Exposition Harper's Bazaar - MAD Paris
Exposition Harper's Bazaar - MAD Paris
–
Premier magazine
de mode
Dossier
de presse
Dovima pour la couverture du Harper’s Bazaar de décembre 1959 © Avedon Foundation
28 fév
— 14 juil 2020
→ Communiqué de presse
→ Présentation du catalogue
→ Extraits du catalogue
→ Mécènes et partenaires
→ Scénographie
→ Activités pour le public
→ Infos pratiques
Communiqué
de presse
–
1. Harper’s Bazaar —
Août 2019 À l’occasion de la réouverture des
Kate Winslet galeries de la mode, entièrement
© Peter Lindbergh rénovées grâce au mécénat de Stephen
et Christine Schwarzman, le Musée des
2. Harper’s Bazaar — Arts Décoratifs présente du 28 février
au 14 juillet 2020 une grande exposition
Dossier de Presse
Mars 1896
Illustration de William consacrée au célèbre magazine de mode
H. Broadley américain Harper’s Bazaar.
2.
Dossier de Presse
une immersion dans le magazine en
plaçant des robes face à leur publication
originale très agrandie. Le cheminement
souligne la contribution de Harper’s
Bazaar à l’évolution de la silhouette
3. depuis 150 ans et raconte comment ces
images de magazine se sont construites.
3. Harper’s Bazaar — Lancé en 1867 à New York par Harper & L’exposition intègre, en effet, croquis,
Juin 1964 Brothers, Harper’s Bazaar s’adresse aux photos et patrons qui ont précédé l’image
© Hiro femmes afin de les instruire en matière de de mode et nourri son inspiration.
mode, de société, d’art et de littérature.
4. Balenciaga — Inscrit dans la tradition des gazettes de
Robe haute couture mode européennes, il présente l’originalité
Printemps-été 1955 d’un engagement pour la cause féminine.
Paris Sa première rédactrice, Mary Louise
© MAD Paris Booth est suffragiste, abolitionniste et
partisane de l’Union lors de la guerre
civile américaine. La francophilie de
cette femme de lettre rejaillit dans toute
l’histoire du magazine. Au xxe siècle,
Picasso, Cocteau, Matisse font partie
des nombreux artistes français dont le
magazine s’entoure. Bazaar consacre
également des articles aux figures de
l’École Américaine telles Jackson Pollock,
Franck Stella ou William Burroughs.
4.
Le parcours s’ouvre sur un bref rappel
de l’histoire des périodiques de mode
au xvie siècle. Mary L. Booth, première
rédactrice en chef en 1867, donne le ton
du magazine et introduit les créations
du couturier parisien Charles-Frederick
Worth très appréciées par les clientes
fortunées américaines. Le magazine
prend part à l’évolution des styles en
témoignant successivement du goût de
l’Art nouveau, puis de l’orientalisme des
Ballets russes et de Paul Poiret qui inspire
les couvertures que dessine Erté dans
les années folles. C’est à cette époque
que les photographies du baron Adolphe
de Meyer orientent le magazine vers une
5. Peter Lindbergh — esthétique photographique que plus tard
Novembre 1992 George Hoyningen-Huene ou George
© Peter Lindberg Platt-Lynes teintent de surréalisme, à 6.
(courtesy Peter Lindberg, l’unisson des illustrations de Cassandre
Paris) paraissant en couverture. Ce style répond L’accent est mis sur l’importance de la
aux créations d’Elsa Schiaparelli ou de « sainte trinité » qui, dans les années
6. Melvin Sokolsky — Madeleine Vionnet donnant à la mode une 1930, fait de Bazaar un magazine de luxe
Décembre 2014 dimension métaphysique et antique. avant-gardiste : Carmel Snow – rédactrice
en chef – s’allie le talent d’Alexey
Brodovitch – directeur artistique – et
de Diana Vreeland – chroniqueuse de
mode. Vreeland s’impose en styliste
Dossier de Presse
photographique ouvrant le magazine aux
grands espaces et aux corps ensoleillés
que Louise Dahl-Wolfe saisit en couleur
Kodachrome. Carmel Snow introduit
de grands noms de la photographies
tels Man Ray puis Richard Avedon, en
accord parfait avec les tendances de
mode : le lyrisme d’Avedon se prête à
l’envolée des robes du soir d’après-guerre.
Elle baptise aussi la première collection
« New Look » de Christian Dior en 1947
initiant un véritable Âge d’or. Cependant,
les années 1950 remettent en question
Bazaar tel que le montre le film Funny
Face avec Audrey Hepburn dans le
premier rôle. L’heure est à l’existentialisme
et déjà aux premières illustrations d’Andy
Warhol. L’évolution de Richard Avedon
et les nouvelles ressources optiques
photographiques conduisent à la
révolution Pop et Op du fameux numéro
futuriste d’avril 1965.
5.
Avec l’arrivée de Glenda Bailey en 2001 en
tant que rédactrice en chef, accompagnée
par Stephen Gan et Elisabeth Hummer –
directeurs artistiques, le magazine se
fait spectacle et s’ouvre à la fantaisie.
Les photographes tels Jean-Paul Goude
ou Simon Procter sont meneurs de
revue. L’heure est au backstage, aux
coulisses, aux grandes compositions
photographiques et aux ambitieuses
prises de risque. La beauté et l’éclat du
magazine s’accompagnent néanmoins
d’un grand respect pour son histoire.
Dossier de Presse
piliers, il n’est pas inutile de rappeler que
le magazine de mode est très souvent
le premier matériau qui permet d’en
écrire l’histoire comme il est aussi le
premier véhicule de la diffusion et de la
7. connaissance de la mode, un élément
de définition de son identité, un acteur
7. Gleb Derujinsky — À sa suite, le photographe Hiro fait de fondamental du système de la mode remis
Juillet 1958 la mode un champ d’expérimentations ici dans sa juste perspective.
Modèle Ruth Newmann en s’inspirant de l’art cinétique et en
© Derujinsky
8. Hiro —
combinant films couleurs et flashs. Auras,
distorsions, irisations des clichés des
années 1970 se reflètent aussi dans la
—
Octobre 1968 création de mode colorée et brillante
des années DDD : Disco, Dallas et
Dynastie donnent le ton du Bazaar des
années 1980 dirigé par Mazolla marquées
par la présence en couverture des
portraits de célébrités du Star Système
photographiées en ektachrome et en
plan très rapproché. En 1992, Liz Tilberis,
rédactrice en chef, et Fabien Baron,
directeur artistique, renouent avec
l’élégance classique du magazine grâce
à une refonte de sa typographie et au
choix d’une esthétique affirmée. Linda
Evangelista et Kate Moss sont mises en
lumières par Patrick Demarchelier ou Peter
Lindbergh.
8.
Présentation
du catalogue
–
Le Livre
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littérature sont ainsi au cœur de ce livre,
le premier à paraître en français sur ce
magazine de langue anglaise à la célébrité
internationale.
Les auteurs
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10.
aux fondatrices des groupes de femmes
du New England Women’s Club de Boston En 1867, les quatre frères Harper –
et du Sorosis Club de New York. L’année Fletcher, James, John et Joseph –,
suivante, elle rejoint l’Anti-Slavery Society. qui publient les magazines populaires
9. Miette Landrey — Elle s’engage aussi en matière esthétique Harper’s Weekly, Harper’s New et
Robe de jour, moire en devenant membre, à partir de 1857, de Harper’s New Monthly, s’adressent à miss
antique, 1866-1868 la Society for Advancement of the Truth in Booth en vue de lancer un hebdomadaire
© MAD Paris Art. […] Mary L. Booth et le Dr Zakrzewska féminin à l’image du magazine berlinois
cosignent en 1862 un appel à souscription Der Bazaar. […]
10. Harper’s Bazaar — pour un Woman’s journal ayant pour
Gravure devise « l’égalité des droits pour tous les Mary L. Booth construit un succès en
2 novembre 1867 hommes ». La guerre civile fait avorter ce définissant ses orientations de magazine
Illustr. Heloïse Lenoir projet. […] de mode – « Nos lecteurs seront ainsi
assurés d’avoir accès aux authentiques
modes parisiennes, en même temps
que les Parisiens eux-mêmes » – et de
société : « Les séries, les nouvelles,
les poèmes, les mélanges littéraires
et artistiques, la science familière,
l’esthétique, la littérature actuelle, les
nouveaux livres, les divertissements,
le jardinage, l’architecture, la littérature
domestique – en bref, tout ce qui est
susceptible d’intéresser le cercle familial
aura la place qui lui revient. » […]
Dossier de Presse
Frank.
Ces personnalités se connaissent,
collaborent à des projets liés au décor
de théâtre, à la mode et à la publicité,
organisent des fêtes costumées
somptueuses. […]
Dossier de Presse
pied la sobriété et la modération du duo
Snow-Brodovitch, forme un précipité qui
ne peut que faire des étincelles : « Elle
adore son travail, déclare que pour elle
la mode est essentielle – elle pense,
vit et respire la mode. […] Le luxe, les
13. mondanités, le paraître n’ont aucun secret
pour elle et pour avoir peaufiné son style
Diana Vreeland Etincelles inimitable pendant des années, elle sait
Marianne Le Gaillard parfaire l’élégance d’un modèle avant une
séance photo. Le vernis, les accessoires,
les coiffures. Rien n’est laissé au hasard.
C’est en la voyant danser lors d’une soirée En cela, elle prend la relève de Reginald
à l’hôtel St. Regis à New York, que Carmel Fellowes, surnommée « Daisy », qui tenait
Snow repère Diana Vreeland et lui propose le bureau parisien du Harper’s Bazaar.
de devenir chroniqueuse pour Harper’s
13. Dovima pour Bazaar en 1936. Sa rubrique « Why don’t Elle incarne pour Snow « le nouveau
la couverture du Harper’s you », publiée jusque dans les années monde de la jet-set internationale ».
Bazaar de décembre 1940, lui donne la possibilité de laisser De fait, elle n’aura aucun mal à convier
1959 — libre cours à sa fantaisie débridée. […] des femmes du monde, richissimes et
© Avedon Foundation réputées inaccessibles comme Jacqueline
En prodiguant toutes sortes de conseils de Ribes, Gloria Vanderbilt, Marella Agnelli
14. Anonyme — extravagants dans la veine surréaliste, ou encore Barbara Paley, dite Babe, à
Robe du soir Diana Vreeland devient un personnage poser devant l’objectif de Richard Avedon.
de Madeleine Vionnet, hors-norme dans le monde de la mode […] « Triompher de la banalité », pour
no 4202 par son originalité, son audace et son reprendre les mots de Truman Capote,
Automne-hiver 1936 excentricité. […] voilà la contribution majeure de Diana
Épreuve gélatino Officiellement créditée rédactrice de Vreeland à Harper’s Bazaar.
argentique mode dans les pages du Bazaar en 1939,
Paris Diana Vreeland est selon Richard
© MAD Paris Avedon celle qui réinvente la profession,
jusqu’alors entre les mains de dames de la
bonne société, œuvrant pour un cercle de
clientes très fermé.
New Look
Marianne Le Gaillard
Éric Pujalet-Plaà
Dossier de Presse
la maîtrise de l’image reflète la parfaite
assimilation de la culture du magazine,
intégrée au procédé créatif de la couture.
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pour les yeux, pour la femme et pour la
mode française […] Cette appropriation
d’un passé européen romantique, cette
nouvelle joie de vivre, ce retour aux fastes
raffinés qui déferlent dans sa photographie
17. contribuent au regain de l’industrie de la
mode française.
Richard Avedon, Paris est une fête La grande innovation d’Avedon tient au
Marianne Le Gaillard fait d’avoir su transposer scéniquement
l’instantanéité (sous l’influence de
Munkácsi) et le spectaculaire, pour
Richard Avedon n’a que vingt et un ans créer l’illusion d’une scène (faussement)
quand il débute à Harper’s Bazaar en réelle et vivante mais qui, par son
1944. […] Conquis par son ambition et éblouissement, fait rêver.
sa persévérance, Brodovitch finit par
l’engager, ce qui s’avérera être l’une
17. Avedon — des plus belles aventures humaines et
Sunny Harnette pour artistiques au sein d’un magazine de
Harper’s Bazaar mode. Comme Carmel Snow, Alexey
Octobre 1954 Brodovitch et Diana Vreeland, Avedon est
© 2015, Pro Quest LLC un inventeur, un perfectionniste acharné,
All rights reserved un amoureux du détail et du travail bien
fait.
18. Karl Lagerfield pour Pendant vingt ans, son règne est total au
Chloé — sein de Harper’s Bazaar, sa deuxième
Robe Bugatti maison : « Bazaar était ma maison. Je me
Jersey de soie brodé souviens être passé en vitesse devant les
par Hurel de perles vitrines réfléchissantes de Longchamps
et facetté en verre sur le chemin menant aux bureaux de
Prêt-à-porter automne- Bazaar, en me disant que je me verrais
hiver 1983 vieillir, courant devant ces panneaux de
patrimoine Chloé verre ».
18.
Textes de salles
–
Hiro
Dossier de Presse
en raccourci, les imprimés se fondent
en une seule surface ornementale
abolissant les limites du corps. Cette Dès 1938, Carmel Snow célèbre les
vision coïncide avec l’inspiration orientale créations de Cristóbal Balenciaga :
et florale de la tendance hippy chic, folk « La meilleure école est la nouvelle maison
ou psychédélique, et annonce, aussi la espagnole, Balenciaga. Le noir est si noir
déconstruction par les créateurs japonais. qu’il vous porte un coup. »
À la faveur de la photographie de créations Harper’s Bazaar accorde tous les
de haute joaillerie, Hiro aborde aussi le honneurs au « plus élégant couturier
corps en gros plan. Distorsion, vision du monde » (1950), au « couturier du
rapprochée, éblouissements répondent moment et du futur » (1955) qui habille sa
alors à la translucidité et à l’éclat des rédactrice en chef. Les photographies de
gemmes colorées. Richard Avedon soulignent la dimension
architecturale de ses créations auxquelles
répondent des mises en page très
franches d’Alexey Brodovitch. Le goût de
l’épure caractérise les images d’Avedon
prises en studio, jouant avec l’amplitude
et I’abstraction des volumes au service
de la silhouette et du visage. Dès 1954,
Hubert de Givenchy disciple du couturier
espagnol, est considéré par Snow comme
l’un des plus grands couturiers. Il habille
Audrey Hepburn dans Funny Face en
1957 et c’est Avedon qui est chargé de
réaliser, entre autres contributions au film,
les arrêts sur image (freeze frame). La
comédie raconte les débuts d’un jeune
mannequin et s’inspire du fonctionnement
d’Harper’s Bazaar. Audrey Hepburn
résume le dynamisme de la silhouette
de mode du moment : juvénile, élégante
et presque prête à tout. Son portrait par
Avedon parait en couverture. C’est la
première fois que le magazine prend ainsi
le visage d’une actrice.
19.
Fabien Baron
22.
Peter Lindbergh
Dossier de Presse
À partir de 1992 Peter Lindbergh devient
le photographe phare du magazine.
Ses photographies, souvent en noir
et blanc, tranchent avec la rutilance
et la vision rapprochée de la décennie
précédente. N’hésitant pas à se distancier
de son sujet, il montre des silhouettes
de mode dans New York, sur les plages
ou dans le Grand Ouest. Mis en page par
Fabien Baron, ses clichés composent
de véritables « fashion stories ».
L’élégance des années 1940, le cinéma
expressionniste ou réaliste inspirent
ses portraits de super modèles : Kate
Moss pose en salopette en 1994, sans
maquillage apparent, comme une héroïne
de John Steinbeck ou une figure d’August
Sander. La séquence photographique
Angel avec Amber Valletta évoque Les
Ailes du désir de son ami Wim Wanders.
Par sa vision, New York s’impose comme
une ville de mode où survit un accent
de la vieille Mitteleuropa. Ses contrastes
appuyés et une forme d’ascétisme
s’accordent à I’austérité des créations
de Jil Sander et au minimalisme d’Helmut
Lang. Le classicisme des images de Peter
21. Lindbergh échappe à la prescription d’une
mode, il marque l’esthétique et l’attitude
de toute une génération.
Mécènes et partenaires
–
Remerciements particuliers à Christine et Stephen A. Schwarzman,
mécènes de la rénovation des galeries de la mode.
« J’ai décidé de soutenir cette exposition lorsque j’ai entendu parler de son
caractère exceptionnel, qui ne consiste pas seulement à prendre les images les plus
emblématiques de Harper’s Bazaar, ou simplement à assembler des couvertures du
magazine… Cette exposition invite à découvrir, à travers une présentation attrayante,
d’anciens travaux du magazine. Une véritable fête pour les sens, où seront exposées les
plus belles images que la mode puisse offrir. Elle constituera un événement historique,
reflet d’une société en constante évolution. Je suis convaincue que les hommes sont
des êtres créatifs : nous avons utilisé la mode et la créativité non seulement pour
traduire le beau, mais également pour provoquer des changements, pour prendre la
Dossier de Presse
parole et faire évoluer la société. Il est important d’honorer cette tradition créative. Cette
idée que nous sommes des êtres faits pour la création, et que nous continuerons à nous
exprimer artistiquement, implique la nécessité de s’efforcer de trouver des moyens de
continuer à innover, mais de manière durable et respectueuse de l’environnement, sans
porter atteinte à notre planète. Enfin, je ne doute pas qu’avec l’explosion actuelle du
progrès des sciences et des technologies des matériaux, nous pourrons le faire, aussi
bien esthétiquement qu’écologiquement. »
Veronica Chou, Fondatrice et directrice générale d’Everybody & Everyone
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La façade du musée sera animée par un vidéo-mapping les 26, 27, 28 février
à partir de 19h30, grâce à l’atelier Athem, partenaire du MAD.
Scénographie
–
Le studio
Dossier de Presse
répondent aux enjeux artistiques, à toutes les exigences et attentes
scientifiques et pédagogiques des projets du musée, qu’il s’agisse de confort, de
et aux aspirations de ses clients. modularité et de facilité d’usage, mais
Au fil des années, il collabore et établit des aussi de conservation préventive, de
relations durables avec des institutions sécurité et de protection des œuvres.
majeures publiques et privées et des
architectes de renommée internationale
au Canada, en Chine, en Égypte, aux États-
Unis, en France, en Inde, en Indonésie, en
Iran, en Italie, au Mali, en Corée du Sud, en
Suisse, et au Royaume-Uni.
Bien urbain
Public individuel jeune de 4 à 18 ans Trois jours Harper’s Bazaar les vendredi
28 et samedi 29 février de 11h à 17h,
Atelier « Trombine scoop » et le dimanche 1er mars de 11h à 13h :
À partir d’un portrait photographique dès son ouverture, avec le billet
et par jeux de collages, d’associations d’entrée, un conférencier éclaire la visite
de couleurs et de graphismes, l’atelier de chacun, librement, en décryptant
propose d’explorer l’univers du Pop’Art. contexte, références artistiques
4-6 et 7-10 ans - 12 € et historiques.
Dossier de Presse
Atelier « Images de mode » Visites guidées
Les photographies iconiques du magazine Vendredi 14h30-16h : 13 mars, 22 mai
Harper’s Bazaar sont réinterprétées en Jeudi 18h30-20h : 26 mars, 2 avril, 4 juin
atelier par le travail de la couleur et de la Jeudi 14h30-16h : 30 avril, 14 mai
broderie sur papier. Samedi 14h30-16h : 28 mars, 18 avril,
7-10 et 11-14 ans - 12 € 2 mai, 27 juin
Samedi 11h30-13h : 13 juin, 4 juillet
Stage « Photo & Mode » En anglais :
avec Lucy Winkelmann Samedi 14h30-16h: 4 avril,
Les jeunes sont invités à découvrir Samedi 11h30-13h : 23 mai
l’histoire de la mode à travers les 150 ans
du magazine Harper’s Bazaar. En atelier, Ateliers d’écriture
photographie, graphisme et typographie Jeudi 26 mars 19h30-22h30
sont utilisés pour la mise en page d’un Samedi 18 avril 11h-17h
numéro hors-série du magazine !
11-15 ans - 5 séances de 2h30 - 90 €
Réservation en ligne pour les activités
individuelles
Retrouvez les dates des ateliers sur Groupes : écoles, lycées, universités,
[Link] associations, CE, entreprises…