Commande adaptative floue pour systèmes non linéaires
Commande adaptative floue pour systèmes non linéaires
Avant tout, je remercie DIEU ﷲle Tout-puissant de m’avoir donné le courage, la volonté, la patience
et la santé durant toutes ces années d’étude et que grâce à lui ce travail a pu être réalisé.
travail effectif.
Mon remerciement est également aussi aux membres de jury qui ont accepté de juger ce travail.
Enfin je remercie aussi toutes les personnes qui ont aidée de près ou de loin à la rédaction de ce travail.
Zerrouki et Benseni
I
DEDICACES
A mes parents
Zerrouki et Benseni
II
Sommaire
REMERCIEMENTS…………………………………………………………………………….I
DEDICACES………………………………………………………………………………….II
TABLE DES FIGURES……………………………………………………………………..III
Liste des Tableaux…………………………………………………………………………..IV
NOTATIONS SYMBOLIQUES……………………………………………………………..V
Introduction générale…………………………………………………………………………1
Chapitre 1 : Théorie de la logique floue
I.1. Introduction ................................................................................................................. 3
I.2. Logique Floue .............................................................................................................. 3
I.2.1.Définition ............................................................................................................... 3
I.2.2.Avantages .............................................................................................................. 4
I.2.3. Inconvénients ........................................................................................................ 4
I.2.4.Domaines d’application .......................................................................................... 4
I.2.5. Principes de la logique floue.................................................................................. 4
I.3. Commande Floue ......................................................................................................... 5
I.3.1.But de La Commande floue .................................................................................... 5
I.3.2.Description générale d'un contrôleur flou ............................................................... 5
I.3.3.Bases de la commande floue................................................................................... 6
I.3.3.1.Ensemble flou.................................................................................................. 6
I.3.3.2. Variables linguistiques.................................................................................... 8
I.3.4. Fonction d’appartenance........................................................................................ 8
1.3.4.1. Fonction triangulaire ..................................................................................... 9
I.3.4.2. Fonction trapézoïdale ..................................................................................... 9
I.3.4.3. Fonction Gaussienne .................................................................................... 10
I.3.4.4 Fonction sigmoïdale ..................................................................................... 10
I.3.5. Univers de discours ............................................................................................. 11
I.4. Structure d’un système flou ........................................................................................ 11
I.4.1. Interface de fuzzification ..................................................................................... 11
I.4.2.Interface d’inférence floue.................................................................................... 11
I.4.3.Interface de défuzzification .................................................................................. 12
I.5.Contrôleurs flous usuels .............................................................................................. 14
I.6.Avantages et inconvénients du régulateur flou............................................................. 15
I.7.Approximateur universel ............................................................................................. 15
I.8.Conclusion .................................................................................................................. 16
Chapitre 2 : Commande adaptative par backstepping
II.1.Introduction ............................................................................................................... 17
II.2.Historique .................................................................................................................. 17
II.3.la commande adaptative floue .................................................................................... 19
II.4.Concept de la commande adaptative .......................................................................... 20
II.5.Les tâches typiques de la commande adaptative ......................................................... 20
II.6.Domaines d’application ............................................................................................. 21
II.7.Pourquoi la commande adaptative.............................................................................. 21
II.8.Principe ..................................................................................................................... 22
II.9.Commande adaptative directe et indirecte .................................................................. 22
II.9.1.Commande adaptative directe ............................................................................. 23
II.9.2.Commande adaptative indirecte. ......................................................................... 23
II.10.Commande par backstepping ................................................................................... 24
II.11.Technique de commande par backstepping .............................................................. 24
II.11.1. Définitions ....................................................................................................... 25
II.11.2. Méthodes d’analyse de la stabilité des systèmes non linéaires .......................... 25
II.11.2.1.Méthode directe de Lyapunov .................................................................... 26
II.11.2.2. Synthèse de la commande par la méthode directe de Lyapunov ................. 26
Sommaire
III
LISTE DES TABLEAUX
Liste des tableaux
IV
NOTATIONS SYMBOLIQUS
Liste de symboles
NOTATIONS SYMBOLIQUES
V : Fonction de Lyapunov.
u(k) : La commande de système.
FLS : Système de logique floue
MLP : minimum paramètres d'apprentissage
SGUUB : semi globalement uniforme, finalement bornée
y(k ) : La sortie de systèmes
V
Introduction générale
Introduction générale
Introduction générale
Les méthodes classiques de l’automatique ont été largement appliquées dans de nombreux
problèmes de régulation industrielle. Cependant, la plupart des systèmes physiques présentent des non-
linéarités et leurs paramètres sont souvent mal connus et/ou variables dans le temps. Pour la
commande de telles classes de systèmes, les méthodes conventionnelles de l’automatique ont montré
leurs limites en termes de stabilisation et performances. Suite aux développements des calculateurs
numériques, les automaticiens commencent à s’intéresser aux nouvelles approches de commande telles
que la commande adaptative, la commande prédictive, la commande robuste, ainsi que les techniques
basées sur l’intelligence artificielle.
Les techniques de commande classique consistent dans un premier temps à construire un modèle
mathématique à base d’équations différentielles ou récurrentes du système à piloter. A partir de ce
modèle, une commande est déterminée (P.I.D, commande par retour d’état,…) afin d’amener ce
système dans les états désirés, tout en respectant des critères de performance. En effet l’obtention d’un
modèle mathématique à la fois précis, pertinent et simple à exploiter, est parfois difficile et complexe.
Plusieurs commandes sont apparues pour vaincre ce problème, on cite la commande adaptative floue
[1].
Parmi ces dernières; la commande par logique floue. Cette commande est à l’heure actuelle une des
préoccupations des chercheurs dans le monde.
La logique floue est bien connue des automaticiens pour ses applications dans la
commande de procédés, appelé alors couramment « contrôle flou ». Tout comme un
contrôleur (ou correcteur) classique, le contrôleur flou s’insère dans la boucle de régulation et
calcule la commande à appliquer au procédé suivant une ou plusieurs consignes et une ou
plusieurs mesures effectuées sur celui-ci.
La commande floue génère des régulateurs non linéaires qui sont en concordance avec
le fait qu’ils sont des approximateurs universels .Il devient alors possible de
construire un régulateur flou pour n’importe quel système non linéaire. Le plus souvent les
régulateurs flous sont utilisés dans des systèmes qui possèdent des variations inconnues
intrinsèques. L’objectif est donc de conserver de bonnes performances du système complet en
adaptant le régulateur en fonction des variations du système.
De nombreux travaux réalisés utilisent la commande adaptative floue pour les systèmes non
linéaires.
Le travail présenté comporte trois chapitres organisés comme suit :
Chapitre 1 :
I.1. Introduction
La logique booléenne, fondement de l’informatique classique, repose sur deux valeurs, le
zéro et le un. Toute proposition ainsi traitée est alors considérée vraie ou fausse. Or, dans le
monde réel, rares sont les catégories qui supporte une telle classification de tout ou rien Par
exemple peut on considérer une eau à 180°C comment étant chaude ou froide ? N’est elle pas
ni vraiment chaude, ni vraiment froide mais tout simplement tiède? [2].
La logique floue à été introduite par le professeur Lotfi Zadeh en 1965 comme une
généralisation de la logique binaire [2]. L’intérêt de la logique floue réside dans sa capacité à
traiter l’imprécis, l’incertain et le vague. Elle est issue de la capacité de l’homme à décider et
agir de façon pertinente malgré le flou des connaissances disponibles. En effet, la logique
floue a été introduite pour approcher le raisonnement humain à l’aide d’une représentation
adéquate des connaissances. [3].
La logique floue est une technique pour le traitement de connaissances imprécises basées,
sur des termes linguistiques; elle donne les moyens de convertir une commande linguistique
basée sur le raisonnement humain, en une commande automatique, permettant ainsi la
commande des systèmes complexes dont les informations sont exprimées d’une façon vague
et mal définie.
Dans le domaine du génie électrique, la commande par logique floue a fait l’objet de
plusieurs travaux : dans la commande des convertisseurs statiques et dans la commande des
machines électriques, dans la navigation de robots mobiles .Toutes ces applications ont
démontré qu’un régulateur par logique floue est plus robuste qu’un régulateur conventionnel.
Le but principal de ce chapitre est de donner un bref perçu sur les notions de base de la logique
floue, les opérations sur les ensembles flous.
I.2.2.Avantages
Nous n’avons pas besoin d’établir le modèle mathématique. Cela évite des années de
travail sur des modèles.
Ensuite la logique floue permet de prendre en compte les typologies linguistiques et
donc toutes les nuances que l’on a créées dans le but d’imiter au mieux le réel
Traitement des systèmes à comportement complexe (même si on a un exemple
simplifié, cela reste un système complexe en mathématique pure).
On peut augmenter facilement le nombre d’entrées sans réellement compliquer les
calculs (alors qu’en logique simple la taille des calculs est exponentielle).
I.2.3. Inconvénients
réglage empirique.
performances en boucle fermée dépendent de l’expertise.
il n’existe pas de théorie générale qui caractérise rigoureusement la stabilité, la
robustesse (difficulté de certification dans le transport, espace).[5]
I.2.4.Domaines d’application
Les domaines d’applications pratiques déjà connues sont innombrables, nous en citons quelques-
uns : [6]
— l’intelligence artificielle.
— la robotique.
— le contrôle des machines.
— l’informatique.
— le traitement des données.
— la communication homme-machine.
— la reconnaissance des formes.
— la médecine.
— les transports.
Les ensembles flous ont le grand avantage de constituer une représentation mathématique des
termes linguistiques largement utilisés dans l’expression de connaissance experte, qualitative et qui
sont manipulées par la logique floue.
b. Opérations sur les ensembles
Disposant d’une représentation formelle de classes floues sous la forme de fonctions
d’appartenance, il est naturel de chercher à faire avec les ensembles flous ce que l’on fait avec les
ensembles classiques. Zadeh a ainsi généralisé les opérateurs des ensembles classiques au cas flou.
Les opérateurs appliqués aux ensembles flous sont définis à partir de leurs fonctions
d’appartenance.
Soient A et B deux ensembles flous définis dans le référentiel X avec les fonctions d’appartenance
mA (x ) et mB (x ) respectivement
mA ÈB (x ) = mA (x ) + mB (x ) (I.2)
X par :
Produit algébrique :
mA ÇB (x ) = mA (x ).mB (x ) (I.5)
Inclusion : on dit que A est inclus dans B noté ( A B ) si leurs fonctions d'appartenance sont
telles que:
mA (x ) £ mB (x ) (I.6)
Egalité : on dit que A et B sont égaux (A=B), si leurs fonctions d'appartenance ont la même
valeur en tout point x X
mA (x ) = mB (x ) (I.7)
La différence bornée :
mA È B (x ) = mA (x ) + mB ( x ) - mA (x ).mB (x ) (I.10)
La somme bornée :
æ æx - a c - x ö÷ ö÷
m(x ) = max çççmin çç , ÷, 0÷
÷
çè çèb - a c - b ÷
ø ø÷
÷ ÷
(I.13)
æ æx - a d - x ö ö÷
m(x ) = max çççmin ççç ÷
,1, ÷, 0÷
÷ ÷
çè ø ø÷
èb - a d - c ÷ ÷
(I.14)
æ ( x - m )2 ö÷
m(x ) = exp ççç- ÷
÷ (I.15)
çè 2s 2 ø÷
1
m(x ) = (I.16)
( (
1 + exp - a x - c ) )
Ou Et Imp
I.4.3.Interface de défuzzification
La dernière étape du contrôle, appelée défuzzification consiste à définir précisément
quelle doit être l’action sur le processus. En effet, le procédé ne peut pas interpréter des ordres
du type « Petit » ou « Grand », etc.…. on doit lui envoyer une valeur physique.
Les méthodes d’inférences fournissent une fonction d’appartenance résultante mrés ( x R ) pour la
Méthode du maxima
Cette méthode consiste à choisir comme sortie x 0 du bloc de défuzzification, une des valeurs
commande u u i
, u i étant la commande issue du ieme sous-ensemble flou sélectionnable.
r
r : nombre de maxima identiques.
Les avantages et inconvénients de la méthode de la moyenne des maxima restent grosso
modo ceux de la méthode du maximum.
Méthode du centre de gravité
Cette méthode consiste à calculer le centre de gravité de la fonction d’appartenance
résultante mrés ( x R ) . L’abscisse u de ce centre de gravité donne la valeur de commande à
x
1
R
mrés (x R )dx R
u 1
(I.17)
m
1
rés
(x R )dx R
Dans le contrôleur flou type Sugeno, les étapes d’agrégation et de défuzzification des
règles floues se font simultanément et la relation (I.18) devient :
u
mz
i i
(I.18)
m i
Cette méthode est plus simple à mettre en œuvre et donne aussi de bons résultats en
commande floue que la méthode de Mamdani. Le calcul en temps réel de cette expression ne
pose pas de problème.
Une remarque peut être formulée sur le nom donné à cette étape. En effet, elle est
appelée « défuzzification » alors qu’elle ne manipule aucune donnée floue. Ce choix a été
dicté afin d’établir une similitude entre ce type de contrôleur et le contrôleur de type Mamdani
où le cheminement « fuzzification – inférence floue – défuzzification » a été introduit. A la
place de « défuzzification », le terme « agrégation » aurait été préférable.
I.7.Approximateur universel
Les systèmes non linéaires sont très complexes et difficilement modélisables. Plusieurs techniques
utilisant le principe de la boite noire ont été développées dans les travaux antécédents pour la
modélisation de ces systèmes. Une des techniques consiste à utiliser des modèles linéaires de type
auto-regressif (AR) ou auto-regressif avec entrée exogène(ARX).
Plusieurs travaux ont été développés dans ce sens [11], et l’énonce suivant du théorème de
l’approximateur universel a été l’un de ces aboutissement :
Théorème1.1 [11] :
Pour toute fonction réelle fˆ (x ) continue sur un compact U ⊂ ℜ donné, il existe un système flou
f ( x ) tel que :
I.8.Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté les bases nécessaires à la compréhension des
méthodes à base de la logique flou la différence des méthodes issues de l’automatique
classique, les contrôleurs basés sur la logique floue ne nécessitent nullement de modèle
analytique de la tache à résoudre. En effet, ils ne sont pas basés sur des équations physiques
du système à contrôler mais sur le savoir-faire des opérateurs et des experts du domaine.
Chapitre 2 :
II.1.Introduction
La plupart des techniques actuelles de conception de systèmes de commande sont
basés sur une bonne compréhension du système étudié et de son environnement.
Parmi les stratégies de commande adaptative on distingue les méthodes directes comme
par exemple la commande adaptative à modèle de référence (MRAC), dont l’objectif
est de concevoir un modèle de référence dont les performances coïncident avec ceux du
système en boucle fermée, la fonction de la commande est d’éliminer toute divergence entre
la réponse du modèle et celle du système quelque soient le signal d’entrée et les conditions
de perturbation (internes ou externes).
Les méthodes indirectes sont basées sur l’identification en temps réels du processus
puis le placement de pôles.
Chaque méthode utilise des techniques différentes mais pour le même but l’annulation
de l’erreur entre la consigne et la sortie de modèle.
Ce chapitre est une présentation de la commande adaptative .Il fournit également un
certain fond et un bref historique du développement de la commande adaptative.et l’approche de la
commande par backstepping qui s’applique aux systèmes non linéaires triangulaires (strict-feedback
Systems).
II.2.Historique
La recherche en contrôle adaptatif a une longue et forte histoire. Au début des années
50 il y avait des recherches étendues sur la commande adaptative en liaison avec la
conception des pilotes automatiques pour les avions à haute performance [16].
De tels avions fonctionnent sur une large plage de vitesse et d’altitude. Il a été
constaté que le gain constant de commande classique de rétroaction linéaire pourrait
fonctionner bien en une condition de fonctionnement mais pas au-dessus du régime de vol
entier [16], [18]. Un contrôleur plus sophistiqué qui pourrait travailler bien sur une grande
variété de conditions opérantes était nécessaire. Après un effort de développement significatif
il a été trouvé que le gain préprogrammé (scheduling) [18] basé sur quelques mesures
auxiliaires de la vitesse anémométrique était une technique convenable pour les systèmes de
contrôle de vol [16]. Un autre schéma de commande adaptative à modèle de référence été
proposé par Whitaker et ces collègues pour résoudre le problème de contrôle de pilote automatique
[18], le but de ce schéma était de construire un contrôleur auto ajustable qui
rapporte une fonction de transfert en boucle fermée assortissant à un modèle de référence
prescrit. Plusieurs mécanismes d'auto-ajustement des paramètres du contrôleur ont été
proposées, telles que Les règles de sensibilité et la règles de M.I.T. et ont été vérifiés pour
bien préformer dans de certaines conditions [16].
Finalement, en 1958 Kalman a met un appui analytique fermant le concept d'un
contrôleur auto-réglable avec une identification explicite des paramètres d'un système
linéaire, avec une seule entrée une seule sortie (SISO) et l'utilisation de ces estimations de
paramètres pour mettre à jour un contrôleur quadratique linéaire optimal [17].
L'intérêt pour la commande adaptive a diminué partiellement parce qu'il était trop
difficile de traiter le problème de commande adaptative utilisant les techniques qui étaient
disponible au temps [18].
Pendant les années 60 il y avait beaucoup de recherche dans la théorie de contrôle qui
a contribué au développement de la commande adaptative. L’espace de l'état et théorie de
stabilité basé sur l’approche de Lyapunov ont été introduites [18].La théorie de stabilité de
Lyapunov a été fermement établie comme un outil pour prouver la convergence dans des
schémas de commande adaptatives [16], [18]. Il y avait aussi des résultats importants dans la
théorie de contrôle stochastique [16], [18]. La programmation dynamique, présentée par
Bellman, a augmenté la compréhension des processus adaptatifs. Des contributions
fondamentales ont été aussi faites par Tsypkin, qui a montré que beaucoup d'arrangements
pour l’apprentissage et la commande adaptative pourraient être décrits dans un cadre
commun. Il y avait également des développements importants dans l'identification de
système. Une Renaissance de commande adaptative s'est produite pendant les années 70,
lorsque les différents schémas d'estimation ont été combinées avec les diverses méthodes de
conception. De nombreuses applications ont été signalées, mais les résultats théoriques ont
été très limités
A la fin des années 70 et le début des années 80, des preuves pour la stabilité des
systèmes adaptatifs sont apparu, mais sous des hypothèses très restrictives.
Les efforts visant à fusionner les idées de contrôle robuste et des systèmes
d'identification sont d'une importance particulière. L'investigation de nécessité de ces
suppositions a suscité de nouvelles et intéressantes recherches dans la robustesse de
commande adaptative, ainsi que dans la robustesse des contrôleurs d'adaptation.
Les investigations sur les systèmes non linéaires ont conduit à une compréhension accrue
de manière significative de contrôle adaptatif. Dernièrement, il a également été établi que le
contrôle adaptatif de solides relations d'idées sur l'apprentissage qui émergent dans le
domaine de l'informatique.
Il y a eu beaucoup d'expériences sur la commande adaptative dans les laboratoires et
l'industrie. Le progrès rapide dans la microélectronique était une stimulation forte [18].
L'interaction entre la théorie et l'expérimentation a eu comme conséquence un
développement vigoureux du champ. En conséquence, les contrôleurs adaptatifs ont
commencé à apparaître commercialement au début des années 80[18].
Au début des années 90 les nouvelles découvertes étaient appliquées aux méthodes
adaptatives, telles que l'intelligence artificielle, les réseaux de neurone et les techniques flous
Toutefois, dans la deuxième moitié des années 90, les systèmes adaptatifs faisait toujours
preuve d'un grand potentiel d'applications massive, bien que de nombreuses sociétés bien
connues déployés les principes d'adaptation pour l'autorégulation, et parfois même pour
contrôle en ligne [19].
La commande adaptative a une littérature riche complètement de différentes techniques
pour la conception, l'analyse, l'exécution, et les applications. Plusieurs articles, des livres et
des monographies .ont été déjà édités. En dépit de la vaste littérature sur le sujet, il y a
toujours un sentiment général que la commande adaptative est une collection d'indépendant
techniques et outils.[18]
Détection des variations anormales des caractéristiques des procédés (ces variations se
reflètent dans les valeurs des paramètres fournis par l’algorithme d’adaptation
paramétrique).
Possibilité de mise en œuvre des régulateurs plus complexes et plus performants que le
P.I.D (ceci comme conséquence de l’ajustement automatique des paramètres du régulateur).
Conception de nouveaux procédés technologiques utilisant des systèmes de CA qui assure
le bon fonctionnement du procédé.
II.6.Domaines d’application
La CA est utilisée quand c’est techniquement nécessaire et économiquement rentable. Les
techniques de CA ont été utilisées avec succès pour un grand nombre d’applications :
Asservissements à moteurs électriques ; robots manipulateurs ; machines à papier ; régulation de Ph
; échangeur de chaleur ; systèmes d’armes ; … etc.
L’utilisation des systèmes de CA connaît aujourd’hui un essor certain, d’une part, à cause de leur
complexité raisonnable et, d’autre part, à cause du développement des cartes à microprocesseurs
pouvant servir de support pour leur mise en œuvre. En ce qui concerne la rentabilité, les éléments
suivants sont à prendre en compte Amélioration de la qualité des produits, augmentation de la
production, économie d’énergie, espacement des arrêts d’entretien et détection précoce des
anomalies.
II.8.Principe
Dans les systèmes classiques de réglage, le régulateur à paramètres fixes est utilisé pour
réduire ou éliminer l’effet des perturbations agissantes sur les grandeurs à régler. Pour
atteindre ce but, les variables réelles sont mesurées et comparées aux valeurs désirées, leurs
différences sont injectées à l’entrée du régulateur pour générer le signal de commande. Par
contre un système de commande adaptative traite l’écart entre l’indice de performance désiré
et celui qui est mesuré dans le système réel. Lorsqu’il y a un écart entre ces deux grandeurs,
un mécanisme d’adaptation ajuste un organe de commande qui agit sur le système de façon à
éliminer cet écart.
Il y a deux structures de base pour ce type de commande :
La structure parallèle.
La structure série.
Du point de vue de la synthèse de la commande il y a deux méthodes :
La méthode d’adaptation paramétrique.
La méthode d’adaptation par synthèse de signal.
La figure (II.2) montre le schéma de principe :
II.11.1. Définitions
Point d’équilibre : Physiquement, un système est en équilibre quand il conserve son état en
absence de forces externes. Mathématiquement, cela équivaut à dire que la dérivée x de son état est
nulle.
x f (x ) 0 (II.1)
Stabilité : On dit qu’un système est stable lorsque il revient à son état d’équilibre si l’on excite par
une impulsion, il est instable lorsque il s’éloigne.
Stabilité de Lyapunov [14] : Considérons le système invariable décrit par l’équation suivante :
x f (x ) (II.2)
Asymptotiquement stable, s’il est stable et en plus il existe, r >0, tels que :
x (0) xe r x (t ) xe , lorsque, t .
Théorème de Lyapunov
La méthode directe de Lyapunov (ou la méthode des fonctions de Lyapunov) est dérivée du
critère énergétique de stabilité. En appliquant ce critère indépendamment du concept d'énergie, on
remplace alors l'énergie du système par une fonction de Lyapunov qui est définie positive (comme
l'énergie).
x)
une fonction scalaire V(x ) continue avec une dérivée partielle par rapport au temps V(
continue ayant les propriétés suivantes :
1. V (0) 0 .
2. V (x ) 0, x 0 .
3. lim V (x ) , (radialement non bornée),
x
4. V 0, x 0 .
II.11.2.2. Synthèse de la commande par la méthode directe de Lyapunov
Dans les paragraphes précédents, nous avons étudié la stabilité des systèmes où on a supposé
implicitement que la loi de commande a été choisie et notre but était de vérifier la stabilité du
système avec cette loi de commande, mais le problème dans cette synthèse est comment trouver
cette commande qui stabilisera le système. Nous allons présenter une méthodologie qui combine
entre la recherche de la fonction de Lyapunov et la loi stabilisante. En général, il existe deux
concepts pour l'application de la méthode directe de Lyapunov pour la synthèse d'une commande
stable :
1èr concept : On suppose que la loi de commande existe et on cherche la fonction de Lyapunov.
2éme concept : Cette fois si on fait un choix sur la fonction de Lyapunov candidate V( x), et on
cherche la loi de commande qui satisfait les conditions de la stabilité au sens de Lyapunov.
Dans la plupart des théorèmes et lemmes de la stabilité au sens de Lyapunov, l’existence de la
fonction de Lyapunov était assumée et l’objectif était de déterminer la stabilité de ces systèmes.
Mais dans la plupart des cas, la recherche de cette fonction est très difficile. Dans le paragraphe
suivant, nous présenterons la notion du backstepping qui nous offre une solution à ce problème.
x2 f2 ( x 1, x 2 ) g2 ( x 1, x 2 )x 3 (II.5)
x3 f 3 (x 1, x 2 , x 3 ) g 3 (x 1, x 2 , x 3 ) u (II.6)
où, gi et fi (i 1, 2, 3) sont des fonctions non linéaires continues et connues telle que fi (0) 0
y r , où, y r , y r , y r sont supposées connues et uniformément bornées. Le système étant du
Sa dérivée est :
e1 x1 a 0 f1 g1x 2 a 0 (II.9)
Afin d’assurer la stabilité du premier sous-système décrit par (II.4), on prend comme valeur de x2 la
1
a 1 x 2d [k1e1 f1 a 0 ] (II.12)
g1
à cause du fait que x 2 ne peut être forcée à prendre instantanément une valeur désirée, en
La conception dans cette étape consiste alors, à forcer cette erreur à s’annuler avec une
certaine dynamique choisie au préalable. Les équations du système à commander, dans
l’espace (e1 , e2 ) , s’écrivent :
V 2 (e1, e2 ) V 1 12 e 22 (II.17)
qui a pour dérivée avec remplacement les équations (II.16) et (II.17) on obtient :
V2 (e1, e2 ) V1 e2e2
1
x 3d a 2 [a g1e1 f2 k 2e2 ] (II.19)
g2 1
a 1 a 1 a 1
a 1 x1 yr y (II.20)
x 1 y r yr r
V2 étant une fonction définie négative, ce qui assure la stabilité asymptotique de e1 et e 2 .
Etape 3 :
Considérons maintenant le système global (II.4)-(II.6). La troisième variable d’erreur est :
e3 x 3 a 2 ( II.22)
Les équations du système dans l’espace des erreurs (e1 , e2 , e3 ) sont données par :
e2 f2 a 1 g2 (e 3 a 2 ) (II.24)
1
u [a f3 g2e2 k 3e 3 ] (II.28)
g3 2
a 2 a 2 a 2 a 2 a
a 2 x 1 x 2 yr yr 2
y (II.29)
x 1 x 2 y r yr yr r
Il en résulte que :
II.13.Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté quelques notions, et définition sur la
commande adaptative et la commande par backstepping appliquée aux systèmes non linéaires
triangulaires. Dans la première partie de ce chapitre nous avons commencé par définir la
Commande adaptative, avons donné une vue générale sur son histoire, ainsi que les différentes
schémas de commande adaptative.
Dans la deuxième partie, La technique du backstepping offre un outil efficace qui permet, pour
les systèmes non linéaires sous forme triangulaire inférieure d’ordre quelconque, de construire
récursivement, et d’une manière systématique et directe, la loi de commande et la fonction de
Lyapunov qui assurent la stabilité de la boucle fermée. Cependant, cette approche nécessite la
connaissance d’un modèle précis du système. Afin de sur monter ce problème.
Chapitre 3 :
III.1. Introduction
Au cours des dernières décennies, le système de logique floue (FLS) Un sujet de recherche actif
et ont obtenu une attention Dans le domaine de contrôle en raison de son excellente approximation
universelle Capacité [21].
En général, FLS est utilisé comme approximateur de fonction pour traiter Nombreuses
incertitudes apparaissant dans les contrôleurs ou Systèmes étudiés [22]. Ces dernières années, le
contrôle flou adaptatif A été étudié de manière approfondie pour les systèmes non linéaires en
temps continu Systèmes et à temps discret. Pour les systèmes à temps continu, Beaucoup de
développement significatif a été réalisé [23 - 26]. Pour Exemple, dans [24], un schéma de contrôle
robuste adaptatif flou est Proposition basée sur la conception backstepping pour une classe de
Systèmes avec des incertitudes non linéaires, une dynamique non modélisée et Perturbations
dynamiques. Alors que dans [25], une sortie floue adaptative Rétroaction a été proposée pour une
classe de systèmes non linéaires canoniques des États.
système logique est utilisé pour rapprocher la localisée inconnue fonction dans le système lors de
la dernière étape. Autrement dit, seule réelle la loi de contrôle doit être construit. De plus, avec
l'aide de MLP technique, le nombre de paramètres mis à jour en ligne ensemble du système est
réduite à une seule, peu importe combien de règles sont utilisés dans le système flou construit et
combien d'entrée variables existent dans le système étudié.
En utilisant le Procédé d'analyse de Lyapunov, tous les signaux dans la boucle fermée
système sont garantis SGUUB, et l'erreur de suivi converge vers un petit voisinage de l'origine.
deux simulation Les exemples sont utilisés pour illustrer l'efficacité et les avantages
du régime proposé.
Dans ce chapitre, une méthode de commande floue adaptative directe est développée
pour une classe de systèmes non linéaires discrets. Les systèmes flous sont employés pour
approximer les fonctions inconnues des systèmes, et les paramètres inconnus dans les systèmes
flous.
La supposition des bornes connues sur l’erreur d'approximation n'est pas exigée puisque
ceux sont estimés par lois d'adaptation. Le schéma de conception proposé garantit que tous les
signaux dans le système en boucle fermée sont bornés, et l'erreur de poursuite converge à un
petit voisinage de l'origine.
ïï y k = x 1( k )
î
T
Où x i (k ) x 1(k ), x 2 (k ),...x i (k ) R i . i 1, 2,...n Sont l'état Variables, u (k ) R est l'entrée
lissées inconnues. L'objectif de contrôle est de concevoir un contrôleur flou adaptatif Pour le
système (III.1) de telle sorte que: (i) tous les signaux dans la boucle fermée Système sont semi-
globalement uniformément finalement borné (SGUUB) et (ii) la sortie du système suit le signal de
référence souhaité y d (k ) . Dans cette note, il doit faire les hypothèses suivantes avec En ce qui
Wy : c / c x 1 .
Hypothèse 2
Le signe de gi (x i (k )), i 1, 2,...n sont connus et il existe des constantes gi 0 et gi 0
Tel que gi gi (x i (k )) gi , x n (k ) W R n .
Sans perdre de généralité, nous supposons que gi (x i (k )) et gn (x n (k )) sont positifs dans cet article.
C’est-à-dire gi gi (x i (k )) gi
Définition 1
Réf. [27], la solution de (1) est semi-globalement uniformément limitée (SGUUB), si pour tout W,
Un compact sous-ensemble de R n et x n (k 0 ) W il existe un e 0 et un nombre N ( e, x n (k 0 )) tel
Alors y i est Wih ,h ....h , i 1, 2,....k , où Wih ,h ....h Désigne un Sortie floue. Si Wih ,h ....h est un
1 2 n 1 2 n 1 2 n
ensemble flou de singleton, son Fonction d'appartenance est 1 seulement à y i s i (Un inconnu
arbitraire Constante) et 0 à une autre position, alors il est appelé type Mamdani Système flou.
Si Wih ,h ....h est une fonction de ai 1x 1 ai 2x 2 ... ain x n ,avec aij , i 1, 2,..., k et j 1, 2, ..., n
1 2 n
Étant constantes, il est Appelé système flou de type Takagi-Sugeno (T-S). Le produit Inférence
floue est utilisée pour évaluer les et dans le Règles floues. Après avoir été défuzzifié par un centre
moyen defuzzifier, la sortie du système flou T-S est sous la forme de vecteur [28]
Il a été prouvé qu'un modèle T-S flou est un modèle universel Approximateur de tout système non
linéaire lisse sur un ensemble compact [29, 30], qui est énoncée comme suit.
Lemme 1
Réf. [28], pour toute fonction continue réelle donnée f (x ) sur un Ensemble compact u R n et
Remarque 1.
Comme indiqué dans la remarque 2 de [28], pour toute fonction continue n-dimensionnelle f (x ) Si
n
N i 1 Entrée floue ensembles pour chaque Variable x i , Sont utilisées, elles seront i 1
( N i 1)
Si-Alors règles floues Dans le système flou. Cela implique qu'il y aura un total de
n
i 1
( N i 1) Paramètres à mettre à jour en ligne dans le système flou de Mamdani type, et
n
n i 1 ( N i 1) Paramètres du type T-S Système flou.
contradiction n'apparaît pas dans le système (III.4). Il est évident que G i (x n (k )) Satisfait
gi gi (x n (k )) gi . x n (k ) W Sous l'hypothèse 1.
x n (k ) à k ém e l'étape. Maintenant, nous allons développer une conception de contrôle de suivi flou
adaptatif Pour le système (III.4) basé sur une approximation floue simple et les techniques MLP.
Semblable au backstepping traditionnel, La procédure de conception récursive
comporte n étapes. Cependant, De la première étape à (n 1) nième Étape, les contrôleurs virtuels
n'ont pas besoin À concevoir. C'est seulement à l'étape finale que le contrôleur Le droit adaptatif est
construit.
Étape 1: définir la variable d'erreur de suivi comme h1(k ) x 1(k ) y d (k ) , il est nième différence est
donnée par :
h1( k + n ) = x 1( k + n ) - y d( k + n ) = F1( k ) + G 1( k )x 2( k + n - 1) - y d ( k + n ) (III.5)
Choisir :
a 2 ( k + n - 1) = - éêëF1( k ) - y d( k + n ) ùúû/ G 1( k ) = - H 1( k ) + y d( k + n ) / J 1( k ) (III.6)
Où H 1(k ) F1(k ) / G 1(k ) et J 1(k ) G 1(k ) sont inconnus lisses Fonctions, il est évident que
h1(k n ) 0 .
x 2( k + n - 1) = h2( k + n - 1) + a 2( k + n - 1)
(III.7)
= h2( k + n - 1) - H 1(k) + yd( k + n ) J 1 ( k )
h2( k + n - 1) = x 2( k + n - 1) - a 2( k + n - 1)
(III.9)
= F2( k ) + G 2( k )x 3 ( k + n - 2) + H 1( k ) - yd( k + n ) J 1 ( k )
é ù
a 3 ( k + n - 2) = -
1 êF ( k ) + H ( k ) - yd( k + n ) ú= - H ( k ) + yd( k + n ) (III.10)
G 2( k ) ê2 1
J 1( k ) úúû 2
J 2( k)
êë
F2 (k ) H 1(k )
Où H 2 (k ) et J 2 (k ) G 1(k ) G 2 (k ) Sont inconnus Fonctions lisses, il est évident que
G 2 (k )
h2 (k n 1) 0 .
x 3( k + n - 2) = h3 ( k + n - 2) + a 3 ( k + n - 2)
(III.11)
= h3 ( k + n - 2) - H 2(k) + yd( k + n ) J 2 ( k)
donnée par :
hi( k + n - i + 1) = x i ( k + n - i + 1) - a i( k + n - i + 1)
(III.13)
= Fi( k ) + G i ( k )x i + 1( k + n - i ) + H i - 1( k ) - yd( k + n ) J i - 1 ( k )
De même, considérer a i 1(k n i ) Comme commande virtuel pour (III.13). Il Est évident que
é ù
a i + 1( k + n - i) = -
1 êF ( k ) + H ( k ) - yd( k + n ) ú= - H ( k ) + yd( k + n ) (III.14)
G i( k ) êi i- 1
J i - 1( k ) úûú i
J i( k )
ëê
Fi (k ) H i 1(k ) i
H i (k ) et J i (k ) p 1G p (k ) Sont inconnus Fonctions lisses.
G i (k )
hi 1(k n i ) H i (k ) y d (k n ) / J i (k ) (III.15)
hn (k 1) x n (k 1) a n (k 1)
Si nous choisissons :
1 y (k n ) y (k n )
u (k ) u * (k ) [ f n ( k ) H n 1 ( k ) d ] H n (k ) d (III.18)
gn (k ) J n 1 (k ) J n (k )
fn (k ) H n 1 (k ) n
Où H n (k )
gn (k )
et , J n (k ) p 1
G p (k )
Depuis H n (k ) et J n (k ) Sont des fonctions inconnues, elles ne sont pas Disponibles pour construire
le commande u * (k ) . Cependant selon Lemme 1, on peut utiliser un système flou T-S comme (2)
v x(k )A y d (k n ) e gi qT y (k ) (III.20)
où q gi 1 ,
max A yd (k n ) , e , Et y (k ) 1 x(k ) depuis q est bornée en
u * (k ) l (k )F (k ) (III.21)
1 2 1
Où l gi 1 max(b2 , q2 ) et F (k ) 2
x(k ) 2 y 2 (k ) r et l sont des constantes de
4r 4l
conception positive.
Maintenant, soit lˆ l'estimation de l , choisissez la commande et le Mettre à jour la loi comme suit :
u (k ) lˆ (k )F (k ) (III.22)
Théorème 1.
Système adaptatif en boucle fermée constitué d'une installation (III.1), commande (III.22) et la
T
loi de mise à jour (III.23) est SGUUB et a un équilibre à h h1, h2 ,......h 0 , si x n (0) Est
initialisé dans W cela garantit que tous les signaux comprennent les états x n x 1, x 2 , ....x n La
Preuve :
Considérons le candidat de la fonction de Lyapunov comme suit:
d h 2 (k ) l 2 (k )G1
n
V (x ) i 1 i i
(III.25)
h (k 1)
Où di i 1, 2....n sont des constantes positives. Notant que l(k )F (k ) n
gn (k )
di hi 2 ( k 1) hi 2 (k ) l 2 ( k 1) G1 l 2 ( k ) G1
n
D V (k ) i 1
(III.26)
di hi 2 ( k 1) hi 2 (k ) l 2 ( k 1) G1 l 2 ( k ) G1
n
D V (k ) i 1
n
dn hi 2 (k 1) i 2 (di 1g i21 di )hi 2 (k )
d h 2 (k ) 2l(k )F (k )h (k 1)
i i 1
GF 2 (k ) g k
gh 21(k 1) g1h 21 (k 1)
2h1(k 1)hn (k 1)
g1 g
g k h 21 (k 1)
2s lˆ (k ) GF (k)h1 (k 1) g1s 2 glˆ 2 (k )
g1
2l(k )lˆ (k ) l 2 (k ) lˆ 2 (k ) l 2
On obtient :
D V d1h12 (k ) ( d1g12 d2 g1g k g12g k g1 g )h22 (k )
n
(di 1g 2i 1 di )hi 2 (k )
i 3
g
g
dn 1 hn 2 (k 1) s 1 s g s g g1 lˆ 2 (k ) s l 2
Si nous choisissons :
d2 d1g12 1 g1
g s dn
g1 (k g1 1) (1 g1 ) g g
di
g i21 3i n (III.28)
di 1
sl 2
Alors il est évident que DV 0 aussi long temps que h j (k ) , j 1......n
di
Où B 1 s G G (k ) GF 2 (k )
III.4.1. Exemple 1
Considérons le système non linéaire discret SISO suivant :
x 1 (k 1) f1(x 1 (k)) 0.3x 2 (k )
x 2 (k 1) f 2 (x 2 (k)) u (k )
yk x1
x 12 (k ) x 1 (k )
Où f1 (x 1 (k)) et f2 (x 2 (k)) . La commande L'objectif est de rendre
1 x 12 (k ) 1 x 12 (k ) x 22 (k )
Les conditions initiales sont [x 1(1), x 2 (1)]T [0, 0]T et lˆ (1) =0.1, Et les paramètres de conception
1
y(k)
r(k)
0.8
0.6
0.4
la sortie y(k)etla référence r(k)
0.2
-0.2
-0.4
-0.6
-0.8
-1
0 500 1000 1500
k(sec)
2
u(k)
0
La commande u(k)
-1
-2
-3
-4
-5
0 500 1000 1500
k(sec)
1
data1
0.8
0.6
0.4
0.2
L’erreur e(k)
-0.2
-0.4
-0.6
-0.8
-1
0 500 1000 1500
k(sec)
Le résultat de simulation est représenté sur les figures (III.1) et (III.2) , où figure (III.1)
montre la sortie du système et la trajectoire désirée de référence dont on remarque une bonne
poursuite, dans la figure (III.2) on a représenté le signal de la commande tandis que la
figure(III.3) représente le signal de l'erreur e(k) ,dont on voit que l’erreur de
poursuite e (k) converge à un voisinage de l’origine.
III.4.2. Exemple 2
Considérons le système non linéaire discret SISO suivant :
x 1 (k 1) x 2 (k )
x 2 (k 1) f2 (x 2 (k )) (K/ T ) u(k)
y k x 1 (k )
Les conditions initiales sont [x 1(1), x 2 (1)]T [0, 0]T et lˆ (1) =0.1, Et les paramètres de conception
10
y(k)
r(k)
8
4
la sortie y(k)etla référence r(k)
-2
-4
-6
-8
-10
0 100 200 300 400 500 600 700 800
k(sec)
25
u(k)
20
15
10
La commande u(k)
-5
-10
-15
-20
-25
0 100 200 300 400 500 600 700 800
k(sec)
6
e(k)
2
L’erreur e(k)
-2
-4
-6
0 100 200 300 400 500 600 700 800
k(sec)
Les résultats de simulation sont illustrés sur les figures (III.4) à (III.6), La figure (III.4) montre
une bonne performance de poursuite. La figure (III.5) montre l’évolution de la loi de commande
qui présente une forme lisse et continue. La figure (III.6) illustre la convergence du signal de
l’erreur de poursuite vers zéro.
III.5.Conclusion
Dans ce chapitre,, un nouveau système de contrôle flou adaptatif est développé pour une
classe de systèmes non linéaires à temps discret à réaction stricte avec des fonctions système
inconnues et un gain de contrôle.
les fonctions. Cet algorithme est synthétisé en combinant les deux techniques d'approximation
SFLS et MLP. Suivant cette approche, Analyse de la conception et de la stabilité sur le temps
non linéaire discret Systèmes avec des situations plus compliquées, comme les retards de temps
et les contraintes d'entrée.
Les résultats de simulation présentés démontrent le nouveau concept étudié et vérifient la
performance désirée du nouveau système de commande adaptative.
Conclusion générale
Les travaux présentés dans ce mémoire ont pour objectif principal le développement
de structures de commande adaptatives floues stables et robustes, pour une classe de systèmes
non linéaires discrets SISO.
Dans ce travail, l’objectif de commande est la résolution d’un problème de suivi de trajectoire. Ce
dernier est vu comme un problème de construction d’un système commande capable de forcer la sortie
d’un système non linéaire à suivre une trajectoire de référence admissible. Afin de résoudre ce
problème, dans ce cas nous obtenons une commande qui, appliquée au système non linéaire, conduit à
une convergence vers zéro de l’erreur de suivi de trajectoire.
Dans une première phase, est consacrée à l’étude de la logique floue, une logique qui permet de
traiter mathématiquement des données incertaines, avec les différents modèles utilisés dans sa
conception ainsi que le théorème de l’approximation floue.
Dans la deuxième phase, nous présentons les structures de la commande floue adaptative avec ses
deux variantes, directe et indirecte. avec commande par backstepping et l’analyse de la stabilité en
boucle fermée est étudiée en utilisant l’approche de Lyapunov.
Dans la troisième phase, il s’agit de développer une approche adaptative directe floue pour la
commande d’une classe de systèmes non linéaires discrets dont un système flou est utilisé pour
construire ce contrôleur.
Les résultats, sous l’environnement Matlab de simulation obtenus pour les deux exemples montrent
l’efficacité de la structure de commande proposée en termes de performances de poursuite et de
caractéristiques du signal de commande (forme, amplitude).
Comme perspectives on cite :
- La comparaison avec les résultats par la commande adaptative indirecte,
- La combinaison avec d’autres techniques comme le mode glissant et le synergetique.
Références bibliographiques
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Thèse de magistère, universite farhat abbas setif ,2008
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Thèse Doctorat, École Nationale Polytechnique, 2005.
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Simulateur de Vol d’Hélicoptèr»" : Simulation et Expérimentation, magister en Electronique :
Option Control, Université de Mohamed Boudiaf de M’sila, juin 2006.
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de magister, Mise en œuvre d’une stratégie de mars 2011.
[10] Houria GHERAIRI et Hafsa DEHMANI, « "Etude comparative entre trois commandes,
neuro – floue, réseaux de neurones et réseaux d’ondelette», mémoire de master en Automatique,
Université Kasdi Merbeh Ouargla ,2011.
[11] Wang L.X.,« Adaptive Fuzzy Systems and Control», Englewood Cliffs,
New Jersey: Prentice-Hall, 1994.
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Controllers for feedback linearizable systems», IEEE Trans Autom Control, Vol. 36, No. 11,
pp. 1241-1253, 1991.
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commande backstepping»,Thèse de Doctorat, Université de Trois-Rivières, Québec, 2005.
[15] A. R. Benaskeur, « Aspects de l’application du backstepping adaptatif à la commande
décentralisée des systèmes non linéaires», Thèse de Doctorat, Université du Laval, 2000.
VI
Références bibliographiques
VII
Résumé
Ce travail étudie le problème de commande floue adaptative pour une classe de systèmes non
linéaires discrets. Une approximation par un système flou (FLS) est d'abord proposée et synthétisée avec
la technique "minimum paramètres d'apprentissage (MLP)" dans une nouvelle méthodologie de
conception de commande floue adaptatif pour les systèmes concernés. Avec l'aide de la technique MLP,
le problème de la "malédiction de la dimension" est contourné, et le mécanisme d'adaptation avec un
minimum de paramétrage d'apprentissage est atteint. Pendant ce temps, en utilisant l'approximation FLC
dans la synthèse de commande adaptative, toutes les fonctions inconnues aux étapes intermédiaires sont
transmises dans le processus de conception du contrôleur, et un seul système flou (FLS) est employé pour
traiter les fonctions inconnues localisées à la dernière étape. Selon cette approche, le problème de
"l'explosion de la complexité" inhérente à la méthode de backstepping est égale ment évitée, et les
contrôleurs conçus ne contiennent qu'une seule lois de commande et une seule lois d'adaptation.
Par conséquent, le contrôleur est beaucoup plus simple, et la charge de calcul est beaucoup plus
léger et le temps d'apprentissage a tendance à être plus court.
La stabilité en boucle fermé e dans le sens de semi globalement uniforme, finalement bornée
(SGUUB)peut être assurée par la théorie de Lyapunov. Enfin, les résultats de la simulation au moye n de
deux exemples sont donnés pour illustrer les performances du système proposé.
Mots clés : Système non linéaire discret, Commande adaptative, Approximation par système flou,
paramètre d'apprentissage Minimal, Système de rétroaction.
ﻣ ﺺ
FLS)) اﻟﺘﻘﺮﯾﺒﯿﺔ ﺑﻮاﺳﻄﺔ ﻧﻈﺎم ﻏﺎﻣﺾ.ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﯾﺪرس ﻣﺸﻜﻠﺔ اﻟﺘﺤﻜﻢ اﻟﻐﺎﻣﺾ اﻟﻤﻜﯿﻒ ﻟﻔﺌﺔ ﻣﻦ اﻷﻧﻈﻤﺔ اﻟﻐﯿﺮ ﺧﻄﯿﺔ اﻟﻤﺘﻘﻄﻌﺔ
.(" ﻓﻲ ﻣﻨﮭﺠﯿﺔ ﺟﺪﯾﺪة ﻟﺼﻨﺎﻋﺔ ﺗﺤﻜﻢ ﻏﺎﻣﺾ ﻣﻜﯿﻒ ﻟﻸﻧﻈﻤﺔ اﻟﻤﺘﺄﺛﺮةMLP) اﻗﺘﺮﺣﺖ أوﻻ وﺟﻤﻌﺔ ﻣﻊ ﺗﻘﻨﯿﺔ " اﻟﺤﺪ اﻷدﻧﻰ ﻣﻦ ﻣﻌﺎﯾﯿﺮ اﻟﺘﻌﻠﻢ
وﺗﻢ اﻟﺘﻮﺻﻞ ﻵﻟﯿﺔ اﻟﺘﻜﯿﻒ ﻣﻊ اﻟﺤﺪ اﻷدﻧﻰ ﻟﻠﺜﻮاﺑﺖ،“malediction de la dimension" ﺗﻤﺎ ﺗﺠﺎوز ﻣﺸﻜﻞ،MLP ﻣﻊ اﺳﺘﺨﺪام ﺗﻘﻨﯿﺔ
ﺟﻤﯿﻊ اﻟﺪوال اﻟﻤﺠﮭﻮﻟﺔ ﻓﻲ اﻟﺨﻄﻮات اﻟﻮﺳﻄﯿﺔ ﺗﻨﺘﻘﻞ ﻓﻲ، ﻓﻲ اﻟﺘﺮﻛﯿﺐ اﻟﺘﺤﻜﻢ اﻟﻤﻜﯿﻒFLC ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻟﺘﻘﺮﯾﺐ، أﺛﻨﺎء ھﺬا اﻟﻮﻗﺖ.اﻟﺘﻌﻠﯿﻢ
ﻣﺸﻜﻞ، ﻣﻦ ﺧﻼل ھﺬا اﻷﺳﻠﻮب.( ﻟﻤﻌﺎﻟﺠﺔ اﻟﺪوال اﻟﻤﺠﮭﻮﻟﺔ ﻓﻲ اﻟﻤﺮﺣﻠﺔ اﻷﺧﯿﺮةFLS) وﯾﺴﺘﻌﻤﻞ ﻧﻀﺎم ﻏﺎﻣﺾ،اﻟﺘﺤﻜﻢ اﻟﻤﻜﯿﻒ
واﻟﻤﺘﺤﻜﻤﺎت ﻣﺼﻤﻤﺔ ﻻﺣﺘﻮاء ﻗﻮاﻧﯿﻦ ﺗﺤﻜﻢ، ﯾﺘﻢ ﺗﺠﻨﺒﮭﺎ أﯾﻀﺎbackstepping " اﻟﻤﻼزﻣﺔ ﻟﻄﺮﯾﻘﺔl'explosion de la complexité"
.واﺣﺪة وﻗﻮاﻧﯿﻦ ﻣﻜﯿﻔﺔ واﺣﺪة
. وزﻣﻦ اﻟﺘﻌﻠﻢ أﻗﺼﺮ ﻣﺎ ﯾﻜﻮن، واﻟﻌﻤﻠﯿﺎت اﻟﺤﺴﺎﺑﯿﺔ ھﻲ أﺧﻒ ﺑﻜﺜﯿﺮ،ﺑﺎﻟﺘﺎﻟﻲ ﻓﺈن وﺣﺪة اﻟﺘﺤﻜﻢ ھﻲ أﺑﺴﻂ ﻣﻦ ذﻟﻚ ﺑﻜﺜﯿﺮ
Lyapunov. ( ﯾﻤﻜﻦ أن ﺿﻤﺎﻧﮭﺎ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪام ﻧﻈﺮﯾﺔSGUUB) ﻓﻲ اﻟﻨﮭﺎﯾﺔ، اﺳﺘﻘﺮار اﻟﺤﻠﻘﺔ اﻟﻤﻐﻠﻘﺔ ﻋﻤﻮﻣﺎ ﻧﺼﻒ ﻣﻮﺣﺪة
. ﺗﻐﻄﻰ ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﻤﺤﺎﻛﺎة ﺑﺎﺳﺘﺨﺪام ﻣﺜﺎﻟﯿﻦ ﻟﺘﻮﺿﯿﺢ أداء اﻟﻨﻈﺎم اﻟﻤﻘﺘﺮح،وأﺧﯿﺮا
.ﻧﻈﺎم اﻟﺘﻐﺬﯾﺔ اﻟﻤﺮﺗﺪة, إﻋﺪادات اﻟﺘﻌﻠﻢ اﻷدﻧﻰ,ﺗﻘﺮﯾﺐ ﺑﻨﻈﺎم ﻏﺎﻣﺾ, ﺗﺤﻜﻢ ﺗﻜﯿﻔﻲ, ﻧﻈﺎم ﻣﻨﻔﺼﻞ ﻏﯿﺮ ﺧﻄﻲ: :ﻠﻤﺎت ﻣﻔﺘﺎﺣﻴﺔ