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PDF Resume - Les Contemplations

Ce résumé détaille les principaux éléments de chaque poème des livres quatrième et cinquième des Contemplations de Victor Hugo. Le livre quatrième traite du deuil de la mort de sa fille Léopoldine en 1843 à travers différents souvenirs et questionnements. Le livre cinquième évoque la période d'exil de Hugo à travers des hommages à des proches et des réflexions sur la politique, le temps qui passe et la solitude.

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PDF Resume - Les Contemplations

Ce résumé détaille les principaux éléments de chaque poème des livres quatrième et cinquième des Contemplations de Victor Hugo. Le livre quatrième traite du deuil de la mort de sa fille Léopoldine en 1843 à travers différents souvenirs et questionnements. Le livre cinquième évoque la période d'exil de Hugo à travers des hommages à des proches et des réflexions sur la politique, le temps qui passe et la solitude.

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Les Contemplations

Victor Hugo
Résumé
Voici la structure de l’œuvre :

1
2020
Voici le contexte historique

2
Les illustrations utilisées dans ce résumé
ne représentent PAS la réalité
et ont pour objectif d’améliorer la mémorisation

Livre quatrième : Pauca meæ

I. « Pure Innocence ! Vertu sainte ! »


L'innocence et la vertu dont parle Victor Hugo, c’est Léopoldine
(innocence) et son mari Charles Vacquerie (vertu), mort
héroïquement en essayant de sauver sa femme de la noyade.

II. 15 février 1843 - 4 septembre 1843


Ce poème se compose de 2 dates.

Le 15 février 1843 est la date de mariage de Léopoldine avec


Charles Vacquerie. Victor Hugo évoque sa difficulté à voir partir
sa fille du foyer familial pour vivre sa vie de femme.

Le 4 septembre 1843 est la date de décès de Léopoldine. C’est


là qu’apparaît la ligne de points qui symbolise sa mort, ce qui
fait une rupture dans le recueil.

3
III. Trois ans après
Victor Hugo est complètement abattu et n’a plus la force
d’écrire : après la mort de sa mère, c’est le tour de sa fille. Elle
était sa seule source de motivation pour travailler.

• Il regrette de ne pas avoir plus profité de sa présence


• Il refuse la mort de sa fille, il se révolte contre la
cruauté du destin et interroge Dieu sur le sens de cette
épreuve.
• Il remet en question sa foi en Dieu et le rend
responsable du drame.
• Il refuse de jouer le rôle du poète comme messager de
Dieu et guide des hommes (idée pourtant ancienne
chez Hugo).

IV. « Oh ! je fus comme fou… »


Ce poème parle des premières étapes du deuil, dès les
premiers jours qui ont suivi la mort de sa fille :
• le désespoir
• la souffrance insupportable
• la révolte contre une vie trop cruelle
• le refus d’y croire
• l’impression d’entendre encore sa fille.

4
V. « Elle avait pris ce pli… »
Victor Hugo raconte des souvenirs de moments heureux
passés avec sa fille. Il se souvient du bonheur simple
d’autrefois quand Léopoldine était petite, et de l’énergie qu’elle
lui apportait pour travailler.
Il est nostalgique des moments partagés avec elle, il les
regrette aujourd’hui.

VI. « Quand nous habitions tous ensemble »


Hugo continue de faire l’éloge de sa fille, qu’il compare à une
princesse et à un ange, jeune, joyeuse et innocente.

VII. « Elle était pâle, et pourtant rose »


Ce poème raconte un moment heureux passé avec sa fille. Un
souvenir dans lequel Léopoldine lisait la Bible à sa petite sœur
pour lui apprendre à lire.

VIII. « A qui donc sommes-nous ?… »


Hugo se pose des questions sur le sens de la vie humaine, sur
le bien et le mal : y a-t-il un destin ? qui est aux commandes de
notre existence ?
Il en arrive à la conclusion que la mort est un mystère que
personne ne peut comprendre.

5
IX. « O souvenirs ! printemps ! aurore ! »
Le poète se souvient du passé comme d’un paradis perdu,
quand il se promenait avec Léopoldine et ses 3 autres enfants
et qu’il leur racontait des histoires au coin du feu. C’est un
souvenir qui le rend triste et le réconforte en même temps.

X. « Pendant que le marin… »


Le marin, le berger et l’astronome cherchent leur chemin.
Le poète, lui, contemple le ciel étoilé et « cherche autre chose
». Le poète est dans une quête existentielle, il s’interroge sur le
sens de l’existence humaine.

XI. « On vit, on parle... »


La vie passe et tout s’enchaîne (le travail, l’amour, la famille…).
Mais finalement, tout ce qui vit est appelé à mourir. Le poète
nous rappelle la loi universelle de l’impermanence.

XII. A quoi songeaient les deux cavaliers


dans la forêt
On suit deux cavaliers dans la forêt, qui représentent deux
conceptions de la vie :
• pour le 1er cavalier (Hermann), la vie est faite de
malheurs et de souffrances, il vaut donc mieux mourir ;
• pour le 2e cavalier (première personne « je »), il faut au
contraire pleurer et regretter les morts (d’ailleurs il
s’insurge contre Hermann). C’est ce que pense le
poète.
6
XIII. Veni, vidi, vixi
Le poète est au comble du désespoir. Il n’a plus la force de
vivre, même au printemps lorsque la nature renaît.
La mort lui paraît être la seule solution pour arrêter de souffrir.
Le titre « Veni, vidi, vixi » se traduit par « je suis venu, j’ai vu, j’ai
vécu ». C’est un jeu de mots inspiré de Jules César qui a
prononcé : « Veni, vedi, vinci » (= « je suis venu, j’ai vu, j’ai
vaincu »)

XIV. « Demain, dès l'aube… »


Dans ce célèbre poème, le poète annonce son départ pour une
sorte de pèlerinage jusqu’à la tombe de sa fille. Il est toujours
triste mais il se remet en mouvement.
Il est appelé par sa fille, comme si elle était encore vivante.

XV. À Villequier
Le poète a retrouvé la raison et accepte son sort d’être humain.
Il a surtout retrouvé la foi : il croit en Dieu et en la vie éternelle.
Il est à nouveau serein et confiant.
Malgré cela, il souffre toujours et demande à Dieu de respecter
cette douleur (sa réconciliation avec Dieu reste partielle).

7
XVI. Mors
Le poète met en scène la mort sous les traits de « la faucheuse
» qui n’épargne rien ni personne : c’est toujours la mort qui a le
dernier mot.
Mais un ange apparaît à la fin du poème, ce qui donne une
image de la réincarnation.

XVII. Charles Vacquerie


Victor Hugo rend hommage à Charles Vacquerie (le mari de
Léopoldine, qui s’est noyé en essayant de la sauver). C’est un
vrai héros qui n’a pas manqué de courage !
Il leur souhaite à tous les deux de profiter pleinement de la vie
éternelle dans l’amour et le bonheur.

Retrouve l’analyse de chaque poème


+ des citations à réutiliser dans tes dissertations
dans

Le Joker
[Link]/la-force-de-vivre

8
Livre cinquième : En marche

I. À Aug. V.
C’est le premier poème de toute une série que Victor Hugo
adresse à des proches : il y a des hommages, mais aussi des
critiques politiques ou littéraires.
Ici, il s’adresse à Auguste Vacquerie (le frère de Charles
Vacquerie) pour lui parler de l’épreuve du deuil qu’ils ont
partagée et il fait l’éloge de son courage.

II. Au fils d'un poëte


A l’époque, le mot « poète » s’orthographiait « poëte ». Ce n’est
plus le cas aujourd’hui, mais il faut quand même utiliser le titre
exact !
Victor Hugo parle du fils d’un poète qu’il a connu en exil à
Bruxelles. Partir en exil, c’est partir vers l’inconnu. Il refuse de
rester immobile et se met à avancer vers un nouveau but.

III. Écrit en 1846 - Écrit en 1855


Il s’adresse au marquis de Coriolis d’Espinouse (un officier de
marine du royaume de France qu’il a connu dans sa jeunesse,
quarante ans auparavant).
Ce poème témoigne de l’évolution politique du poète :
• Quand il était jeune, il partageait les mêmes opinions
royalistes que le marquis.
• Au moment où il écrit, le poète a changé d’idées
politiques : il est devenu républicain et soutient la
démocratie.

9
IV. « La source tombait du rocher »
Ce poème traite du bien et du mal avec :
• d’un côté, l’image de l’océan qui est « la tempête et
l’effroi », symbole de la puissance et de l'orgueil qui
conduisent à la perte de l'homme ;
• de l'autre, l’image de la source à laquelle on peut boire,
pour dire la vulnérabilité et l'humilité qui débouchent
sur la sagesse.

V. À Mademoiselle Louise B.
Le poète s’adresse à Louise Bertin (une poétesse, compositrice
et amie de Victor Hugo) qu’il compare à une lyre.
Il se rappelle du temps passé : les moments de joie et de
partage, en famille et entre amis.
Mais maintenant, ce bonheur n’est plus qu’un souvenir : c’est
une nouvelle illustration du concept de l’impermanence.

VI. À vous qui êtes là


Ce poème parle de la douleur et la solitude de l’exil avec
l’image de la tempête.

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VII. « Pour l'erreur, éclairer,
c'est apostasier »
Dans ce poème, Victor Hugo se considère comme un martyr
comme Jésus et se plie à la volonté de Dieu en acceptant de
souffrir.
Apostasier (dans ce cas) signifie « renoncer publiquement à
une religion ».

VIII. À Jules J.
Ce poème s’adresse à un auteur que lit Victor Hugo (Jules
Janin). La lecture lui permet de moins souffrir durant l’exil.
Le poète fait le constat de la fuite du temps (c’est-à-dire que le
temps passe irrémédiablement), et médite sur sa solitude.

IX. Le mendiant
Victor Hugo est un bon samaritain qui connaît bien la charité
chrétienne. Le poète raconte un souvenir dans lequel il vient en
aide à un mendiant dans la rue. Il lui propose de venir se
réchauffer chez lui au coin du feu. Il voit l’infini du cosmos sur
le manteau du mendiant.

11
X. Aux Feuillantines
Le poète raconte un souvenir d'enfance avec son frère quand
ils lisaient la Bible.
« Feuillantines » fait référence à un couvent parisien (maison
dans laquelle les religieux vivent en commun).

XI. Ponto
Ponto est le chien de Victor Hugo. Alors que tout est
mensonge, son chien, lui, est honnête.

XII. Dolorosae
Hugo s’adresse à sa femme (Adèle Foucher), il lui parle de la
douleur du deuil et du courage qu’ils ont eu pour traverser
cette épreuve.

XIII. Paroles sur la dune


C’est un poème sur la condition humaine. Le poète médite, fait
une introspection sur lui-même, son passé et son œuvre en
parlant de la nature.

12
XIV. Claire P.
Ce poème rend hommage à Claire Pradier, morte à 20 ans
(c’est la fille de Juliette Drouet, la maîtresse de Victor Hugo).

XV. À Alexandre D.
À travers ce poème, Hugo remercie Alexandre Dumas, qui lui a
dédié son drame intitulé « La Conscience ».
Il décrit Alexandre Dumas comme un « écrivain solaire » dont
les écrits sont portés par une énergie de vie.
Au contraire, Hugo s'associe au « sinistre » et à la nuit (en lien
avec l’épreuve du deuil qu’il traverse).

XVI. Lueur au couchant


Face au soleil couchant, le poète se souvient du temps où il
vivait en France et souligne la grandeur de Paris.

XVII. Mugitusque Boum


Encore un poème sur la condition humaine. Hugo fait l’éloge
de la nature, de la vie rurale (la campagne) et de l’amour.

13
XVIII. Apparition
Dans ce poème apparaît un ange. Le poète lui demande où il
va emporter son âme.

XXIII. Au poëte qui m'envoie


une plume d'aigle
Victor Hugo fait l’éloge du poète Roger de Beauvoir qui lui a
envoyé une lettre durant son exil et qu’il compare à un aigle.

XX. Cérigo
Le poète aborde la question du temps qui passe à travers
l’évocation de Cythère, l’île de Vénus en Grèce, qu’on appelle
aussi Cérigo.
• Dans la 1ère partie du poème, il parle de l’île de l’amour
devenue avec le temps « lugubre », tout comme «
l’homme qui vieillit » devient « solitaire et triste ».
• Dans la 2e partie, il souligne qu’il existe une Vénus
immuable et sereine : c’est l’amour éternel

14
XXI. À Paul M.
Ce poème est un éloge de Paul Meurice (un ami de Victor Hugo
qui lui avait dédicacé son drame Paris). Ils partagent les mêmes
valeurs : le progrès, la raison, la justice, la foi, la vérité, la poésie
et la liberté.

XXII. « Je payai le pêcheur qui


passa son chemin »
Victor Hugo évoque le bien et le mal à travers une scène où le
poète vient d’acheter un crabe à un pêcheur et le rejette à la
mer car il a pitié de lui.

XXIII. Pasteurs et troupeaux


Ce poème s’adresse à la femme de lettre Louise Colet (qu’Hugo
rencontrait dans le monde littéraire parisien).
Le poète parle de ses impressions de promenade dans la
nature, qui est selon lui la poésie de Dieu.

XXIV. « J'ai cueilli cette fleur pour toi… »


C’est un poème d’amour à sa maitresse Juliette Drouet. Le
poète dépeint un paysage au soleil couchant où il a cueilli une
fleur pour elle.
15
XXV. « Ô strophe du poëte, autrefois… »
Le poète se souvient du temps où il écrivait à propos du
bonheur avant de subir la douleur du deuil. Désormais, la
nature n’est plus « joyeuse » mais « noire ».

XXVI. Les malheureux


Le poète enseigne la vie à ses enfants à travers l’histoire de
l’ermite (une personne religieuse qui vit dans la solitude). Cet
homme est pauvre par ses possessions matérielles, mais riche
parce qu’il peut contempler la nature, qu’il a la foi, qu’il est
heureux.
Ce poème annonce le livre suivant, « Au bord de l’infini ».

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Pour aller plus loin

Le Joker
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