Stabilité mécanique de prothèses discales
Stabilité mécanique de prothèses discales
Effectué par :
Emine Bedoui
Mehdi Hassine
Encadré par :
M. Khemaïes Jendoubi
M. Jalel Ben Abdallah
Classe :
2AGM1
Les remerciements sont adressés aux personnes qui ont contribué au bon déroulement
du stage. Ces personnes doivent figurer selon l’ordre hiérarchique, avec indication de leur
fonction dans l’entreprise.
Table des matières
Conclusion générale 3
Bibliographie 4
Annexe 1 5
Annexe 2 6
iv
Table des figures
v
Liste des tableaux
Introduction générale
vi
Le " mal du dos" et les affectations vertébrales sont classés comme la maladie du siècle.
Les secteurs les plus touchés sont généralement ceux où le travail manuel prédomine. Ces
secteurs comportent des risques de blessures par les diverses postures et le soulèvement des
charges qu’ils impliquent.
Ces dernières années, d’autres secteurs sont touchés par « le mal du dos », en particulier les
domaines de l’informatique et de la bureautique, ajoutée à une sédentarité et une obésité de
plus en plus élevée et observée chez une grande partie de la population, y compris les jeunes.
Le disque intervertébral est la structure anatomique la plus impliquée dans la formation des
pathologies de la colonne vertébrale. Une des affectations la plus connue, du disque
intervertébral se nomme la hernie discale. Sur le plan médical, il existe plusieurs techniques
thérapeutiques pour minimiser et supprimer les " mal du dos ", entre autres les médicaments,
la Kinésithérapie et la chirurgie, par la pose d’un dispositif médical (DM) pour le
remplacement et la restauration de la zone lésée du rachis (Disque…).
La "biomécanique ", par définition, applique les lois de la mécanique classique aux
organismes vivants. Cependant, si les notions fondamentales de forces, de moments ou même
de centre de gravité…, restent applicables, les géométries, la cinématique…sont plus
complexes. A. Kapandji écrit « qu’en biomécanique, tout est courbe... ». Il exprime ainsi
qu’aucune surface n’est simple, que les axes ne sont plus matérialisés, mais virtuels,
instantanés et évaluatifs. A cette remarque s’ajoute la nécessité de prendre en compte des
variations inter-individuelles fortes, qui impliquent que ce qui est observé chez un individu,
ne le sera pas forcément à l’identique chez un autre.
Une seconde différence essentielle est la capacité que possèdent les êtres vivants, à
s’adapter, et même à « s’autoréparer » (remodelage et colmatage des microfissures osseuses
pour un chargement nul, durant la nuit…). Ces particularités révèlent la difficulté de
vii
concevoir un système mécanique (Dispositif Médical) capable d’assurer les fonctions ou
presque d’un système biologique.
Parce qu’ils sont destinés à intégrer et être en relation directe avec le corps humain ces
dispositifs doivent satisfaire des critères de performance et de durée de vie particulièrement
exigeants. Par conséquent, de nombreux DM n’apportant pas les résultats attendus, se
trouvent rapidement retirés du marché. Pour ceux qui sont maintenus, presque souvent, il est
incontournable d’avoir recours à des évolutions, par des tests expérimentales et numériques,
afin d’améliorer leurs performances.
viii
1 Chapitre 1
Rachis
1.1 Introduction
Le rachis est une merveille architecturale composé d'un appareil musculo-ligaments-
squelettique complexe et très développé.
Sur le plan mécanique c'est un système souple et rigide en même temps. Le rachis, avec sa
position verticale joue un rôle central dans la proprioception de l’appareil locomoteur humain.
Dans ce chapitre nous présentons des notions de base sur l’anatomie fonctionnelle du
rachis en vue d'aborder l’étude mécanique de conception et modélisation proposée dans le
cadre de ce projet.
1
La partie lombaire représente le soutien mécanique de l'ensemble de la colonne vertébrale
car elle est située tout en bas, et s'articule avec le bassin. Les vertèbres sont cubiques,
massives, adaptées au soutien, et peu mobiles entre elles.
2
Figure 1.2 – Morphologie du corps vertébrale
3
Figure 1.3 – La structure du disque intervertébrale
L'épaisseur des disques lombaires croît progressivement de L1-L2 à L5-Sl : elle mesure 10
mm en L1-L2, et elle est maximale en L4-L5 et L5-S1, atteignant 15 mm.
Le disque est flanqué en avant et en arrière, par les ligaments longitudinaux antérieur et
postérieur.
Sur le plan histochimique, le disque intervertébral est constitué de fibres de collagène en
suspension dans un gel de protéoglycanes très hydratées.
4
Figure 1.4 – Détail du système ligamentaire de la colonne vertébrale
1.4 Conclusion
Donc pour nous résumer, les disques et les ligaments sont le siège de la mobilité de la
colonne lombaire et se comportent comme des amortisseurs. Ils ne peuvent pas cicatriser
correctement, et sont directement responsables de la sensation de blocage douloureux.
5
2 Chapitre 2
Approche Biomécanique du rachis
2.1 Introduction
La colonne vertébrale peut être considérée sur le plan biomécanique à la fois comme une
poutre élancée et haubanée et un mécanisme poly articulé. Le rapport des dimensions
transversales du rachis à la longueur développée de la colonne ainsi que les faibles courbures
permettent en effet d'assimiler la colonne à une poutre élancée.
Les composants de la colonne alternativement peu déformables (corps vertébraux) et très
déformables (disque et appareil ligamentaire) la rapprochent des systèmes mécaniques poly
articulés. Les études biomécaniques du rachis s'intéressent donc aux différents aspects
mécaniques de cette structure particulière mi-poutre mi-mécanisme encore appelée système
multi corps dans le langage des mécaniciens.
Dans ce chapitre nous aborderons successivement deux aspects du système
multi corps qu'est le rachis. Tout d'abord les caractéristiques mécaniques des constituants de la
colonne vertébrale ensuite la cinétique rachidienne. Outre la compréhension du comportement
mécanique de la colonne l'un des objectifs de la biomécanique rachidienne est d'aider à la
conception et à la mise en place des matériels d'ostéosynthèse destinés au rachis.
Comment fixer le matériel sur le rachis ? Quel doit être la rigidité de ce matériel ? Quelles
doivent être les formes et dimensions de ce matériel ? Quelles sont les principales questions
auxquelles la biomécanique tente d'apporter certains éléments de réponse ?
Nous tenterons dans les lignes qui suivent de montrer que la biomécanique rachidienne
apporte sa contribution objective à la quantification des paramètres mécaniques du rachis à
l'évaluation des mobilités rachidiennes et par la suite à la conception des matériels
d'ostéosynthèse.
6
supérieurs et inférieur du corps vertébral. On estime que l'os cortical à raison de 20 à 55% à la
rigidité pour un effort en compression sur des corps vertébraux au niveau lombaire.
Pour évaluer les caractéristiques mécaniques de l'os cortical, les chercheurs font appels des
essais mécaniques (traction, compression, flexion...), ou à des méthodes ultrasonores non
destructives.
7
Figure 2.1 – Modèle dynamique du disque intervertébrale
Le disque intervertébral intégré dans une "unité fonctionnelle " , comprenant les articulations
postérieures, les moyens d'union capsulo-ligamentaires, et réalisant un trépied fonctionnel. La
mobilité segmentaire des disques lombaires, augmente progressivement de haut en bas,
passant en moyenne de 12 en L1-L2 à 25 en L4-L5. Le disque L5-S1 est moins mobile. En
position debout, le disque est le siège de force de compression, alors que les articulaires sont
le siège d'un effort de cisaillement. Les mouvements de flexion et extension se font autour
d'un axe de rotation situé dans le corps vertébral sous-jacent, grâce au glissement arciforme
des facettes articulaires. En flexion, le disque est cunéiforme à base postérieure, et triangulaire
en extension. Le disque est soumis à d'importantes forces de compression, mais aussi de
traction et de cisaillement : compression dans la concavité, traction dans la convexité.
8
Figure 2.2 – variation des pressions du 3ème disque lombaire en fonction des positions divers
(%)
Les rotations axiales imposent des efforts de cisaillement, qui sont très mal tolérées par le
disque, pouvant créer des lésions qui finissent par des fissures au niveau de l'annulus, ou
désinsérer les plaques vertébrales.
Le nucléus pulposus transforme les lignes verticales en forces radiales, déformant
l’annulus fibrosus qui retrouvera ensuite sa forme initiale. Ces variations de pression
favorisent les échanges liquidiens avec les structures osseuses environnantes : la perte d’eau
diurne est par la réhydratation nocturne du disque.
Couplé aux ligaments longitudinaux, le disque constitue un système précontraint, se
déformant d'autant moins que la vitesse d'application des charges est rapide.
Avec le vieillissement, le disque perd sa capacité hydrophile, se raffermit, se pince, et sa
structure se rapproche de la composition des plaques cartilagineuses.
La pression intra-discale est très variable selon la position : elle est importante en position
assise, tronc penché en avant, et maximum lors du port de charge, dos non verrouillé.
9
Des travaux, mesurant in vivo les pressions discales (MPa) dans les activités quotidiennes,
ont établi les résultats suivants :
2.4 Conclusion
Afin de viser une modélisation rigoureuse l'approche biomécanique du rachis parait d'une
importance primordiale la compréhension des différentes interactions entre les éléments
rachidiens et bien particulièrement celles au niveau du rachis lombaire, ce qui facilite par la
suite la simulation des pathologies malgré leurs complexités.
10
Chapitre 3
2.5 Introduction
Le rachis étant le siège de pathologies fréquentes qui peuvent gravement compromettre
le pronostic fonctionnel des blessés. La connaissance du mécanisme corporel aide à choisir le
matériel d'ostéosynthèse et le type d'implant.
11
Elle peut donc prendre sa source soit au niveau du disque, soit au niveau des articulations
postérieures.
Il faut y associer également l'environnement musculo-ligamentaire et le contenant
neurologique du canal rachidien. Si les douleurs lombaires provoquées par les articulaires
postérieures sont facilement accessibles aux traitements conservateurs traditionnels, l'atteinte
discale entraine des conséquences pathologiques très sévères sur l'axe rachidien. La
dégénérescence discale se traduit anatomiquement par une perte progressive de la hauteur de
l'espace intervertébral, par un rétrécissement progressif du canal rachidien (qui contient l'axe
neural) et des foramens, structures latérales intervertébrales qui laissent passer les racines
nerveuses à chaque étage, ainsi que les articulaires postérieures. Cette perte de hauteur
s'accompagne secondairement d'une atteinte des cartilages des plateaux vertébraux, voire des
structures osseuses vertébrales. Les ligaments stabilisateurs de la colonne antérieure sont
également altérés (ligament vertébral commun antérieur et postérieur).
12
Figure 3.1 – Les sites les plus fréquents des hernies discales
Lorsqu'un disque s'affaiblit, il peut se fissurer ou se rompre laissant la partie interne plus
molle, soit le noyau gélatineux du disque, faire irruption hors de sa position habituelle. Une fois
l'irruption produite, une compression peut s'effectuer sur certaines racines nerveuses provoquant
de l'inconfort, de l'insensibilité ou de la douleur plus ou moins intense selon le cas.
Il existe normalement un espace entre le canal rachidien et le disque. Selon la saillie en
question, si elle comprime une racine nerveuse, elle provoque souvent de la douleur. Dans le cas
contraire, si la saillie ne dépasse pas le petit espace entre le disque et le canal rachidien, elle ne
provoque alors aucune réaction et reste totalement inaperçue.
Toute la région du rachis peut être touchée par une hernie discale. Cependant la région la
plus touchée par ce problème est généralement celle du bas du dos, soit la région lombaire.
Cette dernière étant beaucoup plus réquisitionnée que le reste de la colonne vertébrale, les
disques s'y affaiblissent plus rapidement qu'ailleurs sur toute la région rachidienne.
La hernie discale peut provoquer différentes douleurs à différents endroits comme, par
exemple, une compression au niveau lombaire provoquera une lombalgie douloureuse tandis
qu'une douleur dans la jambe peut être provoquée par une compression au niveau de l'une des
racines du nerf sciatique, il s'agit alors d'une sciatique.
13
Le principe des écoles du dos est de transmettre des informations générales sur le
rachis (anatomie) et des recommandations sur les bonnes postures, sur les exercices à faire,
l’importance d’une activité physique quotidienne, de la prévention. L’objectif principal est
donc l’éducation des patients. Leur association à des séances d’exercices physiques a une
efficacité antalgique à court terme.
Un acte chirurgical peut être décidé dans les cas les plus invalidants, et lorsque les
alternatives thérapeutiques précédentes sont inefficaces ou que le diagnostic a révélé une
cause spécifique nécessitant un traitement approprié, telle que :
La hernie discale.
L’arthrodèse :
La prothèse discale :
Si les traitements conservateurs échouent à traiter une hernie discale aiguë, votre
médecin pourra recommander une opération chirurgicale de la colonne vertébrale. Le but
de l'opération est d'enlever tout ou partie d'un disque lésé (discectomie), de soulager la
pression sur les nerfs et/ou la moëlle épinière (décompression) et de rétablir la stabilité et
l'alignement de la colonne vertébrale après l'ablation du disque.
14
moins six mois. Il est une alternative sûre et efficace au traitement de la discopathie
lombaire.
La prothèse est conçue pour préserver la mobilité du segment vertébral traité. Elle est
conçue pour fonctionner comme une articulation, avec la mobilité (flexion, extension,
inclinaison latérale et rotation) et l'alignement (hauteur et courbure) d'un disque naturel.
Et on trouve plusieurs types de prothèse discale lombaire classées selon ses fabricants
et chacun a plusieurs solution technologique selon la demande et les exigence des
chirurgiens.
2.8 Conclusion
La pose d'une prothèse de disque intervertébral lombaire est une alternative à
l'arthrodèse lombaire intervertébrale. Elle rétablit la hauteur intervertébrale et surtout la
mobilité de l’unité vertébrale au contraire de l’arthrodèse qui la bloque.
15
Chapitre 4
Conception et modélisation
2.9 Introduction
Notre projet porte sur une simulation de la réponse mécanique du tissu osseux d'une
vertèbre lombaire ayant fait l'objet d'une implantation discale. Pour cela le passage par la
modélisation géométrique est indispensable pour notre étude.
16
Figure 3.2 – Dessin 3D du plateau inférieur
2.11 Vertèbre
La conception 3D de la vertèbre est obtenue par un scan 3D d’une vertèbre réelle !
18
Chapitre 5
Calculs par éléments finis
2.12Introduction
Toute l’étude est développée en statique ou en quasi-statique. Pour optimiser les temps
de calculs, nous avons adopté certaines hypothèses simplificatrices pour s’affranchir des
problèmes dus à la complexité de la bio-structure à étudier.
Le calcul 3D porte sur une analyse et simulation de la réponse mécanique de l'os
(vertèbre) en présence d'un corps rigide (la Prothèse Discale) en termes de contrainte, de
déformation et de déplacement sous des différents chargements dans un cas où le chirurgien
pose la prothèse avec une coaxialité parfaite et dans un autre cas où la prothèse est désaxée.
19
2.13Démarche de calcul
Implantation désaxé
Chargement
Conditions aux limites
Résultats
20
2.14Etude numérique
2.14.1 Hypothèses de calculs
Pour mener à terme cette étude et s'affranchir d'un certain nombre de problème d'ordre
géométrique et mécanique nous avons adapté au total hypothèses de calculs :
- H1 : Nos calculs sont développés en petites perturbations (HPP).
- H2 : Il existe un rotulage parfait et sans glissement entre (L4) et (L5) avec continuité de
chargement entre ces deux vertèbres.
- H3 : La liaison de (L5) par rapport à (S1) est considérée comme étant un encastrement.
- H4 : Il n'y a pas de blocage (par du ciment acrylique) aux niveaux des surfaces de contact
ou les interfaces os-prothèse.
- H5 : Pour un chargement donné et pour satisfaire les conditions d'équilibre de l'unité (L4
- L5), nous admettons que les contraintes d'action sur le plateau inférieur (L5) de la
prothèse sont équivalent (intensité) à ceux appliqués en réaction sur le plateau supérieur
(L4).
- H6 : Tout le chargement (uni, bi ou triaxial) est transmis totalement sur le corps de la
vertèbre et les 15 à 20 pourcents de la charge supportée par les PAP s'ajoutent au
chargement principale (on s'est mis dans un cas plus sévère).
- H7 : L'os du corps de la vertèbre (zone d'implantation de la prothèse) est considéré
transversalement isotrope.
- H8 : Nous travaillons sur un tissu osseux de densité normale et non atteint d'ostoporosité
(E, Re, Rr : plus faibles).
- H9 : Nous admettons que l'os, a bien consolidé au niveau de la zone de passage (SCAR)
des quilles des deux plateaux de la prothèse pour atteindre les propriétés initiales de l'os.
21
Table 5.1 – Caractéristiques mécaniques de l'acier
inoxydable médical 316L.
Paramètres Valeurs Unités
Module d'élasticité (E) MPa
200.
Densité ( ) 8027
Kg /
170 MPa
Limite d'élasticité ( )
485 MPa
Limite à la rupture ( )
Densité ( ) 4600
Kg /
140 MPa
Limite d'élasticité ( )
235 MPa
Limite à la rupture ( )
Pour les tissus osseux, nous nous attachons aux propriétés mécaniques de l'os cortical et
spongieux, nous supposons qu'il s'agit d'un "os adulte" de densité normale et uniformément
répartie.
22
Paramètres Valeurs Unités
Module d'élasticité (E) 18000 MPa
Densité ( ) 800
Kg /
100 MPa
Limite d'élasticité ( )
205 MPa
Limite à la rupture ( )
Densité ( ) 600
Kg /
5,2 MPa
Limite d'élasticité ( )
7 MPa
Limite à la rupture ( )
23
2.14.4 Chargements
Notre objectif principal est d'appliquer des charges et des couples sur une unité
intervertébrale avec disque artificiel, les chargements mécaniques simulés seront statiques et
ne seront pas cycliques ce qui exclut la prise en compte du phénomène de fatigue des
matériaux. Nous avons cherché à préserver les mouvements permis par le rachis lombaire
chez un individu normal. Par ailleurs, nous avons opté pour plusieurs types de sollicitations
induites généralement au niveau de l'étage (L4 - L5) du rachis.
Les conditions de chargement des différents essais sont illustrées par les (figures.5.1)
jusqu’a (figure.14). Nous avons exploité les possibilités offertes par le code de calcul
"SolidWorks" dans l'application de force de compression et des moments de flexion et de
torsion sur le corps de la vertèbre.
24
Figure 3.2 – Dessin 3D de la vertèbre
2.14.6 Maillage
On a utilisé un maillage standard pour tout l’ensemble, avec des élément de forme triangulaire
de taille globale 1.76853517mm et de tolérance 0.08842676mm.
2.15Résultat
2.15.1 Prothèse centrée et Plateaux en Inox
Compression
25
- Coefficient de frottement entre plateau et os, f = 0,3
26
Résultats en terme de contraintes et de déplacements
Essai 1.1 Plateau inf + L5 Plateau inférieur Os. Cortical Os. Spongieux
UT 0. mm 0. mm 0. mm 0. mm
UX Mm Mm Mm Mm
UY Mm Mm Mm Mm
UZ Mm Mm Mm Mm
27
ƐVM 0. 0. 0. 0.
flexion
- Soulèvement de charges modérées
- F = 500 N, charge axiale, suivant l'axe "z"
- F = 606.22 N, charge axiale, suivant l'axe "y"
- Encastrement au niveau de la partie inférieure du corps L5
- Os cortical : Ec = 18000 MPa
- Os spongieux : Es = 1107MPa
- Plateau inférieur en Métal Cr Co : = 209000 MPa
- Coefficient de frottement entre plateau et os, f = 0,3
Pa Pa Pa Pa
0. 0. 0. 0.
0. 0. 0. 0.
28
Résultats en terme de contraintes et de déplacements
29
Conclusion générale
La conclusion générale doit présenter un bilan du travail effectué durant le stage. En effet, elle
est réservée à l’évaluation du travail élaboré. Pour ce faire, il faut y mentionner l’importance,
l’intérêt et la diversité des activités effectuées durant le stage. Il est très important de mettre
l’accent sur votre contribution technique à l’entreprise.
Un futur Ingénieur doit savoir prendre du recul. Il doit être capable d’exprimer ses opinions
personnelles. De ce fait, il est possible de mentionner les points forts de l’entreprise. De
même, des critiques courtoises, constructives et objectives sur l’entreprise ou sur le travail
élaboré peuvent être apportées. Bien évidemment, il faut indiquer les retombées sur votre
formation et votre culture d’entreprise.
La conclusion générale doit se terminer par une perspective du travail réalisé durant le stage.
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Bibliographie
31
Annexe 1
Mise en plan
32
33
34
35
36
37
Annexe 2
Technique opératoire
Abord
Discectomie
Nettoyer délicatement
l’espace intervertébral avec la
rugine et extraire les tissus du
disque intervertébral et les
fragments de cartilage des
plateaux vertébraux.
Mobilisation du segment
L’implant d’essai doit être légèrement retenu par les plateaux vertébraux des corps
vertébraux adjacents. S’il n’est pas assez serré dans l’espace intervertébral, choisir la
taille d’implant immédiatement supérieure. Vérifier la position finale de la prothèse sous
amplification de brillance, en vue antéropostérieure et en vue latérale.
Découpe au ciseau
Insertion de l’insert
40
L’implant, orienté sur la ligne médiane, est maintenant bien fixé sur l’anneau cortical
du corps vertébral.
41