Calcul Thermique Installation Cryogénique
Calcul Thermique Installation Cryogénique
MEMOIRE
PRESENT EN VUE DE L4OBTENTION DU DIPLOME DE MASTER
INTITULE
SPECIALITE : ENERGETIQUE
PRESENTE PAR :
Directeur du mémoire :
HAOUAM Abdallah (MC-A) UBMAnnaba
DEVANT LE JYRY :
PROMOTION : 2017
Remerciements
Louange à dieu le tout puissant pour la volonté, la santé, la patience et ses biens
innombrables qu’il a bénis et accordés à son humble mortel pour qu’il puisse
arriver à ce stade.
Mes sœurs
Mon frère,
Modeste travail
Et mes frères
Le moment difficile
La promotion 2017/2018
Sommaire
Listes des figures
Liste des tableaux
Nomenclature
Introduction général
Chapitre I : généralité sur l’hydrogène et la liquéfaction de l’hydrogène.
I.1. Définitions
I.2. L’histoire de l'hydrogène
I.3.L'hydrogène et l’univers
I.4.L'hydrogène comme carburant ?
[Link] l'hydrogène est-il le carburant le plus efficace ?
[Link] l'hydrogène est-il le carburant le plus propre ?
[Link]étés physico chimiques de l'hydrogène
I.6 Production de l’hydrogène
[Link] de l’énergie hydrogène
I.8 .Transfert de l’hydrogène liquide
[Link] de l’hydrogène liquide
I.10.L’avenir de l’hydrogène liquide
[Link]
[Link] avantages de l'hydrogène
I.13. Les pile à combustibles
III.1 Introduction
[Link]é dimensionnement d'un compresseur
III.2.1 Calcul les caractéristiques thermodynamiques du compresseur à P 2=8MPa
III.2.2 Calcul les caractéristiques thermodynamiques à P2=12 MPa
III.2.3 Calcul les caractéristiques thermodynamiques à P2=16 MPa
III.3. Dimensionnement de l’échangeur à tubes et calandre
III.4. Dimensionnement d’un échangeur type à tubes et calandre
III.4.1 Dimensionnement au niveau P=8MPa
III.4.2 Dimensionnement au niveau P=12MPa
III.4.3 Dimensionnement au niveau P=16MPa
Nomenclature :
Glossaire latines Indices
symbole Désignation Unités
X La quantité de gaz
/
q0 quantité de chaleur KJ/kg
wk Travail de compression KJ/kg
Wsup Travail supplémentaire KJ/kg
W La consommation KJ/kg
d’énergie
W0 La consommation KJ/kg
d’énergie spécifique
h L’enthalpie KJ/kg
ℰr L’efficacité réelle de
l’installation
/
ℰth L’efficacité théorique
/
Introduction générale
L’atome d’hydrogène est le plus simple et le plus petit des atomes car son noyau est constitué
d’un seul proton autour duquel gravite un électron circulant perpétuellement autour d’un
unique proton.
C’est l’élément le plus répandu de l’univers, avec 75% de la masse visible du cosmos, mais il
ne représente que 0,9% en poids de la croûte terrestre en raison de la faiblesse de l'attraction
de la Terre par rapport à d'autres astres. La concentration de l'hydrogène dans l'atmosphère
jusqu'à une altitude de 80 kilomètres (troposphère et stratosphère) est sensiblement constante
(10-5) ; elle augmente considérablement dans l'exosphère.
Il existe aussi bien dans la molécule d’eau qu’au niveau des hydrocarbures lesquels associent
hydrogène et carbone, présents dans tous les tissus vivants du monde animal ou végétal.
L'hydrogène est un gaz inodore et incolore ; c'est le plus léger de tous les éléments chimiques.
Son numéro atomique est égal à 1. Il perd son électron unique dans ses combinaisons avec les
éléments non-métalliques ; il s'unit également avec les métaux pour donner des hydrures dans
lesquels il peut jouer le rôle d'anion (H-). Enfin les composés les plus nombreux et notamment
tous les composés organiques hydrogénés sont des composés covalents.
Son stockage s'avère donc coûteux aussi bien d'un point de vue énergétique que pécuniaire.
1
Ces caractéristiques sont très pénalisantes pour son utilisation aussi bien dans les systèmes
stationnaires que portables.
Les différentes solutions envisagées à ce jour pour stocker de l’hydrogène sont :
▪ Sous forme de gaz comprimé dans des réservoirs (de 300 à 700 bars) ;
▪ Sous forme de liquide par procédé cryogénique (moins de 20 K) ;
▪ Sous forme solide dans des microbilles de verre ou dans des hydrures.
Le choix du thème du projet de fin d’études de Master en énergétique a été effectué suite à un
stage effectué durant le mois d’avril 2018 au niveau de la centrale à oxygène de l’entreprise
nationale Sider. Bien que cette centrale fournie essentiellement de l’oxygène et l’azote liquide
au complexe d’El Hadjar, l’existence d’une unité de liquéfaction de l’hydrogène par
électrolyse à l’arrêt, attira notre attention particulièrement et éveilla notre curiosité pour le
choix d’un thème lié à l’obtention de l’hydrogène non pas par électrolyse mais par un procédé
de liquéfaction des gaz industriels.
Ainsi l’objectif visé par ce projet est l’étude d’une installation cryogénique de liquéfaction de
l’hydrogène, dans le but de déterminer ses performances énergétiques.
2
Généralités sur l’hydrogène
I.1.Définitions: [1]
L'hydrogène est l'élément chimique de numéro atomique 1, de symbole H.
Premier élément dans la table périodique. Dans les conditions normales c'est un gaz sans
couleur, inodore et insipide, constitué par les molécules diatomiques, H2.
L'atome d'hydrogène, est constitué par un noyau avec une unité de charge positive et d'un
électron. Son nombre atomique est 1 et son poids atomique 1,00797. C'est un des composés
principaux de l'eau et de toute la matière organique, et il est largement étendu non seulement
dans la terre mais également dans l'univers entier. Il y a trois isotopes d'hydrogène: le
protium, de masse 1, trouvé dans plus de 99.98% de l'élément normal; le deutérium, de masse
2, trouvé dans la nature à approximativement 2%, et tritium, de masse 3, qui apparaît en petite
quantité dans la nature. Il peut aussi être artificiellement produit par diverses réactions
nucléaires.
La fusion de noyaux d’hydrogène libère une énergie considé[Link] maitrise de cette fusion
permettrait de disposer d’une source d’énergie pratiquement inépuisable (comme celle du
soleil). Des vois différentes (nouvelles) sont empruntées pour la fusion nucléaire contrôlée.
Elles sont actuellement à l’étude : la fusion par confinement inertiel (utilisation de lasers mégajoules et
Chapitre I Page 3
Généralités sur l’hydrogène
Ce n’est qu’en 1766 que le physicien et chimiste Henry Cavendish reprend les travaux de
Paracelse. Il parvient à obtenir cet air qu’il nomma « air inflammable », du fait qu’il était
capable de brûler, dans des vessies de porc et il constata par la suite deux choses : que sa
densité était plus faible que celle de l’air, et que sa combustion formait de la vapeur d’eau.
En 1783, Lavoisier, un très célèbre chimiste français fit la synthèse de ces travaux qu’il
présenta à l’académie des sciences. Et c’est lui qui donna le nom « d’hydrogène » à ce gaz qui
se traduit en grec par « qui produit de l’eau ». De ce fait, la même année, on entreprit le
premier vol avec un ballon gonflé à l’hydrogène (un vol de 2 heures et de 35 km).
Cela lui permet d’écrire, dés le lendemain à l’académie des sciences française, après la
description de l’expérience : « nous ne balançâmes pas à en conclure que l’eau n’est pas une
substance simple et qu’elle est composée, poids pour poids, d’air inflammable et d’air vital »
Avril de l’année suivante, Lavoisier et Meusnier présentent à l’académie un procédé quasi
industriel de production d’hydrogène en grande quantité par action de l’eau sue le “fer au
rouge’’
Il s’agissait en fait d’une oxydation du fer et d’une réduction de l’eau, par la réaction :
𝐇𝟐 𝐎 + 𝐅 𝐞 𝐅𝐞 𝐎 + 𝐇𝟐
Cavendish avait également mis en évidence la faible densité de l’hydrogène, résultat retrouvé
par le physicien et chimiste français Jacques Alexandre Charles, lequel l’expérimente sur des
bulles de savon. Ces expériences sont connues des frères Montgolfier, fabricants de papier à
Annonay prés de Lyon, qui se passionnent pour la navigation aérienne. Ils font quelques
essais avec de “ l’air inflammable’’ dont ils gonflent de petits ballons de papier et de tissue de
soie, mais constatent que la force ascensionnelle n’est que momentanée. Par suite, leurs
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Généralités sur l’hydrogène
travaux sont réorientés vers l’air chaud, ce qui conduira à la très célèbre montgolfière. Un vol
de démonstration de cette machine avec des animaux est présenté au roi de France le 13
septembre 1783, et est suivi par le premier vol humain, avec Pilastre de Rosier et le Marquis
d’Arlandes.
De son coté Jacques Alexandre Charles persévère dans son idée d’utiliser l’hydrogène pour
les aérostats des frères Montgolfier et le 27 aout 1783, fait voler devant 300 000 spectateurs
Rassemblés aux tuileries, un ballon gonflé à l’hydrogène. De proche en proche, cela amènera,
en juin 1794, aux premières observations aériennes avec le ballon ‘’Entreprenant’’ qui, depuis
une altitude de 300 mètres, a permis à l’Etat major des armées de la révolution française de
déjouer, en plusieurs points, les mouvements de l’armée autrichienne et en définitive de
remporter la bataille de Fleurus ce qui changea le cours de l’histoire.
En 1804, le français Louis Joseph Gay Lussac et l’allemand Alexander Von Humboldt
démontrent conjointement que l’eau est composée d’un volume d’oxygène pour deux volumes
d’hydrogène, et en 1839, William Grove découvre le principe de la pile à combustible.
Puis, à la fin du XIX siècle, indépendamment l’un de l’autre, le suisse Adolphe Pictet et le
français Louis Paul Cailletet liquéfient l’oxygène. Puis à la suite de ces travaux, le professeur
Sigismond Wroblewski, de l’université de Cracovie, réussit la première liquéfaction de
l’hydrogène. En 1898, à récupérer ce liquide en un bain statique stable. Enfin, les allemands
Fritz Haber et Carl Bosch inventent le procédé de synthèse de l’ammoniac qui est
perfectionné ensuite par le français Georges Claude, fondateur de la société air liquide.
L’hydrogène devient alors une matière première de l’industrie chimique qui aujourd’hui,
outre la synthèse de l’ammoniac est utilisée dans de nombreux secteurs (pétrochimie,
fabrication d’amines, de méthanol, d’eau oxygénée, industrie alimentaire, etc.).
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Généralités sur l’hydrogène
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Généralités sur l’hydrogène
surtout présent à l'état d'eau liquide, solide (glace) ou gazeuse (vapeur d'eau), mais il se trouve
aussi dans les émanations de certains volcans sous forme H2 et de méthane CH4. [1]
Ce gaz a été mis en évidence par Cavendish en 1766, qui l'a appelé « air inflammable » parce
qu'il brûle ou explose en présence de l'oxygène, où il forme de la vapeur d'eau. Lavoisier a
désigné ce gaz par le nom hydrogène, composé du préfixe « hydro », et du suffixe « gène ».
Il s'agit du gaz de formule chimique H2 dont le nom scientifique est désormais dihydrogène.
Le dihydrogène est toujours appelé « hydrogène » dans le langage courant.
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Généralités sur l’hydrogène
Numéro atomique 1
Masse atomique 1,0080
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Généralités sur l’hydrogène
Phase liquide :
1. Masse volumique de la phase liquide (1013,25𝐡𝐩𝐚, au point d’ébullition) : 70.973
kgm3−1 .
2. Equivalent gaz/liquide (1013,25𝐡𝐩𝐚 et 15 °C) : 1 m3 de H2 liquide > 844 m3 de gaz
[71,74 kg].
3. Point d'ébullition (1013,25𝐡𝐩𝐚) : -252,8 °C (20,35 K).
4. Chaleur latente de vaporisation (1013,25𝐡𝐩𝐚, au point d'ébullition de -252,8 °C) :
454,3 kJkg −1.
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Généralités sur l’hydrogène
Phase solide :
Élément le plus abondant de l'Univers, l'hydrogène n'occupe pas sur Terre la première place.
L'air atmosphérique en renferme de petites quantités (3/10 000 en volume) ; à l'état de
combinaison, l'hydrogène figure dans l'eau, dans beaucoup de corps minéraux et dans tous les
corps organiques. C'est à partir de l'hydrogène que se forment les éléments plus lourds dans
les étoiles, lors des réactions thermonucléaires.
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Généralités sur l’hydrogène
Water Gas Shift, entre l’eau et le co, qui produit du co2 et de l’hydrogène.
On élimine ensuite le co. Pour cela, on peut utiliser les réactions de High Temperature Shift,
co et du ch4 . Cette étape est suivie par une ultime purification du gaz.
La pressure Swing Adsorption (PSA) permet d’obtenir de l’hydrogène pur à 99.999%.
L’oxydation partielle :
Elle peut s’appliquer aux hydrocarbures (légers, lourds, asphaltes, coke de pétrole), mais aussi
au charbon et à la biomasse. L’hydrocarbure est brulé sous une atmosphère d’oxygène et de la
vapeur d’eau.
Cn Hm + (2n+m)/4O2 n CO + m/2H2 O
C’est une réaction exothermique et ex entropique, qui porte le mélange gazeux à une
température allant de 1000 à 1400°C, moyennant un préchauffage à 300°C. Le mélange
gazeux obtenu, est refroidi, puis lavé à l’eau pour en éliminer les suies. Il est traité pour la
conversion du co en co2 . On élimine ensuite les gaz acides (co2 , H2 𝑆) et l’on termine
l’opération par une purification de l’hydrogène.
Gazéification du charbon :
Le principe est le suivant : on mélange le charbon à de l’eau et à de l’air, à 1000°C et sous
haute pression. On obtient un gaz contenant, en majorité, du co et de l’hydrogène. On peut
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Généralités sur l’hydrogène
alors séparer H2 et co des autres impuretés. Le co est éliminé par Water Gas Shift, le co2 est
ainsi, séparé du reste et stocké (carbone séquestration).
I.6.2 Production de l’hydrogène à partir de l’eau :
L’électrolyse de l’eau :
De l’eau très pure est nécessaire pour éviter que les impuretés perturbent le fonctionnement de
l’électrolyse. Typiquement, la cellule d’électrolyse est constituée de deux électrodes (cathodes
et anodes), d’une électrolyse (qui peut être une solution aqueuse acide ou basique, une
membrane polymère échangeuse) et d’un générateur de courant continu. Dans le cas d’une
membrane échangeuse de protons, on a les réactions suivantes :
à l’anode, l’eau se dissocie en oxygène et en protons, les électrons partent dans le
circuit.
𝐇𝟐 𝐎 2𝐇 + + 2𝐞− +1/2 𝐎𝟐
2𝐇 + + 2𝐞− 𝐇𝟐
[Link] de l’énergie hydrogène : [6]
La production de l’hydrogène représente, au début des années 2000,500 milliards de Nm3 ,
soit 6.5EJ (1 ex joule = 1018 J). Or, la demande mondiale en énergie primaire est de 40 EJ,
dominée majoritairement par le pétrole et le charbon. Ce qui signifie que la production
actuelle (2003) ne recouvrirait que 1.5% de la demande.
Il y a, donc beaucoup à faire concernant l production l’hydrogène pour atteindre une part
significative. Compte tenu, de l demande énergétique mondiale qui ne cesse de croitre.
En2050, le besoin énergétique prévu est de 850 EJ. La production de l’hydrogène devra, alors
atteindre les 12500 milliards de Nm3 .
L’hydrogène est produit en majeure partie à partir du reformage d’hydrocarbures (95%),
l’électrolyse de l’eau en fournit seulement 2%.
Si l’hydrogène joue un rôle important dans l’industrie, il n’est presque pas utilisé comme
vecteur d’énergie, sauf pour les fusées. Classiquement, il est utilisé surtout dans :
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Généralités sur l’hydrogène
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Généralités sur l’hydrogène
Le stockage souterrain :
Tout comme le gaz naturel, il est possible de stocker l’hydrogène sous terre, sous forme
comprimée : aquifères, cavernes salées…etc. cette méthode est intéressante pour les quantités
importantes d’hydrogène.
Le stockage sous forme liquide ou cryogénique :
L’hydrogène est stocké sous forme liquide à -253°C, dans un réservoir à double paroi,
espacée par du vide. Ceci pour éviter les pertes thermiques par convection. Ce réservoir est en
acier mais, actuellement, on tente d’utiliser des matériaux composites.
Le stockage sous forme d’hydrures métalliques :
Certains métaux ou alliages ont la propriété de former des liaisons covalentes ou ioniques
aves l’hydrogène, permettant ainsi, son stockage. Etant donné que le phénomène est
réversible. Il s’agit, par exemple de matériaux et alliages suivant : du palladium pd, du
magnésium Mg, de ZrMn2 , de Mg 2 Ni et de Mg-Mg 2 Ni.
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Généralités sur l’hydrogène
l’enceinte à vider est rendue étanche et ainsi se pressurise naturellement par l’hydrogène qui
se vaporise en raison des pertes thermiques (cf. ci-dessus). Un tube plongé dans le liquide, dit
canne de transfert, se prolonge à l’extérieur jusqu’au récipient récepteur et permet
l’écoulement. L’inconvénient de la méthode est de soumettre le cryostat à une surpression ce
qui n’est pas le cas de la seconde méthode qui met en jeu une pompe cryogénique à piston.
Aujourd’hui :
La consommation d’hydrogène gazeux est en progression sensible tant dans l’industrie
chimique que pétrolière (désulfuration) ; les débits et puretés demandés varient beaucoup d’un
client à l’autre et exigent des appareils de production adaptés.
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Généralités sur l’hydrogène
[Link]:
L'hydrogène est un gaz polyvalent utilisé soit comme produit chimique (c'était, il y a encore
Quelques années quasiment la seule utilisation), soit comme vecteur d'énergie. Les domaines
Couverts sont sommairement détaillés ci-après :
L’industrie chimique : l'application la plus importante est la fabrication de
l’ammoniacNH3 .
Base de la fabrication des engrais ; viennent ensuite les fabrications des amines, du
méthanol,
De l'eau oxygénée et autres produits ;
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Généralités sur l’hydrogène
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Généralités sur l’hydrogène
I.13.2 Historique :
Le principe de la pile à combustible fut mis en évidence en 1839 par Sir William
Grove. Il étudia ce qui se révèlera être un précurseur de se type de générateur
électrochimique. Il plaça du platine dans des tubes remplis d’hydrogène et d’oxygène et en
plongeant le tout dans de l’acide sulfurique. Il constata évidement, une faible tension aux
bornes de la cellule. Il avait, néanmoins saisi l’importance du contact à trois phases’ gaz,
électrolyse et platine), lesquelles sont nécessaire à la production de l’énergie. Il consacra ainsi
son temps à la recherche d’une électrolyse permettant la production d’un courant électrique
stable et fit remarquer, dès le départ, l’intérêt commercial que pouvait présenter un tel
système. Un tel intérêt se concrétise si l’hydrogène venait à remplacer le bois et le charbon en
tant que source énergétique.
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Généralités sur l’hydrogène
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Généralités sur l’hydrogène
Figure I.8 : pile à combustible capable de fournir avec un seul « plein » l’énergie électrique
nécessaire à un ordinateur portable pendant 20 heures.
Figure I.9: le prototype de véhicule à pile à combustible actuellement développé par PSA.
Le bâtiment et le tertiaire :
La pile à combustible de type EURO 1(première génération) a été mise en place en
octobre 2003, dans un bâtiment expérimental, au centre de Recherche Gaz de France
à la Plaine Saint Denis, elle produit de l’électricité utilisée pour les besoins du
bâtiment, et fournit du chauffage et de l’eau chaude, accumulée dans des ballons,
pour sept logements expérimentaux.
Une autre pile, de type EURO 2(deuxième génération), a été installée dans un
collectif de 52 logements, à Sarreguemines, et a été inaugurée le 25 juin 2004.
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Généralités sur l’hydrogène
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Généralités sur l’hydrogène
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
Chapitre II :
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de
l’hydrogène.
[Link] :
L’obtention de l’hydrogène liquide peut être réalisée suivant différents cycles cryogéniques ;
du cycle à étranglement simple utilisant le processus de détente Joule Thomson aux cycles
combinant le refroidissement préalable du gaz de travail par un agent cryogénique externe ou
bien ceux utilisant à la fois la détente isentropique et la détente isenthalpique de l’hydrogène.
L’objectif de ce chapitre consiste à la détermination des performances énergétiques d’une
installation cryogénique destinée à la liquéfaction de l’hydrogène fonctionnant selon le cycle
de Linde à étranglement simple à refroidissement préalable étagé, utilisant l’azote à l’état
liquide saturé à 77 K puis l’azote sous vide atmosphérique à 65 K.
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
𝐄𝟏 , 𝐄𝟐 : Echangeurs de chaleur.
D : Détendeur (isenthalpique).
V : Cuve de liquéfaction.
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
Sortie = Entrée
h4 + qa2 = x hf + (1-x) h8 ′
h8 - h8 ′ = cp ∆T8−8 ′ = qin2
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
∆𝐡𝐓𝐈𝐈−∑𝐪𝟐
X= (1)
𝐡𝟖 −𝐡𝐟 −𝐪𝐢𝐧𝟐
q 0 =(h8 -h4 )-( h1 -h2 )+ ( h1 -h1 ′)-(h8−h8 ′)+ qa1+ x(h1 ′-h8 ′)
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
4∗ 160
∑q II= qin2 +qa2 =28.2+ ( ) =34.6 kJ/kg
100
∆𝐡𝐓𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈
X=
𝐡𝟖 −𝐡𝐟 – 𝐪𝐢𝐧𝟐
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
X=12%
La quantité de la chaleur extraite au niveau de la cuve P est déterminée par l’équation (2) à
l’aide des points relevés sur le tableau (1).
qin 1 = h1 − h1′
qin 2 = h8 − h8′
−36∗4
q 0 = [(1340-1180)-(4130-4166)] + [(4130-3944)-(1340-1310)] + +0.12 (3944-1310)
100
𝐪𝟎 =666.64 kJ/kg
rT0 p2
wk = Ln
ɳk p1
4.157(293)(ln80)
wk = 𝐰𝐤 =8.21MJ/kg
0.65
q0 666.64
Wsup = =
qxsup 1.04
W= Wk+Wsup
W=8211+641
W=8852 kJ/kg
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
W 8852
W0 = x ; W0 = 0.12
2 1’
1kg (1-x) kg
E1
qa1
3 8’
4)
h3 =4166+ (4130-4166) *100+ (1-0.12) (1310-3944)
𝐡𝟑 =1846.54 kJ/kg
𝐓𝟑 ≃ 128 K
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Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h5 = xhf + (1-x) h7
h5 =0.12(272) + (1-0.12)712
𝐡𝟓 =659.2 kJ/kg
ℰr
ɳ th =
ℰth
q
ℰr = wx Est l’efficacité réelle de l’installation.
q x = x (h1 − hf); Quantité de chaleur que l’on doit enlever d’un gaz à liquéfier pendant sa
liquéfaction totale
qx 482.25
W=8864.66 kJ/kg 𝓔𝐫 = = = 0.0544
w 8864.66
qxth
ℰth = Est l’efficacité théorique d’un cycle idéal de liquéfaction.
wmin
h1 −hf
ℰth =
T0(s1 −sf )−(h1−hf )
4130−270
ℰth =ℰi = 293(16.7−4.1)∗4.186−(4130−272) 𝓔𝐭𝐡 =0.332
0.0544
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =16.38%
0.332
Chapitre II Page 30
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
4∗ 200
∑q II= qin2 +qa2 =28.2+ ( ) =36.2 kJ/kg
100
∆𝐡𝐓𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈
X=
𝐡𝟖 −𝐡𝐟 − 𝐪𝐢𝐧𝟐
Chapitre II Page 31
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
x=15.75%
La quantité de la chaleur extraite au niveau de la cuve P est déterminée par l’équation (2) à
l’aide des points relevés sur le tableau (2).
−57∗4
q 0 = [(1340-1140)-(4130-4187)] + [(4130-3944)-(1340-1310)] + +0.1575 (3944-1310)
100
𝐪𝟎 =825.57kJ/kg
rT0 p2
wk = Ln
ɳk p1
4.157(293)(ln120)
wk = 0.65
𝐰𝐤 =8.97MJ/kg
Travail supplémentaire
q0 825.57
Wsup = =
qxsup 1.04
W= Wk+Wsup
=8971+793.82
W=9764.85 kJ/kg
Chapitre II Page 32
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
W
W0 = x
9764.85
W0 =
0.1575
Température T3 (sortieE1) :
4
h3 =4187+ (4130-4187) *100+ (1-0.1575) (1310-3944)
𝐡𝟑 =1965.57 kJ/kg
𝐡𝟓 = x𝐡𝐟 + (1-x) 𝐡𝟕
h5 =0.1575(272) + (1-0.1575)712
𝐡𝟓 =642.7kJ/kg
ℰr
ɳ th =
ℰth
Chapitre II Page 33
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
qx = x (h1 − hf )
q 𝟔𝟑𝟕.𝟔𝟑𝟓
W=9764.85 kJ/kg 𝓔𝐫 = wx = = 0.062
𝟗𝟕𝟔𝟒.𝟖𝟓
h1 −hf
ℰth =
T0(s1 −sf )−(h1−hf )
4130−270
ℰth =ℰi = 293(16.7−4.1)∗4.186−(4130−272) =0.332
0.062
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =18.74
0.332
Pts P T H
(MPa) (K) (kJ/kg)
1 0.1 293 4130
1’ 0.1 280 3944
2 16 293 4229
3 16 143 2033
4 16 77 1130
5 16 47 638
6 0.1 20 638
7 0.1 20 712
8 0.1 77 1340
8’ 0.1 75 1310
f 0.1 20 272
Tableau II.03 : Points figuratifs du cycle de liquéfaction de l’hydrogène.
Chapitre II Page 34
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
4∗210
∑q II= qin2 +qa2 =28.2+ ( )=36.6 kJ/kg
100
h8 − hf − qin2 =1340-272-28.2=1039.8kj/kg
∆𝐡𝐓𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈
x=
𝐡𝟖 −𝐡𝐟 − 𝐪𝐢𝐧𝟐
x=16.77%
La quantité de la chaleur extraite au niveau de la cuve P est déterminée par l’équation (2) à
l’aide des points relevés sur le tableau (3).
−99∗4
q 0 = [(1340-1130)-(4130-4229)] + [(4130-3944)-(1340-1310)] + +0.1677 (3944-1310)
100
𝐪𝟎 =892.76kJ/kg
rT0 p2
wk = Ln
ɳk p1
4.157(293)(ln160)
wk = 0.65
𝐰𝐤 =9.51MJ/kg
Chapitre II Page 35
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
q0
Wsup =
qxsup
q0 892.76
Wsup = =
qxsup 1.04
W= Wk+Wsup
=9510+858.42
W=10368.42 kJ/kg
W
W0 = x
10368.42
W0 =
0.1677
Température T3 (sortieE1) :
4
h3 =4229+ (4130-4229) *100+ (1-0.1677) (1310-3944)
𝐡𝟑 =2032.76 kJ/kg
Chapitre II Page 36
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h5 = xhf + (1-x) h7
h5 =0.1677(272) + (1-0.1677)712
𝐡𝟓 =638.21 kJ/kg
q x = x (h1 − hf)
qx 𝟔𝟒𝟔.𝟗𝟖
W=10368.42 kJ/kg ℰr =
w
= 𝟏𝟎𝟑𝟔𝟖.𝟒𝟐
= 0.0624
h1 −hf
𝓔𝐫 = ℰth = T (
0 1s −sf )−(h1 −hf )
4130−270
ℰth =ℰi = 293(16.7−4.1)∗4.186−(4130−272) =0.332
0.0624
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =18.79 %
0.332
Grandeurs thermodynamiques.
𝐏𝟐
X 𝐪𝟎 W 𝐖𝟎 ɳ 𝐭𝐡
(MPa)
(%) (kJ/kg) (kJ/kg) (MJ/kg) (%)
Chapitre II Page 37
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
Tableau II. 04 : Récapitulatif des résultats des calculs des caractéristiques thermodynamiques
de l’installation cryogénique.
Commentaire :
Chapitre II Page 38
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
Figure II.3 : processus de liquéfaction de l’hydrogène (ES) par l’azote liquide et l’azote sous
vide et diagramme (TS) associé au processus.
Sortie = Entrée
∆𝐡𝐓𝐈𝐈𝐈 −∑𝐪𝟑
X= (5)
𝐡𝟏𝟎 −𝐡𝐟 −𝐪𝐢𝐧𝟑
h2 + qa1 + qa2 +(1-x) h10 ′ + G01 h12 + G02 h14 = h6 + (1-x) h1 ′ + G01 h13 + G02 h15
G01 h13-G01 h12 + G02 h15-G02 h14 + h6 + (1-x)h1 ′=h2 + qa1 + qa2 +(1-x) h10 ′
Chapitre II Page 39
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
∆hTI = h1 − h2
∆hTII = h11 − h4
∆hTIII = h10 − h6
Chapitre II Page 40
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h10=1193 kJ/kg
h10′=1179 kJ/kg
4∗ 209
∑q III = qin3 +qa3 =14+ ( ) =22.36 kJ/kg
100
∆𝐡𝐓𝐈𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈𝐈
X=
𝐡𝟏𝟎 −𝐡𝐟 − 𝐪𝐢𝐧𝟑
X = 20.57 %
La quantité de la chaleur extraite au niveau des cuves est déterminée par l’équation (6) à
l’aide des points relevés sur le tableau (9).
Chapitre II Page 41
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
𝐪𝟎 = 1002.61 kJ/kg.
4.157(293)(ln80)
wk = 𝐰𝐤 =8.21MJ/kg
0.65
Travail supplémentaire :
q0 1002.61
Wsup = =
qxsup 1.04
W= Wk+Wsup
W=8211+964
W=9175 kJ/kg
W
W0 = x
9175
W0 =
0.2057
4)
h3 =4166+ (4130-4166) * + (1-0.2057) (1310-3944)
100
Chapitre II Page 42
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
𝐡𝟑 =2083.7 kJ/kg
𝐓𝟑 ≃ 146 K
4)
h3 =1180+ (1340-1180) * + (1-0.2057) (1179-1310)
100
𝐡𝟓 =1082.91 kJ/kg
𝐡𝟕 = 𝐡𝟖 =x𝐡𝐟 + (1-x) 𝐡𝟗
h7 =0.20(272) + (1-0.20)712
𝐡𝟕 =624 kJ/kg
q x = x (h1 − hf); Quantité de chaleur que l’on doit enlever d’un gaz à liquéfier pendant sa
liquéfaction totale
Chapitre II Page 43
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
qx 𝟕𝟕𝟏.𝟔
W=9175 kJ/kg 𝓔𝐫 = = = 0.0840
w 𝟗𝟏𝟕𝟓
𝓔𝐭𝐡 =0.332
0.0840
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =25.30%
0.332
Chapitre II Page 44
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h2 = 4187 kJ/kg
h10=1193 kJ/kg
h10′=1179 kJ/kg
4∗ 251
∑q III = qin3 +qa3 =14+ ( ) =24.04 kJ/kg
100
∆𝐡𝐓𝐈𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈𝐈
X=
𝐡𝟏𝟎 −𝐡𝐟 − 𝐪𝐢𝐧𝟑
X = 25 %
La quantité de la chaleur extraite au niveau des cuves est déterminée par l’équation (6) à
l’aide des points relevés sur le tableau (10).
𝐪𝟎 = 1176.21 kJ/kg.
q0 1176.26
Wsup = =
qxsup 1.04
Chapitre II Page 45
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
W= Wk+Wsup
W=8971+1131
W=10102kJ/kg
W
W0 = x
10102
W0 =
0.25
4)
h3 =4187+ (4130-4187) *100+ (1-0.25) (1310-3944)
𝐡𝟑 =2209.22 kJ/kg
𝐓𝟑 ≃ 156 K
4)
h3 =1140+ (1340-1140) *100+ (1-0.25) (1179-1310)
𝐡𝟓 =1048.55 kJ/kg
𝐡𝟕 = 𝐡𝟖 =x𝐡𝐟 + (1-x) 𝐡𝟗
h7 =0.25(272) + (1-0.25)712
𝐡𝟕 =602 kJ/kg
q x = x (h1 − hf);
q x =0.25(4130-272) =964.5 kJ/kg
qx 𝟗𝟔𝟒.𝟓
W=10102 kJ/kg 𝓔𝐫 = = = 0.0954
w 𝟏𝟎𝟏𝟎𝟐
𝓔𝐭𝐡 =0.332
0.0954
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =28.73%
0.332
Chapitre II Page 47
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h2 = 4229 kJ/kg
h10=1193 kJ/kg
h10′=1179 kJ/kg
4∗ 272
∑q III = qin3 +qa3 =14+ ( ) =24.88 kJ/kg
100
Chapitre II Page 48
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
∆𝐡𝐓𝐈𝐈𝐈 −∑𝐪𝐈𝐈𝐈
X=
𝐡𝟏𝟎 −𝐡𝐟 − 𝐪𝐢𝐧𝟑
X = 27.24 %
La quantité de la chaleur extraite au niveau des cuves P est déterminée par l’équation (6) à
l’aide des points relevés sur le tableau (11).
𝐪𝟎 = 1294.51 kJ/kg.
Travail supplémentaire :
q0 1294.51
Wsup = =
qxsup 1.04
W= Wk+Wsup
W=9510+1244.72
W=10754.72kJ/kg
W
W0 = x
10754.72
W0 =
0.27
Chapitre II Page 49
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
4)
h3 =4229+ (4130-4229) *100+ (1-0.27) (1310-3944)
𝐡𝟑 =2302.22 kJ/kg
𝐓𝟑 ≃ 163 K
4)
h3 =1130+ (1340-1130) *100+ (1-0.27) (1179-1310)
𝐡𝟓 =1042.77 kJ/kg
𝐡𝟕 = 𝐡𝟖 =x𝐡𝐟 + (1-x) 𝐡𝟗
Chapitre II Page 50
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
h7 =0.27(272) + (1-0.27)712
𝐡𝟕 =593.2 kJ/kg
q x = x (h1 − hf);
q x =0.27(4130-272) =1041.66 kJ/kg
qx 𝟏𝟎𝟒𝟏.𝟔𝟔
W=10754 kJ/kg 𝓔𝐫 = = = 0.0968
w 𝟏𝟎𝟕𝟓𝟒
𝓔𝐭𝐡 =0.332
0.0968
ɳ th = ɳ 𝐭𝐡 =29.15%
0.332
Grandeurs thermodynamiques.
𝐏𝟐 X 𝐪𝟎 W 𝐖𝟎 ɳ 𝐭𝐡
(MPa)
(%) (kJ/kg) (kJ/kg) (MJ/kg) (%)
Tableau II.08: Récapitulatif des résultats des calculs des caractéristiques thermodynamiques
de l’installation cryogénique
Chapitre II Page 51
Calcul thermodynamique d’une installation cryogénique de liquéfaction de l’hydrogène
Conclusion :
Chapitre II Page 52
Dimensionnement des principaux équipements de l’installation cryogénique
Chapitre III
p P 105
= r T, T0 = 293 ρ0 = = = 0.0821 kg/𝐦𝟑
ρ rT 4157×293
ṁ= ρ v
Puissance du compresseur :
P = mWk= 1.37×8211=11279 kW
P = 11.27 MW
τ = 801/5 = 2.40
𝛕 = 2.40 bar
ρ = 7780 [kg/m3 ]
Rp 1244× 105
u=√ =√
S 7780
U= 400 [m/s]
U =R ω
Supposons : R=0.65m
𝛚 = 615.38 m/s
2πN 60 ω 60×615.38
ω= N= = = 5879 tr/min
60 2𝜋 6.28
N=5879 tr/min
p P 105
= r T, T0 = 293 ρ0 = = = 0.0821 kg/m3
ρ rT 4157×293
𝛒𝟎 = 0.0821 Kg/𝐦𝟑
P = 12.28 MW
τ = 1201/5 = 2.60
𝛕 = 2.60 bar
p P 105
= r T, T0 = 293 ρ0 = = = 0.0821 [kg/𝐦𝟑 ]
ρ rT 4157×293
P = 13 [MW]
τ = 1601/5 = 2.75
𝛕 = 2.75 bar
La conception d'un échangeur de chaleur peut être divisée essentiellement en trois parties :
l'analyse ou le calcul thermique et géométrique.
la conception préliminaire mécanique.
la conception finale aux fins de fabrication.
La première partie est celle qui nous concernera car elle portera sur le calcul de la surface
d'échange requise pour chaque échangeur utilisé afin d’assurer le bon déroulement du
transfert et les échanges thermiques au sein de l’installation cryogénique étudiée.
293
280
137
75
Calcul thermique:
Bilan thermique :
à P2=8MPa : X=12% :
Q C = (1-x)×14.1× (280-75)
La différence entre les deux quantités de chaleur est constitué par l’apport de chaleur du à
l’environnement externe, à l’extraction de la chaleur par refroidissement préalable et aux
pertes thermiques
Soit, k est le coefficient des pertes thermiques de l’échangeur :
Qf
k= = 0.91
Qc
∆Tmax− ∆Tmin
DTLM = ∆Tmax
ln( )
∆Tmin
(−198+145)−(7−20)
DTLM= −198+145
ln( )
7−20
DTLM =28.57 °C
Détermination du coefficient correctif et le nombre des passes:
On détermine le coefficient correctif d’après le graphe de dépendance des paramètres
auxiliaires (R, E), voir [annexe N° 5].
R : Ratio thermique.
E : l’efficacité de transfert de l’échangeur.
Tec−Tsc
R= Tsf−Tef
75−280
R= =
128−293
R= 1,24
Tsf−Tef
E= Tec−Tef
128−293
E= =
75−293
E = 0,75
Les valeurs E, R se croisent dans l’abaque de l’échangeur tubulaire 4 passes côté calandre et
8 passes côté tube. On obtient le facteur de correction F = 0,25
A = 266 m2
Selon le standard TEMA et les échangeurs commerciaux, on propose un échangeur de chaleur
dont les caractéristiques des tubes sont [Annexe 10]:
Matériau de construction : acier au carbone
Diamètre extérieur : ¾’’ de = 19,05 mm
Diamètre intérieur : di = 15,70 mm
Epaisseur : 1,65 mm
Longueur utile : l = 20 ft = 6,10 mm
Disposition : Pas triangulaire
Le pas : P = 23,8 mm
a = 𝜋. d0 . l
Avec :
de = 19,05 mm
l = 6,10 mm
AN : a= 0,37 m2
A 266
Nt’ = [Link] = 0,37∗4= 179,72
∆Tmax− ∆Tmin
DTLM = ∆Tmax
ln( )
∆Tmin
(−198+136)−(7−20)
DTLM= −198+136
ln( )
7−20
DTLM =31 °C
Qf
k= = 0.90
Qc
Calcul de la différence logarithmique moyenne de température :
Tec−Tsc
R= Tsf−Tef
75−280
R= =
137−293
R= 1,31
Tsf−Tef
E= Tec−Tef
137−293
E= =
75−293
E = 0,71
Les valeurs E, R se croisent dans l’abaque de l’échangeur tubulaire 4 passes côté calandre et
8 passes côté tube. On obtient le facteur de correction F = 0,2
Q 3336280
A = Us’. [Link] = = 293.24m2
1835×0.2
A = 293 m2
A 293
Nt’ = [Link] = 0,37∗4= 197,97
∆Tmax− ∆Tmin
DTLM = ∆Tmax
ln( )
∆Tmin
(−198+130)−(7−20)
DTLM= −198+130
ln( 7−20
)
DTLM =33.33 °C
Tec−Tsc
R= Tsf−Tef
75−280
R= =
143−293
R= 1,36
Tsf−Tef
E= Tec−Tef
143−293
E= =
75−293
E = 0,68
Les valeurs E, R se croisent dans l’abaque de l’échangeur tubulaire 4 passes côté calandre et
8 passes côté tube. On obtient le facteur de correction F = 0,2
A = 272 m2
A 272
Nt’ = [Link] = 0,37∗4= 183,78
Le présent mémoire ayant pour thème : « Calcul thermique d’une installation cryogénique
destinée à la liquéfaction de l’hydrogène » m’a permis :
Références bibliographiques
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agro-th2/operations-unitaires-traitement-des-gaz-42485210/liquefaction-de-l-
hydrogene-j3603/
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[3]. Hommage à Jean Baptiste Meunier, EDF, GDF, tours 14-23 Aout 1986.
« Nouvelle vie, croissance et rôle du réseau gazier parisien au XIXéme siècle »
Jean-Pierre Williot, paris et ses réseaux, bibliothèque historique de la ville de paris, 1990.
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[5]. [Link] Larousse. Fr/encyclopédie/divers/hydrogène.
[6]. Dr Amardjia-Adnani Hania. : Livre d’Algérie énergie solaire et hydrogène.
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[8]. /Applications de l'hydrogène-Air Liquide [Link].
[9]. [Link] La pile à hydrogène.
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d-energie/L-hydrogene.
Chapitre I Page 3