Cours Api Complet 24
Cours Api Complet 24
Administration de projet
Processus
Mr T. Benmiloud 02-05-2011
Contenu du Cours
Première partie:
Automates Programmables Industriels (API) 01
Deuxième partie:
Programmation Step7-5.4
1) Installation de S7
2) Exploitation de S7
3) Quelques exemples de circuits : commande à 2 sens de
rotation, commande étoile-traingle
4)
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Partie I :
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1) Description d’un processus industriel :
Il sera question de
- capteur de vitesse
- et de capteurs de tensions/courants de puissance.
Tout circuit de commande d’un processus est généralement associé à un
dispositif de protection. Dans cet exemple c’est une protection contre les
surcharges du moteur et des défauts de câble.
Dans la commande des processus, le moteur électrique est appelé 1action-neur
car c’est à travers lui que nous obtenons l’action d’entrainement du
ventilateur.
Indicateur
Boutons de de
Indicateur de
l’etat du
marche/arrêt moteur
l’etat du moteur
Bloc de commande
3
Dans les circuits de commande de processus on trouve aussi ce qu’on appel des
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pré-actionneurs permettent de commander les actionneurs ; ils assurent le
transfert d’énergie entre la source de puissance (réseau électrique, pneumatique
…) et les actionneurs. Exemple : contacteur, distributeur … pour un contacteur
il es commandé par l’automate, par l’interface E/S qui a une tension de 24V et
la sortie du pré-actionneur est de 220V.
Dans le cas d’un processus industriel plus complexe le nombre d’actionneurs et
de capteurs sera plus grand, ce qui présente une contrainte pour la réalisation
du circuit de commande point de vu cout de réalisation et d’encombrement.
Dans ce cas l’exploitant est censé à tout instant faire deux choses :
1. connaitre la vitesse n du moteur à partir d’un capteur.
2. faire l’action d’augmenter ou de diminuer la vitesse du moteur
en fonction de la valeur mesurée, et cela dans le but que la
vitesse reste égale a la consigne n0.
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3) Commande manuelle/commande automatisée d’un processus
Dans l’exemple précédent on a vu un exemple de régulation manuelle
de la vitesse d’un moteur électrique. On peut remplacer la régulation
manuelle par une régulation automatique. L’automatisation d’une comm-
ande d’un processus est réalisée par un dispositif automatique qui
permet au processus d’évoluer avec une intervention humaine minime, et
qui peut traiter
- avec des taches répétitives et dangereuses
- le contrôle de la sécurité du personnel et des installations
- augmenter la production et la productivité
- accroitre la flexibilité de l’installation à modifier des produits
ou des taux de production.
La commande par logique câblée est réalisée par des relais ou des con-
tacteurs. Le programme de commande est déterminé par l’associations de
différents éléments tel que des bobines de démarrage des contacts
d’interrupteurs etc.. Dans une commande par logique câblée les élém-
ents du circuit logique sont disposés selon la fonction logique qui
commande le système. Une modification du programme de commande imp-
lique une modification du cablage (une modification sur les éléments
de commande ; bobines, interrupteurs, et une modification sur la liai-
son câblée entre ces éléments).
Dans une commande par automate programmable la disposition des élém-
ents qui réalisent le circuit de commande (relais, contacteurs, ..)
est réalisée d’une façon indépendante de la fonction logique qui comm-
ande le système. Les capteurs et les actionneurs sont connectés aux
entrées et aux sorties de l’automate programmable, et le programme de
commande est écrit dans la mémoire de l’automate (fig.3). Ce prog-
ramme décrit la logique de commande du processus industriel.
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4) Automate programmable industriel
4.1) Introduction
→ Solution :
Utilisation de systèmes à base de microprocesseurs (les API) permet-
tant une modification aisée des systèmes automatisés...
⇒ logique programmée (voir la figure suivant)
Ainsi, une grande partie des appareils qui réalisent les fonctions
logiques (contacteurs, interrupteurs, relais, …) sont réalisées (remp-
lacés) par un circuit logique sous forme de programme écrit selon un
langage logique (grafcet, Ladder, …) sur l’automate.
Si on veut modifier le circuit logique on n’aura pas à modifier un
circuit réel (réalisé par des contacteurs et des relais), mais juste
modifier le programme qui est écrit sur l’automate.
Les autom..indust_pour_geea.pdf
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- tous les secteurs de l’industrie,
- dans les services (gestion de parkings, d’accès à des bâtiments)
- et dans l’agriculture (composition et délivrance de rations alimen-
taires dans les élevages).
Il répond aux besoins d’adaptation et de flexibilité de nombres
d’activités économiques actuelles. Nous allons expliquer par la suite
l’architecture de l’API ainsi que ces caractéristiques.
4.3) Définition
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Nous allons définir dans la suite chacun des éléments qui constituent
l’API :
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f. Mémoires :
L’API va contenir des programmes qui seront chargé dans la mémoire
de l’API (RAM, ou ROM).
Elles permettent de stocker le système d'exploitation (ROM ou
PROM), le programme (EEPROM) et les données système lors du
fonctionnement (RAM). Cette dernière est généralement
secourue par pile ou batterie. On peut, en règle générale,
augmenter la capacité mémoire par adjonction de barrettes
mémoires type PCMCIA.
La capacité de stockage d’une mémoire s’exprime en kilooctets (Ko) : 1 Ko = 1024x
8 bits). Il faut connaître la capacité minimale utile de l’API, mais aussi la
capacité maximale que l’on peut obtenir par diverses extensions. La mémoire des
automates est très inférieure à celle des microordinateurs.
Exemple : la taille maximale standard offerte pour les programmes utilisateurs
varie de 6 à 240 Ko pour les ALSPA 80-35.
Exemple : la mémoire RAM du nanoautomate TSX07 peut ainsi stocker 1 000 lignes de
programme en langage « Liste d’instructions », mais 500 en langage à contacts ;
elle peut aussi recevoir 256 mots variables de 16 bits, 64 mots constants, 128
bits internes.
Dans l’automate il y a une pile qui permet de garder le contenu du programme même
(en cas de coupure de courant).
Autres cartes :
- Cartes de communication (Ethernet ...)
Pour chaque module il y a une lampe qui indique si le module fonctionne ou pas
- Cartes de régulation PID.
- Cartes de comptage rapide : elles permettent d'acquérir des informa-tions de
fréquences élevées incompatibles avec le temps de traitement de l'automate.
Exemple : signal issu d'un codeur de position.
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Automate Compact Automate Modulaire
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Leds Bornes de Alimentation
d’état sortie
c. Les bornes de sortie (les vis en haut) : sont les points de sortie des
commandes (actions) de l’automate. Sur l’automate du TP c’est les points
Q0.0………Q0.7.
d. L’interface de programmation : permet de connecter l’API à une interface de
programmation (ou un ordinateur) afin de charger le programme réalisé sur
l’interface (ou sur l’ordinateur).
e. Nous avons aussi un sélecteur de mode qui permet de sélectionner le mode de
fonctionnement ; Stop, Run ou bien …
Sur l’API Simatic S7-200, les entrées sont identifiés par la lettre I (input) et
les sorties par la lettre Q. Pour réaliser un circuit combinatoire nous avons 16
entrées : de I0.0 à I1.5. Et 8 sorties : de Q0.0 jusqu’à Q0.7 ;
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4.6) Critères de choix d'un automate
Le choix d'un automate programmable est en premier lieu le choix d'une
société ou d'un groupe et les contacts commerciaux et expériences
vécues sont déjà un point de départ.
Les grandes sociétés privilégieront deux fabricants pour faire jouer
la concurrence et pouvoir "se retourner" en cas de "perte de vitesse"
de l'une d'entre elles.
Le personnel de maintenance doit toutefois être formé sur ces maté-
riels et une trop grande diversité des matériels peut avoir de graves
répercussions. Un automate utilisant des langages de programmation de
type GRAFCET est également préférable pour assurer les mises au point
et dépannages dans les meilleures conditions.
La possession d'un logiciel de programmation est aussi source d'éco-
nomies (achat du logiciel et formation du personnel). Des outils perm-
ettant une simulation des programmes sont également souhaitables.
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5) Les automates et la communication
5.1) Introduction
L’automate programmable a besoin d’échanger des informations avec
l’extérieur. Il peut s’agir soit d’une communication entres automates
ou bien d’une communication entre automate et les éléments de commande
et de mesure (capteurs, actionneurs). La communication entre l’auto-
mate et l’extérieur se fait soit par ;
- le bus interne
- le port de communication
- Elle peut aussi se faire par un processeur de communication.
Tutorial propgibus en simatic.pdf
L’information dans un réseau passe sous forme de trame de bits comme pour
l’Internet (informatique industrielle).
Information (donnée)
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5.3) Différents types de réseaux industriels
Avec le développement des systèmes automatisés et de l'électronique
(circuits ASICs), la recherche de la baisse des coûts et la nécessité
actuelle de pouvoir gérer au mieux la production, c'est à dire :
- de recevoir les données liées à une application le plus rapidement
possible,
- de consulter, contrôler ou de modifier les paramètres d'une appli-
cation à distance ; sont apparues de nouvelles technologies de câblage
et de communications entre les divers constituants des automatismes.
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b. Les réseaux de terrain :
L'émergence de ces nouvelles technologies à conduit à la définition de
plusieurs catégories de réseaux locaux industriels (pyramide CIM) :
- les réseaux de terrain,
- les réseaux de cellule,
- les réseaux de supervision et de commande
Niveau Supervision
(com : internet/ Ethernet)
Niveau API
(com : bus spécifique PLC
pex . Profibus)
Niv. capteurs/
actionneurs
(com : bus de
terrain Asi)
Tech.d’ing_réseau profibus.pdf
Fig.8 : entrées et sorties de l’automate
Profibus (Process Field Bus) est le nom d’un type de bus de terrain
inventé par Siemens et devenu peu à peu une norme de communication
dans el monde de l’industrie. Le bus Profibus-DP (decentralised periphérie
decentralisée) est utilisé pour la commande de capteurs, d’actionneurs ou
d’automates programmable par une commande centrale
wikipedia
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Le bus ASi (Actuators Sensors interface) est un bus de capteurs/ actionneurs de
type Maître / Esclave qui permet de raccorder 31 esclaves (capteurs ou pré-
actionneurs) sur un câble spécifique (deux fils) transportant les données et la
puissance.
Ce bus est totalement standardisé et permet d'utiliser des technolo-gies de
plusieurs constructeurs (interopérabilité). L'automate est pour cela doté d'un
coupleur ASi.
Les auto….indus_pour_geea.pdf
http://sitelec.org/cours/abati/modbus.htm#rs485
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la communication série se fait à travers un port série
Les signaux logiques aux niveaux TTL ou CMOS acceptent assez mal de
voyager sur plus de quelques centimètres car leurs formes se dégradent
alors à un point tel que leur exploitation devient impossible. Pour
établir une liaison série sur une distance raisonnable, allant de
quelques dizaines de centimètres à plusieurs centaines de mètres,
diverses normes ont donc vu le jour. la norme RS 232 ets une des type
de communication série les plus célebres dans le domaine informatique
D'un point de vue électrique, les différents signaux présents sur le port série
sont définis par la norme RS232. Afin d'avoir une plus grande immunité au
parasites, on utilise des tensions comprises entre -25 et +25V. Une tension
comprise entre -3V et -25V représente un 1 logique (mark), alors qu'une tension
comprise entre +3V et +25V représente un 0 logique (space).
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ordinateurs actuels le sont); les ports séries bidirectionnels ont
donc besoin de deux fils pour effectuer la communication.
La parité est une technique qui permet de vérifier que le contenu d'un mot n'a
pas été changé accidentellement lors de sa transmission
L'émetteur compte le nombre de 1 dans le mot et met le bit de parité à 1 si le
nombre trouvé est impair, ce qui rend le total pair : c'est la parité paire
On peut aussi utiliser la parité impaire
Exemple: transmission de $82, puis $F1, avec parité paire et 2 bits de " stop "
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Communication parallèle / Port parallèle
Les ports parallèles sont, comme les ports série, intégrés à la carte
mère. Les connecteurs DB25 permettent de connecter un élément
extérieur (une imprimante par exemple).
http://www.commentcamarche.net/contents/pc/serie.php3
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6) Programmation des API
Les premiers langages étaient inspirés des schémas à contacts car s’adressant
prioritairement à des personnels ayant reçu une formation d’électriciens. En
France, dès le début des années 1980, sont apparus des langages issus du GRAFCET.
Pour tous les langages de programmation, existe des différences. Le besoin de
cohérence et la percée des outils informatiques (PC) à possibilités graphiques
ont entraîné une évolution qui s’est traduite par la promulgation de la norme CEI
1131-3 (EN 61131-3 dans la norme française). Celle-ci n’unifie pas les langages,
n’assure pas la por-tabilité d’une machine à une autre, mais assure un minimum de
clarté et instaure des règles dans ce domaine. Elle définit le logiciel en trois
entités, présentées ci-après dans un ordre ascen-dant :
— la fonction (par exemple, le ET booléen, la comparaison de valeurs numériques),
à sortie unique ;
— le bloc fonction, composant logiciel réutilisable dans tous les langages (pex
un compteur qui peut comporter plusieurs sorties);
— le programme.
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c. Ladder (langage à contacts) [1] : inspirés des schémas à
contacts, il utilise une forme graphique, il est encore
appelé diagramme à relais. L’application est représentée par
un ou plusieurs réseaux (Network). Un réseau est formé d’élé-
ments graphiques (traits de liaisons) de blocs fonctionnels,
conne-ctés entre eux, partant d’une barre d’alimentation à
gauche, et se terminant par une barre à droite ou bien d’un
relais (voir TP). Il correspond soit à;
- un circuit de commande (composé d’interrupteurs et relais -
un signal commande de "24V" circule)
- ou circuit de puissance (interrupteurs et lampes ou moteurs
– un courant de puissance "220V" circule … voir TP ou bien
voir les exemples des la 2ème Partie de ce document).
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6) Programmation en Ladder
Dans le langage Ladder on donne le même nom aux entrées et
aux sorties I0.0 pour entrée et Q0.0 pour les sorties. Ce
langage de programmation ressemble à la logique à contact
(réalisée par des interrupteurs et des lampes et des relais).
Dans cette logique nous avons :
Fonction "OU"
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7) Programmation en Ladder (Step7)
Pour faire la programmation on va utiliser le Ladder dans le
logiciel Step7
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Donc ce schéma une variable d’entrée est représentée par
Manual ususario.pdf
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Dans la figure suivante on voit les Sorties Alimentation
sorties d’un API avec lesquels on a
réalisé 4 sorties (des résistances), et
6 entrées (des interrupteurs) …….. le
circuit logique qui commande ces
résistance n’est pas donné…
Alimentation
Entrées
------------------------------------------------------------------
----------------------------------
[1] Techniques de l’ingénieur ‘Automates programmables
industriels’ :S 8015
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Partie II :
Programmation en Ladder
Sous Simatic Step7 v5.4
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1) Présentation de la Programmation en Ladder
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Les dossiers, Station SIMATIC 300 'et' UC contiennent la configuration
matérielle de l'automate. Les projets doivent donc toujours être
considérés en relation avec le matériel spécifique que vous utilisez.
Cependant, vous pouvez créer un projet indépendamment de la
configuration matérielle en omettant de ces dossiers....
Simatic Step 7 est lancé par double clic sur l’icône suivante ;
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On obtient la fenêtre suivante ou il faut mettre le Nom du projet, le nom, le démarrage (démarrage sur OK.)
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Structure du programme par exemple
Pour ajouter un autre bloc dans le projet que vous devez sélectionner
le dossier FC1 -> blocs (blocs
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Maintenant vous pouvez choisir le nom de fonction et des entrées
supplémentaires pour documenter le bloc (FC1 OK.)
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Ecrire le programme À L'ÉTAPE 7 diagrammes (LOG)
Parmi les langues que STEP 7 prévoit des programmes d'écriture, le
LOG (logigramme) vous permet de représenter graphiquement les éléments
du système à être contrôlé au moyen de symboles qui indiquent leur
fonction. A la gauche du symbole et de bonnes entrées aux sorties.
1. Le premier bloc est la fonction d'être traitées, FC1 'qui peut
être ouvert en double-cliquant dans le SIMATIC Manager' (FC1).
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L'interface utilisateur pour la programmation en FBD est de la façon
suivante:
Ainsi on peut insérer des blocs dans le réseau pour ormer un circuit
logique.
Les opérations les plus fréquemment utilisés, par exemple. l'opération
AND logique, apparaissent dans la barre de menu (barre horisontale).
Ils sont insérés en cliquant d'abord sur le 'S sur la minuterie, puis
symbole
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Maintenant vous devez donner le nom de la minuterie, T1 'et la valeur
temps de 10 secondes au format S5TIME, S5T # 10s. En outre, vous devez
spécifier les entrées, et 0,0 et 0,1 E 'dans l'opération ET et écrire
des commentaires pour le segment et le bloc (T1 E0.0 E0.1 aux
commentaires S5T # 10s).
S5T # format et doit être suivie directement par le temps (dans notre
cas 10 secondes). Vous pouvez également définir les millisecondes
(ms), minutes (M) et les heures (H) à la fois séparément et ensemble
(par exemple S5T # 3M_3S).
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1- Installation
Avant de commencer l’installation il est à noter que Step7 ext un
logiciel qui peut etre installé sur Windows XP, 2000, mais qui ne peut
etre installé sur Windows7 ou Vista. Comme il ne peut etre installé
sur une version Windows 64 bits.
a- Accéder au CD de Step7 v5
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Choisissez le répertoire qui contient le logiciel de Step7.
Entrez dans Install/CD1/
Et dans CD1 cliquer sur Setup pour lancer l’installation de Step7.
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b- Une fois l’installation finie, vous allez installer le S7-
Plcsim.
Pour cela entrer dans le répertoire : S7-Plcsim/Disk1/ ..
et lancer le Setup.
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Une fois fini l’installation vous pouvez commencer à utiliser Step7.
2- Exploitation de Step7
a- Ouvrir un projet
Une icône qui s’appel Simatic manager va apparaitre sur le bureau.
Pour lancer Step7 cliquer sur cette icône. Vous allez recevoir la
fenêtre suivante dans laquelle vous aller avoir un assistant qui va
s’ouvrir automatiquement : cliquer sur annuler.
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Puis vous aller obtenir
b- Commencer un projet
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Dans la barre d’outils cliquez sur le bouton de simulation
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De la même façon que vous avez fait apparaitre ligne1 …faite
apparaitre les blocks.
Puis double click sur FBC.. vous obtenez une fenêtre qui permet de
réalisez les circuits avec le langage Ladder.
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Pour réalier une entrée on utilise la lettre E (pex E8.0) et pour la
sortie la lettre A (pex A17.0). Pour simuler une mémoire (une bobine
(M2.0)
Pour réaliser les interrupteurs vous devez revenir à la fenêtre qui
lance la simulation et ajouter une entrée.
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Réaliser un circuit puis cliquer sur enrgister
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Puis lancer la simulation par Run-P.
Plc step7.pdf
Contien exmple feu rouge
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