Étude technique du tribunal de Taza
Étude technique du tribunal de Taza
3 IB 2
Projet fin d’études 2012
Remerciement
Certes, la réussite d’un travail à l’image d’un projet de fin d’études et l’atteinte des objectifs
préalablement tracés par l’ingénieur sont proportionnelles aux efforts déployés par ce dernier.
Toutefois, cette réussite dépend également et certainement de la disponibilité de ceux qui sont là
pour le guider et lui donner les orientations nécessaires lui permettant de bien mener sa mission.
Ainsi, nous profitons de cette occasion pour remercier vivement M. ALAOUI Otmane, du
bureau d’études BETEC, qui nous a fait l’honneur de nous encadrer et de nous faire part de son
expérience et de son savoir-faire tout au long de la réalisation de ce travail. Nous tenons à lui
exprimer notre profonde reconnaissance pour les conseils toujours pertinents qu’il nous a prodigué
et son souci permanent quant à l’avancement de notre projet.
Nos vifs remerciements se destinent à notre encadrant interne Mme KHADOURI Nacira,
professeur à l’école Hassania des Travaux Publics pour son aide et soutien.
Finalement on ne doit pas laisser passer cette occasion sans remercier nos chers professeurs de
l’école Hassania des Travaux Publics pour nous avoir donnés les éléments théoriques
indispensables pour réussir notre travail.
Dédicace
I.
II.
Amine JAOUAD
Dédicace
X.
.XIX
Jihad LASSIRI
Sommaire
Remerciement................................................................................................................................................................... 2
Dédicace............................................................................................................................................................................... 3
I.2.Hypothèses de calcul:………………………………………………………………………………………………10
V. Calculs statiques:...................................................................................................................................................... 17
V.1. Pré dimensionnement des éléments structuraux :..........................................................................17
V.2. Descente de charge :.................................................................................................................................... 19
V.3. Calcul des charges transmises aux voiles :......................................................................................... 24
Il s’agit d’un tribunal R+2 avec un sous-sol partiel, la hauteur du sous-sol est de 3,60 alors que les
étages sont de hauteur 3,90, ce qui donne une hauteur total de bâtiment de l’ordre de 16,70 y compris
le sous-sol.
Le projet s’étale sur une surface au sol d’un peu près de 3600 m 2, alors on est sensé décomposé notre
structure en blocs par des joints tout en cherchant la régularité de ces blocs et en séparant la partie
sans sous-sol et celle avec sous-sol.
On aura 9 blocs : A, B, C, D, E, F, G, H et I
La figure ci-après montre la décomposition de la structure et la dénomination des blocs :
La régularité en plan n’est pas vérifiée pour le 2ème étage. En outre on a une certaine irrégularité
en élévation au niveau de la répartition de la masse entre le 2eme étage et les étages inférieurs .
Le bâtiment est implanté dans une zone classée par le RPS 2002 comme une zone
de forte sismicité (Zone III).
L'ouvrage est de classe I (constructions destinées à des activités sociales et
économiques vitales pour la population et qui devraient rester fonctionnelles,
avec peu de dommage, pendant le séisme)
Le site est considéré comme un site meuble (S3).
La contrainte admissible du sol = 1.7 bars.
I.3.a. béton :
résistance caractéristique
o à la compression : f c28 =25 MPa
o à la traction : f t 28=2,1 MPa (qu’on peut négliger)
module de Young : Eb =30 500 MPa
coefficient gamma :
o γ b=1,5 pour les combinaisons fondamentales.
o γ b=1,15 pour les combinaisons accidentelles.
Dans une structure de bâtiment, les efforts horizontaux appliqués au plancher sont
transmis aux fondations par l’intermédiaire des éléments de contreventement. Ces éléments de
contreventement peuvent être décomposés en deux familles, les éléments horizontaux
comprenant les planchers et la toiture, et les éléments verticaux réalisés par un système de
refend, un système de portique rigides ou encore un troisième système appelé refends-
portiques.
La bonne conception des structures suppose la réalisation d’un ensemble formé par les
planchers et les murs ou les portiques en béton armé, disposés dans deux directions du plan et
constituant un réseau tridimensionnel plus ou moins continu vérifiant les dispositions
suivantes :
Répartition régulière et uniforme en plan d’un nombre suffisant d’éléments structuraux.
Uniformité en élévation qui tend à éliminer les zones de concentrations de déformations
plastiques dites rotules plastiques qui peuvent se produire au niveau desétages flexibles.
Eviter les sauts de rigidité et de résistance : En changeant la section des contreventements d’un
étage à l’autre, on crée des discontinuités et on provoque de brusques variations de rigidité et
de résistance du bâtiment. Le cas échéant, il vaut mieux diminuer la rigidité et la résistance de
bas en haut que faire l’inverse.
compenser à posteriori les erreurs ou les défauts de conception au plan parasismique. Il est en
outre impératif de concevoir les bâtiments selon les règles parasismiques si l'on entend les
doter d'une bonne tenue aux tremblements de terre sans occasionner de surcoûts notables.
On souligne que le comportement des voiles sous séismes est généralement excellent ;
même fortement fissurés, ils résistent à l’effondrement et préviennent ainsi la chute des
planchers sur les occupants.
Dans le cas du bâtiment étudié, les 9 blocs présentent de grandes ouvertures, alors on aura
du mal à placer le minimum des murs porteurs pour chaque bloc, donc la structure passe par
un contreventement par portiques sauf pour les blocs B et D. Pourtant, on va faire une étude
comparative entre les 2 variantes : portiques et voiles pour les 2 blocs B et D.
Remarque : si on se base sur les règles de la conception parasismique, il vaut mieux de passer
par des voiles pour éviter le phénomène du poteau court à cause de l’existence de la
mezzanine, pourtant on va faire le calcul pour mettre en cause ce problème.
Néanmoins, si on ne peut passer que par une solution portique, il y a des techniques pour
éviter cet effet :
1. Relier les poteaux par une poutre située à la hauteur du plancher de la mezzanine, ce qui
permet d’apporter une raideur comparable à tous les poteaux de ce niveau.
2. Porter la mezzanine par une structure indépendante de la structure principale.
L'avantage des planchers corps creux c'est qu'ils ne demandent pas de coffrage (c’est-à-
dire une mise en place rapide), mais ils ne peuvent pas supporter des charges élevées sur des
grandes portées dans ce cas on utilise des dalles pleines.
Dans le cas de très grandes portées avec une charge assez importante on utilise les DAS (dalles
alvéolées).
Si le sol est peu déformable vis-à-vis de la structure, on peut modéliser l’ISS par un encastrement.
Si le sol est rocheux et le bâtiment est rigide, on n’a pas d’interaction.
Si le sol subit de grandes déformation, par exemple dans le cas d’un bâtiment rigide et un sol de
résistance mécanique moyenne, on procède soit par un modèle ressort soit par EF.
Pour faciliter la modélisation, on modélisera les appuis par des rotules au niveau des poteaux et par des
encastrements au niveau des voiles.
Modélisation de la structure sur CBS : saisie des poteaux, des poutres, des voiles et des
chargements linéaires statiques.
V. Calculs statiques:
I.9. Pré dimensionnement des éléments structuraux :
I.9.a. Dalle :
Pour tous les planchers, on a adopté un plancher à corps creux .Le tableau ci-après
montre les caractéristiques des planchers utilisés pour notre structure:
I.9.b. Poutres :
b/h ≥0.25
b≥200mm
b≤bc +hc /2
Tel que :
-hc : La dimension de la section du poteau parallèle à l’axe de la poutre.
-bc : La dimension de la section du poteau perpendiculaire à l’axe de la poutre.
Selon les règles de pré dimensionnement des poutres on doit avoir :h>L /16 à L /10
h : la hauteur de la poutre
L : la portée entre nus d’appui de la poutre
Dans notre cas on a adopté une valeur de :
L /10 pour les poutres isostatiques chargées
L /12 pour les poutres hyperstatiques très chargées
L /14 pour les poutres hyperstatiques peu chargées
N.B : Le détail de pré dimensionnement des poutres est présenté dans les plans de coffrages
figurant dans l’annexe1.
I.9.c. Voiles :
Selon l’article 7.3.1.4.1 du RPS 2000 ; L’épaisseur minimale du voile est fonction dela hauteur
nette he de l’étage.
emin = min(15 cm, he/20) pour un voile non rigidifié à ses deux extrémités.
emin = min(15 cm, he/22) pour un voile rigidifié à une extrémité.
emin = min(15 cm, he/25) pour un voile rigidifié à ses deux extrémités..
L’épaisseur minimale des voiles pour chaque niveau est alors donnée comme suit :
Plancher terrasse :
Charge permanente apportée par la terrasse :
Charges d’exploitation :
unité valeur
T. INACCESSIBLE Kg/m2 100
T. ACCESSIBLE AU PUBLIC Kg/m2 500
tableau 4:charge d'exploitation terrase
PP PLANCHER Kg/m2 12+5 16+5 20+5 25+5 240 265 325 415
Cloisons de Kg/m2 75 75 75 75
distribution
PLANCHE L'enduit/Faux 30 30 30 30
Kg/m2
R plafond
TOTAL PP Kg/m2 350 350 350 350
PLANCHER
EXCLU
TOTAL PP Kg/m2 590 615 675 765
PLANCHER
INCLU
CLOISONS Kg/m2 260 260 260 260
tableau 5: charges permanentes étages courantes
Charges d’exploitation :
Unité valeur
BUREAU PUBLIC-ESCALIER PUBLIC Kg/m2 400
HALL-COULOIR-SALLE D'AUDIENCE Kg/m2 400
Ascenseur Kg/m2 600
tableau 6:charges d'exploitation étages courantes
La descente de charge sur les poteaux a été effectuée moyennant le logiciel RSA ainsi
que manuellement pour les poteaux les plus sollicités.
- Poteau P10 :
- Poteau Px :
- Poteau Rb :
- Poteau Pz :
- Poteau P6 :
- Poteau P10 :
- Poteau Px :
- Poteau Rb :
- Poteau Pz :
D’après l’article B.8.4.1 du BAEL 91 : l’effort normal agissant ultime Nu d’un poteau doit
être au plus égal à la valeur suivante :
• N u = 1,35 G + 1,5 Q
• : Coefficient de réduction destiné à tenir compte à la fois des efforts du secondordre et de
l’excentricité additionnelle.
0,85
{
α= Pour λ< 50
λ 2
1+ 0,2. ( )
35
2
50
α =0.6
λ( ) Pour 50 ≤ λ<70
Pré dimensionnement :
- Poteau P6 :
- Poteau P10 :
- Poteau Px :
- Poteau Rb :
- Poteau Pz :
- Poteau P6 :
Nu' Br As Amin
plancher a*b (MN) Lf (m2) λ α (cm2) 1 Amin2
terrasse 25*25 0,14 3,2 0,0529 44,288 0,33 -12,98 1,25 4
2éme étage 25*25 0,33 3,2 0,0529 44,288 0,33 0,93 1,25 4
1er étage 25*25 0,43 3,3 0,0529 45,672 0,31 8,87 1,25 4
RDC 25*25 0,63 3,3 0,0529 45,672 0,31 23,88 1,25 4
- Poteau P10 :
Nu' Br As Amin
plancher a*b (MN) Lf (m2) λ α (cm2) 1 Amin2
terrasse 25*25 0,19 3,2 0,0529 44,288 0,33 -9,46 1,25 4
2éme étage 25*25 0,64 3,1 0,0529 42,904 0,34 20,62 1,5 4,4
1er étage 25*25 0,72 3,9 0,0529 53,976 0,51 9,57 1,5 4,4
RDC 30*35 1,18 3,2 0,0924 43,596 0,33 42,16 2,1 5,2
- Poteau Px :
Nu' Br As Amin
plancher a*b (MN) Lf (m2) λ α (cm2) 1 Amin2
terrasse 25*25 0,58 3,2 0,0529 44,288 0,33 18,17 1,25 4
- Poteau Rb :
Nu' Br As Amin
plancher a*b (MN) Lf (m2) λ α (cm2) 1 Amin2
25*2
2éme étage 5 0,17 3,1 0,0529 42,904 0,34 -10,71 1,25 4
25*2
1er étage 5 0,40 3,1 0,0644 42,904 0,34 -0,60 1,5 4,4
25*2
RDC 5 0,63 3,2 0,0924 43,596 0,33 4,39 2,1 5,2
- Poteau Pz :
Nu' Br As Amin
plancher a*b (MN) Lf (m2) λ α (cm2) 1 Amin2
terrasse 25*25 0,24 3,2 0,0529 44,288 0,33 -5,39 1,25 4
Charges concentrées :
- Voile V2 :
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V3 :
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V4:
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V5:
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V6:
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V7:
Charge répartie :
Charges concentrées :
- Voile V8:
Charge répartie :
Charges concentrées :
Ces conditions n’étant pas toutes vérifiées pour le cas de notre structure, le recours à une
approche dynamique est parfaitement justifié(voir ANNEXE):
Le RPS 2002 distingue deux différentes approches pour le calcul de la réponse sismique
définies comme suit :
I.13.c. Conclusion :
En pratique il est inutile de rechercher la totalité des modes propres : Le calcul des
modes de fréquence élevée (périodes très courtes) est généralement illusoire et de toute façon
un nombre réduit de modes est suffisant pour représenter correctement la réponse de la
structure. La troncature modale est l'opération qui consiste à arrêter la recherche des modes
propres en coursd'analysemodale.
Les règles PS 92 donnent des directives précises pour procéder à la troncature modale (article
6.622) :
Sélection des modes selon le critère des masses modales cumulées
Si pour une direction donnée la masse modale cumulée des modes pris en compte est
suffisamment proche de la masse totale, nous serons sûrs de ne pas oublier un mode influent.
En pratique, les règles PS 92 demandent de rechercher les n premiers modes correspondant à
une masse modale cumulée d'au moins 90% de la masse totale pour les deux directions de
calcul.
Sélection des modes selon le critère de la fréquence de coupure
La fréquence de coupure est la fréquence (généralement 33 Hz) au-delà de laquelle les modes
propres ne sont plus amplifiés par rapport aux mouvements sismiques du support.
En d'autres termes, les masses vibrant selon ces modes sont soumises aux mêmes
accélérations que le support, sans amplification dynamique.
La recherche des modes propres peut donc être interrompue lorsque la période du dernier
mode calculé est inférieure à 0.03 seconde.
Cette méthode fournit une bonne estimation de la réponse maximum pour des systèmes
structuraux ayant des modes de vibration bien séparés. Cependant, pour des structures avec
des modes très rapprochés, l’estimation de la réponse maximum peut être grandement en
erreur avec la méthode SRSS. Dans ce dernier cas, la méthode CQC est préférable
Étant donné que la méthode des éléments finis est envisagée pour l’analyse du
comportement dynamique de la structure vis-à-vis des sollicitations sismiques, en plus elle est
justifiée par les difficultés que soulève l’utilisation d’une modélisation à masses concentrées de
type brochette surtout pour la détermination des raideurs équivalentes et le calage de la
brochette. Ainsi l’utilisation d’un logiciel du calcul s’impose.
La modélisation a été effectuée à l’aide du logiciel Robot millenium, Les différentes étapes sont
les suivantes :
-Modélisation du bâtiment sur CBS Pro. Saisie des données géométriques et chargement
statique.
On a opté pour le logiciel Robot Millenium puisqu’il répond aux exigences suivantes :
– suffisamment de liberté pour le choix des méthodes de calcul et des paramètres utilisés ;
– clarté de la démarche de calcul ;
– utilisation rapidement accessible ;
– sa disponibilité dans l’entreprise d’accueil.
Ce logiciel pré dimensionne, calcule et vérifie tous les types de modèles saisis directement sur
robot ou importé à partir du logiciel CBS pro. Et ceci, grâce à des outils de maillage
automatique des éléments finis et une gamme complète de modules béton armé. L’éditeur offre
également une solution d’analyse adaptée aux normes marocaines.
En premier lieu, les calculs ont été lancé depuis CBS pro en utilisant un gros maillage
proposé par défaut par le programme. Les calculs se sont interrompus car le maillage ainsi
obtenu présentait des erreurs d’incohérence du maillage sur les bords.
Après une longue réflexion et pour palier à ce problème, le maillage a été généré dans un
deuxième temps par la méthode de Coons puis par celle de Delaunay, la structure maillée
présentait toujours des erreurs d’incohérence du maillage sur les bords mais cette fois la
densité de ces erreurs est nettement réduite par rapport à la méthode automatique (par
défaut).
L’examen de ces erreurs montre que le problème réside dans le fait que la frontière
commune entre deux éléments n’est pas définie d’une manière unique : par exemple, elle peut
passer par trois nœuds pour un élément alors qu’elle est définie par deux nœuds pour l’autre.
Puisque le problème de non unicité de la frontière entre deux domaines revient à une erreur de
discrétisation géométrique, nous étions alors obligés d’intervenir localement pour corriger le
maillage cas par cas. La correction consiste au raffinement du maillage au niveau des éléments
frontières présentant les incohérences et de varier la taille des éléments.
NB : On n’a pas maillé les dalles car on les a modélisées par des bardages comme on a déjà mentionné,
et finalement, on a travaillé avec les résultats de RSA.
Les résultats de l’analyse modale obtenus pour le nombre de mode vérifiant les
conditions imposées par le PS92 sont résumés dans le tableau ci- après:
Le nombre de modes atteint étant de 10.
Variante portique :
Masses
Fréquence Période Masses Cumulées Cumulées UY Masse Modale Masse Modale
Mode [Hz] [sec] UX [%] [%] UX [%] UY [%]
PFE 2012 Page 34
Projet fin d’études 2012
On constate que le pourcentage de la masse exigée par le règlement est atteint dans les
deux directions tout en restant inférieur à la fréquence de coupure. Ainsi, on adopte par la
suite les efforts calculés pour le dimensionnement des éléments structuraux.
NB : le modèle atteint les 90 % de la masse dès les trois premiers modes, ce qui est légitime
vu qu’on a trois masses concentrées dans les planchers.
Variante voile :
Masse
periode cumuleeUx masse masse
Modes frequence(Hz) (s) (%) cumuleeUy (%) modale Ux (%) masse modale Uy (%)
1 2 0,5 6,1 38,27 6,1 38,27
2 2,07 0,48 19,39 64,72 13,28 26,45
3 2,38 0,42 21,47 68,47 2,09 3,75
4 2,73 0,37 52,77 68,48 31,3 0,01
5 3,08 0,32 68,32 68,55 15,55 0,08
6 3,33 0,3 68,55 68,55 0,23 0
PFE 2012 Page 35
Projet fin d’études 2012
Variante mixte :
Masse
periode cumuleeUx masse masse
Modes frequence(Hz) (s) (%) cumuleeUy (%) modale Ux (%) masse modale Uy (%)
1 1 1 6,1 38,27 5,1 28,25
2 1,07 0,93 9,3 39,72 23,28 26,47
3 1,38 0,58 11,45 40,47 2,19 3,85
4 1,73 0,58 22,7 41,48 61,33 0,05
5 2,08 0,48 25,32 48,09 25,53 0,18
6 2,33 0,43 40,4 48,55 0,28 0,3
On constate que le contreventement mixte n’ajoute pas de masse cumulé par rapport au
contreventement par voile.
Selon l’article 8.4.b du RPS 2000, Les déplacements latéraux inter-étages ∆el évalués à
partir des actions de calcul doivent être limités à : K. ∆el ≤ 0.007 h pour les bâtiments de
classe I, avec : -h étant la hauteur de l’étage ; - K : coefficient du comportement :
Variante voile :
Variante portique :
Variante voiles :
La structure doit être dimensionnée pour résister aux effets de renversement dû aux
combinaisons des actions de calcul. Un ancrage est exigé si l’effet des charges de calcul tendant
à provoquer ce phénomène est supérieur à l’effet de stabilisation
Variante portique :
Sens X Sens Y
Etage H (m) W (T) V (T) Δelx (mm) θx Δely (mm) θy(10-2)
Sous-sol 3.8 71.1 8.73 22.12 0.04 22.52 0.04
RDC 7.7 71.1 17.70 26.34 0.02 12.25 0.01
1 11.6 71.1 26.66 18.81 0.01 11.56 0.003
2 15.5 71.1 35.63 7.82 0.001 3.05 0.0003
tableau 12:vérification de renversement variante portique
Variante voiles :
Sens X Sens Y
Etage H (m) W (T) V (T) Δelx (mm) θx Δely (mm) θy(10-2)
Sous-sol 3.8 102.4 17.97 1.90 0.005 3.00 0.01
RDC 7.7 102.4 36.41 4.88 0.004 7.43 0.01
1 11.6 102.4 54.85 5.38 0.002 9.50 0.004
2 15.5 102.4 73.29 12.09 0.002 10.25 0.002
tableau 13:déplacement latéral variante voile
Le tableau montre clairement que le coefficient est inférieur à 0,10 pour tous les étages, donc
la stabilité au renversement est vérifiée et il n’existe pas d’effet de second ordre.
Introduction :
Ce qui implique que les voiles seront calculés en flexion composée et au cisaillement. Ce
qui nécessitera une disposition du ferraillage suivant :
Le ferraillage des voiles s’effectuera selon le règlement BAEL91 et les vérifications selon
le règlement parasismique Marocain RPS2000 et le PS92.
Le ferraillage vertical sera disposé de telle sorte qu’il reprendra les contraintes de
flexion composée en tenant compte des prescriptions imposées par le RPS 2000et le PS92
décrit ci-dessous :
Les barres verticales des zones extrêmes devraient être ligaturées avec des cadres horizontaux
dont l’espacement ne doit pas être supérieur à l’épaisseur du voile.
A chaque extrémité du voile l’espacement des barres doit être réduit de moitié sur (1/10) de la
largeur du voile, cet espacement doit être au plus égal à 15cm.
Si des efforts importants de compression agissent sur l’extrémité, les barres verticales doivent
respecter les conditions imposées aux poteaux.
Les barres verticales du dernier niveau doivent être munies de crochets à la partie supérieure.
Toutes les autres barres n’ont pas de crochets (jonction par recouvrement).
Les armatures horizontales parallèles aux faces du mur sont disposées sur chacune des faces
entre les armatures verticales et la paroi de coffrage la plus voisine.
Dans le cas où il existe des talons de rigidité, les barres horizontales devront être ancrées sans
crochets si les dimensions des talons permettent la réalisation d'un ancrage droit.
c- Prescriptions communes :
L’espacement des barres horizontales et verticales doit être inférieur à la plus petite des deux
valeurs suivantes :
S 1,5 e e : épaisseur du voile
S 30cm
Les deux nappes d’armatures doivent être reliées avec au moins quatreépingles au mètre carré.
Dans chaque nappe, les barres horizontales doivent être disposées vers l’extérieur.
Le diamètre Φt des épingles est :
− Φt = 8mm lorsque Φv≤20 mm.
− Φt = 8mm lorsque Φv>20 mm.
Le diamètre des barres verticales et horizontales des voiles (à l’exception des zones d’about)
ne devrait pas dépasser (1/10) de l’épaisseur du voile.
Les longueurs de recouvrement doivent être égales à :
− 40Φ pour les barres situées dans les zones ou le renversement du signe des efforts est possible.
− 20Φ pour les barres situées dans les zones comprimées sous l’action de toutes les combinaisons
possibles des charges.
Le calcul sera muni comme pour le cas d’une poutre en béton armé encastrée en bas.
1. 2ème étage :
Données géométriques :
L (m) 5,90
b (m) 0,25
H (m) 3,9
K =Lf/H 0,85
% Acier 1%
Les charges :
Combinaison de charge :
N=P.P+Gp+ψQ+αEx+βEy M=αMx+βMy
α Β N M
cas 1 1 0,3 234,39 135,43
cas 2 1 -0,3 228,04 -104,57
Vérification du flambement :
Flambeme
nt
Lf 3,12
Λ 43,23
Charge Limite
Α 0,63
Nu lim (T) 1994,18
Nultime
(T) 173,62
Ferraillage vertical :
σy σy
d ’=max(b ; b ×q × ;lf × q × )Avec un maximum de d/8
σ bc 15 ×σ bc
q : Coefficient de comportement
σu σu
d ’=max(0,25; 0,2 ×1,4 × ; 3,12× 1,4 × )
14,17 15 ×14,17
On a :σ u =1,17MPa
On trouve d’=0,25 m et il peut aller jusqu’à L/8 = 0,73m.
On trouve pour notre cas : ρ v =0,001< ρmin =0,2 % (exigé par le RPS 2000)
−3 2
On retient cette valeur, donc A v =ρv ×b × L=2.10 ×0,25 ×5,9=29,5 cm
Ferraillage horizontales
Le pourcentage minimal précisé par le DTU.23.1 est :
ρh =max ( 2 ρ3
vmax
)
; 0,001 =0,001<0,2 %
2
On prend ρh=2.10-3 donc Ah =ρh × b × H =2.10 ×0,25 ×3,90=19,5 cm
−3
Soit une section de 10 cm2 sur chaque face du voile, donc 2,56 cm2/ml (6HA8/e=15)
- Vérification au cisaillement :
V effort tranchant = 85 T
La sollicitation tranchante de calcul : V*> V (cette augmentation de l’effort tranchant dans le cas q > 1
est dû au fait que le coefficient de comportement est plus faible dans le cas de cisaillement)
sauf justification particulière, on prend : V* = V(1 + q)/2 = 102 T
Le cisaillement conventionnel de calcul associé : * = V* / a · d = 0,77 MPa
Le paramètre d'élancement de calcul : v = M / (bV*) = 0,071
On calcule :
Le moment limite de fissuration systématique en flexion composée, associé à l'effort normal N, soit
M lim ¿ N f tj
6 2
− ≤ ¿ donc on prend : Mlim = 0,8MN.m
ab ab 1,5
On déduit le cisaillement conventionnel associé :
1 =* · Mlim/M = 1,43MPa
La contrainte limite de fissuration à l'effort tranchant :
2
√
τ 2=0,45 f tj (f tj + σ )=1,20 MPa
3
Cette formule n'est à retenir que lorsque 0,5 fcj ; dans le cas contraire, le voile ou le trumeau doit
être considéré comme un poteau et vérifié comme tel.
La contrainte limite de résistance à l'effort tranchant après fissuration, compte tenu des armatures
longitudinales.
Si on désigne par x la largeur comprimée du mur, d'épaisseur a , sous sollicitation de flexion composée,
on doit vérifier la condition suivante :
V* 0, 35ftjax + (Fb + A'fe) tg= 276 MPa
Où : tgest égal à 0,7
fe est la limite élastique des aciers A'
A' sont les armatures verticales réparties hors membrures d'extrémité existant dans la section a.b, à
laquelle est associée une quantité d'armatures horizontales respectant le même pourcentage
Fb est la résultante des contraintes de compression
Où la zone critique est définie selon le règlement : les régions s’étendant de la base du mur sur une
longueur lc définie comme suit :
H
l c =max ( ; L)
6
Le diamètre des barres verticales et horizontales des voiles utilisés ne doit pas dépasser le 1/10 de
l’épaisseur du voile.
Les deux nappes doivent être reliées, et les barres horizontales doivent être exposées vers l’extérieur.
On prendra pour :
2. 1er étage :
3. RdC :
Ces armatures sont réparties sur une hauteur égale à l de part et d'autre de l'ouverture. Leur
section Ah est fixée comme suit :
Ah = 1,1 cm2
Ces armatures viennent en supplément de celles déterminées par d'autres considérations de
résistance ; elles doivent être totalement ancrées à partir des plans verticaux limitant
l'ouverture et sur une longueur au moins égale à l/3.
2. Les renforts verticaux :
Les renforts verticaux sont conçus comme des poteaux incorporés dans l’épaisseur du mur, le
ferraillage étant au moins égal à la moitié des armatures comptées par la présence de l’ouverture,
les barres sont prolongées au-delà de l’ouverture d’au moins l/2.
Généralement, le ferraillage minimal est largement suffisant ->6 HA10
4. Sous-sol :
NB : les armatures verticales sont regroupées par des étriers T8e=15 aux extrémités du voile et par
T6e=15 dans la zone courante.
Détail du ferraillage (voir ANNEXE).
Le radier est une fondation superficielle. Il constitue une extension du principe des
semelles (filantes ou isolées) lorsque celles-ci doivent présenter des dimensions très
importantes conduisant à leur interférence.
Type de radiers :
Le radier plan épais est caractérisé par sa forte épaisseur qui induit une surcharge
importante sur le sol et son ferraillage dense. Il peut être débordant ou renforcé au droit d’une
charge concentré
Le radier plan nervuré : Il est constitué d’une dalle mince renforcée par une maille de
nervures
Méthode de calcul :
Il s’agit de calculer un radier sur des voiles de la forme suivante :
Les méthodes de calcul des radiers sont définies une fois que les hypothèses de répartition
des contraintes sous les radiers sont connues.
L’ensemble des réactions est réparti selon un diagramme trapézoïdal ou uniforme selon la
résultante des efforts et moments.
Le calcul se fait de tel sorte à approcher le comportement d’une semelle isolée à charge
excentrée et l’on doit verifier que:
M L
e 0= ≤ pour avoir une résultante des efforts N dans le tiers central du radier.
N 6
N e N e
σ1=
S (
L )
1+6 0 ≥ 0; σ 1 = (1−6 0 ) ≥0afin d’éviter un éventuel soulèvement dans le cas
S L
statique, mais on peut tolérer un décollement du radier qui atteint 40% dans les autres cas
(séisme et vent).
Avec :
N = La résultante des efforts normaux agissants sur les éléments s’appuyant sur le radier.
M = La résultante des moments agissants sur le radier et qui sont dus respectivement à
l’excentricité de la résultante des efforts normaux et aux moments sismiques.
Le radier que nous allons calculer est un radier général sur lequel repose tous les
éléments porteurs.
2
La surface du radier proposée est égale à : S radier = 43,52 m
Épaisseur du radier :
On voit bien que la condition du poinçonnement est vérifiée pour ces voiles.
Avec N=Pradier+Pterre+Nu
Pradier : le poids du radier
=>P radier=88,13 T
P terre : le poids du sol sur les bords du radier
= >Nu=448,63 T
N =548 T
Vérification du soulèvement :
Le cas statique :
On vérifie :
M L
e 0= ≤
N 6
N e0 N e0
σ1= (1+6 )≥ 0 ; σ 2= (1−6 )≥ 0
S L S L
Sens X :
Le cas sismique :
Sens X :
My
Nous avons :e x = alors ex = 0,4≤ L/6 = 0,9m , donc N est dans le tiers central du radier
N
ce qui veut dire qu’il n’y a pas de soulèvement.
N e0 N e0
σ1= (1+6 )≥ 0 ; σ 1= (1−6 )≥ 0
S L S L
Sens Y :
Mx
Ideme y = , alors ey=2,70 >L/6 = 2,12 m , donc N n’est dans le tiers central du radier ce
N
qui veut dire qu’il y a un soulèvement.
Remarque : Sous la combinaison accidentelle, j’attire l’attention sur la présence de quelques efforts
de soulèvement (effort de traction) sous quelques voiles, notamment les voiles du noyau. Ces
efforts seront considérés pour la vérification de la capacité portante du sol mais ils seront négligés
pour le calcul du ferraillage puisque le sol ne peut pas exercer des contraintes de traction sur le
radier.
Ferraillage du radier :
Le radier fonctionne comme un plancher renversé dont les appuis sont constitués par les
poteaux et les poutres qui sont soumises à une pression uniforme provenant du poids propre
de l’ouvrage et des surcharges .
METHODE DE CALCUL
Notre radier est un panneau appuyé sur 4 cotés soumis à une charge uniformément
répartie. Les moments dans les dalles se calculent pour une bande de largeur unité (1ml) et
ont pour valeurs :
Tel que :
x ; y : sont des coefficient fonction de α =lx/ly et ν (prend 0 à l’ELU, 0,2 à l’ELS) (cours béton
arme BAEL 91).
NB : x et y ont changé par rapport au calcul précédent, car x est suivant la petite portée.
Pour le calcul, on suppose que les panneaux sont partiellement encastrés aux niveaux des
appuis, d’où on déduit les moments en travée et les moments sur appuis.
Moment en travée :(Mtx=0.75.Mx ;Mty=0,75.My)
Moment sur appuis :(Max=0.5.Mx ;May=0.5.My)
ELU
Nu = 448,63 T
NU
qu = =10 , 30 T /m 2
Srod
ELS
CALCUL DU FERRALLAGE :
Les vérifications :
Pour une dalle travaillant dans les deux sens la condition de non fragilité est la
suivante :
Sens y-y
A y ≥ A min
y tel que A min
y =ρ 0 =0 , 0006/bd pour fe500
Sens x-x
Lx
A min
( )
3−
Ly
x =ρ 0
min
A X ≥A x tel que 2
2)VERIFICATION DE L’ESPACEMENT :
δ t ≤min ( 3 h;33 cm )
Dans le sens le plus sollicité δ t ≤33 cm. .. . .. c' est vérifiée
Le ferraillage a L’ELU. ν = 0
As min
10,91 10,91 10,91 10,91
(cm2/ml)
St 15 15 15 15
tableau 15:ferraillage du radier à l'elu
15 15 15 15
44 56,1 91 113,2
As min
10,91 10,91 10,91 10,91
(cm2/ml)
St 15 15 15 15
tableau 16:ferraillage radier à l'ELS
Le point de concours des bissectrices J est le centre du cercle inscrit dans le triangle ABC ;
Ce qui signifie que les longueurs JH1, JH2 et JH3 sont égales. Il s’ensuit que les portée de calcul des
moments correspondant aux trois panneaux, de lignes d’appuis AB,BC et CA sont égales à 2JH 1
On suppose que les trois moments, dans les trois directions, sont égaux :
C’est la plus grande portée, donc elle donne l’épaisseur la plus grande et le moment max.
On la calcule comme une dalle carrée de portée L , et on ferraille toute la dalle par la même section
d’armature dans tous les sens.
- La charge d’exploitation : on prend une valeur de 100 kg/m2 comme une charge d’entretien.
Alors la charge totale : 0,43 T/m2 x 1,35 + 0,1 x 1,5 = 0,72 T/m2
On calcule la dalle comme une poutre BA de largeur 1 m
ELU :
qu l 2
M= =2,25 Tm
8
Mu 2,25 ×10−2
μ= = =0,094
b d2 σ bc 0,132 ×14,16
0,8 y u b σ bc
A x=
fe
γs
A x =4,20 cm 2 /m
Alors 4T12/ml
ELS :
q s l2
M= =1,49 Tm
8
Ms
1,49 ×10−2
μ1= 2 = =0,0044
d σ s 0,132 ×202
k 1=32,17 β 1=0,894
σ́ s
σ b= =6,28< σ´b
k1
Ms
A x=
β1 d σ s
A x =0,2 cm2 /m
Conclusion :
Donc, un quadrillage d’aciers perpendiculaires, de même section unitaire, est suffisant pour reprendre
les moments s’exerçant dans toutes les directions du triangle.
T12 e = 14 cm
NB : pour le schéma de la toiture (voir ANNEXE)
La coupole exigée par l’architecte est réalisée en staff, c’est-à-dire en éléments de plâtre avec
incorporation de filasse.
But
Les murs de soutènement ont pour but de maintenir le sol en place dans le cas où on
effectue des remblais, déblais ou pour des ouvrages tels que : quais, canaux, culées de port,
terrasses. Ils ont aussi pour but de protéger d'autres ouvrages contre l'érosion ou les crues.
Poussée et butée
Remarque :
Pour évaluer la poussée et la butée exercées sur le mur, il existe plusieurs méthodes
notamment celle de Coulomb, de Culman ou encore de Rankine, cependant cela ne va pas être
utile pour nous puisqu’il s’agit de voiles des sous-sols d’immeuble ; la structure est fixe et ne
peut donc laisser la possibilité au terrain de se déplacer.
De ce fait, on prendra pour les calculs le coefficient K0qui correspond à l’état de repos.
Les différentes forces qui agissent sur un mur de soutènement en dehors de la présence
d’eau sont:
- le poids propre G0 du mur
- le poids G1 des terres surmontant la fondation à l’amont (remblai amont)
- le poids G2 des terres surmontant la fondation à l’aval (remblai aval)
- la charge d’exploitation Q sur le terre-plein à l’aplomb de la fondation
- la résultante PG de la poussée des terres soutenues
- la résultante PQ de la poussée due à la charge d’exploitation sur le terre-plein
- la résultante Pb de la butée du terrain devant le mur
Par sécurité, il est d’usage de négliger l’action de la butée (P b) à l’avant d’un mur de
soutènement car les déplacements nécessaires à sa mobilisation sont importants et
incompatibles avec l’esthétique et la destination future de l’ouvrage.
Vérification de stabilité
A
On note ici qu’il n’y’a lieu de vérifier ni stabilité au glissement ni celle au renversement
puisqu’il s’agit ici d’un mur de sous-sols d’un batiment :il est bridé par les planchers et
fortement maintenu par la structureet et ne peut donc ni se renverser ni glisser .
Données de calcul
a. caractéristiques du remblai
Cohésion : C =0
La charge sur le remblai est donnée par la descente de charge des blocs G, H et I, en plus de la
charge encaissée par le mur de soutènement en question.
NB : la prise en compte de la cohésion diminue la valeur de la poussée. Or, au passage d’une
onde sismique, le déplacement des grains affaiblit la cohésion.
K0.G=0,41t/m²
Gh(1+σv)kad
Qh(1+σv)kad
Le calcul du mur se fait pour 1m de largeur, il se ramène ainsi au calcul d’une poutre encastrée
au niveau de la fondation et appuyée au niveau du plancher et du dallage comme on voit sur le
schéma :
3,60 1,00
L’ELU:
L’ELS:
L’ELA:
c)- Ferraillage :
Comme indiqué précédemment le calcul se ramène à celui d’une poutre d’un mètre de largeur
à une travée encastrée à l’une de ses extrémités.
On fera ce calcul sur le logiciel Robot relatif aux calculs du ferraillage des poutres en B.A.
Après avoir fait entrer la géométrie, on fait rentrer les chargements permanents, d’exploitation
et sismiques supportés.
Après avoir réglé les options de calcul on lance le calcul de ferraillage, on obtient la disposition
suivante :
Introduction :
Les escaliers sont des éléments de la structure qui permettent de franchir les
niveaux.
Un escalier est composé d’un certain nombre de marches .La conception de l'escalier
est déterminée par la formule de BLONDEL :
g + 2 . h =m =0,64m
démarche de calcul :
q=0,4 × 1,20=0,48 T /m 2
q hs =g+q=1,03 T /m2
Poutre inclinée :
0,18 ×2,5
g=
cos ¿ ¿
q=0,48 T / m2
q is=g+ q=1,35T /m 2
qiu ×l 2i qhu ×l 2h
M u= −
8 8
Mu 4,73 ×10−2
μ= = =0,148> μ2 %o
b d2 σ bc 0,152 ×14,16
0,8 y u b σ bc
A x=
fe
γs
A x =7,86 cm 2
Calcul à l’ELS :
q is ×l 2i qhs ×l 2h
M s= −
8 8
Ms 3,41 ×10−2
μ1= = =0,0075
d2 σs 0,152 ×202
k 1=22,88 β 1=0,865
σ́ s
σ b= =8,83< σ´b
k1
Ms
A x=
β1 d σ s
cm2 2
A y =3,25 ×1,5=4,88 cm
ml
10T8 avec e = 15 cm
Introduction
Le calcul des voûtes cylindriques varie d’une méthode à une autre. Chaque méthode présente
ses propres hypothèses simplificatrices. On adoptera pour notre cas de calcul, en raison de leur
conformité avec nos hypothèses, les méthodes suivantes :
1. La théorie des arcs.
2. La théorie des membranes faisant abstraction des moments de flexion est beaucoup plus simple.
3. la méthode de calcul des éléments finis par logiciels tel que ROBOT.
Le modèle de calcul par la théorie de l’arc se base sur la considération d’un arc AB reposant
sur ses culées par l’intermédiaire des articulations A et B et soumis à des charges uniquement
verticales et parallèles à (oy).
L’axe (oy) est dirigé suivant la verticale ascendante
L’axe (ox) est dirigé suivant la ligne des naissances (figure1)
0,3 m
1,5m
La méthode de calcul consiste à déterminer les efforts intérieurs agissants dans un arc articulé aux
naissances A et B.
Les équations d’équilibre de la statique élémentaire nous montrent que d’une part, les
composantes verticales (R ) et (R ) des réactions aux appuis A et B sont égales aux réactions R
A B A
et R d’une poutre sur appuis simples de même portée (l) que l’arc et soumise aux mêmes charges.
B
R
D’autre part, les composantes horizontales des réactions aux articulations A et B sont égales en
valeurs absolues, mais de sens opposés.
Avec :
* μ : moment fléchissant dans la poutre sur appuis simples de même portée que l’arc soumise aux
mêmes charges.
* Q est déterminée en utilisant les équations de ‘’ BRESSE ‘’.
C est également calculé par double intégration par rapport à α ; dans le cas d’une charge q
u
répartie sur toute la portée de l’arc, on trouve :
On obtient :
Dimensionnement
Géométrie
• La portée est : 2a = 6,20 m
• La flèche est : f = 3,10 m
• Le rayon est : R = 3,10 m
• La longueur est : l = 9,74 m
• L’Angle est : θ = 90°.
0
Chargement
La charge permanente :
- Le marbre : 2,8 x 5 x 0,03 = 0,42 T/m
- Paroi : 0,32 x 5 = 1,6 T/m
- Poids propre : 2,5 x 0,3 = 0,75 T/m
Alors : G = 2,77 T /m donc : qu = 3,74 T/m
Sollicitations
En exploitant les formules précédentes, on peut déterminer :
Alors Q =4,1 T
Pour différentes valeurs de θ (en degrés), on présente les valeurs de M, N et T dans le tableau
suivant :
0 30 60 90
M (Tm) 23,23 15,95 2,63 0
N (T) 4,1 0,65 -6,65 -11,6
T (T) 0 -7,1 -8,57 -4,1
tableau 17:effort sur voute de la porte d'entrée
M = 23,23T.m
u
N = 11,6 T : effort normal de compression
u
b = 1,5 m
h = 0.3 m
Armatures principales
Mu
μ= =0,125
b d2 σ bc
Mu Nu 2
A= − =15,04 cm
f fe
zb e
γs γs
bh 0,23 bd f t 28 2
Amin =max ( , )=4,5 cm
1000 fe
on aura 10 HA 14 e=15 cm
I.22.a. Introduction
L'étude des portiques sera effectuée en se basant sur le calcul du portique le plus
défavorable et sous différentes sollicitations. Le portique est constitué par l'assemblage des
poteaux et des poutres.
Poteaux
Ce sont des éléments porteurs verticaux en béton armé, ils constituent les points d'appui
pour transmettre les charges aux fondations.
Poutres
Ce sont des éléments porteurs horizontaux en béton armé, elles transmettent les charges
aux poteaux, leur mode de sollicitation est la flexion simple.
L'étude des portiques (poteaux, poutres) sous charges verticales et horizontales, nous
permet de les ferrailler sous les différentes sollicitations, ce calcul est fait par le programme
(ROBOT).
Le ferraillage des poteaux est calculé en fonction d'un effort de compression (N) et des
M33
M22
Combinaison fondamentale :
E.L.S : G+Q
Combinaison accidentelle :
G+0 .2 Q+E
Les armatures longitudinales sont déterminées sous trois cas de sollicitations suivantes :
1ier Cas :
N max M corr
2ième Cas :
M max N corr
1,35 G+1,5 Q
M corr 2.5 1.51 2.89 12.28
1ier cas
T max 3.07 0.47 2.38 6.81
Exemple de calcul :
Armatures longitudinales :
{N max=139.63T ¿ ¿¿¿
Calcul de l'excentricité :
M corr 25
e 1= = =1 . 8 cm.
N max 1396 .37
Lf
e 2=3 (2+αφ )×10−4 =1. 02 cm
h
h 35
= =2 . 92
12 12
e≺( h/12 ) Compression centrée ce qui implique que la section va être calculée
à la compression simple, donc le calcul se fait à l'état limite ultime de stabilité de forme
(E.L.U.S.F).
E.L.U :
E.L.U.S.F :
γ s N Br⋅f c 28
A '2 ≥
fe α(−
0,9⋅γ b )
2
B r =( b−2 )( h−2 )=1089 cm
{M max=151.87T⋅m ¿ ¿¿¿
M max 151. 87×100 h
e 1= = =16 . 47 cm⊳ =2. 92 cm→
N corr 922 .06 12
h
e 1 > 12 L’effort normal est appliqué hors du noyau central
Ma
μ= =0 .179≺μ R
bd 2 σ bc
α=1.25(1−√(1−2μ))=0.457
Ma γ
A st =( −Na) s <0
Z fe
γ s N Br⋅f c 28
A 2≥
( −
f e α 0,9⋅γ b )
1 , 15 922 .06⋅100 1089×100×25
A 2≥
500×100 (
0 , 77
−
0,9×1,5 )
⇒ A2 ≥−43. 63 cm2 ⇒ A3 =0
Armatures minimales :
- Selon le B.A.E.L 91 :
0,2⋅b⋅h 8⋅( b+ h )
A min =max [ 100
,
100 ]
cm2 =5 . 6 cm2
- Selon le PS92 :
2
A min =1 % b⋅h=9 cm
Armatures maximales :
- Selon le B.A.E.L 91 :
5⋅b⋅h
A max ≤ =61. 25 cm2
100
Ferraillage adopté :
2
A adoptif =max ( A 1 ; A2 ; A min )=9 cm
( 2)
2
On prend A=8T 12=9.05 cm
T max 64 .03×103
τ u= = =0 . 61 MPa.
b⋅d 35×30×100
Armatures transversales :
S t ≤min ( 15 φ L ,1 . 1b c , 40 cm)
Avec:
φL : Diamètre minimale des armatures longitudinales du poteau.
bc
: plus grand dimension du poteau
Donc on prend :
δ t =8 cm → en zone critique
'
δ t =12 cm → en zone courante
Ferraillage adopté :
- Selon le B.A.E.L 91 [2] :
φl
φt =
3
avec un minimum de 6 mm exigé par RPS2000
Poteau
lc
Poutre 35 cm
he
l c=max ( 6 )
; b ; 45 cm =63 .3 cm
Vue le nombre important des poteaux à étudier, nous avons présenté un exemple de calcul d'un
type de poteau ( 35×35 cm2 )(le plus chargé) . Le reste des calculs est présenté dans le
(tableau)qui nous indiquera les différentes sections d'armatures longitudinales et transversales
sur chaque type de poteau et selon les règlements utilisés B.A.E.L 91 [2] et le R.P.S 2000 [3].
Le calcul des poutres est effectué en fonction des moments maximums en travée et en appui,
les calculs seront donc fait en flexion composé à partir du règlement B.A.E.L 91 ; puis, on se
rapportera au règlement du R.P.S [3] pour vérifier le ferraillage minimum qui est en fonction de
la section du béton.
Combinaison fondamentale :
1,35 G+1,5 Q
E.L.U :
E.L.S : G+Q
Combinaison accidentelle :
G+0.2 Q+E
Pour le ferraillage des poutres on doit respecter les recommandations données par le
RPS.
Sollicitation Poutre T6
1,35 G+1,5 Q
Tu 16.74 16.74
1ier cas
Combinaison
Ms -11.79 9.16
G+Q
Ts 12.06 12.06
2ième cas
Combinaison Na 4 4
11.4 11.4
3ième cas Ta 4 4
13.0 13.0
En travée
60 cm 55 cm
E.L.U :
M t =127,06 T⋅m 5
30 cm
Schéma d'une section decalcul
Mt u
μ=
σ bc⋅b⋅d 2
127 . 06
μ= =0 , 098<μ = 0 . 187 (acier FeE500)
14 ,20×30× (55 )2
Mt u 127 .06
A= = =5. 62 cm2
f 500
Z.. e 0 . 52×
γs 1. 15
2,1
A min =0 , 23×33×55× =1,6 cm 2
500
Vérification à E.L.S :
Mu 75862
Section rectangulaire ¿ } ¿ ¿⇒ γ= = =1 ,36 ¿
M ser 55533
γ −1 f c 28
α=0 , 15≤ + =0 , 43
2 100 Condition vérifiée
Donc, il n'est pas nécessaire de vérifier la contrainte du béton ⇒ Les armatures calculées à
E.L.A :
M max 10 .7 h
e 1= = =93 cm ⊳ =5 cm→
N corr 11. 44 12
h
e 1 > 12 L’effort normal est appliqué hors du noyau central
α=1.25(1−√(1−2μ))=0.108
Z =d (1−0 . 4 α)=0 .53
Ma 1
A st =( −Na) =1 .79 cm 2
Z fe
Choix des armatures :
2
A=max ( 5.62 ,5.02 ,1.6 ) =5.62 cm
En appui :
E.L.U :
M a u =10 . 68 T⋅m
Mau 106891
μ= 2
= =0 , 16< μ L=0 , 392
σ bc⋅b⋅d 14 ,20×35× ( 36 )2
α=0 , 21 → β =0 , 91
Ma u 106891
A= = =9 ,35 cm2
σ s⋅d⋅β 348×36×0 , 91
Vérification à E.L.S :
Mu 106891
Section rectangulaire¿ } Flexion simple¿ }¿ ¿⇒γ= = =1,37¿
M ser 77892
γ −1 f c 28
α =0 , 21≤ + =0 . 43
2 100 Condition vérifiée
Donc, il n'est pas nécessaire de vérifier la contrainte du béton ⇒ Les armatures calculées à
E.L.A :
M max 15 . 45 h
e 1= = =135 cm ⊳ =5 cm→
N corr 11 . 44 12
h
e 1 > 12 L’effort normal est appliqué hors du noyau central
α=1.25(1−√(1−2μ))=0.16
Z =d (1−0 . 4 α)=0 .51
Ma 1
A st =( −Na) =3 . 71 cm 2
Z fe
2
A=7T 14=10.77 cm
T max 167,44
τ u= = =1, 02 MPa .
b⋅d 30×55
f c 28
τ̄ ad =min 0,2
[ γb ]
, 4 MPa =3 ,33 MPa →
(Fissuration peu nuisible)
τ u ≤ τ̄ ad Condition vérifiée.
h b
φt ≤min φl , ( ,
35 10 ) Selon le B.A.E.L 91 [2]
On prend
φt =8 mm .
En zone critique
δ t ≤min ( 8Φ l ;24 Φ t ;0 . 25 h ; 25 cm )
Selon le R.P.S 2000 [3]
δ t =9 cm .
On prend
En zone courante
h 60
δ t ≤ = =30 cm.
2 2 Selon P.S 92(pas signalé dans RPS2000)
δ t =15 cm.
On prend
0. 4b⋅δ t
At≥ ⋅¿ ¿
fe Selon le B.A.E.L [3]
2
A t =0 ,22 cm
dans la zone critique
2
A t =0 ,36 cm
dans la zone courante
2
On prend A t =φ 8=0 . 5 cm
δ t ≤min ( 0,9⋅d , 40 cm )
1
At ¿ f e
δ t2 ≤
τu
b⋅max ( 2
; 0,4 MPa ) Selon le B.A.E.L 83 [1]
0. 5×500
δt ≤ =16 .33 cm
2 30×1 . 02
0,9⋅A t ¿ f e
δt ≤ ¿
3
b⋅γ s ( τ u−0,3⋅f tj ¿ k ) S
elon le B.A.E.L 83 [1]
Avec :
{k=1pour la flexion simple ¿{α=90° ¿ ¿
δ t ≤16 .72 cm
3
On constate que les espacements exigés par les normes sismiques RPS2000 et PS92 sont
On prend
La fondation est la partie sous terrain de la structure, elle transmet au sol les
efforts :
Les deux premiers types sont identiques car l’excentrement du poteau va engendrer un moment
fléchissant.
Pour le troisième type on va réduire les deux efforts qui viennent des poteaux en un seul situé au
barycentre des deux :
EXEMPLES DE CALCULS :
N
σ sol ≥
1) Condition de résistance : A×B
A a
=
2) Condition d’homothétie : B b
B−b
d=(h−5 cm )≥
3) Condition de rigidité : 4
* exemple de sollicitation :
On prend la semelle 5 par exemple on récapitule les efforts dans le tableau suivant :
* calcul de la semelle :
N s 943. 4×10−3
B ²≥ =
σ sol 0 .17
Pour prendre en compte la flexion composé on major la section de semelle trouvé par
20% donc on va prendre B= 2.6 m
Calcul à l’ELU :
13
e= =1 cm
L’excentricité 1296 .11 donc la semelle est entièrement comprimée
Nu 6e
σ 1= (1+ )=0 .2 MPa
B² B
Nu 6e
σ 2 = (1− )=0 . 19 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 198 MPa
4
N '×(B−b )
As= =13. 33 cm ²
8×σ s×h
Calcul à l’ELS :
11
e= =1 .17 cm
L’excentricité 943 . 4 donc la semelle est entièrement comprimée
Ns 6e
σ 1= (1+ )=0 .143 MPa
B² B
Ns 6e
σ 2= (1− )=0. 135 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 141 MPa
4
N '×(B−b )
A s= =20 . 46 cm²
8×σ̄ s×h
Calcul à l’ELA :
16
e= =2 . 02 cm
L’excentricité 793 .27 donc la semelle est entièrement comprimée
Na 6e
σ 1= (1+ )=0 .123 MPa
B² B
Na 6e
σ 2 = (1− )=0 . 112 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 12 MPa
4
N '×(B−b )
A s= =7 .02 cm ²
8×f e ×h
On adopte cette solution car on trouve qu’on a chevauchement de deux semelles qui sont
proches.
On prend l’exemple des poteaux 7 et 18 qui transmettent à la fondation les charges suivantes :
On va réduire les efforts comme si on a un seul poteau qui a les caractéristiques suivantes :
b = sup (b1 ; b2) et a = sup (a1 ; a2) , Pu = Pu1 + Pu2 , Mu = M1+M2+ |Pu1-Pu2|xd
B−b 3 .7−0 . 35
d=(h−5 cm )≥ = =83 . 8 cm
4 4
Calcul à l’ELU :
13
e= =3 . 6 cm
L’excentricité 1296 .11 donc la semelle est entièrement comprimée
Nu 6e
σ 1= (1+ )=0 .16 MPa
B² B
Nu 6e
σ 2 = (1− )=0 . 146 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 156 MPa
4
N '×(B−b )
A s= =24 . 2cm ²
8×σ s×h
Calcul à l’ELS :
11
e= =3 . 32 cm
L’excentricité 943 . 4 donc la semelle est entièrement comprimée
Ns 6e
σ 1= (1+ )=0 .12 MPa
B² B
Ns 6e
σ 2 = (1− )=0. 106 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 117 MPa
4
N '×(B−b )
A s= =37 .7 cm²
8×σ̄ s×h
Calcul à l’ELA :
16
e= =13 cm
L’excentricité 793 .27 donc la semelle est entièrement comprimée
Na 6e
σ 1= (1+ )=0 .08 MPa
B² B
Na 6e
σ 2= (1− )=0 . 05 MPa
B² B
3 σ 1+ σ 2
σ moy = =0 . 073 MPa
4
N '×(B−b )
A s= =9 .3 cm ²
8×f e ×h
X. Etude de prix :
L’étude de prix a pour but de calculer, les prix de vente unitaires hors taxes (P.V.H.T)
des ouvrages élémentaires (O.E) afin d’en déduire à l’aide du devis quantitatif le
montant total ou partiel des travaux hors taxes (H.T) et toutes taxes comprises (T.T.C).
I.24. Calcul des coûts hors taxes des matériaux rendus chantiers :
B2 : 350 Kg/m3 c’est le béton courant de classe de résistance fc28 = 25 MPa.
béton B2 U Quantité dh / U dh
Eau m3 0.2 10 2
Main
d'œuvre h 1 16 16
De la même manière on calcule le coût de autres classes qui diffère en quantité de ciment
utilisé, et on récapitule le coût dans le tableau suivant :
B2 575
B3 525
B4 475
B5 425
Main Main
d'œuvre h 2.5 16 40 d'œuvre h 2.5 16 40
divers U 1 5 5 divers U 1 5 5
Montants partiels
P.V.H.T H.T
coffrage
C3 U Quantité dh / U Dh
Main
d'œuvre h 2.5 16 40
coffrage
perdu m² 1.1 80 88
divers U 1 5 5
On va élaborer dans ce chapitre le sous détail des éléments qui constituent GROS ŒUVRE du
marché étudié :
A.01-nettoyage du terrain :
100.01 U Quantité dh / U Dh
Main
d'œuvre h 2.5 16 40
U Quantité dh / U Dh
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre
évacuation h 1.8 16 28.8
Main
d'œuvre
remblai h 0.5 16 8
A.7-Maçonnerie en moellons :
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre h 1 16 16
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre h 6 16 96
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre h 3 16 48
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre de
compactage h 1.8 16 28.8
tout venant
0/40 m3 1.25 90 112.5
Main
d'œuvre
remblai h 0.5 16 8
U Quantité dh / U dh
U Quantité dh / U Dh
Main
d'œuvre
béton h 3 7.5 22.5
Main
d'œuvre
coffarge h 2.25 16 36
U Quantité dh / U Dh
Main
d'œuvre
béton h 0.1 16 1.6
Montants partiels
P.V.H.T H.T
U Quantité dh / U dh
Main d'œuvre
terrassement H 2.4 16 38.4
Main d'œuvre
évacuation,rembla
i H 1.4 16 22.4
Main d'œuvre de
pose H 1 16 16.0
dh / U dh
Main d'œuvre
terrassement h 3 16 48.0
Main d'œuvre
évacuation,rembla
i h 1.8 16 28.8
U Quantité dh / U dh
coffrage C2 m² 16 28 448
main d'œuvre
coffrage h 16x 1.5 16 384.0
U Quantité
P.V.H.T Montants partiels H.T
dh / U dh
main d'œuvre
coffrage h 6.5 x 1.5 16 156.0
U Quantité dh / U dh
coffrage C2 m² 13 28 364
main d'œuvre
coffrage h 13 x 1.5 16 312
U Quantité dh / U dh
main d'œuvre
coffrage h 6.5 x 1.5 16 156.0
A.20-Dallette en béton armé d'une épaisseur entre 7cm &10cm y/c acier :
U Quantité dh / U dh
tableau 40:Dallette en béton armé d'une épaisseur entre 7cm &10cm y/c acier
Montants H.T
TYPE DE PLANCHER
dh
12+5 200
16+5 250
20+5 300
25+5s 330
25+5j 400
U Quantité dh / U dh
Main
d'œuvre
béton h 0.1 16 1.6
U Quantité dh / U dh
agglomérée creux
20 u 11 6 66.0
U Quantité dh / U dh
agglomérée creux
20 u 11 30 330
U Quantité dh / U dh
tableau 45:Enduits lisse intérieur au mortier ciment sur murs & plafond
U Quantité dh / U dh
On introduit les sous-détails de prix qu’on a établi dans le métré réalisé de la construction :
30356222.5
Ratio par mètre carrée : =5391.9 DH /m²
5630
Conclusion
L’objet de notre travail de fin d’étude était d’étudier techniquement et financièrement le
tribunal de 1ère instance de TAZA.
Nous avons commencé tout d’abord par choisir les éléments qui mènent à une bonne conception
de l’ouvrage, que ce soit dans le choix des éléments de structure ou ceux de contreventement,
pour alléger le coût du projet.
Après , nous avons abordé la partie béton armé, en effectuant un travail itératif et répétitif qui
commence par le pré dimensionnement , et puis la modélisation dans un logiciel de calcul aux
éléments finis pour évaluer le comportement de la structure vis-à-vis les différentes charges , et
procéder ensuite aux différentes vérifications réglementaires jusqu’à trouver une solution
optimale et satisfaisante , et on a pu conclure que notre bâtiment est correctement dimensionné
pour le respect des normes parasismiques R.P.S. 2000.
Le calcul béton armé est fait pour les deux variantes de contreventement : par portique et par
voile, tout en comparant les résultats obtenus pour les deux types.
Enfin, on a fait une étude de prix de la variante choisie à base des métrés élaborés avec le
métreur du BET.
On a pu conclure aussi que l’étude d’un ouvrage en bâtiment n’a rien de simple comme le laisse
prédire le caractère linéaire des calculs. En effet l’étude d’un bâtiment est un travail itératif entre
la conception et le calcul de cette même conception, car cette dernière sera jugée par le biais des
calculs effectués, et qui vont mener aux changements nécessaires, pour aboutir enfin à une
nouvelle conception qui sera de nouveau calculée, ainsi, l’ingénieur pourra être en mesure de
proposer la variante la plus appropriée au projet, et ceci après l’examen de chaque conception.
En résumé, on peut dire que ce travail de Fin d’études était pour nous une très bonne
opportunité pour maîtriser et approfondir les notions de cours en béton armé et étude de prix ,
et de mettre en œuvre les connaissances qu’on a acquis tout au long de notre formation en génie
civil à l’EHTP , il était également une occasion pour mieux connaître le monde professionnel en
côtoyant des ingénieurs et des techniciens , ce qui était très enrichissant et bénéfique.
Certes, le développement des moyens de calcul a pu libérer l’ingénieur des phases complexes
de calcul mais l’aspect de surveillance ainsi que d’interprétation des résultats ne peuvent être
mise en évidence par aucun programme, le rôle de l’ingénieur reste toujours incontournable.
Références bibliographiques
ANNEXES
ANNEXE
Critères de régularité
Vérification des critères de régularité en plan:
Selon l’article 4.3.1.1 de l’RPS 2002 une structure est considérée régulière si les
conditions suivantes, relatives à sa configuration en plan et en élévation sont
satisfaites.
La structure doit présenter une forme en plan simple, tel que le rectangle, et une
distribution de masse et de rigidité sensiblement symétrique vis à vis de deux
directions orthogonales au moins, le long desquelles sont orientés les éléments
structuraux.
-Le bâtiment étudié est caractérisé au niveau des étages courants par une forme en
plan sensiblement rectangulaireà l’exception du 2èmeétagequi présente une forme non
rectangulaire.
-La conception de la structure a été menée de telle manière à ce qu’on obtienne une
distribution de masse et de rigidité sensiblement symétrique vis-à-vis des deux
directions principales du bâtiment.
Conclusion : la condition est non vérifiée.
-Le bâtiment étudié est caractérisé par la présence de parties saillantes dont les proportions
par rapport aux dimensions du bâtiment sont comme suit :
a+b=0,90
0,25*B=3,85
- Condition no 1 :
e x ≤0,20r x .
- Condition no 2 :
e y ≤0,20r y .
Avec :
Dans le cas d’un rétrécissement graduel en élévation, le retrait à chaque niveau ne doit
pas dépasser 0.15 fois la dimension en plan du niveau précédent sans que le retrait
global ne dépasse 25% de la dimension en plan au niveau du sol.
-Le retrait global ne dépasse pas les 25% puisque les surfaces respectives du sous-sol
et du 9ème étage sont 492.54 m² et 466.71 m².
- Le tableau qui suit présente le rétrécissement d’un étage à un autre en fonction des
surfaces et des dimensions des étages :
Dans le cas d’un élargissement graduel sur la hauteur, la saillie ne doit pas dépasser
10% de la dimension en plan du niveau précédent sans que le débordement global ne
dépasse 25% de la dimension en plan au niveau du sol.
Pour les bâtiments dont la hauteur totale ne dépasse pas 12 m ; les pourcentages
relatifs à la configuration peuvent être ramenés à 40%.
Ces deux critères ne concernent pas notre bâtiment.
ANNEXE
Plan de fondation
ANNEXE
Plan coffrage sous-sol
ANNEXE
Plan coffrage RDC
ANNEXE
Plan coffrage 1er étage
ANNEXE
Plan coffrage 2ème étage
ANNEXE
Détail du ferraillage des escaliers
ANNEXE
Détail du ferraillage de la voûte
T14 e=15
ANNEXE
Détail ferraillage du radier
ANNEXE
Détail du ferraillage d’une longrine
ANNEXE
Détail du ferraillage de la semelle excentrée
ANNEXE
Détail du ferraillage de la poutre de redressement
ANNEXE
Détail du ferraillage de la toiture
ANNEXE
Détail du ferraillage du voile V5