Glpi
Glpi
Installation et configuration (2ième édition)
Ce livre sur GLPI (en version 0.85.2 au moment de l'écriture) accompagne le lecteur dans la mise en œuvre de cette
solution, application Full Web, qui permet de répondre à l'ensemble des problématiques de gestion d'un parc
informatique et des services d'assistance (helpdesk). Sa lecture permet une prise en main progressive des concepts
utilisés par l'outil en décrivant méthodiquement les étapes à suivre. Le gros travail réalisé sur l'ergonomie, qui a été
entièrement repensée pour cette version du produit, justifie à lui seul l'accompagnement proposé dans cette nouvelle
édition de l'ouvrage.
La première partie présente l'installation de GLPI, la richesse des paramétrages qui permettent de configurer
finement l'outil en fonction des besoins, ainsi que les notions d'entités et de profils. Ces derniers points sont largement
détaillés et illustrés car ils sont essentiels dans la mise en place d'une organisation structurée des données.
La seconde partie présente les fonctionnalités liées à la gestion de parc en s'attachant à mettre en avant certains
points spécifiques de configuration et notamment un point capital pour GLPI qui s'affranchit d'OCSNG en le déclarant
comme un plugin à part entière au même titre que FusionInventory laissant ainsi l'utilisateur libre de ses choix.
La troisième partie concerne le Helpdesk et une entière prise en compte des bonnes pratiques ITIL, notamment la
gestion des changements, des tâches et l'intégration de la gestion de projets. GLPI est aujourd'hui l'un des outils
offrant le plus de puissance dans l'implémentation de ces concepts. La lecture de cette partie apportera également de
nombreux conseils sur l'organisation qui doit accompagner la mise en place d'une solution de Helpdesk.
Pour aider le lecteur dans la prise en main de GLPI et le conduire à une très bonne connaissance des fonctionnalités
proposées, une base préconfigurée est disponible en téléchargement sur cette page.
Les chapitres du livre :
Avant–propos – L'installation – Les éléments d'ergonomie – Les modes d'authentification – Les entités – Les profils – La
gestion de parc – Le helpdesk – Autres fonctions
Marc PICQUENOT Patrice THÉBAULT
Titulaire d'une maîtrise Informatique, Marc PICQUENOT est aujourd'hui Chef de projet Informatique. Privilégiant les
solutions Open source, il a choisi GLPI pour gérer un parc informatique multiétablissements, gérer une base de
connaissances ainsi que le suivi de projets. Cette expérience lui a permis de présenter dans cette nouvelle édition du
livre, un GLPI ergonomiquement repensé, enrichi de nouvelles fonctionnalités et de fournir au lecteur un pas à pas
efficace pour réussir l'implémentation d'un helpdesk.
Patrice THÉBAULT est Chef de projet Informatique et Responsable du projet GLPI au sein d'un ministère. À ce titre, il
anime de nombreuses sessions de formation et participe à tous les projets de mise en place autour de GLPI (analyse
des besoins, mise en œ uvre du changement, accompagnement...). Riche de cette expérience terrain, pédagogue, il livre
au lecteur un livre réellement opérationnel pour mettre en place une solution de gestion de parc et de helpdesk à
travers GLPI.
À partir de la version 0.84, GLPI s’émancipe de son outil intégré OCS Inventory NG, désormais proposé en plugin.
Cette solution le libère de toute la problématique liée aux interfaçages et procure ainsi à GLPI une meilleure
évolutivité pour ses futures versions.
La rédaction de cet ouvrage coïncide avec l’apparition de la version 0.85.2, où GLPI se refait un nouveau look avec
l’utilisation de la librairie jQuery. Des nouveautés portent également sur le helpdesk pour se conformer aux
recommandations de l’ITIL et enrichissent GLPI de nouvelles fonctionnalités comme la gestion des changements, la
gestion de projets… La gestion des règles et des dictionnaires est améliorée avec l’ajout de fonctions d’import/export
et de duplication. La gestion des droits et profils est, quant à elle, étendue grâce à une meilleure granularité des
permissions.
La réussite de ce projet repose sur une communauté qui a su faire sans cesse évoluer ce logiciel au fil des ans. Ce
livre présente une version qui n’est peutêtre plus aujourd’hui la dernière version stable proposée. Toutefois, cet
ouvrage pose les bases de la mise en œ uvre de GLPI. Les nouveautés apportées par les versions ultérieures
viennent, comme toujours, compléter les fonctionnalités offertes sans remettre en cause les principes généraux de
fonctionnement de l’application.
Si l’association des demandes d’assistance à des éléments de l’inventaire continue à faire de GLPI un outil unique,
cette nouvelle version qui intègre les concepts ITIL V3 en fait un outil formidable pour tous ceux qui souhaitent une
solution intégrée, facilement paramétrable et totalement éprouvée.
Cet ouvrage s’adresse à la fois aux utilisateurs des versions précédentes qui souhaitent, à l’occasion d’un
changement de version, adopter de « bonnes pratiques », et aux nouveaux utilisateurs désireux de mettre en œ uvre
simplement une solution de gestion de parc et de helpdesk.
Cet ouvrage est organisé pour permettre une découverte progressive des concepts qui font la force de GLPI.
La première partie du livre s’attache à présenter la simplicité de mise en œ uvre et la richesse des paramétrages qui
vous permettront de configurer finement l’outil en fonction de vos besoins. Cette première partie vous permettra de
découvrir les avancées ergonomiques développées depuis les versions précédentes.
Une seconde partie, plus classique, vous présentera les fonctions liées à la gestion de parc. Si l’on omet l’outil OCSNG
(OCS Inventory NG), cette partie reste en apparence celle qui a le moins évolué sur les aspects fonctionnels. Toutefois,
de nombreuses petites améliorations ont été apportées depuis les versions précédentes. Si vous utilisez déjà GLPI,
une lecture attentive vous permettra de noter le travail d’amélioration de l’ergonomie et la remise à plat complète de
la terminologie employée.
La troisième partie vous présentera les fonctions de helpdesk, ainsi que les solutions de configurations pour faire de
GLPI l’outil incontournable des équipes d’assistance informatique. Un grand nombre de nouveautés sont à découvrir.
Si l’esprit reste le même, les nouvelles possibilités de configuration vous permettront de pouvoir enfin bénéficier d’un
outil complet. La lecture de cette partie vous apportera de nombreux conseils sur l’organisation qui doit accompagner
la mise en place d’une solution de helpdesk.
Cet ouvrage vous permettra enfin de découvrir les fonctionnalités complémentaires que vous propose GLPI. Que ce
soit au travers des fonctions de réservation de matériel, de la gestion de la base de connaissances qui permet une
alimentation simple de la FAQ, ou encore de l’utilisation des notes d’information, cette quatrième partie vous fera
découvrir encore plus d’usages à GLPI.
Vous retrouverez tout au long de l’ouvrage de nombreux conseils pour réussir votre projet de mise en place d’un outil
En tout état de cause, vous devrez garder à l’esprit au cours de votre lecture que le projet technique documenté
dans ce livre n’est qu’une partie du projet d’informatisation. Celuici doit obligatoirement être complété par une
réflexion organisationnelle et un projet d’accompagnement.
Pour mener à bien cette réflexion organisationnelle, il convient de connaître parfaitement les possibilités de l’outil afin
de mettre en place une solution en totale adéquation avec vos besoins et vos attentes.
Enfin, pour vous accompagner dans la découverte de l’outil, une base préconfigurée est disponible en
téléchargement depuis la page Informations générales. Celleci vous permettra de découvrir l’ergonomie de
l’application, ainsi qu’un aperçu d’une gestion de parc structurée par entité.
Je vous souhaite une très bonne lecture et beaucoup de plaisir dans la mise en place de GLPI.
Ce chapitre va vous permettre de découvrir l’installation et la configuration de GLPI. Toutefois, ce livre ne couvre ni
l’installation du serveur ni sa configuration, qui sont des sujets à part entière. Si vous ne maîtrisez pas la gestion d’un
serveur, vous ne devrez pas hésiter à vous faire assister pour son installation. En effet, cette partie est essentielle et
peut se révéler sensible en termes de fiabilité et de sécurité. L’administration d’un serveur est un métier à part
entière.
À l’issue de la lecture de ce livre, vous devriez être en mesure d’administrer votre gestion de parc et de mettre en
place une solution de helpdesk.
Aussi, pour vous permettre de découvrir GLPI, l’exemple d’installation qui vous est proposé s’appuie sur un
environnement le plus standard possible, qu’il vous sera très certainement possible d’installer seul(e) : une
distribution Linux Ubuntu.
Afin de vous aider dans la mise en œ uvre d’un environnement similaire, vous trouverez autour du projet Ubuntu de
nombreux sites Internet dédiés ainsi que de nombreux ouvrages des Éditions ENI sur la mise en œ uvre d’un serveur
applicatif.
Pour bien identifier ce que vous devrez installer sur votre serveur, vous devez avant tout connaître et comprendre les
différents éléments essentiels sur lesquels s’appuie GLPI pour fonctionner.
GLPI gère des données, cellesci sont stockées dans une base de données. C’est le serveur web qui se charge d’aller
lire ces données dans la base de données, de les mettre en forme et de les envoyer sur le navigateur de l’utilisateur.
C’est également le serveur web qui récupère les données saisies par l’utilisateur dans les différents formulaires de
l’application et qui se charge de les écrire dans la base de données.
GLPI stocke enfin dans son arborescence les fichiers que vous associez à des éléments d’inventaire ou du helpdesk.
Là encore, l’application se charge de gérer le téléchargement des fichiers sur le serveur.
Vous devrez donc installer un serveur qui hébergera un serveur web, une base de données et un certain nombre
d’autres composants permettant au serveur web d’exécuter des actions complémentaires.
Pour définir votre configuration, vous avez une totale liberté quant au choix du support (machine physique ou
virtualisée) et du système d’exploitation.
Si vous débutez dans l’administration de serveurs, l’installation d’un serveur avec un système d’exploitation Linux ne
doit pas vous faire peur. Il existe de nombreux tutoriels pour vous aider à le mettre en place. Une recherche sur le
mot clé LAMP (pour Linux, Apache, MySQL et PHP) vous renverra vers de nombreux sites. Une installation d’une
version Ubuntu Server par exemple ne présente pas de réelles difficultés. La seule difficulté que vous pourriez
rencontrer concernera la configuration réseau. Là encore, vous trouverez de l’aide sur Internet ou dans d’autres
ouvrages, et sachez que si votre serveur est au préalable relié au réseau, l’installation se chargera de détecter les
éléments existants pour une préconfiguration.
Les prérequis décrits ciaprès seront également nécessaires pour bénéficier d’un serveur capable d’accueillir
l’application GLPI.
Cette installation n’étant pas l’objet de ce livre, à partir d’ici il est considéré que vous possédez un serveur
opérationnel répondant aux exigences suivantes :
Les versions requises
l Pour le serveur web : Apache 2 minimum ou Microsoft IIS.
l Le serveur web devra supporter PHP en version 5.3 ou supérieure.
l Pour la base de données : GLPI ne fonctionne qu’avec MySQL. La version doit être au moins égale à la version 4.23. Il
est toutefois recommandé d’utiliser une version 5.5.x pour de meilleures performances.
Les extensions
Certaines extensions PHP sont indispensables au bon fonctionnement de GLPI :
l Session : un gestionnaire de sessions. Il donne la possibilité d’attribuer à chaque visiteur du site applicatif un identifiant
unique de session qui permet à l’utilisateur de conserver son environnement de travail pendant toute la durée de la
session.
l MySQL : une extension d’accès aux données de MySQL, pour que le serveur puisse échanger avec le moteur de base
de données.
l JSON (JavaScript Object Notation) : une extension permettant à PHP d’utiliser les fichiers au format JSON.
l GD (Gif Draw) : pour réaliser des graphiques. Cette bibliothèque permet de générer des images par PHP et d’afficher
certains éléments statistiques sous forme de graphiques.
Ces extensions sont normalement installées par défaut si l’installation de PHP est packagée. Cette liste vous servira
donc à vérifier leur présence en cas de dysfonctionnement.
Ces éléments sont les composants minimums à mettre en place.
D’autres composants facultatifs mais recommandés peuvent être nécessaires pour certaines fonctionnalités de GLPI :
l Curl et DomXML : deux extensions nécessaires pour utiliser une authentification CAS (Central Authentication Service).
l LDAP : pour utiliser une authentification sur un annuaire externe LDAP (Lightweight Directory Access Protocol).
l IMAP : pour utiliser une authentification sur un serveur de messagerie. Cette extension est également utilisée dans
le helpdesk pour alimenter les files de demandes d’assistance à partir des messages collectés dans des boîtes de
messagerie.
l OpenSSL : pour réaliser le chiffrement de données. Cette extension est par exemple utilisée pour générer des hashs de
fichiers afin d’en vérifier l’intégrité.
l CLI (Command Line Interface) : pour utiliser PHP en ligne de commande et déclencher des actions automatiques. Ce
déclenchement d’actions automatiques est possible suivant deux modes dans GLPI : un mode « aléatoire » lié à
l’activité de l’application (correspondant à ce que l’on appelait le « pseudocron » dans des versions précédentes de
GLPI) et un mode « maîtrisé » s’appuyant sur cette extension.
Pour connaître les extensions installées :
Créez un fichier [Link] dans le répertoire /var/www/ (sous Linux).
Dans ce fichier, vous inscrirez les lignes suivantes :
<?php
phpinfo();
?>
Ouvrez ce document au travers de votre navigateur à l’adresse [Link] Il
vous indique le contenu du fichier [Link] sous une forme plus lisible. Vous pouvez alors vérifier la présence
des différentes extensions et leur activation.
Utilisation de paquets d’installation
Des paquets d’installation de l’application sont disponibles pour de nombreuses distributions Linux : CentOS, Debian,
Fedora, Mandriva, Ubuntu…
L’intérêt d’un paquet d’installation réside dans sa capacité à copier les fichiers de l’application sur le serveur (comme
vous le feriez dans une installation manuelle), mais également dans la possibilité d’installer des paquets
complémentaires spécifiques (tels que ceux décrits dans la liste des extensions à installer) ou la possibilité d’appliquer
des modifications à des fichiers de configuration.
La commande à lancer est propre à chaque système.
l Sur une distribution Debian ou Ubuntu, pour installer le paquet à partir d’un serveur de dépôts (si ce paquet existe),
vous utiliserez la commande :
l Sur une distribution Fedora, la commande sera :
Vous retrouverez des fiches détaillées propres à chaque système d’exploitation sur le site du projet GLPI :
[Link]
Attention, les paquets disponibles sur les dépôts ne correspondent pas toujours à la dernière version en
téléchargement. Il faut dans ce cas passer par une installation manuelle de l’application si l’on souhaite utiliser les
dernières versions.
Installation manuelle
Si aucun paquet n’est disponible pour la version souhaitée pour le système d’exploitation de votre serveur, vous
pouvez installer l’application manuellement. L’exemple cidessous correspond à une installation sous Ubuntu.
L’installation sur d’autres distributions se déroule de la même manière, seuls les emplacements des fichiers ou les
syntaxes peuvent légèrement différer.
Téléchargez la dernière version stable que vous souhaitez installer. Le fichier que vous récupérez est une
archive [Link].
Si vous souhaitez télécharger une version antérieure, cliquez sur le lien vers la forge glpi en bas de la page
Télécharger : [Link]
Décompactez l’archive, vous obtenez un dossier intitulé glpi.
Vous pouvez également copier l’archive sur le serveur et lancer la commande :
Donnez les droits propriétaire à l’utilisateur Apache2 sur l’arborescence de l’application. Sous Ubuntu,
lancez la commande :
L’installation sur votre serveur est maintenant terminée. Vous allez pouvoir passer à la configuration de GLPI.
Contrairement à la première partie qui se déroulait sur le serveur en mode console, celleci se déroule en mode web
depuis un poste distant.
À partir d’un poste client, lancez un navigateur web.
Vous pouvez utiliser le navigateur de votre choix, comme par exemple Firefox (version 2 ou supérieure), Opera,
Safari, Chrome ou Internet Explorer (version 7 ou supérieure).
Connectezvous sur le site [Link]
Une première page s’affiche vous proposant de choisir la langue utilisée pour la configuration et qui sera la langue par
défaut de GLPI au démarrage (ce paramètre sera modifiable par la suite).
Choisissez la langue.
Cliquez sur le bouton OK.
Des traductions non officielles sont proposées en cliquant sur le lien présent sur la page.
Après avoir pris connaissance de cette licence :
Sélectionnez J’ai lu et ACCEPTE les termes de la licence énoncés cidessus.
Cliquez sur le bouton Continuer.
Vous devez ensuite choisir entre :
l Une installation de GLPI : ce choix offre deux possibilités :
n Générer une nouvelle base de données en spécifiant son nom.
n Écraser le contenu d’une base de données déjà présente dans MySQL.
l Une mise à jour : ce choix met à jour une base de données sans en supprimer le contenu. Le contenu de la base de
données est mis en conformité avec la version de l’application.
S’agissant dans notre cas d’une installation, cliquez sur le bouton Installer.
Nous aborderons la procédure de mise à jour un peu plus loin dans ce même chapitre.
L’utilisation du paquet d’installation effectue les modifications des paramètres système pour que la phase de
configuration soit simplifiée au maximum. Dans le cas où des paramètres s’affichent en rouge, la configuration est
stoppée et vous devez modifier les paramètres correspondants pour leur attribuer les valeurs minimales recommandées.
Un redémarrage des services MySQL et/ou du serveur web peut être nécessaire pour que les paramètres modifiés soient
pris en compte.
Lorsque tous les voyants sont au vert, cliquez sur le bouton Continuer.
Le premier paramètre à renseigner est l’adresse du serveur MySQL. Dans notre exemple, notre base de
données est sur le même serveur que le serveur Apache. Saisissez donc dans ce champ l’adresse
localhost.
Dans le cas d’une séparation de la partie serveur web et de la base de données, il faudra indiquer ici l’adresse IP du
serveur MySQL.
Le second paramètre est un compte ayant des droits d’administration sur l’ensemble de MySQL. Saisissez le
login root.
Le troisième paramètre est le mot de passe associé à ce compte. Par défaut, il n’y a pas de mot de passe
sur le compte root MySQL. Laissez ce dernier champ vide.
Cliquez sur le bouton Continuer.
Le serveur Apache tente alors une connexion à l’aide des paramètres précédemment saisis.
Attention, nous sommes ici dans un exemple d’installation qui ne prend pas en compte l’administration système à
mettre en œuvre. Dans le cas d’une installation en vue d’une exploitation réelle, il est indispensable de commencer par
sécuriser le compte root de MySQL en lui affectant un mot de passe.
Il est également conseillé de créer la base de données glpi avant de lancer la phase de configuration et de créer un
compte administrateur ayant des privilèges exclusivement sur cette base de données. Ainsi, lors de la phase de
configuration, vous saisirez les paramètres : localhost, ce compte administrateur de la base glpi, et le mot de passe
associé à ce compte administrateur. Ainsi, les paramètres enregistrés par Apache pour se connecter à la base glpi ne
donneront accès qu’à cette base de données et non pas à l’ensemble des bases de données du serveur MySQL, comme
c’est le cas avec le compte root. Ceci est d’autant plus important que ces paramètres sont contenus en clair dans un fichier
de configuration. Ce point est très important et doit être pris en compte dès le démarrage de votre projet pour prendre en
compte ces aspects liés à la sécurité (sécurisation du compte root MySQL, sécurisation de l’accès au serveur pour protéger
les fichiers de configuration contenant les comptes d’accès à la base de données, utilisation d’un compte administrateur
dédié à la base glpi).
Lorsque le serveur Apache établit la connexion avec le serveur MySQL, celuici vous propose les bases de données
Dans le cas où vous vous êtes connecté avec le compte root, l’ensemble des bases s’affiche et un item
supplémentaire propose la création d’une nouvelle base :
Saisissez glpi dans le champ Créer une nouvelle base de données ou utiliser une base existante.
Cliquez sur le bouton Continuer.
La base de données glpi est créée et préremplie avec un certain nombre de données permettant à l’application de
commencer à fonctionner.
Un message indique que la base de données a bien été créée et initialisée.
Un message de fin d’installation vient clore la phase de configuration.
Les quatre comptes créés par défaut dans la base de données sont affichés.
Cliquez sur le bouton Utiliser GLPI pour accéder à la page de connexion de l’application.
Utilisez l’un des quatre comptes disponibles pour vous connecter à GLPI.
Dans toute la phase de découverte et de configuration de l’application, vous utiliserez un profil d’administrateur
(SuperAdmin).
Connectezvous avec le compte glpi/glpi.
L’application GLPI démarre.
Vous pouvez maintenant découvrir l’interface et les principes de fonctionnement de l’application au travers du chapitre
suivant consacré à l’ergonomie de GLPI.
Avant toute chose, effectuez une sauvegarde de votre base de données. Vous prendrez le soin de l’enregistrer
ailleurs que sur le serveur (cela semble bien sûr tellement évident qu’il est indispensable de le rappeler).
Vous devez également sauvegarder certains fichiers notamment ceux concernant les documents utilisés dans GLPI. Le
plus simple est bien évidemment dans ce cas de sauvegarder l’ensemble de l’arborescence ../glpi/.
La mise à jour à proprement parler se décompose en deux parties :
l La mise à jour des fichiers de l’application.
l La mise à niveau de la base de données.
Mise à jour des fichiers de l’application
Si vous utilisez un système d’exploitation proposant des paquets d’installation :
Lancez la commande de mise à jour du paquet. Sous Ubuntu, mettez à jour la liste des paquets
disponibles :
Mettez à jour le paquet désigné :
Vous pouvez aussi réaliser la mise à jour manuellement :
Récupérez sur le site de glpi ([Link] le fichier contenant la dernière
version disponible. Ce fichier est une archive qui contient l’ensemble de l’arborescence de l’application.
Lancez l’extraction du contenu de cette archive dans le répertoire glpi.
Les fichiers composant l’application sont remplacés.
Modifiez les droits du répertoire ../glpi/ (cf. section L’installation).
Mise à jour de la base de données
Lorsque vous vous reconnectez à GLPI, l’application détecte une différence entre la version des fichiers que vous
venez de copier sur le serveur et la version de la base de données.
GLPI bloque le lancement de l’application et vous propose une mise à jour de la base de données.
Validez le message de mise à jour.
Lorsque la mise à jour est terminée, l’application démarre dans la nouvelle version.
Si vous utilisez des plugins, vous devez vérifier l’existence d’une version du plugin compatible avec la version de GLPI
que vous souhaitez mettre à jour.
Si cette version existe :
Désactivez le plugin dans l’ancienne version de GLPI.
Téléchargez la version de plugin compatible avec votre future version de GLPI.
Déroulez la mise à jour de GLPI comme indiqué cidessus.
Décompressez l’archive du plugin.
Copiez le répertoire du plugin dans le répertoire ../glpi/plugins/.
Connectezvous à GLPI.
Réactivez le plugin. GLPI détecte alors que la structure des données du plugin n’est plus en phase avec la
version du plugin. GLPI effectue alors une mise à niveau de la structure des tables du plugin dans la base
de données.
Cette solution présente l’avantage d’une réversibilité simplifiée lors d’un changement de version puisque votre ancien
serveur reste opérationnel.
Cette opération se décompose en deux phases :
l L’installation de votre nouveau serveur : cette phase est identique à celle décrite dans les sections L’installation et La
configuration de ce chapitre.
l La deuxième phase consiste dans la récupération des données de votre ancien serveur pour les réinjecter sur votre
nouveau serveur.
Sauvegarde de la base de données sur l’ancien serveur
Deux solutions s’offrent à vous pour effectuer la sauvegarde.
Soit vous utilisez l’interface de GLPI :
Dans le menu Administration Maintenance, cliquez sur le bouton Sauvegarde SQL. Un fichier .sql est
alors généré dans le répertoire ../glpi/files/_dumps/.
Soit vous lancez en mode console la commande MySQL :
Cette commande permet une extraction à chaud de votre base de données.
Le fichier généré (sauvegarde_glpi.sql) est créé dans le répertoire courant.
Restauration de la base de données sur le nouveau serveur
Transférez ce fichier .sql de votre ancien serveur vers le nouveau serveur.
Pour restaurer la base de données, vous avez deux possibilités.
Soit vous utilisez l’interface de GLPI :
Copiez le fichier de sauvegarde dans le répertoire ../glpi/files/_dumps/.
Dans le menu Administration Maintenance, cliquez sur le bouton Restaurer en face du fichier que vous
venez d’importer.
Soit vous lancez la restauration en mode console ; dans ce cas, vous remplacerez directement le contenu de la base
de données par celui de la sauvegarde.
Lancez la commande :
Cette commande a pour conséquence d’écraser la base de données glpi présente sur MySQL par le contenu de la
base importée. La base écrasée était dans une version cohérente avec la version de l’application. On la remplace ici
par une base obsolète par rapport à la version de l’application.
Le transfert des données vers le nouveau serveur est maintenant terminé, vous allez pouvoir lancer la dernière étape
qui consiste dans la mise à niveau de la base de données pour qu’elle soit en concordance avec la version de
l’application.
À partir de votre navigateur, connectezvous sur le nouveau serveur à l’adresse [Link]
serveur/glpi.
GLPI détecte au démarrage que la base de données n’est pas conforme à la version attendue et lance la mise à
niveau de la base pour la mettre en cohérence avec le schéma de base de données attendu.
Attention, dans les cas de très grosses bases de données, cette opération peut être longue.
Votre nouveau serveur est maintenant opérationnel.
Il aurait été possible de restaurer la base de données sur le nouveau serveur avant la phase de Configuration et de
choisir une mise à jour de la base de données au lieu d’une installation. Cette méthode impose une restauration de
la base en mode ligne de commande dans la mesure où l’application n’est pas encore installée.
Sauvegarde/restauration des fichiers « documents »
Dans GLPI, les documents liés à des éléments de la base de données (inventaire, contrats, tickets...) sont stockés
directement dans l’arborescence de l’application.
Lorsque vous associez dans GLPI un document à un objet, le document est transféré sur le serveur web dans le
répertoire ../glpi/files/. Ce répertoire est luimême subdivisé en sousrépertoires qui portent le nom de l’extension des
fichiers qu’ils contiennent. On peut ainsi retrouver une arborescence glpi/files/PDF, glpi/files/ODT, glpi/files/ODS, etc.
Sauvegardez le répertoire files de votre ancien serveur.
Transférezle sur le nouveau serveur au même emplacement dans l’arborescence des fichiers de
l’application.
Attention, les droits liés aux fichiers (user et group) ont parfois tendance à changer lors des transferts et sont ensuite
la cause de dysfonctionnements. Ceuxci doivent être affectés à l’utilisateur Apache wwwdata :
Si vous découvrez l’application pour la première fois, il se peut que vos débuts avec GLPI vous laissent une impression
de fouillis quant à la navigation au travers des différents menus. Une fois passée cette première approche, vous
constaterez que les principes d’ergonomie permettent une très grande efficacité dans la navigation au travers de
l’application.
Pour les utilisateurs habitués aux versions antérieures de GLPI, ce chapitre vous permettra de découvrir les
nouveautés de l’interface. Cette version en comporte suffisamment pour susciter l’intérêt de la nouveauté. Bien sûr,
vous ne serez pas perdu car la philosophie reste la même.
L’interface reste agréable à utiliser. La terminologie utilisée a été, cette fois encore, retravaillée pour trouver les
termes compréhensibles par le plus grand nombre et en adéquation avec les concepts premiers de GLPI. Ainsi, par
exemple, le terme « inventaire » a été remplacé par celui de « parc ».
Ce chapitre présente l’ensemble des menus disponibles dans l’application. Certains menus concernent l’administration
et la configuration de l’application, vous ne les verrez que si vous vous connectez avec un profil administrateur
(SuperAdmin). Vous découvrirez dans le chapitre consacré aux profils que vous pourrez personnaliser l’apparence de
l’application en spécifiant les menus accessibles pour chaque profil.
Dans cet ouvrage, nous aborderons les apports fonctionnels des plugins. L’installation de plugins modifie l’interface
en y ajoutant des menus et/ou des sousmenus. Vous découvrirez alors l’une des principales nouveautés mise en
place depuis la version 0.84 : l’abandon du module OCSNG comme partie intégrante à GLPI remplacé par le plugin
OCSNG pour une plus grande souplesse dans le versionnage.
À ce stade de la mise en place de GLPI, l’application ne comporte que les données générées à l’installation. Afin de
vous permettre d’avoir une vue de l’interface avec des données d’inventaire, vous pouvez télécharger une base de
données exemple depuis la page Informations générales.
Pour naviguer dans l’application, vous ne devez absolument pas utiliser les boutons du navigateur web. Seuls les
boutons et menus de l’application doivent être utilisés. Toute utilisation des boutons du navigateur risque de provoquer
des traitements non désirés, et de corrompre les données de la base.
Dans la fenêtre de connexion :
Connectezvous à GLPI avec le compte glpi/glpi.
Accédez à l’application en cliquant sur le bouton Valider.
Sauvegarde/restauration de la base de données exemple
Afin de conserver l’état actuel de votre base de données, vous allez commencer par effectuer une sauvegarde de
celleci.
Dans le menu Administration Maintenance :
Cliquez sur le bouton Sauvegarde SQL. Cette action provoque un export de la base MySQL.
Le fichier généré est sauvegardé dans l’arborescence du serveur GLPI dans le répertoire ../glpi/files/_dumps/. Le
fichier porte un nom de la forme glpiversiondate[Link]
La sauvegarde étant effectuée, vous allez pouvoir installer la base de données exemple :
Téléchargez le fichier glpi0.85init[Link] contenant la base exemple depuis la page Informations
générales.
Placez le fichier dans l’arborescence du serveur dans le répertoire ../glpi/files/_dumps/.
Si vous utilisez un serveur sous Linux, vous pouvez utiliser un outil tel que winscp ou Filezilla pour transférer le fichier
de votre poste Windows vers le serveur Linux.
Retournez dans l’interface de GLPI :
Dans le menu Administration Maintenance :
Cliquez sur le lien Restaurer en face du fichier glpi0.85init[Link].
Confirmez l’action de remplacement de la base de données par la sauvegarde.
L’ensemble de la base de données est remplacé. Les comptes utilisateurs nécessaires pour se connecter sont ceux
enregistrés dans la nouvelle base de données.
Lancement de la sauvegarde/restauration en mode ligne de commande sur un serveur Linux
Placezvous en mode console sur le serveur. Pour cela, vous pouvez soit aller directement sur le serveur,
soit vous y connecter en SSH à l’aide d’un outil tel que PuTTY.
Pour effectuer la sauvegarde :
Placezvous dans le répertoire dans lequel vous souhaitez effectuer la sauvegarde. Si vous souhaitez que
la sauvegarde soit exploitable par l’application, placezvous dans le répertoire ../glpi/files/_dumps.
Lancez la commande :
Cette commande est ici utilisée avec le compte root de MySQL. Dans le cadre d’une utilisation sécurisée, vous devriez
avoir un compte dédié à l’administration de la base GLPI.
La base de données est sauvegardée sous la forme d’un fichier .sql dans le répertoire courant sur le serveur. Il vous
appartient de faire une sauvegarde pérenne de ce fichier à l’aide d’un outil de gestion de sauvegardes.
Cette opération de sauvegarde peut être automatisée en étant intégrée dans des tâches cron.
Pour restaurer une base :
Copiez le fichier de sauvegarde .sql (ici le fichier téléchargé depuis la page Informations générales) sur le
serveur, dans le répertoire ../glpi/files/_dumps.
Placezvous dans le répertoire ../glpi/files/_dumps.
Lancez ensuite la commande :
Cette commande a pour effet de remplacer le contenu de la base glpi par les données de la base exemple.
À la fin de la découverte de l’interface, vous pourrez revenir à l’état initial de la base en lançant la commande :
Le compte à utiliser pour découvrir l’ergonomie de l’application
Afin de vous permettre de découvrir le maximum de menus, il vous est conseillé de vous connecter avec un compte
administrateur. Le compte par défaut glpi (mot de passe : glpi) a été laissé dans la base exemple.
Déconnectezvous de GLPI.
Dans notre exemple vous êtes connecté avec un profil SuperAdmin. Vous comprendrez dans le chapitre sur les profils
que celuici correspond à une interface standard.
La page d’accueil propose par défaut une synthèse des demandes d’assistance en cours. Ce type de présentation
s’applique à tous les profils associés à une interface standard.
L’autre type d’interface est l’interface simplifiée : celleci correspond par exemple au profil SelfService et propose par
défaut un accès aux demandes d’assistance de l’utilisateur connecté ainsi que la possibilité de déposer de nouvelles
demandes.
Vous découvrirez au fil de la lecture de ce livre les possibilités de paramétrage de l’affichage de la page d’accueil.
l Les menus de l’application sont organisés en plusieurs niveaux.
l Le premier niveau de menus comprend les menus Parc, Assistance, Gestion, Outils, Administration et
Configuration. Ces menus sont affichés en haut de l’écran.
l Le survol d’un menu de niveau 1 provoque l’affichage de la liste des sousmenus correspondants appelés menus de
niveau 2.
C idessous, voici présentée l’intégralité de ce que vous allez trouver comme menus de niveau 2.
l Si vous cliquez sur un des menus de premier niveau, vous êtes directement placé dans le premier sousmenu de ce
niveau 1. Ainsi, si vous cliquez sur le menu Parc, vous serez placé dans le sousmenu Ordinateurs ; si vous cliquez
sur le menu Assistance, vous serez placé dans le sousmenu Tickets, et une seconde ligne de menus s’affiche sous
les menus de niveau 1, reprenant l’ensemble des menus de niveau 2 correspondant au niveau 1 en cours.
l En dessous des barres de menus de niveau 1 et de niveau 2 se trouve une barre de navigation qui reprend
l’arborescence des menus et sousmenus dans lesquels vous vous trouvez. Les éléments de cette barre sont des
raccourcis cliquables qui permettent de remonter dans l’arborescence. Cette ligne est communément appelée fil
d’Ariane.
Cette barre de navigation commence par le lien Accueil. Si vous cliquez sur ce lien, vous êtes redirigé vers la page
d’accueil de l’application. Cette page est personnalisable.
Survolez le menu Parc : la liste des sousmenus s’affiche.
Cliquez sur le menu Ordinateurs. La liste des ordinateurs s’affiche. La première colonne contient le nom de
chaque ordinateur. Ce nom est écrit en vert et est un lien vers la fiche de l’ordinateur.
Parmi les sousmenus proposés sur cette fiche, repérez et cliquez sur le sousmenu Réservation.
En bas de cette nouvelle feuille, autorisez les réservations à l’aide du bouton Autoriser les réservations.
Cela laisse place à une nouvelle présentation vous permettant d’interdire les réservations définitivement
avec le bouton Interdire les réservations ou temporairement avec le bouton Rendre indisponible ou
encore d’utiliser un nouveau lien Réservations en cours et à venir reconnaissable par sa couleur verte.
Cliquez sur ce lien, vous serez directement redirigé vers le calendrier de réservations de cet ordinateur.
Pour bien vous repérer dans la structure des différents menus, regardez bien le fil d’Ariane, il vous indique à tout
moment dans quel menu vous vous trouvez (ici Accueil Outils Réservations).
Ce mode de navigation peut éventuellement être perturbant au début de l’utilisation de GLPI. Vous constaterez lorsque
vous commencerez à maîtriser l’outil que ce mode de navigation simplifie très largement l’administration des données.
Pour terminer la présentation des menus et des principes de navigation dans ces différents menus, il existe un
bouton , qui permet l’affichage de l’ensemble des menus et sousmenus disponibles. Vous pouvez ainsi
accéder à n’importe quel menu de l’application en un seul clic. Ce bouton se trouve sur la même ligne que le fil
d’Ariane.
En cliquant sur ce bouton, vous affichez l’ensemble des menus.
1. Les boutons principaux
Ces boutons sont placés dans le bandeau principal, à droite du fil d’Ariane.
Ajouter : ce bouton ajoute un élément dans la base. Il s’applique à tous les éléments gérés dans GLPI
(éléments d’inventaires, tables de libellés, éléments de listes...) sauf à la table des utilisateurs pour laquelle un
bouton spécifique Ajouter un utilisateur existe.
Rechercher : ce bouton permet d’afficher la fenêtre de recherche lorsque l’on est dans la fiche d’un élément de
l’inventaire, et de revenir à l’affichage de la liste des éléments. Cet affichage correspond à l’affichage par défaut.
Gérer gabarits : ce bouton permet d’accéder à la gestion des gabarits. Ceuxci permettent de créer des
modèles prérenseignés d’éléments du parc. Lors de l’utilisation du bouton Ajouter , vous pouvez alors choisir
entre un Gabarit vide (par défaut) et un gabarit prérenseigné.
Résumé : ce bouton apparaît dans certains écrans comme dans la gestion des consommables où il permet
d’afficher un tableau de leur répartition (nombre total, en stock, affectations).
2. Les boutons de la zone de recherche
La zone de recherche est affichée audessus des listes d’éléments :
Ajouter un critère de recherche : ce bouton permet d’ajouter un critère de recherche supplémentaire. En effet,
il est possible de cumuler plusieurs critères et de choisir pour chacun la façon dont il se combine avec les autres (ET
condition 1, OU condition 2, ET PAS condition 3 et OU PAS condition 4).
Attention, ce bouton a le même visuel que le bouton Ajouter figurant parmi les boutons principaux, mais avec
une taille plus petite.
Suppression d’un critère de recherche : ce bouton permet de supprimer le dernier critère ajouté.
3. Les boutons de paramétrage de l’affichage (listes)
Sélection des éléments à afficher par défaut : ce bouton est affiché dans la première colonne des listes
d’éléments d’inventaire. Il permet d’accéder à la configuration de l’affichage des colonnes. L’interface qui s’affiche
permet d’ajouter des colonnes, d’en supprimer et d’en modifier l’ordre.
La configuration de l’affichage peut être sauvegardée par chaque utilisateur de l’application.
Enregistrer marquepage : ce bouton permet d’enregistrer la requête associée à la recherche en cours. Cette
sauvegarde est appelée marquepage. Ce bouton se trouve à droite des critères dans la zone de recherche.
Charger marquepage : sur toutes les pages, ce bouton placé dans la zone de navigation permet d’accéder à la
liste des marquepages enregistrés précédemment. Ces requêtes préenregistrées peuvent être partagées en étant
rendues publiques.
4. Les boutons de paramétrage de l’affichage (éléments du parc)
Liste : ce bouton permet de retourner à la liste des éléments du parc depuis la fiche d’un élément.
Navigation : ces boutons permettent respectivement d’aller au premier élément d’une liste, de
revenir à l’élément précédent, de passer à l’élément suivant et d’aller au dernier élément de la liste. En position
centrale, le compteur indique la position de l’élément courant dans la liste et le nombre total d’éléments dans la
liste.
5. Les autres boutons
Export : il s’agit ici d’une liste de choix et d’un bouton. La liste permet la sélection
du type d’export et le bouton Exporter à droite de cette liste permet de déclencher cet export. La liste permet de
sélectionner le format du fichier généré (.pdf portrait, .pdf paysage, .csv ou .slk), ainsi que les données à exporter
(page courante ou toutes les pages de données).
Ajouter un élément : ce bouton permet d’accéder directement à la fenêtre d’ajout d’un élément dans la table
servant à afficher la liste déroulante à côté de laquelle se trouve le bouton. Ces tables peuvent également être
gérées dans le menu Configuration Intitulés.
Informations : le survol de ce bouton affiche des informations détaillées concernant l’élément sélectionné dans
la liste déroulante à côté de laquelle se trouve le bouton.
: ce bouton est spécifique au menu Administration Utilisateurs. Il a le même effet
D’autres boutons spécifiques à certains plugins peuvent apparaître dans l’interface. Il n’est pas possible d’en faire
l’inventaire exhaustif. Pour connaître la signification de ces boutons, vous pouvez vous référer à la documentation
propre à chaque plugin.
Les critères
Les recherches sont lancées à partir des champs présents dans la section Rechercher.
Par défaut, la recherche est proposée sur les champs affichés.
Attention, il est important de préciser le champ dans lequel vous souhaitez effectuer la recherche afin d’optimiser les
traitements. Si vous ne spécifiez pas le champ dans lequel rechercher, elle renverra les éléments de l’inventaire
contenant le critère donné dans l’un des champs affichés.
Il est possible de cumuler plusieurs critères. Pour cela, vous devez cliquer sur le bouton Ajouter critère et définir
l’opérateur logique AND/OR / AND NOT / OR NOT (ET/OU / ET PAS / OU PAS) entre les différents critères.
Il est possible d’ajouter des critères globaux afin de réaliser des requêtes avec des jointures entre les tables. Pour
utiliser un critère global, vous devez préciser le type d’élément d’inventaire dans lequel vous souhaitez effectuer la
recherche. Par exemple, votre recherche principale concerne les ordinateurs (vous êtes dans le menu Parc
Ordinateurs) et un critère global sur un logiciel ou une imprimante. Vous pourrez ainsi rechercher les ordinateurs
utilisant un logiciel en particulier ou connectés à une imprimante donnée.
Les opérateurs de recherche
Afin de rendre plus efficaces vos recherches, vous pouvez utiliser des opérateurs dans les champs de recherche.
La liste cidessous présente quelques exemples d’opérateurs de recherche :
l Pour rechercher la chaîne de caractères « ble » en fin de champ saisir le critère ble$. Cet exemple renverra tous les
enregistrements se terminant par ble (table, sable…).
l Pour rechercher une chaîne de texte exacte, il faut combiner les deux : ˆBleu$ renverra uniquement les
enregistrements contenant la valeur Bleu.
l Pour rechercher un champ vide, recherchez la valeur NULL.
Ainsi donc, fini les onglets et place à un système de sousmenus présents sur la gauche de chaque fiche. Ce nouveau
mode de présentation permet ainsi une vue globale de l’intégralité des options présentes pour une fiche donnée. La
notion de scroll horizontal est donc abandonnée pour permettre à l’utilisateur d’appréhender toutes les possibilités
dont il pourra disposer.
Le sousmenu Historique
Le sousmenu Historique sera présent régulièrement et permet de visualiser toutes les modifications faites sur
l’élément auquel il se rapporte.
Le sousmenu Tous
Un dernier sousmenu, appelé Tous, permet l’affichage de l’ensemble des informations contenues dans les différents
sousmenus.
Attention, lorsque vous affichez l’ensemble des sousmenus sur une seule page en vue d’effectuer des mises à jour, il
convient de valider les éléments à l’aide des boutons Actualiser et Valider propres à chaque partie correspondant à
un sousmenu.
Lorsque vous effectuez des mises à jour des données contenues dans un sousmenu, vous devez penser à valider les
modifications avant de passer à l’affichage d’un autre sousmenu.
L’installation de plugins ou l’activation de fonctionnalités va conduire à l’apparition d’un menu supplémentaire propre
Vous avez remarqué que des comptes prédéfinis sont créés lors de l’installation de GLPI, ce qui signifie que GLPI est
capable de gérer l’authentification des utilisateurs au travers de sa propre base de comptes.
De nombreuses entreprises exploitent des solutions d’annuaires ou de comptes bureautiques. GLPI sait parfaitement
s’appuyer sur ces éléments pour authentifier des utilisateurs et les ajouter dans la base des utilisateurs.
Vous apprendrez dans le chapitre sur les profils que ces données extérieures permettent d’aller audelà de la simple
authentification car elles permettent également de gérer dynamiquement les habilitations attribuées à ces
utilisateurs.
La gestion de la base des comptes utilisateurs se fait dans le menu Administration Utilisateurs, alors que la
définition des éléments d’authentification externe se passe dans le menu Configuration Authentification.
La gestion de la base de comptes a lieu dans le menu Administration Utilisateurs. Afin d’obtenir la visibilité et les
droits sur ce menu, vous utiliserez le compte glpi qui possède les droits associés au profil SuperAdmin.
Les comptes par défaut
Lors de l’installation de GLPI, quatre comptes utilisateurs prédéfinis sont créés :
l glpi (mot de passe glpi, profil associé SuperAdmin sur l’Entité Racine récursif).
l normal (mot de passe normal, profil associé Observateur sur l’Entité Racine récursif).
l postonly (mot de passe postonly, profil associé SelfService sur l’Entité Racine récursif).
l tech (mot de passe tech, profil associé Technicien sur l’Entité Racine récursif).
La première chose à faire est de sécuriser l’accès à GLPI en mode SuperAdmin.
Sécurisation des comptes par défaut
Vous devez modifier le mot de passe du compte utilisateur glpi :
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
La liste des utilisateurs présents dans la base de comptes s’affiche.
Cliquez sur le nom du compte glpi.
La fiche de l’utilisateur s’affiche.
Dans le champ Mot de passe, saisissez le nouveau mot de passe, puis ressaisissezle dans le champ
Confirmation mot de passe. Afin de respecter la politique de sécurité des mots de passe mise en place,
celleci est rappelée à côté de ces champs.
L’accès à la configuration de GLPI est maintenant protégé par un mot de passe sur les comptes par défaut.
L’ajout de nouveaux utilisateurs
Pour ajouter manuellement un compte :
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
La liste des utilisateurs présents dans la base de comptes s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Pour l’ajout de nouveaux utilisateurs, un bouton spécifique est disponible.
Renseignez les différents champs :
Identifiant : ce champ permet de définir le login de l’utilisateur.
Si vous envisagez de mettre en place une authentification externe, il est fortement recommandé de choisir pour
l’utilisateur en cours de création un login correspondant à l’identifiant que renvoie l’authentification externe. Ainsi,
lorsque l’authentification externe sera en place, GLPI authentifiera l’utilisateur à partir de la source externe mais
préservera pour l’utilisateur la configuration et les habilitations placées manuellement sur ce compte.
Adresses de messagerie : ce champ est très important car il permet l’émission de messages dans le cadre du suivi
des demandes d’assistance.
Nom de famille, Prénom, Téléphonemobile, Téléphone, Téléphone2, Matricule, Titre : ces champs sont à remplir
avec les informations concernant l’utilisateur et n’appellent aucun commentaire particulier.
Motdepasse : ce champ permet de définir un mot de passe pour l’utilisateur courant. Dans tous les cas, si vous
utilisez la base de comptes locale, la définition d’un mot de passe est obligatoire. Si vous mettez en place une
authentification externe, celleci devient prioritaire sur le mot de passe local.
Les mots de passe ne sont pas stockés en clair dans la base de données : seul le hash MD5 du mot de passe est
stocké. L’authentification se fait par comparaison de ce hash avec le MD5 du mot de passe saisi.
Confirmation mot de passe : ce champ permet de s’assurer de la bonne saisie du mot de passe.
Actif : ce champ permet de rendre actif ou inactif un compte utilisateur.
Valide depuis et Valide jusqu’à : ces deux champs permettent de positionner une date de début et/ou une date de
fin d’activité pour ce compte utilisateur. Utile, par exemple, pour la création d’un compte utilisateur "Stagiaire".
Catégorie : il est possible de définir des catégories d’utilisateurs. Cette gestion se fait dans le menu Configuration
Intitulés, Types d’utilisateurs.
Commentaires : ce champ permet de saisir des informations supplémentaires concernant l’utilisateur courant.
Profil : par défaut, sept profils ont été prédéfinis dans GLPI : SuperAdmin / Admin / Supervisor / Technicien /
Hotliner / Observateur / SelfService. Nous les examinerons plus en détail dans le chapitre Les profils.
Entité : ce champ permet d’associer un utilisateur à une entité. En choisissant une entité fille, cet utilisateur aura des
droits (pas obligatoirement identiques) sur plusieurs entités.
Validez l’ajout de l’utilisateur en cliquant sur le bouton Ajouter.
Vous découvrirez dans le chapitre sur les profils les droits dont bénéficie par défaut un compte qui vient d’être créé et
comment attribuer de nouveaux droits à un utilisateur.
Il convient alors de s’appuyer sur une source externe de données pour valider le fait qu’un utilisateur a le droit de se
connecter à l’application.
En fonction de la source de données externe choisie, GLPI proposera différents modes de fonctionnement. Il sera par
exemple possible de choisir d’importer les données d’un annuaire pour alimenter la base locale de comptes. Cette
solution simplifie bien sûr la gestion de la base de comptes mais reste un mode de gestion manuel.
GLPI propose donc de déléguer l’authentification à un outil externe. Les principaux outils sur lesquels peut s’appuyer
GLPI sont :
l un annuaire LDAP,
l un serveur de messagerie,
l un serveur CAS.
Dès lors qu’un utilisateur sera authentifié au travers d’une source externe, il vous sera possible de l’ajouter
automatiquement à la base de comptes de l’application.
Pour activer l’ajout des utilisateurs qui s’authentifient sur des ressources externes :
Placezvous dans le menu Configuration Authentification.
Cliquez sur le lien Configuration.
La fenêtre de configuration des authentifications externes s’affiche.
Placez le champ Ajout automatique des utilisateurs à partir des sources externes d’authentification sur
Oui.
Les autres champs de cette fenêtre de configuration sont :
Ajouter un utilisateur sans habilitation depuis annuaire LDAP : ce champ permet d’autoriser l’ajout
d’un utilisateur dans la base de comptes locale, même si aucune règle ne lui donne d’habilitation.
Action lorsqu’un utilisateur est supprimé de l’annuaire LDAP : (Conserver / Désactiver / Mettre à la
poubelle / Retirer les habilitations et les groupes (dynamiques)) : ce champ permet de configurer le
comportement de GLPI lors des synchronisations avec l’annuaire LDAP si un utilisateur a été supprimé
de l’annuaire.
Fuseau horaire du serveur GLPI : ce champ permet de configurer le décalage horaire qui pourrait
exister entre le serveur où est installé GLPI et celui où est installé l’annuaire LDAP.
La question pourrait se poser sur l’intérêt de conserver ces comptes dans la base de comptes dès lors que
l’authentification externe permet de s’affranchir de cette gestion locale. L’intérêt réside dans la possibilité de leur
associer des éléments de l’inventaire et d’effectuer un suivi de leurs demandes d’assistance.
1. LDAP
Associer GLPI à un annuaire LDAP est aujourd’hui la solution qui offre le plus de fonctionnalités : LDAP permet
d’authentifier les utilisateurs, mais également de récupérer les données de l’annuaire pour alimenter les champs du
compte créé localement. En fonction des informations contenues dans l’annuaire, il sera également possible de
positionner des droits spécifiques à chaque utilisateur de manière dynamique, à l’aide de règles. Ainsi, seul
l’annuaire LDAP sera à maintenir à jour pour conserver les droits actualisés dans GLPI. À ce jour, GLPI supporte tous
les annuaires compatibles LDAP v3.
Il sera également possible de récupérer automatiquement l’arborescence des entités, ainsi que les comptes
appartenant aux groupes, dès lors que la dénomination des groupes le permettra.
Un utilisateur pourra ainsi obtenir des droits seulement sur son service d’appartenance, ou bien recevoir des droits
étendus en fonction des données stockées dans l’annuaire.
L’écran de configuration des connexions LDAP sert également à définir les connexions Active Directory (AD). Pour
mémoire, Active Directory n’est que l’implémentation Windows d’un annuaire LDAP.
a. Configuration de la connexion LDAP
Placezvous dans le menu Configuration Authentification.
Cliquez sur le lien Annuaires LDAP.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
La fiche de saisie des données de connexion à l’annuaire s’affiche.
Les différents champs proposés sont :
Préconfiguration : cet item se présente sous la forme de deux liens.
l Active Directory : ce lien permet de préremplir le champ Filtre de connexion avec un filtre par défaut et le
Champ de l’identifiant avec la valeur samaccountname.
l Valeur(s) par défaut : ce lien permet de préremplir le Champ de l’identifiant avec la valeur uid.
Nom : il est possible de définir plusieurs connexions LDAP. Ce champ permet donc d’identifier chaque connexion.
Le nom devra être le plus explicite possible afin d’être identifié lorsqu’il apparaît dans d’autres écrans de
l’application.
Serveur par défaut (Non/Oui) : ce champ permet de définir la connexion principale dans le cas où plusieurs
connexions sont définies.
Actif (Non/Oui) : ce champ permet d’activer ou de désactiver une connexion. Cet item peut être utile en cas de
maintenance du serveur pour bloquer toutes les connexions en une seule action.
Serveur : ce champ est destiné à recevoir l’adresse du serveur hébergeant l’annuaire LDAP.
Port (par défaut 389) : ce champ contient le port d’échange des données avec l’annuaire LDAP.
Filtre de connexion : ce champ permet de définir une condition de recherche, afin de limiter le nombre
d’enregistrements renvoyés par la requête.
BaseDN : ce champ permet de définir le point de départ des recherches dans l’arborescence de l’annuaire LDAP.
DN du compte (pour les connexions non anonymes) : ce champ contient le nom du compte à utiliser par GLPI
pour récupérer les données lorsque les connexions anonymes ne sont pas autorisées sur le serveur.
Mot de passe du compte (pour les connexions non anonymes) : ce champ contient le mot de passe associé au
compte cidessus pour les connexions non anonymes.
Champ de l’identifiant : ce champ permet de désigner le champ à récupérer dans l’annuaire LDAP, qui servira
d’identifiant dans la base GLPI. Si par exemple le login utilisé dans GLPI est l’adresse email, vous placerez la valeur
mail dans ce champ.
Commentaires : ce champ vous permet d’ajouter toutes les informations que vous jugez nécessaires en vue d’une
maintenance ultérieure.
Pour valider la création de la connexion, cliquez sur le bouton Ajouter.
GLPI teste la connexion sur le serveur LDAP.
Retournez dans la fiche de la connexion. Un ensemble de sousmenus a été ajouté.
Tester
Cet item contient le Test de connexion à l’annuaire LDAP. Un bouton Tester permet de relancer le test de
Utilisateurs
Cet item contient les champs de liaison à l’annuaire LDAP. Pour chacun des champs suivants de la base GLPI vous
allez pouvoir désigner le champ de l’annuaire LDAP à récupérer.
Les champs pour lesquels l’attribut LDAP fait partie des attributs courants sont :
l Nom de famille : sn
l Prénom : givenname
l Courriel : mail
l Téléphone : telephonenumber
l Langue : preferredlanguage
l Matricule : employeenumber
l Titre : title
D’autres champs peuvent également être alimentés à partir des attributs LDAP de votre choix :
l Téléphone 2
l Téléphone mobile
l Catégorie
l Commentaires
l Courriel 2
l Courriel 3
l Courriel 4
l Image
Groupes
Type de recherche (Dans les utilisateurs / Dans les groupes / Utilisateurs & groupes) : ce champ permet définir les
attributs à prendre en compte lors de la recherche.
Attribut utilisateur indiquant ses groupes : ce champ permet de désigner le nom du champ désignant les groupes
d’un utilisateur parmi les données de cet utilisateur. Ce champ est utilisé lorsque le Type de recherche est Dans
les utilisateurs ou Utilisateurs & groupes.
Filtre pour la recherche dans les groupes : ce champ permet de limiter la recherche à une partie seulement de
l’arborescence de l’annuaire.
Attribut des groupes contenant les utilisateurs : ce champ permet de définir l’attribut désignant un utilisateur
lorsque la recherche se fait à partir de la consultation des données des groupes.
Informations avancées
Cet item contient des paramétrages avancés de la connexion :
Fuseau horaire de l’annuaire LDAP : ce champ permet de gérer un éventuel décalage horaire entre le serveur
GLPI et le serveur d’authentification LDAP.
Traitement des alias LDAP (Jamais déréférencés (défaut) / Toujours déréférencés / Déréférencés pendant la
recherche / Déréférencés pendant la localisation (pas pendant la recherche)) : un annuaire LDAP permet de définir
des alias des différents éléments présents dans sa base de données. Ce champ permet de définir comment GLPI
doit se comporter avec les alias lors des recherches.
Cet item permet de définir des adresses de serveurs de réplication de l’annuaire LDAP, afin d’assurer la continuité
de service en cas de problème sur le serveur principal.
Nom : ce champ permet de définir un nom au serveur que l’on veut paramétrer.
Serveur : ce champ indique le nom du serveur tel qu’il est connu sur le réseau.
Port : ce champ indique le port de connexion utilisé.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un bouton Tester permet de vérifier que cette connexion est correcte.
b. Récupération de données depuis un annuaire LDAP
GLPI vous permet d’alimenter la base des comptes utilisateurs ainsi que la liste des groupes de manière
automatisée à partir des données contenues dans l’annuaire LDAP.
La récupération des utilisateurs de l’annuaire LDAP
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
Cliquez sur le bouton Liaison annuaire LDAP.
Cliquez sur le lien Importation de nouveaux utilisateurs.
Deux modes sont proposés : expert et simplifié. Ce choix se fait par l’intermédiaire d’un lien cliquable situé en haut
Le mode expert vous permet de configurer l’importation au travers de plusieurs champs :
l Sélectionnez l’entité souhaitée : ce champ permet de sélectionner l’entité dans laquelle la recherche
s’effectuera. GLPI récupère dans la fiche de l’entité le contenu du champ Filtre LDAP associé à l’entité (menu
Administration Entités, item Informations avancées) et le compare à la valeur de l’identifiant renseigné dans
le champ Attribut représentant l’entité (item Entité de la définition de la connexion LDAP).
l Voir les utilisateurs modifiés de / à (deux dates à préciser en Jour/Mois/Année Heure/Minute) : ce champ est
activé par un clic sur le lien Activer le filtrage par date. Ces valeurs permettent de restreindre la plage de dates
sur laquelle des modifications doivent être recherchées. Il est ainsi possible de ne sélectionner que les utilisateurs
ayant une modification dans l’annuaire LDAP au cours de la semaine écoulée.
Vous pouvez également ajouter des critères de recherche pour restreindre la liste des comptes à importer. Ces
critères sont :
n Identifiant
n Courriel
n Nomdefamille
n Prénom
n Téléphone
Le mode simplifié vous permet de configurer l’importation au travers des champs de recherche :
l BaseDN : ce champ permet de définir le point de départ des recherches dans l’arborescence de l’annuaire LDAP.
l Filtre de recherche des utilisateurs : ce champ reprend le paramétrage du filtre de connexion renseigné dans la
configuration de la connexion LDAP.
Ces champs sont prérenseignés avec les valeurs définies précédemment comme critères de recherche dans la
configuration de la connexion LDAP.
La mise à jour des données des utilisateurs à partir de l’annuaire LDAP
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
Cliquez sur le lien Synchronisation des utilisateurs déjà importés.
Comme pour l’importation de nouveaux utilisateurs, deux modes (simplifié et expert) sont proposés. Dans chacun
de ces deux modes, les champs à renseigner sont les mêmes que pour l’importation.
Il est possible d’associer l’alimentation des données des fiches des utilisateurs à partir des données de l’annuaire
LDAP avec un autre mode d’authentification. Il est par exemple possible de mettre en place une authentification
CAS, avec une récupération des données de l’annuaire pour mettre à jour les champs concernant l’utilisateur.
La récupération des groupes à partir de l’annuaire LDAP
Comme pour l’importation des utilisateurs, GLPI propose d’importer les groupes à partir de l’annuaire LDAP.
Placezvous dans le menu Administration Groupes.
Cliquez sur le bouton Liaison annuaire LDAP.
Dans la section Import en masse de groupes depuis un annuaire LDAP, cliquez sur le lien Importation
de nouveaux groupes.
La recherche s’effectue à partir du paramétrage saisi dans l’onglet Groupes de la définition de la connexion LDAP.
2. Sur un serveur de messagerie
GLPI propose d’utiliser un serveur de messagerie pour assurer l’authentification des utilisateurs. Ce mode est
parfois appelé authentification IMAP.
Le principe est le suivant : un serveur de messagerie est désigné dans GLPI comme serveur d’authentification
externe. Les paramètres de connexion à ce serveur sont décrits cidessous.
L’utilisateur saisit son identifiant/mot de passe de messagerie dans l’interface d’accueil de GLPI.
GLPI consulte le serveur de messagerie désigné pour vérifier l’exactitude du couple login/mot de passe saisi.
En cas de succès, le serveur de messagerie renvoie l’identifiant de messagerie de l’utilisateur.
Placezvous dans le menu Configuration Authentification.
Cliquez sur le lien Serveur de messagerie.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Les différents champs proposés sont :
Nom : ce champ définit le nom de la connexion. Ce nom pourra ensuite être utilisé comme critère dans les règles
pour attribuer des habilitations aux utilisateurs. Des droits spécifiques pourront ainsi être attribués en fonction du
serveur sur lequel les utilisateurs se sont authentifiés. Le nom de la connexion doit donc être suffisamment explicite
pour pouvoir être désigné comme critère.
Nom domaine de messagerie (adresse de messagerie de type identifiant@domaine) : ce champ permet de
générer automatiquement une adresse mail à partir du login en vue de l’authentification, en y ajoutant le nom de
domaine saisi ici. Lorsque le login est par exemple [Link], l’adresse mail obtenue sera [Link]@domaine.
Serveur : ce champ permet de définir l’adresse du serveur de messagerie utilisé pour l’authentification externe.
Options de connexion : ces options permettent de configurer la façon dont GLPI va échanger avec le serveur de
messagerie.
l IMAP/POP : ce champ permet de définir si le serveur est configuré en IMAP ou en POP. Ce mode permet de définir le
port utilisé pour les échanges.
l SSL : ce champ permet de définir si les échanges sont sécurisés ou pas par SSL (Secure Sockets Layers).
l TLS/NOTLS : ce champ permet de définir si les échanges sont sécurisés ou pas par TLS (Transport Layer Security).
TLS est un protocole de sécurisation des échanges au même titre que SSL auquel il succède.
l NOVALIDATECERT/VALIDATECERT : ce champ permet de définir si la vérification de la validité du certificat est
exigée lors de la connexion au serveur de messagerie.
l NORSH : ce champ permet d’interdire l’utilisation de RSH ou SSH pour établir une session de préidentification IMAP.
l SECURE : ce champ indique que le mot de passe de connexion ne sera pas visible lors de l’échange.
l DEBUG : ce champ permet de générer un fichier trace qui permettra d’analyser les éventuels problèmes de
connexion.
Dossier des messages entrants (optionnel, souvent INBOX) : ce champ permet de tester la connexion sur le
dossier contenant les messages de la boîte aux lettres du compte de l’utilisateur.
Chaîne de connexion : il ne s’agit pas ici d’un champ de saisie. Il s’agit d’un champ calculé à partir des données
saisies cidessus. Son contenu est affiché après la validation des données (bouton Sauvegarder lors de la création
de la connexion ou Actualiser lors de la modification de la valeur d’un champ).
Commentaires : ce champ vous permet d’annoter la définition de cette connexion. Il peut être utile pour une
maintenance future de détailler le fonctionnement de votre serveur de messagerie.
La connexion est créée et un message de succès s’affiche en haut de la page.
Réouvrez la connexion, soit en cliquant sur le nom de la connexion dans le message, soit en cliquant sur
le bouton Rechercher pour afficher la liste des connexions disponibles, puis en cliquant sur le nom de la
connexion que vous venez de créer dans la liste.
Le contenu du champ Chaîne de connexion a été automatiquement généré.
Le sousmenu Tester propose une fenêtre de saisie pour tester la connexion au serveur de messagerie.
Pour effectuer un test :
Saisissez un Identifiant et un Mot de passe valides, et cliquez sur le bouton Tester.
La connexion est alors testée avec ce compte.
3. Authentification CAS
L’authentification CAS est une implémentation de l’authentification LDAP pour les applications PHP. Cette solution
s’appuie sur un serveur totalement externe à l’application GLPI : l’identifiant et le mot de passe de l’utilisateur ne
sont pas saisis dans l’interface de GLPI, mais dans l’interface du serveur CAS.
Ce mode d’authentification présente donc un niveau de sécurité supérieur à certains autres modes d’authentification
externe : l’authentification POP/IMAP par exemple impose de mettre en place une connexion https entre le poste
utilisateur et le serveur GLPI, pour que le login et le mot de passe de messagerie de l’utilisateur ne transitent pas en clair
entre le poste client et le serveur.
Pour mettre en place une authentification CAS :
Placezvous dans le menu Configuration Authentification.
Complétez les champs de la section Authentification par CAS :
Hôte CAS : ce champ permet de désigner l’adresse du serveur d’authentification CAS. Exemple :
[Link].
Port : ce champ correspond au port utilisé par le serveur CAS (par défaut le port = 443).
Répertoire de base (optionnel) : ce champ permet éventuellement de définir le répertoire sur lequel doit pointer la
connexion au serveur CAS.
Adresse web de retour à la déconnexion (logout) : ce champ permet de définir l’adresse sur laquelle l’utilisateur
sera redirigé lorsqu’il se déconnectera de GLPI. Exemple : [Link]
Lorsque le mode d’authentification CAS est activé (c’estàdire lorsque les champs sont renseignés), le fait d’ouvrir
GLPI au travers de votre navigateur web entraîne une redirection automatique vers le serveur d’authentification
CAS.
Attention, lorsque vous mettez en place ce mode d’authentification, à votre première connexion vous hériterez des
habilitations par défaut. Vous risquez donc de perdre les droits SuperAdmin. Pour pallier cet inconvénient, vous
pourrez forcer GLPI à s’ouvrir en utilisant une authentification sur la base locale. Pour cela, utilisez l’URL suivante :
[Link]
4. Autres modes d’authentification
Les trois modes d’authentification externe précédents sont largement majoritaires. GLPI offre toutefois d’autres
possibilités d’authentification externe. La configuration de ces modes se fait dans la même fenêtre que la
configuration de l’authentification CAS :
Placezvous dans le menu Configuration Authentification.
Cliquez sur le lien Autre mode d’authentification.
Complétez la section correspondante au mode d’authentification externe choisi.
a. Par certificat x509
L’authentification par certificat x509 impose de mettre en place une infrastructure de gestion de clés (IGC) qui
permet de délivrer des certificats aux utilisateurs. Les utilisateurs s’authentifient à l’aide de leur certificat.
Dès lors que l’IGC valide le certificat, GLPI récupère le champ adresse de messagerie contenu dans le celuici.
Vous devez donc définir l’Attribut adresse de messagerie pour authentification par certificat x509 contenu dans
le certificat de l’utilisateur. Le plus souvent la valeur de ce champ est Email.
Restreindre le champ OU pour l’authentification par certificat x509 (séparateur $), Restreindre le champ CN
pour l’authentification par certificat x509 (séparateur $) et Restreindre le champ O pour l’authentification par
b. Autre authentification transmise dans la requête HTTP
La volonté des équipes qui participent à la réalisation de GLPI est de toujours offrir le plus de services aux
utilisateurs de l’outil. GLPI offre donc la possibilité d’appuyer l’authentification sur tout autre système externe de
votre choix. En retour, cet outil d’authentification externe devra rediriger l’utilisateur sur GLPI.
Lors de la récupération du résultat de l’authentification, GLPI a besoin de récupérer l’identifiant de l’utilisateur pour
le gérer dans sa base de comptes. Pour cela, la liste Champs de stockage de l’identifiant dans la requête HTTP
propose de choisir l’un des champs suivants :
l HTTP_AUTH_USER
l HTTP_REMOTE_USER
l PHP_AUTH_USER
l REDIRECT_REMOTE_USER
l REMOTE_USER
l USERNAME
GLPI propose enfin une option afin de supprimer les noms de domaine dans les adresses mail, pour ne garder que
la partie située avant le signe @ comme identifiant. Pour cela, vous devez configurer le champ Supprimer le
domaine des identifiants de la forme identifiant@domaine. On peut mapper les données transmises par le
système d’authentification avec les champs du compte utilisateur de GLPI (nom, prénom, email, langue...).
Les entités sont des sousensembles de la structure gérée par GLPI. Elles se présentent sous la forme d’un
découpage arborescent. Ce découpage permet d’organiser les éléments de l’inventaire dans les différentes entités.
Ce découpage permet également de gérer les droits donnés aux utilisateurs en restreignant la visibilité pour chaque
utilisateur à une ou plusieurs branches de cette arborescence.
Dans l’exemple suivant, GLPI gère une structure répartie sur trois pays, euxmêmes structurés par villes ou par
régions/villes.
Un tel découpage va permettre à un utilisateur positionné au niveau de l’Entité Racine de voir et gérer l’ensemble du
parc. En revanche, le responsable espagnol ne verra que les entités Espagne, Madrid et Barcelone, le responsable
allemand ne verra que les entités Allemagne, Berlin et Bonn. Un responsable local ne verra que son entité.
Selon la taille de l’entreprise et son organisation, les entités peuvent représenter les implantations géographiques
et/ou les différentes unités ou services.
Ce chapitre présente donc les étapes de création de l’arborescence ainsi qu’une approche de son utilisation.
Vous retrouverez ces entités tout au long de cet ouvrage, aussi bien dans l’attribution de droits aux différents profils
d’utilisation, que dans la gestion du parc ou la mise en place du helpdesk.
Pour ce faire, vous devez envisager le niveau de précision souhaité dans le découpage de votre parc informatique.
1. Création des entités de premier niveau
Les entités de premier niveau sont celles directement placées sous l’Entité Racine.
Cliquez sur le menu Administration Entités.
Cliquez sur le bouton Ajouter dans la barre de menu.
Dans le formulaire de saisie, donnez un nom à la nouvelle entité.
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
Lors de la création de la première entité, celleci est automatiquement positionnée comme enfant de Entité Racine.
Procédez de la même manière pour créer toutes les entités de premier niveau, en laissant le champ Comme enfant
de sur Entité Racine.
2. Création des autres niveaux d’entité
Après avoir créé les entités de premier niveau, deux possibilités s’offrent à vous pour la création des entités des
niveaux inférieurs.
La première méthode utilise la même démarche que pour la création des entités de premier niveau, mais en plaçant
le contenu du champ Comme enfant de sur l’entité immédiatement audessus dans l’arborescence.
De la même manière que précédemment, validez la création de chaque nouvelle entité en cliquant sur le bouton
Ajouter.
La seconde méthode s’appuie non plus sur le formulaire général de création des entités, mais sur les propriétés
propres à chaque entité, en définissant les nouvelles entités créées comme des enfants de l’entité parente.
À la création d’une entité, ne sont à renseigner que son nom, sa hiérarchie dans l’arborescence et éventuellement
un commentaire. Par la suite, vous verrez comment compléter cette description initiale.
Cliquez sur l’entité dont vous souhaitez créer la sousarborescence.
Sur l’item Entités, dans la section Nouvel intitulé enfant, indiquez le nom de la sousarborescence dans le
champ Nom.
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
La nouvelle sousarborescence s’affiche dans la liste Enfants de de votre entité.
Renouvelez l’opération en vous plaçant à chaque fois dans l’entité dont vous souhaitez créer les niveaux
immédiatement inférieurs.
Lorsque la création de l’arborescence est terminée
Il est indispensable de se déconnecter, puis de se reconnecter pour que la gestion multientité soit prise en compte.
Il est possible d’afficher l’arborescence d’entités en cliquant sur le lien Entité Racine (arborescence) sur la ligne
des boutons principaux. Ce menu permet également de restreindre le champ d’utilisation de GLPI à une partie de
l’arborescence en sélectionnant :
l soit une entité en cliquant sur son nom ;
l soit une l’arborescence sous cette entité en cliquant sur la double flèche verte à droite du nom de l’entité.
1. Modification du nom d’une entité
Cliquez sur le menu Administration Entités.
Cliquez sur le bouton Rechercher dans la barre de menu pour afficher la liste des entités.
Cliquez sur l’entité dont vous souhaitez modifier le nom.
Cliquez sur le sousmenu Entité et modifiez le champ Nom.
Valider la modification en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
2. Modification de l’emplacement d’une ou plusieurs entités
Le déplacement d’une entité dans l’arborescence ne modifie pas son contenu. Si des éléments de l’inventaire sont
placés dans l’entité, ils suivront automatiquement l’entité. De même, si une entité contient des sousentités,
l’ensemble de cette arborescence suit l’entité déplacée.
Cliquez sur le menu Administration Entités.
Cliquez sur le bouton Rechercher dans la barre de menu pour afficher la liste des entités.
Cliquez sur l’entité que vous souhaitez déplacer.
Cliquez sur le sousmenu Entité et modifiez le champ Comme enfant de en sélectionnant l’entité sous
laquelle vous souhaitez la déplacer.
Validez la modification en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
3. Suppression d’une entité
Cette fonctionnalité n’est disponible que pour les entités de plus bas niveau.
Si l’entité que vous souhaitez supprimer contient une sousarborescence, vous devez commencer par supprimer
l’ensemble de ces sousentités.
Cliquez sur le menu Administration Entités.
Cliquez sur le bouton Rechercher dans la barre de menu pour afficher la liste des entités.
Cliquez sur l’entité que vous souhaitez supprimer.
Cliquez sur le sousmenu Entité et cliquez sur le bouton Supprimer définitivement.
Une boîte de dialogue de confirmation s’affiche.
Validez en cliquant sur le bouton Ok.
Cliquez sur le menu Administration Entités.
La liste des entités s’affiche.
Cliquez sur l’entité sur laquelle vous souhaitez ajouter des informations.
1. Item Entité
Ce premier item permet de gérer le nom et l’arborescence d’une entité.
2. Item Entités
Cet item permet de gérer les sousentités de l’entité courante.
Section Nouvel intitulé enfant
Pour ajouter de nouvelles sousentités à l’entité courante :
Saisissez le nom de la sousentité dans le champ Nom.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
Section Enfants de
3. Item Adresse
Cet item permet de renseigner les informations administratives relatives à l’adresse postale, aux numéros de
téléphone et de télécopie, à l’adresse mail et au site internet de l’entité.
Bien que ces informations ne soient que purement informatives et donc optionnelles, leur présence dans la base de
données peut simplifier la prise de contact avec le service lors du traitement des tickets de helpdesk.
4. Item Informations avancées
Section Valeurs pour les règles génériques d’affectation à l’entité
Cette partie contient des champs dont la valeur est utilisée par GLPI pour identifier l’entité courante dans les règles
qui utilisent les expressions rationnelles.
Information de l’outil d’inventaire (TAG) représentant l’entité : ce champ va par exemple permettre de créer une
règle d’affectation d’un ordinateur à une entité ayant comme critère :
et comme action :
Cette règle s’exécutera lors de l’import des machines. GLPI comparera le tag OCSNG de la machine importée avec la
valeur du champ Information de l’outil d’inventaire (TAG) représentant l’entité de chaque entité. En cas de
correspondance, la machine est affectée à l’entité donnée.
Information de l’annuaire LDAP représentant l’entité : ce champ va permettre de positionner une valeur pour
l’entité courante permettant de l’identifier dans un annuaire LDAP.
Domaine de messagerie représentant l’entité : ce champ permet de spécifier un domaine de messagerie pour
l’entité courante. Ce champ permet par exemple d’associer automatiquement au travers d’une règle les demandes
d’assistance à l’entité courante, si le domaine de messagerie de l’émetteur correspond au domaine de messagerie
de cette entité.
Section Valeurs pour l’interface de recherche des utilisateurs depuis un annuaire LDAP
Cette partie permet de définir les critères permettant la récupération des informations à partir d’un annuaire LDAP.
Annuaire associé à l’entité : ce champ permet d’indiquer le nom de la connexion LDAP utilisée.
Filtre LDAP associé à l’entité (si nécessaire) : ce champ permet de définir un filtre propre à l’entité pour la
5. Item Notifications
D’un point de vue global, dans GLPI le paramétrage de l’envoi de messages s’effectue dans le menu Configuration
Notifications.
Ici, l’item permet de paramétrer les informations relatives à l’entité, nécessaires à GLPI pour l’envoi de messages.
Ces informations sont réparties en deux sections :
Section Options de notification
Cette partie contient les données de paramétrage de la partie émission de messages.
Courriel de l’administrateur : ce champ permet à GLPI d’émettre un message dès lors que l’administrateur de
l’entité est désigné comme destinataire des notifications ou des alertes. Le paramétrage des destinataires se fait
dans le menu Configuration Notifications Notifications pour chaque événement et pour chaque catégorie
d’élément d’inventaire sur lequel une alerte est positionnée.
Nom de l’administrateur : ce champ permet d’identifier l’administrateur (l’adresse de messagerie n’est pas toujours
une boîte personnelle).
Courriel de réponse (si nécessaire) : ce champ permet d’ajouter une adresse de réponse dans les messages émis.
Adresse de réponse (si nécessaire) : ce champ permet de définir un nom pour les émissions de réponses.
Préfixe pour les notifications : ce champ permet d’indiquer un préfixe pour le sujet des notifications. Si vide, il est
initialisé à « GLPI ».
Délai pour envoyer des notifications par courriel : ce champ permet, dans le cas de plusieurs modifications
consécutives sur un même ticket, de n’envoyer qu’une seule notification. A contrario, 0 minute implique un envoi
immédiat à la première modification. La valeur Héritage de l’entité parente permet de conserver la valeur initialisée
dans l’Entité Racine.
Signature des messages : ce champ permet de spécifier une signature de message spécifique par entité.
Section Options des alertes
Cette partie contient le paramétrage de chaque élément de la base faisant l’objet d’une surveillance. Par défaut, ces
champs héritent de la valeur par défaut de la configuration générale de GLPI. Les valeurs peuvent toutefois être
personnalisées par entité. Cellesci sont rappelées sous chacun des champs de saisie. Les paramètres configurables
Fréquence de rappel des alarmes sur les cartouches : ce champ définit la périodicité d’émission des alertes
(jamais / tous les jours / toutes les semaines / tous les mois).
Seuil par défaut pour les cartouches : de 0 à 100.
Fréquence de rappel des alarmes sur les consommables : ce champ définit la périodicité d’émission des alertes
(jamais / tous les jours / toutes les semaines / tous les mois).
Seuil par défaut pour les consommables : de 0 à 100.
Alertes sur les contrats : y auratil un suivi sur les contrats ? (Oui / Non).
Valeur par défaut : si suivi sur les contrats, cette valeur indique comment celuici sera réalisé (Fin / Préavis / Fin et
Préavis / Fin de période / Fin de période + préavis).
Envoyer les alertes sur les contrats avant : ce champ indique le nombre de jours avant l’échéance définie dans le
champ précédent (de 0 à 99 jours).
Alertes sur les informations financières et administratives : ces champs définissent si ces alertes sont actives ou
non.
Valeur par défaut : si alerte active, celleci pourra être déclenchée à expiration de garantie.
Envoyer les alertes sur les informations financières et administratives avant : ce champ indique le nombre de
jours avant l’échéance définie dans le champ précédent (de 0 à 99 jours).
Alertes sur expiration des licences : y auratil un suivi sur les dates d’expiration des licences ? (Oui / Non).
Envoyer les alertes sur les licences avant : ce champ indique le nombre de jours avant le déclenchement de
l’alerte (de 0 à 99 jours).
Alertes sur les réservations : ce champ définit le laps de temps entre l’envoi de l’alerte et le début de la
réservation. Ce paramètre est exprimé en heures.
Alertes sur les tickets non résolu depuis : ce champ définit le nombre de jours avant l’envoi de l’alerte sur les
tickets non fermés. Cette fonction peut être gérée plus finement au travers des SLA (contrats de service).
Cet item permet de personnaliser, pour l’entité courante, le comportement de GLPI sur la façon de renseigner les
champs Date de la partie gestion financière des éléments de l’inventaire.
Par défaut, le comportement de l’entité parente est utilisé dans l’entité courante. Par effet de cascade, le
comportement est donc hérité de l’Entité Racine. Il est donc possible d ’introduire un changement de comportement
pour toute une branche de l’arborescence en modifiant le paramétrage de l’entité à la racine de cette arborescence.
Remplissage automatique des dates des informations financières et administratives
Pour chacun des champs, il est possible de définir un Héritage de l’entité parente ou Pas de remplissage
automatique.
Il est ensuite possible pour chaque champ de définir à partir de quel autre champ il doit être renseigné. Les
possibilités pour chaque champ sont :
Date d’achat :
l Remplissage lors du passage au statut Actif
l Remplissage lors du passage au statut en Panne
l Remplissage lors du passage au statut Rebut
l Remplissage lors du passage au statut Maintenance interne
l Copier Date de début de garantie
Date de livraison :
l Remplissage lors du passage au statut Actif
l Remplissage lors du passage au statut Rebut
l Remplissage lors du passage au statut Maintenance interne
l Copier Date de début de garantie
l Copier Date d’achat
l Copier Date de commande
Date de début de garantie :
l Copier la date d’achat
l Copier la date de commande
l Copie la date de livraison
Date de commande :
l Remplissage lors du passage au statut Actif
l Remplissage lors du passage au statut en Panne
l Remplissage lors du passage au statut Rebut
l Remplissage lors du passage au statut Maintenance interne
l Copier Date de début de garantie
l Copier la date d’achat
Date de mise en service :
l Remplissage lors du passage au statut Actif
l Remplissage lors du passage au statut en Panne
l Remplissage lors du passage au statut Rebut
l Remplissage lors du passage au statut Maintenance interne
l Copier la date de début de garantie
l Copier la date d’achat
l Copier la date de commande
l Copie la date de Livraison
Logiciels
Pour cette section Logiciels, il est possible de définir :
Entité de création des logiciels :
l Pas de changement d’entité
l Héritage de l’entité parente
l Entité Racine
7. Item Utilisateurs
Cet item permet de gérer les habilitations sur l’entité courante :
Section Ajouter une habilitation à un utilisateur
Cette partie permet de donner des droits à un compte utilisateur sur cette entité en associant un profil à cette
entité (cf. chapitre Les profils).
Pour ajouter des droits à un utilisateur :
Dans la liste déroulante Utilisateur, sélectionnez le compte de la personne à laquelle vous voulez donner
des droits.
Dans la liste déroulante Profil, sélectionnez le profil que vous souhaitez attribuer à cet utilisateur (un
profil correspond à l’accès à un ensemble de fonctionnalités de l’application) sur l’entité courante.
Positionnez la liste déroulante Récursif sur Oui si vous souhaitez que ce même profil s’applique
également aux sousentités de l’entité courante.
Section Utilisateurs (D=Dynamique, R=Récursif)
Cette partie présente la liste des comptes utilisateurs ayant des droits positionnés sur cette entité. Cette liste est
affichée avec une rupture par profil affecté.
Attention les utilisateurs dont les droits sont positionnés de manière récursive sur une entité parente de l’entité
courante n’apparaissent pas dans la liste ; ils ont pourtant des droits sur cette entité puisqu’elle fait partie de la sous
arborescence de l’entité sur laquelle ils ont des droits récursifs.
Pour retirer des droits :
Après avoir sélectionné les comptes, cliquez sur le bouton Actions en tête ou bas de la liste.
Sélectionnez l’unique action proposée : Supprimer définitivement et cliquez sur le bouton Envoyer.
Chaque compte est suivi de parenthèses pouvant contenir :
l La lettre (R) indiquant que les droits sont récursifs et s’appliquent donc à toutes les sousentités de l’entité courante.
8. Item Règles
Cet item récapitule les deux types de règles relatives à l’entité courante et permet également la déclaration de
nouvelles règles (mais sans en définir le contenu).
Pour ajouter une règle dans la section correspondant au type de règle que vous souhaitez ajouter :
Donnez un Nom et éventuellement une Description à la règle.
Sélectionnez un Opérateur logique (et/ou).
Définissez, si nécessaire, un Profil.
Indiquez si cette règle est récursive via la liste Récursif (Oui/Non).
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
La règle que vous venez de créer s’affiche dans la section correspondante.
Cliquez sur le nom de la règle.
Vous êtes alors redirigé dans le menu Administration Règles.
Définissez les Critères.
Complétez éventuellement les Actions.
Pour revenir dans le menu Administration Entités sur l’entité courante :
Cliquez sur le nom de l’entité dans le bandeau titre.
Règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur
Ce type de règle permet d’affecter dynamiquement des habilitations sur une entité en fonction de critères propres à
l’utilisateur. On peut par exemple affecter les droits par rapport aux données d’un annuaire LDAP. Ainsi, si une
personne change d’affectation, ses droits seront automatiquement adaptés à sa nouvelle position dans l’annuaire
sans aucune intervention supplémentaire.
Les utilisateurs auront toujours une habilitation sur leur entité d’appartenance.
Règles d’affectation d’un élément à une entité
Ce type de règle permet de classer automatiquement les machines dans l’entité courante lors de leur import depuis
OCSNG, en se basant sur des critères tels que le nom de la machine, son adresse IP, son tag OCSNG...
En utilisant les expressions rationnelles, il est possible de ne définir qu’une seule règle pour l’affectation de toutes
les machines dans l’ensemble des entités.
Règles pour assigner un ticket créé via un collecteur de courriels
Ce type de règle permet de mettre en place un mécanisme d’affectation des tickets reçus par courriel, afin que ceux
ci soient créés dans la bonne entité.
Pour supprimer ou modifier une règle :
Cochez la case se trouvant devant son nom, puis cliquez sur le bouton Actions en tête ou bas de liste.
Sélectionnez l’action voulue : Modifier ou Supprimer définitivement, et cliquez sur le bouton Envoyer.
9. Item Documents
GLPI offre la possibilité de stocker des documents et de les associer à des éléments de la base de données
(éléments de l’inventaire, tickets, entités, utilisateurs…).
D’un point de vue global dans GLPI, les documents sont gérés dans le menu Gestion Documents.
Pour associer un document à l’entité courante si le document est déjà présent dans GLPI et disponible à ce niveau
de l’arborescence (document enregistré dans l’entité courante, ou enregistré dans un niveau supérieur de
l’arborescence avec l’argument Récursif) :
Sélectionnez la Rubrique dans laquelle est classé le document dans la première liste déroulante.
Sélectionnez le document dans la seconde liste déroulante.
Si le document n’est pas présent dans GLPI :
Cliquez sur le bouton Parcourir.
Dans la boîte de dialogue, sélectionnez le document à ajouter.
Validez la boîte de dialogue en cliquant sur le bouton Ouvrir.
Cliquez sur le bouton Ajouter un nouveau fichier.
Le document s’affiche alors dans la liste des documents associés à l’entité.
Pour supprimer l’association avec un document, cochez la case se trouvant devant son nom, puis cliquez
sur le bouton Actions en tête ou bas de liste. Sélectionnez l’unique action proposée : Supprimer
définitivement et cliquez sur le bouton Envoyer.
Cette action ne supprime pas le document de GLPI. Celuici reste disponible.
Pour supprimer un document de GLPI, dans le menu Gestion Documents, sélectionnez le document en
cochant la case devant son nom, cliquez sur le bouton Actions en tête ou bas de liste et sélectionnez
l’action Mettre à la corbeille parmi celles proposées et cliquez sur le bouton Envoyer.
Le document est alors déplacé dans la corbeille.
De la même manière que précédemment, sélectionnez à nouveau le document et cliquez sur le bouton
Actions. Vous pourrez alors choisir entre Supprimer définitivement (le document est alors supprimé de
GLPI) ou Restaurer (le document est de nouveau associé à son entité).
Vous allez découvrir dans ce chapitre un autre aspect de la gestion des droits au travers de la gestion des profils.
Une définition simplifiée d’un profil pourrait être : un profil est une liste de droits, définissant pour chaque fonction de
l’application l’autorisation d’utiliser ou non cette fonction.
Un profil vous permettra de définir des catégories d’usage (on pourrait parler de cas d’utilisation) de GLPI. La mise en
œ uvre de ces profils se fait ensuite en attribuant à chaque utilisateur un profil (accès à un ensemble de fonctions de
l’application) sur une ou plusieurs entités.
Vous découvrirez dans ce chapitre que les profils sont répartis en deux catégories, l’une orientée vers les clients du
service de helpdesk et l’autre destinée aux personnes en charge de la gestion de parc et de l’assistance.
Vous découvrirez enfin comment attribuer dynamiquement des droits à chaque personne se connectant à GLPI.
Les fonctions activables seront listées pour chacun des types de profils. L’objectif de ce chapitre n’étant pas de vous
détailler ces différentes fonctions, vous retrouverez les explications associées à chacune des fonctions au travers des
chapitres La gestion de parc et Le helpdesk.
Toute la gestion des profils se fait dans le menu Administration Profils et nécessite d’avoir un profil SuperAdmin
(vous découvrirez dans ce chapitre ce que représente ce niveau de droits). Vous devez donc être connecté avec le
profil glpi/glpi.
Vous retrouvez ces profils dans le menu Administration Profils.
Ces sept profils sont :
Admin : ce profil administre les droits sur l’intégralité du logiciel GLPI. Cependant, il n’a pas accès à toutes les
fonctionnalités sur la configuration des règles, des entités et autres points sensibles pouvant dégrader les actions de
GLPI.
Hotliner : ce profil permet de faire la saisie des tickets et d’avoir accès à leur suivi. En revanche, ce profil ne permet
pas de les prendre en charge.
Observateur : ce profil n’accède qu’en lecture aux informations liées à l’inventaire et à sa gestion. S’agissant des
tickets, ce profil peut les déclarer ou s’en voir attribuer mais il ne peut pas en attribuer.
SelfService : ce profil est dédié au dépôt de tickets d’assistance. Il est défini à l’installation de GLPI comme étant le
profil par défaut. Ainsi, GLPI attribue ce profil à tout nouvel utilisateur qui se connecte. Vous découvrirez dans ce
chapitre comment les droits peuvent être attribués à un utilisateur (application d’un profil sur une ou plusieurs
entités).
SuperAdmin : ce profil possède tous les droits et donc celui de configurer et de paramétrer l’application. Le nombre
d’utilisateurs ayant ce profil doit rester restreint.
Par défaut, deux comptes sont créés avec ce profil : glpi/glpi et tech/tech. Il convient de ne pas oublier de
sécuriser ces comptes en modifiant leur mot de passe par défaut.
Supervisor : ce profil possède des droits similaires à ceux du technicien et possède les droits pour gérer
l’organisation d’une équipe (attribution des tickets).
Technicien : ce profil correspond à la fonction de technicien de service informatique. Il permet d’accéder aux fonctions
de gestion de parc en lecture et d’intervenir dans le traitement des tickets du helpdesk.
Attention : si l’interface simplifiée est associée au profil SuperAdmin ou si ce profil est supprimé, l’accès à la
configuration de GLPI risque d’être impossible de façon définitive.
Parmi les profils prédéfinis, seul le profil SelfService correspond à ce type d’interface.
Afin de décrire les fonctions offertes par ce type de profil, vous allez pouvoir consulter ce profil par défaut.
Placezvous dans le menu Administration Profils.
La liste des profils présents en base de données s’affiche.
Cliquez sur le profil SelfService.
La fenêtre de configuration du profil s’ouvre.
1. Les données générales du profil
Cette première partie contient les champs suivants :
Nom : ce champ contient le nom du profil. Pour les profils existants, il n’est pas nécessaire de le modifier. Une
attention particulière devra être apportée pour les profils que vous serez amené à créer car ils doivent être
représentatifs de la fonction qu’ils représentent.
Il ne peut y avoir qu’un seul profil par défaut. Aussi lorsqu’un profil est désigné comme profil par défaut, ce champ
est décoché dans le précédent profil par défaut.
Interface du profil : ce champ définit le type d’interface associée au profil (interface simplifiée ou interface
standard). L’interface simplifiée ici sélectionnée correspond aux profils destinés à l’ouverture de tickets d’assistance.
Modification du mot de passe : ce champ permet d’afficher, dans les préférences de l’utilisateur ayant ce profil, les
champs de mise à jour de son mot de passe. Cette fonction n’est utile que dans le cas où vous utilisez la base de
comptes locale pour gérer les connexions.
Formulaire de création de tickets à la connexion : si ce champ est coché, les utilisateurs possédant ce profil se
verront, à la connexion, directement redirigés sur la page de création de ticket.
Dernière modification : ce champ affiche la date de la dernière modification apportée à ce profil. La notification
Jamais indique que ce profil n’a jamais été modifié.
Commentaires : ce champ peut être utile pour préciser à quelle typologie d’utilisateurs le profil est destiné.
Cette version 0.85 inaugure la mise en place d’une matrice des droits.
Les différentes actions permises pour le profil sont listées en tête de colonne de cette matrice. En tête de chaque
ligne sont répertoriés les objets sur lesquels peuvent porter ces actions. Une case cochée indiquera que le droit
correspondant est actif (et une case décochée le rendra inactif).
De plus, pour se conformer aux recommandations ITIL, l’équipe GLPI a dissocié la notion de demande et celle
d’incident au sein de la gestion des tickets. La matrice va ainsi permettre d’implémenter ou non ces bonnes
pratiques.
Une attention particulière devra être portée à la case à l’intersection de l’action Sélectionner/désélectionner
tout. En effet, la décocher revient à réinitialiser l’intégralité de la matrice.
2. Item Assistance
Cet item est composé de deux sections (Assistance et Association). Dans la première section, il va s’agir d’affecter
les droits liés aux tickets, suivis, tâches et validations. Pour chacun de ces objets, une action est possible ou non.
Section Assistance
l Voir mes tickets : possibilité de suivre les tickets créés par l’utilisateur luimême.
l Voir les publics : possibilité de rendre publiques certaines informations. Ce champ permet de consulter ces données
mises à disposition de tous.
l Éditer les suivis (auteur) : l’activation de cette option permet à chacun de supprimer le dernier suivi ajouté sur un
ticket. Cette option permet donc à l’utilisateur de corriger sa demande.
l Créer : possibilité de créer un nouveau ticket de demande d’assistance. C’est ici l’objet principal de ce profil
l Valider un incident : permet d’activer la validation des incidents par les personnes possédant ce profil.
l Valider une demande : permet d’activer la validation des demandes par les personnes possédant ce profil. A priori,
il est peu probable de trouver dans un profil tel que celuici la fonction de validation des demandes. Cette fonction
pourra éventuellement faire l’objet d’un profil spécifique attribué à des utilisateurs ayant un rôle hiérarchique dans le
circuit des demandes.
l Créer pour une demande : permet de proposer dans l’interface du ticket la possibilité d’introduire une demande de
validation. Cette notion de validation permet de faire entrer la demande dans un circuit de validation.
l Voir tickets des groupes : si l’utilisateur fait partie d’un groupe, cette possibilité permet de consulter les demandes
déposées par les autres membres du groupe. Vous pouvez par exemple créer un groupe d’utilisateurs d’une
application. Ainsi, chaque membre du groupe peut consulter les tickets des autres membres et suivre les demandes
concernant cette application.
l Créer pour un incident : permet de proposer dans l’interface du ticket l’activation d’une demande de validation d’un
incident. Cette notion de validation permet de faire entrer l’incident dans un circuit de validation.
Section Association
Voir les matériels de mes groupes : ce champ permet de déposer des demandes d’assistance sur des matériels
associés à un groupe. Vous pouvez par exemple créer un groupe d’utilisateurs d’un matériel spécifique (matériel que
vous associerez également au groupe) et ainsi permettre à chaque membre du groupe de suivre les demandes
d’assistance sur ce matériel spécifique.
Liaison avec les matériels pour la création de tickets (Mes éléments / Tous les éléments) : Mes éléments restreint
la liste des matériels aux éléments de l’inventaire associés aux ordinateurs dont le demandeur est désigné comme
utilisateur. Tous les éléments correspond à l’ensemble des matériels présents dans les entités sur lesquelles
l’utilisateur a des droits.
Pour retirer un élément de cette liste, cliquez sur la croix précédant l’élément.
Pour ajouter un élément, cliquez dans la zone pour faire apparaître une fenêtre listant les différents
matériels pouvant être associables (Ordinateur, Moniteur, Matériel réseau, Périphérique, Téléphone,
Imprimante, Logiciel).
Gabarit de ticket par défaut : ce champ autorise l’utilisateur à associer un gabarit prédéfini pour la gestion des
tickets. Cela peut permettre une cohérence et une rationalisation des éléments constituant un ticket.
Cet item donne accès au paramétrage du changement de statut d’un ticket (par exemple, un ticket ne peut être clos
que s’il a été résolu au préalable).
4. Item Outils
Foire aux questions : ce choix donne accès à la lecture de la FAQ. La FAQ de GLPI est un ensemble de
questions/réponses classées par catégories arborescentes. Ces questions/réponses sont générées dans la partie
Base de connaissances de GLPI et rendues publiques pour être visibles dans la FAQ.
Réservations : permet de rendre active la possibilité de réserver un matériel prédéfini comme étant réservable.
Notes publiques : sur le même principe que la base de connaissances et la FAQ, des notes peuvent être rédigées
de manière privée. Il est ensuite possible de les rendre publiques. Il est donc ici permis d’ouvrir l’accès à ces notes
publiques.
5. Item Utilisateurs
Cet item affiche les utilisateurs associés au profil courant.
Les utilisateurs sont regroupés par entités. À côté du nom de l’utilisateur figurent éventuellement la lettre R pour
récursif (dans ce cas le profil s’applique également à toutes les sousentités) et/ou la lettre D pour dynamique
(ceci signifie que ces droits ont été donnés à l’utilisateur par une règle d’affectation d’habilitations à un utilisateur).
Cet item contient les différents événements liés au profil. L’ensemble des modifications y sont recensées. Cet item
est présent dans tous les éléments de la base de données.
7. Item Tous
Enfin, comme toujours dans GLPI, ce dernier item vous permet d’afficher l’ensemble du contenu des six items
précédents.
Parmi les profils prédéfinis lors de l’installation, vous retrouverez les profils SuperAdmin, Admin et Normal. Afin de
découvrir les paramétrages de l’interface standard, vous pouvez ouvrir le profil SuperAdmin.
Placezvous dans le menu Administration Profils.
La liste des profils présents en base de données s’affiche.
Cliquez sur le profil SuperAdmin.
La fenêtre de configuration du profil s’ouvre.
Dans le profil SuperAdmin les droits sont majoritairement positionnés sur les valeurs Écriture et permettent donc
l’accès à la totalité des fonctionnalités de GLPI.
Vous verrez lors de la création de vos propres profils qu’il est possible de simplifier l’interface de GLPI en ne
conservant que les fonctions nécessaires aux utilisateurs ayant le profil défini, il vous suffira pour cela de positionner
les choix sur la valeur Aucun accès. Dès lors, les fonctions qui ne sont pas accessibles disparaîtront de l’interface, et
le nombre de menus disponibles peut ainsi être largement réduit.
Par défaut, onze items sont disponibles, dont neuf réservés au paramétrage des droits sur les fonctionnalités de
l’application.
Il sera possible de découvrir des items supplémentaires en fonction des plugins installés (par exemple, OCSNG ou
FusionInventory).
Pour chaque fonction, les choix possibles sont listés entre parenthèses avec la valeur correspondant à ce profil en
gras.
1. Les données générales du profil
Comme pour l’interface simplifiée, la première partie correspond à des données générales : le nom du profil, le fait
qu’il soit le profil par défaut ou pas, le type d’interface associé au profil (interface simplifiée ou interface standard),
l’activation de la modification du mot de passe, la possiblité d’avoir le formulaire de création de tickets à la
connexion, la date de dernière modification du profil et une zone de commentaires pour décrire le profil.
2. Item Parc
Les paramètres de cette partie permettent de définir les éléments pris en compte dans le parc. Chacun de ces
Pour chacun des éléments du parc cités ciaprès, il sera possible de sélectionner le ou les droits que l’on désire
octroyer à l’utilisateur. Ces droits sont Lecture, Mettre à jour, Créer, Supprimer, Purge, Lectures notes, Mise à
jour notes.
Vous constaterez qu’il est désormais possible d’affiner les droits en n’autorisant, par exemple, que la suppression à
un profil et la purge à un autre.
l Ordinateurs : sont regroupés sous cette dénomination les serveurs, les PC de bureau et portables, les tablettes.
l Moniteurs : les écrans associés aux serveurs ou PC de bureau.
l Logiciels : la gestion des logiciels comprend toutes les fonctions jusqu’à la gestion des versions et des licences.
l Réseaux : la gestion des éléments réseau étant spécifique, elle pourra être définie dans un profil spécifique, qui ne
sera donné qu’aux seuls utilisateurs en charge de l’exploitation du réseau.
l Imprimantes : ce champ n’est pas obligatoirement ouvert dans tous les profils de votre gestion de parc. Dans
certaines entreprises, la gestion des imprimantes et des cartouches fait l’objet de postes spécifiques. Dans ce cas, un
profil dédié pourra être créé. Il sera en conséquence le seul à accéder à ces données en écriture.
l Cartouches : comme pour la gestion des imprimantes, la gestion des cartouches peut faire l’objet d’un profil dédié.
l Consommables : la gestion des consommables est souvent totalement dissociée de la gestion de parc. Là encore, il
est possible de définir un ou plusieurs profils autour de ces objets. Certaines entreprises utilisent cette partie de la
gestion de parc pour intégrer les fournitures à la gestion de GLPI.
l Téléphones : comme pour les imprimantes, il est possible de mettre en place une gestion de la téléphonie : fixes,
DECT, portables.
l Périphériques : on entend le plus souvent par périphérique les souris, claviers, etc.
l Internet : ce champ permet d’ouvrir la prise en compte du réseau IP dans le menu Configuration Intitulés
Internet. À partir de là, il est possible de gérer la topologie du réseau. Un nom réseau correspond à l’identification
unique d’une machine du point de vue d’Internet.
3. Item Assistance
Beaucoup de nouveautés sont maintenant présentes dans cette dernière version 0.85, comme la prise en compte
complète du référentiel de bonnes pratiques ITIL.
Une grande partie d’entre elles vont avoir leur paramétrage dans l’item qui va suivre. Celuici a été découpé en
plusieurs sections dans lesquelles a été implémentée une matrice permettant une multitude de combinaisons mais
surtout une description de profil au plus proche d’une organisation qu’il sera essentiel d’avoir déterminée avant de
commencer ce paramétrage.
Tickets : Gabarit de ticket par défaut : ce champ permet de fixer le gabarit qui sera utilisé par défaut pour la
création des tickets.
Section Tickets
La matrice mise en place ici va permettre de définir comment le profil pourra intervenir sur la gestion des tickets, ceci
pour :
l Tickets (les tickets proprement dits).
l Coûts des tickets : ce qui permet d’associer le coût des tickets au coût d’un projet).
l Gabarits de tickets : un gabarit va permettre de définir quels champs sont obligatoires à la saisie d’un ticket,
quelles sont les valeurs par défaut pour certains champs et quels sont les champs qui seront masqués car inutiles pour
l’utilisation mise en place de votre GLPI.
Pour chacun de ces éléments, il sera possible d’associer ou non tout ou partie des actions proposées :
l Voir mes tickets
l Lecture
l Mettre à jour
l Créer
l Supprimer : le ticket sera alors mis dans la corbeille, et sera donc récupérable.
l Purge : le ticket annulé auparavant sera dans ce cas définitivement supprimé.
l Être en charge
l Voler : ou encore s’affecter un ticket qui a déjà été affecté.
l Modifier la priorité
l Voir tous les tickets
l Voir assigné : avoir une vue sur les tickets assignés.
l Assigner
Section Suivis / Tâches
Un suivi correspond à la prise en charge d’un ticket.
Une tâche est une action correspondant à une intervention technique liée à un ticket. Elle permet par la suite de
planifier les interventions à un technicien.
Pour ces deux éléments, il sera possible d’associer ou non tout ou partie des actions proposées :
l Voir les publics : par défaut, les suivis et les tâches sont créés dans l’état public. Pour qu’ils deviennent privés, vous
devez décocher ce champ.
l Ajouter suivi (demandeur) : si coché, l ’utilisateur ayant ce profil est autorisé à ajouter un suivi aux tickets pour
lesquels il est demandeur.
l Purge : suppression définitive du suivi ou de la tâche
l Voir les privés : la notion de "privé" n’est pas associée au compte de l’utilisateur qui crée la tâche ou le suivi, mais à
tous les utilisateurs dont le profil autorise la consultation des éléments privés.
l Éditer tous : cette option autorise la modification de tous les éléments constituant un suivi ou une tâche.
l Ajouter à tous les tickets : cette option autorise l’utilisateur à ajouter un suivi et/ou une tâche à un ou plusieurs
tickets de la file.
l Ajouter suivi (groupes associés) : cette option permet une gestion plus fine que l’item précédent en restreignant
l’autorisation d’ajout de suivis et/ou de tâches aux seuls tickets en relation avec un groupe auquel est
associé l’utilisateur.
Section Validations
Cette section va donner ou non les autorisations nécessaires au profil pour prendre en compte les actions
suivantes :
l Purge : autorisation de purger les demandes de validations, c’estàdire de les supprimer définitivement.
l Valider un incident : les utilisateurs ayant ce profil seront les destinataires potentiels des demandes de validation
des incidents.
l Valider une demande : les utilisateurs ayant ce profil seront les destinataires potentiels des demandes de validation
des demandes d’assistance.
l Créer pour un incident : donne la possibilité à l’utilisateur de désigner une personne chargée de valider l’incident
avant que celuici ne soit pris en compte dans la liste des nouveaux incidents.
l Créer pour une demande : donne la possibilité à l’utilisateur de désigner une personne chargée de valider la
demande d’assistance avant que celleci ne soit prise en compte dans la liste des nouvelles demandes.
Section Association
Voir les matériels de mes groupes : ce champ permet de déposer des demandes d’assistance sur des matériels
Liaison avec les matériels pour la création de tickets (Mes éléments / Tous les éléments) : Mes éléments restreint
la liste des matériels aux éléments de l’inventaire associés aux ordinateurs dont le demandeur est désigné comme
utilisateur. Tous les éléments correspond à l’ensemble des matériels présents dans les entités sur lesquelles
l’utilisateur a des droits.
Pour retirer un élément de cette liste, cliquez sur la croix précédant l’élément.
Pour ajouter un élément, cliquez dans la zone pour faire apparaître une fenêtre listant les différents
matériels pouvant être associables (Ordinateur, Moniteur, Matériel réseau, Périphérique, Téléphone,
Imprimante, Logiciel).
Section Visibilité
Cette section va concerner les statistiques et le planning.
Pour les statistiques :
l Lecture : il s’agira de donner au profil le droit d’accéder aux résultats des différentes statistiques pouvant être
récupérées dans GLPI via le menu Assistance Statistiques.
Pour le planning, les différentes actions paramétrables sont :
l Voir mon planning personnel : autorisation pour l’utilisateur d’afficher son propre planning à partir du menu
Assistance Planning.
l Voir tous les plannings : possibilité d’accéder à l’ensemble des plannings disponibles sans aucune restriction.
l Voir les plannings des personnes de mes groupes : autorisation d’afficher les plannings des autres membres
des groupes dont fait partie l’utilisateur. Il est alors possible de sélectionner un utilisateur donné ou tous les plannings.
Section Problèmes
L’ITIL énonce un problème comme la cause d’un ou plusieurs incidents. La raison de ces incidents qui ont des
Dans cette section, voici les actions pouvant être paramétrées :
l Voir (auteur) : l’activation de cette option permet à chacun de supprimer le dernier suivi ajouté sur un problème.
Cette option permet donc à l’utilisateur de corriger sa demande.
l Mettre à jour : donne un accès à tous les problèmes enregistrés afin de pouvoir les modifier si nécessaire.
l Supprimer : donne un accès à tous les problèmes enregistrés et la possibilité de les mettre à la corbeille.
l Purge : donne un accès à tous les problèmes supprimés et la possibilité de les supprimer définitivement.
l Lecture notes : autorisation de lire les notes, que cellesci soient publiques ou personnelles.
l Mise à jour notes : autorisation de mettre à jour les notes.
l Voir tous : l’utilisateur peut voir tous les problèmes qui lui sont personnellement attribués, ainsi que tous les
problèmes attribués à un groupe dont il fait partie.
Section Changements
Dans cette version, la gestion des changements préconisée par l’ITIL a été implémentée.
Les changements concernent, entre autres, tout ce qui touche à la configuration matérielle (ajout ou suppression
d’un élément) ou l’évolution d’une version voire un changement d’organisation. L’objectif de cette gestion des
changements sera de minimiser les incidents pouvant découler de ces changements.
Les actions paramétrables sont en grande partie similaires à celles énoncées dans la section Problèmes.
4. Item Cycles de vie
Organisé en trois sections, cet item permet de gérer l’autorisation ou l’interdiction du passage d’un statut à l’autre
des tickets, des problèmes et des changements.
Il sera ainsi par exemple possible d’empêcher un ticket de passer de l’état Nouveau à l’état Clos sans être passé
par un état En cours.
Cet item permet de prendre en compte la gestion administrative du parc. La matrice proposée ici va positionner les
droits autorisés ou non à l’utilisateur concerné par ce profil.
Ces droits vont de la simple lecture pour un observateur à la création/suppression pour le gestionnaire.
Contacts / Fournisseurs : ce champ permet d’activer la gestion des contacts et des fournisseurs. Chaque contact
peut ensuite être associé à un fournisseur. Pour chaque élément du parc, il sera possible de définir un fournisseur.
Documents : cette option permet d’activer la gestion des documents dans GLPI. La gestion des documents permet
d’enregistrer des fichiers dans l’application et ensuite de les associer à des éléments du parc, à des demandes
d’assistance, à des contrats...
Contrats : cet item permet d’activer la gestion des contrats. Les contrats sont enregistrés dans la partie gestion de
l’application et peuvent ensuite être associés à des éléments du parc. Ils peuvent également faire l’objet d’un suivi
automatique en termes d’échéances, avec émission de messages d’information lorsque leur terme est proche.
Informations financières et administratives : permet d’activer les éléments de gestion pour les objets du parc.
Budget : ce champ permet d’activer la gestion des budgets. Cette nouvelle fonctionnalité permet d’affiner les
statistiques en affectant les éléments du parc à un budget.
Organisé en deux parties, cet item permet d’une part de gérer les droits sur les différents outils proposés par GLPI
et d’autre part de donner les droits sur les projets et les tâches.
Notes publiques : ce champ permet d’activer l’accès à la rédaction ou à la lecture de notes publiques. Le paramètre
Mettre à jour active la possibilité de convertir une note privée en note publique.
Flux RSS publics : ce champ permet d’activer l’accès à la rédaction ou à la lecture du flux RSS. Le droit Mettre à jour
active la possibilité de convertir le flux RSS personnel en flux RSS public.
Marquepages publics : un marquepage est la sauvegarde d’une requête de recherche en vue de sa réutilisation.
Il est possible lors de la création d’un marquepage de le rendre public si l’option Mettre à jour est activée.
Rapports : ce champ permet d’activer l’accès aux rapports de base de GLPI. Les rapports sont des synthèses
prédéfinies.
Base de connaissances : la base de connaissances est constituée de questions/réponses pouvant être rendues
publiques dans la FAQ et pouvant être réutilisées pour répondre aux demandes d’assistance.
Administration des réservations : cet item active le menu Outils Réservations et permet de gérer les éléments
d’inventaire ouverts à la réservation.
Attention, pour pouvoir administrer un élément du parc, il faut au moins avoir les droits en Lecture sur cet élément.
7. Item Administration
Les fonctions gérées dans ces deux prochains items sont les plus sensibles. L’attribution des droits sur ces fonctions
La mise en place, depuis cette version, d’une matrice de configuration des droits ouvre encore un peu plus le champ
des possibilités pour un utilisateur donné. Il conviendra donc, avant d’entamer ce paramétrage, de bien comprendre
les tenants et aboutissants de chaque permission donnée ou refusée.
Administration
Utilisateurs : ce champ permet d’activer la gestion des utilisateurs. L’activation de cette fonction en écriture donne
des droits très importants car elle permet de gérer l’ensemble des habilitations accordées aux utilisateurs.
Entités : ce champ permet d’activer les fonctions de gestion de l’arborescence des entités.
Profils : ce champ permet d’activer la gestion des profils. Ce droit est aussi sensible que celui de gestion des
utilisateurs.
Un profil au moins doit conserver la possibilité de modifier les profils afin d’en assurer la maintenance.
File d’attente des courriels : ce champ permet d’avoir accès au menu Administration File d’attente des courriels.
Maintenance : ce champ autorise l’accès aux fonctions de maintenance (sauvegarde/restauration). Il est important
de noter que ces fonctions de maintenance sont un plus dans l’interface mais doivent tout de même faire l’objet d’un
projet plus large d’administration de vos serveurs et de vos données. Par exemple, les sauvegardes proposées ici
ne couvrent que la base de données et pas les fichiers joints.
Journaux : ce champ autorise l’utilisateur à accéder à l’historique de toutes les actions lancées dans GLPI.
Règles
Règles d’affectation d’un ordinateur à une entité : ce champ permet à l’utilisateur d’accéder à la définition des
règles de répartition des ordinateurs dans les différentes entités lors de leur import depuis une base OCSNG.
Règles pour assigner un ticket créé via un collecteur de courriels : ce champ permet d’autoriser l’utilisateur à
gérer les règles autour de l’alimentation de la file de tickets d’assistance à partir de collecteurs mail.
Règles pour assigner une catégorie à un logiciel : ce champ autorise l’utilisateur à gérer les règles qui permettent
de définir la catégorie des logiciels lors de leur import. Pour rappel, ces règles peuvent être réexécutées en utilisant
une modification massive (recalculer la catégorie) des logiciels.
Règles métier pour les tickets (entité) : ce champ autorise l’utilisateur à définir les règles de gestion des
demandes d’assistance lors de leur création. Ces règles peuvent concerner les attributions à un technicien ou à un
groupe, la modification des priorités, des urgences…
Transférer : ce champ autorise l’utilisateur à procéder à un transfert de matériel d’une entité vers une autre. Cette
notion permettra donc de passer à la GLPI multientités.
Dictionnaire des intitulés
Dictionnaire des logiciels : ce champ autorise l’utilisateur à accéder à la définition des règles qui composent le
dictionnaire des logiciels. Ce dictionnaire permet de filtrer les logiciels importés et éventuellement d’en modifier les
libellés.
Dictionnaire des imprimantes : ce champ autorise l’utilisateur à accéder aux règles qui gèrent l’import des
imprimantes depuis une base OCSNG. Ces règles permettent d’ignorer l’import de certaines imprimantes, de modifier
leur mode de gestion (unitaire ou globale), d’en modifier le nom ou le fabricant.
8. Item Configuration
Comme précisé dans l’item précédent, les fonctions gérées dans cet item sont également des plus sensibles.
L’attribution des droits sur ces fonctions doit rester très prudente et être exclusivement réservée aux
administrateurs.
Configuration
Configuration générale : ce champ permet à l’utilisateur d’accéder à la définition de la configuration de l’application.
Affichage des résultats de recherche : ce champ permet à l’utilisateur de définir les colonnes affichées par défaut
en cliquant sur le bouton Sélection des éléments à afficher par défaut (bouton « + » en haut de la première
colonne des éléments d’une liste).
Si ce champ et le précédent sont sur Aucun accès, le bouton Sélection des éléments à afficher par défaut ne
s’affiche pas.
Intitulés globaux : ce champ autorise l’utilisateur à accéder à la gestion des intitulés qui ne sont pas gérés par
entité.
Intitulés de l’entité
Domaines : ce champ donne accès à la gestion des domaines (regroupement de matériel).
Lieux : ce champ permet de gérer les lieux au sein du parc. L’entité représente le premier niveau de l’arborescence.
Le lieu peut servir de sousdécoupage.
Catégories de ticket : ce champ donne accès à la catégorisation des tickets. Pour une bonne utilisation du
helpdesk, il est important d’avoir mis en place une bonne gestion des catégories.
Catégories de la base de connaissances : comme pour le champ précédent, il est utile de réfléchir aux catégories
dans lesquelles les articles de la base de connaissances seront classés. La recherche n’en sera que simplifiée.
Prises réseau : une prise réseau peut être liée à un lieu. Il pourra être utile de nommer ces lieux pour un repérage
plus aisé.
Catégories de tâche : ce champ permet de caractériser les différentes tâches.
Statuts des éléments : ce champ permet d’associer à chaque élement du parc un état (actif, en panne, rebut…).
Gabarits de solution : comme pour les tickets, la solution apportée peut s’appuyer sur un formalisme standardisé
afin d’en assurer un suivi.
Calendriers : cet item autorise l’utilisateur à gérer les calendriers (et les périodes de fermeture) dans le menu
Configuration Intitulés. Le sousmenu Calendriers ne s’affiche que si l’une des cases de la ligne est cochée.
Type de document : ce champ autorise l’utilisateur à gérer les types de documents.
Liens externes : ce champ permet à l’utilisateur d’accéder au menu de définition des liens externes.
Notifications : cet item permet à l’utilisateur d’accéder au menu de configuration des notifications.
SLAs (Service Level Agreement ou accord de niveau de service) : cet item autorise l’utilisateur à gérer les SLA dans le
menu Configuration SLAs.
Cet item liste les utilisateurs ayant des droits incluant le profil de connexion (ici SuperAdmin). Les utilisateurs sont
regroupés par entités. À côté du nom de l’utilisateur figurent éventuellement la lettre R pour récursif (dans ce cas le
profil s’applique également pour toutes les sousentités) et/ou la lettre D pour dynamique (ceci signifie que ces
droits ont été donnés à l’utilisateur par une règle d’affectation d’habilitations à un utilisateur).
10. Item Historique
Cet item reprend l’ensemble des modifications apportées à la définition du profil courant.
11. Item OCSNG
Cet item est cité ici afin qu’il soit répertorié comme onglet appartenant à la configuration d’un profil. Il sera revu plus
en détail dans le chapitre La gestion de parc.
12. Item FusionInventory
Cet item est cité ici afin qu’il soit répertorié comme onglet appartenant à la configuration d’un profil. Il sera revu plus
en détail dans le chapitre La gestion de parc.
À ce stade, il est bon de savoir que ces deux derniers items ne sont présents que parce qu’il a été décidé d’installer
et d’activer les plugins OCSNG et FusionInventory via le menu Configuration Plugins.
Cet onglet affiche le contenu de tous les autres onglets sur une seule page.
Vous allez dans cet exemple créer un nouveau profil de type interface standard, destiné à des utilisateurs en charge
de la gestion de votre parc d’imprimantes. Ces utilisateurs n’ont donc besoin d’avoir accès qu’aux informations
relatives aux imprimantes et aux cartouches.
Cet exemple sera complété plus loin dans ce livre lorsque nous aborderons le helpdesk, en ajoutant au profil des
fonctions liées au traitement des tickets relatifs aux imprimantes.
Pour créer un nouveau profil :
Cliquez sur le menu Administration Profils.
La liste des profils présents en base de données s’affiche.
Dans la partie supérieure de l’écran, cliquez sur le bouton Ajouter .
Le premier item de configuration du profil s’affiche.
Saisissez le Nom du nouveau profil (ici Gestionnaire_imprimante).
Laissez le champ Profil par défaut décoché.
Sélectionnez Interface standard dans la liste déroulante Interface du profil.
Laissez le champ Modification du mot de passe décoché.
Laissez le champ Formulaire de création de tickets à la connexion décoché.
Complétez éventuellement le champ Commentaires.
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
Le profil est créé, vous allez maintenant pouvoir préciser les fonctions que vous souhaitez affecter à ce profil.
En haut de l’écran, un message vous confirme le succès de la création du profil.
Les paramètres du profil ainsi créé s’affichent maintenant avec l’ensemble des onglets disponibles pour définir les
droits.
Par défaut, l’ensemble des droits est fermé (Aucun accès). Vous devez donc ouvrir les droits concernant les
fonctionnalités que vous souhaitez offrir (dans cet exemple les imprimantes et les cartouches).
Cochez les champs suivants de l’item Parc :
Imprimantes : Lecture / Mettre à jour / Lecture notes
Cartouches : Lecture / Mettre à jour / Créer / Lecture notes / Mise à jour notes
Consommables : Lecture / Mettre à jour / Créer / Lecture notes / Mise à jour notes
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Cochez les champs suivants de l’item Outils.
Notes publiques : Lecture
Flux RSS publics : Lecture
Base de connaissances : Lecture / Lire la FAQ
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Votre nouveau profil est donc maintenant opérationnel. Il ne reste plus qu’à le tester.
1. Affectation manuelle
La première façon d’appliquer des droits à un utilisateur est d’utiliser une affectation manuelle. Cette affectation
manuelle doit rester la plus exceptionnelle possible afin de limiter les opérations de maintenance de la gestion des
droits. Cette manière de procéder peut par exemple s’appliquer à l’attribution du profil SuperAdmin, pour lequel
vous devez absolument conserver la maîtrise de la gestion des utilisateurs autorisés à effectuer toutes les
opérations sur votre base de données.
Pour ajouter des droits manuellement :
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
Sélectionnez l’utilisateur auquel vous souhaitez donner des droits en cliquant sur son identifiant.
Placezvous dans l’item Habilitations.
Dans la première liste déroulante sélectionnez l’entité sur laquelle vous souhaitez appliquer le profil, ici
Entité Racine > France.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur correspondant au profil que vous venez de créer :
Gestionnaire_imprimante.
Dans la dernière liste de choix (Récursif), indiquez si vous souhaitez que le profil s’applique pour toutes
les sousentités de l’Entité Racine, ici Oui.
Validez cette nouvelle habilitation en cliquant sur le bouton Ajouter.
Vous venez d’affecter à cet utilisateur le profil Gestionnaire_imprimante sur l’ensemble de l’arborescence du parc.
Cette information se retrouve maintenant dans les habilitations de l’utilisateur.
Vous pouvez également retrouver cette information à deux autres endroits de l’application :
Dans les propriétés de l’Entité Racine > France
Placezvous dans le menu Administration Entités.
La liste des entités s’affiche.
Cliquez sur le bouton Entité Racine > France.
Cliquez sur l’item Utilisateurs.
Dans la souspartie du profil Gestionnaire_imprimante, vous retrouvez le compte de l’utilisateur suivi de la lettre R
pour récursif.
Dans les propriétés du profil
Vous allez retrouver ici les utilisateurs ayant ce profil. Ces utilisateurs sont regroupés par entités.
Placezvous dans le menu Administration Profils.
Sélectionnez le profil Gestionnaire_imprimante.
Cliquez sur l’item Utilisateurs.
Cliquez sur le bouton Entité Racine > France.
La liste des utilisateurs ayant le profil Gestionnaire_imprimante sur l’Entité Racine > France s’affiche. Vous
retrouvez ici le compte de l’utilisateur suivi de la lettre R pour récursif.
2. Affectation automatique
La méthode d’affectation manuelle de gestion des droits que vous venez de découvrir ne permet d’exploiter une
base ne comprenant que peu d’utilisateurs. Cette situation ne peut se concevoir que dans une structure pour
laquelle le nombre d’acteurs dans le périmètre fonctionnel est faible. Cela peut être le cas d’une structure n’utilisant
que les fonctionnalités de gestion de parc, sans le helpdesk, ou utilisant le helpdesk sans permettre aux clients de
s’authentifier pour déposer leurs demandes ou consulter leurs suivis.
GLPI vous offre donc la possibilité d’affecter dynamiquement des droits en fonction de critères propres à chaque
utilisateur. Cette affectation se paramètre au travers d’un ensemble de règles.
Une règle se définit par un ou plusieurs critères et une ou plusieurs actions.
Sélectionnez le menu Règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur.
Vous constatez qu’il existe dans la liste des règles présentes une règle Root prédéfinie.
Cliquez sur le nom de la règle Root pour en afficher le contenu.
a. Description de la règle Root
Les données principales
Comme dans tous les objets de GLPI, la première partie présente les données principales de l’objet :
Nom : ce champ permet de définir le nom qui s’affichera dans la liste des règles. Le nom doit être explicite pour
faciliter la maintenance. Ce nom peut par exemple être celui du profil affecté et/ou de l’entité concernée.
Description : ce champ permet de décrire succinctement l’objet de la règle afin de l’identifier facilement dans la
liste des règles.
Commentaires : ce champ vous permet de décrire précisément le contexte d’attribution de l’habilitation.
En dessous des données principales se trouvent les deux éléments constitutifs d’une règle : les critères et les
actions.
Section Critères de la règle Root
La zone Critères de cette règle possède trois critères avec comme opérateur logique la valeur ou, ce qui signifie
que la règle est vérifiée si l’une au moins des trois conditions est respectée. Ces conditions sont :
(LDAP)User ID est *
(AD)User ID est *
Courriel est *
La traduction de ces critères signifie que quel que soit le type d’authentification externe et quelle que soit la valeur
de l’identifiant, cette règle s’appliquera.
Critères globaux :
l Annuaire LDAP, Courriel, Groupe importé depuis un annuaire LDAP, identifiant, serveur de messagerie.
Critères LDAP :
l Des données de l’Active Directory si vous utilisez ce mode d’authentification externe : User ID.
l Des données de l’annuaire LDAP : MemberOf, Title, Common Name, Department Number, DistinguishedName, Email,
Employee Number, Manager, Organization, Telephone Number, User ID, Object Class.
Pour chacun de ces champs, les opérateurs suivants sont disponibles : est, n’est pas, contient, ne contient pas,
commence par, finit par, expression rationnelle vérifie, expression rationnelle ne vérifie pas, existe et n’existe pas.
Section Actions de la règle Root
La partie Actions de la règle Root ne présente qu’une seule action définie :
Cette action attribue donc aux utilisateurs répondant aux critères (pour rappel : à tous les utilisateurs) une
habilitation sur l’Entité Racine.
Cette habilitation ne suffit pas à donner des droits sur l’application à l’utilisateur, car seule la portée dans
l’arborescence est définie. GLPI attribue donc automatiquement le profil par défaut aux utilisateurs. Chaque
utilisateur reçoit donc l’habilitation Profil SelfService sur l’Entité Racine. Il vous suffit de ne désigner aucun profil
par défaut pour que les utilisateurs n’aient plus la possibilité de déposer leurs demandes d’assistance.
La ligne en dessous permet d’ajouter d’autres actions. Si vous consultez la première liste déroulante, vous
découvrez l’ensemble des actions disponibles pour les règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur, à savoir
des actions portant sur les profils, la récursivité, l’activation de la règle et le fait d’ignorer l’import.
b. Création de nouvelles règles
L’intérêt de l’utilisation des règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur va être de gérer le plus finement
possible les droits de chaque utilisateur maintenant.
Ainsi, on pourra par exemple affecter à un utilisateur quelconque le profil SelfService non plus sur l’Entité Racine
mais sur l’entité à laquelle il appartient, ce qui limitera la portée des droits qui lui sont attribués.
Vous allez trouver dans les exemples suivants deux illustrations de l’utilisation des règles.
Premier exemple
Le premier exemple consistera à donner des droits d’administrateur de la base de données à toutes les personnes
du service informatique. Vous utiliserez pour cela un critère basé sur le service d’appartenance de l’utilisateur.
Cette information sera récupérée depuis l’annuaire LDAP de la société. Vous allez ici effleurer les possibilités
offertes par l’utilisation d’un annuaire LDAP en association avec GLPI.
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le menu Règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur.
La liste des règles présentes s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un nom à la règle (ici Administrateurs), vous pouvez également renseigner les champs
Description et Commentaires.
Laissez l’opérateur logique à et.
Pour que la règle s’exécute, vous devez placer la liste déroulante Actif sur Oui
Validez la création de la règle en cliquant sur le bouton Ajouter.
La règle est créée.
Vous allez maintenant devoir en définir les Critères et Actions.
Dans l’item Critères :
Choisissez le critère (LDAP)DepartmentNumber : ce champ désigne l’arborescence de l’annuaire
correspondant au service de l’utilisateur.
Sélectionnez la valeur est dans la liste des opérateurs de comparaison.
Pour éviter une erreur de saisie, vous pouvez faire un copiercoller à partir du champ DepartmentNumber de la
fiche d’un membre du service informatique.
Cliquez sur le bouton Ajouter pour valider la création du critère.
Ce critère vient s’ajouter dans le bloc des critères définis.
Attention, il n’est pas possible de modifier un critère. Il faut le supprimer et le recréer. Pour supprimer un ou
plusieurs critères, sélectionnezles en cochant les cases en début de ligne, puis cliquez sur le bouton Actions pour
sélectionner le seul choix autorisé : Supprimer définitivement.
Vous allez maintenant pouvoir créer les actions correspondant à l’attribution des droits :
Dans l’item Actions, créez une première action pour définir le profil attribué en utilisant le bouton
Ajouter une nouvelle action.
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Profils.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez la valeur Admin.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Cette première action vient s’afficher dans la liste des actions.
Réutilisez ce même bouton Ajouter une nouvelle action afin de pouvoir définir la partie de
l’arborescence du parc informatique sur laquelle s’applique le profil.
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Entité.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez Entité Racine pour que les droits s’appliquent à partir de
la racine de votre parc informatique.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Récursif.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Et pour rendre l’habilitation active :
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez Oui.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Attention, comme pour la définition des critères, en cas d’erreur il n’est pas possible de modifier une action. Celleci
doit être supprimée puis recréée.
La règle Administrateurs est maintenant définie. Toute personne faisant partie du service informatique se verra
donc attribuer le profil Admin sur l’ensemble du parc informatique.
Ces droits sont recalculés à chaque nouvelle connexion. Ainsi, tout nouvel arrivant dans le service se verra
automatiquement attribuer ces droits dès lors qu’il sera présent dans le bon service dans l’annuaire LDAP. De
même, en cas de changement de service dans l’annuaire LDAP, les droits disparaîtront.
Second exemple
Le second exemple consistera à autoriser un utilisateur à déposer les demandes d’assistance sur son service
d’appartenance.
Pour cela, vous allez récupérer le service d’appartenance de l’utilisateur et créer un critère basé sur cette
information. Vous pourriez créer une règle par service et ainsi couvrir l’ensemble des cas d’utilisation. GLPI vous
offre la possibilité de ne créer qu’une seule règle basée sur une expression rationnelle (aussi appelée expression
régulière ou Regex). Le principe est de définir le critère de sélection en récupérant tout ou partie du champ traité
pour le réutiliser dans l’action de la règle.
Ainsi, vous testerez le champ DepartmentNumber de l’utilisateur et réutiliserez cette information pour attribuer les
droits sur ce service. Il faudra pour cela utiliser le champ TAG de l’entité vu dans le chapitre Les entités.
Pour le profil, vous affecterez le profil prédéfini SelfService.
L’intérêt de créer et d’utiliser ce type de règle repose sur le fait que vous allez pouvoir baser vos critères sur des
éléments propres à chaque utilisateur en vous servant par exemple des champs d’un annuaire LDAP. Ainsi vous
n’aurez plus à vous soucier d’affecter ou de retirer des droits aux utilisateurs lors de changements de postes,
puisque les données mises à jour dans l’annuaire modifieront les droits accordés à l’utilisateur. On parle dans ce
cas de règles dynamiques. Les droits accordés par des règles sont suivis de la lettre (D) pour Dynamique.
Pour créer cette nouvelle règle :
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le menu Règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur.
La liste des règles présentes s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Pour que la règle s’exécute, vous devez placer la liste déroulante Actif sur Oui.
Validez la création de la règle en cliquant sur le bouton Ajouter.
La règle est créée.
Vous allez maintenant devoir définir ses Critères et Actions.
Dans l’item Critères :
Le critère porte sur le service de l’utilisateur :
Saisissez le critère (LDAP)DepartmentNumber.
Choisissez l’opérateur expression rationnelle vérifie.
Saisissez le critère #*/(*$)#.
Validez la création du critère en cliquant sur le bouton Ajouter.
Ce critère récupère en paramètre la fin de l’arborescence du service d’appartenance de l’utilisateur après le dernier
caractère « / ».
Dans l’item Actions :
Vous allez maintenant pouvoir définir les habilitations :
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Profils.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez la valeur SelfService.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Le profil étant défini, vous allez maintenant définir l’entité sur laquelle l’utilisateur aura des droits :
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Entité depuis TAG.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner valeur depuis expression rationnelle.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez la valeur #0.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Et à rendre l’habilitation active :
Dans la première liste déroulante, sélectionnez le champ Actif.
Dans la seconde liste déroulante, sélectionnez la valeur Assigner.
Dans la troisième liste déroulante, sélectionnez la valeur Oui.
Validez cette action en cliquant sur le bouton Ajouter.
La règle que vous venez de créer est extrêmement puissante dans la mesure où elle permet d’affecter le profil
choisi aux utilisateurs en fonction de leur entité d’appartenance, sans avoir à générer autant de règles qu’il existe
d’entités.
c. Comportement des règles entre elles
Les règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur sont toutes exécutées lors de la connexion d’un
utilisateur afin de lui attribuer l’ensemble des habilitations auxquelles il peut prétendre. L’ordre de classement des
règles n’a donc aucune importance pour ce type de règle.
Attention, ceci ne vaut pas pour d’autres types de règles dont l’exécution s’arrête à la première règle vérifiée
rencontrée.
Si un utilisateur cumule plusieurs profils, une liste déroulante s’affiche dans le bandeau principal pour que
l’utilisateur puisse basculer d’un profil à l’autre.
Si une habilitation est totalement englobée dans une autre (deux habilitations portent sur un même profil mais sur
des entités dont la seconde est totalement comprise dans la première), alors seule la plus large est affichée.
Il est maintenant temps de mettre du contenu dans la base de données. Ce chapitre aborde donc cette question et,
plus largement, la gestion de parc avec GLPI.
En continuelle recherche d’amélioration, GLPI vient de repenser son interface en abandonnant la présentation
« format classeur » des onglets pour une interface plus actuelle.
Sur la gauche de l’écran, on trouvera donc tous les items proposés pour la fiche sélectionnée et ceci que ce soit pour
un élément du parc ou pour une assistance sur un ticket.
Pour suivre au plus près les recommandations de l’ITIL, GLPI vient d’inclure à cette dernière version :
l la gestion des changements,
l la gestion des problèmes,
l la gestion de projets incluant le suivi des coûts et un diagramme de Gantt,
l la traduction des libellés,
l la traduction de la base de connaissances.
Une autre modification importante apparue dans la version précédente (0.84) fut la séparation de GLPI et OCSNG.
Pour ceux qui ne connaissent pas OCSNG, le chapitre ciaprès en fera une rapide présentation. Pour les autres, cette
association historique avait créé des implications importantes dans GLPI. Cette architecture avait pour conséquence
de nécessiter des évolutions de version de GLPI lors des évolutions importantes d’OCSNG. Afin de remédier à cet état
de fait, OCSNG ne fait plus partie du cœ ur même de GLPI mais est proposé dans le catalogue des plugins pour remplir
les mêmes fonctions qu’auparavant.
Dans ce même catalogue se trouve également un autre plugin, FusionInventory, que l’on abordera dans les
prochaines sections.
1. Les relations entre GLPI et OCSNG
Si vous ne connaissez pas OCSNG, en voici une rapide présentation. OCSNG (on parle aussi de OCS Inventory NG)
est un outil qui se décompose en deux parties : un serveur et un agent installé sur tous les ordinateurs (postes de
travail et serveurs). L’agent effectue à intervalle régulier un inventaire matériel et logiciel de la machine sur lequel il
est installé. Il se connecte ensuite au serveur OCS et remonte l’inventaire de la machine si des modifications sont
apparues depuis la dernière connexion. À l’occasion de cette connexion, l’agent récupère éventuellement des
paquets dits de télédistribution afin d’installer des logiciels, de lancer des commandes ou bien de déposer des
fichiers sur la machine hôte.
Historiquement, OCSNG faisait partie intégrante de GLPI. Pour des raisons de maintenance des deux outils, OCSNG
est devenu un plugin afin de permettre une meilleure évolution de l’interfaçage GLPI <=> OCSNG. Bien évidemment,
le passage d’une version GLPI antérieure à 0.84 à une version supérieure à 0.84 est accompagné d’une migration
totalement transparente et le plugin se charge de récupérer automatiquement les données et paramètres de
l’ancien mode OCSNG.
Le mode d’alimentation des tables de GLPI à partir des données d’OCSNG s’effectue de la manière suivante : les
données de la base OCSNG proviennent des inventaires des agents déployés sur les machines du parc
informatique. Ces inventaires sont exclusivement basés sur les données disponibles sur les postes. Ainsi, par
exemple, une imprimante n’a d’existence qu’au travers du pilote de cette imprimante sur le poste. Lors de l’import
des données depuis OCSNG, ce sont les informations du pilote de l’imprimante qui permettent d’alimenter les
données de la table des imprimantes dans GLPI.
Si vous souhaitez découvrir OCSNG, vous pouvez consulter le site du projet : [Link]
2. Un autre plugin intéressant pour GLPI : FusionInventory
Un autre projet (FusionInventory), issu du rapprochement d’un ancien plugin de GLPI (Tracker) et d’une version
modifiée de l’agent OCSNG, peut vous apporter de nombreux services complémentaires. Là encore, un agent est
installé sur les différentes machines (ordinateurs et serveurs) ; cette foisci la remontée d’inventaire se fait
directement dans la base GLPI au travers du plugin FusionInventory. Les agents ont également un rôle d’analyse
des éléments présents sur le réseau local au travers de requêtes SNMP. Les données recueillies viennent alimenter
les données des tables contenant les éléments réseau et les imprimantes (ce mode d’alimentation permet de
renseigner les ports et les connexions pour les éléments réseau et les niveaux de toner et les compteurs de pages
pour la plupart des imprimantes).
3. La configuration (mode OCSNG)
La première chose à faire est donc de récupérer ce nouveau plugin :
Placezvous dans le menu Configuration Plugins.
Cliquez sur le bouton Voir le catalogue des plugins.
Dans le sommaire, cliquez sur ocsng.
Cliquez sur le lien En savoir plus du plugin OCS INVENTORY NG.
Cliquez sur le bouton Télécharger.
Lors du téléchargement de la version du plugin, vous avez récupéré une archive. Décompressez cette
[Link] le répertoire généré sur votre serveur web dans le répertoire ../glpi/plugins.
Retournez dans le menu Configuration Plugins.
Cliquez sur le bouton Installer.
Cliquez sur le bouton Activer.
Ce même bouton prend la valeur Désactiver et le statut passe à l’état Activé.
Cette dernière action a créé un sousmenu supplémentaire OCS Inventory NG dans le menu Outils.
L’installation terminée, il faut configurer le serveur OCSNG.
Cliquez sur le menu Outils OCS Inventory NG
Il est également possible d’avoir accès à cette configuration en utilisant le lien OCS Inventory NG qui se trouve
dans la première colonne du tableau des plugins.
Cliquez sur le lien OCS Inventory NG.
Un menu Configuration s’affiche :
Le lien Serveurs OCSNG permet de définir les éléments nécessaires à GLPI pour se connecter sur la base de
données OCSNG, afin d’y récupérer les données d’inventaire. Une fois la connexion avec la base OCSNG validée, ce
menu permet également de définir les éléments à importer.
Cliquez sur le lien Serveurs OCSNG.
La liste des connexions avec des serveurs OCSNG s’affiche.
Il existe par défaut une connexion localhost. Celleci contient des paramètres prédéfinis de connexion vers une
base OCSNG qui serait hébergée sur le même serveur que la base GLPI.
Un premier écran affiche les paramètres d’une connexion par défaut :
Type de connexion (Base de données / WebService SOAP) : dans ce premier champ, nous conserverons une
connexion Base de données. L’équipe GLPI a dernièrement développé un protocole qui permet l’utilisation d’un objet
distant via le protocole Web pour le transport (généralement HTTP) et un échange au format XML. Les WebServices
fonctionnent sur le principe client/serveur.
L’utilisation de ces WebServices nécessite l’installation d’un plugin supplémentaire : WebServices
Nom : nom donné à la connexion, ici localhost. Le choix du nom de la connexion est important afin d’identifier la
source d’importation des machines, aussi bien sur la fiche de l’ordinateur que pour l’utilisation de cette information
comme critère dans les règles d’affectation d’un ordinateur à une entité.
Hôte (localhost) : cette valeur indique que la base de données du serveur OCSNG se situe sur le même serveur que
le serveur web hébergeant l’application GLPI.
Dans le cas d’une connexion sur un serveur distant, il convient de renseigner dans ce champ l’adresse IP du serveur
OCSNG ou son nom DNS. Attention, pour fonctionner une configuration spécifique du serveur OCSNG doit être mise
en place. En effet, le serveur doit être ouvert en écoute sur le port 3306 (MySQL). De plus, le compte utilisateur employé
par le serveur web pour se connecter sur la base de données OCSNG doit être autorisé pour les serveurs distants (notés
% dans la configuration des privilèges MySQL). Ce dernier paramétrage peut être réalisé à l’aide d’un outil comme
phpMyAdmin.
Base (ocsweb) : ce paramètre est le nom de la base de données utilisée par l’application OCSNG pour stocker les
données. Dans le cas d’une utilisation standard, vous ne devez pas modifier ce paramètre.
Utilisateur (ocs) : ce paramètre définit le login utilisé par le serveur web pour se connecter sur la base de données
OCSNG. Afin de sécuriser l’accès à la base de données, vous pouvez être amené à créer un utilisateur ayant un login
différent.
Mot de passe : par défaut le mot de passe associé au login ocs est ocs.
Attention, ceci est un paramètre qu’il convient de modifier lors de l’installation d’OCSNG (au même titre que la
création d’un mot de passe sur le compte root de la base de données MySQL). Un utilisateur qui connaît l’adresse
d’un serveur OCSNG peut attaquer la base de données avec le compte ocs/ocs si celuici n’est pas sécurisé. Afin de
sécuriser un peu plus la base de données, il est possible de supprimer les comptes avec des accès distants (%) si vos
deux applications sont sur le même serveur.
Actif : ce champ permet d’activer ou de désactiver une source d’importation. En cas de problème sur un serveur
OCSNG, il peut être opportun de désactiver la connexion correspondante temporairement afin de limiter les erreurs
de connexion.
Méthode de synchronisation (Standard / Expert) : la méthode expert fait référence à une automatisation totale,
alors que la méthode standard nécessite une intervention manuelle pour déclencher la synchronisation.
Base de données en UTF8 : ce paramètre permet d’activer la conversion des données lors de l’import afin de ne pas
avoir d’anomalies d’affichage des données.
La saisie faite, cliquez sur le bouton Sauvegarder.
a. Item Test
Cet item affiche le résultat du test de connexion à la base OCSNG à partir des paramètres saisis précédemment.
Cliquez sur l’item Test.
GLPI tente alors une connexion sur la base ocsweb avec les paramètres renseignés. Si cette connexion aboutit, un
message de succès s’affiche en haut de l’écran et les items sont mis à jour.
Deux items supplémentaires, Options d’importation (pour configurer les imports) et Informations générales (pour
définir les éléments à importer) s’affichent. Le contenu de ces onglets permet de paramétrer les données de la
base OCSNG que vous souhaitez utiliser pour alimenter votre base GLPI.
b. Item Options d’importation
Chemin d’accès web de la console OCSNG : ce champ permet d’indiquer l’adresse URL de l’application OCS
Inventory.
Limiter l’importation aux balises suivantes (séparateur $, rien pour tous) : cette option permet de restreindre
l’import aux seules machines possédant une balise OCSNG précise (ou une liste de balises). La balise OCSNG est
un champ de la base OCSNG propre à chaque machine. Cette balise peut être alimentée manuellement ou
automatiquement lors de la diffusion de l’agent OCSNG. Pour une alimentation automatique de la balise, le
paramètre doit être défini lors de la création de l’agent OCSNG. Cette donnée n’a pas d’objet particulier et permet
de contenir l’information qui vous semble la plus distinctive pour l’exploitation de votre parc. Vous pouvez par
exemple l’utiliser pour spécifier le service dans lequel la machine est utilisée, ou bien la localisation géographique
de la machine ou bien encore l’année d’installation.
Attention, cette information peut être utilisée par GLPI pour effectuer des traitements automatiques lors de
l’importation de chaque machine. La restriction de l’import à une liste de balises est une première utilisation. Vous
découvrirez dans la partie suivante de ce chapitre que la balise OCSNG peut être utilisée pour placer
automatiquement les machines dans vos différentes entités.
Vous découvrirez dans le chapitre sur l’utilisation des règles que les deux paramètres précédents peuvent être
remplacés par des règles d’import et de liaison.
Statut par défaut : ce champ permet d’affecter automatiquement un statut à chaque machine importée. Les
statuts sont gérés dans une table, accessible dans le menu Administration Intitulés. Les statuts les plus
souvent utilisés sont : En stock, En service, En SAV, Réformé, Disparu, En panne… Il n’existe pas de statut
prédéfini. Vous pouvez donc utiliser ce champ comme vous le souhaitez. Deux icônes sont situées à droite de ce
champ : la première permet d’afficher une information sur le statut sélectionné, la seconde permet de créer un
nouveau statut.
Comportement lors de la déconnexion (Conserver/Mettre à la Corbeille/Supprimer définitivement) : ce paramètre
est directement lié à la fonction de Nettoyage des liens GLPI/OCSNG. Il vous permet de définir l’action à mener
dans la base GLPI sur les machines qui ne sont plus dans la base OCSNG. Attention, la gestion de parc peut
impliquer la conservation d’un historique des machines ayant été présentes dans votre société. Dans ce cas, il
convient de ne pas utiliser le paramètre Supprimer définitivement.
Dans le cas où vous choisissez d’automatiser les échanges entre les bases OCSNG et GLPI, le choix de ce
paramètre peut entraîner des actions qui risquent de s’avérer perturbantes comme la disparition des machines de
votre inventaire.
Périphériques (Pas d’import/Import global/Import unique) : la gestion des périphériques permet le suivi de tous
les éléments connectés à une machine, autres que les moniteurs et les imprimantes. On y retrouve en général la
gestion des souris, des claviers…
Il convient d’expliquer ici la différence entre import global et import unique car cette notion se retrouve pour
d’autres éléments à importer. Un import unique correspond à l’ajout d’un enregistrement dans la table des
périphériques à chaque fois qu’un pilote est trouvé dans l’inventaire d’une machine lors de son import. Un import
global signifie au contraire qu’à chaque fois qu’un pilote est trouvé dans l’inventaire d’une machine importée, GLPI
recherche si le périphérique a déjà été créé dans la table lors de l’import d’une autre machine. Si le périphérique est
déjà présent, GLPI ajoute un lien entre ce périphérique et la machine importée, sinon GLPI considère le périphérique
comme nouveau et l’ajoute dans la liste des périphériques. L’exemple le plus parlant est dans la gestion des
imprimantes : un import global correspond à la gestion d’un parc d’imprimantes en réseau alors que l’import unique
correspond à la gestion d’un parc d’imprimantes individuelles. Vous découvrirez cidessous la difficulté de gestion d’un
parc d’imprimantes mêlant des imprimantes individuelles et des imprimantes réseau.
Moniteurs (Pas d’import/Import global/Import unique/Import unique sur numéro de série/Import unique sur
numéro de série uniquement) : ce paramètre permet de définir la manière dont les moniteurs doivent être ajoutés
à la table des moniteurs lors de l’import de leurs machines de rattachement. La dernière option proposée a été
implémentée pour gérer les multiécrans (portable + écran extérieur). En effet, sur les versions précédentes il était
possible de n’importer que les écrans ayant un numéro de série. Or, dans le cas d’un multiécran, si l’un des deux
n’avait pas de numéro de série reconnu (unknown xxx), les deux écrans étaient ignorés. Avec cette dernière
option, et dans le cas du multiécran, l’écran ayant un numéro de série sera bien importé.
L’expérience montre qu’il est souvent plus simple d’initialiser la liste des imprimantes en configurant l’import des
imprimantes en mode global ou unique selon la prédominance des imprimantes réseau ou individuelles de votre
parc. Puis de mettre la gestion de ce parc d’imprimantes en conformité avec l’existant en globalisant les imprimantes
importées individuellement alors que ce sont des imprimantes réseau (et à l’inverse en déglobalisant les imprimantes
individuelles importées comme des imprimantes réseau). Une fois cette mise à niveau effectuée, il est ensuite possible
de passer le paramètre à Pas d’import et de gérer les connexions aux imprimantes manuellement.
Logiciels (Pas d’import/Import unique) : permet d’activer ou non l’import des logiciels présents dans l’inventaire
des machines de la base OCSNG.
Volumes (Non/Oui) : permet d’activer l’import des données relatives aux disques logiques présents sur les
machines.
Utiliser le dictionnaire logiciel d’OCSNG (Non/Oui) : OCSNG gère un dictionnaire de logiciels. Ce dictionnaire
permet de regrouper sous une même appellation différentes versions d’un même logiciel. L’utilisation de cette
méthode est aujourd’hui obsolète car GLPI gère ce regroupement dynamiquement et de manière plus fine au
travers des fonctions d’affectation d’une catégorie aux logiciels et des dictionnaires logiciels.
Base de registre (Non/Oui) : OCSNG offre la possibilité d’interroger la base de registre des machines sur
lesquelles l’agent OCSNG est installé. Le résultat de ces requêtes est stocké dans l’inventaire des machines. Ce
paramètre permet d’activer la récupération de ces données dans la base GLPI. Ces données sont ensuite
accessibles dans l’inventaire des ordinateurs dans un item spécifique.
Machines virtuelles (Non/Oui) : permet d’activer ou non l’import de machines virtuelles présentes dans l’inventaire
des machines de la base OCSNG.
Ce dernier point demandera une surveillance particulière des résultats car toutes les machines virtuelles ne sont
pas également reconnues.
Nombre d’éléments à synchroniser via l’action automatique OCSNG (Aucun/valeur de 0 à 100) : GLPI permet de
gérer automatiquement les imports et les mises à jour de données entre les bases OCSNG et GLPI. Ce paramètre
permet de régler le volume de machines mises à jour à chaque fois que l’action de mise à jour automatique est
déclenchée.
Comportement à la suppression d’un ordinateur dans OCSNG (Mettre à la poubelle/Passage à l’état
Actif/Passage à l’état en Panne/Passage à l’état Rebut/Passage à l’état maintenance Interne).
Cet item concerne les données brutes de l’inventaire des machines. Chaque paramètre permet de définir si vous
souhaitez ou non récupérer les données dans votre base GLPI.
Section Informations générales Ordinateurs
Nom (Non/Oui) : récupère le nom de la machine. Ce champ servira d’identifiant à la machine. Il pourra également
permettre d’associer des machines créées manuellement dans GLPI avec des machines inventoriées
automatiquement par OCSNG (on parle alors de liaison OCSNG).
Système d’exploitation (Non/Oui) : récupère le système d’exploitation de la machine. L’import de ce champ permet
d’alimenter la table des systèmes d’exploitation gérée dans le menu Configuration/Intitulés.
Numéro de série (Non/Oui) : récupère le numéro de série de la machine. Cette donnée fait partie de celles
permettant de générer des liaisons OCSNG.
Modèle (Non/Oui) : récupère le modèle de l’ordinateur. L’import de ce champ permet d’alimenter la table des
modèles d’ordinateurs.
Fabricant (Non/Oui) : récupère le nom du fabricant. L’import de ce champ permet d’alimenter la table des
fabricants. Cette table est commune à l’ensemble des éléments de l’inventaire.
Type (Non/Oui) : récupère le type de machine.
Domaine (Non/Oui) : récupère le domaine dans lequel est installé l’ordinateur. Cette donnée vient également
alimenter la table Domaine des intitulés.
Usager (Non/Oui) : récupère le nom de l’utilisateur de la machine au moment de l’inventaire par l’agent OCSNG.
Commentaires (Non/Oui) : alimente le champ Commentaires.
IP (Non/Oui) : récupère l’adresse IP de la machine. Dans le cas d’une structure possédant un plan d’adressage
UUID (Non/Oui) : récupère l’UUID (Universally Unique IDentifier) de la machine.
Section Composants
Composants (Non/Oui) : récupère les composants matériels. L’import de ce champ permet d’alimenter la table
associée.
Processeur (Non/Oui) : récupère les références du processeur lorsqu’elles sont connues. Il est à noter que
certaines versions passées de l’agent OCSNG avaient des difficultés pour remonter les machines multiprocesseurs.
L’erreur était ensuite remontée dans GLPI et entraînait des imprécisions. Il est important de veiller à utiliser les
versions les plus récentes d’OCSNG et de ses agents.
Mémoire (Non/Oui) : récupère la quantité de mémoire installée sur la machine.
Disque dur (Non/Oui) : récupère les informations matérielles des périphériques de stockage identifiés par OCSNG.
Carte réseau (Non/Oui) : récupère les informations relatives à la carte réseau.
Carte graphique (Non/Oui) : récupère les informations relatives à la carte graphique.
Carte son (Non/Oui) : récupère les informations relatives à la carte son.
Lecteurs (Non/Oui) : récupère la liste des lecteurs présents sur la machine.
Modems (Non/Oui) : récupère les données des modems.
Ports (Non/Oui) : récupère les données sur les différents ports disponibles sur la machine. Cette donnée est
importante si vous souhaitez par la suite suivre toutes les connexions réseau de votre entreprise avec GLPI. En
effet, cette information sera nécessaire pour connecter la machine sur un élément réseau.
Section Informations administratives OCSNG
Les données cidessous permettent de définir dans quel champ vous souhaitez importer la valeur de la balise
OCSNG et/ou la valeur des données administratives saisies manuellement dans la base OCSNG. Les données
administratives sont des champs de saisie supplémentaires permettant de stocker des informations dans la base
OCSNG. Ces champs n’ayant pas de fonction prédéfinie, il n’est pas possible de leur définir une destination dans la
base GLPI. Les champs de destination les plus usités sont donc proposés cidessous.
l Numéro d’inventaire (Pas d’import/HARDWARE_ID/TAG).
l Lieu (Pas d’import/HARDWARE_ID/TAG).
l Groupe (Pas d’import/HARDWARE_ID/TAG).
l Usager numéro (Pas d’import/HARDWARE_ID/TAG).
l Réseau (Pas d’import/HARDWARE_ID/TAG).
Section Moniteurs
Commentaires (Non/Oui) : permet d’activer la récupération des commentaires liés aux moniteurs.
d. Pour ajouter des connexions supplémentaires
Placezvous dans le menu Outils OCS Inventory NG.
La liste des connexions existantes s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les paramètres de connexion à la base de données OCSNG :
IP du serveur OCSNG : il s’agit ici d’un serveur OCSNG différent du localhost. Pour que le serveur
GLPI puisse accéder à la base ocsweb distante, il faut :
n Que le serveur distant soit en écoute sur le port utilisé par MySQL (port 3306 ouvert en destination).
n Que le compte utilisé pour se connecter (ici ocs) soit autorisé pour les serveurs distants. Il faut vérifier à l’aide
d’un outil comme phpmyadmin les privilèges du compte ocs sur la base ocsweb. L’ouverture aux serveurs
distants est marquée par le symbole %. Il est également possible de n’ouvrir ces droits que pour l’adresse du
serveur GLPI.
nom de la base : par défaut ocsweb.
login : par défaut ocs.
mot de passe : par défaut ocs, toutefois si ce paramètre n’a pas été modifié, il s’agit d’une
importante faille de sécurité. Ce changement de mot de passe doit normalement être effectué à
l’installation d’OCSNG.
Lorsque la connexion est établie, définissez les éléments à importer comme dans l’exemple précédent.
Vous devriez donc avoir à terme pour l’organisation décrite dans l’exemple, trois connexions :
l localhost, qui récupère les données du serveur OCSNG hébergé sur le même serveur que le serveur GLPI. Ce
l OCSNG_Spain, qui récupère les données du serveur OCSNG de la partie espagnole de la société.
l OCSNG_ALLEMAGNE, qui récupère les données du serveur OCSNG de la partie allemande de la société.
Cette configuration permet donc de consolider les données en provenance de plusieurs serveurs OSCNG dans une
seule base GLPI.
Votre connexion est maintenant opérationnelle et les éléments à importer ont été définis. Vous allez maintenant
découvrir les quatre actions disponibles pour gérer les échanges entre la ou les bases OCSNG et la base GLPI :
l L’import,
l La synchronisation,
l La liaison de nouveaux ordinateurs à des ordinateurs existants,
l Le nettoyage des liens GLPI/OCSNG.
Ces quatre actions sont disponibles dans le menu Outils OCS Inventory NG.
Pour chacune de ces actions, un premier écran permet de sélectionner le serveur OCSNG sur lequel la commande
doit être exécutée.
4. L’import
Cette fonction est la première que l’on exécute lors d’une première alimentation de la base GLPI. Il s’agit pour GLPI
de récupérer les données de la base OCSNG concernant les machines qui n’ont pas encore été importées dans la
base GLPI.
Lors de cette opération, chaque machine récupérée de la base OCSNG génère un enregistrement dans la base GLPI.
Les données de l’inventaire de la machine servent à alimenter plusieurs autres tables.
La machine est ajoutée à la table des Ordinateurs.
Chaque écran dont le pilote fait partie de l’inventaire de la machine génère un enregistrement dans la table
Moniteurs. Un lien (appelé connexion) est ajouté entre l’ordinateur et le moniteur.
En ce qui concerne les imprimantes, dans le cas d’un import individuel chaque imprimante dont le pilote est présent
sur la machine est ajoutée à la table Imprimantes et un lien entre la machine et l’imprimante est créée. Dans le cas
d’un import global, chaque pilote d’imprimante présent sur la machine, et correspondant à une imprimante existante,
entraîne l’ajout d’un lien entre la machine importée et l’imprimante existante. Sinon l’imprimante est créée dans la
table des imprimantes et un lien entre cette imprimante et l’ordinateur est créé.
Pour importer des ordinateurs
Cliquez sur le menu Importation de nouveaux ordinateurs.
GLPI liste les ordinateurs de la base OCSNG qui ne sont associés à aucun ordinateur de sa base.
Le bouton Activer la prévisualisation permet d’afficher trois colonnes supplémentaires :
Vérifie la règle ? : ce champ affiche le nom de la règle d’affectation d’un ordinateur à une entité à laquelle répond la
machine à importer.
Entité de destination : ce champ affiche l’entité de destination calculée à partir des règles d’affectation d’un
ordinateur à une entité. Ce champ est une liste déroulante qui permet de modifier manuellement l’entité de
destination pour un ordinateur donné.
Lieu de destination : ce champ est également défini par les règles d’affectation d’un ordinateur à une entité et peut
également être modifié manuellement.
Attention, le moteur de règles d’affectation d’un ordinateur à une entité s’arrête à la première règle vérifiée.
L’affectation de l’entité et du lieu doit donc se faire dans la même règle avec une double action.
Cliquez sur Importer.
Pendant l’import, une fenêtre Statistiques concernant la liaison OCSNG affiche l’avancement de l’opération.
À la fin de l’import, cette fenêtre affiche le résultat.
Cliquez sur le lien Retour.
Une table de GLPI permet d’enregistrer l’association de l’id de la machine dans la base OCSNG avec l’id de la même
machine dans la base GLPI (cette table est très importante pour comprendre le fonctionnement des autres
fonctionnalités, ainsi que le cycle de vie des machines dans la gestion de parc et la traduction dans les outils OCSNG et
GLPI). Cette table permet par exemple d’identifier qu’une machine OCSNG a déjà été importée et/ou que les données
d’une machine GLPI proviennent de données de la base OCSNG.
5. La synchronisation
La synchronisation permet de mettre à jour les données de la base GLPI à partir des données qui ont été mises à
jour sur le serveur OCSNG.
Vous venez de découvrir que lors de l’import d’une machine OCSNG dans la base GLPI, un enregistrement est ajouté
dans la table d’association des id OCSNG et des id GLPI.
Lors de la phase de synchronisation, GLPI parcourt cette table et, pour chaque machine présente dans la base GLPI,
va chercher les informations nouvelles dans la base OCSNG. En effet, l’inventaire des machines par OCSNG se fait de
manière régulière et permet d’avoir une vue quasi en temps réel de l’état du parc informatique. Afin d’avoir un
niveau de fiabilité des informations dans GLPI, il est nécessaire de réaliser régulièrement des synchronisations.
Lorsque des modifications manuelles sont apportées aux données dans GLPI, les champs sont verrouillés afin que
les données ne soient pas écrasées par des synchronisations. GLPI donne ainsi la priorité aux données saisies
manuellement. Si vous souhaitez que la synchronisation écrase ces données, vous devez au préalable déverrouiller
les champs concernés. Pour cela, vous pouvez soit déverrouiller les champs dans l’item Verrous des données des
ordinateurs, en cochant les champs à déverrouiller et en cliquant sur le bouton Déverrouiller, soit déverrouiller les
champs pour un ou plusieurs ordinateurs sélectionnés (cochez la case devant les ordinateurs à sélectionner), en utilisant
Pour synchroniser des ordinateurs
Cliquez sur le menu Synchronisation des ordinateurs déjà importés.
GLPI liste des ordinateurs de la base OCSNG dont les données doivent être mises à jour, ou complétées.
Vous pouvez exclure de la synchronisation certains ordinateurs en décochant la case de la dernière colonne.
Cliquez sur le bouton Synchroniser.
Pendant la synchronisation des données, une fenêtre Statistiques concernant la liaison OCSNG affiche
l’avancement de l’opération.
À la fin de l’import, cliquez sur le lien Retour.
Il est possible de déclencher la synchronisation d’un ordinateur en cliquant sur le bouton Forcer la
synchronisation dans l’item Lien OCSNG de la fiche de l’ordinateur. De même, une action de modification massive
permet de forcer la synchronisation de plusieurs ordinateurs sélectionnés dans la liste.
6. Lier de nouveaux ordinateurs à des ordinateurs existants
Cette fonction est très importante dans le cycle de vie des machines et dans la gestion de parc. En effet, si vous
souhaitez gérer votre parc informatique de la manière la plus précise possible, vous devez commencer à gérer les
matériels non pas à partir des données importées depuis OCSNG, mais bien en amont, dès la livraison des matériels
neufs, voire dès leur commande.
Plus tard, lors de la mise en place de la machine et de sa remontée dans OCSNG vous lancerez la fonction de liaison.
Celleci permet d’associer la machine saisie dans GLPI avec une machine présente dans la base OCSNG. Cette
association ajoute un enregistrement dans la table qui associe les id OCSNG avec les id GLPI, et complète les
données de la base GLPI avec celles contenues dans OCSNG.
Ce chapitre détaille donc les modes de création des ordinateurs dans la base GLPI, puis la liaison avec des machines
présentes dans la base OCSNG.
a. Ajout manuel des ordinateurs dans la base GLPI
Archaïque, cette méthode consiste à créer les machines une par une. Elle peut être toutefois optimisée en utilisant
les gabarits (un gabarit est une fiche de machine préremplie qui évite la ressaisie des éléments communs à
plusieurs machines).
La création de base d’une machine utilise simplement un gabarit vide (ce gabarit existe par défaut).
Création des gabarits
Avant toute chose, il est important de préciser que la gestion des gabarits se fait par entité. Si les machines à créer
sont réparties dans plusieurs entités, il faudra soit recréer les gabarits dans chaque entité, soit créer les machines
dans une entité et déplacer ensuite ces machines dans leur entité de destination.
Pour créer un gabarit :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le gabarit.
Placezvous dans le menu Inventaire Ordinateurs.
Cliquez sur l’icône Gérer Gabarits .
La liste des gabarits s’affiche.
Cliquez sur le lien Ajouter un gabarit....
Un message de confirmation de la création du gabarit s’affiche.
Cliquez sur le nom du gabarit dans ce message. De nouveaux items sont ajoutés :
Complétez les données communes aux ordinateurs dans les différents onglets.
N’oubliez pas de valider les modifications avant de changer d’onglet.
Lorsque votre gabarit est prêt, vous pouvez l’utiliser pour ajouter des machines manuellement.
Utilisation des gabarits
Placezvous dans le menu Inventaire Ordinateurs.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
La fiche préremplie s’affiche.
Personnalisez le nom de la machine et ajoutez les éléments spécifiques à cette machine (numéro de
série, numéro d’inventaire…).
Répétez l’opération pour chaque machine correspondant au gabarit.
Suppression des gabarits
Un gabarit est souvent lié à une commande, il se peut donc que vous ayez à supprimer un gabarit.
Il est bien entendu qu’un gabarit est surtout créé pour éviter une répétition des mêmes saisies. La suppression d’un
gabarit n’a donc aucun impact sur les données saisies avec ce gabarit.
Placezvous dans l’entité dans laquelle a été créé le gabarit.
Placezvous dans le menu Parc Ordinateurs.
Cliquez sur l’icône Gérer Gabarits .
Cliquez sur le bouton Supprimer définitivement en face du gabarit.
b. Ajout d’ordinateurs à l’aide du plugin DataInjection
Une autre méthode d’alimentation repose sur un plugin spécifique : le plugin DataInjection. Ce plugin permet
d’injecter des enregistrements dans différentes tables de la base de données à partir d’un fichier .csv.
Pour installer le plugin, référezvous au chapitre Autres fonctions Les plugins.
L’injection des données se passe en deux étapes.
Le modèle d’injection permet de définir les associations entre les colonnes du fichier .csv et les champs de la table
de destination.
Pour définir le modèle :
Spécifiez le type de données que vous souhaitez injecter (ici des Ordinateurs).
Sélectionnez le fichier .csv, afin que le plugin récupère la liste des colonnes.
Pour chaque colonne du fichier .csv, désignez la table et le champ de destination de la donnée.
Vous devez également spécifier dans le modèle les champs servant à définir les critères d’unicité des données
importées. Le modèle peut ensuite être sauvegardé en vue d’une réutilisation ultérieure.
Ce plugin permet également la réalisation de mises à jour de données. Vous devez dans ce cas ajouter à la
définition du modèle d’injection les champs de liaisons entre les données .csv et des données déjà présentes dans
la base. Ces champs servent au plugin à identifier les enregistrements sur lesquels les mises à jour doivent être
effectuées.
L’utilisation du modèle
Placezvous dans l’entité de destination des données.
Sélectionnez le modèle.
Sélectionnez le fichier .csv contenant les données à injecter.
Lancez l’injection de données.
Les fournisseurs de matériels fournissent de plus en plus souvent les données relatives aux machines livrées sous
forme d’un fichier. Il suffit ensuite d’utiliser ce fichier pour effectuer l’ajout des machines dans la base GLPI.
c. La fonction liaison OCSNG
Vous avez maintenant saisi les machines dans la base GLPI.
Les machines sont ensuite mises en service, connectées au réseau. L’agent OCSNG installé sur chaque machine
effectue une remontée d’inventaire dans la base OCSNG.
Si vous utilisez la fonction d’import de machines d’OCSNG, vous obtiendrez des doublons dans la base GLPI (une
occurrence saisie manuellement et une occurrence importée depuis OCSNG).
GLPI propose donc une fonction d’association des machines remontées dans la base OCSNG avec des machines
saisies manuellement dans la base GLPI.
Pour exécuter la liaison
Cliquez sur le menu Lier les nouveaux ordinateurs d’OCSNG avec ceux existants dans GLPI.
GLPI affiche alors la liste de ordinateurs présents dans la base OCSNG qui ne sont pas encore associés à un
GLPI exécute alors les règles d’import et de liaison des ordinateurs. Ces règles sont détaillées dans la section Les
règles d’import et de liaison de ce chapitre. Si des critères de rapprochement sont vérifiés, GLPI propose la
machine correspondante issue de sa base.
Pour les autres machines, une liste déroulante permet de désigner manuellement la machine de la base GLPI à
lier.
Cliquez sur le bouton Importer pour valider les liaisons.
Lors de la validation des associations, un enregistrement est ajouté à la table de liaison des id OCSNG et des id
GLPI. Les données contenues dans la base GLPI sont également complétées par les données issues de
l’inventaire OCSNG.
Cette opération peut également se faire de manière automatique au travers des actions automatiques. GLPI
utilise pour cela les mêmes critères de rapprochement entre les machines de la base OCSNG et celles de la base
GLPI définis dans les règles d’import et de liaison.
7. Le nettoyage des liens GLPI/OCSNG
Cette dernière fonctionnalité concerne la fin de vie des machines et s’appuie sur l’idée que OCSNG est une vue quasi
instantanée et automatique de votre parc. Lorsqu’une machine est retirée du parc informatique, elle n’effectue plus
de remontée d’inventaire et ne doit donc plus être présente dans la base OCSNG.
Dans OCSNG, vous pouvez identifier les machines qui ne remontent plus dans l’inventaire soit en classant les
machines par date de dernier inventaire, soit en cliquant sur le titre de l’application. Ce bouton permet d’afficher des
statistiques générales sur les machines de la base de données.
Après avoir purgé les machines de la base OCSNG :
Placezvous dans le menu Outils OCS Inventory NG.
Cliquez sur le bouton Nettoyage des liens GLPI/OCSNG.
GLPI parcourt alors la table d’association des id OCSNG et des id GLPI.
Pour chacun des enregistrements, GLPI vérifie que la machine est toujours présente dans la base OCSNG. Si cette
machine n’est plus présente, GLPI supprime l’enregistrement de la table d’association des id et applique l’action
sélectionnée indiquée dans le menu Outils OCS Inventory NG Configuration du serveur item Options
Après avoir appliqué cette action, les machines obsolètes se retrouvent dans la corbeille ou bien voient leur statut
modifié. Il est alors possible de leur appliquer des traitements spécifiques (déplacement dans une entité spécifique,
suppression…).
8. Les règles d’import et de liaison
Cette fonction permet de gérer très finement le comportement de GLPI lors des imports et des liaisons de machines
entre la base OCSNG et la base GLPI.
Le fonctionnement est basé sur un ensemble de règles. Comme toujours dans GLPI, une règle est composée d’un
ou plusieurs critères et d’une action.
Il est possible de définir plusieurs règles. L’exécution des règles s’arrête lorsqu’une règle est vérifiée. L’ordre
d’exécution des règles est donc très important, puisque vous devez traiter les cas particuliers avant les cas
généraux.
La multiplicité des critères disponibles permet de très nombreuses combinaisons, et une très grande finesse des
règles.
Afin de préserver la cohérence de vos données, vous devez toujours tenter de créer une liaison entre une machine
OCSNG et une machine GLPI avant d’envisager d’importer la machine dans GLPI comme étant une nouvelle
machine.
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le menu Règles d’import et de liaison des ordinateurs.
La liste des règles existantes s’affiche.
Pour ajouter une règle :
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les données générales de la règle :
Nom : ce champ doit être suffisamment explicite pour identifier la règle simplement. Ceci est
notamment utile pour définir l’ordre d’exécution des règles.
Description : cette description peut vous aider à identifier la règle dans la liste de règles.
Actif : ce champ permet de rendre active ou inactive la règle.
Ne pas oublier d’activer les règles pour qu’elles s’exécutent. L’expérience montre que l’on cherche parfois longtemps
pourquoi les règles ne font pas ce qu’on leur demande, alors qu’elles sont simplement inactives.
Commentaires : ce champ vous permet de détailler l’objectif de la règle.
Le contenu de ce champ est affiché sous forme d’infobulle lors du survol du nom de la règle dans la liste des règles.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
À l’ajout de l’enregistrement, vous obtenez un nouvel affichage.
N’hésitez pas à utiliser le bouton Tester afin de vérifier l’ensemble des critères et des résultats de la nouvelle règle.
Définition des critères
Les éléments sur lesquels se basent les critères sont :
Chercher les ordinateurs dans GLPI dont le statut est : ce champ permet de restreindre la règle à certaines
machines de la base GLPI en fonction de leur statut. Ce critère ne s’applique donc bien sûr qu’en vue d’une liaison
OCSNG.
Adresse IP : en utilisant les expressions rationnelles dans le critère, vous pouvez définir des plages d’adresse et
donc adapter les traitements en fonction des sousréseaux. Ce champ peut également servir de critère de
rapprochement entre une machine OCSNG et une machine GLPI. Vous pouvez enfin utiliser ce critère pour exclure
l’importation de certaines machines.
Adresse MAC : ce champ est rarement saisi manuellement dans la base GLPI. Toutefois, si les machines ont été
ajoutées à l’aide du plugin DataInjection à partir d’un fichier généré par le fournisseur, il se peut que cette
information soit présente dans la base GLPI. Dans ce cas, ce critère peut permettre d’effectuer la liaison entre une
nouvelle machine de la base OCSNG avec une machine de la base GLPI. Certains parcs informatiques hébergent des
machines virtuelles ayant la même adresse MAC. Il est dans ce cas possible d’identifier ces machines pour les
exclure des imports.
Domaine : dans le cas d’un parc multidomaines, il est possible d’utiliser ce critère pour effectuer une distinction
entre les machines et ainsi de restreindre les importations aux seules machines que l’on souhaite gérer par la suite.
Nom de l’ordinateur : le nom de l’ordinateur peut vous être utile pour exclure des machines si vous utilisez un plan
de nommage particulier. Ce champ peut également être utile pour effectuer un rapprochement entre les machines
nouvelles de la base OCSNG et les machines de la base GLPI.
Fabricant : ce champ étant un champ libre, il peut vous permettre de personnaliser les traitements.
Modèle : ce champ étant un champ libre, il peut vous permettre de personnaliser les traitements.
Sousréseau : le sousréseau permet de définir des plages d’adresses à exclure de l’importation.
Entité de destination de l’ordinateur : ce critère permet d’exclure des ordinateurs en fonction de leur entité de
destination. Cette entité est calculée dans les Règles d’affectation d’un ordinateur à une entité.
Serveur OCSNG : le serveur d’origine de la machine importée peut être un critère d’exclusion des machines à
importer.
Chacun de ces éléments peut être filtré de manière très fine grâce à de nombreux connecteurs.
Ne pas oublier de cliquer sur le bouton Ajouter pour valider la définition du critère avant de définir une action.
Cette fonctionnalité permet de se passer complètement du paramètre de configuration du mode OCSNG permettant
d’exclure les machines possédant un TAG OCSNG donné.
Définition des actions
Les actions disponibles sont :
Ignorer l’import : cette action exclut l’importation des machines qui correspondent au critère.
Liaison OCSNG/Liaison si possible, sinon import refusé : cette action est la plus sécurisée car elle n’autorise que
les liaisons entre machines ; ainsi si les critères de correspondance entre les machines à importer et les machines
de la base GLPI non associées à des machines de la base OCSNG ne sont pas établis, il n’y a pas d’import. Il n’y a
donc pas risque de se retrouver avec des doublons de machines (l’une créée dans GLPI et la même importée depuis
OCSNG car la liaison n’aurait pas été réalisée).
L’exemple cidessous définit une règle en vue de la liaison des machines basée sur le numéro de série des
machines :
Par rapport aux versions précédentes de GLPI, le basculement du paramétrage des relations entre OCSNG et GLPI
sous forme de règles permet une plus grande précision et une automatisation des fonctions de synchronisation, de
liaison et d’import.
9. Les actions automatiques
Cette partie ne va pas s’attacher à vous présenter l’ensemble des actions automatiques présentes dans GLPI. Vous
retrouverez la présentation de certaines d’entre elles au fil de la lecture de ce livre.
a. L’action automatique closeticket
Cette action permet de programmer une clôture automatique des tickets.
Placezvous dans le menu Configuration Actions automatiques.
Cliquez sur Closeticket (Clôture automatique des tickets).
La description de l’action s’ouvre sous la forme de données générales ainsi que deux items : Statistiques et
Journaux.
En plus du Nom, de la Description et des Commentaires vous avez accès à :
Fréquence d’exécution : par pas de cinq minutes sur la première heure, puis par heure pendant les 24 premières
heures, puis par jour sur la première semaine et enfin toutes les semaines ou tous les mois. Ce paramètre définit
l’intervalle de temps entre deux exécutions de la tâche.
Statut : permet de passer l’action automatique du mode Programmée au mode Désactivée et inversement.
Mode d’exécution : la valeur GLPI indique que l’exécution se passe en s’appuyant sur les tâches pseudo cron de
GLPI. Le pseudo cron s’appuie sur la présence dans le code de l’application de déclencheurs d’actions
automatiques. Ainsi, plus vous utilisez l’application, plus vous allez déclencher d’actions automatiques. A contrario,
la valeur CLI indique que l’exécution s’appuie sur une vraie tâche cron tournant sur le serveur, permettant une
exécution à un rythme régulier et prédéfini.
Plage horaires d’exécution : ce paramètre permet de restreindre la plage horaire pendant laquelle l’action
automatique s’exécute.
Temps en jours de conservation des journaux : ce paramètre permet de régler le niveau d’historisation lié à
l’action automatique. Ce paramètre est indépendant des autres niveaux d’historisation.
Cet écran vous renseigne également sur la date de la dernière exécution de l’action, sur sa prochaine échéance
programmée, et vous permet de la déclencher immédiatement à l’aide du bouton Exécuter.
Onglet Statistiques
Les données présentées ici vous renseignent sur l’aspect quantitatif des exécutions, en indiquant le nombre
d’exécutions de la tâche, la date de la première exécution et une moyenne sur la durée d’exécution de cette tâche.
Onglet Journaux
Il vous permet de visualiser l’aspect qualitatif de cette action automatique. Chaque exécution de cette action est
listée et cliquable. Le détail présente, entre autres, le nombre de tickets clôturés.
b. Le mode CLI
Comme cela est détaillé dans les prérequis du chapitre sur l’installation de GLPI, ce mode de fonctionnement
impose d’avoir installé phpcli.
Il faut ensuite utiliser le système de tâches planifiées de votre système d’exploitation pour déclencher l’exécution
du fichier qui pilote l’exécution des actions automatiques.
Cette syntaxe est éventuellement à adapter en fonction de votre distribution.
Cette commande indique que toutes les dix minutes le fichier [Link] sera exécuté.
Sur un serveur Windows : vous devez utiliser le Gestionnaire de tâches planifiées.
Créez une tâche en définissant sa périodicité et appliquezlui une commande qui lance l’exécutable [Link] et le
fichier [Link] (en notant les deux fichiers avec leur chemin complet et dans la même ligne de commande,
séparés par un espace).
Vous aviez découvert dans le chapitre Les entités comment structurer vos données pour les administrer plus
finement.
Vous allez découvrir dans cette partie comment, lors de l’import de nouvelles machines, faire en sorte que cellesci
soient directement placées dans la bonne entité de destination.
Vous allez pour cela utiliser des règles.
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le menu Règles d’affectation d’un ordinateur à une entité.
La liste des règles s’affiche.
Il existe une règle par défaut, appelée RootOcs.
Cliquez sur le nom de la règle, sa description s’ouvre.
Cliquez sur l’item Critère.
Cette règle définit que :
l Quel que soit le TAG OCSNG de l’élément importé :
l Et si :
Cliquez sur le bouton Actions pour visualiser l’action réalisée si les critères sont réunis.
L’élément importé sera placé dans l’Entité Racine :
Les règles d’affectation s’exécutent dans l’ordre dans lequel elles sont classées et leur exécution s’arrête à la
première règle validée. Vous devrez donc veiller à placer cette règle RootOcs en dernière position de la liste. Ainsi,
cette règle placera les machines qui auront échappé aux autres règles dans l’Entité Racine.
Afin de présenter les règles de façon progressive, vous allez découvrir dans un premier temps une série de règles
basiques qui traitent les machines à importer de manière simple mais efficace. Il s’agit ici de créer au moins une règle
par entité de destination. Cette méthode est cependant longue à mettre en place et difficile à maintenir dans le cas
d’une réorganisation des structures de votre société.
Vous découvrirez ensuite les possibilités offertes par les expressions régulières et leur association à l’utilisation des
TAG OCSNG pour orienter les machines vers leurs entités de destination en une seule règle. Cette méthode présente
une grande souplesse d’utilisation. L’exemple proposé est basé sur le TAG OCSNG, mais rien ne vous empêche de
baser ces requêtes utilisant les expressions rationnelles sur un autre élément distinctif s’il existe dans les données
contenues dans la base OCSNG.
Les règles basiques
Les règles de base sont simples à comprendre et à relire. Elles nécessitent en revanche un travail de maintenance
accru lors de l’évolution de la structure de l’entreprise.
Vous allez commencer par créer les règles de répartition des machines de l’entité France et de ses sousentités.
Chacune de ces règles comprendra un critère sur le serveur d’origine de la machine (ici localhost).
Dans notre exemple le plan d’adressage de la société permet de localiser chaque machine en fonction de
l’appartenance de son adresse IP à un sousréseau donné.
Enfin, une règle Root_France, se s’appuiera que sur le premier critère (serveur OCSNG localhost) pour récupérer les
machines en provenance de ce serveur, mais dont l’adresse IP appartiendrait à un sousréseau non traité par les
autres règles.
Il s’agit ici d’un exemple, mais les règles pourraient également s’appuyer sur le nom des machines si celuici contient
un élément distinctif (ex : Fr_Nan_PC_00215), ou sur le TAG OCSNG si celuici est propre à chaque implantation...
Pour créer de nouvelles règles :
Si vous étiez dans la description de la règle RootOcs :
Cliquez sur le lien Liste (à gauche du titre principal de la règle).
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un nom à cette règle (ici Fr_Rennes).
Rendezla active.
Ajoutez éventuellement une description et des commentaires.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Ajoutez un premier critère :
Ajoutez un second critère :
Dans le cas où l’entité Rennes aurait couvert une plage complète d’adresses de classe D, il aurait été possible d’avoir
un critère :
De même, en utilisant une expression rationnelle il serait possible de traiter l’adresse IP sous la forme :
Cette dernière forme permet de définir un critère en traitant le contenu sous forme d’une chaîne de caractères. Il est
donc possible de traiter le critère de façon beaucoup plus précise.
Saisissez ensuite l’action :
Entité Assigner Entité Racine > France > Ouest > Rennes
Créez enfin une règle Root_France. Le but de cette règle est d’affecter à la racine de l’entité France toutes
les machines qui seront importées depuis le serveur localhost mais qui n’auront pas été affectées par l’une
des règles précédentes. Vous retrouverez ainsi à la racine de cette entité des machines qui vous
imposeront de créer de nouvelles règles afin de couvrir l’ensemble des cas à traiter.
Cette règle a comme critère :
et comme action :
Pour revenir à la liste des règles :
Cliquez sur le lien Liste à gauche du titre principal de la règle, ou bien cliquez sur le bouton Rechercher
dans la barre de menu.
Vous devez maintenant classer les différentes règles pour que les règles Root_France et RootOcs s’exécutent en
dernier.
Pour déplacer une règle dans la liste, vous pouvez :
l soit utiliser les flèches dans la colonne de droite du tableau.
l soit cocher la règle à déplacer et utiliser le bouton Actions, pour définir l’emplacement cible de cette règle par rapport
aux autres règles de la liste (déplacer avant/après telle autre règle).
Pour couvrir l’ensemble du parc informatique de la société, vous devrez renouveler l’opération pour les entités
espagnoles et allemandes en créant pour chacune une règle Root_Spain et Root_Allemagne.
L’utilisation des expressions rationnelles
Vous venez de découvrir comment gérer les imports à l’aide de nombreuses règles.
GLPI offre une alternative beaucoup plus souple, en s’appuyant sur des expressions rationnelles. L’exemple ici utilisé
pour illustrer les expressions rationnelles s’appuie sur les TAG OCSNG. Cette méthode impose de gérer cette donnée
en amont, lors de l’application d’un TAG spécifique aux machines de chaque entité au moment du déploiement de
l’agent OCSNG sur les machines.
Chaque machine ayant été configurée avec un TAG représentant son entité d’appartenance, vous allez maintenant
pouvoir créer une règle précisant que pour chaque machine importée, GLPI :
l ira lire le TAG de la machine.
l le comparera avec un champ de chaque entité de sa base.
l et que s’il trouve la même valeur, il affectera cette machine dans l’entité correspondante.
La première étape va donc consister dans le renseignement du TAG de chaque entité afin que GLPI puisse effectuer la
comparaison.
Placezvous dans le menu Administration Entités.
Sélectionnez l’entité Rennes.
Placezvous dans l’item Informations avancées.
Renseignez le champ Information de l’outil d’inventaire (TAG) représentant l’entité avec la valeur
Rennes.
Validez la modification en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Vous allez maintenant pouvoir créer la règle qui permettra d’affecter automatiquement les machines dans l’entité dont
le TAG est identique au TAG OCSNG de la machine :
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le menu Règles d’affectation d’un ordinateur à une entité.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un nom à la règle (par exemple Répartition par TAG).
Complétez éventuellement les champs Commentaires et Description.
Rendez la règle active en plaçant le champ correspondant sur Oui.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Cette règle récupère la valeur du TAG OCSNG dans une expression régulière.
Placez cette règle en tête de la liste des règles.
Le résultat de l’expression régulière est ensuite récupéré sous la forme du paramètre #0. Ce paramètre est ensuite
réutilisé pour l’affectation de la machine dans l’entité dont le TAG lui correspond.
Un des intérêts majeurs de cette méthode de répartition des machines réside dans sa simplicité de maintenance.
Cet exemple utilise le TAG OCSNG de la machine importée. D’autres types de règles utilisant les expressions
rationnelles sont possibles : utilisation du nom de la machine si un plan de nommage impose un élément distinctif dans
le nom : RENNES_0001, REIMS_0007… Dans ce cas l’expression rationnelle récupérera la partie du nom se trouvant
devant le signe _.
1. La création des éléments du parc
La création des éléments du parc est décrite finement pour l’ajout de machines, dans ce chapitre à la section Le
plugin OCSNG Lier de nouveaux ordinateurs à des ordinateurs existants.
Le principe reste le même pour les autres éléments de l’inventaire.
L’ajout de nouveaux éléments peut s’appuyer sur les gabarits pour les éléments suivants : Ordinateurs, Moniteurs,
Logiciels, Réseaux, Périphériques, Imprimantes et Téléphones. Pour rappel, un gabarit permet de simplifier l’ajout
de nouveaux éléments dans la base de données, en préremplissant les champs communs à plusieurs éléments
nouveaux et en ne conservant que les champs nécessaires à la gestion que l’on souhaite mettre en place.
L’ajout de nouveaux éléments du parc peut également s’appuyer sur l’injection de données à l’aide du plugin
DataInjection et d’un fichier .csv.
S’agissant d’un plugin, il est important de vérifier, avant toute chose, la compatibilité du plugin et de la version de
GLPI installée.
2. Déplacement d’un élément de l’inventaire
Déplacement manuel
Au cours de la vie de votre parc informatique, il peut arriver que vous ayez besoin de déplacer un ou plusieurs
éléments de ce parc. L’action de déplacer correspond au changement d’entité d’appartenance d’un élément de votre
parc. Cette action n’est bien sûr possible que pour les utilisateurs possédant des droits en écriture sur l’élément à
déplacer (droits du profil) et ayant ce droit positionné à la fois sur l’entité de départ et sur l’entité de destination.
Nous prendrons ici l’exemple du déplacement d’un ordinateur, mais le principe reste strictement quel que soit
l’élément du parc.
Placezvous dans l’entité dans laquelle se trouve l’élément à déplacer.
Placezvous dans le menu Parc Ordinateurs.
La liste des ordinateurs s’affiche.
Sélectionnez l’ordinateur (ou les ordinateurs) à déplacer en cochant la case présente dans la première
colonne.
Attention, vous devez veiller à ce que le nombre d’éléments affichés couvre la totalité des ordinateurs concernés par
le résultat de la recherche. Dans le cas contraire, seuls les ordinateurs affichés à l’écran seront pris en compte en
cochant la case en titre ou pied de colonne.
Après avoir sélectionné les ordinateurs :
Cliquez sur le bouton Envoyer.
Un écran présentant la liste des machines à déplacer s’affiche.
En haut de cet écran, une liste déroulante permet de choisir le Mode de transfert.
Par défaut, il existe un mode de transfert nommé complete : ce mode permet de conserver l’ensemble des données
de l’élément à déplacer.
Il est possible de définir d’autres modes de transfert, par exemple pour transférer des machines vers une entité
destinée aux machines réformées. Dans ce cas il n’est pas nécessaire de conserver l’intégralité des informations
concernant le matériel. Les informations sur les connexions, les logiciels installés, etc. peuvent être supprimées. La
gestion et la définition des modes de transfert se font dans le menu Administration Transfert.
Sélectionnez le mode de transfert complete.
La liste des informations conservées ou supprimées est affichée. Vous pouvez éventuellement choisir de modifier
certaines options.
En haut de l’écran, choisissez l’entité de destination.
l Conserver (ou Garder),
l Supprimer définitivement,
l Mettre à la corbeille,
l Déconnecter : pour les ports réseau et les tickets.
Sélectionnez l’action pour chaque élement.
Validez l’opération en cliquant sur le bouton Exécuter.
Les ordinateurs sont alors déplacés dans l’entité de destination sélectionnée.
Transfert automatique
Cette possibilité n’existe que pour les ordinateurs. Si vous avez défini des règles d’affectation d’un ordinateur à une
entité, il est possible de faire en sorte que ces règles s’appliquent aux ordinateurs dont un critère est modifié. Dans
ce cas, la nouvelle entité de destination est calculée et l’ordinateur déplacé dans cette nouvelle entité.
Pour activer cette fonction :
Placezvous dans le menu Configuration Générale, onglet Parc.
Dans la section Transfert automatique d’ordinateurs, choisissez le Modèle pour le transfert
automatique d’ordinateurs dans une autre entité.
3. Mise à jour de données
a. Modifications massives
Il est possible de modifier des données concernant les éléments du parc. Vous pouvez bien sûr modifier ces
données directement dans la fiche de l’élément présent dans la base.
GLPI vous offre la possibilité de modifier une donnée pour plusieurs éléments de l’inventaire à la fois. On parle
alors de modification massive.
Comme pour le déplacement d’un élément d’inventaire, l’exemple cidessous concerne la modification massive de
données d’ordinateurs. Le principe reste le même pour les autres éléments inventoriés.
Placezvous dans le menu Parc Ordinateurs.
Sélectionnez les machines sur lesquelles vous souhaitez apporter une modification en cochant la case
devant les ordinateurs concernés (comme pour la fonction de transfert, il est possible de filtrer les
machines concernées à l’aide d’une recherche et de les sélectionner en cochant la case en titre ou pied
de colonne).
Dans la liste déroulante proposée en cliquant sur Actions, sélectionnez le type de modification à
apporter.
Les modifications massives permettent les actions suivantes :
Modifier le contenu d’un champ
Choisissez le champ à modifier dans la liste qui s’affiche.
Sélectionnez la nouvelle valeur à appliquer pour ce champ.
Enregistrez la modification en cliquant sur le bouton Envoyer.
Activer les informations financières et administratives
Par défaut, les informations financières et administratives des éléments du parc (onglet Gestion) ne sont pas
activées. Ce choix permet d’activer la fonction pour les éléments sélectionnés.
Si vous souhaitez activer cette fonction pour l’ensemble des éléments de l’inventaire, vous devez modifier la
configuration générale de GLPI :
Ouvrez le menu Configuration Générale.
Choisissez l’onglet Parc.
Placez le champ Activer les informations financières et administratives par défaut sur Oui.
Enregistrez la modification en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Mettre à la corbeille/supprimer
Cette manipulation s’effectue en deux temps. Les machines sont dans un premier temps placées dans la corbeille,
Sélectionnez le(s) ordinateur(s) concerné(s).
Choisissez Mettre à la corbeille dans la liste déroulante Actions.
Cliquez sur le bouton Envoyer.
Les éléments sélectionnés sont maintenant placés dans la corbeille.
Affichez le contenu de la corbeille en cliquant sur l’icône Voir la corbeille.
Sélectionnez les machines (vous pouvez utiliser la case de titre et pied de colonne pour sélectionner
tous les éléments de la liste).
Choisissez dans la liste déroulante l’action à réaliser.
l Supprimer définitivement mais conserver les composants.
l Supprimer définitivement et supprimer les composants.
l Restaurer.
l Déverrouiller les composants (lors d’un import réalisé par OCSNG, les composants sont verrouillés afin de ne pas
être écrasés lors de la synchronisation suivante. Il s’agit ici de pouvoir les déverrouiller afin de réaliser une nouvelle
synchronisation complète).
Cliquez sur le bouton Envoyer.
Cliquez sur le bouton Sortir de la corbeille pour revenir à l’affichage normal (vous pouvez également
réinitialiser la recherche en cliquant sur l’icône Raz).
Ajouter/supprimer un document d’une sélection
Cette fonction permet d’associer/dissocier un document à tous les éléments sélectionnés.
Pour l’ajout, les documents doivent déjà être présents dans la base de données.
Ajouter/supprimer un contrat d’une sélection
Cette fonction permet d’associer/dissocier un contrat à tous les éléments sélectionnés.
Pour l’ajout et comme pour les documents, les contrats doivent déjà être présents dans la base de données.
Connecter
l Connecter une imprimante, un moniteur, un périphérique ou un téléphone aux ordinateurs sélectionnés.
l Connecter un ordinateur aux moniteurs sélectionnés.
l Connecter un ordinateur aux périphériques sélectionnés.
l Connecter un ordinateur aux imprimantes sélectionnés.
l Connecter un ordinateur aux téléphones sélectionnés.
Sélectionnez les ordinateurs concernés.
Choisissez Connecter dans la liste déroulante Actions.
Choisissez le type d’élément d’inventaire à associer (Imprimante, Moniteur, Périphérique ou
Téléphone).
Sélectionnez l’élément à associer.
Cliquez sur le bouton Connecter.
Installer
Permet l’ajout d’un logiciel dans la liste des logiciels installés pour les ordinateurs sélectionnés :
Sélectionnez les ordinateurs concernés.
Choisissez Installer dans la liste déroulante Actions.
Choisissez le logiciel concerné dans la liste des logiciels qui s’affiche.
Choisissez sa version (si elle existe) dans la dernière liste qui s’affiche.
Cliquez sur le bouton Envoyer.
Attention, l’action Installer, ou encore Désinstaller, n’a aucun impact réel sur l’ordinateur concerné. Une
installation ou une désinstallation de logiciel sert à gérer le stock de licences de ce logiciel.
Ajouter à la liste de transfert
Cette fonction a été décrite précédemment.
Déverrouiller les composants
Cette fonction est décrite à la section suivante.
Lorsque vous modifiez une donnée directement dans GLPI, celleci n’est plus concernée par les synchronisations
avec les données de la base OCSNG. Ce mode de fonctionnement est naturellement indispensable afin de vous
permettre de rester maître des données de votre base. On dit alors que le champ contenant une donnée modifiée
est verrouillé.
Placezvous dans le menu Parc Ordinateurs.
Ouvrez la fiche d’un ordinateur.
Modifiez une valeur de la fiche de l’ordinateur (vous pouvez par exemple modifier le champ Numéro de
série).
Validez la modification en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Un verrou apparaît alors en regard du nom du champ modifié.
Placezvous dans l’item Verrous.
Le champ Numéro de série est noté comme verrouillé.
Si vous cliquez sur le bouton Forcer la synchronisation, les données sont mises à jour à partir des données
présentes sur le serveur OCSNG, sauf pour les champs verrouillés.
Pour déverrouiller des données verrouillées :
Cochez les cases correspondant aux éléments que vous souhaitez déverrouiller.
Cliquez sur le bouton Déverrouiller.
Les données peuvent maintenant être remises à niveau à partir des données de la base OCSNG.
Cliquez sur le bouton Forcer la synchronisation.
Vos données sont remises à niveau.
Comme il a été vu précédemment, il est également possible d’accéder aux fonctions de déverrouillage des données
et de forcer les synchronisations dans la liste des actions de modifications massives.
4. Les intitulés
Cette fonction permet de gérer l’ensemble des tables utilisées pour alimenter les listes déroulantes que vous
retrouvez dans les éléments de l’inventaire.
Accès depuis la fiche d’un élément de l’inventaire
Deux icônes permettent d’accéder directement à la gestion de ces tables :
L’icône Gérer permet d’accéder directement aux éléments de la table correspondant à l’intitulé.
Si un élément est déjà sélectionné dans la liste déroulante :
l Le clic sur cette icône provoque l’affichage de la fiche détaillée de cet élément.
l Le survol de cette icône affiche en infobulle les données principales de cet élément.
Si aucun élément de la liste déroulante n’est sélectionné, le clic sur le bouton provoque l’affichage de la liste des
éléments de la table.
L’icône Ajouter permet d’accéder directement au formulaire d’ajout d’un nouvel élément dans la table.
Accès par le menu dédié à la gestion des intitulés
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés.
Sélectionnez la table à gérer dans la liste déroulante.
l La présence ou non d’une hiérarchie dans les listes :
n Des tables ont une gestion hiérarchique et permettent de gérer une arborescence d’intitulés comme par exemple
dans la table Catégorie de tickets : il est ici possible de créer des catégories de premier niveau, puis des sous
catégories, et ceci sans limitation du nombre de niveaux d’arborescence.
n D’autres tables ont une gestion à plat comme par exemple le Type de projets : il n’y a pas d’arborescence.
n Des tables ont une gestion globale comme par exemple la table Type de projets. Dans cette table tous les
enregistrements sont gérés de manière globale pour l’ensemble du parc sans distinction relative aux entités.
Cette simplicité d’utilisation impose en contrepartie d’uniformiser les pratiques de toutes les entités.
n D’autres tables sont gérées au niveau de chaque entité comme par exemple la table Lieux. Il faut donc veiller à
créer les éléments dans la bonne entité. Il est possible de créer les éléments à un niveau plus haut et d’étendre la
portée des éléments dans les sousentités.
5. Les composants
La gestion des composants fonctionne sur un principe similaire à celui des intitulés. Il s’agit d’un ensemble de tables
servant à alimenter des listes déroulantes de description des éléments de l’inventaire.
Par défaut, les informations financières des éléments du parc ne sont pas activées.
Lors de l’ajout d’une information dans un champ de l’item Gestion, à l’aide d’une modification massive ou d’une
injection de données, l’activation préalable n’est pas nécessaire.
Dans les autres cas vous devrez donc :
l Soit modifier ce paramétrage par défaut pour l’ensemble de la gestion de parc.
Pour effectuer cette modification :
Placezvous dans le menu Configuration Générale.
Placezvous dans l’item Parc.
Modifiez la valeur du paramètre Activer les informations financières et administratives par défaut en le
positionnant sur Oui.
Sauvegardez la configuration en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
1. Les budgets
Cette fonction apparue avec la version 0.80 permet de définir des budgets et de les associer à une entité ou à une
arborescence d’entités.
Les éléments du parc peuvent ensuite être affectés à un budget donné. Il est à noter que GLPI est à la base un outil
de gestion de parc. Depuis la mise en place de cette fonction, la gestion des données financières ne cesse de
s’accroître, mais GLPI n’est pas encore un outil destiné à établir un suivi comptable des acquisitions.
Pour créer un nouveau budget :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le budget.
Placezvous dans le menu Gestion Budgets.
La liste des budgets s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
La liste des gabarits disponibles est proposée.
Pour optimiser la création des budgets (en début de période comptable par exemple), il est possible de créer des
gabarits ayant des champs Date début et Date fin identiques. La création de gabarits se fait à l’aide du bouton
Gérer gabarits .
Choisissez un gabarit prédéfini ou bien un gabarit vide.
Donnez un Nom à votre budget.
Définissez ensuite éventuellement une Valeur, ainsi qu’une période (Date début et Date fin).
Définissez la portée du budget par rapport à la sousarborescence d’entités.
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message informant du succès de la création s’affiche.
Vous pouvez revenir à la fiche de ce budget en cliquant sur son nom.
De nouveaux items sont affichés. Ceuxci vous permettront d’affiner le suivi de vos budgets. Ces items sont :
Principal : cet item propose une vue synthétique sur le budget sélectionné.
Éléments : cet item propose une vue détaillée sur les éléments du parc affectés au budget en cours.
Documents : cet item permet d’associer des documents au budget.
Liens : cet item permet de lancer un lien externe défini dans le menu Configuration Liens externes.
Utilisation des budgets
Le budget est une information financière présente pour chaque matériel.
Cette information peut être ajoutée directement dans l’item Gestion du matériel.
Elle peut également être ajoutée en utilisant une modification massive :
Placezvous dans l’entité (ou l’arborescence) dans laquelle se trouvent les éléments du parc à modifier.
Sélectionnez les éléments concernés par la modification.
Sélectionnez l’action Modifier.
Choisissez le champ Budget.
Sélectionnez le budget souhaité.
Cliquez sur le bouton Envoyer.
GLPI effectue des tests de cohérence comme par exemple le fait qu’un élément du parc doit avoir été acheté dans la
période couverte par le budget.
2. Les fournisseurs
Il s’agit ici de gérer la table des fournisseurs.
Ceuxci sont gérés par entité avec possibilité d’en étendre l’usage aux sousentités. Il conviendra donc de créer les
fournisseurs dans l’entité de niveau le plus élevé parmi les entités concernées par ce fournisseur et d’y appliquer
une portée élargie aux sousentités si nécessaire.
La gestion des fournisseurs permet d’avoir une vue synthétique des relations commerciales avec un fournisseur
donné.
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le fournisseur.
Placezvous dans le menu Gestion Fournisseurs.
La liste des fournisseurs s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un Nom au fournisseur.
Définissez la portée de ce fournisseur dans les sousentités de l’entité courante.
Ajoutez les données générales de ce fournisseur.
Le fait de renseigner l’adresse mail du fournisseur permet d’envisager d’ajouter le fournisseur dans la liste des
destinataires des notifications.
Enregistrez ces informations en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès s’affiche.
Cliquez sur le Nom du fournisseur pour afficher de nouveau sa fiche. De nouveaux items sont apparus :
Contacts : cet item affiche la liste des contacts rattachés à ce fournisseur (ces contacts sont définis
dans le menu Gestion Contacts, item Fournisseurs). Il est possible d’ajouter un contact à un ou
plusieurs fournisseurs à l’aide des actions de modification massive.
Contrats : cet item présente les contrats dont le fournisseur est le fournisseur courant (ces contrats
sont définis dans le menu Gestion Contrats, item Fournisseurs).
Éléments : cet item liste les matériels pour lesquels le fournisseur est le fournisseur courant (item
Gestion de l’élément du parc).
Documents : cet item permet d’associer des documents à un fournisseur.
Cette action peut également être réalisée pour plusieurs fournisseurs à partir de la liste des fournisseurs, en utilisant
la fonction de modification massive Ajouter un document. Dans ce cas, le document doit déjà être enregistré dans
la Gestion des documents.
Tickets : cet item liste les demandes d’assistance affectées au fournisseur courant.
Liens : cet item permet de lancer un lien externe défini dans le menu Configuration Liens externes.
Historique : cet item liste les modifications apportées aux données générales du fournisseur courant.
Il s’agit ici de gérer des fiches de personnes externes à votre structure. Cellesci sont ensuite associées à des
fournisseurs. La gestion des contacts se fait par entité avec possibilité d’élargir la visibilité des contacts aux sous
entités.
Pour créer un contact :
Placezvous dans l’entité à laquelle vous souhaitez rattacher le contact.
Placezvous dans le menu Gestion Contacts.
La liste des contacts s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un Nom au contact.
Complétez les différents champs ainsi qu’éventuellement la portée du contact dans les sousentités.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès de la création s’affiche.
Cliquez sur Nom du contact pour accéder à sa fiche.
De nouveaux items sont apparus :
Fournisseurs : cet item permet d’associer le contact courant à un ou plusieurs fournisseurs. Ce contact se
retrouvera ensuite dans l’onglet Contacts de chacun de ces fournisseurs.
Cette association peut également être définie à partir de la liste des contacts en choisissant l’action Ajouter
Fournisseur… dans la liste des actions de modification massive.
Vue de la fiche du fournisseur associé (item Contacts) :
Cette action peut également être réalisée pour plusieurs contacts à partir de la liste des contacts, en utilisant la
fonction de modification massive Ajouter un document. Dans ce cas, le document doit déjà être enregistré dans la
gestion des documents.
Liens : cet item permet de lancer un lien externe défini dans le menu Configuration Liens externes.
Historique : cet item liste les modifications apportées au contact courant.
4. Les contrats
Il s’agit ici de gérer les contrats qui sont ensuite associés aux éléments du parc et/ou aux fournisseurs.
Comme les autres éléments du menu Gestion, les contrats sont créés à un emplacement dans l’arborescence et leur
portée éventuellement étendue dans les sousentités.
Un contrat peut par la suite être déplacé à l’aide de l’option Transférer dans la liste des actions de modification
massive, sous la liste des contrats.
Pour créer un contrat :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le contrat.
Placezvous dans le menu Gestion Contrats.
La liste des contrats disponible dans l’entité courante s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un Nom au contrat.
Appliquezlui éventuellement une portée étendue aux sousentités en plaçant le champ Sousentités sur
Oui.
Renseignez les différents champs de la partie principale du contrat :
Type de contrat : les valeurs disponibles pour ce champ sont gérées dans le menu Configuration
Intitulés. Vous pouvez utiliser ce champ pour distinguer les différents types de contrats (exemple :
Maintenance, Support d’assistance...).
Numéro : ce champ vous permet de noter le numéro du contrat. Un autre champ expliqué cidessous
vous permettra de définir un numéro comptable d’enregistrement du contrat.
Date début : cette date est très importante car elle permet de définir le point de départ pour le calcul
des dates de reconduite et de fin du contrat.
Durée initiale du contrat : cette durée est celle définie à la signature du contrat. Elle permet de définir
la date de fin du contrat en se basant sur la date de début.
Préavis : cette valeur (en mois) définit la durée de la période précédant la fin du contrat pendant
laquelle la reconduction tacite des contrats peut être dénoncée.
Périodicité du contrat : cette valeur (en mois) définit la périodicité de reconduction du contrat. Cette
périodicité peut en effet être différente de la durée initiale du contrat.
Périodicité de facturation : ce champ (en mois) définit l’intervalle de temps entre chaque facture
relative au règlement du contrat.
Reconduction (Jamais/Tacite/Express) : ce champ permet de définir un éventuel mode de reconduction
des contrats.
Nombre max d’éléments : ce champ définit le nombre maximum d’éléments de l’inventaire pouvant
être associés à ce contrat.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter un commentaire pour le contrat courant.
Heures d’intervention : cette partie permet de définir les périodes d’exécution du contrat. La définition
se fait par définition d’un horaire de début et d’un horaire de fin. Les horaires sont définis par pas de 5
minutes. Les différentes périodes distinguent les jours en semaine des samedi et des dimanche et
jours fériés :
n en semaine :
¡ Début : heure de début d’exécution du contrat en semaine.
¡ Fin : heure de fin d’exécution du contrat en semaine.
n le samedi (Non/Oui) :
¡ Début : heure de début d’exécution du contrat le samedi.
¡ Fin : heure de fin d’exécution du contrat le samedi.
n dimanche et fêtes (Non/Oui) :
¡ Début : heure de début d’exécution du contrat le dimanche et les jours fériés.
¡ Fin : heure de fin d’exécution du contrat le dimanche et les jours fériés.
Validez l’ajout du contrat en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès de la création s’affiche.
Cliquez sur le nom du contrat pour réafficher la fiche de celuici.
De nouveaux items sont affichés :
Coûts : cet item permet de définir le coût du contrat associé à un budget. Il est possible d’ajouter plusieurs coûts à
un même contrat en renseignant les champs suivants :
l Nom
l Coût
l Date de début
l Date de fin
l Commentaire
l Budget
Il ne peut y avoir qu’un seul fournisseur associé à chaque contrat.
Éléments : cet item permet d’associer le contrat courant aux éléments de l’inventaire. L’association se fait en
sélectionnant le type d’élément d’inventaire à associer (Imprimante / Logiciel / Matériel réseau / Moniteur /
Ordinateur / Périphérique / Téléphone), puis l’élément concerné dans la liste des éléments associables.
Pour associer un élément, celuici doit se trouver dans une entité concernée par le contrat (même entité ou dans la
sousarborescence de l’entité du contrat si celuici a une portée étendue).
Documents : cet item permet d’associer des documents au contrat courant. Il liste également les documents déjà
associés. L’ajout peut se faire soit à partir de documents déjà enregistrés dans le menu Gestion Documents, soit
en désignant le fichier à associer. Dans ce dernier cas, le document associé au fichier est automatiquement généré.
Cette action peut également se faire pour plusieurs contrats à partir de la liste des contrats, en utilisant la fonction de
modification massive Ajouter un document. Dans ce cas, le document doit déjà être enregistré dans la gestion des
documents.
Liens : cet item permet de lancer un lien externe défini dans le menu Configuration Liens externes.
Historique : cet item liste les modifications apportées au contrat courant.
5. Les documents
Il s’agit ici de gérer les documents que l’on peut ensuite associer aux différents éléments de la base (éléments
d’inventaire, utilisateurs, éléments de gestion, helpdesk…).
La gestion des documents se fait dans le menu Gestion Documents.
GLPI offre la possibilité de gérer les types de documents. Ceuxci sont gérés dans une table des types de
documents (menu Configuration Intitulés, sous rubrique Gestion Type de document). Cette table est par défaut
préremplie avec les types de documents les plus courants.
Il est possible de se servir de cette table pour bloquer l’importation de certains formats de fichiers.
Les documents sont stockés dans l’arborescence du serveur. Seuls les chemins d’accès vers les documents sont
stockés en base de données. Par défaut, les documents sont classés dans l’arborescence glpi/files/ dans des sous
répertoires portant le nom de l’extension des fichiers.
Pour ajouter un nouveau document :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez placer le document.
Cliquez sur le menu Gestion Documents.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les différents champs :
Nom : nom que vous souhaitez donner au document.
Veillez à donner un nom suffisamment explicite afin de le reconnaître facilement lorsque vous souhaiterez l’associer
à un élément de la base.
Rubrique : ce champ permet de classer les documents dans des catégories de documents. Ces
catégories sont gérées dans le menu Configuration Intitulés.
Lien Web : permet de faire pointer le document sur un fichier se trouvant sur un serveur web.
Type MIME : ce champ permet de préciser le type MIME du fichier. Le type MIME est une norme qui
définit les caractéristiques du fichier en vue de son échange par mail ou par échange HTTP. Ce type est
automatiquement rempli lorsque le type MIME du fichier téléchargé est reconnu.
Refusé pour l’import (Non/Oui) : si Oui, il ne sera pas possible de récupérer le fichier via un import
Sélectionner un fichier installé par FTP : ce champ permet de sélectionner un fichier déjà téléchargé
sur le serveur.
Glissez et déposez votre fichier ici, ou parcourir : ce champ permet de récupérer un fichier enregistré
localement sur votre poste, soit en le recherchant par l’explorateur, soit en le déplaçant à cet endroit.
La taille du fichier ainsi sélectionné ne devra pas dépasser les 2 Mio.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter des commentaires propres à ce document.
Enregistrez le document en cliquant sur le bouton Ajouter.
Le fichier est alors uploadé sur le serveur. Un message de succès s’affiche.
De nouveaux items sont apparus :
Éléments rattachés : cet item liste les éléments de l’inventaire associés au document courant et permet d’associer
le document courant à de nouveaux éléments de l’inventaire. Pour associer de nouveaux éléments de l’inventaire :
Sélectionnez le type d’élément à associer parmi entre autres Alimentation, Autre composant, Base de
connaissances, Boîtier, Budget, Carte graphique, ..., Contrat, Contact, Document, Entité, Fournisseur, ...,
Problème, Projet, Ticket, Utilisateur, ...
Choisissez l’élément à associer dans la seconde liste déroulante.
En fonction du nombre d’éléments à afficher, GLPI propose soit directement la liste des éléments à afficher, soit un
champ de recherche afin de restreindre la liste d’éléments à afficher. Le seuil de changement de comportement se
paramètre dans le menu Configuration Générale, item Configuration générale, champ Ne pas utiliser
l’affichage dynamique si le nombre d’éléments est inférieur à :. Dans le cas où le nombre d’éléments à afficher
est supérieur au seuil, un double clic dans le champ de recherche affiche le caractère joker (*) qui permet l’affichage de
tous les éléments.
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
Documents : cet item permet d’associer d’autres documents au document courant. L’association ne peut se faire
qu’en désignant un fichier non présent dans la liste des documents. Le fait de désigner un fichier comme étant
associé au document courant, génère automatiquement un nouveau document faisant référence à ce fichier ajouté.
Le document ainsi créé est ajouté dans la liste des documents associés au document courant.
La liaison réciproque est également créée : le document courant fait automatiquement partie des documents associés
au nouveau document créé.
6. Le paramétrage des données de gestion
GLPI offre la possibilité d’automatiser l’alimentation de certains champs concernant la gestion. Ce paramétrage se
fait par entité dans l’item Parc de la fiche de l’entité.
Afin de simplifier la configuration des paramètres pour l’ensemble des entités, les valeurs des champs sont par
défaut héritées des valeurs des champs de l’entité parente. Ainsi en configurant les paramètres de l’Entité Racine,
vous configurez l’ensemble des entités.
Placezvous dans le menu Administration Entités.
Sélectionnez l’Entité Racine.
Attention l’Entité Racine possède une ergonomie spécifique et ne se trouve pas dans la liste des entités. Pour y
accéder, cliquez sur le bouton Entité Racine situé au dessus des critères de recherche.
Placezvous dans l’item Parc.
Les champs pouvant être alimentés automatiquement sont :
Date d’achat (Pas de remplissage automatique/Remplissage lors de la définition du statut du matériel / Copier
Date de début de garantie) : cette date correspond à la date de la facture.
Date de commande (Pas de remplissage automatique/Remplissage lors de la définition du statut du matériel /
Copier Date de début de garantie/Copier Date d’achat) : cette date correspond à la date du bon de commande.
Date de livraison (Pas de remplissage automatique/Remplissage lors de la définition du statut du matériel / Copier
Date de début de garantie/Copier Date d’achat/Copier Date de commande) : cette date correspond à la date du bon
de livraison.
Date de mise en service (Pas de remplissage automatique/Remplissage lors de la définition du statut du matériel /
Copier Date de début de garantie/Copier Date d’achat/Copier Date de commande/Copier Date de livraison) : cette
date correspond à la date effective de mise en exploitation de la machine.
Date de début de garantie (Pas de remplissage automatique/Copier Date d’achat / Copier Date de commande /
Copier Date de livraison) : contractuellement cette date peut varier selon les relations commerciales avec vos
fournisseurs.
Les valeurs entre parenthèses sont les valeurs possibles et en gras la valeur par défaut. L’option Remplissage lors
de la définition du statut du matériel est représentée par autant de lignes que de statuts disponibles dans la
table correspondante.
Entité de création des logiciels : cette option permet de rediriger la création des logiciels vers une autre entité se
trouvant dans un niveau hiérarchiquement supérieur. Cette option s’applique sur la totalité des logiciels de l’entité.
Enregistrez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Configuration des paramètres pour les autres entités
Les champs décrits cidessus peuvent être spécifiés individuellement pour chaque entité en utilisant l’une des
Par défaut le paramétrage est Héritage de l’entité parente.
Vous pouvez ensuite affiner le paramétrage de votre gestion de parc en modifiant les valeurs pour certaines entités.
Vous ne devez pas oublier que par défaut, les paramètres choisis pour une entité sont automatiquement appliqués
dans la sousarborescence de cette entité.
Cette partie va essentiellement décrire la configuration proposée par GLPI pour vous permettre de gérer vos stocks
de cartouches. Cette gestion n’étant pas intuitive, une description des éléments à mettre en place s’impose donc.
Pour simplifier la gestion, le terme imprimante couvre à la fois les imprimantes et les copieurs connectés qui sont vus
par les ordinateurs de la même manière.
De même, le terme cartouche couvre tout type de consommable lié à ces périphériques d’impression.
1. Les imprimantes
La gestion des cartouches impose de pouvoir les gérer de manière globale et donc de pouvoir gérer des stocks
relatifs à différents modèles d’imprimantes ayant les mêmes consommables. Pour cela GLPI propose d’utiliser la
notion de modèle d’imprimante.
Chaque imprimante est associée à un modèle d’imprimante.
Chaque référence de consommable est compatible avec un ou plusieurs modèles d’imprimantes.
Ce système permet de gérer les compatibilités de consommables entre plusieurs modèles d’imprimantes.
Attention pour utiliser des cartouches sur des imprimantes, elles doivent être compatibles au travers des modèles,
mais également se trouver dans la même entité.
Gestion des modèles d’imprimantes
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés.
Sélectionnez la table Modèles d’imprimantes.
Cliquez sur le bouton Rechercher pour afficher le contenu de la table.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un Nom au modèle d’imprimante et éventuellement des Commentaires.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
Utilisation des modèles d’imprimante sur les fiches des imprimantes
Cliquez sur la fiche d’une imprimante.
Dans le champ Modèle, sélectionnez le modèle correspondant à l’imprimante dans la liste déroulante.
L’imprimante est maintenant associée à son modèle d’imprimante.
Les données concernant les imprimantes
Les champs suivants permettent d’affiner la gestion des imprimantes :
Sousentités (Non/Oui) : ce champ permet d’étendre la visibilité dans les sousentités. Cette notion est très
importante si vous avez des imprimantes en réseau partagées par les utilisateurs de plusieurs entités différentes. Il
vous faut dans ce cas placer vos imprimantes dans l’entité parente commune à tous les utilisateurs et placer le
champ Sousentités à Oui.
Nom : nom de l’imprimante. Par défaut il est généré lors de l’import des données depuis OCSNG à partir des
informations récupérées par l’agent OCSNG sur le pilote de l’imprimante.
Statut : le statut est géré de manière globale pour tous les éléments de l’inventaire au travers des intitulés. Il sert
en général à préciser l’état de la machine (Actif, En panne, Rebut).
Lieu : ce champ permet de préciser la localisation géographique de l’imprimante. Ce champ est géré au travers
d’une table dans le menu Configuration Intitulés. Les données de cette table sont arborescentes (vous pouvez
créer une hiérarchie des lieux) et rattachées à l’entité dans laquelle elles sont créées (vous pouvez créer une
arborescence de lieux par entité, ou choisir de la créer à un niveau plus élevé de l’arborescence et l’étendre aux
sousentités).
Responsable technique : ce champ permet d’associer un compte à cette imprimante. Les comptes disponibles sont
ceux ayant un profil de type Interface Standard sur l’entité dans laquelle se trouve l’imprimante. Ce responsable
technique peut être désigné comme destinataire d’une notification si une demande d’assistance concerne cette
imprimante et peut également être automatiquement désigné en charge de cette demande d’assistance.
Fabricant : ce champ est géré dans la table des fabricants du menu Configuration Intitulés.
Modèle : la gestion du modèle de l’imprimante est décrite cidessus. Il est géré dans une table du menu
Configuration Intitulés. Ce champ est indispensable pour gérer les cartouches des imprimantes car c’est cette
valeur qui fait le lien entre les imprimantes et les cartouches.
Usager numéro : cette donnée est récupérée depuis le champ Usager de l’ordinateur connecté à l’imprimante.
Numéro de série : ce champ permet de saisir le numéro de série de l’imprimante. Cette donnée peut être
automatiquement alimentée par l’agent FusionInventory.
Usager : cette donnée est récupérée depuis le champ Usager de l’ordinateur connecté à l’imprimante.
Numéro d’inventaire : ce champ permet de saisir un numéro d’inventaire.
Utilisateur : ce champ permet de désigner un compte de la base de comptes comme utilisateur du matériel. Ce
champ permet alors d’associer les demandes d’assistance sur l’imprimante non seulement à l’imprimante mais
également à cet utilisateur.
Type de gestion (Gestion globale/Gestion unitaire) : ce champ désigne le mode d’utilisation des imprimantes. Il est
issu de la configuration du mode OCSNG (menu Configuration Mode OCSNG). Il est possible de passer d’un mode
à l’autre. Si vous avez par exemple importé vos imprimantes en mode de gestion globale (considérant que vous
avez une majorité d’imprimantes réseau dans votre parc), il est possible de déglobaliser une imprimante : dans ce
cas GLPI va générer autant d’occurrences de l’imprimante courante qu’il y a d’ordinateurs connectés à celleci, et
passer chacune de ces imprimantes en gestion unitaire avec une connexion par imprimante.
Il est possible de bloquer l’ajout manuel de nouvelles imprimantes dans un mode de gestion prédéfini (Gestion
globale ou Gestion unitaire). Ce paramétrage se fait dans le menu Configuration Générale, item Parc,
champ Restreindre la gestion des imprimantes).
Groupe : ce champ permet d’associer l’imprimante courante à un groupe. Pour rappel, un groupe est une notion
distincte des entités permettant de regrouper des matériels et des utilisateurs.
Réseau : ce champ est géré dans une table qui permet de désigner différents réseaux.
Domaine : le domaine est géré dans une table générée lors de l’import des données depuis OCSNG.
Mémoire : quantité de mémoire de l’imprimante.
Commentaires : ce champ permet l’ajout d’informations diverses.
Compteur de page initial : ce champ permet d’initialiser la donnée sur le compteur de pages de l’imprimante. Cette
donnée permettra ensuite des calculs sur les consommations de l’imprimante lors du remplacement des cartouches.
Ainsi, en saisissant la valeur du compteur à chaque remplacement de cartouche, GLPI calcule le nombre de copies
réalisées avec la cartouche qui vient d’être remplacée, mais également une consommation moyenne par cartouche.
Compteur de page actuel : ce champ permet d’initialiser la donnée sur le compteur de pages de l’imprimante. Cette
donnée permettra ensuite des calculs sur les consommations de l’imprimante lors du remplacement des cartouches.
Ainsi, en saisissant la valeur du compteur à chaque remplacement de cartouche, GLPI calcule le nombre de copies
réalisées avec la cartouche qui vient d’être remplacée, mais également une consommation moyenne par cartouche.
Ports : les champs suivants permettent de préciser les types de ports disponibles sur cette imprimante :
l Parallèle (Oui/Non)
l USB (Oui/Non)
l Ethernet (Oui/Non)
l Wifi (Oui/Non)
Date de dernière modification : il ne s’agit pas ici d’un champ de saisie, mais d’un rappel de la date de la dernière
modification apportée sur cette imprimante.
En plus des données principales de l’imprimante, des items sont disponibles pour aller plus loin dans la gestion de
l’imprimante :
Cartouches : cet item permet de suivre et de gérer les cartouches utilisées par l’imprimante courante. Afin de
comprendre la suite de ce paragraphe, il est utile de lire au préalable la section La gestion des imprimantes et des
cartouches : Les cartouches de ce chapitre.
Composants : cet item permet d’ajouter des composants prédéfinis (carte réseau, mémoire) à l’imprimante
sélectionnée.
Connexions : cet item permet de connecter l’imprimante à un ordinateur préalablement déclaré. Cette action
entraîne que certaines propriétés de l’imprimante (groupe, utilisateur, lieu, …) seront mises à jour avec les valeurs
connues dans la fiche ordinateur.
Ports réseau : cet item permet de renseigner plus précisément le lien réseau dans le cas d’un branchement
Ethernet ou Wifi.
Gestion : cet item permet de définir les éléments de gestion de la licence. Les différents champs sont préremplis à
l’aide des éléments de l’item Gestion de la fiche imprimante courante. Ces champs concernent les données
administratives et financières ainsi que les informations sur la garantie.
Contrats : cet item permet de lancer un lien défini dans le menu Configuration Liens externes.
Documents : cet item permet d’associer un document à l’imprimante.
Tickets : cet item permet de visualiser les tickets d’assistance associés à l’imprimante et d’en créer un nouveau en
cliquant sur le lien Nouveau ticket pour cet élément.
Problèmes : cet item permet de visualiser les problèmes associés à l’imprimante.
Réservations : cet item permet de gérer la fonction de réservation de l’imprimante courante :
l Rendre disponible l’imprimante à la réservation (bouton Autoriser les réservations).
l Verrouillage temporaire (bouton Rendre indisponible) ou définitif (bouton Interdire les réservations).
l Suivre les réservations (en cours, à venir et passées) sous forme de liste avec accès direct au planning des
réservations (par simple clic sur le titre d’une des deux parties des réservations).
Historique : cet item recense toutes les modifications apportées à l’imprimante courante.
La notion de cartouches peut couvrir l’ensemble des fournitures nécessaires au fonctionnement des imprimantes
(toner, photoconducteurs, kits tambours…). En effet, il n’existe pas d’autre notion distincte dans GLPI qui permette
d’associer ces différents composants aux imprimantes. Le terme cartouche pourra donc être utilisé pour chacun de
ces éléments que vous souhaiterez gérer.
La gestion des cartouches se fait par entité, sans gestion de sousarborescence. Il est donc important de positionner
le stock de cartouches de manière cohérente par rapport à la localisation des imprimantes dans l’arborescence des
entités.
Pour créer une référence de cartouche :
Placezvous dans l’entité au niveau de laquelle vous gérez le stock de cartouches.
Placezvous dans le menu Parc Cartouches.
La liste des cartouches présentes en base de données s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les données principales de la cartouche :
Nom : le nom de la cartouche devra être suffisamment explicite pour être identifiable dans la liste des
cartouches. L’optimisation de la gestion du parc consistant à réduire autant que possible le nombre de
références nécessaires, un parc homogène permet de réduire ce nombre.
Type : ce champ est géré dans le menu Configuration Intitulés, Types de cartouches. Il vous
permet par exemple de séparer les différents types d’articles que vous gérez dans la table des
cartouches (toner noir, toner cyan, toner magenta, photoconducteur, tambour…).
Référence : ce champ permet de saisir la référence de la cartouche. Cette donnée est très utile pour
vous aider à rédiger vos commandes.
Fabricant : ce champ est géré dans la table des fabricants (cette table est commune à l’ensemble des
éléments de l’inventaire).
Responsable technique : ce champ permet de désigner un responsable technique pour cette référence
de cartouche. Cette donnée est utile pour désigner un destinataire des alertes sur les baisses de
stock. Il est possible d’assigner cette fonction pour l’ensemble des cartouches de la base en
utilisant une modification massive à partir de la liste des cartouches (Tout cocher, puis Modifier,
Responsable technique). Il est ainsi aisé de modifier cette donnée lorsque cela est nécessaire.
Groupe technique : ce champ indique le groupe en charge des cartouches. Cette notion de groupe
peut pallier l’absence d’un technicien en désignant son groupe comme responsable.
Lieude stockage : ce champ permet de préciser le lieu de stockage de vos cartouches. Il est géré dans
le menu Configuration Intitulés et est commun à l’ensemble de GLPI. Pour rappel, les lieux sont
gérés de manière arborescente propre à chaque entité, et pouvant être rendus utilisables dans les
sousentités en y appliquant la récursivité.
n Dans le menu Configuration Notifications, menu Configuration des suivis par courriels et des alertes,
item Options des alertes pour désigner la fréquence des rappels et le seuil par défaut.
n Dans le menu Configuration Notifications, menu Notifications, lien Cartridges pour définir les
destinataires.
Les fonctionnalités d’émission de messages offertes par GLPI sont décrites dans le chapitre sur le helpdesk.
Pour terminer la création de la cartouche :
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès de la création s’affiche.
Cliquez sur le nom de la cartouche pour revenir à sa fiche.
De nouveaux items sont affichés :
Cartouches : cet item permet de :
l Ajouter des cartouches dans le stock :
Sélectionnez le nombre de cartouches à ajouter (entre 1 et 100).
Cliquez sur le bouton Ajouter des cartouches.
l Suivre la vie de chaque cartouche du stock : chaque cartouche est d’abord marquée comme Neuve. Lorsqu’elle est
affectée à une imprimante elle est marquée comme Utilisée. À ce stade il est possible de la Réintégrer dans le
stock, et ainsi la retirer de l’imprimante. Lorsqu’elle arrive en fin de vie, elle passe à l’état Usagée.
Pour chaque cartouche il est possible de gérer individuellement les Informations financières et
administratives.
Modèles d’imprimante : cet item est très important. Il permet d’associer la cartouche courante à un ou plusieurs
Documents : cet item permet d’associer un ou plusieurs documents au modèle de cartouche courant.
Historique : cet item recense toutes les modifications apportées à la cartouche courante.
Pour utiliser une cartouche (l’affecter à une imprimante)
Placezvous dans l’entité dans laquelle est géré le stock.
Placezvous dans le menu Parc Imprimantes.
Cliquez sur l’imprimante à laquelle vous souhaitez affecter une cartouche.
Placezvous dans l’item Cartouches.
Sélectionnez une cartouche du stock dans la liste déroulante.
Si plusieurs références de cartouches sont associées au modèle de l’imprimante, il y aura autant de listes
déroulantes affichées que de références de cartouches.
Indiquez la quantité de cette cartouche à installer.
La quantité autorisée ne pourra pas être supérieure à celle déclarée pour l’imprimante sélectionnée.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Installer.
La cartouche apparaît maintenant dans la liste Cartouches utilisées.
Il vous est possible d’annuler l’opération en réintégrant la cartouche dans le stock. Cette opération se fait à partir du
menu Parc Imprimante, item Cartouches en sélectionnant le nom de la cartouche utilisée, puis en utilisant
l’action Réintégrer dans le stock.
Plus tard, il sera possible de passer cette cartouche à l’état Usagée, en sélectionnant l’action Fin de vie. GLPI passe
alors la cartouche dans la liste Cartouches usagées et vous offre la possibilité de saisir une valeur du Compteur
Dans les premières versions de GLPI, la gestion fine des logiciels s’appuyait sur le dictionnaire des logiciels d’OCSNG
(au travers de catégories de logiciels). Ces catégories permettaient de regrouper des logiciels (ou versions d’un
même logiciel).
Ces catégories d’OCSNG étaient récupérées lors de l’import dans GLPI en substituant le nom du logiciel par le nom de
la catégorie. La difficulté était, outre la perte d’information sur le nom original du logiciel, de maintenir à jour la liste
des logiciels dans les différentes catégories du dictionnaire, puisque les nouveaux logiciels découverts lors des
inventaires réguliers ne sont par définition classés dans aucune catégorie.
GLPI propose de s’affranchir complètement des catégories d’OCSNG et d’intégrer cette gestion dans une fonction
appelée dictionnaire. Cette fonction offre beaucoup plus de puissance et permet de se substituer aux catégories
d’OCSNG, mais aussi de filtrer les logiciels importés. Le fonctionnement repose sur un ensemble de règles qui
s’exécutent au moment de l’import des données depuis OCSNG. L’intérêt majeur repose sur le fonctionnement
dynamique de cette organisation.
La notion de catégorie existe à la fois dans OCSNG et GLPI, mais ne correspond pas à la même chose. Dans OCSNG,
une catégorie est un regroupement de logiciels sous un même nom. Dans GLPI, la catégorie d’un logiciel est un champ
d’information géré au travers d’une table.
1. Le dictionnaire logiciel
Dans GLPI, un dictionnaire définit un ensemble de règles qui vont permettre de filtrer des données, de modifier des
libellés et de générer des regroupements d’éléments d’inventaire au moment de l’import des données depuis
OCSNG.
Le second intérêt repose sur la possibilité de rejouer un dictionnaire pour appliquer les différentes règles aux
éléments déjà présents dans la base de données.
Pour le dictionnaire logiciel, cette réexécution peut se faire sur une liste restreinte de fabricants (ce terme étant
souvent synonyme d’éditeur pour les logiciels).
Pour créer un dictionnaire :
Placezvous dans le menu Administration Dictionnaires.
Dans la partie Dictionnaire général :
Cliquez sur le menu Dictionnaire logiciel.
Cliquez sur le bouton Ajouter pour créer une nouvelle règle.
Complétez les différents champs principaux de la règle :
Nom : ce champ est le nom de la règle. Il doit être suffisamment explicite afin d’être facilement
retrouvé lorsque vous souhaiterez modifier le comportement des règles de votre dictionnaire. Sans
cela, avec le temps, votre dictionnaire risque de déclencher des actions que vous ne saurez plus
maîtriser.
Description : ce champ vous permet d’expliciter de manière concise l’objet de la règle. Par défaut cette
description fait partie des champs affichés dans la liste des règles du dictionnaire.
Actif : permet de rendre la règle active. L’expérience montre qu’il est fréquent d’oublier d’activer les
règles. Il est possible de remédier à cet oubli de manière globale en modifiant ce paramètre à l’aide
d’une modification massive sur la liste des règles.
Commentaires : ce champ vous permet de détailler le comportement de votre règle.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
La fiche de la règle s’affiche.
Ajoutez au moins un critère.
Les critères peuvent porter sur :
n Le nom du logiciel.
n L’éditeur.
n Les entités.
Le critère peut analyser :
n L’existence ou non de l’information dans la base de données (on peut par exemple limiter les imports aux éditeurs
déjà présents dans la liste des éditeurs).
n Le contenu du champ pour le comparer à une valeur (par exemple : Contient Windows, Commence par Mise à
jour…).
n Le contenu du champ à l’aide d’expression rationnelle en vue d’en réutiliser le résultat dans l’action.
Définissez une ou plusieurs actions.
Cette action peut être :
n Rendre associable ou pas le logiciel à un ticket d’assistance.
n Modifier le nom de l’éditeur.
n Ignorer l’import.
n Modifier le nom du logiciel.
n Modifier le numéro de la version.
n Assigner aux entités.
Vous pouvez définir autant de règles que vous le souhaitez pour tenter de gérer le plus finement possible les imports
de logiciels.
GLPI donne la possibilité de tester les règles ainsi définies :
Placezvous dans le menu Administration Dictionnaires.
Choisissez le Dictionnaire logiciel.
La liste des règles précédemment créées s’affiche.
Sous la liste des règles, cliquez sur le bouton Tester le moteur de règles.
Un écran propose alors de simuler la récupération de valeurs et de savoir si la règle agit bien comme souhaité.
Placezvous dans le menu Administration Dictionnaires.
Choisissez le Dictionnaire logiciel.
Sous la liste des règles, cliquez sur le bouton Rejouer les règles du dictionnaire.
Un écran vous permet de restreindre l’exécution à un seul fabricant.
Comme on parle de logiciel, il faut comprendre éditeur (comme déclaré dans les règles) en lieu et place de fabricant.
Sélectionnez éventuellement le fabricant souhaité dans la liste déroulante.
Laissez la configuration par défaut () pour exécuter le dictionnaire sur l’ensemble des fabricants de la
base.
2. Les règles d’affectation d’une catégorie
GLPI gère une table de catégories de logiciels et offre la possibilité d’affecter ce champ dans la fiche de chaque
logiciel. Cette opération peut être automatisée à l’aide de règles d’affectation.
Création des catégories de logiciels
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés.
Sélectionnez la table des Catégorie de logiciels.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Donnez un Nom à la catégorie.
Précisez le champ Comme enfant de qui permet d’implémenter la notion de souscatégorie.
Renseignez éventuellement le champ Commentaires.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Création des règles d’affectation d’une catégorie aux logiciels
Sélectionnez le menu Règles d’affectation d’une catégorie aux logiciels.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Complétez les différents champs principaux de la règle :
Nom : le nom de la règle permet de la retrouver dans la liste. Il doit être suffisamment explicite.
Description : ce champ permet d’afficher de manière concise l’objet de la règle.
Opérateur logique : l’opérateur logique (et ou ou) permet de définir le mode de combinaison des
critères de la règle.
Actif : permet de rendre la règle active.
Commentaires : ce champ permet de détailler le comportement de votre règle.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès de la création s’affiche.
Cliquez sur le Nom de la règle que vous venez de créer.
Vous allez maintenant pouvoir ajouter un ou plusieurs critères pour cette règle.
Comme pour les règles du dictionnaire logiciels, le critère pourra porter sur le nom du logiciel ou de son fabricant.
Ajoutez ensuite l’action :
Votre règle est maintenant définie.
Ces règles d’affectation d’une catégorie aux logiciels s’exécutent au moment de l’import des logiciels et peuvent être
réexécutées.
Pour réexécuter les règles :
Placezvous dans le menu Parc Logiciels.
Cliquez sur le bouton Actions.
Dans la liste des actions :
Sélectionnez Recalculer la catégorie.
L’exécution des règles s’arrête dès qu’une règle est vérifiée. L’ordre des règles est donc très important.
Pour que la catégorie soit recalculée, il faut que les logiciels sélectionnés n’aient pas de catégories affectées.
3. La gestion des licences et des installations
Les logiciels, et donc des licences, sont gérés par entité.
L’inventaire des logiciels est généré à partir de l’import des inventaires des ordinateurs depuis la base OCSNG. Les
logiciels sont placés dans les entités des ordinateurs sur lesquels ils sont installés.
Il est possible de définir une portée étendue pour logiciel en le rendant disponible pour la sousarborescence de
l’entité à laquelle il appartient.
Le terme installer un logiciel signifie qu’une licence supplémentaire est utilisée pour le logiciel donné. Il ne s’agit en
aucun cas de provoquer l’installation physique du logiciel sur l’ordinateur. Il en est de même pour le terme
désinstaller qui ne fait que rendre une licence disponible pour être installée sur un autre ordinateur. Si vous utilisez
des synchronisations entre les données OCSNG et GLPI, vous n’aurez pas à gérer les installations car les
synchronisations vous permettront d’avoir en permanence une vue réelle de l’état des logiciels présents sur les
ordinateurs.
Toutefois, il se peut que vous ayez ponctuellement à gérer des licences pour suivre les achats et le stock de ces
licences.
GLPI vous permet d’avoir une vue synthétique du nombre d’occurrences de chaque logiciel et de vérifier que vous
disposez bien du nombre de licences correspondantes.
Les logiciels sont gérés de la même manière que les autres éléments de l’inventaire et peuvent se voir attribuer des
informations financières, être associés à des documents ou des contrats, des notes et également des tickets
d’assistance.
Les logiciels
Placezvous dans le menu Parc Logiciels.
Cliquez sur un des logiciels présents dans votre base de données et issus de l’import des données
d’OCSNG.
La fiche du logiciel s’ouvre.
Classiquement vous retrouvez dans la première partie les données générales concernant le logiciel :
Sousentités : ce champ permet de définir la portée du logiciel dans la sousarborescence de l’entité dans laquelle
le logiciel est placé.
Nom : ce champ permet de définir le nom de l’application. Il est à noter qu’il n’existe pas d’uniformité dans les
remontées de logiciels lors des inventaires OCSNG. La liste des logiciels récupérés d’OCSNG peut donc présenter un
aspect hétéroclite.
Éditeur : cette donnée s’appuie sur la table des fabricants gérée dans le menu Configuration Intitulés. La table
est commune à l’ensemble des éléments du parc de la base.
Lieu : cette donnée est également gérée dans les intitulés mais est propre à chaque entité ou arborescence, et
peut ellemême se présenter sous la forme d’une arborescence.
Catégorie : cette donnée s’appuie encore une fois sur un intitulé mais elle peut être renseignée de manière
automatique grâce aux règles d’affectation d’une catégorie aux logiciels.
Responsable technique : ce champ permet de définir une personne comme responsable du logiciel. Cela permet
notamment de la rendre destinataire d’un message lorsqu’une demande d’assistance concerne ce logiciel.
Associable à un ticket : ce choix permet d’autoriser l’association d’une demande d’assistance au logiciel courant.
Cette fonction permet une gestion plus fine que le simple fait d’autoriser ou non l’association des demandes
d’assistance aux logiciels de manière globale dans la gestion des profils.
Groupe technique : ce champ permet d’indiquer quel groupe de techniciens a la charge des logiciels.
Utilisateur : cette liste déroulante permet d’associer un compte de la base des utilisateurs de GLPI pour le désigner
comme utilisateur identifié du logiciel courant. L’information se trouve également présente, dans ce cas, dans la fiche
de l’utilisateur de l’item Matériels. Par la suite, si une demande d’assistance concerne ce logiciel, il est possible de
configurer les notifications pour que l’utilisateur du Matériel (par extension, du Logiciel) soit destinataire d’un courriel
d’information.
Commentaires : ce champ permet l’ajout d’informations diverses concernant le logiciel.
Dernière mise à jour : cette valeur affichée reprend la date (jour et heure) de la dernière modification apportée à la
fiche du logiciel courant.
Mise à jour (Non/Oui) de : ce champ permet de définir un logiciel comme étant une mise à jour d’un autre logiciel.
Pour afficher la liste de tous les logiciels, double cliquez sur le champ de recherche pour afficher le caractère
joker (*).
Les items permettent une gestion plus fine de chaque logiciel. Les deux premiers items proposent la gestion des
versions et des licences.
Il est important de noter dès à présent que la gestion des installations est dissociée de la gestion des licences. On
peut donc installer un logiciel sans affecter une licence et inversement affecter une licence sans installer le logiciel.
Les versions
Il est possible de gérer plusieurs versions successives d’un logiciel. Ainsi lorsque vous allez effectuer une mise à
jour, il n’y aura pas obligatoirement achat d’une nouvelle licence.
Pour ajouter une nouvelle version :
Cliquez sur le lien Ajouter une version dans le tableau des versions déjà présentes en base de données.
L’écran vous propose de saisir les informations suivantes :
n Nom : ce champ permet de définir le nom de la version. Vous veillerez à être précis dans le nommage de la
version afin de faciliter l’exploitation des données par la suite.
n Commentaires : ce champ permet l’ajout de commentaires concernant la version courante. Un commentaire
rapide peut parfois s’avérer utile.
n Système d’exploitation : cette liste déroulante est alimentée par la table Système d’exploitation gérée dans
le menu Configuration Intitulés. Cette table est automatiquement alimentée lors des imports OCSNG.
n Statut : ce champ permet d’associer un statut au logiciel. La table des statuts est générique pour l’ensemble des
objets du parc.
Validez la création de la version en cliquant sur le bouton Ajouter.
GLPI revient vers la fiche du logiciel.
Cliquez sur le nom de la version que vous venez de créer.
La fiche de cette version s’affiche. De nouveaux items sont ajoutés :
n Installations : cet item détaille les ordinateurs sur lesquels la version est installée.
n Historique : liste les modifications apportées à la version courante du logiciel.
Vous pouvez revenir à la fiche du logiciel en cliquant sur le nom de celuici dans le champ Logiciel.
Les licences
Vous allez maintenant pouvoir ajouter de nouvelles licences dans votre gestion de parc.
Cette gestion est effectuée dans l’item Licences du logiciel courant.
Pour ajouter une licence :
Cliquez sur le lien Ajouter une licence.
La fenêtre s’ouvre sur la fiche de la licence :
n Logiciel : ce champ vous rappelle le nom du logiciel pour lequel vous gérez actuellement les licences. Ce nom
est un lien pour revenir sur la fiche du logiciel.
n Type : ce champ définit le type de licence. Les données de cette liste déroulante sont gérées dans une table
administrée dans le menu Configuration Intitulés.
n Nom : ce champ vous permet de donner un nom spécifique à cette licence. Si vous ne renseignez pas le champ,
celleci sera identifiée par son id.
n Numéro de série : ce champ vous permet d’enregistrer le numéro de série associé à cette licence.
n Version d’achat : vous pouvez spécifier dans ce champ à quelle version d’achat est associée cette licence.
n Numéro d’inventaire : ce champ vous permet d’enregistrer un numéro d’inventaire pour l’ensemble des
licences ajoutées ici. Dans le cas où vous enregistrez plusieurs licences, une seule référence est enregistrée.
n Nombre : ce champ vous permet de gérer le nombre de licences que vous souhaitez rendre disponibles. La
valeur Illimité permet d’assurer le suivi des licences sans avoir à en gérer le nombre.
n Commentaires : comme dans tous les éléments de l’inventaire, ce champ vous permet d’ajouter des
commentaires.
n Expiration : ce champ permet de définir une date limite de validité des licences.
Pour valider la création de la licence :
Cliquez sur le bouton Ajouter.
Cliquez sur le nom de la licence pour revenir à sa fiche.
De nouveaux items sont ajoutés :
l Ordinateurs : cet item permet d’associer la licence à un ordinateur :
Placez un critère dans le champ de recherche (ou * pour afficher l’ensemble des ordinateurs sur lesquels
le logiciel peut être installé).
Sélectionnez l’ordinateur concerné.
Cliquez sur l’item Logiciels.
Sélectionnez le logiciel à installer puis cliquez sur le bouton Actions.
Choisissez dans la liste déroulante l’action Installer.
Validez cette sélection en cliquant sur le bouton Ajouter.
l Gestion : cet item permet de définir les éléments de gestion de la licence. Les différents champs sont préremplis à
l’aide des éléments de l’onglet Gestion de la fiche du logiciel courant. Ces champs concernent les données
administratives et financières ainsi que les informations sur la garantie.
l Contrats : cet item permet, comme pour tout élément du parc, d’associer un ou plusieurs contrats saisis auparavant.
l Documents : cet item permet, comme pour tout élément du parc, d’associer un ou plusieurs documents.
Vous pouvez revenir à la fiche du logiciel en cliquant sur le nom de celuici dans le champ Logiciel dans les données
principales de la licence.
Les logiciels (suite de la description de la fiche d’un logiciel)
Après avoir détaillé les items Versions et Licences, voici la description des autres items :
Installations : dans cet item sont listés les ordinateurs sur lesquels le logiciel est installé.
Le nom de chaque ordinateur est cliquable, vous accédez alors aux données de l’ordinateur. Dans l’onglet Logiciels,
Gestion : si la gestion financière est activée, les éléments relatifs à ce logiciel sont affichés, sinon cliquez sur le
menu Activer les informations financières pour les rendre actives.
Les champs proposés ici ne sont pas à proprement parler les données financières du logiciel. En effet, la gestion ne
se fait pas logiciel par logiciel, mais au niveau de chaque licence. Les champs de l’onglet Gestion constituent donc
un gabarit qui permettra de préremplir les informations financières de chaque licence achetée. Ainsi, les données
techniques relatives au logiciel sont dissociées des éléments financiers, susceptibles d’évoluer plus rapidement.
Les items suivants sont communs à l’ensemble des éléments du parc de GLPI :
Contrats : permet de visualiser les contrats associés au logiciel et d’en ajouter de nouveaux.
Documents : permet de visualiser les documents associés au logiciel et d’en ajouter de nouveaux.
Tickets : permet de visualiser les tickets d’assistance associés au logiciel et d’en créer un nouveau en cliquant sur le
lien Nouveau ticket pour cet élément....
Problèmes : permet de visualiser les problèmes associés au logiciel.
Réservations : permet de rendre le logiciel accessible à la réservation. La gestion des réservations étant générique
pour l’ensemble de GLPI, on parle ici de matériel.
Pour la première réservation, il sera nécessaire de cliquer au préalable sur le bouton Autoriser les réservations.
Chaque port pourra ensuite recevoir la connexion d’un matériel de l’inventaire. GLPI vous permettra d’avoir une vue
d’ensemble des connexions.
Attention, la maintenance de ces informations nécessite une très grande rigueur et des procédures précises pour
maintenir un niveau de qualité de l’information présente en base de données.
Certains constructeurs de matériels réseau proposent des outils pour gérer ce type de ressources. L’objet n’est pas
ici de comparer la qualité des fonctionnalités proposées par chacun de ces outils, mais de vous présenter celles que
GLPI vous offre.
1. La création des éléments actifs
La gestion des éléments réseau se fait par entité avec possibilité d’étendre les fonctionnalités aux sousentités de
l’arborescence.
Vous veillerez donc au positionnement des éléments réseau lors de leur création.
Pour créer un élément réseau :
Placezvous dans l’entité souhaitée.
Placezvous dans le menu Parc Réseaux.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Comme pour chaque élément du parc, GLPI propose l’utilisation d’un gabarit. Le gabarit vide est proposé par
défaut.
C idessous, nous verrons tous les champs possibles qui ne feront pas forcément partie d’un gabarit personnalisé mis
en place.
Remplissez les différents champs de l’élément réseau à ajouter :
Nom : ce champ, qui est obligatoire, permet de donner un nom à l’élément réseau. Cette dénomination
doit être rigoureuse pour faciliter la maintenance.
Statut : ce champ est commun à l’ensemble des éléments de la gestion de parc et est géré dans le
menu Configuration Intitulés.
Lieu : ce champ est également commun à l’ensemble des éléments de l’inventaire. Pour rappel, la
gestion des lieux se fait par entité (éventuellement étendue dans la sousarborescence de cette
entité) et est arborescente.
Type : cette liste déroulante est gérée dans le menu Configuration Intitulés, Types de matériels
réseau.
Responsable technique : ce champ permet d’associer un compte aux éléments réseau. Il possède les
mêmes caractéristiques que celles décrites dans la gestion des imprimantes.
Fabricant : ce champ est géré dans la table des fabricants du menu Configuration Intitulés.
Modèle : de la même manière, cette liste déroulante est gérée dans le menu Configuration Intitulés,
Modèles de matériels réseaux.
Usager numéro : ce champ est un champ de saisie libre.
Numéro de série : ce champ permet la saisie du numéro de série du matériel réseau courant.
Usager : ce champ désigne le bénéficiaire de l’élément d’inventaire courant. Contrairement à la notion
d’utilisateur, ce champ est un champ libre.
Numéro d’inventaire : ce champ, qui est obligatoire, permet la saisie du numéro d’inventaire de
l’élément réseau courant.
Utilisateur : ce champ désigne un compte de la base des utilisateurs de GLPI. Cette information est
importante car dans le cas de la création d’une demande d’assistance concernant ce matériel réseau,
l’utilisateur peut être destinataire d’un courriel si la configuration des notifications le prévoit.
Réseau : cette liste déroulante est alimentée par la table Réseau gérée dans le menu Configuration
Intitulés. Cette table est un simple fichier à plat.
Groupe : cette liste déroulante permet d’associer un groupe à cet élément réseau.
Domaine : cette liste déroulante est alimentée par la table Domaine gérée dans le menu
Configuration Intitulés. Cette table est également un simple fichier à plat.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter des commentaires pour cet élément réseau.
Firmware : ce champ permet de saisir une version du Firmware du matériel.
Mémoire (Mio) : ce champ permet éventuellement de noter la mémoire de l’élément réseau.
Validez la création en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Cliquez sur le nom de l’élément réseau pour revenir sur sa fiche.
De nouveaux items sont affichés :
Composants : cet item permet d’associer un composant au matériel créé.
Noms réseau : cet item permet d’identifier le réseau décrit.
Gestion : cet item permet de gérer les informations financières et administratives de l’élément réseau.
Il permet également d’enregistrer les informations sur la garantie.
Documents : cet item permet d’associer des documents à l’élément courant soit en désignant un
document déjà enregistré, soit en créant un nouveau document en téléchargeant un fichier.
Tickets : cet item liste les demandes d’assistance associées à l’élément courant. Le nom de chaque
ticket sert de lien vers la demande d’assistance.
Il est possible ici de saisir un nouveau ticket pour cet élément en utilisant le bouton prévu à cet effet.
Problèmes : cet item liste les problèmes associés à l’élément courant.
Réservations : cet item permet de gérer la réservation de l’élément courant.
Pour la première réservation, il est nécessaire de cliquer sur le bouton Autoriser les réservations. Par
la suite, deux actions seront possibles : Rendre indisponible ou Interdire les réservations.
Historique : cet item liste chaque modification apportée sur la fiche de l’élément courant.
La gestion des ports de l’élément réseau
Vous allez maintenant pouvoir créer les ports de cet élément réseau :
Placezvous dans l’item Ports réseau.
Sélectionnez un type de port à ajouter (Ethernet,WIFI, alias de port …).
Cochez la case Ajout de plusieurs ports.
Cliquez sur le bouton Ajouter.
Remplissez les différents champs (il s’agit ici d’un gabarit de saisie des informations des ports créés) :
Cidessous, gabarit pour un port Ethernet.
Numéro de port :
n de : valeur du premier port (en général la numérotation commence au port zéro).
n à : valeur du dernier port.
Commentaires : ce champ sert à annoter la création de cet élément.
Nom : ce champ servira de nom à chaque port suivi du numéro du port. Si vous choisissez dans ce
champ la valeur ’Port ’, les ports créés s’appelleront ’Port 1’, ’Port 2’, etc.
Type de port Ethernet : ce champ permet de définir le type de port parmi les valeurs proposées : Paire
torsadée (RJ45), fibre optique…
Vitesse du port Ethernet : ce champ permet la saisie de la vitesse du port défini ciavant.
MAC : ce champ permet une saisie de l’adresse MAC, si celleci est connue.
Les ports sont maintenant créés et s’affichent dans ce même item.
Le nom de chaque port est cliquable et permet d’accéder à la fiche de celuici.
Il est possible de gérer des VLAN. Pour cela il convient de commencer par les créer dans le menu Configuration
Intitulés, option VLANs.
L’association des ports aux VLAN peut se faire dans la fiche de chaque port ou à l’aide d’une action de modification
massive sous la liste des ports.
2. La connexion des éléments
Pour connecter un matériel sur un port, vous pouvez définir la connexion soit à partir de l’élément réseau, soit à
partir du matériel.
Ajout de connexion à partir de l’élément réseau
Placezvous dans le menu Parc Réseaux.
Sélectionnez l’élément réseau concerné.
Dans l’item Ports réseau, dans la colonne Connecté à, sélectionnez le type de matériel que vous
souhaitez connecter sur le port (Ordinateur, Matériel réseau, Périphérique, Téléphone, Imprimante).
Saisissez un caractère au moins dans le champ de recherche (ou bien le joker * pour tout afficher).
Sélectionnez le matériel que vous souhaitez ajouter.
Sélectionnez le port de ce matériel sur lequel vous souhaitez effectuer la connexion.
Ajout de connexion à partir du matériel
L’exemple cidessous consiste à enregistrer une imprimante sur un élément réseau à partir de la fiche de
l’imprimante. Le principe reste le même avec un autre matériel.
Placezvous dans le menu Parc Imprimantes.
Sélectionnez l’imprimante concernée.
Placezvous sur l’item Ports réseau.
Si aucun port n’est disponible :
Ajoutezen un ou plusieurs en renseignant le type de port à ajouter (port Ethernet, port Wifi...) et en
cliquant sur le bouton Ajouter.
Si un port est disponible :
Placezvous sur l’item Connexions.
Dans la liste déroulante, sélectionnez le matériel auquel vous souhaitez le connecter.
Validez en cliquant sur le lien Connecter.
On distingue deux groupes de dictionnaires :
l Ceux s’appuyant sur une table du menu Configuration Intitulés, dont la seule fonction est de modifier les libellés.
l Le Dictionnaire logiciel et le Dictionnaire des imprimantes qui permettent également de modifier le contenu de certains
champs, mais aussi de filtrer les éléments à importer.
Un dictionnaire est toujours un ensemble de règles.
Chaque règle est composée d’un ou plusieurs critères et d’une ou plusieurs actions.
Les règles sont exécutées dans l’ordre dans lequel elles sont affichées. Le moteur d’exécution des règles s’arrête à la
première règle vérifiée : l’ordre des règles est donc très important, et doit faire l’objet d’une réflexion afin de
prioriser les différentes actions des différentes règles.
L’exemple cidessous vous montre comment modifier le mode de gestion d’une imprimante en fonction de son modèle.
Vous avez configuré l’import de vos imprimantes depuis OCSNG en mode Global car votre parc d’imprimantes est
majoritairement composé d’imprimantes partagées en réseau. Seuls quelques postes sont dotés d’imprimantes
individuelles toutes identiques. La règle cidessous va donc vérifier le modèle de l’imprimante, et s’il correspond à une
imprimante individuelle, alors son mode de gestion passera en Gestion unitaire :
Placezvous dans le menu Administration Dictionnaires.
Dans la colonne Dictionnaire général, choisissez le Dictionnaire des imprimantes.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les différents champs de la fiche :
Nom : donnez un nom à la règle. Cette information doit être suffisamment claire pour permettre
d’identifier l’objet de cette règle lorsque vous devrez les classer par ordre d’exécution.
Opérateur logique : cet opérateur s’applique entre les différents critères de la règle.
Actif : ce champ permet d’activer ou non la règle.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter un commentaire sur la règle courante. Vous pouvez par
exemple y noter la raison pour laquelle cette règle a été mise en place : cela en rendra la relecture par
une autre personne beaucoup plus simple.
Validez la création de la règle en cliquant sur le bouton Ajouter.
Critère : cet onglet permet de définir le ou les critères de la règle.
Action : cet onglet permet de définir la ou les actions de la règle.
Historique : cet item affiche toutes les modifications apportées à la règle.
Tous : cet item affiche un récapitulatif de l’ensemble des items précédents.
Définition des critères et des actions
Pour cet exemple le critère va vérifier que le modèle de l’imprimante est bien celui recherché :
Dans la partie Critère saisissez les données cidessous :
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
Cliquez sur Ajouter un nouveau critère.
Saisissez les données cidessous :
Nom Contient DX
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
L’action sera de modifier le type de gestion de cette imprimante :
Dans la partie Action saisissez les données cidessous :
Validez en cliquant sur le bouton Ajouter.
L’un des intérêts majeurs des dictionnaires est qu’ils s’exécutent lors de l’import des données mais qu’ils peuvent
également être rejoués sur les éléments déjà en base de données.
Pour réexécuter les règles de ce dictionnaire :
Choisissez le Dictionnaire des imprimantes.
Cliquez sur le bouton Rejouer les règles du dictionnaire (sous la liste des règles).
Le helpdesk (centre d’assistance en français) couvre avec un même terme plusieurs notions : il peut tout d’abord
s’agir de l’organisation en charge de l’assistance aux utilisateurs, mais il peut également s’agir (comme cela nous
intéresse ici) de l’outil nécessaire au traitement de ces demandes d’assistance.
La fonction helpdesk de GLPI s’est très largement enrichie depuis les dernières versions. L’implémentation de ITIL V1
dès la version 0.80 puis l’implémentation des versions supérieures de ITIL dans les versions récentes de GLPI font de
celuici l’un des outils de helpdesk les plus avancés qui existent.
L’association des demandes d’assistance à des éléments d’inventaire continue également de distinguer GLPI des
autres outils libres disponibles sur le marché, permettant un suivi des demandes par élément d’inventaire, par
demandeur...
Le champ fonctionnel de GLPI dans le domaine du helpdesk permet enfin d’en faire un outil de suivi de tickets dans
des domaines autres que ceux de l’informatique : GLPI se prête tout à fait bien à traiter des demandes relatives aux
autres activités de support comme les moyens généraux par exemple.
L’approche de ce chapitre se veut progressive pour vous permettre d’avancer pas à pas dans la mise en place de
votre solution de helpdesk. Après avoir fait le tour des nombreuses fonctionnalités proposées par GLPI, il vous est
fortement conseillé de prendre le temps de définir votre organisation et de définir le rôle de chaque intervenant afin
de configurer l’outil conformément à vos aspirations.
Il est indispensable d’avoir à l’esprit que la mise en place d’une solution de helpdesk permet de faire un point sur le
fonctionnement de l’assistance informatique, et que c’est souvent là l’occasion de clarifier les circuits et les rôles de
chacun. Cette clarification peut également avoir des répercussions au niveau de l’entreprise tout entière, en étant
l’occasion d’apporter une formalisation de ces demandes d’assistance. Audelà de la mise en place de l’outil, il
conviendra donc de prévoir un plan d’accompagnement visant à définir les circuits des demandes, la liste des
différents intervenants et leurs rôles. Tout cela doit également s’accompagner d’un plan de communication pour bien
expliquer la démarche et prévenir ainsi les demandes « sauvages » qui sont bien souvent une source de
désorganisation de l’assistance.
Il est à noter que les nouveautés fonctionnelles apparues depuis les toutes dernières versions impliquent ce travail
d’analyse et de communication, même si vous utilisiez déjà GLPI dans des versions antérieures. Un seul exemple
permet d’illustrer cette impérieuse nécessité : ITIL peut impliquer, maintenant, que les demandes d’assistance ne
soient plus clôturées par le technicien en charge de la demande, mais par le demandeur luimême au vu de la
proposition de solution élaborée par le technicien.
Il n’est pas rare de trouver sur les forums des questions d’étudiants ayant pour mission de mettre en place une
solution d’inventaire de parc informatique et d’un outil de suivi des demandes d’assistance au cours d’un stage d’été.
Quelle peut être la légitimité d’un stagiaire, par définition extérieur à la structure, pour imposer des procédures
nouvelles pour l’équipe informatique, mais également pour toute l’entreprise ?
GLPI offre trois modes d’alimentation de la file de tickets :
l Par le demandeur, dans l’interface (profil SelfService ou Anonyme sans authentification).
l Par un technicien (fonctionnement en centre d’appel par exemple).
l Par la récupération de mails dans une boîte aux lettres en vue de leur conversion en demandes d’assistance.
1. Par l’utilisateur dans l’interface
Il s’agit ici de permettre au demandeur de rédiger luimême sa demande d’assistance.
Utilisation de l’interface de saisie
GLPI intègre parfaitement ce mode opératoire en proposant un formulaire de saisie des demandes. Ce formulaire
est accessible à tous les utilisateurs authentifiés dès lors que le profil SelfService leur est attribué. La définition de
ce profil est détaillée dans le chapitre Les profils.
Il est bien sûr possible de modifier ce profil ou d’en créer d’autres ayant ce même type de fonctionnement avec des
variantes plus ou moins importantes. Dans tous les cas ces profils seront du type Interface simplifiée.
Dans la configuration par défaut, GLPI propose le profil SelfService comme profil par défaut. La règle Root des
Règles d’affectation d’habilitations à un utilisateur donne par défaut des droits sur l’Entité Racine. Ainsi
sans modifier la configuration de GLPI, n’importe quel utilisateur authentifié peut déposer une demande d’assistance.
Pour tester ce mode :
Connectezvous à GLPI avec un compte utilisateur ayant le profil SelfService sur une entité au moins.
Parmi les comptes par défaut, vous pouvez utiliser le login/mot de passe postonly/postonly.
Votre page d’accueil vous présente une synthèse statistique de vos tickets, répartis par statuts des tickets.
Vous pouvez également accéder à la liste des tickets ayant un statut donné en cliquant sur le libellé de ce statut
dans le tableau de la page d’accueil.
Pour créer un nouveau ticket à partir de la page d’accueil, cliquez sur le lien Créer un ticket dans le titre
du tableau.
Pour créer un nouveau ticket à partir de la page contenant la liste des tickets, cliquez sur le bouton
Ajouter .
L’interface de saisie permet de préciser les champs suivants :
Type (Incident/Demande) : cette distinction est directement issue de l’intégration de ITIL V1 dans GLPI. Pour
simplifier la distinction des deux termes, un Incident correspond à un problème ou une panne et une Demande
correspond à une sollicitation moins bloquante comme une commande de nouveau matériel par exemple. Un
Incident appelle un dépannage alors que la Demande appelle un traitement suivant un circuit différent.
Catégorie : GLPI offre la possibilité de définir des catégories de tickets. Ces catégories sont gérées dans le menu
Configuration Intitulés. Les catégories sont gérées par entité (avec possibilité d’étendre à la sousarborescence).
Il est possible de structurer les catégories de manière arborescente.
Il est possible de rendre ce champ obligatoire. Ce paramétrage se fait dans le menu Configuration Générale, item
Assistance.
Cette notion est très importante car elle permet de classifier les demandes d’assistance dès leur création et de leur
appliquer des traitements à l’aide de règles. Vous pourrez ainsi assigner automatiquement les tickets relatifs à
certaines catégories directement au technicien ou au groupe de techniciens en charge du domaine.
Urgence (Très haute/Haute/Moyenne/Basse/Très basse) : ce champ est très souvent mal utilisé par les
demandeurs. Soit ils ne l’utilisent pas et ne pondèrent ainsi pas leur demande, soit ils ont tendance à considérer
que leur demande est systématiquement très urgente !
Suivi par courriel (Non/Oui) : ce paramètre permet à l’utilisateur de demander à être informé par messagerie des
différentes étapes du traitement de sa demande. Les messages émis lors des différentes étapes de la vie d’une
demande d’assistance sont gérés dans la partie notification de l’application.
Courriel : ce champ est automatiquement rempli si l’email du demandeur est connu dans la base des comptes. Dans
le cas contraire, ce champ devient un champ de saisie qui permet au demandeur d’indiquer son email.
Le ticket porte sur : ce champ propose les éléments de l’inventaire en relation avec le demandeur, à propos
desquels il va pouvoir déposer une demande d’assistance.
Ces éléments sont définis dans la configuration du profil SelfService.
Lieu : ce champ permet d’indiquer géographiquement la position de la demande ou de l’incident, par exemple un
changement de toner pour une imprimante qui se situera dans un établissement E > bâtiment B > Service S.
Observateur : l’observateur est un utilisateur ou groupe d’utilisateurs qui reçoit des notifications. Après avoir
renseigné son nom, il sera possible de programmer un suivi par courriel en indiquant l’adresse de messagerie pour
Titre : ce champ est obligatoire. Il définit le nom du ticket dans la liste des demandes d’assistance et un clic sur ce
nom ouvre la fiche de la demande d’assistance.
Description : ce champ de saisie permet de décrire la demande. Il peut être rendu obligatoire.
Fichier (2 Mio maximum) : ce champ permet d’associer un fichier à une demande d’assistance.
Validez la création du ticket en cliquant sur le bouton Soumettre la demande.
Ouverture de ticket anonyme
Il s’agit ici d’offrir la possibilité de saisir une demande d’assistance sans avoir à s’authentifier au préalable. Cette
méthode fait appel à un formulaire spécifique à l’adresse [Link]
Le formulaire est simplifié et comporte par défaut moins de champs de saisie. La page [Link] est un
exemple d’utilisation des demandes en mode anonyme. Ce formulaire peut bien entendu être personnalisé en
modifiant le code de la page.
Attention ce formulaire ne contient pas tous les champs disponibles par défaut dans le formulaire de saisie du profil
SelfService. Ainsi par exemple, si vous rendez la catégorie de ticket obligatoire, la création de la demande
d’assistance ne pourra pas se faire nativement car le formulaire ne renvoie pas cette information. Il faudra intervenir sur
le contenu du formulaire pour ajouter cette information, ou bien rendre la catégorie de ticket facultative.
Le mode d’alimentation anonyme pose le problème du suivi des demandes d’assistance car ces demandes ne sont
nativement pas associées à un utilisateur de la base de comptes ni à un élément de l’inventaire.
Dans ce mode d’alimentation, c’est un technicien qui renseigne les différents champs de saisie. Cette utilisation est
liée aux profils de type interface standard.
Ce mode de fonctionnement correspond à une organisation avec centralisation des demandes. Le technicien reçoit
les demandes le plus souvent par téléphone, et les saisit dans l’interface.
En tant que technicien vous devez pour cela avoir un profil du type Interface standard. Le profil prédéfini le plus
adapté à cette fonction est le profil Admin. Dans la mesure où il n’existe aucun compte par défaut associé à ce profil,
vous pourrez utiliser le compte glpi pour découvrir l’interface de saisie des demandes (la différence principale est
l’absence d’autorisation de supprimer des suivis pour le profil Admin).
Connectezvous à GLPI avec le compte glpi (login/mot de passe : glpi/glpi).
Placezvous dans le menu Assistance Tickets.
La liste des tickets non résolus s’affiche.
Complétez la fiche de demande d’assistance :
Date d’échéance : ce champ permet de définir une date butoir de traitement pour la demande
d’assistance. Il est calculé automatiquement si une règle associe le ticket à un SLA.
SLAs (Service Level Agreement accord de niveau de service) : ce champ permet de définir un délai
maximum attendu pour la résolution du ticket.
Type (Incident/Demande) : un Incident appelle un dépannage alors que la Demande appelle un
traitement suivant un circuit différent.
Catégorie : GLPI offre la possibilité de définir des catégories de tickets. Utile pour un suivi par type de
tickets et pour mettre en place des traitements automatisés à l’aide de règles.
Section Demandeur
Une demande peut provenir :
D’un utilisateur ; pour retrouver le demandeur dans la liste des utilisateurs de GLPI :
Saisissez quelques lettres du nom du demandeur dans le premier champ.
La liste des noms contenant les lettres saisies s’affiche.
Sélectionnez le nom du demandeur.
Si l’utilisateur possède des droits sur plusieurs entités, précisez sur laquelle porte la demande. Le ticket sera ainsi
positionné dans cette entité. Si l’utilisateur n’a des droits que sur une entité, cette action est automatique.
Renseignez les champs suivants :
Suivi par courriel : lorsque les Suivis par courriel sont activés (menu Configuration Notifications),
il est possible de proposer un suivi du ticket par courriel.
Courriel : ce champ contient l’adresse mail du demandeur. Il est automatiquement renseigné si
l’information est présente dans la fiche de l’utilisateur. Dans le cas contraire, il est possible de saisir
l’adresse mail du demandeur pour pouvoir utiliser le suivi de la demande par mail.
D’un groupe : sélectionnez le groupe demandeur dans la liste déroulante des groupes.
Section Observateur
GLPI propose de désigner des observateurs pour le ticket en cours de création. Un observateur sera informé de la
vie de la demande d’assistance sans pouvoir intervenir sur celleci. Un observateur peut être un utilisateur de la
base de comptes ou un groupe défini dans GLPI. Le principe de saisie est le même que pour le champ Demandeur.
Section Attribué à
Ce champ sert à désigner la personne ou le groupe de personnes qui auront à intervenir sur cette demande
d’assistance. Le fonctionnement est le même que pour le Demandeur ou l’Observateur. En revanche, il est
également possible d’attribuer une demande d’assistance à un fournisseur externe désigné dans le menu Gestion
Fournisseurs. Il sera ainsi possible d’informer directement un prestataire de service dès lors que son intervention
est jugée nécessaire par le technicien qui saisit la demande.
Pour chacune de ces trois catégories d’acteurs, il est possible de cumuler les utilisateurs et les groupes, voire les
fournisseurs pour les personnes en charge du ticket. Le formulaire de saisie initiale de la demande permet de ne
saisir qu’un utilisateur et/ou un groupe. Lorsque la demande est validée, il est possible de rajouter autant d’utilisateurs et
de groupes (voire de fournisseurs pour la dernière catégorie d’acteurs) que vous le souhaitez.
Autres champs
La possibilité de passer un ticket d’un statut à un autre est définie par profil, dans la section Cycle de vie des
tickets des profils de type Interface standard. Ainsi par exemple seul un profil dédié à la supervision du travail
des équipes d’assistance aura le droit de faire passer le statut d’une demande à Clos sans qu’il soit passé par Résolu
auparavant.
Urgence (Très haute/Haute/Moyenne/Basse/Très basse) : cette valeur est définie par le demandeur. Du point de
vue de l’utilisateur, elle remplace la notion de priorité.
Impact (Très haut/Haut/Moyen/Bas/Très bas) : cette valeur est définie par le technicien. Seule une personne en
charge du traitement des tickets est capable de mesurer la portée d’un incident ou d’une demande sur le
fonctionnement de la structure.
Priorité (Majeure/Très haute/Haute/Moyenne/Basse/Très basse) : ce champ est calculé à partir des deux champs
précédents. Ce calcul se fait à partir de la matrice définie dans le menu Configuration Générale, item Assistance.
La priorité Majeure n’existe qu’en dehors de la matrice et ne peut donc être accessible que par ce formulaire pour les
personnes dont le profil les y autorise.
Durée totale : ce champ permet de quantifier le temps passé sur le traitement de cette demande. Cette durée
s’ajoutera aux temps passés sur les tâches associées au ticket. Il se retrouvera dans l’onglet Coûts du ticket
lorsqu’il sera validé. Cet onglet sert à valoriser les temps passés.
Titre : ce champ est obligatoire, il définit le nom du ticket dans la liste des demandes. Il doit donc être le plus
explicite possible (ne pas se contenter de « imprimante », mais plutôt « Pb edition bon de commande »). Ce libellé
sera repris comme base de question si vous souhaitez injecter ce problème et sa solution dans votre base de
connaissances, voire dans la FAQ.
Description : ce champ permet une description complète de l’incident rencontré.
Tickets liés : ce champ permet d’indiquer une liaison entre tickets. Celleci peut être de deux types :
l Lié à : liaison simple pour information.
l Duplique : à la résolution d’un ticket, la solution se propage aux tickets dupliqués qui sont, de ce fait,
automatiquement résolus.
La liaison est réciproque : l’identifiant du ticket courant apparaîtra dans les liaisons du ticket lié.
Fichier (2 Mio maximum) : ce champ permet de joindre un document à une demande.
Source de la demande : ce champ permet de préciser l’origine de la demande. La liste des sources est gérée dans
le menu Configuration Intitulés, section Assistance, table Source des demandes. Une source par défaut est
désignée pour les tickets issus de l’interface de GLPI et une autre pour les demandes récupérées au travers d’un
collecteur mail.
Validez la création du ticket en cliquant sur le bouton Ajouter.
3. Par un collecteur de mails
GLPI offre une dernière solution pour alimenter la file de tickets : l’utilisation de collecteurs de mails.
Le principe d’un collecteur de mails est d’interroger le contenu d’une boîte aux lettres de messagerie et de convertir
chaque message en ticket. Il n’y a donc dans ce cas aucune saisie à effectuer. Le demandeur rédige donc sa
demande dans son client de messagerie habituel et envoie son message à une adresse définie.
Vous devez avoir des droits de configuration, vous utiliserez donc un compte ayant un profil SuperAdmin.
Connectezvous avec le compte glpi.
Placezvous dans le menu Configuration Collecteurs.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les différents champs :
Nom (Courriel) : ce champ permet de définir le nom du collecteur de mails. Ce nom doit être explicite
car il peut être utilisé comme critère dans les règles de traitement des tickets.
Lorsqu’un collecteur de mails au moins est créé, une nouvelle catégorie de règles s’affiche (menu Administration
Règles). Voir cidessous pour la définition des règles liées au helpdesk.
Actif (Oui/Non) : ce champ indique si oui ou non le collecteur est utilisable.
Serveur : ce champ permet de spécifier l’adresse du serveur de messagerie utilisé.
n IMAP/POP : ce champ permet de définir si la connexion doit récupérer les messages et les supprimer de la boîte
aux lettres (mode POP) ou bien si les messages doivent être conservés sur la boîte après avoir été récupérés
(mode IMAP).
n TLS/NOTLS : ce champ permet de définir si la connexion est sécurisée par TLS (Transport Layer Security).
n NOVALIDATECERT/VALIDATECERT : ce champ permet de définir si une vérification de la validité du
certificat est nécessaire pour la connexion au serveur de messagerie.
n NORSH : ce champ permet d’interdire l’utilisation de RSH ou SSH pour établir une session de préidentification
IMAP.
n SECURE : ce champ indique que le mot de passe de connexion ne sera pas visible lors de l’échange.
n DEBUG : ce champ permet de générer un fichier trace qui permettra d’analyser les éventuels problèmes de
connexion.
Dossier des messages entrants (optionnel, souvent INBOX) : ce champ définit le dossier dans lequel
les messages doivent être récupérés.
Port (optionnel) : ce port dépend du mode de fonctionnement de la connexion (POP ou IMAP) et de la
sécurisation ou non de cette connexion. Cela donne : IMAP (port 143), IMAPS (port 993), POP (port
110) et POPS (port 995).
Chaîne de connexion : la chaîne de connexion est un champ calculé à partir des valeurs des champs
précédents.
Identifiant : ce champ est l’identifiant du compte ayant les droits en lecture sur la boîte aux lettres.
Mot de passe : ce champ permet la saisie du mot de passe associé au compte cidessus.
Utiliser une authentification Kerberos : ce champ permet de prendre en compte le fait qu’une
Dossier d’archivage des courriels acceptés (optionnel) : ce champ définit le dossier dans lequel les
messages lus seront archivés.
Dossier d’archivage des courriels refusés (optionnel) : ce champ définit le dossier dans lequel les
messages refusés seront archivés.
Taille maximale des fichiers importés par le collecteur : ce champ permet de limiter la taille des
pièces jointes aux messages récupérés dans la boîte aux lettres par le collecteur de mails. L’option Pas
d’import peut permettre d’interdire les pièces jointes.
Utiliser la date du courriel au lieu de celle de la collecte : ce champ laisse le choix entre la date
d’émission et la date de lecture pour déterminer le début du ticket. Par exemple, pour un ticket émis un
vendredi soir et lu le lundi matin, doiton ajouter deux jours à sa durée de résolution ?
Exemple d’un ticket émis un vendredi soir et lu le lundi matin. Doiton ajouter deux jours à sa durée de
résolution ?
Commentaires : ce champ commentaire peut être utile pour expliciter l’utilisation initiale de ce
collecteur.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
4. Avantages et inconvénients des trois modes d’alimentation
Afin de comparer les différentes solutions, il convient de lister des critères de comparaison :
l La simplicité d’utilisation pour le demandeur.
l La simplicité d’exploitation par les équipes d’assistance.
l La facilité de mise en œuvre et d’exploitation.
Au travers de ce critère, il faut également lire le niveau d’acceptation du changement dans les habitudes et les
contraintes nouvelles imposées.
l Deux modes d’alimentation ressortent ici favoris : l’alimentation par collecteur mails et la saisie par un
technicien suite à un appel téléphonique. Ces deux modes ne présentent que peu de difficultés pour le
demandeur. Un léger effort de formulation de la demande devra tout de même être fait dans la demande par
messagerie, mais cela reste souvent un outil maîtrisé.
l A contrario, le recours au formulaire de saisie en mode authentifié apporte de nombreuses contraintes à
l’utilisateur :
n Se connecter à l’outil, avec éventuellement la nécessité d’avoir encore un nouveau mot de passe. Le recours à
une source d’authentification externe (voire de SSO) est une nécessité absolue dans le plan d’acceptation de la
contrainte.
n Formaliser la demande : L’obligation pour l’utilisateur de décrire son problème est souvent assez mal ressentie.
De plus, selon la configuration du formulaire de demande, les champs de saisie obligatoires peuvent agacer les
demandeurs qui souhaitent au plus vite cliquer sur le bouton Envoyer message.
n Une dernière contrainte est d’avoir à disposition une connexion vers le serveur GLPI.
La simplicité d’exploitation par les équipes d’assistance
Ce critère est celui qui doit s’imposer car il préfigure une plus grande efficience dans le traitement des demandes.
l L’utilisation de collecteurs de mails présente un niveau de complexité d’exploitation plus élevé que les autres
modes d’alimentation : en effet, dans un message il n’existe aucun formalisme, ni aucune obligation pour le
demandeur de formuler sa demande sous une forme permettant une automatisation de son exploitation. Ce mode
d’alimentation impose donc un travail important de reformulation et beaucoup de temps gaspillé.
Il est tout de même important de signaler que GLPI est capable à la réception d’un message d’associer le ticket
généré à l’utilisateur possédant l’adresse mail émettrice du message.
L’alimentation par le formulaire de saisie en mode anonyme peut se rapprocher de ce niveau de complexité
d’exploitation.
l L’utilisation du formulaire par le demandeur en mode authentifié est un compromis intéressant car il permet,
en fonction des éléments saisis (dont le cadre est connu), d’effectuer un prétraitement, par exemple une attribution
automatique du ticket en fonction de la catégorie de la demande. Le demandeur peut également luimême associer sa
demande à un élément de son propre inventaire.
l Enfin, la demande saisie par le technicien permet une reformulation directe et une prise en charge immédiate de
la demande. Ce type de mode d’alimentation est celui qui génère le moins d’erreurs de prise en charge.
La facilité de mise en œuvre et d’exploitation
Il n’y a quasiment aucune contrainte dans l’utilisation de collecteurs de mails et dans celle des formulaires de saisie
par l’utilisateur.
En revanche, la mise en place d’un accueil pour la saisie des demandes par un technicien impose une organisation
très lourde à mettre en place et ne peut être envisagée que pour les très grosses structures. La disponibilité doit
être permanente dans les plages définies.
Avant de mettre en place un ou plusieurs circuits d’alimentation de la file de tickets, vous devrez commencer par
mener une réflexion sur les attentes de vos clients et sur les moyens dont vous disposez pour y répondre.
Votre réponse pourra naturellement être un cumul de plusieurs solutions. Vous devrez dans ce cas bien définir à
quels cas d’utilisations correspond chacun des circuits.
Votre analyse pourra se baser sur ces trois critères mais pourra également être complétée par des critères basés
sur la formation des utilisateurs, les coûts induits par les différentes solutions....
L’intérêt de cette partie est de vous laisser entrevoir les implications et les contraintes que la mise en place de GLPI
pourra avoir sur le fonctionnement de votre structure.
GLPI intègre les fonctions de gestion des émissions de messages.
Pour gérer les émissions de messages, il serait possible de s’appuyer sur des composants de messagerie au niveau du
système du serveur. Cela ne rentre pas dans le cadre de cet ouvrage, et ne sera donc pas traité ici.
1. Configuration du serveur d’émission
Pour configurer un serveur d’émission, il faut commencer par activer le suivi par mail :
Placezvous dans le menu Configuration Notifications.
Si le suivi par courriel n’est pas activé :
Cliquez sur le bouton Activer le suivi par courriel.
Vous arrivez ensuite sur le menu suivant :
Cliquez sur le bouton Configuration des suivis par courriels.
Cette configuration se décompose en deux sections : Notifications et Serveur de messagerie.
Section Notifications
Elle permet de paramétrer les champs suivants :
Activer le suivi par courriel (Non/Oui) : ce champ permet de désactiver le suivi par courriel. Il permet de revenir à
l’état initial, avant activation de la fonctionnalité.
Nom de l’administrateur : ce champ permet de préciser l’identité de l’administrateur, afin d’éventuellement
communiquer cette information dans les courriels.
Courriel de réponse (si nécessaire) : ce champ permet de spécifier une adresse de réponse spécifique, différente
de l’adresse d’émission.
Nom de réponse (si nécessaire) : ce champ permet de définir le nom associé au courriel de réponse spécifique.
Ajouter des documents dans les notifications de ticket : ce champ permet d’autoriser les pièces jointes.
Signature des messages : ce champ permet de personnaliser la signature des messages émis. Il est à noter que ce
champ n’a d’utilité réelle que pour l’envoi de messages de test. En effet, l’utilisation des modèles de notifications
permet une gestion beaucoup plus fine et avancée du contenu des messages.
C’est ici la définition de la partie technique des envois de messages.
Renseignez les champs :
Mode d’envoi des courriels (PHP/SMTP/SMTP+SSL/SMTP+TLS) : ce champ permet de définir sous quelle forme les
courriels seront émis. La valeur PHP signifie que l’émission de messages utilise les fonctions de PHPmail. Les autres
valeurs correspondent à l’utilisation d’un relais d’émission SMTP, sans échange sécurisé pour la première et sécurisé
pour les deux dernières.
Hôte SMTP : ce champ permet de saisir l’adresse du serveur de messagerie utilisé pour effectuer l’envoi du
message.
Port : ce champ permet de préciser le port utilisé pour l’envoi de messages. Par défaut le port associé est le port 25.
Identifiant SMTP (optionnel) : ce champ est utilisé dans le cas d’une connexion authentifiée au serveur de
messagerie.
Mot de passe SMTP (optionnel) : comme pour le champ précédent, ce champ est utilisé lorsque la connexion au
serveur de messagerie s’effectue en mode authentifié.
Après avoir complété les différents champs, cliquez sur le bouton Sauvegarder.
En bas de cette page, un bouton permet de tester l’émission d’un message vers le courriel de l’Administrateur. Le
courriel de l’administrateur doit au préalable avoir été précisé dans la configuration générale des notifications.
2. Les modèles de notifications
Cette partie de l’application a été totalement repensée et offre aujourd’hui de nombreuses possibilités.
La première notion introduite est la notion de modèle de notification : un modèle de notification correspond à un
message type. Chaque modèle peut être utilisé pour différentes occasions de notification appelées événement. Par
exemple, le modèle ticket pourra être utilisé lors de la création d’un ticket, mais également lors de l’ajout d’un suivi
ou d’une tâche.
Les événements sont prédéfinis et actuellement non paramétrables dans l’interface. Pour chaque modèle de
notification, il est possible de définir plusieurs traductions. Une traduction par défaut est déjà définie pour chaque
Description des modèles
La définition des modèles est générique pour l’ensemble de l’application. Leur utilisation dans les notifications se
fera en revanche par entité.
Placezvous dans le menu Configuration Notifications, lien Modèles de notifications.
La liste des modèles s’affiche. Pour découvrir le fonctionnement des modèles, la suite de la description
s’appuie sur le modèle Projects.
Cliquez sur le modèle Projects.
Un ticket est décrit par les champs suivants :
Nom : ce champ définit le nom du modèle. Il est ensuite utilisé pour désigner le modèle à utiliser lors
de la définition des notifications.
Type : les modèles sont classés par type. Ce champ permet de désigner le type de modèle auquel
appartient le modèle courant. Ce champ sera utilisé dans la définition des notifications pour créer un
filtre sur les modèles disponibles et sélectionner l’événement déclencheur de la notification.
La liste des types de modèles est prédéfinie et non modifiable.
Commentaires : ce champ vous permet de décrire les conditions d’utilisation du modèle de notification.
CSS : ce champ permet de définir une feuille de style propre à ce modèle de notification.
Un item Traductions de modèles permet d’ajouter une traduction personnalisée. Un lien Traduction par défaut est
défini, de base, pour chaque modèle.
Les traductions
La traduction par défaut reprend les éléments de base du ticket, au travers de balises. Il est possible de modifier le
contenu du message par défaut.
Placezvous dans le menu Configuration Notifications et cliquez sur le lien Modèles de notifications.
Cliquez sur l’item Traductions de modèles.
Cliquez sur le lien Traduction par défaut.
Le contenu du message est présenté en mode texte et sous forme HTML.
Il est plus simple de modifier le contenu du message dans la fenêtre d’édition HTML. Pour que les modifications soient
prises en compte dans le mode texte, vous devez supprimer le contenu de la fenêtre contenant ce code. Celuici
sera automatiquement régénéré, lorsque vous cliquerez sur le bouton Sauvegarder.
Pour ajouter des données :
Cliquez sur le bouton Voir la liste des balises disponibles.
Faites un copier/coller des balises que vous souhaitez intégrer dans le message.
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
GLPI offre la possibilité de générer une traduction du message par langue.
GLPI utilisera automatiquement cette traduction pour envoyer une notification aux utilisateurs ayant le même
paramètre de langue que la traduction.
Dans l’item Traduction de modèle, cliquez sur le lien Ajouter une nouvelle traduction.
Une fenêtre de saisie du message s’affiche.
Complétez les différents champs :
Langue : sélectionnez la langue pour laquelle cette traduction est éditée. L’intérêt des traductions
repose sur la capacité de GLPI à émettre les messages dans la langue des utilisateurs lorsque cette
information est saisie dans leurs données.
Sujet : il s’agit de définir dans ce champ l’objet du message émis. Ce champ peut contenir des balises
pour personnaliser le message.
Corps texte du courriel : ce champ permet de saisir le contenu du message en mode caractère. Il est
souvent plus simple de laisser ce champ vierge et de construire le message à partir du champ suivant.
Corps HTML du courriel : ce champ permet de construire le contenu du message. Il est possible d’y
insérer des balises présentes dans la Liste des balises disponibles.
Afin de faciliter la création des traductions, il est possible de faire un copier/coller de la définition de la traduction par
défaut et de l’adapter ensuite.
Les balises
Les balises proposées sont de trois types :
Les balises d’affichage simple : elles permettent d’afficher le libellé d’un champ ou sa valeur. La balise
##[Link]## affichera le libellé du champ « Événement » dans la langue associée à la traduction
courante. La balise ##[Link]## affichera la valeur de ce champ contenu dans la base de données.
Les balises conditionnelles : il est possible d’ajouter des tests dans la construction du modèle. Une balise simple
sur laquelle est effectué le test est remplacée par deux balises, l’une de début de condition et l’autre de fermeture
de la condition : ##[Link]## sur lequel se base le test devient ##[Link]##= Réunion##
##ENDIF##[Link]##. Il suffit ensuite de placer le texte et les champs conditionnels entre ces deux balises.
Il est également possible de définir une condition IF THEN ELSE sous la forme : ##[Link]##=Réunion##
Action1 ##ENDIF##[Link]##. ##[Link]##
= Réunion## Action2
##ENDELSE##[Link]##.
Les balises de boucles : ce mécanisme permet d’afficher une liste d’éléments comme par exemple la liste des
réservations d’un demandeur, la liste des tickets en attente… Dans les notifications concernant les projects on
trouve, parmi d’autres, la balise ##FOREACHteammembers## ##ENDFOREACHteammembers## : elle permet de
lister chaque membre de l’équipe. Sur la base de ces balises, il est possible de spécifier le premier élément de cette
liste : ##FOREACH FIRST teammembers## ou le dernier élément de cette liste : ##FOREACH LAST
teammembers## ##ENDFOREACHteammembers##.
Ajout d’un nouveau modèle
Afin de permettre des envois de messages de notification spécifiques en fonction des entités, il est possible d’utiliser
des balises conditionnelles ; toutefois il est parfois plus clair de créer un nouveau modèle de notification.
L’exemple suivant détaillera la création d’un modèle de notification spécifique pour l’ajout d’une réservation dans
une entité. En effet, les informations relatives aux modalités pratiques de prêts de matériels sont différentes d’un
site à l’autre, le contenu du message émis au demandeur sera donc différent et propre à chaque entité. Si vous
souhaitez préciser ces modalités de prêt dans le message émis à l’occasion d’une réservation, le contenu du courriel
devra être géré par entité, ou groupe d’entités ayant le même mode de fonctionnement.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez les champs de définition du modèle :
Nom : donnez un nom explicite afin de le distinguer dans la liste des modèles. Pour cet exemple, vous
pouvez indiquer Reservations Barcelone.
Ce modèle pourra ensuite être utilisé à l’occasion de plusieurs événements en relation avec les réservations
(nouvelle réservation, modification...).
Type : les modèles sont classés par type. Ce champ permet de désigner le type de modèle auquel
appartient le modèle courant. Pour cet exemple choisissez Réservation. Ce choix permettra de définir
l’événement de type Réservation pour le déclenchement de la notification.
Commentaires : ajoutez des commentaires pour préciser l’objet de ce modèle.
CSS : vous pouvez éventuellement utiliser une feuille de style pour adapter la présentation des
notifications.
Cliquez sur le bouton Ajouter.
Le modèle est créé, il faut maintenant ajouter des traductions.
Pour ajouter la traduction par défaut :
Si la fenêtre ne s’affiche pas automatiquement, cliquez sur l’item Traductions de modèles.
Précisez les champs suivants :
Langue : pour créer la traduction par défaut de ce modèle, laissez la valeur par défaut (). Sinon
pour créer une traduction, choisissez la langue concernée.
Sujet : ce champ sera le titre du message, il peut contenir des balises pour personnaliser le titre du
message.
Corps du courriel : il existe deux manières de créer le modèle.
l En mode texte : ce mode est réservé aux utilisateurs avertis. Le champ contient la description en mode texte. Si vous
générez le contenu du courriel en mode HTML (voir cidessous), le contenu de ce champ sera généré
automatiquement.
l En mode HTML : ce mode est le plus simple à utiliser si vous souhaitez effectuer quelques mises en forme du courriel.
Le plus simple pour démarrer la génération de votre modèle est de faire un copier/coller du contenu d’un modèle
Dans les deux cas vous pourrez récupérer la syntaxe des balises à insérer pour personnaliser le message en cliquant
sur le bouton Voir la liste des balises disponibles (cette liste est adaptée au type du modèle).
Validez l’ajout de la traduction en cliquant sur le bouton Ajouter.
Votre modèle est prêt à être utilisé pour une entité donnée. La partie suivante décrit l’utilisation des modèles et la
configuration du déclenchement des envois de messages.
3. Configuration des envois
Définition du contenu de l’envoi
Les modèles sont maintenant définis, la dernière étape consiste à paramétrer les notifications.
Dans la configuration par défaut la configuration des envois est déjà paramétrée pour l’ensemble de l’arborescence.
Dans l’exemple cidessous, vous allez donc créer une notification suite à une nouvelle réservation propre à une
entité donnée.
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer la notification (ici l’entité concernée est Entité
Racine>Espagne>Barcelone).
Placezvous dans le menu Configuration Notifications, cliquez sur l’item Notifications.
La liste des notifications s’affiche.
Cette liste couvre l’ensemble des événements prédéfinis dans l’application et les éléments sont tous positionnés à
partir de l’Entité Racine de manière récursive. L’ajout d’une nouvelle notification ne pourra donc concerner qu’une
définition au niveau d’une entité différente de l’Entité Racine.
Remplissez les différents champs :
Nom : ce champ permet de saisir le nom de la notification. Ce nom est son identifiant et apparaît dans
la liste des notifications. Il doit donc être suffisamment explicite pour ne pas être confondu avec celui
d’une autre notification.
Dans cet exemple il y aura potentiellement autant de notifications définies pour les nouvelles réservations que
d’entités. Saisir ici : Nouvelle réservation Barcelone.
Sousentités : ce champ permet de définir si une notification s’applique aux sousentités de l’entité
dans laquelle elle a été créée.
Ici il n’y a pas de sousarborescence, toutefois, si un découpage de l’entité de Barcelone en sousentités est un jour
mis en place, cette notification s’appliquera automatiquement : il est donc préférable de placer ce paramètre à Oui.
Commentaires : ce champ permet de saisir des commentaires, il ne faut pas hésiter à l’utiliser pour
faciliter l’exploitation de GLPI.
Actif (Non/Oui) : ce champ permet de rendre active/inactive la notification.
Type : ce champ permet de sélectionner le type de notification, dans cet exemple Réservation. La
sélection du type de notification entraîne la modification du contenu des deux listes déroulantes ci
dessous.
Mode de notification : ce champ permet de définir le mode de notification. Actuellement seules les
notifications par courriel sont possibles. Il n’est pas exclu d’avoir un jour des notifications par SMS,
télécopie...
Événement : ce champ permet de définir l’élément déclencheur. Il existe quatre événements associés
au type Réservation : Nouvelle réservation, Modification réservation, Annulation réservation et
Expiration réservation.
Il existe par défaut dans GLPI une notification par événement.
Dans cet exemple vous devrez choisir Nouvelle réservation.
Modèle de notifications : ce champ permet de définir le modèle de notifications associé à cette
notification.
Dans cet exemple, vous devrez choisir le modèle généré dans la partie précédente : Reservation Barcelone.
Validez la création de la notification en cliquant sur le bouton Ajouter.
Définition des destinataires de la notification
Placezvous dans le menu Configuration Notifications, activez le lien Notifications.
Sélectionnez la notification concernée (dans cet exemple Nouvelle réservation Barcelone).
Cliquez sur l’item Destinataires.
Au premier accès, un cadre vide s’affiche. Cliquez dans ce cadre pour obtenir une liste déroulante des
destinataires potentiels. Un clic sur le destinataire suffit à le sélectionner. Celuici vient enrichir le cadre
initial.
Pour retirer un destinataire sélectionné à tort, cliquez sur la croix à gauche du bouton correspondant pour le voir
effacer du cadre de sélection.
La liste des destinataires potentiels est définie parmi les profils de l’application (Profil normal, Profil admin...),
certains rôles dans l’organisation (Administrateur, Administrateur Entité…), le type d’événement concerné
(Demandeur…) ou la nature de l’objet concerné (Responsable technique, Utilisateur…). Cette liste varie donc d’une
notification à l’autre.
Le déclenchement des notifications
Les notifications sont déclenchées :
l Soit à l’occasion d’un événement dans l’interface comme la validation de l’ajout d’un élément (une nouvelle
réservation par exemple). Dans ce cas c’est une action d’un utilisateur qui déclenche la notification.
La configuration des actions automatique se fait dans le menu Configuration/Actions automatiques. Le
fonctionnement de ces actions automatiques est décrit dans le chapitre La gestion de parc Les actions
automatiques.
1. Principe
Les SLA (Service Level Agreement) ou accords de niveau de service sont une notion introduite par ITIL. Cette notion
définit les relations entre le service de helpdesk et les demandeurs considérés comme les clients. Elle permet
notamment de définir des délais maximums de réponse à un ticket et les actions à mener pour tenir ces délais.
Cette définition doit ensuite se traduire dans GLPI par :
l La gestion des périodes pendant lesquelles les clauses du contrat sont exécutables (plages horaires, jours ouvrables,
gestion des weekends et des jours fériés).
l Les actions à déclencher en fonction d’échéances relatives à la date butoir de traitement du ticket. Ces actions sont
appelées escalades.
2. Les calendriers/Les fermetures
La première étape est de définir les périodes pendant lesquelles le temps disponible pour la résolution des tickets
court.
Cette gestion se fait au travers du menu Configuration Intitulés, section Calendriers. Dans cette section se
trouvent deux tables : Calendriers et Périodes de fermeture. Ces deux notions sont gérées par entité avec la
possibilité d’étendre la portée de l’élément défini dans les sousarborescences correspondantes.
Les périodes de fermeture
Cette notion est la première à définir car elle est ensuite utilisée dans la définition des calendriers.
Une période de fermeture peut correspondre à une fermeture définie contractuellement (comme par exemple une
fermeture annuelle pendant le mois d’août), ou bien à un jour férié (Noël, le 1er janvier).
Pour chacune de ces définitions, il faut distinguer deux types de fermetures :
l Les fermetures définies ponctuellement et dont les dates varient d’une année à l’autre (Pâques, lundi de Pentecôte…).
l Les fermetures dont les dates ne changent pas d’une année à l’autre (Noël, fête nationale, fermeture annuelle...).
Dans ce cas la définition de la fermeture sera dite récurrente et sera valable pour toutes les années.
L’intérêt de définir les fermetures par entité est d’avoir les événements communs à tous définis au niveau de l’Entité
Racine et étendus aux sousentités, et d’autres événements définis par branches d’arborescence. Ainsi par exemple,
la date du 14 juillet sera définie au niveau de l’entité France et étendue à la sousarborescence. De même, la date du 3
octobre sera propre à l’Allemagne et celle du 12 octobre à l’Espagne.
Pour définir une fermeture :
Placezvous dans l’entité concernée : ici l’entité France.
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés, menu Périodes de fermeture.
La liste des périodes de fermeture disponibles pour cette entité s’affiche.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les champs de définition de la période de fermeture :
Nom : ce champ sert d’identifiant à la période. C’est ce nom qui apparaît dans la liste des périodes de
fermeture. Il doit donc être le plus explicite possible. Dans cet exemple, vous pouvez saisir : Fête
nationale française 14 juillet.
Sousentités : ce champ permet de rendre disponible cette période de fermeture pour des calendriers
qui seraient définis dans des sousarborescences de l’entité France. Dans cet exemple, placez ce
champ sur Oui.
Fin : cette date est la date de fin de la période de fermeture. Ici, c’est également le 14 juillet.
Pour chacun de ces champs, une aide à la saisie vous est proposée : cliquez sur le calendrier à droite du champ.
Récurrent : ce champ permet de définir cette période de fermeture comme régulière d’une année sur
l’autre. Dans cet exemple, placez ce champ sur Oui.
Dans ce cas, seuls les jours et mois des dates de début et de fin sont pris en compte dans les calculs.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter toute information complémentaire utile pour la
compréhension des circonstances de définition de la période de fermeture.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Les calendriers
Les calendriers permettent de définir les périodes pendant lesquelles le contrat de service est actif. Cette définition
se fait par entité avec la possibilité d’étendre la disponibilité de ce calendrier aux sousentités.
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le calendrier.
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés, menu Calendriers.
La liste des calendriers disponibles pour ce niveau d’arborescence est affichée.
Seuls les calendriers créés à ce niveau de l’arborescence sont modifiables.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Nom : ce champ sert d’identifiant au calendrier. Ce nom sera celui que vous devrez sélectionner
lorsque vous créerez un SLA. Il doit donc être suffisamment explicite pour être repérable dans une liste
déroulante.
Sousentités : ce champ permet de rendre disponible ce calendrier pour toutes les sousentités de
l’entité dans laquelle il est créé.
Commentaires : ce champ permet de préciser le contenu de ce calendrier.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Le calendrier est ajouté à la liste des calendriers. Il ne contient pour l’instant aucune information nécessaire à la mise
en place d’un SLA.
Ouvrez le calendrier que vous venez de créer.
Deux items supplémentaires sont disponibles :
Plages horaires : cet item permet de définir l’ensemble des plages horaires pendant lesquelles le SLA
sera actif. Chaque plage est définie par son jour dans la semaine, son heure de début et son heure de
fin.
Il est possible de définir plusieurs plages successives pour une même journée.
Périodes de fermeture : cet item permet de sélectionner les périodes de fermeture précédemment
saisies afin de définir les périodes d’exclusion pendant lesquelles le SLA ne sera pas actif.
Seules les périodes de fermeture définies dans la même entité que le calendrier, ou définies à un niveau supérieur
de l’arborescence mais avec le paramètre Sousentités à Oui, sont disponibles dans cet item.
Un SLA est créé à un niveau donné de l’arborescence et peut être rendu disponible pour les sousentités. Il s’appuie
sur un calendrier qui doit être disponible au niveau de définition du SLA (soit le calendrier se trouve dans la même
arborescence que le SLA, soit il a été créé à un niveau plus élevé de l’arborescence et rendu disponible pour les
sousentités).
Ajout d’un SLA
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le SLA.
Cliquez sur le menu Configuration SLAs.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les différents champs définition du SLA :
Nom : ce champ permet de donner un nom au SLA. Ce nom figurera sur la fiche des tickets auxquels il
sera associé. Il doit être suffisamment explicite pour indiquer le contenu du SLA.
Sousentités : ce champ permet de rendre ce SLA disponible pour les sousentités de l’entité courante.
Calendrier : ce champ permet de sélectionner le calendrier qui définit les périodes pendant lesquelles
le SLA est actif.
Temps maximum de résolution : ce champ permet de spécifier le délai maximum de résolution du
ticket. Il peut être exprimé en Minutes, Heures ou Jours. Lors de l’association du SLA à un ticket, une
date d’échéance est automatiquement calculée en fonction de cette durée et des données du
calendrier.
Fin d’un jour ouvré : si le champ précédent est exprimé en Jours, vous précisez ici si seuls les jours
ouvrés sont utilisables pour le calcul de la date de fin de résolution (si oui, cette date de fin sera le
lundi suivant si le calcul trouve un samedi).
Commentaires : ce champ permet de préciser le contenu du SLA.
Validez la création du SLA en cliquant sur le bouton Ajouter.
Les escalades
Afin d’aider les personnes en charge de la résolution des tickets, GLPI propose de déclencher des actions à des
échéances données. Le moment d’exécution de ces actions est calculé par rapport à la date de l’échéance finale de
résolution. On parle alors d’escalade.
Pour ajouter un niveau d’escalade :
Dans l’item Niveaux d’escalade, donnez un nom à ce niveau d’escalade.
Définissez l’instant d’exécution de l’action par rapport à l’échéance finale.
Il ne peut être défini qu’une escalade à un instant donné. En revanche cette escalade pourra regrouper plusieurs
actions.
Rendez actif ce niveau d’escalade.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
Vous allez maintenant pouvoir définir une ou plusieurs actions associées à cette escalade :
Dans la fiche du SLA :
Cliquez sur le nom du niveau d’escalade qui vient d’être créé.
Définissez les actions une à une.
Validez la création de chaque action en cliquant sur le bouton Ajouter.
Voici ciaprès la liste des actions pouvant être créées en version 0.85.2 :
l Catégorie
l Type
l Demandeur
l Groupe demandeur
l Technicien
l Groupe de techniciens
l Assigné à un fournisseur
l Observateur
l Groupe observateur
l Urgence
l Impact
l Statut
l Élément associé
l Envoyer une demande de validation Utilisateur
l Envoyer une demande de validation Groupe
l Envoyer une demande de
l Validation Minimale
l Demande approbation au superviseur du groupe demandeur
l Demande approbation au superviseur du groupe de techniciens
l Lieu
Il est ainsi possible de modifier automatiquement au travers de ces actions les attributaires du ticket, son urgence,
sa priorité…
Ajout d’une règle pour associer un SLA à un ticket
Le SLA étant maintenant défini, il convient de l’associer aux nouveaux tickets.
L’association d’un SLA à un ticket ne peut se faire que grâce à une règle. Il n’est pas possible d’associer
manuellement un SLA à un ticket.
Les règles sont définies par entité et éventuellement applicables aux sousentités.
Le moteur de règles traite toutes les règles. Les résultats des règles vérifiées sont transmis aux règles suivantes :
Par exemple :
Règle 1 : Si le Demandeur est le directeur Alors Priorité Très Haute.
Règle 2 : Si Priorité Très Haute Alors Attribuer le ticket à Tous les techniciens.
Dans cet exemple, l’enchaînement permet de mobiliser le maximum de personnes sur une demande émanant du
directeur.
Pour créer une règle d’association d’un SLA à un ticket :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer la règle.
Placezvous dans le menu Administration Règles.
Cliquez sur le lien Règles métier pour les tickets.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Définissez les différents champs de la règle :
Sousentités : ce champ permet d’étendre la portée de cette règle aux sousentités de l’entité
courante.
Nom : ce champ permet de définir le nom de la règle. Ce nom sert à désigner la règle d’association
d’un SLA à certains tickets, il doit donc refléter le contenu de la règle.
Description : ce champ permet une description plus détaillée de la règle que le nom de celleci. Le
contenu de ce champ figure dans la liste des règles.
Opérateur logique : ce champ permet de définir le type d’association entre les critères de la règle.
Règle utilisée pour : ce champ permet de préciser comment doit être appliquée cette règle : Ajouter
Mettre à jour Ajouter/Mettre à jour.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter des informations sur le fonctionnement attendu de cette
règle.
Validez la création de la règle en cliquant sur le bouton Ajouter.
Définissez ensuite le ou les critères permettant d’isoler les tickets à associer au SLA.
Les SLA peuvent concerner des entités, des branches de l’arborescence, des catégories de demandes, des groupes
de demandeurs… et avoir un fonctionnement distinct pour chaque. C’est donc au travers des critères que ce
périmètre doit être défini.
Assignez le SLA aux tickets.
Un ticket ne peut être associé qu’à un SLA. Dans le cas où plusieurs règles successives associent des SLA à un ticket,
seul le dernier SLA est pris en compte. L’ordre d’exécution des règles est donc important.
Suspension du délai
Le calcul de la durée restante tient compte des données du calendrier. Toutefois ce délai est suspendu dès lors que
le ticket a un statut En attente. En effet, dans ce cas il est considéré que le délai de réponse ne dépend plus
seulement de l’équipe d’assistance et que le délai contractuel cesse de courir. Il est important lors du changement
de statut du ticket de bien justifier le passage au statut En attente, afin de pouvoir fournir au demandeur les
éléments d’appréciation du délai de réponse au ticket.
Sortie du SLA
Il est également possible dans GLPI de dissocier un ticket du SLA auquel il est associé. Cela est notamment
Pour sortir un ticket du SLA :
Ouvrez la fiche du ticket.
Cliquez sur le bouton Supprimer définitivement.
1. L’accès aux tickets
Vous avez découvert au début de ce chapitre les différents modes de création des tickets. Il n’est pas question de
revenir sur cette partie. Il est simplement important de comprendre que, quel que soit le mode d’alimentation de la
file, les tickets sont ensuite tous disponibles sous la même forme. Vous pouvez accéder aux tickets à partir de
plusieurs points d’entrée :
La page d’accueil
Lorsque vous vous connectez à GLPI, la page d’accueil comporte un tableau synthétique de l’état des tickets et
également des problèmes. En fonction de votre profil vous visualisez plus ou moins de tickets. Dans le cas le plus
large vous visualisez :
l Vos tickets (Vue personnelle) : cette vue concerne les tickets dans lesquels vous jouez un rôle (demandeur,
observateur, attributaire, valideur). Les tickets sont regroupés en fonction de l’avancement de leur traitement. Chaque
ticket est directement accessible en cliquant sur sa description. Il est également possible d’afficher l’ensemble des
tickets d’un regroupement en cliquant sur le nom de ce regroupement (Vos tickets à valider, Vos tickets à clore,
Vos tickets en cours, Tickets à traiter, Tickets à traiter (en attente), Problèmes à traiter).
l Les tickets des groupes auxquels vous appartenez (Vue groupe) : le principe de cette vue est le même que pour la
vue personnelle, à la différence du regroupement Vos tickets à valider qui n’est pas présent. En effet, les
validations sont des actions réservées à des utilisateurs et non à des groupes.
n Un décompte des tickets et des problèmes par état d’avancement. Chaque état est cliquable et permet d’accéder
à la liste des tickets correspondants.
n Un suivi statistique des contrats.
n Par défaut, les vingt derniers ajouts dans la base.
Le menu Assistance/Tickets
Lorsque vous cliquez sur le menu Assistance Tickets, vous accédez directement à la liste des tickets non résolus
de l’entité dans laquelle vous vous trouvez, ainsi que des sousentités (si vous avez les droits sur cette
arborescence).
Cliquez sur le titre du ticket pour l’ouvrir.
La fiche d’un utilisateur
Dès lors qu’un utilisateur a été défini comme demandeur pour un ticket, ce dernier se trouve accessible par l’onglet
Tickets de la fiche du demandeur.
Placezvous dans le menu Administration Utilisateurs.
Cliquez sur l’identifiant de l’utilisateur concerné.
Placezvous dans l’item Tickets de la fiche de l’utilisateur.
Cliquez sur le titre du ticket recherché.
La fiche d’un élément du parc
Dès lors qu’un élément du parc a fait l’objet d’un ticket, celuici se trouve accessible par l’item Tickets de la fiche de
l’élément du parc. L’exemple cidessous concerne une imprimante.
Placezvous dans le menu Parc Imprimante.
Cliquez sur le nom de l’imprimante concernée.
Placezvous dans l’item Tickets de la fiche de l’imprimante.
Cliquez sur le titre du ticket recherché.
2. Les suivis
Les suivis sont l’une de ces étapes.
Un suivi est la transcription dans le ticket d’une action en vue de la résolution de ce ticket. Il peut s’agir d’un
échange avec le demandeur, de la commande d’une pièce de remplacement, de tests techniques, de sollicitations
extérieures…
Chacune de ces interventions doit faire l’objet de l’ajout d’un suivi afin de pouvoir retracer toutes les étapes qui
auront été nécessaires à la résolution du ticket.
Cette forme de capitalisation peut sembler chronophage dans les premiers temps. Il s’agit en fait d’une première
phase qui consiste à accumuler des informations sous une forme structurée qui s’avéreront par la suite primordiales
pour gagner du temps dans la résolution de tickets similaires. Chaque intervenant doit être convaincu de l’utilité
de cette démarche.
Pour ajouter un suivi
Placezvous dans la fiche du ticket concerné.
Placezvous dans l’item Suivis.
Cliquez sur le bouton Ajouter un nouveau suivi.
Remplissez les différents champs :
Description : ce champ permet de décrire les actions réalisées en vue de la recherche d’une solution.
Source du suivi : ce champ permet de sélectionner la source de l’échange (helpdesk, mail, téléphone,
contact direct...).
Validez la création du suivi en cliquant sur le bouton Ajouter.
Pour ouvrir un suivi (pour consultation, modification ou suppression)
Placezvous dans la fiche du ticket concerné.
Placezvous dans l’item Suivis.
Dans le tableau des suivis cliquez sur le suivi concerné.
Il n’est pas intuitif de cliquer sur la ligne dans le tableau des suivis, dans la mesure où cela ne ressemble ni à un
bouton, ni à un lien.
l Le modifier :
Appliquez les modifications souhaitées.
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
l Le supprimer (si votre profil vous y autorise) :
Cliquez sur le bouton Supprimer définitivement.
Confirmez la suppression définitive dans la boîte de dialogue qui s’affiche.
Les suivis peuvent être affichés dans la liste des tickets en modifiant l’affichage par défaut de la liste des tickets.
3. Les validations
GLPI offre la possibilité de demander une validation des tickets à un utilisateur de GLPI ayant cette fonction définie
dans l’un de ses profils.
Pour ajouter une demande de validation
L’ajout d’une demande de validation peut se faire de trois façons :
l Dans un ticket déjà existant (autre source d’alimentation de la file ou ticket déjà ajouté depuis l’interface) :
Placezvous dans l’item Validations.
Cliquez sur le lien Envoyer une demande de validation.
Complétez les différents champs :
Valideur : ce champ permet de désigner l’utilisateur en charge de la validation.
Commentaires : ce champ permet de préciser le contexte de la demande de validation. Il sera adressé
au valideur.
Il est possible en utilisant cette dernière méthode de désigner plusieurs valideurs pour un même ticket.
Le fait de demander une validation du ticket ne bloque pas la possibilité de le traiter en y ajoutant des suivis ou des
tâches.
Traitement des demandes de validation
Dès lors qu’une demande de validation est enregistrée, une notification est émise à l’attention du valideur. Cette
notification pourra contenir un lien vers le ticket.
L’utilisateur retrouvera également la liste des tickets à valider sur sa page d’accueil dans le regroupement Vos
tickets à valider.
Il est enfin possible d’afficher la liste des tickets à valider en cliquant sur le bouton Tickets attendant votre
validation .
Pour traiter un ticket pour lequel vous êtes désigné comme valideur :
Ouvrez le ticket.
Placezvous dans l’item Validations.
Cliquez sur la ligne correspondant à la demande de validation dans le tableau.
Le contenu de la validation s’affiche.
Complétez ou modifiez les différents champs :
Commentaires : les commentaires affichés sont ceux saisis à la création de la demande de validation.
Vous pouvez les modifier.
État de ma validation (En attente de validation/Refusée/Acceptée) : ce champ permet d’affecter au
ticket l’état de la validation du point de vue du technicien qui prend en charge le ticket.
Commentaire de la validation (Facultatif en cas d’acceptation) : ce champ est obligatoire si la
demande de validation du ticket est refusée. Tout refus doit faire l’objet d’un commentaire.
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
4. Les tâches
Les tâches sont des actions concourant à la résolution du ticket. Ces actions sont définies en termes de contenu et
peuvent être quantifiées en durée. Elles peuvent également faire l’objet d’une planification.
Pour ajouter une tâche
Placezvous dans l’item Tâches.
Cliquez sur le bouton Ajouter une nouvelle tâche.
Remplissez les différents champs :
Description : ce champ permet de détailler l’action à mener.
Catégorie : ce champ permet de spécifier la catégorie de la tâche. Cette catégorie est issue d’une
table gérée dans le menu Configuration Intitulés, Catégorie des tâches.
Statut (Information/A faire/Fait) : ce champ permet de définir le type de planification. Ainsi une tâche
peut être ajoutée simplement pour informer un technicien d’un événement en lien avec le ticket, sans
que le technicien n’ait à intervenir. Cela peut par exemple servir à informer un technicien qu’une
ressource sera inaccessible à un moment donné.
Privé : ce champ permet de rendre publique ou non la tâche courante. Les tâches privées sont visibles
uniquement par les utilisateurs dont le profil les autorise à voir toutes les tâches (publiques et privés)
et la personne à qui est affectée la tâche.
Par : ce champ permet de définir le technicien à qui l’intervention sera confiée.
Il ne s’agit pas obligatoirement du technicien en charge du ticket.
Planification : cliquez sur le bouton Planifier cette tâche pour afficher les informations de
planification :
l Date de début : ce champ permet de définir la date (jour et heure) du début de la planification de l’intervention.
l Durée : ce champ permet de définir la période pendant laquelle est planifiée l’intervention. Ce champ peut également
se définir à l’aide d’une date de fin d’intervention.
l Rappel : ce champ permet de programmer un rappel de la tâche.
Validez la création de la tâche en cliquant sur le bouton Ajouter.
Visibilité de la tâche
Lorsqu’une tâche est planifiée pour un technicien, celleci apparaît sur son planning.
Pour accéder au planning, deux chemins sont disponibles :
À partir de la page d’Accueil, onglet Vue personnelle, cliquez sur le lien Votre planning. Dans ce cas le
planning s’ouvre sur votre planning.
5. Les coûts
Chaque tâche peut faire l’objet d’une valorisation en temps.
L’item Coûts permet de reprendre les différentes durées valorisées dans les tâches ou la durée globale saisie dans
la fenêtre de création du ticket.
GLPI propose de valoriser financièrement le ticket en appliquant un coût horaire à ce cumul de durées et en y
ajoutant éventuellement un coût fixe (comme un forfait de déplacement par exemple) et un coût matériel pour
prendre en compte les fournitures nécessaires à la résolution du ticket.
Ce coût peut également être rapproché d’un budget. Ce dernier est créé dans le menu Gestion Budget. Cela peut
permettre ainsi de suivre un budget associé au coût de fonctionnement.
6. Les solutions
Cette notion implémentée depuis peu dans GLPI découle directement de l’application des recommandations ITIL.
Désormais, le technicien ne clôt plus le ticket lorsqu’il estime avoir répondu à la question du demandeur, il soumet
une solution au demandeur qui la valide.
Les types de solution
Il est possible de créer une typologie de solutions. Cette typologie se gère dans le menu Configuration Intitulés,
Type de solution.
Il s’agit ici d’un fichier à plat géré pour l’ensemble de la base de données.
Cette typologie peut avoir une approche basée sur la méthode de résolution du ticket (intervention extérieure,
réparation en régie, intervention sur site, dépannage téléphonique…) ou bien avoir une approche sur la nature du
Pour ajouter des types de solution :
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés, Type de solution.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les champs Sousentités (Oui/Non), Nom et Commentaires.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Les gabarits de solutions
Un gabarit de solution est une solution prérédigée qui peut être appelée afin de faciliter la rédaction de la solution.
Les gabarits de solutions sont gérés dans le menu Configuration Intitulés, Gabarit de solution.
Ces gabarits sont gérés par entité avec la possibilité de les étendre aux sousarborescences de l’entité dans
laquelle ils sont créés.
Pour créer un gabarit :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le gabarit.
Placezvous dans le menu Configuration Intitulés, Gabarit de solution.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les différents champs :
Nom : ce champ permet de donner un nom au gabarit de solution. Il doit clairement refléter le contenu
de la solution pour être facilement retrouvé dans la liste des gabarits.
Sousentités : ce champ permet de rendre ce gabarit disponible dans les sousarborescences de
l’entité dans laquelle le gabarit a été créé.
Type de solution : ce champ permet de sélectionner le type de solution à partir de la liste déroulante.
Pour rappel les types de solutions sont gérés dans une table du menu Configuration Intitulés. Ce
champ sera utilisé lorsqu’un gabarit sera appelé pour limiter les recherches à la seule liste des gabarits
ayant le même type de solution.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter des informations sur l’utilisation de ce gabarit de solution.
Contenu : ce champ permet de décrire la solution proposée. Il s’agit d’une fenêtre comportant des
éléments de mise en forme de la réponse.
Validez la création du gabarit en cliquant sur le bouton Ajouter.
Placezvous dans la fiche du ticket, item Solution.
Dans le champ Gabarit de solution, sélectionnez le gabarit qui répond au ticket.
Les champs Type de solution et Description sont automatiquement remplis.
Adaptez éventuellement la réponse.
Validez la solution en cliquant sur le bouton Actualiser.
Le ticket prend alors le statut Résolu dans l’attente de la validation de la solution.
La solution à partir de la base de connaissances
GLPI gère une base de connaissances. Cette base de connaissances est un recueil de questions/réponses. Ces
questions/réponses sont gérées par entité et classées dans des catégories dont la gestion dépend d’un intitulé
(Catégorie de la base de connaissances). Les catégories sont gérées de manière hiérarchique et par entité, avec la
possibilité d’étendre l’utilisation des catégories aux sousentités de l’entité courante.
Pour rechercher une réponse dans la base de connaissances :
Dans l’onglet Solutions, cliquez sur le bouton Rechercher une solution.
Vous pouvez éventuellement modifier le contenu de la recherche.
Cliquez sur le bouton Rechercher.
Si vos critères de recherche permettent de sélectionner des items de la base de connaissance, ceuxci s’affichent.
Choisissez l’item correspondant à la réponse à fournir au ticket en cliquant sur le lien Utiliser comme
solution.
La réponse contenue dans l’item de la base de connaissances vient automatiquement alimenter le champ
Description de la solution.
Le champ Type de solution n’est pas mis à jour automatiquement. Il peut être nécessaire de le modifier.
Adaptez éventuellement la réponse.
Enregistrez la solution en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
L’alimentation de la base de connaissances à partir d’une solution
Dans le sens inverse, il est possible de sauvegarder la solution dans la base de connaissance.
Rédigez la solution en complétant les champs Type de solution et Description.
Placez le champ Enregistrer et ajouter à la base de connaissances sur Oui.
Cliquez sur le bouton Sauvegarder.
Le formulaire de saisie des items de la base de connaissance s’affiche.
Dans la liste Nom de la catégorie, sélectionnez une catégorie pour classer cette question/réponse dans
la base de connaissances.
Placer cet élément dans la FAQ (Oui/Non) : renseignez à Oui si la solution doit être rendue publique.
Visible depuis Visible jusqu’à : permet de gérer une période de visibilité.
Le Sujet reprend le titre du ticket et le Contenu reprend le champ Description de la solution au ticket.
Définissez une Cible pour faciliter la recherche par entité, groupe, profil ou utilisateur.
En fonction de la cible, sélectionnez l’entité (et son éventuelle visibilité dans les sousarborescences), le
groupe, le profil ou encore l’utilisateur.
Validez l’ajout de la question/réponse dans la base de connaissances en cliquant sur le bouton Ajouter.
La validation de la solution
Lorsqu’une solution est enregistrée, le demandeur reçoit une notification. Ce message peut contenir un lien vers le
ticket. Sinon le demandeur se connecte sur l’interface simplifiée :
Cliquez sur le lien Résolu.
Ou bien cliquez sur le menu Ticket.
La liste des tickets Résolus s’affiche.
Cliquez sur le titre du ticket pour l’ouvrir.
Dans l’item Solution, la solution proposée s’affiche.
Dans la section Approbation de la solution, cliquez sur le bouton Approuver la solution ou sur le bouton
Refuser la solution.
Dans ce dernier cas, vous devez obligatoirement saisir un commentaire dans le champ prévu à cet effet.
Dans le cas où la solution est approuvée, le ticket passe au statut Clos.
La validation de la solution peut également être opérée par le technicien qui a créé le ticket dans l’interface standard.
Dans ce cas lorsque le technicien se connecte à GLPI, le ticket apparaît dans le regroupement Vos tickets à clore.
La clôture automatique des tickets
Pour passer du statut Résolu au statut Clos, la solution proposée doit être validée par le demandeur (ou le
rédacteur si le ticket a été saisi dans l’interface standard).
Il est également possible de spécifier une clôture automatique au bout d’un délai prédéfini.
Ce paramétrage se fait dans le menu Administration Entités.
Modifiez la valeur du champ Clôture automatique des tickets résolus après :
Cet item Assistance n’est visible que si l’utilisateur dispose des droits Mise à jour paramètres dans le menu
Administration Profil et item Administration.
En plaçant ce champ sur la valeur Immédiatement, les tickets sont automatiquement clos à la proposition de la
solution.
7. Les règles autour des tickets
GLPI propose des traitements automatisés à l’aide de règles. Les règles sont gérées dans le menu Administration
Règles.
Deux catégories de règles sont proposées autour des tickets :
Règles pour assigner un ticket créé via un collecteur de courriels
Les deux premières sont destinées à limiter les échanges automatiques entre les serveurs mail, en appliquant des
exclusions à la prise en compte des messages.
La troisième règle est une règle Root qui affecte le ticket à l’Entité Racine pour tous les messages.
Il est possible d’ajouter de nouvelles règles (à placer juste avant la règle Root) pour exclure certains tickets en
fonction de vos propres critères ou pour affecter les tickets dans d’autres entités.
Pour les messages exclus, vous avez le choix entre l’envoi d’une réponse ou non à l’émetteur.
Les règles sont définies pour l’ensemble de la structure (pas de gestion par entité).
L’ordre de classement des règles est très important car le moteur s’arrête à la première règle vérifiée. Vous devez
donc placer les exclusions au début de la liste.
Règles métier pour les tickets
Ces règles sont définies par entité avec la possibilité d’étendre leur portée dans les sousarborescences.
Ces règles permettent de gérer automatiquement certains traitements comme par exemple l’envoi d’une demande
de validation, l’attribution du ticket à un technicien ou un groupe, la modification de l’urgence, l’impact ou la priorité,
l’association à un SLA.
Ces règles s’exécutent toutes et le résultat d’une règle vérifiée est pris en compte pour la vérification des règles
suivantes.
Configuration
La configuration des enquêtes de satisfaction se fait par entité, dans les propriétés de l’entité, item Assistance,
section Configuration de l’enquête de satisfaction.
Placezvous dans le menu Administration Entités.
Sélectionnez l’entité à configurer.
Pour configurer l’Entité Racine, cliquez sur le bouton dédié audessus du bandeau de recherche.
Placezvous dans l’item Assistance.
Dans la section Configuration de l’enquête de satisfaction, configurez les champs suivants :
Le mode d’enquête :
n Enquête interne : ce mode d’enquête est préconfiguré dans GLPI. Si les notifications sont activées, le demandeur
recevra un courriel contenant un lien pointant vers la page de l’enquête, sinon l’enquête sera également
directement accessible dans la fiche du ticket dans l’onglet Satisfaction.
Création de l’enquête après : ce champ permet de définir le délai entre la clôture du ticket et le
déclenchement de l’enquête.
Il est préférable de laisser quelques jours entre la clôture du ticket et l’envoi de l’enquête de satisfaction.
Taux d’enquêtes à déclencher : ce champ permet de définir le pourcentage de tickets clos qui
entraîneront l’envoi d’une enquête de satisfaction.
Seul le taux de consultation est défini. GLPI gère ensuite de manière aléatoire les tickets qui entraînent une enquête de
satisfaction.
Validez la configuration en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
À la clôture des tickets, l’enquête de satisfaction est créée dans la fiche du ticket, dans l’item Satisfaction.
l Tickets :
n Global : ces données reprennent le nombre de tickets, leur durée de prise en charge, de résolution, de
clôture et de traitement total.
n Par ticket : les tickets sont agglomérés par demandeur. Le nombre de tickets est affiché par statut, ainsi
que les délais moyens associés aux tickets.
n Par caractéristique du matériel : ces données sont des statistiques par matériels avec un regroupement
possible par type, modèle, système d’exploitation, lieu…
n Par équipement : les statistiques sont données par matériel ayant un ticket associé.
l Problèmes :
n Global : ces données reprennent le nombre de problèmes recensés, leur délai de prise en charge, de
résolution.
n Par problème : les problèmes sont agglomérés par demandeur, caractéristiques ou attribué à... Le nombre
de problèmes est affiché par statut, ainsi que les délais moyens associés à ceuxci.
l Changements :
n Global : ces données reprennent le nombre de changements, leur délai de prise en charge, de résolution.
n Par changement : les changements sont agglomérés par demandeur caractéristiques ou attribué à... Le
nombre de changements est affiché par statut, ainsi que les délais moyens associés à ceuxci.
l La première partie, consacrée à l’installation et à la configuration minimale pour débuter avec GLPI, a permis
d’appréhender les concepts structurants que sont les entités et les profils.
l La seconde partie de ce livre, orientée vers la gestion de parc, décrit ses nombreuses fonctionnalités au travers d’un long
chapitre.
l La troisième partie, quant à elle, a fait découvrir toute l’étendue des possibilités offertes par GLPI pour la mise en place
d’un helpdesk.
L’ensemble de ce livre a été construit comme une succession de briques qui viennent s’ajouter les unes aux autres
pour arriver à une solution complète intégrant les nombreuses fonctionnalités de GLPI. Certaines de ces
fonctionnalités ont volontairement été omises afin de ne pas surcharger le déroulement de la construction de la
solution.
Ce dernier chapitre va donc faire une présentation sommaire des nombreuses autres fonctions offertes par GLPI. Ne
cherchez pas un quelconque enchaînement logique aux différentes parties de ce chapitre. Il s’agit plutôt ici d’un
aperçu des points particuliers non encore abordés mais tout aussi pertinents dans la solution finale.
1. La configuration générale
Ce premier point va permettre d’apporter les principaux réglages à l’application. Organisés en différents onglets,
certains de ces réglages seront personnalisables par l’utilisateur en s’appuyant toutefois sur les limites imposées ici.
Par exemple, le réglage Limite par défaut pour la recherche, que nous verrons cidessous, peut être personnalisé
sans toutefois dépasser la valeur qui sera donnée dans cette configuration générale.
Cette fonction se trouve dans le menu Configuration Générale. Elle n’est accessible que pour les utilisateurs
ayant un profil SuperAdmin (parmi les profils par défaut).
Connectezvous avec un compte ayant un profil SuperAdmin.
Placezvous dans le menu Configuration Générale.
La configuration est organisée en six items.
a. Item Configuration générale
Cet item regroupe des paramètres liés à l’apparence générale de l’interface. Ils sont répartis en trois sections.
Section Configuration générale
Adresse web de l’application : positionnée lors de l’installation, elle est utilisée par les différents liens de
l’application (liens utilisés dans les courriels).
Texte sur la page de connexion : ce champ permet d’afficher un texte libre sur la page de connexion à GLPI. Vous
pouvez par exemple rappeler l’identifiant à utiliser si vous utilisez une authentification externe.
Autoriser l’accès anonyme à la FAQ : ce champ permet de rendre consultable le contenu de la FAQ à partir de la
page de connexion. Dans ce cas, un lien Accéder à la Foire Aux Questions s’affiche sous la fenêtre de connexion.
Limite par défaut pour la recherche (page) : ce champ permet de limiter le nombre de pages de résultats. Ce
nombre maximal, ainsi défini, pourra être personnalisé dans les préférences de chaque utilisateur (dans la limite
de la valeur ici renseignée).
Lors de l’exécution d’une recherche, c’est la valeur par défaut de l’utilisateur qui est utilisée pour définir le nombre
d’éléments à afficher. Il est en revanche possible d’afficher manuellement un nombre d’éléments plus important.
Taille limite par défaut des résumés des zones de texte : ce champ permet de restreindre la taille du libellé des
champs résultats d’une liste déroulante.
Nombre de décimales par défaut : ce champ indique le nombre de décimales retenu pour la gestion financière
(inventaire, coût des tickets, budgets, contrats...).
Traduction des intitulés : cette option permet d’ouvrir un accès à la traduction des intitulés. Dans le menu
Configuration Intitulés, un item supplémentaire est alors proposé pour saisir la traduction.
Lien Aide dans l’interface standard : comme pour le champ précédent, il est possible de modifier, pour les profils
utilisant l’interface standard, l’URL du document d’aide. Vous pouvez, par exemple, le faire pointer sur un wiki local
consacré aux différentes procédures internes.
Longueur maximum par défaut pour les URLs : ce champ permet de restreindre la taille de l’affichage des URL.
Comme pour la taille des résumés vue précédemment, ce n’est pas le nombre de caractères pour ce champ qui est
limité, mais le nombre de caractères affichés.
Traduction de la base de connaissances : comme pour les intitulés, cette option va permettre d’avoir accès à un
item Traduction.
Section Affichage dynamique
Taille de page pour cet intitulé (pagination utilisant scroll) : ce champ permet d’ajuster le nombre de résultats
présentés en réponse à la recherche.
Ne pas utiliser le moteur de recherche dans les intitulés si le nombre d’éléments est inférieur à : ce champ
permet de fixer le seuil au delà duquel un champ de recherche sera proposé pour affiner les recherches dans les
éléments d’une liste déroulante.
Complétion automatique des champs texte : ce champ permet d’activer l’aide à la saisie du contenu des champs
par complétion.
Section Moteur de recherche
Éléments visualisés : ce champ utilisé par le moteur de recherche peut prendre différentes valeurs suivant que
l’on souhaite qu’il soit masqué, défini comme critère par défaut ou encore comme dernier critère affiché.
Tous : même possibilité de paramètre que le précédent pour ce champ qui porte sur l’ensemble des éléments du
moteur de recherche.
Recherche globale : cet outil se trouve en haut à droite de l’écran GLPI. Il peut être désactivé.
Cet onglet permet de définir la valeur d’un certain nombre de paramètres. Ces valeurs sont reprises comme
paramètres par défaut de chaque utilisateur. Chaque utilisateur peut ensuite modifier individuellement ses propres
paramètres à l’aide du menu Mes préférences (situé en haut à droite de l’interface), dans l’onglet
Personnalisation. Ces données sont également disponibles pour les administrateurs dans la fiche de chaque
utilisateur, dans l’onglet Préférences.
Ces paramètres sont répartis en trois sections :
Section Personnalisation
La langue d’un utilisateur peut être récupérée à partir d’un annuaire LDAP. Si une traduction existe, GLPI peut
également envoyer des notifications dans la langue définie par un utilisateur.
Nombre de résultats par page : ce champ indique le nombre d’éléments à afficher lors d’une recherche. Ce
nombre est plafonné à la valeur indiquée dans l’item précédent.
Limite par défaut du nombre de caractères dans les listes déroulantes : ce champ définit la largeur maximale
d’une liste déroulante. Cette définition est plafonnée à la valeur indiquée dans l’item précédent.
Afficher le nom complet pour le choix des intitulés arborescents : ce champ permet d’indiquer si l’affichage des
listes déroulantes se fait sous forme arborescente ou pas. Par exemple, si l’affichage du nom complet est activé,
l’entité Laser sera affichée : Matériel >Imprimante>Laser.
Montrer les ID GLPI : ce champ donne la possibilité de visualiser les identifiants (ID) de tous les objets GLPI.
Notifications pour mes changements : ce champ permet de préciser si l’auteur d’une demande doit recevoir
également la notification GLPI. Dans le cas contraire, seuls les demandeurs reçoivent ces notifications.
Police pour l’export PDF : ce champ permet de spécifier la police de caractères utilisée par GLPI pour l’export des
documents en PDF. Depuis la version 0.85, le format UTF8 est supporté.
Après la création, aller à l’élément créé : ce champ permet d’indiquer si on souhaite (Oui/Non) un retour
automatique sur le ticket qui vient d’être créé.
Format des nombres : ce champ permet de spécifier le type de séparateur décimal et de milliers parmi les choix
proposés.
Délimiteur CSV : ce champ permet de définir le séparateur de champ utilisé au moment d’un export.
Résultats à afficher sur la page d’accueil : ce champ permet de configurer le nombre d’événements à afficher
(entre 0 et 30).
Section Assistance
Suivis privés par défaut : ce champ permet de définir si les suivis sont créés par défaut en privé, visibles
uniquement par les utilisateurs dont le profil autorise à voir tous les suivis (privés et publics).
Tâches privées par défaut : idem pour la définition des tâches, en privé ou public.
Présélection comme technicien lors de la création de ticket : ce champ permet d’indiquer si l’auteur du ticket
sera par défaut le technicien en charge de ce ticket.
Montrer les nouveaux tickets sur la page d’accueil : ce champ active la mise en avant des nouveaux tickets sur
la page d’accueil.
Source par défaut des demandes : ce champ initialise le champ Source de la demande lors de la création d’un
ticket. À noter les deux icônes à droite de ce champ qui permettent respectivement de visualiser et de créer cette
source.
Rafraîchissement automatique de la liste des tickets (minutes) : ce champ permet d’activer ou non un
rafraîchissement automatique des tickets.
c. Item Parc
Cet item permet de définir le fonctionnement de la partie gestion de parc de GLPI.
Ces paramètres sont répartis en trois sections :
Section Parc
Activer les informations financières et administratives par défaut : ce champ permet d’activer par défaut les
informations financières dans les onglets Gestion des éléments du parc. Si ce champ est positionné sur Non,
l’activation doit se faire dans l’onglet Gestion en cliquant sur le lien Activer les informations financières et
administratives.
Catégorie des logiciels supprimés par les règles du dictionnaire : ce champ permet de désigner la catégorie à
associer aux logiciels qui ont été supprimés suite à l’action d’une règle du dictionnaire des logiciels, comme c’est le
cas lors des regroupements de logiciels.
Début de l’année fiscale : ce champ permet de définir la date à laquelle commence l’exercice fiscal (MMJJ).
Le caractère à incrémenter dans la désignation du champ est représenté par le caractère #. Exemple : la saisie de
la chaîne <Imprimante###> dans le champ Nom, entraînera la création successive des éléments Imprimante001,
Imprimante002, Imprimante003… Il est possible d’y ajouter des informations de date avec les caractères \y pour
l’année, \m pour le mois et \d pour le jour.
Restreindre la gestion des moniteurs : ce champ permet de limiter les ajouts manuels de moniteurs en spécifiant
le mode de gestion des éléments ajoutés : soit en gestion unitaire, soit en gestion globale.
Lorsque la restriction est activée, les nouveaux éléments sont verrouillés dans le mode désigné.
Restreindre la gestion des périphériques, Restreindre la gestion des téléphones, Restreindre la gestion des
imprimantes : fonctionnement similaire à celui de la restriction de la gestion des moniteurs.
Section Transfert automatique d’ordinateurs
Modèle pour le transfert automatique d’ordinateurs dans une autre entité : ce champ permet d’activer les
transferts automatiques d’ordinateurs d’une entité à l’autre, en désignant le mode de transfert à utiliser. Par
défaut, il existe un mode de transfert (Complete) qui permet le déplacement d’éléments sans perte d’informations.
Cette nouvelle fonction s’appuie sur les règles d’affectation d’un ordinateur à une entité. Lorsque la fonction est
Section Mise à jour automatique des éléments connectés directement aux ordinateurs (Gestion unitaire)
Lorsque des éléments d’inventaire sont en gestion unitaire, il est possible d’alimenter automatiquement certains
de leurs champs en y copiant les valeurs contenues dans l’ordinateur auquel ils sont connectés.
Ces champs sont :
l Usager
l Utilisateur
l Groupe
l Lieu
l Statut
d. Item Assistance
Section Assistance
Pas pour les heures (en minutes) : ce champ permet de préciser le pas (unité de temps) utilisé pour les horaires
sur le planning, la réservation et les notes.
Taille limite par défaut des fichiers importés par un collecteur : ce champ permet de limiter la taille des pièces
jointes dans les messages reçus dans le collecteur mail.
Rubrique par défaut pour les documents liés aux tickets : ce champ permet de définir la rubrique associée
automatiquement aux documents associés aux tickets (il est possible de créer cette rubrique via l’icône à droite du
champ ou encore dans l’onglet Configuration Intitulés).
Conserver les tickets à la purge d’un élément de l’inventaire : ce champ permet d’activer la suppression des
Autoriser les ouvertures de tickets anonymes (helpdesk, collecteur) : ce champ offre la possibilité de saisir une
demande d’assistance sans avoir à s’authentifier au préalable. En revanche, l’exploitation de ces tickets risque
d’être moins bien suivie dans la mesure où ils ne sont pas automatiquement associés à un utilisateur de la base.
Limite des horaires pour le planning : ce champ définit l’heure de début et l’heure de fin des plannings.
Par défaut, un logiciel peut être associé à un ticket : ce champ définit la visibilité du logiciel dans la liste
déroulante Matériel d’un ticket.
Voir les informations personnelles lors de la création d’un ticket (interface simplifiée) : ce champ permet
d’avoir accès, lors de la création d’un ticket dans l’interface simplifiée, à une interface à deux onglets similaire à
celle proposée dans les préférences.
Autoriser les suivis anonymes (collecteur) : en plus de la possibilité d’ouvrir des tickets anonymes (vue
précédemment), ce champ active l’option de suivi anonyme de ces tickets.
Section Matrice de calcul de la priorité
Une matrice est utilisée pour calculer la priorité associée au ticket en fonction de deux critères, Impact et Urgence.
GLPI fournit une matrice standard prédéfinie qui permet de retrouver un fonctionnement identique au helpdesk.
Il est possible de sélectionner les différents niveaux d’urgence ou de priorités qui seront utilisés dans le helpdesk
et d’en désactiver certains : pour cela, il faut définir le niveau choisi à Non. À noter que le niveau moyen n’est pas
désactivable.
À chaque intersection Urgence/Impact vous pouvez définir le degré de priorité en mode de fonctionnement
normal. Ces cinq degrés de priorité sont :
l Très haute
l Haute
l Moyenne
l Basse
l Très basse
Il existe un autre niveau de priorité (Majeure) qui ne peut être affecté sur un ticket que par les personnes ayant
un statut spécifique incluant ce droit.
Cet item permet de définir les paramètres généraux de fonctionnement de l’application en dehors de tout aspect
fonctionnel. Il s’agit de paramètres de fonctionnement intrinsèques de l’application. On trouve également dans cet
item une description complète des éléments de configuration qui pourra être transmise aux équipes d’assistance
en cas de problème de fonctionnement de l’application.
Ces paramètres sont répartis en quatre sections :
Section Configuration générale
Niveau de journalisation : ce champ permet de définir les informations enregistrées dans les journaux (voir ci
dessous pour le fonctionnement des journaux). Les valeurs possibles sont les suivantes :
l 1 Critique (erreur de connexion seulement)
l 2 Sévère (non utilisée)
l 3 Important (connexions réussies)
l 4 Notices (ajout, suppression, ticket)
l 5 Complet (tout)
Nombre maximum d’actions automatiques simultanées (exécution CLI) : ce champ permet de définir le nombre
d’exécutions lancées simultanément par un système externe à GLPI (CLI). Par défaut, ces actions sont exécutées
une à une.
Réplicat MySQL : positionné à Oui, ce champ active l’affichage d ’un onglet supplémentaire permettant de
configurer l’utilisation d’une réplication de la base de données.
La base de données et les mécanismes de réplication sont à mettre en place en dehors de l’application suivant les
préconisations propres à MySQL.
Section Politique de sécurité des mots de passe
Validation de la politique de sécurité des mots de passe : ce champ indique si une politique de sécurité de mot
de passe est mise en œ uvre.
Longueur minimale des mots de passe : ce champ définit la taille minimale retenue pour le mot de passe.
Mot de passe avec une minuscule : ce champ indique si le mot de passe doit contenir au moins une minuscule.
Mot de passe avec une majuscule : ce champ indique si le mot de passe doit contenir au moins une majuscule.
Mot de passe avec un symbole : ce champ indique si le mot de passe doit contenir au moins un symbole.
Sur son site, la CNIL définit ainsi un bon mot de passe : un bon mot de passe doit être suffisamment long, et faire
au moins huit caractères. Il doit être composé d’au moins trois types de caractères différents parmi les quatre
types de caractères existants (majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux). Il ne doit pas avoir de lien
avec son détenteur (nom, date de naissance…).
Section Mode maintenance
Mode maintenance : ce champ permet, lorsque il est positionné à Oui, d’interdire l’accès à GLPI à tous les
utilisateurs.
Texte de maintenance : ce champ permet de saisir une annonce indiquant que GLPI n’est plus accessible.
Exemple de la page d’accueil ainsi définie quand GLPI est mis en mode maintance.
Dans le cas où le mode maintenance est activé, GLPI fournit, à la validation de cet écran, une "porte dérobée" sous
la forme d’un lien qui permettra à l’administrateur du système de venir annuler ce mode maintenance.
Section Configuration du proxy pour vérifier les mises à jour
Serveur : ce champ indique l’adresse du serveur proxy.
Port : port utilisé (en principe port 8080).
Identifiant : compte utilisé pour l’accès Internet.
Mot de passe : mot de passe associé à l’identifiant.
Effacer : si cette case est cochée, le mot de passe est effacé.
Cet item n’est visible que lorsque le paramètre Activer le réplicat MySQL de l’item précédent est à Oui.
L’utilisation d’un réplicat MySQL présente deux intérêts :
l En cas de panne du serveur principal. L’application bascule alors automatiquement en mode lecture seule (cette
situation est signalée sur la barre de menu).
l Diminuer la charge du serveur principal, lors de l’exécution de traitements coûteux.
Serveur MySQL : ce champ permet de définir l’adresse du serveur MySQL hébergeant la base de données
répliquée.
Base : ce champ permet de définir le nom de la base de données sur le serveur de réplication.
Utilisateur MySQL : ce champ permet de définir le compte MySQL utilisé par Apache pour accéder aux données.
Mot de passe MySQL : ce champ permet de définir le mot de passe associé au compte utilisateur MySQL.
Utiliser l’esclave pour le moteur de recherche : ce paramètre indique comment est utilisé le serveur de
réplication pour les recherches. Ce paramètre peut prendre les valeurs suivantes :
l Jamais.
l Si synchronisé (tous les changements) : GLPI vérifie la synchronisation et utilise le réplicat si tous les changements
ont été répliqués.
l Si synchronisé (changements de l’utilisateur) : GLPI vérifie la synchronisation et utilise le réplicat si les changements
de l’utilisateur connecté ont été répliqués, et donc dans tous les cas pour les comptes de consultation.
l Si synchronisé ou compte en lecture seule : GLPI vérifie la synchronisation et utilise le réplicat si tous les
changements des comptes de mise à jour ont été répliqués. Pour les comptes de consultation, il sera toujours utilisé.
l Toujours.
La base de données et les mécanismes de réplication sont à mettre en place en dehors de GLPI suivant les
préconisations propres à MySQL.
2. Les groupes
La notion de groupe est totalement dissociée de la gestion de droits.
Un groupe peut contenir des utilisateurs et/ou des machines, et ne sert qu’à effectuer des traitements groupés pour
plusieurs éléments à la fois.
Les groupes peuvent être utilisés pour suivre un ensemble de machines d’un point de vue fonctionnel (par
opposition à un regroupement par entités) ou pour associer des demandes d’assistance à un ensemble de
personnes en tant que demandeurs, observateurs ou attributaires des tickets.
La gestion des groupes se fait par entité et la visibilité d’un groupe peut être étendue aux sousentités.
La gestion des groupes se fait dans le menu Administration Groupes.
Pour créer un nouveau groupe :
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le groupe.
Placezvous dans le menu Administration Groupes.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Renseignez le champ Nom du groupe.
Appliquez éventuellement une visibilité dans les sousentités en plaçant le champ Sousentités sur Oui.
Définissez éventuellement le Superviseur du groupe en choisissant un utilisateur de la base locale dans
la liste déroulante. La notion de superviseur permet d’affecter les notifications au responsable du groupe.
Validez l’ajout du groupe en cliquant sur le bouton Ajouter.
Un message de succès s’affiche.
Cliquez sur le nom du groupe pour revisualiser sa fiche.
Cinq items sont proposés :
l Sousgroupe : cet item permet de décliner le groupe en un ou plusieurs sousgroupes.
l Éléments utilisés : il est possible dans cet item de définir pour les matériels recensés dans le parc si le groupe en
est utilisateur.
l Éléments gérés : il est possible dans cet item de définir pour les matériels recensés dans le parc si le groupe assure
la gestion de ce matériel.
l Liaison annuaire LDAP : cet item permet de définir les éléments nécessaires à GLPI pour retrouver dans cet
annuaire les utilisateurs du groupe et/ou le groupe.
Seuls les utilisateurs ayant des droits sur une des entités couvertes par le groupe peuvent être associés à ce groupe.
Trois items supplémentaires sont disponibles pour avoir une vue sur les actions se rapportant au groupe :
l Notifications : cet item liste toutes les notifications du groupe.
l Tickets : cet item liste tous les tickets associés au groupe.
l Historique : cet item liste toutes les modifications apportées à ce groupe.
3. La maintenance
Cette partie concerne essentiellement les sauvegardes et les restaurations de la base de données.
Elle sont gérées dans le menu Administration Maintenance.
Pour effectuer une sauvegarde (ou une restauration) de la base de données :
Placezvous dans le menu Administration Maintenance.
Cliquez sur le bouton Sauvegarde SQL.
Seules les sauvegardes SQL peuvent servir à effectuer une restauration de la base de données.
Pour effectuer une restauration de la base :
Choisissez le fichier de sauvegarde que vous souhaitez restaurer.
Cliquez sur le bouton Restaurer.
La restauration vous fait revenir à un état précédemment sauvegardé, pour toutes les données, y compris celles des
comptes utilisateurs. Ainsi par exemple, si une modification de mot de passe a été effectuée depuis la sauvegarde, la
restauration remet en place l’ancien mot de passe.
Sont disponibles également un bouton Téléchargement pour récupérer sur un autre support le fichier de
sauvegarde et un bouton Supprimer définitivement qui permet, après confirmation, de supprimer une sauvegarde
inutile.
Un bouton Sauvegarde XML est également disponible dans cette interface.
Les sauvegardes XML génèrent un fichier [Link] qui est un export de la base au format .xml. Le fichier
[Link] est remplacé à chaque nouvelle Sauvegarde XML, alors qu’à chaque Sauvegarde SQL, un nouveau
fichier horodaté est généré.
La sauvegarde de la base de données n’est qu’une partie de la sauvegarde des données de l’application. En effet, il
est important de conserver également les fichiers enregistrés en tant que documents dans GLPI. Ces fichiers sont
conservés dans le répertoire ../glpi/file. De plus les fichiers .sql générés par la fonction de maintenance sont stockés
dans le répertoire ../glpi/files/_dumps. Il convient donc de gérer l’aspect sécurité de vos données au niveau de votre
serveur et pas seulement dans l’application.
Attention selon votre mode d’installation de GLPI, l’utilisation de cette fonction est plutôt déconseillée. Par exemple, si
vous avez installé GLPI à l’aide d’un paquet, il est préférable d’effectuer la mise à jour à partir de votre gestionnaire
de paquets.
4. Les journaux
Les journaux permettent de visualiser l’ensemble des actions qui ont lieu dans GLPI. Le niveau de journalisation (de
1 = erreur critique à 5 = complet) est défini dans le menu Configuration Générale, item système.
La durée de conservation des journaux est gérée au travers d’une action automatique de nettoyage des journaux
(menu Configuration Actions automatiques). Cette tâche s’appelle logs.
Les journaux permettent de visualiser chaque opération sur GLPI. Un lien direct vers l’objet concerné est affiché
lorsqu’il est disponible. Chaque opération est horodatée, l’auteur de l’action précisé et une description de l’action
est affichée.
La gestion des liens externes se fait par entité avec extension possible aux sousentités via le menu Configuration
Lien externes.
Pour définir un lien externe
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le lien externe.
Remplissez les différents champs :
Sousentités : ce champ permet d’étendre l’utilisation de ce lien aux sousentités de l’entité courante.
Nom : ce champ permet de nommer le lien et son contenu apparaît dans l’onglet Liens de l’objet auquel
est associé le lien externe.
Lien ou nom du fichier : ce champ est destiné à contenir la chaîne de connexion qui contient les Tags si
le champ Contenu est vide, ou le nom d’un fichier dont vous détaillerez le contenu dans le champ
suivant.
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre : ce paramètre permet d’ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre si
positionné à Oui.
Contenu du fichier : ce champ sert à définir le contenu du fichier qui sera téléchargé lors de l’exécution
du lien et dont le nom est enregistré dans le champ précédent.
Validez la création en cliquant sur le bouton Sauvegarder.
Les balises valides sont : [LOGIN], [ID], [NAME], [LOCATION], [LOCATIONID], [IP], [MAC], [NETWORK], [DOMAIN],
[SERIAL], [OTHERSERIAL], [USER], [GROUP], [REALNAME], [FIRSTNAME].
Exemples de liens
Le premier exemple définit un lien qui sera utilisable pour tester la présence d’un serveur web opérationnel sur les
machines.
Le champ Lien ou nom du fichier sera libellé comme suit : [Link]
Lors du clic sur le lien dans la fiche de l’ordinateur, GLPI ira interroger l’adresse [Link]
une page It Works s’affiche, vous savez qu’un serveur Apache est en fonctionnement sur cette machine.
Le champ Lien ou nom du fichier contiendra le nom du fichier à générer.
Le champ Contenu listera l’ensemble des balises disponibles.
Lors du clic sur le lien dans la fiche de l’élément, un fichier sera généré avec les valeurs correspondant aux balises, et
téléchargé sur votre poste de travail.
L’association aux éléments de la base
Le lien doit maintenant être mis à disposition des éléments pour lesquels il a été créé.
Après avoir validé la création du lien, un item Types d’élément associé s’affiche.
Sélectionnez les éléments de la base auxquels vous souhaitez associer le lien.
Validez l’association en cliquant sur le bouton Ajouter.
Utilisation des liens
Dans la fiche des éléments associés au lien, vous retrouvez un item Liens.
l Soit le lien sous sa forme littérale s’il s’agit d’un lien similaire au premier exemple (lien défini dans le champ Lien ou
nom de fichier et champ Contenu vide).
l Soit le nom du lien s’il s’agit du téléchargement d’un fichier comme dans le second exemple.
Ce mécanisme repose sur la définition de critères d’unicité pour tous les types d’objets de la base.
La définition du critère d’unicité se fait par entité avec possibilité d’étendre les contrôles aux sousentités de l’entité
dans laquelle a été créé le critère.
Pour créer un critère d’unicité
Placezvous dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer le critère.
Placezvous dans le menu Configuration Contrôles.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Définissez les champs suivants :
Sousentités : ce champ permet d’élargir le contrôle d’unicité dans la sousarborescence de l’entité dans
laquelle le critère est créé.
Nom : ce champ permet de donner un nom au critère d’unicité. Si plusieurs critères d’unicité identiques
gèrent des branches de l’arborescence différentes, il peut être souhaitable que le nom du critère
d’unicité reflète la partie qu’il traite.
Actif : ce champ permet de rendre active la fonctionnalité pour ce critère.
Type : ce champ définit le type d’objet sur lequel va porter la recherche d’unicité.
Champs uniques : ce champ contient les différents items sur lesquels l’unicité sera évaluée. Cette liste
est propre à chaque type d’objet.
Il s’agit ici d’un champ de sélection multiple. Pour sélectionner plusieurs lignes, maintenez la touche [Ctrl] enfoncée et
cliquez sur les différents items pour les sélectionner/déselectionner.
Il faut noter que la sélection de plusieurs champs vérifie l’unicité de la collection de champs et non chaque champ
individuellement.
Enregistrement en base refusé : ce champ permet de bloquer l’ajout d’un élément qui ne vérifie pas le
critère d’unicité (si les items ont les mêmes valeurs pour un élément déjà présent en base de données).
Dans ce cas un message libellé en rouge informe de l’impossibilité d’ajouter cet élément à la base de
données. Dans le cas où l’enregistrement en base n’est pas bloqué, un message d’avertissement est
affiché à l’écran.
Envoyer une notification : ce champ permet de déclencher l’émission d’un courriel de notification, basé
sur le modèle de notification Item not unique.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter un commentaire sur ce critère d’unicité.
Validez la création du critère en cliquant sur le bouton Ajouter.
Lors de sa création, une note est par définition privée et visible par son seul propriétaire.
Pour créer une note privée
Placezvous dans le menu Outils Notes.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les champs Titre et Description de la note.
Visibilité Début Fin : ces deux champs permettent de ne rendre visible la note que sur une période
définie.
Statut (Information/À faire/Fait) : ce champ permet d’indiquer l’état de la note.
Validez la création en cliquant sur le bouton Ajouter.
Lors de la définition de la note, il est possible de l’associer à une date du planning en cliquant sur le lien Ajouter au
planning qui fait apparaître les champs liés au Calendrier. Cette note ne sera visible que par son auteur dans son
planning.
Il est égalemenrt possible de programmer un rappel de note en définissant un intervalle de temps pour ce rappel.
Rendre une note publique
Placezvous dans le menu Outils Notes.
Ouvrez la note précédemment créée dans les Notes personnelles en cliquant sur son titre.
Cliquez sur l’item Cible.
Choisissez la ou les cibles pour lesquelles vous souhaitez publier la note. Les cibles correspondent aux
entités, profils, groupes ou utilisateurs qui pourront consulter cette note.
Validez les modifications en cliquant sur le bouton Ajouter.
Pour les utilisateurs ayant les droits sur l’entité concernée, les notes sont visibles :
l Sur la page d’accueil pour les profils interface standard.
l Dans le menu Outils Notes.
l Dans les plannings si les notes ont été planifiées.
l Sur la page d’accueil pour les profils interface simplifiée si le champ Visible dans l’interface simplifiée a été
positionné sur Oui à la création du profil.
l La base de connaissances/la FAQ.
GLPI a inclus cette nouvelle fonctionnalité dans ses outils.
Par défaut, le flux RSS est par définition personnel et, par conséquent, visible par son seul utilisateur.
Afin qu’un flux RSS devienne public (visible par d’autres utilisateurs), il est nécessaire de définir des cibles.
Pour créer un flux RSS
Placezvous dans le menu Outils Flux RSS.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les différents champs :
URL : ce champ indique l’adresse Internet d’où provient le flux.
Actif : ce champ détermine si ce flux RSS est actif ou non.
Taux de rafraîchissement : ce champ permet de signifier le laps de temps entre deux accès au flux.
Nombre d’éléments affichés : ce champ permet d’indiquer le nombre d’éléments à afficher sur la page.
Commentaires : ce champ permet d’ajouter une information sur ce flux.
Tant qu’aucune cible n’est indiquée pour ce flux, celuici restera comme non publié et donc visible uniquement par
l’utilisateur.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
À la validation, GLPI nomme le flux et indique en bas de page si une erreur s’est produite ou non en récupérant le flux
RSS.
Pour rendre public un flux RSS
Placezvous dans le menu Outils Flux RSS.
Cliquez sur le flux RSS recherché.
La page s’ouvre directement sur l’item Cibles.
Indiquez si la cible porte sur une entité, un groupe, un profil ou un utilisateur.
Renseignez les valeurs en fonction du choix précédent.
Ainsi défini, le flux RSS est visible sur la page d’accueil.
La gestion des questions/réponses se fait également par entité avec la possibilité de rendre visibles ces items dans
les sousarborescences.
Base de connaissances/FAQ
Le fonctionnement de ces deux parties de l’application est similaire.
La base de connaissances s’adresse aux techniciens. Elle leur sert à capitaliser sur leurs expériences.
L’architecture des deux fonctionnalités est strictement identique et la création d’items pour la FAQ passe
obligatoirement par la base de connaissances et la publication de l’item dans la FAQ.
Pour créer un item dans la base de connaissances/FAQ
Dans cette description, il est considéré que les catégories de la base de connaissances ont déjà été créées et rendues
disponibles dans les entités nécessaires.
Placezvous dans le menu Outils Base de connaissances.
Il n’est pas obligatoire de se placer dans l’entité dans laquelle vous souhaitez créer l’item. Un champ spécifique est
dédié au positionnement de l’item dans l’arborescence lors de sa création.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Remplissez les différents champs :
Nom de la catégorie : ce champ permet de classer l’item dans la catégorie qui lui correspond. Cela
facilite ensuite la consultation de la base de connaissances.
Placer cet élément dans la FAQ : ce champ détermine si l’article saisi à destination de la base de
connaissances sera également (Oui) visible des utilisateurs. Dans le cas contraire, cet article n’est visible
que pour les techniciens.
Visible depuis … Visible jusqu’à : ces deux zones donnent la possibilité de ne publier un article que sur
une période donnée.
Sujet : ce champ permet de saisir l’objet de cet article. Il peut être rédigé sous la forme d’une question.
Contenu : ce champ est destiné à décrire le développement du sujet ou sa réponse s’il s’agit d’une
question.
Cible : ce champ permet d’indiquer à qui est destiné l’article : unité, profil, groupe ou utilisateur. En
fonction de la cible, sélectionnez l’entité (et son éventuelle visibilité dans les sousarborescences), le
groupe, le profil ou encore l’utilisateur.
Validez l’ajout en cliquant sur le bouton Ajouter.
Vie de l’item
Placezvous dans le menu Outils Base de connaissances.
Recherchez l’article souhaité, soit à l’aide du menu de recherche soit en navigant dans les catégories.
Ouvrez la fiche.
Quatre items sont proposés :
l Base de connaissances : pour un résumé de l’article sélectionné et en bas à droite de l’écran le nombre de vues
depuis sa création.
l Cibles : pour augmenter ou restreindre le public de cet article.
l Éditer : modifier tout ou partie de l’article ou même le supprimer.
l Documents : la possibilité ici d’associer des documents à l’article, soit en sélectionnant un document déjà enregistré
dans GLPI, soit en important un nouveau fichier.
Un cinquième item sera proposé si l’option Traduction de la base de connaissances a été activée dans le menu
Configuration Générale. Il sera alors possible de saisir la traduction de l’article sélectionné.
Cette gestion se fait essentiellement dans le menu Outils Réservations.
Pour ajouter une réservation
La première étape consiste à rendre un élément de l’inventaire disponible à la réservation :
Ouvrez la fiche de l’élément du parc.
Placezvous dans l’item Réservations.
Cliquez sur le bouton Autoriser les réservations.
L’item Réservations contient maintenant trois sections :
l La section Réserver un matériel contient deux boutons :
n Rendre indisponible : ce bouton permet de suspendre temporairement la possibilité de réserver cet objet.
n Interdire les réservations : ce bouton permet de revenir à l’état initial, il n’est alors plus possible de réserver
cet objet.
l Les deux autres sections informent sur les Réservations en cours et à venir et les Réservations passées.
Pour effectuer une réservation depuis un profil interface standard
Cliquez sur le lien de la ressource souhaitée.
Le planning s’affiche.
Cliquez sur le bouton à la date souhaitée.
Complétez le formulaire de réservation.
Validez la réservation en cliquant sur le bouton Ajouter.
Dans ce mode de fonctionnement, un technicien peut effectuer une réservation pour le compte d’un utilisateur.
Pour effectuer une réservation depuis un profil interface simplifiée
Sélectionnez la ou les ressources à réserver.
Cliquez sur le bouton Ajouter .
Complétez le formulaire de réservation.
Validez la réservation en cliquant sur le bouton Ajouter.
Dans ce mode de réservation, il est possible de réserver plusieurs ressources en une seule opération.
Ces rapports sont accessibles dans le menu Outils Rapports.
Les rapports disponibles sont :
Rapport par défaut : ce rapport fournit des données statistiques sur le matériel.
Par contrat : ce rapport fournit la liste des éléments d’inventaire associés à un contrat. La recherche se fait par type
d’élément d’inventaire et par année.
Par année : ce rapport liste les éléments d’inventaire. Une sélection par type d’élément et par année est possible. Là
aussi les sélections multiples sont possibles.
Informations financières et administratives du matériel : ce rapport présente les données financières des matériels
de l’inventaire. Un bilan financier global est proposé. La sélection se fait sur une plage de dates.
Autres informations financières et administratives (licences, cartouches, consommables) : idem sur les autres
éléments d’inventaire.
Rapport réseau : ce rapport fournit un rapport sur les connexions réseau, soit par lieu, soit par élément réseau.
Prêt : ce rapport fournit la liste des réservations par utilisateur.
Statuts : ce rapport fournit une synthèse par type de matériel.
Les sélections multiples sont possibles en utilisant la touche [Ctrl].
Il est également possible d’ajouter et de gérer des rapports supplémentaires à l’aide d’un plugin dédié : Reports.
Certains utilisateurs ont parfois des besoins non couverts par ces fonctionnalités de base. GLPI propose donc un
mécanisme qui permet d’ajouter de nouvelles fonctions s’intégrant parfaitement à l’ergonomie de l’application.
Chaque nouvelle fonction est gérée au travers d’un projet à part entière sous forme d’un plugin (greffon en français).
Ce chapitre n’a pour objectif ni de vous faire découvrir l’ensemble du catalogue disponible, ni de vous apprendre à
créer vos propres plugins (un ouvrage entier pourrait être consacré à ces deux thèmes !). L’objectif est ici de vous
expliquer où trouver les plugins existants et leur description, et le principe de mise en œ uvre d’un plugin.
Où trouver les plugins
Connectezvous sur le site [Link]
Les plugins sont classés par thèmes ; certains plugins sont présents dans plusieurs thèmes.
Ce catalogue vous permet de découvrir un rapide résumé des fonctionnalités proposées par le plugin, ainsi que les
versions de GLPI avec lesquelles il est compatible.
Lorsqu’un plugin retient votre attention, cliquez sur son nom. Une fiche détaillée vous est proposée. L’exemple
suivant s’appuie sur le plugin Arrêté du parc.
Cliquez sur le bouton Télécharger pour accéder à la page de mise à disposition des versions, ou bien
cliquez sur le bouton Site officiel pour accéder à la page d’accueil du plugin sur la forge (à partir de là,
placezvous dans l’onglet Fichiers pour accéder au téléchargement).
Téléchargez la dernière version compatible avec votre version de GLPI.
Installer un plugin
Effectuez une sauvegarde de GLPI.
Déconnectezvous de l’application.
Lors du téléchargement de la version du plugin, vous avez récupéré une archive.
Décompressez cette archive.
Copiez le répertoire généré sur votre serveur web dans le répertoire ../glpi/plugins.
Vous ne devez absolument pas renommer le répertoire et les fichiers.
Connectez vous à GLPI.
Au démarrage, GLPI détecte la présence d’un répertoire dans ../plugins, il active alors le menu Configuration
Plugins.
Cliquez sur le bouton Installer.
Cliquez sur le bouton Activer.
Le plugin est prêt à être utilisé.
Exemple du plugin Arrêté du parc
Placezvous dans le menu Configuration Plugins.
Cliquez sur le nom du plugin (Arrêté du parc) pour accéder à la configuration.
Cliquez sur le bouton Envoyer une fois le paramétrage saisi.
Vous obtenez ainsi un rapport financier de votre parc arrêté à une date donnée.
Il s’agit là d’un exemple de plugin. De nombreuses autres fonctionnalités sont disponibles de la même manière.
Mise à jour d’un plugin
Effectuez une sauvegarde de GLPI.
Déconnectezvous de l’application.
Supprimez le répertoire contenant le plugin. Ne pas confondre avec le bouton Désinstaller.
Reportezvous au soustitre Installer un plugin et procédez comme indiqué.
Lors de la mise à jour de GLPI, et non d’un plugin, tous les plugins apparaîtront à l’état désactivé, Il faudra donc
penser à les activer. Cela pourra entraîner qu’un plugin ne soit plus opérationnel du fait de cette mise à jour GLPI.
The integration of WebServices in GLPI enhances the data import process by enabling remote data access and handling through client/server architecture using protocols like HTTP for XML data exchanges. This requires a specific plugin, allowing for data synchronization and import automation, which reduces manual interventions and potential errors in data handling .
Network element creation in GLPI is optimized by using templates for consistent and efficient data entry, coupled with comprehensive fields covering technical and administrative details. Regular reviews and updates to configuration menus, like Configuration - Intitulés, ensure alignment with organizational changes, further maintaining network management efficiency .
The execution order of rules is crucial when managing data imports in GLPI, as rules terminate once a matching condition is found. Ensuring rules are in the correct sequence, especially prioritizing specific conditions over general ones, maintains data integrity and successfully links OCSNG machines with GLPI records before considering them as new entries .
Users manage their rights concerning ticket handling in GLPI through a rights matrix. This allows users to control access to actions like viewing, editing, creating, and validating tickets. The matrix supports ITIL-compliant practices by separating request management from incident management, ensuring rights are tailored to specific job functions .
GLPI allows users to submit support tickets through various profiles, including the Self-Service and Admin profiles. The Self-Service profile enables basic ticket creation without needing extensive rights, while the Admin profile allows for comprehensive ticket management. These distinctions ensure that workflows are aligned with user responsibilities, facilitating efficient routing and resolution of support queries .
When upgrading from an old machine to a new one in GLPI, there is no need to perform the database upgrade process typically required when installing a new version, because the database remains compatible. The process primarily involves transferring data and restoring the database backup on the new machine, allowing for a reversible upgrade if needed .
Managing printer cartridges in GLPI involves creating a cohesive stock strategy at the entity level. This approach ensures that cartridge stock is positioned logically relative to printer locations, facilitating efficient inventory management. Simplifying the number of references through homologous equipment aids in reducing complexity and maintaining consistent stock levels .
During machine imports, entities in GLPI are employed to organize and localize data within specific groups. Rules and TAGs aid in automatically assigning machines to the correct entity based on predefined criteria, such as network address. This structured approach simplifies managing complex inventories across large organizations by maintaining consistency and clarity in data allocation .
Plugins in GLPI significantly enhance functionality by adding new menus and sub-menus to the interface. This modular approach, exemplified by replacing the OCSNG module with a plugin, allows for greater flexibility in version management. Users benefit from customized functionalities specific to their needs, such as more flexible data handling or interface personalization .
Regular expressions offer versatility and precision in data import rules in GLPI by matching complex patterns to assign machines to the correct entity swiftly. However, they also introduce challenges of complexity and maintenance, requiring precise configuration and testing to avoid misassignment and data integrity issues .