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9.

594-5644Université A.MIRA de Bejaia le15


mai 2005
Faculté 
Faculté : S.S.I

Troisième année électrotechnique  : 2004-2005


Module ETL 302
INTRODUCTION :
I_1_Presentation :
Le transformateur est une machine électrique statique permettent de transférer l’énergie
électrique en énergie en énergie en adaptant les niveau de :
Tension (de nature sinusoïdale) et de courant entre deux réseau de même fréquence.
Il est constitué de deux parties électrique isolées, l’enroulement primaire et le secondaire,
liées magnétiquement par un circuit magnétique (fig 1).pour des impératifs de fabrication et
d’efficacité, la réalisation pratique donne à ce dernier une autre forme : circuit magnétique
cuirassé et bobinages concentrique. Le transformateur monophasé regroupe différents type de
transformateur (autotransformateur, à fuite magnétique, ect…) pour des emploi très levés
(jouets, protection des personnes, appareils utilisant habituellement des piles, ballast de
lampes à décharge, ect…)
Le Symbole :

I.2.fonctionemant :
Comme son nom l’indique ce type de transformateur comprend une lime alternative
monophasé (tension primaire, notée U1) qui alimente un e bobine appelée bobine primaire,
cette bobine set fixée sur un conducteur de champs magnétique à très faible réluctance dont
les pertes magnétique sont les plus petites possible. Le flux magnétique sert de liaison enter le
primaire et le secondaire (seulement si le flux n’est pas constant). Le secondaire est constitué
d’une autre bobine comprend un nombre de spires différent que celui du primaire.
au bornes de cette bobine on y mesure une tension (tension secondaire notée U2). Lorsqu’on
raccorde un impédance au secondaire comme une impédance au secondaire un courant
secondaire (notée I2) circule le secondaire peut être considéré comme une source de tension
commandée par une tension.
Le courant dans la bobine du secondaire est d’un sens tel qu’il engendre un flux
magnétique qui s’oppose au flux inducteur. Le flux magnétique globale diminue ce qui
engendre une modification (une diminution si I2 est croit ) de la valeur de l’induction de la
bobine primaire. Si l’impédance varie (diminue), le courant primaire varie (augmente) aussi.
La puissance soutirée au secondaire est ainsi captée au primaire .
A vide le transformateur n’est traversé que par un tout petit courant, et se comporte comme
une induction (presque) purc.
Not 1 :
La tension secondaire set un e tension sinusoïdale de même fréquence que celle de
primaire.
Not 2 :
Lors de l’emploi d’un transformateur à d’autres fréquence que celle du réseau ou celle
préconisée par le fabriquant, il se peut tout à fait que l’effet capacitif des enroulement
deviennent prédominant et que l’on ai alors à faire à un récepteur « bobine »

I1
I2
U1
I_3_transformateur d’énergie :

Puissance électrique puissance puissance


Magnétique électrique
PRIMAIRE SECONDAIRE
Circuit
P1 = U1 I1 cos  magnétique P2 = U2 I2 cos 

I_4_rapport de transformation :
Le transformateur d’énergie est une machine réversible : si on alimente le secondaire, on
obtient une tension au primaire, Donc il peut également fonctionner pour avoir une tension,le
rapport des tensions primaire et secondaire se nomme : rapport de transformation (m). dans
certains cas, il peut même pour des questions de sécurité avoir les même tension primaire et
secondaire (transformateur de spirale) dans transformateur monophasé idéal, on peur dire que
S1 = S2 bien sûr on néglige les pertes qui sont très petites, de cette rotation il n découle
D’autres : m = U1 /U2 , m = N1/N2 , m = I2/I2 , m = U1 /U2 = N1/N2 = I2/I2.
II) Manipulation :
But: c’est d’effectuer ( à vide, encourt circuit et en charge) à fin de déterminer
sont rendement .
Le Matériel Utilise :
 Deux voltmètres
 Deux Ampèremètres
 Deux wattmètres
 Un transformateur monophasé
 Résistance, capacité et l’inductance.
Fonctionnement d’un transformateur :
On remplace le transformateur monophasé par un dispositifs formé de deux enroulement
fictifs, de même nombre de spires que le primaire et le secondaire du transformateur réel.
On effectue deux essais :
 A vide
 En court circuit
On prélève premièrement les indication suivante sur le transformateur :
P = 4000 watts , Ujn = 220 volte , d’où Inominale = Pn/Ujn = 4000/220
Inominale = 18,18 A
A) Essai A Vide :

A
V U 20
V U10
On alimente le primaire sous la tension nominale et le secondaire étant en circuit ouvert on
mesure les grandeurs suivantes :

U10 (V) I10 (A) P10 (W) U20 (V) Q (degré) M Cos φ
0 0 0 0 0° 0 0
50 0,045 2 86 27,26° 0,581 0,888
100 0,085 7 170 34,56° 0,588 0,823
150 0,17 15 255 53,96° 0,588 0,588
200 0,76 27 345 79,38° 0,579 0,184
220 1,2 37, 5 376 81,83° 0,585 0,149

Méthode de calcul des résultats trouvés dans le tableau :


Le rapport de transformation « M » est donnée par :
M = U10 /U20 pour U10 = 86 V ; U20 = 86 V
 M = 50/86  M = 0,631
À vide le circuit secondaire est ouvert donc:
I2 = 0  P2 = 0.
 Bilan des puissance :
Pj10 : étant perte joule, et Pfer : étant perte de fer.
Tout énergie absorbée en primaire set utilisée pour compenser les pertes fer et les pertes
joule au primaire. A vide I10 est très faible par conséquent Pj10 << p10 d’où :
Pj10 = Pfer

 P10 = I10 * U10 cos φ10  cos φ10 = P10/ (I10 * U10)
Pour P10 = 2 W ; I10 =0,045 A ; U10 = 50 V.
On a : cos φ10 = 2/(50 * 0,045)  cos φ10 = 0,888 .

φ10 = Arccos [P10/ (I10 * U10)]  φ10 = Arccos [2/(50 * 0,045)]  φ10 = 27,26° .

Interpretation des différentes caractéristiques:


Le graphe N° 1 : (voir la feuille millimétrique N°1 , I = f(U10) ) :
D’après notre graphe on constate que en faisant varie la tension au primaire (U10), le courant
I10 augmente mais il n’est très faible . dans ces conditions on peut admettre que la résistance
R1 de l’inductance de fuite l1 du primaire n’introduisent pas de pertes appréciables en les
négligeant , on en déduit que les seuls pertes par hystérésis et courant de faucault dans le fer :
P10 = Pfer se qui donne à notre graphe une allure qui augmente.
Le graphe N° 2 : (voir la feuille millimétrique N°2 , U20= f(U10) ) :
D’après le graphe la tension du secondaire varie linéairement avec celle du primaire sur (U10)
cela en faisant le rapport entre la tension du primaire sur celle du secondaire. Ce rapport
s’appel rapport de transformation « M ».
Le graphe N° 3 : (voir la feuille millimétrique N°3 , M= f(U10) ) :
Dans ce graphe on a : [0 ,50 V] M varie linéairement avec U10 d’après ( M = U10 / U20 ), et à
partir de 50 V, M constante cela est du dû à la linéarité de U20 par rapport à U10 est au perte fer.
Le graphe N° 4 : (voir la feuille millimétrique N°4, cos φ10 = f(U10) ) 
O na cos φ10 = P10 / U10 I10 ; notre courant est très faible en début d’essai se qui donne cosest
très faible et à chaque fois le courant augmente petit à petit la tension augmente se qui donne
un cos φ10 qui augmente, cela dû que les pertes joules Pj10 << P10 d’ou P10 = Pfer .
Le graphe N° 5 : (voir la feuille millimétrique N°5, = f(U10) ) 
D’après le graphe, chaque fois que U10 augmente et I10 augmente faiblement le cos φ10
augmente (d’après le graphe n°4) de ce fait P10 augmente et comme on a P10 = Pfer
(on néglige les pertes joules) d’où le résultat de l’allure qui augmente dans le cas cos φ10 = 1
(φ10 =0) P10 varie linéairement avec U10 .
B)- Essai En Court-circuit :
En générale, il n’est pas possible d’appliquer aux bornes de transformateur la tension
minimale sans provoquer l’application de courants d’intensités dangereuse pour le matériel.
Loi du court circuit, le transformateur sera connecté sous tension réduite, choisie de telle sorte
quelle conduise à des courants d’intensités nominales. On alimente le primaire sous tension
réduite et on mesure le grandeurs suivantes.

A
A
W U 20
V U10

U10(V) I1cc(A) I2cc(A) P1cc(W) Cos1cc Z1(  R1(  X1 R2(  Z2(  X2


) ) ) )
10,5 18 10,52 25 0,132 0,583 0,077 0,577 0,225 1,7 1,685

On détermine les grandeurs du circuit équivalant par les relations suivantes :


 Z1 = U1cc/I1cc =10,5/18  Z1 = 0,583 
 R1 = P1cc/(I1cc) = 25/(18)
2 2  R = 0,077
1 
 Z1 = (R1) 2 + (X1) 2
 X1= (Z1) 2 – (R1) 2  X1= (0,583) 2 – (0,077) 2
 X1= 0,334  X1=0,577
On a :
U1cc = Z2 a 2 I1cc  Z2 = U1cc/(a 2 I1cc )  Z2 =Z1 I1cc/(a 2 I1cc ) = Z1 / a 2  U1cc = Z1 I1cc
On a aussi : U1cc = U1/U2 = N1/N2 = I2/I1 d’ou a = I2cc/I1cc = 10,52/18 = 0,584.
a 2 = 0,341  Z2 = 1,7

on a la relation : R1 (I1cc) 2 = R2 (I2cc) 2  R2 = R1 (I1cc) 2 / (I2cc) 2
 R2 = 0,077 * (18) 2 /(10,52) 2  R2 = 0,225 
pour X2 : on a : Z2 = (R2) 2 +(X2) 2  X2 = (Z2) 2 - (R2) 2
 X2= (1,7) 2 +(0,225) 2 
X2 = 1,685
Bilan des puissance :
P1cc = Pj1cc + Pj2cc + Pfer
En court-circuit pour obtenir I1cc il faut travailler à des très faibles tension (U1cc) par
conséquent Pfer est très faible donc finalement : P1cc = Pj P1cc = Pj = 25 W
Pj : perte joule
Pfer : perte fer
Cosφ1cc = P1cc / (U1cc I1cc)  Cosφ1cc = 25/(10,5 * 18)  Cosφ1cc =0,132

C)-Essai encharge:
On réalise le montage suivant :

R
A
A

V U10 W

On applique une tension nominale au primaire et la garde constante, ensuite on fait varier le
courant secondaire à l’aide de l’autotransformateur branché au secondaire du transformateur
d’essai :
I1(A) U2 (V) I1(A) P1(W) P2(W) M  ΔU2 (V)
0 370 1,2 37,5 0 0,594 0 6
5 365 8,5 465 300 0,602 0,645 11
7 360 12 630 615 0,611 0,977 16
9 355 18,8 780 765 0,619 0,980 21
10 355 17,2 900 855 0,619 0,950 21
10,52 352 18,5 960 915 0,625 0,953 24
11 352 19,1 1005 960 0,625 0,955 24

 M = U1/U2 on a U1 = 220V ; U2 = 370 V . M = 0,594


 η = P2/P1  on a P1 = 37,5 ; P2 = 0 ; η = 0 .
P1 =465 ; P2 =300 
η = 0,645
ΔU2 = U20 – U2 U=2 = 370
U20 : de tableau d’essai en vide on constate que pour U10 = 220V on trouve U20 = 376 V.
ΔU2 = U20 – U2 = 376 – 370 
ΔU2 = 6 V
 avec une charge inductive :

I1(A) U2 (V) I1(A) P1(W) P2(W) M  ΔU2 (V)

10,5 368 19,1 187,5 167 0,6 0,89 8

M = U1/U2 U1 = 220 V ; M = 220/368 = 0,6  M= 0,6


 = P2/P1 = 167/187,5   =0,89
ΔU2 = U20 – U2
ΔU2 = U20 – U2 on a pour U20 =220V U20 = 376V
ΔU2 = U20 – U2 = 376 – 368  ΔU2 = 8 V
 Avec une charge capacitive :
I2(A) U2 (V) I1(A) P1(W) P2(W) M  ΔU2 (V)
10,52 372 177 105 37,5 0,591 0,357 4

M = U1/U2 = 220/372 
 = P2/P1 = 37,5/105   = 0,357

ΔU2 = U20 – U2  ΔU2 = 376-372  ΔU2 = 4 V


M = 0,591
 Mesure des résistances r1 et r2 :
D’après avoir utiliser la méthode volt ampérométrique on a trouver :
R1 = 0,3   ; R2 = 0,8 

Remarques :
o Le montage amant à l’essai à vide se justifie : on doit mesurer tension délivrer au
primaire donc c’est la vraie tension.
o Le montage aval à l’essai en court-circuit se justifie : on doit mesurer la puissance
active consommé directement donc le voltmètre consomme aussi une partie de cette
puissance.
o On remarque aussi que la chute de tension est plus importante pour un charge
capacitive et moins pour une charge résistive.

Conclusion
Après avoir réaliser tout les essais demandés dans notre TP, on peut conclure que le
fonctionnement du transformateur est envisagé lorsque l’enroulement secondaire est ouvert.
Ce fonctionnement à vide lui permet un comporteur et par conséquent un model strictement
identique à la bobine à noyau de fer : une résistance série issue de l’enroulement , une
inductance série représentant ls fuites magnétiques et un assemblage parallèle composé d’une
résistance, synonyme de perte de fer, et d’une inductance magnétisante traduisant la création
des grandeurs magnétique .
Considérant le fonctionnement en charge (un récepteur est placé aux bornes secondaire), la
seconde partie reprend la mise en équation en tenant compte de tout les éléments cette
démarche conduit à un schéma équivalent du transformateur en charge .
La démarche expérimentale consiste à mesurer l puissance à vida, c’est à dire les pertes fer, et
la puissance en court-circuit, c’est à dire les pertes cuivre, ces deux seuls essais, simples à
mettre en œuvre suffisant à déterminer la tension secondaire en charge et le rendement du
transformateur.

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