atalus 120 (120 kg) pour les murs de grandes hauteurs (Maxi 15 m), les
ouvrages d'art...
l'atalus 120 a été créé pour les travaux public en apportant un côté
intégration , souplesse , végétalisation... (s'utilise presque toujours avec
des atanappe de renforcement).
atalus 50 pour les murs paysagés de 2 à 4 m et atalus 120 pour les grandes hauteurs.
L'arrosage est intégré dans les encoches.
L'atalus c'est: 100% Recyclable, 100% réutilisable, 100% de matière première naturelle.
Pour un mur économique, écologique, esthétique, technique et simple à poser.
Ministères
Services
English
Contacts
Accueil GNB
Transports et Infrastructure
À propos
Services
Publications
Route & autoroute
Ponts & traversiers
Camionnage
Appels d’offres
Transports et Infrastructure
Route & autoroute
Étapes de la construction d’une route
La construction d’une route est très complexe. Les travaux commencent bien avant l’arrivée de
l’équipement lourd sur le chantier de construction.
1. Planification et consultation publique (de six à 12 mois ou plus)
La Direction de la planification et de la gestion des terrains du ministère des Transports et de
l'Infrastructure choisit avec soin, ce qu’elle désigne comme un « corridor » routier, une largeur de terrain
qui convient pour construire une route. Elle doit s’assurer que le nouveau corridor tient compte des
préoccupations techniques, environnementales, sociales et économiques.
Pour ce faire, la Direction dresse une carte détaillée, et compile et analyse beaucoup d’information sur
les contraintes relatives à la géographie, à la circulation et à l’environnement ainsi que sur
l’aménagement actuel.
Le ministère tient par la suite une réunion publique afin que les Néo Brunswickois touchés par la route
puissent voir le corridor proposé et faire des commentaires. Des changements sont souvent apportés à la
suite des réactions recueillies aux réunions publiques et ils sont parfois soumis à nouveau au public pour
obtenir plus de réactions.
2. Étude de l’environnement, levés et conception préliminaire (d’un an à trois ans)
Le nouveau corridor est enregistré auprès du ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux
et le processus provincial d’étude d’impact sur l’environnement commence. Des levés préliminaires et
des études environnementales sont entrepris. La ligne médiane de la route est aussi arpentée. Les
concepteurs utilisent cette information pour créer les dessins préliminaires et déterminer la superficie de
terrain requise. Les conseillers en environnement utilisent la ligne médiane pour déterminer où pourraient
se trouver des zones sensibles. Les zones écologiquement sensibles peuvent comprendre les zones de
plantes rares et des espèces menacées, les terres humides, les ravages des chevreuils et des orignaux
(lieux d'hivernage fréquentés par ces animaux), etc.
3. Tracé et achat de terrain (deux ans)
Une fois l’agrément écologique obtenu, la Direction du tracé des routes du ministère utilise les plans
fonctionnels et les conditions environnementales pour effectuer un levé détaillé et le tracé. Les devis du
projet sont alors établis.
Les agents chargés de l’emprise de route négocient avec les propriétaires fonciers l’achat des terrains
nécessaires pour la route.
4. Nivellement (d’un an à deux ans)
Après l’achat du terrain et le choix d’un entrepreneur, les travaux de construction commencent sur le site
de la nouvelle route. Des panneaux de construction sont installés pour aviser les automobilistes. Tous les
services publics pouvant être affectés sont enlevés ou relocalisés. Des éléments écologiques comme les
clôtures anti-érosion et les ouvrages de contrôle de l’érosion sont installés autour des cours d’eau.
Le secteur où la route doit être construite est déboisé. Tous les arbres pouvant être récupérés sont
coupés et transportés aux scieries locales à des fins de recyclage. Après l’abattage des arbres, les
souches sont enlevées à l’aide d’équipement comme les dessoucheuses, qui ne perturbent pas la terre
végétale précieuse.
La plupart des routes sont conçues pour maximiser les matériaux accessibles sur le site. C’est ce qu’on
appelle l’excavation courante ou l’excavation de roches compactes. Les déblais excavés sont déplacés
par de grandes machines comme les bulldozers, excavatrices et camions. Toutefois, certains matériaux
doivent parfois être importés sur le site. Ces matériaux sont désignés « matériaux d’emprunt ».
Au fur et à mesure de la construction de la route, les couches de sol, de pierres et de pierres concassées
sont compactées par de l’équipement pour assurer la solidité de la chaussée. Au fur et à mesure des
travaux, les secteurs exposés sont stabilisés par l’ensemencement d’herbe. Les secteurs susceptibles à
l’érosion sont protégés par des roches appelées perrés.
La dernière étape du nivellement d’un chemin est la pose d’une couche de terre végétale sur les pentes
et l’hydroensemencement. Par après, la route est prête à être asphaltée.
5. Ouvrages
Les ouvrages servent à maintenir la circulation sur les routes, les voies ferrées ou les cours d’eau. Ils
sont aussi désignés passages supérieurs, passages inférieurs ou ponts. Les ouvrages peuvent être à
une seule travée ou à plusieurs travées séparées par des colonnes. Un ouvrage comprend les semelles
de fondation, les colonnes, les poutres de couronnement, les butées, les poutres et un tablier.
La semelle de fondation est la base de l’ouvrage. La colonne est posée sur la semelle et soutient la
poutre de couronnement. La poutre de couronnement soutient les poutres et les poutres soutiennent le
tablier. Les butées forment le début et la fin de l’ouvrage et supportent aussi les poutres.
La première étape dans la construction d’un ouvrage est d’établir une semelle de fondation solide.
Habituellement, l’ouvrage est installé sur un terrain ferme. Si le terrain n’est pas suffisamment ferme, des
piliers sont enfoncés pour fournir le soutien nécessaire. Par après, la forme de la semelle est moulée à
l’aide d’un « coffrage » et le béton est coulé dans le coffrage. Lorsque la semelle de fondation est
suffisamment durcie, les colonnes sont « formées » au dessus, suivies de la poutre de couronnement.
Les butées sont alors terminées. Lorsque tous les travaux sont achevés, les poutres sont installées. Elles
peuvent être en béton ou en métal. Lorsque les poutres sont placées, le tablier peut être installé. Un
garde fou est installé et le tablier est imperméabilisé pour empêcher l’eau de s’infiltrer dans le béton. La
touche finale est l’asphaltage du tablier et le marquage de la chaussée.
6. Asphaltage, signalisation et éclairage
Le ministère des Transports et de l'Infrastructure utilise de l’asphalte pour couvrir la chaussée. L’asphalte
est un mélange de pierres, de sable et de ciment d’asphalte qui donne à l’asphalte sa couleur noire et en
assure la cohésivité. L’asphalte est posée et compactée afin de créer une surface lisse et dense pour la
circulation. La chaussée est en pente afin que l’eau s’écoule de la route.
Une fois l’asphalte posé, le garde fou et le câblage électrique pour les lumières et les panneaux installés,
la chaussée est marquée. La route peut maintenant être ouverte à la circulation.
Faire le jeu de caractères plus petitFaire le jeu de caractères normalFaire le jeu de caractères plus grand
Envoyer cette page par courriel Imprimer cette page
[Link]
Résidents
Entreprises
Visiter le N.-B.
Gouvernement du N.-B.
Emploi
Nouvelles
À propos du N.-B.
Nouvelles et média
Communiqués récents
Fil de presse RSS
Personnes-ressources pour les communications
Logos et mots-symboles
Liste des médias
Multimédia
Gouvernement
Ministères
Services
Assemblée législative
Cabinet du premier ministre
Cabinet
Lois et règlements
Droit à l’information
Ressources
Rechercher une personne
Gouvernement du Canada
Communiquez avec nous
Abonnements
Tout le contenu © Le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Commentaires
Confidentialité
Décharge