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AEP

Ce document présente une étude détaillée des besoins en eau d'une zone, prenant en compte l'accroissement de la population et les différents types de consommation (domestique, scolaire, religieux, etc.) jusqu'en 2034. Il inclut des calculs pour estimer les débits nécessaires et les variations associées, ainsi que des recommandations pour le dimensionnement et la position des réservoirs d'eau. Les résultats montrent un besoin global en eau de 5006,02 m3/j pour 2034, avec des débits maximaux estimés pour assurer une distribution adéquate.

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Ce document présente une étude détaillée des besoins en eau d'une zone, prenant en compte l'accroissement de la population et les différents types de consommation (domestique, scolaire, religieux, etc.) jusqu'en 2034. Il inclut des calculs pour estimer les débits nécessaires et les variations associées, ainsi que des recommandations pour le dimensionnement et la position des réservoirs d'eau. Les résultats montrent un besoin global en eau de 5006,02 m3/j pour 2034, avec des débits maximaux estimés pour assurer une distribution adéquate.

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CALCUL DES BESOINS

1- Introduction :

Les besoins en eau diffères selon le niveau de vie et l’accroissement de la


population, et les équipements de la zone, c’est pour ça qu’il faut étudier cette
variation du nombre d’habitants et des besoins en eau de tous les équipements
existant et projetés.

1- L’accroissement de la population :

Pour calculer l’accroissement de la population d’une zone on utilise la


formule des intérêts composés :

Pn= P0*(1+t)n
Avec :

 Pn : Nbre d’habitants dans l’horizon d’étude.


 P0 : Nbre d’habitants actuel.
 n : L’écart entre 2 horizons.
 t : taux d’accroissement (t=3,2 %).

2-1- Calcul de Nbre d’habitants pour le cours et long terme :

Cours terme :

P2014= P2004*(1+t)10 = 8430*(1+0,032)10 = 11552 hab.

P2014= 11552 hab


Long terme :

P2034 = P2004*(1+t)30 = 8430*(1+0,032)30 =21688 hab.

P2034 = 21688 hab

2- Les besoins en eau :


Pour le calcul des besoins en eau potable pour une zone d’habitations il faut
connaître les différant consommateurs existants (habitants, et équipements), car la
consommation n’est pas constante, et elle n’est pas régulier non plus, car elle
diffère d’une zone à une autre et d’une période à une autre.

3-1- Calcul de Qmoyj :

Qmoyj =q0*N

Avec :
 Qmoyj : débit moyen journalier (m3/j).
 q0: consommation unitaire (l/j/hab).
 N : Nbre d’habitants.

3-2- Besoin domestique :

Le débit moyen journalier des habitants est calculé à partir de la


consommation unitaire de chaque habitant entre (200 – 150) l/j/hab.

Les résultats sont les suivants :

Tableau 01
Année Nbre d’habitants Dotation (l/j/hab) Qmoyj(m3/j)
2004 8430 180 1517,4
2014 11552 180 2079,36
2034 21688 180 3903,84

3-3- Besoin scolaire :

Dans notre zone d’étude existe une école primaire, le nombre d’écoliers est le
1/10 du nombre d’habitants. La consommation unitaire de chaque écolier est de 50
l/j/écolier.

Les résultats sont les suivants :

Tableau 02
Année Nbre d’écoliers Dotation Qmoyj (m3/j)
(l/j/écolier)
2004 834 50 41,7
2014 1155 50 57,75
2034 2169 50 108,45
3-4- Besoin religieux :

Dans la zone d’étude il existe une mosquée qui à la capacité de ¼ des


habitants. Les besoins religieux sont estimés à 50 (l/j/fidèle).

Les résultats sont les suivants :

Tableau 03
Dotation
bre
Année N de fidèles (l/j/fidèle) Qmoyj (m3/j)
2004 2108 50 105,4
2014 2888 50 144,4
2034 5422 50 271,1

3-5- Besoin sanitaire :

Dans le temps actuel il n’existe pas d’équipement sanitaire, mais il existe un


projet d’une sale de soin de capacité de 100 malades par jour.

Tableau 04
Dotation
bre
Année N de malades (l/j/malade) Qmoyj (m3/j)
2014 100 50 05
2034 100 50 05

3-6- Les besoins culturel et sportif :

Il existe un stade (matico) de surface (400 m 2), et un théâtre de surface 1200


m², en plus il existe des surfaces verts de 850 m².

Tableau 05
Dotation
Année équipemen unité N° (l/j/m²) Qmoyj (m3/j)
t
Théâtre m² 1200 05 06
2004 Stade m² 400 05 02
Espace m² 850 05 04,25
vert
∑Q 12,25
3-7- Besoin du commerce :

Les résultats sont les suivants :

Tableau 06
Dotation Qmoyj (m3/j)
Année équipement unité N° (l/j/unité)
Hammame Chambre 50 200 10
2004 Café Café 01 1200 02,4
Boulangerie Boulangerie 01 1200 01,2
Restaurant Restaurant 01 1500 01,5
∑Q 15,10

3-8- Besoin global :

Tableau 07
Année Besoin Qmoyj (m3/j)
Domestique 1517,4
Scolaire 41,7
2004 Religieux 105,4
Culturel et sport 12,25
Commerce 15,10
∑Q 1691,85

3-9- Besoin global pour le moyen et long terme :

3-9-1 Calcul du coefficient K1 du moyen terme :

K1= Nbre habitants 2014 / Nbre habitants 2004

A.N :
K1= 11552 / 8430 = 1,37

3-9-2- Calcul du coefficient K2 du long terme :

K2 = Nbre habitants 2034 / Nbre habitants 2004


A.N :
K2 = 21688 / 8430 = 2,57

Pour le calcul de Qmoyj du moyen terme en multiplie K 1 par tous les besoins
de tous les équipements de 2004 et la même chose avec K 2 pour le long terme , en
prenant compte des projets future.

Tableau 08
Qmoyj (m3/j)
Besoin 2004 2014 2034
Domestique 1517,4 2078,84 3899,72
Scolaire 41,7 57,13 107,17
Religieux 105,4 144,40 270,88
Sanitaire - 05 05
Culturel et sportif 12,25 16,78 31,48
Commerce 15,10 20,69 38,81
∑ 1691,85 2322,84 4353,06

Qmoyj pour 2004 :

Qmoyj = 1691,85 m3/j

Qmoyj pour 2034 :

Qmoyj = 4353,06 m3/j

3-10- Calcul de Qmaj :

Pour le calcule de Qmaj en prend en considération la perte d’eau due à


l’utilisation anarchique de l’eau et en plus les pertes dans le réseau, alors on
ajoute un supplément de (10- 30%) au Qmoyj.

Qmaj = Qmoyj*1.15 (m3/j)


Avec :
 Qmaj : débit moyen majorée (m3/j).
 Qmoyj : débit moyen journalier (m3/j).

A.N :
Pour l’ans 2034 :
Qmaj = 4353,06*1,15 = 5006,02 (m3/j)
Qmaj= 5006,02 m3/j

3- Etude de variation de débit :

4-1- Etude des coefficients de variation :

4-1-1- Coefficient de variation journalier :

La valeur de ce coefficient varie entre (1,1-1,3) , dans notre étude en prend :

Kj=1,2

4-1-2 Coefficient de variation maximal horaire Khmax :

Khmax= αmax* βmax


 αmax : coefficient dépendant du degré d’évolution de la zone (1,4-1,2) .
 βmax : coefficient qui varie avec le nombre d’habitants .

Les variations de βmax :

Tableau 09
Nbre
1000 1500 2500 4000 6000 104 2*104 5*104 105 2*105 >106
hab.
βmax 2,00 1,80 1,60 1,50 1,40 1,30 1,20 1,15 1,1 1,05 1,00

Par interpolation on peut avoir le βmax l’année 2034 :

βmax =1,20
Khmax= αmax* βmax
Khmax = 1,3 * 1,2 = 1,56

4-1-3- Coefficient de pointe Kpte :

Kpte= Khmax * Kj

A.N :
Pour l’ans 2034 :
Kpte= 1,56 * 1,2 = 1,87
4-2- Calcul des débits :

4-2-1- Débit max journalier : Qmaxj

Qmaxj = Qmoyj *Kj (m3/j)

A.N :
Qmaxj= 5006,02 * 1,2= 6007,22 m3/j

4-2-2- Débit max horaire : Qmaxh

Qmaxh= Qmaxj / T (m3/h)

Avec :
 Qmaxh : débit max horaire (m3/h).
 Qmaxj : débit max journalier (m3/j).
 T : temps de consommation journalière.

A.N :
Qmaxh=6007,22 / 24 = 250,30 m3/h

4-2-3- Débit de pointe : Qpte

Qpte = Qmaj * Kpte (l/s)

Avec:

 Qpte: débit de pointe (l/s)


 Qmaj : débit majoré (m3/j)
 Kpte : coefficient de pointe

A.N :
Qpte= 5006,02 * 1,87= 9361,26 m3/j

Qpte =9361,26 * 1000 / 86400 = 108,34 l/s


4- Conclusion:

Après l’étude des besoins en eau des équipements existants et projetés on a pu


connaître les besoins essentiels pour notre zone pour l’horizon d’étude 2034, et
on a obtenue les résultats suivants :

Tableau 10
Débit Unité 2034
Qmoyj m3/j 4353,06
Qmaj m3/j 5006,02
Qmaxj m3/j 6007,22
Qmaxh m3/h 250,30
Qpte l/s 108,43
ETUDE DU RESERVOIR

1- Introduction:

Le réservoir est une structure hydraulique pour stocker l’eau, et c’est une
priorité dans la distribution des eaux potables et il relie entre la conduite
d’adduction et la conduite de distribution.

1- classification des réservoirs :

La classification ce fait comme suite :

a- matériaux de construction :

- Réservoir en ferre.
- Réservoir en béton.
- Réservoir en pierre.
- Réservoir en ciment.

b- l’implantation :

- Réservoir enterré.
- Réservoir semi enterré.
- Réservoir élevé.

2- Nature des matériaux de construction du réservoir :

Le choix des matériaux de construction du réservoir est lier à des conditions,


tel que :

- la disponibilité des matériaux dans le marché.


- Le taux de dépenses.
- La validité des matériaux avec la nature de la région.

D’habitude les réservoirs sont faits avec le béton armé et ceci est dû à la
facilité de la réalisation et le coût économique est moindre.

3- Le rôle du réservoir :

- Le réservoir est utilisé pour le stockage de superflue d’eau


pendent les heurs de faible consommation et la réserve est
utilisée dans les heurs de pointe.
- Il est concéderai comme le lien entre l’adduction et la
distribution.
- Il assure la pression demandée dans tous les points du réseau,
il assure les conditions de la pression dans le point le plus
défavorable.
- Il assure la disponibilité de l’eau au cas ou il y a arrêt de la
pompe ou les travaux d’entretien.
- Il permet de réduire la consommation d’électricité.
- Le stockage de l’eau pour le cas des incendies.

4- Position du réservoir :

Pour déterminer la position du réservoir il faut respecté les conditions


suivantes :

- les besoins des consommateurs.


- L’implantation du réservoir dans le point le plus élevé de la
zone et le réservoir doit être dehors des habitations pour éviter
tous risque.
- La hauteur du fond de la cuve doit être supérieur à toute
hauteur piézométrique dans le réseau.

5- capacité et dimensionnement du réservoir :

6-1- capacité é du réservoir :

Pour le calcul de la capacité du réservoir il faut prendre en considération :


- Les besoins des consommateurs.
- La distribution journalière du plus grand débit de
consommation.

Et la capacité est déterminée selon les variations de distribution des débits,


qui peut être des variations annuelles, mensuels, hebdomadaires, journalières ou
des variations horaires.
Le réservoir doit être capable a contenir le surplus, et ce qui est destinée a
la consommation en plus du volume d’incendie, alors le volume du réservoir est
calculé avec la relation suivante :

VR= │ΔV+max│+│ΔV-max│+Vinc (m3)


Avec :
 ΔV+max : le surplus max (m3).
 ΔV-max : le déficit max (m3).
 Vinc : volume d’incendie, il est estimé à 120 m3 pour 2 heurs.
6-1-1- volume d’apport :

Vapp= Vmaxj / 24 (m3)


A.N :

Vapp= 6007,2/24= 250 ,30 m3/h

6-1-2- Volume consommé :

Il est consommé à partir du volume d’apport et le coefficient ah (%) qui


dépend d’un autre coefficient horaire, qui est Khmax.

Khmax= 1,56
Alors :
Vcons= Vapp* 24* ah /100 (m3)
Et on obtient le résultat suivant :

Tableau 11
Calcule de volume du réservoir (2034)

Δt (h) Volume Consommé (m3) Volume Cumulé ΔV (m3)


ah (m3)
Apport Consommé Apport Consom ΔV+ ΔV-
Q.Δt Q.Δt* ah.24/100 mé
0-1 1,50 250,30 90,11 250,3 90,11 160,19
1-2 1,50 90,11 500,60 180,22 320,38
2-3 1,50 90,11 750,90 270,33 480,57
3-4 1,50 90,11 1001,20 360,44 640,76
4-5 2,50 150,18 1251,50 510,62 740,88
5-6 3,50 210,25 1501,80 720,87 780,93
6-7 4,50 270,32 1752,1 991,19 760,91
7-8 5,50 330,40 2002,4 1321,59 680,81
8-9 6,25 375,45 2252,7 1697,04 555,60
9-10 6,25 375,45 2053 2072,49 430,51
10-11 6,25 375,45 2753,3 2447,94 305,36
11-12 6,25 375,45 3003,6 2823,39 180,21
12-13 5,00 300,36 3253 ,9 3123,75 130,15
13-14 5,00 300,36 3504,2 3424,11 80 ,09
14-15 5,50 330,40 3754,5 3754,51 0,01
15-16 6,00 360,43 4004,8 4114,94 110,14
16-17 6,00 360,43 4255,1 4475,37 220,27
17-18 5,50 330,40 4505,4 4805,77 300,37
18-19 5,00 300,36 4755,7 5106,13 350,43
19-20 4,50 270,32 5006 5376,45 370,45
20-21 4,00 240,29 5256,3 5616,74 360,44
21-22 3,00 180,22 5506,6 5796,96 290,36
22-23 2,00 120,14 5756,9 5917,1 160,2
23-24 1,50 90,11 6007,2 6007,2 00,00

ΔV- = 370,45 ΔV+ = 780,93

VR= │ΔV+max│+│ΔV-max│+Vinc (m3)

A.N :
VR=780,93+370,45+120= 1271,38

VR= 1275 m3
6-2- Les dimensions du réservoir :

6-2-1- Diamètre de la cuve :

VR= S.h (m3)

 VR : volume du réservoir (m3)


 S : surface de la cuve (m)
 h : hauteur de l’eau dans le réservoir h=(6-8) m

On prend h= 7 m
VR= S.h => S= VR/h = π D²c /4= VR / h

Dc= √ [Link] /π.h (m)

A.N:
Dc = √ 4. 1275 / π. 7= 15,23

Dc= 15,15 m

6-2-2- Calcul de la hauteur d’eau dans le réservoir :

A partir du diamètre de la cuve on détermine la nouvelle hauteur

h= 4. VR / π.D²c (m)

A.N :
h = 4*1275/π.(15,5)²= 6,76 m

h= 7 m

6-2-3- Détermination de la hauteur du la cuve :

Hc=h+0,5 (m)

A.N :
Hc = 7+0,5 = 7,5 m
On vérifie la condition : Hc/ Dc = (0,5-1)

Hc /Dc = 7,5/15,5 = 0,45


Pour que la condition soit vérifie on augmente la hauteur de la cuve Hc= 8 m

Hc / Dc = 0,52

6-2-4- Calcul de la hauteur d’eau d’incendie :

Pour le calcul d’hauteur d’eau d’incendie on utilise la formule suivante :

Vinc= S . hin

Avec :
 Vinc : volume d’eau d’incendie m3 .
 S : surface de la cuve m².
 hinc : hauteur d’eau d’incendie m

A.N :
hinc = Vinc / S = 120/188,60 = 0,64 m

Tableau 12
Les dimensions du réservoir

Volume du réservoir VR= 1275 m3


Hauteur de la cuve Hc = 8 m
Hauteur d’eau d’incendie hc = 7 m
Diamètre de la cuve Dc = 15,5 m
Hauteur d’eau d’incendie hinc = 0,64 m

6- Equipement du réservoir :

7-1- Conduite d’adduction (alimentation) :

C’est une conduite qui alimente le réservoir en eau, l’alimentation se fait soit
du haut du réservoir soit du bas du réservoir, la conduite arrêt d’alimenter le
réservoir lorsque l’eau atteint Zmax, et elle est menée d’une vanne pour arrêté
l’alimentation.

7-2- conduite de distribution :

Elle doit être positionné au coté contraire de la conduite d’adduction, et il


faut que la conduite de distribution soit à une hauteur de la cuve de (0,15-0,20) m
et ceci pour évité l’introduction de tous résidu dans le réseau c’est pour ça quelle
est doté d’une crépine.
7-3- conduite de trop plain :

Son rôle est de dégager le superflue dans le réservoir lorsque atteint Zmax, à
la fin de la conduite il existe un siphon.
Son diamètre est calculé comme suite :
Q= V.S

Qmaxh = Vtp. π. D²tp / 4

Dtp = √ 4. Qmaxh / π .Vtp

Avec :
 Dtp : diamètre de la conduite de trop plain (m).
 Vtp : vitesse d’eau dans la conduite de trop plain (3-4) m/s.
 Qmaxh : débit max horaire (m3/h).

A.N :
Qmaxh = 250,30 m3/h = 69,52* 10-3 m3/h

Dtp= 148,79

Dtp = 150 mm

Calcul de la vitesse

Vtp= [Link]/π.D²tp
Vtp= 3,94 m/s

7-4- Conduite de vidange :

Elle est au fond du réservoir, elle est utilisée pour vider le réservoir dans le
cas d’opération d’entretien, et elle est liée à la conduite de trop plain, elle est dotée
d’une vanne.

7-5- Conduite Bay-Passe :

Elle est utilisé pour assurée la distribution dans le cas du nettoyage du réservoir
ou de maintenance, elle relier la conduite d’adduction et la conduite de
distribution, il y a 2 cas :
- cas normal les vannes 1 et 3 ouvert et la vanne 2 fermé.
- En cas de entretien ou nettoyage la vanne 2 est ouverte
et les vannes 1 et 3 sont fermées.
7-6- La réserve d’eau d’incendie :

Elle est située en bas du réservoir pour permettre l’utilisation de la réserve


d’incendie.
Dans le cas normal la vanne 1 est ouverte et la vanne 2 est fermée, alors la
distribution s’arrêt lorsque arrive au niveau d’eau d’incendie.
Dans le cas d’incendie on ouvre la vanne 2 tendis que la vanne 3 est toujours
ouverte.

7- Entretien et nettoyage du réservoir :

Il faut que le réservoir soit régulièrement soumie à des opérations de contrôle


et d’entretien tel que :
- Vidange et nettoyage du réservoir en utilisant le Chlore chaque
6 mois
- Le contrôle systématique du niveau d’eau dans le réservoir.
- Le contrôle de l’état des mures du réservoir et les équipements.
8- Conclusion :

Le réservoir est réalisé en dehors des habitations sur un terrain de cote


naturelle 101,34 m, ce réservoir est élevé et construit avec du béton armé.
Il a la forme cylindrique avec une cuve circulaire de capacité 1275 m 3 .
La hauteur du château est déterminée après la détermination des pertes de
charge dans le réseau de distribution.
Comme il faut équipé le château avec tous les équipements essentiels et
d’assuré le contrôle et la maintenance régulière.
LE RESEAU DE DISTRIBUTION

1- introduction :

Pour assurée une distribution exemplaire et meilleure de l’eau pour satisfaire


les différents besoins des consommateurs il faut choisir un système qui permit
l’arrivé de l’eau au différents points du réseau dans des conditions favorables, alors
on va faire la conception et l’étudie ce qui s’appel réseau de distribution.

2- définition du réseau de distribution :

C’est un ensemble de conduites avec des dimensions bien déterminées qui


relie le réservoir avec les consommateurs pour les alimentée en eau potable avec
un débit maximal dans chaque tronçon avec des pressions admissibles.

3- classification des réseaux :

Il existe deux types de réseau :

3-1- Réseau ramifie :

La propriété du réseau ramifie est que son utilisation est limité car il ne
contiens pas de conduite de retour, c’est à dire que l’alimentation se fait dans une
seule direction, comme il est caractérisé par le coût économique mais
l’alimentation en eau n’est pas assurée en cas de dommages dans une conduite.
3-2- Réseau maillée :

Le réseau maillé est constitué de plusieurs mailles qui assure


l’approvisionnement dans la plus part des cas , car l’alimentation est assurée dans
la direction contraire mais le coût économique est important, malgré tous ce réseau
reste le plus utilisé dans le cas actuel sur tous dans les zone de grand densité
d’habitants.

3-3- Le choix du réseau :

On a choisie le réseau maillé a couse des cotés positifs de ce réseau et les


paramètres de notre région :
- Le groupement des habitations.
- La topographie de la zone.
- La surface et l’importance de la zone.
- Le coté économique.

3-4- nature des conduites :

Les conduits utilisées sont en P.V.C leurs diamètre est compris entre (100-
300) mm, et on là choisie a cause de ses avantages considérables :
- Disponible dans le marché.
- Résistante contre la corrosion.
- Poids léger.
- Pression de service 4 Bar.
- Lisse (les frottements sont faibles).
4- Les calculs hydrauliques :

4-1- Le débit :

L’étude de débit est essentielle et très importante pour la détermination des


diamètres qui conviens au réseau et avec les quels on peut assuré le plus
grand débit instantané à partir du débit de pointe Qpte.

4-2- La vitesse :

Pour donnée plus de facilité d’écoulement d’eau à l’intérieur des conduites


de réseau, il est préférable de choisir une vitesse normal et toléré entre (0,5-
1,5) m/s.

4-3- La pression :

La pression dans le réseau est calculée a partir du réservoir pour fournir une
force hydrodynamique pour un débit qui convient les consommateurs dans
tous points du réseau elle est appelée la pression au sol, comme il faut que la
pression ne soit pas inférieure a 10 m, dans les immeubles simples (ré de
chaussé), et ne soit pas supérieur a 40 m dans le cas normal la pression au sol
est calculée :

Psol= CP - CTN (m)

Avec :
 Psol : la pression au sol (m).
 Cp : hauteur piezometrique (m).
 CTN : cote terrain naturel (m).

Comme il faut que Psol soit supérieur à la charge libre dans les heurs de pointe.

Psol >= [HL]


Avec :

[HL]= 10+4 n

 HL : la charge libre (donnée en fonction de Nbre d’étage).


 n : le Nbre d’étages.
4-4- Le régime d’écoulement :

Dans les conduites on distingue 3 régimes d’écoulement : laminaire,


transitoire et turbulent, et dans le cas générale le régime qui règne c’est le régime
turbulent.

4-5- Perte de charge :

Les pertes de charges sont calculées pour déterminer la hauteur du château et les
pressions au sol dans chaque point du réseau et aussi la hauteur manométrique de
la pompe, et les pertes de charge sont 2 types :
- perte de charge linière JL (m).
- perte de charge singulière JS (m).

4-5-1- Perte de charge linière JL :

C’est un ensemble de frottements que produit l’eau avec les parois de la


conduite lors de l’écoulement elle est calculée par la perte de charge unitaire qui
est déterminé par la relation de DARCY WEISBACH qui s’écrit comme suite :

j=(λ/D)*(V²/2g)m/ml

Avec :
 j : perte de charge unitaire (m/ml).
 V : vitesse moyenne d’écoulement (m/s).
 g : la gravité (9,81 m/s²).
 λ :coefficient de perte ou coefficient de Darcy il est déterminé par la relation
de COLEBROOK-WHITE :

λc= [-0,86 ln ( (K/3,7 D)+2,51/ (Re √λN) ) ]-2

Avec :
 λ : coefficient de Darcy.
 K : coefficient de rugosité de la conduite (m).
 Re : Nbre de Rénolds
 K/D : rugosité relative.
 D : diamètre de la conduite (m).
 λN : coefficient de perte de charge donné selon la relation de NIKURADSE :

λN= [1,14-0,86 . ln K/D]-2

Rénolds est comme suite :


Re = (V. D) / ν

Avec :
 ν : la viscosité cinématique de l’eau (ν =10-6 m²/s).
 V : vitesse moyenne de l’eau (m/s).
 D : diamètre de la conduite (m).

On donne la perte de charge linière :

JL= j. L (m)

Pour faciliter le calcul de perte de charge unitaire on utilise les tables de


COLEBROOK en fonction du diamètre et la vitesse V qui doit être dans les
conditions admissibles et j est déterminée comme suite :

j1= j2. (q²1 / q²2) (m/ml)

Avec :
 j1 : perte de charge unitaire recherchée (m/ml).
 j2 : perte de charge unitaire pris dans la table de COLEBROOK.
 q1 : le débit qu’on veut faire passé dans la conduite de diamètre D (l/s).
 q2 : le débit pris du tableau de COLEBROOK (l/s).

4-5-2- Perte de charge singulière :

C’est l’ensemble des frottements produits par l’eau lors de changement de


direction d’écoulement et dans les pièces spéciales et les jonctions du réseau :

JS= ξ* V² / 2 g (m)

Avec :
 ξ : coefficient de frottement dépend de la singularité .
 V : vitesse d’écoulement (m/s).
 g : la gravité.
 JS : perte de charge locale en (m) et elle est estimé à (10-20%) de la perte de
charge linière

5- Calcul du réseau maillé :


Il est difficile de déterminer le sens d’écoulement d’eau dans tous les
tronçons du réseau et ceci dépend du diamètre des conduites choisies.
Et avec des suppositions différentes des diamètres on calcul le réseau maillé et on
procède à des étirassions successifs pour obtenir des débits finales corrigé dans
chaque tronçon du réseau et permît les méthodes de calcul du réseau très utilisé la
méthode de HARDY CROSS.

5-1- Principe de la méthode de HARDY CROSS :

5-1-1- La 1ere loi de KERCHOV :

La somme des débits rentrants à un noeud égales la somme des débits sortants
n n
∑ qi ent = ∑ qi sort
i=1 i=1

5-1-2- la 2emme loi de KERCHOV :

La somme des pertes de charge dans une maille égale à zéro

n
∑. Ji =0
i=1

NB : pour la 1ere et la 2emme loi dans le calcul du réseau maillé les débits sont
pris avec leurs signes et les valeurs de perte de charge en le même signe que les
débits.

Exemple (1) : pour la 1ere loi (nœud a)

Qpte =q1+q2
Qpte-q1-q2 =0
Exemple (2) : pour la 2emme loi (la maille abci)

J1+J2+J3+J4=0

En donnant une direction positive à l’écoulement la 1ere loi s’applique au


niveau du nœud et la 2emme loi s’applique au niveau de la maille.

En prenant compte des deux lois précédentes et pour effectué une étude plus
réaliste, on a proposé un réseau maillé composé de 5 mailles pour satisfaire les
besoins des consommateurs.

6- Détermination des débits :

6-1- Le débit spécifique :


A partir du débit de pointe et la somme des longueurs des tronçons du
réseau, alors le débit spécifique s’écrit :

n
qs= Qpte / ∑ Li
i=1

Avec:

 Qpte : le débit de pointe (l/s).


 ∑ L : la somme des longueurs des tronçons du réseau (m).

A.N :
Qpte= 180,34 l/s

qs= 180,34 / 2706 = 0,040036954 l/s/m

qs = 0,040036954 l/s/m

6-2- Les débits en route qi :

Les débits en route de chaque tronçon est donnés par la relation :

qi = qs * Li (l/s)
Avec :
 Li : la longueur de chaque tronçon (m)

6-3- Débit de nœud qN :

S’écrit :
qN =∑ qi /2 (l/s)

Avec :
 ∑ qi : la somme des débits en route pour le nœud (l/s).
Tableau 13
Calcul des débits en route

Débit spécifique Débit en route


Tronçon Longueur (m)
(l/s/m) (l/s)
1-2 340 13,61
1-3 104 4,16
3-4 91 3,64
4-5 102 4,08
5-6 103 4,12
4-8 162 6,49
6-7 110 4,40
7-8 54 0,040036954 2,16
2-8 140 5,61
2-9 171 6,85
8-10 225 9,01
9-10 127 5,09
6-12 332 13,29
7-11 300 12,01
10-11 124 4,97
11-2 221 8,85
∑L= 2706 108,34

Tableau 14
Calcul de débit de noeud

Débit en route Débit de nœud


Nœud Tronçon
(l/s) (l/s)
1-3 4,16
1 8,89
1-2 13,61
1-2 13,61
2 2-9 6,85 13,03
2-8 5,61
1-3 4,16
3 3,9
3-4 3,64
3-4 3,64
4 4-5 4,08 7,10
8-4 6,49
4-5 4,08
5 4,1
6-5 4,12
5-6 4,12
6 7-6 4,40 10,9
12-6 13,29
6-7 4,40
7 7-8 2,16 9,28
11-7 12,01
4-8 6,49
7-8 2,16
8 11,64
10-8 9,01
2-8 5,61
10-9 5,09
9 5,97
2-9 6,85
9-10 5,09
10 8-10 9,01 9,53
11-10 4,97
7-11 12,01
11 10-11 4,97 12,92
12-11 8,85
11-12 8,85
12 11,07
6-12 13,29
La somme 108,34

6-4- Calcul de la conduite entre le réservoir et le point 1 :

Les données :
Qpte = 108,34 l/s , L = 150 m , K =2 x 10-3 m/s, V= 1 m/s

D = √ 4*Qpte / π. V (m)

A.N :

D = 400 mm

6-5- la pression au sol :

La pression au sol doit entre comprise entre :

[HL]< Psol < Ps

[HL] = 10+4 n

A.N :
[HL] = 10+ 4*3 = 22 m

Ps = 4 bar (conduite en P.V.C)

6-6- la hauteur du château :

Après le calcul du réseau par LOOP on a obtenue que HR = 26 m

6-6-1- La hauteur du fond de la cuve Zrad :

Zrad = ZTNR + HR (m)

Alors :
Zrad = 101,34+26 = 127,34 m

Les pressions au sol sont calculées au niveau de tous les nœuds avec la formule :

Psol = Cpi – CTNi (m)

Tableau 15

Les résultats obtenus par LOOP


Tableau 16
6-7- La vérification des conditions d’incendie :

Pour vérifier les conditions d’incendie il faut additionné un débit de 17


l/s au débit de pointe Qpte = 108,34 l/s, et on refait les calcules a nouveau.
Avec le logiciel on vérifie les conditions de pression et de vitesse et on
vérifie aussi dans l’implantation des poteaux d’incendie :
- Il faut que le débit ne soit pas inférieur à 17 l/s et la
pression ne soit pas inférieure à 1 bar dans chaque
poteau.
- La distance entre 2 poteaux est entre (200-400) m.
- Les poteaux sont reliés avec des conduites de diamètre supérieur ou égal à 100
mm.
Tableau 17

Calcul des débits en route en cas d’incendie

Tronçon Longueur (m) Débit spécifique Débit en route


(l/s/m) (l/s)
1-2 340 15,75
1-3 104 4,82
3-4 91 4,22
4-5 102 4,72
5-6 103 4,77
4-8 162 7,50
6-7 110 5,10
7-8 54 0,04631929 2,50
2-8 140 6,48
2-9 171 7,82
8-10 225 10,42
9-10 127 5,88
6-12 332 15,38
7-11 300 13,89
10-11 124 5,74
11-2 221 10,24
∑ L= 2706 125,34

Tableau 18

Calcul du débit de noeud

Nœud Tronçon Débit en route Débit de nœud


(l/s) (l/s)
1-3 4,82
1 10,28
1-2 15,75
1-2 15,75
2 2-9 7,92 15,08
2-8 6,48
1-3 4,82
3 4,52
3-4 4,22
3-4 4,22
4 4-5 4,72 8,22
8-4 7,50
4-5 4,72
5 4,74
6-5 4,77
5-6 4,77
6 7-6 5,10 12,63
12-6 15,38
6-7 5,10
7 7-8 2,50 10,75
11-7 13,89
4-8 7,50
7-8 2,50
8 13,45
10-8 10,42
2-8 6,48
10-9 5,88
9 6,9
2-9 7,92
9-10 5,88
10 8-10 10,42 11,02
11-10 5,74
7-11 13,89
11 10-11 5,74 14,94
12-11 10,24
11-12 8,85
12 12,81
6-12 15,38
La somme 125,34
7- Conclusion :

On s’ais basé dans notre étude sur le réseau maillé vue ses avantages, et la
distribution se fait avec des conduites en P.V.C avec des différents diamètres
calculés et corrigés avec le logiciel LOOP, dans le cas normal et dans le cas
d’incendie avec de s pressions au sol entre 22 m et 40 m dans le cas normal (22
m< Psol<40 m), et dans le cas d’incendie (Psol>= 1 bar).
Et on remarque que chaque nœud assure une pression au sol suffisante et des
vitesses acceptables avec quelques tronçons que leurs vitesses est inférieures à 0,5
m/s.
L’adduction

1- Définition :

L’adduction est l’opération de transport de l’eau de la source ver le réservoir


à travers une conduite appeler conduite d’adduction.

2- Type d’adduction :

Il existe deux types :

2-1- Adduction gravitaire :

Dans ce cas la source est élevée par rapport ou réservoir et l’écoulement sera
gravitaire.

2-2- Adduction par refoulement :

Dans ce cas le réservoir est élevé par rapport à la source, alors le transport de
l’eau jusqu’au réservoir nécessite un pompage pour que l’eau puisse attendre
l’hauteur du réservoir et c’est le cas qui est utilisé dans notre région et ceci est du à
la nature topographique de notre région.

3- Les conditions du choix de la conduite d’adduction :

3-1- Choix du trajet :

 la trajectoire doit être la plus courte possible qui peut relier la source
et le réservoir d’une façon quelle soit rectiligne le plus possible.
 Le choix du trajet prés des routes pour facilité le transport du
matériel et l’entretien.
 Evité les trajectoires avec des points hauts et des points bas pour
éviter l’accumulation de l’air dans les points haut.
 Evité les trajectoires qui passe par les foret et les zones immergées
d’eau.
 L’étude du choque hydraulique à fin d’éviter la détérioration des
conduites.
3-2- La ligne piézomètrique :

C’est une ligne qui représente les différents niveaux piézomètrques à partir
de la source jusqu’au réservoir, la présence d’une pompe entre les deux niveaux est
indispensable pour élever l’eau du niveau dynamique du forage (profondeur du
puits = 70 m) au niveau Zmax du réservoir et ceci demande une énergie fournit par
la pompe pour élever l’eau d’une hauteur Hmt (hauteur manométrique total) qui est
comme suite :

Hmt=Hg+ΔHt (m)

Avec :
 Hg : hauteur géométrique (m).
 ΔHt : perte de charge totale (m).

Et Hg est calculé :

Hg = Hasp + Href = Zmax –ZND (m)

Avec :
Zmax = ZTN + HR +Hc (m)

Zmax = 100,05 + 8 + 26 = 134,5 m

Avec :
 HR : hauteur du château (m).
 Hc : hauteur de la cuve (m).
 ZTN : cote terrain naturel du forage (m).

3-3- Paramètre du forage :

Dans notre cas, on propose de forer un puits qui nous donne le débit
voulu qui est Qmaxh pour satisfaire les besoins des habitants, le forage
se situe dans un terrain de cote 100 m.
4- Conditions économiques :

L’étude économique se base sur le choix du diamètre économique de la conduite


d’addiction et qui nous mis devant 2 choix :
- les dépenses qui augmentes avec le diamètre de la conduite.
- Les dépenses d’exploitation de la station de pompage (dépense d’énergie)
qui diminue avec l’augmentation du diamètre ce qui mène à une perte de charge
réduite, le calcul économique du diamètre est fait a partir des formules.
Les formules les plus importantes sont :
- Formule de BONIN.
- Formule de BRESSE.

Formule de BRESSE :

Elle est comme suite :

Deco =1,5 √ Q (mm)

Avec :
 D : diamètre de la conduite (m).
 Q : débit de pompage (m3/s).

Formule de BONIN :

Deco = √ Q (mm)

5- Méthode de calcul du diamètre économique :

 On calcul le diamètre économique normalisé avec l’une des deux formules.


 On donne des diamètres supérieurs et inférieurs au diamètre économique.
 On détermine la vitesse moyenne d’écoulement avec la relation :

V = 4* Q /π*D² (m/s)

Elle est entre (0,5-1,5) m/s.


 On détermine la perte de charge linière :

JL =j*L (m)
Avec :
 j : perte de charge unitaire (m/ml).
 L : longueur de la conduite (m).

j= λc*V²/ 2g*D (m/ml)

 g : gravité (g = 9,81 m/s²).


 λc : coefficient de perte de charge de COLEBROOCK

λc= [-0,86 ln ((K/3,7D) + (2,5/Re√ λN ))]-2

Avec :
 K : la rugosité de la conduite
 Re : Nbre de Rénolds :

Re = V*D/ ν

 ν : la viscosité cinématique ν = 10-6 m²/s.


 λN : coefficient de perte de charge de NIKURADZY

λN.= [1,14 – 0,86 ln (K/ D)]-2


A.N :

Détermination du diamètre économique :

A partir de la relation de BONIN


Q= 250,30 m3/h = 0,06953 m3/s
Déco=√0,06953 = 0,264 m

Déco= 300 mm

Tableau 22
Calcul des pertes de charge

D (mm) Q (m3/s) V (m/s) Re λN λc j (m/ml)


200 0,06953 2,21 442000 0,0384400 0 ,038 0,047298
250 0,06953 1,42 355000 0,0357028 0,036 0,014799
300 0,06953 0,98 294000 0,0336777 0,034 0,005548
350 0,06953 0,72 252000 0,0320970 0,032 0,002416
400 0,06953 0,55 220000 0,0308159 0,031 0,001195
Détermination de la perte de charge totale :

Jt= JL +Js = 1,15 JL

Détermination de l’Hmt :

Hmt = Hg + Jt

Calcul de la pression absorbé Pa :

Pa = g. Q. Hmt/ η
(Kwat)

η : rendement de la pompe (%)

Energie annuelle consommée :

E= Pa. 365. n
(Kwat h/ans)

n : Nbre d’heurs de travail de la pompe par jour (n= 24 h/24 h).

Frais d’exploitation Fe :

Fe = E. e (DA)

E : le prix du Kwat h (e= 3,203 DA)

Le prix de la conduite :

Pc= Pu. L (DA)

Pu ; le prix des dépenses de 1 m de conduite (DA)

Amortissement annuel :

A = (I/ (I+1)m – 1) + I

I : le pourcentage d’anuiter annuelle (I =8%)


M : le Nbre d’année d’amortissement m (30- 50) ans.

Frais d’amortissement Fa :
Fa= Pc. A (DA)

Frais totaux :

Ft= Fe + Fa (DA)

Et le diamètre économique qu’il faut prendre c’est le diamètre qui a les plus
petites dépenses Ft.

6- station de pompage :
6-1- définition de la pompe :

C’est une machine hydromécanique pour élever le débit d’eau Q à une


hauteur H, avec une élévation de la pression, la pompe peut travailler avec un
moteur électrique ou un moteur calorifique, la pompe et le moteur d’entraînement
et les appareils de commandes avec l’immeuble constituent la station de pompage.

6-2- Choix de la pompe :

Le choix de la pompe dépend de Qmaxh et la hauteur manométrique totale


Hmt, ces deux paramètres nous permet de déterminer des tableaux spécifiques pour
la pompe. Après la détermination du diamètre économique.
C’est une pompe centrifuge immergée avec un axe vertical du type :
Electro- pompes immergée type, peme 27 G travail avec un moteur électrique et
une vitesse de rotation 2900 tr/mn dotée d’une crépine.

7- Les courbes caractéristiques de la pompe :

7-1- La courbe caractéristique (Q-H) :

C’est une courbe qui nous donne la variation de la hauteur d’élévation H en


fonction du débit Q.

7-2- La courbe caractéristique du rendement η :

C’est une courbe qui nous montre le rendement maximal de la pompe pour
de différents débits.

7-3- La courbe caractéristique de la puissance absorbée par la


pompe Pa :

Vu la variation des débits, la pression absorbée par la pompe varie elle aussi
en fonction du débit demandé et de l’Hmt.

7-4- Le point de fonctionnement de la pompe P :

Obtenu de l’intersection de la courbe (Q-H) avec la courbe des


caractéristiques de la conduite, et il nous donne le débit (Qp) et la hauteur (Hp).

La courbe est réalisée à partir du tableau 26 :


Après le dessin de la courbe des caractéristique de la conduite que nous
avons u le point de fonctionnement P avec un débit Qp =280 m3/h et une hauteur
de 108 m, mais elle n’est pas conforme avec le débit demandé :
Qp =250,3 m3/h < Qp.
Il existe 3 solutions :

-1 ère Solution :

En réalité on a un débit Qp = 250,3 m 3/h et hauteur Hp =105,89 m pour le


point voulu p avec un rendement ηp = 70 %, mais le point de fonctionnement est
pour un débit Qp = 280 m3/h et Hp = 108 m et rendement ηp = 75%.

Le volume d’eau apporté pour le réservoir pendant 24 heurs est 6007,2 m 3/j,
après la réduction du temps d’approvisionnement le temps t est de :

t = V/Qp (h)

t = 6007,2 / 280 = 21,55 h

t= 21 h 33 mn

- Calcul de Pa :

Pa =9,18 x 0,078 x 108 / 0,75 = 110,19 Kwat

On additione 10 %:

Pa = 1,1 x 110,19 = 121,21 Kwat

Pa = 121,21 Kwat

- Calcul de l’énergie annuelle consommée :

E = Pa x 365 x T

E = 121,21 x 365 x 21 ,55 = 953407,56 Kwat h/ ans

E = 953407,56 Kwat h/ ans

- Calcul des frais d’exploitation :


Fe = E*e + AA

Fe = 953407,56 x 3,202 + 278,64 = 3053089,647 DA

Fe =3053089,647 DA

- 2 emme Solution:

La fermeture lente de la vanne située sur la conduite de refoulement jusqu’à


obtenir le débit désiré.
Mais les frais d’exploitation dans ce cas vont augmentés parce que la perte de
charge augmente.

- 3 emme Solution :

Limé la roue de la pompe, c’est faire réduire le diamètre de la roue de la


pompe, pour obtenir les caractéristiques voulus, mais le limage influe d’une façon
négative sur le rendement de la pompe, les limites du limage ne dépasse pas 20%.

On choisie la 1er solution car elle est plus économique et elle repend au
exigences techniques.

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