PV du CPC du 15 avril 2019 :
La section AS :
Enseignants présents :
Étudiants présents :
- Mme Boudouane
- Cherigui Ayoub
- Mr Daoudi
- Rahli Madina Anissa
- Mr Toumi
- Bourkaib Rayane
- Mr Saim
- Oubouabdellah Selma Nourhane
- Mr Hadj el arbi
- Mr Outayeb
- Mme Dechemi (prof de tp modélisation s1)
La section AIP :
Enseignants présents :
Étudiants présents :
- Mr Mansour
- Bendris Samy
- Mme Boudouane
- Guessoum Dania
- Mr Daoudi
- Ouazia Katia
- Mr Ababou
- Reziouek Rania
- Mme Ababou
- Djelili Larbi Samy
- Mr Hadj el arbi
- Mr Outayeb
- Mme Barazane
- Mme Si Salah
Ordre du jour :
Situation pédagogique qui découle du mouvement estudiantin actuel.
Déroulement :
Étudiants :
Nous avons transmis ce qu’on a décidé de dire aux profs lors de la réunion de la veille du CPC
comme on a assuré aux profs de transmettre au reste des étudiants ce qu’ils nous ont dit.
Enseignants :
Nos enseignants soutiennent le mouvement estudiantin et respectent les décisions des étudiants,
mais ils tiennent à nous sensibiliser des conséquences de notre grève sur notre cursus et pour ce, ils
utilisent les arguments suivants :
• Le ministère de l’éducation supérieurs a donné l’ordre que l’année universitaire se terminera
le 11 juillet.
• Selon Mr Hadj el arbi, on peut prolonger l’année jusqu’au 19 juillet mais on ne peut pas
garantir que les cités universitaires resteront ouvertes et les cous disponibles..etc
• Le travail est dûr en été à l’USTHB, et notre rendement peut diminuer au mois du
Ramadhan, donc rattraper les cours et ajouter des heures supplémentaires sera difficile.
• On ne peut pas valider une année sans faire les heures requises, Mr Ababou dit que les
semaines minimum à étudier pour valider un semestre sont 8, on en a déjà étudié 2, il nous
en reste 6, sauf que d’autres enseignants estiment qu’on aura besoin de plus de temps pour
pouvoir apprendre l’essentiel. Mme Boudouane dit que les crédits définissent le nombre
d’heures à étudier, Mr Mansour nous a affirmé par la suite que la validation du semestre,
dépend de l'état d'avancement des modules qui doit être au moins de 70%, après il faut
calculer le nombre de semaines nécessaires.
• Les profs nous demandent de reprendre les cours le plus tôt possible afin de ne pas les
presser pour qu’ils puissent nous donner une formation de qualité.
• Nos enseignants nous informent que si toutes les sections vont chercher à rattraper les cours
ratés lors de cette grève, on aura un problème pour trouver des salles libres.
• Si on se met d’accord à faire les examens en septembre, il y’aura un problème avec les
soutenances et la reprise de l’année universitaire prochaine sera retardée.
Les enseignants nous demandent :
• De prendre en considération les points précédents avant de prendre notre décision.
• De leur donner une date de reprise des cours pour qu’ils nous fassent un plan qui nous
permettera de récupérer tout ce qu’on a raté.
• De leur envoyer nos PVs.
• De garder le mouvement mais de changer la stratégie de lutte (agir intelligemment).
• De commencer par régler les problèmes politiques, les problèmes pédagogiques se régleront
par consequent.
• D’assumer les conséquences de ce retard en donnant de notre mieux lors de la reprise.
Autres :
• Les profs nous ont promis qu’il feront de leur mieux pour assurer le bon déroulement de ce
semestre.
• Les profs sont disponibles à la faculté, on peut les contacter et les rencontrer pour discuter.
Peut être qu’on organisera un meeting avec eux le mercredi.
• Les profs nous proposent de faire des marches d’une manière rotative (dans nos journées
libres), de faire des ateliers lors des creux, des sit-in de quelques minutes pour marquer notre
présence et soutient au mouvement populaire en tant qu’étudiants.
• Mr Hadj el arbi a dit aux AIP qu’il peut leur faire des cours d’une heure, et discuter de la
situation dans la demi heure restante.
• Quand on a demandé le reglement intérieur de l’université, ils nous ont dit qu’ils ne l’ont
pas et qu’on doit le chercher ailleurs ( sous la forme d’un petit livre bleu).
• Les profs disent qu’ils ne veulent pas faire la grève pour notre bien, pour qu’on puisse
reprendre nos cours quand on le veut.
• Les profs ont dit que le pays a besoin de gens formés, donc arrêter les études ne fait
qu’empirer les choses.
• Mr Hadj el arbi promet de faire de son mieux pour nous enseigner d’une manière juste et
nous aider à se politiser pour l’émergence d’une nouvelle génération consciente et mature.
Les points faibles de notre grève sont :
• Sur 45000 étudiants, même pas la moitié ont participé au vote.
• L’objectif de la grève n’est pas clair, précis et réalisable à court terme.
• Les étudiants ne viennent pas à l’université pour participer à la grève.