Pendulaireinvers10111 140209101030 Phpapp01 PDF
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THÈME
Et ZEKRI Boulanouar
Devant Le Jury :
M. HATTAB Abed El-illah Université de Tiaret Encadreur
M. ALLAOUI Tayeb Université de Tiaret Co-encadreur
M. SBAA morsli Université de Tiaret Examinateur
M. ACED Mohamed Reda Université de Tiaret Président
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REMERCIEMENTS
Nous tenons tout d’abord à remercier Dieu le tout puissant et miséricordieux, qui nous
a donné la force et la patience d’accomplir ce Modeste travail. .
En second lieu, nous tenons à remercier notre encadreur Mr : Hattab Abd El-illah et
notre Co-encadreur Mr : Allaoui Tayeb , a leurs précieux conseil et leurs aide durant toute la
période du travail. .
Nos vifs remerciements vont également aux membres du jury pour l’intérêt qu’ils ont
porté à notre recherche en acceptant d’examiner notre travail Et de l’enrichir par leurs
propositions.
Nous tenons également à remercier toutes les personnes qui ont participé de près ou de
loin à la réalisation de ce travail.
Enfin, nous adressons nos plus sincères remerciements à tous nos proches et amis, qui
nous ont toujours soutenue et encouragée au cours de la réalisation de ce mémoire. .
Merci à tous et à toutes.
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Dédicaces
Nous sommes
MESSABIH Mohammed
Et
ZEKRI Boulanouar
A la mémoire de
Nos parents.
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Chapitre IV : La simulation
Fig IV.7. La réponse impulsionnelle de l’angle par la commande optimale si on varie Cf.51
Fig IV.8. La réponse step de la direction par la commande PID si on varie Cf………………52
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Fig IV.10. La réponse step de l’angle par la commande PID si on varie Cf………………53
Fig IV.13. La réponse step de la direction par la commande PID si on varie Jw…...………..55
Fig IV.16. La réponse step de la direction par la commande PID si on varie Jw…………….56
Fig IV.17. La réponse step de l’angle par la commande PID si on varie Jw……………….57
Fig IV.18. La réponse impulsionnelle de l’angle par la commande optimale si on varie Jw57
Appendices
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Tab IV.3. les paramètres de la réponse echlon de l’angle de l’inclinaison avec la commande
PID………...………………………………………………………………………………….50
Tab IV.4. Les paramètres de la réponse echlon de la direction avec la commande PD..…….50
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Sommaire
Remerciement
Liste des figures
Liste des tableaux
Sommaire
Introduction générale ………………………………………………………………………….1
[Link] modèle mathématique de robot pendule inverse et leur système dynamique ………..15
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Chapitre IV : La simulation
Conclusion …………………………………………………………………………………...59
Références ……………………………………………………………………………………60
Appendis ……………………………………………………………………………………..62
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Introduction générale :
La description du pendule inversé muni de son actionneur et ses capteurs ainsi que les
divers phénomènes physiques présents lors du fonctionnement, montrent la forte complexité
due aux nombreux non linéarités ainsi que la difficulté à modéliser parfaitement la dynamique
du système pendule inverse -capteurs- actionneur. Le contrôle du pendule inversé pour le
redressement et la stabilisation devient ardu, car la connaissance du système se révèle
imprécise et imparfaite
En outre, la commande de ces systèmes non linéaires sous actionnés représente encore
un champ très large et intéressant dans les travaux de recherche de nos jours, où la conception
des contrôleurs pour les systèmes sous actionnés ne se limite pas à l’intérêt de commander
ceux-ci, mais elle présente un avantage pour les systèmes qui sont entièrement actionnés et
qu’ils ont aussi besoin d’avoir des contrôleurs de ce genre, ces contrôleurs sont implémentés
en raison de sécurité dans le cas où un des actionneurs de ces systèmes subit un échec.
Notre travail est appliqué à un système pendule inversé, qui est un système non linéaire,
instable, SIMO (Single Input Multiple Output) ; sous actionné, à plus d’un degrés de liberté,
très sensible aux retard, afin d’illustrer et comparer les différentes lois de commandes
linéaires et non linéaires, leurs tests de performances et de robustesse mis en œuvre et
implémentés réellement sur un banc d’essais pour le redressement et stabilisation du pendule
depuis sa position d’équilibre stable vers la position d’équilibre instable.
Quand on pense d'un pendule que nous pensons d'une boule à l'extrémité d'un fil
suspendu à un point de pivot, ainsi un pendule inversé est exactement le contraire. Le pendule
inversé est un pendule dont la masse est au-dessus du point de pivot, par le simple fait que sa
masse est au-dessus du point de pivot du système est instable par nature. En raison du fait
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qu'il est instable, c'est un très bon exemple dans l'ingénierie de contrôle pour vérifier une
théorie du contrôle.
Pendule inversé fournit un exemple bon modèle pour un guidage fusée ou un missile, un
système d'aéronef pour l'atterrissage automatique, stabilisation des avions dans le flux d'air
turbulent, la stabilisation d'une cabine sur un navire, et ainsi de suite. Un robot à deux roues
pendule inversé est un robot qui simule le comportement d'un pendule inversé, c'est à dire,
nous cherchons à comprendre un robot qui peut auto en équilibre sur deux roues que par la
lecture et la compréhension des données fournies et d'agir sur le deux-roues selon.
La théorie du contrôle est une discipline qui traite du comportement des systèmes
instables. La sortie désirée d'un système de référence est appelé, quand un système comme
entrées multiples il besoin d'un contrôleur d'agir sur eux de sorte que sa possible d'obtenir la
sortie désir du système.
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Le régulateur linéaire quadratique (LQR) est une méthode bien savoir pour déterminer
les réactions gains d'un système dynamique. Il est supposé que nous avons un optimal plein
retour d'état, c.-à-d. que nous pouvons mesurer l'ensemble de nos Etats.
Le but de projet est l’etude d’un robot pendule inversé, il est capable de marcher dans
une surface plane. La capacité de balance sur deux roues est très efficace pour la mobilité, la
facilité de rotation dans l’espace serré.
Par la suite, nous développerons un modèle dynamique qui sera présenté sous forme
d’équations différentielles déduites à partir du formalisme d’Euler-Lagrange qui constitue une
approche systématique simple à mettre en œuvre. Puis, nous présenterons ce système dans
l’espace d’état.
Une implémentation de ces modèles sous MATLAB/SIMULINK sera également
présentée ainsi que les différents résultats de simulation numérique[24].
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Chapitre I :
état de l’art
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I.1. Introduction :
Mener revue de la littérature avant chaque projet de recherche est essentiel. Cela peut
fournir au chercheur des informations très utiles sur les technologies disponibles et les
méthodologies utilisées par leurs homologues d'autres recherches à travers le monde sur ce
sujet. Ce chapitre fournit un résumé des revues de littérature sur des sujets liés à deux roues
pendule inversé [25].
Un pendule inversé est un pendule qui sa masse supérieure à son point de pivotement. Il
est souvent mis en œuvre avec le point de pivot monté sur un chariot qui peut se déplacer
horizontalement et peut être appelé un panier et le pôle. Alors que d'un pendule normale est
stable lorsqu'il est accroché à la baisse, un pendule inversé est intrinsèquement instable, et
doit être activement équilibrée afin de rester debout, soit en appliquant un couple au point de
pivot ou en déplaçant le point de pivot à l'horizontale dans le cadre d'un système de
rétroaction [23].
I.2.1 Applicatives :
La validation des méthodes de poursuite par retour visuel permettra à une mise en
œuvre au sein du projet « Attelage Virtuel » (suite du projet AVIVA) qui consiste à «
accrocher » un véhicule meneur (avec conducteur) et un suiveur (autonome) grâce à des
capteurs « immatériels » ou « sans contact ».
Par ailleurs, l’intégration de systèmes de navigation tels que GPS (Etats Unis),
GLONASS (Russie), GALILEO (Europe) et BEIDOU (Chine) permettra de réaliser la
commande à distance, la commande via réseaux de transports autonomes (guidage, détection
et localisation des défaillances).
La figure (Fig I.2) illustre des applications potentielles de pendule inversé.
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Segway est un transporteur bien connu auto équilibrage personnelle, qui a été produite
par Segway Inc du New Hampshire, États-Unis [22]. Il a été inventé par Dean Kamen en
2001. Segway est entraîné par des servomoteurs et il peut accélérer jusqu'à 20 kilomètres par
heure. Un capteur d'inclinaison et de plusieurs gyroscopes sont employés dans Segway pour
détecter le mouvement angulaire de robot. Segway coureur est capable d'accélérer et décélérer
en se penchant en avant ou en arrière. En 2006 IBot était un autre produit qui a développé de
Kamen [20]. IBot est un fauteuil roulant électrique mobile. Il monte les escaliers et se tient en
équilibre sur deux roues. IBot augmente sa hauteur quand il tient en équilibre sur deux roues.
Augmenter la hauteur offre une vision du niveau des yeux pour une personne désactivé pour
communiquer avec d'autres personnes. Figure (Fig I.3) illustre les fonctionnalités IBOT.
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Fig I.3 Les robots Segway i180 series (gauche) et iBot 4000 (droite)
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Anybots est une société fondée par Trevor robotique Blackwell en 2001 [17]. QA et QB
sont deux robots de téléprésence mobiles développés par Anybots que l'équilibre sur deux
roues et de manœuvre en douceur. Ces robots de fournir une communication facile via
Internet pour un utilisateur, qui ne peuvent assister à la deuxième place. QB est la dernière
version de robot de téléprésence d’Anybot. Il peut pivoter autour de son axe vertical et
d'entraînement à 5,6 kilomètres par heure. Les figures (Fig I.5) illustre QA et QB,
respectivement.
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David P. Anderson a développé un prototype de robot sur deux roues d'équilibrage dans
son atelier [16]. Anderson a été choisi quatre mesures essentielles qui définissent le
mouvement et la position de nBot. Ces mesures sont les suivantes:
• Position de robot
• Vitesse de robot
• La position angulaire des roues
• La vitesse angulaire des roues
Ces mesures ont été sommées en une rétroaction au microcontrôleur. Puis
microcontrôleur génère le signal requis en tant que tension du moteur, qui est proportionnel au
couple de moteur.
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Un robot sur deux roues d'équilibrage est un système instable dynamique. Cela signifie
que le robot est libre de tomber en avant ou en arrière sans aucunes forces appliquées. Robot
est équilibre lorsque son centre de gravité et les roues sont situés sur une ligne verticale
imaginaire identique. Sinon, les roues devraient suivre les chutes du robot jusqu'à ce robot lui-
même l'équilibre. L'utilisation de deux roues seulement pour robot sur deux roues
d'équilibrage de fournir un poids plus léger et plus lisse manœuvre. La figure 1.1 illustre les
fonctions de base du robot équilibrage [1].
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Chapitre II Modélisation mathématique
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Chapitre II : modélisation
mathématique
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II.1. Introduction :
Afin de pouvoir concevoir un correcteur capable de stabiliser le robot et lui faire pour
suivre une trajectoire, il est nécessaire dans un premier temps de mettre au point un modèle
mathématique qui représente fidèlement son comportement. La dynamique du robot sera
représentée par deux modèles découplés, le premier décrivant la dynamique d’inclinaison et
de déplacement linéaire, et le deuxième décrivant la dynamique d’angle de direction. La
dynamique globale du robot a été découplée afin de pouvoir concevoir deux contrôleurs
déférentes ; un contrôleur classique et l’autre avance et dans chaque contrôleur deux parties
séparément ; le premier pour l’angle d’inclinaison et le déplacement linéaire et le deuxième
pour l’angle de direction. De cette façon, il est possible d’assigner différentes performances
aux deux sous-systèmes et éviter un couplage des dynamiques par le contrôleur.
Les valeurs des paramètres du moteur et de la boîte de réduction ont été obtenues à
partir de leurs fiches techniques tandis que les valeurs des moments d’inertie du robot ont été
estimées à partir du modèle de conception mécanique assisté par ordinateur dans le logiciel
Catia et les poids des différentes composantes ont été obtenus en les pesants avec une balance
électronique. Toutes les valeurs des paramètres sont présentées au TAB. II.1.
Si les effets des forces de réactions entre le corps du robot et les roues ainsi que la
force centrifuge due au mouvement d’inclinaison du robot étaient prises en considération lors
du développement du modèle mathématique représentant la dynamique du robot, on sera
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trouverait avec un modèle plus complexe et contenant plus de termes non-linéaires devant être
linéarisés[14]. On va extraire par la modèle mathématique l’espace d’état et aussi la fonction
de transfert. Cette approche a été utilisée par MATHIEU LOZEAU.
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Le robot pendule inverse a trois degrés de liberté .les degrés de liberté décrite par trois
types de rotation du robot autour des axes X, Y et Z, qui sont appelés rouleau, tangage et
lacet, respectivement. Dans ce projet, l'accent était mis sur la rotation autour d'axes y
(hauteur), il suppose que le centre de gravité du robot est situé au point p et (op) représente
l'angle de tangage de la coordonnée du point p changera si robot s'éloigne de son
emplacement initial le long x0 axe[1].
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– la position linéaire du robot x(t) peut être obtenue à partir du déplacement angulaire
d’une roue (t) et le rayon d’une roue de cette façon :
x(t) ( )(II. 1)
)= (II. 2)
) = (t) + (II. 3)
– la force de friction F(t) entre la roue et le sol est responsable d’engendrer une
accélération linéaire du robot :
( ) (II. 4)
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Le robot est alimenté par deux moteurs Faulhaber DC. Dans cette section, le modèle
espace d'état du moteur à courant continu est dérivée. Ce modèle est ensuite utilisé dans le
modèle dynamique du Robot pour fournir un équilibre entre une relation entre la tension
d'entrée aux moteurs et le couple de commande nécessaire pour équilibrer le robot[2].
( ) (II. 5)
On peut maintenant établir la relation entre le couple généré par le moteur et la tension
appliquée à son entrée en combinant les équations (II.5) et (II.6) de cette façon :
( ) ( )
( ) (II. 7)
La relation exprimant le couple appliqué à une roue par un moteur à travers la boîte de
réduction est la suivante :
( ) )
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( )= ( ) ( )
( )= ( ) ( )
( )= ( ) ( ) ( )
( )= ( ) ( ) ( ) (II. 8)
[Link] d’inclinaison :
En se rérérant à la Fig II.4 et en notant que le couple appliqué à une roue est également
appliqué à la moitié du corps du robot, on peut faire le bilan des couples agissant sur la moitié
du corps du robot comme suit :
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( ) sin ( ) ( ) ( ) (II. 4)
( )
( ) sin ( ) + ( ) ( ) ( ) ( )
sin ))
( )= ( ) ( )+ ( )
Par contre, cette équation contient le terme non linéaire sin )) et nous devons la
linéariser afin de pouvoir utiliser la théorie de la commande des systèmes linéaires. En
considérant l’hypothèse que le robot reste autour de la verticale, ) peut être considéré
comme étant petit, et on obtient sin )) ) , ce qui implique à son tour que :
( )= ( )+ ( ) ( ) (II. 9)
20
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
En se référant à la Fig II.5 on effectue le bilan des couples appliqués à l’une des roues
comme suit :
( ) ( ) ( ) ( ) ( ) (II. 10)
La force appliquée au sol par une roue F(t), peut être remplacée par une relation
équivalente selon l’équation (II.5) :
( ) ( ) ( ) ( ) ( )
( )= ( ) ( ) ( ) ( ) ( ) ( )
( )= ( ) ( ) ( )
21
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
( )= ( ) ( ) (II. 11)
( ) ( )
( )
( )
( ) ( ) ( )
(II. 12)
( ) ( )
Ou
0 1 0 0
A=
0 0 0 1
0
B=
0
= ; ; ;
; = ;
= ; = ;
En tenant compte des valeurs des paramètres du système, nous obtenons les matrices
nominales suivantes :
22
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
0 1 0 0 0
A= 147.2931 0.4864 10.635 ; B= 1.4687 ;
0 0 0 1 0
0.0429 0.9371 0.1295
1 0 0 0
C= ;
0 0 1 0
Nous système possède une entrée et deux sortie ce pour ça on va trouver deux
fonction de transfert. L’application de la transformée de La place a la représentation d’état
donne pour fonction de transfert G(s) :
G(s) C(sI A)
(sI A + BC)
G(s)
(sI A)
)
( )= =
)
On trouve : )
)= =
)
En réalité, les valeurs des paramètres ne peuvent être connus avec exactitude. Aussi,
celles-ci peuvent varier dans le temps à cause de certains phénomènes tels que l’usure des
composantes et la décharge des batteries. De plus, le modèle a été établi sous certaines
hypothèses, en négligeant certains phénomènes et a été approximé linéairement à un point de
fonctionnement. Pour toutes ces raisons, le modèle contient des incertitudes et le contrôleur
conçu à la section 4.2 devra être en mesure de stabiliser le système malgré leur présence[14].
[Link] de direction :
23
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
affecter son inclinaison et sa position linéaire. Par conséquent, des tensions égales mais
opposées doivent être appliquées aux deux moteurs et l’amplitude de ces tensions
(t) est considérée comme étant l’entrée de ce sous-système. Ici, l’hypothèse que lerobot se
trouve dans le voisinage de la position verticale et que par conséquent son moment d’inertie
autour de l’axe vertical peut être considéré comme une constante, est prise en considération.
En se référant aux variables et aux paramètres définis dans la liste des notations et des
symboles, on débute par observer le déplacement des roues produit par un changement
d’angle de direction. En se référant à la Fig II.6 on peut voir que les distances par courues par
les deux roues (t) et (t) lorsque le robot tourne sur lui-mêmesont reliées à l’angle de
direction ( ) de la façon suivante :
( )
2
( )
2
À partir de ces deux équations, on peut exprimer l’angle de direction en fonction des
déplacements des roues de la façon suivante :
( ) )
( )= (II. 13)
24
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Les déplacements des roues sont reliés à leurs déplacements angulaires par les
équations suivantes :
(II. 14)
(II. 15)
La différence entre les tensions appliquées aux moteurs peut être exprimée de la façon
suivante :
( ) ( )=2 (II. 16)
À partir de l’équation (3.10), on peut exprimer la force F(t) appliquée par une roue sur
le sol par la relation suivante :
( ) ( ) ( ) ( )
( )=
Ensuite, à l’aide de l’équation (II.8), on peut exprimer cette dernière équation comme
suit :
( )= ( ) ( ) ( ) ( )
On peut maintenant exprimer les forces appliquées au sol par chacune des roues par
les équations suivantes :
( )= ( ) ( ) (II. 17) ( ) ( )
25
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
( )= ( ) ( ) (II. 18)
( ) ( )
En se référant à la Fig. II.7, on effectue le bilan des couples agissant sur le robot
autour de l’axe vertical :
( )=[ ( ) ( )]
2
( )= [ ( ) ( )] ( ) ( ) ( )
( )]
( )= ( ) ( ) ( ) ( ) ( )]
26
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
( )= ( ) ( ) ( )]
( )= ( ) ( ) ( )]
Puis, ces accélérations des roues ( ) ( ) peuvent être exprimées à leur tour en
terme de l’accélération du changement de direction ( ) en considérant la dérivée seconde par
rapport au temps de l’équation (II.13) de la façon suivante :
( )= ( ) ( )
Ce qui donne :
+ ( )= ( )
Finalement, on obtient :
( )= ( ) (II. 19)
(2 ) ( )
( ) ( ) )
(II. 20)
( ) )
0 1
Ou : = ;
27
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
0
= ; =[1 0]
Avec :
= ; = ;
) )
En tenant compte des valeurs des paramètres du système, nous obtenons les matrices
suivantes :
0 1
= ;
2.436
0
= ; =[1 0]
2.9388
La dynamique du robot équilibriste est alors décrite par (II.12) et (II.20). Ces modèles
seront utilisés pour la conception d’algorithmes de commande par retour d’état en utilisant la
méthode de placement de pôle.
G(s) C(sI A)
(sI A + BC)
G(s)
(sI A)
)
On trouve : ( )= =
( )
28
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Ces systèmes dans lesquels la sortie n'a aucun effet sur l'action de contrôle sont appelés
systèmes de contrôle en boucle ouverte [17]. La figure (Fig II.8) illustre le schéma bloc de
boucle ouverte du système.
Une fonction de transfert de système est une relation mathématique entre l'entrée et de
sortie d'un système linéaire. Cette fonction peut être observée en prenant les transformées de
Laplace des équations différentielles du système. Dans ce projet de MATLAB a été utilisé
pour générer des fonctions de transfert de robot sur deux roues d'équilibrage.
Il ya deux preuves qui montrent le robot à deux roues d'équilibrage est un système instable
dynamique. Ces preuves sont les suivantes:
23
x 10 Step Response
2.5
1.5
Amplitude
0.5
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5 5
Time (seconds)
29
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre II Modélisation mathématique
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
25
x 10 Step Response
2
-2
Amplitude -4
-6
-8
-10
-12
-14
0 1 2 3 4 5 6
Time (seconds)
4
x 10 Step Response
2.5
1.5
Amplitude
0.5
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
Time (seconds) 4
x 10
La réponse échelon en boucle ouverte d'un robot d'équilibrage a été prouvé ce qui
montre que le système en boucle ouverte est un système instable. Pour assurer la stabilité de
notre robot on va introduire des régulateurs c’est le cas du chapitre trois
30
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Chapitre III : la
Commande d’un robot
pendule inverse
31
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
III.1. Introduction :
Dans ce chapitre, nous allons étudier la conception de régulateurs pour les systèmes
donnés par des équations d’état linéaires. Nous montrerons dans le chapitre suivant qu’autour
de points bien particuliers de l’espace d’état, dit points de fonctionnement , de nombreux
systèmes non linéaires se comportent comme de véritables systèmes linéaires. Les techniques
développées dans ce chapitre seront alors utilisées pour la commande de systèmes non
linéaires. Considérons donc le système linéaire suivant
( ) ( ) )
( ) )
[Link]é et observabilité :
=[ ]
32
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Application numerique :
Rank( )=4.
=[ ]
Application numerique :
Rank( )=2.
=[ ……… ( ) ]
=[ ) ) ]
Application numerique :
Rank( )=4.
=[ ]
Application numerique :
Rank( )=2.
33
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
La figure (Fig III.1) illustre schéma général du système en boucle fermée. mesures
d'inclinaison et du gyroscope ont été utilisés comme des rétroactions du contrôleur.
Les régulateurs PID répondent à plus du 90% des besoins industriels et le nombre de
régulateurs installés dans une usine pétrolière, par exemple, se compte par milliers. Parmi les
innombrables méthodes de réglage PID, cette section expose la plus utilisée dans le contrôle
des procédés industriels. La méthode universelle de réglage n’existe pas, et il est important de
comprendre que c’est la connaissance comportementale du procédé qui induit la méthode à
appliquer pour obtenir les paramètres PID d’un réglage satisfaisant.
34
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Elles sont utilisables lorsque le cahier des charges est peu exigeant. Dans le cas
contraire, il faut envisager de combiner ces différentes actions au sein d’un correcteur plus
complexe[5].
( ) . 1)
Elle permet d’annuler l’erreur statique, si le système initial n’a pas d’intégration, plus
la constante Ti est petite plus l’action est forte. Une action excessive (T i trop petite) conduit à
une instabilité[7].
1
)= . 2)
Plus la constante Td est grande plus l’action dévirée est forte, elle permet de réduire le
dépassement et les oscillations obtenues en action proportionnelle seule, mais elle amplifie les
bruits de mesure et de plus un excès de cette action peut conduire à l’instabilité du système
bouclé[7].
( ) . 3)
35
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
L’action dérivée étant en pratique difficile à mettre en œuvre et souvent remplacée par
un filtre à avance de phase de la forme (III.4) ce qui évite de plus les saturations en cas de
variation brusque de la consigne[6] :
1+
( )= . 4)
1+
Avec < 1.
On peut constater que l’expression du correcteur qui convient bien est celle-ci :
1
( ) 1+ = (1 + ) . 5)
1.469 1.469
( )= =
+ 2.097 147.3 203.3 11.82)( + 12.55)( + 1.371)
1.469
( ) ( ) ( )= (1 + )
11.82)( + 12.55)( + 1.371)
950
( )=
11.82)
36
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
= 9000
Avec : = 0.8091
= 0.0719
( ) 950
=> ( )= =
( )+1 + 938.2)
On peut constater que l’expression du correcteur qui convient bien est celle-ci :
( ) (1+ )
Généralement le comportement d’un système est décrit par ces pôles, pour cette raison
on cherche dans cette section une méthode analytique qui nous permet de placer les pôles du
notre système bouclé dans un endroit désiré dans le plan complexe. Permis les méthodes de
synthèse on a opté la méthode de compensation des pôles.
Cette méthode consiste à compenser le pôle le plus lent du processus par le zéro du
régulateur puis chercher le gain de manière à avoir une réponse optimale du point de vue de la
consigne.
37
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
2.9388 2.9388
( )= =
+ 3.588 + 3.588)
2.9388
( ) ( ) ( )= + 1)
+ 3.588)
33.336
( )=
= 40.7
Avec : pour un =0.03
= 0.2787
( ) 33.336
=> ( )= =
( )+1 + 33.336)
1 1
= + ( ( ) ( ) ( ) ( ) )) . 59)
2 2
Où S est la matrice de pondération pour les états terminaux, c’est matrice symétrique et semi-
définie positif 0) de dimension (n × n);
38
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Q est la matrice de pondération des variable d’état, c’est matrice symétrique et semi-définie
positif 0) de dimension (n × n);
Tout d’abor on commence par la constitution de l’équation d’Hamilton qui est donnée
par la relation suivante [11]:
1
[ ( ) ( ) ( ) ( ) )] ( )[ ( ) ( )] . 60)
2
Où : (t) est un vecteur adjoint appelé le multiplicateur de Lagrangien, il est utilisé pour
simplifie le calcule, pour cela, il est choisie d’une manière d’être la solution de l’équation
différentielle adjointe (II.36) :
( ) ( ) ( ) . 61)
( ) ( )=0 . 62)
( ) ( )( . 63)
D'une part, on peut montrer que le multiplicateur de Lagrangien peut être écrit
comme :
( ) ( ) ( ) . 64)
39
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
( ) ( ) ( ) ( ) ( ) ( . 65)
( ) ( ) ( )( . 66)
( ) ( ) . 67)
Si on considère le temps final est infini, cela revient pratiquement à dire, que le
système est dans la zone permanente de fonctionnement, cette situation est appelée la
commande linéaire quadratique à horizon infini, et de plus le critère quadratique devient :
1
= ( ( ) ( ) ( ) ( ) )) . 68)
2
=0 . 69)
. 70)
D’après les deux équations (III.69) et (III.70) il est claire que la performance du
système en boucle fermé est dépend fortement de la sélection des matrices de pondération Q
et R. Donc, plus précisément, nous devrions dire que la commande u(t)est optimal par rapport
aux chois des matrices de pondération, c'est-à-dire que une commande u(t) est optimale pour
un choix des matrices Q et R ne sera pas normalement optimale pour d'autres choix des
matrices de pondération Q et de R[12].
40
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Le schéma bloc qui correspond à la commande linéaire quadratique est illustré dans la
figure (Fig III.3) ci-après :
. 71)
Sans restriction, les matrices de pondération peuvent être choisies symétriques. Elles
sont généralement choisies diagonales. Voici une méthode simple de choix et de modification
des matrices de pondération en vue d’aboutir à un correcteur satisfaisant.
41
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
3. Dans le cas où certains états auraient des dynamiques trop lentes par rapport à
d'autres, on peut choisir d'augmenter la matrice de pondération Q correspondant aux
premiers.
4. Dans le cas où certains actionneurs seraient trop sollicite par rapport à d'autres, on
peut choisir d'augmenter la matrice de pondération R leur correspondant.
Les étapes 2, 3 et 4 peuvent être réitérées dans l'ordre souhaite jusqu'à obtenir un
correcteur satisfaisant le cahier des charges.
En remplace les deux matrices de pondération obtenus selon les étapes citées
auparavant dans l’équation (III.69), nous permet de réécrire cette dernière comme suit :
0 1 0 0 0 0
+
0 0 0 1 0 0 0 0
0
[ ][ ]
0
+ =0 . 72)
42
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
désirées.
= [544.6873 47.8397 100.0450 87.8900]
Les matrices de pondération qui sympathiser le nouveau gain c’est les nouveaux
matrices de pondération Q et :
Avec :
100000 0 0 0
= 1000 Et : = 1
0 10009 0
0 0 999.0001005
III.3.5. La régulation de l’ongle de direction du robot par un contrôleur LQ :
En remplace les deux matrices de pondération obtenus selon les étapes citées
auparavant dans l’équation (III.69), nous permet de réécrire cette dernière comme suit :
0 1 0 0
+
22 22
0
[ ][ ] +
=0 . 72)
= [1 0.2526]
Les matrices de pondération qui sympathiser le nouveau gain c’est les nouveaux
matrices de pondération et :
43
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre III La commande d’un robot pendule inverse
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
999 0
Avec : = Et : =1
0 0
44
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
45
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
IV.1. Introduction :
Dans ce chapitre nous présentons les résultats de simulations du robot pendule inverse
contrôlé par différentes techniques détaillées dans le chapitre précédent. Les résultats de
simulation sont présentés pour des tâches d'atteinte de consigne et de rejet de perturbation.
Ces résultats de simulations ont été réalisés avec le logiciel MATLAB. Nous avons
utilisé précisément l’environnement MATLAB/ SIMULINK.
La première qualité à assurer d’une régulation est la stabilité puisque toute instabilité
conduit à la perte de contrôle du procédé. La précision, statique ou dynamique, est souvent la
deuxième qualité attendue d’une régulation. Notre cahier des charges est résumé de la
manière suivante :
Les figures (Fig IV.1) et (Fig IV.2) illustrâtes la réponse impulsionnelle des variables
d’états et des sorties de système
46
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
-1
-2
-4
La déplacement de direction
La vitesse de déplacement de direction
-5
-6
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5
temps
1.2
L’angle de l'inclinaison
0.8
De placement de robot
les sorties de systeme
0.6
0.4
0.2
-0.2
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5
temps
47
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
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3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Les figures (Fig IV.3) et (Fig IV.4) illustrâtes la réponse impulsionnelle des variables
d’états et les sorties de système.
-20
-40
-100
-120
-140
0 0.005 0.01 0.015 0.02 0.025 0.03 0.035 0.04
temps
48
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PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
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3.0
3.0
to
to
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re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
1.2
0.8
0.6
0.4
0.2
-0.2
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
49
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PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
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3.0
3.0
to
to
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Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Step Response
1
0.9
0.8
0.7
0.6
Amplitude
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 0.18
Time (seconds)
Robot pendule inverse a certains paramètres clés qui sont directement en prise avec les
performances du système et les réponses. Mouvement du robot a été optimisé en choisissant
50
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
les paramètres appropriés et les spécifications pour le modèle physique. Ces paramètres sont
les suivants:
1. Coefficient de friction entre les roues et le sol (Cf) .
2. Moment d’inertie de l’une des roues (Jw)
3. Résistance d’armature des moteurs (Ra).
Affecte des gains sur une unité de commande et de réponse impulsionnelle en boucle
fermée de déplacement. Les figures suivantes illustres les changements
51
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
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PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
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3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Fig VI.10. La reponse echlon de l’angle de l‘inclinaison par la commande PID si on varie Cf
Affecte des gains sur une unité de commande et de réponse impulsionnelle en boucle
fermée de déplacement. Les figures suivantes illustres les changements
53
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
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ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
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PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
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3.0
3.0
to
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Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Affecte des gains sur une unité de commande et de réponse impulsionnelle en boucle
fermée de déplacement. Les figures suivantes illustres les changements
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F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
56
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Fig IV.17. La réponse echlon de l’angle d’inclinaison par la commande PID si on varie Ra
57
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
Chapitre IV Résultats des simulations
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Selon les résultats observés dans ce chapitre, les constantes idéales ont été choisies
coefficient de frottement entre les roues et le sol (Cf), moment d’inertie de l’une des roues
(Jw) et résistance d’armature des moteurs (Ra). Pour améliorer les performances du robot. Les
parcelles observées dans ce chapitre montrent que les variations des paramètres clés ont été
causées de petits changements sur la performance du robot. Mais plusieurs expériences ont été
prouvées que le déploiement des constantes observées sur modèle physique a eu une
amélioration visible en mouvement du robot.
1.2 1.4
PID
1 1.2 LQ
0.8 1
0.6 0.8
a (deg)
q (deg)
0.4 0.6
0.2 0.4
0 0.2
-0.2 0
0 2 4 6 8 10 0 2 4 6 8 10
temps (s) temps (s)
L’inclinaison La direction
Commande Commande PID Commande Commande PID
optimale optimale
Erreur statique nulle nulle nulle nulle
Temps de 2.8 s 3.2 s 0.037 0.17
stabilisation
Dans les deux cas (l’inclinaison et la direction) la commande optimale toujours rapide
par rapport la commande PID.
58
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
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3.0
3.0
to
to
re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
[Link] conclusion :
Le régulateur PID doit être amélioré afin que le dépassement maximal et sous shooting
pour les positions linéaires et angulaires n'ont pas très haute gamme tel que requis par les
critères de conception.
De l'autre côté, le contrôleur LQR peut être amélioré de sorte qu'il est temps de
décantation pour la position angulaire peut être réduite plus rapidement que le régulateur PID.
Les règles Zeigler-Nichols de réglage utilisés pour le régulateur PID sont simples et
intuitives car elles nécessitent la connaissance des processus peu et peut être appliqué avec
un effort modeste. Cependant, pour une opération précise et robuste, la dynamique de
contrôle de trajectoire serait calqué pour permettre à un contrôleur adéquat être conçu.
Plus de recherches sont nécessaires pour étudier les effets de linéariser la dynamique de la
mode du système pour améliorer la stabilité et la robustesse du robot.
Une tentative de contrôler le système en utilisant des méthodes non linéaires est
fortement recommandé pour la recherche future.
De cette façon, les mouvements oscillatoires du robot tout en équilibrant peuvent être
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F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
éliminés, le contrôle de la trajectoire ainsi précise et waypoint de navigation peut être mis
en œuvre.
References :
[4]« Modern Control Systems 10th Edition Textbook Solutions | [Link] ». [Online].
Available: [Link]
solutions-9780131457331. [Accessed: 15-juin-2012].
[5] Y. Granjon, Automatique - Systèmes linéaires, non linéaires, temps continu, temps discret,
représentation d’état: Cours et exercices corrigés. Dunod, 2010.
[8] D. Jacob, Régulation PID en génie électrique: études de cas. Ellipses, 2000.
[11] « Linear Feedback Control , Analysis and Design with MATLAB - [Link] & [Link] &
60
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
[12] E. Ostertag, Mono- And Multivariable Control and Estimation: Linear, Quadratic and
LMI Methods. Springer, 2011.
[13] Guet Mohamed Zohier, « Commande des systèmes multi-variable fortement couplés
Application à undron birotor ».
[15] Signaux et systèmes - broché - [Link] - Jean-Louis Ferrier, Maurice Rivoire - Livre.
.
[16] David P. Anderson, « nBot, a two wheel balancing robot ». [Online]. Available:
[Link] [Accessed: 15-juin-2012].
[21] K. Ogata, Modern control engineering. Upper Saddle River, NJ: Prentice Hall, 2002.
61
F T ra n sf o F T ra n sf o
PD rm PD rm
Y Y
Y
Y
er
er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
to
to
re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
[25] Z. Liao, « Two Wheeled Inverted Pendulum Balancing Control by Using », 2008.
VI. Appendix :
A. Programme matlab :
clc
clearall
%--------------------definition des parametres----------------------------%
Rw=4.575e-02;%rayon des roues (cm) %
M =1.076; %masse de la moitié robot, y compris une roue (kg) %
Mb=1.054; %masse de la moitié du corps du robot (kg) %
Mw=0.022; %masse de l’une des roues (kg) %
Jb=43.47e-04; %moment d’inertie de la moitié du corps du robot (kg · cm2)
%
Jd=108.21e-04; %moment d’inertie du robot autour de l’axe Z (kg · cm2)%
Jw=0.04269e-04;%moment d’inertie de l’une des roues (kg · cm2) %
d =6.19252e-02;%distance entre l’arbre du moteur et le centre de
gravité(cm)%
S =22.9e-02;%distance entre les roues (cm) %
Kt=0.0552; %constante de couple des moteurs (n.m/a) %
Ke=0.0552; %constante de force électromotrice des moteurs (v.s/rad) %
Ra=41.5; %résistance d’armature des moteurs (ohm) %
Rg=6; %rapport de la boîte de réduction (n/a) %
N =80/100; %efficacité de la boîte de réduction (%) %
Cf=0.001; %constante de friction(n.m.s/rad)%
g =9.81; %la gravite%
%--------------------les matrices d'espace d'etat-------------------------%
A=[0 1 0 0;Mb*g*d/Jb -(N*(Rg^2)*(Ke^2)+(Cf*Ra))/(Ra*Jb) 0 -
(N*(Rg^2)*(Ke^2)+(Cf*Ra))/(Ra*Rw*Jb);0 0 0 1;0 -
(N*Rw*(Rg^2)*(Ke^2)+(Cf*Ra*Rw))/(Ra*(Jw+(M*(Rw^2)))) 0 -
(N*(Rg^2)*(Ke^2)+(Cf*Ra))/(Ra*(Jw+(M*(Rw^2))))];
B=[0;N*Rg*Ke/(Ra*Jb);0;N*Rw*Rg*Ke/(Ra*(Jw+(M*(Rw^2))))];
C=[1 0 0 0;0 0 1 0];
DD=[0;0];
s=tf('s');
%-----------------parametres des regulation-------------------------------%
[num,den]=ss2tf(A,B,C,DD);
G1=tf(num(1,1:5),den)
G1=zpk(G1)
z=zero(G1);p=pole(G1)
K1=9000;
I1=-(p(4)+p(3))/(p(4)*p(3));
D1=1/(p(4)*p(3)*I1);
%----------------------------PID------------------------------------------%
%-----------------------------l'inclinaison-------------------------------%
[num,den]=ss2tf(A,B,C,DD);
G1=tf(num(1,1:5),den)
G2=tf(num(2,1:5),den)
CC1=K1*(1+(D1*s)+(1/(I1*s)));
Hbo1=G1*CC1;
Hbf1=feedback(Hbo1,1);
step(Hbf1)
margin(Hbf1)
%------------------------------pour direction-----------------------------%
62
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Y Y
Y
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ABB
ABB
y
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3.0
3.0
to
to
re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
Kh=40.7;
Ah=[0 1;0 -
(N*(S^2)*(Rg^2)*(Ke^2)+((S^2)*Cf*Ra))/(Ra*(2*Jd*(Rw^2)+(Jw*(S^2))))];
Bh=[0;2*N*Rw*Rg*Ke*S/(Ra*(2*Jd*(Rw^2)+(Jw*(S^2))))];
Ch=[1 0];
DDh=0;
[numh,denh]=ss2tf(Ah,Bh,Ch,DDh);
Gh=tf(numh,denh)
pp=pole(Gh)
Dh=-1/pp(2)
Gh=zpk(Gh)
CCh=Kh*(1+(Dh*s));
Hboh=Gh*CCh;
Hbfh=feedback(Hboh,1);
step(Hbfh)
margin(Hbfh)
%--------------------------------optimale lqr-----------------------------%
%------------------------------l'inclinaison------------------------------%
symsu
Q=[100000 0 0 0;0 1000 0 0;0 0 10009 0;0 0 0 -999];
R=1
k=lqr(A,B,Q,R)
t=0:0.001:9;
u=zeros(size(t));
y0=[1 1 1 1];
aa=A-B*k;
[y,x]=lsim(aa,B,C,DD,u,t,y0);
plot(t,y)
%impulse(aa,B,C,DD,1)
%step(aa,B,C,DD,1)
%------------------------------direction----------------------------------%
Qh=[999 0;0 0];
Rh=1;
kh=lqr(Ah,Bh,Qh,Rh)
yh0=[01 01];
ah=Ah-Bh*kh;
[yh,xh]=lsim(ah,Bh,Ch,DDh,u,t,yh0);
plot(t,yh)
%step(ah,Bh,Ch,DDh,1)
%--------commandabilite et observabilite pour deplacementlinear----------%
co=ctrb(A,B);
ob=obsv(A,C);
Controllability=rank(co);
Observability=rank(ob);
%----------commandabilite et observabilite pour direction ----------------%
coh=ctrb(Ah,Bh);
obh=obsv(Ah,Ch);
Controllabilityh=rank(coh);
Observabilityh=rank(obh);
63
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Y Y
Y
Y
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ABB
ABB
y
y
bu
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3.0
3.0
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re
re
he
he
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lic
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C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
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Y Y
Y
Y
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er
ABB
ABB
y
y
bu
bu
3.0
3.0
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re
re
he
he
k
k
lic
lic
C
C
w om w om
w
w
w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
C. Le resultats de scope :
65
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ABB
ABB
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3.0
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re
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k
lic
lic
C
C
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A B B Y Y.c A B B Y Y.c
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C
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w
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w. w.
A B B Y Y.c A B B Y Y.c
d’un robot pendulaire. Nous présentons les robots pendulaires et ces déférents types.
ﻧﻌﺮف اﻟﺮوﺑﻮﺗﺎت اﻟﻨﻮاﺳﺔ.ﯾﺘﺤﺪث ﻋﻤﻞ اﻟﺘﺨﺮج ھﺬا ﺣﻮل اﻟﻨﻤﺬﺟﺔ و اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ اﻟﺮوﺑﻮت اﻟﻨﻮاس
ﺑﻌﺪھﺎ ﻧﻌﺮف اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﺮﯾﺎﺿﻲ، ﻧﻨﺸﺊ ﻣﻌﺎدﻟﺔ ﻋﺎﻣﺔ ﻟﻠﺤﺮﻛﺔ اﻟﻜﺎﻣﻨﺔ و اﻟﺪﯾﻨﺎﻣﯿﻜﯿﺔ.و ﻣﺨﺘﻠﻒ أﻧﻮاﻋﮭﺎ
ﻟﺘﻄﻮﯾﺮ ﻣﻨﮭﺠﯿﺔ اﻟﺘﺤﻜﻢ و اﻟﻤﺤﺎﻛﺎة ﻓﻲ. دراﺳﺘﻨﺎ ﺗﺘﺤﻘﻖ ﻓﻲ ﺗﻄﺒﯿﻖ ﻗﺎﻧﻮن ﯾﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ روﺑﻮت ﻧﻮاس.ﻟﻨﻈﺎﻣﻨﺎ
. DLL 6 اﻟﺮوﺑﻮت
Mots-Clés :
Robot, pendule inversé, modélisation, commande linéaire quadratique, générateur de
trajectoires.