Modèles et Structure de l'Atome
Modèles et Structure de l'Atome
La matière est constituée de petits "grains", invisibles à l'œil nu : Les atomes. C'est en 1910, que
Rutherford a mis en évidence l'existence de ces petits "grains" de matière. Grâce à lui, on utilise encore de nos
jours, le modèle qui porte son nom.
Remarque: C'est en bombardant des feuillets d'or avec des particules x (noyau d'hélium) beaucoup plus
petites que l'atome d'or que Rutherford montre que la matière est essentiellement composée de vide: L'atome
possède une structure lacunaire.
2. Constitution de l’atome
Dans le noyau
Le noyau est composé de particules appelées nucléons. Il existe deux types de nucléons: Les protons
et les neutrons
Les protons sont chargés positivement. Ils portent une charge positive élémentaire notée qp.
La masse d'un proton mp = 1,673 . 10-27 kg est pratiquement égale à celle des neutrons
mn = 1,675 . 10-27 kg.
Autour du noyau
La masse d'un électron me- = 9,1 . 10-31 kg est environ 2000 fois plus petite que celle des protons et
neutrons.
Conclusion
Dans un atome, il y a autant d'électrons que de protons. Comme qe- = -qp, l'atome est donc
électriquement neutre.
Les atomes se différencient par le nombre de particule (protons, neutrons, et électrons) qu'ils
comportent.
Exemple
L'atome d'hydrogène est composées d'1 proton et 0 neutrons, soit d'1 seul nucléon dans son noyau,
et donc d'1 électron autour du noyau.
L'atome d'hélium comporte 2 protons et 2 neutrons, soient 4 nucléons dans son noyau, et donc 2
électrons autour du noyau.
Symbole
A
Un atome X peut être représenté symboliquement par Z X où :
La différence A-Z donne donc le nombre de neutrons dans le noyau et Z donne aussi le nombre d'électrons
que comporte l'atome.
Exemple
Les nucléons
Le noyau d'un atome, dont le diamètre est d'environ 10 -15 m, est constitué de particules appelées
nucléons (du latin nucleus qui signifie noyau).
Les nucléons, qu'ils soient protons ou neutrons, ont quasiment la même masse :
m p ≈ m n = 1,67.10 -27 kg
- Le proton possède une charge positive de : q p = + 1,6.10 -19 C. Cette valeur sera prise comme
référence pour définir la charge électrique élémentaire e, avec : e = 1,6.10 -19 C en valeur absolue
d'où : q p = + e.
Les électrons
Autour du noyau d'un atome, des électrons, chargés négativement, gravitent et constituent le "nuage
électronique" de l'atome.
La charge électrique de l'électron est négative et de même valeur absolue que celle du proton donc :
q e- = - 1,6.10 -19 C, c'est-à-dire en charge électrique élémentaire : q e- = -e.
Rayon atomique
La sphère représentant l'atome, d'après le modèle de Rutherford, possède un rayon qui englobe le
noyau et va jusqu'aux limites du nuage électronique.
Plus un atome possède de nucléons et d'électrons, plus le volume de la sphère atomique associée au
noyau est importante donc plus le rayon de l'atome noté ra est grand.
Rayon du noyau
L'ordre de grandeur du noyau atomique est de : 10-15 m = 1 fm.
Donc le rayon du noyau est 100 000 fois ou 105 fois plus petit que celui de l'atome.
Exemple : Si le noyau était une orange de 3 cm de rayon, l'atome aurait un rayon de 3 kilomètres.
Masse du noyau
Le noyau d'un atome est constitué de nucléons de deux types : Les neutrons et les protons donc pour
calculer sa masse, il suffit d'additionner les masses des particules qui le constituent grâce aux valeurs
suivantes :
Particule Masse en kg
Proton mp = 1,673 . 10-27 kg
Neutron mn = 1,675 . 10-27 kg
Les électrons possèdent une masse 2000 fois plus faible que celle des nucléons :
Particule Masse en kg
Proton mp = 1,673 . 10-27 kg
Neutron mn = 1,675 . 10-27 kg
Electron me- = 9,1 . 10-31 kg
Masse de l'atome
On remarque que la masse d'un électron est très petite comparée à celle des nucléons donc la masse de
l'atome est concentrée dans son noyau.
Les masses des protons et des neutrons sont quasiment identiques aussi, si on néglige la masse des
électrons : matome ≈ A × m p.
D. Le cortège électronique
1. L’électroneutralité de l’atome
Les électrons
Les électrons constituent le cortège électronique de l'atome. Leur existence a été mise en évidence par
l'anglais J.J. Thomson en 1881, qui a prouvé que les électrons étaient des constituants universels de la
matière.
Les électrons sont chargés négativement et gravitent autour du noyau chargé positivement du fait du
nombre de protons qui le constituent.
Un atome isolé est électriquement neutre donc il y a autant de protons chargés positivement dans
le noyau que d'électrons de charge opposée dans le cortège électronique.
Donc puisque le numéro atomique Z représente le nombre de protons, il y aura dans un atome autant
d'électrons, soit Z électrons.
Ainsi pour trouver la structure du cortège électronique il faut tout d'abord trouver le nombre
d'électrons de l'atome puis compléter les couches électroniques dans l'ordre.
Exemple: Le carbone 126𝐶 possède 6 protons donc 6 électrons car l'atome est électriquement neutre, sa
structure électronique sera: (K)2, (L)4
Exemple: Le carbone 126𝐶 de structure électronique (K)2(L)4, possède 4 électrons dans la couche de valence L.
La couche externe ou couche de valence du cortège électronique contient les électrons les moins liés
au noyau qui vont pouvoir être arrachés à la structure de l'atome. A contrario si la structure de l'atome s'y
prête, la couche de valence pourra capter des électrons: Dans les deux cas l'atome formera un ion.
- Si l'atome perd un ou plusieurs électrons, l'ion possédera une charge globale positive : on
l'appellera cation.
- Si l'atome gagne un ou plusieurs électrons, l'ion possédera une charge globale négative : on
l'appellera anion.
Le nombre de protons du noyau restera toujours inchangé car le gain ou la perte d'électrons ne
concerne que le cortège électronique.
Pour se stabiliser, un atome doit acquérir la même structure électronique que le gaz rare de numéro
atomique le plus proche. Il perd ou gagne un ou plusieurs électrons pour devenir un ion monoatomique.
L'ion monoatomique ainsi obtenu est plus stable que l'atome dont il est issu. Il a la structure
électronique des gaz rares.
Exemple: L'atome de Chlore Cl (Z = 17) gagne un électron et forme ainsi l'ion négatif appelé anion chlorure
(Cl-). Cet ion a la même structure électronique que l'Argon Ar (18 électrons): (K) 2(L)8(M)8
Définition
Comme les lettres forment les mots, une molécule est composée d'un ensemble d'atomes (au moins
deux). Dans une molécule, les atomes mettent en commun un ou plusieurs électrons externes en accord avec
les règles du duet et de l'octet.
Dans une molécule, les atomes sont plus stables que s'ils sont isolés.
La liaison covalente
La liaison covalente simple est la mise en commun d'un seul électron externe de la part de chaque
atome constituant la molécule. Les atomes sont alors liés.
La liaison covalente multiple (double ou triple) est la mise en commun de plusieurs électrons externes.
a. La formule brute
La formule brute permet de rendre compte du nombre et du type des atomes composant la molécule,
mais ne donne aucune information sur l'enchainement des atomes et sa géométrie. Pour représenter la formule
brute d'une molécule, on utilise le symbole de chaque atome composant la molécule et en indice le nombre de
ces atomes.
Exemple:
- La molécule de dihydrogène comporte deux atomes d'hydrogène: Sa formule brute est H2.
- La molécule d'éthanol comporte 2 atomes de carbone (C), 5 atomes d'hydrogène (H) et 1 atome
d'oxygène (O). Sa formule est C2H5O.
b. La formule développée
La formule développée et son "raccourci" (la formule semi développée), permettent de rendre
compte de l'enchaînement des atomes dans la molécule.
Dans la formule développée, toutes les liaisons sont représentées. Dans la formule semi développée,
les liaisons entre les atomes de carbone et d'hydrogène ne sont pas représentées.
Exemple:
- La formule développée de la molécule de dihydrogène est H-H.
- La formule semi développée de la molécule de butane C4H10 est : CH3-CH2-CH2-CH3.
Remarque: Deux molécules ayant la même formule brute, mais des formules développées (ou semi
développées) différentes sont des isomères de constitution.
Représentation de Lewis
Dans ce modèle, chaque liaison covalente (doublet d'électrons liants) est représentée par un trait
simple, horizontal ou vertical.
Les doublets d'électrons non liants (électrons des couches externes qui ne participent pas aux
liaisons covalentes) sont représentés par des traits simples placés autour de l'atome correspondant.
Les atomes des gaz rares sont regroupés dans la dernière colonne du tableau périodique. Dans la
nature et dans les conditions normales de température et de pression, ils existent sous forme de gaz. On dit
qu'ils sont rares car en faible proportion dans l'atmosphère terrestre.
Leur structure électronique met en évidence une couche externe saturée. Pour cette raison, ces gaz
nobles restent à l'état atomique car ils possèdent une grande stabilité du fait de leur configuration
électronique : ils n'ont pas besoin de gagner ou de perdre des électrons. On dira qu'ils sont chimiquement
inertes ou qu'ils possèdent une grande inertie chimique.
2. Règle du duet
L'hélium possède une structure en duet car sa couche externe K est saturée avec 2 électrons. Au
cours des réactions chimiques, les atomes dont le numéro atomique est proche de celui de l'hélium (Z=2)
cherchent à adopter sa structure en duet soit en perdant ou en gagnant des électrons (formation d'ions), soit
en réalisant des liaisons covalentes (mise en commun d'électrons) avec d'autres atomes (formation de
molécules).
3. Règle de l’octet
Le néon, l'argon... ont leur couche externe saturée avec 8 électrons. On dit qu'ils ont une structure
en octet.
Au cours des réactions chimiques, les atomes dont le numéro atomique est proche de celui de ces gaz
rares, cherchent à adopter leur structure en octet soit en perdant ou en gagnant des électrons, soit en réalisant
des liaisons avec d'autres atomes.
- Un atome qui aura gagné des électrons sera un anion de charge négative (excès d'électrons par
rapport aux protons).
- Un atome qui aura perdu des électrons sera un cation de charge positive (excès de protons par
rapport aux électrons).
Le nombre d'électrons perdu(s) ou gagné(s) constituera cette charge puisqu'un atome est toujours
électriquement neutre.
La couche externe est donc la couche M, elle contient 7 électrons périphériques. D'après la règle de
l'octet, le chlore doit saturer sa couche externe du gaz rare le plus proche, à savoir, l'Argon de noyau 40
18 𝐴𝑟
Pour arriver à ses fins, l'atome de chlore doit donc gagner un électron. Il va donc gagner une charge
négative et se noter: Cl-, ion chlorure.
Attention: Cet électron n'apparaît pas spontanément, il a sans doute été donné par l'atome qui a eu besoin de
perdre des électrons pour devenir stable et adopter la structure du gaz rare qui lui est proche.
Cet atome est constitué de Z = 13 protons donc 13 électrons. Son noyau contient également 14
neutrons car son nombre de nucléons est: A = 27. La répartition électronique est donc: (K)2(L)8(M)3
D'après la règle de l'octet, l'aluminium doit obtenir la configuration électronique du gaz rare le plus
proche, à savoir le Néon 20
10 𝑁𝑒
Pour arriver à ses fins, l'atome d'aluminium a donc perdu 3 électrons pour former l'ion aluminium.
Il a donc un excès de 3 protons soit: Al3+
Les règles du duet et de l'octet impliquent qu'un atome cherche à acquérir la configuration du gaz rare
qui lui est le plus proche.
Pour réaliser cet objectif, il peut y avoir transfert d'électrons avec d'autres atomes (ionisation) mais
il peut également y avoir partage d'un ou de plusieurs électrons externes avec d'autres atomes. Dans
une liaison covalente entre deux atomes, chaque atome met en commun un électron. Ainsi, les deux
électrons de la liaison appartiennent à chacun des atomes liés.
2. Formation de molécules
Lors de la formation de molécules à partir d'atomes isolés, on commence par définir la structure
électronique de chaque atome. Une fois les couches externes identifiées, il faut définir le nombre
d'électrons manquants pour que chaque atome respecte la règle du duet ou de l'octet.
Le nombre d'électrons manquants correspond ainsi au nombre de liaisons que l'atome doit faire pour
respecter ces règles
3. Exemples
𝟑𝟓
Le Chlore a pour noyau: 𝟏𝟕𝑪𝒍
Cet atome est constitué de Z = 17 protons donc 17 électrons. Son noyau contient également 18
neutrons car son nombre de nucléons est : A = 35.
D'après la règle de l'octet, le chlore doit saturer sa couche externe pour obtenir la configuration
externe du gaz rare le plus proche à savoir l'Argon de noyau 40 18 𝐴𝑟 qui contient 18 protons donc 18
électrons. Soit une structure électronique (K)2(L)8(M)8
Pour arriver à ses fins, l'atome de chlore doit donc gagner un électron. Il doit donc former une
liaison covalente dans une molécule pour être stable.
𝟏𝟐
Le Carbone C a pour noyau: 𝟔𝑪
Cet atome est constitué de Z = 6 protons donc 6 électrons. Son noyau contient également 6 neutrons
car son nombre de nucléons est : A = 12.
D'après la règle de l'octet, le carbone doit saturer sa couche externe pour obtenir la configuration
électronique externe du gaz rare le plus proche, à savoir le Néon de noyau 20 10 𝑁𝑒 qui contient 10 protons et
10 électrons.
Pour arriver à ses fins, l'atome de carbone doit donc gagner quatre électrons. Il doit donc former
quatre liaisons covalentes dans une molécule pour être stable.
1. Convention de représentation
Bien entendu, l'édifice chimique imaginé doit être électriquement neutre et chaque atome doit y
respecter les règles du duet ou de l'octet. Pour se faire, on peut utiliser des liaisons multiples (doubles
liaisons covalentes ou triples liaisons entre atomes).
Elle est constituée de deux atomes d'hydrogène qui contiennent chacun un électron. La répartition
électronique est donc : (K)1 ce qui signifie que pour être stable un atome d'hydrogène doit respecter la règle du
duet.
Il y a donc en tout 2 électrons externes sur la molécule soit 1 doublet à répartir soit 1 liaison covalente.
H − H
Elle est constituée d'un atome d'hydrogène qui possède 1 électron sur la couche externe, et d'un atome
de chlore qui a 7 électrons sur sa couche externe. Il y a donc en tout 8 électrons externes sur la molécule soit 4
doublet à répartir soit 4 doublets à répartir.
−
H − Cl ׀
−
La molécule de dioxygène O2
− −
O = O
− −
La molécule de diazote N2
׀N ≡ N ׀
La formule brute donne la nature et le type d'atomes présents dans la molécule. Elle ne donne
aucune indication sur l'enchaînement des atomes et la structure de la molécule. Il est donc nécessaire d'utiliser
d'autres formules pour décrire l'enchaînement.
La formule développée remplit ce rôle. Elle permet de visualiser toutes les liaisons de la molécule
ainsi que tous les atomes. Contrairement à la représentation de Lewis, elle ne fait pas état des doublets non
liants.
Cependant, il est parfois commode d'utiliser une formule semi-développée qui reprend
l'enchaînement décrit par la formule développée sans toutefois représenter les liaisons entre un atome
(carbone, azote, oxygène..) et l'atome d'hydrogène.
o Formule développée :
H H H H
׀ ׀ ׀ ׀
H − C − C − C − C − H
׀ ׀ ׀ ׀
H H H H
2. Isomérie
Considérons la formule brute C 4H10. Il est possible d'écrire deux formules semi-développées associées
à cette formule brute :
Les deux enchaînements sont réellement différents : ce sont deux molécules qui ont seulement en
commun la formule brute, ce sont des isomères. Elles n'ont pas les mêmes propriétés physiques et chimiques.
Autre exemple : A la formule brute C2H6O, j'associe les deux formules semi-développées :
La représentation de Lewis permet de visualiser l'enchaînement des atomes, les liaisons et les doublets
non liants mais ne prévoit pas la géométrie de l'édifice chimique.
En effet, les doublets liants et non liants (négatifs) se repoussent de manière à ce que l'édifice
chimique soit le plus stable possible. Ainsi, 4 doublets vont toujours se disposer au sein d'un tétraèdre.
Ceci permet de représenter dans l'espace, des molécules comme celle du méthane, de l'ammoniac et de l'eau :
Le méthane a une forme tétraédrique, l'ammoniac, une forme pyramidale et l'eau une forme coudée
plane. Plus il y a de doublets liants, plus l'angle entre l'atome au centre du tétraèdre et deux atomes
d'hydrogène augmente : les doublets non liants repoussent donc fortement les doublets liants.
2. Représentation de Cram
Il faut se rendre à l'évidence : à moins d'être expert en perspectives, il semble parfois délicat de
représenter des molécules. Le chimiste dispose alors de la représentation de Cram.
Il coupe sa molécule par un plan qui contient un maximum de liaisons. Après avoir repéré les liaisons
en avant du plan et celles en arrière du plan, il suit les conventions suivantes :
a. Un peu d'histoire :
Dimitri Mendeleïev a eu l'idée de classer les éléments connus à l'époque par masse atomique
croissante (seul paramètre accessible à son époque puisque les électrons ne furent mis en évidence que bien
plus tard, par J.J. Thomson en 1897).
Son génie réside dans le fait qu'il a prévu une place pour les éléments manquants et qu'il a estimé leur
masse. De plus il a remarqué que certains éléments avaient les mêmes propriétés chimiques, anticipant ainsi
la notion de famille.
Cependant certains éléments lui ont posé quelques problèmes, ne sachant pas où les placer comme les
lanthanides et les gaz nobles.
b. La classification
La classification actuelle regroupe près de 114 éléments, dont 90 naturels (que l'on peut trouver sous
forme d'oxyde dans les minerais...).
Les autres sont créés artificiellement au laboratoire et ont parfois une durée de vie très courte (de
l'ordre de la microseconde : 10-6 s). Les éléments sont classés par numéro atomique Z croissant et sont
regroupés en métaux d'un côté et non-métaux de l'autre.
c. Organisation
Le tableau périodique est divisé en 7 lignes, appelées périodes, et 18 colonnes qui forment les
familles.
Exemple : L’atome de carbone 126𝐶 (Z=6) a 6 électrons répartis sur 2 couches électroniques : (K)2(L)4.
L’élément carbone se situe donc à l’intersection de la 2ème ligne (car 2 couches occupées) et de la 4ème
colonne (car 4 électrons externes).
2. Utilisation
Il propose de classer ces différents éléments par masses atomiques croissantes car il constate une
évolution régulière de leurs propriétés particulières. Il range les 63 éléments verticalement selon leur
masse atomique croissante, mettant en évidence une certaine périodicité quant aux propriétés des éléments.
Les éléments aux propriétés comparables seront placés sur une même ligne.
I II III IV V
Ti = 50 Zr = 90
V = 51 Nb = 94
Cr = 52 Mo = 96
Mn = 55 Rh = 104,4
Fe = 56 Ru = 104,4
Ni = Co = 59 Pd = 106,6
H=1 Cu = 63,4 Ag = 108
Be = 9,4 Mg = 24 Zn = 65,2 Cd = 112
B = 11 Al = 27,4 ? = 68 Ur = 116
C = 12 Si = 28 ? = 70 Sb = 118
N = 14 P = 31 As = 75 Sn = 122
O = 16 S = 32 Se = 79,4 Te = 128 ?
F = 19 Cl = 35,5 Br = 80 I = 127
Li = 7 Na = 23 K = 39 Rb = 85,4 Cs = 133
Ca = 40 Sr = 87,6 Ba = 137
? = 45 Ce = 92
?Er = 56 La = 94
?Yt = 60 Di = 95
?In = 75,6 Th = 118?
Dans son tableau, Mendeleïev doit laisser des places vides afin de respecter ses constatations : il
prévoit donc l’existence de corps simples non encore découverts à l’époque. A ces éléments il attribue un
nom : l’ékaaluminium de masse atomique 68 et l’ekasilicium de masse atomique 70.
Cependant, dans un premier temps, son tableau trouve bien peu d’échos dans la communauté
scientifique. Il faudra attendre 1875 et les travaux du Français Lecoq de Boisbaudran dans la découverte du
gallium (ékaaluminium dont la masse est celle prévue par Mendeleïev) ; puis 1886 et l'Allemand Winkler qui
découvre le germanium (ékasilicium) pour que ce classement soit reconnu puis complété.
L’adoption d’une classification basée sur les numéros atomiques croissants des éléments, seule
modification notable du tableau, fait suite aux travaux de l’Anglais Moseley en 1914 qui parvient à établir la
structure atomique des éléments grâce à l’utilisation des rayons X.
Ce classement conserve toutefois la même périodicité quant aux propriétés particulières des éléments,
celles-là même mises en évidence par Mendeleïev.
Les éléments dans la classification actuelle sont rangés par numéros atomiques croissants. On peut
donc y constater le remplissage progressif des couches électroniques pour les atomes associés à ces
éléments.
Dans une même colonne, les atomes des éléments ont le même nombre d’électrons périphériques
ce qui explique les analogies dans leurs propriétés chimiques.
C’est pour cette raison que les éléments d’une même colonne font partie de la même famille chimique.
C’est la famille du lithium (Li), du sodium (Na), du potassium (K), (etc.) qui se trouve dans la
première colonne (l’hydrogène ne fait pas partie de cette famille). Ce sont des métaux qui réagissent
de manière violente avec l’eau et le dioxygène. Ces éléments sont malléables, ce qui veut dire
qu'on peut les déformer sans provoquer de rupture. De plus, les alcalins doivent être conservés dans
l'huile, car lorsqu'ils sont en contact avec l'eau ou l'air, ils réagissent violemment pour former une
base hydroxylée ou alcaline.
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède un électron périphérique.
Ils peuvent perdre cet électron pour donner des cations du type X+.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé la ligne au-dessus.
C’est la famille du béryllium (Be), du magnésium (Mg), du calcium (Ca), (etc.) qui se trouve dans la
deuxième colonne. Ce sont des métaux qui réagissent de manière violente avec l’eau et le dioxygène.
Comme les métaux du groupe des alcalins, ils sont très électropositifs. Ce sont des métaux légers, mous, très
réactifs.
Les alcalino-terreux sont plus durs que les alcalins. Lorsque leur numéro atomique augmente, ils sont
de plus en plus mous. Ces éléments ont tendance à être cassants, mais ils peuvent subir une pression assez
grande, sans se casser. Dans une même période, ils ont une charge nucléaire plus élevée que les alcalins et
cela cause une diminution du volume de l'ion alcalino-terreux.
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède deux électrons
périphériques. Ils peuvent perdre ces électrons pour donner des cations du type X2+.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé la ligne au-dessus.
C’est la famille des éléments qui se retrouvent entre les colonnes 2 et 13 du tableau périodique. C’est
une très grande famille. Tous les éléments de cette famille sont des métaux et pour la majorité, ils ont les
particularités propres aux métaux: durs, forts, et ils leurs faut beaucoup de pression pour bouillir.
Ils ont aussi, pour la plupart, tendance à s’unir entre eux, ou encore avec des composés d'autres
familles pour former ce que l'on appelle des alliages. Il est parfois étonnant de voir ce que donnent ces
mélanges. Les alliages sont très populaires dans les milieux industriels, principalement en raison de leurs
propriétés mécaniques.
Mais le plus étonnant dans cette famille, c'est la perte ou le gain des électrons : ils n'obéissent pas à la
règle de l'octet. En effet, ils peuvent accueillir plus de 8 électrons dans leur couche de valence. Certains
éléments peuvent même en accueillir jusqu'à 32! Cela rend parfois difficiles les interactions avec les éléments
des autres familles.
De plus, leur chimie est assez spéciale. Elle se nomme chimie de coordination. Parfois, pour former
des liens plus forts avec les autres éléments, ils peuvent donner ou de recevoir deux électrons afin de former
un lien supplémentaire.
Bref, les métaux de transition se ressemblent beaucoup. Mais, même s’ils font partie de la même
famille, chaque élément a ses particularités qui dépendent principalement de son emplacement sur le tableau
périodique.
Elle est composée du bore (B), de l'aluminium (Al), du gallium (Ga), de l'indium (In), du thallium (Tl)
et de l’ununtrium (Uut).
La famille du bore est l'une des plus particulières du tableau. En effet elle ne possède que très peu de
caractéristiques propres. Ainsi, par exemple, le digne représentant de cette famille (du moins, celui qui lui
donne son nom) est un élément appartenant aux métalloïdes, les 4 autres étant des métaux pauvres.
Symbole B Al Ga In Tl Uut
N° Atomique 5 13 31 49 81 113
(K)2(L)8(M)18
Configuration (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18
(K)2(L)3 (K)2(L)8(M)3 (N)32(O)32(P)18
électronique (N)3 (N)18(O)3 (N)32(O)18(P)3
(Q)3
Ion
B3+ Al3+ Ga3+ In3+ Tl3+ Uut3+
correspondant
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède trois électrons
périphériques. Ils peuvent perdre ces électrons pour donner des cations du type X3+.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé la ligne au-dessus.
Cette famille sort vraiment de l'ordinaire par rapport aux autres familles du tableau périodique. Ses
membres possèdent tous quatre électrons sur la couche de valence, donc ils peuvent en céder ou en attirer pour
se saturer.
Le carbone (C) et le silicium (Si) appartiennent à la région des métalloïdes. Ce qui les différencie des
non-métaux, c'est qu'ils conduisent le courant électrique à des degrés divers. Ces éléments sont sujets à
s'oxyder assez facilement. D'ailleurs, leurs points de fusion et d'ébullition sont très élevés.
Le germanium (Ge), l'étain (Sn), le plomb (Pb) et l’ununquadium (Uuq) font partie de la région des
métaux pauvres. Ceux-ci sont assez faciles à identifier, car ils ont un éclat métallique et ils sont bons
conducteurs d'électricité et de chaleur. Ils sont malléables, on peut les déformer sans provoquer de rupture, et
ils sont ductiles, c'est-à-dire qu'on peut les étirer en fils. De plus, l'étain et le plomb réagissent avec les acides,
une des caractéristiques des métaux.
Symbole C Si Ge Sn Pb Uuq
N° Atomique 6 14 32 50 82 114
(K)2(L)8(M)18
Configuration 2 4 2 8 4 (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18
(K) (L) (K) (L) (M) (N)32(O)32(P)18
électronique (N)4 (N)18(O)4 (N)32(O)18(P)4
(Q)4
Ion
C4+ ou C4- Si4+ ou Si4- Ge4+ ou Ge4- Sn4+ ou Sn4- Pb4+ ou Pb4- Uuq4+ ou Uuq4-
correspondant
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède quatre électrons
périphériques. Ils peuvent perdre ces électrons pour donner des cations du type X 4+ ou des anions du
type X4-.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé la même ligne ou la ligne au-dessus.
L'azote (N), le phosphore (P), l'arsenic (As), l'antimoine (Sb), le bismuth (Bi) et l’ununpentium (Uup)
sont des éléments importants et très étudiés qui constituent la 15ème colonne du tableau périodique des
éléments.
Leur comportement non-métallique diminue lorsque la masse atomique augmente. On peut donc
considérer comme non-métallique, l'azote et le phosphore, comme semi-métallique, l'arsenic et l'antimoine,
et comme métallique, le bismuth et l’ununpentium.
- L'azote est un gaz incolore et inodore, difficilement liquéfiable et peu soluble dans l'eau. Il constitue
à l'état libre, 4/5 de l'air que nous respirons. Il est souvent utilisé comme gaz inerte dans différents
laboratoires.
- Le phosphore blanc est solide, blanc jaunâtre, très toxique, mou comme de la cire, insoluble dans
l'eau, soluble dans des solvants organiques.
- L'arsenic est un solide cristallin, gris acier brillant, peu conducteur d'électricité et de chaleur.
- L'antimoine a un caractère métallique plus prononcé que l'arsenic. C'est un métal fragile qui se
pulvérise facilement.
- Le bismuth physiquement semblable à l'antimoine, mais de couleur blanc rosé est un mauvais
conducteur d'électricité et de chaleur.
Symbole N P As Sb Bi Uup
N° Atomique 7 15 33 51 83 115
(K)2(L)8(M)18
Configuration (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18
(K)2(L)5 (K)2(L)8(M)5 (N)32(O)32(P)18
électronique (N)5 (N)18(O)5 (N)32(O)18(P)5
(Q)5
Ion
N3- P3- As3- Sb3- Bi3- Uup3-
correspondant
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède cinq électrons
périphériques. Ils peuvent perdre ces électrons pour donner des anions du type X3-.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé sur la même ligne.
Les éléments les plus importants sont certainement l'azote et le phosphore, éléments essentiels à la vie
des animaux et des végétaux et dont nombreux de leurs composés ont des applications importantes.
L'oxygène (O), le soufre (S), le sélénium (Se), le tellure (Te), le polonium (Po) et l’ununhexium
(Uuh) font parti de la famille Oxygène situé sur la 16ème colonne du tableau.
Symbole O S Se Te Po Uuh
N° Atomique 8 16 34 52 84 116
(K)2(L)8(M)18
Configuration (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18 (K)2(L)8(M)18
(K)2(L)6 (K)2(L)8(M)6 (N)32(O)32(P)18
électronique (N)6 (N)18(O)6 (N)32(O)18(P)6
(Q)6
Ion
O2- S2- Se2- Te2- Po2- Uuh2-
correspondant
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède six électrons
périphériques. Ils peuvent perdre ces électrons pour donner des anions du type X2-.
Les ions obtenus ont une couche externe saturée : ils sont donc très stables, cette structure
électronique est la même que celle de l’atome de gaz rare situé sur la même ligne.
Dans le tableau périodique, immédiatement à gauche de la colonne des gaz inertes, se trouve la
famille des halogènes.
Les éléments de cette famille sont le fluor (F) , le chlore (Cl) , le brome (Br) , l'iode (I) et l'astate (At).
Tous ces éléments sont des non-métaux qui ont en commun certaines caractéristiques : ils ne conduisent pas le
courant électrique, ils ont un aspect terne, ils ne sont pas malléables et enfin, ils ne peuvent être laminés. C'est
la seule famille du tableau périodique où l'on retrouve des éléments à l'état liquide, gazeux et solide.
Ces éléments ont une très grande réactivité aux métaux. Parfois, cette réaction peut être très violente,
elle peut même aller jusqu'à une explosion, dépendamment des conditions.
L'électronégativité de cette famille varie en diminuant, du fluor jusqu'à l'astate. Par contre, le point de
fusion varie en augmentant, du fluor à l'astate.
Symbole F Cl Br I At
N° Atomique 9 17 35 53 85
Ion
F- Cl- Br - I- At-
correspondant
D’après le tableau précédent, on constate que chacun des atomes possède 7 électrons sur la couche
externe. Ils peuvent capter un électron supplémentaire pour donner des anions de type X- avec une
couche externe saturée.
Leur structure est la même que l’atome de gaz rare situé à droite dans le tableau.
Il y a quelques années, les gaz rares étaient appelés gaz inertes à cause de leur inertie chimique. On
sait maintenant qu'ils peuvent réagir avec d'autres gaz. Désormais, l'argon (Ar), l'hélium (He), le néon (Ne), le
krypton (Kr), le radon (Rn) et le xénon (Xe) sont surnommés gaz rares ou gaz nobles. Ils se séparent tous par
liquéfaction et distillation fractionnée à l'exception du radon.
Ce sont les seuls gaz monoatomiques, tous les autres gaz ont des molécules diatomiques c'est-à-dire qu'il y
a deux atomes d'un même élément qui composent la molécule. Les gaz nobles ont une masse moléculaire
identique à leur masse atomique. Sauf l'hélium, tous les gaz nobles ont huit électrons à leur couche externe,
ils sont donc comblés et ils ne sont pas intéressés à donner ou à recevoir des électrons, car huit est le
maximum à obtenir. La source des gaz rares est l'air.
Ion
correspondant
Les atomes de ces éléments possèdent tous des couches externes saturées et ils sont par conséquent
très stables et inertes d'un point de vue chimique.
On admet que les atomes ont une forme sphérique. Leur grosseur est donc définie par la valeur de leur rayon
qu’il est difficile de définir de façon précise.
En effet, un atome est surtout fait de vide : il n'a donc pas de limite précise dans l'espace. Dans le
modèle de l'atome, on connaît seulement la probabilité de présence des électrons dans une région donnée
de l'espace autour du noyau.
L'expérience montre cependant que les atomes se comportent pourtant les uns envers les autres
comme s'ils étaient des sphères compactes, impénétrables les unes aux autres. On peut donc évaluer ce
rayon atomique.
On remarque globalement que les atomes ont à peu près la même taille et que les atomes possédant
beaucoup d’électrons ne sont pas plus volumineux que les atomes possédant moins d’électrons.
- Il les classe dans l’ordre des masses atomiques croissantes et observe une périodicité dans leurs
propriétés.
- Il les range alors dans un tableau, les éléments ressemblants se trouvant sur une même ligne.
Cependant, il ne trouve aucune explication valable à ces ressemblances ainsi qu’à la périodicité des
propriétés chimiques.
Si les éléments chimiques sont classés par numéro atomique croissant, on remarque qu’à chaque
nouvelle ligne correspond le remplissage d’une nouvelle couche électronique.
Les éléments qui seront dans la même colonne auront donc le même nombre d’électrons
périphériques et donc des propriétés chimiques voisines.
La classification actuelle ne repose donc que sur la structure électronique des atomes qui
respecte à la fois :
La classification actuelle classe les éléments chimiques par numéro atomique croissant de manière à
ce que chaque ligne corresponde au remplissage d’une nouvelle couche électronique et que les éléments d’une
même colonne possèdent le même nombre d’électrons périphériques.
Exemple :
couche de valence possède 4 électrons, le silicium est donc sur la 4ème colonne du tableau simplifié (ou sur la
14ème du tableau complet.
D’après les données précédentes, les éléments d’une famille (colonne du tableau périodique) ont tous
le même nombre d’électrons périphériques. De manière à respecter les règles du duet et de l’octet :
- Les atomes qui ont moins de 4 électrons sur leur couche externe, soient les éléments des 3
premières colonnes du tableau des 18 premiers éléments, auront tendance à les perdre afin de former
un ion.
- Les atomes qui ont plus de 4 électrons sur leur couche externe, soient les éléments des 3 dernières
colonnes du tableau des 18 premiers éléments, cherchent à gagner le nombre d’électrons nécessaire de
manière à adopter la structure électronique du gaz rare qui leur est le plus proche.
- Pour les atomes de la 4ème colonne du tableau des 18 premiers éléments, on comprend bien qu’ils
sont partagés entre le fait de vouloir gagner 4 électrons ou d’en perdre 4 : la formation d’ions à partir
de ces atomes est donc très rare !
Exemple :
Considérons le magnésium. Situé dans la deuxième colonne et la troisième ligne, il possède deux
électrons sur sa couche M externe. Il cherche donc à perdre ces électrons de manière à obtenir une structure où
la couche L est saturée à 8 électrons, cette structure correspond à celle du néon situé dans la dernière colonne
et la deuxième ligne.
On notera cet ion : Mg2+. Notons que les atomes de la même famille donnent tous des ions du type X 2+
(les atomes perdent 2 électrons, ils donnent des ions positifs).
La formation d’une liaison implique l’emprunt d’un électron par un atome à un autre atome auquel il
va se lier. Ce qui signifie qu’un atome réalise autant de liaisons qu’il a besoin d’électrons pour adopter
une structure électronique stable.
On peut donc conclure que les atomes situés dans les colonnes 4, 5, 6, 7 du tableau des 18 premiers
éléments cherchent à réaliser respectivement 4, 3, 2, 1 liaison covalentes.
Exemple :
Considérons le phosphore 31
15 𝑃. Situé dans la 5
ème
colonne et sur la troisième ligne, il cherche à réaliser
3 liaisons covalentes de manière à avoir 8 électrons périphériques sur sa couche M.