Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur
Introduction
On entend souvent ces dernières années par le terme « Marketing
digital », ce qui signifie l’ensemble des technique marketing mise en
œuvre par les entreprises sur internet en faisant des stratégies efficaces
pour atteindre leur objectif. Donc le marketing digital vise les personnes
qui utilisent l’internet quel que soit leur objectif afin que l’entreprise
élabore des stratégies qui lui permet de cibler ses potentiel client en
fournissant des bien et service désiré.
Le marketing digital est un domaine plus large qui englobe plusieurs
canaux, que les entreprises doivent les maitriser on note par exemple :
- les réseaux sociaux (Facebook, twitter, Instagram…)
-Emailing
Article 1
L’influence des réseaux sociaux sur le
comportement d’achat des consommateurs
Nous partageons aujourd’hui avec vous un article sur une étude réalisée
par GMI à propos du social media marketing.Global Market Insite
(GMI) fournisseur de solutions technologiques, études de marché internationales
et recruteur de panels de consommateurs, s’est penché sur l’influence des
réseaux sociaux concernant le comportement d’achat des consommateurs. Cette
influence a été étudiée en 2013 sur un panel de 1001 internautes français.
L’achat de produits directement sur les réseaux sociaux demeure
marginal
Plusieurs réseaux sociaux proposent directement l’achat de produits ou
services, on parle de social-commerce. Cette solution n’a pas encore
trouvé grâce auprès des internautes français interrogés qui ne sont que
9% à avoir effectué un achat à partir d’un réseau social durant les 6
derniers mois. Les internautes inscrits sur les réseaux sociaux
Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur
représentent pourtant une tranche de population friande d’achats en ligne,
94% d’entre eux ont en effet acheté en ligne au cours des 6 derniers
mois.
Si le social commerce n’est pas plus développé c’est que les internautes
préfèrent utiliser d’autres plates-formes pour leur shopping en ligne. Ils
sont ainsi 61% à estimer que le site d’un magasin est la plate-forme la
plus fiable pour leurs achats en ligne. Les sites des détaillants récoltent
29% des suffrages sur les plates-formes les plus fiables, alors que les
pages des magasins sur les réseaux sociaux ne reçoivent l’adhésion que
de 7% des voix et celles des détaillants à peine 3%.
Une vitrine pour ses produits (pour le meilleur et pour le pire)
Si les internautes français ne montrent pas un enthousiasme démesuré à
l’idée d’acheter des produits directement sur les réseaux sociaux, ceux-ci
influencent toutefois leurs achats. L’étude menée par GMI révèle que 24%
des internautes interrogés inscrits sur des réseaux sociaux utilisent ces
derniers pour guider leurs achats. La sensibilité des jeunes internautes
aux marques sur les réseaux sociaux est plus importante, c’est plus de la
moitié des 18-24 ans qui ont aimé un produit sur la page d’une marque.
Cette influence peut également être néfaste, près d’un tiers (32%) des
personnes interrogées ayant réalisé un achat durant les 6 derniers mois
ont changé d’avis après consultation d’informations négatives ou
inattendues sur l’objet d’un achat prévu. Encore une fois, cette influence
est encore plus importante auprès des 18-24 ans, pour lesquels cette
proportion atteint 43% !
L’importance des images sur les réseaux sociaux
GMI a également étudié les types de contenus consultés par les
internautes recherchant de l’information sur un produit. Les contenus les
plus consultés dans cette optique sont les photos, consultées
prioritairement par 27% des internautes recherchant de l’information sur
un produit. Les évaluations des produits sont observées de façon
prioritaire par 19% des internautes, viennent ensuite la description du
produit par la marque pour 13% des internautes, les avis et commentaires
(12%), les vidéos (10%), les postes d’amis (10%) et les questions de
bloggeurs (9%). De quoi s’inspirer lorsque l’on cherche à vendre et
promouvoir ses produits en ligne !
La fiche de lecture de l’article 1
Cet article est extrait du site « markentive .com » sous le titre « l’influence des reseaux
sociaux sur le comportement d’achat des consommateur » il est posté le 06/05/2013 par christian neff
qui est le fondateur et le dirigeant du site markentive , c’est un consultant spécialisé dans la
transformation digital et l’accompagnement des entreprise dans leurs projet, L’auteur de cet article
Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur
nous a donner des statistique et des chiffre realisé par Global market insite qui l’une des entreprise
mondiale de conseil en etude de marché.
D’apres les etude faite par GMI sur un echantilon de 1001 internaut français il ont relevé que
Les utilisateur de web ne prefere pas acheter directement sur les reseaux sociaux, ils disent
qu’il sont un peux risqué par rapport aux plat forme des vendeur qui represente plus de fiabilité et de
garantis sur leur comportement d’achat. Par exemple il y on a boucoup de pages qui vende par le
dropshiping ce qui resulte trop de probleme pour les acheteur…
Article 2
Promotions : l’appétit des con .sommateurs pour le digital
grandit
ETUDE Si le magasin reste l’endroit où les Français découvrent les
offres promotionnelles, ils préfèrent les bons en ligne pour profiter de petits prix, c’est
l’un des enseignements principaux délivrés par Sogec à l’occasion de la publication
de son quatrième observatoire de la promotion.
L’engouement des Français se tourne lui davantage vers le digital, 44 %
des répondants assurent en effet préférer les supports digitaux pour profiter d’un
coupon de réduction , 40% des consommateur préfèrent le media courrier pour
participer à une offre promo. Ce sont, par ordre de préférence, les publicités par e-
mail qui donnent envie à 64% des shoppers de cliquer sur une promotion, 40%
préfèrent les bannières sur Internet et 26% la publicité par SMS. Près de la moitié
des individus interrogés (46%) estime que les promotions digitales sont plus
accessibles que les promotions papiers. Pour autant, ils considèrent que les
conditions d’accès pour bénéficier des offres en ligne s’avèrent souvent
contraignantes. Pire, un quart ne se retrouve pas dans les promotions proposées
(manque de personnalisation, de clarté, etc.)
Article 3
Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur
Olivier Carette, Directeur marketing et digital
Marionnaud : "Nous ne croyons pas au "tout digital"
Equipement des magasins avec des iPads, réseaux sociaux, nouvelle
application mobile… L’enseigne Marionnaud, numéro trois de la parfumerie sélective,
mise sur le digital non pas pour se renouveler, mais pour asseoir sa position d’expert
sur le secteur. Les explications d’Olivier Carrette, Directeur marketing et digital de
Marionnaud.
LSA : Quelle est la vision du digital de l’enseigne ?
Olivier Carrette : Le site e-commerce est le premier magasin de l’enseigne en
termes de chiffre d’affaires. Mais il n’est pas pour autant question de mettre en
concurrence les points de vente et le site marchand. Pour nous, ils sont
complémentaires. Trois clientes sur quatre vont sur Internet avant d’aller en magasin
car nous sommes sur des marchés où les consommateurs ont besoin de voir le
produit, de le toucher, de le sentir. Le point de vente reste donc le lieu où le client va
finaliser son achat. Autre preuve de l’importance du magasin : un tiers des livraisons
par Click and Collect arrivent sur le réseau Marionnaud. Cela s’explique bien sûr par
le fait que nous disposons, avec 515 points de vente, d’un vrai réseau de proximité,
mais également parce que nos clientes aiment l’échange avec les équipes et qu’elles
souhaitent s’assurer et se réassurer de leur achat. C’est l’un des points forts de notre
enseigne : l’expertise. Et le virage numérique permet de mettre en avant cette force.
LSA : La fidélisation a toujours été un point d’identification de différenciation
très fort. Comment le numérique a-t-il permis d’aller encore plus loin ?
Olivier Carrette : C’est vrai que la logique de personnalisation et de fidélisation a été
au cœur de Marionnaud depuis sa création. Nous avons été parmi les premières
enseignes à proposer une carte de fidélité. L’application mobile, créée à la fin de
l’année 2012, proposait sa version dématérialisée. Aujourd’hui, avec la data, tous les
points de contact permettent de remplir cette promesse. Le parcours-client est
différent : les clientes sont mieux informées, connectées. Leurs attentes sont
précises, avec des questions pointues sur les produits, leur composition, les risques
d’allergies… Mais là encore, la technologie est au service de l’échange entre la
conseillère et la cliente. En magasin, nous avons mis à destination des vendeuses
des iPad qui reconnaissent les cartes de fidélité. Cet équipement permet également
de réaliser les "Codes Beauté", un diagnostic beauté personnalisé. Les
recommandations ne sont pas le fruit d’un algorithme mais d’un véritable conseil
ultra-personnalisé, un vrai contenu one-to-one qui permet de nouvelles interactions
avec la cliente.
LSA : Une nouvelle application mobile vient d’être lancée. Quelles nouvelles
fonctionnalités offre-t-elle ?
Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur
Olivier Carrette : Elle offre la possibilité de commander les produits depuis son
smartphone, et c’est l’étape ultime vers un véritable "Marionnaud de poche" !
Aujourd’hui, plus de la moitié des visites digitales sont effectuées sur mobile. Il était
impératif d’intégrer cette fonctionnalité, même si l’on pouvait déjà commander via le
site responsif. Nous n’étions néanmoins pas dans une logique d’urgence, car le
chiffre d’affaires réalisé sur desktop est encore supérieur à celui réalisé sur mobile.
De nombreuses clientes commencent en effet par remplir leur panier sur leur
smartphone, puis finalisent ensuite leurs achats sur ordinateur. Mais nous avons
conscience que cela va changer et l’application a bien sûr vocation à suivre ses
évolutions. Le pré-enregistrement des données bancaires fait partie des prochains
chantiers. A moyen terme, l’appli va devenir un véritable assistant beauté, en
proposant des contenus pertinents et personnalisés.
LSA : La technologie touche aussi les magasins…
Olivier Carrette : L’application n’est pas le seul aspect de ce virage numérique. Les
réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram constituent d’autres manières de
toucher nos clients et de les faire venir en magasins. L’ensemble de nos points de
contact se tournent vers le digital et cette stratégie bouleverse la logique in-store.
Désormais, le digital fait partie intégrante de la vie de nos magasins, avec
l’équipement en tablettes vendeurs depuis avril 2015, qui permet aux conseillères de
réaliser les "Codes Beauté", mais également de vérifier les stocks du magasin et
ceux à proximité en temps réel et d’encaisser les achats. Nos points de vente sont
aussi équipés de Wi-Fi gratuit et de bulles de recharge pour smartphones. C’est une
logique de digitalisation in-store qui est progressive, car elle doit intégrer à la fois les
équipes et les différents aménagements
nécessaires.
LSA : Certains de vos concurrents vont très loin en termes de digitalisation de
point de vente. Quel regard portez-vous sur ces nouveaux concepts ?
Olivier Carrette : On regarde ce qu’il se passe… et on observe que certaines
enseignes font aujourd’hui machine arrière ! Notre approche du digital est ce qui a
fait notre identité : l’expertise de l’enseigne et la qualité du conseil prodigué à la
cliente. Oui, les outils digitaux apportent de nombreux bénéfices : une extension
possible de la gamme sans exposer tout l’assortiment en magasin par exemple. Mais
ils doivent surtout apporter une vraie rupture et un vrai service au client. Nous ne
croyons pas au "tout digital" : il faut redonner de l’émotion, et garder à l’esprit que sur
ce marché, ce sont des achats "plaisir"… qui doivent le rester.
Article 4
Le SEO, meilleur levier de marketing digital des retailers
Sujet : l’influence du marketing digital sur le comportement du consommateur