Comportement des bétons fibrés métalliques
Comportement des bétons fibrés métalliques
Ordre........../F.S.S.A/UAMOB/2016
Thème :
À ma mère
À ma femme et mes petites filles
MEDAHI Kamal
Dédicace
À Mon père
À ma mère
Nous tenons tout d’abord à adresser mes plus sincères et vifs remerciements à Mme
SAOUDI notre maitre TFE pour son excellent accueil, son aimable collaboration et ses
orientations si précieuses ainsi son soutien indéfectible.
MEDDAHI KAMAL.
MME MEDDAHI NACIRA NEE REZGUI
Sommaire
SOMMAIRE
constante) ………………………………………………………………………………….. 66
Figure II.34. Résistances de BFM 1,5% à la flexion différente Climats. (Maniabilité
constante) …………………………………………………………………………………..
66
Figure II.35 Résistances de BFM 1,75% à la flexion différente Climats. (Maniabilité
constante) …………………………………………………………………………………
67
Figure II.36 Résistances de BFM 2 % à la flexion différents Climats. (Maniabilité
constante) ………………………………………………………………………………….
68
Figure II.37 Résistances de BFM 2,25% à la flexion différente Climats. (Maniabilité
constante) …………………………………………………………………………………...
68
Figure II.38 Résistances de BFM à la compression……………………………………….. 69
Figure II.39 Module de Young des BFM …………………………………………………. 70
Figure II.40 Résistances de BFM à la Flexion conservation à l’air libre ………………... 71
Figure II.41 Résistances de BFM à la Flexion Protocole B……………………………… 72
Figure II.42 Résistances de BFM à la Flexion Protocole C……………………………… 72
Figure II.43 Résistances de BFM à la Flexion Protocole D ……………………………. 72
Liste des Tableaux
Introduction général
Le béton reste un matériau moderne, par ses nombreuses qualités il présente une excellente résistance à
la compression, une grande rigidité, une faible conductivité thermique et électrique, mais sa faible
résistance en traction, sa fragilité et son aptitude à la microfissuration limite son utilisation et fait qu’il
doit être renforcé dans la majorité de ces applications. L’intérêt de renforcement de béton par des
fibres est d’améliorer le comportement vis à vis à la traction.
L’intérêt des fibres est d’agir comme des armatures « diffuses » à l’intérieur du béton, permettant de
répartir la fissuration. Elles sont plus efficaces que les armatures traditionnelles vis-à-vis des fissures «
de service », de faibles ouvertures, mais ne permettent pas de reprendre en ultime des efforts aussi
importants que les armatures. Leur efficacité est également d’autant plus grande que l’épaisseur de la
structure est plus faible. En effet, les structures les moins épaisses tendent à présenter des fissures plus
fines et plus réparties que les structures de grande hauteur. Pour la même raison, l’efficacité des fibres
est d’autant plus grande que la structure est plus hyperstatique.
L'amélioration de la résistance du béton renforcé par des fibres métalliques permet non seulement
d'améliorer le comportement en flexion et en traction, mais également la résistance à la compression
du béton. [Gopalaratnan et al] observent dans leurs résultats statiques en compression, que la présence
de fibres d’acier dans la matrice augmente la résistance à la rupture de 35 % pour 1.5 % de volume de
fibres, De même [Damgir et al] ont trouvé dans leurs résultats que la résistance à la compression
augmente lorsque le volume de fibres augmente, cette amélioration atteint 21.20 % à 28 jours pour un
dosage de 2% de fibres, après des essais sur mortier [ RamlI M., Thanon dawood E], trouve que la
résistance diminue pour un dosage en fibres supérieur à 1.25%.
L’introduction des fibres est un moyen d’améliorer certaines propriétés du béton y compris la
résistance à l’abrasion. Les fibres métalliques ont pour rôles d’absorber et dissiper l’énergie, réduire
l’initiation et la propagation des fissures, augmenter la durabilité du béton soumis à l’abrasion et
ralentir la dégradation.
Les résultats obtenus par le déférents chercheurs, concernant l’amélioration des performances
mécanique de béton fibré sont obtenus majoritairement on utilisant une plasticité différentes, C.-à-d.
un taux de super plastifiants constant quel que soit la quantité des fibres incorporé. Toutes les études
confirme la difficulté de mise en œuvre ou bien perte de maniabilité, c'est-à-dire qu’un béton dosé à
1% de fibre n’a pas la même maniabilité qu’un béton dosé à 2 % de fibre. Et donc il parait que la
comparaison d’un béton plastique à un béton ferme ou mou est une hypothèse qui aboutisse à de
conclusions douteuses, sachant que le super plastifiants apporte lui seul un pourcentage d’amélioration
à la pâte cimentaire.
1
Introduction générale
Parmi les paramètres qui influents sur les performances mécaniques d’un béton fibré est la distribution
des fibres et leur orientation. Ce paramètre est lié directement à l’état d’ouvrabilité de béton, donc il
serait plus judicieux de comparer les déférents dosages en fibre avec la même maniabilité ( même
plasticité), et ce afin de donner les mêmes chances de distribution et orientation des fibres dans la
matrice de béton et pour avoir un mélange propice à l’obtention de la même dispersion des fibres.
C’est dans cette optique que s’insère notre travail qu’on a dressé en deux parties.
La première partie fera l’objet d’une revue de la documentation scientifique offrant une présentation
générale concernant le béton renforcé de fibres métalliques, sa composition, sa formulation et ses
différents comportements à l’état frais et à l’état durci.
La deuxième partie est consacrée à la partie expérimentale dans laquelle on a décrit brièvement la
méthode de formulation « DREUX GORISS », utilisé pour la détermination des composants de béton
étudié. Ensuite en première étape on a procédé à l’étude de béton avec les différents pourcentages de
fibre (1.25%,1.5%,1.75%,2%,2.25%) avec même dosage de l’adjuvant (maniabilité variable) et en
deuxième étape on refait l’étude avec les mêmes pourcentages de fibre mais on fixer la maniabilité
(maniabilité constante).
Des essais de compression, et traction par flexion ainsi l’essai avec extensomètre ont été effectué pour
chaque étape avec analyse et discussion pour chaque étape suivi d’une comparaison entre le
comportement du béton fibré avec ouvrabilité avec celui d’une ouvrabilité constante pour sortir d’une
conclusion générale.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Introduction général
Le béton reste un matériau moderne, par ses nombreuses qualités il présente une excellente résistance à
la compression, une grande rigidité, une faible conductivité thermique et électrique, mais sa faible
résistance en traction, sa fragilité et son aptitude à la microfissuration limite son utilisation et fait qu’il
doit être renforcé dans la majorité de ces applications. L’intérêt de renforcement de béton par des
fibres est d’améliorer le comportement vis à vis à la traction.
L’intérêt des fibres est d’agir comme des armatures « diffuses » à l’intérieur du béton, permettant de
répartir la fissuration. Elles sont plus efficaces que les armatures traditionnelles vis-à-vis des fissures «
de service », de faibles ouvertures, mais ne permettent pas de reprendre en ultime des efforts aussi
importants que les armatures. Leur efficacité est également d’autant plus grande que l’épaisseur de la
structure est plus faible. En effet, les structures les moins épaisses tendent à présenter des fissures plus
fines et plus réparties que les structures de grande hauteur. Pour la même raison, l’efficacité des fibres
est d’autant plus grande que la structure est plus hyperstatique.
L'amélioration de la résistance du béton renforcé par des fibres métalliques permet non seulement
d'améliorer le comportement en flexion et en traction, mais également la résistance à la compression
du béton. [Gopalaratnan et al] observent dans leurs résultats statiques en compression, que la présence
de fibres d’acier dans la matrice augmente la résistance à la rupture de 35 % pour 1.5 % de volume de
fibres, De même [Damgir et al] ont trouvé dans leurs résultats que la résistance à la compression
augmente lorsque le volume de fibres augmente, cette amélioration atteint 21.20 % à 28 jours pour un
dosage de 2% de fibres, après des essais sur mortier [ RamlI M., Thanon dawood E], trouve que la
résistance diminue pour un dosage en fibres supérieur à 1.25%.
L’introduction des fibres est un moyen d’améliorer certaines propriétés du béton y compris la
résistance à l’abrasion. Les fibres métalliques ont pour rôles d’absorber et dissiper l’énergie, réduire
l’initiation et la propagation des fissures, augmenter la durabilité du béton soumis à l’abrasion et
ralentir la dégradation.
Les résultats obtenus par le déférents chercheurs, concernant l’amélioration des performances
mécanique de béton fibré sont obtenus majoritairement on utilisant une plasticité différentes, C.-à-d.
un taux de super plastifiants constant quel que soit la quantité des fibres incorporé. Toutes les études
confirme la difficulté de mise en œuvre ou bien perte de maniabilité, c'est-à-dire qu’un béton dosé à
1% de fibre n’a pas la même maniabilité qu’un béton dosé à 2 % de fibre. Et donc il parait que la
comparaison d’un béton plastique à un béton ferme ou mou est une hypothèse qui aboutisse à de
conclusions douteuses, sachant que le super plastifiants apporte lui seul un pourcentage d’amélioration
à la pâte cimentaire.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Parmi les paramètres qui influents sur les performances mécaniques d’un béton fibré est la distribution
des fibres et leur orientation. Ce paramètre est lié directement à l’état d’ouvrabilité de béton, donc il
serait plus judicieux de comparer les déférents dosages en fibre avec la même maniabilité ( même
plasticité), et ce afin de donner les mêmes chances de distribution et orientation des fibres dans la
matrice de béton et pour avoir un mélange propice à l’obtention de la même dispersion des fibres.
C’est dans cette optique que s’insère notre travail qu’on a dressé en deux parties.
La première partie fera l’objet d’une revue de la documentation scientifique offrant une présentation
générale concernant le béton renforcé de fibres métalliques, sa composition, sa formulation et ses
différents comportements à l’état frais et à l’état durci.
La deuxième partie est consacrée à la partie expérimentale dans laquelle on a décrit brièvement la
méthode de formulation « DREUX GORISS », utilisée pour la détermination des composants de béton
étudié. Ensuite en première étape on a procédé à l’étude de béton avec les différents pourcentages de
fibre (1.25%,1.5%,1.75%,2%,2.25%) avec même dosage de l’adjuvant (maniabilité variable) et en
deuxième étape on refait l’étude avec les mêmes pourcentages de fibre mais on fixer la maniabilité
(maniabilité constante).
Des essais de compression, et traction par flexion ainsi l’essai avec extensomètre ont été effectué pour
chaque étape avec analyse et discussion pour chaque étape suivi d’une comparaison entre le
comportement du béton fibré avec ouvrabilité avec celui d’une ouvrabilité constante pour sortir d’une
conclusion générale.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
I. 2.1.3–Fibres de polypropylène
Les fibres de polypropylène sont fabriquées depuis 1954 par l’industrie textile. Le polypropylène est
un polymère cristallisable de la famille des polyoléfines des produits chimiques. Il a connu une
extension croissante dans ce domaine où il apporte les avantages suivants : déformabilité élevée,
imputrescibilité et bonne résistance en traction qui peut atteindre 800 MPa. Ces fibres sont utilisées
dans les bâtiments pour l’élaboration de revêtement de façades dans plusieurs constructions
(Londonderry House Hôtel), ainsi que l’élaboration de panneaux décoratifs de 33cm d’épaisseur et
aussi dans la réalisation des canalisations et des pieux.
Les fibres de polypropylène sont en général assez longues (30 à 60 mm), légères et ne sont pas
attaquées par le ciment. Leur module d’élasticité plus faible que la pâte durcie
Il convient de les utiliser de préférence pour les pièces minces devant résister, soit à l’action corrosive
de certaines ambiances dans lesquelles l’acier pourrait se corroder rapidement, soit aux chocs
mécaniques.
Si leurs caractéristiques mécaniques ont des valeurs lus faibles que celles des fibres métalliques, il faut
cependant mentionner leur insensibilité chimique, leur souplesse, qui rend aisée leur incorporation au
béton et leur allongement à la rupture (15 à 20 %), qui favorise la « ductilité » du béton.
Comme la plupart des matières plastiques, les fibres de polypropylène sont peu résistantes au feu : leur
température de fusion est d’environ 160 C mais leur fusion n’affecte pas la résistance du béton
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
peuvent être utilisées pour le renforcement ou comme charges Les principales catégories de fibres
agricoles sont :
- Fibres libériennes : extraites de la partie extérieure de la tige (lin, chanvre, jute, …)
- Fibres extraites des feuilles : fibres de sisal, de bananier, de palmier…
- Fibres extraites de poils séminaux des graines : fibres de coton, de kapok…
- Fibres extraites de l’enveloppe du fruit : fibres de coco…
- Fibres extraites des tiges ou des troncs : paille de blé, de riz, d’orge ou d’autres cultures Les fibres
naturelles contiennent principalement de la cellulose, de l’hémicellulose et de la lignine ; il existe
aussi, en faible proportion, des constituants extractibles comme les protéines ou encore des composés
inorganiques. La proportion d’holocellulose (comprenant la cellulose et L’hémicellulose) et de lignine
varie selon les fibres naturelles et l’âge de ces fibres. La composition Dépend de la condition de
croissance, de l’âge du végétal, des conditions climatiques et bien sûr de la nature des fibres
[Mohamed Dalour Hossen 2007].
I.3 - Composition des bétons de fibres et comportement.
Les bétons renforcés de fibres ont fait l’objet depuis maintenant une cinquantaine d’années d’efforts de
recherche importants. Le développement depuis une dizaine d’années de matrices cimentaires
performantes a relancé l’intérêt pour l’utilisation des composites cimentaires renforcés de fibres.
L’utilisation de fibres augmente la ductilité du béton, c’est-à-dire ses caractéristiques en post
fissuration. De plus, l’utilisation de fibres peut apporter une amélioration en flexion, en tension, en
torsion et en cisaillement ainsi qu’à la résistance aux impacts et à la fatigue [ABQ]. Un béton fibré
continue donc à supporter des charges après la formation de fissures.
L’augmentation de la capacité en flexion est obtenue grâce à l’augmentation de la résistance résiduelle
par l’utilisation des fibres. Cette propriété est aussi fonction de la nature, de la quantité et de
l’efficacité des fibres utilisées. Il est important de se rappeler que la distribution uniforme des fibres
dans le mélange est la condition essentielle pour obtenir une amélioration des caractéristiques
mécaniques du béton fibré.
Il faut combiner tout apport de fibres dans le béton à des techniques d’insertion des fibres permettant
d’éviter la formation « d’oursins ».
La recherche d’une composition optimale du béton de fibre est assez difficile, car l’ouvrabilité et
l’homogénéité du composite dépend de trois facteurs essentiels à savoir :
La géométrie des fibres définit par l’élancement, le volume de fibres ajoutées dans le béton et la forme
d’ancrage des fibres.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Concernant le premier facteur, les fibres doivent être suffisamment longues pour s’opposer à
l’ouverture des fissures ainsi elles doivent munis d’un système d’ancrage aux extrémités dans le cas
des fibres droites, néanmoins l’augmentation de la longueur et la présence des ancrages diminuent
l’ouvrabilité du mélange [HUG .81].
Les granulats du matériau doivent avoir des dimensions permettent leurs encadrement par la fibre
[DEH 75], c’est pour cette raison que la matrice de béton doit être riche en élément fin.
Lors de la mise en œuvre du béton de fibre il est conseillé d’assurer le serrage par mise en vibration du
coffrage ou table vibrante pour permettre l’orientation des fibres parallèlement au coffrage par effet de
paroi, ce qui permettra l’enrobage de la fibre dans le béton et par conséquent éviter la corrosion des
aciers.
La diminution de l’ouvrabilité du béton de fibre est récupérée par l’ajout du plastifiant dans le
mélange.
I.4 - Avantages du béton fibré
Les avantages de l’utilisation des fibres dans le béton sont présentés selon l’aspect technique et
économique.
I.4.1- Aspect technique.
L’avantage principal de l’utilisation d’un béton fibré est au niveau du contrôle de la fissuration ainsi
que du support de charge, tout dépendamment du type de fibres et du dosage utilisé.
Les principaux avantages techniques sont :
• un renforcement tridimensionnel uniformément distribué à travers le béton ;
• une augmentation de la ténacité grâce au comportement en post fissuration
• (Résistance résiduelle) ;
• une énergie d’absorption élevée ;
• une résistance aux impacts élevée ;
• une résistance à la fatigue élevée ;
• une augmentation de la résistance au cisaillement.
I.4.2- Aspect économique.
Les principaux avantages économiques des bétons fibrés sont :
• diminution du coût de mise en place et du temps de construction ;
• une optimisation du dimensionnement.
I.5- Rôle et domaines d’applications des fibres
Lorsque les charges appliquées au béton s'approchent de la charge de rupture, les fissures se propagent,
parfois rapidement. Les fibres noyées dans le béton jouent le rôle de « couture » des fissures Fig. I.3.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
En effet la longueur maximale d’une microfissure est de l’ordre de la dimension des plus gros
granulats [ROS.84]. La longueur moyenne de fibres utilisées est supérieure à la dimension du plus gros
granulat. Les fibres empêchent la propagation des microfissures qui peuvent s’agrandir par
allongement élastique ou plastique des fibres.
Effritement de la matrice de béton au voisinage de la fibre.
Glissement des fibres
Rupture des fibres.
L’agrandissement des microfissures dans la direction principale de traction conduit à la localisation
des microfissures, alors les fibres qui relient les lèvres des microfissures (Figure I.3).sont tendues et
soumises au cisaillement, les fibres absorbent une partie d’énergie qui conduit à la propagation des
microfissures.
Figure I.4 - Apport du renfort par des fibres (Essai de traction) [Cotterell 1996].
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Figure I.5 – utilisation des fibres métalliques dans les dallages industriels
I.6 –Effet de l’addition des Fibres sur le comportement des Bétons a l’état Frais.
La maniabilité des bétons est affectée de manière significative par l’addition de fibres :
La porosité du squelette granulaire est d’autant plus grande que le volume de fibres est important
[Grünewald et Walravens 2001]. Pour que les fibres soient efficaces à l'état durci, il est recommandé
de choisir des fibres plus longues que la taille du plus gros granulat [Johnston 1996] (Figure I.6),
suivant des proportions supérieures de 2 à 4 fois. Si le béton est destiné à être pompé, il préconise de
réduire le volume de granulats bruts de 10% par rapport au béton ordinaire pour faciliter l’opération.
Figure. I.6 Effet de la taille des granulats sur la distribution de fibres [Johnston 1996].
L’introduction de fibres entraînant une diminution de l’affaissement estimé entre 50 et 75 mm
[Johnston 2001]. Une teneur en fibre forte conduit à une diminution rapide de la maniabilité de béton,
cette diminution est du fait que l’ajout des fibres est traduit par une augmentation de la surface
spécifique dans le mélange, ce qui entraine une absorption d’eau conduisant au séchage du mélange
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Figure. I.7 – Effet des fibres sur la maniabilité de béton. [JEJ. 77]
Les travaux de [Antonio Domingues de Figueiredo 2015.] sur le l’influence des fibres métallique sur la
maniabilité de béton montrent que l’ajout des fibres métallique dans le béton plastique diminue
considérablement la mobilité (Figure I.8) La perte de mobilité se produit principalement par les fibres
de blocage du mouvement relatif des agrégats qui est moins intense lorsque l'on réduit le rapport
d'aspect de la fibre. Une meilleure solution peut être obtenue en réduisant la taille maximale de
l'agrégat ou en augmentant la teneur de mortier à béton. Ainsi, l'utilisation d'une méthode de
conception de combinaison appropriée, compte tenu de l'effet des fibres, est nécessaire pour garantir
des conditions d’ouvrabilité adéquates pour -fiber reinforced concrete (FRC)-.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Pour que cette méthode soit applicable au béton de fibres métalliques on fait l'hypothèse
supplémentaire suivante : L’ajout de fibre métallique ne modifie pas les deux premières hypothèses.
Rossi préconise l'utilisation de maniabilimètre LCL [Baron 1965] pour la mesure de la maniabilité,
lorsque le dosage en fibres est important. Cet appareil (décrit dans le deuxième chapitre) permet de
quantifier la maniabilité par le temps d'écoulement d'un volume fixé de béton dans un récipient soumis
à une vibration. Cette méthode de mesure est particulièrement adaptée aux bétons de fibres. En effet,
les fibres forment un enchevêtrement qui limite l'écoulement statique, rendant ainsi inutilisable un
essai comme le cône d'Abrams lorsque la teneur en fibres est élevée. De plus, le maniabilimètre utilise
un volume de 30L qui est plus représentatif que les 6 L du cône d'Abrams.
La composition du béton doit être mise en fonction des caractéristiques de la fibre et des emplois. Afin
de compenser la diminution de maniabilité due à l’incorporation des fibres il est recommandé l’emploi
des super plastifiants.
Pour notre cas, et suite à l’indisponibilité de cet appareil nous avons utilisé le cône d'Abrams pour
mesurer la maniabilité.
Comme dans notre étude l’objectif n’était pas la formulation d’un béton fibré avec maniabilité figée,
donc nous avons utilisé la méthode de Dreux Goriss pour la formulation de béton témoins, ensuite on a
évalué l’influence des Fibres sur le comportement de béton à l’état frais et à l’état durci.
i.7.1 - Optimisation des bétons de fibres métalliques (méthode B Lesage).
Dans la pratique, les étapes à suivre pour composer un béton fibré sont les suivantes :
- Fixer au départ le rapport eau sur ciment (E/C) ainsi le pourcentage de fibres à ajouter.
- faire varier le rapport S/G (sable sur granulats) et déterminer pour chaque rapport la maniabilité du
béton de fibre. Tracer la courbe reliant la maniabilité et le rapport S/G ensuite déterminer le rapport
S/G pour lequel la maniabilité est maximale.
Temps d’écoulement
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Il est possible d’augmenter ou diminuer la quantité d’eau ou ciment en gardant le rapport eau sur
ciment (E/C) le même afin d’avoir la maniabilité requise.
I.8 - Facteurs influant sur le comportement d’un béton renforcé de fibres.
Le comportement de béton renforcé en fibre est influencé par plusieurs paramètres qui affectent sont
ouvrabilité et son comportement mécanique, et pour cette raison on peut conclure qu’il est très difficile
de généraliser l’apport exact des fibres par rapport à un béton. Les principaux paramètres qui ont un
effet sur le comportement de béton sont les suivant :
Nature des fibres (métallique, synthétique …).
Distribution des fibres et leur orientation.
Forme de la fibre (ondulée, droite, plate …).
Longueur de la fibre Lf et élancement Lf/Df (Df diamètre).
Dosage de fibre dans la matrice de béton.
I.8.1– Nature des fibres :
L’amélioration des propriétés de béton fibrés est fonction de type de fibre incorporé dans le béton. Les
travaux menés par [TABET NESRINE] ont montré que les fibres métalliques améliorent les propriétés
des bétons auto plaçant (BAP) à l’état frais et durci mieux que les fibres de verres.
I.8.2– Distribution des fibres et leur orientation :
La principale cause qui affecte l’orientation préférentielle des fibres est la mise en place du béton lors
de coulage, en effet lors de coulage de béton les fibres s’orientent suivant l’axe de l’écoulement puis
parallèlement aux parois au fur et à mesure que le béton remplit le coffrage. Aussi la vibration peut
causer une orientation préférentielle des fibres suivant l’axe de vibration.
Les travaux menés par [Casanova 1996] ont montré une parfaite corrélation entre l’orientation
préférentielle des fibres et le comportement mécanique en traction suivant les trois directions. Quand
les fibres sont orientées perpendiculairement au plan de la fissure (carottes horizontales), les
éprouvettes présentent un bon comportement à la traction, avec une meilleure résistance résiduelle.
Dans ce cas, les fibres assurent un transfert optimal des contraintes à travers la fissure. A l’inverse,
lorsque les fibres sont orientées préférentiellement parallèlement au plan de la fissure (carottes
verticales), ce comportement est semblable à celui d’un béton sans aucun renfort de fibres. Dans le cas
intermédiaire (carottes diagonales), le comportement post pic est amélioré, mais de façon limitée en
raison de l’orientation des fibres intermédiaire Fig. I.5.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Figure I-10 Influence de la direction du carottage sur le comportement en traction d’un béton fibré
[Casanova 1996, 1997].
Ainsi, plusieurs auteurs ont montré que les fibres orientées perpendiculairement à l'axe de la
sollicitation reprennent efficacement la fissuration, alors qu'une orientation préférentielle parallèle à
l'axe entraîne une baisse de l'effort maximum [Bonzel 1986, Harrouche 1989].
I.8.3– Forme et Longueur et de la fibre.
L’élancement ou le rapport longueur/diamètre joue un rôle prépondérant dans la maniabilité d’un
béton renforcé de fibres (notamment métalliques) [Snyder et al. 1972, Swamy et al.1974, Hughes et al.
1976 (dans Rossi 1998)]. Pour un dosage en fibre donné, plus l’élancement est important, plus la
maniabilité du béton diminue. Rossi explique ceci par deux constatations empiriques [Rossi 1998] :
- Pour une longueur de fibre et un volume donnés, plus le diamètre de la fibre sera faible, plus la
surface spécifique sera grande. Ceci conduit à des frottements plus importants entre la fibre et la
matrice, mais aussi à un nombre de fibres élevé qui augmente la probabilité de contact entre celles-ci.
Ceci conduit à une diminution de la maniabilité quand le rapport longueur/diamètre augmente ;
- Pour un rapport longueur/diamètre fixe et un dosage en fibres donné, si le diamètre diminue, la
longueur va elle aussi diminuer. Selon le raisonnement précédent, ceci conduit à une diminution de la
maniabilité ce qui est en décalage avec la réalité car dans ce cas, le poids unitaire de la fibre intervient.
Plus elles seront grandes, plus elles auront tendance à passer à travers le fluide visqueux constitué par
la pâte de ciment pour entrer en contact avec les granulats c'est-à-dire à des frottements solides et donc
à une diminution de maniabilité.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Concernant la forme géométrique, les fibres à crochets ondulées développent un ancrage et dissipent
une énergie de fissuration par plastification de la fibre et par frottement à l’interface avec la matrice.
Aussi elles développent un ancrage supplémentaire en plus de l’adhérence avec la matrice les rendant
plus efficaces par rapport aux fibres droites.
I.8.4 – Dosage en fibre :
Le taux de fibre incorporé a une influence directe sur les propriétés de béton à l’état frais et durci. En
effet les travaux menés par [Abdul Ghaffar -2014] ont montré que :
- l’ouvrabilité diminue avec l'augmentation de la teneur en fibres métallique
- La résistance à la compression et à la flexion augmente avec l’augmentation du pourcentage des
fibres pour arriver à un maximum correspond à un dosage respectivement de 3,0% et 4,0%, des
fractions volumiques de fibres.
- En général, l'amélioration satisfaisante dans différents dosages est observée avec l'inclusion de fibre
en acier dans le béton ordinaire. Cependant, le gain maximal de la résistance du béton se trouve à
dépendre de la quantité de teneur en fibres.
- La ductilité du béton se trouve à augmenter avec l'inclusion de fibres à teneur élevée en fibres.
I.9 - Comportements des BFM à l’état durci.
I.9.1 - Comportement en compression.
La résistance à la compression simple d’un ouvrage est la donnée de base pour le calcul de la structure
en béton armé. La plupart des résultats de la littérature concernant les bétons de fibres montrent une
légère augmentation de l'effort maximum de compression avec la teneur en fibres mais au détriment de
la maniabilité [Swamy 1974b, Swamy 1975].
La plupart du temps, les fibres sont sollicitées après la formation des fissures dans le béton. Leur rôle
est alors de « coudre » les fissures et de limiter leur ouverture. C’est pourquoi on note généralement
plusieurs fissures de petites dimensions sur les éléments de BFM contrairement à quelques fissures de
grande dimension dans les éléments de béton normaux. Ces fibres agissent donc à différentes échelles
afin de limiter la fissuration du matériau causé par les charges ou le retrait [ROSSI, 2005]
[Setti F. 1, Ezziane K. 1, Setti B.] a constaté que l’apport des fibres métallique procure un gain de
29% de la résistance en compression avec un dosage de 1.5 % de fibre voir Figure I.11. Cette
amélioration peut être attribuée à l'adhérence mécanique des fibres qui permet d’augmenter la capacité
à retarder la formation des fissures et arrêter leur propagation. La longueur des fibres utilisées est de 50
mm et 0.75mm d’épaisseur.
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
[Bensaid BOULEKBACHE] a constaté dans ces travaux que le béton dosé à 1% métallique présente
un comportement mécanique très amélioré par rapport au matériau avec 0,5 % de fibre surtout au
niveau du pic. Les deux bétons (avec 1% et 0.5 % de fibre) présentent une résistance nettement plus
grande que le béton témoin voir Figure I.12
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Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
BOT : béton ordinaire témoin, BOF 60-1 : Béton avec fibre de longueur 60mm et 1%, BOF 60-1 : Béton avec fibre
de longueur 60mm et 1% de dosage, BOF 30-1 : Béton avec fibre de longueur 30mm et 1% de dosage, BOF 30-0.5 :
Béton avec fibre de longueur 30mm et 0.5% de dosage.
Cette amélioration de comportement mécanique en compression que nous avons exposé ci-dessus est
obtenue pour des bétons avec maniabilité variable. Or, dans notre cas nous allons étudier le
comportement de béton de fibre métallique à maniabilité constante et à maniabilité variable, la
connaissance des résultats de recherche des bétons de fibre métallique à maniabilité constante est
indispensable. On va citer une étude :
UAMOB/2016
18
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
BSF : Béton sans Fibre. SFI50 : Béton avec Fibres industrielles Lf 50mm et ep =0.6 mm,
BSP50 Béton avec Sous-produits industriels avec Lf 50mm et ep =0.6 mm,
BSP25 Béton avec Sous-produits industriels avec Lf 25 mm et ep =0.6 mm
Figure I.13. Résistance à la compression. Selon BENTALHA
UAMOB/2016
19
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Les fibres métalliques utilisées essentiellement en dallages industriels, dallages de parking, les pistes,
les pieux, les déversoirs de barrage, les silos [G.DREUX ET J.FESTA en 1995], présentent une bonne
résistance à la traction et à la flexion, une augmentation de la ductilité et une réduction du nombre de
joints de retrait.
[Setti F. 1, Ezziane K. 1, Setti B.] a constaté que la résistance à la flexion du béton augmente en
fonction du temps, et que l’ajout de fibres d’acier engendre une nette augmentation telle qu’on obtient
une résistance qui double de valeur en présence de 1.5% de fibres. Voir Figure I.14.
UAMOB/2016
20
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
BSF : Béton sans Fibre. SFI50 : Béton avec Fibres industrielles Lf 50mm et ep =0.6 mm,
BSP50 : Béton avec Sous-produits industriels avec Lf 50mm et ep =0.6 mm,
BSP25 : Béton avec Sous-produits industriels avec Lf 25 mm et ep =0.6 mm
UAMOB/2016
21
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Le module de Young est une caractéristique qui conditionne la rigidité de matériaux.il est définit
comme étant la pente de la partie droite de diagramme contrainte déformation. Voir Figure ci-dessous.
Figure I.16 : Exemple de diagramme contrainte - déformation en compression (E0 module de Young)
[Ali ELLOUZE 2005] dans leurs travaux a constaté que le module de Young augmente avec l’ajout
des fibres métalliques par rapport au béton sans fibre, cette augmentation peut s'expliquer à l'aide de la
loi des mélanges [R.N. Swann et P.S. Mangat (1974),]
Selon les travaux [Djebali 2013] l’ajout des fibres (type spiral et de 30 à 40 mm de longueur) en faible
pourcentage apporte une légère augmentation de la rigidité (3% à 4%) en compression, néanmoins
avec l’augmentation du volume des fibres le module tende à baisser, cette diminution peut être
expliqué par la baisse de compacité du matériau. La teneur optimale en fibre pour un module max est
4% voir Figure I.16.
UAMOB/2016
22
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
UAMOB/2016
23
Chapitre I RECHERCHES BIBLIOGRAPHIQUES
Dans ce chapitre nous avons résumé, l’état de connaissance sur le historique et le comportement
mécanique des bétons de fibres, les types, les avantages des bétons fibrés et influence de la présence
des fibres dans le béton renforcés par des fibres.
Quelques recherches sur le béton de fibre et leur comportement à l’état frais et durci (maniabilité,
résistance à la compression, résistance à la flexion et module de Young).
UAMOB/2016
24
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
CHAPITRE II PARTIE EXPERIMENTALE
Afin d’étudier le comportement des bétons fibrés et d’analyser aux mieux les résultats, Nous avons
menez notre compagne expérimentale au niveau de laboratoire EL Asnam BOUIRA selon le plan
suivant :
1. Analyse et présentations des différents constituants
2. Formulation et mise en œuvre
3. Résultats et discutions,
II.1 - Constituants des bétons étudiés.
II.1 .1 - Granulats :
Les granulats, Sable et Gravier 3/8 ; 8/15 ; utilisés dans cette étude proviennent de la carrière
KEDDARA. Les caractéristiques de chaque classe granulaire conformément aux normes sont
présentées comme suit :
II.1.1.A. Analyse Granulométrique (Norme : NF EN 933-1 -Déc. 97- ) :
II.1.1.A.1 - Sable
Le sable utilisé est un sable concassé ayant la distribution ci-après (voir Tableau II.1)
TAB. II.1 Analyse granulométrique du sable.
Ouverture des
Masse de Pourcentage de refus Pourcentage cumulés de
tamis (mm)
Refus Ri (g) (Ri/M1 x100) Tamisât : 100-(Ri/M1 x100)
6.3 00 00 100
5 9.00 0.90 99.10
2.5 88.3 8.83 91.17
1.25 399.00 39.90 60.10
0.63 621.10 62.11 37.87
0.315 787.7 78.77 21.23
0.16 922.00 92.20 7.8
0.063 991.00 99.10 0.90
Refus Cumulés
25
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.1.1.A.2 Gravier 3/8
Refus Cumulés
L’analyse granulométrique du gravier 8/15 présente une courbe bien étalée continue.
26
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.1.1.B - Caractéristiques physiques
Les analyses d’identification des mélanges granulaires que nous avons effectuées sont résumées
dans les tableaux suivants TAB. II.4, II.5, II.6.
27
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.1.2.Ciment :
Pour tous les mélanges que nous avons réalisés, le ciment utilisé est un ciment CPJ II/A 42.5
provenant de la cimenterie de M’SILA (ACC), dont les caractéristiques physico mécanique et
chimique sont dans les tableaux ci-dessous :
Résultats
Consistance (%) 30.0
Début 180
Temps de prise (mm)
Fin 230
Froid -
Stabilité (mm)
Chaud 4.0
03 jours 156
Essai de retrait (µm/m). 07 jours 269
28 jours 613
03 jours 0
Essai de gonflement (µm/m). 07 jours 0
28 jours 0
3
Masse volumique absolue (g/cm ) 3.00
Mouture de finesse selon Blaine (cm2/g) 4644
28
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Le ciment commercialisé, conservé est de caractéristique conforme aux normes.
II.1.3. Fibres
Les fibres utilisées sont des fibres métallique DRAMIX de type RC-80/30-BP à haute teneur en
carbone. Elles sont fabriquées à partir de fil d’acier tréfilé à froid. La fibre comporte à chacune de
ses extrémités un façonnage en forme de baïonnette appelé « crochet » destiné à favoriser son
ancrage dans le béton.
Les principales caractéristiques dimensionnelles et physiques sont les suivantes :
TAB. II.10.Caractéristiques de Fibre
Caractéristique Valeur
Longueur 30 mm ± 3 mm
Diamètre 0.375 mm±0.02mm
L des extrémités 1 mm ≤ L ≤3 mm
des crochets
Amplitude de crochet h ≥0,75 mm
Angle du crochet α ≥ 20°
R à la traction Rm > 1 050 N/mm²
Type d’ancrage fibre avec 2 crochets
Conditionnement Fibres encollées en
plaquette
Facteur d'élancement 80 =L/d = 30/0.75
29
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.1.4 Adjuvant
À l’effet de contrôler la maniabilité du béton et de garder une même consistance en faisant varier le
taux des fibres d’acier, nous avons utilisé un super plastifiant haut réducteur d’eau commercialisé
sous le nom : ADVA FLOW 390. Cet adjuvant est importé de l’Italie par l’Entreprise Nationale des
Grandes Ouvrages d’Arts ENGOA pour ces chantiers.
Il présente les caractéristiques suivantes Tableau :
TAB. II.11. Caractéristiques de L’adjuvant
Caractéristique Valeur
Forme Liquide
Couleur Brun clair
Densité de 1,050 ± 0.02 à 20° C
Teneur en chlorure Absent
Délai de conservation 12 (douze) mois
II.2 - Formulation.
L’étude de la composition de béton ordinaire consiste à définir le mélange optimal des différents
granulats, dont on dispose ainsi que le dosage en ciment et en eau à l’effet d’obtenir un béton qui
répond aux spécifications recherchés.
Donc l’étude d’une composition de béton comporte presque toujours, à rechercher conjointement
deux qualités essentielles à savoir : résistance et maniabilité, or ces deux qualité sont étroitement
liées l’une à l’autre, quant aux facteurs dont elles dépendent mais elles varient en sens inverse
[Dreux] Comme montré dans le tableau ci-dessous.
30
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
TAB. II.12.Qualité de divers paramètres en fonction Soit de l’ouvrabilité soit de la résistance
recherchée
La méthode que nous avons utilisée pour la composition de béton est la méthode DREUX –
GORISS vue sa simplicité de détermination des différents constituants bétons.
- 28 : Résistance à 28 jours.
- fcm : classe vraie de ciment.
- G : coefficient granulaire.
- C : dosage en ciment (kg/m3)
- E : dosage en eau (kg/m3)
31
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
La valeur approximative du coefficient granulaire G est déterminée selon le tableau ci-dessous
établi par George DREUX [G.DREUX et FESTA].
TAB. II.13. Valeur approximative du coefficient granulaire G
Pour notre cas nous avons D<16mm ce qui donne un G=0.45, avec bonne qualité.
= +
.
.
= + 0.45 = 2.54
. .
Figure II. 2- Graphe indiquant le dosage en ciment en fonction de C/E et de l’ouvrabilité désirée on
déduit le dosage en ciment.
32
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
C. Courbe de référence.
La courbe de référence à comme point d’origine le point O et passe par le point de brisure A et
point final et le point B. Les coordonnées des points A, B, O sont déterminés comme suit :
X = 0.063
Point O
Y =0
X= D = 15
Point B
Y= 100
Point A
Y = 50 − √D + K + Ks + Kp
Nous avons vibration normale, dosage en ciment 400 +f et granulats concassés donc
K= -2
33
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Ks : Coefficient d’ajustement pour les sables.
Ks = 6 Mf -15 = 6x2.83-15 = 2
Kp : Ajustement du dosage en sable pour faciliter le transfert par les pompes à béton.
Kp = 0 si béton non pompable
5 < Kp <10 si béton pompable.
Kp = 0
Y= 50 -√15 + 1.38 - 2 = 46.14
X=0.063 X= 15 X= 7.5
Point O , point B , Point A
Y= 0.00 Y= 100 Y= 46.14
100
90
80
70
TAMISATS CUMULES (%)
60
G 8/15
G 3/8
50
Sable 0/3
40 C de référence
30
20
10
0
0.1 0.2 0.3 0.6 1 2 5 10 16
TAMIS (mm)
D. Ligne de partage.
La ligne de partage joint le point d'ordonnée 95% de la courbe granulaire du plus petit granulat au
point d'ordonnée 5% de la courbe granulaire du plus gros granulat.
34
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
D’après la courbe des granulats ci-dessus on obtient les dosages des granulats suivant :
Sable 0/3 : 41 %.
Gravier 3/8 : 12 %.
Gravier 8/15 :47%.
D max = 15mm, béton plastique vibration normale.
D’après le tableau de valeur du coefficient de compacité = 0,812.
Les valeurs des constituants solides sont les suivantes :
Volume absolu total : V = 1000 × = 812 L
Volume absolu de ciment : 400/3.00 = 133.33 L
Volume absolu des granulats : Vg = 812 – 133.33 = 678.67 L
Nous exposons les différentes étapes effectuées pour confectionnés les différents échantillons
lors de notre compagne expérimentale. Ces techniques expérimentales menées conformément aux
normes en vigueur (NF EN 480-1).
35
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.2.B.1 - Malaxage.
Le malaxeur utilisé est un malaxeur à axe verticale, à tambour Capacité cuve 130 litre, capacité utile
90 litres, avec roues, barre de traction et pales additionnelles destinées au béton d’affaissement
faible. Il permet pendant le malaxage d’observer l’ouvrabilité de béton (voir figure II.3)
Les étapes de malaxage sont comme suit :
- Introduction du gravier 8/15 ensuite gravier 3/8 ensuite le ciment et en dernier lieu le sable.
- l’homogénéisation du mélange à sec (ciment et sable et gravier) pendant 30 secondes. Le
malaxage se fait à vitesse lente.
- Introduction de l’eau de gâchage au cours du malaxage, ce qui a pour but de mouiller le Mélange
et de faciliter la mise en place, le fluidifiant est ajouté directement dans le béton au même temps
avec l’eau ainsi les fibres métalliques qui sont ajoutées progressivement en pluie au mélange, cette
étape prend 2 minute et 30 seconde. Après l’introduction de tous les constituants malaxer pendant 2
minutes et on détermine la consistance dans les 5 min qui suivent la fin du malaxage.
La confection des éprouvettes se fait dans les 30 min qui suivent la fin du malaxage.
36
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Cet essai consiste à remplir un moule tronconique (D=20 cm, d= 10cm, h= 30cm) en trois couches
tassées par une tige d'acier de 16 mm de diamètre et d'extrémité arrondie. Le piquage est exécuté
selon un ordre de 25 coups par couche avec répartition des coups uniformément sur la section de
chaque couche. On soulève, ensuite, le moule verticalement avec précaution et sans imprimer au
37
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
béton un mouvement latéral ou de torsion, puis, on mesure l'affaissement [Groupe Eyrolles].voir
Figure II.6
38
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Le principe de l’essai est de mesurer le temps d’écoulement du béton soumis à une vibration. La
conduite de l’essai est la suivante : on introduit le béton dans la partie la plus grande délimitée par
la cloison. Le béton est mis en place en 4 couches, chaque couche étant soumise à 6 coups au
moyen de la tige de piquage. Quatre minutes après la fin du malaxage, la cloison est retirée,
provoquant la mise en route du vibrateur et le déclenchement du chronomètre. Sous l’effet de la
vibration, le béton s’écoule. Le chronomètre est arrêté quand le béton atteint un trait repère sur la
paroi opposée du boîtier. Le temps t mis par le béton pour s’écouler caractérise sa consistance. Ce
temps sera d’autant plus court que le béton sera plus fluide et plus maniable. L’essai de mesure du
temps d’écoulement est réalisé conformément à la norme NF 18-452 et NF P 15-437. (Norme
utilisée pour le cas béton).
Pour notre cas on a utilisé le cône d’Abrahams et ce suite à l’indisponibilité de Maniabilimètre.
Les essais de compression sur des éprouvettes de béton fibré et témoin sont réalisés au laboratoire
de Génie Civile UAMOB à l’aide d’une Presse de compression de capacité 3000KN [3R] à
asservissement hydraulique, en contrôlant la vitesse de chargement. Le pilotage de la presse est
assuré par un logiciel qui donne les résultats sous forme numérique et graphiques.
L’essai est mené sur des éprouvettes de forme cylindrique normalisées (16x32 cm ; norme [NF EN
12390-1]) voir Figure II.8, Confectionné et conservés selon la norme [NF EN 12390-2] dans notre
cas à l’air libre.
L’éprouvette, une fois rectifiée doit être centrée sur la presse d’essai avec une erreur inférieure à 1%
de son diamètre. La vitesse de montée en charge est effectuée à raison de 0.6 Mpa/s avec une
tolérance de 0.2 MPA. Pour des éprouvettes de 16x32 cm, La charge de rupture est la charge
maximale enregistrée au cours de l’essai. La contrainte de résistance à la compression est le rapport
entre la charge de rupture et la section transversale de l’éprouvette.
La résistance à la compression est donnée par l'équation suivante : FC = F/AC avec :
FC : Résistance en compression,
F : Charge maximale, exprimée en Newtons ;
AC : Aire de la section de l'éprouvette sur laquelle la force de compression est appliquée.
39
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Pour évaluer la résistance de traction par flexion on a utilisé des éprouvettes prismatiques
normalisées, de dimensions 7 x 7 x 28 cm (Figure II.9) conforme à la norme EN 12390-1. La presse
qui répond aux normes est, munie d’un banc de flexion 3 points. Cet essai permet de déterminer la
résistance à la traction par flexion du béton étudié, l’essai le plus couramment utilisé. Il consiste à
rompre en flexion une éprouvette prismatique de côté a et de longueur 4a (7 x 7 x 28). Le module
de flexion déterminé à partir de la portion linéaire de la courbe force déformation et la résistance de
traction par flexion est égale :
40
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Machine de Flexion
3
σt =
2 ℎ
Avec :
t : Contrainte de traction en (N/mm2)
F : charge totale appliquée à la rupture en flexion exprimé en N.
L : la portée en mm, b et h sont la largeur et la hauteur de l’éprouvette exprimées en mm
(Voir Figure. II.9 ci-dessus).
41
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.4.3- Extensomètre : [NF EN 12390-5]
L’extensomètre est utilisé (voir Figure II.10), est constitué de deux anneaux rigides, chacun
fixé à la paroi de l’éprouvette au moyen de trois vis. La vis est arrondie à son extrémité pour
éviter la pénétration de la vis dans l’éprouvette. Trois capteurs de déplacement sont fixés à l’un
des anneaux pour déterminer le déplacement entre les deux anneaux. La moyenne des trois
mesures donne la valeur de Δl, de l’éprouvette pendant l’essai et par conséquent la déformation.
42
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
43
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
II.5 – Méthodologie de la préparation des gâchés de béton.
Dans ce paragraphe nous décrivons les différents axes ou protocoles réalisé afin de répondre
à notre problématique posée.
Pour chaque gâché de béton on a confectionné trois éprouvettes cylindriques 16x32 cm et
vingt et un (21) éprouvettes prismatiques 7 x 7 x 28 cm.
Les déférentes étapes de préparation de béton sont.
Première étape : Préparation de béton témoin avec 1.3 % d’adjuvant en masse de la teneur
en ciment.
Deuxième étape : Préparation de béton fibré avec maniabilité variable (taux d’adjuvant
constant) pour les différents pourcentages de fibre1.25% 1,5% 1,75. 2% 2,25%)
Troisième étape : Préparation de béton fibré avec maniabilité constante (taux d’adjuvant
variable (Affaissement constant) pour les différents pourcentages de fibre 1,5% 1,75. 2%
2,25%).
Pour la troisième étape on a fixé l’affaissement à la valeur que nous avons trouvé dans la
deuxième étape avec 2.25% de fibre et 1.3 % d’adjuvant et on a réalisé quatre gâchés avec cette
affaissement (constant) avec des taux de fibre de : 2%, 1.75%, 1.5% et 1.25% et des taux
d’adjuvant variable pour avoir la maniabilité souhaitée.
Appellation :
BT béton témoin
BF 1.25% : Béton fibré avec 1.25% de fibre.
BF 1. 5% : Béton fibré avec 1. 5% de fibre.
BF 1.75% : Béton fibré avec 1.75% de fibre.
BF 2% : Béton fibré avec 2% de fibre.
BF 2.25% : Béton fibré avec 2.25% de fibre.
II.6– Environnement de conservation.
Afin de connaitre l’influence de mode de conservation sur la résistance en traction par
flexion nous avons procédé pour chaque étape et pour chaque gâché à la conservation des
éprouvettes prismatiques selon quatre (04) protocoles (A, B, C, D).
Protocole A : Conservation pendant 28 jours à l’aire libre à 20°.
Protocole B : Conservation pendant 28 jours à l’aire libre à 20° ensuite dans l’eau pendant
deux (03) jours.
Protocole C : Conservation pendant 28 jours à l’aire libre à 20° ensuite pendant trois (03)
jours à l’étuve sous une température de 50 °.
Protocole D : Conservation pendant 28 jours à l’aire libre à 20° ensuite pendant Trois (03)
jours dans l’eau ensuite durant Trois (03) jours à l’air libre.
44
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
A) à - l’état frais.
100
90
Affaissement en cm
80
70
60
50
40
30
20
10
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM (% en Fibre)
45
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
B - à l’état durci.
Résistance à la compression.
BT 37.1 742.1
BF 1.25% 34.2 684.1
BF 1.5% 30.8 601.5
BF1.75% 39.6 792.57
BF 2% 43.1 861.3
45
40
35
30
25
20
15
10
5
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM ( %en Fibre)
46
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
On remarque d’après les résultats obtenus, pour les dosages de 1.75 %, 2%,2.25% on constate une
augmentation de la résistance à la compression par apport au béton témoin. Par contre une baisse de
résistance à la compression par apport pour les dosages de 1.25% et 1.5%, le taux d’amélioration est
de 6 % ; 16% ; 11% respectivement pour les dosages de 1.75 %, 2% et pour un dosage de 2.25%.
Quant à la baisse de la résistance pour les dosages de 1.25% et 1.5% la cause est probablement lié à
la mauvaise orientation des fibres dans la matrice de béton. L’augmentation de la résistance est due
à la bonne répartition des fibres dans la matrice de béton, c’est-à-dire proche de l’homogénéité
33
28
23
2.25%
2%
1.75%
18
Contrainte (Mpa)
1.50%
1.25%
13
8
32 52 72 92 112 132 152 172
Déplacement µmm
47
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Toutes les courbes présentent un tronçon droit puis courbé ensuite rupture,
Qu’au départ de l’application et pour de faible contrainte on enregistre une déformation primaire
pour les mélanges 2% et 1,25% contrairement à d’autres pourcentages.
Le mélange à 2,25%, sa courbe est aléatoire à la fin de l’essai. Pour la courbe de 1,5% n’atteint pas
la même contrainte de rupture que les autres.
La courbe du mélange à 1,75 % présente la plus grande tangente
Module de Young.
BFM 2% 35.498
48
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
50000
45000
40000
Module de Young (Mpa)
35000
30000
25000
20000
15000
10000
5000
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM (% en Fibre)
Le béton à 1.75% de fibre présente un module élevé par rapport aux autres dosages de béton,
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28
jours sont représentés sur la figure ci-dessous.
49
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
8
Résistance à la Flexion (Mpa)
7
6
5
4
3
2
1
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM (% en Fibre)
Figure II.15. Résistance à la flexion des BFM (Adj. constant) sous environnement ambiant A
On constate que l’ajout de fibres métallique entraîne une nette augmentation de la résistance à la
flexion par rapport au béton ordinaire.
L’amélioration de la résistance à la flexion est de de 87% pour un dosage de 1.25% de fibre, 65%
pour un dosage de 1.5%, 88% pour un dosage de 1.75 % de fibres, 60% pour un dosage de 2% de
fibre et 54% pour un dosage de 2.25 %. A la lumière de ces résultats on peut déduire que le dosage
optimum est de 1.75% de fibres.
À partir de 1,75% plus on augmente le taux de fibre plus la résistance diminue.
Il est bien clair que l’amélioration apportée par l’ajout des fibres sur le comportement mécanique en
traction par flexion est beaucoup plus importante que celle à la compression, cette amélioration est
due à la participation de la fibre à la couture de fissures.
50
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28
jours ensuite conservés dans l’eau pendant trois (03) jours sont représentés sur la figure ci-dessous
12
Résistance à la Flexion (Mpa)
10
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM ( % en Fibre)
Figure II.16. : Résistance à la flexion des BFM (Adj constant) sous environnement humide B
Tous les mélanges présentent une amélioration en comparaison au béton ordinaire conservé
uniquement dans l’air, ce qu’on peut expliquer par amélioration de l’adhérence matrice –fibre dans
cet environnement
Une haute résistance obtenue pour le béton dosé a 1,25% de fibre métallique.
Une diminution e la résistance au-delà de 1,75% de fibre métallique.
51
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant
28 jours ensuite conservés à l’étuve pendant trois (03) jours sous une température de 50 °
sont représentés sur la figure ci-dessous
9
Résistance à la lexion (Mpa)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Béton 1.2 1.5 1.75 2 2.25
témoin BFM (% en Fibre)
Figure II.17 : résistance à la flexion des BFM (Adj. constant) sous environnement chaud C
8
7
6
5
4
3 l'air libre
2 Température
1
0
0 1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM %
Chute de la résistance du béton ordinaire et de béton de 2,25% de fibre par rapport au climat (air
libre)
52
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
L’apport des bétons fibrés est très remarquable dans cet environnement, en note les mélanges à
1,25% et 1,75% ont une bonne résistance.
Protocole D
Les résultats des essais de flexion des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28 jours ensuite
conservés dans l’eau pendant trois (03) jours ensuite conservés à l’air libre pendant trois (03) jours
sont représentés sur la figure ci-dessous.
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Béton 1.25 1.5 1.75 2 2.25
témoin
BFM (%en Fibre)
Figure II.19 : Résistance à la flexion des BFM (Adj. constant) sous environnement D
53
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
9
Résistance à la flexion (Mpa)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
Figure II.20 : Résistance à la flexion de BFM 1,25% (Adj constant) a différents climats
L’amélioration déjà prouvée par le béton fibré sans aucun additif par rapport au béton témoins dans
les différents environnements, à partir de ce graph on conclut que pour le taux de 1,25%
Sachons que la valeur de la résistance à la flexion du béton ordinaire est de 4 MPa, du graphe nous
constatons que l’ajout de 1,25% de fibre résiste mieux que le BO pour tous les climats, comme en
signale la chute de résistance au climat humide.
54
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (1.5% de Fibre)
Figure II.21 : Résistance à la flexion de BFM 1,5% (Adj constant) a différents climats
Le mélange de 1,5% de fibre métallique montre une très légère amélioration par rapport au béton
ordinaire, mais on constate l’influence de l’humidité sur ce mélange, car pour le climat B et D
(présence d’eau) la résistance à la flexion est notable.
C.2.3 – Béton fibré de 1.75 % de fibre
10
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (1.75 %de Fibre)
Figure II.22 : Résistance à la flexion de BFM 1,75% ( Adj constant) a différents climats
Le mélange à 1,75% présente une résistance importante en comparaison au BO.
L’amélioration est deux fois plus que le béton ordinaire pour le dosage a 1,75% sous climats
humide et chaud.
55
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Une chute sensiblement pour le climat aléatoire D. et un maximum au climat humide
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (2% de Fibre)
L’amélioration est 40 à 50% plus que le béton ordinaire pour le dosage à2% sous différents climats.
Une résistance sensiblement observé pour le climat humide mais la plus faible amélioration est
obtenue a l’air ambiant.
56
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
7
Résistance à la flexion (Mpa)
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (2.25% de Fibre)
Figure II.24 : Résistance à la flexion de BFM 2.25 % (Adj. constant) à différents climats
Une résistance plus élevée constaté pour le climat humide mais la plus faible amélioration est
obtenue à conservation sous température.
57
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
1,4
Taux d'adjuvant en % de teneur en ciment)
1,2
0,8
0,6
0,4
0,2
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
On constate clairement que les fibres diminuent la maniabilité d’un béton ce qui confirme ce que
nous avons constaté dans la première partie (maniabilité variable). Pour cette raison l’ajout d’un
super plastifiant indispensable. Les résultats obtenus donnant un affaissement de 50mm.
58
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistance à la compression.
Tableau II.17. Résultats des essais de compression simple (Adj. variable)
Résistance à la compression (MPA) à 28
Béton
jours
BF 1.25% 23.4
BF 1.5% 34.9
BF1.75% 36.2
BF 2% 35
BF 2.25% 41.4
50
40
30
20
10
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
Figure II.26 Résistances des BFM à la compression 28 jours (Différents taux) (Maniabilité
constante)
On conclut de la courbe : plus la quantité de fibre augmente plus la résistance à la compression est
amélioré. Une sensible diminution pour 2% de fibre métallique.
59
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résultats de l’Extensomètre, contrainte déformation
30
1.25
%
25 Fibr
e
1.75
20
%
Contrainte (Mpa)
fibr
15 e
1.5
10 %
fibr
e
5
0
0 50 100 150 200
Déplacements en
1.25% 42264.15094
1.5% 49259.25926
1.75% 38987.34177
2% 35729.16667
2.25% 38225.25597
60
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
50000
Module de Young (Mpa)
40000
30000
20000
10000
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
Le béton fibré à 1,5% présente un module élevé, le dosage 1,75% a un palier plastique considérable.
Au-delà d’un dosage de 1.75 % en enregistre une diminution de module
61
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistance à la flexion
Comparaison des résultats selon l’état d’environnement ou (Climat)
o II.3.1.1 – Comparaison protocole A (Air libre)
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28
jours sont représentés sur la figure ci-dessous.
8
7
6
5
4
3
2
1
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
Figure II.29 Résistances des BFM à la flexion à Différents % fibre. (Maniabilité constante)
Du graph on conclut que tous les dosages on a une amélioration représentative, en terme de quantité
les dosages 1,25 % et 1,75% résiste mieux que les autres.
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28
jours ensuite conservés dans l’eau pendant trois (03) jours sont représentés sur la figure ci-dessous.
62
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistances des BFM à la flexion en fonction de dosage en Fibre (Adj. Variable) protocole B
Résistance à la Flexion (Mpa)
10
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM ( % de Fibre)
Figure II.30 Résistances des BFM à la flexion à environnement ambiant. (Maniabilité constante)
On remarque : dans cette méthode l’augmentation de la résistance à la flexion en fonction des fibres
à une forme d’une courbe en cloche qui a pour optimum 1,75%.
Pour l’effet de l’eau sur les différents dosages nous quantifions le taux d’amélioration par rapport à
la température ambiante : 26%, / 35,5% / 37,8% /11,8% respectivement pour les dosages 1,25
%. .1, 5% 1,75% . 2%. 2,25%.
Les résultats des essais de flexion des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28 jours ensuite
conservés à l’étuve pendant trois (03) jours sous une température de 50 ° sont représentés sur la
figure ci-dessous.
63
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistances des BFM à la flexion en fonction de dosage en Fibre (Adj. Variable) protocole C
Résistance à la lexion (Mpa)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
Figure II.31. Résistances des BFM à la flexion à l’environnement chaud. (Maniabilité constante)
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes conservés à l’air libre pendant 28
jours ensuite conservés dans l’eau pendant trois (03) jours ensuite conservés à l’air libre pendant
trois (03) jours sont représentés sur la figure ci-dessous.
64
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistances des BFM à la flexion en fonction de dosage en Fibre (Adj. Variable) protocole D
7
Résistance à la Flexion (Mpa)
0
1,25 1,5 1,75 2 2,25
BFM (% de Fibre)
Figure II.32 Résistances des BFM à la flexion à l’environnement alterné. (Maniabilité constante)
On remarque : dans cette méthode l’augmentation de la résistance à la flexion en fonction des fibres
à une forme d’une courbe en cloche qui a pour optimum 1,75%. Qui est de même que le climat B,
uniquement dans cet environnement avec un taux moindre.
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes de BFM 1.25 % conservés à
déférents environnement sont représentés sur la figure ci-dessous.
65
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM ( 1.25% de Fibre)
Figure II.33 Résistances de BFM 1,25% à la flexion différente Climats. (Maniabilité constante)
7
Résistance à la flexion (Mpa)
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (1.5% de Fibre)
Figure II.34. Résistances de BFM 1,5% à la flexion différente Climats. (Maniabilité constante)
66
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes de BFM 1.75 % conservés à
déférents environnement sont représentés sur la figure ci-dessous.
9
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
Figure II.35 Résistances de BFM 1,75% à la flexion différente Climats. (Maniabilité constante)
Le béton dosé à 1,75% de fibre métallique a le meilleur comportement pour l’ensemble de condition
environnementale
Les résultats des essais de flexion par traction des éprouvettes de BFM 2 % conservés à déférents
environnement sont représentés sur la figure ci-dessous.
67
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Résistance à la flexion (Mpa) Résistance à la Flexion de BFM 2 % en fonction de l’environnement. (Adj. Variable)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM ( 2% de Fibre)
De la figure on conclut que le béton dosé à 2% de fibre métallique résiste mieux que le béton
ordinaire, beaucoup mieux au climat humide et alterné
Béton fibré de 2.25 % de fibre.
7
6
5
4
3
2
1
0
Protocole A Protocole B Protocole C Protocole D
BFM (2.25 % de Fibre)
Figure II.37 Résistances de BFM 2,25% à la flexion différente Climats. (Maniabilité constante)
68
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Un comportement très proche a tous les conditions environnementales.
Résistance à la compression :
45
40
35 affaissemen
t variable
30
Résistance à la compression (MPA)
25
20 affaissemen
15
t constant
10
0
1,25% 1,50% 1,75% 2,00% 2,25%
BFM (% de Fibre)
Module de Young
69
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Module de Young
50000
45000
affaissement
Module de Young (MPA)
40000 variable
35000
30000
25000 affaissement
20000 constant
15000
10000
5000
0
1,25 1,50 1,75 2,00 2,25
BFM (% de Fibre)
A maniabilité variable le béton à 1.75 % de Fibre présente un module mieux que les autres.
Quant à maniabilité constante c’est le dosage de 1.25 % qui a donné un module élevé ensuite il y a
une diminution de valeur de module.
70
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Flexion
Comparaison en fonction de l’environnement
conservation air libre (protocole A)
Résistance à la Flexion
8
7 affaissement
Résistance à la Flexion (MPA)
variable
6
5
4 affaissement
constant
3
2
1
0
1,25 1,50 1,75 2,00 2,25
BFM (% de Fibre)
En remarque que l’adjuvant a un rôle très important dans cet environnement, d’ailleurs pour les
bétons fermes présentent des résistances moindre en comparaison au béton plastique (1,25% 1,5%
et 1,75%
Deux différentes conclusions entre les deux méthodes, le taux d’amélioration dans les deux
méthodes est bien différents, car cette amélioration n’est pas du uniquement à l’incorporation des
fibres, mais a l’effet ou à l’excès d’adjuvants par rapport à la matrice cimentaires.
(protocole B)
71
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Les résultats sont proches entre les deux méthodes en quantité inferieur quand, on utilise
maniabilité constante, lors des bétons dosés supérieur 1,5% l’aspect du mélange bétons (ordinaire +
fibre métallique) devient béton ferme.
Plus la quantité d’adjuvant diffère entre les deux gâchés pour les deux différents méthodes, la
comparaison ne donne pas les mêmes conclusions. Pour 1,25% une énorme différence de
comportement.
(protocole C)
9
8
affaissement
7
variable
6
5
4 affaissement
3 constant
2
1
0
1,25 1,50 1,75 2,00 2,25
BFM (% de Fibre)
72
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Supérieur à 1,75% de fibre métallique, les deux résultats se rapprochent, et inferieur à cette valeur
les résultats s’éloigne.
Pour le dosage 1,75% présente le meilleur comportement dans les deux méthodes. Par contre
1,25% change de comportement ou réduction de résistance à la diminution d’adjuvant.
Dans les deux méthodes et pour l’environnement C cet histogramme montre que : tous les BFM
résistent mieux que le BO ;
Plus le béton est élastique plus les résultats sont différents, ce qui veut dire que le taux
d’amélioration est du conjointement au (fibre + adjuvant)
(protocole D)
9
Résistance à la Flexion (MPA)
8
affaissement
7 variable
6
3 affaissement
constant
2
0
1,25 1,50 1,75 2,00 2,25
BFM (% de Fibre)
À l’environnement alterné, nous constatons que l’adjuvant à quantité permettant une maniabilité
constante donne le meilleur comportement, sauf pour 1,25%.
Dans cet environnement les résultats sont comparables pour l’hypothèse d’affaissement constant et
hypothèse d’adjuvant constant
73
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Conclusion
Le béton de fibre, ce matériau est employé dans une vaste gamme d’applications et faisant
objet de plusieurs travaux de publication et de brevet. Préciser et q u a n t i f i e r les comportements
mécaniques, prévoir l’effet de la présence des fibres dans la matrice et évaluation des
performances à moyen et long terme est la problématique des études de recherche.
Tenant compte de la base de données unique dans une étude, en termes de (granulats, ciment,
fibres, eau) les variables sont le dosage en fibre et la maniabilité.
Les différents dosages formulés en fixant l’une des variables séparément, résultent ce qui suit :
Une baisse de résistance à la compression pour les dosages de 1.25% et 1.5%, le taux
d’amélioration est de 6 % ; 16% ; 11% respectivement pour les dosages de 1.75 %, 2% et pour un
dosage de 2.25%.
Extensomètre : Pour de faible contrainte on enregistre une déformation primaire pour les mélanges
2% et 1,25%.
Pour la courbe de 1,5% n’atteint pas la même contrainte de rupture que les autres. La courbe du
mélange à 1,75 % présente la plus grande tangente
Flexion :
- C° Chute de la résistance du béton 2,25% de fibre par rapport au climat (air libre). en note
les mélanges à 1,25% et 1,75% ont une bonne résistance à l’environnement chaud.
- D° Le plus faible % est enregistré pour le mélange à base de 1,5%. tous les mélanges fibrés
ont une résistance meilleure par rapport au béton ordinaire. Les deux meilleurs pourcentages
sont 1,25% et 1 75% dans l’environnement alterné.
- Hypothèse rhéologique ou (maniabilité constante ce qui résulte des bétons élastiques,
plastique ou ferme, à comparer) :
74
Chapitre II PARTIE EXPERIMENTALE
Plus la quantité de fibre augmente plus la résistance à la compression est amélioré. Une sensible
diminution pour 2% de fibre métallique
Extensomètre : Le béton fibré a 1,5% présente le plus fragile et faible module, le dosage 1,75%
à un palier plastique considérable
Flexion :
- A° En terme de quantité les dosages 1,25 % et 1,75% résiste mieux que les autres.
L’allure des histogrammes résulte une diminution à partir du dosage 1,75% à l’air
ambiant.
- B ° Une courbe de forme en cloche qui a pour optimum 1,75%.. Nous quantifions le taux
d’amélioration par rapport à la température ambiante : 26%, / 35,5% / 37,8% /11,8%
respectivement pour les dosages 1,25 %, .1, 5% 1,75% . 2%. 2,25%.
A la lumière de ces résultats on peut déduire que la méthode numérique, c'est-à-dire [taux
d’adjuvant constant] ou bien ne pas tenir compte de fermeté ou élasticité des bétons, ne quantifié
pas réellement le comportement des BFM. Dans cette méthode l’excès de super plastifiants permet
une certaine fluidité aux fibres, ce qui engendre la ségrégation de ces derniers ou la mauvaise
répartition. Plus le rapport Super plastifiants /fibre est important plus la distribution est non
homogène.
75
Résumé.
L’intérêt de renforcement de béton ordinaire par des fibres est d’améliorer le comportement vis à vis
différentes sollicitations, et prouvé l’efficacité des fibres.
L'amélioration de la résistance du béton renforcé par des fibres métalliques permet non seulement
d'améliorer le comportement en flexion, traction compression, la résistance à l’abrasion. Absorber et
dissiper l’énergie, réduire l’initiation et la propagation des fissures, augmenter la durabilité du béton,
ralentir la dégradation. Les résultats obtenus par le déférents chercheurs, concernant l’amélioration des
performances mécanique de béton fibré sont obtenus majoritairement on utilisant une plasticité
différentes, C.-à-d. un taux de super plastifiants constant quel que soit la quantité des fibres incorporé.
Toutes les études confirment la difficulté de mise en œuvre ou bien perte de maniabilité,
En génie des matériaux, en classe les matériaux selon leurs origines, minéralogie, plasticité. Donc
il parait que la comparaison en termes de comportement, un béton plastique à un béton ferme ou mou
est une hypothèse qui aboutisse à de conclusions douteuses, sachant que le super plastifiant apporte lui
seul un pourcentage d’amélioration à la pâte cimentaire.
Parmi les paramètres qui influents sur les performances mécaniques d’un béton fibré est la distribution
des fibres et leur orientation. Ce paramètre est lié directement à l’état d’ouvrabilité de béton, donc il
serait plus judicieux de comparer les déférents dosages en fibre avec la même maniabilité ( même
plasticité), et ce afin de donner les mêmes chances de distribution et orientation des fibres dans la
matrice de béton et pour avoir un mélange propice à l’obtention de la même dispersion des fibres.
Des essais de compression, et traction par flexion ainsi l’essai avec extensomètre ont été effectué pour
chaque mélange à différentes environnements avec analyse et discussion des résultats.
On peut déduire que la méthode numérique, c'est-à-dire [taux d’adjuvant constant] ou bien ne pas tenir
compte de la plasticité des bétons, ne quantifié pas réellement le comportement des BFM. Dans cette
méthode l’excès de super plastifiants permet une certaine fluidité aux fibres, ce qui engendre la
ségrégation de ces derniers ou la mauvaise répartition. Plus le rapport Super plastifiants /fibre est
important plus la distribution est non homogène.
Abstract
The Ordinary concrete reinforcing fiber interest is to improve the behavior towards different stresses,
and proved the effectiveness of the fibers.
Improving the strength of the concrete reinforced by metal fibers makes it possible not only to improve
the behavior in bending, compressive strength, and resistance to abrasion. Absorb and dissipate
energy, reduce the initiation and propagation of cracks, increase the durability of concrete, slow
degradation. The results obtained by the researchers vas on improving mechanical performance of
fiber concrete is mainly obtained using a different plasticity, superplasticizers a constant rate
regardless of the amount of incorporated fibers. All studies confirm the difficulty of implementation or
loss of maneuverability,
Bibliographies
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