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recherche scientifique
Faculté de
Technologie
de Génie Département
Mécanique
En Génie Mécanique
: Option
: Thème
1
Proposé et dirigé par :
: Présenté
- -
Je remercie toutes les personnes qui m’ont soutenu, d'une façon ou d'une autre,
m’éprouvons incessamment leur estime et amabilité.
3
Je tiens à dédier ce mémoire :
A toute ma famille et à mes chers amis chacun en son nom, à ceux qui ont aidé à
réaliser ce modeste travail et pour leurs encouragements, ainsi qu’à tous mes
enseignants.
SOMMAIRE
INTRODUCTION GENERALE.........................................................................................................................1
I.1.1. Définition.....................................................................................................................................................3
CONCLUSION.......................................................................................................................................................61
CONCLUSION GENERALE............................................................................................................................62
BIBLIOGRAPHIE
RESUME
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LISTE DES FIGURES
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Liste des figures
Chapitre II:
Figure II.19: cycle diesel mixte Energie disponible par cycle: w=s-s
Figure II.19: Graphique de performances (puissance, couple, consommation) d'une
Daewoo Matiz de 796 cm3.
Figure II.20: Courbe de puissance d'un moteur à combustion interne à tous les
régimes
LISTE DES FIGURES
INTRODUCTION GENERALE
L’architecture de ce mémoire est présentée par deux chapitres : Il existe deux grandes
familles de machines servant à déplacer un fluide ou à générer un mouvement rotatif :
— les machines à pistons,
— les machines génériquement nommées « turbines ».
Le fonctionnement des machines à pistons est basé sur la variation de volumes lorsque les
pistons se déplacent de leur position la plus basse vers leur position la plus haute et inversement.
Il est ainsi possible de comprimer un fluide ou de faire se détendre un fluide comprimé, surtout
quand il s’agit d’un fluide gazeux.
Ces machines à pistons sont équipées de mécanismes de transformation d’un mouvement
alternatif en un mouvement rotatif et vice-versa.
Ces mécanismes, généralement compliqués, sont le plus souvent des embiellages, mais on
trouve aussi des arbres à cames, des plateaux, etc.
Dans ces machines, les pistons frottent toujours dans leur cylindre.
Pour tenir la pression, ils doivent être équipés de segments d’étanchéité.
Dans la majorité des cas, dont ceux des compresseurs et des moteurs thermiques à combustion
interne, il faut refroidir la combinaison piston-segments-cylindre pour assurer la qualité de
l’huile de lubrification afin de garantir au minimum un frottement onctueux entre les divers
composants.
L’objectif de cette étude consiste à bien décrire fonctionnement dans un moteur thermique et de
représenter les performances, afin de suivre correctement le principe de fonctionnement dans
moteur diesel étape par étape.
Le premier chapitre constitue une recherche bibliographique sur les moteurs thermique
et leurs configurations.
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Chapitre I :
RECHERCH
BIBLIOGRAPHIQUE
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
Les moteurs thermiques ont pour rôle de transformer l’énergie thermique en énergie mécanique,
ils sont encore appelés les moteurs à combustion interne et sont général ement distingués en deux
types [1].
Les moteurs à combustion interne où le systè me est renouvelé à chaque cycle, l e système est en contact
avec une seule source de chaleur (l’atmosphère), c’est le cas des moteurs à essence et diesel.
Les moteurs à combustion externe où le système (air) est recyclé, sans renouvellement, ce qui
nécessite alors deux sources de chaleur, par exemple dans cette dernière catégorie on trouve les
machines à vapeur, le moteur Stirling [1].
Le moteur thermique de combustion interne à pistons est très ancien, au moins dans ses principes, c’est
une exception faite de la machine à vapeur, il est difficile de trouver actuellement des réalisations
techniques aussi prés des idées générales conçues il y a un siècle c ’est effet en janvier 1862 que le
français Alphonse Beau de Rochas, ingénieur de chemin de fer de Provence, obtient un brevet pour
le cycle à quatre temps avec compression préalable, universellement appliqué de nos jours. Quelques
années plus tard en 1876, l’Allemand [Link] (Nikolaus otto) réalise le premier moteur
thermique fonctionnant selon le cycle de Beau de Rochas [2].
Avec les Français Hugon et Lenoir apparait en 1860 le moteur à deux temps à un seul cylindre fait
naissance, mais la première application de la compression préalable au cycle deux temps sera due, en
1879, à « Dugald Clerk », les moteurs à combustion interne qui sont alors fabriqués fonctionnent aux
gaz des hauts fourneaux ou à l’essence de pétrole avec allumage par étincelle.
Un autre type de moteur va naitre des travaux R. Adolphe diesel qui essaie tout d’abord, d’appliquer le
cycle de Carnot à la réalisation d’un moteur alimenté en poussière de charbon.
Celui-ci est injecté dans une atmosphère portée à une température élevée par compression, et il doit
s’enflammer spontanément au fur à mesure de son introduction. Les travaux entrepris par l’inventeur,
avec la collaboration des ingénieurs de la « société Krupp », aboutiront en 1897 au moteur diesel tel’
qu’ on le connait aujourd’hui , ainsi apparaissent les moteurs à combustion interne à deux temps et
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
à quatre temps, à allumage commandé et à allumage par compression, dont les réalisations successives
depuis un siècle, aboutiront aux machines perfectionnées que nous connaissons aujourd’hui [2].
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
- la culasse.
- le bloc-cylindres.
- les carters.
- les collecteurs d’admission et d’échappement [4].
I.1.3.2. Organes mobiles : Les organes mobiles d’un moteur sont essentiellement.
- les pistons.
- les bielles.
- le vilebrequin.
- le volant moteur.
- les soupapes et leurs commandes (distribution) [4].
- l’arbre à came
a. culasse :
La culasse est une pièce fixe, assemblée sur le bloc -cylindres rigidement pour qu’elle résiste à
la fois aux chocs des explosions et à la dilatation des pièces, étanches pour éviter toute fuites
des gaz vers l’extérieur et la rentrée d’eau dans les cylindres.
Matière : la culasse est une pièce en métal coulé, ce procédé de fabrication s'explique par sa
forme complexe comme c'est le cas pour le bloc-moteur. Comme matière première, on
utilise :
l'aluminium.
la fonte.
La qualité de la matière première revêt une grande importance [5].
Mode d’obtention de culasses : l'invention concerne la réalisation de culasses moulées en alliages
d'aluminium comportant au moins deux alliages différents, les alliages liquides peuvent comporter
des particules solides à la coulée de taille et de forme variées de façon à réaliser des
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
Il est soumis à des efforts complexes, l’assemblage au châssis n’est jamais rigide : on interpose
des blocs antivibratoires qui ont la propriété de se déformer [1].
Matière : du fait de sa forme complexe, le bloc-moteur est une pièce coulée généralement réalisée
en fonte mais parfois aussi en aluminium.
Le bloc comporte de nombreuses cavités intérieures permettant le passage du liquide de
refroidissement, les pistons sont montés directement sur les blocs-moteur en fonte.
Sur les blocs-moteur en aluminium, il faut prévoir une chemise de cylindre résistante à l'usure, o n peut
aussi obtenir une surface résistante à l'usure en appliquant une couche de nicasil (alliage de nickel et de
carbure de silicium) [5].
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
c. Carter :
En mécanique, un carter est une enveloppe protégeant les organes mécanique, souvent fermée de façon
étanche, et contenant le lubrifiant nécessaire à son fonctionnement [1].
Le collecteur d'admission est un élément de la ligne d'air d'un moteur à explosion multicylindre, Appelé
aussi répartiteur.
Il a pour fonction de fournir, à chaque cylindre, la quantité d'air nécessaire à une combustion complète
du carburant. [1]
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
Le rôle du collecteur d'admission est de répartir l'air admis dans le m oteur sur la totalité des cylindres
pour réaliser une combustion totale du carburant dans chacun d'eux .
Le rôle du collecteur est la sortie des gaz brulis à l’extérieur de chambre de combustion [1].
a. Piston :
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
b. Bielle :
La bielle est l'organe de liaison entre le piston et le vilebrequin. Il s'agit d'une tige forgée qui doit être
aussi légère mais en même temps aussi solide que possible [3].
- Le pied :
C'est la liaison entre la bielle et le piston.
Il est percé et alésé en cas d'axe serré dans la bielle.
Il est percé et alésé avec un bague en bronze en cas d'axe libre dans la bielle; la bague est alors
percé pour assurer la lubrification de l'axe
- La tête :
- Le corps :
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
c. Vilebrequin :
Un vilebrequin est un axe excentrique qui convertit un mouvement rectiligne en un mouvement rotatif.
Il constitue un élément essentiel des moteurs à essence, moteurs Diesel et autres moteurs à combustion.
Il en existe de nombreuses formes et tailles selon le constructeur et le nombre de cylindres [5].
Rôle :
Il reçoit l'effort transmis par les pistons et les bielles et fournit un mouvement circulaire en
sortie du moteur.
Il entraîne en rotation certains accessoires (ex: pompe à huile, distributeur d'allumage etc...).
Il est fabriqué :
d. volant moteur :
Le volant moteur est une masse d'inertie servant à régulariser la rotation du vilebrequin.
Le volant a également d'autres fonctions secondaires.
• il porte la couronne de lancement du démarreur.
• il porte le système d'embrayage et possède une surface d'appui pour le disque.
• il porte parfois le repère de calage d'allumage ou le déclenchement du repère P.M.H [1].
Description :
Afin d'augmenter le moment d'inertie, on éloigne les masses le plus possible de l'axe,
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOG RAPHIQUE
La forme du vileb requin dépend du nombre de cylindres, sachant que l'on cherche
Toujours à répartir régulièrement les exp losions sur la durée d'un cycle, plus le n ombre de cylindre
est élevé, meilleure es t la régularité cyclique [6].
Une soupape est un orga ne mécanique de la distribution des moteurs thermiques à quatre temps,
permettant l'admission des gaz frais et l'évacuation des gaz brûlés. De manière générale, une soupape
d'admission sépare le conduit d'admission de la chambre de comb ustion , et une soupape
d'échappement sépare cell e-ci du conduit d'échappement .[1]
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CHAPITRE I RECHERCH BIBLIOGRAPHIQUE
[Link] ya de type de moteur a combustion interne :
Figure : moteur a essence
2.2 –moteur Diesel : Le moteur Diesel, appelé également moteur à allumage par compression,
est un moteur à combustion interne dont la mise en rotation est provoqué par l'injection de
carburant dans la chambre de combustion et par un phénomène d'auto-inflammation lié aux
températures élevées dans la chambre de combustion. Celles-ci sont atteintes grâce à un
fort taux de compression (rapport volumétrique de 14 à 25:1), permettant d'obtenir une
température de 700 à 900 °C. Pour le démarrage des petits moteurs, des bougies de
préchauffage sont souvent utilisées pour permettre un meilleur démarrage à froid, en créant
un point chaud dans la chambre de combustion. Pour les moteurs de bateaux et les gros
moteurs fixes à fioul lourd, on chauffe celui-ci à haute température pour permettre le
démarrage.
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Figure : moteur diesel
moteur alternatif à moteur alternatif
Sujet de la comparaison turbine à gaz
essence à gazole
Rapport volume de
égal à 1 égal à 1 supérieur à 1
détente / volume de travail
Échange de chaleur impossible impossible réalisable
Choix des carburants normalisé normalisé libre
Mode de combustion cyclique cyclique continue
Tenue aux pressions élevée élevée modeste
Rapport pression
maximale /pression moyenne mauvais mauvais favorable
efficace
Énergie calorifique
30 à 35 % selon les 30 à 35 % selon 20 à 30 % selon
transformée en énergie
circonstances les circonstances les circonstances
mécanique
Pertes par le système de 30 à 35 % selon les 30 à 35 % selon
néant
refroidissement circonstances les circonstances
Pertes par le système 30 à 35 % selon les 30 à 35 % selon 70 à 80 % selon
d'échappement circonstances les circonstances les circonstances
Émissions de gaz toxiques toxiques acceptables
Niveau sonore élevé élevé élevé
Frottements dans le
oui oui non
volume de travail
Lubrification dans le
périlleuse périlleuse inutile
volume de travail
Refroidissement obligatoire obligatoire inutile
Boîte à vitesses obligatoire obligatoire
Réducteur de régime
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Diagramme indiqué :
Habituellement, le cycle semi-réel représenté sous la forme d’un diagramme appelé diagramme
indiqué, par la variation de la pression dans le cylindre en fonction, soit de l’angle de rotation du
vilebrequin °V, soit en fonction du volume v dans le cylindre, soit encore en fonction de la course du
piston C. Un exemple de diagramme indiqué d’un moteur Diesel est montré dans les coordonnées (p,
°V) et (p, v) sur la figure (I.1). Dans ces diagrammes, les points (AOE) et (RFE) correspondent
respectivement au début de l’ouverture (avance à l’ouverture de l’échappement) et (retard à la
fermeture de l’échappement). Les points (AOA) et (RFA) correspondent respectivement au début de
l’ouverture (avance à l’ouverture de l’admission) et à la fin de la fermeture (retard à la fermeture de
l’admission) de la soupape d’admission.
Ce cycle (figer1) est employé principalement sur les diesels modernes à grande vitesse de rotation
(1500 à 5800 tr/min) c'est une combinaison des deux cycles classiques à pression constante et volume
constant et l'autre partie à pression constante. Le cycle à volume constant donne un rendement
meilleur et le cycle à pression constant donne un rendement meilleur et le cycle à pression constante
permet la construction de moteurs légers la pression maximale est plus faible
Admission: La soupape d'admission étant ouverte pendant ce ler temps, le cylindre se trouve à La
pression atmosphérique soit à environ I bar. C'est la section AB du diagramme
Admission
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Compression: soupapes sont fermées et le piston remonte. Le mélange est comprimé, sa pression
atteignant environ 10 bars en fin de compression. C'est la section BC du diagramme.
La compression
Les Combustion: le piston Quand est au PMH, l'étincelle jaillit et déclenche la combustion qui a lieu
instantanément. La pression atteint une valeur de 50 à 60 bars. C'est la section CD
Détente: Cette forte pression repousse le piston qui redescend. La pression chute jusqu'à environ 4
bars, c'est la section de diagramme.
La détente
Échappement:
Quand le piston est au PMB, la soupape d'échappement s'ouvre, la pression chute de 4
bars à la pression atmosphérique soit 1 bar.
C'est la section EB, puis le piston remonte, et quand il arrive au PMH la soupape d'échappement se
ferme. C'est la section BA du diagramme. Et le cycle recommence.
L’échappement
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Rendement :
stabilisée de à 120 km/h, la majonite des voitures n'a guère besoin de plus de 25 ch, alors que les
moteurs peuvent souvent en fournir quatre à huit fois plus, ce qui conduit à un rendement
pratique trés dégrade. Du fait des pertes complementaires liées à la transmission, aux
accessoires tels que la direction assistée et la climatisation, aux périodes d'arret, le rendement
del pratique d'une voiture ne dépasse guère 12 %
Caractérisation :
La cylindrée :
La cylindrée d'un moteur est le volume total (tous cylindres) déplacé durant un cycle
Elle est calculée à partir du diamètre d'un cylindre (l'alésage), de la distance parcourue par u
piston (la course) et, du nombre de cylindres.
Vm = Crs-A12.N6
4
La puissance :
La puissance développée, souvent exprimée par une courbe de puissance motrice, doit
être mesurée selon certaines normes définissant en particulier les accessoires mis en cuivre et
les conditions de température et de pression. Elle est toujours supérieure à la puissance
réallement disponible aux roues pour un véhicule du fait des pertes dans la transmission.
L'unité légale utilisée est le kW mais souvent accolée au cheval-vapeur (ch) (1 ch 736 W).
Le Couple:
Le couple maximal exercé sur l'axe. L'unité légale utilisée est le N x m (bien que le
Ag x m reste courant). La puissance est le produit du couple par la vitesse de rotation (pour
obtenir des watts, il faut multiplier le couple en N x m par la vitesse de rotation en radians par
seconde).
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Le Taux De Compression:
Le taux de compression d'un moteur exprime le rapport entre le volume laissé dans l'un
de ses cylindres au point mort bas et au point mort haut. Plus il est élevé plus le mélange est
comprime donc plus l’explosion sera forte, donc difficile à gérer (choc mécanique,
température, etc.) mais plus le rendement du moteur sera élevé : voir le chapitre étude
thermodynamique de l'article cycle de Beau de Rochas
La Puissance Massique :
La puissance massique est un rapport entre la puissance développée et la masse du
moteur. Dans le cas d'un moteur à poste fixe, elle n'exprime le plus souvent rien d'utile, mais
les constructeurs d'aéronefs luí accordent par contre une grande importance.
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— la pression de pointe monte parfois jusqu’à 200 bars, mais se situe plus
généralement autour de 150 bars, certains moteurs de laboratoires ont vu la
pression monter à plus de 240 bars ;
— la pression moyenne efficace ne dépasse passe pas 30% de celle obtenue
en fin de compression dans les moteurs à gazole atmosphériques, alors qu’elle
se limite à celle obtenue en fin de compression dans les moteurs avec
refroidissement de l’air de suralimentation.
La marge de sécurité dans les moteurs à injection de gazole doit être bien
plus grande que dans les moteurs à essence, car il faut tenir compte de ratés à
l’auto-inflammation qui augmentent les pressions de pointe au tour suivant.
Il s’ensuit, compte tenu des pressions de compression élevées qui règnent
dans les moteurs à gazole, que les fortes pointes de pression provoquées par
l’inflammation spontanée exigent un groupe moteur relativement lourd.
Et comme les moteurs à conditionnement hétérogènes doivent fonctionner
avec un excès d’air important, même à pleine charge, les moteurs à gazole ont
une faible puissance volumique.
Conclusion :
Pour la réalisation d’un moteur thermique, il ne faudrait retenir que les arguments suivants, que nous
reprenons des paragraphes précédents :
— ce sont les moteurs à combustion externe qui imposent le moins d’exigences au carburant. En effet,
le fluide moteur et les gaz en combustion ne sont souvent pas les mêmes. Il suffit que le carburant brûle
suffisamment vite sans laisser de résidu.
— la combustion continue dans les moteurs du genre turbine à gaz ou du genre à combustion externe
doit être stable et régulière. C’est principalement ce qu'on lui demande.
— avantages du moteur à essence : configuration piston/cylindre favorisant les hautes pressions.
— avantages du moteur à gazole : configuration piston/cylindre favorisant les hautes pressions.
— avantages de la turbine à gaz : fonctionnement polycarburant, marche régulière, bon rapport
pression maximale/pression moyenne efficace, valeurs d'émission favorables sans équipement.
Comme nous sommes pour ainsi dire devant une feuille de papier blanc, les points suivants doivent être
retenus pour former notre cahier des charges :
— un moteur à combustion externe ;
— fonctionnement polycarburant ;
— configuration favorisant les hautes pressions ;
— configuration favorisant les hautes températures ;
— marche régulière et silencieuse ;
— bon rapport pression maximale sur pression moyenne efficace ;
— valeurs d’émission favorables sans équipement, donc sans système d’échappement ;
— absence de lubrification dans le volume de travail ;
— absence de refroidissement du volume de travail ;
— absence de boîte à vitesses ;
— absence de convertisseur de mouvement.
Les rubriques « Technologies » et « Applications » démontrent que ce cahier des charges peut être
rempli.
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