Convention Collective
Convention Collective
SOMMAIRE
Dispositions préliminaires
■ Chapitre 1 : Droits
■ Chapitre 2 : Obligations
■ Chapitre 2 : Recrutement
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Art.27 – Personnel étranger
Art.28 – Condition de recrutement
Art.29 – Dossier de recrutement
Art.30 – Examens médicaux et tests professionnels
Art.31 – Rupture de la relation de travail pour inaptitude
Art.32 – Age maximum de recrutement
Art.33 – Age minimum de recrutement
Art.34 – Recrutement des travailleurs mineurs
Art.35 – Droits et obligations des travailleurs mineurs
Art.36 – Recrutement de personnes handicapées physiques
Art.37 – Dispositions pour travailleurs handicapés
Art.38 – Cas de priorité de recrutement
Art.39 – Recrutement et contrat de travail
Art.40 – Contenu du contrat de travail
Art.41 – Date d’effet du contrat de travail
Art.42 – Période d’essai
Art.43 – Période d’essai (suite)
Art.44 – Rupture du contrat de travail durant la période d’essai
Art.45 – Préavis durant la période d’essai
Art.46 – Vérification des déclarations du travailleur
Art.47 – Essai non concluant
Art.48 – Droits et obligations durant la période d’essai
Art.49 – Confirmation du travailleur
Art.50 – Décision de confirmation
Art.51 – Confirmation de fait
Art.52 – Recrutement et confirmation des cadres supérieurs
Art.61 – Salaire
Art.62 – Composantes de la rémunération
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■ Chapitre 3 : Salaire de base
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Art.103 – Repos compensateur
Art.104 – Caractéristiques de l’indemnité pour H.S
Art.105 – Report du repos hebdomadaire
Art.106 – Mission
Art.107 – Déplacement
Art.108 – Déplacement et ordre de mission
Art.109 – Transport du travailleur en mission commandée
Art.110 – Frais de mission
Art.111 – Montant des frais de mission
Art.112 – Frais de mission en cas de prise en charge
Art.113 – Frais de restauration et d’hébergement
Art.114 – Indemnité kilométrique (I.K)
Art 115 – Utilisation de véhicule personnel
Art.116 – Indemnisation pour utilisation de véhicule
Art.117 – Retenue sur indemnité forfaitaire d’amortissement (I.F.A)
Art.118 – Cas de suspension de l’ I.F.A
Art.119 – Cas de maintien de l’ I.F.A
Art.120 – Conditions d’attribution de l’I.K et de l’ I.F.A
Art.121 – Interdiction d’utilisation d’un véhicule de l’Entreprise
Art.122 – Cas de non cumul
Art.123 – Indemnité de transport (I.T)
Art.124 – Certificat de résidence
Art.125 – Cas d’exclusion du bénéfice de l’I.T
Art.126 – Prêt pour achat de véhicule
Art.127 – Montant du prêt pour achat de véhicule
Art.128 – Attribution et renouvellement du prêt
Art.129 – Contrat de prêt pour achat de véhicule
Art.130 – Prime de panier (P.P)
Art.131 – Cas de non paiement de la P.P
Art.132 – Montant de la P.P
Art.133 – Indemnité de nourriture
Art.134 – Montant de l’indemnité de nourriture
Art.135 – Indemnité de nourriture pendant le mois de Ramadhan
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Titre IV : Organisation du travail
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■ Chapitre 2 : Congé annuel
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■ Chapitre 2 : Mutation
Art.210 – Mutation
Art.211 – Mutation pour convenances personnelles
Art.212 – Mutation sur avis médical
Art.213 – Mutation pour raison de service
Art.214 – Mutation et sanction disciplinaire
Art.215 – Refus de mutation
Art.216 – Avantages liés à la mutation pour besoin de l’Entreprise
■ Chapitre 3 : Formation
Art.217 – Formation
Art.218 – Plans de formation
Art.219 – Adaptation du temps de travail et formation
■ Chapitre 5 : Intérim
Art.238 – Intérim
Art.239 – Obligations de l’intérimaire
Art.240 – Décision d’intérim
Art.241 – Indemnité d’intérim
Art.242 – Durée maximum de l’intérim
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■ Chapitre 6 : Récompenses honorifiques
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Art.281 – Absences autorisées durant préavis
Art.282 – Cas de nullité du licenciement
Art.283 – Certificat de travail
Art.284 – Priorité de réembauchage
Art.285 – Cas de réemploi après compression d’effectif
Art.286 – Agent ne pouvant faire l’objet d’une compression d’effectif
Art.287 – Radiation des contrôles
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■ Chapitre 4 : Protection sociale
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Art.349 – Commission de conciliation
Art.350 – Composition de la Commission
Art.351 – Durée de la procédure de conciliation
Art.352 – Saisine de l’Inspection du Travail
Art.353 – Arbitrage
Art.354 – Arbitrage et grève
Art.355 – Procédure exceptionnelle de règlement
DISPOSITIONS FINALES
Art.382 – Commission de la Convention
Art.383 – Missions des Commissions habilitées
Art.384 – Date d’effet de la Convention
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DISPOSITIONS PRELIMINAIRES
OBJET ET CHAMP D'APLICATION
Article 01 :
Article 02 :
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TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES
Article 04 :
Article 05 :
Le travailleur, quel que soit son rang, doit accomplir dans le respect des dispositions
réglementaires, les instructions de la hiérarchie, au mieux de ses capacités
professionnelles ainsi que toutes les tâches inhérentes au poste qu’il occupe avec le souci
constant d’améliorer la qualité de son travail et d'augmenter la production et la
productivité.
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Article 07 :
Article 08 :
Le travailleur doit observer et faire observer les mesures et règles d’hygiène et de sécurité
établies par l’Entreprise, préserver et protéger les moyens de travail, les équipements et
les biens de l’Entreprise.
Article 09 :
Le travailleur doit accepter tous les contrôles médicaux internes et externes, dans le cadre
de la médecine du travail et dans le cadre des contrôles médicaux pour absences
répétées.
Article 10 :
Article 11 :
Tout travailleur est tenu, quel que soit son grade, en fonction de ses capacités, de
contribuer activement aux actions de formation, de perfectionnement et de recyclage
organisées par l’Entreprise.
Article 12 :
Le travailleur ne doit pas avoir d’intérêt direct ou indirect dans une entreprise ou société
concurrente, cliente ou sous-traitante sauf accord écrit de l’Entreprise.
Le travailleur doit s’interdire d’utiliser à des fins personnelles ou partisanes les locaux, les
équipements, les biens, les moyens de travail et le personnel de l’Entreprise.
Article 13 :
Le travailleur ne doit pas faire concurrence à l’Entreprise dans son champ d’activité et /ou
ne doit pas exercer d’activités lucratives, sauf accord préalable de l’Entreprise dans les
limites légales et pour les cas suivants :
Ces activités ne peuvent être cumulées à l’exception des travailleurs occupant des postes
d’administrateurs à plein temps.
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Article 14 :
Article 15 :
Lorsqu’un travailleur que ses fonctions amènent à connaître des secrets de fabrication
quitte son emploi de son fait ou du fait de l’Entreprise, cette dernière apprécie la durée
pendant laquelle il ne peut pas exercer d’activité auprès ou pour des entreprises similaires
ou concurrentes en Algérie ou à l’étranger .
La durée sera précisée par voie réglementaire interne.
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TITRE II : ENGAGEMENT DU PERSONNEL
Article 16 :
Article 17 :
Article 18 :
- lorsque le travailleur aura exercé au delà des délais prévus sans que l’une ou
l’autre partie n’ait demandé la cessation de la relation de travail.
- Lorsque la relation de travail est en infraction aux dispositions légales et
réglementaires du fait de l’Entreprise.
Article 19 :
Le contrat de travail à durée déterminée ne peut avoir pour objet, de pourvoir durablement
à un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’Entreprise.
Article 20 :
Le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu avant son terme sauf cas de
faute lourde ou grave, ou accord des deux parties.
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Article 21 :
Le contrat de travail peut être conclu également pour une durée indéterminée mais pour
un temps partiel, c’est à dire pour un volume horaire moyen inférieur à la durée légale du
travail, lorsque :
Article 22 :
Les travailleurs recrutés pour une durée déterminée ou à temps partiel sont rémunérés
selon les mêmes règles et conditions que les travailleurs recrutés pour une durée
indéterminée.
Ils sont soumis aux mêmes devoirs, bénéficient des mêmes avantages sociaux et
participent aux résultats conformément aux dispositions de la présente Convention et de
réglementation en vigueur.
Article 23 :
Le contrat de travail est nul et de nul effet dans les cas suivants :
Article 24 :
S’il intervient une modification de la situation juridique de l’Entreprise, toutes les relations
de travail en cours, au jour de la modification, continuent à produire leurs effets entre le
nouvel employeur et les travailleurs jusqu’à établissement d’un nouvel accord ou
convention par la voie de la négociation collective.
Chapitre 2 : Recrutement
Article 25 :
Est interdit tout recrutement qui n’a pas pour objet de pourvoir à une vacance de poste ou
à une création justifiée d’emploi.
Article 26 :
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Article 27 :
Article 28 :
Nul ne peut faire l’objet d’un recrutement, s’il n’est pas libre de tout engagement vis-à-vis
du dernier employeur.
Cette disposition ne s’applique pas aux travailleurs recrutés à temps partiel.
Article 29 :
Tout candidat retenu à un emploi doit présenter à l’Entreprise dans les délais requis, un
dossier comprenant les documents prévus par le règlement intérieur de l’Entreprise.
Article 30 :
Tout candidat à un emploi subit, en premier lieu et sans engagement de recrutement, des
examens médicaux obligatoires, ainsi que des examens et tests professionnels par filière
ou par poste, qui permettent à l’Entreprise d’évaluer ses capacités physiques et
intellectuelles, ses aptitudes et capacités professionnelles.
La liste et la nature de ces examens sont précisées par voie réglementaire interne.
Article 31 :
Si l’examen médical n’est effectué qu’au cours de la période d’essai et qu’il révèle une
inaptitude au poste considéré, il est mis fin à la relation de travail avec respect du préavis
réglementaire tel que défini à l’article 45.
Article 32 :
Article 33 :
L’âge minimum, requis pour un recrutement, est fixé à 18 ans révolus, sauf dans le cadre
du contrat d’apprentissage.
Article 34 :
Le recrutement d’un travailleur mineur ne peut s'effectuer que sur présentation d’une
autorisation établie par son tuteur légal.
Article 35 :
Le travailleur mineur a les mêmes droits et les mêmes obligations que les travailleurs
occupant le même poste de travail.
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Article 36 :
L’Entreprise réserve un quota de postes de travail susceptibles d’être occupés par des
personnes handicapées physiques, dans le cadre de la réglementation et de la législation
en vigueur.
Article 37 :
En vue de faciliter la vie des travailleurs handicapés physiques, l’Entreprise prévoit les
dispositions spéciales suivantes :
Article 38 :
Article 39 :
Tout recrutement donne lieu à l’établissement d’un contrat de travail qui doit être signé par
les deux parties.
Article 40 :
Article 41 :
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Article 42 :
Tout travailleur recruté à un poste pour une durée déterminée est soumis à une période
d’essai pendant une durée minimum égale au 1/12e de la durée du contrat et ne pouvant
excéder :
- 02 mois pour le personnel cadre et maîtrise,
- 30 jours pour le personnel d’exécution
Article 43 :
Tout travailleur recruté à un poste de travail pour une durée indéterminée est soumis à
une période d’essai qui ne peut excéder :
Article 44 :
Durant la période d’essai les deux (02) parties peuvent rompre le contrat de travail.
Article 45 :
Pendant la période d’essai, la durée du préavis est, sauf cas de faute lourde ou grave,
d’une semaine pour toutes les catégories socioprofessionnelles.
Article 46 :
Article 47 :
A l’issue de la période d’essai et au cas ou les résultats ne sont pas satisfaisants, il est
mis fin au contrat de travail sans indemnité ni préavis.
Article 48 :
Durant la période d’essai, le travailleur a les mêmes droits et les mêmes obligations que
les travailleurs confirmés occupant des postes similaires.
Article 49 :
Si la période d’essai est jugée satisfaisante, le travailleur est confirmé au poste de travail
ou orienté vers un poste similaire conforme à ses aptitudes et capacités professionnelles.
Dans ce cas, la période d’essai est prise en compte dans le décompte de son ancienneté.
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Article 50 :
Le travailleur reçoit à l’issue de la période d’essai une décision de confirmation établie par
les responsables habilités.
La décision de confirmation est établie dans les mêmes formes que le contrat de travail.
Article 51 :
Article 52 :
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TITRE III : REMUNERATION
Chapitre 1 : Classification et évaluation des postes de travail
Article 53 :
Article 54 :
Article 55 :
L’échelle de référence des postes types est établie après une étude approfondie et une
analyse des postes de travail les plus représentatifs de toutes les activités de l’Entreprise.
Cette échelle de référence aide à la prise des décisions relatives à la maintenance et aux
aménagements ultérieurs du système de classification.
Elle constitue un repère représentatif des activités de l’Entreprise.
Elle est actualisée et complétée dans les mêmes formes, périodiquement et en fonction du
développement de l’Entreprise.
Les postes types y sont répartis dans des échelles (anciennement appelées catégories).
Article 56 :
Article 57 :
En règle générale, pour fixer le salaire de base qui correspond à chaque poste de travail,
les différents postes de travail sont évalués sur la base d’un système cohérent de critères
et de règles d’évaluation, conformément à une méthode de classification.
Cette évaluation permet de classer tous les postes l’un par rapport à l’autre, en fonction de
leurs caractéristiques propres.
Article 58 :
Le système d’évaluation des postes de travail se fonde sur les seuls critères qui
caractérisent la nature des tâches, des exigences inhérentes à chaque poste : complexité,
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degré de qualification, responsabilité, efforts et contraintes particulières à caractère
exclusivement professionnel.
Le résultat de l’évaluation des postes est soumis, pour avis, à un comité d’experts
désignés par les deux ( 02) parties.
Article 59 :
L’évaluation des postes de travail permet d’affecter à chaque poste de travail un indice.
L’indice d’un poste de travail est d’autant plus élevé que les tâches qu’il comporte
nécessitent :
- des efforts plus importants,
- des tâches plus difficiles, plus complexes et /ou plus contraignantes,
- un degré de qualification et e responsabilité plus importants.
Article 60 :
Les postes de travail sont classés à partir de l’indice qui correspond à un salaire de base.
Le travailleur perçoit un salaire en contrepartie d’un travail qui correspond à des tâches
inhérentes au poste qu’il occupe.
Article 62 :
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Chapitre 3 : Salaire de base
Article 63 :
Le salaire de base minimum d’Entreprise est fixé en fonction des paramètres arrêtés par
les parties à la négociation.
Article 64 :
Les salaires de base des différentes échelles sont déterminés conformément aux
dispositions contenues dans les accords joints à la présente Convention.
Article 65 :
L’éventail des salaires de base constitue la grille des salaires de l’Entreprise établie
conformément aux dispositions des accords découlant de la présente Convention.
Article 66 :
Article 67 :
L’I.E.P. est calculée sous la forme d’un pourcentage du salaire de base et évolue avec le
salaire de base du poste occupé et le nombre d’années d’ancienneté au cours de la
carrière dans le secteur et/ou hors secteur.
Le taux attribué à un travailleur au titre de l’ancienneté dans l’Entreprise est arrêté par les
parties à la négociation et consigné dans un accord.
Les années de service national avant recrutement sont considérées comme expérience
hors secteur.
Article 68 :
Article 69 :
Les années incomplètes de travail sont validées, au prorata, à raison du 1/12e du taux de
l’I.E.P. par mois exercé durant l’années considérée.
Article 70 :
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Pour la détermination de l’I.E.P., les mois incomplets de travail sont réputés mois complets
lorsque la présence durant le mois est supérieure à 15 jours calendaires.
Article 71 :
Article 72 :
Les travailleurs affectés à un poste de travail dont les tâches présentent des inconvénients
de pénibilité, de salissure, d’insalubrité et/ou de danger bénéficient d’une indemnité de
nuisance (I.N.).
Article 73 :
La liste des postes qui ouvrent droit à l’I.N. est établie par l’Unité après avis de la
Commission habilitée.
Elle est actualisée périodiquement dans les mêmes formes.
Article 74 :
Les modalités de détermination du montant de l’I.N. sont fixées par les parties et
consignées dans un accord.
Article 75 :
L’I.N. est diminuée ou supprimée selon le cas, dans les mêmes formes que celles qui ont
présidé à son attribution lorsque les nuisances pour lesquelles elle a été attribuée ont été
réduites ou éliminées.
Article 76 :
Le travail en quart ou travail posté prévu aux articles 149, 150 et 151 de la présente
convention, ouvre droit au bénéfice d’une indemnité dite indemnité de travail posté (I.T.P.).
Article 77 :
Article 78 :
La liste des postes ouvrant droit à l’I.T.P. est arrêtée par l’Unité après avis de la
Commission habilitée.
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Article 79 :
Les modalités de détermination des montants de l’I.T.P. sont arrêtées par les parties à la
négociation et consignées dans un accord.
Article 80 :
Article 81 :
Les conditions de vie et d’isolement propres à chacune des régions, des agglomérations,
stations, chantiers, entrepôts, dépôts, bases de vie, groupes de travail mobiles, sont
évaluées à l’aide d’un indice de conditions de vie et d’isolement.
Article 82 :
Le classement des sites en zones se fait par application du barème en fonction de l’indice
obtenu.
Article 83 :
A chaque zone correspond un taux arrêté par les parties et consigné dans un accord.
Article 84 :
Article 85 :
Article 86 :
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Les modalités de détermination du montant de la P.R.S. et l’ouverture au droit y afférent
sont arrêtées par les parties à la négociation dans un accord.
Article 87 :
La P.R.S. n’est pas cumulable avec les indemnités et/ou primes qui composent les heures
supplémentaires, le service permanent, l’astreinte, la permanence et la nuisance.
La P.R.S. n’est pas cumulable avec l’indemnité de travail posté sauf cas prévu dans
l’accord salarial.
Article 88 :
Les primes liées à la productivité et aux résultats du travail sont déterminées par un
mécanisme qui vise à assurer la stimulation matérielle des travailleurs et la liaison entre le
salaire, la production et la productivité.
Article 89 :
Article 90 :
Les modalités de détermination des montants des primes de rendement, sont arrêtées par
les parties à la négociation et consignées dans un accord.
Article 91 :
Article 92 :
L’attribution de l’I.C.A. est due quelle que soit la cause de la cessation de la relation de
travail.
En cas de décès du travailleur, l’I.C.A. est versée aux ayants droits.
Article 93 :
Article 94 :
A l’exclusion de l’I.Z.C.V., toutes les primes et indemnités sont soumises à l’impôt sur le
revenu et à la cotisation de la sécurité sociale.
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Article 95 :
En cas d’absence non rémunérée, toutes les primes et indemnités sont calculées au
prorata temporis des jours travaillés.
Article 96 :
Article 97 :
Tout travailleur marié, dont le conjoint n’exerce aucune activité, perçoit une indemnité
mensuelle dite indemnité de salaire unique.
Article 99 :
Article 100 :
Le recours aux heures supplémentaires doit répondre à une nécessité absolue de service,
revêtir un caractère d’urgence et d’exception et être strictement limité.
Dans ce cas, l’Entreprise ou l’Unité peut requérir tout travailleur pour effectuer des heures
supplémentaires sans que ces heures n’excèdent le pourcentage réglementaire de la
durée légale.
Article 101 :
- durant les jours ouvrables, y compris le 1er jour de repos hebdomadaire dans le
cas de la semaine de travail de cinq (05) jours,
- durant les jours de repos légaux (repos hebdomadaire),
- durant la nuit et durant les journées fériées, chômées et payées.
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Article 102 :
Les heures supplémentaires effectuées donnent lieu à une majoration du salaire horaire
égale à :
Article 103 :
Article 104 :
L’indemnité pour heures supplémentaires est un élément variable du salaire. Elle est
soumise à l’impôt et aux cotisations de sécurité sociale.
Article 105 :
Article 107 :
Article 108 :
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Les déplacements pour raisons de service d’une durée inférieure ou égale à 30 jours
donnent lieu à l’établissement d’un ordre de mission dûment signé par le responsable de
structure ayant délégation de pouvoir.
Pour les déplacements dont la durée est supérieure à 30 jours et inférieure à quatre vingt
dix ( 90) jours, la signature d’un ordre de mission par un responsable ayant délégation de
pouvoir est exigée.
Article 109 :
Article 110 :
Tout travailleur appelé à se déplacer pour les besoins du service perçoit une indemnité
forfaitaire dite indemnité compensatrice de frais engagés ou frais de mission fixée selon
les dispositions de la réglementation interne.
Cette indemnité couvre forfaitairement les frais de restauration, les frais d’hôtel et divers
encourus, par le travailleur en mission commandée.
Article 111 :
- la catégorie socioprofessionnelle,
- le lieu où s’effectue la mission,
- l’existence ou non d’infrastructures d’accueil propres à l’Entreprise,
- la durée du déplacement.
Article 112 :
Article 113 :
Le travailleur bénéficie des frais de restauration dès lors qu’il se trouve éloigné de sa
résidence ou de son lieu de travail habituel pendant les périodes de temps comprises
entre onze (11) heures et quatorze (14) heures, dix huit (18) heures et vingt et une (21)
heures.
Il bénéficie des frais d’hébergement lorsqu’il se trouve éloigné de sa résidence habituelle
pendant les périodes de temps comprises entre vingt trois (23) heures et six (6) heures.
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Article 114 :
Dans certains cas, des travailleurs peuvent être appelés à utiliser leur véhicule personnel
pour des raisons de service, ils perçoivent une indemnité compensatrice dite indemnité
kilométrique (I.K.) fixée dans le cadre de la réglementation interne.
Article 115 :
L’utilisation occasionnelle d’un véhicule personnel par le travailleur qui en est propriétaire,
pour des raisons de service, est soumise au préalable à une autorisation écrite délivrée
par le responsable habilité sur présentation de la carte d’immatriculation et de la police
d’assurance véhicule.
Article 116 :
Les travailleurs occupant un poste de travail dont les tâches nécessitent l’utilisation
fréquente de leur véhicule personnel, perçoivent une indemnité forfaitaire d’amortissement
(I.F.A.) et/ou une I.K.
Les montants de cette indemnité et la liste des postes y ouvrant droit sont arrêtés par la
Commission habilitée.
Article 117 :
Article 118 :
L’indemnité visée à l’article 116 est suspendue également en cas de vente ou de non
utilisation du véhicule personnel pour les besoins de service.
Article 119 :
Article 120 :
Les bénéficiaires des dispositions prévues aux articles 114 et 116 doivent justifier de la
possession d’un véhicule personnel et du permis de conduire.
Article 121 :
Article 122 :
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Article 123 :
Les travailleurs perçoivent, sur l’ensemble ou sur une partie du trajet, entre le lieu de
résidence et le lieu de transport, une I.T.
Cette indemnité est arrêtée par la Commission habilitée.
Article 124 :
Les travailleurs sont tenus de produire un certificat de résidence afin de bénéficier des
dispositions de l’article 123. Ils doivent signaler dans un délai de 15 jours tout changement
de résidence.
Article 125 :
Les travailleurs qui n’utilisent pas les moyens de transport mis à leur disposition ne
peuvent prétendre à l’I.T.
Article 126 :
Les travailleurs confirmés ont la faculté de demander un prêt destiné à faciliter l’acquisition
d’un véhicule de tourisme.
Article 127 :
Le montant du prêt ainsi que les délais de remboursement sont fixés par la direction après
avis de la Commission habilitée.
Article 128 :
Le prêt pour achat de véhicule est attribué ou renouvelé selon les modalités arrêtées par
la réglementation interne.
Article 129 :
Tout prêt pour achat de véhicule donne lieu à l’établissement d’un contrat dans lequel,
entre autres points, figurent :
Article 130 :
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Article 131 :
Article 132 :
Article 133 :
Tout travailleur exerçant dans des unités, bases, chantiers (missions de forage, missions
d’exploration, missions de surveillance géologique) et non nourri par l’Entreprise ou, qui
pour les besoins de service d’une manière habituelle est empêché de prendre ses repas à
son domicile, perçoit une indemnité de nourriture.
Article 134 :
Article 135 :
Article 137 :
Le montant de la rémunération ainsi que tous les éléments qui la composent figurent sur la
fiche de paie mensuellement établie, à l’exclusion toutefois d’un certain nombre de
remboursements de frais.
Article 138 :
Article 139 :
Les rémunérations ou avances sur rémunérations sont payées par préférence à toutes
autres créances.
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Article 140 :
Les rémunérations contenues dans les sommes dues par l’Entreprise ne peuvent être
frappées d’opposition, de saisie ni être retenues pour quelque motif que ce soit au
préjudice des travailleurs auxquels elles sont dues conformément à la législation en
vigueur.
Article 141 :
Le versement du salaire exclut tout avantage sous quelque forme que ce soit, autres que
ceux prévus par la législation et la réglementation en vigueur au sein de l’Entreprise.
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TITRE IV : ORGANISATION DU TRAVAIL
La durée hebdomadaire légale du travail est fixée à quarante quatre (44) heures
conformément à la législation en vigueur. Elle est répartie au minimum sur cinq (05) jours
ouvrables.
Article 143 :
Les horaires de travail sont fixés d’un commun accord par la Direction de l’Entreprise ou
de l’Unité et les représentants des travailleurs en fonction des exigences du service, des
conditions de travail et des particularités locales.
Article 144 :
Article 145 :
La durée hebdomadaire du travail peut être réduite, à titre dérogatoire, par la Direction de
l’Entreprise, après avis de la Commission habilitée, pour les travailleurs occupant des
postes pénibles, dangereux ou contraignants sur le plan physique ou nerveux.
La durée hebdomadaire peut être augmentée à titre dérogatoire par la Direction de
l’Entreprise, après avis de la Commission habilitée par les postes de travail comportant
des périodes d’inactivité.
Article 146 :
Les listes des postes concernés par l’article ci-dessus sont arrêtées par la Direction de
l’Entreprise sur recommandation de la Commission habilitée.
Article 147 :
Tout travailleur effectuant un travail, sous le régime de la séance continue, bénéficie d’un
temps de pause d’une (01) heure dont une demi-heure considérée comme temps de
travail.
Article 148 :
Un travail est effectué à temps partiel lorsque sa durée hebdomadaire est égale ou
supérieure à la moitié de la durée légale du travail.
Les répartitions possibles, dans le cadre de la durée hebdomadaire actuelle de travail de
44 heures, sont les suivantes :
- mi-temps : 22 heures
- trois quarts de temps : 33 heures
- quatre cinquième de temps : 35 heures, 12 mn
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CHAPITRE 2 : LES SYSTEMES DE TRAVAIL
Article 149 :
Le travail peut être organisé en équipes successives quand les besoins de la production
l’exigent ; la journée peut être divisée en deux (02) ou plusieurs tranches horaires
appelées "postes" ou "quarts".
Article 150 :
On appelle travail posté ou travail en quart tout travail qui s’effectue par équipes
successives d’une seule traite de jour et/ou de nuit en dehors des heures normales de
travail.
Article 151 :
Les modalités d’application du présent article sont déterminées par voie réglementaire
interne.
Article 152 :
Le travailleur qui n’est pas relevé à l’issue de son quart, par le travailleur appelé à lui
succéder, est tenu de rester à son poste de travail jusqu’à ce qu’il soit pourvu à son
remplacement et ce, dans la limite prévue par la législation en vigueur en matière
d’amplitude journalière de travail.
Il percevra, dans ce cas, les majorations pour les heures supplémentaires qu’il aura
effectuées.
Lorsqu’un travailleur est appelé, exceptionnellement en dehors de son tour normal de
quart, à travailler, il a droit dans ce cas, en sus du paiement des heures supplémentaires,
à un repos compensateur d’égale durée. Son transport est assuré par l’Unité.
Article 153 :
Sauf cas de force majeure, ou nécessité absolue pouvant avoir des conséquences sur la
production ou sur la sécurité des installations, il est interdit de faire assurer par un
travailleur deux postes en quarts successifs.
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Article 154 :
La permanence est une sujétion de service imposée aux travailleurs sur les lieux de travail
en dehors des heures normales de travail et durant les jours de repos hebdomadaires et
les jours fériés, chômés et payés.
Article 155 :
Pendant les heures de permanence, le travailleur doit rester, pendant un temps déterminé
à la disposition de l’Entreprise ou de l’Unité pour répondre aux besoins éventuels et
prendre les mesures nécessaires en cas d’urgence.
Si les consignes données ne prévoient pas de travaux particuliers, le travailleur accomplit
son travail habituel.
Article 156 :
Une permanence accomplie de façon continue pendant une durée minimum de six (06)
heures sans interruption est assimilée à une journée normale de travail et ouvre droit à :
- une récupération d’une journée octroyée dans la mesure du possible le
premier jour ouvrable suivant le tour de permanence,
- une prime de panier.
Article 157 :
L’astreinte est une sujétion de service imposée à domicile en dehors des heures
réglementaires de travail.
Pendant la durée de l’astreinte le travailleur se tient à la disposition de l’Entreprise ou de
l’Unité, en vue de :
L’astreinte est compensée selon les modalités arrêtées par la Commission habilitée.
Article 158 :
Article 159 :
Chaque Unité doit mettre en place les systèmes d’astreinte les mieux appropriés aux
conditions d’exploitation.
L’astreinte doit être répartie, chaque fois que cela est possible, entre travailleurs de même
niveau.
38
Article 160 :
L’astreinte est une obligation pour les travailleurs figurant sur les listes établies par l’Unité.
Tout refus entraîne des sanctions telles que prévues par le Règlement Intérieur.
Article 161 :
Le travail de nuit signifie l’intervalle travaillé entre 21 heures et 05 heures, soit une durée
de huit (08) heures.
Article 162 :
Tout travailleur non soumis au travail posté peut être appelé à effectuer un travail de nuit
en cas de nécessité.
Article 163 :
Le travail de nuit doit obligatoirement être interrompu par une pause d’une demi-heure
considérée comme temps de travail effectif.
Article 164 :
Article 165 :
Les heures de travail de nuit donnent lieu à une majoration conformément à l’article 102
de la présente convention.
Article 166 :
Pour le personnel féminin et les travailleurs âgés de moins de 19 ans révolus, le travail de
nuit est régi conformément à la législation en vigueur.
Article 167 :
Chaque cycle se compose d’une période ininterrompue de travail effectif et d’une période
de récupération.
39
Les droits à congés peuvent être cumulés et répartis sur les périodes de congés de
récupération.
40
Système de travail 4 x 3 avec C.A. + CS + CJF
Article 168 :
Les Unités mettent en place le système qui répond le mieux à leur fonctionnement.
Le montant de l’indemnité correspondant à chaque système lié à une organisation du
travail est arrêté par la Commission habilitée au niveau de l’Entreprise.
Article 169 :
41
TITRE V : REPOS LEGAUX, CONGES ET ABSENCES
Chapitre 1 : Repos légaux
Article 170 :
Article 171 :
Article 172 :
A l’exclusion des travailleurs exerçant en quart et/ou soumis au système de relève, les
agents devant travailler un jour de repos hebdomadaire ou un jour férié, chômé et payé
doivent être avisés vingt quatre (24) heures, à l’avance, sauf cas de force majeure.
Ils ne peuvent se soustraire à l’obligation d’assurer le service, sauf cas de force majeure.
Article 173 :
Le repos hebdomadaire peut être suspendu en cas de travaux urgents dont l’exécution est
immédiate et nécessaire pour :
Article 175 :
1. nécessité de service,
42
2. stage de perfectionnement,
3. formation professionnelle et/ou syndicale,
4. pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam.
Dans le cas prévu à l’alinéa 4, le travailleur doit formuler une demande écrite au
responsable de structure sous couvert de la voie hiérarchique.
Article 176 :
La période de référence pour le décompte du congé rémunéré annuel se situe entre le 1er
juillet de l’année précédant le congé et le 30 juin de l’année du congé.
Les congés annuels rémunérés sont accordés dans les conditions suivantes :
- deux (02) jours et demi par mois de travail effectif, sans que la durée globale
n’excède trente (30) jours calendaires pour l’année de travail,
- trente (30) jours calendaires après un an de présence dans l’Entreprise.
En tout état de cause, toute période égale à vingt quatre (24) jours ouvrables ou quatre
(04) semaines de travail est équivalente à un (01) mois de travail pour le calcul de la durée
du congé annuel.
Pour les travailleurs nouvellement recrutés le décompte est opéré au prorata temporis, à
partir de la date de recrutement.
Toute période dépassant les quinze (15) jours ouvrables est équivalente à un mois de
travail.
Article 177 :
Sauf cas individuel digne d’intérêt ou nécessités de service, les congés annuels sont
accordés du 1er juillet au 31 décembre de l’année du congé.
Toutefois pour les pères et les mères de famille cette période correspondra dans la
mesure du possible avec celle des vacances scolaires.
Article 178 :
Article 179 :
Outre les périodes de travail effectivement accomplies, sont considérées comme périodes
travaillées pour la détermination de la durée du congé annuel rémunéré :
- le congé annuel,
- les absences spéciales payées autorisées,
- les journées de repos légaux telles que prévues aux articles 170 et 171 de la
présente Convention,
- les congés pour maternité, maladie ou accidents de travail,
- le maintien ou le rappel sous les drapeaux,
- les périodes de formation professionnelle et/ou syndicale,
43
- le repos compensateur pour heures supplémentaires et les périodes de
récupération.
Article 180 :
Le congé de maladie de longue durée ne peut en aucun cas ouvrir droit à plus d’un mois
de congé annuel et ce, quelle que soit la durée du congé de maladie.
Article 181 :
La durée du congé annuel peut être augmentée pour les travailleurs occupés à des
travaux particulièrement pénibles ou dangereux. La liste des postes concernés et la durée
du congé supplémentaire dont bénéficieraient les titulaires de ces postes sont fixées par
les Unités après avis de la commission habilitée.
Article 182 :
Article 183 :
En sus du droit à congé supplémentaire, tel que défini à l’article précédent, il est accordé
aux travailleurs bénéficiant de l’I.Z.C.V. et soumis au système de relève un congé
compensatoire jours féries (CJF) de douze (12) jours maximum par an.
Article 184 :
Le calendrier de départ en congé annuel est fixé par chaque structure de l’Entreprise.
En règle générale, le congé annuel est pris d’une seule traite. Cependant pour les
travailleurs exerçant au Nord, le fractionnement en deux tranches de 17 et 13 jours
calendaires est admis si les raisons de service l’exigent ou à la demande du travailleur si
les raisons de service le permettent.
Pour les travailleurs bénéficiant de l’indemnité de zone et de conditions de vie, le
calendrier de départ en congé est arrêté par la Direction de l’Unité après consultation des
représentants des travailleurs.
Article 185 :
Le travailleur peut interrompre son congé annuel à la suite d’une maladie ou d’un accident
pour bénéficier d’un congé de maladie et des droits y afférents.
Si le décès intervient durant le congé annuel, la période comprise entre le jour du décès et
la fin du congé annuel est considérée comme temps de travail pour l’établissement du
solde de tout compte.
Article 186 :
44
Dans ce cas, il est laissé au travailleur la faculté de prendre son congé au mieux de ses
intérêts.
Le travailleur ne peut refuser une reprise de service, sauf cas de force majeure.
Article 187 :
Article 188 :
Le travailleur, employé à temps partiel, bénéficie des mêmes droits à congé qu’un
travailleur employé à temps plein, au prorata temporis de l’horaire hebdomadaire
effectivement travaillé.
Article 189 :
Article 190 :
Le congé anticipé à prélever sur les droits à congé n’est autorisé que dans les situations
exceptionnelles et si les nécessités de service le permettent.
Le travailleur quelle que soit sa position hiérarchique ne peut être rémunéré pour une
période non travaillée sauf cas expressément prévus par la législation en vigueur.
Article 192 :
Toute absence non justifiée dans un délai de 48 heures, le cachet de la poste faisant foi,
est sanctionnée conformément aux dispositions arrêtées par le règlement intérieur de
l’Entreprise.
Article 193 :
Aucun travailleur ne peut quitter son poste de travail s’il n’a pas été expressément autorisé
par écrit par le responsable hiérarchique habilité.
Article 194 :
Tout travailleur qui s ‘absente pendant une période de sept (07) jours consécutifs sans
fournir de motif valable, est passible de licenciement pour abandon de poste
conformément au règlement intérieur de l’Entreprise.
45
Article 195 :
L’Entreprise peut faire procéder en cas d’absences répétées, à une enquête sociale ou à
des visites médicales de contrôle et prendre des mesures conformément au règlement
intérieur de l’Entreprise.
Article 196 :
Le travailleur peut bénéficier dans certains cas, sous réserve de fournir des justificatifs,
d’absences sans perte de rémunération. Les absences avec maintien de salaire
concernent exclusivement :
Article 197 :
Article 198 :
En règle générale et sous peine de perte, les congés spéciaux prévus à l’article ci-dessus
doivent être pris au moment de l’évènement qui les justifie.
Cependant, ils peuvent être reportés pour des raisons dignes d’intérêts. Ce report ne peut
excéder trente (30) jours calendaires à compter de la date de survenance de l’événement.
46
Article 199 :
Des absences spéciales autorisées non rémunérées peuvent être accordées, par le
responsable hiérarchique habilité aux travailleurs qui ont un besoin impérieux de
s’absenter sur présentation de justificatifs et si les nécessités du service le permettent. En
aucun cas ces absences ne peuvent dépasser 24 demi-journées dans l’année.
Article 200 :
En sus de la durée des absences visée à l’article 197, un délai de route peut être accordé
en fonction de la durée du voyage aller-retour lorsque le motif invoqué et le lieu de sa
survenance impliquent un tel déplacement.
Le délai de route dont la durée ne peut excéder 48 heures rémunérées est apprécié par
les services gestionnaires compétents.
Article 201 :
Lorsque l’absence a pour cause une maladie, celle-ci doit être justifiée, dans les délais
établis par la législation en vigueur, le cachet de la poste faisant foi, par la remise de la
copie du certificat médical aux services concernés.
47
TITRE VI : CARRIÈRE DU TRAVAILLEUR
Les postes vacants sont pourvus en priorité par des travailleurs confirmés de l’Entreprise
appartenant à la même échelle ou à une échelle immédiatement inférieure.
Tous les postes de travail à pourvoir font l’objet d’une publication interne.
Article 203 :
Article 204 :
L’Unité arrête la liste des travailleurs à promouvoir après avis de la commission habilitée.
Cette liste est établie en tenant compte :
- des résultats obtenus lors d’un examen interne, à l’issue d’un stage de
formation professionnelle organisé à l’effet de pourvoir des postes vacants ou
à la suite d’obtention de titres ou diplômes dûment reconnus et validés,
- des résultats, du mérite, du potentiel individuel dans le poste occupé et de
l’adéquation du profil professionnel de l’intéressé avec les critères normatifs
d’accès au poste de promotion ou des conditions d’accès qu’il sera possible
de substituer à la norme,
- de l’équilibre de la gestion financière,
- de l’organigramme pour les postes organiques,
- de la qualité et du nombre de postes vacants ou créés,
- des résultats d’une période probatoire n’excédant pas six (06) mois pour les
postes organiques.
Article 205 :
Article 206 :
Le taux de l’effectif concerné par l’avancement est arrêté par la Direction de l’Unité après
avis de la Commission habilitée.
48
Les conditions d’attribution de (ou des) l’échelon(s) et les conditions d’application sont
arrêtées par voie réglementaire interne.
Article 207 :
L’accès au grade de cadre supérieur est soumis aux conditions d’accès aux postes
supérieurs, aux performances et aux résultats individuels, à la qualité et au nombre de
postes vacants de l’Entreprise et à l’agrément du Directeur Général de l’Entreprise ou de
son représentant dûment habilité.
Article 208 :
Article 209 :
Chapitre 2 : Mutation
Article 210 :
La mutation est un passage d’un poste de travail à un autre poste de travail entraînant un
changement d’affectation. Ce changement d’affectation peut entraîner un changement de
lieu de travail ou de résidence ou les deux à la fois.
La mutation pour les besoins de service relève du fonctionnement normal de l’Entreprise.
Elle doit lui permettre notamment d’ajuster ses objectifs à ses besoins.
Elle est nécessaire au développement professionnel de chaque travailleur, par
l’élargissement de ses compétences et l’accroissement de son expérience.
Dans ce cadre, l’Entreprise développe une politique d’information en direction des
travailleurs sur les postes à pourvoir par voie de mutation interne.
Article 211 :
Article 212 :
49
Article 213 :
Tout travailleur peut être muté pour raison ou nécessité de service, en n’importe quel lieu
du territoire national.
Cependant, la mutation ne peut intervenir sans consultation préalable de l’intéressé et avis
de la Commission habilitée.
Elle doit en outre tenir compte de certaines contraintes socioprofessionnelles telles que :
- contre-indication médicale,
- nécessité d’un suivi médical du conjoint ou des enfants ou ascendants à
charge.
Article 214 :
Article 215 :
Tout travailleur qui refuse de rejoindre son poste, après notification de sa mutation,
s’expose aux sanctions disciplinaires prévues par le règlement intérieur de l’Entreprise.
Article 216 :
Chapitre 3 : Formation
Article 217 :
L’Entreprise met en œuvre tous les moyens humains, matériels et financiers pour
promouvoir, organiser et réaliser des actions de formations nécessaires à ses besoins et
pour assurer une formation permanente, compte tenu de l’évolution des techniques et des
conditions de travail en vue de la promotion sociale et professionnelle des travailleurs et
de son développement propre.
Article 218 :
L’Entreprise organise et met en œuvre des actions programmées dans le cadre d’un plan
annuel et pluriannuel, après avis de la commission habilitée, en matière :
50
- de formation professionnelle spécialisée, visant l’acquisition d’une qualification
permettant de répondre aux exigences de toute nature, nécessaire à la
maîtrise d’un poste de travail,
- de perfectionnement professionnel assurant l’adaptation permanente du
travailleur à son poste de travail,
- de recyclage professionnel permettant l’occupation d’un poste de travail dont
les tâches sont différentes de celles du poste initial mais de même niveau de
qualification,
- de mise en situation professionnelle des nouveaux travailleurs, par des actions
d’enseignements et d’information.
Article 219 :
Sous réserve de l’accord de l’Entreprise ou de l’Unité, le travailleur qui s’inscrit à des cours
de formation ou de perfectionnement professionnel, peut bénéficier d’une adaptation de
son temps de travail ou d’un congé spécial, avec préservation de son poste de travail.
Article 221 :
Article 222 :
Tous les travailleurs concernés sont astreints à suivre les cours, cycles ou actions de
formations ou de perfectionnement organisés à leur intention.
Tout refus est assimilé à une faute lourde ou grave.
Article 223 :
A l’issue du stage de formation professionnelle, un examen est organisé par les services
concernés de l’Entreprise ou de l’Unité conformément aux procédures internes.
51
Article 224 :
Les programmes pédagogiques des cycles de formation sont élaborés par les services de
l’Entreprise et/ou de l’Unité.
Article 225 :
Article 226 :
Article 227 :
Toute action de formation supérieure à trois mois donne lieu à l’établissement d’un contrat
entre le travailleur et l’Entreprise.
Article 228 :
La durée d’engagement contractuel est calculée à raison de deux (02) fois la durée de la
période de formation. Elle ne peut toutefois être inférieure à deux (02) ans pour les
formations d’une durée supérieure à trois (03) mois.
Article 229 :
Article 230 :
Article 231 :
52
Article 232 :
Lorsque les nécessités de service l’exigent, l’Entreprise prend en charge les frais
d’enseignement supérieur ou de formation en Algérie ou à l’étranger, débouchant sur des
spécialités de haut niveau ou des expertises.
Les modalités pratiques de prise en charge font l’objet d’un contrat spécial entre
l’Entreprise et le bénéficiaire.
Article 233 :
Toute interruption de la formation non dûment motivée et tout abandon de poste, à l’issue
de la formation, entraîne le remboursement par les intéressés de l’intégralité des montants
perçus durant la formation, ainsi que des frais engagés par l’Entreprise, sans préjudice
des poursuites judiciaires.
Article 234 :
Les travailleurs recrutés dans le cadre d’un contrat de travail à temps partiel ou à durée
déterminée ne peuvent prétendre à une formation, à un recyclage ou à un apprentissage.
Article 235 :
Tout travailleur possédant une qualification, soit théorique, soit technique, ou les deux à la
fois ainsi qu’une expérience en entreprise d’au moins cinq (05) années dans une filière,
peut être appelé à exercer des tâches de formation.
Les modalités d’application du présent article sont arrêtées conformément à la
réglementation en vigueur.
Article 236 :
Article 237 :
Chapitre 5 : Intérim
Article 238 :
53
Article 239 :
Durant toute la période d’intérim le remplaçant est tenu d’accomplir toutes les tâches
inhérentes au nouveau poste.
Article 240 :
L’intérim est formalisé obligatoirement par une décision dûment signée par les
responsables habilités.
Article 241 :
Une indemnité d’intérim est servie à l’intérimaire à partir du 3e mois. Le cumul de plusieurs
périodes d’intérim inférieures à 21 jours ne peut ouvrir droit à cette indemnité.
Article 242 :
En aucun cas un intérim, pour absence du titulaire, ne peut dépasser la durée de 365
jours calendaires.
La confirmation du travailleur au poste est réputée acquise si sa réaffectation à son poste
d’origine ou un poste de rémunération équivalente ne lui est pas notifiée, après 365 jours
calendaires.
Les modalités de détermination et les conditions d’attribution des médailles sont arrêtées
par voie réglementaire interne.
Article 244 :
Article 245 :
54
Les conditions d’attribution et les modalités d’application sont fixées par voie
réglementaire interne.
55
TITRE VII : SUSPENSION ET CESSATION DE LA RELATION DE TRAVAIL
Chapitre 1 : Suspension de la relation de travail
Article 246 :
Article 247 :
Le détachement sans solde est la position du travailleur confirmé appelé à exercer une
fonction ou une activité auprès d’une institution ou organisme public.
Article 248 :
Le détachement avec solde concerne les travailleurs détachés pour une formation initiée
ou avalisée par l’Entreprise ou appelés à effectuer une période d’entretien ou de rappel
dans le cadre de la réserve.
Article 249 :
Le travailleur appelé à exercer une charge publique est détaché sans solde pour la durée
de son mandat.
Article 250 :
- maladie,
- maternité,
- incapacité temporaire.
Article 251 :
Article 252 :
56
Article 253
Les travailleurs mis en position de détachement sont réintégrés de droit à leur poste de
travail ou à un poste de rémunération équivalente.
Article 254
Il peut être accordé aux travailleurs qui en font la demande, à titre exceptionnel et sur
présentation de pièces justificatives, des congés sans solde n’excédant pas un mois dans
l’année, dans les cas suivants :
Article 255 :
Article 256 :
Article 257 :
La mise en disponibilité est de droit dans les cas prévus aux alinéas 1, 3 et 4 de l’article ci-
dessus. Dans les autres cas, le responsable habilité est tenu, après avis de la
Commission habilitée, de notifier par écrit son accord ou son refus dans le mois qui suit la
demande du travailleur.
Article 258 :
57
Article 259 :
Le travailleur qui abandonne son service sans avoir obtenu l’accord écrit à sa demande de
mise en disponibilité s’expose, après mise en demeure de rejoindre son poste de travail,
aux sanctions prévues par le règlement intérieur de l’Entreprise.
Article 260 :
La mise en disponibilité est accordée pour période d’une année. Elle peut être renouvelée,
pour une durée égale, à quatre (04) reprises dans les cas prévus à l’article 256 alinéas 1,
2, 3 et 4 et à deux (02) reprises dans le cas prévu à l’alinéa 5 du même article .
Le travailleur qui, en application de l’article 256 alinéa 5, a bénéficié d’une mise en
disponibilité, ne peut renouveler sa demande qu’à l’issue d’une période de cinq (05) ans.
Article 261 :
Article 262 :
Article 263 :
Les travailleurs visés à l’article 256 alinéas 1, 3 et 4 sont réintégrés de droit à leur poste
de travail d’origine ou à un poste de rémunération équivalente.
Article 264 :
Article 265 :
La relation de travail cesse dans les cas prévus par la législation en vigueur.
58
Article 267 :
Après accord des deux parties, le travailleur engagé pour une durée déterminée peut
résilier son contrat sous réserve d’un délai de préavis de quinze (15) jours.
Article 268 :
Article 269 ;
Le préavis peut être réduit par accord express des deux (02) parties.
Article 270 :
Article 271 :
Article 272 :
Article 273 :
59
Article 274 :
En cas d’incapacité totale de travail telle que définie par la législation et dûment
constatée, l’Entreprise peut rompre la relation de travail la liant au travailleur concerné en
lui signifiant par écrit sa volonté non équivoque de mettre fin à la relation de travail.
Elle indique au travailleur le préavis qui lui est accordé ainsi que le montant de l’indemnité
qui lui est versée en totalité à l’expiration du préavis.
Toutefois, en cas de guérison dûment constatée, le travailleur est réintégré de droit à un
poste de travail correspondant à ses capacités.
Article 275 :
Article 276 :
La structure de l’Entreprise qui procède à une compression d’effectif ne peut en aucun cas
recourir à la pratique systématique des heures supplémentaires ou à de nouveaux
recrutements dans les catégories socioprofessionnelles des travailleurs concernés par la
compression d’effectif.
Article 277 :
60
- prise en compte des protections légales en faveur de certaines catégories
(moudjahidine et ayants droit, handicapés).
Article 278 :
Article 279 :
Article 280 :
Article 281 :
Pendant le préavis de démission, les travailleurs visés aux articles 267 et suivants sont
autorisés à s’absenter dans la limite de deux (02) heures par jour.
Ces heures sont fixées par accord entre les parties.
Si le travailleur le demande, les heures d’absence sont regroupées en partie ou en totalité.
Elles sont payées comme si l’intéressé avait travaillé.
Pour les travailleurs bénéficiant de l’I.Z.C.V., ces heures sont groupées soit à l’occasion
d’une période de congé ou de récupération, soit en fin de préavis.
Les heures qui n’auraient pu être prises du fait du rythme de travail (relève) sont payées
en fin de préavis.
Article 282 :
Tout licenciement intervenu en violation des dispositions de la présente convention est nul
et de nul effet.
Article 283 :
Lorsque la relation de travail prend fin et quelqu’en soit le motif, l’Entreprise délivre au
travailleur un certificat de travail contenant obligatoirement la date de recrutement, la date
de cessation de la relation de travail, les postes de travail successivement occupés et les
périodes pendant lesquelles ces postes ont été effectivement tenus.
Article 284 :
Les travailleurs ayant fait l’objet d’un licenciement pour compression d’effectif bénéficient
d’une priorité de réembauchage dans l’Entreprise, sous réserve du remboursement de
61
l’indemnité de licenciement, si le réembauchage intervient dans un délai inférieur à un
(01) an.
Les modalités de remboursement sont arrêtées par la Commission habilitée.
Article 285 :
En cas de réemploi d’un travailleur licencié pour compression d’effectif, il lui est fait
obligation de se présenter à la première convocation, sous peine de perte de son droit de
priorité.
Article 286 :
Article 287 :
62
TITRE VIII : MEDECINE DU TRAVAIL , HYGIENE ET SECURITE,
ŒUVRES SOCIALES ET PROTECTION SOCIALE
Article 289 :
Article 290 :
63
Article 291 :
Article 292 :
L’Entreprise est tenue d’assurer l’hygiène et la sécurité aux travailleurs sur les lieux de
travail, conformément à la législation en vigueur et au règlement intérieur de l’Entreprise.
Article 293 :
Article 294 :
Article 295 :
Les Commissions Paritaires d’Hygiène et de Sécurité dont les membres sont choisis en
fonction de leurs connaissances et de leurs aptitudes, sont chargées :
- de signaler les risques professionnels auxquels sont exposés les travailleurs et
de donner un avis sur les listes des postes nuisants ou à hauts risques,
- de procéder ou de faire procéder à des enquêtes à l’occasion de chaque
accident grave, chaque maladie professionnelle ou à caractère professionnel
et de proposer des mesures de prévention,
64
- d’inspecter les lieux de travail et les équipements en vue de s’assurer de
l’application des prescriptions législatives et réglementaires (aménagement
des lieux de travail),
- de susciter toute initiative visant à l’amélioration des moyens de prévention,
- de rechercher des solutions concernant l’organisation matérielle du travail
(charge de travail, rythme, pénibilité…,) l’environnement physique et
psychologique du travail, la durée et les horaires de travail ainsi que
l’aménagement du temps de travail posté ou de nuit.
Article 296 :
Article 297 :
Article 298 :
Article 299 :
Article 300 :
65
Chapitre 3 : Œuvres Sociales
Article 301 :
Toute action qui contribue à l’amélioration des conditions de vie matérielle, culturelle et
sociale est considérée comme œuvre sociale.
Article 302 :
L’Entreprise est tenue de réunir les conditions d’exercice des Œuvres Sociales.
Article 303 :
Le but des œuvres sociales est l’amélioration du bien être matériel, social et culturel des
travailleurs au sein de l’Entreprise et de leur famille, des retraités et de leur famille et des
familles des travailleurs décédés.
Article 304 :
Les structures des œuvres sociales ont pour mission de créer, gérer et développer :
- l’assistance sociale,
- les prestations en matière de médecine curative,
- les pouponnières, jardins d’enfants, écoles maternelles,
- les sports de masse,
- le tourisme populaire : excursions, sorties aérées, centres de vacances,
centres de repos, colonies de vacances et échanges inter entreprises,
- les installations et les activités culturelles,
- les coopératives de consommation,
- les actions tendant à faciliter la création des coopératives immobilières, à aider
à l’achat ou à la construction de logement.
Article 305 :
Article 306 :
66
Article 307 :
Toutes les actions entreprises dans le cadre des œuvres sociales, à l’exclusion des
charges du personnel, des dépenses liées aux infrastructures et à l’amélioration des
conditions de vie sur site, bases, chantiers, unités sont financées par le Fonds des
Œuvres Sociales
Article 308 :
Il est créé une Commission Paritaire des Œuvres Sociales dénommée "Commission
Centrale des Œuvres Sociales".
Article 309 :
La composition de cette Commission est arrêtée d’un commun accord par la Direction
Générale et le Syndicat d’Entreprise.
Article 310 :
Chaque partie désigne par lettre adressée à l’autre partie et en temps voulu, ses
représentants à la Commission Centrale des Œuvres Sociales.
Article 311 :
Article 312 :
Article 314 :
Article 315 :
67
Des dispositions réglementaires internes fixent la durée du maintien. En tout état de cause
cette durée ne peut dépasser cinq (05) ans.
Article 316 :
Article 317 :
Une année avant la mise à la retraite, les services gestionnaires doivent aviser le
travailleur en vue de :
Article 318 :
Pour bénéficier de la pension de retraite, le travailleur doit remplir les conditions fixées par
la législation et la réglementation en vigueur.
Article 319 :
Le travailleur dont la relation de travail prend fin, selon les cas figurant au tableau ci-après,
bénéficient d’une allocation de fin de carrière en fonction de son ancienneté dans
l’Entreprise.
04 mois de salaire de base + 06 mois de salaire de base + IEP 09 mois de salaire de base +IEP
IEP après 10 ans d’ancienneté après 10 ans d’ancienneté après 10 ans d’ancienneté
06 mois de salaire de base+ 09 mois de salaire de base + IEP 13 mois de salaire de base +IEP
IEP après 15 ans d’ancienneté après 15 ans d’ancienneté après 15 ans d’ancienneté
08 mois de salaire de base + 12 mois de salaire de base + IEP 17 mois de salaire de base +IEP
IEP après 20 ans d’ancienneté après 20 ans d’ancienneté après 20 ans d’ancienneté
10 mois de salaire de base + 15 mois de salaire de base + IEP 21 mois de salaire de base +IEP
IEP après 25 ans d’ancienneté après 25 ans d’ancienneté après 25 ans d’ancienneté
12 mois de salaire de base + 18 mois de salaire de base + IEP 25 mois de salaire de base +IEP
IEP après 30 ans d’ancienneté après 30 ans d’ancienneté après 30 ans d’ancienneté
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Article 320 :
Le travailleur retraité et ses ayants droits, le travailleur licencié pour incapacité physique
ou mentale et ses ayants droits et les ayants droit des travailleurs décédés continuent de
bénéficier de la protection et des œuvres sociales de l’Entreprise.
Article 321 :
Il est créé une mutuelle sociale des travailleurs de l’Entreprise dont les objectifs sont
notamment :
- attribution aux travailleurs de l’Entreprise d‘une retraite complémentaire,
- maintien d’un salaire pour une période déterminée au profit des ayants droit des
travailleurs décédés,
- maintien d’un salaire pour une période déterminée au profit des travailleurs en
incapacité totale due à un accident ou à une maladie professionnelle.
Article 322 :
Article 323 :
L’adhésion des travailleurs à la mutuelle sociale de l’Entreprise est automatique, sauf avis
contraire expressément formulé par écrit par le travailleur.
Article 234 :
Les notions de famille ou d’ayants droits sont entendues au sens défini par la législation
relative aux prestations familiales et sous réserve qu’il y ait cohabitation.
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TITRE IX : EXERCICE DU DROIT SYNDICAL ET
PARTICIPATION DES TRAVAILLEURS
Article 325 :
Le droit syndical est reconnu à tous les travailleurs. Il s’exerce librement dans l’Entreprise
conformément aux dispositions législatives et aux accords conclus entre l’Entreprise et les
organisations syndicales concernées.
Article 326 :
Article 327 :
Article 328 :
Article 329 :
L’affichage des communications syndicales ne doit pas être utilisé à des fins politiques, à
des fins de propagande ou à des fins publicitaires ni être de nature à troubler l’ordre de
l’Entreprise.
Article 330 :
L’Entreprise s’engage à respecter les protections légales dont bénéficient les délégués
syndicaux, dans l’exercice de leur mandat syndical, et à mettre en œuvre les facilités
indispensables à l’accomplissement de leurs activités.
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Article 331 :
Aucun délégué syndical ne peut faire l’objet d’un licenciement, d’une mutation, ou d’une
sanction disciplinaire de quelque sorte que ce soit, du fait de ses activités syndicales.
Article 332 :
Toute procédure disciplinaire engagée par l’Entreprise, à l’encontre d’un délégué syndical,
doit intervenir dans le cadre de la législation en vigueur et des accords conclus.
Article 333 :
Dans l’exercice de leur activité, les délégués syndicaux sont soumis aux dispositions
législatives et conventionnelles et aux accords conclus.
Article 334 :
Tout délégué syndical a droit à une absence payée par mois, équivalente au crédit horaire
légal, avec possibilité de cumul ou de répartition entre les déléguées syndicaux de ce
crédit horaire. Le responsable hiérarchique est tenu informé de ces absences.
Article 335 :
Le temps passé par les déléguées syndicaux aux réunions avec la Direction et/ou dans
des conférences, séminaires, congrès n’est pas pris en compte, pour le calcul du crédit
horaire mensuel légal.
Article 336 :
Les conditions et les limites dans lesquelles les délégués des structures syndicales
peuvent être détachés ou autorisés à s’absenter sont arrêtées conformément à la loi et
consignées dans un accord.
Article 337 :
Article 338 :
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TITRE X : PREVENTION ET REGLEMENT DES CONFLITS
INDIVIDUELS DE TRAVAIL
Article 339 :
Constitue un conflit individuel de travail tout différend de travail, opposant un agent salarié
à l’Entreprise, sur l’exécution de la relation de travail liant les deux parties, si ce différend
n’est pas résolu dans le cadre des procédures internes de règlement.
Article 340 :
Article 341 :
Si le conflit n’est pas résolu à ce niveau, le travailleur saisit le Directeur de l’Unité, qui est
tenu de lui répondre dans les dix (10) jours ouvrables qui suivent la date de la saisine.
Article 342 :
Si le conflit persiste, le travailleur saisit le responsable hiérarchique supérieur, qui est tenu
de lui répondre dans les douze (12) jours ouvrables qui suivent la date de la saisine.
Si l’agent est reçu, il peut se faire assister par un représentant des travailleurs.
Article 343 :
Apres épuisement des différentes procédures internes, le travailleur peut saisir l’inspection
du travail territorialement compétente.
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TITRE XI : PREVENTION ET REGLEMENT DES CON FLITS
COLLECTIFS ET EXERCICE DU DROIT DE GREVE
Article 345 :
Dans le cadre de la prévention des conflits et pour traiter à temps les causes éventuelles
des malaises sociaux au sein de l’Entreprise, les parties organisent des réunions
périodiques, à tous les niveaux de l’Entreprise, sous la présidence du responsable
concerné ou de son représentant, au cours desquelles sont examinées le relations
socioprofessionnelles et les conditions générales de travail.
En cas de nécessité, des réunions extraordinaires peuvent être organisées à l’initiative de
l’une des parties.
La date, le lieu et l’ordre du jour des réunions sont fixés d’un commun accord par les
parties.
A l’issue de chaque réunion, un procès-verbal est établi et communiqué simultanément
aux représentants des Parties et à la hiérarchie supérieure.
Le procès-verbal doit comporter les points examinés, les accords intervenus et les points
sur lesquels persiste le différend.
Article 346 :
Le terme "partie" signifie, d’une part, les représentants de la Direction et d’autre part, les
délégués syndicaux représentant les travailleurs.
Article 347 :
Lorsqu’un désaccord persiste sur tout ou partie des questions examinées lors des
réunions périodiques, la procédure de conciliation interne est engagée à l’initiative de l’une
ou l’autre partie conformément aux dispositions des articles ci-après.
Article 348 :
Une réunion de conciliation regroupant les deux parties est tenue au niveau hiérarchique
immédiatement supérieur de l’Unité.
Article 349 :
En cas de non règlement de tout ou partie des questions examinées, le conflit est porté
devant une commission de conciliation interne chargée de rendre des conclusions qui
s’imposent aux parties tenues d’en assurer l’exécution.
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Article 350 :
Article 351 :
La durée de la procédure de conciliation interne ne saurait excéder, dans tous les cas, un
(01) mois à partir de la date ou le différend est porté, par écrit, à la connaissance de la
Direction Générale et/ou de la Direction d’Unité.
Article 352 :
En cas de non règlement du conflit par voie de conciliation interne, la partie la plus
diligente saisit l’Inspection du Travail territorialement compétente pour engager les
procédures de conciliation et éventuellement de médiation conformément aux dispositions
législatives en vigueur.
Article 353 :
En cas de non règlement du conflit par voie de conciliation, les parties peuvent recourir à
l’arbitrage conformément aux articles 442 à 454 du code de procédure civile.
Article 354 :
Dès que les parties soumettent leur différend à l’arbitrage, le recours à la grève ne peut
pas s’exercer et la grève déclenchée est suspendue.
La sentence arbitrale rendue s’impose aux parties.
Elles sont tenues d’en assurer l’exécution, sous peine de poursuites judiciaires.
Article 355 :
En cas de conflit grave ou persistant accompagné d’une grève prolongée, des procédures
exceptionnelles de règlement peuvent être envisagées conformément à la législation en
vigueur.
Le droit légal des travailleurs de recourir à la grève obéit aux conditions et modalités
définies ci-dessous :
- épuisement des procédures internes de prévention des conflits, de conciliation et
de médiation,
- approbation de la grève, par vote à bulletin secret, à la majorité des travailleurs
réunis en assemblée constituée d’au moins la moitié des travailleurs du collectif
concerné,
- audition par l’assemblée, des représentants de la Direction, à la demande de ces
derniers,
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- Dépôt d’un préavis de grève d’une durée de quinze jours (15) jours au moins,
auprès de la Direction de l’Entreprise, comportant les motifs du conflit, la date, le
lieu et la durée de la grève avec copie à l’inspection du travail territorialement
compétente,
- Détermination des mesures nécessaires pour la préservation et la sécurité des
personnes, des biens et des installations de l’Entreprise,
- Poursuite des activités indispensables organisées en la forme d’un service
minimum obligatoire.
Article 357 :
Article 358 :
Article 359 :
Le droit de grève exercé dans le respect des dispositions légales et conventionnelles est
protégé par la Loi.
Article 360 :
Article 361 :
En règle générale, la grève déclenchée dans les conditions prévues aux articles 356 et
suivants ne rompt pas la relation de travail. Elle en suspend les effets, sauf dans ce que
les parties sont convenues quant à la relation de travail, et aux conditions de prise en
charge dans les sites isolés.
Article 362 :
Aucune sanction ne peut être prononcée contre les travailleurs, en raison de leur
participation à une grève déclenchée dans les conditions prévues par la législation en
vigueur et par les dispositions de la présente Convention.
Article 363 :
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Article 364 :
Sont considérées comme fautes professionnelles, sans préjudice des poursuites légales,
qui entraînent le licenciement sans indemnité ni préavis :
- la participation à une grève qui n’a pas pour objet la modification ou l’amélioration
de la relation de travail,
- la grève déclenché en violation des textes légaux et réglementaires,
- l’entrave à la liberté du travail qui se traduit par tout acte de nature à empêcher par
menaces, manœuvres frauduleuses, violences ou voies de fait, les travailleurs :
• d’accéder au lieu habituel de travail,
• de reprendre ou de poursuivre l’exercice de leur activité professionnelle,
- la séquestration de personnes,
- l’intimidation des travailleurs ou des responsables,
- l’occupation des lieux de travail quand elle a pour objet de constituer une entrave à
la liberté du travail.
Dans ce cas, l’Entreprise peut demander l’évacuation des locaux par ordonnance
judiciaire.
- la destruction et le sabotage des biens et équipements de l’Entreprise,
- les actes de vandalisme,
- le refus du service minimum,
- le refus d’obtempérer à l’exécution d’une ordonnance judiciaire d’évacuation des
locaux et la rébellion envers les représentants de l’Ordre Public,
- les grèves politiques qui visent à s’immiscer dans les actes réservés à la
puissance publique,
- les grèves de solidarité dans la mesure où elles ne peuvent avoir aucune influence
sur la situation du travailleur,
- le refus d’exécuter un ordre de réquisition.
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TITRE XII : REGLEMENT INTERIEUR
Article 365 :
L’Entreprise est tenue d’élaborer un règlement intérieur et de le soumettre pour avis aux
représentants des travailleurs.
Article 366 :
Article 367 :
Article 368 :
Article 369 :
Les clauses du règlement intérieur ne peuvent, en aucun cas, supprimer ou limiter les
droits et les obligations découlant des lois, de la réglementation en vigueur et des
dispositions de la présente Convention d’Entreprise.
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Article 370 :
Article 371 :
Le règlement intérieur élaboré au niveau de l’Entreprise est complété par des règlements
intérieurs spécifiques à chaque Unité en tant que de besoin.
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TITRE XIII : EXECUTION, REVISION ET DENONCIATION DE LA
CONVENTION D’ENTREPRISE
Article 372 :
La présente Convention est conclue pour une durée indéterminée. Elle prend effet à partir
du jour qui suit sa signature par les parties.
Elle est présentée aux seules fins d’enregistrement par la partie la plus diligente auprès de
l’Inspection du Travail et du greffe du tribunal territorialement compétents.
Article 373 :
Article 374 :
Article 375 :
Article 376 :
La présente Convention fera l’objet dès la date de sa signature par les Parties, d’un avis
d’information des travailleurs. Cet avis souligne les modalités devant permettre à tout
travailleur de l’Entreprise d’en prendre connaissance.
Article 377 :
Les travailleurs liés par la présente Convention d’Entreprise peuvent intenter toute action,
visant à obtenir l’exécution des engagements contractés, sans préjudice des réparations
qu’ils pourraient demander pour violation de ladite Convention.
Article 378 :
Les parties contractantes qui sont liées par la présente convention d’Entreprise peuvent
exercer toutes les actions en justice qui naissent de ce chef, en faveur de leurs membres
et peuvent également intenter en leur nom propre, toute action visant à obtenir l’exécution
des engagements contractés.
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Article 379 :
La Convention d’Entreprise peut être dénoncée en partie ou en totalité par les parties
signataires dans le respect de l’article 373.
Article 380 :
La dénonciation est signifiée par lettre recommandée à l’autre partie signataire, avec copie
à l’Inspection de Travail.
Article 381 :
La dénonciation emporte obligation pour les parties d’avoir à engager des négociations
dans les trente (30) jours pour la conclusion d’une nouvelle Convention d’Entreprise.
Dans tous les cas, la dénonciation de la convention ne peut avoir d’effet sur les contrats
de travail antérieurement conclus, qui demeurent régis par les dispositions en vigueur
jusqu’à la conclusion d’une nouvelle convention d’Entreprise.
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DISPOSITIONS FINALES
Article 382 :
Il est créé une Commission Paritaire dite Commission de la Convention composée des
représentants de la Direction de l’Entreprise et du Syndicat d’Entreprise.
- de compléter les informations demandées par les services chargés d’en assurer
l’application,
Article 383 :
Article 384 :
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La présente convention collective de l’Entreprise Sonatrach, sise au 10 rue du Sahara -
Hydra - Alger, contenant trois cent quatre vingt quatre (384) articles a été enregistrée par ,
Mr MILOUDI Abdelkader, Inspecteur du travail territorialement compétent, le 13 Décembre
1994, sous le numéro : 0113, et déposée auprès du greffe du tribunal de Bir-Mourad Rais
le 18 Décembre 1994.
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