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Contenu de la matière :

Chapitre 1 : Notions sur la transmission de données

Chapitre 2 : Les réseaux locaux

Chapitre 3 : Réseau Ethernet

Chapitre 4 : Réseau Token Ring et Token Bus

Chapitre 5 : Les réseaux locaux de 2 génération (Fast Ethernet, gigabit Ethernet, FDDI et DQDB)

Chapitre 6 : La commutation dans les LAN

Chapitre 7 : Les réseaux locaux sans fils (WIFI)

Chapitre 8 : Le protocole TCP/IP

Mode d’évaluation : CC 40% ; Examen 60%

6 Références

[1] claude servin Réseaux et Télécom cours avec 129 exercices corrigés, 2
édition, © Dunod, Paris, 2003, 2006 ISBN 2 10 049148
[2] Daniel Dromard &Dominique seret Architecture des résaux cours avec
exercices corrigés, 2 édition, collection Synthex ISBN : 978-2-7440-7385-4
ISSN : 1768-7616 © 2009 Pearson Education France

Contenu de la matière :

Chapitre 6. La commutation dans les LAN (2 Semaines)

Interconnexion, répéteurs, concentrateurs, pont, commutateurs.

Les éléments d’interconnexion


1. Le répéteur
2. Le concentrateur (Hub)
3. Le pont
4. Le commutateur (Switch)
5. Le routeur
6. La passerelle

Les éléments d’interconnexion


1. Le répéteur
Permet de régénérer le signal d’un même réseau.
Fonctions :
1. Répéter de bloc d’informations d’un segment à l’autre.
2. Régénérer du signal pour compenser l’affaiblissement.
3. Changer de support de transmission (passer d’un câble coaxial à une paire torsadée).
Un segment Ethernet (Fin ou Gros) est physiquement limité, on peut néanmoins le prolonger voire le
connecter à d'autres segments grâce à des petites boites appelés répéteurs. On peut ainsi avoir des
réseaux coaxials qui s'étendent sur bien plus de 500m.

Un répéteur n'est ni plus ni moins qu'un amplificateur de signaux qui a au moins deux
connexions réseau. Son travail se situe au niveau de la couche 1 physique du modèle OSI, il
se contente de réémettre ce qu'il reçoit après amplification sans aucun traitement sur les
données. Les répéteurs peuvent se présenter avec deux prises AUI, dans ce cas ils peuvent
servir à connecter deux réseaux avec du câblage différent (Ethernet Fin et Ethernet Gros).

Le rôle du répéteur n'est pas limité au câble Ethernet coaxial, il est très utilisé dans la fibre
optique, dans le cas de répéteur multiport on parlera plutôt de hub.

De ce fait, il ne peut que réaliser la prolongation ou le changement de support et non


une interconnexion, au sens fonctionnel, de deux réseaux. Il est utilisé pour réaliser
l’adaptation des supports (passage coaxial à la fibre optique, par exemple) ou pour
accroître la portée géographique d’un réseau (régénération du signal et récupération
d’horloge, figure 19.12). L’utilisation de répéteurs est sans incidence sur les
protocoles transportés. Cependant, en augmentant la portée du réseau, il peut être
nécessaire de modifier les temporisations.
2. Le concentrateur (Hub)
Permet de connecter plusieurs hôtes entre elles. Il s’agit en fait d’un répéteur multiports
Fonctions :
1. Répéter de bloc d’informations d’un segment à l’autre.
2. Régénérer du signal pour compenser l’affaiblissement.
3. Concentrer plusieurs lignes en une seule.

Le répéteur & le Hub

Le hub est l'élément de base de toute topologie arborescente qu'on rencontre avec le câblage
10BaseT. Tous les postes de travail à prise RJ45 ont leur câble 10BaseT réseau qui aboutit à
un Hub, qui est un concentrateur de lignes 10BaseT. Le Hub agit comme un répéteur, il a une
fonction d'amplification du signal et travaille sur la couche 1 physique du modèle OSI, c'est à
dire sans aucun traitement logiciel sur les données transmises. Outre cette fonction première,
certains hubs "intelligents" sont capables de remonter des informations sur le trafic, la charge
réseau, les erreurs survenues à l'administrateur réseau pour que celui-ci est un état de son
réseau. Ce qui contribue à prévenir les engorgements et donc à accroitre la fiabilité du réseau.
Les hubs sont généralement physiquement concentrés dans un rack 19'', lui-même situé dans
une pièce sécurisée. Les câbles issus des hubs courent dans tous les bâtiments du réseau local,
jusqu'aux prises RJ45 se trouvant dans les bureaux.

3. Le pont
Permet de relier deux réseaux locaux de même type
Fonctions :
1. Reconnaître les adresses des blocs d’informations qui transitent sur le support physique.
2. Filtrer les blocs d’information et de laisser passer les blocs destinés au réseau raccordé.
3. Il analyse l’entête de niveau 2 avant de répéter

Un pont a la même tête qu'un répéteur, on le branche exactement pareil, et peut remplir les
mêmes fonctions. Il est pourtant bien différent à la différence hub répéteur, il travaille au
niveau de la couche 2 liaison du modèle 0SI, c'est à dire qu'il est capable d'extraire l'adresse
réseau (adresse Ethernet) de l'expéditeur et du destinataire de la trame qu'il transmet. Il
dispose d'une intelligence qu'il lui permet par recoupement et avec le temps, de déterminer sur
quel segment se trouve une station et donc d'empêcher qu'un message le traverse s'il sait que
la station destinatrice du dit message ne se trouve pas du bon côté. Le pont a donc une
fonction de filtre ce qui permet d'optimiser le débit sur le réseau et donc de le rendre plus
rapide et plus fiable.

L'amélioration des performances est encore plus grande si on sépare les groupes
d'ordinateurs qui "discutent" fréquemment entre eux (des groupes de travail) par des ponts,
ces derniers empêchent que leurs messages ne viennent perturber inutilement le reste du
réseau. Les ponts peuvent relier des réseaux à câblages différents, fibre optique d'un côté,
Ethernet de l'autre.
Le pont permet de séparer le segment 1 du segment 2, quand les stations du segment 1
travaillent ensemble, elles ne viennent pas polluer le segment 2. Les stations des deux
segments peuvent cependant communiquer entre elles. On peut configurer le pont de telle
sorte de limiter cette communication, en empêchant certaine station de traverser le pont.

A la réception d'un paquet, le pont attend que celui-ci soit complet pour pouvoir le réexpédier,
pour pouvoir faire des contrôles d'intégrité dessus (tous les bits présents, somme de tous les
bits (Checksum), ...).

4. Le commutateur (Switch)
Similaire aux ponts, sauf qu’ils sont multiports.
Fonctions :
1. Assurer l’interconnexion de stations ou de segments d'un LAN en leur attribuant
l'intégralité de la bande passante. Le débit disponible n’est plus de 10 Mbit/s partagés entre
tous les utilisateurs, mais de 10 Mbit/s pour chaque utilisateur.
2. Il analyse l’entête de niveau 2 avant de répéter
Commutateur réseau Netgear FS605 V2

Un commutateur ou switch ethernet en anglais peut être considéré comme un pont multi-port
(avec plusieurs entrées sorties). En quoi réside la différence entre un commutateur et un pont
multiport? La différence est subtile, le groupement de normalisation IEEE a défini dans une
note les caractéristiques d'un pont multi-port, le commutateur ne répondant pas à toutes ses
caractéristiques, il ne pouvait s'appeler pont multi-port. C'est le constructeur Kalpana qui a
inventé le de commutateur. Les commutateurs travaillent comme les ponts au niveau de la
couche liaison du modèle OSI, ils sont donc capable de déchiffrer l'adresse de l'expéditeur et
du destinataire de la trame. Dès la réception d'une trame, le commutateur n'attend pas le reste
du paquet, dès qu'il a déchiffré l'adresse du destinataire, il expédie aussitôt ce qu'il a déjà reçu.
Ce qui a l'avantage de la performance, le bemol est qu'il peuvent expédier des paquets
corrompus, ce qu'un pont classique n'aurait pas permis. En fait la norme IEEE empêchent la
retransmission de paquets défectueux, ce que fait le commutateur, d'où la différence avec un
pont multi-port. Dans les faits les erreurs de transmissions sont tellement rares, que l'avantage
de performance prévaut très largement sur l'inconvénient de retransmission des paquets
défectueux.

Pour rentrer dans les détails dans commutateur, il y a le mot commutation, ce terme vient du
monde de la téléphonie avec les commutateurs téléphoniques. À l'image de ces derniers,
lorsqu'une connexion est établie entre deux machines, un chemin physique est ouvert entre les
deux ports respectifs du commutateur. Il se ferme à la fin de la transmission. Ce procédé
permet de conserver la totalité de la bande passante pendant le transfert d'informations, évitant
les coupures d'images ou les désynchronisations du son et de l'image. La différence est nette
avec un réseau 10BaseT classique par exemple avec des hubs, où les postes de travail se
partagent la bande passante de 10Mbits/s, les messages sont transmis par saccade.

Si l'on regarde de plus près, Le commutateur transforme la structure de bus Ethernet en une
structure de bus étoilée. L'interconnexion au commutateur des segments de réseau fait penser
à une architecture d'étoile. Du fait de son principe de transmission, les paquets sont transmis
entre les ports avec une vitesse optimale très proche de celle du réseau. Les commutateurs
peuvent effectuer plusieurs transmissions simultanées entre différents segments, ce qui accroit
la bande passante du réseau tout entier. Comme les ponts on augmente les performances du
réseau avec commutateurs, en séparant les groupes de travail.

Un commutateur réseau ou en anglais switch est un équipement qui connecte plusieurs


segments dans un réseau informatique. Il utilise la logique d'un pont mais permet une
topologie physique et logique en étoile. Les commutateurs sont souvent utilisés pour
remplacer des concentrateurs. Chaque nœud connecté à un concentrateur reçoit les trames des
autres par diffusion (broadcast), même celles qui ne lui sont pas adressées. Un commutateur,
quant à lui, connecte des segments et maintient les connexions aussi longtemps que des
données sont envoyées.

Lorsqu'une trame entre dans le commutateur, celui-ci conserve l'adresse MAC de l'émetteur et
le port sur lequel il l'a reçu dans une table d'adresse. Le commutateur envoie alors la trame
directement au port correspondant à l'adresse MAC destinataire (en se basant sur sa table
associant une adresse MAC à un port). Si l'adresse du destinataire est inconnue, c'est une
adresse de broadcast ou une multicast, le commutateur envoie simplement la trame sur tout
ses ports à l'exception du port de l'émetteur. Si le port de destination est le même que celui de
l'émetteur, la trame est filtrée.

Le commutateur peut prendre en charge dans certains cas le routage entre les différents
réseaux virtuels qu'il connait. Les commutateurs peuvent parfois faire office de routeurs, on
parle alors de commutateur de niveau 3 ou L3.

Utilisation
Des segments logiques (appelés Virtual LAN ou VLAN) peuvent être utilisés avec les
commutateurs pour réduire la taille des domaines d'émission broadcast et augmenter en même
temps la sécurité

Dans une architecture redondante, le spanning tree protocol peut être utilisé entre les
commutateurs pour éviter des boucles réseau.

Méthodes de transmission
La transmission des paquets peut s'opérer de différentes manières:

 cut through : le commutateur lit juste l'adresse du matériel et la transmet tel quel. Aucune
détection d'erreur n'est réalisée avec cette méthode.
 mode différé (store and forward) : le commutateur met en tampon, et le plus souvent,
réalise une opération de checksum sur chaque trame avant de l'envoyer.
 Fragment free : les paquets sont passés à un débit fixé, permettant de réaliser une detection
d'erreur simplifiée. C'est un compromis entre les précédentes méthodes.
 Adaptive switching : est un mode automatique. En fonction des erreurs constatées, le switch
utilise un des trois modes.

Inconvénients
Il est difficile de surveiller un commutateur car chaque port est isolé jusqu'à ce qu'il
transmette des données, et même à ce moment seulement le port émetteur et le port récepteur
sont connectés.
5. Le routeur
Permet de relier de nombreux réseaux locaux de telles façon à permettre la circulation de
données d'un réseau à un autre de la façon optimale
Fonctions :
1. Manipuler des adresses logiques et non physiques.
2. Permettre un filtrage très fin des échanges entre les machines (listes de contrôle d’accès).
3. Analyser et de choisir le meilleur chemin à travers le réseau pour véhiculer les blocs
d’informations.

Un protocole de routage résout essentiellement trois problèmes :


– il découvre les autres routeurs du réseau,
– il construit les tables de routage,
– il maintient les tables de routage à jour.

Contrairement aux ponts ou aux commutateurs, les routeurs travaillent sur la couche 3 réseau
du modèle OSI, ils sont donc capable de déchiffrer complètement les deux couches les plus
basses, et donc de connecter deux réseaux de type très différent comme Ethernet ou Token
Ring. Pour cela il est très souvent utilisé pour connecter un LAN à un WAN (réseau étendu
comme X25 ou RNIS). En fait un routeur n'est vraiment nécessaire que lors de
communications entre stations de réseaux différents. Le routeur doit donc être capable de
traduire des trames d'un certain type de réseau pour un autre type de réseau, il doit donc
transformer complètement les paquets qui transitent sans bien sûr toucher fondamentalement
au contenu des données. Outre cette fonction de traduction, le fait de travailler au niveau de la
couche réseau, lui permet de connaitre l'adresse IP de l'expéditeur et du destinataire. Comme
le pont il est capable au moyen d'une table interne qui s'enrichit continuellement de
déterminer sur quel brin de réseau se trouve un poste particulier (sauf qu'à la différence du
pont, le routeur travaille sur les adresses IP) cette table est appelé table de routage. Les
routeurs ne sont pas utilisés uniquement pour connecter un LAN et un WAN, de par la
richesse des possibilités de configuration, on peut s'en servir au sein d'un réseau local pour des
raisons de sécurité pour limiter la communication vers certains segments ou nœuds du réseau.
Physiquement les routeurs sont des ordinateurs à part entière, avec CPU, mémoire, système
d'exploitation, interface, etc. Les routeurs sont également disponibles comme cartes
enfichables ou comme boîtiers rackables. Il existe aussi des routeurs complètements
logicielles, une station avec plusieurs cartes réseaux peut jouer le rôle de routeur.
6. Les passerelles (Gateway)
Permet de relier des réseaux utilisant des protocoles différents
Fonctions :
1. Lorsqu'un utilisateur distant contacte un tel dispositif, ce dernier examine sa requête et, si
jamais celle-ci correspond aux règles que l'administrateur réseau a définies, la passerelle crée
une liaison entre les deux réseaux. Les informations ne sont donc pas directement transmises,
mais traduites afin d'assurer la continuité des deux protocoles.
2. Elles fonctionnent au niveau applicatif. Exemple : Relier un LAN à Internet

Par exemple, on utilise des passerelles si des données doivent être échangées entre un réseau
de PC basé sur TCP/IP et des ordinateurs Macintosh basé sur Appletalk. La passerelle est
généralement un ordinateur complet avec plusieurs cartes réseau.

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