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Calcul de Pi avec la Formule de Machin

Cet article présente la formule de John Machin pour calculer π. La démonstration montre comment choisir les paramètres de la formule pour obtenir une convergence rapide, aboutissant à la formule célèbre π = 16 arctan(1/5) - 4 arctan(1/239).

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Calcul de Pi avec la Formule de Machin

Cet article présente la formule de John Machin pour calculer π. La démonstration montre comment choisir les paramètres de la formule pour obtenir une convergence rapide, aboutissant à la formule célèbre π = 16 arctan(1/5) - 4 arctan(1/239).

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LE CALCUL DE PI

OLIVIER CASTÉRA

Résumé. Démonstration de la formule de John Machin.

Table des matières


1. Introduction 1
2. Formule de John Machin (1706) 2
2.1. Cas où a=16 et b=4 3
2.2. Cas où a=4 et b=4 4
2.3. Cas où a=8 et b=4 5
3. Annexes 6
3.1. Développements en série entière 6
3.2. Développements en série de Taylor 7
3.3. Développements limités 7
3.4. Développement limité d’une fonction translatée 8
3.5. Développement limité d’arctangente 8

1. Introduction
Pour obtenir une approximation de π = 3.141592653589793238 . . . ,
nous utilisons la formule trigonométrique :
π 
tan =1
4
π
= arctan 1 (1)
4
et le développement limité au voisinage de zéro de la fonction arctan-
gente. D’après (8) :
x3 x5
arctan x = x − + + o(x7 )
3 5
Nous avons alors au point x = 1 :
π 1 1
= 1 − + + ... (2)
4 3 5
Les 10 premiers termes donnent π ≈ 3.0418. Cette formule converge
très lentement car nous effectons un développement limité au voisi-
nage de zéro, et pour trouver π nous nous plaçons au point 1. Le
Date: 21 février 2016.
1
2 OLIVIER CASTÉRA

développement limité d’ordre n d’une fonction au voisinage de l’un


de ses points (x0 , f (x0 )) est le polynôme d’ordre n qui se superpose au
mieux à la fonction au voisinage de ce point. Ce point (x0 , f (x0 )) est
le seul point qui appartienne à la fois au polynôme et à la fonction, et
l’on a f (x0 ) = a0 , où a0 est le premier coefficient du polynôme.
Nous ne pouvons pas nous servir du développement limité d’arctan(x)
au voisinage de 1 car cela suppose que l’on connaisse déjà la valeur de
π. En effet, d’après (9) il s’écrit,
π x − 1 (x − 1)2
arctan x = + − + o[(x − 1)3 ]
4 2 4
et au point 1 on obtient π/4 = π/4. De même d’après (10), le développement
limité d’arctan(x + 1) au voisinage de zéro s’écrit,
π x x2
arctan(x + 1) = + − + o(x3 )
4 2 4
et au point 0 on obtient à nouveau π/4 = π/4. D’après (11), le développement
limité d’arctan(x + 1) au voisinage de −1 s’écrit :
(x + 1)3 (x + 1)5
arctan(x + 1) = x + 1 − + + o[(x + 1)7 ]
3 5
et au point 0 on obtient à nouveau (2).

2. Formule de John Machin (1706)


Théorème 1. π = 16 arctan(1/5) − 4 arctan(1/239)
Démonstration. La formule (1) est de la forme π = a arctan ϕ, avec
a = 4 et ϕ = 1. Nous cherchons maintenant une formule de la forme :
π = a arctan α + b arctan β (3)
avec α et β inférieurs à 1 pour avoir une convergence plus rapide. Les
paramètres a et b sont libres mais nous devons les choisir les plus grands
possibles pour que les arctangentes soient les plus petites possibles. En
posant A = arctan α et B = arctan β, nous avons à résoudre :
aA + bB = π
aA + bB = 4 arctan 1
aA bB
+ = arctan 1
 4 4
aA bB
tan + =1
4 4
Or,
tan x + tan y
tan (x + y) =
1 − tan x tan y
LE CALCUL DE PI 3

donc,
tan aA + tan bB
 
4 4  =1
1 − tan aA bB

tan
     4  4
aA bB aA bB
tan + tan + tan tan =1
4 4 4 4
     
aA bB aA
tan + tan 1 + tan =1
4 4 4
et,
aA

1 − tan
 
bB 4 
tan = aA
(4)
4 1 + tan 4

Nous devons chercher des valeurs de a, b, A, et B solutions de cette


équation, puis les remplacer dans l’équation (3). Nous avons le choix
pour les paramètres a et b, mais nous devons faire réapparaı̂tre α et β,
autrement dit tan A et tan B. Pour cela nous devons prendre a et b
multiples de 4, et nous allons devoir utiliser les formules de l’angle
double. Pour retrouver la formule de Machin, posons a = 16 et b = 4.
Par la suite nous essaierons avec a = 4 et avec a = 8.

2.1. Cas où a=16 et b=4.


1 − tan(4A)
tan B = (5)
1 + tan(4A)
Or
2 tan(2A)
tan(4A) =
1 − tan2 (2A)
2[(2 tan A)/(1 − tan2 A)]
=
1 − [(2 tan A)/(1 − tan2 A)2 ]
4 tan A(1 − tan2 A)
=
(1 − tan2 A)2 − 4 tan2 A
4 tan A(1 − tan2 A)
=
tan4 A − 6 tan2 A + 1
En se rappelant que α = tan A,
4α(1 − α2 )
tan(4A) =
α4 − 6α2 + 1
D’où avec l’équation (5) et β = tan B,
1 − (4α − 4α3 )/(α4 − 6α2 + 1)
β=
1 + (4α − 4α3 )/(α4 − 6α2 + 1)
α4 + 4α3 − 6α2 − 4α + 1
= 4 (6)
α − 4α3 − 6α2 + 4α + 1
4 OLIVIER CASTÉRA

Toutes les valeurs de α et β respectant l’équation précédente sont so-


lutions du problème. Pour que la formule converge rapidement nous
prenons les valeurs les plus petites possibles pour α et β. Le couple de
valeurs (α, β) qui respecte cette condition est tel que α = β. Soit donc
à résoudre :
α4 + 4α3 − 6α2 − 4α + 1
α=
α4 − 4α3 − 6α2 + 4α + 1
α5 − 4α4 − 6α3 + 4α2 + α = α4 + 4α3 − 6α2 − 4α + 1
α5 − 5α4 − 10α3 + 10α2 + 5α − 1 = 0
Cette équation admet 5 racines, toutes réelles :
√ √
q
α1 = − 5 − 2 5 − 5 + 1
√ √
q
α2 = 5 − 2 5 − 5 + 1
√ √
q
α3 = − 5 + 2 5 + 5 + 1
√ √
q
α4 = 5 + 2 5 + 5 + 1
α5 = 1
La plus petite racine en valeur absolue est α4 ≈ 0.15838444. Pour
que la formule soit exacte, on choisit un nombre rationnel proche de
cette valeur, par exemple α = 1/5. Avec l’équation (6) on calcule alors
β = −1/239, et l’on remplace dans l’équation (3) :
π = 16 arctan 51 − 4 arctan 239
1

ce qui achève la démonstration. 


Pour α = 1/6 on trouve β = 673/1489, qui converge moins vite car
673/1489 ≈ 0, 45 > 1/5. En utilisant le développement limité d’arctan-
gente donné en (8), la formule de Machin s’écrit :
16 4 16 4
π= − − + +···
5 239 375 40955757
Les 10 premiers termes donnent π ≈ 3.14159268

2.2. Cas où a=4 et b=4.


Prenons maintenant le cas où a = 4 et b = 4. L’équation (4) s’écrit :
1 − tan(A)
tan B =
1 + tan(A)
En se rappelant que α = tan A et β = tan B,
1−α
β=
1+α
LE CALCUL DE PI 5

De même que précédemment, on pose α = β et l’on résoud l’équation :


1−α
α=
1+α
2
α+α =1−α
α2 + 2α − 1 = 0

On trouve le discriminant réduit ∆′ = 2 et les racines α1,2 = −1 ± √2.
On garde la racine la plus petite en valeur absolue, α1 = −1 + 2.
Remplaçons dans l’équation (3) :
π = 4 arctan α + 4 arctan α

= 8 arctan( 2 − 1)

Cette formule dépend du calcul
√ de 2 et converge plus lentement que
la formule de Machin car 2 − 1 > 1/5.
2.3. Cas où a=8 et b=4.
Posons a = 8 et b = 4, l’équation (4) s’écrit :
1 − tan(2A)
tan B =
1 + tan(2A)
Or,
2 tan A
tan(2A) =
1 − tan2 A

=
1 − α2
D’où,
1 − 2α/(1 − α2 )
β=
1 + 2α/(1 − α2 )
1 − α2 − 2α (7)
=
1 − α2 + 2α
α2 + 2α − 1
= 2
α − 2α − 1
On pose α = β,
α2 + 2α − 1
α=
α2 − 2α − 1
α3 − 2α2 − α = α2 + 2α − 1
α3 − 3α2 − 3α + 1 = 0
Cette équation admet 3 racines, toutes réelles :

α1 = 2 − 3

α2 = 2 + 3
α3 = −1
6 OLIVIER CASTÉRA

La plus petite racine en valeur absolue est α1 ≈ 0.267949192. On choi-


sit un nombre rationnel proche de cette valeur, par exemple α = 1/4.
Avec l’équation (7), on calcule alors β = 7/23, on remplace dans
l’équation (3) :
π = 8 arctan(1/4) + 4 arctan(7/23)
qui converge plus lentement que la formule de Machin car 7/23 > 1/5.

3. Annexes
3.1. Développements en série entière.
On suppose que la fonction f (x) peut s’écrire sous la forme d’un po-
lynôme dont les puissances sont entières :
f (x) = a0 + a1 x + a2 x2 + . . .
+∞
X
= an xn
n=0

En posant x = 0, nous obtenons le premier coefficient :


f (0) = a0
Si f (x) est de classe C 1 (dérivable une fois), alors :
f ′ (x) = a1 + 2a2 x + 3a3 x2 + . . .
En posant x = 0, nous obtenons le deuxième coefficient :
f ′ (0) = a1
Si f (x) est de classe C 2 :
f ′′ (x) = 2a2 + 2 × 3a3 x + 3 × 4a4 x2 + . . .
En posant x = 0 :
f ′′ (0) = 2a2
Si f (x) est de classe C 3 :
f ′′′ (x0 ) = 2 × 3a3 + 3 × 4a4 x + . . .
En posant x = 0 :
f ′′′ (0) = 2 × 3a3

En notant f (n) la dérivée d’ordre n de la fonction f (x), les coefficients


an s’écrivent :
f (n) (0)
an =
n!
LE CALCUL DE PI 7

Le développement en série entière de f (x) de classe C ∞ s’écrit :


f ′′ (0) 2 f ′′′ (0) 3
f (x) = f (0) + f ′ (0)x + x + x + ...
2! 3!
+∞ (n)
X f (0)
= xn
n=0
n!

3.2. Développements en série de Taylor.


Lors d’un développement en série entière, la reconstruction de la fonc-
tion f (x) par le polynôme commence par le terme f (0). Nous pouvons
reconstruire la courbe en commençant par un point quelconque x0 , en
translatant le polynôme :
f (x) = a0 + a1 (x − x0 ) + a2 (x − x0 )2 + . . .
+∞
X
= an (x − x0 )n
n=0

En posant x = x0 , nous obtenons le premier coefficient :


f (x0 ) = a0
Si f (x) est de classe C 1 , alors :
f ′ (x) = a1 + 2a2 (x − x0 ) + 3a3 (x − x0 )2 + . . .
En posant x = x0 , nous obtenons le deuxième coefficient :
f ′ (x0 ) = a1
Le développement en série de Taylor de f (x) de classe C ∞ s’écrit :
f ′′ (x0 )
f (x) = f (x0 ) + f ′ (x0 )(x − x0 ) + (x − x0 )2 + . . .
2!
+∞ (n)
X f (x0 )
= (x − x0 )n
n=0
n!

3.3. Développements limités.


Si l’on ne considère que les n premiers termes de la série de Taylor,
on obtient le développement limité à l’ordre n de la fonction f (x) de
classe C n au voisinage de x0 :
f ′′ (x0 )
f (x) = f (x0 ) + f ′ (x0 )(x − x0 ) + (x − x0 )2
2!
f (n) (x0 )
+···+ (x − x0 )n + o[(x − x0 )n ]
n!
n
X f (i) (x0 )
= (x − x0 )i + o[(x − x0 )n ]
i=0
i!
où o[(x − x0 )n ] désigne une fonction qui tend vers zéro quand x tend
vers x0 .
8 OLIVIER CASTÉRA

Exemples.
Développement limité à l’ordre 4 de f (x) au voisinage de 0 :

f ′′ (0) 2 f ′′′ (0) 3 f ′′′′ (0) 4


f (x) = f (0) + f ′ (0)x + x + x + x + o(x4 )
2! 3! 4!
Développement limité à l’ordre 2 de f (x) au voisinage de 1 :

f ′′ (1)
f (x) = f (1) + f ′ (1)(x − 1) + (x − 1)2 + o[(x − 1)2 ]
2!
3.4. Développement limité d’une fonction translatée.
Cherchons le développement limité d’une fonction translatée de a selon
les x.

f (x + a) = f (x0 + a) + f ′ (x0 + a)[(x + a) − (x0 + a)]


f ′′ (x0 + a)
+ [(x + a) − (x0 + a)]2
2!
f (n) (x0 + a)
+ [(x + a) − (x0 + a)]n
n!
+ o{[(x + a) − (x0 + a)]n }
f ′′ (x0 + a)
= f (x0 + a) + f ′ (x0 + a)(x − x0 ) + (x − x0 )2
2!
f (n) (x0 + a)
+ (x − x0 )n + o[(x − x0 )n ]
n!
n
X f (i) (x0 + a)
= (x − x0 )i + o[(x − x0 )n ]
i=0
i!

Exemples.
Développement limité à l’ordre 4 de f (x + 1) au voisinage de 0 :

f ′′ (1) 2 f ′′′ (1) 3 f ′′′′ (1) 4


f (x + 1) = f (1) + f ′ (1)x + x + x + x
2! 3! 4!
Développement limité à l’ordre 3 de f (x + 1) au voisinage de 1 :

f ′′ (2) f ′′′ (2)


f (x) = f (2) + f ′ (2)(x − 1) + (x − 1)2 + (x − 1)3
2! 3!
3.5. Développement limité d’arctangente.
Cherchons la dérivée de arctan x, fonction réciproque de tan(x).

Théorème 2. Dérivée d’une fonction composée.

(f ◦ g)′ (x) = (f ′ ◦ g) (x) × g ′(x)


LE CALCUL DE PI 9

Démonstration.
f [g(x + h) − f [g(x)]
{f [g(x)]}′ = lim
h→0 h
f [g(x) + g(x + h) − g(x)] − f [g(x)]
= lim
h→0 h
f [g(x) + g(x + h) − g(x)] −f [g(x)] g(x + h) − g(x)
= lim ×
h→0 g(x + h) − g(x) h
f [g(x) + k] − f [g(x)] g(x + h) − g(x)
= lim × lim
k→0 k h→0 h
= f ′ [g(x)] × g ′ (x)

Théorème 3. Dérivée d’une fonction réciproque.
′ 1
f −1 (x) = ′
(f ◦ f −1 ) (x)
Démonstration. En posant g(x) = f −1 (x) dans le théorème 2,
′  ′
f ◦ f −1 (x) = f ′ ◦ f −1 (x) × f −1 (x)
Or,
′
f ◦ f −1 (x) = x′
=1
donc,
′ 1
f −1 (x) =
(f ′ ◦ f −1 ) (x)

Appliquons le théorème 3 à la fonction arctan x. La dérvivée de
tan(x) s’écrit :
 ′
′ sin x
tan x =
cos x
cos2 x + sin2 x
=
cos2 x
= 1 + tan2 x
On en déduit celle de arctan x :
1
arctan′ (x) =
tan (arctan x)

1
= 2
1 + tan (arctan x)
1
=
1 + x2
10 OLIVIER CASTÉRA

La dérivée seconde :
f ′′ (x) = −(1 + x2 )−2 × 2x
−2x
=
(1 + x2 )2
La dérivée troisième :
2
−2 (1 + x2 ) + 2x × 2(1 + x2 ) × 2x
f ′′′ (x) =
(1 + x2 )4
[−2(1 + x2 ) + 8x2 ]
=
(1 + x2 )3
(6x2 − 2)
=
(1 + x2 )3
La dérivée quatrième :
3 2
12x (1 + x2 ) − (6x2 − 2) × 3 (1 + x2 ) × 2x
f ′′′′ (x) =
(1 + x2 )3
12x + 12x3 − 36x3 + 12x
=
1 + x2
3
24(x − x )
=
1 + x2
La dérivée cinquième :
(1 − 3x2 )(1 + x2 ) − (x − x3 ) × 2x
f ′′′′′ (x) = 24
(1 + x2 )2
Nous obtenons le développement limité d’arctan x au voisinage de 0 :
f ′′ (0) 2 f ′′′ (0) 3 f ′′′′ (0) 4 f ′′′′′ (0) 5
arctan x = f (0)+f ′(0)x+ x + x + x + x
2! 3! 4! 5!
x3 x5
= x− + + o(x7 ) (8)
3 5
Le développement limité d’arctan x au voisinage de 1 s’écrit :
f ′′ (1) f ′′′ (1)
arctan x = f (1) + f ′ (1)(x − 1) + (x − 1)2 + (x − 1)3
2! 3!
π x − 1 (x − 1)2 (x − 1)3
= + − + + o[(x − 1)4 ] (9)
4 2 4 12
Le développement limité d’arctan(x + 1) au voisinage de 0 s’écrit :

′ f ′′ (1) 2
arctan(x + 1) = f (1) + f (1)(x) + x + ...
2!
π x x2
= + − + o(x3 ) (10)
4 2 4
LE CALCUL DE PI 11

Le développement limité d’arctan(x + 1) au voisinage de −1 s’écrit :


f ′′ (0)
arctan(x + 1) = f (0) + f ′ (0)(x + 1) + (x + 1)2 + . . .
2!
(x + 1)3 (x + 1)5
= x+1− + + o[(x + 1)7 ] (11)
3 5
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