Transmission d'Informations Réseau
Transmission d'Informations Réseau
Département Informatique
17 Novembre 2004
Introduction
I. Éléments physiques et logiques d’un réseau
I.1 Jonctions et normes
I.2 Les terminaux
I.3 Interfaces de connexions normalisées ou jonctions (entre ETTD et
ETCD).
I.4 Le MODEM (MOdulateur, DEModulateur)
I.5 Voies de transmission
II. Caractéristiques des supports
II.1 Définition de quelques notions importantes
Notion d'analyse spectrale
Notion de bande passante
Effet pelliculaire
Notion de filtre
Notion d'impédance caractéristique
Coefficient de vélocité
II.2 Les supports guidés
II.2.1 La paire torsadée (ou symétrique) et le câble coaxial
II.2.3 Les fibres optiques
II.3 Les supports libres
II.3.1 Les liaisons hertziennes
II.3.2 Les liaisons satellitaires
III. Les techniques de transmission
III.1 Bande de base
Notion de Fréquence
Critère de Nyquist
Rapidité de modulation et débit binaire
Notion de bruit
Capacité d'un canal
Transmission numerique
Introduction
Dans cette ét ude nous nous intéresserons à la première couche de l'organisation hiérarchique représentée par le modèle de référence ISO*.
Nous débuterons par une analyse théorique de la transmission des signaux. En particulier, pour découvrir que la nature et les phénomènes
physiques qui l'accompagnent ont placé des limites à la transmission, avec lesquelles il faut compter. Puis nous regarderons comment les
données informatiques sont transmises, à la fois sous les formes analogique et numérique.
La communication entre systèmes informatiques s'effectue grâce à des liaisons dont les principaux éléments sont définis par des
normes dans le cadre du CCITT (Comité Consultatif International des Téléphones et Télégraphes). La Figure 1 montre ces
éléments.
ETTD : Equipement Terminal de Traitement de données (ou DTE : Data Terminal Equipment).
ETCD : Equipement de Terminaison de Circuit de Données (ou DCE : Data Communication
Equipment).
L'ETTD est un élément qui ne se connecte pas directement à la ligne de transmission. Par exemple :
un ordinateur, un terminal, une imprimante…
L'ETCD assure la transmission des données. Par exemple : un modem, un multiplexeur… Il a deux fonctions principales :
- l'adaptation du signal de l'ETTD à la ligne (codage et modulation en émission, démodulation et décodage en réception) ;
- la gestion de la liaison (établissement, maintien et libération de la ligne)
La jonction est une interface physique entre un équipement informatique et un réseau. Elle définit les caractéristiques de cette
interconnexion. Elles sont de 3 types :
• physiques (descriptions mécaniques des connecteurs)
• électriques (représentation des bits, tensions, ...)
• fonctionnelles (protocoles d'échange entre ETTD et ETCD)
Principales normes
[http://lsc.cemif.univ-evry.fr:8080/~hoppenot/enseignement/cours/rli/ls.pdf]
Pour chaque signal, le support est un fil référencé par rapport à la masse. La norme permet d'adapter les signaux logiques (TTL ou
CMOS).
1 logique = 5V devient une tension comprise entre -3V et -25V.
0 logique = 0V devient une tension comprise entre +3V et +25V.
On a alors le circuit de jonction équivalent du tableau plus bas avec ses caractéristiques.
[http://lsc.cemif.univ-evry.fr:8080/~hoppenot/enseignement/cours/rli/ls.pdf]
La norme V24 définit la transmission physique entre un Terminal (ETTD : équipement terminal de traitement des données) et un
Modem (ETCD : équipement terminal de circuit de données. La norme fait état des vitesses de transmission, définit le ‘1’ logique
comme un signal électrique compris entre –3V et –15V, définit le ‘0’ logique comme un signal électrique compris entre +3V et
+15V et correspond au codage NRZI.
La jonction V24 relie le PC au modem et permet de « piloter » le modem.
Simplex : unidirectionnel
Half-duplex : 1 seul câble pr gérer émission et réception (soit je reçois, soit j’emets).
Duplex intégral : transmission simultanée dans les deux sens.
Un terminal peut être n’importe qu’elle machine capable de recevoir l’information qui circule sur un réseau. Sa capacité de
traitement et son “intelligence” vont être des critères qui permettront de les distinguer. Terminal Lourd ou Intelligent et
Terminal Léger. Le frontal est un ordinateur prenant en charge les divers protocoles et assurant la gestion des divers ETCD.
[http://www.arcelect.com/rs232.htm]
[http://www.arcelect.com/rs232.htm]
Le modem est un ETCD. Il permet de transformer le signal numérique en signal analogique par modulation. Il permet aussi la
compression des données, l’en cryptage, le décryptage ainsi que le contrôle des erreurs. Sa rapidité se mesure en bits par seconde
(bps). Les modems actuels standard varient entre 33 600 bps et 56 000 bps. Les modems câbles sont destinés à communiquer
avec les câbles télévision. Ici il n‘y a plus de norme et on atteint des débits largement supérieurs à Numéris (4 MBbs contre 128
KBps pour Numéris).
De nombreux supports sont utilisés en transmission de données. Ils exploitent les propriétés de conductibilité des métaux (paires
torsadées, coaxial), celles des ondes électromagnétiques (faisceaux hertziens, guides d'ondes, satellites) ou encore celles du
spectre visible de la lumière (fibre optique). Généralement on les classe en deux catégories:
1. les supports guidés (supports cuivre et supports optiques);
2. les supports libres (faisceaux hertziens et liaisons sat ellites).
Certaines caractéristiques sont communes à tous (bande passante …), d'autres sont spécifiques (impédance caractéristique..).
Après l'étude générale de ces caractéristiques, nous examinerons chaque type de support.
Selon les travaux de Fourier on sait que tout signal périodique non sinusoïdal peut être considéré comme la somme d'une
composante continue (A o) et d'une infinité de signaux sinusoïdaux d'amplitude et de phase convenablement choisies.
∞
U (t ) = Ao + ∑ U k cos( kωt + ϕ k )
k =1
où :
U(t) : amplitude en tension du signal résultant [V]
Uk : signaux composites [V]
ω : = 2πft (pulsation) [rad/s]
f : fréquence du signal [Hz]
ϕ : déphasage [rad]
La composante de même fréquence que le signal d'origine est appelée fondamentale et les autres composantes multiples de la
fréquence fondamentale, les harmoniques.
Chaque composante peut être représentée par l'énergie qu'elle contient. Cette représentation est appelée raie de fréquence
(transformation espace temps en espace fréquence). L'ensemble des raies de fréquence constitue le spectre de fréquences du
signal.
Ainsi il est possible de reconstituer un signal à partir de ses seules composantes.
[http://www.univ-irem.fr/commissions/ci3m/CDci3m/marseille/fichiers/fourcar.doc]
Les systèmes de transmission ne transmettent pas tous les harmoniques du signal de façon identique. Les signaux sont transmis
avec une distorsion faible jusqu'à une certaine fréquence appelée fréquence de coupure. Au-delà de cette fréquence, toutes les
harmoniques sont fortement atténuées.
On appelle bande passante l'espace de fréquences tel que tout signal appartenant à cet intervalle, ne subisse, au plus, qu'un
affaiblissement déterminé par rapport à un niveau de référence. L'affaiblissement exprimé en décibel (dB), est donné par la
relation :
A=10.log( P 1 /P0 )
Un tronçon de ligne de longueur dx peut être représenté par le circuit électrique ci-dessous. Les éléments R,C, L et G sont appelés
paramètres primaires de la ligne. Ils s’expriment en unité de longueur (généralement en km). Ces éléments représentent :
• La résistance linéique des deux conducteurs de la ligne en série pour R [Ω/m]
• La capacité linéique formée par le diélectrique et les deux conducteurs pour C [F/m]
• L’inductance linéique due au champ magnétique inter et intra conducteurs
pour L [H/m]
• La conductance transversale linéique due aux défauts d’isolation et aux pertes diélectriques pour G [S/m]
Effet pelliculaire
Lorsqu’un conducteur est traversé par un courant alternatif, la densité de courant tend à se concentrer à sa surface. Plus la
fréquence du signal sera élevée, plus la densité de courant sera concentrée sur une pellicule faible. Cet effet, appelé effet
pelliculaire, va donc modifier la résistance effective des conducteurs. La section utile sera inversement proportionnelle à la
fréquence.
Comme R= (résistivité * longueur)/surface, la résistance va donc augmenter avec la fréquence.
Notion de filtre
Un système ne restitue pas les différentes composantes du signal de manière identique, il agit comme un filtre.
En fonction de l'espace de fréquence que le système retransmet, on distingue 3 types de filtres.
• le filtre passe-bas qui atténue les fréquences élevées
• le filtre pass-haut qui atténue les fréquences basses
• le filtre passe-bande qui est à la fois un filtre passe-bas et passe-haut, il laisse passer une certaine bande de fréquence
Deux données caractérisent un filtre:
• la fréquence de coupure (fc), ou fréquence à partir de la quelle on considère que toutes les fréquences supérieures et
(ou) inférieures sont atténuées d'une valeur donnée (généralement -3dB).
• la pente de la courbe d'affaiblissement
L'impédance caractéristique est la résistance vue par le générateur aux premiers instants de la transmission. Elle dépend
uniquement des caractéristiques de la ligne.
• Impédance caractéristique (Zc): il s’agit de l’impédance équivalente d’une ligne infiniment longue. C’est également
l’impédance qu’on mesurera à la borne d’une ligne finie mais terminée par la même impédance Zc. Cette impédance
ne dépend pas de la longueur de la ligne,
• Coefficient de propagation (γ = α + iβ ) : il s’agit d’une grandeur linéique dans la partie réelle correspond à
l'affaiblissement linéique de la ligne et la partie imaginaire au déphasage linéique introduit par la ligne.
R + iLω
Zc =
G + iCω
Zc, ou impedance caractéristique, est l'impédance d'une ligne de longueur
infinie.
Les pertes dues aux défauts d’isolation et aux pertes diélectriques sont très faibles. La valeur de G sera souvent négligeable.
La condition : R << ω L est généralement vérifiée dans le domaine des fréquences utilisées en bande de base.
L
Zc ≈
C
Coefficient de vélocité
Lorsqu'une onde électromagnétique se propage dans un diélectrique autre que l'air ou le vide, la vitesse (vélocité) de l'onde est
réduite par un facteur égal à la racine carrée de la constante du diélectrique . La vélocité (v) du signal est donnée par la formule ;
1
v= c
ε
Le câble coaxial possède des caractéristiques électriques supérieures à celles de la paire torsadée. Il
autorise des débits plus élevés et est peu sensible aux perturbations électromagnétiques extérieures, et le
taux d'erreur est d'environ 10 -9.
C'est un système de transmission de signaux directement entre deux points. Un faisceau hertzien utilise des
ondes radioélectriques très fortement concentrées à l'aide d'antennes directives.
La directivité du faisceau est d'autant plus grande que la longueur d'onde utilisée est petite et que la surface
de l'antenne émettrice est grande.
Surtout utilisé pour couvrir en point à point de petites distances et pour raccorder des équipements
informatiques mobiles.
Elles sont caractérisées par :
• un fort affaiblissement (donc petite distance)
• une grande sensibilité au bruit
• un encombrement des bandes de fréquence
(suractivité des taches solaires, p.ex.), qui provoquent un fort affaiblissement de leurs signaux ainsi que des
déformations.
Elles permettent de réaliser des réseaux de diffusion (plusieurs récepteurs possibles pour un seul émetteur).
Notion de Fréquence
C'est le nombre d'événements répétitifs par unité de temps ou le nombre de périodes par unité de temps. La fréquence s'exprime
en Hertz (Hz).
La transmission est limitée par la bande passante du canal de communication ainsi que par le rapport signal sur bruit.
Critère de Nyquist
Rappelons que la valence est le nombre de niveaux d'un signal par top.
Notion de bruit
Les signaux transmis sur un canal peuvent être perturbé par des phénomènes électriques ou électromagnétiques désignés sous le
terme de bruit.
On distingue essentiellement deux types de bruit:
• le bruit blanc, qui est une perturbation uniforme du signal, c'est-à-dire qu'il rajoute au signal
une petite amplitude. Il est peu gênant pour les transmissions.
• le bruit impulsionnel est une perturbat ion brêve qui a pour origine l'environnement physique du canal de transmission
(parasite d'origine électromagnétique). D'intensité élevée et d'apparition erratique, il provoque des erreurs portant sur
un ensemble de bits.
Capacité d'un canal
Bah Thierno Madiou 10/13
Riccardo Gamboné
Université de Genève Hiver 2004 Réseaux et Sécurité
Département Informatique
En milieu perturbé le nombre maximal d'états discernables est:
N = 1+ S /N
où S/N est le rapport signal bruit.
Et la capacité maximale d'un canal est:
Pour augmenter le débit on ne peut pas jouer sur la bande passante qui est une caractéristique physique du support, on ne peut
jouer que sur la valence du signal.
Cette valeur ne peut pas être augmentée indéfiniment.
Transmission numérique
La transmission numérique consiste à faire transiter les informations sur le support physique de communication sous forme de
signaux numériques. Ainsi, des données analogiques devront préalablement être numérisées avant d'être transmises.
Les informations numériques ne peuvent pas circuler sous forme de 0 et de 1 directement, il s'agit donc de les coder sous forme
d'un signal possédant deux états, par exemple:
• deux niveaux de tension par rapport à la masse
• la difference de tension entre deux fils
• la presence ou absence de courant dans un fil
• …
Large bande
Notion de porteuse
C'est un signal physique émis à une certaine fréquence.
On a vu que la transmission en bande de base pose des problèmes d'étalement du signal, ainsi que la monopolisation du support
qui interdit le multiplexage.
En large bande, le spectre du signal numérique est translaté autour d'une fréquence porteuse centrale.
Le support est divisé en canaux utilisant chacun une fréquence porteuse différente (division en fréquence), permettant la
transmission simultanée.
Ceci est réalisé par un modulateur.
On a une faible atténuation du signal et la transmission peut se faire sur une longue distance.
Transmission analogique
Elle consiste à faire circuler des informations sur un support physique de transmission sous la forme d'une onde. La transmission
des données se fait par l'intermédiaire d'une onde porteuse, dont le seul but est de transporter les données par modification de l'une
de ces de ces caractéristiques (amplit ude, fréquence ou phase).
Principe de la modulation
La dégradation du signal impulsionnel de la bande de base est rapide, la distance franchissable limitée. Le signal sinusoïdal est
plus résistant, d'où l'idée de substituer au signal impulsionnel, un sign al sinusoïdal et de modifier l'un de ses paramètres en
fonction du signal numérique d'origine : c'est la modulation.
amplitude
phase
fréquence
Modulation d'amplitude
Variation de l'amplitude du signal selon qu'on transmet un 0 ou un 1 ou tout autre représentation.
Plus de deux niveaux possibles (donc plusieurs bits par période de modulation).
Cette technique est efficace si la bande passante et la fréquence sont bien ajustées. Il
existe des possibilités de perturbation (orage, lignes électriques, …).
[http://www.epsic.ch/cours/BT.php]
[http://www.epsic.ch/cours/BT.php]
Modulation de phase
Variation de la phase du signal, pour représenter l'information.
Peu sensible au bruit.
[http://www.epsic.ch/cours/BT.php]
Très performante en terme de débit, elle est utilisée pour des liaisons entre un calculateur, ses périphériques et ses unités de calcul
esclaves.
Pose de nombreuses difficultés :
• diaphonie: rayonnement des conducteurs l'un sur l'autre
• delay skew: différence de vitesse de propagation entre les différents conducteurs, implique la réalisation d'une
électronique coûteuse.
Le coût élevé (nombre de conducteurs) et une dist ance franchissable limitée réservent la transmission parallèle aux liaisons de
processeur à processeur ou de hôte à hôte.
Exemple: les bus.
Transmission série
Les bits d'un mot ou d'un message sont transmis successivement sur une même ligne.
Il faut deux conducteurs pour émission et réception simultanées.
La transmission série nécessite une interface de conversion pour sérialiser les bits en émission (parallèle/série) et les désérialiser
en réception (conversion série/parallèle).
Les avantages sont le nombre réduit de conducteur par rapport à la transmission parallèle, l'atténuation moyenne, la sensibilité
moyenne au bruit. D'un coût élevé, elle est adaptée aux transmissions sur des distances importantes.
Transmission asynchrone
Dans les transmissions asynchrones, la transmission peut débuter à n'importe quel instant. Les caractères émis sont précédés d'un
signal électrique particulier start et se termine par un signal stop.
On distingue deux types de protocoles asynchrones:
• le mode blocs : les caractères sont rassemblés en blocs. L'intervalle de temps qui sépare chaque caractère
peut être quelconque (multiple de la fréquence d'horloge).
Transmission synchrone
En transmission synchrone, la transmission doit débuter sur l'un des tops de synchronisation fournis par une horloge. Il est alors
possible de transmettre des blocs de taille importante. Cependant, entre chaque bloc transmis, l'horloge de réception n'est plus
pilotée et dérive. Chaque bloc transmis est par conséquent précédé d'une séquence de synchronisation qui servira aussi à délimiter
le début et la fin de bloc.
En fonction du protocole considéré, cette séquence prend plusieurs formes.
Par exemple :
Hexa 7E 01111110
BSC 0010110
Ceci conduit au problème de délimiteur, c'est -à-dire comment traiter les cas où la séquence du délimiteur se retrouve à l'intérieur
du bloc.
Pour résoudre cela on a plusieurs solutions, détruire la séquence semblable dans le bloc en enserrant après un certain nombre de
bits ? un bit. Prenons l'exemple du protocole Hexa 7E, après chaque 5 bits dans le bloc, l'émetteur insère systématiquement un
0. Le récepteur enlève tout bit à 0 après 5 bits à 1.
V. Bibliographie