Travail de groupe sous titre
Cancer
colorectal
Demande par :
MR izakan
Elaboré par :
BIZAWAGUINE Sana
EL MARIRI Rachida
OUAZIZ Halima
Infirmier polyvalent 2éme année
2018/2019
Plan de travail
1) Epidémiologie
2) Anatomie du colon et du rectum
3) Définition du cancer colorectal
4) Les singes cliniques
5) Les facteurs favorisant
6) Evolution et complications
7) Les modalités thérapetique
La chirurgie
Radiothérapie et chimiothérapie
8) Le rôle infirmier
1 Epidémiologie du cancer colorectal
Chaque année, 40.000 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués au
Maroc. Sur la liste des femmes, c’est toujours le cancer du sein qui
arrive en premier avec 36% des cas révélés. Il est suivi du cancer de
l’utérus, de la thyroïde et du colon qui représente, respectivement, un
pourcentage de 11,2, de 8,6 et de 5,9 sur l’ensemble. Chez les
hommes, le cancer des poumons est en tête de liste avec 22% des cas
diagnostiqués. Celui de la prostate et du cancer colorectal sont en
deuxième position avec 12,6 et 7,9%.
2 Anatomie du colon et du rectum
Le côlon et le rectum forment le gros intestin, c’est-à-dire la dernière
partie du tube digestif.
Les aliments sont digérés dans l’estomac et dans l’intestin grêle. Les
éléments nutritifs utiles au fonctionnement de l’organisme sont
absorbés dans l’intestin grêle après leur digestion. Les résidus
alimentaires (substances non digérées et non absorbées) arrivent dans
le côlon sous forme liquide.
Le côlon absorbe l’eau associée aux résidus jusqu’à obtenir des selles
(ou matières fécales) semi-solides. Les selles passent ensuite dans le
rectum avant d’être évacuées par l’anus.
Le côlon est situé dans l’abdomen, entre l’intestin grêle et le rectum. Il
mesure environ 1,5 m.
3 Définition du cancer colorectal
Le cancer colorectal est une maladie des cellules qui tapissent
l’intérieur du colon ou du rectum il se développe à partir d’une cellule
initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon
anarchique à la suite d’une mutation
Leur dénomination dépend de leur position :
À plus de 15cm de l’entrée du rectum=cancer du colon
À moins de 15 cm de l’entrée du rectum=cancer du rectum
Environ de 40%des cancers colorectaux touchent le rectum et 60% le
colon principalement dans sa partie sigmoïde (la plus basse)
4 Les signs Clinique
Le cancer colorectal passe généralement inaperçu dans ses premiers
stades de croissance. Les symptômes suivants peuvent être les signes
d’un cancer colorectal.
Des changements dans les habitudes fécales qui durent depuis
quelques semaines constipation, diarrhée ou les deux.
Du sang rouge vif ou foncé dans les selles.
Des malaises abdominaux, tels des gaz intestinaux, des crampes
ou des douleurs au ventre.
La sensation que les intestins ne se vident jamais complètement
ou d’avoir constamment envie de déféquer.
Mal au ventre ou ventre gonflé
Une grande fatigue.
Une perte de poids inexpliquée
5 Les facteurs favorisant
Certaines habitudes de vie contribuent au cancer colorectal.
Tabagisme et consommation élevée d’alcool.
obésité.
Sédentarité.
Régime alimentaire riche en viande rouge, en charcuterie et en
grillades au barbecue, et faible en fruits et légumes.
6 Evolution
Il existe 5 stades d’évolution de ce cancer. On les qualifie à l’aide du
système appelé : TGM
(Tumeur, ganglion, métastase)
T: profonde de la tumeur dans la paroi du colon
G: présence ou non de cellules cancéreuses dans les ganglions
lymphatique
M: présence ou non de métastases dans les autres organes
7 Les modalité thérapetique
la chirurgie
La chirurgie est le principal traitement. Elle consiste à enlever la partie
atteinte du côlon ou du rectum, ainsi qu’un peu de tissu sain autour de
la tumeur. Si la tumeur est à un stade précoce par exemple au stade du
polype, il est possible d’enlever simplement ces polypes durant
une coloscopie.
Si le cancer a touché le rectum et qu’une grande partie de tissu a dû
être enlevée, on pratique une colostomie. Cela consiste à créer un anus
artificiel à travers une nouvelle ouverture pratiquée dans l’abdomen.
Les matières fécales sont alors évacuées dans une poche adhésive
située à l’extérieur du corps.
Il arrive que des chirurgies préventives soient pratiquées, chez des
personnes à haut risque de cancer colorectal.
Radiothérapie et chimiothérapie
Ces traitements sont souvent nécessaires pour éradiquer les cellules
cancéreuses qui auraient déjà migré dans les ganglions lymphatiques
ou ailleurs dans le corps. Ils sont le plus souvent administrés comme
traitements adjuvants et le sont parfois en traitement palliatif.
La radiothérapie utilise différentes sources de rayons ionisants
puissants dirigés vers la tumeur. Elle est employée avant ou après la
chirurgie, selon le cas. Elle peut causer de la diarrhée, des saignements
au rectum, de la fatigue, une perte d’appétit et des nausées.
La chimiothérapie consiste à administrer, par injection ou sous forme
de comprimés, des agents chimiques toxiques. Elle peut entraîner
plusieurs effets indésirables, comme de la fatigue, des nausées et la
perte des cheveux.
8 Les complication
Dans la moitié des cas, les cancers coliques ne sont reconnus qu'à
l'occasion d'une complication :
Occlusion intestinale aiguë par obstruction installée progressivement
avec coliques. C'est un accident qui survient en général après plusieurs
crises de subocclusion suivies de débâcles de selles liquides ou après
une période de constipation prolongée.
L'occlusion se manifeste par des vomissements, un arrêt des matières
et des gaz et un ballonnement abdominal,
Suppuration néoplasique : évoluant vers l'abcès autour de la tumeur
Péritonite par perforation du côlon
Ouverture (fistulisation) dans un organe creux contigu : vessie...
9 Le rôle infirmier
La prise en charge thérapeutique varie selon la localisation de la
tumeur et le stade du cancer.
Le rôle infirmier, central, s'appuie sur de véritables expertises :
consultations d'annonce, de stomathérapie, surveillances
postopératoires, éducation thérapeutique du patient, etc.
Le renfort des patients experts est précieux pour aider le patient à
apprivoiser les retentissements de l’astomie sur sa vie socio-
professionnelle et familiale.
Le fil conducteur de la prise en charge demeure la qualité de vie
pendant et après le cancer ainsi que l'autonomie de la personne
Fin.