Première Partie - Commande MCC
Première Partie - Commande MCC
C’est une machine électromagnétique qui transforme l’énergie électrique qu’elle reçoit sous forme
de courant continu en énergie mécanique.
· · · I. 1
2
Avec :
p: Nombre de paire de pôles de l’inducteur ;
a : Nombre de paire de voies de l’enroulement d’induit ;
N: Nombre total de brins actifs de l’induit ;
: Flux utile par pôle (Weber) ;
Ω: Vitesse de rotation (rd/s) ;
E’: Force contre-électromotrice en Volts ;
2 2
Le facteur est constant. Posons : ; il vient :
Ω I. 2
Définition
C’est le couple qui correspond à la puissance passée de la forme électrique à la forme mécanique.
Cela apparait clairement dans le bilan des puissances du moteur. Raisonnons sur un moteur à
excitation séparée schématisé ci-après :
Ia Ie
Ua M Re Ue
I. 3
Ua.Ia
Pu
Pmec
Pem
Pa
Fig. I.2 Bilan des puissances d’un moteur à courant continu à excitation séparée
$% " · " I. 7
$&'( · *
I. 8
$ $&'( $% I. 9
Puissance électromagnétique :
!"- ! I. 10
o
$
Puissance mécanique :
!-é0 !"- I. 11
o
- 12
pmagn : étant les pertes magnétiques définies par la somme des pertes par hystérésis et par courants de
Foucault:
- 12 345 06 I. 12
Puissance utile :
!7 !-é0 I. 13
o
-é0
-é0 : désigne les pertes mécaniques et qui rassemblent les pertes par frottement et ventilation.
-é0 689 :"2 I. 14
N.B. : La somme des pertes magnétiques pmagn et mécaniques pméc est désignée par pertes constantes
(pc) du fait que leurs valeur est indépendant de l’état de charge du moteur.
!"-
On a la relation :
;"- I. 15
Ω
La puissance qui passe de la forme électrique à la forme mécanique est Pem (Puissance
électromagnétique). Exprimons cette puissance :
!"- ! $,
Ce qui donne
!"-
Soit en utilisant l’équation électrique de l’induit (I.4) :
!"- I. 16
k·Ω·Φ·
On obtient :
;"- I. 17
Ω Ω
;"- ·Φ· I. 18
!7 !"-
o Couple utile :
;7 ;"- ;? I. 19
0
Ω Ω
; : couples des pertes
En pratique le couple de pertes qui dépend de la vitesse ne dépasse pas quelques pourcents du couple
électromagnétique, aussi peut-on le négliger et se permettre ainsi d’écrire :
;7 ;-"0 ;"- ; · · I. 20
Le couple utile d’un moteur à courant continu est proportionnel au courant induit et au flux
inducteur.
Ia Ie I Ie
Ia
Ua M Ue
Ua M Re
(a) (b)
Fig. I.3 Moteur à courant continu ; (a) à excitation séparé, (b) à excitation shunt
KLMN: " I. 22
"
La résistance de l’inducteur étant toujours élevée, le courant inducteur ne représente que quelques
pourcents du courant de l’induit, aussi peut-on écrire : .
Le moteur shunt ou à excitation séparée est un moteur à flux constant ; ainsi, on peut écrire :
; ·Φ· . I. 23
KLMN: I. 24
2
Ω ; soit :
Ω I. 25
Ω K Q I. 26
UV
T
Ua/k’
θ
Ia
Ia
;
Par élimination du courant entre les relations (1.27) et (1.28), on obtient ;
Ω I. 29
D’où :
*
; Ω I. 30
La caractéristique mécanique (Fig. I.6) est une droite descendante presque parallèle à l’axe des
couples.
C
Ua/k’
Le couple est indépendant de la vitesse, tandis que la puissance est proportionnelle à la vitesse. Ce
fonctionnement est applicable à l’ensemble des engins de levage (grues, ascenseurs, convoyeurs,…).
Cr P
Ω Ω
(a) (b)
Fig. I.7 Fonctionnement à couple résistant constant ; (a) courbe C(Ω), (b) courbe P(Ω)
Le deuxième entrainement beaucoup moins fréquent que le précédent travaille à puissance constante,
aussi le couple (Cr = P/Ω = K/Ω) est-il inversement proportionnel à la vitesse.
P Cr
Ω Ω
(a) (b)
Fig. I.8 Fonctionnement à puissance constante ; (a) courbe C(Ω), (b) courbe P(Ω)
Le point d’intersection des deux courbes Cm=f(Ω) et Cr=f(Ω) donne le point de fonctionnement. A ce
point on associe habituellement le couple nominal (Cn) et la vitesse nominale (Ωn) du groupe.
Cm
Cr
Cn M
Cm-Cr
Ω
Ωn
1.6 Stabilité
Cr Cm
M
Cn
Cm-Cr
Ω
Ωn
1.7.1 Introduction
La marche d’un groupe moteur-charge entrainée est fonction d’un équilibre dynamique. En effet, celle
– ci est définie par l’égalité du couple moteur et du couple résistant, autrement dit correspond au point
de rencontre des courbes Cm (Ω) et Cr (Ω). C’est à partir de cet équilibre dynamique que l’on passe
aux conditions électriques de fonctionnement.
Il s’ensuit que le principe de réglage de la vitesse peut être énoncé comme suit : si nous supposons
immuable la caractéristique Cr(Ω), le problème de réglage de la vitesse n’est donc qu’un problème
de déplacement de la caractéristique Cm(Ω) du moteur.
.
La relation de la vitesse d'un moteur à courant continu (à excitation shunt ou séparée) est donnée par :
I. 32
Ф
En explorant cette relation, il apparait clairement trois possibilités pour le réglage de la vitesse :
Action sur (réglage rhéostatique) ;
Action sur (réglage par le flux) ;
Action sur (réglage par la tension).
Proposons-nous d’étudier les différentes méthodes de réglage de la vitesse d’un moteur shunt qui
entraine une charge mécanique dont le couple résistant est constant.
A) Réglage rhéostatique
La tension et le flux étant fixés à leur valeur nominale, on peut réduire la vitesse en augmentant la
résistance de l’induit à l’aide d’un rhéostat (Rh) branché en série avec l’induit.
!]^_ ; 0; 0a I. 34
′
Cette vitesse ne dépend pas de Rh , donc le point correspondant est immuable.
!]^_ 0; a; I. 35
3 3
′
Cr
Ω
Ω2 Ω1 Ωn
Il en résulte donc et conformément à la relation (I.32) donnant la vitesse du moteur ; que le réglage
est obtenu par augmentation de la vitesse par rapport à la vitesse nominale en réduisant la valeur du
flux (courant d’excitation). Cela se réalise par l’introduction d’un rhéostat de champ dans le circuit
d’excitation.
On a les relations suivantes :
b Ф \ I. 36
;- K·Φ·
!]^_ ; 0; 0a I. 37
Ф
Lorsqu’on réduit la valeur de Ф, la vitesse augmente.
!]^_ 0; a; . Ф. I. 38
Φ2 Y Y Φd
Фn
1
Ф1
Ф2
Cr
Ω
Ωn Ω1 Ω2
Ce réglage est mauvais du point de vue technique ; les caractéristiques étant concourantes.
Il est bon du point de vue économique car la puissance dissipée dans l’inducteur étant très faible par
rapport à la puissance absorbée ; le rendement du moteur ne sera pas modifié. Toutefois, il y’a lieu de
faire les remarques suivantes :
Avec ce procédé, on ne peut qu’augmenter la vitesse du moteur par rapport à sa vitesse
nominale.
Si le couple résistant est constant ;- . . N M , l’intensité augmentera quand on
diminuera le flux et le moteur risquera de chauffer. Dans ces conditions, on doit dimensionner
le moteur en conséquence. Il est à noter que cet inconvénient n’a pas lieu si l’entrainement est
à puissance constante car en vertu de la relation ! . N M, comme la tension U est
constante, l’intensité Ia demeurera constante.
b \ I. 39
;- k ·
′
∆
!]^_ ; 0; 0a a∆ I. 40
T ′
∆
Lorsqu’on réduit la tension Ua, la vitesse diminue.
!]^_ 0; a; ′
. a ∆; I. 41
Y Y
U2 U1 Un
2 1
Cr
Ω
Ω2 Ω1 Ωn
Ce mode de réglage est excellent du point de vue technique car les caractéristique ne sont pas
déformées (l’allure shunt est conservée), d’autre part du point de vue économique, aucune énergie
n’est gaspillée et le rendement demeure élevé. Cependant, cette solution nécessite l’emploi d’un
variateur de vitesse. Ceci a constitué pendant de longues années un réel problème, mais avec le
développement de l’électronique de puissance, les convertisseurs électroniques assurent parfaitement
cette tâche.
2.1 Introduction
Le moteur à courant continu a longtemps été considéré comme le moteur le mieux adapté au
fonctionnement à vitesse variable à condition de régler sa vitesse par la tension d’induit.
A l’époque où les seuls semi-conducteurs de puissance disponibles étaient les diodes et les thyristors,
l’association d’un montage redresseur commandé ou semi-commandé et d’une machine à courant
continu constituait la solution type dans le domaine de la variation de vitesse.
A l’heure actuelle, les IGBT et les GTO permettent de réaliser des onduleurs à commande MLI
fiables, compacts d’un coût raisonnable. Aussi, dans pratiquement tous les domaines d’application, les
variateurs de vitesse avec moteur à courant alternatif remplacent les variateurs à moteur à courant
continu. En raison de son système collecteur-balais, le moteur à courant continu est plus fragile que les
moteurs à courant alternatif, il nécessite plus d’entretien et est mal adapté aux conditions d’ambiance
hostile.
Dans les équipements récents, on limite le plus souvent l’emploi des variateurs à courant continu à des
applications de faible puissance et performances dynamiques élevées. Dans ce qui suit, on présentera
tout d’abord le schéma de principe du variateur de vitesse, ensuite on donnera un aperçu sur les
différents variateurs associés au moteur à courant continu selon que le réseau d’alimentation est
alternatif ou continu.
Pour réaliser une tension d’induit variable, on a longtemps utilisé le montage WARD-LEONNARD.
Avec l’apparition des semi-conducteurs, on a trouvé intéressant d’utiliser un convertisseur
d’électronique de puissance (Fig. I.14).
Ic
Conv.
MRr
Source
Uc M
Sh Ty
Imes nmes
nref
Commande Lim. Rég.(I) Lim . Rég.(n)
Le convertisseur électronique (conv.) alimente l’induit du moteur et sa vitesse est captée par une
dynamo tachymétrique Ty. La valeur mesurée (nmes) est comparée à la vitesse de référence (nref).
L’écart de régulation constitue l’entrée du régulateur de vitesse qui génère le signal à l’entrée du bloc
de commande.
A cette boucle de vitesse, on rajoute une boucle de courant ; un shunt Sh donne une tension
proportionnelle à Ic appliquée à l’entrée du régulateur de courant. Les limiteurs placés à la sortie des
régulateurs servent à maintenir le courant et la tension d’induit entre les valeurs maximales admises.
Les convertisseurs utilisés être classés comme suit :
Convertisseurs alternatif-continu (Redresseurs) : on distingue les montages non réversibles et
les montages réversibles.
Convertisseurs continu-continu (Hacheurs): il existe, également, les deux types de montages ;
non réversibles et réversibles.
Lorsque l’équipement est alimenté en courant continu, comme c’est le cas avec une batterie
d’accumulateurs ou la caténaire à courant continu en traction électrique, l’obtention de la tension
continue variable appliquée à l’induit Ud est réalisée au moyen d’un hacheur.
u D uc M
1 Présentation
H
i
L'interrupteur H est en fait un transistor qui fonctionne en régime de commutation c'est-à-dire qu'il se
comporte soit comme un interrupteur fermé, soit comme un interrupteur ouvert. On commande le transistor par
son courant de base iB.
Lorsque iB = 0 , le transistor est bloqué ; il Lorsque iB est suffisamment important (courant
se comporte comme un interrupteur de saturation), iB = iB SAT , le transistor est saturé ;
ouvert et dans ce cas, la tension uH = E. il se comporte comme un interrupteur fermé et
dans ce cas, la tension uH = 0.
uH uH
C E C E
uH = E uH = 0
IB = 0 IB = iB SAT
B B
H H
i i
uHB = E
CHARGE
uHB = 0
CHARGE
E uC = E E uC = 0
Oscillogrammes :
uC [V]
0 αT T t [s]
uH [V]
0 αT T t [s]
Pour 0 t T ,
l'interrupteur H est fermé.
0 αT
t [s] la diode D est bloquée (interrupteur ouvert).
T
H L
uH [V] iS i
E uL
uH
D R R.i
uD uC uM
E
αT t [s]
0 T iD E'
i [A]
IMAX Équation de fonctionnement : u C = u L u M = E
di
avec u L =L⋅ et u M = R.I E ' soit :
Imin dt
di
u C =E= L⋅ R.iE '
dt
αT T t [s]
iS [A]
Remarque : Pour un moteur à courant continu, la résistance R est souvent négligeable ainsi que R . 〈 i 〉 . La
relation devient alors : E ' = E avec E ' =K . Cette relation montre que pour un moteur à courant
continu à excitation constante (flux constant), il suffit de faire varier la rapport cyclique α pour faire varier la
vitesse de rotation n du moteur.
Si l'intensité est parfaitement lissée ( droite ) , l'intensité moyenne <i> est égale à l'intensité efficace I.
La diode D permet, lorsque l'interrupteur H est ouvert, à la bobine de libérer l'énergie emmagasinée et
ainsi, d'éviter qu'il ne se produise des surtensions aux bornes de l'interrupteur H.
3.1 Introduction
Pour réaliser la commande de la grandeur d’entrée (référence) d’un système (Ia, Ω dans notre cas), on
utilise un système asservi (structure en boucle) selon le schéma de principe ci-après :
Le recours à une commande à rétro-réaction est motivé, essentiellement, par le fait qu’une telle
structure permet d’éliminer (minimiser) l’influence des perturbations extérieures (variation du couple
résistant par exemple). Ce que ne permet pas de réaliser un système en boucle ouverte.
Il existe 3 principes de régulation :
• Régulation à boucles convergentes ;
• Régulation à boucles en parallèle ;
• Régulation en cascade.
Ils permettent, tous les trois, de contrôler la variable principale et de limiter des variables
secondaires. Nous allons les décrire brièvement et, pour comparer leurs propriétés respectives, nous
choisirons pour exemple une régulation de vitesse d’un moteur à courant continu assortie d’une
limitation du courant d’induit.
Ωref Régulateur Ω
Moteur+charge
de vitesse
I
Iref Régulateur
de courant
Avantages :
chaque variable sous contrôle correspond à un régulateur séparé ; chaque boucle peut donc
être réglée à l’optimum.
on peut régler les caractéristiques statiques et dynamiques d’une régulation parallèle
indépendamment les unes des autres.
l’étude, le calcul et la mise en service des régulateurs sont simples du fait de l’indépendance
de chaque boucle par rapport à l’autre.
Inconvénients:
coût élevé.
difficulté d’étude et de calculs.
Ωmes
Ωref Iref Moteur
Ω
Rég.(Ω) Lim. Rég.(I) +
Charge
Imes I
23
Avantages :
il y’a un régulateur séparé pour chacune des variables contrôlées. Chaque boucle peut donc
être ajustée à l’optimum ;
l’étude, le calcul et la mise en œuvre sont simples et suivent une méthode directe.
Inconvénients :
On peut avoir une réponse assez lente de la boucle la plus externe si elle enveloppe trop de
boucles internes, car la séparation dynamique des boucles exige un rapport minimal de 2 entre
les rapidités des 2 boucles les plus adjacentes.
La modélisation est la description mathématique d’un processus technique (notre système à régler). Il
s’agit d’une étape très importante de l’étude préliminaire, cela consiste à établir les relations entre les
grandeurs d’entrée et de sortie. Dans le cas du moteur à courant continu, l’établissement du modèle
passe par l’écriture des équations électriques de l’induit et l’équation du mouvement. Cela permet de
représenter les différentes parties du système par des fonctions de transfert.
Ia
Ie
Ua M Ue
Cr
Fig. I.28 Schéma électrique équivalent du moteur à courant continu à flux constant
^ h I. 48
nop
m n9
Avec : ′ ′
I. 49
o Equation du mouvement :
q; r I. 50
dΩ
Ct Cu j I. 51
dt
Avec :
;- ′
I. 52
;8 ;5"0 ;6 I. 53
Et : ;6 w. I. 54
f : coefficient de frottement visqueux
Csec : couple sec (indépendant de la vitesse)
o Passage aux transformées de LAPLACE :
Par application de la transformée de LAPLACE aux équations précédentes, on obtient :
m . f. I. 55
1
.f a I. 56
.f
′
1
;- ;5"0 r. f w a ;- ;5"0 I. 57
r. f w
o Schéma fonctionnel :
Csec
1x 1x
w
r
Ua Ia Cm Ω
1 ~ x •.f 1 ~ xw• . f
k’
E’
k’
r
y- Constante de temps mécanique
w
3.7 Régulateurs
3.7.1 Introduction
Le régulateur est un élément de l’équipement de régulation. Placé dans la chaîne d’action (Fig. I.24)
ou dans une chaine de réaction auxiliaire, il permet d’assurer plusieurs fonctions :
Dans ce qui suit, on présentera les principaux types d’actions des régulateurs
Kp
1
t t
Régulateur P
f
Transmittance:
Š8‹ f S‹ I. 70
0-
‰ f
^0- SŒ • ‰ I. 71
Ž
S Uβ
ε(t) ucm (t)
1
β
t t
Régulateur I
f SŒ 1
Transmittance:
Š8Œ f I. 72
0-
‰ f f yŒ . f
K Œ : Gain intégral
1
yŒ : Constante de temps d′intégration
SŒ
‰
L’action(D) crée un signal de commande qui est la dérivée du signal d’erreur ;
^0- S• · I. 73
1
t t
Régulateur D
f
Transmittance:
Š8• f S• · f y• · f I. 74
0-
‰ f
n : Gain dérivé ;
yn : Constante de temps de dérivation.
0- S‹ · ‰ SŒ • ‰ I. 75
Ž
1 β
Kp
t t
Régulateur PI
SŒ
Transmittance:
0- f S‹ · ‰ f ‰ f I. 76
SŒ
f •S‹ ‚·‰ f I. 77
0-
f
S
S‹ · f SŒ 1 ~ ‹ •·f
SŒ
f ‰ f ‰ f I. 78
0-
f 1
SŒ f
f 1 f. y2
Š8‹Œ ! I. 79
0-
‰ f f. yŒ
y2
‘’
‘“
: Dosage de corrélation d’intégrale
yŒ
j
‘“
: Constante de temps d’intégration
dε t
Le signal de commande est donné par :
^0- S‹ · ‰ S• I. 80
dt
1
Kp
t t
Régulateur PD
Transmittance:
Š8‹• f S‹ S• · f I. 81
S•
Š8‹• f S‹ 1 f S‹ 1 f · yn I. 82
S‹
K ” : gain statique
yn
‘•
‘’
: Constante de temps de dérivation
β
1
Kp
t t
Régulateur PID
SŒ
Transmittance:
Š8‹Œ• f S‹ S• · f I. 84
f
S‹ S• · f *
S‹ . f SŒ S• · f * 1 SŒ · f SŒ
Š8‹Œ• f I. 85
f 1 *
·f
SŒ
1 f · y2 1 f · y:
Š8‹Œ• I. 86
yŒ · f
1 S‹ 1 S * S•
y2 € • ‹‚ I. 87
2 SŒ 4 SŒ SŒ
1 S‹ 1 S * S•
y: € • ‹‚ I. 88
2 SŒ 4 SŒ SŒ