CPS Saada
CPS Saada
MINISTERE DE L’INTERIEUR
WILAYA DE MEKNES
PROVINCE D’IFRANE
CONSEIL PROVINCIAL D’IFRANE
MARCHE N° :
Marché passé par appel d'offres ouvert, sur offre de prix en vertu des dispositions de l’alinéa 2 §
1 de l’article 16 ; du § 1 de l’article 17 et alinéa 3 § 3 de l’article 17 du Décret n° 2-12-349 du 08
Joumada I 1434 (20 Mars 2013) relatif aux marchés publics.
Marché passé par appel d’offre ouvert sur offres des prix en application de l’article 16 Paragraphe 1 alinéa 2 et Paragraphe 1 de
l’article 17 et alinéa 3 du Paragraphe 3 de l’article 17 du Décret n° 2-12-349 du 8 Joumada I 1434 (20/03/2013) relatif aux
marchés publics.
3- cas de groupement
- Membre 1 :
Et Mr. ……………………….., gérant de, qualité………………………………………………….
Agissant au nom et pour le compte de …………………………….., en vertu des pouvoir qui lui sont conférés
Au capital social ………………………………, patente n° ……………………….
Registre de commerce de ………………………… .
Affilié à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale n° ……………………………
Faisant élection de domicile au ……………………………………………………..
Compte bancaire n° : …………………………………………………………………..
Ouvert auprès de …………… ………………… ……………………………………………………..
- Membre 2 :
Et Mr. ……………… ………. , entrepreneur des travaux divers, qualité ……… ……… ……… .
Agissant au nom et pour le compte de : ………………………, en vertu des pouvoir qui lui sont conférés
Au capital social ……………………………………patente n° ………………….. .
Registre de commerce de ……………………………………………………………..
Affilié à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale n° :…………………………………….
Faisant élection de domicile au………………………………………………………………...
Compte bancaire n°……… …… ……………………… …………………………………………….
Ouvert auprès de …………… ………………… ……………………………………………………..
2
Nous nous obligeons …………………………………………………. en tant que mandataire du groupement et
coordonnateur de l’exécution des prestations, ayant un compte bancaire commun sous n° ……… ……… ………
……… …………… …………………………….
Ouvert auprès de ………………………………………........................
D’autre part
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CHAPITRE I
CLAUSES ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES
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La construction d'ouvrages et d'installations provisoires et d'une manière générale, toutes les prestations à
caractère provisoire ou définitif nécessaires à la réalisation et à l'achèvement des travaux et à l'entretien des
ouvrages telles que la nécessité de ces fournitures et prestations est spécifiée par le marché ou qui en découle
raisonnablement.
L'Entrepreneur doit en outre remplir les obligations suivantes :
Vérifier la présence et la cohérence des documents techniques contractuels qui définissent de façon précise et
sans équivoque les ouvrages à réaliser.
Procéder aux études complémentaires et à l'établissement de tous documents techniques (note de calculs ou plans
de détail) qui sont demandés dans le présent CPS.
2- Terrassements
- Nettoyage du terrain ;
- Démolitions de toutes natures, comblement des éventuels vides résiduels à l’intérieur des emprises, et enlèvement
et la mise en dépôt des produits de ces divers opérations ;
- Protection des réseaux rencontrés (câbles, conduites, etc...) ;
- Dépose de panneaux de signalisation,
- Mise en état des dépôts, démolition et remise en état des terrains des déviations provisoires et nettoyage complet
du chantier et de ses abords en fin de travaux
- Remblaiement pour la mise à niveau;
- L’exécution des remblais et déblais.
3 - Chaussées :
Les travaux à la charge de l'Entreprise comprennent la fourniture, la fabrication et la mise en
œuvre des matériaux pour l'exécution des chaussées, de l’élargissement, Les travaux comprennent :
La reprise éventuelle du réglage et du compactage du fond de forme dans le cas où les travaux
n’ont pas démarré juste après les terrassements et cela quelque soit les raisons
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4 - Assainissement :
La fourniture et la mise en œuvre des canalisations;
La fourniture et la mise en œuvre des tampons en fonte ductile pour regard de visite ;
La fourniture et la mise en œuvre des tampons à grille en fonte ductile y compris appareil
siphoïde pour l’assainissement des eaux pluvieux;
5–trottoir périphérique :
La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour l’exécution des trottoirs périphériques
;
Article I-9 : Mémoire technique
Une fois le choix de l’attributaire provisoire du marché est arrêté, , l’Entrepreneur doit préparer un projet de mémoire
technique de réalisation des travaux accompagné des renseignements d’ordre général sur l’organisation et les moyens
du chantier. Pour ce faire, le Maître d’ouvrage met à la disposition de l’Entrepreneur le dossier d’étude visé «Bon Pour
Exécution » et éventuellement, le planning prévisionnel de rétablissement des contraintes réseaux.
Dans un délai de quinze (15) jours après la notification de l’ordre de service de commencer les travaux, l’Entrepreneur
remettra au Maître d’ouvrage, pour approbation, le mémoire technique définitif. Passé ce délai, l’Entrepreneur se verra
appliquer les pénalités de retard prévues à l’article V-1 du présent CPS.
Ce mémoire technique contiendra au minimum les indications définies ci-après et qui sera accompagné de tous les
plans et notes techniques nécessaires.
Avant le démarrage de certaines phases de travaux, le maître d’ouvrage se réserve le droit de demander des notes
particulières complétant ce mémoire technique.
1- Rapport technique
Un rapport technique qui précise l’organisation du chantier et la méthodologie que l’Entrepreneur compte adopter
pour réaliser les travaux pour chacune des tâches élémentaires (déblai, remblai, assainissement, …etc.). Ce rapport
comprendra une note détaillée qui indiquera la composition et les caractéristiques des ateliers de production, le
nombre, le type et le rendement des engins ainsi que le rendement journalier des ateliers par poste de travail. Le
rendement des engins qui figure en annexe 2, devra tenir compte de la baisse des rendements par temps pluvieux.
2- Matériel
La liste des engins que l’Entrepreneur compte mettre en place pour réaliser les travaux prévus, avec leur âge, état,
rendement et disponibilité. La liste des engins doit être accompagnée des fiches techniques établies par les
constructeurs.
La liste du matériel fournie par l’Entrepreneur n’est pas limitative et il ne peut élever aucune réclamation si en cours
des travaux, il est amené à modifier ou à compléter ce matériel. Si pour une raison quelconque, l’Entrepreneur désire
retirer du chantier une partie du matériel avant l’achèvement des travaux auxquels il est destiné, il ne peut le faire
qu’avec l’accord écrit du maître d’ouvrage ; cet accord laisse toutefois à l’Entrepreneur la responsabilité et les
conséquences de ce retrait.
L’Entrepreneur établira un échéancier d’acheminement du matériel sur le chantier ; les implications de cet échéancier
devront être en parfaite concordance avec le programme général des travaux.
3- Matériaux
L’entrepreneur doit remettre une note qui mentionne la provenance des principales fournitures : ciment, aciers, liants,
hydrocarbonés, etc. et leur conformité aux spécifications contractuelles.
Dans le cas où l’Entrepreneur compte utiliser des produits prêts à l’emploi (béton, enrobés ou autres), il doit fournir
tous les renseignements utiles sur les fournisseurs (usines, fabriquant) et sur la qualité des mêmes produits fournis à
d’autres clients pendant les trois derniers mois.
L’Entrepreneur indiquera la situation, la provenance, la qualité et le potentiel des gîtes des matériaux qu’il propose de
retenir pour les emprunts et pour les matériaux de la couche de forme, chaussée et béton. Il précisera la composition
des stations de concassage et des centrales de fabrication ainsi que leur rendement journalier. Le choix des gîtes des
matériaux doit prendre en considération la sauvegarde de l’environnement contre toute forme de pollution des milieux
avoisinants y compris par les rejets ou les poussières qui seront issues des installations de concassage ou de postes de
confection des liants hydrocarbonés.
L’Entrepreneur indiquera le descriptif et l’emplacement des aires de stockage. Une carrière ne peut être considérée
comme un lieu de stockage qu’après l’accord écrit du maître d’ouvrage.
4- Organigramme du chantier
L’organigramme du chantier qui définit les unités de direction, de gestion, de logistique, d’études, de contrôle et de
production que l’Entrepreneur prévoit de mettre en place pour assurer la réalisation des travaux. Il sera accompagné de
la liste nominative et des curriculums vitae du personnel de direction, de maîtrise que l’Entrepreneur compte affecter à
chacune de ces unités avec mention de leur date de disponibilité et de leur fonction sur le chantier.
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5- Planning des travaux
Le programme des travaux doit être suffisamment détaillé pour informer le maître d’ouvrage
Des dispositions que compte prendre l’Entrepreneur pour réaliser les travaux dans les délais prescrits.
Le planning est établi en cohérence avec le maitre d’ouvrage.
En outre, le planning doit :
- Comporter les dates réelles fixées en commun accord avec le maître d’ouvrage ;
- Faire figurer les dates d’amenées et de replis des ateliers mécaniques
-Le planning des travaux doit être complété et actualisé par :
- l’évolution de la main d’œuvre et du matériel en fonction du programme des travaux ;
- l’échelonnement prévisionnel des dépenses ;
- Délai d’exécution
- L’entrepreneur devra exécuter les travaux désignés en objet dans un délai de 8 mois (Huit mois).
Conformément à l’article 40 du CCAGT,
Le commencement des travaux intervient sur ordre de service du maître d'ouvrage qui doit être donné dans un
délai maximum de trente (30) jours qui suit la date de la notification de l'approbation
du marché, sauf application des stipulations des § 3 et 4 de l'article 13 du CCAGT et après constitution du cautionnement
définitif lorsqu'il est exigé.
L'entrepreneur doit commencer les travaux à la date fixée par l'ordre de service du maître d'ouvrage qui ne peut, sauf cas
d'urgence, être inférieure à dix (10) jours à compter de la date de notification de l'ordre de service prescrivant le commencement
des travaux.
L'ordre de service notifiant l'approbation du marché peut également prescrire le commencement de l'exécution des
travaux dans le respect du délai de dix (10) jours précité.
Lorsque l'ordre de service de commencement des travaux n'est pas notifié à l'entrepreneur dans
le délai prévu au 2ème paragraphe du présent article, l'entrepreneur a droit à la résiliation du marché s'il la demande
sous peine de forclusion dans les trente (30) jours qui suivent l'expiration du délai de notification de l'ordre de
service de commencement des travaux.
- Pénalités
Afin d’éviter toute contestation sur la date d’achèvement total ou partiel des travaux, l’entrepreneur est tenu d’en
aviser le maître d’ouvrage par lettre recommandée postée 5 jours (cinq jours) avant la date prévue en demandant la
réception provisoire.
A défaut par l’entrepreneur d’avoir terminé les travaux dans le délai décrit ci-dessus, il lui sera appliqué, sans
préjudice de l’application de l’article 65 du C.C.A.G.T une pénalité égale à un pour mille (1/1000) du montant du
marché initial éventuellement majoré par les montants correspondants aux travaux supplémentaires et à
l’augmentation dans la masse des travaux, par jour calendaire de retard.
Le montant de la pénalité est plafonné à huit pour cent (8%) du montant initial du marché éventuellement
majoré par les montants correspondants aux travaux supplémentaires et à l’augmentation dans la masse des travaux.
Lorsque le plafond de la pénalité est atteint le maître d’ouvrage est en droit de résilier le marché dans les
conditions prévues par l’article 79 du CCAG-T.
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En cas d’abandon des travaux, par l’entrepreneur sans motif valable, le maître d’ouvrage pourra résilier
purement et simplement le marché et faire poursuivre les travaux par une autre entreprise. Les excédents de
dépenses qui en résulteraient seront prélevés sur la retenue ou toutes somment pouvant encore survenir à
l’entreprise défaillante. Dans le cas où le maître d’ouvrage décide de recourir à la résiliation cette dernière aura lieu
conformément à l’article 79 de CCAG.T.
A défaut par l’entrepreneur de satisfaire aux prescriptions de l’article 20 du CCAG.T en ne faisant pas élection de
domicile à proximité des travaux, toute notification lui sera valablement faite à l’adresse indiquée dans son acte
d’engagement.
.
Article I-15 : Sujétion résultant du lieu des travaux :
L’entrepreneur est réputé connaître, pour s’en être rendu compte personnellement, de la nature des lieux, du terrain et
la situation des travaux, ainsi que les risques et sujétions qui peuvent en être la conséquence.
Les prix consentis par l’entrepreneur sont sensés tenir compte de ces diverses sujétions qui ne pourront justifier aucun
retard ni permettre aucune réclamation donnant lieu a des indemnités.
En application de l’article 25 du CCAGT et avant tout commencement des travaux, l'entrepreneur doit adresser au
Maître d'ouvrage, une ou plusieurs attestations délivrées par un ou plusieurs établissements agréés à cet effet justifiant
la souscription d'une ou de plusieurs polices d'assurances pour couvrir les risques inhérents à l'exécution du marché et
précisant leurs dates de validité, à savoir ceux se rapportant :
a) Aux véhicules automobiles et engins utilisés sur le chantier qui doivent être assurés conformément à la législation
et à la réglementation en vigueur ;
b) Aux accidents de travail pouvant survenir au personnel de l'entrepreneur qui doit être couvert par une assurance
conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.
Le maître d'ouvrage ne peut être tenu pour responsable des dommages ou indemnités légales à payer en cas d'accidents
survenus aux ouvriers ou employés de l'entrepreneur ou de ses sous—traitants. A ce titre, les dommages intérêts ou
indemnités contre toute réclamation, plainte, poursuite, frais, charge et dépense de toute nature, relatifs à ces accidents
sont à la charge de l'entrepreneur.
L'entrepreneur est tenu d'informer par écrit le maître d'ouvrage de tout accident survenu sur son chantier et le
consigner sur le cahier de chantier.
c) À la responsabilité civile incombant :
-à l'entrepreneur, en raison des dommages causés aux tiers par les ouvrages objet du marché, jusqu'à la réception
définitive notamment, par les matériaux, le matériel, les installations, le personnel de l'entrepreneur, quand il est
démontré que ces dommages résultent d'un fait de l'entrepreneur, de ses agents ou d'un défaut de ses installations ou
de ses matériels ;
-à l'entrepreneur, en raison des dommages causés sur le chantier et ses dépendances aux agents du maître
d'ouvrage ou de ses représentants ainsi qu'aux tiers autorisés par le maître d'ouvrage à accéder aux chantiers, jusqu'à la
réception provisoire des travaux ;
-au maître d'ouvrage, en raison des dommages causés au tiers sur le chantier et ses dépendances notamment par
ses ouvrages, son matériel, ses marchandises, ses installations, ses agents. Le contrat d'assurance correspondant à cette
responsabilité doit contenir une clause de renonciation de recours contre le maître d’ouvrage,
-au maître d'ouvrage, en raison des dommages causés au personnel de l'entrepreneur et provenant, soit du fait de
ses agents, soit du matériel ou des tiers dont il serait responsable, et qui entraîneraient un recours de la victime ou de
l'assurance « Accidents du travail » ;
Sous-traitants :
Les stipulations des alinéas a) et b) du paragraphe I du présent article s'appliquent également aux sous-traitants de
l'entrepreneur.
- Obligations générales :
* L’entrepreneur est réputé avoir pris connaissance de toutes les sujétions imposées pour l’exécution des travaux et de
toutes les conditions locales susceptibles d’influer sur la qualité, la conception et la consistance des travaux et les prix
des travaux, notamment :
- de la nature de la qualité des terres traversées
- les limites d’emprises des ouvrages à réaliser
- des conditions des recrutements, d’emploi, de rémunération de la main d’œuvre y compris les charges résultant de la
réglementation du travail et des salaires applicables au Maroc.
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- des conditions de transport et d’accès au chantier à toute époque de l’année ainsi que toutes les sujétions découlant de
l’exécution des travaux dans la région.
- des difficultés du travail de terrassements dans le rocher et des sujétions imposées par ce travail dans les zones
habitées et de la réglementation de tirage de mines et leur stockage.
* Les prix unitaires seront forfaitaires et comprendront tous les frais, faux-frais, impôts, taxes, bénéfices, indemnités à
verser au propriétaire des terrains utilisés pour conserver les matériaux, et autres sujétions.
* De part la production de l’attestation de visite des lieux l’entrepreneur se déclare, avoir pris connaissance de toutes
les conditions du site pouvant prévaloir lors de l’exécution de l’ensemble des travaux ; il ne peut en aucun cas faire
prévaloir l’environnement et les conditions du site du chantier pour expliquer la moindre défaillance ou retard dans
l’exécution des travaux ou mettre en cause les prix qu’il a dument établi par lui-même dans son offre.
Article I-19 : Responsabilités de l’entrepreneur dans l’établissement des prix et visite des lieux :
- L’entrepreneur est censé connaître parfaitement les sites des travaux et la nature des terrains à excaver.
- Il lui sera lisible de vérifier et de compléter les informations ainsi recueillies en procédant lui-même et à ses frais, en
accord avec le maître d’ouvrage, à tout nouveau travail de reconnaissance par puits, sondages ou tranchées, et à tout
nouvel essai de mécanique des sols qu’il jugerait nécessaire.
- En plus de l’attestation de la visite des lieux, l’entrepreneur est amené à présenter au maître d’ouvrage une déclaration
attestant qu’il a reconnu en personne les emplacements prévus pour :
+ Le futur chantier
+ L’emprise mise à sa disposition
+ Les approvisionnements en agrégats
+ L’existence ou l’établissement des voies d’accès aux routes actuelles
+ Les possibilités d’alimentation en eau et en « électricité.
- D’une manière générale cette déclaration indique que l’entrepreneur reconnaît tous les facteurs susceptibles d’avoir
une influence sur les prix proposés dans le bordereau des prix formant détail estimatif.
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Article I-20 : Contestations :
Tous les litiges ou différends pouvant subvenir entre l’administration, maître d’ouvrage et l’entrepreneur lors de
l’exécution du marché sont de la compétence des tribunaux marocains statuant en matière administrative.
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En ca de groupement, le cautionnement définitif doit être constitué dans les conditions prévues au paragraphe C de
l’article 157 du décret n°2-12-349 du 8 Joumada I 1434 (20/03/2013) relatif aux marchés publics.
Le cautionnement définitif doit être constitué dans les vingt (20) jours qui suivent la notification de l’approbation du
marché. Il reste affecté à la garantie des engagements contractuels de l’entrepreneur jusqu’à la réception définitive des
travaux
En application de l’article 15 du C.C.A.G.T Le cautionnement définitif est fixé à 3% (Trois pourcent) du montant
initial du Marché, arrondi au dirham supérieur.
En cas de groupement, le cautionnement définitif doit être constitué dans les conditions prévues au paragraphe C de
l’article 157 du décret n°2-12-349 du 8 Joumada I 1434 (20/03/2013) relatif aux marchés publics.
Le cautionnement définitif doit être constitué dans les vingt (20) jours qui suivent la notification de l’approbation du
marché. Il reste affecté à la garantie des engagements contractuels de l’entrepreneur jusqu’à la réception définitive des
travaux.
3- Retenue de garantie.
La retenue de garantie à prélever sur les acomptes mensuels est de 10% (dix pourcent). Elle cessera de croître
lorsqu’elle atteindra 7% (sept pour cent) du montant initial du Marché augmenté, le cas échéant, des montants des
avenants.
Le remboursement du montant des sommes retenues pour garantie sera effectué après l’expiration du délai de garantie,
ce qui aura lieu 1 an (un) après la réception provisoire, suite à la réception définitive, qui sera prononcée sans réserve
par le Maître d’ouvrage.
Le cautionnement définitif et la retenue de garantie pourront à la demande de l’entrepreneur être remplacés par une
caution bancaire constituée dans les conditions prévues par le dahir de 20 janvier 1917 modifié par les dahirs des 18
mai 1939 et 2 octobre 1945 ainsi que la circulaire n°108/SGP du 14 janvier 1937, insérée au bulletin officiel du 22
janvier 1937.
Article I-27 : Nantissement :
Dans l’éventualité d’une affectation en nantissement du présent marché, il est spécifié que :
La liquidation des sommes dues par l’Administration, en exécution du présent marché sera opérée pars les soins de
Monsieur Le président du conseil Provincial d’Ifrane.
Le fonctionnaire chargé de fournir au titulaire du marché ainsi qu’au bénéficiaire du nantissement ou subrogation, les
renseignements et états prévus est Monsieur Le président du conseil Provincial d’Ifrane.
Les paiements prévus au présent marché seront effectués par le Trésorier Provincial d’Ifrane, le seul qualifié pour
recevoir les significations des créanciers du titulaire du présent marché.
En application de l'article 13 du C.C.A.G-T. L’administration remettra à l'entrepreneur, contre récépissé une copie
certifiée conforme du marché destiné à former titre de nantissement.
Les frais de timbres de l’exemplaire remis à l’entrepreneur sont à la charge de l’entrepreneur.
En cas d’augmentation et de diminution dans la masse des travaux, l’Entrepreneur devra se référer aux articles 57 et 58
du C.C.A.G.T.
Les prix sont révisables par la formule de révision des prix suivante :
P= Po x (0.15 + 0.85 TR5bisb) TR5bisbo
Définition des symboles :
Po = Montant des travaux avant révision
P = montant des travaux après révision
TR5bisbo = indice global de travaux de construction de route avec matériaux traités au liant hydrocarboné y/c
fourniture du liant avant révision
TR5bisb = indice global de travaux de construction de route avec matériaux traités au liant hydrocarboné y/c
fourniture du liant après révision
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Faute par l’Entrepreneur d’avoir fourni les plans d e recollement 30 jours (trente jours) après la réception provisoire, il
lui sera appliqué sans préavis une retenue de 1% du montant du marché (un pour cent) arrondi à la dizaine de Dirhams
supérieure.
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Article I-37: Garanties :
- L’entrepreneur garantie que toutes les fournitures, matériaux, équipements et services incorporés dans les travaux en
exécution du marché sont neufs, n’ont jamais été utilisés, sont du modèle le plus récent en service et incluent toutes.
Les dernières améliorations en matière de conception et de matériaux. L’entrepreneur garantit en outre qu’ils n’auront
aucune défectuosité due à leur conception, ou à tout acte ou omission de l’entrepreneur, laquelle défectuosité puisse se
développer pendant l’utilisation normale des ouvrages livrés dans les conditions et l’environnement prévalant lors de
leur exploitation.
- Cette garantie demeurera valable douze mois après achèvement des travaux et la mise en service des ouvrages ou d’un
quelconque de ses éléments.
- L’administration notifiera rapidement à l’entrepreneur par écrit toute réclamation faisant jouer cette garantie.
- A la réception d’une telle notification, l’entrepreneur, avec une promptitude raisonnable, réparera ou remplacera les
ouvrages défectueux ou leurs éléments, sans frais pour l’administration.
- Si l’entrepreneur après notification, marque à rectifier la ou les défectuosités dans des délais raisonnables, soit un
mois après la réception de la notification, l’administration peut commencer à prendre les mesures correctives
nécessaires, aux risques et frais de l’entrepreneur et sans préjudice d’aucun recours qu’il puisse avoir, en application des
clauses du présent marché.
Article I-38: Avenant du marché :
Sous réserve des dispositions de la clause 19 le marché ne sera révisé ni modifié sur aucun point, si ce n’est pas par
avenant écrit, signé par les deux parties, visé et approuvé conformément à la législation en vigueur.
Article I-39: Cessation :
L’entrepreneur ne cédera, en totalité ou en partie, les obligations qu’il doit remplir en exécution du marché ; si ce n’est
avec l’accord préalable écrit dûment autorisé de l’administration.
Article I-40: Règlement des litiges :
- L’administration et l’entrepreneur feront tous les efforts nécessaires pour régler par négociation directe à l’amiable,
les différends ou litiges pouvant survenir entre eux au titre du marché.
- Si trente jours après le commencement des négociations d’un règlement amiable, l’administration et l’entrepreneur
ont été incapables de régler un litige né du marché, chacune des parties peut demander que le règlement du litige soit
soumis aux procédures spécifiées dans le cahier des prescriptions particulières.
14
Ils seront ensuite enlevés par l’entrepreneur adjudicataire, qui aura à sa charge et frais les transporteurs décharges
publiques.
Au cas où l’état de propreté du chantier lui-même en serait pas satisfaisant, et où la responsabilité ne saurait être
attribuée à un corps d’Etat déterminé, le Maître de l’Ouvrage pourra faire exécuter le nettoyage par l’Entrepreneur
adjudicataire des travaux de gros œuvre ou de lot l e plus important, chaque fois qu’il le jugera nécessaire.
En tout état de cause, ce nettoyage devrait être fait au moins une fois par mois, ainsi que dans un délai de quinze jours
après la fin des travaux, les frais étant dans tous les cas à la charge de L’Entreprise.
D’une façon générale, les prix du bordereau tiendront compte de toutes les dépenses, frais et faux-frais à engager pour
la bonne exécution des travaux, dont l’exécution est confiée à l’entrepreneur et non spécialement couverts par les
allocations explicitement prévues dans les présents cahiers de prescriptions générales, particulières et techniques.
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Conformément à l’article 11 du cahier des clauses administratives générales, il sera notifié à l’entrepreneur des ordres
qui ont pour objet de notifier à l’entrepreneur des décisions ou des notifications concernant le marché. L’entrepreneur
doit se conformer strictement aux ordres de service qui lui sont notifiés par l’administration. Les ordres de services
sont écrits, numérotés et enregistrés. La date d’effet est précisée dans l’ordre de service.
- De convention expresse, si certaines dépenses de cette sorte étaient mises à jugement à la charge de l’administration,
il sera retenu à l’entrepreneur sur ses créances, sans distinction, ni exception, sans préjudice d’emploi de tous les
moyens coercitifs de droit.
D'une façon générale, tous les essais nécessaires, prélèvement, réceptions et études nécessaires pour le
déroulement des travaux en conformité avec les règles de l'art.
Le coût de cette convention est à la charge de l'Entrepreneur ; il est implicitement compris dans les
prix unitaires fournis par l'Entrepreneur.
Toutefois, en cas de non-respect des fréquences d’essais ou de retard dans leur exécution, l’administration
commandera leur exécution, les frais de ces essais seront payés par l’administration et déduite des situations et
décomptes de l’entreprise.
En cas de désaccord, l’administration a la faculté de prescrire l'exécution d'essais complémentaires. Les
frais de ces essais sont à la charge de l'Entrepreneur s'ils sont défaillants et à la charge de l’administration dans le
cas contraire.
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ARTCLE I-53 : CONVENTION ENTREPRISE-BET
Dès la notification de son marché, et avant le début des travaux, l'Entrepreneur présentera à l’administration la
convention qu'il aura passée à sa charge entre lui et un BET agrée.
Cette convention devra préciser de façon expresse que la responsabilité du BET concernera :
L’établissement des plans actualisés.
Réception du ferraillage.
Suivi des travaux.
Réception des ouvrages.
Réception provisoire du projet.
Réception définitive du projet.
D’une façon générale les études nécessaires pour le déroulement du projet dans les règles de l’art.
Le coût de cette convention est à la charge de l’Entrepreneur ; il est implicitement compris dans les
prix fournis par l’Entrepreneur.
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CHAPITRE II :
PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES
MATERIAUX
L’Entrepreneur est tenu de passer un contrat avec un laboratoire pour tous les essais à effectuer et de lui présenter une
copie de la convention pour approbation par le M.O.
Les dispositions du contrat doivent être homogènes avec celles du présent cahier des charges. Une copie du contrat
passé entre l’Entreprise et le laboratoire doit être transmise au Maître d’Ouvrage pour avis et validation au plus tard
dans les 21 jours suivant la date de l’ordre de service de commencer les travaux.
Le BET pourra exiger l’éloignement du chantier des matériaux ne satisfaisant pas aux conditions ci-dessus, aux frais de
l’entrepreneur.
Tous les matériaux doivent présenter des qualités et des performances conformes aux normes en vigueur (voir article 3
du CPS).
II-3 VOIRIE
Sous ses conditions sont utilisables ou réutilisables en couche de forme les sols suivants :
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Les sols grenus de la classification LPC, dont l’indice de plasticité est inférieur à 10, à l’exécution des sols Sm,
Sm SL, Sm SA.
Les sols rocheux non évolutifs bien gradués.
Classe GRANULARITE %
Du Passant au tamis de en mm
Fuseau 40 20 10 6,3 2 0,08
60 40 33 20 2
0/40 90à A A A A A
100 90 70 64 48 14
Classe GRANULARITE %
Du Passant au tamis de en mm
Fuseau 40 31,5 20 10 6,3 2 0,080
90 68 43 35 22 4
0/31.5 100 à à à à à à
100 90 78 64 43 11
II-3-6Liants hydrocarbonés
Les différents types de liant hydrocarbonés sont les bitumes purs à chaud, les émulsions de bitume, les cut-back.
Les liants hydrocarbonés entrant dans la composition des enrobés bitumineux sont choisis dans l’une des classes
suivantes :
Bitume pour 40/50
Bitume pour 60/70
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Bitume pour 80/100
La qualité et les performances des liants doivent se conformer aux spécifications du CPC applicables aux travaux
routiers courants.
Le fuse ci-dessus pourra certains cas particuliers ne pas être respecté que ce soit en raison d’une indispensablement
inévitable de certaines classes de grains ou en raison d’une forme particulière des éléments graveleux s’accommodant
mieux d’une granularité discontinue.
Toute dérogation aux granularités présentées devra être soumise à l’approbation du Maître d’ouvrage et étayée par des
essais spéciaux de laboratoire à la charge de l’entrepreneur justifiant la validité des performances obtenues pour
l’enrober.
Quand la teneur en fines (éléments inférieurs à 0.08 mm) des matériaux naturels reconstitués est insuffisante, il y sera
remédié par l’addition de fines. Ces fines devront avoir une Granularité telle que 80% au moins des éléments passent
au tamis de 0.08 mm et100% au tamis de 0.2mm.
Les matériaux destinés à la fabrication des enrobés bitumineux sont soumis à des essais préliminaires d’information et
à des essais de recette dont la nature et la fréquence sont données dans le présent CPT
L’Entrepreneur est tenu à l’appui de ses propositions d’indiquer les études et les essais qui ont été effectués ainsi que
les résultats obtenus.
A noter que, tous les dosages en liants, en granulats, en fines ou dopés des diverses catégories sont fixées en fonction
du poids total des granulats secs, fines comprises.
En plus de ces essais l’entrepreneur doit effectuer l’essai de compactibilité à la PCG vérifiant les critères indiqués au
paragraphe 10 de la note circulaire de la Direction des routes et de la Circulation Routière (DRCR) n)
214.22/50.5/238/340 du 11/12/98 relative au contrôle et suivi des travaux routiers.
20
RH/RS>0.75
LEGENDE :
RH= Résistance après immersion à 18°
RS= Résistance à sec à 18°C
K= Module de richesse
P= Pourcentage de bitume
K= p
5√s
S= Surface spécifique du granulat en m²/kg.
Pour le contrôle des performances de l’enrober mis en œuvre, ces spécifications devront être interprétées par une
estimation statistique et on admettra pour ces contrôles les données suivantes appuyées sur un minimum de 16
mesures.
2) Nota : Seuls les essais de catégorie C seront réalisés par le Maître d’Ouvrage, les catégories A et B seront
réalisés par un laboratoire agrée par le maître d’Ouvrage à la charge de l’entreprise.
II-3-12 GNB
Les spécifications sont identiques à celles de la GNA à la différence que l’indice de concassage est de 35 à 100% au lieu
de 100%.
II-3-13 Moellons
Les moellons équarris pour maçonnerie, revêtement de talus et enrochement, lestage, … sont en calcaire.
Ces moellons sont bruts ou en chute ou en chute de sciage, en lit et en délit, sans aucun appareillage ni repérage,
pouvant compter une ou deux faces horizontales sciées. Elles auront les dimensions suivantes :
21
Hauteur : 8 à 25 cm
Queue : 15 à 20 (avec une tolérance de 3cm)
Longueur : 15 à 60 cm.
II-4 ASSAINISSEMENT
L’Entrepreneur procédera donc au préalable à une reconnaissance détaillée des zones o ù sont prévues les excavations
des ouvrages ainsi que d’éventuelles zones d’emprunt complémentaires.
Suite à ces reconnaissances, il soumettra à l’accord du BET, avant le commencement des travaux de remblais de la
section considérée, un dossier comprenant :
pour chaque emprunt possible l’ensemble des renseignements géotechniques qu’il aura rassemblés :
implantation des différentes reconnaissances, niveau des prélèvements, analyses granulométriques, limites
d’Atterberg, teneur en eau, densité in situ, essais proctor standart, recherche de sols solubles, teneur en gypse,
éventuellement essaie de cisaillement et essais oedométrique.
Le mouvement des terres proposé avec indication du volume potentiel de chaque emprunt, de volume des
matériaux transportés, de la distance de transport, et des axes de circulation.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de refuser son accord, s’il juge insuffisantes les caractéristiques des matériaux
proposés ou s’il considère que le schéma d’exploitation proposé n’est pas optimum.
Dans ce cas, l’Entrepreneur devra rechercher de nouvelles zones d’emprunt, dont les caractéristiques correspondraient
à celles qui lui seront imposées par le BET, et proposera un nouveau schéma d’exploitation.
L’ensemble des frais de reconnaissance, analyse, essais, et de constitution des dossiers définies ci-dessus, est à la charge
de l’Entrepreneur qui doit en tenir compte dans l’établissement de ses prix.
Le BET pourra à tout moment ordonner l’arrêt d’une exploitation si les qualités du matériau ne correspondent plus à
celles du matériau accepté initialement ou si les fouilles risquent de compromettre la stabilité des ouvrages.
Les décharges ne pourront être constituées qu’en des zones préalablement proposées par l’Entrepreneur à
l’approbation du BET. Le matériau y sera mis en place par couches, réglé et régalé conformément aux instructions du
BET.
II-4-1-3 Echelles
Les échelles sont des éléments en alliage d’aluminium. Ce sont des échelles d’appui simple à montants parallèles et qui
répondent aux prescriptions des normes en vigueur.
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Distance maximale entre la trappe et le premier échelon : 400mm
Distance maximale entre le dernier échelon et la cunette : 400mm
Distance par rapport à la paroi : 120 à 150 mm
Distance maximale entre les deux montants : 400mm
Distance maximale entre deux échelon successifs : 300mm
La résistance à l’arrachement horizontal d’un point d’ancrage est d’eau moins 3.5 KN.
Les échelles résistent aux bactéries, aux micro-organismes et à la corrosion.
Le système de fixation de l’échelle à la paroi en béton est en acier inoxydable.
L’échelle doit être fixée en au moins 3 x2 points (2 points en partie haute, 2 points en parties centrale, 2 points en
partie basse).
L’ancrage des boulons dans le béton est réalisé par un dispositif d’expansion ou au moyen d’une cheville en PVC.
Les échelles en alliage d’aluminium ont les extrémités des montants protégées d’embouts plastiques.
L’alliage d’aluminium est conforme à la norme NBN P 21-001 et de la qualité 6005 T6.
L’acier répond aux prescriptions de la norme ISO 3506-1,2 et 3.
II-4-1-4 Echelons
Les échelons ont une forme d’écrire et sont réalisés en fonte nodulaire, en acier inoxydable, en alliage d’aluminium ou
l’acier galvanisé à chaud.
Sous une charge verticale de 2 kN, la flèche des échelons ne dépasse pas 10mm et la flèche rémanente 2 mm.
L’ancrage des échelons dans le béton est réalisé par un dispositif d’expansion ou au moyen d’une cheville en PVC.
L’identification doit être reprise sur les cadres et les courables et comprend :
-NM 10.9.0 01 (en tant que référence) ;
-la classe correspondante ;
-le nom et ou le logo du fabricant ;
-marquages indiquant le propriétaire ou le concessionnaire du réseau ;
-l’identification du produit (nom et/ou référence du catalogue)
II -5-1 Granulats
Les gravettes destinées à la confection du béton présenteront les mêmes caractéristiques que celles prévues au cours de
l’étude de formulation. Ils proviendront de carrière agrée par la Maîtrise d’œuvre. Ils doivent satisfaire les exigences des
normes en vigueur à savoir :
II -5-2 Ciment
Le ciment à utiliser sera du ciment CPJ-45, il devra être livré en sac papier de 50 Kg et stocké en magasin sur le
chantier ou en vrac et stocké en silos, à l’abri des intempéries et contre l’humidité du sol.
Tout sac présentant des grumeaux sera mis au rebut. Toutefois d’autres ciments pourront être utilisés à condition qu’ils
ne soient pas à prise rapide. Les récupérations de poussières de ciment seront interdites.
Le Maître d’Ouvrage ou le BET se réservent le droit d’effectuer un prélèvement conservatoire par 8 tonnes de ciment,
sur lequel pourront être effectués des essais dans les conditions définies à l’article 10 du fascicule 3 du CPC. Les fris de
ces essais seront à la charge de l’entreprise :
23
II -5-3 Ciments spéciaux
Si la nature des terrains rencontrés et de l’eau le nécessitent, le BET pourra imposer l’emploi de ciments spéciaux
résistant à l’action des sulfates.
Le BET, se réserve le droit de faire à intervalles des prélèvements d’échantillons pour procéder à certains essais de
contrôle dans un laboratoire autre que celui du producteur. Les essais seront à la charge de l’Entrepreneur.
Pendant toute la période de construction, l’entrepreneur donnera toutes facilités aux représentants dûment habilités du
Maître ‘œuvre pour mettre le contrôle complet des matériaux, ainsi que pour effectuer tous essais sur ceux-ci.
Les contrôles ne diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur quand à la bonne qualité des matériaux, matières
et produits.
Des rapports seront établis chaque mois, indiquant les qualités des matériaux en stock, leur provenance, leur lieu de
stockage antérieur et leurs quantités utilisées dans chaque partie des ouvrages.
La nature des essais ainsi que leurs cadences sont résumées comme suit :
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Couche de base GNB
01 Granulométrie par tamisage par 1000 m3.
01 Equivalent de sable par 1000 m3.
01 mesure de la teneur en eau par 250 ml de plateforme et une par couche.
01 Indice de plasticité pat 1000 m3.
01 proctor Modifié par 5000 m3.
01 Dureté Los Angeles par 5000 m3.
01 Usure Micro-Deval par 5000 m3.
01 Mesure de densité par 100m 3.
N.B : La nature et la fréquence des essais indiquées ci –dessus sont indicatives et constituent le programme minimal
des essais ; le laboratoire qui sera missionné par l’Entrepreneur pourrait les modifier s’il considère que pour se
prononcer valablement sur la qualité des matériaux et la qualité de leur mise en œuvre, il devrait procéder à d’autres
types d’essais ou à augmenter les fréquences prescrites pour certains essais. L’Entrepreneur est réputé avoir intégré
dans ses prix unitaires les frais qui en résulteraient.
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CHAPITRE III :
MODE D’EXECUTION DES
TRAVAUX
En cas d’urgence ou de danger, ces mesures peuvent être prises sans mise en demeure.
Le bornage des sommets des polygonales sera réalisé l’extérieur de la surface d’exécution des travaux.
Les bornes seront placées de part et d’autre des points à matérialiser, sur la bissectrice de l’angle pour les sommets et
sur la perpendiculaire à l’axe.
III-2-1. Nivellement
Le nivellement doit être rattaché au niveau NGM. L’Entrepreneur doit établir avant le commencement des travaux des
repères de nivellement voisins des ouvrages auxquels il conviendra de se rattacher ; ces repères devront être numérotés
sur un plan avec leur coordonnées x,y,z ; ce plan, signé par le géomètre missionné par l’Entrepreneur et visé par le
géomètre du MO, sera déposé au bureau de chantier et devra être produit à tout moment à la demande du MO par le
responsable des travaux affecté au chantier par l’Entrepreneur.
III-2-2. Implantation
Avant tout commencement des travaux, l’Entrepreneur procédera en présenté de la Maîtrise d’œuvre ou de son
représentant et à ses frais à l’implantation des axés des ouvrages à construire par un géomètre agrée.
III-2-3. Piquetage
En dehors du piquetage contradictoire prévu ci-dessus toutes les autres opérations de piquetage, nivellement, tracé,
nécessaires à l’exécution des travaux conformément aux dispositions projetées ou approuvées par La MOE seront
assurées par l’Entrepreneur à ses frais et sous sa responsabilité, même si ces opérations sont effectuées en présence
d’un représentant du BET. En cas de détérioration des piquets ou des repères pour quelque cause que ce soit, les
piquets ou repères seront immédiatement rétablis par les soins et aux frais de l’Entrepreneur. La remise en ordre sera
constatée par un procès verbal établi contradictoirement avec l’Entrepreneur. L’Entrepreneur sera tenu en outre,
responsable de toute fausse manœuvre et de toute augmentation des travaux qui résulteraient du dérangement ou de la
disparition des piquets.
La Maîtrise d’œuvre pourra également demander à l’Entrepreneur de procéder en cours d’exécution à des mesures de
contrôle ou déplacement quelconque et cela sans dédommagement particulier.
Seront compris également tous les matériaux et travaux nécessaires à l’implantation des repères et points fixes
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La Maîtrise d’œuvre fixera les tolérances admissibles en fonction du degré de précision requis par les différents
travaux.
Si la précision prescrite n’est pas atteinte, l’Entrepreneur devra immédiatement répéter les mesures à ses propres frais.
L’Entrepreneur déterminera avec ses moyens et sous supervision de représentant de la Maîtrise de chantier les
coordonnées définitives des points nécessaires à l’implantation des ouvrages. Les repères de base figurant sur les plans
et ayant servi au calcul ne sont donnés qu’a titre indicatif. L’Entrepreneur devra obligatoirement les contrôler.
Dans le cas où l’Entrepreneur aurait de observations à formuler au sujet des repères de base et des plans
correspondants, il est tenu d’informer la Maîtrise d’œuvre dans un délai d’une semaine après réception des documents.
Les rectifications éventuelles seront faites contradictoirement entre l’Entrepreneur et la Maîtrise du chantier. Les
éléments définitifs résultant de es rectifications feront l’objet d’un procès-verbal contradictoire.
L’Entrepreneur exécutera sous son entière responsabilité tous les travaux de mensuration et de piquetage nécessaire
pour implanter exactement les ouvrages à construire et soumettra à temps à la Maîtrise du chantier les méthodes qu’il
envisagera appliquer pour ces travaux.
Avant l’ouverture des travaux, l’Entrepreneur vérifiera en présence de la Maîtrise du chantier ou d’un de ses
représentants, le plan général d’implantation et les coordonnées de repère. Il sera adressé un procès-verbal relatant le
détail de ces opérations.
L’Entrepreneur est responsable de la conservation des repères. Si en cours des travaux, certains d’entre eux sont
détruits, il doit en remettre d’autres sous sa responsabilité et à ses frais. Il établit, s’il y a lieu, des repères secondaires et
effectuera les repiquetages nécessaires.
Les vérifications d’implantation qui pourrait être faites à la diligence de la Maîtrise du chantier ne diminuent en rien la
responsabilité de l’Entrepreneur. L’Entrepreneur ne pourra réclamer d’indemnité pour arrêt des travaux dû à ces
vérifications.
Dans le cas où ces vérifications feraient apparaître des défauts, les frais correspondants seraient entièrement pris en
charge par l’entrepreneur.
En cas d »erreur d’implantation d’une faute ou d’une négligence de l’Entrepreneur, celui-ci sera tenu d’exécuter, à ses
frais et quelle que soit leur importance, tous les travaux nécessaires au rétablissement des ouvrages dans la position
prévue sans que les délais contractuels ne soient modifiés.
Les travaux auxiliaires à la charge de l’Entrepreneur sont énumérés ci après, de manière non limitative.
Relevés topographiques supplémentaires là où les données ne suffisent pas.
Exécution de tous les calculs nécessaires, et représentation claire de tous les résultats, afin de faciliter le
contrôle.
Dégagement des points de repère recouverts ou protégés.
Déplacement des machines et installations gênant les mesures.
Mise à la disposition du personnel suffisant et possédant une expérience comme aide topographique
Ainsi que le matériel jugé nécessaire par la Maîtrise du chantier pour les contrôles.
Fourniture des oints de repère supplémentaire demandé par la Maîtrise du chantier.
Mise à disposition de mesures de sécurité nécessaires, signalisation, déplacement ou évacuation des objets
pour faciliter les travaux.
Sauf indication contraire de « la définition des prix), les prix donnés par l’Entrepreneur couvriront tous les travaux de
piquetage, mensuration, bornage et nivellement nécessaires à la réalisation des ouvrages.
Ces travaux topographiques doivent être effectués de manière contradictoire entre l’Entrepreneur et la Maîtrise de
chantier et ce avant démarrage des travaux. Tout levé topographique non validé par la Maîtrise de chantier sera rejeté.
27
Les travaux de débroussaillage, d’arrachage ou d’abattage des arbres et des végétations de toutes natures, donneront
lieur à des travaux tels que dessouchage, rebouchage et compactage éventuel sont inclus dans les travaux de
préparation du terrain avant les travaux de décapage.
Dans le cadre des travaux de préparation, l’Entrepreneur doit également remblayer toutes les dépressions.
Les travaux prix en compte seront ceux situés dans l’emprise des voies à réaliser ainsi que dans la zone des
terrassements généraux.
Les débris seront transportés brûlés ou stockés aux frais de l’Entrepreneur à la convenance, et en des lieux acceptés par
la Maîtrise d’œuvre.
Les travaux de terrassement doivent être munis avec plus de précautions au niveau des emprises des conduites
existantes à protéger. Un tel
III.2. Déblais
Les déblais en excès ne devront pas être déposés en cavalier au dessus des talus, mais seront transportés en
élargissement des remblais suivant les indications qui seront données à l’Entrepreneur sur sa demande par la Maîtrise
du chantier ou dans des zones de décharge qui lui seront précisées par la Maîtrise du chantier.
Les plateformes ainsi déblayée seront nettoyées, réglées, arrosées et compactées jusqu‘à l’obtention d’un taux de
compactage de 95 % de l’OPM. Au cas où le sol en place ne permet pas d’obtenir un tel taux de compactage ou dans le
cas d’un terrai instable, l’Entrepreneur soumettra à l’approbation de la Maîtrise d’œuvre une proposition appuyée d’une
note technique pour remédier à cette situation. En cas d’acceptation de la proposition de l’Entrepreneur, le mode de
rémunération sera arrêté d’un commun accord et sur justificatif de l’Entrepreneur.
III.3. Remblais
L’assiette ainsi décapée et déracinée devra être compactée à 95% de l’OPM avant la mise en œuvre de remblais.
Préalablement à cette opération de décapage, l’Entrepreneur exécutera à ses frais des sondages sur les emprises des
voies et des plates formes pour reconnaître l’épaisseur de la terre végétale dans les différentes zones du chantier ; il
invitera alors la Maîtrise de chantier et le laboratoire à un constat contradictoire pour arrêter l’épaisseur de terre
végétale à décaper par voie, tronçon de voie ou plate forme.
Les déblais non réutilisables en remblais seront mis en dépôt définitif ou transportés et stockés au lieu accepté par le
Maître d’Ouvrage.
Dans le cas ou le remblai proviendra d’une réutilisation des déblais excédentaires les dispositions suivantes devront
être observés scrupuleusement :
Mise en place par couche d’épaisseur de 20 cm
Compactage de chaque couche suivant les paramètres de références du matériau.
Exécution rapide des opérations déblai-remblai pour profiter de la teneur en eau du sol.
Scarification de la surface du remblai pour permettre un contact intime entre les couches successives.
Respecter la relation teneur en eau –compactage de manière à obtenir les valeurs optimales.
Le contrôle du compactage des remblais sera effectué en se référant principalement aux résultats d’essais de compacité
par densimètre et par essais de plaque pour l dernière couche.
28
III.3.4. Compactage des remblais
Avant tout début de travaux, l’entrepreneur devra soumettre à l’agrément du Maître d’Ouvrage et le BET les moyens
de compactage qu’il compte utiliser.
Le compactage sera utilisé avec des engins appropriés au matériau, et les travaux ne peuvent commencer que lorsque
l’Entrepreneur aura amené sur le chantier les engins et matériel de nature agréée et en nombre suffisant.
Tous les remblais prévenant de matériaux d’apport et/ou de matériaux excavés devront être méthodiquement
compactés par couches de 20 cm jusqu’à obtention d’une compacité d’eau mos 95% de l’OPM en profondeur et 98%
pour la couche superficielle (H50cm).
Si les résultats de contrôle de compacité d’une couche étaient inférieurs aux normes imposées, l’Entrepreneur devrait
reprendre, à ses frais, le compactage pour obtenir le seuil minimum fixé. Si cela s’avérait impossible, l’Entrepreneur
aurait à sa charge la démolition de la section considérée et sa reconstruction, jusqu’à obtention de résultat satisfaisant
aux essais de contrôle.
Si par suite de circonstances atmosphériques ou pour toute autre cause, le degré d’humidité s’avérait supérieur au degré
optimum les opérations de compactage seront suspendues jusqu’à ce que les matériaux aient retrouvé le degré
d’humidité requis.
Dans tous les cas, en particulier lorsque la compacité imposée n’est pas atteinte, le BET pourra imposer une
diminution de l’épaisseur des couches, sans que l’Entrepreneur puisse prétendre à une quelconque indemnité ou à une
prolongation de délai.
La tolérance devra être dans les marges prescrites par le GMTR (Guide Marocain des Terrassements Routiers).
Après cette réception, l’Entrepreneur procédera à l’approvisionnement en tas du matériau de la couche à réaliser.
Ce matériau sera étalé à la niveleuse qui devra opérer en une ou plusieurs passes de façon à réaliser un brassage des
matériaux permettant d’obtenir une couche homogène.
L’épaisseur de la couche de matériau étalé doit être telle qu’après compactage au taux requis, l’épaisseur finale soit
conforme à celle indiquée dans le profil en travers type avec la marge de tolérance relative à chaque couche (voir ci-
après).
Pendant le répandage on procédera à un arrosage adéquat de telle manière à ce que au moment du réglage et du
compactage, l teneur en eau devra être maintenue à celle correspondante à l’OPM.
L’atelier de compactage sera choisi de façon à obtenir le taux de compactage requis pour chaque couche (voir ci-après).
- Réglage :
29
Couche de forme et couche de fondation : les écarts par rapports aux profils en long et profils
en travers théoriques ne devront pas dépasser 2cm
Couche de base les écarts par rapport aux profils en long et profils en
travers théoriques ne devront pas dépasser 1cm
III.5.2. Imprégnation
Pour imperméabiliser la surface et rendre la surface et rendre possible l’accrochage du revêtement, il sera procédé à
une imprégnation en répandant sur la chaussé 1.2 kg au mètre carré de cut-back 0/1 ou 1.5 kg/m² d’émulsion à 65%
de bitume.
III.5.3.1 Préparation
Les produits élaborés en centrale sont soumis aux essais préliminaires d’information, aux contrôles de qualité et de
réception dont les conditions de fréquence seront, celles indiquées dans le CPT (cf 6.2.1.8.3).
L’enrobé 0/10 sera procédé par un balayage, une couche d’accrochage en émulsion à 65% à raison de un (1) kg au
mètre carré à la charge de l’Entrepreneur.
Dans les zones ou la chaussé existait, le tapis bitumineux sera précédé par un déflashage au préalable des zones
d’arrachement et des nid de poule par de l’enrobé à froid. Cette opération sera conduire méthodiquement et sous la
supervision du représentant de la Maîtrise de chantier.
III.5.3.3 Répandage
La mise en place des produits enrobés devra être effectuée au moyen d’un finisseur capable de les répartir sans
produire de ségrégation, en respectant l’alignement, les profils et les épaisseurs fixées.
La mesure de la température sera effectuée dans la masse de l’enrobé dans la trémie du finisseur.
La température sera fixée de manière définitive lors de la mise au point des modalités de compactage pour obtenir la
meilleure compacité.
Toute quantité de matériaux dont la température descendra au-dessus de minima ci-dessous sera refusée.
Ces matériaux devront être immédiatement évacués du chantier, ils ne pourront être réchauffés sur place. Il en sera de
même pour les matériaux qui se refroidissement dans le finisseur par suite d’une panne.
L’Entrepreneur doit disposer les ouvriers qualifiés pour corriger immédiatement après l répandage et avant tout
compactage, les irrégularités flagrantes (telles que trous, rainures, etc.) au moyen d’un apport de matériaux frais
soigneusement déposés à la pelle.
30
Les enrobés sont mi on œuvre manuellement au moyen de petit outillage sur les parties ou ils ne peuvent être répandus
mécaniquement (sur largeur, intersections, embranchement, trottoirs…).
Toutes précautions doivent être prises dans ce cas pour effectuer la mise en place avant le refroidissement des enrobés
et en limitant la ségrégation au maximum.
L’attention de l’Entrepreneur est attirée sur le fait que la structure de la chaussée après réfection doit être qu minimum
conforme à la structure initiale selon les prescriptions de l’organisme concerné.
L’Entrepreneur doit donner au Maître d’Ouvrage de relevé exact des réfections à exécuter, tant du point de vue
importance qu’emplacement des travaux.
Tous les matériaux d’empierrement, tels que pavés, blocages en pierres cassées, revêtements en carreaux de ciment,
dalles de pierre taillées, sont récupérés, triés et mis soigneusement de côté pour être réutilisés.
L’Entrepreneur doit surveiller l’état des réfections exécutées par ses soins et remédier de sa propre initiative à tous les
tassements qui pourraient survenir pendant la durée de garantie.
En cas de contestation à l’issue du chantier ou pendant le délai de garantie, des sondages de contrôle peuvent être
commandés. Si la réfection de chaussée n’est pas conforme à la structure initiale, celle-ci est refaite aux frais de
l’Entrepreneur qui doit en outre supporter le coût des opérations de contrôle.
Les joints auront 10 mm d’épaisseur maximale, ils seront serrés et lissés au fer.
Des éléments d’une longueur de 0,20 à 0,30m seront obligatoirement utilisés dans les courbes.
Ces éléments seront préfabriqués. Tout élément provenant d’une bordure cassée sera refusé.
La tolérance pour faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm par rapport à la ligne de pose.
Les bordures seront du type spécifié sur le plan des profils en travers de voirie.
Afin de protéger la couche de fondation de toutes éventuelle dégradation causée par la réalisation des
branchements ou autres réseaux, le Maître d’œuvre se réserve le droit d’exiger de l’entreprise de n’exécuter
qu’une bande de un mètre (1m) de largeur, en matériau pour corps de chaussée (GNF ou GNA), sous les
bordures et ce sans que l’entreprise ne puisse prétendre à une indemnité quelconque ou à une prolongation
du délai ; Les matériaux fournis et mis en œuvre seront payés au même prix que celui des matériaux mis en
œuvre pour la constitution du corps de chaussée ; Aucune plus-value ne sera accordée.
31
ARTICLE 18 : OUVRAGES EN BETON
N.B : Au cas où l’Entrepreneur optera pour une fabrication du béton sur place, il devra se plier avec rigueur à tous les
contrôles d’usage et en cas de défaillances répétées, le MO exigerait le recours au béton prêt à l’emploi sans plus value
d’aucune sorte.
Il doit présenter au Maître d’Ouvrage dans les délais impartis, une étude de formulation des bétons qui seront utilisés
pour le confection des ouvrages en béton.
18.1. Programme
Les différentes opérations de bétonnage devront être réalisées conformément au programme général établi par
l’Entrepreneur et soumis à l’approbation du Maître d’Ouvrage et le BET, dans un délai maximum de 15 jours après la
notification du marché.
En outre, des programmes partiels seront établis par l’Entrepreneur en cours de travaux et présentés à l’agrément du
Maître d’Ouvrage Délégué et le BET, 15 jours avant tout début des travaux correspondants.
17.1.1 Béton
La composition des bétons sera conforme aux prescriptions de la norme NM 10.03.F.009.
La quantité d’eau utilisée sera juste suffisante pour la production d’un mortier formulant une boule cohérente au
malaxage dans la main. Le matériau ne devra pas présenter de retrait excessif.
Le mortier sec sera mis en place par couches de faible épaisseur, chacune étant compactée solidement au moyen d’une
baguette de bois dur et d’un marteau.
Les surfaces destinées à recevoir un enduit sont soigneusement nettoyées et, au besoin, jours à partir de leur exécution.
Par temps chaud, elles sont maintenues humides par arrosages continuels pendant la même durée.
Les enduits fissurés ou cloqués doivent être repris aux frais de l’Entrepreneur. Pour un même ouvrage, les enduits
doivent être faits avec des agrégats de même provenance, de même préparation et de même granulométrie et avec des
ciments provenance, de la même livraison.
Ceci afin que l’aspect des enduits soit rigoureusement uniforme.
Les reprises ou raccords, d’enduits doivent être faits suivant les règles de l’art en prenant toutes les précautions, afin
qu’ils ne demeurent pas apparents.
Les enduits appliqués à la jonction de matériaux de natures différentes (béton- brique, béton- agglomérés, etc.) doivent
être localement consolidés par un grillage servant d’armature à la sous-couche.
32
Tous les bétons sont fabriqués mécaniquement et mis en œuvre par vibration ou pervibration. Il doit être possible de
faire varier leur composition à volonté, dans d’exactes proportions. Les appareils de fabrication doivent donc
permettre de doser le granulat, le liant et l’eau à 1% près.
L’eau de malaxage n’est que le complément de l’eau éventuellement contenue dans le sable, A cet effet, la teneur en eau
du sable est déterminée chaque q’un changement de l’humidité du matériau peut intervenir et au maximum deux fois
par jour en période de bétonnage important. La quantité d’eau à rajouter dans la bétonnière est alors fixée
immuablement jusqu’au constat de l’effective modification de teneur en eau du stock.
Les dosseurs volumétriques sont absolument interdits pour les éléments solides. Leurs proportions sont fixées en
poids. Elles doivent pouvoir être modifiées en cours d’exécution par réglage des bascules.
Les matériaux entrant dans la composition des bétons sont malaxés à la centrale à béton ou à la bétonnière. Le
malaxage doit commencer immédiatement après que tous les ingrédients aient été versés (à l’exception de l’eau). Elle se
poursuit ensuite pendant trois minutes.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’augmenter le temps de malaxage lorsque les opérations de dosage et de
malaxage produisent une gâchée de béton :
Le béton ne peut être transporté à la pompe qu’avec l’accord du Maître d’Ouvrage. Dans ce cas les canalisations
exposées au soleil sont convenablement protégées, par exemple par des paillets ou branchages périodiquement arrosés.
Toute surface devant être reprise est décoffrée dès que possible et soigneusement nettoyée par des moyens
mécaniques. Elle est arrosée pendant un temps suffisant pour la saturer d’eau et elle est maintenue dans cet état de
saturation jusqu’au bétonnage.
A faire disparaître tout glacis de laitance et toutes parties friables pouvant nuire à la soudure du nouveau béton et de
l’ancien,
A faire apparaître les gros agrégats. Les parois intérieures des coffrages sont mouillées immédiatement avant le
bétonnage.
Tout béton ancien est recouvert sur dix centimètres d’épaisseur, par un béton au dosage prévu, mais dont la catégorie
supérieure d’éléments pierreux a été supprimée.
Tous les bétons, qui doivent être étanches sans nécessiter d’enduit, sont vibrés ou pervibrés au moyen d’appareils
agréés par le Maître d’Ouvrage.
En aucun cas le béton armé ne doit être vibré au moyen de ses armatures.
Les ligatures et assemblages de coffrages doivent être renforcés pour tenir compte des contraintes provoquées par la
vibration.
On place aussi des cales entre les armatures et les parois de coffrage afin d’assurer une séparation suffisante entre ces
dernières.
18.3.4 Coffrages
Avant tout commencement d’exécution, l’Entrepreneur doit soumettre à l’agrément du Maître d’ouvrage, les
dispositions détaillées concernant les coffrages.
Les études des moules retenues doivent être conformes aux règles de Sécurité de Travail et être agrées par le Maître
d’Ouvrage. Cet agrément ne diminue en rien la responsabilité civile de l’Entrepreneur.
33
Les coffrages doivent être conçus de manière à résister, sans déformation sensible, aux efforts de toute nature qu’ils
sont exposés à subir pendant l’exécution du travail (charges, chocs, déformation) et jusqu’au décoffrage. Ils ne doivent
causer aucun dommage aux ouvrages en cours de prise ou de durcissement.
Le coffrage est réceptionné avant bétonnage par le Maître d’Ouvrage (aucun bétonnage ne peu être effectué sans cette
réception).
Immédiatement avant la mise en place du béton, l’intérieur des coffrages doit être nettoyé avec soin, de façon à être
débarrassé des poussières et débris de toute nature.
Des fenêtres à obturation mobile sont réservées en cas de besoin pour faciliter le nettoyage et l’inspection des parties
difficilement accessibles, telles que fonds et angles.
Ces produits ne doivent ni teinter, ni tâcher les parements. Ils doivent être compatibles avec les peintures qui seront
appliquées.
Pour chaque ouvrage ou partie d’Ouvrage, le décoffrage s’effectue après accord écrit du Maître d’Ouvrage.
Lorsque les coffrages comportent un dispositif de fixation à l’intérieur du béton, ce dispositif doit être conçu de telle
sorte qu’après décoffrage, aucun élément de fixation n’apparaisse en surface.
Les trous qui peuvent subsister sont obturés avec une pastille au mortier de même teinte que le béton voisin. L’emploi
d’attaches comportant des fils assemblés par torsion ou autrement est interdit pour les bétons en contact avec l’eau.
Les coffrages doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées. Après décoffrages, les
écarts au-delà des tolérances indiquées ci-dessus doivent être corrigés.
Dans le cas où les coffrages auraient fléchi, ou si après décoffrage les parements ne présentent pas les qualités requises,
la démolition des parties défectueuses et leur remise en état, peuvent être ordonnées par le Maître d’Ouvrage aux frais
de l’Entrepreneur. Aucun ragréage ne peut être entrepris sans l’autorisation du Maître d’Ouvrage.
Ces ragréages doivent être exécutés selon ses indications et avec un mortier de même couleur que les bétons voisins.
Appliqué en couche mince, le mortier est ensuite bouchardé et lissé à la brosse douce.
Toutes les reprises, tâches ragréages, etc. Doivent être meulés après séchage, de manière à livrer une surface régulière
de teinte et l’aspect uniforme.
Le soudage des barres par étincelage est autorisé pour les aciers lisses. Le soudage des barres à adhérence améliorée
n’est autorisé qu’après production d’une fiche technique assurant la nature soudable de l’acier employé.
Les barres ployées ne doivent pas être redressées. Leur utilisation n’est autorisée qu’après découpage de la partie ployée
qui doit être mise au rebut.
Il est bien spécifié que les fers d’armatures en acier mi-dur doivent être cintrés en respectant rigoureusement les
normes de cintrage qui leur sont applicables.
Toutes les précautions doivent être prises pour éviter aux fers en attente toutes torsions pouvant modifier les
caractéristiques du métal.
Sauf disposition contraire particulière, la distance minimale des armatures aux parois des coffrages est de l’ordre de 3
cm. La valeur de l’enrobage figure sur les plans de ferraillage établis par l’Entrepreneur.
Les armatures sont arrimées par ligatures et cales judicieusement disposées, de solidité convenable et en nombre
suffisant. Elles ne doivent pas se déplacer par rapport au coffrage pendant la mise en place du béton et pendant sa
pervibration.
Au moment de la mise en œuvre du béton, les armatures en place doivent être propres, sans souillures de graisse,
d’huile ou de terre.
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Les chutes ne sont pas prises en compte dans les attachements. Seules les quantités figurant dans les nomenclatures des
plans de ferraillage sont prises en compte.
Avant toute mise en place de béton et concurremment avec la réception des coffrages, les armatures doivent faire
l’objet d’une réception par le Maître d’ouvrage.
18.3.6 Maçonnerie
Moellons à mortier de ciment ;
Les faces extérieures de maçonneries fraîchement exécutées doivent être rapidement protégées de l’influence des
rayons solaires.
Le déchargement des éléments de maçonnerie lors de leur transport ne se fait en aucun cas par le moyen d’un
basculement de la benne du camion. Elles sont à entreposer au sec, protégées de l’humidité et de tous facteurs
d’impuretés (boues, poussières, etc.).
(ii) Mortier
Le sable entrant dans la composition du mortier doit être propre, bien lavé et exempt de toutes impuretés organiques.
Le grain maximum est inférieur à 5 mm. Le sable a une composition granulométrique adéquate suivant les normes en
vigueur.
Le mortier est préparé dans une bétonnière et le temps de sa mise place ne dépasse pas 60 minutes. Ce délai dépassé, il
est refusé. Lors de températures inférieures à 0°C aucune maçonnerie ne peut être exécutée.
L’eau de gâchage a une température minimum de 8°C et ne contient aucune substance nocive et en particulier aucun
élément organique.
Suivant leur emploi, les mortiers et bétons utilisés pour l’exécution des travaux, objet du présent Marché, auront, en
principe les compositions ci-après :
19.1. Reprise
La surface de reprise sera traitée au mélange air-eau à haute pression aussitôt après la prise initiale, mais avant le début
de durcissement. Le jet devra enlever toute trace de laitance et mettre à nu les granulats. Il ne devra cependant pas
attaquer les granulats de façon à les desceller ; si cela se produisait, tous les éléments descellés seraient enlevés. Après
nettoyage, la surface sera lavée jusqu’à ce que l’eau de lavage reste absolument propre.
La surface des reprises sera humidifiée avant nouveau bétonnage, puis recouverte d’une couche de béton enrichi
spécial de 10 cm d’épaisseur dosé à 450 kg par m3, selon les indications du Maître d’œuvre.
19.2. Parements
Toutes les précautions seront prises pour éviter le délavage ou l’érosion par la pluie ou par écoulement de l’eau.
Pour éviter une dessiccation prématurée du béton, tous les parements et surfaces de reprises seront maintenus humides
dès la fin de la prise (ou dès le décoffrage).
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Toutes précautions seront prises pour éviter l’application de charges sur le béton avant que, de l’avis du Maître
d’œuvre, il n’ait suffisamment durci.
Lorsque le béton est mis en place, sa température doit rester comprise entre 5° et 32°.
Toutes les précautions utiles doivent donc être prises pour maintenir la température des bétons dans cet intervalle.
Le bétonnage peut être interrompu sur ordre du Maître d’Ouvrage, aux heures chaudes de la journée ou pendant les
périodes de vent chaud. L’Entrepreneur ne peut cependant pas s’en prévaloir pour demander un allongement des
délais ou réclamer quelque indemnité que ce soit.
19.5. Sable
Le sable devra avoir une qualité uniforme et provenir de carrières ou de lits d’oueds de la région agréés par le Maître
d’Ouvrage. Il doit être crissant, dense, stable, propre, exempt de poussières, de débris schisteux, gypseux, argileux,
micacés ou organiques.
A sa livraison sur les aires de gâchage, il doit avoir un degré d’humidité uniforme et à peu près constant.
Les pourcentages de matières impropres ou étrangères dans le sable au moment de sa livraison aux bétonnières, ne
doivent pas dépasser les valeurs suivantes (NF X 11.500).
Au total le pourcentage d’ensemble des matières impropres (à quelque catégorie qu’elles appartiennent) ne doit pas être
supérieur à 5% en poids.
La valeur de l’équivalent de sable (essai S 20 du LCPC) doit être au moins égale à 80 (NF 18.597 et 18.598).
Numéros des tamis Caractéristique des tamis (trous Pourcentage cumulé en poids
Dans la série carrés) retenu
38 5,000 mm 0à5%
35 2,5000 mm 10 à 20%
32 1,250 mm 20 à 40 %
29 0,630 mm 40 à 70 %
26 0,315 mm 60 à 85 %
23 0,160 mm 92 à 98 %
Les provenant devant faire l’objet d’un agrément seront soumises au Maître d’Ouvrage en temps utile pour respecter le
délai d’exécution contractuel et au maximum dans un délai de quatorze (14) jours ouvrables à compter de la
notification du Marchés.
Les agrégats doivent être durs, stables, denses, exempts de gangue fragile ou terreuses et purgés de débris végétaux. Le
pourcentage de matières impropres ou étrangères ne doit pas excéder les valeurs suivantes :
Matériaux passant au tamis n°20.
Argile 1,0 % en poids
Matières charbonneuses 1,0 % en poids
Marne 0,5 % en pois
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Autre matières étrangères 1,0 % en poids
Au total, le pourcentage d’ensemble des matériaux impropres, de quelque nature qu’ils soient, ne doit pas être
supérieur à 3% en poids des agrégats pierreux rendus aux bétonnières.
En conclusion, les granulats doivent être durs, propres et sains, débarrassés par lavage et s’il y a lieu par ventilation, de
tous détritus organiques ou terreux, poussières, argiles, mica, etc. Ils sont criblés avec soin. Leur forme est à peu près
cubique pour les concassés et sphérique pour les roulés. Tout matériau tendant à se casser en plaques ou aiguilles est
éliminé.
Les agrégats pierreux sont également utilisés pour la confection des masses drainantes sous radier.
La chaux est conforme à la norme NM 10.1.006 et livrée en vrac ou en sacs fermés de 50 kg.
Au démarrage du chantier, l’Entrepreneur fourni les fiches d’identification du ciment qu’il entend utiliser. Ces fiches
portent les caractéristiques physiques (prise, expansion), mécaniques (compression, traction,-flexion) et chimiques
(teneur en insolubles, en SO, en magnésie) du ciment.
Les ciments doivent satisfaire aux propositions des circulaires officielles ou des cahiers des charges pour la fourniture
des liants hydrauliques (Ministère TP) en usage pendant la durée des travaux.
L’Entrepreneur est tenue d’effectuer toutes les vérifications utiles en ce qui concerne la qualité des ciments. Le Maître
d’Ouvrage peut de côté, sans qu’il n’en résulte aucune atténuation de la responsabilité de l’Entrepreneur, faire toutes
les vérifications qu’l juge nécessaires pour les liants approvisionnés.
Le ciment pourra être livré en sacs de 50kg ou en vrac. Dans chacun des cas, sans transport s’effectuera à l’abri des
intempéries.
Les sacs devront être stockés dans des abris secs ventilés, permettant une bonne conservation. Ils seront isolés du sol
par un plancher surélevé de 0,50 m au moins de ce dernier. Les abris seront suffisamment vastes pour permettre une
manutention aisée.
Le ciment en vrac sera obligatoirement stocké dans des silos étanches. Quel que sot le mode de livraison adopté, le
ciment devra être parfaitement refroidi.
La cadence d’approvisionnement devra être telle qu’elle puisse satisfaire largement aux besoins du chantier, mais
n’entraîne pas de stockage d’une durée supérieure à un mois.
Les livraisons seront utilisées dans leur ordre d’arrivée sur chantier.
Tout ciment humide, présentant des nodules ou ayant été altéré sera systématiquement et immédiatement rejeté.
Les ciments ne doivent pas risquer de faire « fausse prise » et, dans ce but, ne doivent jamais être utilisés chauds (leur
température au moment de leur utilisation ne doit pas être supérieure de plus d 5 % à la température journalière
moyenne). Les silos doivent être à cet effet équipés de thermomètres.
Si le ciment fourni fait l’objet d’un procès verbal de refus, l’Entrepreneur devra débarrasser le chantier de ce ciment
sans délai, faute de quoi le Maître d’Ouvrage en assurera la mise aux décharges publiques aux frais de l’Entrepreneur.
Si au cours de l’exécution, la composition des terres ou des eaux le justifie, le ciment CPJ est, à la demande du Maître
d’Ouvrage, remplacé par un liant offrant une résistance certaine aux agents d’altération reconnus ‘ciment de classe
ASTM5), le Maître d’Ouvrage le notifiera par écrit à l’Entrepreneur par un ordre de service. Dans ce cas, les prix des
mortiers et béton ne doivent être modifiés que dans la mesure strictement nécessaire en tenant compte de la différence
de prix de revient entre le nouveau liant rendu sur chanter, et de ciment portland initialement prévu.
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19.8. Eau entrant dans la composition du béton
L’eau employée pour la confection des bétons ou mortiers devra avoir les qualités physiques et chimiques exigées par
la Norme NM 10.03. F.009 et ne pas contenir par litre :
Avant tout début d’installation, l’Entrepreneur doit faire connaître ses intentions quand à son approvisionnement en
eau. A l’appui de sa demande d’agrément de la source d’alimentation, il doit fournir une analyse chimique complète de
l’eau afin d’en vérifier la non agressivité par rapport au béton et aux aciers.
La teneur en sulfate de l’eau de gâchage peut exceptionnellement être comprise entre 0,15 et 0,3 gramme par litre. Il est
alors nécessaire d’utiliser un ciment de classe ASTM 5 résistant mieux que le ciment ordinaire, à l’action des sulfates.
Si à un moment quelconque de l’exécution des travaux la limite supérieure de cette tolérance était atteinte,
L’Entrepreneur devrait soit traiter l’eau de manière satisfaisant avant son utilisation, soit modifier sa source
d’alimentation. Ces modifications se feraient sans indemnité pour l’Entrepreneur.
Tout produit d’addition tel qu’accélérateur ou retardateur de prise, entraîneur d’air, plastifiant, hydrofuge, etc. est
obligatoirement livré sur chantier sous forme de liquide miscible à l’eau de gâchage.
Il est obligatoirement dosé par un appareil automatique agréé par le Maître d’Ouvrage et satisfaisant aux conditions
suivantes :
- Le liquide doit être injecté dans la conduite d’alimentation en eau de l’appareil
- La quantité de liquide est injectée en une seule fois au moment de l’admission d’eau dans l’appareil
de malaxage ;
- La quantité injectée ne doit pas être sous la dépendance de l’opérateur.
Sous réserve du strict respect de ce qui précède, l’emploi des produits d’addition contenant un chlorure est autorisé
pour les bétons dans les limites suivantes :
- 1% du poids du ciment pour les bétons armés ;
- 2% du poids du ciment pour les bétons son armés.
19.10. Coffrages
Les bois, planches rabotées ou non, chevrons, bastaing, madriers, contre-plaqués, panneaux bois ou panneaux
métalliques de coffrages ordinaires et soignés, classiques et semi-grimpants, approvisionnés sur le chantier sont neufs
ou à l’état neuf. Les coffrages doivent être étanches. Le même coffrage sauf en acier, ne pourra être utilisé plus de 3
(trois) fois sauf dérogation accordée par le Maître d’Ouvrage.
Les parois des coffrages doivent suffisamment jointives pour éviter la paitre de laitance du ciment à la mise en œuvre
du béton.
Il est distingué deux catégories de coffrages :
Coffrages ordinaires
(Catégorie à mettre en œuvre a priori s’il n’y a pas d’instruction contraire).
Ils doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées. Le Maître d’Ouvrage peut exiger
que les faces intérieures des coffrages en bois soient revêtues de papier épais, huilé ou paraffiné. L’écartement maximal
toléré dans les joints est de 1 millimètre pour les bétons mis en place par vibration.
Coffrage soigné
A mettre en œuvre à la demande expresse du Maître d’Ouvrage, ils sont réalisés :
Soit en planche assemblées pares rainures et longuettes, rabot après assemblage ;
Soit en panneaux de contreplaqué avec joints collés par ruban plastique ;
Soit en tôles bien dressées.
Pour tout autre dispositif agréé par le Maitre d’Ouvrage, ils sont réalisés de manière à obtenir un parement lisse et sans
bavures, ne présentant pas de tâche ou traces colorées, et ayant de très bonnes caractéristiques du point de vue
hydraulique.
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L’écartement et la dénivelée tolérés pour les joints sont de 0,5 millimètre au plus.
Les ronds lisses pour béton armé devront à la Norme Marocaine 10.01.F.012. La nuance de l’acier dont l’emploi est
prévu, sera définie aux plans de ferraillage établis par l’Entrepreneur et approuvés par le Maître d’Ouvrage.
ARTICLE 20 : COFFRAGE
20.1. Généralités
Il est précisé que, sauf indications contraires des plans, le béton restera brut de décoffrage, sans application d’un enduit
général après décoffrage.
La surface intérieure des coffrages de parement sera traitée avec une huile décoffrant type SIKA ou autre. Ce produit
ne devra ni tacher ni colorer le parement et devra être agréé par le BET.
Tous les coffrages seront implantés correctement, et toute trace des sciure ou de matériau étranger sera soigneusement
enlevée avant le bétonnage, si nécessaire, en prévoira dans les panneaux des ouvertures provisoires à cet effet.
Si des armatures doivent traverser le coffrage, on assurera des joints étanches autour de chaque barre.
Les étais ou supports métalliques utilisés au maintien du coffrage et abandonnés ensuite dans le béton, ne se
trouveront en aucun cas à moins de 10 cm des parements destinés à être exposés à l’eau et à moins de 5 cm des autres.
L’emploi d’attaches comportant des fils torsadés ou de groupes de fils parallèles traversant le béton est interdit.
20.2. Décoffrage
Il fera le plus tôt possible pour éviter tout retard dans le début du traitement des parements et permettre au plus tôt les
réfections des parties défectueuses. Mais il ne se fera jamais avant que le béton ait atteint une résistance suffisante pour
ne faire craindre ni affaissement ni dommage quelconque du fait des contraintes qu’on lui imposerait.
L’enlèvement des étais ou les opérations de décoffrage s’effectueront suivant des règles rigoureusement établies avec
l’accord du BET.
Après décoffrage, les balèvres sont enlevées, mais agréages ne peuvent être autorisés par le BET que dans des cas
exceptionnels ; ils sont alors exécutés suivant les instructions de celui-ci et avec un mortier permettant d’obtenir les
qualités demandées ; adhérence, teinte, identique à celle du béton voisin, état de surface, etc.
Toute notation de tolérance sur les plans d’exécution devra être considérée comme complétant ou amendant le présent
paragraphe.
La réparation du béton ne sera effectuée que par les ouvriers qualifiés. Toute réparation du béton ne pourra être
accomplie qu’en présence du Maître d’œuvre, à moins que ce dernier n’ait renoncé à cette inspection dans un cas
particulier.
Les procédés employés seront adaptés de cas en cas avec l’approbation du BET.
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1. Repiquage par sablage de la surface à réparer et de ses alentours.
2. Nettoyage soigné au jet d’eau et d’air sous pression, de façon à éliminer de la surface toute trace de laitance,
toute poussière, matière organique, huile, graisse, etc.. nuisible à l’accrochage du mortier de rapport.
3. Application primaire d’une couche de colle appropriée.
4. Application d’un mortier à liant de résine, époxyde ou similaire.
5. Après traitement de cure et durcissement de mortier, moulage de la surface.
Les spécifications relatives à la mise en œuvre et au traitement après mise en œuvre (ou cure) du mortier d’époxyde (ou
similaire) seront conformes à celles indiquées par le fabricant de la résine.
La provenance de la résine, la composition du mortier, et d’une façon générale, toute documentation technique relative
à ce produit, devront être fournies ^par l’Entrepreneur pour obtenir l’autorisation d’emploi du BET. Celui-ci pourra,
en outre, imposer un produit différent, en indiquant le mode de mise en œuvre.
ARTICLE 22 : ARMATURES
22.1. Nettoyage
Avant leur mise en place, les armatures (et tous les supports métalliques) seront nettoyées pour éliminer les traces de
béton, de poussière néfaste. Les plaques de rouilles ou de calamine qui ne pourront s’enlever par brossage énergique
seront considérées comme néfastes. Les plaques de rouilles ou de calamine qui ne pourront s’enlever par brossage
énergique seront considérées comme néfastes.
Après leur mise en place, les armatures seront maintenues propres jusqu’à l’enrobage complet.
Sauf indication contraire des dessins d’exécution, la distance minimale des armatures aux parements sera de 5 cm pour
les parements exposés à l’eau et de 3 cm dans les autres cas.
Aucun bétonnage ne pourra commencer avant que le Maître d’œuvre ait contrôlé les diamètres, le nombre et la
disposition des barres qui devront être conformes aux plans d’exécution ou aux instructions écrites données par le
BET.
L’Entrepreneur prendra toutes précautions pour que l’enrobage des armatures par le béton soit parfait.
23.1. Scellement
Les petits scellements (de section inférieure à 0,20 x 0,20m, quelle que soit la profondeur), seront exécutés avec du
mortier composé, en poids, de deux parts de sable et d’une part de ciment.
Il contiendra assez d’eau pour assurer une consistance et une maniabilité satisfaisantes. Des coffrages seront installés si
nécessaire, et on remplira soigneusement tous les vides du béton de première phase. Du mortier sec sera utilisé suivant
les instructions particulières pour chaque cas.
Pour les autres scellements, non utilisera, en principe, du béton de classe 32/350.
24 – DALLAGES - REVETEMENTS
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- Le balayage et le nettoyage des revêtements et plinthes.
- L'épandage d'une couche de sciure de bois blanc en protection des revêtements qui le nécessitent.
- L'enlèvement hors chantier de tous déchets et gravats résultant des travaux de revêtements.
- La pose des accessoires tels que cornières de seuil, cadre de tapis brosse, de trappe de visite, etc., ainsi
qu'éventuellement l'habillage de leurs couvercles.
- La fourniture et la pose de cornières de rive des joints, respectant les joints du gros oeuvre et éventuellement de
leur couvre-joint ou du matériau de remplissage, dont la nature sera à définir.
- Les raccords de revêtements au droit des canalisations, fourreaux, conduits, appareils sanitaires ou autres
accessoires.
- Les raccords de revêtements en attente d'exécution ou de modification d'ouvrages d'autres corps d'état.
Tous les revêtements de sols, sauf cas particulier, reposeront sur une forme de pose de 5 cm d'épaisseur, réalisée au
mortier de ciment dosé à 250 KG de ciment CM 25 pour 1 m3 de sable.
Cette forme de pose sera parfaitement damée, dressée puis surfacée, et devra avoir au minimum deux jours de prise
avant de recevoir le revêtement.
Pose à la bande
La pose à la bande est effectuée au cordeau et au pilon, à bain soufflant de mortier.
Alignés par bande entre règles ou cordeaux, les carreaux sont fixés au pilon et à la batte au fur et à mesure de
l'avancement avant le début de prise du mortier.
Pose à la règle
Pour la pose à la règle le mortier est étalé, tiré à la règle, compacté et taloché. Puis, une barbotine de ciment pur est
répandue à la surface du mortier.
L'épandage de barbotine peut être remplacé par un saupoudrage de ciment pur, suivi ou non d'un lissage à la truelle.
Ces opérations ne sont pas faites par grandes surfaces, mais par travées, de telle façon que le battage ait lieu sur le
mortier encore plastique.
Le mortier doit refluer partiellement dans les joints.
Le sable utilisé est du sable de rivière ou de carrière, lavé (ESV minimum 75), de classe 0,8/5 mm.
L'emploi de sable de dune non lavé est interdit.
Pour les divers types de mortiers utilisés, les compositions sont les suivantes :
- mortier de ciment : 250 kg à 400 kg de liant par mètre cube de sable sec ;
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- mortier bâtard : 300 kg à 400 kg de liant par mètre cube de sable sec ;
- mortier de chaux : 400 kg de liant par mètre cube de sable sec.
Les mortiers prêts à gâcher de fabrication industrielle et de composition conformes aux présentes prescriptions
peuvent être utilisés.
Joints de dilatation
Les joints de dilatation doivent être respectés dans la forme, dans le mortier de pose et dans le revêtement.
Dans tous les cas précités, les joints de fractionnement doivent avoir, en général, au moins 5 mm de largeur (3 mm
dans le cas de joints sciés), et être garnis d'une matière résiliente.
Pour les joints périphériques, à défaut d'un relevé en matériaux résilients, un vide d'au moins 3 mm doit être réservé
entre la dernière rangée de carreaux et les parois verticales de murs ou cloisons ainsi qu'autour des poteaux. Ce vide
doit exister dans le mortier de pose et la forme.
Ce joint peut être supprimé pour les surfaces inférieures ou égales à 7 m².
Le vide des joints périphériques est débarrassé de tous dépôts, déchets, mortiers ou plâtres, il peut être laissé libre ou
garni d'un matériau compressible, non pulvérulent, imputrescible dans les conditions normales d'utilisation.
La largeur des joints entre carreaux est fonction de la nature et du format des carreaux.
On distingue :
- joint réduit : jusqu'à 2 mm de largeur ;
- joint large : de 2 mm à 10 mm de largeur ;
- joint très large : largeur supérieure à 10 mm.
La pose jointive est interdite sauf pour certains travaux de marbrerie, sur prescription spéciale.
Les joints sont remplis après durcissement suffisant du mortier de pose et au plus tôt 24 h après la pose.
Carreaux de grés
Pour les éléments de surface inférieure ou égale à 450 cm², les prescriptions sont celles des carreaux de grès cérame.
Pour les éléments de surface supérieure à 450 cm², les dalles de forme géométrique régulière sont posées avec un joint
minimal de 1 mm à 1,5 mm.
Le joint dit « marbrier » a une largeur d'environ 1 mm ; la pose à joint nul est interdite, sauf pour
certains travaux de marbrerie dont les surfaces n'excèdent pas 25 m².
Le désaffleure ment doit être inférieur à 1 mm.
Les mortiers ont les dosages par mètre cube de sable sec suivants :
- 350 kg à 400 kg de ciment ;
- 320 kg à 400 kg de liant en mortier bâtard ;
- 400 kg de chaux hydraulique.
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Les mortiers à 350 kg de ciment et à 400 kg de chaux hydraulique conviennent pour la pose désolidarisée ou sur
isolant.
L'entrepreneur doit respecter l'appareillage et la largeur des joints, prévus par les documents particuliers du marché,
compte tenu de la difficulté de taille des éléments. En l'absence d'indication sur la largeur des joints, celle-ci sera prise à
l'initiative de l'entrepreneur.
2.14.8 - Echantillons
L'entrepreneur devra réaliser tous les panneaux échantillons que le Maître d'Oeuvre jugera utile de lui
demander, dans la limite de trois échantillons par nature d'ouvrage. Cette sujétion est censée être comprise dans les
prix remis par l'entrepreneur, et ne pourra donner lieu à plus-value ou indemnité.
D'une façon générale, tous les matériaux doivent satisfaire aux normes en vigueur conformément aux prescriptions du
cahier des charges générales.
IL devront faire l'objet de l'agrément du maître d'ouvrage avant leur mise en œuvre, cet agrément se fera sur la base
d'études et essais (essais d'agrément + essais de recette) faits à la charge de l'entrepreneur par un laboratoire agrée.
Plus particulièrement, les prescriptions suivantes sont à observer pour les différents matériaux.
a- Sables
L'entrepreneur fera établir à ses frais et pour chaque lot d'approvisionnement d'une étude établie par un laboratoire
agrée, faisant ressortir la granulométrie et l'équivalent de sable des matériaux proposés. Les sables ne seront alors mis
en œuvres qu'après agrément du maître d'ouvrage ou de ses représentants.
Les sables devront avoir un équivalent de sable de 70% pour les bétons n° T1, 2 et 3 et de 75% pour le béton n° T4.
Ils ne devront pas présenter de grains de plus de 6 mm de dimension. Le pourcentage des éléments fins (0,1 à
0,4 mm) ne devra pas dépasser 20%.
Pour le sable prévu pour les mortiers de ciment, le pourcentage des éléments fins est limité à 35%, la dimension
maximale des grains ne devant pas dépasser 3 mm. Les sables ne devront pas contenir d'impuretés.
Les granulats pour béton proviendront uniquement du concassage des matériaux extraits des meilleurs bancs de
carrières et gisements proposés par l'entrepreneur et agrées par l’architecte.
Ils devront faire l'objet d'une étude de granulométrie et de dureté avant agrément. Leurs dimensions devront se situer
dans les fourchettes suivantes:
- Bétons n° T 1 et 2 Minima : 12 mm Maxima : 63 mm
- Béton n° T 3 et 4 Minima : 12 mm Maxima : 25 mm
c- Eau de gâchage
L'eau de gâchage des bétons devra avoir les qualités physiques et chimiques requises pour la confection des bétons
fixés par la norme N.M. 10-03F – 009.
Le maître de l'ouvrage pourra exiger, s'il le juge nécessaire, des essais faits à la charge de l'entrepreneur sur cette eau.
d- Ciment
Le ciment sera de type CPJ 45, pour la confection des mortiers et des bétons n° T 1 et 2 et CPJ 35 Pour les bétons n°
3 et 4.
Les locaux abritant les sacs de ciment doivent être à l'abri des intempéries.
Si un lot de ciment parait défectueux, le maître d'ouvrage peut exiger de l'entrepreneur l'enlèvement immédiat de ce lot.
Le ciment doit être conforme à la norme marocaine sur les liants hydrauliques N.M.10.01F.004 de classe minimale 35.
e- Canalisation d'assainissement
Les buses constituant le réseau d'assainissement sont en PVC 1 er choix, elles seront préfabriquées mécaniquement en
atelier par des usines marocaines agrées.
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f- Acier rond pour béton armé
Les aciers pour béton armé seront en acier Tor ou Doux de la norme A.C.42. Ils devront satisfaire aux conditions
définies par la norme n° T10.O1F.012.
Les matériaux pour remblais proviendront des déblais des profils voisins ou des lieux d'emprunts agrées. Ils doivent
être exempts d'éléments végétaux de toute nature et de toute quantité appréciable d'humus et d'éléments dont la plus
grande dimension n'excède pas 2/3 de l'épaisseur de la couche élémentaire du remblai. Toutefois, pour la couche
supérieure du remblai, la plus grande dimension des éléments n'excédera pas vingt centimètres (20 cm).
k- Eau de compactage
L'eau nécessaire au compactage des assises sera exempte de toute matière en suspension
Les granules pour enduits superficiels seront des gravillons raffinés de concassage ayant les dimensions suivantes (en
millimètre de maille de tamis).
D min d max
6.3 10
10 14
Les conditions de refus à D et de tamis à d doivent être inférieurs à 15% et le refus sur le tamis de maille 1.58 D doit
être nul.
4 – ESPACES VERTS
2.32.1 - Désherbage
Pour faciliter son intervention et garantir une parfaite qualité aux travaux d’engazonnement et de
plantations, l’entreprise doit prévoir, selon l’état du sol au moment des travaux, un désherbage préalable. Selon les
époques et la nature du terrain ce travail peut correspondre soit à un fauchage, les produits de fauche étant laissés
sur le sol, soit à un désherbage chimique avec un produit systémique de contact de type « Glyphosate » employé
selon les prescriptions du fabricant. Pour les interventions en lisières d’espaces plantés divers, les précautions
doivent êtres prises pour limiter le traitement à la zone concernée.
2.32.2 – Décompactage
Le décompactage doit être effectué sur toutes les surfaces destinées à être plantées ou engazonnées.
Cette phase est particulièrement importante pour permettre les échanges d'eau et d'air entre le sous-sol et la terre
végétale et sera effectuée sur une profondeur de 20 cm minimum, d'autre part, après la mise en place de la terre
végétale, dans la mesure où celle-ci aura été tassée par les engins de nivellement.
44
La terre végétale doit avoir une teneur satisfaisante en éléments nutritifs assimilables.
La terre végétale ne correspondant pas à la composition voulue devra être amendée, selon le cas par :
- amendement granulométrique par apport de sable
- amendement organique par apport de matières organiques d’origine végétale
- amendement calcaire par apport de différents types de produits calcaires.
L’entrepreneur devra faire effectuer, à ses frais, toutes analyses et études complémentaires que la maîtrise d’œuvre
jugerait nécessaires pour permettre de réaliser ses travaux d’engazonnement et de plantations en toute
connaissance de cause et de donner toutes garanties au maître d’ouvrage
S’il s’avère que la terre végétale doit être fertilisée pour répondre à l’emploi prévu, l’entrepreneur devra effectuer
cette fertilisation par l’incorporation dans la terre végétale d’un ou de plusieurs produits organiques en proportions
à définir en fonction des caractéristiques de la terre.
Ces produits peuvent être de la tourbe, des terreaux ou autres provenant essentiellement de la décomposition de
végétaux.
Les coûts de ces amendements et fertilisation sont implicitement compris dans les prix du marché.
Les graines de gazon doivent être de premier choix. L’entreprise devra fournir les procès-verbaux d’analyse des
espèces utilisées dans les mélanges. Les impuretés ne devront pas excéder 2 à 3 % et n’être constituées que de
matière inerte à l’exclusion de toute graine de mauvaise herbe. La graine doit être bien constituée, d’une bonne
faculté germinative, exempte de toute impureté, d’une couleur homogène et non atteinte de maladie parasitaire ou
cryptogamique.
2.32.5 - Engazonnement
Après la levée des semis, l’entrepreneur procède à une opération de tonte. Celle-ci doit être faite à 6-7 cm de
hauteur et être suivie d’un roulage, d’un désherbage sélectif et d’un ré engazonnement si le premier
engazonnement n’est pas suffisant.
2.32.6 – Plantations
La plantation d’arbres d’ornement de haie ou de fleurs comprendra la fourniture des plants, tous travaux de
plantation et la fourniture de tous les accessoires de plantation, nécessaires pour assurer le développement normal
des végétaux compte tenu de la nature du sol et des autres conditions rencontrées sur le chantier.
45
CHAPITRE IV :
DESCRIPTIF DES PRIX
46
1) RESEAU D’ASSAINISSEMENT
PRIX N° 1.01 : DEBLAIS EN TRANCHEE EN TERRAIN TOUTES NATURE Y/C
DANS LE ROCHER ET EVACUATION A LA DECHARGE PUBLIQUE.
Ces prix rémunèrent tous les travaux de déblais nécessaires à l'ouverture des tranchées de pose de canalisations
et de réalisation des ouvrages annexes, y compris toutes les sujétions d'exécution, notamment :
−Le déblaiement de l'emprise des travaux,
− l'ouverture de fouille.
− la démolition et l'enlèvement des blocs de béton et maçonneries anciennes, corps de chaussée, dallage
trouvées dans les fouilles,
− le soutènement, l’étaiement, et le blindage éventuel des tranchées, contre les éboulements des terres,
− les terrassements complémentaires de tranchées pour l’exécution du génie civil des ouvrages annexes, le
nettoyage, le réglage, le nivellement et le compactage du fond de fouille,
− le réglage et le dressage des parois des tranchées,
− la consolidation du sol et le drainage des eaux de surface et de ruissellement si nécessaire,
− le calage des canalisations,
− l’évacuation des déblais excédentaires ou inutilisables aux décharges autorisées,
− les sur-largeurs et sur-profondeurs par rapport aux côtes théoriques définies dans les plans d’exécution, y
compris les niches nécessaires à la confection des joints,
− les mesures nécessaires au maintien de la circulation des véhicules et des accès aux propriétés riveraines.
− Les sur-largeurs des ouvrages annexes tels que définies dans le CCAGT, sont à la charge de l’entrepreneur.
Il s'applique au mètre cube de tranchée (canalisations et ouvrages annexes), et pour la section théorique donnée par
la largeur de la tranchée (canalisations et ouvrages annexes) définie dans le CPS en fonction du diamètre DN de
la conduite, et la profondeur définie dans les plans d’exécutions..
Ouvrage payé au mètre cube au prix n° ………………………………………1.01.
47
constituées de matériaux en provenance de zones d’emprunt ou des déblais laissés en dépôt sur le chantier s’ils
sont aptes à être utilisés confirmés par le laboratoire, exécutés avec des matériaux de remblai dépourvus
d’éléments supérieurs à 60 mm par couches successives de 0,20 m d’épaisseur, compacté à 95 % de l’O.P.M
ainsi que les essais.
Ce prix rémunère au mètre linéaire la fourniture et pose de canalisations d’évacuation des eaux usées
seront réalisés en tube PVC de diamètre 200 mm de 1er choix (série I) y compris toutes les pièces de scellement
et de raccordement (tés, coudes, colles, siphons et autres..)
Un échantillon de chaque composant doit être présenté au choix du maitre d’ouvrage avant le commencement
des travaux et toutes sujétions.
Les canalisations en PVC seront posées sur lit de sable, raccordées sur le pourtour, calées à l'aide de patins en
ciment après essais d'étanchéité et réception par le maitre d’ouvrage,
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix n° ……………………...……………1.05-a.
PRIX N° 1.05-b : Diamètre: 315 mm
Ce prix rémunère au mètre linéaire la fourniture et pose de canalisations d’évacuation des eaux usées
seront réalisés en tube PVC de diamètre 315 mm de 1er choix (série 1)y compris toutes les pièces de scellement
et de raccordement (tés, coudes, colles, siphons et autres..).
Un échantillon de chaque composant doit être présenté au choix du maitre d’ouvrage avant le commencement
des travaux et toutes sujétions.
Les canalisations en PVC seront posées sur lit de sable, raccordées sur le pourtour, calées à l'aide de patins en
ciment après essais d'étanchéité et réception par le maitre d’ouvrage,
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix n° ………………..…………………1.05-b.
PRIX N° 1.06 REGARDS DE VISITE SUR CONDUITE CIRCULAIRE.
Ce prix rémunère la construction des regards de dimensions 100x100 cm à la base et 80x80 en surface
et conformément aux plans types d’exécutions approuvés par le maître d’oeuvre. Ces prestations s’entendent la
construction et la finition des regards,. Ces travaux comprennent notamment les suggestions suivantes :
− les fouilles en puits pour les regards dans tout terrains.
− le nettoyage et le compactage du fond de fouilles,
− la réalisation du béton de propreté sur 10 cm d’épaisseur en béton type B4 dosé au minimum à 250 kg/m3 de
ciment CPJ 45 ou équivalent, et présentant à 28 jours, une résistance nominale à la compression, d’au moins 180
bars,
48
− la fourniture et la mise en place des coffrages soignés, en bois ou métalliques,
− la fourniture, le façonnage et la mise en place de ferraillage, conformément aux plans d’exécutions approuvés
par le maître d’oeuvre,
− la fourniture, le transport et la mise en place avec vibration du béton type B2 dosé au minimum à 350 kg/m3
de ciment CPJ 45 ou équivalent et présentant à 28 jours, une résistance nominale à la compression, d’au moins
270 bars,
− les adjuvants éventuellement nécessaires pour obtenir les caractéristiques prescrites pour une mise en oeuvre
convenable,
− les sujétions pour la réalisation éventuelle des joints de retrait ou de dilatation,
− le traitement des reprises de bétonnage,
-L'exécution et scellement du tampon en béton armé
− la réalisation de la cunette en béton B2,
− le repiquage des trous de scellement,
− la pose et scellement des échelons ou d’échelle métallique, selon le plan d’exécution,
− la pose et scellement du cadre et tampon ou capot métallique, selon le plan d’exécution,
− les sujétions dues aux réservations dans les bétons, pour conduites, fourreaux et pièces métalliques diverses,
Ce prix est rémunéré à l’unité :
Regard de visite de toutes Profondeur, au prix …………………………………………………………..….1.06
réalisées en béton dosé à 350 Kg/m3 avec tampons en béton armé muni d'un anneau de levage, cunette, feuillure
pour pose de tampons, cornières en acier galvanisé sur châssis et sur tampon et toutes sujétions du présent cahier
de charges.
Ouvrage payé à l’unité au prix n° ………………………………………………1.08
49
PRIX N°1.09 : COURONNEMENTS DES OUVRAGES EN FONTE DUCTILE A
SURFACE METALLIQUE
CADRE ET TAMPON POUR REGARD DE VISITE SOUS CHAUSSEE CLASSE 400
Fourniture, transport et pose de Cadre et tampon en fonte, Type de tampon : rond articulé et verrouillé à
cadre carré , Classe de résistance : D400 KN, Dimensions : 850x850 mm et selon plans détails. d'une façon
générale toutes fournitures et sujétions
Ouvrage payé à l’unité au prix n° …………………..…………………………1.09
50
DUCTILE CLASSE D400
Ce prix se rapporte à tous les travaux de génie civil pour la réalisation de caniveaux, conformément aux
plans d’exécution approuvés par le maître d’œuvre.
Ces prestations s’entendent la construction et la finition des caniveaux,
La réalisation du béton de propreté sur 10 cm d’épaisseur en béton type B4 dosé au minimum à 250
kg/m3 de ciment CPJ 45 ou équivalent,
La fourniture et la mise en place des coffrages soignés, en bois ou métalliques,
La fourniture, le façonnage et la mise en place de ferraillage, conformément aux plans d’exécutions
approuvés par le maître d’œuvre,
La fourniture et transport des agrégats agréent par le maître d’ouvrage, pour la préparation des bétons,
La préparation, le transport et la mise en place avec vibration du béton type B2 dosé au minimum à
350 kg/m3 de ciment CPJ 45 ou équivalent et présentant à 28 jours, une résistance nominale à la
compression, d’au moins 270 bars,
La réalisation du béton de propreté sur 10 cm d’épaisseur en béton type B4 dosé au minimum à 250
kg/m3 de ciment CPJ 45 ou équivalent, et présentant à 28 jours, une résistance nominale à la
compression, d’au moins 180 bars,
Les adjuvants éventuellement nécessaires pour obtenir les caractéristiques prescrites pour une mise en
œuvre convenable,
Les sujétions dues à l'emploi d'appareils vibrateurs, notamment les frais nécessités par le renforcement
des coffrages,
Le traitement des reprises de bétonnage,
Le traitement des surfaces, présentant des dégradations ou un fini non conforme aux indications des
plans d'exécution,
Le repiquage des trous de scellement,
Le grattage des salissures et bavures de mortier ou de laitance collées aux sols et aux parements.
52
2 - VOIRIE
PRIX N° 2.01- TRONÇONNAGE, DESSOUCHAGE, DESHERBAGE ET
DEBROUSSAILLAGE DES ARBRES
. Il comprend les frais de l’abattage et la taille des arbres cachant la visibilité, de toute taille, le
débroussaillage, désherbage, dessouchage des arbres situés dans l’emprise des travaux, et évacuation
des produits vers des dépôts agrées par l’Administration sont à la charge de l’entreprise.
Ce prix rémunère au mètre cube, mesuré suivant la méthode indiquée au CPS, les remblais en terres
sélectionnées méthodiquement compactés pour ouverture de la plate-forme, conformément aux plans
notifiés "bon pour exécution".
Il comprend le chargement, le transport, le déchargement au lieu d’emploi des matériaux provenant
d’emprunt ; la reprise en dépôt provisoire des matériaux provenant des déblais réutilisables en
remblais ; le réglage et le compactage méthodique des remblais par voie humide à 95% de l’O.P.M. les
essais de compactage (1(un)) par 50 ml de plateforme), y compris la fourniture de l’eau et son
épandage ; le réglage de la plate-forme ; ainsi que toutes les sujétions résultant des documents
contractuels.
Ouvrage payé au mètre cube au prix N° :………………..……….........................2.03
53
Ce prix rémunère au mètre linéaire les travaux de dépose des bordures existantes qui se trouvent dans
l’emprise de la voie y compris évacuation au lieu indiqué par le maitre d’ouvrage.
Ouvrage payé en mètre linéaire au prix N° ………………………………………………2.04
PRIX N° 2.05- COUCHE DE FONDATION GNF2 DE 0,20M D'EPAISSEUR
Ce prix rémunère au mètre cube, la fourniture et la mise en place de tout venant type F2, sur une
épaisseur de 20 cm. Y compris dans le prix :
Le transport, répandage mécanique à la niveleuse, arrosage, cylindrage jusqu’au refus et profilage.
Le compactage à 95 de l’O.P.M.
Les essais d’agrément
Le surfaçage de la couche
La correction granulométrique éventuelle du T.V, étalé ou non, après contrôle du laboratoire.
La correction de l’I.P éventuelle du T.V, étalé ou non, après contrôle du laboratoire.
Ouvrage payé au mètre cube au prix N° :………………..………………2.05
C e prix rémunère au mètre cube, la fourniture et la mise en place de tout venant (Type GNB), sur une
épaisseur de 15 cm au minimum, suivant spécifications du présent CPS. Y compris dans le prix :
Le transport, répandage mécanique à la niveleuse, arrosage, cylindrage jusqu’au refus et profilage.
Le compactage à 98% de l’O.P.M.
Les essais d’agrément.
Le surfaçage de la couche.
Les corrections éventuelles du T.V, étalé ou non, après résultats de contrôle du laboratoire.
Ouvrage payé au mètre cube au prix N° :………………..………………..…….2.06
54
N.B : Avant toute mise en œuvre, l’entreprise doit procéder au nettoyage des voies (EB) de toutes
impuretés, aucune plus value ne sera accordée dans ce sens.
Ouvrage payé à la tonne au prix N° :…………...………..…………..........2.07
55
Exécuté sur terre pleine, en maçonnerie de pierres sèches de 0.20 posées en hérisson, rangées à
la main et énergiquement Damées, les interstices seront comblés à la main à fin d'assurer un calage de
l'ensemble.
Ouvrage payé pour l'ensemble au mètre carré, réellement exécuté y compris fournitures, main d'œuvre
et Toutes sujétions.
Ouvrage payé au mètre carré au prix N° :………………..………………..…....2.10
56
Les quantités à prendre en compte étant calculées d’après leur poids en place dans la limite du poids
théorique défini par les dessins visés "bon pour exécution" sans aucune plus valus pour les chutes ni
pour les fils de ligatures.
Ouvrage payé Kilogramme au prix N° :……………..………………..………....2.15
57
3- ECLAIRAGE PUBLIC
PRIX N° 3.01 : TRANCHEE A UN CIRCUIT
Ce prix comprend :
-Ouverture en tous terrains y/c rocher, gazon, enrobé, bicouche enrobé ou béton de la tranchée de
0.40x0.80. Y compris : la fourniture du lit sable de 10 cm d’épaisseur, du tube annelé double paroi
(diam 75) et du grillage avertisseur (galvanisé ou plastique) de couleur rouge conformes aux normes et
recommandations O.N.E.
-Le type du profil et le nombre de circuits à y loger sont précisés au CPS.
-L’entreprise est tenue d’exécuter la prestation avec soins pour éviter tout endommagement des
canalisations ou ouvrages mitoyens, sous peine d’en supporter les conséquences.
-Remblai en matériaux sélectionnés arrosé et compacté.
- la Remise en état des lieux avec gazon, enrobé, bicouche ou béton le cas échéant.
PRIX N°3.06 : CABLE VINYSOL ARME EN CUIVRE A ISOLEMENT SEC U1000 V TETRA
POLAIRE 4X35 MM2.
Rémunéré au mètre linéaire la fourniture, le transport, le déroulage et la pose d’un câble vinysol armé
en cuivre à isolement sec U1000 V tétrapolaire 4x35 mm2.
58
PRIX N° 3.08 : FOURNITURE ET POSE DE CANDELABRES D'ECLAIRAGES PUBLICS
SIMPLE CROSSE 9M AVEC LUMINAIRES COMPLETS EN LED (80 A 120W)
2- Mât :
Les mats seront de forme cylindro-conique droit de 9 m de hauteur de type ANTARES de marque
VALMANT ou similaire seront en acier de 4mm d’épaisseur galvanisés à chaud total au trempée
suivant les normes NFA91-121 et NFA 91-1220 et conçu pour être installés dans une zone de vent 3
exposé.
Le sommet de fût doit avoir un cylindre extérieur de diamètre nominale approximative de 62mm pour
montage de la plus part des luminaires et un calibrage intérieur pour fixation de toutes crossettes et
embouts, diamètre de base approximative sera de 182mm.
Plaque de base sera en tôle d'acier plat, Forme carrée de côté (mm) 400, Entraxe de perçage pour les
tiges de fixation est variable 210 à 300mm (suivant l'axe de la diagonale de la plaque de
base).Epaisseur 14mm minimum, Solidaire au fût par soudure en cordon continu extérieurement
renforcée par soudure intérieure
Le candélabre sera muni à sa partie inferieur d’une porte de visite rattachée par charnier
Tiges d'ancrage seront de dimension : 20/18 x 400mm, forme J
Chaque tige est équipé d'un écrou, un contre-écrou et de deux rondelles de diamètre 3mm. L'ensemble
des écrous et rondelles doit être galvanisé.
Les candélabres devront porter un marquage indélébile et permanent indiquant :
Le nom du fabricant, L’année de fabrication, La hauteur ainsi que la charge limite du candélabre.
Le procédé de marquage sera laissé à l'initiative du fabricant et devra être esthétiquement correcte,
lisible pour une personne située au pied du candélabre.
La peinture sera, après traitement de surface, en thermo laqué (la couleur sera au choix du maître
d’ouvrage).
N.B :
-Les dimensions et les caractéristiques techniques précitées sont approximatives et à titres
indicatives.
- L’entreprise doit présenter un échantillon au maitre d’ouvrage pour approbation.
59
• Driver adapté à la puissance du luminaire en Classe 2
• Puissances entre 80W et 120W.
• L’ensemble des vis en inox
• Efficacité (lm/w)/ ≥100Lm/w
• Tension d’entrée 90 – 305V
• Fréquence de fonctionnement 50/60Hz
• Facteur de puissance >0,95
• Température de fonctionnement - 40°C à 50°C
• % d’Humidité de fonctionnement 10% - 90% RH
• THD <15%
• Angle de la lumière 130°/140°
• Température de couleur 2700 – 4000 K°
• IRC Ra>70%
• Durée de vie ≥ 50 000 HEURES
• Indice Protection IP 66
• Indice de choc IK 07 verre de lentille / IK10 pour le corps du luminaire.
• Diamètre support de fixation ~ 62mm
N.B :
-Les dimensions et les caractéristiques techniques précitées sont approximatives et à titres
indicatives.
- L’entreprise doit présenter un échantillon au maitre d’ouvrage pour approbation.
60
N.B :
-Les dimensions et les caractéristiques techniques précitées sont approximatives et à titres
indicatives.
- L’entreprise doit présenter un échantillon au maitre d’ouvrage pour approbation.
2- Crosse décoratif
Une crosse a monté latéralement avec possibilité de réglage négatif. Il sera type ETALIA de marque
RAGNI ou similaire
3- Dépose de luminaire existant
Comprend : la dépose, le transport au lieu désigné par l'administration de luminaire existant
4- Montage de l’appareil
Fixation sur un support de ligne ou candélabre ou le cas échéant, scellement sur un mur avec remise en
état des façades.
5- Fourniture et pose câble d’alimentation en cuivre isolé
(Section minimale 2 x 1,5 mm²) et raccords pour dérivation sur nappe cuivre nu.
6- Raccordement.
61
4- EQUIPEMENT, MOBILER DE JARDINS ET JEUX POUR
ENFANTS
Ces équipements doivent être livre avec une garantie de 10ans et ce a partir de la date de réception
définitive avec des visites d’entretien annuelle
Un échantillon témoin est obligatoire avec catalogue des autres pièces conformément au règlement de
consultation.
La fourniture et pose ou exécution des socles en béton pour fixation et stabilité de ces équipements et
du sable fine nécessaire pour les aires de jeux suivants des dimensions adéquats a chaque équipement y
compris toutes sujétions de décapage ou terrassement, évacuation et préparation du terrain, les prix
seront compris dans le prix unitaire
Dimensions longueur de 1,80 ou 2,00m, hauteur de 690mm, épaisseur de 35mm et largeur maximale
de 580mm
Prix payé à l’unité au prix…………………..………….………………………………... N°4.01
62
PRIX N°4.03 : TOBOGGAN AVEC UNE GLISSE
D’ENVIRON 3.00 M -SEMBLABLE A LA PHOTO OU SIMILAIRE- :
Prix rémunère l’installation d’une structure de jeux semblable à la photo ou similaire avec repose-pieds
d’une glisse d’environ 3.00m .
Ce prix rémunère à l’unité la fourniture et la pose selon les règles de l’art, suivant détail d’exécution du
Maitre d’œuvre.
Prix payé à l’unité au prix……………….……………………………………………... N°4.03
63
PRIX N°4.05: JEUX SUR RESSORT A DOUBLE PERCHOIR ROND -
SEMBLABLE A LA PHOTO OU SIMILAIRE-
Pour un nombre d’utilisateurs de deux personnes avec un âge des utilisateurs entre 4 et 9ans
Ce prix rémunère l’installation d’une structure de jeux sur ressort.
Les reposes pieds sont réalises en caoutchouc aux capacités amortissant les ressorts en acier. Les tubes
en diamètre de 60mm ou plus en acier peint noir decor, les dimensions approximatives de
2.40x0.70x1, 50
Ce prix rémunère à l’unité la fourniture et la pose selon les règles de l’art, suivant détail d’exécution du
Maitre d’œuvre.
Prix payé à l’unité au prix……..………….……………………………………………... N°4.05
64
PRIX N°4.07 : JEUX A RESSORT EN FORME DE CHEVAL -SEMBLABLE A
LA PHOTO OU SIMILAIRE-
Pour un nombre d’utilisateurs d’une personne avec un âge des enfants de 2 ans et plus Ce prix
rémunère l’installation d’une structure de jeux semblable a la photo ou similaire avec repose-pieds.
Ce prix rémunère à l’unité la fourniture et la pose selon les règles de l’art, suivant détail d’exécution du
Maitre d’œuvre.
Prix payé à l’unité au prix …………………..………….…………………………... N°4.07
65
PRIX 4.09 APPORT ET MISE EN PLACE DE SABLE FIN PROPRE 0/3mm.
Ce prix rémunère fourniture, transport et mise en œuvre dans les règles de l’art. dans l’aire de jeux
pour enfants du sable propre fin d’oued ou de mer d’épaisseur 20cm pour revêtement de sol souple
absorbant l’impact en cas de la chute
Ouvrage payé au mètre Carré au prix……..……………………………….…………. N°4.09
66
5- ESPACES VERTS ET PLANTATIONS
PRIX 5.01 FOURNITURE ET POSE DE LA TERRE VEGETALE DE 30CM
D’EPAISSEUR
Ce prix rémunère la fourniture et la pose de la terre végétale de 30 cm d’épaisseur, la hauteur de la terre
végétale doit être approuvée par le M.O et le M.OE y compris toutes sujétions de fourniture, transport et
bonne exécution
Ouvrage payé au mètre Carré au prix……..……………………………….…………. N°5.01
68
BORDEREAU DES PRIX
DETAILLES
69
PAGE N° …… ET DERNIERE
OBJET : MISE
A NIVEAU DE LA VILLE D'AZROU
TRAVAUX D’AMENAGEMENT DU QUARTIER SAADA A LA VILLE
D’AZROU " PROVINCE D’IFRANE"
Marché N° :…….../../../2019, Marché passé par appel d'offres ouvert sur offres de prix (séance publique) en
application des articles 27, 29 et 30 du décret n° 2.12.349 du 8 Joumada I 1434 (20 Mars 2013), relatif aux marchés
de l’Etat.
..…….………..…………………...………………………………………………