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Stabilité mécanique de prothèses discales

Ce document présente un rapport de projet sur l'étude de la stabilité mécanique d'une prothèse discale lombaire. Il introduit le sujet, décrit la méthodologie adoptée utilisant la méthode des éléments finis, et présente les résultats de calculs sur différents chargements appliqués à la prothèse.

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Mehdi Hassine
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Stabilité mécanique de prothèses discales

Ce document présente un rapport de projet sur l'étude de la stabilité mécanique d'une prothèse discale lombaire. Il introduit le sujet, décrit la méthodologie adoptée utilisant la méthode des éléments finis, et présente les résultats de calculs sur différents chargements appliqués à la prothèse.

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République Tunisienne

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


Université de Tunis El Manar
Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis
Département Génie Mécanique

Rapport de Projet de Fin d’Année

Contribution à l’étude de la stabilité


mécanique de la prothèse discale lombaire

Effectué par :
Emine Bedoui
Mehdi Hassine
Encadré par :
M. Khemaïes Jendoubi
M. Jalel Ben Abdallah

Classe :
2AGM1

Année universitaire 2018~2019


Remerciements

Les remerciements sont adressés aux personnes qui ont contribué au bon déroulement
du stage. Ces personnes doivent figurer selon l’ordre hiérarchique, avec indication de leur
fonction dans l’entreprise.
Table des matières

Tables des figures v


Liste des tableaux vi
Introduction générale vii
1. Chapitre 1 : ........................... 1
1.1 Introduction......................................................................................................................1
1.2 Titre du paragraphe..........................................................................................................1
1.2.1 Titre du sous-paragraphe........................................................................................1
1.2.2.1 Titre du sous-sous-paragraphe..................................................................1
1.3 Conclusion .......................................................................................................................1
2. Chapitre 2 : 2
3. Chapitre3 : ............................................................................................................................3
4. Chapitre4 : ............................................................................................................................3

Conclusion générale 3
Bibliographie 4
Annexe 1 5
Annexe 2 6

iv
Table des figures

1.1 Titre de la figure....................................................................................................................1

v
Liste des tableaux

1.1 Titre du tableau.....................................................................................................................1

Introduction générale
vi
Le " mal du dos" et les affectations vertébrales sont classés comme la maladie du siècle.
Les secteurs les plus touchés sont généralement ceux où le travail manuel prédomine. Ces
secteurs comportent des risques de blessures par les diverses postures et le soulèvement des
charges qu’ils impliquent.
Ces dernières années, d’autres secteurs sont touchés par « le mal du dos », en particulier les
domaines de l’informatique et de la bureautique, ajoutée à une sédentarité et une obésité de
plus en plus élevée et observée chez une grande partie de la population, y compris les jeunes.

Le disque intervertébral est la structure anatomique la plus impliquée dans la formation des
pathologies de la colonne vertébrale. Une des affectations la plus connue, du disque
intervertébral se nomme la hernie discale. Sur le plan médical, il existe plusieurs techniques
thérapeutiques pour minimiser et supprimer les " mal du dos ", entre autres les médicaments,
la Kinésithérapie et la chirurgie, par la pose d’un dispositif médical (DM) pour le
remplacement et la restauration de la zone lésée du rachis (Disque…).

Le développement d’un dispositif Médical constitue une étude multidisciplinaire qui


demande des compétences à la fois en Médecine, en Biologie et en Mécanique. Une
collaboration entre des acteurs issus de chacun de ces domaines est donc essentielle. Plusieurs
sciences d’interfaces, sont apparues ces dernières années telles que la Biomécanique
(instrumentation CD...), la Bioélectronique (biopuces..), les Biomatériaux…, dans les soucis
de proposer des solutions technologiques à des problèmes médicaux.

La "biomécanique ", par définition, applique les lois de la mécanique classique aux
organismes vivants. Cependant, si les notions fondamentales de forces, de moments ou même
de centre de gravité…, restent applicables, les géométries, la cinématique…sont plus
complexes. A. Kapandji écrit « qu’en biomécanique, tout est courbe... ». Il exprime ainsi
qu’aucune surface n’est simple, que les axes ne sont plus matérialisés, mais virtuels,
instantanés et évaluatifs. A cette remarque s’ajoute la nécessité de prendre en compte des
variations inter-individuelles fortes, qui impliquent que ce qui est observé chez un individu,
ne le sera pas forcément à l’identique chez un autre.

Une seconde différence essentielle est la capacité que possèdent les êtres vivants, à
s’adapter, et même à « s’autoréparer » (remodelage et colmatage des microfissures osseuses
pour un chargement nul, durant la nuit…). Ces particularités révèlent la difficulté de

vii
concevoir un système mécanique (Dispositif Médical) capable d’assurer les fonctions ou
presque d’un système biologique.

Parce qu’ils sont destinés à intégrer et être en relation directe avec le corps humain ces
dispositifs doivent satisfaire des critères de performance et de durée de vie particulièrement
exigeants. Par conséquent, de nombreux DM n’apportant pas les résultats attendus, se
trouvent rapidement retirés du marché. Pour ceux qui sont maintenus, presque souvent, il est
incontournable d’avoir recours à des évolutions, par des tests expérimentales et numériques,
afin d’améliorer leurs performances.

Ce projet, développé sous l’encadrement de Dr.K.Jendoubi , coordinateur du laboratoire de


biomécanique à l’institut M.T.Kassab, est centré sur l’étude de la stabilité mécanique de la
prothèse discale lombaire (DM) par application de la méthode des éléments finis (Code
SolidWorks).
Au niveau de ce travail on a élaboré un modèle géométrique 3D (vertèbre L4 + vertèbre L5 +
prothèse) et les méthodes d'analyse et d'investigations adoptés. Nous faisons un aperçu sur le
code de calcul "SolidWorks" choisi pour mener à terme la stabilité de seize essais et nous
nous sommes référés à l'acte chirurgical suivi par le chirurgien lors de l'implantation de la
prothèse (surface d'appui et de contact). Par ailleurs nous avons fixé un certain nombre des
hypothèses pour s'affranchir des certaines difficultés dû à la complexité du dessin et
spécificité de matériau "os". Nos essais portent sur des chargements uni, bi, et triaxiaux
appliqués au métalliques de la prothèse. Pour maitre en relief l'effet d'instabilité, nous avons
développé deux lots d'essais, le premier lot porte sur une prothèse discale centrée et le
deuxième lot sur une prothèse discale implantée avec désaxage au plan d'appui horizontale du
corps de la prothèse.

En fini par une discussion et une interprétation des résultats de calcul.

viii
1 Chapitre 1
Rachis
1.1 Introduction
Le rachis est une merveille architecturale composé d'un appareil musculo-ligaments-
squelettique complexe et très développé.
Sur le plan mécanique c'est un système souple et rigide en même temps. Le rachis, avec sa
position verticale joue un rôle central dans la proprioception de l’appareil locomoteur humain.
Dans ce chapitre nous présentons des notions de base sur l’anatomie fonctionnelle du
rachis en vue d'aborder l’étude mécanique de conception et modélisation proposée dans le
cadre de ce projet.

1.2 Importance du rachis dans le corps humain


Le rachis est l'ossature fondamentale qui permet à l'homme d'avoir une position debout et
érigée.
Il est doté d'un système postural et sensoriel très développé pour maintenir son équilibre et
assurer sa locomotion.
Sur le plan mécanique, il joue le rôle d'un diffuseur et transformateur de contraintes
mécaniques entre le tronc et les membres supérieurs et inférieurs.
Sur le plan neurologique, il sert d'élément de protection de la moelle épinière et du système
nerveux central.

1.3 Composition du rachis


La colonne vertébrale, se compose de 33 ou 34 vertèbres et de disques intervertébraux.
Les vertèbres se divisent en 7 vertèbres cervicales, 12 vertèbres dorsales, 5 vertèbres
lombaires, 5 vertèbres sacrées et 4 ou 5 vertèbres coccygiennes. Les vertèbres sacrées sont
soudées en un seul os, le sacrum, et les vertèbres coccygiennes en un autre, le coccyx.
Les vertèbres sont liées entre elles par différents tissus. D'une part, entre chaque corps
vertébral se trouvent les disques intervertébraux, qui assurent une mobilité entre les différents
étages.

1
La partie lombaire représente le soutien mécanique de l'ensemble de la colonne vertébrale
car elle est située tout en bas, et s'articule avec le bassin. Les vertèbres sont cubiques,
massives, adaptées au soutien, et peu mobiles entre elles.

Figure 1.1 – Composition du rachis

1.3.1 Les vertèbres


Chaque vertèbre est constituée par :
• Un corps vertébral (partie antérieure de la vertèbre) qui a une forme cylindrique dont les
faces supérieures sont séparées des vertèbres voisines par un disque intervertébral.
C'est la partie porteuse de la vertèbre. Au niveau cervical, les corps vertébraux sont cubiques,
au niveau dorsal, ils sont cylindriques. Leur forme est rénale (forme d'haricot) au niveau
lombaire. Les corps vertébraux sont enfin moins volumineux en haut qu'en bas.
• Un arc osseux (ou arc neural) implanté sur la partie postérieure du corps vertébral. Il a
une forme de fer à cheval et délimite un orifice (le trou rachidien). C'est la succession des
différents trous rachidiens qui forme le canal rachidien renfermant la moelle épinière. II
supporte plusieurs apophyses (Figure 1.2) qui portent chacune un nom spécifique. L’apophyse
épineuse forme l'épine dorsale, les deux apophyses transverses sont orientées vers « l'extérieur
» quant aux apophyses articulaires (au nombre de quatre), elles permettent l'articulation de
l'arc neural avec celui des vertèbres voisines (micromouvements).

2
Figure 1.2 – Morphologie du corps vertébrale

1.3.2 Le disque intervertébral


Le disque intervertébral est un fibrocartilage interposé entre deux vertèbres, en forme de
lentille biconvexe.
II est composé de trois parties principales :
• Les plaques cartilagineuses vertébrales, adhérentes aux plateaux vertébraux adjacents,
dont la partie centrale est criblée de fins orifices permettant les échanges liquidiens
entre disque et os vertébral.
• L’annulus fibrosus en périphérie, formé d’une vingtaine de lamelles concentriques
intriquées, dont la direction des fibres varie d'une lamelle à l'autre.
• Le nucléus pulposus : une masse gélatineuse occupant la moitié du volume du disque. II
est très déformable, mais inextensible et incompressible, et très fortement hydrophile.

3
Figure 1.3 – La structure du disque intervertébrale

L'épaisseur des disques lombaires croît progressivement de L1-L2 à L5-Sl : elle mesure 10
mm en L1-L2, et elle est maximale en L4-L5 et L5-S1, atteignant 15 mm.
Le disque est flanqué en avant et en arrière, par les ligaments longitudinaux antérieur et
postérieur.
Sur le plan histochimique, le disque intervertébral est constitué de fibres de collagène en
suspension dans un gel de protéoglycanes très hydratées.

1.3.3 Les ligaments


Les différents ligaments de la colonne vertébrale augmentent d'une part la stabilité passive
du rachis et limitent, d'autre part, les mouvements physiologiques, afin de préserver la moelle
épinière et les autres terminaisons nerveuses qui transitent par le rachis. On évoque souvent
des propriétés proprioceptives des ligaments, qui renseignent le système nerveux central,
permettant ainsi d'inhiber dans certains cas l'action des muscles, toujours dans le but de
protéger les structures nerveuses.

4
Figure 1.4 – Détail du système ligamentaire de la colonne vertébrale

1.4 Conclusion
Donc pour nous résumer, les disques et les ligaments sont le siège de la mobilité de la
colonne lombaire et se comportent comme des amortisseurs. Ils ne peuvent pas cicatriser
correctement, et sont directement responsables de la sensation de blocage douloureux.

5
2 Chapitre 2
Approche Biomécanique du rachis
2.1 Introduction
La colonne vertébrale peut être considérée sur le plan biomécanique à la fois comme une
poutre élancée et haubanée et un mécanisme poly articulé. Le rapport des dimensions
transversales du rachis à la longueur développée de la colonne ainsi que les faibles courbures
permettent en effet d'assimiler la colonne à une poutre élancée.
Les composants de la colonne alternativement peu déformables (corps vertébraux) et très
déformables (disque et appareil ligamentaire) la rapprochent des systèmes mécaniques poly
articulés. Les études biomécaniques du rachis s'intéressent donc aux différents aspects
mécaniques de cette structure particulière mi-poutre mi-mécanisme encore appelée système
multi corps dans le langage des mécaniciens.
Dans ce chapitre nous aborderons successivement deux aspects du système
multi corps qu'est le rachis. Tout d'abord les caractéristiques mécaniques des constituants de la
colonne vertébrale ensuite la cinétique rachidienne. Outre la compréhension du comportement
mécanique de la colonne l'un des objectifs de la biomécanique rachidienne est d'aider à la
conception et à la mise en place des matériels d'ostéosynthèse destinés au rachis.
Comment fixer le matériel sur le rachis ? Quel doit être la rigidité de ce matériel ? Quelles
doivent être les formes et dimensions de ce matériel ? Quelles sont les principales questions
auxquelles la biomécanique tente d'apporter certains éléments de réponse ?
Nous tenterons dans les lignes qui suivent de montrer que la biomécanique rachidienne
apporte sa contribution objective à la quantification des paramètres mécaniques du rachis à
l'évaluation des mobilités rachidiennes et par la suite à la conception des matériels
d'ostéosynthèse.

2.2 Caractéristiques mécaniques de l’os


2.2.1 L’os cortical
L'os cortical (ou compact), dur et dense, constitue la coque externe des os, il forme une
couche mince de 0.5 à 2 mm en moyenne couvrant la totalité des vertèbres sauf les plateaux

6
supérieurs et inférieur du corps vertébral. On estime que l'os cortical à raison de 20 à 55% à la
rigidité pour un effort en compression sur des corps vertébraux au niveau lombaire.
Pour évaluer les caractéristiques mécaniques de l'os cortical, les chercheurs font appels des
essais mécaniques (traction, compression, flexion...), ou à des méthodes ultrasonores non
destructives.

2.2.2 L’os spongieux


Beaucoup moins résistant que l'os cortical, il existe essentiellement au niveau du corps
vertébral à hauteur de 80% en moyenne.
En effet, les caractéristiques mécaniques de l'os spongieux sont plus difficiles à identifier
en raison de la complexité du tissu et de la structure formée par des alvéoles contenant de la
moelle.
L'os spongieux est un matériau qui peut être qualifié de non homogène, anisotrope et
viscoélastique.

2.3 Modélisation biomécanique du disque intervertébral


Le disque intervertébral est un système viscoélastique et hydraulique autocontrôlé. La
pression interne est en équilibre avec la résistance à la distension (allongement) de l'annulus et
ce dernier est l'agent de précontrainte du nucléus. Ses caractéristiques conditionnent le rôle de
guide du mouvement des articulaires postérieures et l'état de précontrainte assuré par le
système ligamentaire postérieur.
Critiquement rigide soumis à des contraintes tridimensionnelles le disque voit le
disfonctionnement de son autocontrôle retentir sur les deux autres éléments du triptyque
articulaire de l'unité vertébrale.

7
Figure 2.1 – Modèle dynamique du disque intervertébrale

Le disque intervertébral intégré dans une "unité fonctionnelle " , comprenant les articulations
postérieures, les moyens d'union capsulo-ligamentaires, et réalisant un trépied fonctionnel. La
mobilité segmentaire des disques lombaires, augmente progressivement de haut en bas,
passant en moyenne de 12 en L1-L2 à 25 en L4-L5. Le disque L5-S1 est moins mobile. En
position debout, le disque est le siège de force de compression, alors que les articulaires sont
le siège d'un effort de cisaillement. Les mouvements de flexion et extension se font autour
d'un axe de rotation situé dans le corps vertébral sous-jacent, grâce au glissement arciforme
des facettes articulaires. En flexion, le disque est cunéiforme à base postérieure, et triangulaire
en extension. Le disque est soumis à d'importantes forces de compression, mais aussi de
traction et de cisaillement : compression dans la concavité, traction dans la convexité.

8
Figure 2.2 – variation des pressions du 3ème disque lombaire en fonction des positions divers
(%)

Les rotations axiales imposent des efforts de cisaillement, qui sont très mal tolérées par le
disque, pouvant créer des lésions qui finissent par des fissures au niveau de l'annulus, ou
désinsérer les plaques vertébrales.
Le nucléus pulposus transforme les lignes verticales en forces radiales, déformant
l’annulus fibrosus qui retrouvera ensuite sa forme initiale. Ces variations de pression
favorisent les échanges liquidiens avec les structures osseuses environnantes : la perte d’eau
diurne est par la réhydratation nocturne du disque.
Couplé aux ligaments longitudinaux, le disque constitue un système précontraint, se
déformant d'autant moins que la vitesse d'application des charges est rapide.
Avec le vieillissement, le disque perd sa capacité hydrophile, se raffermit, se pince, et sa
structure se rapproche de la composition des plaques cartilagineuses.
La pression intra-discale est très variable selon la position : elle est importante en position
assise, tronc penché en avant, et maximum lors du port de charge, dos non verrouillé.

9
Des travaux, mesurant in vivo les pressions discales (MPa) dans les activités quotidiennes,
ont établi les résultats suivants :

Table 2.1 – variation de la pression discale en fonction des activités quotidiennes.


Coucher Debout, penché Assis, relâché Course à Lever charge de
dorsale : 0,10 en avant : 1,10 avec dossier : pied avec 20 Kg, genoux
0,27 chaussure de fléchis, dos
ville : verrouillé : 1,70
0,35 – 0,95
Coucher latéral : Assis sans Marche pieds Course a pieds Port charge de
0,12 dossier : 0,46 nus : 0,53 – 0,65 avec chaussures 20 Kg près du
de tennis : 0,53 corps : 1,10
– 0 ,65
Debout Assis, flexion Marche avec Lever d’une
décontracté : antérieure chaussures de charge de 20 Kg
0,50 maximale : 0,83 tennis : avec dos rond :
0,53 – 0 ,65 2,30

2.4 Conclusion
Afin de viser une modélisation rigoureuse l'approche biomécanique du rachis parait d'une
importance primordiale la compréhension des différentes interactions entre les éléments
rachidiens et bien particulièrement celles au niveau du rachis lombaire, ce qui facilite par la
suite la simulation des pathologies malgré leurs complexités.

10
Chapitre 3
2.5 Introduction
Le rachis étant le siège de pathologies fréquentes qui peuvent gravement compromettre
le pronostic fonctionnel des blessés. La connaissance du mécanisme corporel aide à choisir le
matériel d'ostéosynthèse et le type d'implant.

2.6 La pathologie du rachis


Les pathologies de la colonne vertébrale sont courantes chez l’homme. Elles peuvent être
dues à la faiblesse des ligaments, à une mauvaise position, à des maladies ou anomalies
congénitales de la colonne vertébrale, à des accidents ou contractions des muscles dorsaux.
Elle a un retentissement double sur :
• la statique : déformations.
• le contenu du canal rachidien : moelle épinière au-dessus de L1, racines de la queue de
cheval en dessous, avec constitution de troubles neurologiques.
Les atteintes du rachis sont mieux classées selon un mode analytique, soit selon le type
d'affection :
• Dégénératives : l’arthrodèse et ses dérivés.
• Traumatiques, Inflammatoires, infectieuses, etc.,

2.6.1 La maladie lombaire dégénérative


Définition : La maladie dégénérative lombaire est une affection de fréquence croissante
dont le taux est particulièrement élevé dans les pays industrialisés, premier motif de
consultation médicale. Elle est une des principales causes d'arrêt d'activité professionnelle et
de dépenses de santé. L'affection dégénérative du rachis atteint en premier lieu la portion la
plus sollicitée par le mouvement, le poids et l'équilibre : le segment rachidien lombaire. La
symptomatologie polymorphe rend compte des nombreux tableaux cliniques rencontrés, dont
les plus fréquents sont la douleur lombaire aiguë (le lumbago), le plus souvent transitoire, et
la douleur lombaire invalidante chronique, permanente, jour et nuit, qui peut s'installer des
années. S'ajoutent à la douleur lombaire, les conséquences radiculaires qui vont limiter la
marche et l'activité, avec un risque de paralysie. L'origine des douleurs lombaires est
multifactorielle. Elle répond aux différents composants anatomiques de la colonne vertébrale.

11
Elle peut donc prendre sa source soit au niveau du disque, soit au niveau des articulations
postérieures.
Il faut y associer également l'environnement musculo-ligamentaire et le contenant
neurologique du canal rachidien. Si les douleurs lombaires provoquées par les articulaires
postérieures sont facilement accessibles aux traitements conservateurs traditionnels, l'atteinte
discale entraine des conséquences pathologiques très sévères sur l'axe rachidien. La
dégénérescence discale se traduit anatomiquement par une perte progressive de la hauteur de
l'espace intervertébral, par un rétrécissement progressif du canal rachidien (qui contient l'axe
neural) et des foramens, structures latérales intervertébrales qui laissent passer les racines
nerveuses à chaque étage, ainsi que les articulaires postérieures. Cette perte de hauteur
s'accompagne secondairement d'une atteinte des cartilages des plateaux vertébraux, voire des
structures osseuses vertébrales. Les ligaments stabilisateurs de la colonne antérieure sont
également altérés (ligament vertébral commun antérieur et postérieur).

2.6.2 La hernie discale


La hernie discale est une saillie que fait un disque intervertébral dans le canal rachidien et
qui correspond à l'expulsion en arrière de son noyau gélatineux, le nucleus pulposus. Cette
hernie se produit surtout au niveau des dernières vertèbres lombaires, dans la plupart des cas
entre la quatrième et la cinquième vertèbre lombaire ou entre la cinquième vertèbre lombaire et
le sacrum. Cette dernière étant beaucoup plus réquisitionnée que le reste de la colonne
vertébrale. À l'occasion d'un mouvement de force ou d'un traumatisme, pouvant entrainer une
compression des racines du nerf sciatique. Les douleurs peuvent grandement varier d'un
patient à l'autre dépendamment de la région atteinte par la hernie discale.

12
Figure 3.1 – Les sites les plus fréquents des hernies discales

Lorsqu'un disque s'affaiblit, il peut se fissurer ou se rompre laissant la partie interne plus
molle, soit le noyau gélatineux du disque, faire irruption hors de sa position habituelle. Une fois
l'irruption produite, une compression peut s'effectuer sur certaines racines nerveuses provoquant
de l'inconfort, de l'insensibilité ou de la douleur plus ou moins intense selon le cas.
Il existe normalement un espace entre le canal rachidien et le disque. Selon la saillie en
question, si elle comprime une racine nerveuse, elle provoque souvent de la douleur. Dans le cas
contraire, si la saillie ne dépasse pas le petit espace entre le disque et le canal rachidien, elle ne
provoque alors aucune réaction et reste totalement inaperçue.
Toute la région du rachis peut être touchée par une hernie discale. Cependant la région la
plus touchée par ce problème est généralement celle du bas du dos, soit la région lombaire.
Cette dernière étant beaucoup plus réquisitionnée que le reste de la colonne vertébrale, les
disques s'y affaiblissent plus rapidement qu'ailleurs sur toute la région rachidienne.
La hernie discale peut provoquer différentes douleurs à différents endroits comme, par
exemple, une compression au niveau lombaire provoquera une lombalgie douloureuse tandis
qu'une douleur dans la jambe peut être provoquée par une compression au niveau de l'une des
racines du nerf sciatique, il s'agit alors d'une sciatique.

Figure 3.1 – Hernie discale

2.7 Les traitements et les éléments à implanter :


La prise en charge thérapeutique dans un premier temps associe le repos ct les
traitements médicamenteux, ainsi que la ceinture.

13
Le principe des écoles du dos est de transmettre des informations générales sur le
rachis (anatomie) et des recommandations sur les bonnes postures, sur les exercices à faire,
l’importance d’une activité physique quotidienne, de la prévention. L’objectif principal est
donc l’éducation des patients. Leur association à des séances d’exercices physiques a une
efficacité antalgique à court terme.

Un acte chirurgical peut être décidé dans les cas les plus invalidants, et lorsque les
alternatives thérapeutiques précédentes sont inefficaces ou que le diagnostic a révélé une
cause spécifique nécessitant un traitement approprié, telle que :

 La hernie discale.

 Une dislocation vertébrale des grandes déformations rachidiennes, telles que la


scoliose évolutive au stade de dégénérescence intervertébrale.

 L’arthrodèse :

L’arthrodèse a pour but de supprimer les douleurs en bloquant les mouvements de


l’unité mobile intervertébrale et en opérant un gain de hauteur du disque.

 La prothèse discale :

L’arthroplastie discale consiste à remplacer le disque intervertébral dégénéré par une


prothèse de disque artificiel. Elle remplace la mobilité discale visco-élastique par un
mouvement de rotation - glissement. Elle est constituée de deux surfaces métalliques
séparée ou non par une interface en polyéthylène qui assure la mobilité.

Si les traitements conservateurs échouent à traiter une hernie discale aiguë, votre
médecin pourra recommander une opération chirurgicale de la colonne vertébrale. Le but
de l'opération est d'enlever tout ou partie d'un disque lésé (discectomie), de soulager la
pression sur les nerfs et/ou la moëlle épinière (décompression) et de rétablir la stabilité et
l'alignement de la colonne vertébrale après l'ablation du disque.

Au niveau des lombaires, le remplacement du disque intervertébral par une prothèse


est proposé dans le traitement de la lombalgie chronique invalidante causée par des lésions
discales dégénératives chez un sujet actif après échec du traitement conservateur durant au

14
moins six mois. Il est une alternative sûre et efficace au traitement de la discopathie
lombaire.

La prothèse est conçue pour préserver la mobilité du segment vertébral traité. Elle est
conçue pour fonctionner comme une articulation, avec la mobilité (flexion, extension,
inclinaison latérale et rotation) et l'alignement (hauteur et courbure) d'un disque naturel.

Et on trouve plusieurs types de prothèse discale lombaire classées selon ses fabricants
et chacun a plusieurs solution technologique selon la demande et les exigence des
chirurgiens.

Figure 3.2 – prothèse discale lombaire

2.8 Conclusion
La pose d'une prothèse de disque intervertébral lombaire est une alternative à
l'arthrodèse lombaire intervertébrale. Elle rétablit la hauteur intervertébrale et surtout la
mobilité de l’unité vertébrale au contraire de l’arthrodèse qui la bloque.

15
Chapitre 4
Conception et modélisation
2.9 Introduction
Notre projet porte sur une simulation de la réponse mécanique du tissu osseux d'une
vertèbre lombaire ayant fait l'objet d'une implantation discale. Pour cela le passage par la
modélisation géométrique est indispensable pour notre étude.

2.10La prothèse discale lombaire (Prodisc-L)


La conception 3D de la prothèse est faite sur le logiciel CATIA . Des différentes côtes
relatives à la prothèse, choisie de taille large.

Figure 3.2 – Dessin 3D de la prothèse discale "Prodisc-L"


Cette prothèse est un assemblage de trois pièces : Plateau supérieur, Insert et Plateau
inférieur.

Figure 3.2 – Dessin 3D du plateau supérieur Figure 3.2 – Dessin 3D de l’Insert

16
Figure 3.2 – Dessin 3D du plateau inférieur

2.11 Vertèbre
La conception 3D de la vertèbre est obtenue par un scan 3D d’une vertèbre réelle !

Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre

Avant d’implanter la prothèse, le chirurgien fait le dressage de la partie supérieure de


la vertèbre L5 et la partie inférieure de la vertèbre L4 pour assurer le montage de la prothèse.

Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre


17
Figure 3.2 – Dessin 3D de l’assemblage vertèbre L4-Prothèse-vertèbre L5

18
Chapitre 5
Calculs par éléments finis
2.12Introduction
Toute l’étude est développée en statique ou en quasi-statique. Pour optimiser les temps
de calculs, nous avons adopté certaines hypothèses simplificatrices pour s’affranchir des
problèmes dus à la complexité de la bio-structure à étudier.
Le calcul 3D porte sur une analyse et simulation de la réponse mécanique de l'os
(vertèbre) en présence d'un corps rigide (la Prothèse Discale) en termes de contrainte, de
déformation et de déplacement sous des différents chargements dans un cas où le chirurgien
pose la prothèse avec une coaxialité parfaite et dans un autre cas où la prothèse est désaxée.

19
2.13Démarche de calcul

Implantation désaxé

Paramètres matériaux (os, prothèse)

Chargement
Conditions aux limites

Maillage Connections entre composants

Résultats

20
2.14Etude numérique
2.14.1 Hypothèses de calculs
Pour mener à terme cette étude et s'affranchir d'un certain nombre de problème d'ordre
géométrique et mécanique nous avons adapté au total hypothèses de calculs :
- H1 : Nos calculs sont développés en petites perturbations (HPP).
- H2 : Il existe un rotulage parfait et sans glissement entre (L4) et (L5) avec continuité de
chargement entre ces deux vertèbres.
- H3 : La liaison de (L5) par rapport à (S1) est considérée comme étant un encastrement.
- H4 : Il n'y a pas de blocage (par du ciment acrylique) aux niveaux des surfaces de contact
ou les interfaces os-prothèse.
- H5 : Pour un chargement donné et pour satisfaire les conditions d'équilibre de l'unité (L4
- L5), nous admettons que les contraintes d'action sur le plateau inférieur (L5) de la
prothèse sont équivalent (intensité) à ceux appliqués en réaction sur le plateau supérieur
(L4).
- H6 : Tout le chargement (uni, bi ou triaxial) est transmis totalement sur le corps de la
vertèbre et les 15 à 20 pourcents de la charge supportée par les PAP s'ajoutent au
chargement principale (on s'est mis dans un cas plus sévère).
- H7 : L'os du corps de la vertèbre (zone d'implantation de la prothèse) est considéré
transversalement isotrope.
- H8 : Nous travaillons sur un tissu osseux de densité normale et non atteint d'ostoporosité
(E, Re, Rr : plus faibles).
- H9 : Nous admettons que l'os, a bien consolidé au niveau de la zone de passage (SCAR)
des quilles des deux plateaux de la prothèse pour atteindre les propriétés initiales de l'os.

2.14.2 Matériaux utilisés


Le système dans son ensemble, fait intervenir deux types de matériaux : des matériaux
inertes formant la prothèse et les tissus osseux servant à l'ancrage. Les matériaux de la
prothèse sont de deux types : Acier inoxydable médical 316L pour les deux plateaux et du
polyéthylène HD pour le patin. Et pour voir l’influence du matériau de la prothèse, on a utilisé
le titane pour les deux plateaux.

21
Table 5.1 – Caractéristiques mécaniques de l'acier
inoxydable médical 316L.
Paramètres Valeurs Unités
Module d'élasticité (E) MPa
200.

Coefficient de poisson (υ) 0.265 -

Densité ( ) 8027
Kg /

170 MPa
Limite d'élasticité ( )

485 MPa
Limite à la rupture ( )

Table 5.2 – Caractéristiques mécaniques du Titane.


Paramètres Valeurs Unités
Module d'élasticité (E) MPa
110.

Coefficient de poisson (υ) 0.3 -

Densité ( ) 4600
Kg /

140 MPa
Limite d'élasticité ( )

235 MPa
Limite à la rupture ( )

Pour les tissus osseux, nous nous attachons aux propriétés mécaniques de l'os cortical et
spongieux, nous supposons qu'il s'agit d'un "os adulte" de densité normale et uniformément
répartie.

Table 5.3 – Caractéristiques mécaniques de l’os cortical

22
Paramètres Valeurs Unités
Module d'élasticité (E) 18000 MPa

Coefficient de poisson (υ) 0,3 -

Densité ( ) 800
Kg /

100 MPa
Limite d'élasticité ( )

205 MPa
Limite à la rupture ( )

Table 5.4 – Caractéristiques mécaniques de l’os spongieux

Paramètres Valeurs Unités


Module d'élasticité (E) 1107 MPa

Coefficient de poisson (υ) 0,3 -

Densité ( ) 600
Kg /

5,2 MPa
Limite d'élasticité ( )

7 MPa
Limite à la rupture ( )

2.14.3 Conditions aux limites

23
2.14.4 Chargements

Notre objectif principal est d'appliquer des charges et des couples sur une unité
intervertébrale avec disque artificiel, les chargements mécaniques simulés seront statiques et
ne seront pas cycliques ce qui exclut la prise en compte du phénomène de fatigue des
matériaux. Nous avons cherché à préserver les mouvements permis par le rachis lombaire
chez un individu normal. Par ailleurs, nous avons opté pour plusieurs types de sollicitations
induites généralement au niveau de l'étage (L4 - L5) du rachis.
Les conditions de chargement des différents essais sont illustrées par les (figures.5.1)
jusqu’a (figure.14). Nous avons exploité les possibilités offertes par le code de calcul
"SolidWorks" dans l'application de force de compression et des moments de flexion et de
torsion sur le corps de la vertèbre.

Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre

Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre

24
Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre

Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre

2.14.5 Connections entre composants

2.14.6 Maillage
On a utilisé un maillage standard pour tout l’ensemble, avec des élément de forme triangulaire
de taille globale 1.76853517mm et de tolérance 0.08842676mm.

2.15Résultat
2.15.1 Prothèse centrée et Plateaux en Inox
 Compression

- Charge appliquée systématiquement sauf en posture


couchée
- F = 1000 N, charge axial, suivant l’axe "z"
- Encastrement au niveau de la partie inférieure du corps L5
- Os cortical : Ec = 18000 MPa
- Os spongieux : Es = 1107MPa
- Plateau inférieur en Métal Cr Co : = 209000 MPa
- Angle de flexion = 0°

25
- Coefficient de frottement entre plateau et os, f = 0,3

26
 Résultats en terme de contraintes et de déplacements

Essai 1.1 Plateau inf + L5 Plateau inférieur Os. Cortical Os. Spongieux

 Valeurs maximales enregistrées

Table 5.4 – Caractéristiques mécaniques de l’os spongieux

Plateau inférieur + Os. Cortical Os. Plateau


L5 Spongieux inférieur
σVM 23.440 MPa MPa MPa MPa

� XY 6.846 MPa MPa MPa MPa

� XZ MPa MPa MPa MPa

� YZ MPa MPa MPa MPa

UT 0. mm 0. mm 0. mm 0. mm
UX Mm Mm Mm Mm
UY Mm Mm Mm Mm
UZ Mm Mm Mm Mm

27
ƐVM 0. 0. 0. 0.

 flexion
- Soulèvement de charges modérées
- F = 500 N, charge axiale, suivant l'axe "z"
- F = 606.22 N, charge axiale, suivant l'axe "y"
- Encastrement au niveau de la partie inférieure du corps L5
- Os cortical : Ec = 18000 MPa
- Os spongieux : Es = 1107MPa
- Plateau inférieur en Métal Cr Co : = 209000 MPa
- Coefficient de frottement entre plateau et os, f = 0,3

Plateau inf + L5 Os. Cortical Os. Plateau


Spongieux inférieur
Pa Pa Pa Pa

Pa Pa Pa Pa

0. 0. 0. 0.
0. 0. 0. 0.

28
 Résultats en terme de contraintes et de déplacements

Essai Plateau inf + L5 Plateau inférieur Os. Cortical Os. Spongieux


1.5

 Valeurs maximales enregistrées

29
Conclusion générale
La conclusion générale doit présenter un bilan du travail effectué durant le stage. En effet, elle

est réservée à l’évaluation du travail élaboré. Pour ce faire, il faut y mentionner l’importance,

l’intérêt et la diversité des activités effectuées durant le stage. Il est très important de mettre

l’accent sur votre contribution technique à l’entreprise. 

Un futur Ingénieur doit savoir prendre du recul. Il doit être capable d’exprimer ses opinions

personnelles. De ce fait, il est possible de mentionner les points forts de l’entreprise. De

même, des critiques courtoises, constructives et objectives sur l’entreprise ou sur le travail

élaboré peuvent être apportées. Bien évidemment, il faut indiquer les retombées sur votre

formation et votre culture d’entreprise.

La conclusion générale doit se terminer par une perspective du travail réalisé durant le stage.

30
Bibliographie

[1] P.M. KYAMUSUGULWA. Faible poids de naissance au Maniema (République démocratique


du Congo). Cahiers d’études et de recherches francophones / Santé. 16(2) :23-39, Avril
2006.
[2] M. SCHWIEGERSHAUSEN, H. KROPP, and P. PIRSCH. A System Level HW/SW Partitioning
and Optimization Tool. In Proceedings of the conference on European Design
Automation, pages 120-125, 1996.
[3] V. MESGUICH and A. THOMAS. Net recherche 2010 : le guide pratique pour mieux trouver
l'information utile et surveiller le web. ADBS, 4ème édition, 2010.
[4] J.L. KHALFAOUI. L'amélioration des plantes pour l'adaptation aux milieux arides, chapitre
Approche de l'amélioration génétique de l'adaptation à la sécheresse : cas de l'arachide au
Sénégal. John Libbey Eurotext, Paris, 1991.
[5] L. LARIVIERE. Conception et réalisation d'un nouveau répertoire terminologique et
documentaire unifié. PhD thesis, Université de Montréal : Faculté des arts et sciences,
Février 1996. Disponible sur Internet
<http://www.pum.umontreal.ca/theses/pilote/lariviere/these.html >.
https://www.chiropraticien.com/douleur-hernie-discale/
https://www.medtronic.com/be-fr/patients/traitements-therapies/hernie-discale/prothese-
discale.html

31
Annexe 1
Mise en plan

32
33
34
35
36
37
Annexe 2
Technique opératoire

Abord

Exposer le disque intervertébral et les corps vertébraux adjacents par un abord


antérolatéral de la colonne lombaire. On peut recourir à un abord transpéritonéal ou
rétropéritonéal. Identifier et marquer la ligne médiane avec l’amplificateur de brillance.

Discectomie

Nettoyer délicatement
l’espace intervertébral avec la
rugine et extraire les tissus du
disque intervertébral et les
fragments de cartilage des
plateaux vertébraux.

Mobilisation du segment

Avant la distraction, vérifier que

la pince d’écartement est insérée


suffisamment profondément en
direction postérieure. Vérifier le
positionnement latéral avec
l’amplificateur de bril- lance.
Écarter l’espace intervertébral avec
la pince d’écartement en respectant
le parallélisme des surfaces, de
manière à rétablir la hauteur de l’espace et à accéder à sa partie postérieure.

Insertion de l’implant d'essai


38
Déterminer la taille, la hauteur et l’angle de lordose finals, et la position de la
prothèse. L’objectif est de sélectionner la base d’appui la plus large possible et la plus
petite hauteur nécessaire.

Aligner l’implant d’essai avec la ligne


médiane ; sous contrôle par amplification de
brillance, utiliser délicatement le maillet pour
insérer l’implant d’essai dans l’espace
intervertébral jusqu’au bord postérieur du plateau
vertébral.

L’implant d’essai doit être légèrement retenu par les plateaux vertébraux des corps
vertébraux adjacents. S’il n’est pas assez serré dans l’espace intervertébral, choisir la
taille d’implant immédiatement supérieure. Vérifier la position finale de la prothèse sous
amplification de brillance, en vue antéropostérieure et en vue latérale.

Découpe au ciseau

Guider le ciseau sur la tige de l’implant d’essai et créer le lit de la quille de la


prothèse.

L’implant d’essai sélectionné sert


de guide pour le ciseau et définit la
direction et la profondeur du ciseau.

La découpe au ciseau détermine


la position finale de l’implant et doit
être contrôlée avec l’amplificateur
de brillance.

Insertion des plaques de l’implant

Placer les plaques supérieure et


inférieure de l’implant sur l’applicateur.
39
Bloquer la plaque inférieure en tournant les branches de l’applicateur. En utilisant les
découpes au ciseau comme guide, insérer les plaques de l’implant dans l’espace
intervertébral.

Vérifier la position finale de l’implant sous amplification de brillance, en vue


antéropostérieure et en vue latérale.

Insertion de l’insert

Placer l’insert sur l’instrument


comme illustré, dans la fente de
l’instrument d’insertion. Ouvrir le
distracteur à la hauteur correspondant à
l’implant sélectionné et l’attacher sur
l’instrument d’insertion.

Tourner l'écrou papillon pour visser le


distracteur jusqu'à la butée mécanique.
Tout en écartant le segment, l’insert se
place automatiquement en position dans
la fente.

Vérifier sous amplification de


brillance la distance entre les plaques de
l’implant. Un espace radiotransparent
doit être visible entre les plaques
métalliques.

Avec l’instrument d’insertion, insérer


l’insert dans la plaque inférieure de
l’implant jusqu’à ce qu’il se bloque en
place.

Contrôler la position finale de la prothèse avec l’amplificateur de brillance.

Retrait des instruments

Déverrouiller la plaque inférieure en


tournant les bras vers l’extérieur. En
utilisant le maillet combiné, tirer
l’instrument d’insertion droit vers
l’arrière et le retirer du champ opératoire.

40
L’implant, orienté sur la ligne médiane, est maintenant bien fixé sur l’anneau cortical
du corps vertébral.

Vérifier la position finale de l’implant sous amplification de brillance, en vue antéro-


postérieure et en vue latérale.

41

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