Conception Et Realisation D'Un Systeme de Commande A Distance D'Un Mini Drone
Conception Et Realisation D'Un Systeme de Commande A Distance D'Un Mini Drone
OPTION : INSTALLATION
THEME
Boudey_Ahmed
Dédicace
Je dédie ce mémoire
Rien au monde ne vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon
éducation et mon bien être. Ce travail est le fruit de tes sacrifices que tu as
consentis pour mon initiation et ma formation.
Vous vous êtes dépensés pour moi sans compter. En reconnaissances de tous
les sacrifices consentis par tous et chacun pour me permettre d'atteindre
cette étape de ma vie.
Je vous remercie de votre patience qui m'a aidée toujours à avancer, vous
êtes tous des grands amis si gentils, merci d'être toujours près de moi, amis
avec lesquels je souris.
Boudey_Ahmed
Sommaire
Introduction
Chapitre I : Généralités sur les drones
Introduction 1
I.1. Historique 1
I.2. Définition 2
I.3. Classification 4
I.4. Les différentes formes des drones 5
I.5. Systèmes de bord et charge utile 6
I.6. Des caractéristiques variées 8
I.7. Le « système drones» 8
I.8. Comment utilise-t-on un drone? 9
I.9. L’utilité des drones 11
Conclusion 15
Chapitre V : Réalisation
Introduction 47
V.1. Cahier des charges 47
V.2. Architecture du projet 48
V.3. Partie logiciel 50
V.4.Station sol 52
V.4.1.Composition de station sol 52
V.4.2 Système de commande et d’affichage « PC » 53
V.4.2.1.L’interface graphique de la station au sol 54
V.4.3. Carte de commande au sol 57
V.5. La carte de commande à bord 60
V.5.1. Les différents étages constituant la carte de commande à bord 63
V.5.1.1. Etage de réception 63
V.5.1.2. L’étage FCU 64
V.5.2 Les fonctions principales exécutées par le-uC PIC18F4550 à bord 65
V.6. Programme de microcontrôleur « PIC18F4550 » de la carte à bord 67
V.6. l’Echange des données entre le carte de commande à bord et la station au sol » 68
V.6.1. Structure générale du MSG de données 68
V.6.2. Structure du MSG de données envoyé par la station au sol 71
V.6.3. La structure de MSG de données envoyé par le drone 73
V.7. Tests et résultats 74
Conclusion 77
Conclusion général 78
Introduction générale
Chapitre I : Généralités sur les drones
Introduction :
Toutefois, si celui-ci était à bord de la première machine volante, pour sa plus grande
fierté, ses connaissances scientifiques et technologiques lui permettent aujourd'hui de rester au
sol dans certaines circonstances et ce, pour son plus grand avantage.
Il étend ainsi de façon considérable le champ d'utilisation des aéronefs qui, prenant le
nom de « drones », semblent être légitimement appelés à une carrière prometteuse.
Ce nouveau palier aéronautique franchi par l'homme est le fruit des plus récents
progrès accomplis dans des domaines clés, tels que l'informatique, la robotique, l'optronique,
l'imagerie radar, la transmission de données, etc.
Les drones occupent ainsi à juste titre une place de plus en plus importante dans les
milieux aéronautiques et de la défense.
I.1. Historique :
Les drones sont les lourdes pertes subies pendant la seconde guerre mondiale par les
aviations d'observation de chacun des antagonistes qui suscitèrent l'idée d'un engin
d'observation militaire sans équipage (ni pilote, ni observateur).
Les premiers drones apparurent en France dans les années 1960, tel le R 20 de Nord-
Aviation, dérivé de l'engin cible CT 20.
Pendant la guerre du Vietnam, les Américains ont utilisé des drones (Firebee) pour
localiser les rampes de lancement des missiles sol-air soviétiques «SAM-2» : 3500 missions
furent recensées. Plus tard, en 1991, lors de la guerre du Golfe, ils ont fait appel au drone
(Pioneer) pour la surveillance jour/nuit, l'acquisition des objectifs, et les réglages de
l'artillerie. Dans ce même conflit, les Britanniques et les Français commencèrent à servir des
drones.
1
Chapitre I : Généralités sur les drones
De leur côté, les Israéliens ont saturé les défenses aériennes le long du canal de Suez
lors de la guerre du Kippour (1973) et ce, avec un grand nombre de drones.
D'une façon générale, les spécialistes considèrent que les drones ont pu vraiment
démontrer leurs capacités opérationnelles d'observation aérienne (renseignement), sur les trois
récents théâtres d'opération qu'ont constituée les conflits en ex-Yougoslavie, en Irak, et en
Afghanistan.
Les exemples d'utilisation civile, eux, se font plus rares. On peut toutefois citer la
surveillance urbaine en Afrique du sud, et le traitement des cultures effectué au Japon par des
drones hélicoptères télécommandés. En France, deux drones miniatures sont en
expérimentation au sein de la Gendarmerie nationale et du GIGN (Coccinelle). De son côté, le
Laboratoire Central des Ponts et Chaussées a procédé à des essais de surveillance d'ouvrage
d'art, également avec un drone à voilure tournante.
Mais le drone est encore mal connu, et suscite de ce fait des appréhensions. Une
demande d'expérimentation de surveillance de trafic routier sur le périphérique d'une grande
ville française à partir d'un drone miniature (environ 6 Kg) a été refusée en 2004 par les
autorités et ce, pour raisons de sécurité.
I.2. Définition :
Les drones sont des aéronefs capables de voler et d'effectuer une mission sans
présence humaine à bord. Cette première caractéristique essentielle justifie leur désignation de
Uninhabited (ou Unmanned) Aerial Vehicle (UAV). D'origine anglaise, le mot «drone», qui
signifie «bourdon», ou «bourdonnement», est communément employé en Français en
référence au bruit que font certains d'entre eux en volant.
2
Chapitre I : Généralités sur les drones
Le principe des drones peut être rapproché, toutes proportions égales par ailleurs, de
celui de l'aéromodélisme, selon lequel des petites maquettes sont pilotées par télécommandes.
3
Chapitre I : Généralités sur les drones
Aujourd'hui, les progrès réalisés, à la fois dans les performances des drones et leurs
équipements, leur confèrent un très large potentiel d'utilisation dans le domaine civil.
Enfin, une troisième caractéristique essentielle des drones est qu'ils sont récupérables,
ce qui permet de les réutiliser. Cela les différencie des missiles, auxquels on aurait pu être
tenté de les assimiler.
I.3. Classification :
La classification des drones est relativement difficile par rapport aux avions pilotés,
qui sont généralement classifiés selon la mission à effectuer, et le nombre des passagers
embarqués. Par contre, les drones sont classifiés principalement selon les critères suivants:
Endurance ;
Plafond pratique de vol.
Ils peuvent ainsi classifiés selon des critères secondaires tel que :
Rayon d’action (range) ;
Dimensions ;
Masse maximale au décollage.
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Chapitre I : Généralités sur les drones
Les éléments composant un drone répondent aux mêmes fonctions que sur un avion.
La cellule, porte et abrite la charge utile, le moteur et les systèmes de bord, ainsi que le
carburant.
La sustentation est en général assurée par une voilure fixe ou tournante, comme sur les
hélicoptères. Cette dernière est choisie pour certaines missions spécifiques, requérant le vol
stationnaire, ainsi qu'une grande souplesse de manœuvre; ou encore nécessitant l'appontage
sur un bateau (surveillance maritime ou mission de recherche et sauvetage...).
Il existe également des projets de drones à ailes battantes, comme celles des oiseaux
ou de certains insectes, ainsi que des projets de drones «convertibles», qui associent, grâce à
leurs rotors basculants, les capacités de vol vertical de l'hélicoptère à celles des grandes
vitesses de l'avion.
La motorisation du drone est également dictée par la mission qui lui est attribuée ; elle
est déterminée par la grosseur de la machine (et sa masse), l'altitude et la durée de son vol. On
retrouve sur les drones toute la palette des motorisations possibles pour les avions (moteurs à
pistons, avec ou sans turbocompresseur, turbines à hélices, turboréacteurs), auxquelles
s'ajoutent, pour les petits drones et ceux dotés d'une voilure tournante, les moteurs électriques.
Par la suite quelques photos illustrent les différentes formes des drones.
5
Chapitre I : Généralités sur les drones
Le système de conduite du vol asservit plusieurs équipements entre eux : les capteurs
(mesurant les paramètres du vol) ; des calculateurs, respectivement dédiés au pilotage et à la
navigation, et d'où sont émis les ordres de pilotage ; une mémoire (contenant la
programmation du vol et, éventuellement, des critères de décision, préalablement enregistrés),
et les actionneurs (agissant sur les commandes de vol). Cette chaîne est parfaitement
comparable, au degré de décision près, à celle d'un pilote automatique sur avion, couplé à un
système de navigation de type FMS (Flight Management System), se référant à des données
GPS (Global Positioning System). En outre, elle doit être capable de maintenir le drone dans
son enveloppe de vol, protégeant celui-ci des situations dangereuses, (turbulences,
configurations instables...).
La charge utile, proprement dite, constitue l'un des éléments fondamentaux du système
drone car c'est elle qui permettra, en parfaite adéquation avec le vecteur aérien, de réaliser la
mission. Souvent placée en dessous de la structure, elle consiste en un ensemble
d'équipements pouvant assurer trois fonctions essentielles :
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Chapitre I : Généralités sur les drones
Certaines charges utiles requièrent une grande quantité d'énergie, qui s'ajoute à celle
consommée par les autres équipements. Ce paramètre peut devenir dimensionnant pour le
drone et sa mission. Dans certains cas, et sur les drones de grande taille, un petit turboréacteur
d'appoint ou APU (Auxiliary Power Unit) est nécessaire.
Dans les deux cas, la densité des données transmises (malgré fusion et compression)
peut nécessiter des grands débits. En outre, la haute définition, en matière d'imagerie, n'est pas
compatible avec une vitesse de transmission trop élevée.
La transmission par laser constitue une prospective qui demandera, d'une part, une
connaissance précise de la position du drone, d'autre part, une parfaite stabilité du dispositif
émetteur et ce, de façon à assurer avec précision et de façon constante la projection des
faisceaux.
7
Chapitre I : Généralités sur les drones
On trouve ainsi des drones permettant des altitudes de vol qui peuvent évoluer de 0 à 20000
mètres, une vitesse largement subsonique, de 150 km/h à Mach 0,8, et un rayon d'action qui
peut dépasser les 10000 km, avec une capacité transocéanique.
Ceux ayant trait au lancement et à la récupération des drones (catapulte, filets, etc.), et
auxquels s'ajoutent les moyens techniques nécessaires à la maintenance et au
reconditionnement des drones, exactement de la même façon que pour l'exploitation
des avions ; et
Ceux ayant trait à la conduite de la mission, et devant permettre d'assurer, au sein
d'une «station sol» les fonctions suivantes :
La gestion du vol et de la navigation (en temps réel si le drone est piloté du sol,
ou en simple surveillance s'il est autonome) ;
La réception des données envoyées depuis le drone et, éventuellement, le
décryptage ;
L'analyse et l'interprétation des données, leur éventuelle retransmission à un
centre de décision ou d'intervention, ainsi que leur enregistrement.
La station de contrôle et de réception des données peut s'envisager, dans l'avenir, étant
elle-même aéroportée (avions gros porteurs ou de combat).
L'ensemble de ces composantes intervient évidemment dans l'évaluation des coûts d'un
«système de drones».
8
Chapitre I : Généralités sur les drones
9
Chapitre I : Généralités sur les drones
Le départ d'un drone peut s'effectuer depuis une plate-forme terrestre ou maritime, ou
encore depuis un autre véhicule aérien. Il peut être lancé à la main (c'est le cas des drones de
petites dimensions) ; il peut être catapulté ; enfin, il peut décoller depuis une piste, soit en
mode télécommandé par un pilote au sol, soit de façon entièrement automatique.
C'est une fois arrivé sur la zone de mission (après une navigation automatique) que les
drones se distinguent par leur degré d'autonomie. Certains nécessiteront des interventions
humaines, notamment face à des situations imprévues (dues à la mission ou au vol), d'autres
seront dotés d'une intelligence embarquée leur donnant une entière autonomie de décision et
donc, d'action ou de réaction.
Pour la récupération du drone, deux solutions sont possibles : faire revenir celui-ci à
l'endroit d'où il est parti et le faire atterrir (en mode automatique ou télécommandé), ou le
faire se poser à un endroit spécifié à l'avance. En général, cette dernière pratique s'applique à
ceux qui sont partis d'une catapulte et qui ne sont pas dotés de train d'atterrissage. La
séquence consiste, après réduction de l'altitude et de la vitesse, à ouvrir un ou plusieurs
parachutes, puis à déployer des ballons gonflables «airbags» sous la structure. En outre, on
peut également récupérer le drone dans un filet, ce qui élimine tout système embarqué pour
l'atterrissage.
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Chapitre I : Généralités sur les drones
Le développement des drones sur une large gamme - du mini drone tactique, à
l'échelle du fantassin, au drone stratégique de haute technologie - incite les forces armées à les
intégrer progressivement dans la panoplie des moyens aériens engagés sur les théâtres
d'opérations et ce, en complément des systèmes classiques, avions, hélicoptères, missiles de
croisière, et satellites. Ainsi, le domaine d'action des drones ne cesse de s'élargir.
Des progrès réalisés au niveau des systèmes de guidage et des liaisons sécurisées
pourront permettre d'envisager la généralisation de la gestion à distance des missions réalisés
par les drones envoyés très loin dans la profondeur des dispositifs adverses aussi bien qu'au
contact immédiat des forces ennemis.
La surveillance et le renseignement ;
Le support au combat ; et
Le combat proprement dit.
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Chapitre I : Généralités sur les drones
La conduite des opérations dans les nouveaux conflits devient extrêmement exigeante
en termes de temps de réaction, de besoin d'identification ami/ennemi, ainsi que
d'interopérabilité des forces terrestres, aériennes ou navales, non seulement entre elles mais
également entre celles de plusieurs pays.
Les drones peuvent observer à longue distance, à travers les nuages, hors des menaces
sol-air, et pendant des périodes significatives (de 12 à 24 heures et potentiellement beaucoup
plus : les opérateurs pouvant se relayer au sol) : l'autonomie n'est plus qu'une question de
quantité de carburant embarquée.
Les drones répondent ainsi parfaitement aux exigences modernes de continuité dur
enseignement par la permanence spatiale et temporelle qu'ils permettent d'assurer sur zone.
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Chapitre I : Généralités sur les drones
La désignation d'objectifs : Une charge utile de type illuminateur laser confère aux
drones des capacités d'illuminer un objectif fixe ou mobile en vue de sa destruction
par des moyens d'attaque aéroportés, avions ou hélicoptères de combat (utilisant eux-
mêmes des armes guidées par laser) ;
Le relais de communication : L'évolution en altitude permet de s'affranchir du relief
qui pénalise les faisceaux hertziens et permet éventuellement aux drones de remplacer
avantageusement les satellites de communication géostationnaires, dont les capacités
sont réduites en termes de débit et de largeur de bande ;
Le soutien aux opérations spéciales : Les mini ou micro-drones, portables à dos
d'homme, discrets et simples d'emploi, peuvent constituer l'œil avancé, de jour et de
nuit, du commando appelé à intervenir en zone hostile, dans un environnement
accidenté ou urbanisé ;
Le brouillage : Communications, émissions des radars de défense aérienne, systèmes
sol-air, localisation par GPS, etc. peuvent être brouillés par les drones, dans le but de
gêner l'ennemi tout en assurant la protection électromagnétique des frappes aériennes
par aéronefs ou missiles. Le brouillage des émissions radio et télévisées, la diffusion
d'émissions parasites ou d'informations orientées seront également dans leur
possibilités (action psychologique) ;
Le support au déploiement : Evaluation de l'environnement des zones de
déploiement des forces, notamment les menaces NRBC (Nucléaire, Radio logique,
Bactériologique et Chimique), en évitant de compromettre la sécurité de vecteur de
reconnaissance pilotés ;
Le transport : Largage discret sur le terrain - éventuellement dans un contexte hostile
- de charges de dimensions et de poids réduits (vivres ou équipements) au profit
d'unités isolées ou en déploiement avancé.
I.9.1.3. Le combat :
Divers concepts d'emploi sont étudiés, tels que l'attaque d'objectifs fixes ou mobiles,
pouvant par exemple permettre la neutralisation ou la destruction des moyens sol-air adverses.
L'utilisation des drones pour des combats aériens semble encore relever aujourd'hui du
domaine de la prospective opérationnelle. Les états-majors étudient cependant l'hypothèse de
les employer comme moyen d'identification avancée, sous contrôle d'un avion de combat
piloté ou d'un PC volant. Dans ce contexte, l'étape tir de missiles air-air embarqués sur le
drone apparaît envisageable.
13
Chapitre I : Généralités sur les drones
I.9.2. Civil :
Bien que le marché soit quasi inexistant aujourd'hui, c'est très probablement dans le
domaine civil que les drones sont appelés à jouer le plus grand rôle et ce, du fait de leur
souplesse et de leur polyvalence d'emploi. La palette des applications potentielles est presque
illimitée, celles-ci étant d'autant plus crédibles qu'elles peuvent répondre à un besoin qui n'est
pas couvert par un avion piloté. C'est le cas des missions qui peuvent être considérées comme
dangereuses, pénibles physiquement pour l'équipage, ou ennuyeuses.
Etudes scientifiques :
Etude de l'atmosphère, des sols (géologie) et des océans ;
Etudes et prévisions météorologiques.
Surveillance d'urgence :
Incendies de forêts, avalanches ;
Volcans, tornades ;
Recherche et sauvetage ;
Evaluation des dégâts en cas de catastrophe naturelle (inondation, tempête,
marée noire, éruption, tremblement de terre, etc.)
Surveillance civile :
Surveillance des cultures et épandage agricole ;
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Chapitre I : Généralités sur les drones
Transport de fret ;
Cartographie ;
Utilisation par l'industrie cinématographique ;
Largages de vivres et d'équipements de sauvetage en zones hostiles.
Relais de communications ;
Missions dangereuses (détection de gaz toxiques, radiations) ;
Recherche et sauvetage (mer, montagnes, désert...).
Conclusion :
L'expérience déjà acquise avec les drones et leurs développements technologiques
potentiels permettent d'affirmer que leur rôle va considérablement s'accroître, tant dans les
domaines civil que militaire. Dans le domaine civil, en couvrant des besoins auxquels les
aéronefs pilotés traditionnels ne peuvent pas toujours satisfaire. Dans le domaine militaire, en
complétant, voire en remplaçant les avions pour certaines missions dangereuses ou de très
longue durée.
Grâce à leur intérêt tactique, voire stratégique, les drones constituent à la fois une
opportunité industrielle exceptionnelle, avec un grand potentiel à l'exportation, et un facteur
d'impulsion nouvelle pour la recherche et les bureaux d'études pénalisés par la restriction des
programmes d'armement majeurs.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
I. Introduction :
Les capteurs sont les organes sensoriels d’un drone. Certains sont fragiles et doivent
être protégés, d’autres au contraire doivent être capable d’absorber des chocs. Les plus
simples peuvent être directement connectés au centre de contrôle, comme les interrupteurs.
Les autres types nécessitent une petite interface d’adaptation, comme les capteurs
infrarouge ou à ultrasons. D’autres plus sophistiqués nécessitent une carte spéciale tel que les
caméras.
CAP magnétique :
Le cap d'un mobile est la direction vers laquelle il est orienté. C’est l'angle
exprimé en degrés (de 0 à 360°), dans le sens des aiguilles d'une montre, entre
l’axe longitudinal de l’avion et le nord magnétique voire le figure « II.1 » Cet
angle se mesure à l'aide d'une boussole, d'un compas magnétique ou gyroscopique.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Pour avoir l’information relative au cap magnétique de notre drone, un module de cap
magnétique« CMP03 » est utilisé.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Roulis :
Tangage :
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Une hauteur est la distance verticale entre un aéronef et la surface qu'il survole
(terre ou eau).
Il faut un radio altimètre qui mesure la hauteur entre le sol et l'avion.
Dans notre cas nous allons utiliser un module altimètre ultrasonique SRF04.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
En effet, savoir avec quelle vitesse le moteur tourne est une nécessité. Cette
information peut être obtenue en calculer le nombre des impulsions sortie d’un
compte-tours optique (RPM-SENSOR) durant un temps spécifier.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Niveau du carburant :
Pour savoir quel est le niveau de carburant dans le réservoir, on utilise une jauge à fuel
« voir le figure II. ».
En peut schématise le jauge à fuel comme une résistance variable, sa valeur est
proportionnel du niveau de carburant « voir la figure II.13 ».
Pour savoir le niveau du carburant en branche on série la jauge à fuel avec une
résistance R « voir la figure II.14 »
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
En Aviation, les commandes de vol sont les systèmes qui font le lien entre le pilote et
distingue les commandes de vol primaires (profondeur, aileron, direction) utilisées pendant
tous le vol, les commandes de vol secondaires (becs et volets, aérofrein) utilisées pendant les
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Les volets se trouvent sur la partie interne de l'aile, entre le fuselage et les ailerons
« voir la figure II.17», les ailerons se trouvant sur la partie externe de l'aile. Il existe des volets
courant sur tout le bord de fuite. Leur objectif est d'augmenter la cambrure de l'aile, voire dans
Les angles de braquage des volets dépendent de la phase dans laquelle se trouve
l'avion : décollage ou atterrissage. Les braquages sont généralement plus forts à l'atterrissage
minimal).
23
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
24
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
La gouverne de profondeur est située à l’arrière de l’avion « voir la figure II.21», c’est
une surface horizontale articulée autour d’un axe horizontale également. Elle peut se relever
ou s’abaisser afin de faire varier la résultante aérodynamique générée par l’empennage
horizontal.
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Les ailerons sont des surfaces horizontales situées aux extrémités des ailes « voir la
figure II.23», coté bord de fuite (arrière de l’aile). En se relevant ou s’abaissant ils modifient
le profil du bout d’aile et font ainsi varier la résultante aérodynamique qui s’applique à l’aile.
Les ailerons se déplacent en sens opposés l’un de l’autre de telle sorte que lorsque l’un est
26
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
27
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Toutes les commandes de vol sont assurées en reliant les surfaces mobiles
correspondantes à chaque commande avec des servomoteurs de petite taille « voir la figure
II.27 ».
Un servomoteur est un dispositif utilisé pour, par exemple, diriger une voiture
télécommandée.
Il comprend :
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Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
La commande du servomoteur :
29
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Les commande commutative prendre deux état logique, l’état haute corresponde un
signal électrique de 5 v, et l’état bas corresponde un signal de 0 v.
30
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
31
Chapitre II : Généralité sur les capteurs et les commandes
Les feux de position sont utilisés lors des missions de nuit ou par mauvais temps, ces
feux sont positionnés de façon précise sur l’appareil, feu rouge sur l'aile gauche, feu vert sur
l'aile droite, et feu blanc sur l’empennage horizontal de l'avion.
Les feux ne connaissent que deux états : allumés ou éteints. La commande électrique
se fait par l’ordre venant de la carte de commande à bord.
Conclusion :
différents montages conçus pour notre système. En effet, cette étape nécessite une
32
CHAPITRE III
Introduction :
Les ondes radio restent un véhicule privilégié pour toutes d’ordres de télécommande à
courte moyenne ou longue distance.
Pour augmenter la sécurité de transmission, il faut introduire une forme ou une outre
de codage. Raccordé à un montage émetteur le générateur codé utilisé va pouvoir « hacher »
la fréquence « porteuse » au rythme du train d’impulsions qu’il produit. Côté réception des
circuits appropriés pourront facilement reconstituer le signale et le code programmé l’ordre de
télécommande aboutira.
Si le rôle de l’émetteur consiste à produire la puissance suffisante pour faire passe son
message, celui du récepteur est tout en finesse : il lui faut isoler, de la multitude de signaux
forts ou faibles captés par l’antenne.
33
Chapitre III : Présentation les modules de Communications
34
Chapitre III : Présentation les modules de Communications
III.2.1. Applications :
Transmission de données haut débit ;
Télécommandes radio ;
Systèmes de contrôle de processus à distance ;
III.2.2. Caractéristiques :
Crystal-verrouillé PLL, modulé en FM à un maximum de 64 kb / s ;
Opération de 2.2V à 16V à 7.5mA;
Régulateur intégré pour une meilleure stabilité et la réjection du bruit d'alimentation ;
sortie nominale RF : 1mW ;
Dans tous les cas, les modules émetteurs « TX3A-869 » sont destinés à être utilisés en
association avec les récepteurs large bande de la gamme « RX3A-869 ».
35
Chapitre III : Présentation les modules de Communications
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Chapitre III : Présentation les modules de Communications
Bénéficiant d'une large plage d'alimentation, ce récepteur est également doté d'une
sortie RSSI et d'un temps d'établissement rapide permettant par exemple de pouvoir l’utiliser
en réception pulsée dans le cadre de la réalisation de systèmes nécessitant une faible
consommation.
III.3.1. Applications :
Transmission de données haut débit ;
Télécommandes radio ;
Systèmes de contrôle de processus à distance.
III.3.2. Caractéristiques :
Opération de 2.7V à 16V à 11mA ;
Régulateur intégré pour une meilleure stabilité et la réjection du bruit d'alimentation ;
Sensibilité -100dBm;
Sortie RSSI;
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Chapitre III : Présentation les modules de Communications
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Chapitre III : Présentation les modules de Communications
Conclusion :
Mais dans notre réalisation en doit utilisant deux transmetteurs TX3A et TX2 associés
avec deux récepteur RX3A et RX2 pour avoir une liaison sans fil bidirectionnel, la différence
entre eux c’est la fréquence de fonctionnement le TX3A/RX3A on 869 MHz et le TX2/RX2 à
433 MHz.
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CHAPITRE IV
Le microcontrôleur
« PIC 18F4550 »
Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Introduction :
Comme notre système de commande est basé sur les microcontrôleurs 18F4550. Etant
donné l’utilité de ce composant nous avons jugés nécessaire de consacré un chapitre qui décrit
ce type de composant.
Le nom pic n'est pas officiellement un acronyme, bien que la traduction en «Peripheral
Interface Controller » (contrôleur d'interface périphérique) soit généralement admise.
Un microprocesseur ;
Une mémoire RAM ;
Une mémoire permanente ;
Des interfaces d’Entrée/Sortie parallèle ;
Des interfaces d’entrée/Sortie analogique ;
Des timers pour gérer le temps ; et
Autres modules plus au moins sophistiqués selon la taille des µC.
40
Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Les microcontrôleurs, quel que soit leurs constructeurs, ont des architecture très
similaires et sont constitués de modules fondamentaux assurant les mêmes fonctions :
UAL ;
Ports d’Entrée/Sortie ;
Interfaces de communications série ;
Interfaces d’Entrée/Sortie analogiques ;
Timers et horloge.
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Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Ce composant peut travailler sur différentes sources d'horloge interne et externe. Il peut
fonctionner sur une gamme variée de la fréquence de 31 KHz à 48 KHz. Il a quatre timers. Il existe
différents périphériques encastrables comme ADC, comparateurs etc. dans ce contrôleur.
C’est un microcontrôleur de pointe qui est équipé avec les protocoles de communication
améliorés, tels qu’EUSART, SPI, I2C, USB, etc.
Caractéristiques du microcontrôleur:
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Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Le 18F4550 est un circuit intégré de 40 broches, que l'on peut trouver dans un boîtier
PDIP.
Notez qu'il y a deux broches de masse (broches 12 et 31) et deux broches d'alimentation
(broches 11 et 32).
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Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Sur la plupart des broches, le premier élément de la description est de la forme Rxy, avec x
une lettre, correspondant au port auquel appartient la broche, et y le numéro de la broche dans le port.
Par exemple la broche 6 du composant correspond à RA4, c’est-à-dire au bit 4 du port A.
Cependant sur les broches 1 et 14 la description sous forme de port n’est pas en premier dans
la liste, mais en dernier. C’est parce que ces broches on des affectations spéciales prioritaires sur les
ports. La broche 1 est par défaut la broche de RESET (/MCLR), on peut l’utiliser comme RE3 en
inhibant le RESET externe grâce à un bit de configuration (comme pour configurer l’horloge). La
broche 14 peut être utilisée comme RA6 dans les modes d’horloge qui n’utilisent pas un résonateur
externe.
Il y a deux registres que l’on utilise pour commander les ports : les registres TRISx et PORTx
(avec x la lettre correspondant au port).
Les registres TRISx permettent de configurer la direction (entrée ou sortie) de chaque broche
du port. Un 1 sur le bit y de ce registre placera Rxy en entrée, un 0 le placera en sortie. Pour le retenir
c’est simple : 1 ressemble à la lettre « I » comme « Input », 0 ressemble à la lettre « O» comme «
Output ». Par exemple pour placer RB2 en sortie, on placera le bit 2 de TRISB à 0.
Les registres PORTx permettent de placer la valeur de sortie ou de lire la valeur en entrée du
port x.
IV.7. L’horloge :
Comme la grande majorité des systèmes numériques à l’heure actuelle, les
microcontrôleurs sont des composants synchrones, c’est-à-dire que toutes les opérations y
sont synchronisées par une horloge commune. Dans le cas d’un microcontrôleur, le nombre
d’instructions par seconde exécutées par le processeur est directement proportionnel à la
fréquence de l’horloge. Ainsi il est logique de penser que l’idéal est d’utiliser l’horloge la plus
élevée possible, car les performances seront ainsi maximisées. Ce raisonnement est juste, mais
maladroit, car une autre chose qui est directement proportionnelle à la fréquence d’horloge est
la consommation électrique du composant.
44
Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
IV.8. Timers :
Timer 8 bits 16 bits
0 Oui Oui
1 Non Oui
2 Oui Non
3 Non Oui
45
Chapitre IV : Le microcontrôleur « PIC 18F4550 »
Conclusion :
46
CHAPITRE V
Réalisation
Chapitre V : Réalisation
Introduction :
La réalisation des cartes électroniques est déjà une difficulté en soi, mais dans le cas
des drones miniatures elle se double d’un encombrement réduit, car on doit minimiser au
maximum leur taille.
L’électronique étant une partie très sensible du drone, elle doit être protégée. Toutes
les liaisons entre les cartes, les capteurs, les moteurs et l’alimentation sont autant de points
sensibles.
Notre réalisation doit assurer le contrôle des servitudes de notre drone tel que : les
servomoteurs, les commandes commutatives, les captures, etc.
47
Chapitre V : Réalisation
liaison assurant, la transmission des ordres et des instructions, et la réception des données de
vol.
Le schéma détaillé de l’architecture matérielle retenue pour le projet, avec les types de
communications mis en jeu entre les différents éléments est représenté en figure « V.2 ».
48
Chapitre V : Réalisation
49
Chapitre V : Réalisation
Delphi5 :
PROTEUS est une suite de deux logiciels « ISIS » et « ARES » ; ISIS permet le dessin
des schémas électroniques et la simulation en temps réel de façon dynamique, et ARES
permet de transformer les schémas en PCB (Tracé du circuit imprimé).
50
Chapitre V : Réalisation
Le compilateur « MicroC» :
Dans notre projet nous avons opté pour le compilateur de MIKRO C qui est un
compilateur en langage C et qui permet d’intégrer certaines routines en assembleur. Ceci nous
a perm ainsi d’écrire les routines d’interruptions en assembleur afin de garantir un temps de
traitement rapide, qui nous assure une commande en temps réel du drone.
Le « WinPic800» :
WinPic800 est un programme qui nous permet de transfert un fichier compilé ver un
PIC ou une mémoire.
51
Chapitre V : Réalisation
V.4.Station sol:
La station de contrôle est constituée d’un émetteur, d’un récepteur, d’une
interface électronique « carte électronique » et d’un PC.
52
Chapitre V : Réalisation
L’interface graphique est un tableau de bord d’avion. Elle regroupe les indicateurs de
paramètres de vol « CAP, altitude de vol et l’attitude », paramètres moteur « RPM et niveau
de carburant » ainsi que les boutons des commandes des surfaces mobiles de notre drone
« volet, ailerons, GH et GV ».
53
Chapitre V : Réalisation
54
Chapitre V : Réalisation
3- Zone de puissance :
L’indicateur d’état de charge de batterie.
L’indicateur d’état de puissance de signale RF réceptionne au sol.
4- Zone de consultation des données :
Dans cette zone en visualise les données transmettes par la station sol ainsi les
données envoyer par le drone.
5- Zone d’état de connexion des interfaces :
En visualise dans cette zone l’état des connections des interfaces USB tel que
l’interface de commande au sol et le Joystick.
6- Zone des dates locales :
Dans cette zone en visualise la date locale, l’heure locale et le temps
d’exécution de la mission de vol.
55
Chapitre V : Réalisation
Procédure «IndHORIZON»:
Procédures «IndRPM»:
Procédures «IndRPM»:
56
Chapitre V : Réalisation
Procédure «IndLevel»:
Exemple d’appel:
IndLevel (45, 100, 1,'(C)', clred, clBlack, IndTM);
IndLevel (70, 100, 1,'(L)', clblue, clblack, IndFuel);
Le schéma électrique de la carte de la station sol est représenté en figure « V.16 ». Elle est
composé de :
o L’un Sert à traitées et codés les données de commande reçu de PC via le port
USB en format MSG, puis renvoyées ce dernier au drone à travers le module
RF TX2;
57
Chapitre V : Réalisation
58
Chapitre V : Réalisation
59
Chapitre V : Réalisation
Le montage compose de plusieurs parties, est réalisé pour répondre aux exigences du
cahier des charges.
60
Chapitre V : Réalisation
A l’aide du module RF « RX2 », cette carte intercepte les ordres arrivés du l’émetteur
du sol et les diriges vers le microcontrôleur « Pic 16F328A » afin de valide les MSG reçu,
puis décodé les MSG en données puis renvoyer ces données ver le Pic18F4550 pour
interpréter ces données en commandes de vol.
61
Chapitre V : Réalisation
62
Chapitre V : Réalisation
Après le décodage le-uC Pic16F628A envoyer une impulsion à l’étage FCU via le pin
RA2 pour dire le-uC Pic18F4550 qu’un nouveau MSG reçue, puis retransmettre les données à
l’étage FCU « PIC18F4550 » via le port Tx-USART.
63
Chapitre V : Réalisation
En plus l’étage regroupe tous les ports liant la carte avec les différentes servitudes et les
différents capteurs. Ces ports sont :
64
Chapitre V : Réalisation
Les 5 PWM est générée « manuellement » à l’aide d’une fonction qui lui est
propre. En faisant varier les 8 valeurs des paramètres de cette fonction qui sont les
dures des signaux PWM, la fonction met les 5 pins « bits » de port B en état haut
pendant un temps correspondant à la valeur de chaque PWM (entre 1 et 2ms), en met
le pin « bit » correspondant à l’état bas. L’appel de cette fonction se fait
périodiquement chaque 20 ms.
65
Chapitre V : Réalisation
3- Faire l’acquisition de 2 canaux PWM. Cette fonction est assurée par les modules Input
Capture disponibles CCP1 et CCP2 qui permettent de mesurer la largeur des
impulsions « PWM » provenant du compas magnétique CMP03 et le Module Altimètre
ultrasonique SRF04.
Le principe est simple : un Timer dont la fréquence est connue et utilisée ; à
chaque front montant le Timer remis à zéro, et chaque front descendant la valeur du
Timer est relevée, cette valeur constitue la largeur du signal PWM.
4- Faire l’acquisition d’un signal carré provenant du capteur RPM, ce signale utiliser
comme une source de signale d’horloge d’un Timer. Le principe de calculer l’RPM
c’est simple, le capteur donne N impulsions chaque tour, donc en remise à zéro le
Timer et pendant un temps DT en prélève la valeur de Timer.
66
Chapitre V : Réalisation
L’établissement de l’organigramme;
Transformation de l’algorithme en code source « MicroC » ;
Compilation du code source en « MicroC » ;
Simulation du programme en « ISIS »;
A l’aide de logiciel « WinPic800 », en transfert le code HEX à la mémoire interne du
microcontrôleur PIC ;
67
Chapitre V : Réalisation
V.6. l’Echange des données entre le carte de commande à bord et la station au sol »:
Afin de commander notre drone, on a besoin de créer un codage des données « MSG »
L’échange des données se fait par liaison sans fil à l’aide des modules RF qui jouent le
rôle de télémétrie, le MSG envoyer ou recevez sera codé sur N octets. Il se compose de :
Un donnée de nombres des données envoyer codée sur 5 bits : cette donnée utilisé par
le système de réception.
68
Chapitre V : Réalisation
69
Chapitre V : Réalisation
A- L’Entête :
1er Octet : Comprend 5 bits de 1er entête, et de 3 bit «ID» qui est toujours à 111
« 7 hex» pour identifier que cet octet est 1er entête.
2émé Octet : Comprend 5 bits de deuxième entête, et de 3 bit «ID» qui est
toujours à 110 « 6 hex» pour identifier que cet octet est 2émé entête.
L’octet de nombre donnée possède 5 bits de donnée, et les bits ID qui sont toujours à
101 « 5 hex » pour identifier que cet octet est comprend le nombre des données au coure de
MSG.
C- Les données :
1er Octet: Contient 5 bits de poids faible de donnée, et un «ID» qui égale toujours à
001 « 1 hex » pour indiquer que les 5 bits de cet octet constituent le poids faible de la
donnée « i ».
2ème Octet: Englobe 5 bits de poids fort de donnée, et un «ID» qui est toujours à 010
« 02 hex » pour indiquer que les 5 bits de cet octet constituent le poids fort de la
donnée « i ».
70
Chapitre V : Réalisation
D- Fin de MSG :
La fin du MSG codée sur 5bit de niveau bas « 00000 » et leur ID=011 bin « 3 hex ».
Les données envoyer par la station au sol sont les commandes de vol « commande
proportionnels » et les commande comitative « logique » ;
71
Chapitre V : Réalisation
72
Chapitre V : Réalisation
Les données envoyées par le drone sont les données captées par les différents capteurs
embarqués à bord. La figure « V.32 » montre la structure de MSG de données envoyé par le
drone.
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Chapitre V : Réalisation
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Chapitre V : Réalisation
75
Chapitre V : Réalisation
76
Chapitre V : Réalisation
Conclusion :
La simulation des montages était pour nous une expérience très enrichissante en
matière des connaissances en domaine de conception des circuits électroniques, du fait que
nous avons effectué une étude conceptuelle réelle. Les expériences que nous avons menées
durant ce chapitre nous ont prouvé que l’étude de simulation est une phase d’une importance
vitale, qui doit être entamé avant le passage à la réalisation pratique, car elle permet d’aboutir
réduire les coûts de développement considérablement. Nous avons donc pu tester notre
77
Conclusion générale
Conclusion générale :
embarqués. Le mini-drone devant embarquer des captures et retransmettre les données au sol,
c’est l’entrée « DATA » de l’émetteur associé qui a été utilisé pour transmettre ces données.
Au sol, le récepteur est connecté à un ordinateur. La mise au point de ce lien descendant a été
la première tâche du projet. Le lien montant est constitué par une station de contrôle, c’est la
moyen terme. Certaines de ces applications pourront faire l’objet de devenir un centre
projets. En particulier, l’étude des mini-drones peut être un prétexte à des réalisations
C: Carry.
MR : Medium Range.
ŋ: Nano.
PCM:
Rx: Receiver.
TX: Transmitter.
PFE :
Site web :
www.radiometrix.com
www.lextronic.fr
http://sheepdogguides.com/dt4q.htm
www.meuconaitrelesdrones.com
http://www.google.fr/imghp?hl=fr&tab=wi
Fiches techniques:
The PWM signal is a pulse width modulated signal with the positive width of the pulse representing the angle. The pulse width varies from
1mS (0° ) to 36.99mS (359.9° ) – in other words 100uS/° with a +1mS offset. The signal goes low for 65mS between pulses, so the cycle time
is 65mS + the pulse width - ie. 66ms-102ms. The pulse is generated by a 16 bit timer in the processor giving a 1uS resolution, however I
would not recommend measuring this to anything better than 0.1° (10uS). Make sure you connect the I2C pins, SCL and SDA, to the 5v
supply if you are using the PWM, as there are no pull-up resistors on these pins.
Pin 2,3 are an I2C interface and can be used to get a direct readout of the bearing. If the I2C interface is not used then these pins should be
pulled high (to +5v) via a couple of resistors. Around 47k is ok, the values are not at all critical.
I2C communication protocol with the compass module is the same as popular eeprom's such as the 24C04.. First send a start bit, the module
address (0XC0) with the read/write bit low, then the register number you wish to read. This is followed by a repeated start and the module
address again with the read/write bit high (0XC1). You now read one or two bytes for 8bit or 16bit registers respectively. 16bit registers are
read high byte first. The compass has a 16 byte array of registers, some of which double up as 16 bit registers as follows;
Register Function
0 Software Revision Number
1 Compass Bearing as a byte, i.e. 0-255 for a full circle
2,3 Compass Bearing as a word, i.e. 0-3599 for a full circle, representing 0-359.9 degrees.
4,5 Internal Test - Sensor1 difference signal - 16 bit signed word
6,7 Internal Test - Sensor2 difference signal - 16 bit signed word
8,9 Internal Test - Calibration value 1 - 16 bit signed word
10,11 Internal Test - Calibration value 2 - 16 bit signed word
12 Unused - Read as Zero
13 Unused - Read as Zero
14 Unused - Read as Undefined
15 Calibrate Command - Write 255 to perform calibration step. See text.
Register 0 is the Software revision number (8 at the time of writing). Register 1 is the bearing converted to a 0-255 value. This may be easier
for some applications than 0-360 which requires two bytes. For those who require better resolution registers 2 and 3 (high byte first) are a 16
bit unsigned integer in the range 0-3599. This represents 0-359.9°. Registers 4 to 11 are internal test registers and 12,13 are unused. Register
14 is undefined. Don't read them if you don't want them - you'll just waste your I2C bandwidth. Register 15 is used to calibrate the compass.
.
The I2C interface does not have any pull-up resistors on the board, these should be provided elsewhere, most probably with the bus master.
They are required on both the SCL and SDA lines, but only once for the whole bus, not on each module. I suggest a value of 1k8 if you are
going to be working up to 400KHz and 1k2 or even 1k if you are going up to 1MHz. The compass is designed to work at up to the standard
clock speed (SCL) of 100KHz, however the clock speed can be raised to 1MHZ providing the following precaution is taken;
At speeds above around 160KHz the CPU cannot respond fast enough to read the I2C data. Therefore a small delay of 50uS should be
inserted either side of writing the register address. No delays are required anywhere else in the sequence. By doing this, I have tested the
compass module up to 1.3MHz SCL clock speed.
Pin 7 is an input pin selecting either 50Hz (low) or 60Hz (high) operation. I added this option after noticing a jitter of around 1.5° in the
output. The cause was the 50Hz mains field in my workshop. By converting in synchronism with the mains frequency this was reduced to
around 0.2° . An internal conversion is done every 40mS (50Hz) or every 33.3mS (60Hz). The pin has an on-board pull-up can be left
unconnected for 60Hz operation. There is no synchronism between the PWM or I2C outputs and the conversion. They both retrieve the most
recent internal reading, which is continuously converted, whether it is used or not.
Pin 6 is used to calibrate the compass. The calibrate input (pin 6) has an on-board pull-up resistor and can be left unconnected after
calibration. .
Pins 5 and 8 are No Connect. Actually pin 8 is the processor reset line and has an on-board pull-up resistor. It is there so that we can program
the processor chip after placement on the PCB..
This datasheet has been downloaded from:
www.DatasheetCatalog.com
The SRF04 works by transmitting an ultrasonic (well above human hearing range) pulse and measuring
the time it takes to "hear" the pulse echo. Output from the SRF04 is in the form of a variable-width pulse
that corresponds to the distance to the target.
The SRF04 is designed and manufactured by Devantech, who provides additional technical resources for
the device. Their web site is http://www.robot-electronics.co.uk.
Features
• Voltage – 5 v
• Current – 30 mA Typ. 50mA Max.
• Frequency – 40 kHz
• Max Range - 3 m
• Min Range - 3 cm
• Sensitivity - Detect 3 cm diameter broom handle at > 2 m
• Input Trigger – 10 uS Min. TTL level pulse
• Echo Pulse - Positive TTL level signal, width proportional to range.
• Small Size – (1.7 in x .8 in x .7 in height) 43 mm x 20 mm x 17 mm height
1
For a Javelin Stamp application note see www.javelinstamp.com.
Parallax, Inc. • Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder (#28015) • 10/2003 Page 1
Connection to the BASIC Stamp 2
The SRF04 has four through-hole locations where you will need to solder wires to the hardware. These
wires are not included with the kit.
The SRF04 detects objects by emitting a short burst of sound and "listening" for the echo. Under control
of the BASIC Stamp, the SRF04 emits an ultrasonic (40 kHz) sound pulse. This pulse travels through the
air at about 1.125 feet per millisecond (the speed of sound), hits an object and then bounces back. By
measuring the time between the transmission of the pulse and the echo return, the distance to the object
can be determined.
The SRF04 outputs a high-going pulse that corresponds to time required for the echo to return. RCTIME
(for the BS2 and BS2e) and PULSIN (for the BS2sx, BS2p, and BS2pe) can be used to measure it and
determine the distance to the target. Using RCTIME on the BS2 and BS2e allows us to measure the echo
Parallax, Inc. • Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder (#28015) • 10/2003 Page 2
pulse without "seeing" the low-to-high transition of the echo's leading edge – something we may miss
due to the setup time for PULSIN on the BS2 and BS2e.
There are a couple of small technical details to be aware of, but otherwise, coding for the SRF04 is very
straight forward. The trigger pulse must be at least 10 microseconds long. PULSOUT can do this for us.
The other requirement is that we must wait at least 10 milliseconds between measurements.
The heart of this program is a subroutine called Get_Sonar. This routine started with the code sample
that came with the sensor. While the Devantech example is perfectly suitable and easy to understand,
the results seemed to bounce around a bit. Some software filtering (averaging several readings together)
would smooth things out and make the output more useful.
The use of RCTIME versus PULSIN for the echo timing measurement is determined at compile time by
the BASIC Stamp Editor/Compiler. The structure of the program is such that it may be used with any
BASIC Stamp module. If the $STAMP directive does not match the module you're attempting to program,
the editor will assist in correcting this declaration for you.
The value returned by the routine will be stored in rawDist, so the code starts by clearing it. Then,
within a loop, the code takes five readings from the sensor and averages them together. This may look a
bit odd because we usually think about adding numbers and then dividing to get an average. We do the
dividing first and then add the result into the return value because we could have an overflow if we do all
the addition first. Yes, the dividing first technique can lead to rounding errors, but only if the values were
very small. We didn’t observe this when using the SRF04. Since one inch (the minimum range of the
sensor) is about 74 microseconds, dividing by five (loop value) each time through causes no problem.
Once returned to the main program the rawDist value is converted to centimeters by dividing the echo
duration by the appropriate factor (ToCm) – this factor determined by the BASIC Stamp module installed.
Conversion from centimeters to inches is straightforward math; in this case the centimeters value is
multiplied by 3.937 to convert to tenths of inches.
Parallax, Inc. • Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder (#28015) • 10/2003 Page 3
' =========================================================================
'
' File....... SRF04_Demo.BS2
' Purpose.... Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder
' Author..... Parallax, Inc. (Copyright 2003 - All Rights Reserved)
' E-mail..... [email protected]
' Started.... 06 MAR 2002
' Updated.... 01 OCT 2003
'
' {$STAMP BS2}
' {$PBASIC 2.5}
'
' =========================================================================
#SELECT $STAMP
#CASE BS2, BS2E
Trig10 CON 5 ' trigger pulse = 10 uS
ToCm CON 30 ' conversion factor to cm
#CASE BS2SX, BS2P
Trig10 CON 13
ToCm CON 78
#CASE BS2PE
Trig10 CON 5
ToCm CON 31
#ENDSELECT
Parallax, Inc. • Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder (#28015) • 10/2003 Page 4
' -----[ Initialization ]--------------------------------------------------
Setup:
LOW Trigger
DEBUG CLS,
"Devantech SRF04 Demo", CR,
"--------------------", CR,
"Raw........... ", CR,
"Centimeters... ", CR,
"Inches........ "
Main:
DO
GOSUB Get_Sonar ' take sonar reading
DEBUG CRSRXY, 15, 2, DEC rawDist, CLREOL
END
Get_Sonar:
rawDist = 0 ' clear measurement
FOR samples = 1 TO 5 ' take five samples
PULSOUT Trigger, Trig10 ' 10 uS trigger pulse
#SELECT $STamp
#CASE BS2, BS2E
RCTIME Echo, 1, pWidth ' measure pulse
#CASE #ELSE
PULSIN Echo, 1, pWidth ' measure pulse
#ENDSELECT
rawDist = rawDist + (pWidth / 5) ' simple digital filter
PAUSE 10 ' minimum period between
NEXT
RETURN
Parallax, Inc. • Devantech SRF04 Ultrasonic Range Finder (#28015) • 10/2003 Page 5
Radiometrix
0150-1-2WW TX2 & RX2 4 February 2002
Available for operation at 433.92 MHz in Europe (including UK), both modules combine full screening
with extensive internal filtering to ensure EMC compliance by minimising spurious radiations and
susceptibilities. The TX2 and RX2 modules will suit one-to-one and multi-node wireless links in
applications including car and building security, EPOS and inventory tracking, remote industrial
process monitoring and computer networking. Because of their small size and low power requirements,
both modules are ideal for use in portable, battery-powered applications such as hand-held terminals.
Transmitter - TX2
• 2 stage SAW controlled, FM modulated at up to 160 kbps
• Operation from 2.2V to 6V
• +9dBm on 433.92MHz
• High efficiency, >15% , DC RF
• Improved frequency and deviation accuracy
• 2nd harmonic, < -60dBc
Receiver - RX2
• Double conversion FM superhet
• SAW front end filter, image rejection 50dB
• Supply 3.0V to 6.0V @ 13mA
• -96 dBm sensitivity @1ppm BER with 160kbps version
• -100 dBm sensitivity @ 1ppm BER with 40kbps-version
• -107 dBm sensitivity @ 1ppm BER with 14kbps-version
• LO leakage, < -60 dBm
The TX2 transmitter module is a two stage, SAW controlled FM transmitter operating between 2V and
6V and is available in 433.92MHz. The TX2 module is type approved to EN 300 220-3 for European use
and delivers nominally +9dBm from a 5V supply at 12mA. The module measures 32 x 12 x 3.8 mm.
The RX2 module is a double conversion FM superhet receiver capable of handling date rates of up to
160kbps. The SIL style RX2 receiver measures 48 x 17.5 x 4.5 mm. It will operate from a supply of 3-
6V and draws 14mA when receiving. A fast-acting carrier detect and a power-up enable time of less
than 1ms. This allows effective duty cycle power saving and a -107 dBm sensitivity. This combined
with a SAW front-end filter results in an excellent RF performance and EMC conformance.
TX2 transmitter:
Vcc (3)
+10 dBm @ 5V
433.92MHz
SAW-stabilised
oscillator 100K
RF GND (pin 1)
RF ground pin, internally connected to the
module screen and pin 4 (0V). This pin should
be connected to the RF return path (e.g. coax
braid, main PCB ground plane etc.)
RF out (pin 2)
50Ω RF output to the antenna, it is DC
isolated internally. (see antenna section for
suggested antenna/feeds).
0V (pin 4)
Supply ground connection, connected to pin 1 and screen.
TXD (pin 5)
This DC coupled modulation input will accept either serial digital data ( 0V to Vcc levels) or high level
linear signals. Input impedance is 100kΩ.
Vcc (5)
418 MHz SAW-
controlled nd
1st Local oscillator 2 local
oscillator 2µF
15.82 MHz CD (3)
Pin description
RF in (pin 1)
50Ω RF input from the antenna, it is
DC isolate internally. (see antenna
section for suggested antenna/feeds).
RF GND (pin 2)
RF ground pin, internally connected
to the module screen and pin 4 (0V).
This pin should be connected to the
RF return path (e.g. coax braid, main
PCB ground plane etc.)
0 Volt (pin 4)
Supply ground connection, connected to pin 1 and screen.
Vcc (pin 5)
+ve supply pin. +3.0V to +6.0V @ <17mA . The supply must be clean < 2mVP-P ripple. A 10µF de-
coupling capacitor and 10Ω series resistor is recommended if a clean supply is not available.
AF (pin 6)
This is a buffered and filtered analogue output from the FM demodulator. It has a standing DC bias of
1.2V and 400mV P-P base band signal. It is useful as a test point or to drive linear decoders. Load
impedance should be > 2kΩ and < 100pF.
RXD (pin 7)
This digital output from the internal data slicer is a squared version of the signal on pin 6 (AF). It may
be used to drive external decoders. The data is true data, i.e. as fed to the transmitter. Load
impedance should be > 1kΩ and < 1nF
note: Operation of the TX2 above 6V may cause the module to exceed the licensed power level.
DC LEVELS
supply voltage 3 2.2 3.0 4.0 V -3V version
supply voltage 3 4.0 5.0 6.0 V -5V version
TX2-433-3V
supply current @ Vcc = 3V 3 4 6 10 mA
RF power @ Vcc = 3V 2 0 +4 +6 dBm 1
TX2-433-5V
supply current @ Vcc = 5V 3 7 10 14 mA
RF power @ Vcc = 5V 2 +6 +9 +12 dBm 1
RF
2nd harmonic 2 - -65 -54 dBc 1
harmonics @ > 1GHz 2 - -50 -40 dBc 1
initial frequency accuracy - -30 0 +30 kHz
overall frequency accuracy - -70 - +70 kHz
DC LEVELS
supply voltage, Vcc standard 5 4.0 5.0 6.0 V
supply voltage, Vcc, 3V version 5 3.0 3.5 4.0 V
supply current 5 11 13 17 mA
supply ripple 5 - - 2 mVP-P 1
data output high, 100µA source 7 - Vcc-0.6 - V
data output low, 100µA sink 7 - 0.4 - V
load capacitance on AF / Data 6,7 - - 100 pF
RF
RF sensitivity for 10dB (S+N)/N 1,6 -107 -113 - dBm 14kbps version
RF sensitivity for 10dB (S+N)/N 1,6 -100 -107 - dBm 40kbps version
RF sensitivity for 10dB (S+N)/N 1,6 - -96 - dBm 160kbps version
RF sensitivity for 1ppm BER 1,6 -100 -107 - dBm 14kbps version
RF sensitivity for 1ppm BER 1,6 -93 -100 - dBm 40kbps version
RF sensitivity for 1ppm BER 1,6 - -90 - dBm 160kbps version
CD threshold 1,3 -97 -107 - dBm 14kbps version
CD threshold 1,3 -90 -100 - dBm 40kbps version
CD threshold 1,3 - -104 - dBm 160kbps version
IF band width - - 250 - kHz
initial frequency accuracy 1 -30 0 +30 kHz
E.M.C.
image rejection (2*FIF) 1 - -50 - dB 2
spurious responses upto 1GHz 1 - -70 - dB 2
LO leakage, conducted 1 - -65 - dBm
LO leakage, radiated - - -70 - dBm
AF BASE BAND
baseband bandwidth @ -3dB 6 0.006 - 7 kHz 14kbps version
baseband bandwidth @ -3dB 6 0.060 - 20 kHz 40kbps version
baseband bandwidth @ -3dB 6 0.250 - 91 kHz 160kbps version
AF level 6 - 450 - mVP-P
DC offset on AF 6 0.8 1.2 1.6 V
distortion on recovered AF 6 - 0.5 1 %
ultimate (S+N)/N 6 35 45 - dB
ultimate (S+N)/N 6 - 28 - dB 160kbps version
DYNAMIC TIMING
∗ The PNP transistor (e.g. BC558B) enables a CMOS compatible Carrier Detect signal to be derived from pin 3. If no CD signal
required pin 3 should be connected directly to pin 5 (Vcc)
The modules may be mounted horizontally or vertically on an area of ground plane preferably close to
the antenna to minimise feed length. The receiver and it’s antenna should be kept away from sources
of interference (micro’s, SMPS etc.). The modules may be potted if required in a viscous compound
which can not enter the screen can..
Warning: Do NOT wash the modules. They are not hermetically sealed.
Antenna requirements
Three types of integral antenna are recommended and approved for use with the module:
C3 C4 RF
B . Loop antenna
Fig.8: Antenna
A B C
helical loop whip
Ultimate performance ** * ***
Easy of design set-up ** * ***
Size *** ** *
Immunity proximity effects ** *** *
Range open ground to similar antenna 200m 100m 300m
(for TX2-433-14-5V & RX2-433-14-5V)
Antenna selection chart
B) Loop A loop of PCB track tuned by a fixed or variable capacitor to ground at the 'hot' end and
fed from pin 2 at a point 20% from the ground end. Loops have high immunity to
proximity de-tuning.
C) Whip This is a wire, rod, PCB track or combination connected directly to pin 2 of the module.
Optimum total length is 15.5cm (1/4 wave @ 433MHz). Keep the open circuit (hot) end
well away from metal components to prevent serious de-tuning. Whips are ground
plane sensitive and will benefit from internal 1/4 wave earthed radial(s) if the product
is small and plastic cased
The antenna choice and position directly controls the system range. Keep it clear of other metal in the
system, particularly the 'hot' end. The best position by far, is sticking out the top of the product. This is
often not desirable for practical/ergonomic reasons thus a compromise may need to be reached. If an
internal antenna must be used try to keep it away from other metal components, particularly large
ones like transformers, batteries and PCB tracks/earth plane. The space around the antenna is as
important as the antenna itself
The duty cycle is defined as the ratio, expressed as a percentage, of the maximum transmitter “on”
time on one or more carrier frequencies, relative to a one hour period. Where an acknowledgement
message is required, the additional transmitter “on” time shall be included.
There is a 10% duty cycle restriction on 433.050-434.790 MHz band in most of the EU member states.
The TX2-433 is a RF module intended to be incorporated into a wide variety of applications and
finished products, Radiometrix has no control over the end use of the TX2-433.The harmonised band
433.050 to 434.790 MHz as detailed in Annex 1 Band E of CEPT/ERC Recommendation 70-03 (which
can be downloaded at http://www.ero.dk/scripts/docmanag98/dm.dll/QueryDoc?Cat=Recommendation)
has list of countries where Duty Cycle restriction apply.
Module users should, therefore, ensure that they comply with the stated Duty Cycle requirements of
the version of CEPT/ERC Recommendation 70-03 in place at the time of incorporation of the TX2-433
into their product. It should be noted that the stated Duty Cycle must not be exceeded otherwise any
approval granted for the TX2-433 will be invalidated.
The TX2 transmitter and RX2 receiver are manufactured in several variants
RX data rate: Slower version, 7kHz baseband BW, data rate up to 14kbps
Faster version, 20kHz baseband BW, data rate up to 40kbps
Very fast version 91kHz baseband BW, data rate up to 160kbps
TX data rate Faster version, 20kHz baseband BW, data rate up to 40kbps
Very fast version, 100kHz baseband BW, data rate up to 160kbps
3V versions of the above are available and should be ordered with a -3V suffix on the part number.
(e.g. RX2-433-14-3V is set-up for 3V to 4V operation)
Copyright notice
This product data sheet is the original work and copyrighted property of Radiometrix Ltd.
Reproduction in whole or in part must give clear acknowledgement to the copyright owner.
Limitation of liability
R&TTE Directive
After 7 April 2001 the manufacturer can only place finished product on the market under the
provisions of the R&TTE Directive. Equipment within the scope of the R&TTE Directive may
demonstrate compliance to the essential requirements specified in Article 3 of the Directive, as
appropriate to the particular equipment.
Further details are available on Radiocommunications Agency (RA) web site:
http://www.radio.gov.uk/topics/conformity/conform-index.htm
Features:
Frequencies available as standard: 869.85MHz, 914.5MHz
CE certified by independent Notified Body
Verified to comply with Radio standard EN 300 220-3 by accredited Test Laboratory
Verified to comply with EMC standard EN 301 489-3 by accredited Test Laboratory
North American version conforms to FCC part 15.249
Data rates up to 64kbps
Fully screened
Available for operation in the 868-870MHz band in Europe and the 902–928MHz band in
North America, both modules combine full screening with internal filtering to ensure EMC
compliance by minimising spurious radiation and susceptibility. The TX3A & RX3A will suit
one-to-one and multi-node wireless links in such applications as car and building security,
EPOS and inventory tracking, remote industrial process monitoring and data networks.
Because of their small size and low power requirements, both modules are ideal for use in
portable, battery-powered applications such as hand-held terminals.
Transmitter – TX3A
Crystal-locked PLL, FM modulated at up to 64 kb/s
Operation from 2.2V to 16V @ 7.5mA
Built-in regulator for improved stability and supply noise rejection
1mW nominal RF output
Enable facility
Receiver – RX3A
Single conversion FM superhet with SAW front end filter
Operation from 2.7V to 16V @ 11mA
Built-in regulator for improved stability and supply noise rejection
-100dBm sensitivity @ 1ppm BER, 64kb/s version
-107dBm sensitivity @ 1ppm BER, 10kb/s version
RSSI output with 60dB range
Enable facility
Extremely low LO leakage, -120dBm typical
TX3A transmitter
supply 5
regulator 2.2 -- 12V
4
En
÷64 φ
868/915 MHz
band pass
buffer ref 35kHz
2 filter
VCO osc LPF 7
RF out
TXD
Loop
3 Filter
RF gnd
1 6
0V
RF OUT (pin 2)
50Ω RF output to the antenna. PCB level
Vcc (pin 5)
+2.2V to +16V DC supply. Max ripple content 0.1VP-P. Decoupling is not generally required.
0V (pin 6)
DC supply ground. Internally connected to pins 1 & 3 and module screen.
TXD (pin 7)
DC-coupled modulation input. Accepts serial digital data at 0V to 2.5V levels.
See applications notes for suggested drive methods. Input is high impedance (>100kΩ).
IF2/Lim 10.7MHz
IF1
LNA 1 LNA 2 10.7MHz ceramic
10.7MHz
1 discriminator
RF in
Audio LPF
fRF - 10.7MHz)
AF 8
buffer
AF out
32 CL
VCO
data 9
XTAL OSC. RT slicer RXD
CT 10kΩ
RF IN (pin 1)
50Ω RF input from antenna.
18.0 mm
17.5 mm
RSSI (pin 5)
Received signal strength indicator with >65dB range. See applications notes for typical characteristics.
0V (pin 6)
DC supply ground. Internally connected to pins 2 & 3 and module screen.
Vcc (pin 7)
+2.7V to +16V DC supply. Max ripple content 0.1VP-P. Decoupling is not generally required.
AF out (pin 8)
Buffered and filtered analogue output from the FM demodulator. Standing DC bias 1V approx. External
load should be >10kΩ // <100pF.
RXD (pin 9)
Digital output from the internal data slicer. The data is true data, i.e. as fed to the transmitter.
Output is “open-collector” format with internal 10kΩ pull-up to Vcc (pin 7).
Exceeding the values given below may cause permanent damage to the module.
TX3A
Vcc (pin 5) -0.3V to +16V
TXD (pin 7) ±7V
En (pin 4) -0.3V to +Vcc V
RF OUT (pin 2) ±50V DC, +10dBm RF
RX3A
Vcc, RXD (pins 7,9) -0.3V to +16V
En (pins 4) -0.3V to +Vcc V
RSSI, AF (pins 5, 8) -0.3V to +3V
RF IN (pin 1) ±50V DC, +10dBm RF
DC supply
Supply voltage 5 2.2 3.0 16 V 1,6
Supply current 5 7.5 9.5 mA 2
RF
RF power output @ Vcc = 2.2V 2 -1 dBm 2
RF power output @ Vcc ≥ 2.8V 2 0 dBm 2
Harmonics / spurious emissions 2 -55 -45 dBc 3
Initial frequency accuracy -25 0 +25 kHz
FM deviation (peak) ±30 kHz 4
Baseband
Modulation bandwidth @ -3dB 0 35 kHz
Modulation distortion (THD) 5 10 % 6
TXD input level (logic low) 7 -0.2 0 +0.2 V 5,6
TXD input level (logic high) 7 +2.3 +2.5 +3 V 5,6
Dynamic timing
Power-up time (En → full RF) 1.0 1.5 ms
Notes:
1. RF output is automatically disabled below 2.2V supply voltage.
2. RF output terminated with 50Ω resistive load.
3. Meets or exceeds EN/FCC requirements at all frequencies.
4. With 0V – 2.5V modulation input.
5. To achieve specified FM deviation.
6. See applications information for further details.
DC supply
Supply voltage 7 2.7 5.0 16 V
Supply current 7 10 11 16 mA 1
RF/IF
RF sensitivity @ 10dB (S+N)/N 1, 8 -114 dBm 10kbps
RF sensitivity @ 10dB (S+N)/N 1, 8 -107 dBm 64kbps
RF sensitivity @ 1ppm BER 1, 9 -107 dBm 10kbps
RF sensitivity @ 1ppm BER 1, 9 -100 dBm 64kbps
Baseband
Baseband bandwidth @ -3dB 8 0 7.8 kHz 10kbps
Baseband bandwidth @ -3dB 8 0 50 kHz 64kbps
AF level 8 200 300 400 mVP-P 2
DC offset on AF out 8 0.3 1.0 1.75 V 3
Distortion on recovered AF 8 1 10 % 3
Ultimate (S+N)/N 8 40 dB
Load capacitance, AFout / RXD 8,9 100 pF
Dynamic timing
Power up with signal present
Power up to valid RSSI 4,5 1 ms
Power up to stable data 4,9 10 30 ms 3, 10kbps
Power up to stable data 4,9 5 10 ms 3, 64kbps
TX3A Radiometrix
1 2 5 6 7 2kHz 2.5V
3 4
TXD 0V
RF out Vcc
50 Ω
En
GND
RX3A Radiometrix
1 2 3 4 5 6 7 8 9
RXD
RF in
50 Ω AF out
Vcc
RSSI
En
0V (GND)
Applications information
Power supply requirements
Both modules incorporate a built-in regulator which delivers a constant 2.8V to the module
circuitry when the external supply voltage is 2.85V or greater, with 40dB or more of supply
ripple rejection. This ensures constant performance up to the maximum permitted supply rail
and removes the need for external supply decoupling except in cases where the supply rail is
extremely poor (ripple/noise content >0.1Vp-p).
Note, however, that for supply voltages lower than 2.85V the regulator is effectively
inoperative and supply ripple rejection is considerably reduced. Under these conditions the
ripple/noise on the supply rail should be below 10mVp-p to avoid problems. If the quality of the
supply is in doubt, it is recommended that a 10µF low-ESR tantalum or similar capacitor be
added between the module supply pin (Vcc) and ground, together with a 10Ω series feed
resistor between the Vcc pin and the supply rail.
The Enable pin allows the module to be turned on or off under logic control with a constant
DC supply to the Vcc pin. The module current in power-down mode is less than 1µA.
NOTE: If this facility is used, the logic control signal must have a slew rate of 40mV/µs or
more. Slew rates less than this value may cause erratic operation of the on-board regulator
and therefore the module itself.
The module will produce the specified FM deviation with a TXD input to pin 7 of 2.5V
amplitude, i.e. 0V “low”, 2.5V “high”. Reducing the amplitude of the data input from this value
(usually as a result of reducing the supply voltage) reduces the transmitted FM deviation to
typically ±25kHz at the lower extreme of 2.2V. The receiver will cope with this quite happily
and no significant degradation of link performance should be observed as a result.
Where standard 2-level digital data is employed with a logic “low” level of 0V ±0.2V, the logic
“high” level applied to TXD may be any value between +2.5V and +3V for correct operation.
However, if using multi-level or analogue signalling the maximum positive excursion of the
modulation applied to TXD must not exceed +2.5V or waveform distortion will result. If the
input waveform exceeds this level a resistive potential divider should be used at the TXD
input to reduce the waveform amplitude accordingly. This input is high impedance (>100kΩ)
and can usually be ignored when calculating required resistor values.
The TX3A data input is normally driven directly by logic levels but will also accept analogue
drive (e.g. 2-tone signalling). In this case it is recommended that TXD (pin 7) be DC-biased to
1.25V with the modulation ac-coupled and limited to a maximum of 2.5Vp-p to minimise
distortion over the link. The varactor modulator in the TX3A introduces some 2nd harmonic
distortion which may be reduced if necessary by predistortion of the analogue waveform. At
the other end of the link the RX3A AF output is used to drive an external decoder directly.
Both the AF output on pin 8 and the RXD output on pin 9 of the RX3A are “true” sense, i.e. as
originally fed to the transmitter.
Although the modulation bandwidth of the TX3A extends down to DC, as does the AF output
of the RX3A, it is not advisable to use data containing a DC component. This is because
frequency errors and drifts between the transmitter and receiver occur in normal operation,
resulting in DC offset errors on the RX3A audio output.
The RX3A incorporates a low pass filter which works in conjunction with similar filtering in
the TX3A to obtain an overall system bandwidth of 32kHz. This is suitable for transmission of
data at raw bit rates up to 10kbps and 64kbps, depending on the receiver version. To keep
settling times within reasonable limits for the data speed in use, the adaptive data slicer in
the RX3A is subject to a maximum time limit between data transitions (see page 5). This
limitation must be taken into account when choosing a code format. It is strongly
recommended that a reasonably balanced code containing no long 1s or 0s (such as
Manchester or similar) is employed.
In applications such as longer range fixed links where data speed is not of primary
importance, a significant increase in range can be obtained by using the slowest possible data
rate together with filtering to reduce the receiver bandwidth to the minimum necessary. In
these circumstances, because of the limitations of the internal data slicer it is better to use the
RX3A audio output to drive an external filter and data slicer.
The RX3A receiver incorporates a wide range RSSI which measures the strength of an
incoming signal over a range of 60dB or more. This allows assessment of link quality and
available margin and is useful when performing range tests.
The output on pin 5 of the module has a standing DC bias of typically 0.25V with no signal,
rising to 1.1V at maximum indication. The RSSI output source impedance is high (~50kΩ) and
external loading should therefore be kept to a minimum.
RSSI (V)
1.2
1
RSSI output Volatge (V)
0.8
0.6
0.4
0.2
0
-120 -110 -100 -90 -80 -70 -60 -50
RF input Level (dBm)
To ensure a reasonably fast response the RSSI has limited internal decoupling of 1nF to
ground. This may result in a small amount of ripple on the DC output at pin 5 of the module.
If this is a problem further decoupling may be added, in the form of a capacitor from pin 5 to
ground, at the expense of response speed. For example, adding 10nF here will increase RSSI
response time from 100µs to around 1ms. The value of this capacitor may be increased without
limit.
Predicting the range obtainable in any given situation is notoriously difficult since there are
many factors involved. The main ones to consider are as follows:
• Type and location of antennas in use (see below)
• Type of terrain and degree of obstruction of the link path
• Sources of interference affecting the receiver
• “Dead” spots caused by signal reflections from nearby conductive objects
• Data rate and degree of filtering employed (see page 7)
Assuming the maximum 64kbps data rate and unobstructed ¼-wave whip antennas on both
transmitter and receiver, the following ranges may be used as a rough guide only:
It must be stressed that range obtained in practice may lie outside these figures. Range tests
should always be performed before assuming that a particular range can be achieved
in any given application.
The choice and positioning of transmitter and receiver antennas is of the utmost importance
and is the single most significant factor in determining system range. The following notes
apply particularly to integral antennas and are intended to assist the user in choosing the
most effective arrangement for a given application.
Nearby conducting objects such as a PCB or battery can cause detuning or screening of the
antenna which severely reduces efficiency. Ideally the antenna should stick out from the top of
the product and be entirely in the clear, however this is often not desirable for
practical/ergonomic reasons and a compromise may need to be reached. If an internal antenna
must be used try to keep it away from other metal components and pay particular attention to
the “hot” end (i.e. the far end), as this is generally the most susceptible to detuning. The space
around the antenna is as important as the antenna itself.
A simple test for interference is to monitor the receiver RSSI output voltage, which should be
the same regardless of whether the microcontroller or other logic circuitry is running or in
reset.
Integral antennas generally do not perform as well as externally mounted types, however
they result in physically compact equipment and are the preferred choice for portable
applications. The following can be recommended:
Whip (¼-wave). This consists simply of a piece of wire or rod connected to the module at one
end. The lengths given below are from module pin to antenna tip including any
interconnecting wire or tracking. This antenna is quite simple and performs well, especially if
used in conjunction with a ground plane. This will often be provided by the PCB on which the
module is mounted, or by a metal case.
Base-loaded whip. This is a shortened whip, tuned by means of a coil inserted at the base.
This coil may be air-wound for maximum efficiency, or a small SMT inductor can be used if
space is at a premium. The value must be carefully chosen to tune the particular length of
whip in use, making this antenna more difficult to set up than a ¼-wave whip.
Helical. This is a compact but slightly less effective antenna formed from a coil of wire. It is
very efficient for its size, but has high Q and tends to suffer badly from detuning caused by
proximity to nearby conductive objects. It needs to be carefully trimmed for best performance
in a given situation and the required dimensional tolerances can be difficult to achieve
repeatably, nevertheless it can provide a very compact solution.
Loop. A loop of PCB track, tuned and matched with 2 capacitors. Loops are relatively
inefficient but have good immunity to proximity detuning, so may be preferred in shorter
range applications where very high component packing density is necessary.
L
wire, rod, PCB track
RF or a combination of these
1/4-wave whip L (mm) = 71250 / freq(MHz)
RF
track width = 1mm
2
area 100 - 400 mm
C match
capacitors 0.5-5pF variable or fixed
Ctune
(values depend on loop dimensions)
RF-GND
Loop
External antennas have several advantages if portability is not an issue. They can be
optimised for individual circumstances and may be mounted in relatively good RF locations
away from sources of interference, being connected to the equipment by coax feeder. Apart
from the usual whips, helicals etc, low-profile types such as microstrip patches can be very
effective at these frequencies. Suitable antennas are available from many different sources
and are generally supplied pre-tuned to the required frequency.
The modules are verified to comply with European harmonised standard EN 300 220-3 and
EMC standard EN 301 489-3 by United Kingdom Accreditation Service (UKAS) accredited
Test Laboratory. The modules are CE Certified by independent Notified Body. The following
provisos apply:
1) The modules must not be modified or used outside their specification limits.
2) The modules may only be used to transfer digital or digitised data. Analogue speech and/or
music are not permitted.
3) The TX3A must not be used with gain antennas such as multi-element Yagi arrays, since
this may result in allowed ERP or spurious emission levels being exceeded.
4) Final product incorporating the TX3A/RX3A should itself meet the essential requirement
of the R&TTE Directive and a CE marking should be affixed on the final product.
Radiometrix TX3A & RX3A modules are sold as component devices which require
external components and connections to function. They are designed to comply
with FCC Part 15.249 regulations, however they are not approved by the FCC. The
purchaser understands that FCC approval will be required prior to the sale or
operation of any device containing these modules.
2) The user must ensure that the TX3A/antenna combination does not radiate more than the
maximum permitted level of 50mV/m at 3m distance (FCC Part 15.249).
3) The appropriate FCC identifying mark and/or part 15 compliance statement must be
clearly visible on the outside of the equipment containing the module(s).
The modules may be mounted vertically or bent horizontal to the motherboard. Good RF
layout practice should be observed – in particular, any ground return required by the antenna
or feed should be connected directly to the RF GND pins at the antenna end of the module,
and not to the OV pin which is intended as a DC ground only. All connecting tracks should be
kept as short as possible to avoid any problems with stray RF pickup.
If the connection between module and antenna does not form part of the antenna itself, it
should be made using 50Ω microstrip line or coax or a combination of both. It is desirable (but
not essential) to fill all unused PCB area around the module with ground plane.
The module may be potted, provided that precautions are taken to ensure that no compound
can enter the screening can during the potting process.
The TX3A transmitter and RX3A receiver modules are manufactured in the following variants
as standard:
TX3A-869-64 Transmitter
RX3A-869-64 Receiver, 64kbps
RX3A-869-10 Receiver, 10kbps
TX3A-914-64 Transmitter
RX3A-914-64 Receiver, 64kbps
RX3A-914-10 Receiver, 10kbps
Copyright notice
This product data sheet is the original work and copyrighted property of Radiometrix Ltd.
Reproduction in whole or in part must give clear acknowledgement to the copyright owner.
Limitation of liability
R&TTE Directive
After 7 April 2001 the manufacturer can only place finished product on the market under the
provisions of the R&TTE Directive. Equipment within the scope of the R&TTE Directive may
demonstrate compliance to the essential requirements specified in Article 3 of the Directive, as
appropriate to the particular equipment.
Further details are available on The Office of Communications (Ofcom) web site:
http://www.ofcom.org.uk/radiocomms/ifi/licensing/licensing_policy_manual/
Drones achieve a balance between forward flight speed and vertical lift primarily through the use of convertible designs with tilting rotors. These rotors allow the drone to combine the vertical flight capabilities of a helicopter with the high-speed horizontal flight capabilities of fixed-wing aircraft. The specific components enabling this functionality include the tilting rotors themselves and the flight management systems that control them .
Using a high modulation bandwidth in the TX3A/RX3A system enables the transmission of high data rates, which is suitable for fast data applications such as real-time imaging. However, it poses challenges like increased susceptibility to frequency drift and DC offset errors in RX outputs. High bandwidth demands careful modulation to prevent waveform distortion and necessitates the use of balanced code formats to reduce error possibilities. The system must employ filtering to maintain link stability, a critical factor for maintaining high-quality data transmission .
Antenna placement and environmental conditions critically impact the signal range and performance of TX3A/RX3A modules. The type and location of antennas are the most significant factors in determining the system range. Efficient placement requires that antennas avoid proximity to conducting objects like PCBs or batteries, which can lead to detuning and reduced efficiency . Antennas should ideally be clear of metal, especially at the 'hot' end, to maximize range. Internal antennas should be kept away from other metal components to avoid detuning effects . Environmental conditions, such as the type of terrain and level of obstruction, also influence range. In open environments, ranges can extend to 100-300m, whereas in cluttered or obstructed settings, like buildings, the range may be limited to 25-75m . Additionally, nearby sources of interference, such as microcontrollers, can significantly impact performance, potentially reducing range by a factor of three if the antenna is not placed carefully . Proper use of a ground plane can mitigate interference issues . Overall, the selection of appropriate antennas and their installation are crucial for optimizing the performance and range of TX3A/RX3A modules in various environments ."}
Transmission and energy systems significantly impact the operational range and capabilities of drones. Energy systems dictate the payload and endurance of the drone, with some requiring additional power units like a small auxiliary power unit (APU) for larger models. Meanwhile, transmission systems affect communication range and data flow between the drone and ground stations, leveraging either direct optical links or satellite relays for longer distances. High data density and high definition imagery demand efficient compression to maintain quality over long distances, making optimal transmission systems crucial for extensive operational capabilities .
Drones serve various strategic purposes in modern combat and surveillance, such as reconnaissance, target designation, communication relay, and support for special operations. For instance, drones with laser illuminators serve to mark targets for precision strikes by laser-guided munitions. Their altitude allows them to replace geostationary communication satellites or act as relays. In special operations, mini or micro-drones provide discrete observation capabilities, while drones with jamming capabilities disrupt enemy communications. They also evaluate deployment environments, identifying threats like nuclear or chemical hazards without risking manned operations .
Advanced sensor technologies enhance data acquisition by allowing drones to capture diverse types of information, including electro-optical and electromagnetic data, which are presented in real-time for mission-specific functionalities. These sensors enable long-range observation, through-cloud monitoring, and operate beyond anti-aircraft threat ranges. The acquired data is vital for mission planning, surveillance, target identification, battle damage assessment, and missile departure alerts, significantly improving operational efficacy and situational awareness .
The Received Signal Strength Indicator (RSSI) feature of the RX3A receiver contributes to assessing the quality of wireless communication links by providing a measure of the incoming signal's strength over a wide range of 60dB or more. This allows for evaluation of link quality and available margin, and is particularly useful during range tests. The RSSI output indicates link strength with a voltage varying from 0.25V with no signal to 1.1V at maximum reception, thus enabling users to determine the effectiveness and reliability of the wireless link .
The deployment of TX3A/RX3A modules in the USA is affected by regulatory requirements such as compliance with FCC Part 15.249 regulations, which demand that these modules combined with antennas must not exceed a radiated emission level of 50mV/m at a distance of 3 meters . Users must ensure that antennas are either permanently attached or use proprietary connectors, and the final product incorporating these modules requires FCC approval before sale or operation . Operational constraints include the need for correct antenna setup to avoid detuning or interference from nearby electronics, which can significantly affect efficiency and range . Compliance with these requirements and constraints is essential for legal and effective deployment of these modules in the USA.