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Matrices et Topologie Matricielle

Ce document traite de la topologie matricielle et des propriétés des applications linéaires inversibles. Il présente les notions de base sur les groupes linéaires et matriciels, ainsi que des méthodes pour calculer l'inverse d'une matrice en utilisant des transformations élémentaires.

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Matrices et Topologie Matricielle

Ce document traite de la topologie matricielle et des propriétés des applications linéaires inversibles. Il présente les notions de base sur les groupes linéaires et matriciels, ainsi que des méthodes pour calculer l'inverse d'une matrice en utilisant des transformations élémentaires.

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Sujet sur les matrices et topologie matricielle

M. ISSOUAL. MP-MP*
Thèmes : Toplogie matricielle, normes

On se propose d’étudier quelques propriétés des applications linéaires inversibles de Rn dans Rn ainsi que de leurs
matrices.

Dans tout ce qui suit, Rn (n ∈ N∗ ) est supposé muni de sa base canonique ordonnée Bn = (e1 , . . ., en ), ei =
(δ1i , . . ., δni ), δij désignant le symbole de Kronecker (δij = 1 si i = j et δij = 0 si i6=j).
P 2 1/2
 n 
n
On choisit sur R la norme euclidienne usuelle : kxk2 = xi , avec x = (x1 , . . ., xn ). L (Rn ) est l’ensemble
i=1
des applications linéaires de Rn dans Rn et Mn (R) est l’ensemble des matrices carrées réelles d’ordre n.
Alors, M : L (Rn ) → Mn (R) défini par :  M (f ) est la matrice de f relativement à Bn , est un isomor-
phisme d’algèbre de (L (Rn ), +, ., ◦) sur (Mn (R), +, ., ×), où + désigne l’addition, . désigne la multiplication par
les scalaires, ◦ la composition des applications et × le produit matriciel.
Si f ∈ L (Rn ), kf k = sup {kf (x)k2 : kxk2 6 1} sera la norme subordonnée de f associée à k k2 , on notera aussi k k
la norme transportée sur Mn (R) par M , c’est-à-dire que kM k = M −1 (M ) (M ∈ Mn (R)).

On rappelle que ((L (Rn ), +, ., ◦) , k k) et ((Mn (R), +, ., ×) , k k) sont des algèbres de Banach unitaires et que M
est un isomorphisme isométrique de la première algèbre sur la seconde : de ce fait toutes les propriétés établies
dans le texte sur L (Rn ) se transposent immédiatement sur Mn (R).
On notera In l’élément neutre de (L (Rn ), ◦) et Jn celui de (Mn (R), ×).
On pose det : L (Rn ) → R et Det : Mn (R) → R, où det (f ) désigne le déterminant de f et
Det(M ) = det M −1 (M ) est le déterminant de M .
Soit M ∈ Mn (R), M = (αi,j ) signifie que αi,j est le réel situé sur la iième ligne et la j ième colonne de M , αi,j est
une  entrée  de la iième ligne et de la j ième colonne de M .
Pour k ∈ {1, . . ., n} on définit Lk : Mn (R) → Rn par Lk (M ) = (αk,1 , . . ., αk,n ) si M = (αi,j ).
Si Lk (M )6=(0, . . ., 0) on notera p(k) = min {j ∈ {1, . . ., n} : αk,j 6=0} et on dira que αk,p(k) est  l’entrée princi-
pale  de Lk (M ).
Dans tout le problème, on appelle  groupe linéaire d’ordre n , et on note GL(Rn ), l’ensemble suivant : GL(Rn ) =
{f ∈ L (Rn ) : (∃g) ((g ∈ L (Rn )) et (g ◦ f = In ))}, (i.e. f ∈ GL(Rn ) si et seulement si f possède une  inverse
linéaire à gauche ) ; de même GLn (R) = M (GL(Rn )) sera le  groupe matriciel d’ordre n .
La partie II est autonome ; la partie III peut se traiter en admettant II.3.4.
I. On se propose, dans cette partie, d’établir les résultats de base relatifs aux groupes linéaires et matriciels.
1) Montrer que f ∈ GL(Rn ) si et seulement si f est une bijection linéaire de Rn sur Rn , (donc GLn (R) n’est
autre que l’ensemble des matrices inversibles d’ordre n) et que (GL(Rn ), ◦) et (GLn (R), ×) sont bien des
groupes ; si f ∈ GL(Rn ) et si M ∈ GLn (R) on notera f −1 et M −1 leurs inverses dans ces groupes.
2) Soit f ∈ L (Rn ), on définit (f p )p∈N : N → L (Rn ) par f 0 = In , f p+1 = f p ◦f ; on rappelle que si kf k < 1,

alors In − f ∈ GL(Rn ) et (In − f )−1 = f i.
P
i=0
p
2.1 Soit p ∈ N∗ , soit (f1 , . . ., fp ) ∈ (L (Rn )) montrer que : kf1 ◦ . . . ◦ fp k 6 kf1 k . . . kfp k et en déduire
que (f1 , . . ., fp ) 7→ f1 ◦ . . . ◦ fp est continue (donc (M1 , . . ., Mp ) 7→ M1 × . . . × Mp est continue avec
p
(M1 , . . ., Mp ) ∈ (Mn (R)) .
−1
2.2a. .a Soit f ∈ GL(Rn ), montrer que si g ∈ L (Rn ) vérifie

2.2 kgk < f −1 , on a : f + g ∈ GL(Rn )
(on aura intérêt à écrire : f + g = f ◦ In + f −1 ◦ g ).

 −1 
2.2b. .b Montrer que : (f + g)−1 − f −1 = In + f −1 ◦ g − In ◦ f −1 et en déduire que f 7→ f −1 est
continue (donc M 7→ M −1 est continue).
3) a. Montrer que Det est une application continue ; en déduire qu’il en est de même pour det.
b. On définit GL+ (Rn ), GL− (Rn ), GLn+ (R), GLn− (R) comme suit :
GL+ (Rn ) = {f ∈ L (Rn ) : det (f ) > 0}, GL− (Rn ) = {f ∈ L (Rn ) : 0 > det (f )}
GLn+ (Rn ) = {M ∈ M (R) : Det(M ) > 0}, GLn− (Rn ) = {M ∈ M (R) : 0 > Det(M )}.
Montrer que GL(Rn ) = GL+ (Rn ) ∪ GL− (Rn ) (donc GLn (R) = GLn+ (R) ∪ GLn− (R)).
Montrer que GL+ (Rn ), GL− (Rn ) sont ouverts (donc GLn+ (R) et GLn− (R) sont ouverts).

1
4) Montrer que (GL+ (Rn ), ◦) et (GLn+ (R), ×) sont des sous-groupes de (GL(Rn ), ◦) et (GLn (R), ×).
Qu’en est-il de GL− (Rn ) et GLn− (R) ?
5) Soit f ∈ L (Rn ), on définit u : R → R par : u(t) = det (f + t.In ).
5.1 Montrer que u est une fonction polynomiale de degré n.
5.2 Montrer qu’il existe α ∈ R, α > 0 tel que l’on ait : {f + t.In : t ∈ ]0, α[} ⊂ GL(Rn ). En déduire que
GL(Rn ) est dense dans L (Rn ) (donc GLn (R) est dense dans Mn (R)).
II. Dans cette partie, on montre comment on peut calculer l’inverse d’un élément de GLn (R) en utilisant des
 transformations élémentaires  sur les lignes des matrices.

Définitions :
1- Soit M = (αi,j ) ∈ Mn (R) ; on dira que M est  L - réduite  si et seulement si :
1) soit M est la matrice nulle (notée 0Mn ),
n
P
2) soit, pour tout k ∈ {1, . . ., n} tel que Lk (M )6=(0, . . ., 0) alors αk,p(k) = 1 et αj,p(k) = 1 (où αk,p(k)
j=1
est  l’entrée principale  de Lk (M )).
1 0 ... ... ... ... ... 0
 
 .. 
0 1 0 .
 .. .. 
 
..
. 0 . 0 .
 .. .. 
 
. 0 1 0 .
2- E l1 (n) = {A1,k,λ } ⊂ Mn (R) où A1,k,λ
S
=
. .. 
, λ étant
(k,λ)∈{1,...,n}×R∗  .. 0 λ 0 .
 
. .. 
 .. 0 1 0 .
 
. ..
 ..

0 . 0
0 ... ... ... ... ... 0 1
à la k ième ligne et la k ième colonne.
((Li (A1,k,λ ) = ei ) si i6=k, Lk (A1,k,λ ) = λek )
3- E l2 (n) = {A2,k,p,λ } ⊂ Mn (R) où A2,k,λ s’écrit :
S
!
S
((k,p),λ)∈ ({i}×({1,...,n}\{i})) ∈R
i∈{1,...,n}

1 0 ... ... ... ... ... ... ... 0


 
0 1 0 
. 
. 
. 0 1 
 .. ..
 
.

. 0 
 .. ..
 
.. 
. . . 
A2,k,p,λ = . , λ étant à la k ième ligne et la pième co-
 
 .. ..
 0 . 

.
 ..

 ... λ 0 ... 0 1 0 ... . . .

. ..
 ..

 0 . 

. .. .. 
 .. . . 
0 0 1
lonne.
((Li (A2,k,p,λ ) = ei ) si i6=k, Lk (A2,k,p,λ ) = ek + λep )
 
1 0 ... 0 ... ... 0 ... 0
0 1 ... 0 ... ... 0 ... 0
 .. .. .. 
 
. . .
 
0 0 ... 0 ... ... 1 ... 0
4- E l3 (n) = {A3,k,p } ⊂ Mn (R) avec A3,k,p =  .
S  
.. .. .. 
(k,p)∈{1,...,n}2
 .. . . .
 
0 . . . 0 1 ... ... 0 0
 
 .. .. .. 
 . . .
0 ... ... 0 ... ... 0 ... 1
(Li (A3,k,p ) = ei si i ∈/ {k, p}, Lk (A3,k,p ) = ep , Lp (A3,k,p ) = ek )

2
On définit alors E l(n) = E li (n), un élément de E l(n) s’appelle une matrice élémentaire d’ordre
S
i∈{1,2,3}
n, de type i s’il appartient à E li (n)
5- 
On appelle opération élémentaire
 de type 1, 2 ou 3 sur Mn (R) et on note T1,k,λ , T2,k,p,λ , T3,k,p ,
2
(k, p) ∈ {1, . . ., n} , λ ∈ R toute application (de Mn (R) dans Mn (R)) du type :
T1,k,λ (M ) = A1,k,λ × M ; T2,k,p,λ (M ) = A2,k,p,λ × M ; T3,k,p (M ) = A3,k,p × M ;
avec A1,k,λ ∈ E l1 (n), A2,k,p,λ ∈ E l2 (n) et A3,k,p ∈ E l3 (n).
On définit alors :
O1 (n) = {T1,k,λ : A1,k,λ ∈ E l1 (n)}, O2 (n) = {T1,k,p,λ : A2,k,p,λ ∈ E l2 (n)}, O3 (n) = {T3,k,p : A3,k,p ∈ E l3 (n)},
O(n) = Oi (n) est l’ensemble des opérations élémentaires sur Mn (R)).
S
i∈{1,2,3}
2 ∗
6- Soit (M, N ) ∈ (Mn (R)) , on dira que N est  L - équivalente   à M s’il existe q ∈ N et
q
T , . . ., T
(1) (q)
∈ (O(n)) tels que : N = T (1)
◦T (2)
◦ ... ◦ T (q)
(M ).
1) Soit M = (αi,j ) ∈ Mn (R), calculer T1,k,λ (M ), T2,k,p,λ (M ), T3,k,p (M ) et donner une interprétation
simple des opérations élémentaires sur Mn (R).
2) Calculer Det(A1,k,λ ), Det(A2,k,p,λ ), Det(A3,k,p ) et montrer que E l(n) ⊂ GLn (R).
−1 −1 −1
Calculer (A1,k,λ ) , (A2,k,p,λ ) , (A3,k,p ) et en déduire que la  L - équivalence  est bien une relation
d’équivalence sur Mn (R). Montrer que si M ∈ GLn (R) et si N ∈ Mn (R) est  L - équivalente  à M ,
alors N ∈ GLn (R).
3) On se propose de montrer que tout élément de Mn (R) est  L - équivalent  à une matrice  L -
réduite  et ce, en utilisant uniquement des opérations élémentaires de type 1 ou 2.
Soit M = (αi,j ) ∈ Mn (R) (on suppose que M 6=0Mn , on suppose que pour k donné, k ∈ {1, . . ., n},  on a
q(k) (k)
pu trouver T (1) , . . ., T (q(k)) ∈ (O1 (n) ∪ O2 (n)) tel que M(k) = T (1) ◦ . . . ◦ T (q(k)) (M ) = αi,j
 

vérifie la propriété (P (k)).


n
(k) P (k) (k)
(P (k)) : pour tout i ∈ {1, . . ., k}, soit Li (M(k) ) = (0, . . ., 0), soit αi,p(i) = 1 et αj,p(i) = 1 ((αi,p(i) )
j=1
étant  l’entrée principale  de Li (M(k) ).
Si pour tout i ∈ {k + 1, . . ., n} on a Li (M(k) ) = (0, . . ., 0) alors M(k) est  L - réduite , de même si
k = n ; de plus M et M(k) sont  L - équivalentes  par des  opérations élémentaires de
 type 1 ou 2. Si
M(k) est  L - réduite  c’est fini, sinon soit m(k) = min i ∈ {k + 1, . . ., n} : Li M(k) 6=(0, . . ., 0) .
 
0 k
3.1 Montrer qu’il existe T1,m(k),λ ∈ O1 (n) tel que l’on ait : T1,m(k),λ M(k) = M(k) 0

= αi,j vérifie
0 (k) 0 (k) 0
(P (k)) et αm(k),p(m(k)) = 1 (où αm(k),p(m(k)) est
l’entrée principale  de Lm(k) (M(k)
 )).
 
3.2 Soit {i1 , . . ., in−1 } = {1, . . ., n} \ {m(k)}, montrer qu’il existe T2,ij ,m(k),λij tel que l’on
j∈{1,...,in−1 }
ait : M(m(k)) = T2,i1 ,m(k),λi1 ◦ . . .T2,in−1 ,m(k),λin−1 (M(k)
0
) vérifie (P (m(k))). Montrer que ceci établit
le résultat énoncé au début du II.3.
3.3 On s’intéresse à l’algorithme permettant de calculer les entrées de M(m(k)) à partir de la donnée
de celles de M(k) . On pose, pour simplifier l’écriture, M(k) = (ai,j ), m(k) = m, M(m(k)) = (bi,j ) ;
expliciter les formules permettant le calcul des bi,j à partir des ai,j .
3.4 Soit M ∈ GLn (R), montrer que, si M est  L - réduite , il existe q ∈ N∗ et (T3,ki ,pi )i∈{1,...,q} ∈
q
(O3 (n)) tels que T3,k1 ,p1 ◦ T3,k2 ,p2 ◦ T3,kq ,pq (M ) = Jn . Montrer que M ∈ GLn (R) si et seulement


si M est un produit d’éléments de E l(n).


III. Nous allons montrer que GLn+ (R),GLn− (R), GL+ (Rn ), GL+ (Rn ) sont connexes par arcs. Il s’agit d’un
résultat important et non évident, bien qu’élémentaire.
m
A. Soit M ∈ GLn+ (R), d’après II.3.4, il existe (Bi )i∈{1,...,m} ∈ (E l(n)) tel que l’on ait :
M = B1 × B2 × . . . × Bm .
1) Montrer que {i ∈ {1, . . ., m} : Bi ∈ GLn− (R)} possède un nombre pair d’éléments.
2)2.1 Soit A1,k,λ ∈ E l1 (n) ∩ GLn+ (R), soit ϕ : [0, 1] → Mn (R), ϕ(t) = A1,k,(1−t)λ+t .
Montrer que ϕ est continue, que ϕ([0, 1]) ⊂ GLn+ (R) et calculer ϕ(0) et ϕ(1).
2.2 Soit A1,k,λ ∈ E l1 (n) ∩ GLn− (R), soit ψ : [0, 1] → Mn (R), ψ(t) = A1,k,(1−t)λ−t .
Montrer que ψ est continue, que ψ([0, 1]) ⊂ GLn− (R) et calculer ψ(0) et ψ(1).

3
3) Soit A2,k,pλ ∈ E l2 (n), soit χ : [0, 1] → Mn (R), χ(t) = A2,k,p,(1−t)λ .
Montrer que χ est continue, que χ([0, 1]) ⊂ GLn+ (R), et calculer χ(0) et χ(1).
4) Soit A3,k,p ∈ E l3 (n), (k6=p), soit ω : [0, 1] → Mn (R).
Li (ω(t)) = ei si i ∈
/ {k, p}
π  π 
Lk (ω(t)) = − sin t .ek + cos t .ep
 π 2  π 2
Lp (ω(t)) = sin t .ep + cos t .ek
2 2
Montrer que ω est continue, que ω ([0, 1]) ⊂ GLn− (R), et calculer ω(0) et ω(1).
5) En utilisant ce qui précède, montrer qu’il existe σ, σ : [0, 1] → GLn+ (R), σ continue, telle que l’on
ait : σ(0) = M et Li (σ(1)) = εi .ei , εi ∈ {−1, 1} et {i ∈ {1, . . ., n} : εi = −1} possède un nombre pair
d’éléments.
6) Soit {p, k} ⊂ {1, . . ., n}, p6=k, soit N(p,k) ∈ Mn (R) avec :

Li N(p,k) = ei si i ∈ / {p, k}

Lk N(p,k) = −ek ,

Lp M(p,k) = −ep .
Soit ρ : [0, 1] → Mn (R),
Li (ρ(t)) = ei si i ∈
/ {p, k}
Lk (ρ(t)) = − cos (πt).ek + sin (πt).ep
Lp (ρ(t)) = − cos (πt).ep − sin (πt).ek
Montrer que ρ est continue, que ρ ([0, 1]) ∈ GLn+ (R), et calculer ρ(0) et ρ(1).
7) En utilisant III.A.5 et III.A.6, montrer qu’il existe µ, µ : [0, 1] → GLn+ (R), µ continue, telle que l’on ait
µ(0) = M , µ(1) = Jn . Déduire de ceci que GLn+ (R) est connexe par arcs (donc GL+ (Rn ) est connexe
par arcs).
B. Soit M ∈ GLn− (R), montrer, en s’inspirant de III.A qu’il existe ν, ν : [0, 1] → GLn− (R), ν continue,
telle que l’on ait ν(0) = M , ν(1) = A1,1,−1 .
Déduire de ceci que GLn− (R) est connexe par arcs (donc GL− (Rn ) est connexe par arcs).

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