Déterminer α en fonction de cos .
5
2π
c) Résoudre l’équation (24.1) et en déduire la valeur de cos .
5
2. On appelle A0 , A1 , A2 , A3 , A4 les points d’affixes respectives 1, z0 , z02 , z03 , z04 dans le plan affine rapporté au repère
orthonormé (O; #– v ).
u , #–
2π
a) Soit H le point d’intersection de la droite A1 A4 avec l’axe (O, #– u ). Montrer que OH = cos .
5
1
b) C est le cercle de centre Ω d’affixe − passant par B d’affixe (i).
2
Ce cercle coupe l’axe (O, #– u ) en M et N . (On appellera M le point d’abscisse positive). Montrer que OM = α,
ON = β et que H est le milieu de [OM ].
c) En déduire une construction simple du pentagone régulier dont on connaît le centre O et un sommet A0 .
F(x)
lim = +∞.
x→+∞ x
[Link] c
OJER.
2009-2010 236
f α : P −→ P
M 7−→ M ′
tel que
# – # – # – # – # –
M M ′ = α M A + M B + M C + α M D.
a) Déterminer, suivant les valeurs de α, la nature et les éléments caractéristiques de f α .
b) Déterminer, puis construire l’ensemble E1 des points M du plan P tels que :
M A2 + M B2 + M C 2 + M D 2 = 4c 2 .
1◦ Montrer que cette équation admet une solution réelle unique a ; la déterminer.
2◦ Résoudre l’équation (E) et représenter, dans le plan rapporté à un repère orthonormal direct, les images A, B, C
des solutions.
A désigne l’image de la racine réelle et C l’image de la racine qui a le plus grand module.
3◦ I étant le point du plan d’affixe i, montrer qu’il existe une similitude de centre I qui transforme A en C.
Donner les éléments caractéristiques de cette similitude.
V. Paris, série C
[Link] c
OJER.
2009-2010 237
# – # – # –
3◦ a) Démontrer que pour tout point M du plan P, M B + M C − 2M A est un vecteur constant que l’on déterminera.
b) Déterminer l’ensemble ∆′ des points M du plan P tels que :
# –
2
# –
2
# –
2
M B
+
M C
− 2
M A
= 32d 2 .
[Link] c
OJER.
2009-2010 238
Partie -A-
1◦ Étudier la continuité de f sur ]−1 ; +∞[.
2◦ Étudier la dérivabilité de f sur ]−1 ; +∞[.
Expliciter la fonction dérivée f ′ .
3◦ a) On note g l’application de ]−1 ; +∞[ dans R définie par :
x
g(x) = − ln(1 + x).
x+1
Étudier les variations de g et le signe de g(x). (On ne demande pas l’étude de la limite de g pour x = −1)
b) En déduire les variations de f .
4◦ Étudier les limites de f aux bornes de l’intervalle ]−1 ; +∞[.
5◦ Construire la courbe C .
Préciser les droites asymptotes et la position de C par rapport à l’axe des abscisses.
◦
6 Déterminer une équation de la tangente à C au point d’abscisse 0 e étudier la position de C par rapport à cette
2 1
R
tangente (on étudiera les variations de l’application h de ]−1 ; +∞[ dans définie par h(x) = x
2
′
+ f (x) , puis le
signe de h(x)).
Partie -B-
1◦ Démontrer qu’il existe un unique nombre réel ℓ de l’intervalle ]0 ; 1[ tel que f (ℓ) = ℓ. (On pourra considérer la
fonction k(x) = f (x) − x sur [0 ; 1]. On ne demande pas de calculer ℓ).
2 On considère la suite (un )n∈N définie par :
◦
1
u0 = et un+1 = f (un ).
2
a) Démontrer que : ∀n ∈N, un ∈ ]0 ; 1[.
1
b) Démontrer que : ∀n ∈ N, |un+1 − ℓ| 6 |un − ℓ|. (On remarquera que un+1 − ℓ = f (un ) − f (ℓ) et on utilisera le
2
1
résultat : ∀x ∈ [0 ; +∞[ , −6 f ′ (x) < 0)
2
c) En déduire que la suite (un )n∈N converge vers ℓ.
Partie -C-
◦
1 a et b sont deux nombres réels de l’intervalle ]−1 ; +∞[ tels que a < b, établir les inégalités :
Zb
(b − a)f (b) 6 f (x) dx 6 (b − a)f (a).
a
[Link] c
OJER.
2009-2010 239
Z0
b) On considère la suite (vn )n∈N∗ de terme général vn = f (x)dx. Étudier la croissance de cette suite. Démontrer
−1+ n1
que cette suite est convergente.
[Link] c
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Chapitre 25
Sommaire
I. Groupe I, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
II. Groupe II, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
III. Groupe III, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 240
IV. La réunion, série E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241
I. Groupe I, série C
Zk
Ik = x2 e−x dx.
0
1◦ Calculer les parties réelle et imaginaire de f (z) en fonction des module et argument de z.
2◦ Soit ϕ l’application du plan privé de l’origine O dans le plan qui au point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe
f (z).
Quelle est la nature de l’image par ϕ d’un cercle de centre O et de rayon R ?
℄ Ex. 430. #–
./1985/groupeIIC/exo-2/[Link]
L’espace E est rapporté à un repère orthonormé O; #– , k . Soit f l’application affine de E dans E qui, au point M
ı , #–
de coordonnées (x ; y ; z), associe le point M ′ = f (M ) de coordonnées (x′ ; y ′ ; z′ ) définies par :
√ √
′ 3 1 3 √
x = x− z + ( 3 − 1)
2 2 2
′
y = y +1
√
√
′ 1
3 1
z = 2 x + 2 z + 2 (1 − 3).
1◦ Montrer que f est une isométrie et déterminer l’ensemble des points invariants par f f.
2◦ a) Montrer que l’ensemble des vecteurs invariants par l’endomorphisme associé à f est une droite vectorielle dont
#–
on précisera une base (U0 ).
# – #– # –
b) Déterminer l’ensemble D des points M tels que M f (M ) soit colinéaire à U0 et calculer M f (M ) pour tout point
M de D.
#–
3 a) Soit t la translation de vecteur j . Montrer que l’application r = t −1 ◦ f admet une droite de points invariants.
◦
[Link] c
OJER.
2009-2010 243
2◦ On note N le symétrique de A par rapport à M et P le point d’intersection des droites (ON ) et (BM ). Quel rôle
joue le point P relativement au triangle AN B ?
Trouver une homothétie de centre B transformant M en P et déterminer l’ensemble décrit par le point P lorsque
M décrit C privé des points A et B.
3◦ On considère les cercles circonscrits aux triangles OBP et M N P.
a) Pourquoi ces cercles ne sont-ils pas tangents en P ?
\
b) On note K l’autre point commun de ces deux cercles. En utilisant les angles orientés de droites égaux à (KB, KP)
\
et (KP, KM ), montrer que les points K, A, B, M sont cocycliques.
[Link] c
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Chapitre 26
1986.
Sommaire
I. Amérique du Sud, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243
II. Dijon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243
III. Groupe I bis, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
IV. Nouvelle Calédonie, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
V. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246
VI. Rouen, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248
VII. Strasbourg, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248
4◦ Montrer que l’ensemble (C) des points M du plan, distincts des sommets A1 , A2 , A3 , tels que les points
M 1 , M 2 , M 3 soient alignés est contenu dans le cercle circonscrit au triangle A1 A2 A3 .
5◦ On suppose, dans cette question, que le point M n’appartient pas à (C).
a) Démontrer que les droites ∆1 , ∆2 , ∆3 sont concourantes en un point P que l’on caractérisera pour le triangle
M1 M2 M3 .
Dans la suite du problème ce point P appelé l’associé du point M .
b) Quel est l’associé d’un point M appartenant aux côtés du triangle A1 , A2 A3 et distinct des sommets de ce
triangle ?
c) On suppose que le point M n’appartient pas aux supports des côtés du triangle A1 A2 A3 .
Démontrer, en utilisant les relations (1), (2) et (3) que si M a pour associé P alors le point P a pour associé le
point M .
[Link] c
OJER.
2009-2010 247
Partie A Préliminaires
1◦ Montrer que f n est continue dans 0 ;
π
2
; en déduire que la suite u est bien définie dans N.
(−1)n+1 p−q p+q
2◦ Montrer que : un+1 − un = 2 . (On rappelle que sin p − sin q = 2 sin cos .)
2n + 3 2 2
◦
3 Calculer u0 , u1 et u2 .
Z1 Z1
2◦ Calculer dx, x2k dx, k étant un entier naturel non nul.
0 0
En déduire que :
Z1
1 + (−1)n x2n+n
un = 2 dx.
1 + x2
0
3◦ Établir
Z1
un − 2 1 6 2 .
dx
1 + x2 2n + 3
0
Z1
1
Partie C Le but de cette partie est de calculer J = dx
1 + x2
0
Soit ϕ l’application de R dans R définie par :
1
ϕ(x) =.
1 + x2
Soit F la primitive nulle en zéro de ϕ ; soit G l’application de − ;
π π
2 2
dans R définie par :
G(v) = F(tan v).
1◦ Montrer que G est dérivable et admet une fonction dérivée G ′ très simple que l’on précisera.
2◦ En déduire G.
3◦ En déduire la valeur de J. Quelle est la limite de la suite u ?
[Link] c
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2009-2010 248
V. Paris, série C
1
ϕ(0) = 0 etϕ ′ (0) = .
2
Comparer ϕ et f .
2) a) Étudier les variations de f , donner son tableau
de variations et tracer sa courbe représentative C dans le plan
rapporté à un repère orthonormé O; ı , en prenant 1 cm pour unité.
#– #–
b) Démontrer que l’équation f (x) = x admet une solution unique α dans l’intervalle ]0 ; +∞[ et que 2 < α < 3.
Donner une valeur approchée de α à 10−1 près.
R
3) a) Prouver que f est une bijection de sur . R
Tracer la courbe représentative de la fonction réciproque g de f sur la même figure que C.
b) Expliciter g en résolvant l’équation f (x) = y où y est un nombre réel.
[Link] c
OJER.
2009-2010 249
2
(On ne cherchera pas à calculer une primitive de t 7−→ √ .)
1 + 4t 2
R
B- 1) a) Montrer que G est dérivable sur et calculer sa dérivée.
b) Déterminer le sens de variation de G.
c) Montrer que G est impaire.
2) a) Prouver que pour tout nombre réel t > 0,
1 1
6√ .
1 + 2t 1 + 4t 2
1 2
h(t) = −√
t 1 + 4t 2
et pour tout nombre réel y > 1, on pose :
Zy
H (y) = h(t) dt.
1
[Link] c
OJER.
2009-2010 250
[Link] c
OJER.
Chapitre 27
1987.
Sommaire
I. Aix Marseille, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249
II. Espagne, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249
Partie A
1◦ Déterminer le tableau de variation de f n sur [0 ; +∞[.
2◦ Pour tout entier n > 2, étudier la position relative de Cn et de Cn−1 et vérifier que le point An de coordonnées
(n f n (n)) appartient à Cn−1 .
3◦ Construire avec soin, sur un même graphique, les courbes C1 , C2 et C3 ; on placera les tangentes en O à ces trois
courbes.
Partie B
Le but de cette seconde partie est d’étudier la suite (un ) définie sur N⋆ par un = f n (n).
◦
1 a) En utilisant les résultats du 113, démontrer que la suite (un ) est décroissante.
b) La suite (un ) est-elle convergente ? Justifier. On se propose, dans les questions suivantes, de déterminer la limite
de cette suite.
2◦ a) Soit g la fonction numérique définie sur l’intervalle [0, 1], par
t2
g(t) = ln(1 + t) − t + .
4
2009-2010 252
Partie C
Pour tout entier n > 0 et tout réel a positif ou nul, fixé, on pose
Za
t n e−t
In (a) = dt.
n!
0
◦
1 Calculer I1 (a).
2◦ Démontrer que pour tout entier n > 0 et tout réel t positif ou nul, on a :
tn
0 6 In (a) 6 .
n!
En déduire un encadrement de In (a).
◦
3 a) Démontrer que pour tout entier n > 0, on a : n
1 e
< .
n! n
(On pourra utiliser 1a.)
b) Déterminer alors un nouvelle majoration de In (a), puis la limite de In (a) quand n tend vers +∞.
4◦ a) Établir pour tout entier n > 2 une relation entre In (a) et In−1 (a). (On pourra utiliser une intégration par parties.)
b) En déduire que pour tout entier n > 2 on a
!
−a a a2 an
In (a) = 1 − e 1 + + + ··· + .
1! 2! n!
[Link] c
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Chapitre 28
1988.
Sommaire
I. Paris remplacement, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251
1
z(Θ) = (1 + e iΘ )2 .
2
Θ Θ
1◦ Calculer (1 + e iΘ )e −i 2 ; en déduire que le nombre complexe (1 + e iΘ ) a pour argument .
2
Calculer le module et un argument de z(Θ).
π
Représenter dans le plan complexe, z( ).
6
2◦ Soit M le point d’affixe z(Θ) et A le point d’affixe 1. On projette orthogonalement A en P sur la droite (OM ).
Quel est l’ensemble des points P quand Θ varie dans l’intervalle ] − π, π].
−π π −π π
Calculer la distance PM . Pour cela on séparera les cas Θ ∈ [ , ] et Θ ∈] − π, [∪] , π[.
2 2 2 2
3◦ Donner une construction géométrique de l’ensemble des points M (point par point), quand θ varie dans l’inter-
valle ] − π, π].
Chapitre 29
1989.
Sommaire
I. Tunisie, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 253
I. Tunisie, série C
I. Paris, série C
I. Besançon, série C
℄ Ex. 445. #\
– # –
π
./1991/besanconC/exo-1/[Link]
Dans le plan orienté, on considère une carré ABCD de centre O tel que DA; DC = .
2
′ #\– # – π
Soit E le milieu du segment [CD]. On considère le carré DEFG de centre O tel que DE; DG = .
2
1. Faire une figure soigné avec AB=6 cm.
2. Soit s la similitude directe de centre D qui transforme A en B.
#\
– #–
1. Déterminer les éléments caractéristiques de s. Préciser l’image e E par s. En déduire l’angle AE; BF .
2. On note Γ
Partie I.
On considère la fonction numérique f définie pour tout nombre réel x non nul par
1
f (x) = 4x2 + .
x
On désigne par C sa courbe représentative.
1◦ a) Déterminer le sens de variation de f .
b) Déterminer les limites de f aux bornes de son ensemble de définition.
c) Résoudre l’équation f (x) = 0, on notera α la solution.
2◦ Donner alors le signe de f (x) selon les valeurs de x.
3◦ a) Étudier la position de la courbe C par rapport à la parabole P d’équation y = 4x2 .
b) Tracer C et P.
◦
4 a) Déterminer une équation de la tangente (T) à la courbe C au point M d’abscisse a où a est un nombre réel non
nul.
1
b) Soit M un point de la courbe C d’abscisse a avec 0 < a 6 , et soit (T ) la tangente en ce point à C .
2
On note K le point d’intersection de cette tangente avec l’axe des ordonnées, et H le projeté orthogonal de M
sur l’axe des abscisses.
Montrer que l’aire du trapèze OH M K est indépendante de la position du point M .
2009-2010 260
Partie II.
On considère la fonction numérique g définie pour tout nombre réel non nul par
4 3
g(x) = x + ln |x|.
3
On désigne par Γ la courbe représentative de g.
1◦ a) Déterminer le sens de variation de g.
b) Déterminer les limites de g aux bornes de son ensemble de définition.
c) Calculer la valeur exacte g(α) où x0 est la valeur définie dans la partie I.
◦
2 Montrer que pour tout x ∈] − ∞, 0[, g(x) < 0.
Montrer que l’équation g(x) = 0 a une seule solution notée β dans l’intervalle ]0, +∞[.
Donner, en la justifiant, une valeur approchée de β à 10−3 près.
3◦ Construire Γ.
4◦ On s’aidant d’une intégration par parties, calculer
3
Z2
g(x) dx.
1
En déduire l’aire (en cm2 ) de la partie du plan comprise entre la courbe Γ, l’axe des abscisses et les droites d’équa-
3
tions respectives x = 1 et x = .
2
[Link] c
OJER.
Chapitre 32
1992.
Sommaire
I. Japon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259
II. Paris, série C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259
I. Japon, série C
℄
Ex. 446. ./1992/japonC/exo-1/[Link]
On considère dans l’ensemble GC des nombres complexes l’équation d’inconnue z :
|1 + iz| = |1 − iz| .
f 1′ (x) = h1 (x),
b) On suppose n impair. Pour tout x appartenant à ] − 1 ; +∞[ justifier que f n′ (x)x et hn (x) sont de même signe.
Dresser alors le tableau de variations de la fonction f n , lorsque n est impair, en précisant ses limites en −1 et
+∞.
c) On suppose n pair. Dressez de même le tableau de variations de f n lorsque n est pair, en précisant ses limites
en −1 et +∞.
3◦ a) Étudier la position relative des courbes C1 et C2 .
b) Tracer ces deux courbes.
1◦ Étude de la convergence
a) Démontrer que :
ln 2
0 6 Un 6 .
n+1
[Link] c
OJER.
2009-2010 263
1
0 6 Un 6 .
100
2◦ Calcul de U1
a) En remarquant que pour tout x appartenant à [0 ; 1] on a
x2 1
= x−1+
1+x 1+x
calculer
Z 1
x2
dx.
0 1+x
b) Calculer U1 au moyen d’une intégration par parties.
◦
3 Calcul de Un
k=n Pour tout x de [0 ; 1] et pour tout n > 2,on pose :
a) Démontrer que :
1 (−1)n+1 xn+1
Sn (x) = − [2].
1+x 1+x
b) En utilisant successivement les expressions (1) et (2) de Sn (x),montrer que :
Z 1
1 (−1)n xn+1
1 − + ··· + = ln 2 − (−1)n+1 dx.
2 n+1 0 1+x
c) En utilisant une intégration par parties et le résultat précédent, démontrer que :
" !#
ln 2 (−1)n+1 1 (−1)n
Un = − ln 2 − 1 − + · · · d +
n+1 n+1 2 n+1
4◦ Application
Soit E l’ensemble des points M du plan, de coordonnées (x ; y) vérifiant :
[Link] c
OJER.
Chapitre 33
1993.
Sommaire
I. Groupe 1, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263
II. Groupe 2, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263
I. Groupe 1, série C
Le plan est rapporté au repère orthonormal O; ı , . Soit (E) la conique d’équation 16x + 25y 2 = 400.
#– #– 2
1◦ Préciser la nature de (E), son centre, ses foyers et ses sommets, puis tracer la conique (E).
2◦ Le réel θ décrit l’intervalle [0 ; 2π[, soit M le point du cercle de centre O et de rayon 5, de coordonnées
(5 cos θ ; 5 sin θ).
π
N est l’image de M par la rotation de centre O et d’angle .
2
Au point M on associe le point R de la conique (E) qui a même abscisse que M et dont l’ordonnée a même signe
que celle de M .
Puis au point N on associe le point S de la conique (E) qui a même abscisse que N et dont l’ordonnée a même
signe que celle de N .
a) Donner les coordonnées de N , R et S.
b) Vérifier que OR2 + OS 2 = 41.
c) Calculer l’aire du triangle ORS.
3M A2 − 2M B2 + 3M C 2 = 12.
Partie A.
1◦ Étudier sur l’intervalle ]0 ; +∞[ le sens de variation de la fonction h1 définie par
h1 (x) = x − ln x.
h1 (x) > 0.
Partie B.
Dans cette partie, n désigne un entier naturel supérieur où égal à 2.
1◦ Étudier sur l’intervalle ]0 ; +∞[ le sens de variation de la fonction hn définie par
hn (x) = xn − ln x.
En déduire que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ]0 ; +∞[ on a : hn (x) > 0.
On définit alors sur l’intervalle ]0 ; +∞[ la fonction f n par
x
f n (x) = .
xn − ln x
[Link] c
OJER.
2009-2010 267
gn (x) = 1 + (1 − n)xn − ln x.
gn (x)
f n′ (x) = .
(xn − ln x)2
Partie C
Z3
Calcul approché de l’intégrale f 1 (x) dx par la méthode des rectangles.
1
1◦ En utilisant la question A.1, déterminer lorsque x appartient à l’intervalle [1 ; 3], un encadrement de x − ln x. En
déduire que pour tout x de l’intervalle [1 ; 3], on a
f 1′ (x) 6 1. (1)
Zβ Zβ
A= f 1 (x) dx et J = f 1 (α) dx.
α α
a) En utilisant la relation (1) et l’inégalité des accroissements finis, démontrer, que pour tout nombre réel x ap-
partenant à l’intervalle [α ; β], on a
α − x 6 f 1 (x) − f 1 (α) 6 x − α.
b) En déduire que
Zβ Zβ
(α − x) dx 6 A − J 6 (x − α) dx.
α α
c) Montrer que
1
|A − J| 6 (β − α)2 .
2
3◦ On partage l’intervalle [1 ; 3] en n intervalles de même longueur en utilisant les réels x0 , x1 , . . . , xn tels que
On a donc
2
xk+1−xk = pour k appartenant à {0 ; 1 ; . . . ; n}.
n
On pose
xZk+1 xZk+1
Démontrer que
[Link] c
OJER.
2009-2010 268
3
Z
f 1 (x) dx − (J0 + J1 + · · · + Jn−1 ) 6 2 .
n
1
Z3
En déduire une valeur approchée de f 1 (x) dx à 10−1 près. On légitimera le choix de n.
1
[Link] c
OJER.
Chapitre 34
1994.
Sommaire
I. Groupe 1, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
II. Groupe 3, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
III. Groupe 4, série D . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 268
I. Groupe 1, série C
A
O1
×
O2
P ×
B C
×
O3
U T
Les trois questions sont indépendantes. Chacune vise à établir une propriété de la configuration.
1◦ Les cercles C1 et C2 se coupent en A et en un second point A′ . Montrer que le point A′ est sur le cercle de diamètre
[BC]. (On pourra utiliser les propriétés angulaires relatives aux points cocycliques).
π
2◦ Soient r1 et r2 les rotations de centres O1 et O2 , et de même angle .
2
a) Quelle est la nature de r2 ◦ r1 ?
b) Quelle est l’image de B par r2 ◦ r1 ?
c) En déduire déduire les éléments caractéristiques de r2 ◦ r1 .
d) Montrer que le triangle IO1 O2 est rectangle et isocèle.
◦
√ π
3 a) Quelle est l’image du triangle ABO3 par la similitude directe de centre B, de rapport 2 et d’angle ?
4
b) Déterminer une similitude directe dans laquelle le triangle AO1 O2 ait pour image le triangle AQC.
c) Prouver que les segments [AO3 ] et [O1 O2 ] sont orthogonaux et de même longueur.
Partie A
1◦ Étudier les limites de f en +∞ puis en −∞, et interpréter graphiquement les résultats obtenus.
2◦ Former le tableau des variations de f .
[Link] c
OJER.
2009-2010 271
Partie B
1◦ Calculer l’intégrale
Z0
ex
I= dx.
1 + ex
−3
Partie C
Partie D
b) En déduire les variations de ϕ. (On pourra commencer par résoudre l’équation X 2 − 6X + 1 = 0.)
c) Déterminer la limite de ϕ en +∞.
3◦ a) Á partir des résultats précédents, déterminer le nombre des solutions de l’équation f (x) + x = 0 appartenant à
l’intervalle ]0 ; +∞[.
b) Retrouver ainsi, de manière rigoureuse, les résultats trouvés à la question 1
[Link] c
OJER.
Chapitre 35
1995.
Sommaire
I. National, série S. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 271
II. Polynésie, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272
I. National, série S
z2 − 2z + 2 = 0.
Placer ces points dans le plan muni d’un repère orthonormal direct (O; e#–1 , e#–2 ) d’unité graphique 4 cm.
On complétera la figure dans les questions suivante.
3◦ a) On appelle N le symétrique du point M par rapport au point L.
√
Vérifier que l’affixe zN du point N est 2 + i( 3 − 2).
π
b) La rotation de centre O et d’angle transforme le point M en le point A et le point N en le point C.
2
Déterminer les affixes respectives zA et zC des points A et C.
c) La translation de vecteur u #– d’affixe 2i transforme le point M en le point D et le point N en le point B.
Déterminer les affixes respectives zD et zB des points D et B.
◦
4 a) Montrer que le point K est le milieu des segments [DB] et [AC].
z −z
b) Montrer que C K = i. En déduire la nature du quadrilatère ABCD.
zB − zK
[Link] c
OJER.
2009-2010 275
Partie A
Dans cette partie le plan est rapporté à un repère orthonormal O; #– , unité graphique : 2cm. On désigne par C
ı , #–
la courbe représentative de f dans ce repère .
I- Étude d’une fonction auxiliaire. Soit g la fonction définie sur ]0 ; +∞[ par :
2 1
g(x) = ln(x + 2) − ln x − + .
x+2 4
1◦ a) Étudier le sens de variation de g.
b) . Déterminer lim g(x).
x→+∞
c) En déduire le signe de g(x) pour tout x de ]0 ; +∞[.
1
2◦ Montrer que pour tout x de l’intervalle [2 ; 3], on a g(x) < .
2
x+2
3◦ 1◦ Déterminer la limite, quand x tend vers zéro par valeurs strictement positives, de x ln (on pourra
x
1
poser x = ) et démontrer que f est continue en x = 0.
t
◦
2 La fonction f est-elle dérivable en x = 0 ? Donner une interprétation graphique de ce résultat.
3◦ Étudier le sens de variation de f (on vérifiera que f ′ (x) = g(x)).
x+2 ln(1 + h)
4◦ a) Démontrer que lim x ln = 2 (on pourra utiliser le résultat : lim = 1).
x→+∞ x h→0 h
b) En déduire lim f (x).
x→+∞
x 5
c) Montrer que la droite ∆ d’équation y = + est asymptote à C au voisinage de +∞.
4 2
5◦ Tracer dans le repère O; #– la droite ∆, la courbe C et la droite d’équation y = x.
ı , #–
Partie B
Dans cette partie, on désigne par I l’intervalle [2 ; 3].
I- 1◦ Soit h la fonction définie sur Ipar h(x) = f (x) − x. Montrer que pour tout x de I, h′ (x) < 0 (on remarquera que
h′ (x) = g ′ (x) − 1).
◦
2 En déduire le sens de variation de het montrer que l’équation h(x) = 0 admet une unique solution dans I ; on
note α cette solution.
1
II- 1 Montrer que pour tout x de I, 0 < f ′ (x) < .
◦
2
1
2◦ En déduire que, pour tout x de I, |f (x) − α| 6 |x − α|.
2
.
N
III- On définit la suite (un )n∈N par u0 = 2 et pour tout n de , un+1 = f (un ).
On admet que pour tout n de IN , un appartient à l’intervalle I.
a) Établir les inégalités suivantes :
1
pour tout n de N, |un+1 − α| 6
|u − α|
2 n
(1)
n
1
N
pour tout n de , |un − α| 6
2
(2)
[Link] c
OJER.
Chapitre 36
1996.
Sommaire
I. Antilles, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275
II. Groupe I et IV (groupe I bis).. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 276
III. Centres étrangers Groupe 1, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 277
IV. Amérique du Nord, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 279
V. Pondichéry, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 280
I. Antilles, série S
Tracer Γ.
2009-2010 278
ex − 1
f (x) = ;
ex − x
– de justifier rigoureusement le tracé de sa courbe représentative C courbe représentative dans un repère orthonormal
O; #– , unité graphique 5 cm.
ı , #–
– de détailler enfin certaines propriétés d’une suite de nombres réels construite à partir de f .
1 − e−x
f (x) = .
1 − xe−x
En déduire lim f (x) ; interpréter géométriquement, relativement à C , le résultat obtenu.
x→+∞
h(x)
c) Montrer que, pour tout x > 0, f ′ (x) = .
(ex − x)2
d) Étudier la fonction f et dresser son tableau de variation.
(1 − x)g(x)
2◦ a) Montrer que, pour tout x > 0, f (x) − x = .
ex − x
b) En déduire, suivant les valeurs du nombre réel x > 0, la position de la courbe C par rapport à la droite D
d’équation y = x.
3◦ a) Préciser la tangente au point de C d’abscisse 0.
b) Tracer C , en faisant figurer sur le dessin la droite ∆ d’équation y = 1 et tous les éléments obtenus au cours de
l’étude.
Zn
Partie C - Étude de la suite un = [f (x) − 1] dx
0
1◦ Déterminer une primitive de la fonction f . En déduire l’expression de un en fonction de n.
2◦ Interpréter géométriquement le nombre réel −u1 .
3◦ Déterminer lim un (on pourra utiliser l’égalité n = ln(en )).
n→+∞
◦
4 Interpréter géométriquement le nombre réel un − u1 puis le résultat obtenu dans la question précédente.
[Link] c
OJER.
2009-2010 279
vn = 13un − 4.
[Link] c
OJER.
2009-2010 280
2◦ Étude à l’origine.
ln u (ln u)2
a) Déterminer la limite de √ , puis de lorsque u tend vers +∞.
u u
b) En déduire que x(ln x)2 tend vers 0 quand x tend vers 0, en déduire que la fonction f 0 est continue en x = 0.
f (x)
c) Déterminer la limite de 0 quand x tend vers 0.
x
En déduire la tangente en 0 à la courbe C0 .
3◦ Tracé de la courbe C0 .
a) Dresser le tableau des variations de f 0 sur [0 ; 1] .
b) Construire C0 .
Z1
α2
I(α) = − (ln α)2 − x ln x dx.
2
α
α2 α2 1 α2
I(α) = − (ln α)2 + ln α + − .
2 2 4 4
[Link] c
OJER.
2009-2010 281
S1 S2 S3
Pour tout entier naturel k tel que 1 6 k 6 n, on note Ek l’événement « le jeton sorti de Sk est blanc », et E k l’événement
contraire.
1◦ a) Déterminer le probabilité de E1 , notée p(E1 ), et les probabilités conditionnelles pE1 (E2 ) et pE 1 (E2 ).
En déduire la probabilité de E2 , notée p(E2 ).
b) Pour tout entier naturel k tel que 1 6 k 6 n, la probabilité de Ek est notée pk .
Justifier alors le relation suivante :
1 1
pk+1 = pk + .
3 3
2◦ Étude d’une suite (uk ).
1
On note (uk ) la suite définie par u1 = et pour tout entier naturel k > 1 :
3
1 1
uk+1 = uk + .
3 3
[Link] c
OJER.
2009-2010 282
0, 4999 6 pk 6 0, 5.
V. Pondichéry, série S
1◦
1
#–
−5 −4 −3 −2 −1 o ı 1
#– 2 3 x
−1
−2
−3
−4
On sait que le point J(0 ; 1) est centre de symétrie de la courbe C et que l’asymptote D passe par les points K(−1 ; 0)
et J, et que la tangente T a pour équation réduite y = (1 − e)x + 1.
Partie A –Expression de f –
[Link] c
OJER.
2009-2010 283
2◦ On suppose qu’il existe des réels m et p et une fonction ϕ définie sur R telle que, pour tout x réel, f (x) = mx + p +
ϕ(x) avec lim ϕ(x) = 0.
x→+∞
a) Déterminer m et p.
b) Démontrer que pour tout x réel, f (x) + f (−x) = 2.
c) En déduire que la fonction ϕ est impaire puis que la fonction f ′ , dérivée de f , est paire.
3◦ On suppose maintenant que, pour tout x réel :
2
ϕ(x) = (ax + b)e−x où a et b sont des réels.
Démontrer en utilisant les données et les résultats précédents que a = −e et que b = 0.
Partie B
Partie C
Sur le graphique, la courbe C est très proche de son asymptote pour les points d’abscisses supérieure à 2,4.
Cette partie propose de préciser cette situation en calculant, pour tout réel λ positif ou nul, l’aire A (λ), exprimée en
unités d’aire, du domaine limité par C , D et les droites d’équations x = 0 et x = λ.
1◦ Exprimer A (λ) en fonction de λ.
2◦ Déterminer la limite A de A (λ) quand λ tend vers +∞.
3◦ Á partir de quelle valeur de λ a-t-on |A (λ) − A| 6 10−2 ?
[Link] c
OJER.
Chapitre 37
1997.
I. Antilles, série S
1◦ On se propose de placer les points A, B et C dans le repère (O; u v ) à l’aide d’un compas. Pour cela on considère
#–, #–
2π
la rotation R de centre O et d’angle de mesure − .
3
a) Donner l’écriture complexe de R.
b) Vérifier que R transforme le point A en le point A′ d’affixe 4 − 6i.
On admettra que R transforme les points B et C en les points B′ et C ′ d’affixes respectives 2 + 2ß et −2 + 8ß.
c) Placer les points A′ , B′ et C ′ , puis à l’aide du compas, les points A, B, C. (La construction de A sera justifiée).
2◦ a) Calculer zA − zB + zC .
b) En déduire que le point O est le barycentre du système de points pondérés {(A, 1), (B, −1), (C, 1)}.
◦
3 Soit l’ensemble C des points M du plan tels que :
−−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→
k M A − M B + M C k = k M A − 2 M B + M C k.
1◦ Une urne contient deux boules blanches et n noires, indiscernables au toucher. Un joueur tire simultanément deux
boules de l’urne et on note A2 l’événement : « le joueur a tiré deux boules blanches ». Déterminer n pour que la
1
probabilité p(A2 ) de l’événement A2 soit égale à .
15
◦
2 Dans toute la suite du problème on prend n = 4.
A- Un joueur tire simultanément deux boules de l’urne et on note :
A0 l’événement : « le joueur a tiré deux boules noires » ;
A1 l’événement : « le joueur a tiré une boule noire et une blanche » ;
A2 l’événement : « le joueur a tiré deux boules blanches ».
a) Calculer la probabilité des événements A0 et A1 .
b) Lors de ce tirage, le joueur marque trois points pour chaque boule blanche tirée et marque deux points pour
chaque boule noire tirée. Soit X le nombre de points marqués.
Déterminer la loi de probabilité de la variable aléatoire X. Déterminer E(X).
2009-2010 286
Après ce premier tirage, le joueur remet les boules noires tirées dans l’urne et laisse les boules blanches tirées
de côté, puis effectue un nouveau tirage simultané de deux boules. Soit Bi l’événement : « on obtient i boule(s)
blanche(s) lors du deuxième tirage » (i = 0, 1 ou 2).
B- i. Donner p(B0 |A2 ) et en déduire p(B0 ∩ A2 ). Calculer de même p(B0 ∩ A1 ) et p(B0 ∩ A0 ). En déduire que
41
p(B0 ) = .
75
2
ii. Montrer de même que p(B2 ) = . En déduire p(B1 ).
75
℄
Ex. 465. 5 points, obligatoire. ./1997/asieS/exo-2/[Link]
On considère le plan complexe P muni du repère orthonormal direct (O #– e 2 ).
e 1 , #–
1◦ Soit le polynôme P tel que, pour tout z de C,
P(z) = z3 − 4z2 + 6z − 4.
Déterminer les réels u et v tels que P(z) = (z − 2)(z2 + uz + v) et résoudre dans C l’équation P(z) = 0.
◦
2 On note α la solution de l’équation ci-dessus dont la partie imaginaire est strictement positive et β le conjugué de
α. Soit A, B et C les points d’affixes respectives α, β et 2, I le milieu de [AB] et rla rotation de centre O et d’angle
α . Déterminer l’affixe du point r(B) et en déduire la nature du quadrilatère OACB.
3◦ Soit f l’application de P privé du point C dans P qui au point M d’affixe z (z , 2) associe le point M ′ d’affixe z′
définie par :
z − (1 + i)
z′ = .
z−2
a) Déterminer f (A) et f (B). Déterminer le point E tel que f (E) = C.
b) Quelles distances représentent les réels |z − (1 + i)| et |z − 2| ? En déduire que si M appartient à la médiatrice de
[AC], M ′ appartient à un cercle dont on donnera le centre et le rayon.
[Link] c
OJER.
2009-2010 287
(ln x)n
f n (x) =
.
x2
On note Cn la courbe représentative de f n dans un repère O; #– orthogonal (unités graphiques 2 cm sur l’axe
ı , #–
des abscisses, 10 cm sur l’axe des ordonnées).
Partie A
Étude pour n = 1
1◦ Déterminer lim f 1 (x) et lim f 1 (x). Que peut-on en déduire pour C1 ?
x→0 x→+∞
◦
2 Étudier le sens de variation de f 1 et donner le tableau des variations de f 1 .
3◦ Déterminer une équation de la tangente en x0 = 1, à la courbe C1 .
Étude pour n = 2
4◦ Déterminer lim f 2 (x) et lim f 2 (x).
x→0 x→+∞
Que peut-on en déduire pour C2 ?
5◦ Calculer f 2′ (x) et donner le tableau des variations de f 2 .
Partie B
1◦ Étudier le signe de f 1 (x) − f 2 (x) ; en déduire la position relative de C1 et C2 .
2◦ Tracer C1 et C2 .
Partie C
Ze
n étant un entier naturel non nul, on pose In = f n (x) dx.
1
1 + ln x
1◦ . On pose F(x) = . Calculer F ′ (x), en déduire I1 .
x
2◦ En utilisant une intégration par parties montrer que :
1
In+1 = − + (n + 1)In .
e
3◦ Calculer I2 puis l’aire en cm2 du domaine compris entre les courbes C1 et C2 et les droites d’équations x = 1 et
x = e.
Partie D
1◦ En utilisant la question 2 de la partie C, montrer par récurrence que, pour tout n entier naturel non nul :
1 1 1 1 1
In = 1 − 1 + + + · · · + .
n! e 1! 2! n!
2◦ En utilisant un encadrement de ln x sur [[1 ; e], montrer que, pour tout n entier naturel non nul :
0 6 In 6 1.
3. En déduire
1 1 1
lim 1 + + + · · · + .
n→+∞ 1! 2! n!
[Link] c
OJER.
2009-2010 288
xn −x
f n (x) = e .
n!
Soit a un élément non fixé dans I. Pour tout entier naturel n, on pose
Z a
In (a) = f n (x) dx.
0
1◦ Calculer I0 (a).
2◦ Montrer que, pour tout x ∈ I et tout n ∈ N∗,
f n′ (x) = f n−1 (x) + f n (x).
[Link] c
OJER.
2009-2010 289
[Link] c
OJER.
Chapitre 38
1998.
Sommaire
I. Polynésie, série S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289
I. Polynésie, série S
I. National, série S
3 7
6 ϕ (t) 6
2 4
2009-2010 294
3 t t 7 t
e n 6 ϕ (t) e n 6 e n
2 4
7
36L6
2
1◦ a) Calculer a1 , b1 , c1 , a2 , b2 , c2 , a3 , b3 et c3 .
b) Combien les écritures décimales des nombres an et cn ont-elles de chiffres ? Montrer que an et cn sont divisibles
par 3.
c) Montrer, en utilisant la liste des nombres premiers inférieurs à 100 donnée ci-dessous, que b3 est premier.
d) Montrer que, pour tout entier naturel non nul n, bn × cn = a2n .
En déduire la décomposition en produit de facteurs premiers de a6 .
e) Montrer que PGCD(bn , cn ) = PGCD(cn, 2).
En déduire que bn et cn sont premiers entre eux.
2◦ On considère l’équation :
b3 x + c 3 y = 1 (1)
d’inconnues les entiers relatifs x et y.
a) Justifier le fait que (??) possède au moins une solution.
b) Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres c3 et b3 ; en déduire une solution particulière de (1).
c) Résoudre l’équation (1).
Liste des nombres premiers inférieurs à 100
2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37 ; 41 ; 43 ; 47 ; 53 ; 59 ; 61 ; 67 ; 71 ; 73 ; 79 ; 83 ; 89 ; 97.
[Link] c
OJER.
2009-2010 295
(α − 1)2
f (α) = −
α
En déduire un encadrement de f (α) d’amplitude 2 × 10−2 .
5◦ a) Étudier le signe de f (x) .
b) Tracer C .
[Link] c
OJER.
2009-2010 296
[Link] c
OJER.
Chapitre 40
Dates et lieux inconnus
Sommaire
I. Sujet complet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 295
II. A Classer ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296
II.a). Besançon, série C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296
I. Sujet complet
16x6a 0 6 y 6 f (x)
Partie I.
#– #–
Soit P un plan vectoriel euclidien et B = ( i , j ) une base orthonormée de P. On considère l’application f a,b de P
dans P dont la matrice dans la base B est :
!
a+b a−b
M (a, b) =
a−b a+b
Partie II.
Soit P le plan affine associé à P. On munit P du repère orthonormé (0; #– e 2 ). Dans la suite du problème, les
e 1 , #–
coordonnées seront toujours prises dans ce repère.
On considère l’application affine ga,b de P à laquelle est associée l’application f a,b et qui transforme le point O en le
point O ′ de coordonnées xO′ = 2, yO′ = 0.
1◦ Exprimer les coordonnées (x′ ; y ′ ) du point N ′ = ga,b (N ) en fonction des coordonnées (x ; y) du point N .
2◦ Pour quelles valeurs de a et b, ga,b est-elle une isométrie affine ? Préciser, dans chaque cas, la nature et les éléments
caractéristiques de cette isométrie.
3◦ Pour quelles valeurs de a et b, ga,b est-elle une homothétie ? Préciser le centre et le rapport de cette homothétie.
4◦ Vérifier que, quels que soient a et b,
f a,b = f a, 1 ◦ f 1 ,b .
2 2
En déduire que ga,b est le produit de trois applications affines que l’on précisera.
3
Construire à l’aide de cette remarque, le transformé N ′ (par ga,b ) du point N, lorsque a = 2 et b = .
2
II. A Classer !
cos 2x
f (x) = .
sin x
1◦ Étudier f et faire la représentation graphique (C) de f dans un repère orthonormé O; #– . (Unité : 1 cm).
ı , #–
2◦ Montrer qu’une primitive de f sur l’intervalle [α ; β] où 0 < α < β < π est la fonction F définie par
x
F(x) = log tan − g(x)
2
où g désigne une fonction simple que l’on déterminera.
◦
3 En déduire l’aire, en centimètres carrés, du domaine (∆) défini par
π 3π
M (x ; y) 6 x 6 et f (x) 6 y 6 0 .
4 4
[Link] c
OJER.
2009-2010 299
Partie A.
1◦ Étudier les variations et les limites en +∞ et −∞ des fonctions f 1 , f 2 et f 3 .
Établir les tableaux de variation de ces trois fonctions en précisant les nombres dérivés en 0.
2◦ Démontrer que les courbes Ck passent par deux points fixes dont vous précisez les coordonnées.
3◦ Étudier les variations de f k ainsi que les limites en +∞ et −∞ lorsque :
– k est impair.
– k est pair.
◦
4 Comparer les positions respectives de Ck et Ck+1 sur les intervalles [0; +∞[ puis de Ck et de Ck+2 sur l’intervalle
] − ∞; 0] .
5◦ En déduire les positions respectives de C1 , C2 et C3 et les représenter dans le même repère.
Partie B.
1◦ On pose, pour x > 0, u(x) = x ln(x) − x .
Étudier les variations de u et ses limites en 0 et +∞ .
2◦ On considère la fonction g définie sur [0; +∞[ par :
(
g(x) = exp[u(x)] si x > 0
g(0) = 1
ex − 1
lim = 1)
x−→0 x
[Link] c
OJER.
2009-2010 300
. 3) On suppose dans cette question que abc = 12096, a, b, c vérifiant le système (I). Trouver tous les triplets
(a, b, c).
[Link] c
OJER.
2009-2010 301
℄
Ex. 480. ./xxx/exo-7/[Link]
Dans le plan orienté, on considère un triangle ABC tel que :
#\
– # – π
AB; AC = (2π) et AB < AC.
3
. On note (C ) le cercle circonscrit au triangle ABC et O son centre. Soit E le milieu du segment [BC] et P le point du
segment [AC] tel que AB = CP.
du cercle (C ).
La droite (OE) coupe le cercle (C ) en I et J, tels que J et A soient sur le même arc BC
1◦ a) Faire une figure.
b) Quel est l’ensemble des points M du plan tels que :
#\– # – π
M B; M C = (2π) ?
3
c) Quel est l’ensemble des points M du plan tels que :
#\– # – π
M B; M C = (2π) et M B < M C?
3
2◦ a) Justifier qu’il existe une unique rotation R telle que R(A) = P et R(B) = C, et déterminer son angle.
b) Démontrer que son centre est un point du cercle (C ) que l’on précisera.
c) . Quelle est la nature du triangle JAP ?
◦
3 Déterminer l’image de B par la composée R ◦ SB , où SB désigne la symétrie de centre B. Donner, en la justifiant, la
nature et les éléments caractéristiques de cette composée.
℄
Ex. 481. ./xxx/exo-8/[Link]
Soit ABC un triangle de sens direct ayant trois angles aigus.
1◦ Construire les cercles Ca , Cb et Cc tels que :
# – #– π
– Ca − {C, B} est l’ensemble des points P tels que (PC, PB) = (π).
3
# – # – π
– Cb − {A, C} est l’ensemble des points Q tels que (QA, QC) = (π).
3
#– #– π
– Cc − {B, A} est l’ensemble des points R tels que (RB, RA) = (π).
3
Démontrer que les cercles Ca , Cb et Cc ont un point commun noté I.
2◦ Soit P un point extérieur à ABC sur Ca . La droite (PC) recoupe Cb en un point Q. Soit R le point d’intersection des
droites (QA) et (PB).
Montrer que R est sur Cc . Quelle est la nature du triangle PQR ?
3◦ Á tout triangle PQR on associe ℓ(PQR) = IP + IQ + IR.
a) Déterminer P pour que IP soit maximum. Soit P0 ce point.
Construire le triangle P0 Q0 R0 déterminé à partir de P0 .
b) Montrer que ℓ(PQR) est maximum pour P0 Q0 R0 .
[Link] c
OJER.
2009-2010 302
\
3◦ En déduire que M ∈ C H équivaut à
= 4ωw
Z × Z
Z + 2ωz = Z 2 + 2ωz.
2
4◦ Conclure.
5◦ Examiner le cas où A′ est sur C.
℄ Ex. 483. ./xxx/exo-13/[Link]
B
M
×
C
Le triangle ABC est quelconque, M est le milieu du
segment [BC].
Les triangles BAB′ et CC ′ A sont rectangles et iso-
cèles directs de sommet A.
Le but de l’exercice est de montrer que les droites
(AM ) et (B′ C ′ ) sont perpendiculaires et que
A
′ ′ B′
B C = 2AM .
C′
1. Méthode géométrique
a) Soit h l’homothétie de centre B et de rapport 2. Déterminer les images des points A et M par h.
Trouver une rotation r telle que r ◦ h transforme A en B′ et M en C ′ .
b) En déduire que les droites (AM ) et (B′ C ′ ) sont perpendiculaires et que B′ C ′ = 2AM .
2. Utilisation des nombres complexes Le plan est rapporté à un repère orthonormal direct d’origine A dans lesquels
B et C ont pour affixes respectives b et c.
a) Calculer les affixes m, b′ et c ′ des points M , B′ et C ′ .
b) Retrouver alors les résultats de la question 1b.
Partie A
1◦ Étudier la parité de f . Quelles conséquences ?
2◦ Étudier la fonction f et tracer sa courbe représentative C .
3◦ Calculer l’aire en cm2 de la partie du plan ∆ comprise entre l’axe des abscisses, la courbe C et la droite d’équation
1
x= .
2
On pourra faire une intégration par parties.
π
4◦ Pour tout réel x ∈ [0, [, on pose :
2
g(x) = f (sin x).
π 1
Montrer que la fonction g est une primitive sur l’intervalle [0, [ de la fonction h telle que h(x) = .
2 cos x
[Link] c
OJER.
2009-2010 303
Z π
6
5◦ Calculer alors J = h(x) dx. (On donnera la valeur sous la forme J = ln(a) avec a réel à préciser.)
0
Partie B
π
a désigne un nombre réel de l’intervalle [0, [.
2
Pour n entier naturel non nul, on pose :
Z a
sin2n t
In (a) = dt.
0 cos t
2n
sin a
1◦ Montrer que 0 6 In (a) 6 a .
cos a
◦
2 En déduire le limite de In (a) quand n tend vers +∞.
Partie C
Pour n entier supérieur ou égal à 1, on définit la fonctionFn par :
Tn = 1 + q + q2 + · · · + qn−1 .
π
b) Déterminer alors, pour t ∈ [0, [, une expression simplifiée de la somme
2
1 − sin2n t
c) Soit Fn′ la dérivée de Fn , montrer que Fn′ (t) = .
cos t
Que vaut Fn (0) ?
◦
2 Montrer alors que Fn (a) = g(a) − In (a).
En déduire la limite de Fn (a) quand n tend vers +∞.
3◦ On considère alors la suite (un )n>1 définie par :
1 1 1 1
un = + + + ··· + .
2 3 × 23 5 × 25 (2n − 1) × 22n−1
a) Montrer, en utilisant les questions précédentes, que cette suite converge vers une limite à préciser.
!n
√ π 1
b) Montrer, en utilisant les questions précédentes, que pour n > 1, un est une valeur approchée de ln 3 à √
3 3 4
près par défaut.
[Link] c
OJER.
Index
axe Méthode
radical, 13, 65, 66, 68 ferrari, 61
Moyennes
Cercles arithmétique-géométrique-harmonique, 182
orthogonaux, 31, 32, 74
cercles Nombres
orthogonaux, 17, 68 parfaits, 36
Conjugué nombres
harmonique, 55 duaux, 71
Déplacements parabole
hélicoïdaux, 28 convexité, 173
divisibilité pentagone
par 19., 166 régulier, 235
Division Podaire, 13
harmonique, 33 Points
de Poncelet, 58
Encadrement, 289 cocycliques, 74, 244
Enveloppe Polaire, 16, 31
de droites, 16 Polynômes
de Cheybyschev, 83
Faisceau Produit
linéaire de cercles, 19 scalaire, 92, 96
point de Poncelet, 19 vectoriel, 93
cercles, 31 projections
de cercles, 16 vectorielles, 224
linéaire, 37 Puissance
faisceau d’un point, 31
droites, 36
linéaire de cercles, 36 Racines
Fonction unité, 234
dérivable, 289 Racines de l’unité
Fonctions 7ième, 183
arithmétiques, 147
convexes, 108 suites
forme régulières, 147
bilinéaire symétrique, 190 suites récurrentes
linéaires d’ordre 2, 106
Inversion, 39, 73, 75 Système numération, 76
Loi Tangente
de composition interne, 58 à une ellipse, 30
loi Théorème
composition interne, 156 de Fermat(petit), 124