Procédé de production d'acide phosphorique
Procédé de production d'acide phosphorique
Dans le procédé par voie humide le phosphate naturel est dirigé par un acide
(généralement l’acide sulfurique), La réaction donne comme sous-produits du gypse et
du fluorure d’hydrogène.
Dihydrate Hémihydrate
A faire passer le plus possible de P2O5 du phosphate naturel dans l’acide produit, an
d’autres termes à faire en sorte que le moins possible de P2O5 se perde dans le
gâteau du gypse.
A obtenir la plus forte teneur de P2O5 (45à 50%) dans l’acide produit.
A obtenir le gypse sous-produit sous une forme qui se prête au filtrage et d’une
qualité qui en permettre l’utilisation ultérieure.
Les procédés par voie humide se divisent en deux parties selon la nature du
gypse. On peut produire un gypse dihydraté (CaSO4, 2H2O) et on peut aussi produire
un gypse hémi hydrate (CaSO4, 1/2H2O). Mais on trouve des procédés qui peuvent
produire une forme de gypse tout en passant par l’autre forme comme le procédé
NISSAN (hémi hydrate – dihydrate) et le procédé central glass/Prayon
Schéma du procédé :
Phosphate
Acide sulfurique
Eau broyage
Pulpe
Cuve d’attaque Flach Cooler
Acide de retour
Filtre
stockage
Concentration
stockage
Selon le procédé PRAYON l’acide phosphorique à 29% est produit à partir d’un
phosphate broyé est introduit dans un cuve d’attaque sous forme de pulpe puis attaqué
par l’acide sulfurique. La bouillie résultante de cette attaque est un mélange de liquide
et de solide (gypse). Elle est véhiculée vers filtre rotatif qui à pour rôle de séparer les
deux phases liquide est solide. Le liquide, appelé acide phosphorique dilué est
récupéré par une pompe qui refoule vers l’unité de clarification et de stockage d’acide
dilué.
L’acide dilué a une teneur en P2O5 voisinant les 29%, tandis que le produit
marchand voulu doit avoir 54% en P2O5 c’est pour cette raison que l’acide dilué est
admis dans une unité de concentration comportant trois échelons de capacité unitaire
440t P2O5 par jour. Où il est chauffé sous vide par échange thermique avec la vapeur
basse pression pour augmenter sa concentration en P 2O5. Les échelons de
concentration sont dimensionnés de façon à permettre la concentration d’acide dilué
(27 à 29%) pour le ramener à une concentration de l’ordre de 54% P2O5.
L’acide produit par les échelons est un acide 54% non clarifié qui contient une
quantité de solide de 2,2 à 2,8%. Pour réduire ce taux de solide, l’acide 54% non
clarifié est admis dans une unité de stockage et de clarification où son taux de solide
sera réduit à une valeur inférieure ou égale à 1%. L’acide obtenu est appelé acide 54%
clarifié.
Avantages du procédé :
Inconvénients :
La mise en stock du phosphate brut semi séché dans un hangar qui est à la charge
d’IJ. Chaque jour à 7heures l’opérateur manutention phosphate relève l’état visuel
estimant la quantité de phosphate contenue dans le hangar, et sur cette estimation IJ
déclenche l’opération de mise en stock. L’opérateur manutention relève les index des
points haut niveau dans le hangar correspondant aux casques avec lequel il va
alimenter la trémie.
Il est de loin que le broyage des phosphates a une importance particulière dans
la bonne conduite des processus de la fabrication d’acide phosphorique H 3PO4, en
effet, si le broyage est insuffisant (existence d’un certain pourcentage de particules
ayant une granulométrie à une maille donnée) conduit à une attaque plus difficile,
ainsi le temps de la réaction devient plus long et le rendement plus bas.
A la lumière de ce que nous avons dit, on peut presser que l’attaque sera
d’autant meilleure que le broyage est plus poussé.
Donc pour mener à bien les stades de l’attaque et filtration lors de la fabrication
de l’acide phosphorique H3PO4, la granulométrie du phosphate broyé doit être
comprise entre 45µm et 147µm
Le phosphate arrive dans une trémie de 600t qui verse sur un extracteur puis
vers un dosimètre. Le phosphate est ensuite versé dans une goulotte où l’introduit dans
le broyeur à l’aide d’un débit d’eau qui est asservit avec le débit du phosphate. La
pulpe sortant du broyeur alimente un bac de dégazage pour éliminer les gaz produit
lors du broyage. La pompe 102AP01 aspire du bac et refoule dans le bac à pulpe où
elle est stockée pour alimenter la cive d’attaque.
L’acide phosphorique obtenu selon le procédé PRAYON est basé sur la réaction
de la pulpe du phosphate brut dans un mélange d’acide phosphorique et d’acide
sulfurique. Le procédé implique la formation directe du dihydrate (CaSO 4, 2H2O)
stable. On obtient des cristaux de gypse particulièrement bien cristallisé. Ainsi il est
possible d’obtenir d’après le procédé PRAYON:
D’autre part, il y a des paramètres qu’on doit respecter pour garantir le bon
déroulement de la réaction.
Cependant, les phosphates naturels sont formés principalement par le fluor apatite.
Celui est attaqué par l’acide sulfurique à 98 %, formant ainsi une bouillie d’acide
phosphorique, de gypse et d’impuretés.
Les acides utilisés pour la fabrication de l’acide phosphorique sont les grands
acides minéraux ; soient les acides nitriques, chlorhydriques ou sulfuriques.
Néanmoins, l’acide sulfurique demeure le plus utilisé car non seulement son
prix est moindre, mais ces produits de la réaction soient l’acide phosphorique et le
gypse peut être séparé facilement et d’autre part l’emploi de cet acide engendre des
frais d’entretien moindres.
Le type de cristal formé par le sulfate de calcium varie. Dans les conditions
d’attaque normale d’un procédé dihydrate, il est sous forme de CaSO4.2H2O (gypse).
La forme des cristaux de gypse varie suivant le type de phosphate ainsi que les
impuretés qu’il contient.
La troisième réaction est l’association des ions Ca2+ et SO42- pour la formation
des cristaux de sulfate de calcium. Une fois Ca 2+ est libéré en phase liquide, il est
entouré par un groupe d’ions SO42- et les surfaces des cristaux vont offrir aux ions Ca2+
certaines possibilités d’attachement.
Dans cette étape, on fait attaqué le phosphate par l’acide sulfurique à 98% en
présence de l’acide phosphorique de retour pour la dilution et augmenter le rendement
de la réaction. La réaction qui a lieu est :
Un évaporateur à bas niveau (le falch cooler) est installé entre les compartiments
1 et 6 pour permettre l’évacuation des calories excédentaires produites par les
réactions d’attaque. Le grand débit de pulpe permet de maintenir une faible différence
de température entre les jambes entrante et sortante (2,5°C). Ce faible T évite une
sursaturation excessive de la phase liquide. En effet, une forte sursaturation
favoriserait une germination spontanée de micro cristaux de gypse et fluosilicates
provoquant de sévères incrustations dans les équipements. La section de digestion est
destinée à augmenter le temps de séjour favorisant une bonne formation des cristaux et
une conversion plus complète du P2O5.
(Voir schéma annexe 4)
Par débordement, la bouillie passe de la cuve d’attaque à travers trois digesteurs
qui sont équipées d’un agitateur chacun avec une vitesse plus faible que ceux de la
cuve d’attaque. La bouillie est ensuite refoulée vers le filtre via les deux pompes
103A/RP03.
Pour avoir un bon rendement de la réaction il faut respecter les proportions des
réactifs. Ces proportions sont déterminées par le calcule des rations :
H 2 SO 4
= 0,5
Phosphate
Eau
= 0,5
Phosphate
H 3 PO 4 de retour
= 3,6
H 2 SO 4
Comparaison entre les deux procédés :
Rhône Poulenc Prayon
3
H2SO4 (m /h) 65 84
Phosphate (t/h) 140 160
3
Acide moyen (m /h) 400 280
3
Acide fort (m /h) 115 200
3
Eau de procédé (m /h) 294 260
T bouillies (°C) 80 80
Vide de filtration 600 550
vide flash cooler 280 330
3) Filtration :
1- Caractéristiques du filtre :
spécification particulière :
Les cellules reçoivent une bouillie à filtrer et les liquides de lavages par
l’intermédiaire des nacelles d’alimentation. Les cellules sont reliées au distributeur
centrale à l’aide des tuyaux en caoutchouc armés permettent le drainage des filtrats,
après retournement de la cellule le gâteau se décharge à l’aide d’une contre pression
d’air.
La cellule toujours en position retournée, se déplace au dessus d’une rampe
assurant le lavage toile.
On trouve cinq parties de filtration, pré secteur, partie d’acide fort, une autre
d’acide moyen, une d’acide faible et la partie de lavage de la toile. Se lavage se fait
par l’eau de lavage des gaz venant du flash cooler. Cette eau devient une eau gypseuse
qui va retourner pour laver le gypse dans le deuxième lavage, et qui donnera l’acide
faible. Cet acide va lui aussi retourner pour le lavage de la partie d’acide moyen. Qui
lui va être envoyé dans la cuve d’attaque. La bouillie arrive dans la partie du
présélecteur qui donne l’acide moyen. Puis passe à la partie de l’acide fort qui donne
l’acide fort.
Le vide est crée par une pompe à anneaux liquide 103AC01 qui aspire l’air du
collecteur à travers un séparateur puis un laveur avec de l’eau de mer qui va ensuite
servir pour l’évacuation du gypse.
4) Station de floculation :
Le floculant est un polymère organique, quand on peut trouver sous forme de :
Les cristaux du gypse formés n’ont pas une taille uniforme, mais présentent une
distribution granulométrique, les fins auront tendance à diminuer la filtrabilité de la
bouillie et à augmenter le taux de solide dans l’acide produit.
Le SiF4 et le HF se solubilisent dans l’eau et sont ainsi enlevés des gaz. Cette
solubilisation est d’autant meilleure que l’eau de lavage contient peu de fluor.
Deux tours de lavage sont installés pour assurer l’assainissement des gaz :
Dans la première tour 103 AE 04, les gaz circulent à co-courant avec l’eau de
lavage provenant de la deuxième tour 103 AE 05.
Avant de sortir à l’atmosphère, les gaz lavés passent à travers une 103 AX 25
pour subir un deuxième lavage avec l’eau brute contrôlé au moyen d’une vanne
motorisée, et l’eau de lavage qui fait un circuit fermé à l’aide des pompes, mais cette
fois l’assainissement des gaz s’effectue à contre-courant.
L’excès de l’eau de lavage est véhiculé dans un troisième laveur 103 AE 01 lié
flash cooler pour laver en avantage les gaz sortant de cet évaporateur.
La circulation des gaz dans les deux tours de lavage et le refoulement vers
l’atmosphère sont assurés par le ventilateur 103 AC 31.
L’acide produit déborde de l’évaporateur vers le stockage via une pompe auto
réglable.
b) Arrêt de l’unité :
a) Démarrage de l’unité :
S’assurer que toutes les vannes manuels sont fermé et que le circuit et disposé en
mode production.
Contrôle des purges et l’ouverture d’eau de bourrage sur toutes les pompes.
Mettre l’eau de mer en service vers les colonnes de lavage des gaz (AE02, AE03)
et vers les pompes à vides (AC01, AC04).
S’assurer que toutes les vannes sont ouvertes à ~ 15%en mode manuel.
Préparation de la pompe à pulpe 102 A/R P02 en circuit fermée : Par ouverture des
vannes 102XV 802 et 804 et démarrage de la pompe 102 A/R P02.
Démarrage de la filtration :
Mise en circuit fermée des pompes de lavage des gaz 103AP 35/37/38.
Remplissage du bac 103AR08 par l’eau brute via l’indicateur de niveau
103LIC207 qui agie sur la vanne 103LV207 avec affichage d’un débit de 140m3/h
Mise en service de la pompe 103 AP 07 avec indication du débit dans
103FV421=100m3/h et remettre la vanne 103LV207en mode automatique à 80%.
Démarrage du filtre avec by-pass interlock I19.
Démarrage de la pompe 103AP06 après remplissage du bac 103AR07 et réglage du
débit de la vanne 103FV422 = 100m3/h et mettre la vanne 103LV206 en mode
automatique à 80%.
Mise en service de la pompe 103AP05
Mise en service de la pompe 103AP04 avec un débit de 103FV406 = 100m3/h.
Démarrage de l’attaque :
b) Arrêt de l’unité :
3) Unité de concentration :
a) Démarrage de l’unité :
Remplissage de la boucle :
Début du chauffage
L’ouverture de la vanne 120PV062 progressivement palier de 2%.
En parallèle, l’ouverture du contre pression 120PV073 suivant PV062 (en
marche nominale 6-7bar).
Lorsque la pression de la vapeur secondaire 120PIC062 augmente sur 1 bar,
l’ouverture de la vanne du débit 120FIC401 (lentement de 3% jusqu’à 50%)
suivant la pression de la vapeur produite.
Lorsque la pression de la vapeur secondaire entrant dans l’échangeur PIC001
augmente vers 1bar, fermer l’évent d’échangeur.
Contrôler le niveau du ballon du condensât secondaire 104E02.
Démarrer la pompe 104FP05vers le dégazer puis vers la bâche alimentaire.
Régler le niveau 104LIC202 à 40%.
Remarque :
b) Arrêt de l’unité :
Valeur
Conséquence de
Paramètre normal Rôle Actions
déréglage
e
Débit
160 t/h
phosphate Détermine la Mauvais broyage ce Asservissement entre les
3
Débit eau 80 m /h cadence de qui va influencer paramètres et analyse de
1770- l’unité sur l’attaque la pulpe périodiquement
Densité pulpe
1780
Détérioration du
Performance du moteur
ampérage 72A
broyeur Endommagement
dans la central
Température Graissage des Endommagement
46°C Contrôle périodique
paliers paliers des paliers
Déclenchement à seuil de
Température Refroidissement Endommagement
35°C sécurité
réducteur du réducteur du réducteur
Pression 40-50 Sécurité du Endommagement
soulèvement bars broyeur des paliers
Pression Graissage du Endommagement
28 bars
d’huile broyeur du broyeur
Paramètres principales :
2) Section d’attaque :
Valeur
Conséquence de
Paramètre normal Rôle Actions
déréglage
e
Débit H2SO4 80 m3/h Détermine la
Non respect des
Débit de pulpe 160 m3/h cadence de
proportions des
débit d’acide marche de
180 m3/h matières premières Asservissement entre les
de retour l’unité
paramètres
Détermine la Déréglage des
quantité d’eau densités de la
Débit effluant 10 m3/h
allant vers la bouillie et de
cuve d’attaque l’acide 29%
Changement sens
Favorise la
Température de la réaction
78°C bonne formation
cuve d’attaque mauvaise
du gypse
cristallisation
Voir correction des
Favorise la Mauvaise réaction
Densité bouilli 1550 paramètres
bonne filtration et filtration
Favorise la Mauvaise
Sulfate libre 28g/l bonne cristallisation et
cristallisation filtration
Taux de solide 35%
Dans le cas d’une déviation de la bouillie par rapport aux valeurs consignées, il
faut ajuster ce paramètre par le débit d’acide recyclé et si nécessaire le débit des
effluents pour atteindre la valeur souhaitée. Ces débits de correction doivent être
ajustés de façons à avoir toujours un taux de solide entre 35% et 37%.
C’est l’un des réactifs dangereux quand elle est en excès dans la cuve d’attaque,
ces sulfate proviennent de l’acide sulfurique ; sa valeur normale dans la bouillie est
26-28 g/l
Une teneur élevée en acide sulfurique actionner la réaction ce qui entrera la
décroissance de la solubilité du gypse et par la suite, un défaut de blocage d’attaque,
Une teneur faible en acide sulfurique, l’attaque reste inachevée et les pertes du
phosphate mono calcique augmentent dans le gypse (P2O5 syncristallisé) et inattaqué.
Par suite une augmentation de la densité de la bouillie ce qui provoque une mauvaise
filtration.
Dans le cas d’une déviation des sulfates libres dans la bouillie par rapport aux
valeurs consignées, il faut procéder aux corrections par la méthode suivante :
Si la valeur des sulfates libres est inférieure à la valeur consignée, alors il faut
diminuer le débit de pulpe de phosphate vers la cuve d’attaque pendant un temps qui
est en fonction de l’écart de la valeur trouvé et la consigne.
La correction des sulfates libres peut se faire aussi par l’action sur le débit
d’acide sulfurique vers la cuve d’attaque, soit en le diminuant ou l’augmenter selon la
valeur trouvé.
Toute fois si la teneur des sulfates reste inférieure à la valeur consignée, elle
peut être rattrapée dans le premier digesteur pour améliorer la cristallisation.
Dans le cas où la teneur des sulfates est plus importante et les corrections
effectuées à la baisse ne donne pas de résultats après plusieurs tentatives, réduire la
cadences et suivre l’évolution des paramètres de la bouillie. Demander à l’opérateur
du laboratoire une confirmation de la normalité de la solution de titrage.
Lors des déviations des paramètres de la bouillie, faire l’analyse des densités de
la bouillie, du filtrat bouillie et des sulfates libres chaque demi-heure.
Taux de solide :
Valeur
Conséquence de
Paramètre normal Rôle Actions
déréglage
e
Détermine la
300-520 Perturbation de Asservissement des
Débit bouillie cadence de
m3/h l’unité paramètres
l’unité
Détermine
180-340
Vitesse filtre l’épaisseur du Mauvaise filtration
s/tr Contrôle périodique du
gâteau
paramètre
Epaisseur du Favorise une
70mm Mauvaise filtration
gâteau bonne filtration
Détermine la
Densité acide 1290- Mauvaise qualité du Voir correction du
bonne marche de
produit 1300 produit paramètre
l’unité
Densité acide Détermine la Mauvais lavage du
<1040
faible qualité du lavage gâteau
Détermine le
Augmentation des
Perte en masse <25% rendement de la
pertes
filtration
Détermine la
Vide filtration >550 bonne marche de Mauvaise filtration
Contrôle périodique du
l’unité
paramètre
Réglage de la
Mauvaise qualité
Eau de lavage 100-120 qualité des
des acides produit
du gâteau m3/h acides produit et
et moyen
moyen
Détermine la
Pression eau de 0,5-1,5 Mauvais lavage des
qualité du lavage
lavage toiles bar toiles
des toiles
Correction du paramètre :
Valeur Conséquence de
Paramètre Rôle Actions
normale déréglage
Débit d’entrée Détermine la cadence Perturbation de Asservissement
34-55 m3/h
d’acide 29% de l’unité l’unité des paramètres
Débit de sortie Détermine le Voir correction des
13-25 m3/h Mauvais rendement
d’acide 54% rendement de l’unité paramètres
Réglage de la
Débit vapeur Déréglage de la
16-35 t/h température d’acide
secondaire température
en circulation
Asservissement
Température
des paramètres
d’acide dans la 80°C Conditions de Mauvaise marche
boucle concentration de la ligne
Pression du vide 60 torrs
Densité acide
1640 Détermine la qualité Mauvaise qualité Voir correction des
54%
d’acide produit d’acide paramètres
Taux de solide <1%
Lors d’une augmentation du taux de solide dans l’acide produit (<1%), il faut
produire un acide avec un taux de solide de <0,3% et mélangé les deux pour faire la
correction du produit non conforme
V. Travaux de procédé :
1) Travaux de procédé durant la production :
Inspection de la bonne marche des différents équipements de l’installation.
Nettoyage les alentours de ces équipements.
Nettoyage des hottes de la cuve d’attaque.
Décroutage d’entrée d’air (carneaux).
Hygiène de l’installation.
(Ce lavage s’effectué à l’eau chaude d’une température de 60°C à 70°C avec un
appoint de 22 à 24 g/l d’H2SO4)
Broyage (U102) :
Attaque (U103) :
Filtration (U103) :
Lavage toiles à l’eau chaude pour débuter un nouveau cycle de fonctionnement
des toiles.
Nettoyage du chenal sous filtre pour faciliter le drainage d’eau de lavage des
cellules.
Inspection de la trémie à gypse (contrôle de la grille).
Inspection de la trémie à eau gypseuse (contrôle des buses).
Nettoyage de la garde hydraulique de soufflage des cellules pour assurer le
secouage des toiles des cellules.
Nettoyage du bac à eau gypseuse pour éviter le bouchage à l'aspiration de la
pompe du 2éme lavage (P06).
Nettoyage des tours de lavage des gaz pour éviter le bouchage des
pulvérisateurs de pré condenseur.
Inspection des circuits d’acides (H2SO4, H3PO4) pour détection des fuites.
Changement des toiles (face coté gâteau en haut)
Nettoyage des gaines d’assainissement
Nettoyage des nacelles
Contrôle et réglages des tubes et flexibles de lavage toile
VI. Sécurité
Le contrôle des anomalies des équipements tels que : bruit, échauffement, fuite,
etc. doit se faire régulièrement et signaler toutes remarques dans ce sens à la
hiérarchie. Toute anomalie qui risque d’endommager l’équipement doit être cernée
immédiatement. L’arrêt d’un équipement stratégique entraîne l’arrêt de toute
l’installation, il faut procéder au vidange et lavage des circuits. Assurer le nettoyage
des lieux des équipements selon les règles. Suivre la marche des équipements et
signaler toute anomalie et agir en conséquence, suivre l’évaluation de sa réparation.
Faire des travaux de procédé lors des lavages périodiques.
1) Zones à hautes risque
La densité
Dosage des sulfates libre
Analyse granulométrie du phosphate brut (semi séché)
Détermination de la perte en masse
Analyse granulométrie du phosphate broyé (pulpe de phosphate)
Détermination des taux de solides par centrifugation
Phosphate brute.
Pulpe de phosphate
Bouillie et filtrat bouillie
Acide produit (29%, 54%)
Acide moyen et faible
gypse
1) Mesure de densité :
Dosage volumétrique des ions SO4-2 en excès dans l’acide H3PO4 par une
solution titrée de chlorure de baryum (BaCL2) en présence d’un indicateur coloré
(Sulfonazo III).
Mode opératoire :
La valeur des sulfates libres est donnée par un tableau en fonction du volume de
la tombée de burette.
3) Mesure de la granulométrie
Rassembler les tamis dans l’ordre des grandeurs des mailles de haut en
bas.
Peser environ 100g d’échantillon et mettre sur le tamis supérieur.
Frapper les tamis jusqu’au passage complet du phosphate du haut en bas
Peser le refus du tamis
Reporter cette pesée en pourcentage.
Répéter la même opération pour chaque grandeur de tamis.
L’acide est centrifugé, les matières solides retenues sont lavés afin d’éliminer
l’acide phosphorique d’imprégnation, séchées puis pesées.
a) Section d’attaque :
L’inattaqué : c’est le phosphate qui n’est pas attaqué et qui entouré par les
cristaux du gypse les causes de cette perte c’est la variation des sulfates libres, un
mauvais broyage ou une mauvaise homogénéisation.
Le syncristallisé : c’est le phosphate attaqué mais il n’a pas délivré le P 2O5 qui
contient et c’est a cause d’une mauvaise homogénéisation ou une variation de la
température
b) Section filtration :
La seule perte au niveau de la filtration c’est la soluble eau qui est causé par la
mauvaise filtration où le gypse évacué vers la mer contient toujours des traces d’acide
qui n’ont pas été essoré.
VIII. Sécurité du matériel :
Usure et corrosion du
Contrôle périodique
Bacs de revêtement anti- acide
stockage
Débordement du bac Détecteur de niveau
Essai N°1 :
Epaisseur 60 65 70 75 80
Débit H2SO4 84 84 84 84 84 84 84 84 84 84
Débit bouillie 555 555 555 555 555 555 555 555 555 555
Vitesse filtre 170 170 180 180 190 190 220 220 240 240
Epaisseur
60 61 66 64 71 70 75 74 79 80
gâteau
Vide filtration 656 658 643 644 632 634 600 602 576 575
104 104 104 104 103 103 103
Acide faible 1038 1030 1029
2 1 0 2 9 0 1
128 128 128 128 128 128 128
Acide fort 1281 1288 1289
2 2 4 3 2 7 8
Perte en 24.7 22.9 22.9
34.6 34.2 24.7 34.6
masse 1 7 8
Optimisation des pertes en fonction de
l’épaisseur du gâteau
1350
1300
1250
densité acide
680
660
640
Vide (mbar)
620
600
580
560
0 20 40 60 80 100
Epaisseur de gâteau (mm)
Essai N°2 :
Epaisseur 60 65 70 75 80
Débit H2SO4
87 87 87 87 87
(m3/h)
Débit bouillie
550 550 550 550 550
(m3/h)
Vitesse
170 180 190 220 240
filtre(s/t)
Epaisseur
60 65 70 75 80
gâteau (mm)
Vide filtration
679 663 650 620 609
(mmbar)
Acide faible
1053 1048 1040 1030 1028
(kg/m3)
Acide fort
1280 1282 1284 1287 1289
(kg/m3)
Perte en masse
26.3 24.6 18.9 24.6 25.4
(%)
1350
1300
1250
densité acide
690
680
670
660
Vide (mbar)
650
640
630
620
610
600
0 20 40 60 80 100
Epaisseur de gâteau (mm)
Essai N°3 :
Epaisseur 60 65 70 75 80
Débit H2SO4
87 87 87 87 87
(m3/h)
Débit bouillie
570 570 570 570 570
(m3/h)
Vitesse
170 180 190 220 240
filtre(s/t)
Epaisseur
64 67 71 78 82
gâteau (mm)
Vide filtration
591 559 552 518 505
(mmbar)
Acide faible
1032 1035 1033 1034 1033
(kg/m3)
Acide fort
1284 1287 1288 1295 1298
(kg/m3)
Perte en masse
24 20.1 25.4 25.5 27.3
(%)
Optimisation des pertes en fonction de
l’épaisseur du gâteau
1350
1300
1250
densité acide
1200
acide faible
acide produit
1150
1100
1050
1000
0 20 40 60 80 100
Epaisseur du gâteau (mm)
600
580
Vide (mbar)
560
540
520
500
0 20 40 60 80 100
Epaisseur de gâteau (mm)
Essai N°4 :
Epaisseur 60 65 70 75 80
Débit H2SO4
84 84 84 84 84
(m3/h)
Débit bouillie
537 537 537 537 537
(m3/h)
Vitesse
180 190 200 220 240
filtre(s/t)
Epaisseur
60 65 70 75 80
gâteau (mm)
Vide filtration
634 625 609 588 568
(mmbar)
Acide faible
1039 1034 1031 1030 1030
(kg/m3)
Acide fort
1283 1288 1287 1289 1290
(kg/m3)
1350
1300
1250
densité acide
1200
acide faible
acide produit
1150
1100
1050
1000
0 20 40 60 80 100
Epaisseur du gâteau (mm)
Optimisation des pertes en fonction de
l’épaisseur du gâteau
640
630
620
610
Vide (mbar)
600
590
580
570
560
0 20 40 60 80 100
Epaisseur de gâteau (mm)
Interprétation :
Le stage que j’ai effectué au service production phosphorique a été pour moi
très intéressant sur le plan professionnel et sur le plan humain, qui a renforcé ma
connaissance et sur le plan humain, il a favorisé mon intégration avec le personnel de
service d’où son apport dans le domaine des relations humaines est très remarquable.