Saker Abdelkader PDF
Saker Abdelkader PDF
Annaba 2016
MÉMOIRE
Présenté en vue de l’obtention du diplôme de
Master en mécatronique
INTITULE
Présenté par :
Mr. SAKER ABDELKADER
Devant le jury :
Année : 2016/2017
بسم هللا الرحمن الرحيم
Remerciements
Notre remerciement s’adresse en premier lieu à Allah le
tout puissant pour la volonté, la santé et la patience qu'il
nous a donnée durant toutes ces longues années.
Dédicace
A mon cher père MOHAMED SALAH et ma chère mère DJEMAA, pour ses sacrifies
Á mes très chers parents, sans lesquels rien n’aurait été possible. Je tiens à leurs exprimer
Á Ma chère SABRINA
Á toute ma famille
A ma chère IKRAM
SAKER Abdelkader
SOMMAIRE
INTRODUCTION ……………………………………………………………..………....…1
Problématique ………………………………………………………………….….. 2
1. Généralités ………………..………………………………………………………………..3
1.1 L’histoire des déchets ………………..…………………………………………………..3
1.2 Définition des déchets ……………….……………….…………….……..…………… 6
1.3 Gestion des déchets ……………….………………………………………….…………..7
1.4 La hiérarchie des stratégies ……………….……………………………….…….………8
1.5 Recyclage ……………….…………………………………………………….……..…….9
1.6 Technique de gestion des déchets……………….………………….……………..…....13
1.7 La chaîne du recyclage ……………………….………………...……………………15
1.8 Impact du recyclage dans l'industrie…………………….…………………………….19
1.8.1 Source d'approvisionnement alternative…………………………………………….19
1.8.2 Création d'activités……………………………………………………………………19
1.8.3 Coût de main-d'œuvre………………………………………………………………19
1.8.4 Altération…………………………………………………………………………….20
1.9 Impacts du recyclage sur l'environnement …………..………………………..…..20
1.9.1 Protection des richesses naturelles ……………...………………………………..….20
2. Le centre de tri ……………………………………………………………………..…..21
2.1 Tri Automatique et Mécanismes ……………...…………………………….………….21
2.2 Principales technologies de tri Automatique ……………………………....................22
2.3 Tri automatique par magnétisme ……………..……………………………………….22
2.4 Tri automatique selon la taille …………….……………………………………….23
2.5 Tri automatique selon la densité ………………………………………………………25
2.5.1 Tri mécanisé par séparation hydraulique ………….………………………..…….25
2.5.2 Tri mécanisé par séparation aéraulique……………………………………….26
2.5.3 Tri mécanisé par table densimétrique ………….…………………………………..26
3 instrumentations …………...……………………………………………………………..27
3.1 Généralités sur le convoyeur …………...………………………………………………27
4 généralités sur les captures …………………………………………………………………………...31
4.1 Les détecteurs de position ……………………..……………………………………………………………….35
4.1.1 Caractéristiques ………………..………………………………………………………………………….……….35
4.1.2 Utilisations ………………...…………………………………………………………..36
4.1.3 Principe……........................................................................................................36
4.2 Les interrupteurs de proximité inductifs …………..………………………………….37
4.2.1 Caractéristiques .…………………………………………………………………….37
4.2.2 Avantage ……………………………………………………………………………..37
4.2.3 Utilisations ………..……………………………………………….………………………38
4.2.4 Principe ………..…………………………………………………………………….38
4.3 Les interrupteurs de proximité capacitifs :
Conclusion
Liste des figures
Si les déchets ont été longtemps considérés comme des résidus sons valeur,
des activités de production et de consommations industrielles et ces
consommateurs reconnaissent aujourd’hui que le traitement des déchets
constitue l’enjeu écologique de cette fin de siècle, et que la mise en place d’une
véritable filière économique du traitement des déchets s’impose.
Mais tout autant que les ressources, le déchet est un concept relatif à un
contexte technologique et, par là, culturel et historique. Si nous lui trouvons une
valeur d’usage, par exemple comme matière première dans une production
nouvelle, il cesse d’être un déchet pour devenir une ressource, une valeur
d’échange potentielle et non plus un coût.
1
De ce fait dans ce présent travail, nous nous somme intéressé de réaliser un
système de tri des déchets automatique. Les déchets concernés comportent un ou
plusieurs matériaux pouvant faire l’objet principalement d’un recyclage.
Problématique
La production des déchets a accompagne l’homme depuis son apparition sur
terre, et leur élimination s’est faite de façon naturelle.
2
1. Généralités
A la préhistoire
Les hommes préhistoriques sont des nomades. Ils chassent et cueillent pour se nourrir et
jettent les restes de nourriture à l'endroit même où ils mangent. Les déchets ne posent pas de
problème à cette époque car ils se décomposent naturellement dans la nature.
Avec la naissance de l'agriculture, vers 7000 avant J-C, les hommes deviennent sédentaires et
se regroupent dans de petits villages.
Leurs déchets sont essentiellement des déchets alimentaires et ne sont pas encore trop denses.
Ils peuvent encore se décomposer facilement ou servir de nourriture aux animaux
domestiques.
Dans l'Antiquité
C'est à cette époque que les hommes commencent à se préoccuper déchets dans les grandes
villes antiques.
A Athènes, les grecs inventent alors des toilettes publiques et emportent les déchets hors de la
ville.
A Rome, les Romains installent également des toilettes publiques ainsi que des fosses en
dehors de la ville où les habitants déposent leurs ordures et les restes d'animaux sacrifiés.
Au XIIIème siècle, il existe des règlements pour remédier au manque d'hygiène ; paver les
rues, nettoyer une fois par semaine devant sa maison et ne pas laisser trainer les ordures et
les déchets.
De nombreuses maisons ont des lieux d'aisance placés au grenier (toilettes) qui s'écoulent
dans le ruisseau au milieu de la rue.
Des conseils d'hygiène sont donnés et les gens du moyen Âge se baignent dans des étuves
(bains publics).
Dans tous les quartiers on crée des puits, appelés "trou punais ", où chacun doit déverser ses
immondices. Et en 1343, Charles V construit des fossés d'évacuation couverts pour éviter les
odeurs.
Mais malgré cela les gens ne respectent pas les règlements, Ils refusent de porter les déchets
aux endroits prévus et continuent à polluer la Seine ce qui entraine des épidémies de peste.
La plus importante fut la Peste Noire de 1347 qui fit des millions de morts en Europe.
3
En 1531, grâce aux conseils de médecins, une ordonnance impose que toutes les maisons
soient dotées de fosses et on interdit l'élevage de cochons, oiseaux, lapins, pigeons dans
Paris.
Vers 1550, Henri II tente de faire établir un relevé des égouts pour les nettoyer mais il est
impossible de les repérer. Il interdit les "trous punais" qui polluent la nappe, impose le
nettoyage fréquent des rues, et la construction d'une fosse dans chaque maison. Mais ces
fosses sont souvent poreuses ou fissurées et laissent échapper les matières dans les puits
voisins.
Cette série de décrets impressionne peu les habitants et en 1553, le Parlement doit encore
leur défendre de jeter les immondices par les fenêtres et faire condamner toute personne pour
avoir jeté ses déchets dans la rivière.
Au XVIIème
Les gens pauvres récupèrent les vieux vêtements, les chiffons, les os d'animaux, les cheveux
et toute sorte d'objets pouvant être réutilisés.
On les appelle les chiffonniers.
Ce sont les premiers recycleurs car avec les os, une fois bouillis, on obtient une graisse pour
fabriquer des bougies et l'on peut aussi faire des manches de couteau. Les cheveux servent à
faire des perruques et avec les tissus, on fait du papier.
Henri IV s'occupe de l'alimentation en eau et construit la première machine hydraulique
pour avoir de l'eau potable.
Sous Louis XIV la situation commence à s'améliorer parce que la police taxe lourdement les
gens qui ne respectent pas la loi.
Au XVIIIème
A la fin du XVIIIème siècle, les excréments humains doivent être retenus dans des fosses
situées sous les maisons. Les fosses, une fois pleines, sont vidangées et leur contenu est
transporté à Montfaucon et Bondy.
L'hygiène générale est toujours peu développée.
Au XIXème
Les réseaux d'eau potable et de tout-à-l'égout font alors, peu à peu, leur apparition.
Les égoutiers enlèvent les boues.
On aménage les voies pour qu'elles soient nettoyées facilement et le ruisseau central est
rejeté sur les côtés de la chaussée (caniveaux).
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En 1870, Louis Pasteur mis en évidence le lien entre l'hygiène et la santé.
En 1884, Eugène Poubelle ordonne le dépôt des déchets dans des récipients spéciaux munis
d'un couvercle pour déposer leurs ordures ménagères devant leurs portes, afin qu'elles
ne soient plus éparpillées dans la rue avant d'être ramassées par les services municipaux.
Paris montrait l'exemple et disposait de centres de traitement de déchets particulièrement
performants dès 1896, à Saint-Ouen notamment. [1]
Les déchets ou "gadoue" sont amenés dans des tombereaux puis vidés dans une grande fosse.
5
Les ouvriers se trouvent directement dans la fosse et attirent la gadoue dans un transporteur.
Des chiffonniers récupèrent les papiers, chiffons, os, boîtes de conserve.
D'autres ouvriers retirent les ferrailles, poteries, tôles émaillées afin de ne laisser passer que
les matières utiles à l'agriculture.
Cette gadoue triée est ensuite broyée et transformée en engrais.
Ce qui ne peut être vendu à l'agriculture est détruit dans des fours qui donnent de la vapeur et
de l'électricité.
Au XXème
En 1907, il existe quatre usines pour traiter les déchets de Paris (à Romainville - Issy- Ivry et
Saint Ouen) appelées "usines de broyage et d'incinération".
Mais si la collecte municipale des déchets ménagers s'est peu à peu développée dès la fin du
XIXe siècle dans les grandes villes, elle est restée pratiquement inexistante dans les
communes rurales.
La gestion des déchets ne faisant pas l'objet d'une règlementation nationale, chaque
commune s'organisait comme elle l'entendait.
Un déchet (détritus, ordure, résidu, etc.) désigne : la quantité perdue dans l'usage d'un
produit, ce qui en reste après son utilisation. De nos jours, ce terme tend à désigner n'importe
quel objet ou substance ayant subi une altération d'ordre physique ou chimique, ou qui ne
présente plus d'utilité et le destinant à l'élimination ou au recyclage (Il est alors parfois
nommé recyclat).
Ce terme est aussi en usage pour les objets répandus dans la nature par l'homme, le vent, etc.
Quand ils se trouvent en mer, ils font partie des laisses de mer. "Laisse de terre" ne semble
pas l'équivalent pour la terre.
Selon une formule employée notamment en logistique, « le meilleur déchet est celui que l'on
ne produit pas. »
6
1.3 Gestion des déchets
7
La gestion des déchets, une des branches de la rudologie appliquée, est la collecte, le
transport, le traitement (le traitement de rebut), la réutilisation ou l'élimination des déchets,
habituellement ceux produits par l'activité humaine, afin de réduire leurs effets sur la santé
humaine, l'environnement, l'esthétique ou l'agrément local. L'accent a été mis, ces dernières
décennies, sur la réduction de l'effet des déchets sur la nature et l'environnement et sur leur
valorisation.
La gestion des déchets concerne tous les types de déchets, qu'ils soient solides, liquides ou
gazeux, chacun possédant sa filière spécifique. Les manières de gérer les déchets diffèrent
selon qu'on se trouve dans un pays développé ou en voie de développement, dans une ville
ou dans une zone rurale, que l'on ait affaire à un particulier, un industriel ou un commerçant.
La gestion des déchets non toxiques pour les particuliers ou les institutions dans les
agglomérations est habituellement sous la responsabilité des autorités locales, alors que la
gestion des déchets des commerçants et industriels est sous leur propre responsabilité.
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laquelle c'est le principe de précaution qui est mis en avant, rencontre une vive opposition
des industries chimiques. Elles accusent cette démarche de stigmatiser les produits
chimiques. Certains États américains, comme le Massachusetts, le New Jersey et l'Oregon
ont mis en place des politiques de réduction des déchets toxiques.
1.5 Recyclage
Le recyclage est un procédé par lequel les matériaux qui composent un produit en fin de vie
(généralement des déchets industriels ou ménagers) sont réutilisés en tout ou en partie. Pour
la plupart des gens dans les pays développés, le recyclage regroupe la récupération et la
réutilisation des divers déchets ménagers. Ceux-ci sont collectés et triés en différentes
catégories pour que les matières premières qui les composent soient réutilisées (recyclées).
Dans les pays développés, les articles de consommation les plus couramment recyclés sont
les canettes en aluminium, le fer, les boîtes de conserve et les bombes aérosol, les bouteilles
en plastique PEHD et PET, les bouteilles et pots en verre, le carton, les journaux, et les
magazines. Les autres types de plastiques : PVC, PEBD, PP et PS (RMQ. les codes
9
d'identification des plastiques) sont aussi recyclables mais pas couramment collectés. Ces
objets sont souvent composés d'un seul type de matériau, ce qui facilite leur recyclage.
Le recyclage des ordinateurs obsolètes et des équipements électroniques est important mais
plus coûteux à cause des problèmes de séparation et d'extraction des composants. Beaucoup
de déchets électroniques sont envoyés en Asie, où la récupération de l'or et du cuivre
peuvent générer des problèmes environnementaux car les écrans contiennent du plomb et des
métaux lourds, tels le sélénium et le cadmium, comme on en trouve fréquemment dans les
composants électroniques.
En Espagne, les trois quarts des déchets électroniques confiés au recyclage sont détournés
vers le tiers monde.
De plus en plus de composants électroniques usagés se retrouvent dans des produits neufs, y
compris à risques comme des avions ou des appareils médicaux.
Interpol dédie une équipe à la poursuite du trafic international de recyclage électronique.
Les matériaux recyclés ou usagés sont en concurrence avec les nouveaux matériaux. Le coût
de collecte et de tri des matériaux explique qu'ils soient souvent aussi chers, voire davantage,
que les matériaux neufs. C'est ce qu'on constate la plupart du temps dans les pays
développés, où les industries produisant les matières premières, en place depuis longtemps,
sont bien optimisées. Certaines pratiques, comme la récupération informelle des déchets,
peuvent rendre le recyclage encore moins rentable, en prélevant les matériaux ayant le plus
10
de valeur (comme les cannettes d'aluminium). Dans certains pays, les programmes de
recyclage sont subventionnés par les consignes sur les emballages.
Le marché du recyclage des épaves d'automobiles est aussi dépendant du cours du métal brut
sauf si la législation l'impose (comme en Allemagne).
Cependant la plupart des systèmes économiques ne prennent pas en compte la différence
d'impact sur l'environnement du recyclage des matériaux comparé à l'extraction de matériaux
vierges. En général beaucoup moins d'énergie, d'eau et d'autres ressources sont nécessaires
pour recycler les matériaux que pour en produire de nouveaux. Par exemple, quand une
1 tonne de canettes en aluminium est recyclée, on s'économise l'extraction d'environ 5 tonnes
de minerai de bauxite
... On évite également le rejet dans l'atmosphère de 15,17 tonnes de gaz à effet de serre [8].
Recycler de l'acier n'utilise que 5 % de l'énergie nécessaire pour raffiner du minerai brut.
Dans certains pays, les matériaux à recycler sont collectés séparément des ordures
ménagères, avec des conteneurs dédiés et des tournées de ramassages prévues à cet effet. Les
autres systèmes de gestion des déchets récupèrent ces matériaux dans la masse des autres
déchets. Ceci permet en général de récupérer plus que lorsqu'un tri sélectif est effectué par
les consommateurs mais la mise en œuvre est plus complexe et chère.
Depuis 1970, le ruban de Möbius est le logo universel des matériaux recyclables).
Le recyclage est un procédé de traitement des métaux, plastiques, déchets (déchet industriel
ou ordures ménagères) qui permet de réintroduire, dans le cycle de production d'un produit,
des matériaux qui composaient un produit similaire arrivé en fin de vie, ou des résidus de
fabrication. L'un des exemples qui illustre ce procédé est celui de la fabrication de bouteilles
neuves avec le verre de bouteilles usagées, même s'il est considérablement moins efficace
énergétiquement que le système des récipients de verre consignés (lait, eau minérale, vinaigre,
huile, pots de yaourts ...) dans les années 1950.
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Le recyclage a deux conséquences écologiques majeures :
la réduction du volume de déchets, et donc de la pollution qu'ils causeraient (certains
matériaux mettent des décennies, voire des siècles, pour se dégrader) ;
la préservation des ressources naturelles, puisque la matière recyclée est utilisée à la
place de celle qu'on aurait dû extraire2.
C'est une des activités économiques de la société de consommation. Certains procédés sont
simples et bon marché mais, à l'inverse, d'autres sont complexes, coûteux et peu rentables.
Dans ce domaine, les objectifs de l'écologie et ceux des consommateurs se rejoignent mais
parfois divergent ; c'est alors le législateur qui intervient. Ainsi, en particulier depuis les
années 1970, le recyclage est une activité importante de l'économie et des conditions de vie
des pays développés.
Il existe trois grandes familles de techniques de recyclage : chimique, mécanique et
organique.
Le recyclage dit « chimique » utilise une réaction chimique pour traiter les déchets,
par exemple pour séparer certains composants.
12
1.6 Techniques de gestion des déchets
Traditionnellement, la gestion des déchets urbains, industriels et commerciaux consiste à les
récupérer puis à les stocker. Une fois collectés, divers traitements peuvent leur être appliqués.
Le but de ces traitements peut être de réduire leur dangerosité, de valoriser les matériaux
qu'ils contiennent (métaux, par exemple) par le recyclage, de produire de l'énergie ou encore
de réduire leur volume, pour pouvoir en disposer plus facilement.
Les méthodes de récupération varient beaucoup selon les pays et les régions, et il est
impossible de les décrire toutes. Ainsi, en Australie, la plupart des foyers urbains ont une
poubelle de 240 litres qui est vidée chaque semaine par les autorités locales. Beaucoup de
régions, surtout dans les pays les moins développés, n'ont pas de système structuré de
récupération des déchets.
Dans les agglomérations canadiennes, le tri sélectif est la méthode la plus répandue de
récupération des déchets et/ou des recyclables et des déchets organiques suivant un planning
défini. Dans certaines régions rurales, les habitants amènent leurs ordures dans des lieux de
collecte. Les déchets ainsi récoltés sont ensuite transportés vers une décharge régionale.
Les méthodes de stockage varient aussi beaucoup également.
Se fait en général au moyen de camions-poubelles, qui se rendent à chaque point de
production de déchets pour ramasser les ordures (collecte de type « porte-à-porte »). On
trouve également des systèmes de collecte où un réseau centralise les déchets, comme la
collecte pneumatique des déchets.
De plus en plus se généralise une collecte automatisée des ordures ménagères par l'utilisation
de camions possédant un bras articulé. Le nombre d'ouvriers nécessaires à la collecte passe
alors à un : le machiniste aura la double charge de conduire le camion et diriger le bras
articulé.
13
Fig.1.9 : Un camion poubelle collecte de façon automatisée [3]
Stocker les déchets dans une décharge est la méthode la plus traditionnelle pour s'en
débarrasser et encore la plus courante dans la plupart des pays. Historiquement, les décharges
étaient souvent établies dans des carrières, des mines ou des trous d'excavation désaffectés.
Utiliser une décharge qui minimise les impacts sur l'environnement peut être une solution
saine et à moindre coût pour stocker les déchets ; néanmoins une méthode plus efficace sera
sans aucun doute requise lorsque les espaces libres appropriés diminueront.
Les anciennes carrières ou celles mal gérées peuvent avoir de forts impacts sur
l'environnement, comme l'éparpillement des déchets par le vent, l'attraction des vermines et
les polluants comme les lixiviats qui peuvent s'infiltrer et polluer les nappes phréatiques et les
rivières. Un autre produit des décharges contenant des déchets nocifs est le biogaz, la plupart
du temps composé de méthane et de dioxyde de carbone, qui est produit lors de la
fermentation des déchets.
Les caractéristiques d'une décharge moderne sont des méthodes de rétention des lixiviats, tels
que des couches d'argile ou des bâches plastiques. Les déchets entreposés doivent être
compactés et recouverts pour éviter d'attirer les souris et les rats et éviter l'éparpillement.
Beaucoup de décharges sont aussi équipées de systèmes d'extraction des gaz installés après le
recouvrement pour extraire le gaz produit par la décomposition des déchets. Ce biogaz est
souvent brûlé dans une chaudière pour produire de l'électricité ou de la chaleur (voire les deux
par cogénération). Il est même préférable pour l'environnement de brûler ce gaz que de le
laisser s'échapper dans l'atmosphère, ce qui permet de consumer le méthane, un gaz à effet de
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serre encore plus nocif que le dioxyde de carbone. Une partie de ce biogaz peut aussi être
utilisé comme carburant.
Unité de récupération du méthane d'une décharge souterraine au Royaume-Uni.
Beaucoup d'autorités locales, particulièrement dans les zones urbaines, ont des difficultés
pour ouvrir de nouvelles décharges car les riverains s'y opposent. Peu de personnes veulent
d'une décharge dans leur voisinage. C'est pourquoi le coût de stockage des déchets solides
dans ces régions est plus coûteux, les détritus devant être transportés plus loin pour être
stockés.
Certains s'opposent aux décharges quelles que soient les conditions ou le lieu, en expliquant
qu'au final le stockage en décharge laissera une planète véritablement polluée avec plus
aucune fissure ou espace sauvage. Certains futurologues ont déclaré que les décharges seront
les « mines du futur » : comme certaines ressources s'appauvrissent, on pourra justifier qu'il
est nécessaire de les extraire des décharges où elles avaient été enfouies, considérées dans un
premier temps comme non valorisables.
Cet état de fait et la prise en compte croissante des impacts de la consommation excessive des
ressources a permis, dans plusieurs régions, d'accroître les efforts pour minimiser la quantité
de déchets mis en décharge. Ces efforts se reflètent dans la mise en place de taxes ou
prélèvements sur les déchets mis en décharge, le recyclage des matériaux, leur transformation
en énergie, la conception de produits nécessitant moins de ressources, et une législation
imposant aux fabricants la prise en charge des coûts d'emballage et de stockage des déchets
(c'est pourquoi, en Allemagne, les fabricants ont mis en place le Grüne Punkt pour respecter
cette législation). Un sujet connexe est le concept d'écologie industrielle, où les flux de
matière entre les industries sont étudiés. Les sous-produits d'une industrie peuvent être utiles à
une autre, cela permet de réduire les flux de déchets.
15
1.7 La chaîne du recyclage
Les opérations de recyclage des déchets commencent par la collecte des déchets. Dans les
pays développés, les ordures ménagères sont généralement incinérées ou enfouies en centres
d'enfouissement pour déchets non dangereux. Les déchets collectés pour le recyclage ne sont
pas destinés à l'enfouissement ni à l'incinération mais à la transformation. La collecte
s'organise en conséquence.
La collecte sélective, dite aussi « séparative » et souvent appelée à tort « tri sélectif » est la
forme la plus répandue pour les déchets à recycler. Le principe de la collecte sélective est le
suivant : celui qui jette le déchet le trie lui-même. La taxe au sac est un bon moyen pour
inciter les personnes au tri sélectif, car seuls les déchets non recyclables finissent en général
dans ces sacs taxés, les déchets recyclables étant eux déposés dans des lieux où il n'y a pas de
taxe.
À la suite de la collecte, les déchets, triés ou non, sont envoyés dans un centre de tri où
différentes opérations mécanisées permettent de les trier de manière à optimiser les opérations
de transformation. Un tri manuel, par des opérateurs devant un tapis roulant, complète
souvent ces opérations automatiques. Avant ce stade, le verre brisé est systématiquement
écarté pour éviter les risques de blessure.
Étape 2 : Transformation
Une fois triés, les déchets sont pris en charge par les usines de transformation. Ils sont
intégrés dans la chaîne de transformation qui leur est spécifique. Ils entrent dans la chaîne
sous forme de déchets et en sortent sous forme de matière prête à l'emploi.
Une fois transformées, les matières premières issues du recyclage sont utilisées pour la
fabrication de produits neufs qui seront à leur tour proposés aux consommateurs.
En fin de vie, ces produits seront probablement jetés, et certains d'entre eux pourront être à
nouveau récupérés et recyclés.
16
Exemple de recyclage pour le verre
17
Étape 3: Fusion du verre recyclé
18
1.8 Impact du recyclage dans l'industrie
19
1.8.4 Altération
Pour certains types de produits, la qualité de la matière première est altérée par l'opération de
récupération de celle-ci dans les produits recyclés. Par exemple :
le recyclage du papier donne des fibres de papier plus courtes et un papier de moins
bonne qualité (ce qui ne permet qu'une dizaine de recyclages successifs) ;
le recyclage de certaines matières plastiques contaminées par des polluants ne permet
plus de les utiliser pour en faire des emballages alimentaires ;
un des problèmes du recyclage du verre est le dépôt, au fond des fours, des verres de
type Pyrex qui ont un point de fusion différent du verre ordinaire. Ces dépôts abîment
les fours.
Cependant, pour la plupart des matières premières contenues dans les déchets (métaux, verre,
certains plastiques), les qualités sont conservées au travers du processus de recyclage,
permettant un recyclage quasi illimité de celles-ci.
Néanmoins, la chimie intervient de plus en plus dans la fabrication de matériaux issus du
recyclage. Les produits qui en résultent ont des caractéristiques de durabilité et de résistance
qui peuvent même être supérieures à celles de certains matériaux naturels. Ainsi, on voit des
maisons bâties avec des dérivés du recyclage du bois, mélangés ou recouverts par des résines
polyuréthanes ou autres. Le résultat est surprenant, donnant une résistance aux intempéries et
aux U.V. supérieure à celle du bois. Il en va de même pour le papier recyclé, dont la pâte
désancrée et mélangée à certains produits chimiques donne un matériau très résistant, utilisé
par exemple dans la fabrication de mobilier urbain. Dans ce dernier domaine, de plus en plus
de fabricants utilisent des matériaux issus du recyclage.
20
2. Le centre de tri
Dans le centre de tri, les emballages arrivent en vrac. Pour pouvoir être acheminés vers les
différentes usines de recyclage, ils doivent être préalablement séparés par familles de
matériaux (acier, aluminium, carton, brique alimentaire, trois types de plastique et papier).
Cette tâche est réalisée à la main par des agents spécialisés au avec des machines automatisées
qui effectuent ce sur tri. La collecte sélective est déposée en centre de tri et va être soumise au
tri rigoureux de trieurs après une «préparation» du flux à trier
21
tri simple ou manuel car il est très souvent complémentaire sur une plateforme de tri.
L’ensemble de ces technologies peuvent être utilisées de manière séparée ou intégrée dans le
schéma d’une chaîne de tri mécanisée. Cette dernière option permet d’obtenir en général
plusieurs fractions de déchets à partir du mix de déchets d’entrée.
• la caractéristique magnétique : les propriétés magnétiques des métaux ferreux sont utilisées
pour les extraire du flux.
• la taille : le flux de déchets passe dans des équipements comme par exemple des cribles qui
vont sélectionner les différentes fractions selon la taille par exemple à travers des grilles.
• la densité : cette propriété est utilisée pour séparer différentes fractions en les exposant soit à
un flux d’air ou encore en les plongeant dans de l’eau.
Le passage sur une table vibrante permet aussi d’effectuer cette séparation.
• la couleur : cette propriété optique n’est que très peu utilisée pour l’instant dans les déchets
urbains hormis chez les préparateurs de calcin afin d’écarter les verres colorés, y compris les
vitrocéramiques.
22
Fig.2.2 : Mécanisme overband
23
2.4 Tri automatique selon la taille
Les deux technologies les plus couramment rencontrées sont celles des cribles vibrants ou
rotatifs à trommel et des cribles à étoiles. Les grilles des cribles sont percées de trous de
différentes tailles qui permettent d’effectuer une coupe 0/d1, éventuellement suivie d’une
seconde coupe d1/d2. Le principe du crible à étoiles est différent. Les particules au-dessus
d’une certaine taille sont emmenées vers la partie supérieure du crible.
Un enchaînement successif permet d’obtenir plusieurs coupes.
a) b)
24
2.5 Tri automatique selon la densité
2.5.1 Tri mécanisé par séparation hydraulique
Dans ce cas, le liquide permettant la séparation des deux fractions, légère et lourde, est de
l’eau. Par différence de densité, les éléments les plus légers (bois, plastiques, béton cellulaire,
polystyrène, papiers, cartons…) restent à la surface de l’eau puis sont balayés par des brosses
placées perpendiculairement ou dans le sens du flux de matériaux à recycler tandis que les
éléments lourds (granulats) sont entraînés par une bande de convoyage.
Les débits et les granulométries maximales des matériaux à évacuer varient en fonction des
équipements. Il est à noter que contrairement à ce que l’on pourrait penser, la consommation
d’eau du procédé reste faible.
25
2.5.2 Tri mécanisé par séparation aéraulique
Trois éléments de base constituent en général l’équipement de tri aéraulique : l’alimentation
par convoyeur, la soufflerie et ses buses de diffusion d’air et un tambour rotatif. Placés dans le
flux d’air, les éléments lourds passent au travers, tandis que les légers sont élevés et évacués.
Les éléments lourds tombent par gravité devant le tambour également sur un convoyeur ou
dans une benne et peuvent être traités en aval.
Grâce au mouvement spécifique d’une grille vibrante, la phase légère est récupérée au point
bas de la grille alors que la phase lourde reste en contact avec la grille et est entraînée vers le
haut sous l’effet de vibrations. L’ajout de la soufflerie permet la séparation des éléments ultra
légers.
26
Fig.2.8 : Schéma de la table densimétrique [7]
3 instrumentations
Convoyeur à bande
Les convoyeurs à bande sont caractérisés par le type de bande transporteuse utilisée
(matériaux, texture, épaisseur) et par la position du groupe de motorisation (central ou en
extrémité).
Dans tous les cas, un convoyeur à bande se compose:
27
Fig.3.1 : Convoyeur à bande
Convoyeur magnétique
Le convoyeur magnétique est un appareil muni d'une bande avec une partie magnétique qui,
placée en dessous de la bande, permet d'attirer les produits métalliques vers le bas leur
donnant ainsi plus de stabilité.
28
Le crantage de la bande permet son déplacement d'une valeur précise, sans craindre le
glissement possible comme avec une courroie lisse.
Convoyeur à chaînes
Convoyeur magnétique
Un convoyeur magnétique est une bande transporteuse dont la partie inférieure aimantée attire
les éléments ferreux dispersés dans d'autres matières.
29
Fig.3.4 : Convoyeur magnétique
Principe de fonctionnement
Le convoyeur est formé d’un châssis avec un rouleau à chaque extrémité sur lesquels une
bande de caoutchouc est enroulée. Cette bande comporte généralement des rainures en relief
chargées d’entraîner les matières à trier. Sur la partie inférieure du convoyeur, un aimant attire
les métaux ferreux qui sont maintenus contre le tapis jusqu’à la limite de l’aimant ; les crans
du tapis et la force centrifuge éjecte ces matières sur un autre convoyeur ou dans un
conteneur.
L’aiment
L’aimant permanent est la partie principale du convoyeur : sa disposition et les
caractéristiques de son champ magnétique doivent être choisies en fonction des éléments à
évacuer - type de produit ; dimension et granulométrie - en fonction de la largeur et de la
vitesse de la bande transporteuse.
Applications
Les matières transportées sur bandes ou goulottes de transfert doivent être débarrassées des
particules ferreuses plus ou moins importantes. Ce procédé intéresse plusieurs secteurs :
Fonderie : après le décochage des pièces coulées (acier, fonte), le sable transporté
sur bande transporteuse doit être débarrassé des déchets métalliques avant
régénération et réutilisation.
Recyclage :
30
Principalement des ordures ménagères qui contiennent une multitude de
matières différentes dont des métaux qui peuvent être recyclés.
Dans la métallurgie, récupération des déchets métalliques issus des divers
traitements du minerai (coulée, laminage, filage, forgeage, etc.), le triage des
copeaux après usinage.
Sur les chantiers de récupération et de traitement des ferrailles (déchet
industriel), le tri est réalisé pour séparer les métaux ferreurs des non ferreux
qui ont une valeur marchande non négligeable (acier, fonte, aluminium,
cuivre).
Définition :
Les capteurs sont des composants de la chaîne d'acquisition dans une chaîne
fonctionnelle. Les capteurs prélèvent une information sur le comportement de la partie
opérative et la transforment en une information exploitable par la partie commande.
Une information est une grandeur abstraite qui précise un événement particulier parmi un
ensemble d'événements possibles. Pour pouvoir être traitée, cette information sera portée
par un support physique (énergie), on parlera alors de signal. Les signaux sont
généralement de nature électrique ou pneumatique.
31
Fig.4.1 : Capteur dans la chaîne de mesure
Dans les systèmes automatisés séquentiels la partie commande traite des variables logiques ou
numériques. L'information délivrée par un capteur pourra être :
Logique (2 états).
On peut alors classer les capteurs en deux catégories, les capteurs à contact qui
nécessitent un contact direct avec l'objet à détecter et les capteurs de proximité. Chaque
catégorie peut être subdivisée en trois catégories de capteurs :
Les capteurs mécaniques.
Les capteurs électriques.
Les capteurs pneumatiques.
32
Principales caractéristiques des capteurs:
L'étendue de la mesure : c'est la différence entre le plus petit signal détecté et le plus
grand perceptible sans risque de destruction pour le capteur.
La sensibilité : plus un capteur est sensible, plus la mesure pourra être précise, c'est
une caractéristique importante pour l'exploitation et l'interprétation de la mesure.
C'est la plus petite variation d'une grandeur physique que peut détecter un capteur.
La rapidité : est une spécification d'un capteur qui permet d'apprécier de quelle façon
la grandeur de sortie suit dans le temps les variations de la mesure.
La précision : c'est la capacité de répétitivité d'une information : position, d'une vitesse,
... etc.
Les erreurs : le capteur et toute la chaîne de traitement de la mesure introduisent des
erreurs : bruit, décalage, interférences, ...etc. L'erreur globale de mesure ne
peut être qu'estimée ; une conception rigoureuse de la chaîne de mesure
permet de réduire les erreurs et donc l'incertitude sur le résultat ; on parle de :
fidélité, justesse, précision, incertitude, linéarité.
Etalonnage : l'étalonnage permet d'ajuster et de déterminer sous forme
graphique ou algébrique, la relation entre la mesure et la grandeur électrique de
sortie. Très souvent l'étalonnage n'est valable que pour une seule situation d'utilisation
du capteur.
Limite d'utilisation : les contraintes mécaniques, thermiques ou électriques aux quelle
un capteur est soumis entraînent, lorsque leur niveau dépassent des seuils
définies, une modification des caractéristiques du capteur. Au-dessus d'un certain
seuil, l'étalonnage n'est plus valable, au-dessus d'un autre plus grand, le capteur
risque d'être détruit.
Finesse : c’est une spécification qui permet d’estimer l’influence de la présence du
capteur et de ces liaisons sur la valeur de la mesure. La finesse doit être la plus grande
possible.
33
Tableau 1 : tableau des capteurs passifs.
Capteurs actifs: Ils sont constitués de transducteurs qui généralement n'ont pas besoin
d'alimentation (exemple : thermocouple, photodiode, capteur piézoélectrique...). Ce sont
des capteurs que l'on modélise par des générateurs. Ainsi ils génèrent soit un courant, soit
une tension, soit une charge électrique en fonction de l'intensité du phénomène physique
mesuré.
Tableau 2 : tableau des capteurs actifs.
Grandeur physique à mesurer Effet utilisé Grandeur de sortie
34
Capteurs intelligents : Ces dernières années ont vu apparaître le concept de capteurs
intelligents.
En plus de leur facilité de mesurer une grandeur physique, ils possèdent d'autres
fonctionnalités dont voici une liste non-exhaustive :
étalonnage automatique.
Les capteurs mécaniques de position, appelés aussi interrupteurs de position, sont surtout
employés dans les systèmes automatisés pour assurer la fonction détecter les positions. On
parle aussi de détecteurs de présence.
Ils sont réalisés à base de microcontacts placés dans un corps de protection et muni d'un
système de commande ou tête de commande.
On peut appeler aussi les interrupteurs fin de course servant souvent à limiter les
déplacements des mécanismes du processus. Ils sont aussi destinés à protéger les mécanismes
contre les ruptures de leurs éléments en cas de dépassement des limites admissibles.
Avantage :
35
4.1.2 Utilisations :
4.1.3 Principe
C'est un commutateur, commandé par le déplacement d'un organe de commande (corps
d'épreuve). Lorsque le corps d'épreuve est actionné, il ouvre ou ferme un contact électrique.
De nombreux modèles peuvent être associés au corps : tête à mouvement rectiligne, angulaire
ou multi-direction associée à différents dispositifs d'attaque (à poussoir, à levier, à tige).
L'information donnée par ce type de capteur est de type tout ou rien et peut être
électrique ou pneumatique.
36
Figure III.3 : Gamme des détecteurs de position.
4.2.1 Caractéristiques
Ce type de capteur est réservé à la détection sans contact d'objets métalliques. L'objet est donc
à proximité du capteur mais pas en contact contrairement à un détecteur de position.
4.2.2 Avantage
37
4.2.3 Utilisations
4.2.4 Principe
La technologie des détecteurs de proximité inductifs est basée sur la variation d'un champ
magnétique à l'approche d'un objet conducteur du courant électrique. Il produit à l'extrémité
de leur tête de détection un champ magnétique oscillant, ce champ est généré par une self et
une capacité montée en parallèle.
4.3.1 Caractéristiques
Les interrupteurs capacitifs présentent l'avantage de pouvoir détecter à courte distance
la présence de tous types d'objets. L'objet est donc à proximité du capteur mais pas en
contact contrairement à un détecteur de position.
4.3.2 Avantage
38
4.3.3 Utilisations
4.3.4 Principe
La technologie des détecteurs de proximité capacitifs est basée sur la variation d'un
champ électrique à l'approche d'un objet quelconque.
4.4.1 Caractéristiques
Un détecteur photoélectrique réalise la détection d'une cible, qui peut être un objet ou une
personne, au moyen d'un faisceau lumineux. Les détecteurs photoélectriques se composent
essentiellement d'un émetteur de lumière associé à un récepteur photosensible. La détection
est effective quand l'objet pénètre dans le faisceau lumineux et modifie suffisamment la
quantité de lumière reçue par le récepteur pour provoquer un changement d'état de la sortie.
Avantage
4.4.2 Utilisations
39
5 Choix des capteurs
Parmi les principaux et nombreux facteurs qui interviennent dans le choix d'un détecteur,
citons :
6 Automates programmables
Un automate programmable industriel, ou API, est un
dispositif électronique programmable destiné à la commande de processus industriels par un
traitement séquentiel. Il envoie des ordres vers les pré actionneurs (partie opérative
ou PO côté actionneur) à partir des données d’entrées (capteurs) (partie commande
ou PC côté capteur), de consignes et d’un programme informatique.
Lorsqu'un automate programmable remplit une fonction de sécurité, il est alors
appelé automate programmable de sécurité ou APS.
40
6.1 Présentation
On nomme Automate Programmable Industriel, API (en anglais Programmable Logic
Controller, PLC) un type particulier d'ordinateur, robuste et réactif, ayant des entrées et des
sorties physiques, utilisé pour automatiser des processus comme la commande
des machines sur une ligne de montage dans une usine, ou le pilotage de systèmes de
manutention automatique. Là où les systèmes automatisés plus anciens employaient des
centaines ou des milliers de relais et de cames, un simple automate suffit. On
nomme automaticiens les programmeurs de ces Automates Programmables Industriels.
6.2 Constitution
L'API est structuré autour d'une unité de calcul ou processeur (en anglais Central Processing
Unit, CPU), d'une alimentation par des sources de tension alternative (AC) ou continue (DC),
et de modules dépendant des besoins de l'application, tels que:
Des cartes d'entrées - sorties (en anglais Input - Output, I/O) numériques (tout ou rien)
pour des signaux à 2 états ou analogiques pour des signaux à évolution continue
Cartes d'entrées pour brancher des capteurs, boutons poussoirs, etc.
Cartes de sorties pour brancher des actionneurs, voyants, vannes, etc.
Des modules de communication obéissant à divers protocoles Modbus, Modbus
Plus, Profibus, InterBus, DeviceNet, LonWorks,Ethernet, FIPIO, FIPWAY, RS232, R
S-485, AS-i, CANopen, pour dialoguer avec d'autres automates, des entrées/sorties
déportées, des supervisions ou autres interfaces homme-machine (IHM, en anglais
Human Machine Interface, HMI), etc.
Des modules spécifiques aux métiers, tels que comptage rapide, pesage, etc.
Des modules d'interface pour la commande de mouvement, dits modules Motion, tels
que démarreurs progressifs, variateurs de vitesse, commande d'axes.
Des modules locaux de dialogue homme-machine tels qu'un pupitre (tactile ou avec
clavier), un terminal de maintenance, reliés à l'automate via un réseau industriel
propriétaire ou non et affichant des messages ou une représentation du procédé.
D'autres automates, plus anciens, étaient constitués d'une simple mémoire dont l'adresse
d'entrée était constituée d'une concaténation de données d'entrée (senseurs, horloge) et de
l'état précédent. Beaucoup moins onéreux, ils se prêtaient en revanche mal à une
augmentation rapide du nombre d'états. Ils sont restés très utilisés pour des automatisations
simples du style Antiblockiersystem (ABS) ou feux de signalisation aux carrefours.
par leur robustesse : conçus pour pouvoir travailler en milieu hostile, ils utilisent des
circuits durcis et sont prévus pour résister aux vibrations, aux températures des ateliers
etc.
41
par leur réactivité aux indications fournies par les capteurs (dispositifs anticollision,
alarmes diverses);
par leur facilité de maintenance (bien que les ordinateurs industriels atteignent
également un très bon degré de fiabilité). Les modules peuvent être changés très
facilement et le redémarrage des API est très rapide.
PS : Power Supply (Alimentation), IM: Interface Module (Coupleur), SM: Signal Module,
DI: Digital Input (Entrée TOR), DO: Digital output (Sortie TOR), AI: Analog Input (Entrée
Analogique), AO: Analog Output (Sortie Analogique)
42
6.3 Programme
Les programmes des API sont traités selon un cycle précis, le plus souvent1 :
1. diagnostic (auto-test)
2. acquisition de toutes les entrées (recopie dans une mémoire image)
3. traitement du programme
4. mise à jour des sorties.
Le temps d'un cycle d'API varie selon la taille du programme, la complexité des calculs, le
nombre d'entrées/sorties, la puissance de l'API, et les besoins du procédé piloté. Il varie de
une à quelques dizaines de millisecondes et est protégé par un chien de garde, au cas par
exemple où l'algorithme exécuterait indéfiniment une même boucle de programme.
Lecture des capteurs et commande des actionneurs sont réalisés par scrutation, la gestion
d'interruptions pouvant être victime d'un effet d'avalanche en cas d'incident.
IL (Instruction List), le langage List est très proche du langage assembleur on travaille
au plus près du processeur en utilisant l'unité arithmétique et logique, ses registres et
ses accumulateurs
ST (Structured Text), Ce langage structuré ressemble aux langages de haut niveau
utilisés pour les ordinateurs
LD (Ladder Diagram), le langage Ladder (échelle en anglais) ressemble
aux schémas électriques et permet de transformer rapidement une ancienne application
faite derelais électromécaniques en un programme. Cette façon de programmer
exploite une approche visuelle du problème longtemps appréciée en industrie, mais
qui s'appuie sur une logique de moins en moins adaptée mais toujours utilisée (2013).
On parle également de langage à contacts ou de schéma à contacts pour désigner
ce langage Ladder.
Boîtes fonctionnelles (FBD), le FBD se présente sous forme diagramme : suite de
blocs, connectables entre eux, réalisant des opérations, simples ou très sophistiquées.
43
indépendant (dans un premier temps) de la réalisation pratique, il peut se "câbler" par
séquenceurs, être programmé sur automate voire sur ordinateur. De plus, il permet :
44
7 ETUDE D4UN CENTRE DE TRI
7.1 Introduction
La ville d’Annaba avec sa population actuelle de 300 mille habitants [10]
La ville génère une importante quantité de déchets environ 350 tonnes par jour [11], la gestion
actuelle de déchets au niveau d’Annaba est loin de répondre aux normes ; une décharge
sauvage et une mauvaise collecte sans tri provoque des problèmes. Dans ce contexte on
propose un centre de tri au niveau de la wilaya d’Annaba.
La ville est toujours responsable de la gestion de déchets ménagères sur son territoire, elle
peut confie l’exploitation des équipements de collecte et de traitement à une société privé
mais c’est toujours elle qui propriétaire et assume la maitrise d’ouvrage.
7.2 Stockage
Dans un premier temps la zone de stockage reçoit les déchets par camion à benne.
On suppose que notre hangar de stockage et d’alimentation de notre chaine de tri est de
100 ×100 m soit de 10.00 m² donc son volume est de 100.000 m³, on estime que le volume
occupé par les machines est de 30.000 m³ in nous reste 60.000 m³ pour le stockage et on peut
laissée un espace non couvert pour une charge non-probable.
45
7.2.1 Contenus de l’hangar
Notre hangar est constitué d’une chargeuse sur pneus et une trime extractrice et un tapis
d’alimentation de notre chaine de tri
Le système hydraulique :
Alimentation : deux pompes à débit variable à pistons axiaux, pilotées par détection de
charge. Le système de direction est toujours alimenté en priorité.
Distributeurs : distributeur principal 2 sections à double effet, qui est commandé par
un distributeur de pilotage à 2 sections.
Section de levage : tiroir à quatre positions : levage, maintien, abaissement et
flottement. Arrêt automatique des bras de levage par capteur magnétique. Réglable en
toute position entre portée max. et hauteur max.
Section de cavage : tiroir à trois positions : rappel, maintien, déversement. Arrêt
automatique du godet par capteur magnétique. Réglable à l'angle souhaité.
Vérins : tous les vérins sont des vérins à double effet.
Filtre : filtration plein débit par cartouche filtrante de 10 microns.
Fig.7.2 : Dimension de la
chargeuse Volvo
46
7.2.1.2 Convoyeur à bande
DESCRIPTION GENERALE
Le convoyeur est constitué de deux châssis (tête et queue), d’un caisson équipé et de
poteaux de soutènement.
47
Bande transporteuse
Propriétés de la bande
Anti-huile
Anti-graisse
Anti-feu
Mécanisme d’entraînement
Caractéristique
48
7.2.1.3 Trémie extractrice
49
Fig.7.7 :moto vibrateur électrique HV 55
50
7.3 Alimentation de la chaine de Tri
Alimentation du premier convoyeur de notre chaine de Tri se fait à partir de la zone
d’alimentation qui débute par l’ouverture des sacs et vider leurs contenu sans détruire le
contenant, ce système est constitué de deux anneaux sur ces anneaux sont positionnes les
couteux de déchirage ; un anneau sur deux tourne de 180° ; sur le cycle suivant, l’autre
anneau tourne, les couteaux déchirent ainsi les sacs. En cas de résistante importante sur les
anneaux au moment de la rotation, un bras hydraulique s’ouvre et laisser passer les produits à
l’aide de capture sur l’axe de l’anneau.
51
Fig.7.8 : Schéma du aspérature des secs
52
7.6 Séparateur Magnétique
Apres égalisation de la couche de produit le Tri commence par extraire les objets et particules
ferromagnétiques d’un flux de matériaux circulant sur le tapis N° 2.
La poulie magnétique se présente sous forme d'un cylindre monté sur un axe. Son corps
contient électromagnétiques .La poulie est utilisée comme poulie de tête d'un convoyeur, a
l'extrémité du convoyeur, les particules ferreuses sont retenues par la poulie et entraînées en
dessous du convoyeur. Dès que la bande quitte la poulie, les particules échappent au champ
magnétique et tombent par gravité dans un bac et les corps non magnétiques suivent leur
trajectoire normale.
53
7.7 Les broyeurs déchiqueteurs
Principe
Le broyeur déchiqueteurs est équipé d’un rotor lent de plus ou moins grand diamètre. Les
dents interchangeables montées dessus grignotent. Un poussoir hydraulique plaque la matière
sur le rotor. La pression exercée se régule automatiquement selon la puissance demandée au
moteur principal.
Une automatisation est une technique ou un ensemble de technique ayant pour but de
réduire ou de rendre inutile l'intervention d'opérateurs humains dans un processus de
triage.
Notre objectif de faire une étude de trieuse automatique de déchets; qui puisse trier
assez finement, de telle sorte que les déchets collectés soient. Directement reculés les
54
caractéristiques de trieuse en générale le tri automatique et aussi la détection de poids
et détection de couleurs et ces avantages la propreté et le tri précis et le plus important
se la récompense; il ya aussi les inconvénients elles sont couteuse et nécessite de
l'énergie et la maintenance qui lui même nécessite une main-d’œuvre qualifies,
Dans un centre de tri manuel les gens prennent le temps de trier mais avec la trieuse,
doit êtres rapide.
55
7.8.3 Définition et fonctionnement de capteur
Définition
E=h.ν
Où h=6,62.10-34J/s (constante de Planck) et ν la fréquence de radiation de ce photon.
vibratoire. La relation entre fréquence et longueur d'onde est λ = 3.108/ν où 3.108 est
la vitesse de la lumière en m/s et ν la fréquence de vibration. Chaque couleur est
caractérisée par une longueur d'onde particulière.
L’air comprimé utilisé comme source d’énergie dans notre installation automatisée, Il est
produit, transporté, mis en œuvre très facilement.
Les composants pneumatiques sont relativement bon marché, faciles à installer et à dépanner.
56
Installation
La production de l’air comprimé est assurée par une installation qui comprend :
57
1
Dcy.Co.Cpm
TM
3 Détection du plastique
CM
6 Électrovalve ouverte
Vo
7 Ejection de plastique
Vf
58
Tableau de symbole
Symbole Définition
Dcy Botton marche
Co Capture optique
Cpm Capture présence du produit
TM Tapis marche
CM Compresseur marche
Vo Électrovalve ouverte
Vf Électrovalve fermée
Tab8.1 : Symbole
Remarque
Polymères
Thermoplastiques Thermodurcissables
(Plastiques mous et déformables) (Plastiques durs et cassables)
Non recyclable recyclable
Notre trieuse ne peut pas séparer les différents types de polymères pour sa complicité et leurs
caractéristiques donc pour plus de raffinement de tri de plastique on va installer une cabine de
tri-manuel.
9 Cabine de tri-manuel
Le tri-manuel est une étape importante et incontournable pour la séparation des différents
types de plastique et pour cela il faut donner et suivre les trieurs a une bonne formation sur les
polymères.
Le tri effectué d’un seul cote du tapis et celui-ci nous considère sa largeur de 600 mm entre
le rebord du convoyeur et le point de jeté et située à 1.50 m du sol ; au sens de la norme pour
être positionnés confortablement.
59
Fig.9 : Le tri-manuel des plastiques
Presse à balles horizontale : les vérins sont couchés et exercent une pression horizontale sur
les matériaux.
Ont n’a deux presse une pour le plastique et une pour les métaux.
Les produits sont déversés dans la goulotte de la presse, et comprimés dans une chambre
fermée par une porte. La porte actionnée par un vérin hydraulique permet l’éjection des balles
dans le sens de la poussée du vérin.
Contrôle de fonctionnement par automate dans notre presse, la pression du vérin doive être
adaptée en fonction des matériaux. Seul l’Automate est donc capable de gérer parfaitement
cette contrainte, et une impression automatique des étiquettes sur les balles en fonction des
produits compactés et la pesée de chaque balle peut également être envisagée.
60
Fig.10 : Schéma de la presse pour balle de plastique
11 .1 Introduction
Les capacités de transport par convoyeur à bande subissent de nos jours une évolution assez
rapide ce moyen de grande capacité et de rendement assez appréciable surtout dans
l’acheminement des grandes masses abattues reste malgré tout ces avantages peu exploité ou
du moins mal exploité.
61
11.2 Critères de choix :
11.3 Calcul
Débit de matière requis: 1000 tonnes par 8 heure de travail (34.66 kg/s);et Densité de
déchets: 200 kg/m3[12];et Largeur du convoyeur: 0.8 m; Longueur du convoyeur: 150 m ;
Épaisseur maximale de déchets: 0.2 m; Poids linéaire du convoyeur: 15 kg/m ;Diamètre de la
poulie du convoyeur = 0.4 m;
Volume = masse/densité
Vitesse = Volume/section
62
La charge sur le convoyeur
La charge sera due aux déchets sur le convoyeur ainsi que la courroie du convoyeur.
Calcule d’accélération
G= 9.8 m/s²
Fd=m .(a+gµ)
Fd=10.5×10³Kg × [0.24 m/s²+ (9.8 m/s²×0.09)]
Fd=11781 N
Couple à vitesse nulle :
Md = Fd × r
Md=11781 N×0.2m
Md=235.6 Nm
63
11.4 Détermination des dimensions de l’arbre
N
Ft
Ft
Comme la tâche principale d’un arbre est la transmission d’un couple moteur, il est donc soumis à
un moment de torsion Mt et de flexion Mf..
Calcule préalable
√
[ ]
√ 89.17 mm
64
√ √
[ ]
Calcul définitif
On à Mf 10³ N.m
√ ( )
=223 N/mm²
√ ( ) =179 N/mm²
D’apres les calculs ont choisir un Reducture à engrenege cylindrique à denture hélicoïdale
pour augmenter le rapport conduite
65
12.5 Choix d’accouplement
On a choisir l’accouplement élastique ROTEX pour sont encombremnt réduit,une masse peut
importante et une faible inertie pour unr transmission de couple élevé,et une durée de vie
elvée.
Depuis le daigramme de SMITH : moteur électrique , moyen , charge avec des chocs légers
(petits vibration) , dur ée de fonctionnement journalier = 8H. K= 2.25
= 100 N.m
Notre taille de anneau denté en polyuréthane 92 Shore A ;coloris jaune [15] est 38
66
13 Schéma de procès de traitement de déchets
Ouverture
des secs
Aspiration des
secs
Régulation de la
couche
Broyeur
Trieuse
automatique
Cabine de tri-
manuel
Presse à balle
Sortie de
produit fini
67
Conclusion
La production croissante des déchets ménagers et l’évolution de leur composition posent des
problèmes d’ordre environnemental, économique et social.
Malgré tout l’initiative mise en marche a fin de recycler et récupère comporte certaine
difficulté persistent en matière de cout financier humain et matérielle.
La chaine de trie comporte beaucoup de matériel de haute performance tell que Scanner et le
matériel informatique et électronique de haute performance.
Recyclage du verre.