Fiabilité des Fondations Superficielles
Fiabilité des Fondations Superficielles
N° dřordre : ………………
Série : ……………………..
MEMOIRE DE MAGISTER
PRESENTE A L’UNIVERSITE DES FRERES MENTOURI DE CONSTANTINE
Faculté des sciences et de la technologie
Département : Génie Civil
Option : sols
Présenté Par :
Bendjedia Hayat
Thème :
Soutenu le 30/06/2015
REMERCIEMENTS
Jřadresse mes remerciements aux personnes qui mřont aidé dans la réalisation de ce mémoire.
En premier lieu, je remercie Pr. A Belouar Professeur à lřuniversité des frères Mentouri de
Constantine. En tant que Directeur de mémoire de magister, il mřa guidé dans mon travail, mřa
conseillé, mřa aidé et il mřa accordé sa confiance pour avancer dans mon travail, je le remercie pour
le temps quřil mřa consacré. .
Je remercie Dr Yahyaoui, Docteur lřuniversité des frères Mentouri de Constantine qui mřa aidé en
me fournissant la documentation nécessaire. .
Je remercie, Pr: N Djebbar, Professeur à lřuniversité des frères Mentouri de Constantine dřavoir
accepté de présider au jury de ce mémoire de magister.
Je dédie ce mémoire à toute ma famille, mon père, ma très chère mère que je leurs souhaite une
longue vie, mes frères et toutes mes sœurs.
Je le dédie à mon mari Beldjoudi Mohamed Cherif, qu'il trouve à travers ce travail ma sincère
reconnaissance, à mon fils Mohamed Atef et mon adorable fille Acila
The Eurocode 7 on the "Geotechnical design" is now actively implemented throughout Europe. Part
1 of the "General Rules" was published in 2004. The National Annexes and documents were
prepared for the final promulgation in the various European countries .
This work traces the development of Eurocode 7; it explains how the overall reliability of
geotechnical structures is ensured in Eurocode 7; it shows how the limit state concept and partial
factor method are implemented in Eurocode 7 for geotechnical designs; it explains how
characteristic values are selected and design values obtained; it presents the partial factors given in
Eurocode 7 to obtain the appropriate levels of reliability; and it examines the use of probability-
based reliability methods, such as first order reliability method (FORM) analyses for geotechnical
designs and the use of these methods for calibrating the partial factor values.
KEYWORDS :Eurocode , ultimate limit states fo geotechnical design , Design approach , shallow
foundations , excentric loads , inclined load , Reliability , Facteurs .
i
RESUME
L'Eurocode 7 sur le "Calcul géotechnique" est maintenant activement mis en oeuvre à travers toute
l'Europe. La Partie 1 sur les "Règles générales" a été publiée en 2004. Les Annexes Nationales et
documents ont été préparés pour la promulgation finale dans les divers pays européens.
Le calcul des fondations superficielles est couvert par l'article 6 de l'Eurocode 7 partie 1, fondations
superficielles.
Ce travail décrit les trois approches de calcul ( AC 1, AC 2 , et AC 3 ) proposés par lřEurocode sur
le le calcul géotechnique pour vérifier les états limites ultimes sous combinaisons fondamentales .
elles sont appliquées et comparés dans le cas dřune fondation superficielles soumises à different
charges verticales et à une charge excentré et incliné .Tant en france quřen Allemagne , lřapproche
AC 2 a été retenue pour la majorité des ouvrages géotechniques , avec cependant quelques
differences entre les deux pays pour un nombre limité de cas .Les principes et les choix opérés pour
la selection de lřapproche de calcul , ainsi que des valeurs de coefficient de sécurité partiels sont
appliqués pour les deux pays .
Il retrace l'évolution de l'Eurocode 7; il explique comment la fiabilité globale des structures
géotechniques est assurée dans l'Eurocode 7; il montre comment le concept d'état limite et méthode
des coefficients partiels sont mises en œuvre dans l'Eurocode 7 pour les calculs géotechniques; il
explique comment les valeurs caractéristique sont sélectionnés et les valeurs de calcul obtenus; il
présente les coefficients partiels donnés dans l'Eurocode 7 pour obtenir les niveaux appropriés de
fiabilité; et il examine l'utilisation des méthodes de fiabilité basées sur les probabilités, tels que la
méthode analyse de fiabilité du premier niveau (FORM) , pour des calculs géotechniques et
l'utilisation de ces méthodes pour étalonner les valeurs de facteur de partielles .
Mots clés : Eurocode , calcul géotechnique états limites ultimes , approche de calcul , fondation
superficielle , charges excentrées , charges inclinées , fiabilité , facteurs de sécurité partiels.
ii
يهخص
انماَىٌ األوسوتي ( ) Eurocode 7نهتصًيى انزيىتمُي األٌ حيّز انتطثيك يٍ خالل كم أوسوتا .انززء
1ـهـ " انمىاعذ انعايح " ت ّى َششِ في سُح . 2002انًهحماخ انىطُيح و انىحائك أعذّخ إلصذاس انماَىٌ انُهائي في
يختهف انذول األوسوتيح .
تشًم انًادج 6يٍ انماَىٌ األوسوتي ( ) Eurocode 7انززء 1تصًيى األساساخ انسطحيح .
و لذ تى اإلختياس نهًماستح AC 2نًعظى األعًال انزيىتمُيح ’ ونكٍ يع تعض االختالفاخ تيٍ انثهذيٍ نعذد
يحذود يٍ انحاالخ .انًثادئ وانخياساخ الختياس انًُهذ انحساتي ’ إضافح إنً تطثيك ليى انًعايم انززئي
نألياٌ نكال انثهذيٍ .
و يتتثع تطىس انماَىٌ األوسوتي ( ) Eurocode 7؛ وهى يا يفسش كيف يتى تىفيش انًىحىليح انشايهح
نههياكم انزيىتمُيح في انماَىٌ األوسوتي ( ) Eurocode 7؛ ويثيٍ كيف يتى تُفيز يفهىو انىضعيح انحذيح
وطشيمح عايم رزئي في انماَىٌ األوسوتي ( ) Eurocode 7؛ إلرشاء انعًهياخ انحساتيح انزيىتمُيح .وهزا يا
يفسش كيف يتى اختياس انميى انًًيزج و انحصىل عهً ليى انتصًيى .ويمذو انعىايم انززئيح انىاسدج في انماَىٌ
األوسوتي ( ) Eurocode 7؛ نهحصىل عهً يستىياخ يُاسثح يٍ انًىحىليح .ويذسس استخذاو طشق انًىحىليح
عهً أساس االحتًاالخ ،يخم طشيمح تحهيم انًىحىليح انًستىي األول (انًُىرد ،)FORMإلرشاء انعًهياخ
انحساتيح انزيىتمُيح واستخذاو هزِ األسانية نًعايشج ليى يعايم رزئي .
iii
TABLE DES NOTATIONS
Symboles Désignation
A Aire dřune fondation
B Largeur dřune fondation
L Longueur dřune fondation
Df Profondeur dřune fondation
S Tassement
Fi Forces
Mi Moments
Contrainte
Cř Cohésion
Angle de frottement effective
q0 Surcharge
qmax pression effective maximale sous la semelle
Pression limite
Facteurs de capacité portante
Poids volumique
Cohésion du sol
V Charge verticale
H Charge horizontale
Inclinaison de la base de la fondation
Inclinaison de la surface du sol
Coefficient dřeffet dřinclinaison de la semelle
Coefficient réducteurs dřeffet dřinclinaison
Q Capacité aléatoire
iv
F Charge aléatoire
P Fonction de la performance
pf Probabilité de défaillance
pT Probabilité de défaillance cible Acceptable
Φ-1 (·) Fonction cumulative normale standard inverse.
, Moyenne
, Ecart-type
μi = Moyenne de Xi,
σi = Écart-type de Xi,
ξQ Ecart-type de ln (Q),
μ moyenne
D et L
Facteurs de charge permanentes et surcharges
E
, R
Facteurs de résistance partiels
V (X) Coefficient de variation de la série de test illimité
v
m(X) , s(X) moyenne et l'écart type de l'échantillon de la valeur de test
t Valeur de Student
DA1, DA2,DA3 Approches de calcul
vi
LISTE DES FIGURES
Figures
Chapitre I : Aperçu Sur Les Fondations Superficielles
Figure (I.1) : semelle filante ; semelle isolé .
Figure (I.2): Courbes de tassement vertical pour une fondation superficielle : (a)pour un sol
mou ou peu compact ;(b) pour un sol relativement résistant.
Figure (I.3):Mécanisme de rupture générale - modèle de semelle filante durant le test de
centrifuge-
Figure (I.4) :: Mécanismes de rupture dans le sol (a) mécanisme général ; (b) mécanisme de
cisaillement localisé ; (c) rupture par poinçonnement
Figure (I.5): Particularités des calculs de stabilité dans lřapproche cinématique de lřanalyse
limite.
Figure (I.6) : Définitions de la rupture pour le calcul en déplacements, lřanalyse limite et
lřanalyse dřéquilibre limite
Chapitre II : Evaluation De La Capacité Portante Dřune Semelle Superficielle
Figure-(II-1) : Ligne de glissement de Prandtl.
Figure (II.2) : Simplification de la ligne de Prandtl.
Figure II.3 Facteurs de la capacité portante , ,N
Chapitre III : Théorie De La Fiabilité
Figure (III-1) : relation entre indice de fiabilité et la probabilité de rupture.
Figure (III.2) : (a) problème de fiabilité générale et (b) solution en utilisant la méthode FORM.
Chapitre V : Mise En Œuvre De LřEC 7
Figure (V. 1). : Introduction des facteurs partiels (Valeurs recommandées) dans la vérification
de la capacité portante du sol par lřutilisation de lřapproche de calcul 2
Figure (V 2) : Valeur dřexcentricité Caractéristique, (gauche) et valeurs calculés (droite)
Chapitre VI : Application au fondation Superficielle
Figure (VI.1) : Fondation superficielle soumise aux Charges verticales
Figure (VI.2) : surface effective du fondation superficielle
Figure (VI.3) : Facteurs de capacité portante , ,N
Figure (VI. 4) : Mécanisme de défaillance dans la tentative de soulèvement à grande échelle
Figure (VI. 5) : Mécanisme de défaillance en vrai grandeur
Chapitre VII :Etude paramétrique
Figure (VII, 1) Les valeurs OFS en utilisant les différentes approches de calcul pour la
fondation superficielle et la relation entre les valeurs caractéristiques et calculées
Figure [Link] soumise à une charge inclinée excentrée
vii
LISTE DES TABLEAUX
Tableaux
Chapitre II : Evaluation De La Capacité Portante Dřune Semelle Superficielle
Tableau (II.1) : Comparaison entre les facteurs de capacité portante selon le mécanisme de Prandtl
et le mécanisme de Coulomb.
Tableau (II-2) : Facteurs de capacité portante
Tableau (II.3) : Facteur de capacité portante
Tableau (II-4) : Facteurs de capacité portante et coefficient correcteurs (Eurocode 7, 2004).
Chapitre(IV) : Eurocode7 et le calcul fiabiliste
Tableau (IV-1) : Des intervallestypiques deVpour les paramètresdu sol
Tableau (IV- 2): les coefficients partiels selon Eurocode 7 , 2004
Tableau (IV- 3) les coefficients partiels de calcul
Chapitre V : Mise en œuvre de lřEC 7 pratique à travers lesnormesnationales supplémentaires en
France et en Allemagne
Tableau (V-1) : lessituationsde calcul
Tableau (V-2):Certains facteurspartiels pourles effets des actionsà lřEtat limiteGEO-2 et STRselon
DIN1054-2010
Tableau (V-3):Certains facteurspartiels pourles résistancesà lřEtat limiteGEO-2 et STRselon
DIN1054-2010
Chapitre VI : Calcul des fondations superficielles
Tableau (VI.1): Facteurs partiels utilisé pour les fondations superficielles
Chapitre VII :Etude paramétrique
Tableau VII.1Valeurs calculées selon la Méthode du Facteur de sécurité global
Tableau VII.2. Valeurs calculées selon les 03 approches de lřEurocode 7, norme française et
norme Allemande
Tableau(VII.3) Largeur de fondation calculée, facteurs de sécurité global de la capacité portante
pour fondation superficielle filante soumise à une charge centrée à la condition drainée
Tableau(VII.4) Largeur de fondation calculée, facteurs de sécurité global de la capacité portante
pour fondation superficielle soumise au charge excentrée et inclinée à la condition drainée (Long
terme)
viii
SOMMAIRE
Chapitre Page
CHAPITRE I : APERÇU SUR LES FONDATIONS SUPERFICIELLES
I- Généralités sur les fondations superficielles 4
I. 1. Introduction 4
I. [Link] et inconvénients des fondations superficielles 4
I. 3. Fonctionnement des semelles superficielles 5
I.3.1. Comportement dřune fondation superficielle 5
I.3.2 .Mécanismes de rupture des fondations superficielles 6
I. 4.Généralités sur la capacité portante des fondations superficielles 8
I.5. Bases conceptuelles des calculs de stabilité 9
I.5.1. Lřanalyse dřéquilibre limite 9
I.5.2. Lřanalyse limite 9
I.5.3. Les calculs en déformations 11
I.5.4. Les méthodes dérivées des essais en place 12
CHAPITRE II : EVALUATION DE LA CAPACITE PORTANTE D’UNE
SEMELLE SUPERFICIELLE
Introduction 13
II.1. Méthodede Terzaghi 13
II.1.1. Capacité portante statique. 13
II.1.2. Evaluation de la capacité portante ultime pour les sols homogènes 17
II.2. Méthodede Meyerhof 17
II.2.1. Capacité portante pour une charge verticale et horizontale 19
II.2.2. Evaluation de la capacité portante ultime pour les sols homogènes 19
II.3. Méthodede Brinch Hansen 19
II.3.1. Capacité portante pour une charge verticale et horizontale 22
II.3.3. Evaluation de la capacité portante ultime pour les sols homogènes 22
II .4. Méthodede Vesic 22
II.4.1. Capacité portante pour une charge verticale et horizontale 23
II.4.2. Capacité portante pour une charge verticale, horizontale et un moment 24
II.4.3. Évaluation de la capacité portante ultime pour les sols homogènes 24
II.5. Méthodede Normes Françaises (DTU 13-12) 25
II.6Méthodede Lancellotta 25
II.7. Méthodede Normes allemandes 26
II.8. Méthodede Chen 27
II.9. MéthodedřEurocode 7 28
CHAPITRE III : THEORIE DE LA FIABILITE
III.1 Procédures de solutions probabilistes 32
III.1.1Solutionsde forme fermée : 32
III.1.2.Méthodedefiabilitédu premier ordre(FORM)
38
CHAPITRE IV : EUROCODE7 ET LE CALCUL FIABILISTE
[Link] : 41
IV.2. Développement de lřEurocode 7 et contenu général du document : 41
ix
SOMMAIRE
xi
SOMMAIRE
xii
INTRODUCTION GENERALE
Introduction Générale
1
Introduction Générale
cependant quelques differences entre les deux pays pour un nombre limité de cas .Les principes et
les choix opérés pour la selection de lřapproche de calcul , ainsi que des valeurs de coefficient de
sécurité partielles sont appliquées pour les deux pays .
Récemment, l'analyse de fiabilité présente le but de promouvoir la création de codes de calcul basée
sur la fiabilité en Géotechnique. Les applications des méthodes d'Eurocodes en combinaison avec
l'analyse de fiabilité pour la modélisation de la variabilité spatiale fournit un nouveau domaine de
recherche et beaucoup de terrains doivent encore être étudiés . certaines questions importantes sur
l'approche partielle des facteurs CE 7 se présente dans la conception géotechnique .et des exemples
dřanalyse de fiabilité pour les fondations superficielles sřinclurent.
Le travail est scindé de deux parties :
a- 1ere partie: Etude bibliographique.
b- 2ème partie : étude paramétrique .
Lřétude bibliographique constituée de cinq chapitres :
Chapitre I. Aperçu sur les semelles superficielles : présente les Bases conceptuelles des calculs de
stabilité, mais aussi des autres ouvrages géotechniques, de différentes manières à savoir :
Par analyse dřéquilibre limite.
par analyse limite.
par des calculs en déformations.
par des corrélations avec des essais in situ.
Le chapitre II présente les différentes méthodes développées au fur du temps pour lřévaluation de la
capacité portante dřune fondation superficielle, jusquřa lřavènement de lřeurocode 7
Le chapitre III : sřarticule autour de lřanalyse de Fiabilité qui se concentre sur l'aspect le plus
important de la performance, à savoir la probabilité de défaillance. Cette probabilité de défaillance
dépend des incertitudes paramétriques et du modèle.
Le chapitre VI : concerne Eurocode 7 et le calcul basé sur la fiabilité présentant une certaine
connaissance sur les niveaux de fiabilité implicite par les coefficients partiels de sol empirique dans
l'Eurocode 7.
Cette méthode de calcul est dénommée comme une méthode de fiabilité semi-probabiliste dans la
norme EN 1990. Eurocode 7 ne fournit pas d'indications sur l'utilisation directe des méthodes de
fiabilité probabilistes intégralement pour le calcul géotechnique.
Le chapitre V. : présente la mise en œuvre de lřEC 7 pratique à travers les normes nationales
supplémentaires en France et en Allemagne : Lors de la mise en œuvre lřEurocode 7: La conception
géotechnique : Règles générales (CE) 7-1, 2005), chaque pays européen doit prendre deux décisions
importantes concernant la conception des structures géotechniques. EC7-1 est une méthode de
2
Introduction Générale
calcul à lřEtat limite utilisé en conjonction avec une méthode des coefficients partiels. Pour lřétat
limite ultime dans des situations permanentes et transitoires , trois Approches de conception sont
décrites dans le code (DA 1, DA 2, et DA 3) et chaque pays peut choisir celui qui convient le mieux
à sa conception nationale. En outre, les pays doivent établir les valeurs de coefficients partiels
conformément aux exigences de sécurité nationale. Tant le choix de l'approche de calcul et la
sélection des coefficients partiels doivent être considérés comme une seule unité car ils sont
interdépendants.
Le chapitre VI :concerne le calcul des fondations superficielles . Le calcul des fondations
superficielles est couvert par l'article 6 de l'Eurocode 7 partie 1, fondations superficielles. Un calcul
par le logiciel « LimitState GEO »a été effectué dont on peut le définir comme étant le logiciel
d'analyse de stabilité géotechnique révolutionnaire qui permet de déterminer rapidement le
mécanisme de rupture critique et la marge de sécurité pour tout type de problème, y compris celui
impliquant :les fondations, par exemple .
LimitState : GEO a été conçu pour être extrêmement facile à utiliser, compatible avec
Eurocode 7, les résultats, ont été validés contre un large éventail de problèmes de références
(Benchemarks).
La deuxième partie constituée du chapitre VII : calcul paramétrique a été fait .avec la méthode
analytique utilisée pour le dimensionnent des fondations superficielles soumises à différentes
charges (verticale, excentrée, inclinée ) sur un matériau à comportement Mohr coulomb selon les
approches (DA 1, DA 2 et DA 3) ainsi que la norme Française (NF P 94-261) et norme Allemande
dénommée DA 2* dans le cas critique ou Rd=Fd pour toutes les approches en utilisant les tableurs
de Ian Smith ,2014 [60] .
Le calcul des valeurs facteurs de sécurité en utilisant les différentes approches de calcul et la
relation entre les valeurs caractéristiques et calculées, alors les niveaux de fiabilité. Les largeurs
calculées des différents exemples ont été utilisées dans le calcul par le logiciel LimitState Géo.
.A la fin du travail: un calcul numérique, présentation des graphes des calculs, et interprétations des
résultats avec conclusion générale.
3
CHAPITRE I
APERÇU SUR LES FONDATIONS
SUPERFICIELLES
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
4
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
Cřest seulement depuis le début du siècle que de très nombreuses études ont permis dřavancer dans
la compréhension du comportement des fondations superficielles sous les charges qui leurs sont
appliquées . La figure (I.2) représente deux courbes de comportement exprimant la variation du
tassement vertical au centre de la fondation en fonction de la pression appliquée :
1. Pour un sol relativement résistant (sable dense), la courbe pression-tassement présente un
palier dřécoulement plastique très marqué ; le tassement sřaccroit sans augmentation de la
pression ;
2. Pour un sol mou ou peut compact (sable lâche) ; cette courbe a tendance à augmenter
indéfiniment jusquřaux très grandes déformations et le phénomène de rupture est moins net.
La définition de la charge de rupture est alors conventionnelle.
Chacune de ces courbes comprend trois phases successives :
3. Une phase quasiment élastique, qui peut se produire au cours de la construction ou à la fin
de celle-ci au moment de lřapplication de la charge de service.
4. Une phase dans laquelle se développe la plastification du sol avec lřaugmentation des
charges et où se forme une surface de glissement qui sřétend progressivement :
5. Une phase plastique ultime, dans laquelle la surface de glissement entraine la rupture du sol
sous la fondation.
5
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
6
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
Un mécanisme de cisaillement localisé, qui ne sřétend quřau voisinage immédiat de la fondation. Il
y a également soulèvement du sol, mais après un enfoncement très important. Cřest le cas pour les
sols très compressibles, comme des sables lâches (Figure I.4-b) ;
Une rupture par poinçonnement, la fondation pénètre verticalement dans le massif sans perturber le
sol qui nřest pas directement sous la fondation (Figure I.4-c).
Surface
de
rupture tassement
Charge / unité de surface,q
Tassement
Surface
de
rupture Charge / unité de surface,q
Surface de
rupture
tassement
Figure I.4: Mécanismes de rupture dans le sol (a) mécanisme général ; (b) mécanisme de cisaillement localisé ;
(c) rupture par poinçonnement Vesic , A.S, 1973 [4]
Pour les sols cohérents, lřapplication du chargement est accompagnée dřune augmentation de la
pression interstitielle. Mais comme la vitesse de chargement est souvent supérieure à la vitesse
nécessaire pour la dissipation de ces surpressions, il est raisonnable de supposer que lřenfoncement
sřeffectue à volume constant (en conditions non drainé ou à court terme).
Pour les sols pulvérulents, lřapplication du chargement entraine une variation de volume dûe à la
réorganisation des grains (désenchevêtrement ou compaction des grains selon les niveaux de
contrainte atteint). La charge de rupture (où la capacité portante) peut être estimée par des calculs
relativement simples en supposant connus les paramètres de résistance des sols au voisinage des
fondations. Cependant, de très nombreux facteurs peuvent affecter cette valeur :
7
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
Des phénomènes se produisant au cours de la construction (soulèvement du fond de fouille
après excavation, gonflement ou ramollissement des argiles, remaniement des sols
granulaires, effet du gel, affouillement, etc.) ;
Des interactions avec dřautres constructions à proximité (battage, vibrations, excavation de
tranchée, creusement, de galeries, rabattement de la nappe phréatique, etc.).
8
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
I.5. Bases conceptuelles des calculs de stabilité
On peut analyser la stabilité des fondations superficielles, mais aussi des autres ouvrages
géotechniques, de différentes manières à savoir :
Par analyse dřéquilibre limite.
par analyse limite.
par des calculs en déformations.
par des corrélations avec des essais in situ.
∑ ( ) ( )
∑ ( ) ( )
{
La formulation de lřanalyse dřéquilibre limite en termes de contraintes trouve ses précurseurs dans
les travaux de (Rankine, 1856) [10], de (Massau ,1899) [11], de (Caquot ,1934)[12]. La résolution
des équations a fait lřobjet de nombreuses recherches et est facilitée notamment par la méthode dite
des caractéristiques (Sokolovskij, 1960) [13].
I.5.2. L’analyse limite
La grande différence entre lřanalyse limite et lřanalyse dřéquilibre limite réside dans la prise en
compte de la cinématique des déformations dans lřanalyse de la rupture. Lřanalyse des déformations
permet dřune part de raisonner en termes de travail des forces internes et externes, et plus seulement
9
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
en termes dřéquilibres de forces, et dřautre part de tenir compte directement des conditions aux
limites sur les déplacements. Lřanalyse limite admet que les sols et autres matériaux ont un
comportement élastique (ou rigide) parfaitement plastique, avec une loi dřécoulement plastique
associée. Notons que cette loi dřécoulement plastique associée nřest en fait utilisée que pour
calculer les puissances virtuelles de la déformation du matériau à lřétat limite de contraintes, ce qui
est aussi la base du calcul à la rupture de (Salençon, 1996) [14].
Deux théorèmes limites ont été établis, qui définit deux approches des charges limites par valeurs
supérieures et par valeurs inférieures :
- selon le théorème des bornes supérieures, si le travail dřune force externe associé à une
cinématique de rupture est supérieur au travail des forces internes (bornées par la résistance
des matériaux) pour la même cinématique de rupture, alors cette force est supérieure à la
charge limite de rupture.
Cette approche, dite cinématique, consiste à construire des cinématiques ou mécanismes de rupture
respectant les conditions aux limites sur les déplacements, et à trouver pour chacun dřeux des forces
ou combinaisons de forces trop grandes pour la résistance du sol.
- selon le théorème des bornes inférieures, si lřon peut trouver dans les matériaux (sols et
structures) un champ de contraintes qui équilibre la charge extérieure appliquée, tout en
restant compatible avec les résistances des différents matériaux, alors cette charge ne peut
être supérieure à la charge limite de rupture. Cette approche, dite statique, consiste donc à
chercher des champs de contraintes qui vérifient les conditions dřéquilibre statique et les
critères de résistance des matériaux et équilibrent la plus grande charge extérieure possible.
La méthode cinématique a connu une grande popularité que la méthode statique et de nombreuses
bornes supérieures ont été proposées pour la portance des sols. Les mécanismes de rupture
correspondant à ces bornes supérieures comportent des surfaces de discontinuité, où la vitesse de
déplacement instantanée fait un angle avec la surface de contact (Figure I.5a) et des zones de
déformation plastique, où la loi dřécoulement plastique associée détermine la géométrie et
lřextension de la rupture (Figure I.5b). Lřangle entre la vitesse de déplacement et la surface de
discontinuité explique la forme de la spirale logarithmique des surfaces de rupture dans de
nombreux modèles de calcul à base de blocs. On ne peut comparer directement les analyses
dřéquilibre limite et les calculs dřanalyse limite, qui ne résolvent pas les mêmes équations et posent
différemment le problème de lřéquilibre limite. Même si lřanalyse limite paraît plus proche des
concepts modernes de la mécanique, elle comporte aussi des approximations fortes qui peuvent
lřéloigner de la réalité des sols, tandis que la force de lřanalyse dřéquilibre limite réside dans le
choix de mécanismes de rupture inspirés des modes de rupture observés et la grande expérience
acquise dans son utilisation est celle de (Magnan et Droniuc, 2001) ][15].
10
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
Figure I.5 : Particularités des calculs de stabilité dans lřapproche cinématique de lřanalyse limite
(Magnan et Droniuc, 2001). [15]
I.5.3. Calculs en déformation
Dans les sols, la rupture est toujours précédée de déformations, plus importantes et visibles dans les
sols. La rupture peut être repérée par lřamorce de grands déplacements lors de la rupture des
matériaux (ruptures de remblais sur sols mous, glissements de terrain, par exemple), mais aussi par
une augmentation des mouvements de terrain, sans instabilité réelle (fondations superficielles et
fondations profondes), le cas des soutènements étant intermédiaire (la rupture côté poussée est
généralement confinée et la rupture côté butée est la vraie cause de lřinstabilité). La rupture peut
donc être définie en termes de déplacements, à condition de savoir calculer des déformations non
linéaires et qui se concentrent si nécessaire sur des surfaces de rupture.
Les calculs dřéquilibre limite et dřanalyse limite supposent que lřinstabilité ne dépend pas de lřétat
initial du sol et de sa réponse aux faibles valeurs des charges. Dans les calculs en déplacements, la
rupture est au contraire définie sur la courbe de variation des déplacements en fonction de la charge
et/ou du temps comme le montre la figure (I.6).
Lřapproche en déplacement du calcul de stabilité est à la fois la plus naturelle, car elle suit
lřévolution des terrains et des ouvrages depuis leur état initial jusquřà la rupture, et la plus exigeante
car elle nécessite de connaître la déformabilité des matériaux en plus de leur résistance. Les
paramètres de déformabilité des sols sont particulièrement sensibles aux conditions de prélèvement
des carottes pour les essais de laboratoire et aux conditions dřexécution des essais in-situ. Mais on
rencontre aussi des difficultés pour spécifier lřétat initial des contraintes dans le sol, qui conditionne
11
Chapitre I : Aperçu sur les fondations superficielles
lřétendue de la plage élastique avant dřatteindre le critère de plasticité et le passage à un mode de
déformation différent. Le perfectionnement des outils de calcul de stabilité en déplacements est
toutefois une voie dřavenir, notamment pour les ouvrages complexes.
Figure I.6. Définitions de la rupture pour le calcul en déplacements, lřanalyse limite et lřanalyse dřéquilibre limite
Magnan, 2004. [16]
I.5.4. Les méthodes dérivées des essais en place
Les essais en place (pénétromètre statique et dynamique, scissomètre, essais de pénétration de
carottier Ŕ SPT, préssiomètre, ) complètent depuis plus de cinquante ans les essais de laboratoire
pour la caractérisation mécanique des sols, notamment pour les sols où lřon ne peut prélever
dřéchantillons représentatifs. Leurs résultats sont parfois exploités pour obtenir par corrélations
analytique des paramètres de résistance utilisables pour lřanalyse dřéquilibre limite ou lřanalyse
limite (cu, cř et ). Mais ils sont souvent utilisés directement pour évaluer la charge limite du
massif de sol par des formules simples, du type de celle utilisée pour déduire la portance de la
pression limite préssiomètrique de (Ménard) :
( ) (III ; 3)
12
CHAPITRE II
EVALUATION DE LA CAPACITE
PORTANTE D’UNE SEMELLE
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
(II-1)
13
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( ) (II. 3)
Lorsque la masse du sol sous la semelle est prise en compte pour déterminer N , La région II de
Prandtl est perturbée. Une approximation faite à partir dřune autre solution numérique basée sur les
travaux de Prandtl est donnée par (Vesic, 1973) [4]:
N = 2(Nq+1)tan (II . 4)
Il existe un grand nombre de méthodes différentes pour le calcul de N
Une simplification du modèle de Prandtl est montrée en Figure (II-2). Cette simplification permet
dřélever la zone de transition (II) en calculant son effet de cisaillement moyen sur la ligne verticale
AC séparant les zones I et III. AC peut donc être considéré comme un mur avec une poussée
latérale Pa provenant de la région I sřopposant à la résistance passive de la région III.
14
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
Les facteurs de capacité portante pour chaque composant de force peuvent alors être dérivés par les
conditions dřéquilibre limite. Considérons la première surcharge
(c = = 0), lřéquilibre horizontal donne:
(II. 5)
Où et sont les coefficients de pression des terres, actif et passif respectivement.
donc (II. 6)
et (II. 7)
Par le même principe, en considérant seulement la contribution de la masse du sol sous la semelle
(q = c = 0), lřéquilibre limite à lřeffondrement donne :
(II. 8)
donc ρ . / (II. 9)
et ρ . / (II. 10)
Finalement, il doit être noté que pour une cohésion c et = 0, lřéquilibre, en considérant le
mécanisme de la Figure (II-1), donne une valeur de Nc = 6,0, qui est presque de la valeur standard
5,14 provenant de lřéquation II-3.
En considérant les frottements dans lřécran AC, les coefficients de pression de la terre sont :
(II. 11)
( )
[ √ ]
√ ( )( )
ρ [ ] (II. 13)
( )
√ ( )( )
ρ [ ] (II. 14)
( )
15
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
Les facteurs de capacité portante Nq et N peuvent maintenant être calculés pour des sols
granulaires pour des valeurs de et variables, à partir des équations (II .13) et (II. 14). Les
résultats du Tableau(II.1) montrent la comparaison avec les valeurs du système mécanique de
Prandtl fait à partir des équations (II. 11) et (II.12).
Paramètr
es
=0 =5 =10 =0 =10 =20 =0 =15 =30 =0 =20 =40
=0
1 0 ,704 0,662 0,635 0,490 0 ,447 0,427 0,333 0,301 0,297 0,217 0 ,199 0,210
1 1,42 1,569 1,73 2,040 2 ,635 3,525 3 4,978 10,09 4,60 11,77 92,59
45 40,0 33,2 28,4 35,0 27,0 21,1 30 20,7 13,4 25,0 14,1 4,8
(degrés)
1 2,47 2,47 2,47 6,40 6,40 6,40 18,40 18,40 18,40 64,20 64,20 64,20
(Prandtl)
1
2,02 2,37 2,73 4,16 5,90 8,26 9 16,51 33,97 21,15 59,03 44,05
Coulomb
0 1,22 1,22 1,22 5,39 5,39 5,39 22,40 22,40 22,40 109,41 109,41 109,41
(Prandtl)
0 1,21 1,38 1,54 4,51 6,06 8,10 13,85 23,76 45,96 43,21 119,9 777,40
Coulomb
Tableau II.1 Comparaison entre les facteurs de capacité portante selon le mécanisme de Prandtl et le mécanisme de
Coulomb. (Richards et al, 1993). [18]
Pour un mécanisme cinématique correct de Coulomb, les régions doivent glisser les unes par
rapport aux autres et on obtient alors = . Cela va augmenter la capacité portante, mais tant que le
mur fictif remplace les effets de la zone de transition cela devrait compenser le transfert de
cisaillement et la configuration = /2 est être une approximation plus raisonnable. Comme montre
le Tableau (II.1), une telle approximation donne une très bonne corrélation entre les deux
mécanismes pour toutes les valeurs de .
16
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
(II. 15)
Où cřest la force de cohésion, Ni sont les facteurs de capacités portantes, q est lřeffort effectif
vertical au niveau de la base de la semelle, est la masse volumique du sol de surcharge, s est le
facteur de forme et B la largeur de semelle.
si (II. 17)
π
. / Si
Pour les fondations rectangulaires, une interpolation est aussi proposée pour corriger la valeur de
lřangle de frottement interne, plus forte de 10% dans les ruptures en déformations planes ( ) que
. / (II. 18)
-Sřil y a de lřeau dans le sol, ou si le sol nřest pas homogène, il est recommandé dřutiliser des
valeurs moyennes du poids volumique déjaugé (sous lřeau) et non déjaugé (en lřabsence dřeau), de
la cohésion c et de lřangle de frottement interne :
jusquřà deux fois B sous la base des semelles filantes,
jusquřà une fois B sous la base des semelles circulaires et carrées.
17
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
Pour tenir compte de la résistance du sol au-dessus de la base de la fondation, on utilise dřautres
facteurs partiels :
π
. /
si (II. 19)
π
. / si
Meyerhof indique aussi que, pour les charges excentrées, la pratique consistant à faire le calcul de
portance sur une semelle filante de largeur Bř réduite :
semble trop sévère par comparaison avec les résultats dřessais. Les observations sont intermédiaires
entre ces valeurs et celles déduites dřune répartition triangulaire des pressions sous la semelle
(Brinch Hansen, 1955) [22]. Toutefois, en cas de double excentrement, la réduction de la longueur
et de la largeur de deux fois les excentrements correspondants est jugée suffisante.
Pour les charges inclinées, les travaux de (Schultze ,1952) [23] et de (Meyerhof ,1953) [24] ont
défini des coefficients réducteurs égaux à :
. / (II. 20)
. /
Il est conseillé dřincliner la base de la fondation en cas de charge inclinée permanente (par exemple,
pour reprendre les charges dřun pont en arc). La solution est alors semblable à celle dřune fondation
sur pente.
Dans le cas général, la formule de calcul de la capacité portante du sol a donc la forme :
( )
Lřintérêt de Meyerhof est la liaison entre la résistance et le déplacement : sous une charge inclinée
et excentrée, une fondation superficielle peut se déplacer horizontalement de 5 à 20% de la largeur
de la fondation, et tourner de 1 à 5 degrés, selon la densité ou rigidité du sol et la profondeur
dřencastrement de la fondation. Ces déplacements sont nécessaires pour mobiliser la résistance du
sol et peuvent avoir une influence importante sur les structures quřil porte. Pour limiter les
déplacements des fondations, il faut les élargir ou les encastrer plus profondément. Dřautre part, si
la rigidité de la fondation est faible par rapport à celle du sol, il faut utiliser une approche différente,
par exemple avec des coefficients de réaction.
18
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
Cette équation ne fonctionne que pour des charges dont lřangle dřinclinaison α est inférieur à αs
[Équation II-23].
α α . / (II. 23)
Pour des inclinaisons plus importantes, la semelle rompt par glissement. La méthode de Meyerhof
prédit la transition pour une forte charge verticale.
II.2.2. Evaluation de la capacité portante ultime pour les sols homogènes
Pour les sols homogènes, Meyerhof propose les équations II-19 et II-20 pour lřévaluation de la
capacité portante ultime.
( )
é ( )
Où cřest la force de cohésion, Ni sont les facteurs de capacités portantes, q est lřeffort effectif
vertical au niveau de la base de la semelle, est la masse volumique du sol de surcharge, s est le
facteur de forme, d le facteur de profondeur, i le facteur dřinclinaison.
( ) ( ) (II. 27)
19
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( )
(π ) , - – )
0 1 ( – )
{ 0 1
( – )
Pour lřinclinaison de la base de la fondation, les coefficients correcteurs de Brinch Hansen ont pour
expression :
20
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( ) ( )
{ ( ) ( ) ( – )
( ) ( )
Lřexpression de bc nřest pas donnée.
En cas dřinclinaison de la base de la fondation, le coefficient est modifié pour assurer la
continuité des solutions :
( α )
0 1 ( – )
Pour lřinclinaison de la surface du sol, Brinch Hansen suggère dřutiliser les formules approchées :
, -
} ( – )
( – )
{ { { ( – )
Et
( )
pour D ( – )
Notons que lřangle de frottement interne à utiliser pour les problèmes de déformations planes est
lřangle , déduit de lřangle de frottement interne déterminé à lřappareil triaxial par la formule :
( – )
21
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( √ ) ( – )
.π / (II-41)
π √ . / . /
(II-42)
π
( )
(En conditions non drainées) (II-44)
Où c est la cohésion, f est lřangle de frottement, Ni sont les facteurs de capacités portantes, q est
lřeffort effectif vertical au niveau de la base de la semelle, est la masse volumique du sol de
surcharge, s est le facteur de forme, d le facteur de profondeur, i le facteur dřinclinaison, g le facteur
de pente et b le facteur de pente de fond de fouille.
22
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
(Caquot et Kérisel ,1953) [32] peut être représentée avec moins de 10% dřerreur sur lřintervalle 15
< < 45 degrés (moins de 5% dřerreur entre 20 et 40 degrés) par lřexpression :
( ) ( ) (II-45)
La superposition des trois termes de capacité portante donne une estimation approchée par défaut
(de 17 à 10% au plus pour = 30 à 40 degrés) mais exacte pour = 0 degré. Lřauteur indique que
le choix dřun angle de frottement en déformations planes nřest pas nécessairement la meilleure
solution pour rapprocher les résultats des calculs des portances observées. La prise en compte de la
rupture progressive du sol sous des niveaux de contraintes variés semble une voie plus prometteuse.
Pour les coefficients correcteurs appliqués à chacun des termes de la formule (II.43) Vesić donne
les expressions suivantes :
- coefficients de forme
(II-46)
( )
{ (II-47)
(II-48)
(π )
23
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
La méthode de Vesic donne une enveloppe de rupture plus conservatrice que les trois autres
(Hansen, Meyerhof, Terzaghi).
II.4.2. Capacité portante pour une charge verticale, horizontale et un moment
Pour une semelle filante de surface sur de lřargile, la méthode de Vesic peut être employée pour
définir lřenveloppe de rupture suivante :
. / (II-49)
(π )
Où c est la force de cohésion, Ni sont les facteurs de capacités portantes, q est lřeffort effectif
vertical au niveau de la base de la semelle, est la masse volumique du sol de surcharge, s est le
facteur de forme, d le facteur de profondeur, i le facteur dřinclinaison, g le facteur de pente et b le
facteur de pente de fond de fouille.
Le Tableau-II-2 présente une comparaison des facteurs de capacité définis selon les trois auteurs
présentés dans les sections précédentes :.
24
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( ) ( ) ( ) ( ) (II-51)
et utilise les coefficients de forme de (Meyerhof ,1963), indiqués ci-dessus, mais des coefficients
dřeffet de lřencastrement dus à (Brinch Hansen ,1970) [6] , et (Vesić ,1973) [33] :
( )
( ) (II-53)
Pour tenir compte de lřinclinaison de la base de la fondation, il donne les formules suivantes :
25
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( )( ), -
{ (II-54)
Pour lřinclinaison de la surface du sol, il donne une autre série de coefficients réducteurs,
proposée par (Brinch Hansen ,1970) :
( ) ( ), -
(II-55)
Pour les charges excentrées, il utilise la méthode de réduction de largeur de Meyerhof pour les
semelles rectangulaires et donne une construction graphique pour traiter le cas des semelles
circulaires.
Le cas dřune charge inclinée (force normale N, force horizontale H) mais centrée est traité au
moyen de coefficients empiriques dus à (Vesić ,1975) [33]:
. /
. /
(II-56)
{
II.7. Méthode de normes allemandes
Les nouvelles normes allemandes (DIN V 4017-100) [37] tiennent compte des choix faits pour la
rédaction de lřEurocode 7. Les expressions des facteurs de capacité portante Nq, Nc et sont celles
de Meyerhof pour les deux premières et une expression spécifique pour le troisième, issue du projet
dřEurocode 7 :
( ) ( ) (II-57)
(la norme précédente utilisait lřexpression de Brinch Hansen :
( ) ( ) (II-58)
qui donne des portances plus faibles). Les coefficients de forme :
(II-59)
{
remplacent des expressions antérieures déduites des travaux de Brinch Hansen et donnant des
valeurs plus faibles de la portance :
26
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
(II-60)
{
Enfin, pour les coefficients dřinclinaison de la charge, il est passé du système de Meyerhof et
Schultze à celui de Brinch Hansen, qui est utilisé dans lřEurocode 7.
est identique à lřexpression de (Terzaghi ,1943) [2] et proche de celle de (Sokolovskij (1965) [41],
mais un peu différente, sans doute parce que Sokolovskij a trop simplifié son champ de contraintes.
(Prandl ,1920) [42], qui a traité le cas dřun contact rugueux, a trouvé des valeurs beaucoup plus
fortes, preuve de lřinfluence du frottement de contact. La capacité portante dřune semelle filante sur
sol cohérent et frottant a été étudiée dans le cas général par une méthode de résolution numérique,
qui a fourni les valeurs présentées dans différents tableaux et figures donnant la capacité portante
réduite qo/c en fonction de lřangle de frottement interne , du rapport D/B et du paramètre
adimensionnel G=0,5 B/c.
Chen indique que la borne supérieure pour le facteur selon le mécanisme de Prandtl, peut être
approchée par la formule :
π π π
0 . /1 . / (II-62)
La meilleure borne supérieure du facteur de capacité portante est donnée pour chaque valeur de
dans le tableau (II.3), pour le cas de la semelle rugueuse et pour celui de la semelle lisse. Les
solutions de lřanalyse limite (bornes supérieures) sont comparées aux solutions établies
numériquement par (Hansen et Christensen ,1969)[43] qui ont appliqué la démarche de (Lundgren
et Mortensen ,1953)[25]. Ces solutions ne sont pas des bornes supérieures et doivent être étendues à
lřensemble du massif pour être des bornes inférieures, mais elles semblent à lřauteur être les
meilleures solutions disponibles.
Chen traite aussi du cas des « semelles profondes » rugueuses et lisses, pour D/B = 1 à 10.
Finalement, pour le calcul de la capacité portante des semelles filantes, Chen recommande dřutiliser
les valeurs déduites des expressions :
( )
π π
{ . / (II-63)
( ) ( )
II.9.Méthode Eurocode 7
La formule de calcul de la capacité portante des fondations superficielles donnée comme exemple
dans le projet dřEurocode 7 a la même structure générale que celles décrites jusquřici, avec trois
termes comportant chacun un facteur de capacité portante et des coefficients correcteurs.
Pour les calculs en conditions non drainées, la formule suggérée est : [3]
(π ) (II-64)
(ce qui correspond à la valeur minimale de Nc pour =0, soit Nc = 5,14), avec des coefficients
correcteurs égaux à :
- pour la forme de la fondation :
28
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
( √ ) (II-66)
α
(II-67)
π
Ař (B. Lř) est lřaire de la surface de contact de la semelle avec le sol après réduction de deux fois
lřexcentrement dans chaque direction, selon la méthode de Meyerhof.
Pour les calculs en contraintes effectives (cř, ), la formule de calcul de base est :
(II-68)
Où
est la pression effective maximale sous la semelle,
est le poids volumique déjaugé du sol sous le niveau de la fondation,
est la largeur réduite de la fondation,
est la cohésion du sol,
Nc, Nq et sont les facteurs de capacité portante,
sc, sq et sont les facteurs de forme,
ic, iq et sont les facteurs dřinclinaison de la charge,
bc, bq et sont les facteurs dřinclinaison de la base de la fondation.
Le tableau (II.4) rassemble les valeurs de ces facteurs et les expressions des coefficients correcteurs
correspondants.
29
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
DIN 1054
( ) ( ) . ( )
Eurocode 7
( ) ( ) . ( )
Forme ,
Lorsque la force est dirigée dans une direction quelconque , le paramètre m vaut :
M= = +
30
Chapitre II : Evaluation de la capacité portante dřune semelle superficielle
Conclusion :
Notez que lřéquation de Chen [8] suppose une base rugueuse avec frottement à l'interface 0,5 fois
lřangle de résistance au cisaillement de sol. Les valeurs de ces facteurs de capacité portante pour les
différents angles de résistance au cisaillement sont illustrés sur la Figure (II .3). Les courbes de
Meyerhof de et de Brinch-Hansen de N sont virtuellement coïncident pour < 30° et diverge à
peine que approche à 60°. La formulation de Chen pour N est légèrement plus pertinente que de
Vesic mais nettement plus optimistes que Brinch- Hansen, particulièrement pour les grands angles
de résistance au cisaillement.
Facteur de la capacité portante
31
CHAPITRE III
THEORIE DE LA FIABILITE
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
32
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
Les hypothèses que «les valeurs sont physiquement bornées", "toutes les valeurs sont probables, en
l'absence de l'information », etc., sont des hypothèses probabilistes, indépendamment de si oui ou
non cette nature probabiliste est reconnue explicitement.
Si l'ingénieur est sûr à 100% des paramètres de calcul, puis seulement un contrôle de calcul en
utilisant ces paramètres totalement déterministe est nécessaire de veiller à ce que l'état limite
pertinente ne soit pas dépassé. Dans le cas contraire, la situation est très complexe et la seule
méthode rigoureuse disponibles à ce jour est lřanalyse de fiabilité. La seule méthode cohérente pour
contrôler le dépassement d'un état limite est à contrôler l'indice de fiabilité.
Il serait très utile de discuter à ce stade si ce cadre est logique et sřil y a des alternatives. En fait, il
n'a pas été reconnu explicitement si les problèmes associés aux coefficients partiels de force ou des
facteurs de résistance ne sont que des problèmes liés à la simplification de l'analyse de fiabilité.
Si il n'y a pas de but sous-jacent commun pour appliquer les coefficients partiels et facteurs de
résistance, alors le manque actuel de consensus sur la meilleure méthode qui convient ne peuvent
pas être résolus de manière significative.
LřEurocode 7 , calcul basé sur la fiabilité présente une certaine utilité de connaissance sur les
niveaux de fiabilité implicite par les coefficients partiels de sol empiriquement.
La question qui se pose est la suivante : si lřanalyse de fiabilité est trop difficile pour les praticiens.
L'exemple le plus simple consiste à envisager un problème de calcul de fondation impliquant une
capacité aléatoire (Q) et une charge aléatoire (F). L'état limite ultime est défini comme celui dans
lequel la capacité est égale à la charge appliquée. De toute évidence, la fondation va échouer si la
capacité est inférieure à cette charge appliquée. A l'inverse, la fondation doit résister de manière
satisfaisante si la charge appliquée est inférieure à la capacité. Ces trois situations peuvent être
décrites de façon concise par une seule fonction de la performance P, comme suivant :
P=QŔF (III. 1)
( ) (III. 2)
pf = probabilité de défaillance,
33
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
Une alternative plus pratique de la probabilité de défaillance est l'indice de fiabilité ( ), qui est
défini comme :
( ) (III. 3)
Une simple solution de forme fermée pour est disponible si Q et F suivent une distribution
normale à deux variables. Pour cette condition, la solution de l'équation (III. 2) est :
( )= ( ) (III. 4)
√
= ∑ (III. 5)
∑
( ) (III. 6)
√∑ ∑
Par exemple ln (Q) et ln (F) suivent une distribution normale à deux variables avec :
Une moyenne de ln (Q) = λQ,
Moyenne de ln (F) = λF,
Ecart-type de ln (Q) = ξQ,
Ecart-type de ln (F) = ξF,
et la corrélation entre ln (Q) et ln (F) = ρř QF :
Probabilité de rupture
Indice de fiabilité
( ) (III. 7)
√
Les relations entre la moyenne (μ) et d'écart type (σ) d'un log-normale et la moyenne (λ) et l'écart
type (ξ) de la normale équivalente sont donnés dans l'équation (III.8 a). La corrélation entre Q et F
(ρQF) est en relation avec la corrélation entre ln (Q), et ln (F) (ρřQF) comme suit :
. /
(III. 8)
√√[ ( ) ][ ( ) ]
( √ )
(III. 9)
√ 0. /( )1
Dans lequel :
COVQ = σQ / μQ
et COVF = σF / μF.
Si il ya des raisons physiques à interdire les valeurs négatives, le modèle log-normal de translation
est plus sensible. L'équation (III.9) a été utilisée comme base pour le calcul fiabiliste (RBD).
Les étapes de calcul décrites ci-dessous sont généralement effectuées:
(III. 10)
où = le facteur de résistance,
D et L = Facteurs de charge permanentes et surcharges,
et Qn , Dn et Ln = Valeur nominale de capacité, poids permanent, et surcharge.
(III. 11)
36
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
- Il a été Considéré des valeurs typiques pour la capacité moyenne (μQ) et Dn / Ln.
Un raisonnable intervale de Dn / Ln est de 1 à 4.
Il a été calculé la charge dřexploitation moyenne et charge permanente moyenne comme suit :
( )
(III. 12)
. /
. / (III. 13)
( )√
(III. 15)
( ) * √ 0. /( )]}
En pratique, les statistiques de Q sont déterminées en comparant les résultats des essais de charge
avec les valeurs calculées. (Phoon et Kulhawy , 2005) [48] ont comparé les statistiques Q calculé à
partir des essais de charge en laboratoire avec celles calculées à partir de la pleine échelle des tests
de charge. Ils ont conclu que ces statistiques sont principalement influencées par des erreurs de
modélisation, plutôt que des incertitudes sur les paramètres du sol.
Par conséquent, il est probable que l'approche de capacité localisée globale ne peut accepter la
"faible " COV intervalle des incertitudes paramétriques.
Pour accepter les grandes incertitudes dans les paramètres du sol (intervalles COV «moyen» et
«Élevé»), il est nécessaire d'élargir Q en fonction de la gouvernance de paramètres du sol. En
faisant cela, les solutions de forme fermée au-dessus ne sont pas plus applicables.
37
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
=∫ ( ) (III. 16)
Le domaine d'intégration est illustré par une région ombrée dans le panneau de gauche de la figure
(III.2a). Les solutions exactes ne sont pas valables même si la fonction de densité de probabilité
multivariée est normale, à moins que la fonction de performance soit linéaire ou quadratique.
Les solutions pour le premier cas sont données dans la section III.1.1.
Les solutions exactes sont très utiles pour la validation de nouveaux codes de fiabilité ou de
méthodes de calcul.
La seule solution générale de l'équation (III.16) est la simulation de Monte Carlo.
Les étapes de calcul décrites ci-dessous sont généralement effectuées :
- Déterminer (Y1, Y2,..., Yn) en utilisant la simulation de Monte Carlo,(La méthodes de
simulation des vecteurs aléatoires non-normales corrélés).
38
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
Figure III. 2 (a) problème de fiabilité générale et (b) solution en utilisant la méthode FORM
[Kok ŔKwang Phoon , 2008][52]
- Remplacer (Y1, Y2,..., Yn) dans la fonction de la performance et compter le nombre de cas
où P <0 (rupture).
- Estimer la probabilité de défaillance à l'aide :
̂ (III. 17)
√ (III. 18)
Pour les problèmes de génie civil, pf ≈10-3 et par conséquent, (1 - pf) ≈1. La taille de
lř'échantillon (n) nécessaires pour assurer COVpf est raisonnablement petit, disons 0,3, est:
n= ( )
(III. 19)
Il est clair à partir de l'équation (III.19) que la simulation Monte Carlo nřest pas pratique
pour les petites probabilités d'échec. Il est plus souvent utilisé pour valider méthodes de
solution approchée mais plus efficaces, tels que FORM.
La solution approchée obtenue de la méthode FORM est plus facile de visualiser en un
espace standard engendré par les variables aléatoires gaussiennes non corrélées avec zéro et
lřécart-type moyen unitaire (Figure III.2b). Si on remplace la fonction de limite réelle de
l'Etat (P = 0) par une fonction linéaire approximative de l'état limite (PL = 0) qui passe par le
point de défaillance le plus probable (aussi appelé point de calcul ou -indice cible ), il en
résulte immédiatement de la symétrie de rotation des contours circulaires que :
( ) (III. 20)
39
Chapitre III : Théorie de la fiabilité
Le résultat pratique de l'intérêt ici est que l'équation (III.16) se réduit simplement à un
problème d'optimisation de contrainte non linéaire :
√ ; Pour * ( ) + (III. 21)
Dans lequel z = (z1, z2,..., zn). La solution d'un problème d'optimisation de contrainte.
Il est souvent cité que lřindice cible est le "meilleur" point de linéarisation, car la densité
de probabilité est la plus élevée à ce point-là.
En réalité, le choix de indice cible nécessite une analyse asymptotique (Breitung, 1984).
En bref, FORM ne fonctionne pas bien que pour suffisamment grand - la règle empirique
normale est 1 (Rackwitz, 2001) [50].
40
CHAPITRE IV
EUROCODE 7 ET LE CALCUL
FIABILISTE
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
[Link] :
Ce chapitre décrit comment le calcul géotechnique basé sur la fiabilité est introduit en Europe par
l'adoption de l'Eurocode 7, la nouvelle norme européenne pour le calcul géotechnique. Eurocode 7
est basé sur le concept d'état limite avec des facteurs partiels et les valeurs caractéristiques.
Il retrace l'évolution de l'Eurocode 7; il explique comment la fiabilité globale des structures
géotechniques est assurée dans l'Eurocode 7; il montre comment le concept d'état limite et méthode
des coefficients partiels sont mises en œuvre dans l'Eurocode 7 pour les calculs géotechniques; il
explique comment les valeurs caractéristique sont sélectionnés et les valeurs de calcul obtenus; il
présente les coefficients partiels donnés dans l'Eurocode 7 pour obtenir les niveaux appropriés de
fiabilité; et il examine l'utilisation des méthodes de fiabilité basées sur les probabilités, tels que la
méthode analyse de fiabilité du premier niveau (FORM), pour des calculs géotechniques .
41
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Le travail pour la conversion en lřEN 1997‐1 fut mené de 1997 à 2003. Le vote positif sur le
document EN 1997‐1 "Calcul géotechnique Ŕ Partie 1 : Règles générales" dans les trois langues du
CEN (allemand, anglais et français) fut finalement acquis en mars 2004.
La publication dřune Partie dřun Eurocode par chaque organisme national de normalisation, dans
la(les) langue(s) officielle(s) du pays, doit être accompagnée dřune Annexe Nationale. Le rôle de
lřAnnexe Nationale est dřindiquer les décisions prises en ce qui concerne les dits ŖParamètres à
Déterminer Nationalement.
LřAnnexe Nationale peut également donner un statut 'normatif' à une ou plusieurs Annexe(s)
'informative(s)', cřest‐à‐dire quřelle(s) sera (seront) obligatoire(s) dans le pays correspondant.
Comme indiqué plus haut, chaque pays sera également libre de compléter les règles générales de
lřEurocode 7 par des normes dřapplication nationales, de manière à spécifier les modèles
(méthodes) de calcul à appliquer dans le pays. Quel que soit le contenu de ces normes, elles devront
respecter en tous points les principes de lřEurocode 7.
IV. 2. 2 E x i g e n c e s d e c a l c u l p a r l ’ E u r o c o d e e t l e c o n c e p t d ' é t a t l i m i t e .
Les exigences de base de calcul par Eurocode, donnés dans l'EN 1990 sont :
- La structure doit être calculée et exécutée de manière adéquate, au cours de sa durée de vie
prévue, avec des degrés appropriés de fiabilité et de façon économique:
- • soutenir toutes les actions et de l'influence susceptibles de se produire lors de l'exécution
et de l'utilisation,
- • rester aptes à l'usage pour lequel il est requis pour atteindre ces exigences de calcul de
base, le concept de calcul d'état limite est adoptée dans tous les Eurocodes, et donc dans
l'Eurocode 7.
Le concept de calcul d'état limite consiste à sřassurer que, pour chaque situation de calcul,
l'apparition de tous les états limites est suffisamment peu probable, où un état limite est un état au-
delà duquel la structure ne remplis plus les critères de calcul.
Les états limites qui sont considérés sont des états limites ultimes (ELU) et états limites de service
(ELS), qui sont définis comme suit :
IV. 2. 2 . 1 Etats limites ultimes : sont les situations impliquant la sécurité, tels que l'effondrement
d'une structure ou d'autres formes de défaillance, y compris la déformation excessive dans le sol
avant la rupture provoquant une rupture dans la structure supporté, ou lorsqu'il ya un risque de
danger à des personnes ou de graves pertes économiques.
Les états limites ultimes ont une faible probabilité d'occurrence pour des structures bien conçues.
42
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
IV. 2. 2 . 2 Etats limites de service : correspondent à des conditions au-delà duquel les exigences
spécifiques de la structure ou élément structurel ne sont plus remplies. Les exemples incluent des
déformations excessives, les tassements, les vibrations et les dommages locaux de la structure en
utilisation normale sous des charges de travail de telle sorte qu'il cesse de fonctionner comme
prévu.
Les états limites de service ont une plus forte probabilité d'occurrence que d'états limites ultimes.
43
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
A cet effet, l'Eurocode 7 fournit des listes d'articles et les aspects pertinents à prendre en
considération à chaque étape. En outre, un système d'évaluation de leurs risques, connus comme les
catégories géotechniques, est prévu pour prendre en compte les différents niveaux de complexité et
de risque dans le calcul géotechniques
Selon la norme EN 1990, calculer pour sřassurer que la présence de l'état limite est suffisamment
peu probable peut être effectuée en utilisant l'une des méthodes de conception suivantes:
L'utilisation des catégories géotechniques nřest pas une exigence du code, comme ils sont
présentés comme une règle d'application, plutôt qu'un principe, et sont donc facultative plutôt
qu'obligatoire.
L'avantage des Catégories Géotechniques, est qu'ils fournissent un cadre pour catégoriser les
différents niveaux de risque dans un calcul géotechnique et pour sélectionner les niveaux
appropriés de fiabilité pour tenir compte des différents niveaux de risque.
Le risque géotechnique est une fonction de deux facteurs: les hasards géotechniques (par exemple :
dangers) et la vulnérabilité des personnes et la structure de risques spécifiques. En ce qui concerne
le calcul des facteurs de complexité mentionnés ci-dessus, les facteurs 1 et 2 (la structure et ses
environs) portent sur la vulnérabilité et les facteurs 3-6 (conditions du sol, les eaux souterraines,
séismicité et environnement) sont les risques géotechniques.
Les différents niveaux de complexité de ces facteurs, en relation avec les différentes catégories
géotechniques et les risques géotechniques associés.
Les principales caractéristiques des différentes catégories géotechniques sont résumées dans les
paragraphes suivants.
La Catégorie géotechnique 1 ne comprend que les petites et structures relativement simples pour
lesquelles les exigences de calcul de base peuvent être satisfait sur la base de l'expérience et des
études géotechniques qualitatives et où il ya un risque négligeable pour les biens et la vie due à des
conditions du sol ou de chargement.
45
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Les calculs de la Catégorie Géotechnique 1 impliquent des procédures empiriques pour assurer la
fiabilité requise, sans l'utilisation de toutes les analyses basées sur les probabilités ou les méthodes
de calcul. L'Eurocode 7 nřest pas, et, sans la connaissance locale, ne peut pas fournir des indications
détaillées ou les exigences spécifiques pour la catégorie géotechnique 1; ceux-ci doivent être
trouvées ailleurs: par exemple, dans les règlements de construction locaux, documents et manuels
d'orientation nationaux.
Selon l'Eurocode 7, le calcul de Catégorie Géotechnique 1 les structures nécessitent quelqu'un avec
une expérience comparable appropriée.
La Catégorie Géotechnique 2 inclut les types conventionnels de structures et des fondations sans
risque anormal ou des conditions de sol difficile ou de chargement inhabituelles ou
exceptionnelles. Les Ouvrages d'art dans la catégorie géotechnique 2 exigent des données
géotechniques quantitatives et des analyses pour sřassurer que les exigences de base seront
satisfaisantes et exige une personne convenablement qualifié, normalement un ingénieur civil avec
les connaissances et l'expérience appropriée en géotechnique. Procédures de routine peuvent être
utilisées pour les essais de terrain et de laboratoire et pour le calcul et la construction.
La méthode des coefficients partiels présentés dans l'Eurocode 7 est la méthode normalement
utilisée pour le calcul de la Catégorie géotechniques 2.
La Catégorie géotechnique 3 comprend des structures ou parties de structures qui nřentrent pas dans
les limites de géotechniques catégories 1 ou 2.
46
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
compte le risque anormal associé aux structures de la catégorie géotechnique 3, il serait approprié
d'utiliser la fiabilité probabiliste des analyses lors de ces calculs par Eurocode7.
Si les catégories géotechniques sont utilisées, la classification préliminaire d'une structure dans une
catégorie particulière est normalement effectuée avant toute étude ou calcul étant effectué.
Cependant, cette classification peut avoir besoin d'être changé pendant ou après lřinvestigation ou
de calcul que des informations supplémentaires seront disponibles. En outre, l'utilisation de ce
système, toutes les parties d'une structure ne doivent pas être traités selon la catégorie géotechnique
la plus élevée. Seules quelques parties d'une structure peuvent avoir besoin dřêtre classifiée dans
une catégorie supérieure, et seules les parties devront être traités différemment; par exemple, en ce
qui concerne le niveau dřinvestigation ou le degré de sophistication de calcul. Une catégorie
géotechnique supérieure peut être utilisée pour atteindre un niveau supérieur de fiabilité ou un
calcul plus économique.
Ed ≤ Rd (IV . 1 )
Alors que les calculs ELS consistent à sřassurer que l'effet de l'action de la calcul, Ed (par
exemple, le tassement), est inférieure à la valeur limite de la déformation de la structure, Cd à la
ELS :
Ed ≤ Cd (IV . 2 )
47
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Dans le calcul géotechnique, les effets des actions et des résistances peuvent être des fonctions, des
charges et des résistances des matériaux, aussi bien que fonction des paramètres géométriques.
Lorsque vous utilisez la méthode du facteur partielle dans un calcul à lřELU et en supposant les
paramètres géométriques ne sont pas pris en compte, le Ed et Rd peuvent être obtenus soit par
l'application des facteurs dřaction partiels et facteurs partiels dřun paramétre de sol ( propriété de
matériau ), F
et M
, à des charges représentatives, Frep et les résistances du sol caractéristiques,
Xk ou autre effet de l'action partiel et les facteurs de résistance partiels, E
et R
, peuvent être
appliqués aux effets d'action et les résistances calculées en utilisant des charges représentatives non
pondérées et les résistance du sol caractéristiques.
Ceci est indiqué dans les équations suivantes, où les indices rep et k indiquent des valeurs
représentatives et caractéristiques, respectivement :
Ed = E[ F , Xk / M , ad ]
F rep
(IV . 2 )
et Rd = R[ F Frep , Xk / M , ad ] (IV. 3 )
où Ed = E E[Frep , Xk , ad ] (IV. 5 )
et Rd = R[Frep , Xk , ad ]/ R (IV. 6 )
La différence entre les approches de calcul présentée à la section IV. 8 est de savoir si les équations
(IV, 3) et (IV, 4) ou les équations (IV, 5) et (IV, 6) sont utilisés.
LřEN 1990 définit la valeur caractéristique d'une action, FK, que sa valeur représentative principale
et sa valeur est spécifié comme une valeur moyenne, une valeur supérieure ou inférieure, ou une
valeur nominale.
EN 1990 stipule que la variabilité des charges permanentes, G peut être négligé si G ne varie pas
significativement au cours de la durée de vie calculée de lřouvrage et de son coefficient de
variation, V est petit. Gk devrait alors être pris égal à la valeur moyenne.
EN 1990 note que la valeur de V pour GK peut être dans la lřintervalle de 0,05 à 0,10, selon le type
de structure.
48
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Pour les charges variables, Q la valeur caractéristique, Qk peut être soit une valeur supérieure à une
probabilité prévue de ne pas être dépassée, ou une valeur nominale lorsquřune distribution
statistique nřest pas connue.
Dans le cas de charges climatiques, une probabilité de 0,02 est cité dans la norme EN 1990 pour la
période de 1 année de référence, correspondant à une période de retour de 50 années pour la valeur
caractéristique.
Aucune valeur de V pour des charges variables est donnée dans la norme EN 1990, mais une valeur
typique est de 0,15, Si une charge, F, est une variable aléatoire à distribution normale avec une
valeur moyenne μ (F), σ Ecart-type (F) et coefficient de variation V (F), la valeur caractéristique
correspondante au fractile de 95% est donnée par :
Les valeurs représentatives des actions, Frep, sont obtenues à partir de l'équation:
Frep = ψ Fk (IV . 8 )
où ψ = soit 1.0 ou ψ0, ψ1 ou ψ2
Les facteurs ψ0, ψ1 ou ψ2 sont des facteurs qui sont appliquées aux valeurs caractéristiques des
actions pour obtenir les valeurs représentatives situations de calcul différents.
Le facteur ψ0 est le facteur de combinaison utilisée pour obtenir la combinaison fondamentale ψ0
Qk d'une action variable pour les situations de projet permanent et transitoires et sřapplique
uniquement aux actions variables non-leaders. Le facteur de ψ0 est choisie de sorte que la
probabilité que les effets causés par la combinaison seront dépassés est approximativement la même
que la probabilité que les effets causés par la valeur caractéristique d'une action individuelle.
Le facteur ψ1 est utilisé pour obtenir la valeur fréquente, ψ1 Qk, d'une action variable et le facteur
ψ2 est utilisé pour obtenir la valeur quasi-permanente ψ2 Qk d'une action variable pour les situations
de projet accidentelles ou sismiques. Le facteur ψ1est choisi de sorte que soit le temps total, pendant
la période de référence, au cours de laquelle elle est dépassée, est seulement une petite partie
donnée de la période de référence ou de sorte que la probabilité de ce dépassement est limité à une
valeur donnée, tandis que le facteur ψ2 est la valeur déterminée de façon que la période totale de
temps pendant lequel il sera dépassée est d'une grande fraction de la période de référence.
Les deux ψ1 et ψ2 sont appliqués à toutes les actions variables.
49
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Les équations pour combiner les actions des différentes situations de calcul en utilisant les facteurs
ψ0, ψ1et ψ2 et les valeurs de ces facteurs dans le cas des imposée, la neige et les charges de vent sur
les bâtiments sont donnés dans l'EN 1990.
Un exemple d'une valeur de ψ est de ψ0 = 0.7 pour une charge imposée sur un immeuble ce nřest
pas une charge dans une zone de stockage. Parce que les différentes charges variables sont souvent
beaucoup moins significatives que les charges permanentes dans les calculs géotechniques par
rapport à la signification des charges variables aux charges permanentes dans de nombreux calculs
structurels, les facteurs combinés, ψ0, sont beaucoup moins utilisés dans le calcul géotechnique que
dans le calcul structurel.
Par conséquent, dans le calcul géotechnique les actions représentatives sont souvent égales aux
actions caractéristiques et donc Fk est normalement utilisé pour Frep dans les calculs de conception.
EN 1990 définit la valeur caractéristique d'une propriété du matériau ou produit, Xk, comme «la
valeur ayant une probabilité prescrit de ne pas être atteint dans une série d'essai illimitée
hypothétique".
Dans le calcul structurel, cette valeur correspond généralement à une fractile spécifiée de la
distribution statistique supposée de la propriété particulière du matériau ou un produit. Où une
faible valeur d'une propriété du matériau est défavorable, EN 1990 stipule que la valeur
caractéristique doit être définie comme le fractile 5%. Pour cette situation, et en supposant une
distribution normale, la valeur caractéristique est donnée par l'équation:
excéder une limite inférieure physique, par exemple une valeur d'état critique de , alors que si V
(X) est supérieur à 0,6 (= 1 / 1,645), alors la valeur calculée Xk est négative.
En raison de la nature de sol et les tests de sols, conduisant à des problèmes en utilisant la définition
de la norme EN 1990 de la valeur caractéristique pour les propriétés du sol, la définition de la
50
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
valeur caractéristique d'une propriété du sol est donnée dans l'Eurocode 7 comme «une estimation
prudente de la valeur affectant lřoccurrence de l'état limite. "Il n'y a aucune mention dans la
définition de l'Eurocode 7 de la probabilité prescrit ou la série d'essai illimitée qui est dans la
définition de la norme EN 1990. Chacun des termes: «prudent», «estimer» et «valeur infectant
lřoccurrence de l'état limite" dans la définition de l'Eurocode 7 de la valeur caractéristique est
importante et comment ils doivent être interprétés sont expliqués dans les paragraphes suivants.
La valeur caractéristique est une valeur estimée et la sélection de cette valeur du nombre très limité
de résultats de tests valables dans les calculs géotechniques implique la prise en compte de la
variabilité et de l'expérience spatiale du sol et donc faisant preuve de jugement et de prudence.
Le problème dans le choix de la valeur caractéristique d'une propriété du sol est de décider
comment l'estimation prudente de la valeur moyenne devrait être. Dans une règle d'application pour
expliquer la valeur caractéristique dans le calcul géotechnique, Eurocode 7 stipule que, "si les
méthodes statistiques sont utilisés, la valeur caractéristique doit être dérivés tels que la probabilité
calculée d'un pire rapport de qualité régissant lřoccurrence de l'état limite sous une considération
non supérieure à 5%. "Il indique également que ces méthodes devraient distinguer entre le
prélèvement local et régional et devraient permettre l'utilisation d'une connaissance a priori
concernant la variabilité des propriétés du sol. Cependant, l'Eurocode 7 ne donne aucune indication
pour le concepteur sur la façon dont cette "estimation prudente" devrait être choisie, à la place, il
sřappuie principalement sur l'expertise professionnelle du concepteur et de l'expérience pertinente
de l'état du sol.
L'équation suivante pour la valeur caractéristique, correspondant à une 95% du niveau de confiance
que la valeur moyenne réelle est supérieure à cette valeur, est donné par :
Où m(X) et s(X) sont la moyenne et l'écart type de l'échantillon de la valeur de test et t est connu
comme étant la valeur de Student (Student, 1908) [54] , dont la valeur dépend du nombre réel, N,
des valeurs de test considérés et sur le niveau de confiance requis.
L'équation simple suivante pour la valeur caractéristique, qui a été trouvé pour être utile dans la
pratique, il a été proposé par Schneider (1997) [55]:
51
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Lorsque que très peu de résultats de test sont valables, l'interprétation de la valeur caractéristique en
utilisant l'approche statistique classique nřest pas possible. Cependant, en utilisant la connaissance
préalable sous la forme de l'expérience locale ou régionale des conditions de sols particuliers, la
valeur caractéristique peut être estimée en utilisant une méthode statistique bayésienne comme le
montre, par exemple, par (Ovesen et Denver ,1994) [56] et (Cherubini et Orr ,1999) [57] .
0,05-0,15 0,10
0,20-0,40 0,40
0,20-0,40 0,30
0,20-0,40 0,40
0,01-0,10 0
poids volumique
Duncan (2000) [59] a proposé une règle pratique pour aider l'ingénieur à lřévaluation de V. Cette
règle est basée sur la "hypothèse 3-sigma", qui est équivalent à énoncer que presque toutes les
valeurs dřune propriété aléatoire se situent au sein de lřintervalle [Xmin, Xmax], dřoù Xmin et
Xmax sont égaux à Xmoy − 3σ et Xmoy + 3σ, respectivement. Ainsi, si l'ingénieur est en
mesure d'estimer le «pire» valeur Xmin et la "meilleure" valeur Xmax que X peut prendre, alors
σ peuvent être calculé que :
Cependant, Duncan a ajouté quř "un effort conscient doit être fait pour rendre lřintervalle entre
Xmin et Xmax aussi large apparemment que possible, ou même plus large, afin de surmonter la
tendance réelle à faire de lřintervalle trop petit ».
52
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Pour lřEtat Limite Ultime comportant des défaillances dans le sol, mentionné états limites ultimes
GEO, Eurocode 7 propose trois approches de conception, appelée les approches de calcul 1, 2 et 3
(DA1, DA2 et DA3), et les valeurs recommandées des coefficients partiels, F
= E
, M et R pour
chaque approche de calcul qui sont appliquées aux valeurs représentatives ou caractéristiques des
actions, les paramètres et les résistances du sol, selon le cas, conformément aux équations (IV,3) Ŕ
(IV,6) pour obtenir les valeurs calculées de ces paramètres.
Les ensembles de valeurs de coefficient partiel recommandés sont résumés dans le tableau (IV.2).
Ce tableau montre quřil ya deux ensembles de coefficients partiels pour le calcul de lřApproche 1:
Combinaison 1 (DA1.C1), lorsque les valeurs F
sont supérieur à l'unité et les valeurs M
et R
sont
égales à l'unité, et Combinaison 2 (DA1.C2), lorsque la valeur F
des actions permanentes et les
valeurs R
sont égales à l'unité et les valeurs de M
sont supérieurs à l'unité,
53
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
Dans le cas de calculs à lřELS les valeurs de calcul de Ed et Cd dans l'équation (IV.2) sont égales
aux valeurs caractéristiques, depuis Eurocode 7 stipule que les coefficients partiels pour le calcul à
lřELS sont normalement considérés comme étant égal à 1.0
GEO/STR – Ensemble de
Paramètre Symbole EQU facteurs
A1 A2 M1 M2 R1 R2 R3
Action Permanente (G) défavorable G, dst 1,1 1,35 1,0
Favorable G, stb 0,9 1,0 1,0
action Variable (Q) Défavorable Q, dst 1,5 1,5 1,3
Favorable - - - -
action Accidentelle (A) Défavorable A, dst 1,0 1,0 1,0
Favorable - - - -
Coefficient de resistance de
cisaillement (tanφ') ' 1,25 1,0 1,25
cohesion Effective (c') c' 1,25 1,0 1,25
Resistance de cisaillement non
drainé (cu) cu 1,4 1,0 1,4
Résistance de compression non
confiné (qu) qu 1,4 1,0 1,4
Densité de volume (γ) 1,0 1,0 1,0
Résistance portante (Rv) Rv 1,0 1,4 1,0
Résistance de glisement (Rh) Rh 1,0 1,1 1,0
Earth resistance (Rh) Re 1,0 1,4 1,0
Approache de calcul 1 Combinaison 1 ( (A1+M1+R1)
Combinaison 2 ((A2+M2+R1)
Approache de calcul 2 (A1+M1+R2)
Approache de calcul 3 (A1orA2)+M2+R3
Tableau (IV- 2) les coefficients partiels selon Eurocode 7 Ŕ 2004
[Ian Smith ,2014][60]
54
CHAPITRE IV Eurocode 7 et le calcul fiabiliste
D’où’ le tableau des facteurs partiel de calcul pour l’approche deterministe et l’approche
semi probabilliste puvent être résumé dans le tableau suivant :
AC 1 AC 3 Fs = 2 Fs = 3
C1 C2 AC2
Défav Fav Défav Fav Défav Fav Défav Fav Fav Défav Fav Défav
1 1 1 1 1,4 1,4 1 1 2 2 3 3
1 1 1,25 1,25 1 1 1,25 1,25 1 1 1 1
1 1 1,25 1,25 1 1 1,25 1,25 1 1 1 1
1,35 1 1 1 1,35 1 1,25 1 1 1 1 1
1,5 0 1,3 0 1,5 0 1,5 0 1 0 1 0
0,7 0,7 0,7 0,7 0,7 0,7 0,7 0,7 1 1 1 1
L'avantage des analyses de la fiabilité, cřest qu'ils tiennent compte de la variabilité des paramètres
intervenant dans un calcul géotechnique et ainsi présenter un cadre analytique cohérent reliant la
variabilité de la probabilité cible de défaillance et donc fournir un cadre unificateur entre
conceptions géotechniques et structurelles (Phoon et al, 2003). En raison de l'incertitude dans les
modèles de calcul et erreurs de modèle, les analyses de fiabilité tendent à surestimer la probabilité
de calculs géotechniques.
55
CHAPITRE V
MISE EN ŒUVRE DE L’EC 7
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
V.1. Introduction:
Lors de la mise en œuvre CE 7:Calcul géotechnique, partie 1: Règles générales (CE) 7-1, 2005),
chaque pays européen doit prendre deux décisions importantes concernant la conception des
structures géotechniques. EC7-1 est une méthode de calcul à lřEtat Limite utilisé en conjonction
avec une méthode des coefficients partiels. Pour lřétat limite ultime dans des situations permanentes
et transitoires (combinaisons fondamentales), trois Approches de conception sont décrites dans le
code (DA 1, DA 2, et DA 3) et chaque pays peuvent choisir celui qui convient le mieux à sa
conception nationale. En outre, les pays doivent établir les valeurs de coefficients partiels
conformément aux exigences de sécurité nationales. Tant le choix de l'approche de la conception et
la sélection des coefficients partiels doivent être considérés comme une seule unité car ils sont
interdépendants.
En Allemagne , la sélection de l'approche de calcul et les valeurs numériques du niveau du calcul de
sécurité global qui a été utilisé avec succès depuis des décennies de la sécurité doit être maintenue
autant que possible, c à d ; conformément au calcul géotechnique avec EC 7-1 devrait aboutir à plus
ou moins les mêmes dimensions que dans la pratique actuelle, car il a également estimé que
l'introduction de l'Eurocode 7 ne devrait ni entraîner dans des structures plus coûteux, ni le niveau
de sécurité ne soit diminué. Néanmoins, comme il y avait déjà une expérience dans l'utilisation de
l'état limite et coefficients partiels de sécurité pour le calcul de fondations superficielles et
profondes, le choix final était légèrement différente de celui dřAllemagne.
En effet, à la fois en France et en Allemagne, lřApproche de calcul 2 a été sélectionné pour la
vérification de lřELU des fondations dans des situations permanentes et transitoires. En effet, dans
cette approche, seulement une combinaison d'actions (charges) est fondamentalement nécessaire et
le facteur de résistance du sol est appliqué, à la fin, de sa résistance totale calculée. La différence
entre les deux pays réside dans l'application des facteurs de charge. Ils sont appliqués à la source en
France (DA2 dans le sens «d'origine»), mais sont plutôt appliqués à la fin du calcul en Allemagne
(ce calcul est appelé DA 2 *, (Frank et al. 2004)[61] .Les deux Approches de calcul DA 2 et DA 2*
donnent les mêmes résultats, sauf pour la capacité portante des fondations superficielles avec des
charges excentriques et inclinées.
Le calcul comparatif, dans laquelle tous les Approches de calcul en CE 7-1 (DA 1, DA 2, DA 2 * et
DA 3) sont appliquées, cřest précisément une semelle superficielle avec des charges excentriques et
inclinées. Il a été choisi parce qu'il montre la différence entre les options qui ont été sélectionnés
pour l'Allemagne et la France.
56
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
57
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
Figure V. 1. Introduction des facteurs partiels (Valeurs recommandées) dans la vérification de la capacité portante du
sol par lřutilisation de lřapproche de calcul 2
gauche : factorisation des actions à la source, lřapproche de calcul D A 2 : droite : factorisation des effets des actions,
lřapproche de calcul DA 2* [R .Frank, 2013] [53]
Considérant qu'il existe un consensus général sur la façon calculer des approches 1 et 3 sont
appliqués pour les vérifications à lřELU, il ya deux façons d'effectuer des vérifications selon
l'approche de calcul 2: Les coefficients partiels sont soit appliqués aux actions à la source, ou à
l'effet de la actions, à la fin du calcul.
Dans l'approche de calcul dénommée DA2, les coefficients partiels appliqués aux actions
caractéristiques dès le début des valeurs de calcul et de conception sont alors utilisés. Dans
58
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
l'approche de conception dénommée Da 2 *; l'ensemble du calcul est effectué avec une valeur
caractéristique et les coefficients partiels sont introduits qu'à la fin, quand la condition état limite
ultime est vérifié. Les calculs qui en résultent peuvent être très différentes puisque pour Da 2 la
fondation effective largeur B 'et de longueur L' (qui est B '= B-2e et L' = L-2e) sont régis par ce
qu'on appelle la valeur de calcul de l'excentricité ", ed alors que pour DA 2 * la valeur
caractéristique de l'excentricité "ek est utilisé figure (V.2).
Les Ingénieurs français sont confrontés à une situation où toutes les parties de calcul géotechnique
ne sont pas couvertes par des normes existantes (en particulier les pentes).
En outre des règles différentes peuvent être appliquées selon que la structure soit un pont ou un
bâtiment, en particulier dans le cas des fondations, alors que l'Eurocode 7 ne fait pas une telle
distinction.
59
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
- encore accepter des méthodes fortement mentionnés sur EC7, mais essayer de les rendre
équivalent à concurrentes méthodes alternatives dans tous les cas où ils devraient être
équivalents.
- Sřappuyer sur des méthodes prouvées en France (tels que l'utilisation de pressiomètre).
- ouvrir la liste des méthodes de conception acceptées aux méthodes classiques utilisées dans
d'autres pays.
(V.1)
Ce qui permet de prendre en compte pour différente manière (plus ou moins satisfaisante) dřestimer
les actions (et les effets des actions) et résistances.
Avant, la vérification de la stabilité en géotechnique est exprimé en terme de facteur de sécurité
global comme :
A (V.2)
Condition que des valeurs caractéristiques modernes sont égales aux anciennes valeurs de calcul, ce
qui implique que :
F= (V.1)
Puisque les ingénieurs Français nřont pas l'intention de changer le résultat de la conception et à
décider de sřappuyer sur l'expérience antérieure, ils ont essayé de trouver des combinaisons de
facteurs partiels qui donneraient la même valeur globale d'habitude pour chaque type de structure et
le mode de défaillance.
Il nřexiste aucune relation entre le facteur de sécurité global usuel et toute défaillance de probabilité
théorique.
60
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
61
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
Les discussions en cours dans diverses publications et de conférences nationales (un résumé est
donné dans Schuppener et Hiebaum , 2011) [67]ont finalement abouti à la conclusion que les
méthodes probabilistes ne devraient pas explicitement utilisé pour le développement de code, mais
il a été convenu que le calcul à lřétat limite et le concept de facteur partiel devraient être adoptées
(wei enbach , 2012 ) [68].
Comme conséquence, un concept de calcul à lřétat limite (LSD) a été développé en allemangne
parallèlement au développement de l'Eurocode 7 comme une nouvelle version de la base de code de
calcul DIN 1054, complétant le travail sur l'Eurocode 7 et la conservation dřexpérience allemande
traditionnelle.
Après plusieurs pré-normes avaient été émises et discuté au sein de la communauté géotechnique
DIN1054 a été officiellement présenté et approuvé par les autorités de construction en 2003 et peu
de temps après sa révision en 2005, (Schupener et Heibaum ,2011) [67] ainsi que (Weibenbach
,2012) [68].décrivent le développement de calcul à lřétat limite en allemangne, qui est directement
reliée au réaménagement du code de calcul de base DIN 1054 .
Ce processus a été appelé «la voie allemande" que plusieurs aspects de l'ancien concept de
conception allemande par exemple, des cas de charge ou l'approche de conception plus tard nommé
DA2 * (voir section V.2) ont été retenus. La raison la plus importante à suivre la voie séparée,
cependant, était de rester au niveau du concept global de sécurité, qui a été généralement considéré
par le génie géotechnique à être non seulement sûr mais aussi économique.
V.4. 1 .2. Situation Actuelle
Après la fin du processus de mise en œuvre de calcul géotechnique en Allemagne est maintenant
une base, à savoir EC7 (DIN EN 1997-1: 2009), son annexe nationale (DIN EN 1997- 1 / NA:
2010) et DIN 1054: 2010 [69] en tant que complément à l'Eurocode .
62
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
L'annexe nationale DIN EN 1997-1 / A: 2010 stipule que l'utilisation de l'approche de calcul 01
(coefficients partiels de DA sur les actions ou les paramètres du matériau, deux combinaisons
doivent être vérifiées) selon CE 7 nřest pas autorisée en Allemagne.
Pour les situations habituelles de calcul au sein de l'état limite GEO, qui a précédemment été affecté
à limiter lřEtat 1B, approche de calcul 2 (DA 2, cřest à dire GEO 2) est maintenant utilisé.
DA 2 est utilisé avec la modification "allemande" (communément appelé DA2 *), dans lequel les
coefficients partiels ne sont pas appliqués jusqu'à la fin des calculs.
Cela signifie l'ensemble des calculs sont effectués en utilisant les valeurs caractéristiques des effets
des actions et la résistance.
Les coefficients partiels sont appliqués en fin lorsque les équations d'état limite Ed et Rd doivent être
vérifié.
Si la résistance est fonction de la charge, le résultat du calcul en utilisant DA * 2 ne sont pas les
mêmes que les résultats d'un calcul en utilisant DA2. Cela sřapplique en particulier à la résistance
d'appui de fondations superficielles en cas de charge combinée causée par la charge permanente et
des actions variables.
Comme mentionné précedemment , les facteurs partiels dans les ELU sont basées sur la condition
que le niveau de l'ancien concept de sécurité global est maintenue. À l'équation (V.1) le facteur de
résistance est tiré de la manière suivante :
E (V.3)
Avec
E E =E (V.4)
Dans lřéquation (V.3) et (V.4) est la moyenne pondérée des coefficients partiels pour les effets
des actions permanentes et variables qui ont été adoptées depuis l'ingénierie structurelle.
63
Chapitre V Mise en œuvre de lřEC 7
Facteurs de =1,35 et =1,5 par exemple, conduit à la valeur moyenne de 1,4. Les tableaux
(V.5) et (V.6) montrent certains facteurs partiels pour les actions et la résistance définies dans la
norme DIN 1054 - 2010 pour différentes situations de calcul. On voit pour BS-P coïncide avec la
valeur recommandée de EC 7. Annexe A.
Dans DIN 1054-2010 les facteurs combinés sont introduits dans le calcul géotechnique pour la
première fois afin de sřadapter à la norme DIN EN 1990- 2010. Les conséquences de l'apparition de
plus d'un variable d'action étaient intégré anciennement dans le concept de cas de charge, dans DIN
1054-2010 les facteurs de combinaison définis dans la norme EN 1990: 2010 (ψ = 0,8 ; ψ = 0,7 ;
ψ = 0,5) sont de maintenir le même niveau.
Par conséquent, en cas de plus d'une action variable indépendante la combinaison pertinente dans
l'état limite correspondant doit être déterminée par la vérification de toutes les combinaisons
d'actions possible, en échangeant la principale action et les actions d'accompagnement
correspondante .Dans la suite , l'exigence de calcul géotechnique spécifiquement allemande pour les
fondations superficielles sont mis en évidence .
Situations de calcul
Actions ou effet des actions Symbole BS-P BS-T BS-A
Effets des actions permanentes
1,35 1,20 1,10
défavorables, générales
Tableau (V-2): Certains facteurs partiels pour les effets des actions à lřEtat limite GEO-2 et STR (DIN 1054-2010). [69]
Situations de calcul
Résistance Symbole BS-P BS-T BS-A
Résistance de sol
Effets des actions des actions
; 1,40 1,30 1,10
permanentes, générales
Tableau (V-3): Certains facteurs partiels pour les résistances à lřEtat limite GEO-2 et STR DIN (1054-2010). [69].
64
CHAPITRE VI
APPLICATION AU CALCUL DE
FONDATION SUPERFICIELLE
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
VI.1. Généralités
Le calcul des fondations superficielles est couvert par l'article 6 de l'Eurocode 7 partie 1, fondations
superficielles.
Les dispositions de cette Section 6 de la norme EN 1997-1 sřappliquent aux fondations
superficielles, y compris les semelles isolées, les semelles filantes et les radiers.
Certaines de ces dispositions peuvent être appliquées aux fondations profondes comme les caissons.
[EN 1997-1 § 6.1 (1) P et (2)]
VI .2. Etude du sol pour les semelles
Annexe B.3 de l'Eurocode 7 Partie 2 donne les grandes lignes des orientations sur la profondeur de
points dřinvestigation pour les fondations superficielles.
La profondeur minimale recommandée de lřinvestigation, za, pour fondations superficielles
supportant des structures de grande hauteur et des projets de génie civil est le plus élevée de:
za ≥3bf et za ≥ 6m
Où bf est la largeur de la fondation. Pour les radiers
za ≥ 1.5 bB
Où bB est la largeur du radier.
Lorsque les ouvrages décrits aux paragraphes B.3(5) à B.3(8) et B.3(13) sont construits sur de bons
sols, il est possible de réduire la profondeur des reconnaissances à za = 2 m, sauf si la géologie nřest
pas précise, auquel le cas qui convient de réaliser au moins un sondage jusquřà une profondeur z a
dřau moins 5 m. Lorsquřun substratum rocheux est recoupé au niveau prévu de lřassise de
lřouvrage, il convient de considérer ce niveau comme celui de référence pour définir z a. Sinon, il
convient que la profondeur za soit définie à partir de la surface du substratum rocheux.[EN 1997-2
§B.3 (4)]
De grandes profondeurs dřinvestigation peuvent être nécessaires pour de grand projets ou projets
très complexes ou lorsque les conditions géologiques défavorables sont rencontré.[EN 1997-2 §B.3
(2) Note et B.3 (3)]
La profondeur de reconnaissance za est définie à partir du niveau le plus bas des fondations de
lřouvrage ou de lřélément structurel, ou du fond de lřexcavation. Lorsque plusieurs valeurs sont
spécifiées pour la profondeur za, il convient dřappliquer celle qui donne la valeur la plus élevée.
65
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
NOTE / Pour les grands projets ou les projets très complexes, quelques sondages de reconnaissance
sont descendus généralement à des profondeurs supérieures à celles spécifiées ci-après dans les
paragraphes B.3 (5) à B.3 (13).[EN 1997-2 §B.3 (2) NOTE]
Il convient toujours dřeffectuer des reconnaissances de plus grandes profondeurs lorsque des
conditions géologiques défavorables sont présumées, par exemple lorsque des couches molles ou
compressibles se trouvent sous des couches de capacité portante plus élevée
[EN 1997-2 § B.3 (3)]
VI.3. Situations de calcul et états limites
Quelques cas des états limites ultimes que les fondations superficielles doivent être conçus pour
résister à :
- La perte de stabilité due à un moment appliqué portant rupture,
- le glissement en raison dřune action horizontale appliquée ;
- défaillance de la structure de la base de fondation et rupture combiné dans la structure et le
sol.
Eurocode 7 énumère un certain nombre de cas qui doivent être considérés lors du choix de la
profondeur d'une fondation superficielle,
66
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
VI.4.2. La méthode prescriptive peut être utilisé pour la catégorie de structures géotechnique 1, où
les conditions du sol sont bien connues.
- Eurocode 7 fournit seulement des valeurs de résistance de portance présumé pour la roche (via
une série de † graphiques à l'annexe G).
VI.4.3. une méthode directe : dans laquelle des analyses séparées sont exécutées pour chaque état
limite. Pour la vérification vis-à-vis dřun état limite ultime, le calcul devra représenter aussi
fidèlement que possible le mécanisme de rupture envisagé. Pour la vérification dřun état limite de
service, un calcul de tassement doit être effectué ;
VI .5 Semelles soumis aux actions verticales
Pour une fondation superficielle soumis aux actions verticales, Eurocode 7 exige le calcul dřaction
verticale Vd agissant sur la fondation d'être inférieur ou égal au calcul de la résistance portante Rd
en dessous du sol :
Vd ≤ Rd. (VI.1)
[EN 1997-1 exp (6.1)]
Vd doit inclure le poids propre de la fondation et de tout remblai sur elle.
Cette équation est simplement une reformulation de l'inégalité:
Ed ≤ Rd (VI.2)
Plutôt que de travailler en termes de forces, les ingénieurs considèrent plus souvent les pressions et
les contraintes, nous allons réécrire cette équation comme :
qEd ≤ qRd (VI.3)
où qEd est le calcul de pression portante sur le sol (un effet d'action), et qRd est la résistance de calcul
correspondante.
Figure VI.1 montre une semelle caractéristique soumis aux actions verticales VGk (permanente) et
VQk (variable) est imposée de la superstructure. Le poids propre caractéristiques de la semelle et du
remblai en dessus sont à la fois actions permanentes (WGk). Les sous-sections suivantes expliquent
comment qEd et qRd sont obtenu à partir de VGk , VQk , WGk , et les propriétés du sol.
67
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
Remblai
Béton
∑ ( ∑ψ )
qEd = (VI.4)
Où Vrep est une action verticale représentante ; VGk, VQk et WGk, sont tels que définis ci-dessus;
ème
est la surface effective de la semelle ; et ψi est le facteur de combinaison applicable à i actions
variables.
Si l'on suppose que seule une action variable est appliquée à la semelle, cette équation se simplifie
à:
( )
qEk = (VI.5)
∑ ( )
qEk = (VI.6)
Où G et Q sont des facteurs partiels sur les actions permanentes et variables, respectivement.
(VI.7)
68
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
69
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
( ) (VI.9)
( ) (VI.11)
Et ces équations sont presque universellement utilisées dans la pratique géotechnique. Cependant, il
n'y a pas de consensus sur la valeur du facteur N .
Le calcul pratique dans de nombreuses régions du Europe a traditionnellement utilisé lřéquation
de (Brinch- Hansen, 1970) pour N :
N = 2(Nq-1)tan (VI.13)
où sc, sq, et s sont des facteurs de forme; dc, dq, et d sont des facteurs de profondeur; ic, iq, et i
sont des facteurs d'inclinaison de la charge; gc, gq, g sont des facteurs d'inclinaison sol; et bc, bq, et
b sont des facteurs d'inclinaison base.
70
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
Lřannexe D de la norme EN 1997-1 donne une équation pour la résistance portante drainé d'une
fondation superficielle qui omet les facteurs de profondeur et inclinaison du sol, qui se trouvent
couramment dans la formulation de capacité portante. Lřomission de la première est non
économique, mais en négligeant ce dernier est dangereux.
= (π ) (VI.15)
Où Cu est la résistance au cisaillement non drainé du sol; q la pression de surcharge totale à la base
de la fondation; et les autres symboles sont tels que définis pour lřéquation drainé (voir section
VI.5.3). La valeur (π + 2) est obtenue par la mise en = 0 dans l'expression Prandtl's pour Nc (voir
section VI.5.3). Le sc facteur de forme est donné par :
= 1+0,2 (VI.16)
Comme l'équation drainé discuté à la section VI.5.3, R/ omet le facteur profondeur dc et le facteur
inclinaison du sol gc. L'omission de le premier est non économique, mais en négligeant ce dernier
est dangereux. L'équation complète est :
= (π ) (VI.17)
Lřanalyse limite des éléments finis Récente de la capacité portante des fondations dans l'argile a
constaté que l'expression suivante fournit une bonne approximation pour le facteur de profondeur dc
pour les argiles :
= 1+0,27 √ (VI.18)
Remarque : cette équation implique que sc nřest pas égal à 1,0 même pour une semelle filante.
71
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
Tableau VI .1 Facteurs partiels pour les actions ( ) ou les effets des actions ( )
Eurocode 7, 2004 [63]
Lřensemble R2 du tableau A.3 ( Eurocode 7 , 2004) [63] est pour les résistances
Résistance Symbole Ensemble
R1 R2 R3
72
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
Au cours du développement des normes nationales, cette valeur a été réduite à 1,68 y compris un
modèle de facteurs égal à 1,2. Pour les sables, cette valeur a été déterminée à partir d'une analyse
statique de 29 essais de charge statique.
Enfin, la résistance Rv, d peut être exprimée comme :
(VI.20)
A : Surface de fondation ;
: Effort effective vertical au niveau de la fondation ;
73
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
(DIN 1054-2010)
Une caractéristique spécifique du calcul géotechnique allemand des fondations superficielles est la
vérification de l'excentricité admissible de la charge verticale résultante.
Dans DIN 1054-2005 cette preuve a été attribuée à l'état limite ultime, mais pas à un état de limite
spécifique et tout ensemble partiel à 1,0. L'excentricité autorisée a été définie comme un tiers de la
largeur de la fondation, cřest à dire sous chargement excentrique un écart maximal peut se produire
dans la base de fondation jusqu'à son centre de gravité. Le but de cette épreuve est de garantir que
sensiblement une grande partie de la base de fondation participe au transfert de la charge au sol.
Dans DIN 1054-2010 cette condition est maintenue, mais fait maintenant partie de la preuve de
lřétat limite de service pour limiter la rotation de la charge des fondations de façon excentrique.
Dans le cas des fondations sur ou dans le sol, il est supposé être un axe de rotation fictif.
DIN 1054 traditionnellement inclus une procédure de calcul allemande spécifique qui substitue la
preuve d'état limite ultime et état limite de service pour les cas de calcul réguliers en proposant des
tableaux avec des pressions de base admissibles pour les fondations peu profondes pour certaines
conditions géométriques et des sols. Cette procédure qui est très familier en allemangne, a été
maintenue ainsi, mais dans la norme DIN 1054-2010 [69] les valeurs de calcul des pressions de
base sont donnés à la place de la valeur autorisée.
La pression de base calculée doit être comparée avec la valeur de calcul résultant de la fondation
actuelle chargé. Les valeurs du tableau sont valables pour BS-P (Situation de calcul permanente) et
74
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
sont supposés être sur le côté sécuritaire pour BS-T (Situation de calcul transitoire) et BS-A
(Situation de calcul accidentelle).
75
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
76
Chapitre VI: Application au calcul de fondation
77
CHAPITRE VII
ETUDE PARAMETRIQUE
CHAPITRE VII Etude paramétrique
(VII . 1)
78
CHAPITRE VII Etude paramétrique
En raison des incertitudes, et surtout pour tenir compte du fait quřil sřagit dřun calcul à la rupture, il
convient dřintroduire dans les formules un coefficient de sécurité global et de définir une contrainte
admissible de service .
En règle générale, on peut prendre pour contrainte admissible le tiers de la capacité portante .
Mais il est plus satisfaisant dřintroduire la capacité portante nette ( Ŕ ) qui correspond à
lřaccroissement de la charge appliquée au massif dans le plan de la fondation ; Toutes les fois que
lřencastrement a été réalisé à la suite dřun terrassement, le coefficient de sécurité ne doit
sřappliquer quřà cette capacité portante nette.
[Link] d’équilibre :
La sécurité vis-à-vis du poinçonnement dřune fondation superficielles est exprimé par lřinéquation
suivante dřaprès le DTU 13-12 :
(VII. 2)
(VII. 3)
Les calculs sont effectués avec deux valeurs du coefficient global de sécurité (Fs=2 et Fs= 3 si
lřaction est pondérée) dans le but de comparer lřapproche traditionnelle Française avec lřapproche
traditionnelle Allemande (coefficient global de sécurité pris égal à 2) et les approches à lřétat limite
ultimes dřaprès lřEurocode 7(facteurs partiels de sécurité).
Application numérique :
Soit le cas dřune semelle filante soumise à une charge permanente verticale centrée (Q= 687
KN /m). On suppose une charge variable égale à 0. Soit et Df= 1,5 m,
La contrainte réelle exercée sur la semelle filante est calculée dřaprès lřéquation (VII. 2)
79
CHAPITRE VII Etude paramétrique
( ) ( )
=
748,95+ 346,4B
(VII. 5)
Avec
, tel que :
B : surface de la semelle
Fs : facteur globale de la sécurité, pris égal 2
: Charge limite que peut supporter la fondation
V : charges extérieures appliquées sur la fondation y compris poids propre.
On prend les mêmes dimensions de la semelle, les mêmes intensités des charges et aussi les mêmes
types de sol que pour lřapproche conventionnelle française.
Application numérique :
On reprend le même exemple que précédemment.
La charge extérieure verticale totale est égale à :
V=Q + . B .D .1= 687+37, 5 B
Dřaprès le tableau (V .2) pour
80
CHAPITRE VII Etude paramétrique
48,93
74,90
61,35
Pour Fs=2
Ces facteurs sont remplacés dans lřéquation :
=
( )
Pour Fs= 2 et en remplaçant les termes de V et Vb dans lřénéquation (VII.5) on obtient lřinéquation
suivante : 749 B2+1394,9 B - 1374
Qui nous donne la largeur minimale de la fondation de la fondation B=0,71 m
Où:
Nq = eπ tan tan (45 + / 2)=33,30
81
CHAPITRE VII Etude paramétrique
N = 2 (NQ - 1) tan =45,23
sq = 1 + (B / L) sin =1,57
sy = 1- 0,3 (B / L)=0,7
*Puisque B pour DA1.C1 est inférieure à B pour DA1.C2, la largeur B pour DA1.C1 nřest pas la
largeur calculé[Link] en appliquant les coefficients partiels pour calculer des approches 1, 2 et 3
figurant dans le tableau (V.2), soit à tan ou à la résistance caractéristique , Rk, calculé selon la
valeur de řk , selon qu'il convient. Les largeurs calculées à lřELU, B, pour les différents calculs par
approches pour les conditions drainées, sont présentés dans Tableau (VII.1), avec calcul des
résistances de, Rd, qui sont égales aux charges calculées, Fd .
Les facteurs généraux de la sécurité, FS, en utilisant chaque calcul par approche, obtenu en divisant
Rk par Fk, sont également donnés dans le Tableau (VII.1), Les valeurs de FS dans le Tableau
(VII.1), montrent que, pour les valeurs de et conditions de calcul dans cet exemple, le calcul par
Approche 3 est le plus prudent, ce qui donne la valeur FS plus haute de 2,92; calcul par Approche 2
est le moins prudent, ce qui donne la valeur la plus basse FS de 1,97, et le calcul par Approche 1
donne une valeur de FS de 2,32, qui est entre ces valeurs. Les relations entre la valeur
caractéristique et les valeurs de calcul des résistances et les charges totales pour chaque calcul par
approche sont tracées à la figure VII.1, Les lignes reliant les valeurs de caractéristiques et de calcul
montrent comment, pour chaque calcul par approche commence à partir de la même charge
caractéristique totale, Fk = Gk + Qk = 900 + 600 = 1500 kN, les facteurs partielles provoquent les
résistances de calcul pour diminuer et / ou les charges calculées d'augmenter pour atteindre les
valeurs calculées où Rd = Fd. Etant donné ce problème est linéaire par rapport à la charge totale,
lorsque le rapport entre les charges permanentes et variables est constant et lorsque est constante,
. Pour cet exemple de calcul de fondations superficielles carrées. Il est à noter que les valeurs
calculées indiquées dans le Tableau (VII.1), et tracées à la Figure (VII, 1) sont pour le calcul à
lřELU et ne tiennent pas compte du tassement de la fondation.
82
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Figure (VII, 1) Les valeurs FS en utilisant les différentes approches de calcul pour la fondation superficielle et la
relation entre les valeurs caractéristiques et calculées
(Kok-Kwang Phoon , 2008) [58]
VII .II.2. Semelle superficielle filante sur le sable sec soumise à une Charge verticale centré
On considère le calcul de fondation superficielle filante sur le sable sec, On adopte la méthode de
calcul figurant à l'annexe D de la norme EN 1997-1.
Soit la base de la semelle est de 1,5 m au-dessous du niveau du sol.
Le chargement est appliqué au centre de la semelle et donc lřexcentricité peut être ignorée.
Les eaux souterraines ne sont également pas prises en compte.
L'exemple se concentre sur l'application des coefficients partiels sous la plus simple de conditions.
En réalité, le calcul d'une semelle devra examiner un certain nombre d'autres situations avant une
conception peuvent être finalisés.
83
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Avec: Rd = , S=B .L
Rd = ;
84
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Avec = + . et S=B .1
=35,51
= = 32°, = 23,19 Eurocode 7
=27,74
= 277,4 . B + 695,7
Alors : Rd = 277,4. B2 + 665,5 .B = 32,5 .B + 975,6
277,4. B2 + 665,5.B Ŕ 975,6.=0
On résout lřéquation du 2 eme degré : B=1,027 m
Aire de la fondation :
Ab=Bx1 =1,03 m2
Calcul de la capacité de pression :
qEd . / /m
= = ( ) kpa
85
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Facteurs de capacité portante :
(π ( ))
Pour la Surcharge : =, . . ° // - = . /
Pour la cohésion : = [( ) ( )] = . /
Pour la cohésion : =( )
Pour le poids propre : = 1,00
Resistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
σ = .d =30 Kpa
86
CHAPITRE VII Etude paramétrique
W= 32, 5. B
G=687 KN; Q = 222 KN
Donc : Ed =( 32,5 B + 687) .1,35 + 222.1,5
Ed=43,875 B +927, 45 +333= 43,875 .B + 1260, 45
Rd =
avec = + . et S=B .1
=61,35
= = = 48,93 Eurocode 7
=74,90
= 749. B + 1467 ,9
Alors : Rd = (749. B2 + 1467 ,9.B)/1,4 = 43,875.B + 1260,45
535. B2 + 1004,675.B - 1260,45=0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=0,86 m
87
CHAPITRE VII Etude paramétrique
= .S= = .
88
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
avec = + . et S=B .L
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27,74
= 277,4. B + 695,7
Alors : Rd = (277,4. B2 + 695,7.B)/1,00 = 43,875 .B + 1260,45
277,4. B2 + 651,825.B - 1260,45=0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=1,26 m
= =1315,7 KN
89
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
Résistance portante
Les coefficients partiels de lřEnsemble : =1
De la surcharge : qult1= = 23,19. 30 = 695,84 Kpa
Rd = ;
Avec = + . et S=B .L
90
CHAPITRE VII Etude paramétrique
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
= 749 . B + 1467 ,9
Alors : Rd = (749. B2 + 1467 ,9.B)/2,8 = 43,875.B + 1260,45
267,50. B2 + 480,38.B - 1260,45 =0
On résout lřéquation du 2eme degré : B= 1,45 m
91
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
avec = + . et S=B .1
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
=749. B + 1467 ,9
Alors : Rd = (749. B2 + 1467 ,9.B)/1,4 = 32,5.B + 909
535. B2 + 1004,675.B - 1260,45=0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=0,86 m
b- Calcul par Approche 2*
92
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Actions et effets :
Les coefficients partiels de lřensemble A1 : =1.35 et = 1.5
=27,95 KN
Le calcul des actions est :
= .( )+ . =
= 1,00. (27,95 + 687)+ 1,00. 222
Calcul de la capacité de pression est =936,95KN
Les propriétés des matériaux et de la résistance
Les coefficients partiels de lřensemble M1 : =1.0 et =1.0
Calcul de la résistance de lřangle de cisaillement est :
( )
= tan -1 ( )=
Kpa
Résistance total : qult = ∑ = Kpa
= .S= = 1508, 67 KN
93
CHAPITRE VII Etude paramétrique
= 1,00. (27,95 + 687)+ 1,3. 222 =1003,55 KN
[Link] Superficielle Filante Sur Le Sable Sec Soumise A Une Charge Verticale
Excentrée:
On considère le calcul d'une fondation superficielle filante sur le sable sec, dans laquel la charge
verticale imposée de la superstructure est excentrée au centre de la fondation,
Parce que la charge est excentrée, le calcul de la fondation est basé sur sa surface effective. Le poids
propre de la fondation (qui agit par l'intermédiaire du centre de la semelle) permet de réduire
l'excentricité de la charge totale.
Les Charges excentrées devraient être évités autant que possible, car elles rendent la fondation
inefficace.
VII .II.3. 1. Situation de projet
A cause d'une erreur sur le site, la fondation filante de l'exemple de la conception précédente est
hors de position sur le plan, tels que les actions imposées agissent à des distances eB du centre de la
semelle.
94
CHAPITRE VII Etude paramétrique
À partir des Tableau (IV-2) des facteurs partiels [EC 7] on a :
= 1,25 = = 32°
=1,00 , =1,3, =1,00
Pour calculer B il faut vérifier Rd = Ed
Ed =W. +G. + Q.
Avec Wsol=B. (d-t).
W = (B.t. ) +Wsol B
W=32, 5. B
G=687 KN ; Q = 222 KN
Donc : Ed = 32,5 B .1, 00 + 687 .1, 00 + 222.1, 3 = 32,5 .B + 975,6
Rd =
avec = + . et S=B .1
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27, 74
= 277, 4. + 695, 7
Alors : Rd = 277,4. + 695, 7= 32,5 .B + 975,6.
2
277 ,4. + 695, 7.Bř=32, 5 .B + 975, 6.
277,4(2 /3B)2 2+431,3. .(2/3B) -975,6 =0
123,3. B2+431,3.B -975,6 = 0
On résout lřéquation du 2eme degré: B=1,56 m
b- Approche de calcul 1(DA 1-C1) et (DA 1-C2)
eř = = 0,26 m
95
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Aire de la fondation : Ab=Břx1 =1,03 m2
Calcul de la capacité de pression :
qEd . / m2
Pour la cohésion : = [( ) ( )] = . /
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est = .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
96
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd =
Avec : = + . et S=Bř
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74, 90
= 749. + 1467, 9
=2/3 B
Alors : Rd=535Bř2+1048,5 Bř
Rd = Ed
237,78 B2 +655,12.B - 1260,45 = 0
On résout lřéquation du 2eme degré: B=1,305m
b- Calcul par Approche (DA 2)
Géométrie :
( )
=( )
97
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Donc la surface effective est Ař= .1
e = = 0,218 m
ed =0,228 m
ACTIONS ET EFFETS :
pression de la portance calculée :q ED = 1317,7 KN
Les propriétés des matériaux et de la résistance
Facteurs de profondeur :
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : =, . / ( )- = 1
( )
Pour la cohésion : = =1
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
= .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
Résistance total : qult = ∑ = 2118,73 Kpa
Calcul de résistance est : = = 1314,85 Kpa
98
CHAPITRE VII Etude paramétrique
G=687 KN ; Q = 222 KN
Donc : Ed =32,5 B.1, 35 + 687.1, 35 + 222.1, 5=43,88 .B + 1260,45
Rd =
Avec = + . et S=Bř
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27, 74
= 277. + 695, 7
Alors :
2
Rd = 277, 4. + 695, 7.
Rd = Ed 123,29. B2 + 419, 92 .B2-1260,45=0
On résout lřéquation du 2eme degré: B = 1,92 m
Largeur effective : =B-2.
b- Calcul par Approche 3
Géométrie :
eř = = 0,32 m
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
99
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est = .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
De la surcharge : qult1= → = Kpa
Rd = ;
Avec = + . et S=Břx1
100
CHAPITRE VII Etude paramétrique
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
=749. Bř + 1467, 9
Alors : Rd = 118,89. B2 + 349,5 .B= 43,88 .B +.1260,45
118, 89. B2 +305,62.B - 1260,45
On résout lřéquation du 2eme degré: B= 2,215 m
b- Calcul Approche de calcul 2
Géométrie :
( )
=( )
eř = = 0,37 m
e=0,40 m
Actions et effets :
pression de la portance calculée : q ED = 1357,6 KN
Les propriétés des matériaux et de la résistance
Facteurs de forme :
Pour la Surcharge : =, . / ( )- = 1
( )
Pour la cohésion : = =1
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est = .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles : = 2,8
De la surcharge : qult1= → = 1468,0 Kpa
101
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
Avec = + . et S=Bř
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74, 90
= 749. + 1467, 9
B=2/3 B
Alors: Rd=535Bř2+1048, 5 Bř
Rd = Ed
237, 78 B2 +666, 50.B - 909 = 0
On résout lřéquation du 2eme degré: B=1, 01 m
102
CHAPITRE VII Etude paramétrique
e = = 0,17 m
ed=0,176m
ACTIONS ET EFFETS :
pression de la portance calculée :q ED = 941,8 KN
Les propriétés des matériaux et de la résistance
Facteurs de profondeur :
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : = , . / ( )-
( )
Pour la cohésion : =
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
= .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =
Les coefficients partiels des Ensembles : = 2,8
De la surcharge : qult1= = 1468,0 Kpa
103
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Vérification de la résistance de portance
Facteur dřutilisation : = =( )
[Link].4. Calcul de la Capacité Portante d'une Fondation carrée soumise à une charge centré.
VII II .4. 1. Situation de projet
On considère les mêmes conditions que celles de lřexemple précédent pour une semelle filante :
104
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
avec = + . et S=B .B
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27,74
Facteurs de forme pour fondation filante
Pour la Surcharge : =( )
Pour la cohésion : =( )
Pour le poids propre : = 0,7
= 194,18. B + 1092,25
Alors : Rd = 194,18. B3 + 1092,25.B2 = 32,5. B2 + 975,6 B
194,18. B2 + 1059,75.B - 975,6 =0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=1,03 m
b- Calcul par Approche 1
Actions et effets
Caractéristique poids propre de la semelle est :
WGK = ck .W=41.25KN
qEd= . / m2
Pour la cohésion : = [( ) ( )] = . /
Pour la cohésion : =( )
Pour le poids propre : = 0,7
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
= .d =27,75 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
106
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
avec = + . et S=B .L
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
Facteurs de forme pour fondation filante
Pour la Surcharge : =
Pour la cohésion : =
Pour le poids propre : = 0,7
=692,825. B + 1357,807
Alors : Rd = (494,875. B2 + 1355,03.B)/1,4 = 50,62 .B + 1260,45
494,875. B2 + 919,24.B - 1260,45=0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=0,92 m
b- Calcul par Approche 2
Actions et effets :
Les coefficients partiels de lřensemble A1 : =1.35 et = 1.5
1,5. 1=31,09 KN
Le calcul des actions est :
= .( )+ .
107
CHAPITRE VII Etude paramétrique
= 1196,7 /0,92 =1300,76
Calcul de la capacité de pression est :
= = 1300,76 KN
Les propriétés des matériaux et de la résistance
Les coefficients partiels de lřensemble M1 : =1.0 et = 1.0
Calcul de la résistance de lřangle de cisaillement est :
( )
= tan -1 ( )=
= .S= = .
108
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Ed = (W+G). + Q.
Avec: W=25.B2. 1, 5 = 37, 5 . B2
G=687 KN; Q = 222 KN
Donc : Ed = (37,5 B2 + 687) .1,35 + 222.1,5
Ed= 50, 62 B2 +927, 45 +333= 50, 62 B2 + 1260,45
Rd = ; avec = + . et S=B .B
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27,74
= 277,4. B + 695,7
Alors : Rd = (277,4. B + 695,7.) B2 /1 ,00 = 50,62 .B2 + 1260,45
277,4. B3 + 645,08.B2 -1260,45= 0
On résout lřéquation du 2eme degré : B=1,14 m
Actions et effets :
Les coefficients partiels de lřensemble A1 : =1.35 et = 1.5
Le calcul des actions est = . . G + . =1754 KN
109
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
Résistance portante
Les coefficients partiels delř Ensemble : =1
De la surcharge : qult1= = Kpa
Rd = ;
Avec = + . et S=B .L
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
Facteurs de forme pour fondation filante
110
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Pour la Surcharge : =
Pour la cohésion : =
Pour le poids propre : = 0,7
111
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Résistance total : qult = ∑ = Kpa
= .S= = .
Rd = ;
Avec = + . et S=B .L
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
Facteurs de forme pour fondation filante
Pour la Surcharge : =
Pour la cohésion : =
Pour le poids propre : = 0,7
112
CHAPITRE VII Etude paramétrique
= .S= = .
113
CHAPITRE VII Etude paramétrique
[Link].5. Calcul de la Capacité Portante d'une Fondation carrée soumise à une charge
excentrée
= ; = =m
e = .Fd /Pd
Donc la surface effective est :
= .B
À partir du Tableau (IV-2) des facteurs partiels [EC 7] on a :
= 1,25 = = 32°
114
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
avec = + . et S=Bř .B
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27,74
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
B=1, 28 m ; eř = = 0,215 m
115
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Calcul action verticale:
Pour la cohésion : = [( ) ( )] = . /
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est = .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
Rd =
avec = + . et S=Bř.B
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74, 90
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : = =
Pour la cohésion : =
Pour le poids propre : =1
=749. Bř + 1467,9).B.Bř/1,4
332, 88 B3+699. B2=43,87 B2+ 1260,45
Alors
332, 88. B3+ 655,13. B2-1260,45=0
On résout lřéquation du 3eme degré : B =1,10 m.
b- Calcul par Approche (DA 2)
Géométrie :
( )
=( )
117
CHAPITRE VII Etude paramétrique
eř = = 0,18 m
Pour la Surcharge : = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
= .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
Résistance total : qult = ∑ =( ) Kpa
Calcul de résistance est : = = 1450,57 Kpa
Rd = ;
118
CHAPITRE VII Etude paramétrique
avec = + . et S=Bř
=35,51
= = 32° = 23,19 Eurocode 7
=27,74
eř = = 0,26 m
Pour la Surcharge: = , . / ( )- =
( )
Pour la cohésion : = =
Resistance portante
Surcharge à la base de fondation est = .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
119
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Rd = ;
Avec = + . et S=Bř.B
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
Facteurs de forme
Pour la Surcharge : =
Pour la cohésion : =
120
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Alors: 166, 44. B3+ 305,63. B2-1260,45=0
On résout lřéquation du 3eme degré : B =1,50
b- Approche de calcul 2
Géométrie :
( )
=( )
eř = = 0,25 m
Résistance portante
Surcharge à la base de fondation est :
= .d =30 Kpa
Les coefficients partiels des Ensembles ( ) : =( )
Résistance total : qult = ∑ → =( ) Kpa
121
CHAPITRE VII Etude paramétrique
= 1,00 = = 38°
=1,00,
=1,00, =1,4
Pour calculer B il faut vérifier :
Rd = Ed
Ed = (W+G). +Q.
Avec Wsol =B.B.(d-t). = B. (1,5-0,5).20 =20.B2
W =B.(B.t. )+Wsol = B2.0, 5.25 +20. B2=12, 5.B2
W= 32, 5 B2
G=687 KN; Q = 222 KN
Donc: Ed = (32,5 B2+ 687) .1, 00 + 222.1, 00 = 32,5 B2+ 909 .B
Rd = ;
Avec = + . et S=Bř.B
=61,35
= = 38° = 48,93 Eurocode 7
=74,90
eř = = 0,084 m
Le calcul de la capacité portante suivant les tableurs xls de Ian Smith\Smith's Elements of Soil
Mechanics, 8th et 9th Editions.
123
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Gk=3000 KN,Qv,k=2000 KN 4m
0,8 m
B?
On considère une charge verticale permanente caractéristique de 3000 kN et une charge variable
verticale caractéristique 2000 kN avec une charge variable horizontale caractéristique de 400 kN.
Ce cas agit de façon excentrique et donc il fournit un moment de renversement. Le cas de charge a
été examiné pour la condition drainée. Les largeurs de fondation de calcul ont été calculées pour
chacune des trois approches de calcul dans l'Eurocode 7 et pour les méthodes traditionnelles
utilisant FS= 2.
124
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Deux états limites ultimes ont été envisagés: la résistance portante et la résistance de glissement. La
résistance de portance en situation drainé, Rv,d, a été déterminé en utilisant le modèle de calcul de
l'annexe D de l'Eurocode 7 constitué par l'équation (II. 68) suivante :
Tels que les facteurs de capacité portante et coefficient correcteurs ( Eurocode 7,2004) sont
présentés dans le tableau (II-4).[
où Rv,d= ( )
La méthode de facteur de sécurité global traditionnelle est calculée en utilisant la '' pression nette de
la fondation '', cependant dans la conception des fondations superficielles il n'y a pas de différence
significative entre le FS défini en termes de net et pressions brut (Craig, 1997) [73]. Par conséquent,
les FS traditionnels peuvent être comparés avec des calculs en utilisant la méthode de coefficient
partiel seulement par division de la résistance calculé avec les valeurs des paramètres
caractéristiques par un coefficient de sécurité de 2 ou 3; les charges utilisées dans le la conception
traditionnelle des fondations sont non pondérée.
La résistance au glissement de conception Rh,d, a été déterminée en utilisant le modèle de calcul
dans l'Eurocode 7 constitué par l'équation suivante :
Rh.d=Vd (VII.1)
(VII.2)
Le facteur dans le tableau (IV.3) est le facteur de combinaison appliquée à lřaction variable pour
les situations de projet durables et transitoires. La combinaison de facteur, est beaucoup moins
utilisée dans la conception géotechnique que dans la conception structurelle (Orr et Breysse
2008)[76] . A cet exemple, il a été appliquée à la charge variable verticale Q v,k car la charge
variable horizontale est la principale charge variable et a un effet plus important sur la fiabilité de
calcul.
( )
Q réel = (G+ Q) cos + WF ( )
125
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Fs=3 Fs=2
Vfav V défav Vfav Vdéfav
B largeur de fondation 3,52 4,20 3,40 3,62
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00
( ) 1,00 1,00 1,30 1,30
( ) 00 1,00 1,30 1,30
coef de comb 1,00 1,00 1,00 1,00
3000 3000 3000 3000
2000 2000 2000 2000
400 400 400 400
h hateur de 4,00 4,00 4,00 4,00
d profondeur de la fondation 0,80 0,80 0,80 0,80
densité de béton 24,00 24,00 24,00 24,00
Gw poid de la fondation 237,9 338,7 222 251,6
Vd 3237,9 5338,7 3222 5251,6
Qhd 400 400 400 400
Capacité portante
Md 1600 1600 1600 1600
e 0,434 0,30 0,497 0,305
Vérifie B/3-e 0 0,679 1,10 0,636 0,902
= 8,91 15,12 8,18 10,89
20 20 20 20
q au niveau de la fondation 16 16 16 16
1,00 1,00 1,00 1,25
1,00 1,00 1,00 1,25
3,00 3,00 2,00 1,00
32 32 32 32
32 32 32 32
23,18 23,18 23,18 23,18
27,72 27,72 27,72 27,72
1,45 1,56 1,44 1,52
0,7 0,66 0,72 0,67
= 7,04 4,28 7,1 4,4
0,85 0,91 0,85 0,91
0,61 0,75 0,61 0,75
2402,22 5325,20 3175,52 5219,75
Qréel 2413,88 5324,71 3199,10 5237,16
Vérifie Qréel / 1 1 1 1 1
126
CHAPITRE VII Etude paramétrique
[Link].6. [Link] semi probabiliste
[Link].6. 3.1. Calcul de la capacité portante
En utilisant une méthode analytique du calcul à l'État limite ultime ; la capacité portante de rupture
est une des états limite ultime considéré pour le calcul de la fondation.
L'inégalité suivante doit être satisfaite
Vd Rd
La dimension minimale de la semelle est évaluée pour chaque approche de calcul et plus juste pour
les conditions drainées comme : c'k = 0.
Dans cet exemple, comme la charge variable horizontale est appliquée à 4m au-dessus de la surface
du sol, un moment M agit sur la fondation, l'introduction d'une excentricité e, et la surface effective
est différente de la zone nominale (cřest à dire. A). En outre, comme les charges variables
verticales et horizontales sont indépendantes l'une de l'autre, selon la norme EN 1990 (équation
[Link]. 6.10), il est nécessaire de combiner les charges permanentes et les charges variables, avec
un facteur de combinaison de 𝟁0 = 0,7% appliqué à l'action variable, afin de déterminer la
combinaison la moins favorable. Les coefficients partiels combinés sont appliqués à des charges au
début du calcul pour déterminer l'excentricité de la charge et cette excentricité est ensuite utilisée
pour calculer la résistance de calcul.
Pour chaque approche de calcul, il est nécessaire de vérifier si le traitement de la charge calculée
verticale, Vd comme une action favorable, ce qui augmente l'excentricité mais réduit la charge
verticale, ou comme une action défavorable, ce qui réduit l'excentricité mais augmente la charge
verticale, celle Ŕci est la condition la plus sévère.
Traiter Qh comme la principale charge variable est la condition la plus sévère.
Ed = (W+G). + Q. = ( ) )
Si la charge variable horizontale est Qh et cela agit à une hauteur h au-dessus du haut de la
fondation et lřépaisseur de la fondation est t, alors le moment sur la base de la fondation est :
M = Q (h + t).
L'excentricité : e = M / V
et la largeur effective B '= B-2e.
Pour veiller à ce que les entretiens spéciales ne sont pas nécessaires, l'excentricité est vérifié pour
sřassurer qu'il ne dépasse pas B / 3 [EC 7]
La valeur calculée de la résistance de portance drainée, Rd est calculée en utilisant l'équation. D.2 de
l'annexe D :
127
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Les facteurs b sont tous égaux à zéro tant que base de la fondation est horizontal.
Le tableau suivant récapitule les calculs effectués :
DA 1(C1) DA 1(C2) DA 2 DA 3 NF P DA 2*
Vfav V défav Vfav Vdéfav Vfav Vdéfav Vfav Vdéfav Vfav Vdéfav
B largeur fond 3,35 3,24 4,09 4,11 3,65 3,65 4,09 4,12 4,68 3,53
( ) 1,35 1,35 1,00 1,00 1,35 1,35 1,35 1,35 1,35 1
( ) 1,35 1,35 1,00 1,00 1,35 1,35 1,00 1,00 1,35 1
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1
( ) 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00 1
( ) 1,50 1,50 1,30 1,30 1,50 1,50 1,50 1,50 1,50 1
( ) 1,50 1,50 1,30 1,30 1,50 1,50 1,35 1,35 1,50 1
coef comb 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70 0,70
3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000 3000
2000 2000 2000 2000 2000 2000 2000 2000 2000 2000
400 400 400 400 400 400 400 400 400 400
h hateur 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00 4,00
d profondeur 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80 0,80
densité bét 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00 24,00
Gw poid fondat 215,5 203,97 321,2 323,3 255,8 255,8 321,2 325,9 420,5 239,2
Vd 3215,5 7296,83 3321,2 5924,3 3255,8 7395,3 3321,2 6025,9 7617,7 5239,2
Qhd 600 600 520 520 600 600 600 600 600 600
Capacité portante
Md 2880 2880 2496 2496 2880 2880 2880 2880 2880 2880
e 0,9 0,39 0,87 0,49 0,880 0,39 0,87 0,48 0,38 0,55
Vérifie B/3-e 0 0,26 0,68 0,49 0,86 0,33 0,82 0,49 0,89 1,18 0,62
= 5,22 7,95 9,63 12,90 7,55 10,06 9,63 13,04 18,36 8,58
20 20 20 20 20 20 20 20 20 20
q au niveau fonda 16 16 16 16 16 16 16 16 16 16
1,00 1,00 1,25 1,25 1,00 1,00 1,25 1,25 1,00 1,00
1,25 1,25 1,25 1,25 1,25 1,25 1,25 1,25 1,25 1,00
1,00 1,00 1,00 1,00 1,40 1,40 1,00 1,00 2,8 1,4
32 32 32 32 32 32 32 32 32 32
32 32 26,56 26,56 32 32 26,56 26,56 26,56 32
23,18 23,18 12,59 12,59 23,18 23,18 12,59 12,59 23,18 23,18
27,72 27,72 11,59 11,59 27,72 27,72 11,59 11,59 27,72 27,72
1,257 1,534 1,457 1,45 1,53 1,53 1,45 1,45 1,53 1,53
0,854 0,77 0,83 0,76 0,85 0,76 0,83 0,77 0,75 0,79
m 1,673 1,580 1,617 1,570 1,66 1,569 1,635 1,566 1,635 1,635
0,71 0,86 0,76 0,85 0,72 0,86 0,85 0,86 0,88 0,82
0,58 0,80 0,59 0,76 0,58 0,81 0,59 0,76 0,81 0,73
3208,06 7322,1 3314,26 5927,15 3246,93 7386,34 3314,26 6034,09 7611,1 5254,73
3215,5 7296,83 3321,2 5924,3 3255,8 7395,3 3321,2 6025,9 7617,7 5239,2
Vérifie Rd/Vd 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
Tableau VII.2. Valeurs calculées selon les 03 approches de lřEurocode 7, norme française et norme Allemande
128
CHAPITRE VII Etude paramétrique
Tableau(VII.3) Largeur de fondation calculée, facteurs de sécurité global de la capacité portante pour fondation
superficielle filante soumise à une charge centrée à la condition drainée
Tableau(VII.4) Largeur de fondation calculée, facteurs de sécurité global de la capacité portante pour fondation
superficielle soumise au charge excentrée et inclinée à la condition drainée
(Long terme)
129
Chapitre VII Calcul Numérique
130
Chapitre VII Calcul Numérique
B= 1,26 m
8
7
6
5
4
3
2
1
0
20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46 48
B=1,92 m
8.00
7.00
6.00
5.00
4.00
3.00
2.00
1.00
0.00
20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46 48
131
Chapitre VII Calcul Numérique
B=1,14 m
9.00
8.00
7.00
6.00
5.00
4.00
3.00
2.00
1.00
0.00
20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46 48
B=1,46 m
9.00
8.00
7.00
6.00
5.00
4.00
3.00
2.00
1.00
0.00
20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46 48
132
Chapitre VII Calcul Numérique
17000
16000
15000
14000 FS=1,59
13000 FS=2,13
12000
Total G+Q (KN)
11000 FS=2,39
10000 Rd=Fd
9000
8000 FS=3,50
7000 DA2* FS=3,56 Rd=Fd
6000 FS=5,44
5000
4000 DA 1-1 DA 2 DA 3 DA1-C2 NF P94-261
3000
2000
1000
0
-3000 2000 7000 12000 17000
Résistance R (KN)
Figure (VII.5. 2) Les valeurs FS en utilisant les différentes approches de calcul pour la fondation
superficielle soumise à une charge incliné et excentrée et la relation entre les valeurs
caractéristiques et calculées
133
Chapitre VII Calcul Numérique
134
Chapitre VII Calcul Numérique
[Link] de calcul d’une fondation superficielle simple soumise à une charge verticale
avec Limit State-Geo
135
Chapitre VII Calcul Numérique
[Link] Graphes de calcul d’une fondation superficielle chargé soumise à une charge
verticale avec Limit State Geo
136
Chapitre VII Calcul Numérique
[Link] Graphes de calcul d’une fondation superficielle soumise à une charge horizontale te
verticale avec Limit State Geo
137
Conclusion
138
Conclusion générale
Les calculs géotechniques à l'Eurocode 7 ont pour objectif dřatteindre la fiabilité nécessaire
dřune structure géotechnique en tenant compte de tous les facteurs pertinents à tous les stades de
calcul, compte tenu de tous les états limites pertinentes et par l'utilisation de calcul appropriée .
Pour les situations de calcul aux états limites ultimes, le niveau requis de fiabilité est obtenue en
appliquant les coefficients partiels appropriés pour les valeurs caractéristiques des charges et les
paramètres ou les résistances sol.
Les coefficients partiels de l'État limite ultime utilisée dans les calculs de calcul Eurocode 7 sont
choisis sur la base de longue expérience. Si les coefficients partiels sont appliqués aux paramètres
de sol ou les résistances ont donné lieu à trois approches de calcul avec différents ensembles de
coefficients partiels, qui ont entraîné des différents modèles et en conséquent de différentes
fiabilités, en fonction de lřApproche de calcul adoptée. La fiabilité des modèles géotechniques a
été révélée être significativement dépendant de la variabilité des paramètres du sol et sur les
hypothèses du modèle de calcul. Les facteurs traditionnels de la sécurité ne tient pas compte de la
variabilité du sol et donc ne peut pas fournir une évaluation fiable de la probabilité de défaillance
ou sécurité réelle.
L'avantage des analyses de la fiabilité, cřest qu'ils tiennent compte de la variabilité des paramètres
intervenant dans un calcul géotechnique et ainsi présenter un cadre analytique cohérent reliant la
variabilité de la probabilité cible de défaillance et donc fournir un cadre unificateur entre
conceptions géotechniques et structurelles (Phoon et al, 2003). En raison de l'incertitude dans les
modèles de calcul et erreurs de modèle, les analyses de fiabilité tendent à surestimer la probabilité
de calculs géotechniques.
La sélection des coefficients partiels et l'approche de calcul en Allemagne a été fondée sur le
principe que le niveau de l'ancien concept global de sécurité devrait être plus ou moins maintenu
lorsque le concept de coefficients partiels a été introduit avec les Eurocodes. Un calcul selon CE 7-1
devrait aboutir à peu près les mêmes dimensions pour des fondations comme calcul selon les
normes utilisées dans le passé.
Le calcul de conception comparative pour une fondation superficielle avec des charges excentriques
et inclinées montre que le niveau de l'ancien concept global de sécurité ne peut être maintenue que
en utilisant la conception Approche DA 2 * dans lequel les coefficients partiels sont introduits à la
fin de calcul lorsque lřéquation d'état limite est vérifiée.
139
Conclusion générale
En outre, les calculs comparatifs ont montré que lřapproche de calcul DA 2 *, par rapport aux autres
approches de calcul, fournit le calcul le plus économique pour les fondations superficielles avec des
charges excentriques et inclinées, où la capacité portante est pertinente pour la conception et quand
les valeurs des coefficients partiels recommandé par l'Eurocode 7 sont utilisés.
En France, l'approche de conception 2, avec les coefficients partiels introduits à la source pour les
actions, et de la résistance totale à la fin, il est recommandé pour la plupart des structures. Approche
de conception 3 peut également être utilisé; en particulier pour vérifier la stabilité des pentes.
Il convient de souligner que DA 2 et DA 2 * sont le plus souvent identiques. Par contre avec une
approche de calcul, une seule combinaison de facteurs partiels est nécessaire (sauf dans les cas
spéciaux où il nřest pas évident si certaines actions sont favorables ou défavorables). Les deux
approches DA 2 et DA 2 * sont «facteurs de résistance», à savoir un facteur unique est appliqué sur
la résistance de sol totale.
Le calcul final de nombreuses structures géotechniques dépend également des critères de
maintenance. Ils doivent souvent résister à des actions accidentelles, ainsi. Les vérifications
correspondantes nřont pas été traitées dans des situations de projet durables et transitoires.
En général,Pour le calcul par le logiciel Limit State on a :
Le facteur dřadéquation ≥ 1.0 le problème est en sécurité contre la rupture
Le facteur dřadéquation < 1.0 le problème nřest pas en sécurité contre la rupture
La question essentielle n'est pas de connaitre le degré d'exactitude des valeurs numériques, mais
d'estimer le réalisme de la modélisation élaborée. Par ailleurs comme, malgré tous les tests
effectués, on ne peut garantir l'absence d'erreur dans un logiciel, les résultats de calcul par élements
finis doivent être examinés avec rigueur et soumis à l'avis de géotechniciens avertis.
Les tests de validation sont essentiels mais ils ne sont donc pas suffisants. Des méthodes
d'Assurance-Qualité dans le développement, la maintenance et l'utilisation du logiciel doivent venir
les compléter. C'est dans la combinaison de ces deux garanties que résident la meilleure preuve de
la fiabilité du logiciel et donc les arguments suffisants pour convaincre de la qualité des calculs les
responsables de bureaux dřétudes et de contrôle.
140
Annexes
Calcul Numérique
B=1,26 B=1,26
NF P 94 261 DIN 1054 -2010 (DA 2*)
Ed Rd Rd/Ed Ed Rd Rd/Ed
20 1315,7 181,13 0,14 954 217,35 0,23
22 1315,7 228,06 0,17 954 273,14 0,29
24 1315,7 288,47 0,22 954 346,17 0,36
26 1315,7 366,78 0,28 954 440,13 0,46
28 1315,7 469,07 0,36 954 562,89 0,59
30 1315,7 603,9 0,46 954 724,69 0,76
32 1315,7 783,39 0,60 954 940,06 0,99
34 1315,7 1024,95 0,78 954 1229,94 1,29
36 1315,7 1354,1 1,03 954 1624,92 1,71
38 1315,7 1808,79 1,37 954 2170,55 2,28
40 1315,7 2446,6 1,86 954 2935,92 3,09
42 1315,7 3356,75 2,55 954 4028,1 4,24
44 1315,7 4680,72 3,56 954 5616,86 5,91
45 1315,7 5564,88 4,23 954 6677,85 7,03
Annexes
B=1,92 B=1,92
DA 1-2
DA 1-1
Ed Rd Rd/Ed
Ed Rd Rd/Ed
20 1310,1 302,27 0,23 20 970,4 198,05 0,20
22 1310,1 380,55 0,29 22 970,4 238,71 0,25
24 1310,1 481,29 0,37 24 970,4 288,98 0,30
26 1310,1 611,86 0,47 26 970,4 351,52 0,36
28 1310,1 782,42 0,60 28 970,4 429,89 0,44
30 1310,1 1007,21 0,77 30 970,4 528,89 0,55
32 1310,1 1306,4 1,00 32 970,4 655,08 0,68
34 1310,1 1709,07 1,30 34 970,4 817,52 0,84
36 1310,1 2257,68 1,72 36 970,4 1028,96 1,06
38 1310,1 3015,46 2,30 38 970,4 1307,54 1,35
40 1310,1 4078,35 3,11 40 970,4 1679,61 1,73
42 1310,1 5594,94 4,27 42 970,4 2184,16 2,25
44 1310,1 7800,94 5,95 44 970,4 2880,05 2,97
45 1310,1 9274,02 7,08 45 970,4 3326,44 3,43
B=1,92 B=1,92
DA 2 DA 3
Ed Rd Rd/Ed
Ed Rd Rd/Ed
20 1310,1 215,91 0,16 20 1310,1 198,05 0,15
22 1310,1 271,82 0,21 22 1310,1 238,71 0,18
24 1310,1 343,78 0,26 24 1310,1 288,98 0,22
26 1310,1 437,04 0,33 26 1310,1 351,52 0,27
28 1310,1 558,87 0,43 28 1310,1 429,89 0,33
30 1310,1 719,43 0,55 30 1310,1 528,89 0,40
32 1310,1 933,15 0,71 32 1310,1 655,08 0,50
34 1310,1 1220,76 0,93 34 1310,1 817,52 0,62
36 1310,1 1612,63 1,23 36 1310,1 1028,96 0,79
38 1310,1 2153,9 1,64 38 1310,1 1307,54 1,00
40 1310,1 2913,11 2,22 40 1310,1 1679,54 1,28
42 1310,1 3996,39 3,05 42 1310,1 2184,16 1,67
44 1310,1 5572,1 4,25 44 1310,1 2880,05 2,20
45 1310,1 6624,3 5,06 45 1310,1 3326,44 2,54
Annexes
B=1,92
B=1,92
NF P 94-261
DA 2*
Ed Rd Rd/Ed
Ed Rd Rd/Ed
20 970,4 222,29 0,23 20 1310,1 183,39 0,14
22 970,4 280,01 0,29 22 1310,1 233,46 0,18
24 970,4 354,34 0,37 24 1310,1 298,42 0,23
26 970,4 450,7 0,46 26 1310,1 383,26 0,29
28 970,4 576,63 0,59 28 1310,1 494,9 0,38
30 970,4 742,67 0,77 30 1310,1 643,08 0,49
32 970,4 963,75 0,99 32 1310,1 841,67 0,64
34 970,4 1261,39 1,30 34 1310,1 1110,73 0,85
36 970,4 1667,06 1,72 36 1310,1 1479,73 1,13
38 970,4 2227,61 2,30 38 1310,1 1992,73 1,52
40 970,4 3014,13 3,11 40 1310,1 2716,87 2,07
42 970,4 4136,79 4,26 42 1310,1 3756,67 2,87
44 970,4 5770,37 5,95 44 1310,1 5278,67 4,03
45 970,4 6861,5 7,07 45 1310,1 6299,64 4,81
A.3. Calcul De La Capacité Portante D'une Fondation carrée soumise à une charge verticale
centrée:
B=1,14
B=1,14
DA 1-1
Ed Rd Rd/Ed DA 1-2
20 1310,43 307,73 0,23 Ed Rd Rd/Ed
22 1310,43 386,59 0,30 20 1012,63 202,47 0,20
24 1310,43 487,92 0,37 22 1012,63 243,58 0,24
26 1310,43 619,04 0,47 24 1012,63 294,32 0,29
28 1310,43 790,06 0,60 26 1012,63 357,36 0,35
30 1310,43 1015,11 0,77 28 1012,63 436,24 0,43
32 1310,43 1314,23 1,00 30 1012,63 535,74 0,53
34 1310,43 1716,2 1,31 32 1012,63 662,4 0,65
36 1310,43 2263,11 1,73 34 1012,63 825,23 0,81
38 1310,43 3017,47 2,30 36 1012,63 1036,87 1,02
40 1310,43 4074,08 3,11 38 1012,63 1315,36 1,30
42 1310,43 5579,62 4,26 40 1012,63 1686,82 1,67
44 1310,43 7766,45 5,93 42 1012,63 2189,87 2,16
44 1012,63 2882,75 2,85
45 1310,43 9225,26 7,04
45 1012,63 3326,76 3,29
Annexes
B=1,14 B=1,14
DA 2 DA 3
Ed Rd Rd/Ed Ed Rd Rd/Ed
20 1310,43 219,81 0,17 20 1310,43 202,47 0,15
22 1310,43 276,14 0,21 22 1310,43 243,58 0,19
24 1310,43 348,51 0,27 24 1310,43 294,32 0,22
26 1310,43 442,17 0,34 26 1310,43 357,36 0,27
28 1310,43 564,33 0,43 28 1310,43 436,24 0,33
30 1310,43 725,08 0,55 30 1310,43 535,74 0,41
32 1310,43 938,73 0,72 32 1310,43 662,4 0,51
34 1310,43 1225,86 0,94 34 1310,43 825,23 0,63
36 1310,43 1616,5 1,23 36 1310,43 1036,87 0,79
38 1310,43 2155,34 1,64 38 1310,43 1315,36 1,00
40 1310,43 2910,06 2,22 40 1310,43 1686,82 1,29
42 1310,43 3985,44 3,04 42 1310,43 2189,87 1,67
44 1310,43 5547,47 4,23 44 1310,43 2882,75 2,20
45 1310,43 6589,47 5,03 45 1310,43 3326,76 2,54
B=1,14 B=1,14
DA 2* NF P 94 261
Ed Rd Rd/Ed Ed Rd Rd/Ed
20 1078,5 268,28 0,25 20 1317,5 134,14 0,10
22 1078,5 340,23 0,32 22 1317,5 170,11 0,13
24 1078,5 432,97 0,40 24 1317,5 216,48 0,16
26 1078,5 553,27 0,51 26 1317,5 276,64 0,21
28 1078,5 710,46 0,66 28 1317,5 358,23 0,27
30 1078,5 917,51 0,85 30 1317,5 458,76 0,35
32 1078,5 1192,78 1,11 32 1317,5 596,39 0,45
34 1078,5 1562,52 1,45 34 1317,5 781,26 0,59
36 1078,5 2064,93 1,91 36 1317,5 1032,46 0,78
38 1078,5 2756,53 2,56 38 1317,5 1378,26 1,05
40 1078,5 3722,5 3,45 40 1317,5 1861,25 1,41
42 1078,5 5093,95 4,72 42 1317,5 2546,97 1,93
44 1078,5 7077,23 6,56 44 1317,5 3538,62 2,69
45 1078,5 8395,37 7,78 45 1317,5 4197,68 3,19
Annexes
B=4,12
DA 3
DA 2
Ed Rd Rd/Ed Ed Rd Rd/Ed
20 7490 1983,92 0,26 6025,9 1489,05 0,25
22 7490 2602,97 0,35 6025,9 1866,94 0,31
24 7490 3419,21 0,46 6025,9 2345,19 0,39
26 7490 4500,99 0,60 6025,9 2953,39 0,49
28 7490 5943,75 0,79 6025,9 3731,38 0,62
30 7490 7882,44 1,05 6025,9 4733,37 0,79
32 7490 10510,3 1,40 6025,9 6034,09 1,00
34 7490 14108,13 1,88 6025,9 7737,89 1,28
36 7490 19090,44 2,55 6025,9 9992,54 1,66
38 7490 26097,72 3,48 6025,9 13010,71 2,16
40 7490 36028,78 4,81 6025,9 17103,73 2,84
42 7490 50426,93 6,73 6025,9 22736,03 3,77
44 7490 71656,63 9,57 6025,9 30615,12 5,08
45 7490 85969,21 11,48 6025,9 35720,3 5,93
B=4,12 DA 2 NF P261 DA 2*
Ed Rd Rd/Ed Ed Rd Rd/Ed
20 7090 991,96 0,14 5325,9 1629,07 0,31
22 7090 1301,49 0,18 5325,9 2131,33 0,40
24 7090 1709,61 0,24 5325,9 2792,49 0,52
26 7090 2250,49 0,32 5325,9 3667,38 0,69
28 7090 2971,88 0,42 5325,9 4832,54 0,91
30 7090 3941,22 0,56 5325,9 6396,06 1,20
32 7090 5255,15 0,74 5325,9 8512,61 1,60
34 7090 7054,07 0,99 5325,9 11406,72 2,14
36 7090 9545,22 1,35 5325,9 15409,56 2,89
38 7090 13039,86 1,84 5325,9 21018,01 3,95
40 7090 18014,39 2,54 5325,9 28991,98 5,44
42 7090 25213,47 3,56 5325,9 40518,13 7,61
44 7090 35828,32 5,05 5325,9 57493,1 10,80
45 7090 42248,6 5,96 5325,9 68927,47 12,94
Références Bibliographique
[1].Rolf Katzenbach, Direktor des institutes und der Versuchsanstall fur Geotechnik der TU
Darmstadt.,2013, Studienunterlagen Geotechnik,
[2] Karl Terzaghi , 1943 , Theoretical Soil Mechanics. John Wiley et Sons.
[3] A Bond and A Harris, 2008; Decoding Eurocode 7 first published, by Taylor & Francis.
[4]Vesic , A.S, 1973 , Analysis of ultimate Loads of shallow Foundations , Ŗjournal of soil
Mechanics and Foundations Division , American Society of civil Engineers .
[5] Meyerhof G.G. (1963). Some recent research on the bearing capacity of foundations. Revue
Canadienne de Géotechnique/Canadian Geotechnical Journal, vol. 1, n°1, 16-26
[6] Brinch-Hansen J.,1970. A revised and extended formula for bearing capacity. Danish
Geotechnical Institute Bulletin, n° 28, 5-11.
[7] Salençon J. ,1974. Théorie de la plasticité pour les applications à la mécanique des sols.
Eyrolles, Paris.
[8] Chen W.F. (1975). Limit analysis and soil plasticity. Elsevier, Amsterdam .
[9] Coulomb C.A.,1773. Essai sur une application des règles de maximis et de minimis à quelques
problèmes de statique relatifs à lřarchitecture. Mémoire présenté à lřAcadémie Royale des Sciences.
Académie des Sciences de Paris, R. Prés. Savants Étrangers, vol. 7, 343-382.
[10] Rankine W.J.M. ,1857. On the stability of loose earth. Philosophical Transactions of the Royal
Society, London, vol. 147, n°9
[11] Massau J. (1899). Mémoire sur lřintégration des équations aux dérivées partielles. Chapitre VI
: Équilibre des terres sans cohésion. Annales de lřAssociation des Ingénieurs de lřÉcole de
gand. Réédité Édition du centenaire, Delporte, Mons, 1952.
[12] Caquot A. (1934). Équilibre des massifs à frottement interne. Stabilité des terres pulvérulentes
et cohérentes. Gauthier-Villars, Paris, 191 pages.
[13] Sokolovskij V.V. (1960). Statics of soil media. Translated from the second Russian edition
(1954) by D.H. Jones and A.N. Schofield, Butterworths, London, 237 pages.
[14] Salençon J. (1996). Introduction à lřélasto-plasticité et au calcul à la rupture. École
Polytechnique, Département de mécanique.
[15] Magnan J.P., Droniuc N., Mestat Ph., Canepa Y. (2001). Comparaison des calculs de portance
des fondations superficielles. Comptes rendus, 15ème Congrès International de Mécanique des Sols
et des Travaux de Fondations, Istanbul, Turquie.
[16] Magnan, 2004, Les méthodes de calcul de la portance des fondations Superficielles,
FONDSUP 2003 ŔVol. 2. Presses de lřenpc/LCPC, Paris.
Références Bibliographique
[17] Prandl L. (1921). Über die Eindringungsfestigkeit plastischer Baustoffe und die Festigkeit von
Schneiden. Zeitschrift für angewandte Mathematik und Mechanik, Basel, Schweiz, vol. 1, n°1,
15-20
[18] Richards, R. Jr., D. G. Elms et M. Budhu. 1993. « Seismic Bearing Capacity and Settlements
of Foundations ». Journal of Geotechnical Engineering,vol. 119, no 4, p. 662-674.
[19] Reissner H. (1924). Zum Erddruckproblem. Proceedings, 1st International Congress of Applied
Mechanics, Delft, 295-311.
[20] Meyerhof G.G. (1961). Discussion on « Foundations other than piled foundations ».
Proceedings, 5th International Conference on Soil Mechanics and Foundation Engineering,
Paris, Vol. 3, p. 193.
[21] Skempton A.W. (1951) .The bearing capacity of clays. Proceedings,Building Research
Congress, London, 180-189.
[22]Brinch Hansen J. (1955). Simpel beregning af fundamenters baereevne. Ingeniøren, vol. 64, n°
4, 95-100
[23] Schultze E ; 1952). Der Widerstand des Baugrundes gegen schräge Sohlpressungen.
Bautechnik, vol. 29, p. 129.
[24] Meyerhof G.G. (1955). Influence of roughness of base and ground-water conditions on
the ultimate bearing capacity of foundations. Géotechnique, vol. 5, n° 3, 227-242 .
[25] Lundgren H., Mortensen K.; 1953). Determination by the theory of plasticity of the bearing
capacity of continuous footing on sand. Proceedings, 3rd International Conference on Soil
Mechanics and Foundation Engineering, Zürich, vol. 1, 409-412.
[26] Brinch Hansen J ; 1961. A general formula for bearing capacity. Danish Geotechnical Institute
Bulletin, n°11, Copenhagen, et revue Ingeniøren, n° 5, 38-46.
[27] Mandel J., Salençon J. ; 1969. Force portante dřun sol sur assise rigide. Comptes rendus, 7ème
Congrès International de Mécanique des Sols et des Travaux de Fondations, Mexico, vol. 2, 157-
164.
[28] Mandel J., Salençon J. ; 1972 Force portante dřun sol sur assise rigide (étude théorique).
Géotechnique, vol. 22 , n° 1, pp. 79-93
[29] Meyerhof G.G. ; 1956). Discussion on ŖRupture surface in sand under oblique loadsŗ. ASCE,
Journal of the Soil Mechanics and Foundations Division, vol. 82, n° SM3, 1028-15-9
[30] Hencky H. ,1923. Über einige statisch nbestimmte Falle des Gleichgewichts in plastischen
Korpern. Zeitschrift für angewandte Mathematik und Mechanik, Basel Schweiz, vol. 3, pp. 241-
246.
[31] Buisman A.S.K. (1935). De weerstand van paalpunten in zand. De Ingenieur, vol. 50, Bt. 25-
28, 31-35.
Références Bibliographique
[32] Caquot A., Kérisel J. (1953). Sur le terme de surface dans le calcul des fondations en milieu
pulvérulent. Comptes rendus, 3ème Congrès International de Mécanique des Sols et des
Travaux de Fondations, Zürich, vol. 1, 336-337.
[33] Vesic A.S. (1973). Analysis of ultimate loads of shallow foundations. ASCE, Journal of the
Soil Mechanics and Foundations Division, vol. 99, n° SM1 , 45-73
[34] Chowdhury, I., et S. P. Dasgupta. 2009. Dynamics of Structure and Foundation Ŕ A Unified
Approach, 2. Applications. 605 p.
[35] Terzaghi K., Peck R.B. (1967). Soil mechanics in engineering practice. Second edition. John
Wiley and Sons, New York, 1967, 729 pages.
[36] Lancellotta R. (1995). Geotechnical engineering. A.A. Balkema, Rotterdam, 436 pages.
[37] DIN V 4017-100 (1995). Baugrund, Berechnung des Grundbruchwiderstands von
Flachengründungen. Teil 100 : Berechnung nach dem Konzept mit Teilsicherheitsbeiwerten.
DIN-Deutsches Institut für Normung, Berlin.
[38] Chen W.F. (1975). Limit analysis and soil plasticity. Elsevier, Amsterdam, 638 pages.
[39] Kötter F. (1903). Die Bestimmung des Druckes an gekrümmten Gleitflächen, eine Aufgabe aus
der Lehre vom Erddruck. Monatsberichte der Akademie Wissenchaften, Berlin, pp. 229-233.
[40] Novotortsev V.I. ; 1938. Application de la théorie de la plasticité au problème de la
détermination de la capacité portante des fondations de bâtiments (en russe). Izvestiya .
[41] Sokolovskij V.V. ; 1965. Statics of granular media. Pergamon Press, Oxford.
[42] Prandl L. (1920). Über die Härte plastischer Körper. Nachrichten der Köninglichen
Gesellschaft für Wissenschaften, Göttingen, Math.-Phys. Kl., p. 74
[43] Hansen B. , 1969). Bearing capacity of shallow strip footings in clay. Proceedings, 7th
International Conference on Soil Mechanics and Foundation Engineering, Mexico.
[44] Chen W.F., McCarron W.O ; 1991. Bearing capacity of shallow foundations. Chapter 4 in «
Foundation Engineering Handbook », edited by [Link]. Van Nostrand Reinhold, NewYork,
[45] Eurocode 7 (2004). Norme XP 1997-1 : Calcul gé[Link] 2004, AFNOR
[46] A Bond and A Harris, 2008, Decoding Eurocode 7; first edn,New York , Taylor et Francis
[47] AASHTO, American Association of State Highway and Transportation Officials. 2010.
AASHTO LRFD bridge design specifications, 4th. Washington, DC: American Association of State
Highway and Transportation Officials,1 texte électronique.
[48] Phoon, K. K. and Kulhawy, F. H. (2005). Characterization of model uncertainties for laterally
loaded rigid drilled shafts. Géotechnique, 55(1), 45Ŕ54.
[49] Hasofer, A. M. and Lind, N. C. (1974). Exact and invariant second moment code
[Link] of the Engineering Mechanics Division, ASCE, 100 (EM1), 111Ŕ21.
Références Bibliographique
[50] Rackwitz, R. and Fiessler, B., 1978. Structural reliability under combined random load
[Link] and Structures, 9, 489-494
[51] Ang, A. H.-S. et Tang, W. H. (1984). Probability Concepts in Engineering Planning and
Design, Vol. II: Design, Risk and [Link] Wiley and Sons, New York.
[52] Kok-Kwang Phoon. , (2008) ,Reliability-based design in geotechnical engineering:
computations and applications, Taylor & Francis.
[53] R Frank , 2010 Presentation générale de l'Eurocode 7 , International Conference on
Geotechnical Engineering , Hammamet (Tunisia).
[54] Student (1908). The probable error of a [Link], 6, 1Ŕ25.
[55] Schneider, H. R. (1997). Definition and determination of characteristic soil properties. In
Proceedings XII International Conference on Soil Mechanics and Geotechnical Engineering,
Hamburg. Balkema, Rotterdam, pp. 4, 2271Ŕ4
[56] Ovesen, N. K. and Denver, H. (1994). Assessment of characteristic values of soil parameters
for design. InProceedings XIII International Conference on Soil Mechanics and Foundation
Engineering, New Delhi. Balkema, 1, 437Ŕ60.
[57] Cherubini, C. and Orr, T. L. L. (1999). Considerations on the applicability of semi-
probabilistic Bayesian methods to geotechnical design. InProceedings XX Convegno Nazionale di
Geotechnica, Parma, Associatione Geotecnica Italiana, pp. 421Ŕ6
[58] Kok-Kwang Phoon , 2008, Reliability-Based Design in Geotechnical Engineering
Computations and Applications, Taylor & Francis
[59] Duncan, J. M. (2000). Factors of safety and reliability in geotechnical engineering. Journal of
Geotechnical and Geoenvironmental Engineering, ASCE,126(4), 307Ŕ16.
[60] Smithřs Elements of Soil Mechanics, 2014, 9th Edition Ian Smith , Wiley-Blackwell.
Ian Smith\Smith's Elements of Soil Mechanics, 8th [Link]
Ian Smith\Smith's Elements of Soil Mechanics, 9th [Link]
[Link]
[61] Frank, R., C. Bauduin, R. Driscoll, M. Kavvadas, N. Krebs Ovesen, T. Orr, B. Schuppener
(2004) Designer's guide to EN 1997 Eurocode 7- Geotechnical design, Thomas Telford, London.
[62] Andrew J. Bond, Bernd Schuppener, Giuseppe Scarpelli,Trevor L.L. Orr, 2013, Eurocode 7:
Geotechnical Design, Worked examples presented at the Workshop ŖEurocode 7: Geotechnical
Designŗ Support to the implementation, harmonization and further development of the Eurocodes.
[63] Eurocode 7 part 1,2004 (NF EN 1997-1), Geotechnical design part 1 ,General rules , Europeen
committee for standarisation Brussels
[64] Eurocode 7 part 1, 2004, National annex (2006), Geotechnical design part 1 ,General rules
,Afnor , Paris .
Références Bibliographique
[65] Schultze et de Pottharst, 1981; Versagenswahrscheinlichkeit und sicherheit von
flachgruendunen als grundlage für Bauvorschriften , parts1-3, fraunhofer IRB verlag (In German)
[66] Gaessler G de Gudehus G ,1983 ; Das neue statistische Sicheheitskonzept am Beispied der
staudsicherheit verankerter waende und vernagelter waende ,fraunhofer IRB verlag (In German).
[67]Schuppener et Hiebaum , 2011, Reliability Theory and safety in German Geotechnical design ,
proceeding of the 3rd International symposium on Geotechnical safety and risk (ISGSR 2011) eds
.N vogt,B , Shuppener ,D, Straub ,G Braeu Bundesaustalt fuer wasserbau .
[68]Wei enbach ,A , 2012:Die Entwicklungvon DIN 1054,in kommentar zum Handbuch Eurocode
7 ŔGeotechnisch Bemessung :Allgemeine Regeln, chapter A2 , ed,B Shuppener , Ernst et sohn
,Berlin (In German).
[69] Din 1054 (2010) , Baugrund Ŕ Sicherheitsnachweise im Erd Ŕ und Grundbau Ŕ Ergaenzende
Regelumgen zu DIN EN 1997-1 Normnausschuss bauwesen im DIN e v, Beuth verlag Berlin (in
German).
[70] P A ,Gordon A. F.,Michael A. Hicks,Timo Schweckendiek,Brian Simpson ; 2013 ,Modern
Geotechnical Design Codes of Practice: Implementation, Application and development , publié par
the authors and IOS presse
[71] Meyerhof G.G. (1953). The bearing capacity of foundations under eccentric and inclined
loads , Proceedings, 3th International Conference on Soil Mechanics and Foundation Engineering,
Paris, Vol. 3, p. 193.
[72] Philippe Mestat & Yvon Riou (1999) À propos des benchmarks en géotechnique, Revue
Française de Génie Civil, 3:7-8, 657-671
[73] Costet, J et Sanglerat, G : Cours pratique de mécanique des sols, Tome 2. Dunod, Paris 1969.
[74] Orr, T.L.L., [Link] of the International Workshop on the Evaluation of Eurocode 7.
Dublin, Kelly Commercial Print, Dublin, 12
[75] BS 8004:1986, [Link] of practice for foundations. London: British Standard Institution.
[76] Orr, T.L.L. and Breysse, D., 2008. Eurocode 7 and reliability-based design. In: K.K. Phoon, ed.
Reliability based design in geotechnical engineering. London: Taylor et Francis, 298-343.