Chapitre III MS
Chapitre III MS
MODELISATION DE LA MACHINE
SYNCHRONE
Pr MEROUFEL Abdelkader
[email protected]
PLAN DE L’EXPOSÉ
Transformation de Park
Machine synchrone à aimants permanents :
CONCLUSION
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
Introduction
Modélisation des machines électriques est une étape primordiale aussi bien pour le concepteur que
l’automaticien. Au niveau de la conception, l’utilisateur aura recours aux équations de Maxwell afin
d’analyser finement le comportement de la machine électrique. Sur un aspect commande, un modèle
basé sur les équations de circuit est en général suffisant pour faire la synthèse de la commande.
Types de modélisation
Dans la littérature technique, nous distinguons trois approches concernant la modélisation des machines
électriques. En choisissant de les présenter par leur degré de complexité croissante, nous avons :
• La modélisation déterministe de Park.
• La modélisation par réseaux de perméances.
• La modélisation par éléments finis.
La modélisation de Park (modélisation externe)
La modélisation de Park est construite à partir des équations électriques de la machine. Ce modèle fait un
certain nombre d’hypothèses simplificatrices. En raison de la simplicité de la formulation algébrique, ce
type d’approche est bien adapté à l’élaboration d’algorithmes de commande.
Les progrès technologiques des microprocesseurs, de l’informatique et du génie des logiciels permettent
de développer des modélisations complexes performantes pour optimiser la conception des machines
électriques tels que Flux2D.
L’utilisation d’un logiciel de C.A.O industriel le pro logiciel "FLUX2D", qui se sert de la méthode des
éléments finis bidimensionnels pour la simulation des dispositifs électromagnétiques permet d’obtenir
de nombreux renseignements sur le fonctionnement du moteur : couple en régime permanent ou au
démarrage, courant de démarrage, état de saturation de la machine, harmonique du courant absorbé,
etc. Ces renseignements sont très utiles dans la commande, à ce niveau de la conception, du
comportement du moteur qui sera construit
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
La conception assistée par ordinateur est à priori un bon moyen de réaliser des optimisations, du fait
de la participation active de l’opérateur au déroulement des calculs. Celui-ci a toute latitude d’étudier
l’influence d’un quelconque paramètre sur les caractéristiques qui l’intéressent
Démarche de conception : La figure suivante montre les itérations nécessaires pour obtenir une
solution satisfaisante.
Le domaine de conception des machines électriques est aujourd'hui un thème de recherche très évalué
par les laboratoires de recherche. L'objectif visé par cette recherche est toujours l'optimisation et la
conception de nouvelles machines adaptées à la demande du marché
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
Méthode des éléments finis
Les approches numériques basées sur les méthodes des éléments finis en 2D et 3D prennent en compte
la géométrie réelle de la machine et les non linéarité des matériaux. La considération du comportement
électromagnétique local de la machine permet d’avoir une modélisation plus précise. La solution
numérique des équations de Maxwell régissant le comportement des champs électromagnétiques et la
prise en considération des équations électriques représentant le circuit d’alimentation de la machine,
permet de réduire les simplifications faites dans les modèles classiques et ainsi d’avoir un modèle plus
proche de la machine réelle.
Les différentes surfaces ainsi délimitées, sont ensuite découpées en éléments finis et constituent
le maillage du problème. Pour étudier la variation des grandeurs électromagnétiques et
mécaniques, il est impératif de mailler de façon très fine l’entrefer de la machine.
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
Constitution :
Classe d’isolation
Les différents isolants répondent à un cahier des charges incluant la valeur de la tension électrique
à supporter, la température de fonctionnement, les contraintes fonctionnelles et d’agencement de
l’isolant dans la machine.
C’est la qualité de ses isolants qui fait la qualité d’une machine.
La classe thermique ou classe d’isolation définit la température maximale de fonctionnement
des bobinages.
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
Le terme de machine synchrone regroupe toutes les machines dont la vitesse de rotation de l’arbre de
sortie est égale à la vitesse de rotation du champ tournant. Pour obtenir un tel fonctionnement, le champ
magnétique rotorique est généré soit par des aimants, soit par un circuit d’excitation. La position du
champ magnétique rotorique est alors fixe par rapport au rotor, ce qui impose en fonctionnement normal
une vitesse de rotation identique entre le rotor et le champ tournant statorique
Il existe trois grandes familles de rotor, ayant pour rôle de générer le champ d’induction
rotorique. Les rotors bobinés à pôles lisses, les rotors bobinés à pôles saillants ainsi que les rotors à
aimants :
Introduction à la modélisation de la machine synchrone
Types de machine synchrone
Champ d’application
Modélisation de la machine synchrone
Au plan technologique, les aimants peuvent êtres surfaciques ou placés dans la profondeur du rotor (enterrés)
Modélisation de la machine synchrone
Machine synchrone avec amortisseur
Les machines synchrones ont généralement un rotor muni de circuits d'amortisseur constitués de
barres de cuivre, reliées entre elles à chaque extrémité du rotor par un anneau.
Il intervient chaque fois que le champ tournant subit une variation (variation rapide de la charge, pulsation
dans le couple moteur). Des courants induits naissent dans l'amortisseur et produisent un couple qui
atténue les oscillations et maintient le synchronisme. Cet enroulement est parfois utilisé pour démarrer un
moteur synchrone en asynchrone
Hypothèses simplificatrices
Dans le but de simplifier la mise en équations de la machine synchrone, nous la modélisons dans le
cadre des hypothèses suivantes:
− La saturation du circuit magnétique, l’hystérésis et les courants de Foucault sont négligés. Cela
permet d’exprimer les flux comme fonctions linéaires des courants et de considérer le flux résultant
comme la somme algébrique des flux partiels produits séparément par chaque solénation.
− Les forces magnétomotrices créées par les phases de l’induit sont à répartition sinusoïdale : on ne
considère que le premier harmonique d’espace de leur distribution.
− On néglige l’effet de la température sur la valeur des résistances et l’effet pelliculaire qui augmente
les résistances et diminue les inductances.
− On néglige les harmoniques de denture liés aux variations de réluctance dues aux encoches.
− On considère la machine bipolaire, ce qui permet de confondre angles électriques et angles
géométriques.
La modélisation nécessite des essais expérimentaux pour relever les paramètres de la machine et valider le
modèle retenu
Modèle de Park
En écrivant les équations de tensions en grandeurs de phase de la machine synchrone, on peut constater
que le système d'équations n'est pas linéaire car certaines matrices d'inductances dépendent de la
position relative du rotor par rapport au stator. Cela présente une difficulté pour la résolution du système
d'équations. Afin de s’affranchir de cet obstacle, la transformation de Park est utilisée pour obtenir une
formulation algébrique plus simple.
Modélisation de la machine synchrone
Conventions de signes :
On adopte les conventions de signes suivantes :
− La position θ du rotor et sa vitesse ω sont comptées positivement dans le sens trigonométrique.
− L’inducteur et l’induit sont considérés comme récepteurs (fonctionnement moteur).
Equations électriques :
La tension aux bornes de chaque enroulement est la somme de la chute ohmique et de la tension
inductive due aux variations du flux total qui le traverse :
Modélisation de la machine synchrone
Au stator :
Au rotor :
Modélisation de la machine synchrone
Equations magnétiques :
en désignant par : [Lss ] la matrice des inductances propres et mutuelles du stator telle que :
La matrice des inductances mutuelles entre enroulements statoriques et rotoriques est définie par
La matrice des inductances mutuelles entre enroulements rotoriques et statoriques est définie par
Modélisation de la machine synchrone
Perméance variable
Expressions des inductances :
L’hypothèse de la répartition sinusoïdale des f.m.m simplifie les expressions des inductances de la MS.
Pour la machine synchrone à pôles saillants, les inductances propres et mutuelles des
enroulements statoriques sont aussi fonction de . Cette variance est causée par la variance de
la perméance du circuit magnétique en vertu de la saillance des pôles du rotor. La perméance
du circuit magnétique est maximale selon l'axe d et minimale selon l'axe q. Les règles adoptées
pour le dimensionnement des épanouissements polaires et la forme de 1'entrefer conduisent à
une variation sinusoïdale approximative de la perméance entre deux extrêmes, ce qui peut
s’exprimer suivant:
Modélisation de la machine synchrone
Inductance variable
L’inductance propre LAA de la phase A est:
Inductances au rotor:
L’hypothèse du caractère cylindrique et parfaitement lisse de la surface de l’induit conduit à la
constance des inductances propres du rotor et des mutuelles entre enroulements rotoriques :
Inductances propres des enroulements rotoriques :
Modélisation de la machine synchrone
Inductance variable
Mutuelles entre enroulements rotoriques :
Les axes d et q étant magnétiquement découplés, les inductances MfQ et MDQ sont nulles. On identifie
une seule mutuelle indépendante de la position du rotor:
Ia , Ib , Ic : représentent les valeurs instantanées des courants dans les trois phases de l’induit selon les
axes des phases, ainsi la décomposition sur les axes D et Q sera d’après la figure ci-dessus
Transformation de Park
On sait d’après les propriétés des projections vectorielles et le théorème de Ferraris que I'd et I'q
sont constants, qu’ils tournent à la même vitesse que le rotor et qu’ils obéissent à l’expression:
Finalement:
Remarquons, tout d’abord qu’il y a trois variables à transformer ( Ia , Ib , Ic ) et les relations ci-
dessus ne fournissent que deux équations. Si on veut établir un changement de variables, il est
par conséquent nécessaire d’en formuler une troisième et celle-ci est donnée par la relation entre
courants:
Ia +Ib +Ic =3. Io
Finalement, les formules de transformation retenues sont les suivantes:
et la transformation inverse:
Transformation de Park
Où X représente la variable courant, tension ou flux et représente la position du rotor. Les termes
Xd , Xq représentent les composantes directe et quadrature des variables statoriques (tensions,
courants, flux et inductances)
La matrice de transformation T est donnée par:
Où k est une constante qui peut prendre la valeur 2/3 pour la transformation avec non conservation
de puissance ou la valeur 2 / 3 pour la transformation avec conservation de puissance.
Nous négligeons la composante homopolaire car nous considérons que le système est équilibré.
Le changement de variables relatif aux courants, aux tensions et aux flux est défini par la transformation :
Xa
Xd Peut-être tension ou courant ou flux
X T ( ) X b
q X c
X cos sin X d
X
sin cos X q
On définit également la transformation inverse :
X d cos sin X
X
q sin cos X
Les équations ci dessus peuvent être représentées par le sous système en bloc simulink suivant :
Transformation de Park
Id
θ θ Vd
a a
Vc ia
Iq
Va
ic Vq
q q
c
Transformation triphasée-biphasée
Principe de Park
b ib
Vb
d
θ
0 a
ia
Vc
Va
ic
q
c
Représentation de la machine synchrone à aimants permanents
dans le repère triphasé (a-b-c)
Machine synchrone à aimants permanents :
L .i
d d d f
q Lq .iq
En remplaçant les expressions des flux et dans le système de tension, nous obtenons :
di
V Rs.i L d L .i
d d d dt r q q
d iq Ce modèle est représenté par la figure suivante
Vq Rs.iq Lq r ( L .i φ )
dt d d f
Machine synchrone à rotor bobiné
La figure ci après, représente la machine synchrone à rotor bobiné dans le repère triphasé (a-b-c)
b
ib
Vb d
q
if
Vf
θ
0 a
ia
Vc
Va
ic
c
Représentation de la machine synchrone à rotor bobiné dans le repère triphasé (a-b-c)
Le modèle de la machine dans le référentiel tournant (d, q) de Park est décrit par les équations suivantes:
d d
Vd Rs .id .q L .i M .i
dt r
d d d fd f
d q
Vq Rs .iq .d
r q Lq .i q
dt
d f f L f .i f M fd .id
V f R f .i f
dt
En remplaçant les expressions des flux et dans le système d’équations de tension,
nous obtenons :
d id d if
V Rs .id Ld M Lq . i q
d dt fd dt r
d iq
Vq Rs .iq Lq ( Ld .id M fd .i )
dt r f
d id d id
V f Rs .i f L f M
fd dt
dt
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné (MSRB) avec amortisseur
La machine synchrone idéalisée dont nous allons présenter la mise en équations est à stator lisse et rotor à
pôles saillants et comporte:
− au stator, un enroulement triphasé A, B, C dont les bobines sont décalées deux à deux de 2π/3 radians
électriques.
− au rotor, un enroulement d’excitation f disposé suivant l’axe polaire Od.
− au rotor, un ensemble d’amortisseurs représentés par deux enroulements équivalents kD et kQ fermés et
en court circuit sur eux même ayant respectivement pour axes magnétiques, l’axe direct Od et l’axe en
quadrature Oq.
Le rotor est repéré par sa position électrique θ= (OA, Od) par rapport à l’axe de la phase A de l’induit et
par sa vitesse électrique =d/dt.
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné (MSRB) avec amortisseur
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné (MSRB) avec amortisseur
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné (MSRB) avec amortisseur
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné avec amortisseur Modèle de PARK
Modélisation de la machine synchrone
Modélisation de la Machine Synchrone à Rotor Bobiné avec amortisseur Modèle de PARK
Machine à aimants
Machine à pôles lisses
Modèle de la MSRB dans le repère de PARK dq
Modèle dynamique
Modèle stator
Modèle rotor
Modèle de la MSRB dans le repère de PARK dq
Modèle de la MSRB dans le repère de PARK dq
Modèle de la MSRB dans le repère de PARK dq
Modèle de la MSRB dans le repère de PARK dq
Cas de simplification
Modèle de la MSRB avec amortisseur dans le repère de PARK dq
Expression du couple
L'expression du couple est obtenue à partir de celle de la puissance instantanée absorbée par la machine :
Puissance électromagnétique :
La formule du couple rappelle l’expression analytique d’un produit vectoriel que nous
développons ci-après:
C p ( d .iq q . id )
em
Le couple électromagnétique se décompose en :
C p.M .i .i Le couple principale.
p fd f q
REPRESENTATION FONCTIONNELLE
Machine synchrone à aimants permanents
On applique la transformation de Laplace aux équations électriques, électromécaniques et
mécaniques, ce qui donne :
Les tensions aux bornes des enroulements
Vd ( Rs Ld .s).id ed
V ( R L .s).i e
q s q q q
Les forces électromotrices induits dans les trois’ enroulements sont définies par:
ed r .Lq .iq
eq r .( Ld .id f )
Schéma SIMULINK machine synchrone à aimants permanents
Les équations électromécaniques et mécaniques s’écrivent
3p
Cem .(( Ld Lq ).id .iq f .iq )
2
(C C ) /( f J .s)
em r
À partir du système d’équation tension et mécanique nous pouvons représenter la machine synchrone
à aimants permanents par la figure suivante.
Schéma SIMULINK Machine synchrone à rotor bobiné
Les forces électromotrices induits dans les trios’ enroulements sont définies par:
e M .s.i .L .i
d fd f r q q
eq r .( Ld .id M f .i f )
e M .s.i
q fd d
Cette figure représente le sous système du bloc Machine Synchrone à Rotor Bobiné (MSRB)
SIMULATION MSAP
À partir du système d’équations tension et mécanique, nous pouvons représenter la machine synchrone à
aimants permanents en modèle de SIMULINK
u[1]
((-Rs*u[1])+(p*Lq*u[5]*u[2])+(u[3]))/Ld id
u[2]
u[3]
Vd
((-Rs*u[2])-(p*Ld*u[5]*u[1])-(p*ph*u[5])+(u[4]))/Lq iq
u[4]
Vq
u[5]
((p*ph*u[2])+(p*(Ld-Lq)*u[1]*u[2])-u[6]-(u[5]*f))/J Ω
u[6] Cem
Cr mm
(p*ph*u[2])+(p*(Ld-Lq)*u[1]*u[2])
À partir du système d’équation, nous pouvons représenter le moteur synchrone à rotor bobiné en modèle
de SIMULINK figure ci-dessous (sous système du bloc MSRB).
SIMULATION BLOCS DE SIMULATION
Pour compléter l’étude théorique présentée précédemment, nous ferons quelques tests de simulation
pour la MSAP et la MSRB, pour un démarrage direct sur un réseau (220/380V) triphasé équilibré de
fréquence fixe 50 Hz. (Vmax= 35 volt pour MSAP et Vmax = 30 volt pour MSRB),.
RESULTATS DE SIMULATION MSAP
RESULTATS DE SIMULATION MSAP
RESULTATS DE SIMULATION MSRB
RESULTATS DE SIMULATION MSRB
INTERPRETATION DES RESULTATS
les résultats de la simulation de la machine synchrone à rotor bobiné à vide et en charge :
La vitesse atteint très rapidement le régime statique. Ce qui impose un temps de réponse très court
(0.05s). En régime permanent la vitesse reste constante est égale à la vitesse de synchronisme (104
rad/s) puisque le moteur possède 3 pôles.
On note un couple de démarrage élevé de (11.35 N.m), ce dernier s’annule une fois le régime
permanent est atteint.
A l’instant de démarrage les valeurs des courants id et iq étant maximale, en régime permanent les
courants sont nuls.
Lors de l’application de la charge la vitesse démunie, et les courants id et iq augmente le couple
électromagnétique augmente pour compenser la charge appliquée et se stabilise finalement à la valeur du
couple de charge (3 N.m).
les résultats de la simulation de la machine synchrone à rotor bobiné à vide et en charge :
La vitesse attient rapidement le régime statique, avec un temps de réponse court (0.71s). En régime
permanent la vitesse est égale la vitesse de synchronisme (157 rad/s) puisque la moteur possède 2 pôles.
Le courant statorique iq est responsable du couple. Elle présente la même allure à un coefficient prés
que le couple.
Le courant if augmente est reste constant en régime permanent. le courant id est minimale, en régime
permanent le courant est nul.
Lors de l’application de la charge, la vitesse démunie, le courant iq augmente, Le couple
électromagnétique augmente pour compenser la charge appliquée et se stabilise finalement à la valeur
du couple de charge (8 N.m).
Le courant if et id sont similaires.
CONCLUSION
le modèle mathématique de la machine synchrone est dans le repère de Park sous des hypothèses
simplificatrices pour avoir des équations considérablement simplifiées et linéaires ce qui nous
permet d’aborder aisément la commande dans le chapitre suivant.
Les résultats obtenus par simulation montrent la conformité du modèle de la machine synchrone par
rapport à certains travaux réalisés expérimentalement. Cette validation permet de dire que le modèle
de Park choisi est acceptable. Il répond bien pour décrire l’évolution comportementale de la machine
Bibliographie
J.C Sabonnadière, J.L.Coulomb. « Elément Finis et CAO »Ed. Hermes Publishing .Paris 1986.
G. Grellet, G.Cerc " actionneur Electriques, Principes, Modèles, commande" Collection Electrotechnique,
Edition Eyrolles, 1997
Benoit Robyns, Bruno François, Philippe Degobert, Jean-Paul Hautier (2007) Commande vectorielle
de la machine asynchrone : désensibilisation et optimisation par la logique floue