Netis N Version 2.1 PDF
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NeTIS N
SWITCH TETRA
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Date version Fait par vérifié Observations / modification
17.05.2002 1.2 PM CB création
28.11.2002 1.3 PM DJ Adjonction des motifs de basculement pour la redondance
10-04-2003 1.4 PM DJ Adjonction de la diffusion de l’heure
10-08-2004 1.5 PM DJ Mise à jour
08-03-2007 1.6 CB DJ Mise à jour (TBS11, IP, GPS)
20/02-2010 2.0 PM DJ Refonte avec TBS25
Mars 2010 2.1 DJ PM
TETRA est la norme Européenne de transmission radio numérique pour les réseaux professionnels, définie par
l’ETSI. Autour de cette norme, la majorité des constructeurs et des utilisateurs du secteur se sont rassemblés au
sein d’une organisation appelée TETRA MoU (Memory of Understanding). La charte de cette association est
basée sur un engagement de chacun de ses membres à appliquer la norme TETRA et rien que la norme TETRA.
Cela signifie que chaque constructeur s’interdit d’adjoindre une spécificité complémentaire qui rendrait les
équipements incompatibles entre eux.
Les réseaux ETELM appliquent pleinement ces principes.
La norme défini un certain nombre d’interfaces, en particulier l’interface air. Les matériels de différents
constructeurs respectant les engagements du TETRA MoU sont donc entièrement interconnectables sur ces
interfaces. En revanche, certaines interfaces ne sont pas normalisées et il n’y a pas d’interconnexion possible à
ces niveaux : ainsi l’interface entre switch et station de base n’est pas normalisée ; en conséquence, les stations
de base ETELM ne peuvent fonctionner qu’avec des switch ETELM et réciproquement.
Les logiciels équipant les Switch sont protégés et ne peuvent être copiés. Ils sont pourvus de dispositifs de
protection internes qui inhibent leur fonctionnement en dehors des conditions administratives et techniques
normales. L’acquéreur reconnait connaitre l’existence de ses protections dés lors qu’il utilise cet appareil sur un
réseau radio.
Dans le triple souci d’amélioration de nos produits, de respect de la norme et de la compatibilité ascendante des
sous ensembles matériels et logiciels, ETELM se réserve le droit de modifier ceux ci sans préavis ; en particulier,
les logiciels peuvent évoluer avec différentes versions. Sauf disposition particulière, les mises à jour ne sont pas
contractuelles ; néanmoins, ETELM se réserve le droit de recharger une version de logicielle plus récente et
compatible avec l’ancienne version en place, lors d’opération de maintenance ; ce droit ne constitue nullement
une obligation.
Clavier
PC
Ecran
PC
RJ45
Ethernet
(VOIP)
COM1 COM2
(Connexion CS) (Commande bac
de commutation)
Note : Les modules ALIM, CPUBDT et COM sont identiques à ceux utilisés dans les stations de base TBS25.
EXTENSION
E/S //
G703/V11/V24
2.4 DIMENSIONNEMENT
Chaque switch dispose des modules suivants ; ALIM, CPUBDT et SUPIP. Les autres équipements (cartes COM
et CODEC) sont banalisés et prennent la place de n’importe lequel des emplacements banalisés.
Il faut autant de codec que de communications phonie simultanées sortant du monde TETRA – une carte codec
supporte 16 CODEC.
Les communications phonie sortant du monde TETRA sont :
• Les communications phonie mobile vers téléphone et téléphone vers mobile
• Les communications phonie groupe de mobiles vers téléphone et téléphone vers groupe de mobiles
• Les communications phonie dispatching vers mobile et mobile vers dispatching
• Les communications phonie groupe de mobiles vers dispatching et dispatching vers groupe de mobiles
• Les communications mobile(s)/mobile(s) écoutées par un dispatching
.. En revanche, les communications routées vers un autre switch ne sont pas considérées comme sortant du
monde TETRA (elles nécessitent cependant une voie CODEC si elles doivent être écoutées par un dispatching
local où si un téléphone est en tiers).
3.1 PREPARATION
L’installation d’un switch dans un réseau radio nécessite une préparation technique et administrative avec :
Energie, ventilation
Liens avec les différents sites
Liens avec les PABX
Implantation d’un dispatching
Implantation mécanique,
Etude du plan de numérotation des mobiles et des groupes
Etude du paramétrage des mobiles
….
Le nombre et la répartition des cartes COM et CODEC doit être préalablement défini (voir paragraphe
‘dimensionnement’).
L’emplacement de ces différentes carte est indifférent, les emplacements étant banalisés.
Il n’y a pas de configuration d’adresse de carte à réaliser, ces adresses étant automatiquement imposées par le
fond de panier.
L’unité centrale reconnaît automatiquement toute carte enfichée ; elle reconnaît la version logicielle chargée sur
ces cartes et ses caractéristiques sont visualisées sur la console d’administration, par la fonction ‘zoom’ du
monitoring du switch.
Chaque emplacement de carte correspond à un ensemble de deux connecteurs sur la face arrière (le connecteur
de communication : G703/V11/V24 et le connecteur d’extension). Lorsqu’une des cartes est installée à un
emplacement, les connecteurs correspondant ne sont pas utilisés.
ATTENTION : la connexion doit être réalisée du port COM1 du PC de paramétrage au port COM1 de la carte
CPUBDT à travers une jonction croisée on s’assurera que le câble utilisé est bien croisé avant tout
branchement (les bornes 2 et 3 des jonctions doivent être câblées de manière croisée, les autres broches –en
dehors de la masse et de la terre – ne sont pas utilisées).
La jonction avec la console d’administration est utilisée avec les paramètres suivants :
Asynchrone
115200 b/s
8 bits sans parité
Cette configuration n’est utilisée qu’avec de liens dédiés G703. Deux switch côte à côte sont montés en hot
standby avec un bac de commutation commandé par une jonction de contrôle.
Cette jonction utilise le port COM2 de la carte CPUBDT
La jonction avec le bac de commutation est utilisée avec les paramètres suivants :
Asynchrone
4800 b/s
8 bits sans parité
Le connecteur du port COM2, situé en face avant de la carte CPUBDT est relié au bac de commutation par une
nappe droite 9 points.
Il y a plusieurs configurations selon que les sites radio sont connectés par lien IP ou par lien dédiés et selon que
les signaux audio IP sont transmis en ‘linéaire’ ou au format TETRA
TSW10
CPUBDT SUPIP
hub
IP network
TSW10
CPUBDT SUPIP
hub
Site radio 1
Site radio 3
TSW10
CPUBDT SUPIP
IP network
TSW10
CPUBDT SUPIP
Site radio 1
IP network Site radio n
Site radio 2
Site radio 3
Tx G703 7 6 Rx G703
15 14
SWITCH TBS25
6 7
Rx G703 Tx G703
14 15
TBS25
3
horloge
11
2 V11
Binaire émis
10
Binaire reçu 4
12
masse 1
Note : le connecteur est situé sur la face arrière, il est commun avec les autres interfaces (G703, V24)
Note : les paires binaires ne sont pas orientées ; en revanche, la paire horloge peut, dans certain cas, présenter un
sens préférentiel.
Une carte de communication gère jusqu'à 4 BS; dans le cas de l’utilisation de plus de 4, il est nécessaire de
disposer de plusieurs cartes de communications que l’on fait travailler en ‘parallèle’ grâce au connecteur
d’extension.
Dans le cas de plusieurs stations de base TBS25 sur un même site, le raccordement est réalisé en guirlande.
L’ordre de connexion des stations de base est indifférent. Chaque station de base doit être paramétrée avec un
numéro d’intervalle de temps différent.
G703 A
Carte COM
gère BS 4 à 7
TSW10
G703 B
G703 A
Carte COM
gère BS 8 à 11
G703 B
Le rebouclage permet de sécuriser une boucle entière ; il est réalisé en disposant de cartes COM supplémentaires
dans le switch et connectées aux BS par le lien de rebouclage par les jonctions (G703B de ces cartes)
A
SWITCH B
Carte(s) A Site 1
COM
Carte(s)
COM A
B
Site 2
REBOUCLAGE
Site i A
A
B
Site 3
Le switch dispose d’accès T2 à 2Mb/s ou d’accès S0/T0 vers un autocommutateur privé (PABX) ou public à
signalisation EuroRNIS.
SWITCH
PABX
Carte(s)
COM
T2
2 paires 2Mb/s
SWITCH PABX
PABX de
Carte(s) TRANSIT
COM
T2
2 paires 2Mb/s
Lignes PS
analogiques
Paires téléphoniques
Carte(s)
COM
T2
2 paires 2Mb/s
Il est à noter que la liaison T2 doit comporter les deux paires, même si elle n’achemine que les appels dans un
seul sens.
Un dispatching est un ensemble de postes opérateurs et/ou de calculateurs en relation privilégiée avec une flotte
de mobiles. Ces équipements sont connectés sur un réseau local lui-même connecté aux équipements du réseau.
Cette dernière connexion est multiple :
• La connexion sur la console d’administration permet l’accès aux affectations de groupes des
mobiles et permet le rapatriement des fichiers d’évènements en protocole TCP / IP
• La connexion sur la carte SUPIP du switch permet l’acheminement du trafic audio (voix sur IP) en
protocole UDP / IP
• La connexion sur la carte unité centrale du switch permet l’acheminement des signalisations et des
transmissions de données en protocole TCP / IP et UDP
Le raccordement avec d’autres Switchs Tetra est utilisé dans le cas d’interconnexion de différents réseaux.
Cette interconnexion de réseau TETRA répond à la norme TETRA ISI (Inter-System Interface).
Il est possible d’interconnecter des réseaux TETRA Etelm ayant soit des MCC/MNC identiques, soit des
MCC/MNC différents.
Les connexions entre Switch se font au travers du réseau IP.
4.1 SYNOPTIQUE
Console Dispatching
d’administration
Com1 Com2 A B A B A B
Supip. CODEC
Sync Com3. Com3. Com3.
CPUBDT
Control bus
Timing bus
+12v
Power +5v
Supply -5v
Le bloc d’alimentation fournit les tensions continues nécessaires aux différents modules à partir de
l’alimentation réseau 220v
La présence de chacune des tensions de sortie est visualisée par un voyant situé en face avant.
En cas de court circuit sur l’une de ces tensions, des protections internes peuvent désactiver ces signaux – il
convient alors de supprimer le court circuit, d’arrêter quelques secondes puis de remettre en route l’alimentation
générale pour réactiver l’alimentation correspondante.
Les tensions sont accessibles sur le fond de panier, sur les broches suivantes des connecteurs :
Le bloc alimentation est enfiché sur le fond de panier ; il présente un cordon et un connecteur volant auxiliaire
par lequel arrive le secteur 220v ; cette disposition nécessite le dés enfichage séparé de ce cordon, elle assure
néanmoins la sécurité car elle évite la présence de la tension secteur sur le fond de panier.
L’alimentation secteur est filtrée par un bloc passif situé à l’intérieur de l’appareil et accessible après démontage
de la face arrière.
L’alimentation réseau est connectée sur un carrousel situé en face arrière, comportant un interrupteur secteur et
un fusible de 6,3 Ampères.
Certaines cartes CPUBDT disposent d’un capteur de température et émettent un signal sonore particulier en cas
de dépassement de la limite ; cette alarme n’arrête cependant pas le fonctionnement de la carte (ce qui ne
dispense pas d’intervenir très rapidement).
La carte fonctionne de manière autonome sans aucun périphérique connecté sur sa face avant.
Au démarrage (mise sous tension ou après enfoncement du bouton de remise à zéro), la carte ‘boot’ et charge le
programme résident placé en flash disque puis ce programme est automatiquement activé.
En connectant un écran et un clavier, on retrouve le fonctionnement normal d’un PC travaillant sous LINUX
avec accès aux différents fichiers et répertoires.
Certaines touches du clavier déclenchent des fonctions de maintenance qu’il convient de manipuler avec
précautions (trace d’évènements particuliers par exemple) ; ces fonctions nuisent au fonctionnement normal
du système car leur exécution ralentit considérablement le processeur.
En conséquence, il est obligatoire de procéder à une relance complète du système après déconnexion d’un
écran/clavier afin de s’assurer qu’aucune fonction de diagnostic ne soit restée active.
Connecteur clavier
broche description
1 Horloge
2 Données
3
4 Masse
5 + 5 volts
6
Connecteur de souris
broche description
1 données
2
3 masse
4 + 5 volts
5 KBT1
6
Le switch est entièrement synchronisée, c’est à dire que tous les rythmes sont synchronisés sur la même
référence ; cette référence est soit issue d’un oscillateur ultra stable monté sur la carte base de temps, soit
synchronisée sur une source externe (lien de communication ou horloge externe 64 KHz).
C’est le switch qui synchronise toutes les stations de base qui lui sont rattachées par des liens G703, pour une
configuration sans GPS sinon l’oscillateur ultra stable interne est un TCXO à 10,000 000 MHz. Cet oscillateur
est normalement calé en usine à mieux que 0,1 ppm, .ce qui donne un écart maximal de 40 Hertz sur les
fréquences porteuses des stations de base asservies, dans la bande des 400MHz.
Il convient cependant de recaler cet oscillateur en cas de dérive supérieure à 40 Hz ; cette opération nécessite :
de disposer d’un banc de mesure fraîchement étalonné à mieux que 10Hz
d’attendre au minimum 10 minutes la stabilisation de la température
.. Avec la synchronisation GPS il n’y à pas de dérive.
La carte CPUBDT dispose, sur sa face avant, d’un accès BNC sur lequel sont émis différents signaux de rythme
(signaux logiques 0 – 5 volts) que l’on sélectionne par un commutateur situé juste au dessus:
position 0 : horloge 8 KHz
position 1 : horloge 64 KHz
Les voyants suivants sont visibles sur la face avant de la carte base de temps :
Présence alimentation 5v – normalement allumé
Rythme trame – normalement clignotant au rythme de la seconde, rapport cyclique ½
LOC – ce voyant sert à indiquer la synchronisation
TFB –ce voyant sert à indiquer la présence d’un signal de synchronisation
/8
64 KHz
/4
Ref. Synthé 256 KHz
/8
Entrées
Synchro LOC Horloge MIC 2,048 MHz
64 KHz
/9
Comp. VCXO
phase 18,432 MHz
/4
Modulation TETRA 4,608 MHz
/ 256
/
Symbole TETRA 18 KHz
/ 255
TCXO Burst TETRA 70,5 Hz
10 MHz
décal /4
Trame TETRA 17 Hz
/ 18
Entrée
synchro Multi trame TETRA 1,02
de haut sec
niveau / 60
Hyper trame TETRA 61,2 sec.
Valeur de
décalage Lecture de l’heure
TETRA
PPS
Récepteur
GPS
V24
Sélecteur de
signaux 64 KHz
GPS
cavalier
Détection
de présence Signal de
synchronisation
Emplacement Seconde priorité sélectionné
Carte COM
Numéro 1
cavalier
Détection
de présence
Emplacement
Carte COM troisième priorité
Numéro 2
cavalier
Détection
de présence
Emplacement
Carte COM 12 eme priorité
Numéro XX cavalier
Détection
de présence
TCXO
10,000000 MHz
Encodeur de priorité
Plusieurs entrées de synchronisation sont prévues afin de pouvoir asservir le switch à une horloge soit externe,
soit issue d’un lien extérieur ; un dispositif de sélection tenant compte de la présence des signaux source et de la
configuration de cavaliers permet d’assurer la synchronisation même en cas de coupure du lien sur lequel
l’appareil est normalement asservi.
Tous les conduits 2Mb/s sortants du switch sont alignés au niveau trame – c'est-à-dire que tous les IT0 sont émis
de manière synchrone sur tous les accès G703.
Toutes les 544.000 trames 2Mb/s – soit toutes les 68 secondes – les IT0 de tous les conduits sortants sont
marqués avec une configuration spéciale du bit de réserve. Ce marquage peut être utilisé pour synchroniser les
stations de base.
Les cartes de communications sont munies d’un multiplexeur drop/insert qui permet de cascader ces cartes.
Comme la capacité de traitement logiciel de chaque carte est limitée à 4 IT (correspondant à 4 porteuses
TETRA), cette disposition est mise à profit pour pouvoir traiter le cas de conduits 2Mb/s multiplexant plus de 4
porteuses.
Cette carte est unique dans un switch, elle est similaire à la carte CPU. Son rôle est d’assurer le brassage des
voies phonies et l’interfaçage des dispatchings IP.
Seul le port de connexion à un réseau local est utilisé ; il achemine les seuls trafics voix sur IP des dispatchings.
Une carte Codec supporte 16 voies phonie duplex ; elle encode et décode les signaux codés TETRA en signaux
codés MIC et réciproquement.
Toutes les communications phonie entre mobiles TETRA sont directement acheminées au format TETRA ; en
revanche, toutes les communications devant ‘sortir’ du monde TETRA doivent être translatées au format MIC,
ce format servant de base aux communications IP et aux communications téléphoniques.
Le switch reconnaît automatiquement si tout ou partie d’une communication doit être translater et affecte
dynamiquement les codec disponibles sur les différentes cartes CODEC au gré des besoins.
Les cartes CODEC sont banalisées et peuvent prendre n’importe quel emplacement, comme une carte de
communication.
C’est le switch qui synchronise toutes les stations de base qui lui sont rattachées ; le switch lui-même pouvant
être synchronisé sur une horloge externe ou un autre switch.
Les synchronisations sont assurées à travers les conduits reliant les différents équipements et il convient de
distinguer trois types de liens :
• Les liens transparents aux horloges – typiquement les conduits 2Mb/s avec les jonctions G703
• Les liens imposant leur horloge – typiquement les liens V11
• Les liens n’assurant aucune fonction d’horloge – typiquement mes liens V24 asynchrone ou les liens IP
Les liens G703 permettent la synchronisation des différents éléments entre eux : une extrémité est toujours
maître et l’autre esclave. L’extrémité maître impose son horloge à l’émission ; l’extrémité esclave se synchronise
sur sa réception et réémet vers le maître un signal ainsi synchronisé. Le récepteur du maître se doit d’absorber la
gigue induite dans la boucle
MAITRE
ESCLAVE
TCXO
TCXO
RX
BS BS
G703 VTCXO
VTCXO
SWITCH
G703
Eventuelle TCXO
synchronisation
G703
BS
VTCXO
Dans ce cas, ce sont les liens eux-mêmes qui imposent leur horloge. Les équipements doivent se synchroniser
dessus avec deux conséquences majeures :
• Les porteuses radio seront asservies aux horloges fournies par les liens, ce qui impose une très grande
précision pour ces horloges – dans la plupart des cas, cette précision est obtenue du fait du rattachement
des horloges des opérateurs fournisseurs des liens à une horloge Nationale de très grande précision
• Dans le cas où un équipement est connecté à plusieurs liens de type transfix, les horloges de ces
différents liens doivent être synchronisées
BS BS
H3
TCXO V11
V11 V11 TCXO
SWITCH H1
V11
H2
TCXO V11
V11 BS
TCXO
Il est obligatoire que : H1 = H2 = H3 = ... (horloges synchronisées) et que ces signaux présentent une
précision compatible avec celle requise pour les porteuses radio (0,1ppm).
Pour une synchronisation à travers un lien IP, c’est le GPS qui donne la synchro à chaque élément.
Lorsque les stations de base sont synchronisées par lien dédié, c’est l’horloge du switch qui pilote tout le réseau
– en particulier, c’est lui qui donne la référence pour toutes les porteuses radio du réseau. Il est donc impératif de
bien contrôler la fréquence de cette horloge – c’est pourquoi il est conseillé de synchroniser le switch par GPS
(ce qui évite des recalibrations régulière de l’oscillateur local).
Si les stations de base du réseau sont synchronisées par GPS ou non synchronisées, il est utile mais pas
indispensable que le switch soit lui-même synchronisé par GPS.
Chaque équipement connecté au switch (BS, autocommutateur, dispatching, autre switch) doit être déclaré sur la
console d’administration avec les indications de routage permettant de lui aiguiller convenablement son trafic ; à
partir de ces données, la console d’administration élabore la table de routage qui fait partie intégrante du fichier
de configuration du switch.
Les données de routage d’un trafic comprennent :
• Le numéro d’emplacement de la carte de communication sur laquelle est connectée la ressource
Il peut y avoir plusieurs chemins de routage possibles entre le switch et un équipement donné – ainsi, en cas de
doublement d’un lien assurant une sécurisation de celui-ci, les deux chemins doivent être déclarés.
Ces déclarations multiples sont réalisées par un jeu de fonction ‘ET’ à l’émission et ‘OU’ à la réception ; cet
ensemble permet de décrire n’importe quelle configuration, y compris celle correspondant au rebouclage en
guirlande.
Sécurisation
IT n° 17
SWITCH
Carte(s) BS n°9 IT n° 23
COM
IT n° 23
n°2
IT n° 8
IT n° 15
Carte(s)
COM IT n° 8
n°3
Carte(s)
COM
n°11
REBOUCLAGE
En lien IP, les SW peuvent être placés à n’importe quel endroit du réseau ; un seul SW est maitre à la fois sur le
réseau. Le système fonctionne de la manière suivante :
- Chaque SW diffuse sur le réseau IP un message de vie indiquant son niveau de priorité.
BS
BS
BS
BS
Réseau IP
Autres
équipements
SW A
SW B
Chaque switch diffuse en permanence un message de vie avec indication de son niveau
de priorité sur le réseau
Chaque équipement reçoit les divers messages de vie issue des switch et sélectionne le
switch sans alarme de plus haute priorité
Chaque équipement ayant sélectionné un switch s’inscrit sur ce switch
Le switch acceptant l’inscription prends en charge l’équipement et lui télécharge sa
configuration
Mode en diffusion
Toutes les communications audio sont diffusées en UDP sur l’ensemble du réseau; cette caractéristique permet
d’offrir les plus grandes facilités fonctionnelles : en effet, la majorité des communications d’un réseau PMR sont
acheminées point à multipoint : il s’agit par exemple
de communications de groupe impliquant plusieurs sites radio
et/ou de communications devant être écoutée par des postes opérateurs
et/ou des communications devant être enregistrées
et/ou des communications susceptibles d’être ouvertes à des tiers
Cette particularité est propre aux réseaux PMR A l’inverse, des réseaux de type GSM dont les communications
sont toujours menées point à point, voient se multiplier artificiellement les échanges phonie entre les différents
points d’accès à une même communication multipoint. Par ailleurs, le mode de diffusion permet le mode
conférence alors que le mode point à point peine à traiter cette fonction.
Poste
opérateur
routeur
Signalisation et
phonie de la
routeur
communication n°x
routeur
SW
Trafic phonie
UDP diffusé
sur l’ensemble
du réseau
Cette disposition nécessite que tous les routeurs utilisés sur le réseau diffuse le trafic UDP
Mode IGMP
La signalisation phonie est diffusée sur l’ensemble du réseau pour prévenir tous les abonnés du réseau
susceptibles d’être intéressés par une communication de l’existence de celle-ci (ce trafic reste très faible, même
dans le cas de réseaux importants). Ce trafic est acheminé en UDP
Si en début ou en cours de communication, un abonné désire écouter ou entrer en tiers dans cette
communication, il émet un ordre d’ouverture du trafic phonie en diffusion relatif à cette communication. Cet
ordre est interprété par tous les routeurs sur le chemin le plus direct entre cet abonné et le switch pour laisser
passer le trafic en diffusion relative à cette communication.
Signalisation
routeur
COM x
routeur
SW
Phonie
COM x
Trafic phonie
COM x bloqué
par le routeur Les abonnés du réseau connaissent l’existence et les
caractéristiques de la communication numéro x mais
n’accèdent pas à la phonie.
Poste
opérateur
routeur
routeur
routeur
SW
Un abonné (le poste opérateur) s’intéresse à la communication, il émet un ordre d’ouverture de la voie
audio en diffusion qui remonte jusqu’au Switch en ouvrant la porte des routeurs placé sur son chemin
pour le trafic phonie de cette communication.
Signalisation
routeur
COM x
routeur
SW
Phonie
COM x
Lorsque l’appareil est mis sous tension, le logiciel résident (en flash disque) est chargé et lancé
automatiquement.
Ce logiciel active un chien de garde matériel qui détecte tout arrêt du programme et relance entièrement l’unité
centrale dans ce cas.
Une réinitialisation complète est également obtenue par appui sur un microswitch accessible par un trou situé sur
la face avant.
Le système est équipé d’une protection de ses logiciels ; en cas d’utilisation en dehors des conditions techniques
et administratives normales, le fonctionnement de ces logiciels n’est plus assuré.
Le switch reconnaît en permanence l’état de ses ressources : cartes de communication, carte SUPIP; dès que
l’une de ces ressources disparaît (panne ou débrochage), elle est entièrement retirée de la liste des ressources
disponibles pour l’exploitation ; en cas de redémarrage d’une ressource (ou en cas de ré enfichage), la ressource
est de nouveau reconnue et mise à la disposition de l’exploitation.
La ressource interne étant reconnue, le switch gère les alarmes recueillies par cette ressource : ainsi si le lien
connecté sur une carte COM – ou si l’équipement connecté à l’autre bout du lien ne répond pas – l’alarme
générée a pour effet de retirer la ressource correspondante de l’exploitation. Ainsi :
Si un site est équipé de plusieurs BS et que l’une ou plusieurs d’entre elles ne répondent plus (ou se déclarent en
alarme majeure), le switch désaffecte ces ressources. Si la BS supportant le MCCH est ainsi mise hors
disponibilité, le switch réaffecte automatiquement le MCCH à une autre BS encore valide sur le même site.
CONSOLE
D’ADMINISTRATION SWITCH
Paramétrage
Base de données Base de données mode dégradé
administratives mère administrative fille
BS
configuration
Base de données Base de données
techniques mère techniques fille
monitoring
monitoring
V24 G703/V11/IP
Signalisation EuroRNIS
et phonie
PABX
Carte
CPU
T2
VOIX sur IP
SIGNALISATIONS
DISPATCHING
TRANSMISSIONS de DONNEES
IP
L’heure diffusée est celle du switch (horloge interne) – cette horloge est remise à l’heure par le console
d’administration ; ainsi une déconnexion entre la console d’administration et le switch (les switch dans le cas
d’une installation redondée) n’entraîne pas l’arrêt de la diffusion de l’heure.
La remise à l’heure par la console d’administration intervient automatiquement à chaque initialisation et chaque
changement d’heure.
La base de données techniques est téléchargée depuis la console d’administration vers le switch (fonction
‘download’) à l’initiative d’un opérateur (modification de la base de données technique).
La base de données techniques est écrite dans la mémoire flash disc du switch, elle peut être relue par la console
d’administration (fonction ‘upload’).
La base de données administratives comprend toutes les informations relatives aux mobiles avec :
• La déclaration des mobiles résidents avec :
• données statiques déclaratives
• identité complète du mobile
• nom mnémotechnique du mobile
• groupes auxquels appartient le mobile
• dispatching de rattachement
• principales caractéristiques techniques du mobile (mode direct, mode économie
d’énergie,..)
• données statiques déclaratives des possibilités accordées :
• liste des BS et des SW sur lequel le mobile peut trafiquer
• autorisations d’appels entrants et sortants,
• types d’appels, priorités,...
• restrictions diverses
• données dynamiques sur la situation et l’état du mobile
• dernière BS sous laquelle a été vu le mobile
• transfert d’appel
• état : repos, en attente de com, niveau de réception,
ECHANGES de MONITORING
Ce flux permanent peut être complété, à la demande de la console d’administration, par des informations plus
détaillées et émises à une cadence accélérée concernant un élément particulier – ce mode correspond à la
fonction ‘zoom’ disponible sur l’écran de veille de la console d’administration ; un seul élément à la fois peut
être mis en observation approfondie (ce qui évite une surcharge inutile de trafic sur les liens en temps normal).
Il est à noter que lorsqu’une station de base est mise en mode d’observation approfondie, elle émet elle-même
plus d’information – et plus vite – vers le switch.
Le switch lui-même peut être mis en observation approfondie – dans ce cas, la console d’administration reçoit
des indications sur toutes les cartes présentes dans le switch, en particulier, les numéros de version logicielle
équipant ces cartes.
Tous les évènements d’exploitation du réseau sont repérés par le switch et envoyés vers la console
d’administration au fil de l’eau pour archivage et traitement ultérieur ; ces événements comprennent :
• Les alarmes techniques du réseau et les fins d’alarmes
• Les inscriptions et désincriptions des mobiles
• Les demandes de communications (avec le type d’appel,…)
• Les établissements et les libérations de communications
• Les téléchargements de groupe dynamique
• …
Tous ces évènements sont regroupés en fichiers journaliers ; ces fichiers sont automatiquement créés par la
console et stockés sur son disque - en cas de débordement du disque, les fichiers les plus anciens sont
automatiquement effacés ; ces fichiers peuvent être édités et ressortis pour traitement externe sous tableur
standard (Excel)
FICHIER de CONFIGURATION
Chaque station de base dispose d’un fichier de configuration comportant toutes les indications nécessaires à son
fonctionnement (fréquences radio, puissance, mode d’accès,…).
Dés qu’une station de base est connectée sur un switch, ce dernier lui envoie automatiquement son fichier de
configuration ; une recharge peut également être déclenchée à tout moment sur demande de la station de base ou
sur détection de problème avec cette station par le switch.
La réinitialisation du switch ou la recharge générale de son fichier de configuration par la console
d’administration déclenche également la retransmission des fichiers de configuration des différentes stations de
base.
Ce fichier donne les indications de fonctionnement d’une station de base pour le cas où elle se trouverait isolée
du switch (coupure du lien). Ce fichier indique à la station de base si, en cas de coupure, elle doit s’arrêter et se
placer en veille ou passer en mode dégradé.
MONITORING
Le trafic de monitoring des stations de base est permanent : en liens dédiés, ce trafic est recueilli par le switch
actif sur le réseau. En liens IP, ce trafic est adressé au switch contrôlant le réseau et, parallèlement, ce trafic peut
être programmé pour être dupliqué en diffusion sur tout le réseau.
Les échanges avec un dispatching sont scindés en deux parties, la partie signalisation gérée par la carte CPUBDT
et la partie phonie supportée par la carte SUPIP.
SIGNALISATION
• 1 canal UDP pour la diffusion par le switch des informations concernant les communications du
réseau et les transmissions de données (SDS/STATUS).
Ces informations sont reçues par tous les postes du dispatching.
• 1 canal TCP/IP permettant à chaque poste opérateur d'intervenir sur les communications (création,
fusion, libération, transmission de données, etc..)
C'est une liaison directe et individuelle entre un poste opérateur et le switch.
UDP Poste
Diffusion UDP Opérateur N° 1
TCP/IP
Carte CPU
UDP Poste
Opérateur N° 2
Liaisons TCP/IP TCP/IP DISPATCHING
UDP Poste
Opérateur N° n
IP TCP/IP
Chaque intervenant dans la communication reçoit tous les blocs phonies la concernant, à charge pour chaque
poste de réaliser les sommations nécessaires, soit à la restitution sur le haut-parleur pour les Postes Opérateurs,
soit à l'émission vers la radio pour le Switch.
PHONIE
SWITCH
UDP Poste
UDP Opérateur N° 1
Carte SUPIP
UDP Poste
Opérateur N° 2
DISPATCHING
Pour tous les Postes Opérateurs et le
SWITCH …
Emission en Broadcast
sur Port VOIP
UDP Poste
Opérateur N° n
IP
Les blocs phonies sont formatés soit suivant la norme RTP/H225 (mode ‘linéaire’) , soit au format TETRA
Chaque poste opérateur (ou, manière plus général, chaque applicatif) désirant intervenir dans la communication
émet un ordre d’ouverture des routeurs placé entre lui et le switch pour le trafic phonie de la communication
désignée ; cette dernière est acheminée entre le switch chacun des postes concernés en IP.
PHONIE
SWITCH
IP Poste
IP Opérateur N° 1
Carte SUPIP
IP Poste
Opérateur N° 2
DISPATCHING
UDP Poste
Opérateur N° n
IP
Le switch peut être entièrement redondé avec une seconde unité rigoureusement identique. Cette redondance
permet de se prémunir contre les pannes matérielles et logicielles ; elle est particulièrement intéressante dans
plusieurs situations :
• Diagnostic/maintenance : il est possible d’intervenir sur un switch sans arrêter le réseau qui continue de
fonctionner avec l’autre switch
• Recharge logicielle : il est possible d’effectuer une release logicielle sans arrêter le réseau
• Changement de configuration : la nouvelle configuration est testée sur la machine hors service
• Sécurité logicielle des releases : une nouvelle version n’étant jamais ‘sure’, une machine est équipée de
la nouvelle version tandis que l’autre conserve quelque temps l’ancienne – en cas de problème sur la
nouvelle version, le basculement sur l’ancienne est automatique (et la trace du basculement dans le
fichier des évènements permet d’analyser le contexte du défaut)
BS
BS BS BS
BS BS
Commutation des
liens
SW SW
SW SW A B
A B
Console
d’administration
Com 1 Com 2
SWITCH A SWITCH B
Com 1 Com 1
Com 2 Com 2
arbitrage
BAC de
COMMUTATION
Le bac de commutation comporte des unités de commutation ( à relais bistables garantissant le fonctionnement
même en cas de panne d’alimentation) et une unité d’arbitrage ; cette dernière est connectée aux ports COM2 des
deux switch et fonctionne conformément au schéma ci après :
Forçage manuel
Rx
Rx
arbitrage
BAC de COMMUTATION
Commande relais
L’indication du switch actif visualisé sur la console d’administration correspond à l’état réel du système et n’est
pas lié aux demandes de basculements issues soit de cette console, soit des switch eux-mêmes.
Les pannes internes détectées par chaque switch et provoquant un basculement sont :
• Panne de la carte base de temps (ou absence de cette carte)
• Panne de l’unité centrale (ou absence de cette unité)
• Panne de la carte SUPIP (ou absence de cette carte)
• Panne d’une carte COM de lien vers un site(ou absence de cette carte)
Les liaisons vers les deux switch sont rebouclées. Chaque switch émet des comptes rendus de bon
fonctionnement vers son homologue ; en cas de détection de mauvais fonctionnement d’un switch par un autre,
ce dernier demande à passer maître sur le réseau ; pour ce faire, il adresse, sur la même jonction, un message de
demande de main qui est interprété par un décodeur spécifique dans le module d’arbitrage du bac de
commutation.
Lorsqu’une liaison vers l’un des switch est déconnectée ( ou lorsque ce switch s’arrête), l’autre switch détecte
une défaillance et demande automatiquement de prendre la main.
Sur le port COM2, chaque switch émet donc des informations à destination de son homologue et des
informations à destination du bac de commutation (demande éventuelle de prise de main).
Pour rendre un SW maître, il suffit de lui affecter une priorité plus haute.
Cet arrangement permet de constituer des réseaux qui peuvent se fractionner en sous réseaux indépendants dans
le cas de coupure du réseau IP ; ces réseaux sont ‘auto cicatrisant’ dans la mesure où ils se reconstituent
automatiquement lors de la reconnexion du réseau IP
BS
BS
BS
BS
Réseau IP
Autres
équipements
SW
A
SW
B
En cas de coupure du réseau IP, le réseau se fractionne en deux sous réseaux indépendants, chacun
étant géré par un SW
STANDARD
• norme TETRA V + D de l’ETSI
• couches TETRA supportées
• Niveau 3
• Services supplémentaires (selon version logicielle)
• interface ISI (à partir de la version 2.0)
• autres fonctions supportées :
• monitoring par la console d’administration
• dispatching IP
EQUIPEMENT DE BASE
• Alimentation :
• trois types d’alimentation sont prévus
• alimentation réseau 220 v ac
• tension 200 à 240 Vac
• fréquence 50 Hz +/- 2 Hz
• alimentation 48v dc
• tension 42 à 54 volts
• montage en flottant permettant la connexion de la masse au + ou au –
• puissance max consommée 500VA
• Carte unité centrale + base de temps
• Synchronisation
• Automatique sur présence de signaux de synchronisation déclarés (avec priorité
pour chacun d’entre eux)
• Sources de synchronisation : externe 64 KHz ou carte de communication
(asservissement sur lien externe – exemple : horloge V11 externe)
• Synchronisation GPS
• Oscillateur ultra stable intégré, automatiquement utilisé en l’absence de synchronisation
• Carte de traitement phonie
EMPLACEMENTS DISPONIBLES
• nombre d’emplacements:
• 12 sur le châssis simple
• 28 avec le châssis d’extension
• Chaque emplacement est utilisable par une carte de communication ou une carte codec
• Une carte de communication est utilisée tant pour les interfaces BS que pour les interfaces
téléphoniques (paramétrage par logiciel)
• Une carte codec supporte 16 communications phonie sortant du monde TETRA (téléphone et/ou
dispatching).
ACCES PHYSIQUE
Chaque accès est supporté par une carte de communication
Type d’accès
• Configurable pour chaque carte de communication
• G703 (2Mb/s) ou V11à 64 Kb/s, V11 à 32 Kb/s ou V24 ou IP
Accès G703
• raccordement par deux paires (Tx et Rx)
• niveaux max admissibles :
• en mode différentiel : 7 volts
• en mode commun : 1000 volts
• trame G704
• numéro des IT: paramétrable
Multiplexage en G703
• multiplex intégré dans la carte de communication
• mise en œuvre par jonction d’extension
• type de multiplexage : drop and insert
Accès V11
• raccordement par trois paires (horloge, binaire émis, binaire reçu)
• paires différentielles
• niveau maximal admissible : - 2 à + 7 volts
Accès V24
• jonction asynchrone
• format paramétrable
• vitesse : paramétrable 9600, 38000 ou 56000 b/s
Accès IP
• interface réseau RJ45 10/100 Mbit/s
• format paramétrable (TCP/IP ou UDP)
Lien V24
• Un accès BS par carte de communication
Accès physique
• jonction V24 (en face avant, sur le module CPU)
• vitesse 115200, format 8 bit, sans parité
Fonctions de monitoring
• émission des états résumés de chaque ressource du réseau
• émission des états complets de chaque ressource du réseau (sur demande)
• réception des demandes d’état complet
• émission de la trace de chaque évènement sur le réseau
• alarmes
• inscription mobile
• demandes d’appel
• établissement et libération de communication
• attachement de groupe
• ...
Fonctions d’accès à la base de données mobile
• réception de fichier de base de données mobiles
• renvoi du fichier de base de données mobiles sur demande
Fonctions de configuration
• réception des fichiers de configuration des différentes BS
• réception du fichier de routage descriptif des liens du réseau
• réception du fichier de configuration du switch
• réception du fichier descriptif des services supplémentaires
Chaque interface téléphonique est supportée par une carte de communication, avec les mêmes caractéristiques
que pour les interfaces BS (configuration par logiciel et multiplexage intégré).
Type d’accès
• accès primaire T2 (2Mb/s) ou S0, interface G703
• jonction maître ou esclave selon configuration
• protocole de signalisation : EURORNIS T2
Nombre de voies
• avec une carte COM : 1 voie de signalisation commune + 30 voies phonie