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TRANSPORT ROUTIER

Plan
Introduction
­ Définition du « Contrat de transport routier de marchandises »
I­ Base juridique et document de transport 
II­ les obligations des parties au contrat de transport routier
       ­ Obligation de l’expéditeur
       ­ Obligation de transporteur
III­ les responsabilités des transporteurs
        1. Principe de la responsabilité
        2. La perte, l'avarie et le retard
        3. Causes d'exonération
       4. Cas de transport successif 
Introduction
•       Le transport  de marchandises est une activité économique 
réglementée, à la fois au niveau d'un pays et au niveau international. 
    C’est le cas notamment du transport routier qui apparaît comme un mode 
assez diversifié quand on le regarde de près, donc c’est un secteur vital pour 
l’activité économique, il apporte également aux économies modernes une 
flexibilité que les autres modes de transport n’ont, en général, pas pu ou su 
offrir jusqu’à maintenant  le mode de transport le plus mobile qui permet 
d'acheminer les marchandises partout où des routes ont été construites.
CONTRAT DE TRANSPORT ROUTIER DE
MARCHANDISES

• « Le contrat de transport est une convention par laquelle un 
transporteur professionnel (appelé voiturier) s’engage à 
déplacer une certaine quantité de marchandises d’autrui 
(appelées envoi) d’un point à un autre, contre rémunération, 
selon un mode de transport déterminé, dans un délai fixé par 
un texte légal ou réglementaire, par la convention des parties 
ou par l’usage. »
Transports internationaux routiers (TIR)
• Le TIR est un régime de transit qui se rattache à la douane. Il permet à un camion ou à un 
conteneur plein, chargé sur un châssis routier, de ne pas être ouvert au passage d’une frontière 
pour vérification de son contenu, cette opération doit être effectuée au départ et à destination. 
Valable à l’égard de, toutes les administrations douanières qui se situent sur le trajet routier et qui 
ont adhéré à la convention. Chaque voyage et chaque véhicule est couvert par un seul carnet, 
appelé communément carnet TIR, comprenant autant de feuillets que de pays traversés, de points 
de chargement et de déchargement. Pour la douane, la garantie physique repose sur l’apposition 
de scellés, matérialises par l’application des plaques TIR à l’arrière des véhicules.

• Ce régime de transit international routier existe depuis 1959. Il est administré depuis sa création 
par l’IRU, l’Union Internationale des transports Routiers fondée en 1948.
 Accès à 58 pays où le TIR est opérationnel 
 Gestion d’une garantie de grande valeur avec un faible coût 
 Intermodalité 
 Sécurité dans la chaîne logistique 
 Délai et coûts réduits pour le transit international de marchandises 
 Facilitation du commerce: les marchandises sont transportées à travers les 
frontières internationales avec des interférences minimales 
 Soutien du commerce international 
 Bénéfices économiques pour les individus et les nations 
La convention du transport de marchandises
en routier (CMR)
• Le transport international est un transport effectué avec le franchissement d’une 
frontière. Le contrat de transport international est régi par un texte unique 
d’ordre public, la Convention relative au contrat de transport international de 
marchandises par route (CMR), établie à Genève en 1956.
• a pour objet de régler d'une manière uniforme les relations entre transporteurs, 
expéditeurs et destinataires, notamment en ce qui concerne les documents de 
transport et la responsabilité du transporteur.
•  La CMR s’applique à la quasi­totalité des transports internationaux par route à 
l’exception des transports postaux, des transports funéraires et des 
déménagements.
4. La présente Convention ne s’applique pas:
a) aux transports effectués sous l’empire de conventions
postales internationales;
• Article1 . 4 b) aux transports funéraires;
c) aux transports de déménagement.
Champ d’application
                                      Article 1.1
• La présente Convention s’applique à tout contrat de transport 
de marchandises par route à titre onéreux au moyen de 
véhicules, lorsque le lieu de la prise en charge de la 
marchandise et le lieu prévu pour la livraison, tels qu’ils sont 
indiqués au contrat, sont situés dans deux pays différents dont 
l’un au moins est un pays contractant.
• Il en est ainsi quels que soient le domicile et la nationalité des 
parties.
• Pays signataires de la convention CMR
    Tous les pays membres de l'UE, la Norvège, la Suisse, la Biélorussie, 
la Bosnie­Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, l'Estonie, la Fédération 
de Russie, la Hongrie, le Kazakhstan, la Lettonie, la Lituanie, la 
Pologne, la Moldavie, la Roumanie, la Slovénie, la Tchéquie, la 
Yougoslavie, le Maroc et la Tunisie.
Lettre de Voiture Internationale
            
          La LVI (ou lettre CMR) a été établi par l'Union Internationale des Transports Routiers 
(IRU), est adoptée non seulement par les pays signataires mais également par certains pays 
qui n'ont pas encore adhéré à la Convention.
      La lettre de voiture (LVI) fait preuve de l'existence du contrat de transport et précise les 
conditions d'exécution de ce contrat.
     c’est à la fois un document d’accompagnement, et un titre prouvant la prise en charge des 
marchandises par la compagnie routière. La lettre de voiture CMR est facultative, aux risques et 
périls de l’expéditeur
     L'absence, l’irrégularité ou la perte de la lettre de voiture ne modifient en rien le contrat de 
transport qui reste soumis à la CMR.
     En cas de litige cependant, seule la lettre de voiture fait foi contre le transporteur
     La lettre de voiture est établie au moins en 3 exemplaires originaux signés par le 
transporteur et l'expéditeur
    
• Art. 5
• 1. La lettre de voiture est établie en trois exemplaires originaux signés par l’expéditeur et par le 
transporteur, ces signatures pouvant être imprimées ou remplacées par les timbres de l’expéditeur 
et du transporteur si la législation du pays où la lettre de voiture est établie le permet. Le premier 
exemplaire est remis à l’expéditeur, le deuxième accompagne la marchandise et le troisième est 
retenu par le transporteur.

• 2. Lorsque la marchandise à transporter doit être chargée dans des véhicules différents, ou 
lorsqu’il s’agit de différentes espèces de marchandises ou de lots distincts, l’expéditeur ou le 
transporteur a le droit d’exiger l’établissement d’autant de lettres de voiture qu’il doit être utilisé 
de véhicules ou qu’il y a d’espèces ou de lots de marchandises.
 Mentions obligatoires sur la lettre de voiture CMR :

•  lieu et date de son établissement et de la prise en charge de la marchandise ;
•  nom et adresse de l'expéditeur, du transporteur et du destinataire ;
•  dénomination courante de la nature de la marchandise, mode d'emballage, et 
pour les marchandises dangereuses, leur dénomination généralement reconnue.
•  nombre de colis, leurs marques particulières et leurs numéros ;
•  poids brut ou quantité autrement exprimée de la marchandise,
•  frais afférents au transport (prix de transport, frais accessoires, droits de douane 
et autres frais survenant à partir de la conclusion du contrat jusqu’à la livraison);
•  les instructions requises pour les formalités de douane et autres.
 Mentions facultatives :
•  interdiction de transbordement ;
•  frais que l'expéditeur prend en charge ;
•  montant du remboursement à percevoir à la livraison ;
•  valeur déclarée de la marchandise et somme représentant l'intérêt spécial à la livraison ;
•  instructions de l'expéditeur en ce qui concerne l'assurance de la marchandise ;
•  délai convenu dans lequel le transport doit être effectué ;
•  liste des documents remis au transporteur 

 Les parties peuvent porter sur la lettre de voiture toute autre indication qu’elles jugent utile.

 [Link]
Obligations des parties au contrat de transport routier

1. Les obligations de l’expéditeur
 En transport international, l’expéditeur doit 
principalement :
•  donner les indications nécessaires à l’établissement du 
document de transport ;
•  veiller à ce que les documents de douane remis au 
conducteur soient exacts et suffisants.
• Article 10 
L'expéditeur est responsable envers le transporteur 
des dommages aux personnes, au matériel ou à 
d'autres marchandises ainsi que des frais, qui auraient 
pour origine la défectuosité de l'emballage de la 
marchandise, à moins que, la défectuosité étant 
apparente ou connue du transporteur au moment de la 
prise en charge, le transporteur n'ait pas fait de 
réserves à son sujet.
•                                         Article 11 
1. En vue de l'accomplissement des formalités de douane et autres à remplir 
avant la livraison de la marchandise, l'expéditeur doit joindre à la lettre de 
voiture ou mettre à la disposition du transporteur les documents nécessaires 
et lui fournir tous renseignements voulus. 
• 2. Le transporteur n'est pas tenu d'examiner si ces documents et 
renseignements sont exacts ou insuffisants. L'expéditeur est responsable 
envers le transporteur de tous dommages qui pourraient résulter de 
l'absence, de l'insuffisance ou de l'irrégularité de ces documents et 
renseignements, sauf en cas de faute du transporteur. 
• Obligations de l’expéditeur:
• L’article 12 de la Convention CMR précise, quant à lui, que « 
l’expéditeur a le droit de disposer de la marchandise pendant 
toute la durée du transport », celui­ci pourra donc : soit faire 
arrêter le transport, soit modifier le lieu de destination, soit 
décider de faire livrer la marchandise à un destinataire différent 
de celui prévu sur la lettre de voiture. Toutefois, dès l’arrivée à 
destination de la marchandise, lorsque le deuxième exemplaire 
de la lettre de voiture aura été remis au destinataire, c’est 
seulement ce dernier qui pourra disposer de la marchandise
2. Obligations du transporteur:
 Le transporteur doit, quant à lui, principalement :
• 1. contrôler que les documents qui lui sont remis correspondent au 
chargement, notamment en ce qui concerne le nombre des colis ;
• 2. Livrer la marchandise au destinataire au lieu convenu et dans l’état où 
il les a reçues 
• 3. Émettre le document de transport, pour le compte de l’exportateur
• 4. ne pas égarer les documents qu’on lui a remis, en particulier les 
documents de douane.
• 5. Régulariser les opérations de transit
LA PRISE EN CHARGE DE LA MARCHANDISE
Article 8
1. Lors de la prise en charge de la marchandise, le transporteur est tenu de
vérifier :
a) I'exactitude des mentions de la lettre de voiture relatives au nombre de
colis, ainsi qu'à leurs marques et numéros;
b) L'état apparent de la marchandise et de son emballage.
• 2. Si le transporteur n'a pas de moyens raisonnables de vérifier l'exactitude
des mentions visées au paragraphe 1-a du présent article, il inscrit sur la
lettre de voiture des réserves qui doivent être motivées. Il doit de même
motiver toutes les réserves qu'il fait au sujet de l'état apparent de la
marchandise et de son emballage. Ces réserves n'engagent pas
l'expéditeur, si celui-ci ne les a pas expressément acceptées sur la lettre de
voiture.
• Article 9

2. En l'absence d'inscription sur la lettre de voiture de


réserves motivées du transporteur, il y a présomption que la
marchandise et son emballage étaient en bon état apparent au
moment de la prise en charge par le transporteur et que le
nombre des colis, ainsi que leurs marques et numéros, étaient
conformes aux énonciations de la lettre de voiture.
LA RESPONSABILITE DU TRANSPORTEUR
• 1. Principe de la responsabilité
• Le transporteur répond des pertes et avaries survenues entre le moment de la prise en charge 
et celui de la livraison, ainsi que du retard dans l'exécution du contrat.
      Cette responsabilité couvre les actes et omissions des préposés du transporteur agissant dans 
l'exercice de leurs fonctions, comme ceux de toutes personnes aux services desquelles il recourt 
pour l'exécution du transport.
      Le transporteur est toujours PRESUME RESPONSABLE des pertes et avaries.
      Ainsi, lorsqu'une avarie est constatée à l'arrivée de la marchandise chez le destinataire, le 
transporteur devra apporter la preuve qu'elle existait avant la prise en charge ou qu'elle a pour 
cause un fait dont il n'a pas à répondre : le fardeau de la preuve lui incombe.
• 2. La perte, l'avarie et le retard
• La perte peut­être partielle ou totale.
• L'avarie concerne une dépréciation subie par la marchandise sans que les 
éléments qui composent l'envoi (poids, volume, quantités) soient modifiés.

PERTE & AVARIE


Formalités pour perte et avarie Indemnisation pour perte et avarie
Dommage apparent:
Constat contradictoire avec le En cas d'avarie totale ou partielle
transporteur fortement recommandé. imputable au transporteur, la
Réserves portées directement sur la convention prévoit une indemnité dont
CMR le plafond est fixé à 8.33 DTS par kg
Dommage non apparent: de marchandise brute.
Réserves écrites sous les 7 jours
(samedi et dimanche exclus) suivant
la livraison par lettre recommandée.
Au-delà de ce délai, le destinataire est
supposé avoir reçu la marchandise en
l’état
• Le retard: 
     Est constitué par le dépassement du délai convenu ou, si aucun délai 
n'a été stipulé, par le dépassement du temps qu'il est raisonnable d'allouer à 
un transporteur diligent.
     Le retard ne saurait durer indéfiniment. Il faut, qu'à partir d'un certain 
moment, la marchandise puisse être considérée comme perdue par le 
destinataire ou l'expéditeur.
• Ce moment est fixé par la convention :
              ∙ au 30ème jour suivant l'expiration du délai convenu,
              ∙ ou au 60ème jour qui suit la prise en charge de la marchandise      
     par le transporteur, à défaut de délai.
Retard

Formalités de retard Indemnisation du retard

Des réserves écrites y compris - Limitée au prix du transport.


contenues sur le document de transport
doivent être adressées au transporteur
dans un délai de 21 jours après la date
de livraison (CMR art 30.3). Ces
réserves peuvent relever du destinataire
ou de l’expéditeur. Elles peuvent être
mentionnées sur la lettre de voiture ou
être adressées par courrier ou tout autre
moyen. Mais elles ne peuvent résulter
de la simple apposition de la date de
réception à son emplacement normal sur
la lettre de voiture.
        Régime de la prescription

       La CMR prévoit lorsqu'il existe un dommage : pertes, avaries, retards ou si le transporteur ne peut 
encaisser le montant du transport, une prescription pour entreprendre une action judiciaire.

    *  Délai de prescription
      La convention fixe le délai de prescription à :
       ­ 1 an s'il n'y a ni dol, ni faute lourde,
       ­ 3 ans s'il y a dol ou faute lourde.
       * Perte partielle, avarie ou retard : La prescription d'un an ou de trois ans se calcule à partir du jour où la 
marchandise a été livrée.
       * Perte totale : Le délai d'un ou de trois ans commence 30 jours après l'expiration du délai convenu. Si rien 
n'a été convenu, le délai de prescription débute 60 jours après la prise en charge de la marchandise par le 
transporteur.
       * Autres cas (impayés, etc.) : La prescription d'un an ou de trois ans débute trois mois à compter de la date 
de la conclusion du contrat de transport.
 
       
* Suspension du délai
       La prescription est interrompue si le droit du réclamant est reconnu, ou si une 
juridiction est saisie pour statuer sur le fond. Dans ce cas les lois de procédure sont 
applicables.
       La prescription est suspendue automatiquement si l'expéditeur ou le destinataire 
adresse une réclamation écrite jusqu'au jour où le transporteur refuse la réclamation 
par écrit et restitue les pièces du litige.
• 3. Causes d'exonération
           Le transporteur peut se dégager de sa responsabilité contractuelle en prouvant que le dommage n'est pas 
la conséquence de son fait ou celui de ses préposés.
      Les causes d'exonération sont de deux sortes :
        ∙ pour certaines la preuve de la relation causale incombe au transporteur,

        ∙ pour d'autres le transporteur ne doit établir que les faits existants.

 Causes d'exonération que le voiturier doit prouver :

       ­ La faute de l'ayant droit (expéditeur, destinataire ou de ses préposés) 

       ­ Le vice propre de la marchandise qui concerne les biens, que leur nature propre prédispose à des 
avaries ou à une destruction.
       ­ Les circonstances que le transporteur ne pouvait pas éviter et aux conséquences desquelles il ne 
pouvait pas obvier. Ces termes visent le cas de force majeure. 

       Le transporteur qui invoquera l'une de ces trois causes pour s'exonérer de sa responsabilité contractuelle 
devra prouver, outre son existence, que le dommage en résulte partiellement ou totalement.
• Article 17
2. Le transporteur est déchargé de cette responsabilité si la
perte, I'avarie ou le retard a eu pour cause une faute de l'ayant
droit, un ordre de celui-ci ne résultant pas d'une faute du
transporteur, un vice propre de la marchandise, ou des
circonstances que le transporteur ne pouvait pas éviter et aux
conséquences desquelles il ne pouvait pas obvier.
  Causes d'exonération pour lesquelles le voiturier n'a à apporter que l'existence du 
fait :
       Ces causes résultent de l'article 17.4 de la Convention et dispensent le transporteur 
de prouver le lien de causalité avec le dommage, lien qui est présumé par la Convention :
    
     a) Emploi de véhicules ouverts et non bâchés lorsque cet envoi a été convenu d’une 
manière expresse et mentionnée dans la lettre de voiture,
     b) Absence ou défectuosité de l’emballage,
     c) Manutention, chargement, arrimage ou déchargement de la marchandise par 
l’expéditeur ou le destinataire,
     d) Nature de certaines marchandises les exposant soit à la perte totale ou partielle, 
soit à avarie,
     e) Insuffisance ou imperfection des marques ou des numéros de colis,
     f) Transports d’animaux vivants.
4- Cas des transports successifs

• La CMR comporte des dispositions relatives aux transports par route, réalisés 
successivement par plusieurs entreprises sous le couvert d'un contrat unique, 
matérialisé par une lettre de voiture.
• Formalités imposées au transporteur
• Le transporteur qui accepte la marchandise et la lettre de voiture d'un autre 
transporteur doit porter ses nom et adresse à la case 17 du deuxième exemplaire de la 
lettre de voiture.
• Les réserves qu'il peut faire sur l'état et l'emballage de la marchandise ont le même 
effet que celles formulées par le premier transporteur. Elles doivent être portées à la 
case 18 de la lettre de voiture.
• Il lui est naturellement possible d'y mentionner toute réserve nouvelle ou de 
confirmer celle qui aurait pu être formulée par le transporteur précédent.
• Responsabilité des transporteurs successifs vis­à­vis de l'ayant droit
• Le transporteur doit réparer les dommages qui sont survenus de son fait.
• Mais il est quelquefois difficile de déterminer sur quel parcours les 
avaries, les pertes ou le retard se sont produits.
• En conséquence, et pour préserver les droits du destinataire ou de 
l'expéditeur, la Convention stipule que l'un et l'autre peuvent s'adresser 
indifféremment au premier transporteur, au dernier transporteur ou à 
celui qui exécutait la partie du transport au cours de laquelle le fait 
dommageable s'est produit, qui sont tenus solidairement de la réparation 
intégrale du préjudice.
• Recours entre les transporteurs successifs
• Lorsqu'il a été établi que le dommage est le fait d'un seul transporteur, celui­ci 
doit supporter seul la charge de l'indemnisation.
• Lorsque plusieurs transporteurs sont responsables du dommage, chacun d'eux est 
tenu au paiement d'une indemnité proportionnelle à sa partie de responsabilité.
• La responsabilité réelle des transporteurs successifs étant souvent dans la 
pratique difficile à déterminer, la CMR prévoit que, dans ce cas, le montant de la 
réparation devra être calculé en fonction de la part de rémunération de chacun 
d'eux dans le transport considéré.
• Lorsqu'un transporteur se révèle insolvable lors du règlement du dommage qui 
lui incombe, ce montant sera réparti entre tous les autres transporteurs 
proportionnellement à leur rémunération.
Merci pour votre
attention

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