Introduction
Phonology
Sonorité et alphabet:
- Créer un son fort pour le [L], comme le [p] est fort pour le [b]. Il faut remonter la langue derrière les
dents pour le prononcer. Il faut une nouvelle lettre pour la représenter dans notre alphabet. Ce sera
le ‘£’ jusqu’à ce que mieux soit trouvé.
-le c est la seule lettre pour faire le son [s]. Le 'ç' est utilise pour le son [s] devant une consonne. La
lettre s désigne le son [s] doux, proche du [z].
-Les voyelles sont séparées en deux cycles. Le premier (groupe "bas") contient les sons comme 'a',
'o', 'ou', et le deuxième (groupe "haut") les sons comme 'e' et 'i'.
Lettre Son Lettre Son Lettre Son
A A D D M M
E E F F N N
I I G G (comme gu) P P
O O H H R R
U Ou J J S S (doux)
K K T T
B B L L V V
C Ss X X £ L « fort »
L’alphabet présente des formes fermées pour les voyelles, et des formes plus complexes mais
ouvertes pour les consonnes.
Morphology
Les syllabes seront formées ainsi:
(C)V(V)(C)
Derivational morphology
Grammaire
Noms:
Les noms sont séparés en trois genres grammaticaux: le supérieur, l’inférieur et l’extérieur. En
général, le supérieur regroupe les noms des choses divines ou du ciel, l’inférieur les choses des
mortels, et l’extérieur ce qui concerne les deux mondes, qui vient d’aucun des deux mondes ou qui
est abstrait.
Le lexique divin ne prend pas en compte si une personne est un homme ou une femme : les mots
désignent l'un ou l'autre déferrement. Il peut cependant être utile dans le sens de la phrase de
pouvoir les distinguer, si bien qu'une terminaison peut être accolée a un nom pour designer un genre
(masculin ou féminin) spécifique : -ut indique le féminin et -et le masculin. Ces terminaisons
modifient le sens du nom et sont donc mises avant toute terminaison due au cas du groupe nominal.
Par exemple, Amaut désigne une reine et Amaet un roi, alors qu'Ama est une personne royale.
Déterminants:
Les déterminants servent à indiquer le nombre et si le nom est défini ou non, ainsi que
l’appartenance.
Les articles de base sont les nombres. Ils sont indéfinis. L’article pour signifier un nombre quelconque
mais pluriel se dit Ac, alors que l’article pour désigner un nombre quelconque, qui peut être nul,
singulier ou pluriel, se dit Am.
« Tous », comme dans « tous les » se dit acar.
Pour utiliser un article défini, on prend l’article indéfini et on lui ajoute le suffixe –il.
Ainsi, util se traduit par « le », acil par « les » et umil par « les quatre ».
On peut ajouter d’autres suffixes pour indiquer la propriété :
Mon/mes -el Notre/nos -elun
Ton/tes -ep Votre/vos -epun
Son/ses -es Leur/leurs -esun
Cas :
Les cas appliqués aux noms et aux adjectifs demandent à les accorder. On ajoute alors un suffixe au
mot :
Cas Inférieur Supérieur Extérieur
Nominatif / / /
Accusatif -in -an -on
Datif -ic -ac -oc
Genitif -ina -ana -ona
Instrumental -ie -ae -oe
Vocatif -i -a -o
Le nominatif est le cas utilisé pour le sujet de la phrase, et tout groupe nominal qui y fait référence.
L’accusatif, le datif et l’instrumental sont des cas utilisés habituellement comme objets de la phrase.
L’accusatif est la cible de l’action, le datif la personne tierce impliquée, et l’instrumental l’outil utilisé
pour l’action.
Le génitif est un cas qui s’applique au possesseur de l’objet dont il est question.
Par exemple, « Le chat du prêtre », si c’est le sujet de la phrase, donne
Util kisu £ioradina
Et on aurait dit Util kisuin £ioradina si ç’avait été à l’accusatif.
Le vocatif est utilisé lorsqu’on s’adresse directement au sujet, pour attirer son attention ou dans
certaines formes d’éloges.
Verbes:
Les verbes commencent par un indicateur de précision de l’information, lorsqu’elle est affirmée.
Voici la liste des préfixes attachés au verbe, en fonction de la certitude :
Certaine et indubitable /
Sure, car émanant d’une source fiable £o-
Sure car déduite de faits Elo-
Probable car déduite de faits entendus ou devinés Ve-
Hypothétique ou imaginée Ko-
Ces marques sont parfois oubliées pour les cas £o- et Elo- dans le langage courant, mais la parole
formelle requiert leur utilisation.
Lors d’une question, le verbe ne porte pas de telle marque, a moins de sous-entendre une réponse
positive ou négative. Dans ce cas, on utilise £o- pour laisser entendre qu'on s'attend a une réponse
positive, et Ko- pour une réponse négative.
Les verbes se conjuguent à l’aspect (parfait ou imparfait, voir plus bas).
Les verbes à particule séparable (« se », « me », « te », etc… en français) ajoutent un pronom avant le
verbe qui indique la personne ou l’objet concerné. Pour « se », on utilise so et c’est utilisé pour tout
cas où le sujet est la personne réfléchie. En français, « Je me lave » a remplacé « se » par « me »,
mais ici, so reste sous cette forme s’il renvoie au sujet de la phrase. Pour les autres pronoms, il est
situé après le verbe et le sujet, comme premier complément du verbe.
Les temps:
Un verbe conjugué peut vouloir signifier que l’action a lieu dans un temps passé, futur ou qu’il est
incertain (conditionnel) ou vrai en généralité (gnomique). L’impératif et l’impératif futur sont utilisés
pour donner des ordres à appliquer tout de suite ou au moment donné.
C’est le sujet de la phrase qui porte la marque du temps. Chaque temps a une terminaison qui
s’ajoute après le nom du sujet si c’est un groupe nominal, ou à la fin de celui-ci si c’est un autre type
de sujet (comme un pronom).
La liste des terminaisons est la suivante :
Futur -in Gnomique -ek
Passé -en Impératif -ed
Conditionnel -an Impératif futur -id
Le présent ne demande pas de terminaison.
Lorsqu’une phrase qui n’est pas au présent ne possède pas de sujet après le verbe (car il a été
déplacé ou pour une autre raison), on ajoute une particule qui indique le temps. Les particules sont
données ici :
Futur jin Gnomique jek
Passé jen Impératif jed
Conditionnel jan Impératif futur jid
Les verbes peuvent être de deux aspects : L’aspect accompli, qui indique qu’une action est finie, ou
répandue sur un temps limité, et l’aspect inaccompli, qui indique qu’une action n’est pas finie, ou
habituelle.
L’accompli ne demande pas d’adaptation, mais lorsqu’une phrase est à l’inaccompli, le verbe prend la
terminaison –uil.
Pronoms:
Les pronoms servent à remplacer un groupe nominal, quel que soit son cas. Voici la liste des
pronoms en fonction du cas et du genre du groupe nominal. En remplaçant un groupe par un
pronom, on perd l’information sur le nombre qui était fournie par le déterminant, ainsi que s’il est
déterminé ou non.
Cas Inférieur Supérieur Extérieur
Nominatif miv mav mov
Accusatif min man mon
Datif mic mac moc
Genitif mina mana mona
Instrumental mie mae moe
Vocatif / / /
Les pronoms au vocatif sont très rarement utilisés. Si on s’adresse à quelqu’un au vocatif, c’est le plus
souvent avec un groupe nominal complet. S’il faut prendre un pronom au vocatif, on utilisera
souvent le pronom de conjugaison correspondant. Cela correspond à s’exclamer « Toi ! » en disant
« Pu ! », par exemple.
Les pronoms utilisés comme sujet de la phrase sont différents, et comptent toujours comme étant au
nominatif. Voici leur liste, et leur traduction :
Je £e Nous (inclusif) £un
Tu Pu Nous (exclusif) £en
Il/Elle Sa/Saet/Saut Vous Pun
On/Quelqu’un Se Ils/Elles San/Sanet/Sanut
(Les terminaisons en –ut et –et déterminent respectivement du féminin et masculin)
Ces pronoms peuvent recevoir la terminaison indiquant le temps du verbe qu’ils accompagnent.
Il n’y a pas de pronom formel pour la seconde personne du singulier. A la place, lorsqu’on s’adresse à
quelqu’un de supérieur (un roi, un dieu, ou quelqu’un dans un ton formel), on lui adresse d’abord
une phrase au vocatif avant de lui parler. Il est de bon ton de recommencer une nouvelle phrase au
vocatif pour chaque nouveau paquet de phrase, après une longue pause. (Lors d’une discussion, on
considère une pause le moment où aucun des partis ne prend la parole, ou lorsque celui qui doit
parler élogieusement prend la parole pour la première fois depuis longtemps.)
Pronoms globaux :
Les pronoms indéfinis sont décrits dans le tableau ci-dessous :
Interrogatif Ce Cela Quelque Aucun Toute
Adjectif Kic Utim Kim Kice Ainak Uta
Personne Se Seim Se Se Asim Sea
Objet Sen Seim Se Sen Aim Sena
Place Or Orim Orse Ore Arim Ora
Temps Ken Kenim Kense Kene Anim Kena
Manière Kie Kiem Kiese Kie Aem Kiema
raison Pai Paim Paim Pae Apim Paima
Avec les traductions en français :
Interrogatif Ce Cela Quelque Aucun Tous
Adjectif Quel Ce Cela Quelque Aucun Tous
Personne Qui Ce Lui Quelqu’un Personne Tous
Objet Que Ça Cela Quelque Rien Tous
chose
Place Où Ici Là Quelque Nulle part Tous
part
Temps Quand Maintenant Là « A un Jamais Tous
moment
donné »
Manière Comment « Cette Ainsi « Quelque « d’aucune « de toute
manière » manière » manière » manière »
raison Pourquoi « Cette Pourquoi « Quelque « sans « pour
raison » raison » raison » toutes les
raisons »
Les cases avec une expression entre guillemets indiquent qu’il n’y a pas de pronom correspondant en
français.
Les pronoms de ce tableau se déclinent au cas avec une terminaison appropriée, identique à celle
des noms et adjectifs, sauf que tous ces pronoms sont considérés comme étant à l’extérieur.
Et :
Les groupes composés de plusieurs objets en liste peuvent s’écrire en ajoutant une virgule entre
deux, et en remplaçant la dernière par « et ». Ce mot est traduit différemment selon s’il liste des
noms (ou groupes nominaux) : mi, des adjectifs (ou compléments du nom) : ep ou des actions : ad.
Une liste d'actions ne demande pas de répéter le sujet. Dans tous les autres cas, on prend celui qui
liste les noms.
Exemples:
mi: Il mange des pommes ET du pain.
ep: Ils sont nombreux ET forts.
ad: Il a gagné ET est content.
Prépositions :
Les objets de la phrase commencent souvent par des prépositions, selon le verbe qu’ils suivent.
Chaque verbe, en effet, peut demander des objets spécifiques pour faire sens, et les prépositions
peuvent indiquer de quel objet il s’agit.
Les prépositions les plus communes sont les suivantes :
À +dat ou +acc A Parler à, aller à
De +acc Re Parler de,
Pour +dat Esi Faire quelque chose Pour une raison/quelqu’un
Par +ins Fur Passer par un intermédiaire,
Sans +ins On Faire quelque chose Sans quelque chose
Avec +ins Mif Faire quelque chose Avec quelque chose
Chez +dat Zei Aller chez, voir chez
Contre +dat Age Jouer contre, se battre contre
Dans +dat Din Trouver dans, Voir dans
Sur +dat Of Souffler sur, marcher sur
Le long de +dat Enog Marcher le long de, se trouver le long de,
Les verbes indiquant un déplacement (comme aller) prennent un complément de phrase locatif
comme complément d’objet.
Adjectifs:
Les adjectifs sont placés après le nom et s’accordent au cas du nom qu’ils complètent. La terminaison
des adjectifs est la même que celle des noms.
Un adjectif peut être varié par un ou plusieurs adverbes, qui viennent juste après lui.
Si un groupe nominal est composé d’adjectifs et d’autres compléments, les adjectifs sont placés en
premier.
Un adjectif peut être créé à partir d’un verbe en remplaçant la terminaison en –en du verbe par –
aen. Si le verbe ne se termine pas par –en, on rajoute la terminaison –aen après.
Adverbes:
Les adverbes sont invariables et se placent après ce qu’ils modifient. Si plusieurs adverbes
s’appliquent sur la même chose, on les sépare par une virgule, afin de ne pas confondre avec un
adverbe qui s’appliquerait à un autre adverbe (qui se lirait comme deux adverbes à la suite, sans
virgule).
Une liste de préfixes existe, qui remplace beaucoup d’adverbes communs des autres langues :
Ma- Très Mali- Pas très
Gu- Presque Guli- Presque pas
Ga- Trop Gali- Tellement peu
Mo- Assez Moli- Pas assez
Ka- Le plus (superlatif) Kali- Le moins (superlatif)
Ko- Plus (comparatif) Koli- Moins (comparatif)
À noter que la forme en –li- située après un de ces préfixes indique son contraire. Les formes de
construction des adjectifs comparatifs et superlatifs sont également listées.
Nombres:
Le système de numérotation est basé sur une base de quinze.
1 Ut 6 Ot 11 Et
2 Ul 7 Ol 12 El
3 Ur 8 Or 13 Er
4 Um 9 Om 14 Em
5 Oc 10 Ec 15 It
0 : A (prononcé At lorsqu’on pourrait confondre avec la lettre A)
15^2 : Il 225
15^3 : Ir 3375
15^4 : Im 50625
15^5 : Ic 759375
15^6 : Iv 11390625
15^7 : Id 170859375
Pour former un grand nombre, on indique par tranche combien il y en a.
Par exemple, pour former 19, on dit « 15, 4 », ce qui donne Itum. Pour former 77, on dit « 5, 15, 2 »
car 5*15+2=77 : Ocitul. Un autre exemple, plus grand : « 2, 3375, 11, 225, 6, 15, 10 » pour 9325
s’écrit Uliretilotitec.
A partir de 2^8, on a fini un cycle. Un nombre qui arrive à 2^8 est un nombre de cycle 1. On arrête
donc de rajouter, et on décrit d’abord les composants de ce cycle. Le premier cycle est nommé Utar,
et les suivants sont leur nombre terminé par le suffixe –ar. (Les quelques premiers sont donc Utar,
Ular, Urar, Umar, Ocar, Otar, etc…)
Par exemple, le nombre Umilem utar olidicecimerirotiloc se comprend
« 4 fois 225 et 14 dans le cycle 1 (que l’on multiplie par 15^8), 7 fois 170859375, 759375, 10 fois
50625, 13 fois 3375, 6 fois 225 et 5 », pour une valeur de 2343679357730.
On remarque dans cet exemple que lorsqu’une tranche n’apparait qu’une fois (ici les 759375, on ne
dit pas –utic–, mais juste –ic–. De plus, lorsqu’une tranche n’apparait pas, cela signifie simplement
qu’on ne doit pas la compter. Cela va de même lorsqu’un cycle n’apparait pas : on l’omet.
Par exemple, un nombre pourrait avoir […] umar […] ular […], sans mentionner d’urar.
Par contre, lorsqu’un cycle n’apparait qu’une fois (et exactement une fois), il faut tout de même le
dire. Ainsi, Ut ular vaut 15^16 !
Les chiffres utilisés sont au nombre de quinze : un pour chaque nombre entre 0 et 14 compris. Ils
ressemblent aux chiffres utilisées par les mortels... du moins, jusqu'à 9.
Syntaxe
La phrase de base se constitue ainsi:
[Verbe] [Sujet] [Objet] ([Compléments de phrase]). (C’est ce qu’on l’appelle une forme VSO.)
Les phrases interrogatives peuvent être de deux types : Celles qui ont un mot interrogatif, et celles
qui n’en ont pas. Les phrases interrogatives sans mot interrogatif sont formées de la même manière
qu’une phrase de base, mais se terminent par un point d’interrogation.
Les phrases avec un mot interrogatif placent ce mot au début de la phrase, avant les compléments de
phrase importants s’il y en a, et constitue le reste de la phrase normalement ensuite. Si le mot
interrogatif sert de sujet de phrase (comme « Qui » ou « Que »), on retire le sujet de la phrase. La
structure devient alors
[Mot interrogatif] [Verbe] [Objet] ([Compléments de phrase]) ?
(Les phrases interrogatives finissent par un point d’interrogation.)
Les phrases de type vocatif (nommées phrases nominales) sont spéciales et ne sont formées que
d’un groupe nominal au vocatif. Elles sont utilisées pour s’adresser à quelqu’un, pour attirer son
attention, lui faire des éloges ou l’insulter rapidement.
Exemples :
« Mermodi ! » pour « Chevalier ! »
« Amaa gaelaea ! » pour « Ô indulgent roi ! »
Les phrases négatives ont un « ko » juste après le verbe, qui peut être traduit comme « pas ».
Les subordonnées sont introduites par un subordonnant qui se décline au cas du nom qu’il complète
(s’il y en a un), après lequel apparait la proposition subordonnée. La structure de cette proposition
dépend du subordonnant : si c’est un subordonnant qui indique que le nom complété est le nouveau
sujet (comme « qui »), on supprime le sujet de la proposition. Sinon, si la proposition demande un
nouveau sujet pour faire référence au nom (comme « dont »), la proposition est construite comme
une phrase normale. La fin d’une proposition subordonnée, si elle n’est pas la fin de la phrase qui la
contient, est marquée par une virgule.
Un type spécial de subordonnées est introduit par le subordonnant Lom, qui est placé à la fin de la
phrase, après quoi on commence la subordonnée. Il permet de créer une phrase dont le sens est
complété par la subordonnée. Par exemple : « ma sœur est malade lom m’a surpris. » Cette phrase
se traduit par « J’ai été surpris que ma sœur soit malade. »
D’autres subordonnants sont listés ici, avec le type de subordonnée qu’ils introduisent :
Lex Parce que Compl. De phrase
Lar Si Compl. De phrase
Re Qui Compl. De nom
Rei Que Compl. De nom
Ruc Dont Compl. De nom
Lom / Compl. De phrase
Le subordonnant complément de nom peut être appliqué sur un pronom également, dont le sens
change légèrement :
Je £e Moi qui (ex : Moi qui suis le plus âgé)
Tu Pu Toi qui (ex : Toi qui es mon ami)
Il/Elle Sa Lui qui (ex : Lui qui est sage)
On/Quelqu’un Se Celui qui (ex : Celui qui est fort)
Nous (inclusif) £un Nous qui (ex : Nous qui sommes plus nombreux)
Nous (exclusif) £en Pareil, mais exclusif
Vous Pun Vous qui (ex : Vous qui semblez si malins)
Ils/Elles San Eux qui (ex : Eux qui sont si forts)
Sen Ceux qui (ex : Ceux qui sont capables de…)
Le pronom Sen ne peut être utilisé que suivi d’une subordonnée.
Construction des mots :
Les mots basés sur un adjectif, un nom ou un verbe sont les plus nombreux. Les terminaisons
d’adaptation courantes sont les suivantes :
-ik pour désigner une version masculine
-uk pour désigner une version féminine
-u pour désigner une version diminutive (flamme par rapport à feu)
-us pour désigner une version augmentative (tempête par rapport à pluie)
-el pour désigner une version ordonnée (une route par rapport à un sentier de forêt)
-ol pour désigner une version chaotique (Un tas de déchets par rapport à une poubelle)
-it pour désigner une version positive (une lettre d’amour par rapport à une missive)
-ot pour désigner une version mauvaise (un mensonge par rapport à un message)
-oe pour désigner une version négative, qui définit quelque chose « qui n’est pas vraiment ».
(Une robe de chambre par rapport à une robe.)
-at pour désigner un nom correspondant.
-tan pour désigner un pratiquant (nom) (exemple : le guerrier par rapport à la guerre)
-ten pour désigner un rôle associé (le lecteur par rapport au livre) (proche de –tan)
-es pour désigner l’action (prière pour le prêtre)
-if pour désigner le membre (un écolier par rapport à l’école)
-er pour désigner une situation (une bataille par rapport à un soldat)
-ar pour désigner un lieu (une ferme pour un fermier)
-ul pour désigner un outil ou un instrument (un couteau pour couper)
-euc pour désigner L’art, la science ou la comp. associée (les mathématiques pour les chiffres)
-ag pour désigner un ensemble (la forêt pour un arbre)
-e pour désigner un adjectif ()
-aen pour désigner un adjectif d’application (blessé pour la blessure)
-ae pour désigner un adjectif d’état, utilisé plus rarement (« en train de manger » pour manger)
-eu pour désigner un adjectif de capacité (mangeable pour manger)
-en pour désigner un verbe
-usen pour désigner un verbe augmentatif (dévorer pour manger)
-uren pour désigner un verbe diminutif (bouquiner pour lire)
Dans le cas où une terminaison impliquerait de mettre trop de voyelles à la suite, on intercale une
consonne (souvent s ou l) pour faciliter la prononciation. Dans les cas où il implique une consonne
double, on supprime une des occurrences.
Mots composes:
Morphene-Head type, avec le descriptif ou le complément d'abord, et le type a la fin.