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MEMOIRE
Pour obtenir un Diplôme Master
Présenté Par :
REMACHE Fares
-THEME-
Jury :
2017/2018
Dédicace
Avec des sentiments purement pleine d’amour et de gratitude je dédie ce
modeste travail
À tous qui ont contribue dans ma formation depuis mon enfance et pendant tous
les niveaux.
Fares
Remerciements
d’étude
durant tout le temps alloué à mon projet dans le propos de bien mener
l’élaboration de ce mémoire.
critiques scientifiques.
La plupart des installations mettant en jeu des débits tels que les pompes, sont utilisées
sans réguler la vitesse de ces moteurs. Le plus souvent, on se contente de modifier de manière
conventionnelle le débit en agissant par étranglement ou en utilisant des vannes. Mais lorsque
le débit n’est pas régulé en jouant sur la vitesse de rotation des moteurs. Une régulation de la
vitesse des moteurs avec variateurs de fréquence permet d’économiser jusqu’à 70% d’énergie.
L’entrainement de pompes centrifuges à vitesses variables n’est pas une nouveauté, mais
avec les progrès de l’électronique industrielle, cette technologie connait un développement
accru. En effet, il existe actuellement des variateurs électroniques qui présentent une bonne
fiabilité et un rendement satisfaisant.
1
Chapitre I Généralités sur les pompes
[Link] :
On appelle pompe du nom italien « pompa » toutes machines hydrauliques qui servent à
déplacer les liquides d’une région de basse pression vers une région à grande pression. Son
fonctionnement consiste à produire une différence de pression entre la région d'aspiration et la
région de refoulement au moyen de l'organe actif (piston, roue,…etc.) de la pompe. Du point
de vue physique, la pompe transforme l'énergie mécanique en énergie hydraulique.
Les pompes autant que machines, sont les pièces maîtresses qui donnent la vie aux unités
de pétrole et au gaz. Leur choix et leur installation doivent faire l’objet de soins tout
particulier de la part des services d’études, de même leur entretien requiert une des
spécialistes très qualifiées, afin qu’elles puissent assurer dans les meilleurs conditions un
service continu pendant une longue durée. [11]
2
Chapitre I Généralités sur les pompes
Le fluide se trouve enfermé dans un volume clos, mais mobile, qui va le transférer d’un
état de pression 1 à un état de pression 2, avec modification du volume circulant entre le
circuit d’aller et celui de retour. Les modes de réalisation sont très variés : pompes à
engrenages, pompes à engrenages hélicoïdaux intérieurs, pompes à lobes, pompes
péristaltiques, pompes à palettes, pompes à vis hélicoïdales,…etc. [13]
[Link] à Vis :
Une vis centrale motrice entraînant deux vis satellites. Elles ont un fonctionnement
silencieux et un écoulement stable, et engendrent des pressions élevées. [13]
3
Chapitre I Généralités sur les pompes
[Link] à engrenages
I.[Link].Pompes à engrenages extérieurs :
Ce type de pompe comporte un grand nombre de variantes qui diffèrent entre elles soit
par la disposition, soit par la forme des engrenages. Dans tous les cas, le principe consiste à
aspirer le liquide dans l’espace compris entre deux dents consécutives et à le faire passer vers
la section de refoulement. Les pompes à engrenages peuvent avoir une denture droite,
hélicoïdale, ou encore à chevrons. Cette dernière solution présente l’avantage de rendre le
mouvement plus uniforme. . [13]
4
Chapitre I Généralités sur les pompes
[Link] à palettes
I.[Link].Pompes à palettes libres :
Un corps cylindrique fixe communique avec les orifices d'aspiration et de refoulement. A
l'intérieur se trouve un cylindre plein, le rotor, tangent intérieurement au corps de la pompe et
dont l'axe est excentré par rapport à celui du corps. Le rotor est muni de 2 à 8 fentes
diamétralement opposées deux à deux, dans lesquelles glissent des palettes que des ressorts
appuient sur la paroi capacités comprises entre les cylindres et les palettes en créant ainsi une
aspiration du liquide d'un côté et un refoulement de l'autre.
5
Chapitre I Généralités sur les pompes
Une pompe volumétrique alternative se compose aussi d'un corps de pompe parfaitement
clos, à l'intérieur duquel se déplace un élément mobile rigoureusement ajusté ; mais la pièce
mobile est animée d'un mouvement alternatif. Elles conviennent particulièrement bien pour
des pressions élevées, et des débits faibles, généralement inférieurs à 100 m3/h, mais pouvant
atteindre 200 m3/h.
Le déplacement du piston est remplacé par les déformations alternatives d’une membrane
en matériau élastique (caoutchouc, élastomère, Néoprène, Viton, etc.). Ces déformations
produisent les phases d’aspiration et de refoulement que l’on retrouve dans toute pompe
alternative.
6
Chapitre I Généralités sur les pompes
[Link] à piston :
Leur principe est d'utiliser les variations de volume occasionné par le déplacement d'un
piston dans un cylindre. Ces déplacements alternativement dans un sens ou dans l'autre
produisent des phases d’aspiration et de refoulement.
7
Chapitre I Généralités sur les pompes
On regroupe sous cette appellation les pompes centrifuges, hélico centrifuges et hélices.
Cette famille peut être caractérisée par le fait que la pression y est générée soit par l’action des
forces centrifuges, soit par la conversion en pression de l’énergie cinétique communiquée au
fluide (en le ralentissant). Dans la pratique, ces deux modes de génération de pression sont
associés, même pour une pompe hélice, lorsque l’on s’écarte du point nominal. Les pompes
roto dynamiques constituent un système ouvert et en équilibre, où le fluide n’est jamais
enfermé dans un volume totalement clos.
Cette famille de pompes est capable d’atteindre des débits Q très élevés, allant jusqu’à
105 m3/h. Encore convient-il de remarquer que cette limite n’est pas de caractère
technologique, et que des débits sensiblement plus grands seraient réalisables.
8
Chapitre I Généralités sur les pompes
9
Chapitre I Généralités sur les pompes
Concernant les avantages, ce sont des machines de construction simple, sans clapet ou
soupape, d’utilisation facile et peu coûteuses :
Une pompe centrifuge est un système ouvert, en quelque sorte un trou ou encore un
conduit, dans lequel est mis en place un champ de forces centrifuges. Elle n’est pas basée sur
le transport du fluide dans un godet ou sur la variation dans le temps d’un volume
d’emprisonnement, le fluide n’est plus poussé par une paroi matérielle, mais mis en
mouvement et équilibré par un champ de forces. Cela est une notion très simple, « que nous
allons le voir dans ce qui suit », elle est basée sur d’autres principes. La pompe centrifuge
10
Chapitre I Généralités sur les pompes
fonctionne et s’utilise selon d’autres lois, qui sont l’objet de l’ensemble des paragraphes qui
vont suivre. Nous y avons traité l’essentiel, cependant certains domaines restreints ou certains
aspects particuliers n’ont pas été abordés.
[Link] :
Les pompes centrifuges sont les plus utilisées dans le domaine industriel à cause de la
large gamme d’utilisation qu'elles peuvent couvrir, de leur simplicité et de leur faible coût.
Néanmoins, il existe des applications pour lesquelles elles ne conviennent pas, comme :
[Link] :
Figure. I-15 : Dessin descriptif d’une pompe centrifuge mono étage. [11]
11
Chapitre I Généralités sur les pompes
Les aubes exercent des efforts de pression sur le fluide, qui se traduisent par l'existence
d'une surpression le long de leur extrados et d'une dépression sur leur intrados. Le stator S de
la pompe, encore appelé corps ou enveloppe, porte une couronne d'aubages fixes F appelée
diffuseur à ailettes fixes qui présente aussi une symétrie par rapport à l'axe. L’espace compris
entre deux aubages fixes constitue un canal fixe.
L'énergie reçue par le fluide pendant la traversée des canaux mobiles se manifeste par un
accroissement, d'une part de sa pression et d'autre part de son énergie cinétique, une partie de
cette énergie cinétique sera convertie en pression dans les aubages fixes à la sortie du
diffuseur, le fluide doit être collecté et conduit vers la tuyauterie T2, cette dernière fonction
est remplie par une capacité V qui s'enroule autour du diffuseur et qui doit à sa forme
géométrique le nom de volute.
Dans une certaine mesure, cet espace est utilisé pour une transformation complémentaire
de l'énergie cinétique en énergie de pression.
Les roues des pompes centrifuges sont très souvent fermées, constituées de deux flasques
entretoisées par les aubes ; ces aubes peuvent être semi-ouvertes avec un seul flasque arrière
ou encore ouvertes, sans flasque. Toutes ces roues centrifuges sont alimentées axialement par
le liquide, après circulation dans les canaux, le liquide sort radialement par rapport à l'axe de
rotation.
12
Chapitre I Généralités sur les pompes
𝐻 = 𝐻R − 𝐻A m]
𝑃𝑢 = 𝜌. 𝑔. 𝐻 𝑚𝑎𝑛 𝑄
𝑃𝑎 = U. I. cos 𝜑
14
Chapitre I Généralités sur les pompes
Pi – Pf
ηfi =
Pi
Pfi : puissance par frottement sur disque et sur cylindre
[Link] Hauteur manométrique totale de la pompe :
Elle représente l’énergie fournie par la pompe au fluide. Le bilan d’énergie Appliqué
entre les sections A et R (surfaces libres dans les 2 réservoirs d’aspiration et de refoulement)
peut s’écrire en deux étapes ;
1. Tronçon de conduite amont : du point A au point 1 (entrée de la pompe)
HA = H1 + ∆HA1
2. Tronçon de conduite aval : du point 2 (sortie de la pompe)
H2 = HR + ∆H2R
PR - P A V2 R - V2 A
(H2 - H1) = (ZR - ZA) + + + ∆HA1 + ∆H2R
ρg 2g
V2 R - V2 A
Avec : Négligeable
2g
15
Chapitre I Généralités sur les pompes
élevées (jusqu'à des centaines de bars) [1], Le N.P.S.H. est une caractéristique, donnée par le
constructeur est qualifiée de « NPSH requis ». Elle tient compte en particulier de la chute de
pression que subit le fluide lors de son accélération à l’entrée de la roue. On appelle, par
ailleurs, « NPSHDisponible» la différence entre la pression totale à l’entrée de la pompe au
niveau de la bride en absolu et la pression de vapeur pour la température du fluide:
1
𝑁𝑃𝑆𝐻 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑜𝑛𝑖𝑏𝑙𝑒 = (𝑃𝑏𝑟𝑖𝑑𝑒 𝑎𝑏𝑠 − 𝑃𝑣)
𝑝𝑔
[Link] :
Dans ce chapitre, nous avons donné une brève définition sur les pompes, puis nous avons
cité les différents types de cette dernière. Ensuite, nous avons développé la partie essentielle
dans notre travail, la pompe centrifuge.
16
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
[Link] :
II.2.Définition :
Un moteur asynchrone est un moteur possédant strictement le même stator qu’un moteur
synchrone .Un ensemble de trois bobinages parcourus par des courants triphasés induisent un
champ tournant statorique de vitesse de rotation en tours par minute
𝑓
𝑁𝑆 = 60 𝑝, p
Etant le nombre de paires de pôles du bobinage .La différence notable avec le moteur
synchrone réside dans le rotor.
17
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
Celui-ci est constitué de conducteurs (des bobinages ou carrément des barres métalliques)
disposés le long du rotor et court-circuités .Lorsque le champ tournant balaye ces conducteurs,
il induit des courants qui entrent en interaction avec le champ et permettant à un couple
moteur de se créer.
Le rotor se met alors à tourner et se stabilise à une vitesse toujours légèrement inférieure
à la vitesse de synchronisme .Il est impossible pour le rotor de tourner à la vitesse de
synchronisme puisqu’il serait alors baigné dans un champ fixe, et donc parcouru par un
courant nul .En l’absence de courant, le couple serait nul, et la machine décélèrerait .La légère
différence de vitesse justifie le terme de « glissement » du rotor par rapport au champ
tournant.
18
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
19
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
Le rotor à double cage est beaucoup plus difficile à construire que le rotor à simple
cage et est donc d'un cout plus élevé. On peur pallier cet inconvénient, tout en gardant une
20
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
partie de ses avantages, en construisant une cage rotorique simple avec des barres très plates
s'enfonçant profondément dans le circuit magnétique.
En revanche, en marche normale, cet effet disparait et les lignes de courant, en occupant
la pleine section de la barre, retrouvent un circuit de faible résistance.
Ce type de moteur, dit à encoches profondes, est très utilisé, notamment dans le cas des
moteurs à haute tension à fort couple de démarrage. Il présente cependant l'inconvénient de
dispersion des enroulements, donc une diminution du facteur de puissance du moteur, et bien
sûr, d'exiger un diamètre de rotor plus important. Pour remédier à ce dernier inconvénient , on
a parfois fait appel à des conducteurs ayant des formes plus compliquées , en trapèze , voire
en L ( la base de L étant en fond d'encoche ).
Le choix de la vitesse des moteurs asynchrones est limité du fait que la vitesse synchrone
est déterminée uniquement par la fréquence du réseau et par le nombre de pôles de la
machine. Ainsi que, lorsque la source d’alimentation est de 60 Hz, il est impossible de
construire un moteur asynchrone ayant un rendement acceptable et dont la vitesse serait,
disons, de 2000 tr/min. Un tel moteur aurait nécessairement deux pôles, mais comme la
vitesse synchrone est alors de 3600 tr/min, il s’ensuit que le glissement serait (3600 – 2000)/
3600 = 0,44. Cela implique que 44% de la puissance fournie au rotor serait dissipée sous
forme de chaleur, donnant ainsi un très mauvais rendement.
Pour une application particulière, le choix de la vitesse du moteur est fixé par la nature de
la charge à entrainer. Dans le cas de charges devant tourner à basse vitesse, il est souvent plus
avantageux d’utiliser un moteur à haute vitesse avec un réducteur de vitesse (engrange,
poulie) au lieu d’un moteur à basse vitesse accouplé directement à la charge. Les avantages
d’un moteur équipé avec une boite vitesse sont les suivant :
1. Pour une donnée, l’encombrement et le cout d’un moteur à haute vitesse sont
plus petits que pour un moteur à haute vitesse ;
2. Le rendement et le facteur de puissance des moteurs asynchrone sont d’autant
plus haute que la vitesse est plus haute ;
3. Le couple de démarrage relatif (en. P .u.) d’un moteur à haute vitesse est
toujours plus fort que celui d’un moteur à basse vitesse de même catégorie.
21
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
Pertes
joules Pertes
au mécanique
stator
Pertes
Pertes
fer au
joules au
stator
rotor
Stator Rotor
22
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
𝑃𝑢 = 𝐶𝑢 W = Cu 2πn
𝑃𝑢 𝑃𝑎 − 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠 𝐶𝑢 𝑊 𝐶𝑢 𝑊
𝜂= = = =
𝑃𝑎 𝑃𝑎 𝐶𝑢 𝑤 + 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠 𝑃𝑎
𝜂 : le rendement de la machine
Pertes = P fer stator + PJ stator + P mécaniques.
23
Chapitre II Les Moteurs asynchrones
[Link] :
La majorité des systèmes de pompage sont utilisable dans les zones industrielles c’est
pour ça on utilise un moteur électrique pour un meilleur rendement est pour la protection de
l’environnement contre la pollution.
24
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] :
III.2.Définition :
25
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] redresseurs :
Entrée Sortie
AC DC
Dans ce type de convertisseur, on peut les classer en deux classes : les redresseurs non
contrôlés et les redresseurs contrôlés.
Le redresseur commande :
Dans les redresseurs commandés, les diodes sont remplacées par des thyristors pour
commander la puissance voulue aux bornes du récepteur.
Principe de fonctionnement :
Comme pour le hacheur, le redresseur permet de faire varier la tension moyenne du
moteur. On fait varier la tension de moteur en agissant sur l'angle d'amorçage des thyristors.
L'avantage du redresseur est qu'il transforme directement la tension alternative en tension
continue variable ce qui représente un cout moins important par rapport au hacheur.
26
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
𝛿: L’angle d'amorçage.
Réglage de la vitesse de rotation d’un moteur à courant continu. Le pont mixte alimente un
moteur à courant continu à excitation indépendante et constante, sa fém s’exprime en fonction
de la vitesse de rotation par la relation :
𝐸 = 𝐾. 𝑛
𝑛: vitesse de rotation (en tr/s).
La tension Uc s’exprime en fonction des éléments de la charge par la relation :
𝑑𝑖
𝐸 = 𝑈𝑐 − 𝑅𝑖 − 𝐿 𝑑𝑡
En valeur moyenne :
𝐸 =< 𝑈𝑐 > −𝑅. < 𝑖 >= 𝐾. 𝑛
La vitesse de rotation du moteur s’exprime en fonction de l’angle 𝛿 :
1 𝑈
𝑛 = 𝐾 [ 𝜋 (1 + 𝑐𝑜𝑠 𝛿) − 𝑅. < 𝑖 >]
27
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] onduleurs :
Les onduleurs sont les convertisseurs statiques continu-alternatif permettant de fabriquer
une source de tension alternative à partir d’une source de tension continue.
Entrée Sortie
DC AC
[Link] gradateurs :
Le gradateur est un appareil qui permet de convertir une tension alternative sinusoïdale à
fréquence fixe et de valeur efficace constante en une tension alternative de valeur efficace
réglable.
Entrée Sortie
AC AC
28
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] de fonctionnement :
Le rapport cyclique est défini comme le temps (t F) pendant lequel l’interrupteur est fermé
divisé par la période de fonctionnement du montage (T).
𝑡F
𝛼= 𝑇
Le hacheur série est un convertisseur direct DC–DC. La source d'entrée est de type
tension continue et la charge de sortie continue de type source de courant. L'interrupteur peut
être remplacé par un transistor puisque le courant est toujours positif et que les commutations
doivent être commandées (au blocage et à l'amorçage).
29
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
Principe de Fonctionnement :
1
Le cycle de fonctionnement, de période de hachage (𝑇 = 𝑓 ), comporte deux Etapes. Lors
Valeur moyenne de la tension :
𝑇 𝛼𝜋 𝑻
1 1 1
𝑉Smoy = ∫ 𝑉S(𝑡) 𝑑(𝑡) = ∫ 𝑈 𝑑 (𝑡) + ∫ 0 𝑑(𝑡)
𝑇 𝑇 𝑇
0 0 𝛼𝜋
𝑈
𝑉Smoy = (𝛼𝑇 − 0) = 𝛼𝑈
𝑇
La valeur moyenne de la tension 𝑉𝑆𝑚𝑜𝑦 peut être ajustée en jouant sur la valeur du
rapport cyclique α Quand on fait varier α de 0 à 1, 𝑉𝑆𝑚𝑜𝑦 varie linéairement de 0 à U.
30
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
Intérêt d’utiliser un hacheur série :
Le hacheur série permet de faire varier la vitesse de rotation des moteurs à courant
continu. On rappelle que la vitesse d’un tel moteur est proportionnelle à la tension
d’alimentation.
Pour un bon fonctionnement du moteur, il est préférable que le courant soit le plus
régulier possible, d’où la présence d’une bobine de lissage. Si son inductance est
suffisamment grande, on pourra considérer le courant comme constant (Δi ≈ 0) [7].
𝑉𝑆 = 𝑈𝑀 + 𝑈𝐿
<𝑉S>=<𝑈M>+<𝑈L>
<𝑈L> =0
<𝑉S>=<𝑈M> =𝐸
<VS>=𝐸=𝛼𝑈
E=K.Φ.Ω=αU
31
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
E=K′.Ω=α U Ω=K′′.α
Avec :
𝑈
𝐾′′ =
𝐾′
On voit ici que la vitesse varie linéairement avec le rapport cyclique α, lequel est
proportionnel à la tension de commande.
[Link] Boost :
C’est un convertisseur direct DC–DC. La source d'entrée est de type courant continu et la
charge de sortie est de type tension continue l'interrupteur peut être remplacé par un transistor
puisque le courant est toujours positif et que les commutations doivent être commandées (au
blocage et à l'amorçage) [5].
Pour obtenir une réversibilité quatre quadrants, il suffit d’associer tête bêche deux
hacheurs réversibles deux quadrants (K1, K2, D1, D2) et (K3, K4, D3, D4). La tension peut
être négative ou positive, le courant aussi.
32
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
Figure. III-12 : la tension aux bornes de la charge avec un hacheur quatre quadrants.
Maintenant on peut avoir (𝑉𝑆𝑚𝑜𝑦<0) (formule), le courant pouvant également être négatif
donc on peut avoir un sens de rotation négatif. Quand (α) varie de (0 à 1), la tension moyenne
varie de (–U à +U). On dispose de 4 quadrants modes de fonctionnement : 𝑉 > 0 𝑒𝑡 𝐼 > 0
Rotation dans le premier sens. 𝑉 < 0 𝑒𝑡 𝐼 > 0, Phase de freinage (récupération de l’énergie).
𝑉 < 0 𝑒𝑡 𝐼 < 0, Rotation dans le deuxième sens. 𝑉 > 0 𝑒𝑡 𝐼 < 0, Phase de freinage
(récupération de l’énergie).
33
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
34
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
fonctions. Elle permet une réalisation souple et rentable des circuits de commande des
hacheurs. [14 ]
Le premier, appelé signal de référence, est un signal continue qui varie entre
deux seuils définis en fonction de notre application.
Le second, appelé signal de la porteuse, définit la cadence de la commutation
des interrupteurs statiques du convertisseur. C’est un signal de haute fréquence
par rapport au signal de référence.
L’intersection de ces signaux donne les instants de commutation des
interrupteurs.
35
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] de vitesse :
36
Chapitre III Les Variateurs de vitesse
[Link] :
37
Chapitre IV Calcul & simulation
[Link] :
Le maintient d’un débit à un point de fonctionnement rationnel de la pompe est plus que
nécessaire, car tout déviation majeur par rapport à ce point représente un risque de destruction
de la pompe. Ainsi notre objectif est de maintenir un fonctionnement optimal de la pompe, ce
point de fonctionnement ne peut être maintenu que par un contrôle fiable du débit de
refoulement de la pompe. Une pompe centrifuge doit être choisie selon les caractéristiques
réelles de l’installation dans laquelle on doit l’installer.
La pompe CPKN-S1 fabriquée par le constructeur KSB, elle est conçue pour la
circulation d’eau dans un réseau anti-incendie, cette pompe est une machine de grande qualité,
assemblée et testée en usine avec le plus grand soin, accouplée à un moteur électrique. On a
proposé d’équiper la pompe d’un dispositif de variation continue de vitesse qui est la méthode
idéale pour modifier les caractéristiques H=f(Q) tout en conservant un bon rendement dans
une large plage de fonctionnement.
𝐻𝑚𝑡 = 𝐻𝑔𝑡 + Δ𝑃𝐶 = 𝐻𝑔𝑝 – 𝐻𝑔𝑎 + Δ𝑃𝐶 = 23 – 3 + 17, 9 = 37, 9 ≈ 38m ……… (3)
38
Chapitre IV Calcul & simulation
Hgt
Hgr
DCr
Hga
DCa
Caractéristique de la pompe :
N° Etage = 1
N = 1480 tr/min.
η = 80,9٪.
ς = 0.814 Kg/cm3.
𝑁𝑃𝑆𝐻𝑟𝑒𝑞𝑢𝑖𝑠 = 2,4m.
𝑁𝑃𝑆𝐻𝑟𝑒𝑞𝑢𝑖𝑠 = 3m.
39
Chapitre IV Calcul & simulation
La grandeur K pour la conduite donnée est une valeur constante et peut être calculée
selon les dimensions géométriques des conduites et le régime d’écoulement du liquide.
L’unité de mesure pour K (s2/m5). [15]
𝐻𝑚𝑡 = 37,9 m.
𝐻𝑔𝑡 = 20 m.
37,9−20
37, 9 = 20 + K (345, 6)2 K= = 0, 54 (s2/m3).
33
[Link] du moteur :
Avant de procéder au dimensionnement du variateur, il est nécessaire de faire un choix
convenable du moteur qui dépend essentiellement de la puissance de la pompe à entrainer.
M P
Pabm Pu ηm Pabp
m Ph
Figure. IV-4 : les puissances de système.
𝛓.𝐠.H.Q 0,814.9,81.345,6.37,9
𝑃ℎ = = = 29 kw.
3600 3600
𝑃ℎ = 29 kw.
Les pompes centrifuges sont souvent accouplées directement à l’arbre d’un moteur
électrique
A partir de ces paramètres, on choisir le moteur selon les puissances normalisées qui
sont données par le constructeur.
41
Chapitre IV Calcul & simulation
Caractéristique du moteur :
𝑃𝑎𝑏𝑝 = 47,5 kw.
N = 1480 tr/min.
η m = 92,5 ٪
Cos α = 0,86.
Rs=1.2.
Rr=1.8.
Ls=0.1554.
Lr=0.15684.
M=0.15.
j=0.071.
f=0.0001.
p=2
Pjs Pjr
Pabs Ptr Pu
Vitesse de synchronisme :
La vitesse de synchronisme des moteurs asynchrones triphasés est proportionnelle à la
fréquence du courant d’alimentation et inversement proportionnelle au nombre de paires de
pôles constituant le stator.
60.f 60.50
𝑁𝑠 = = = 1500 tr/min.
𝑝 2
Glissement :
C’est la différence entre la vitesse synchrone Ns et la vitesse N de fonctionnement
42
Chapitre IV Calcul & simulation
nominal qui est normalement exprimée en pourcentage. Selon les moteurs. Le glissement est
l’une des caractéristiques les plus importantes d’un moteur à induction.
Ns − N 1500 − 1480
g = = = 0,01 = 1٪
Ns 1500
Pulsation de synchronisme :
2ᴫ.П.Ns 2.3,14.1500
Ωs = = = 157 rad/s.
60 60
Pulsation du rotor :
2ᴫ.П.N 2.3,14.1480
Ω = = = 154,9 rad/s.
60 60
Puissance utile :
𝑃𝑢
𝑃𝑎𝑏𝑠 = 𝑃𝑢 = 𝑃𝑎𝑏𝑠 . ηm = 47,5.0, 92 = 43,7 kw.
ηm
43
Chapitre IV Calcul & simulation
IV.1.4.Réglage de débit :
Dans toutes les branches de l’industrie pétrolière, existe d’une nombreuse installation
sur les quelles, les pompes ne fonctionnent pas avec un débit constant.
La méthode classique la plus largement utilisée pour le réglage de débit des pompes est
celle avec vanne de réglage située sur la canalisation de refoulement (en Aval) de la pompe
pour éviter le risque de cavitation.
Hmt − Hg 41,54– 20
K = = = 0,99 (s2/m5)
Q2 21,62
44
Chapitre IV Calcul & simulation
45,92 − 20
K = = 3 (m3/h).
8,43
45
Chapitre IV Calcul & simulation
Si on connait pour une vitesse N, le débit )𝑄𝑛 (, la hauteur manométrique totale 𝐻𝑚𝑡 ,
les lois de similitudes permettent de déterminer) 𝑄𝑛′ , 𝐻𝑚𝑡 ′ ( pour une vitesse N’
quelconque.
[Link] du variateur :
A partir de la puissance du moteur on choisit le variateur qui convient :
P = 47,5kw.
On choisira un variateur de fréquence type MLI. Contrôle des tensions statoriques ACS
601- 0070– 5. [16]
Caractéristique du variateur
Wr
Ωs – Ω =
𝑃
Pour 𝒇𝟏 = 55 (Hz).
46
Chapitre IV Calcul & simulation
60.f
𝑁𝑠 = = 1650 tr/min.
𝑝
Ws
Ωs = = 172,7 rd/s.
𝑃
Wr 6,28
g = = = 0,018.
Ws 345,4
Ns − N
g = N = Ns (1-g) = 1650(1-0,018) = 1620 tr/min
Ns
Pjr = 0, 44 kw.
Pjs = 3, 22 kw.
Wr
g = = 0, 01 Wr = [Link] = 0,01.314 = 3,14 rd/s.
Ws
Ws
Ωs = = 148,2 rd/s.
𝑃
Wr 6,28
g = = = 0,021
Ws 296,4
Ns − N
g = N = Ns (1-g) = 1416(1-0,021) = 1386 tr/min
Ns
Ws = 2. П. f = 281 rd/s
Wr 6,28
g = = = 0,022.
Ws 281
47
Chapitre IV Calcul & simulation
Pour 𝒇𝟒 = 40 (Hz).
60.f
𝑁𝑠 = = 1200 tr/min
𝑝
Ws = 2. П. f = 2.3, 14.40 = 251, 2 rd/s.
Ws
Ωs = = 125,6 rd/s.
𝑃
Wr 6,28
g = = = 0,025.
Ws 251,2
Ns − N
g = N = Ns (1-g) = 1200(1-0,025) = 1170 tr/min.
Ns
Q2.H2.𝛓.g 174,3.45,92.0,814.9.81
P2 = = = 22,19 kw.
Ƞ.3600 0,8.3600
P1 32,14 .103
𝐶1 = = = 115,15 (w/m3).
Q1 279,1
P2 22,19.103
𝐶2 = = = 127,3 (w/m3).
Q2 174,3
Q3.H3.𝛓.g 424,7.32,4.0,814.9,81
P3 = = = 38,15 kw.
Ƞ.3600 0,8.3600
48
Chapitre IV Calcul & simulation
N = 1480 tr/mn
N = 1386 tr/mn
N =1480 tr/mn
Q1 = Q0[N1/N0] Q1 = Q0[1386/1480]
H1 = H0[N1/N0]2 H1 = H0[1386/1480]2
N = 1386 tr/mn
Q2 = Q1[N2/N1] Q2 = Q1[1310/1386]
H2 = H1[N2/N1]2 H1 = H0[1310/1386]2
49
Chapitre IV Calcul & simulation
Q = 279,1m3/h, H = 41,54m
Vitesse variable :
50
Chapitre IV Calcul & simulation
51
Chapitre IV Calcul & simulation
[Link] Simulation :
[Link] :
Dans ce travail, la problématique envisagée consiste à maîtriser le fonctionnement d’une
station de pompage équipée d’un moteur asynchrone entraînant une pompe centrifuge. Suite à
l’évolution technologique, en particulier au niveau de l’électronique de puissance et de la
microélectronique, il est devenu possible de mettre en œuvre des algorithmes de commande
des systèmes électromécaniques à vitesse variable caractérisés par de hautes performances.
Actuellement la simulation numérique est devenue un moyen inévitable qui permet d’analyser
les synthèses les plus compliquées des phénomènes physiques, elle nous permet de voir leur
comportement avec beaucoup de précision. Dans notre étude on a opté l’utilisation du logiciel
MATLAB pour réaliser la simulation de système de pompage d’un réseau anti-incendie.
Les paramètres de la machine asynchrone utilisée dans la programmation sont donnés au partie
calcul.
52
Chapitre IV Calcul & simulation
53
Chapitre IV Calcul & simulation
Figure. IV-13 : Couple moteur dans le fonctionnement à vide et sous charge (charge
appliquée à l’instant t = 2s).
Figure. IV-14 : Courants statoriques fonctionnement à vide et sous charge (charge appliquée
à l’instant t = 2s).
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Chapitre IV Calcul & simulation
55
Chapitre IV Calcul & simulation
Discussion :
La figure (IV-10) montre la relation de la vitesse de rotation de la pompe avec son débit,
ou on peut voir un débit égale à (345,6m3/h) pour une vitesse de (1480tr/min). On peut voir
également à partir de ces allures et celle de la figure (IV-11) la baisse de la vitesse du moteur
au moment où on introduit la charge (la pompe centrifuge). Parallèlement on constate
l’accroissement de la courbe couple moteur (électromagnétique) à l’instant t=2s, dans les
figures (IV-12), (IV-13), cela prouve que le couple est inversement proportionnel à la vitesse
du moteur, mais il est proportionnel au courant statorique du moteur comme le montre la
figure (IV-14).
La figure (IV-15) représente l’allure des tensions simples des trois phases du moteur
fonctionnant en charge.
56
Chapitre IV Calcul & simulation
57
Chapitre IV Calcul & simulation
Figure. IV-18 : Couple du moteur qui fonctionne sous charge avec variation de vitesse.
Figure. IV-19 : Courant statorique du moteur qui fonctionne sous charge avec variation de
vitesse.
58
Chapitre IV Calcul & simulation
Discussion :
La figure (IV-17) présente bien la variation de la vitesse de la pompe en fonction de la
variation de son débit.
Le courant statorique résulte de cette variation de vitesse est illustré dans figure (IV-19) qui
proportionnel au couple moteur évoluant avec la variation du débit de la pompe.
[Link] :
Dans ce chapitre nous avons étudié les deux méthodes de réglage du débit des pompes
centrifuges plus l’élaboration du modèle mathématique de chaque partie pour ce système de
pompage, à l’aide de logiciel MATLAB/Simulink. La simulation présente bien la variation de
la vitesse de la pompe en fonction de la variation de son débit. Et pour obtenir un
entrainement à vitesse variable nous avons utilisé la commande MLI à l’aide de la variation
de la tension et la fréquence de sortie de l’onduleur. Afin de tester la validité du modèle
mathématique adopté (modèle de Park).
Les résultats obtenus s’avèrent très satisfaisants, ce qui nous permet de conclure que le
modèle adopté arrive bien à approcher la réalité malgré les simplifications faites lors de la
phase de modélisation.
59
Conclusion générale
Dans les quatre chapitres premiers nous avons étudié tous les points fondamentaux
concernant les pompes centrifuges et les modes de variation de débit, les moteurs synchrones
et asynchrones et leurs principes de fonctionnement et les domaines d’utilisation, les
convertisseurs des fréquences pour la variation de vitesse des moteurs asynchrone bien qu’ils
offrent un rendement très élevés, ils permettent un excellent contrôle de la vitesse et ils
présentent moins de pertes. Pour les onduleurs de tension, la technique MLI est un point de
passage obligé pour pouvoir effectuer les réglages de la fréquence à partir d’une source de
tension et de la fréquence fixe.
60
Bibliographie
[2] Luc Lasne, Notions de base et machine électrique, Dunod, Pairs, 2005.
[4] Amine AYAD, « Etude et réalisation d’un commande MLI pilotant un hacheur série »,
Mémoire de Master, Université Abou BekrBelkaid Tlemcen, 2014.
[8]Adel SAID et Yassine JEMAI, « Installation industrielles », Institut Supérieur des Etudes
Technologiques de Nabeul, 2013.
[10] Serial – How can I communicate from Arduino to MATLAB Arduino stack
Exchange, [Link].
[14 ] Philippe Ladoux : « variation de vitesse des machines à courant alternatif », reseau
national de ressources en électrotechnique, 1992.
[15 ] [Link]/doc/47470952/hydraulique.
Résumé
Ces dernières années, nouveaux critères de choix dans les entrainements électriques ont
été émergés. Ces critères : économie d’énergie, réduit l’espace de travail...etc. Le présent
travail donne les résultats d’une étude approfondie sur l’efficacité énergétique avec une mise
en évidence des effets positifs de l’introduction à plus grande échelle des entrainements à
vitesse variable. L’étude du débit des pompes centrifuges ( par vannage et variation de
vitesse) présente l’avantage de ce dernier, parmi les convertisseurs de fréquence utilisées pour
la variation de la vitesse des moteurs asynchrones, nous avons choisi l’onduleur de tension
MLI, car c’est une technologie de référence pour toutes les applications industrielles de fiable
et moyenne puissance, il offre une grande souplesse de fonctionnement et il est moins cher et
cela nous permet de varier la vitesse du moteur qui à son tour entraine la variation du débit de
la pompe. Ceci nous a amené à introduire un programme mathématique de simulation qui
détermine l’efficacité des résultats obtenus.
Mots clés : Machine à courant alternatif, les convertisseurs statiques, la technique MLI.
Abstract
In recent years, a new standards of controlling electrics motors been emerged. These
criteria allowed us to save energy and reduce the working space. This paper shows the results
of a comprehensive study on energy efficiency with a demonstration of positive effects in the
introduction of variable speed workouts. The study of the flow rate of the centrifugal pumps
(by winnowing and speed control) including frequency converters used for the varying the
speed of asynchronous motors, has the advantage. So, we chose the inverter PWM, because it
is a leading technology for all industrial applications of a low and medium power, it offers
great operational flexibility and it’s cheaper. Indeed, it allows us to vary the motor speed,
which in turn leads the variation in pump flow. This led us to introduce a mathematical
simulation program that determines the effectiveness of the results.