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CCN66 Syneas

La convention collective nationale du 15 mars 1966 publiée par le syndicat employeur Syneas signataire de cette convention

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1e édition 2010

CONVENTION COLLECTIVE
NATIONALE DE TRAVAIL
des établissements et services
pour personnes inadaptées
et handicapées

du 15 mars 1966
IDAES,
c’est l’expertise
du Syneas
à votre service

IDAES
L’Institut des Dirigeants et des Acteurs de l’Economie Sociale – IDAES –
propose des services d’accompagnement des dirigeants d’associations par
le biais de missions de conseil et de sessions de formation ainsi que par la
diffusion d’ouvrages pratiques et de conventions collectives.
Il permet la rencontre des responsables associatifs avec les juristes et
les chargés de mission du Syneas, ainsi qu’avec d’autres experts en gestion
des ressources humaines, en formation et professionnalisation des salariés,…
Les intervenants assurent une veille permanente tant sur l’actualité sociale
que sur les réformes publiques. Ils sont au cœur des négociations d’accords
collectifs avec les organisations syndicales de salariés. Ils apportent un éclairage
et des réponses pratiques par rapport aux enjeux actuels de l’économie sociale.
IDAES est l’institut du Syneas, syndicat des employeurs associatifs action
sociale et santé.

Syneas Issu de la fusion du SOP et du Snaséa, Syneas est un syndicat d’employeurs


associatifs positionné sur les secteurs action sociale et santé.
Fort de l’adhésion de plus de 5 000 associations et établissements
employant 230  000 salariés, il est un acteur majeur du dialogue social.
Il est signataire de la Convention Collective du 15 mars 1966, des
Accords CHRS et de la Convention Collective des Foyers et Services pour
Jeunes Travailleurs. Il milite pour des branches professionnelles fortes,
notamment au sein de l’UNIFED.
Animé d’un esprit de service auprès de ses associations adhérentes, il
impulse une nouvelle dynamique syndicale au niveau régional et national.
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Organisations Syndicales
nationales signataires

● Syndicat des Employeurs Associatifs Action ● Fédération nationale des Syndicats chrétiens
Sociale et Santé Santé - Services sociaux : C.F.T.C.
11 bis, rue Eugène-Varlin ● 10, rue Leibnitz - 75018 PARIS
CS 60111 - 75468 PARIS CEDEX 10 Tél. [Link].89
47, rue Oudiné - 75013 PARIS
Tél. : 0811.26.26.29 ● Syndicat général - Enfance inadaptée C.F.T.C.
● 10, rue Leibnitz - 75018 PARIS
● Fédération Nationale des Associations Tél. [Link].89
des parents et amis employeurs
et gestionnaires d’établissements et services
● Fédération nationale de l’Action Sociale F.O.
pour personnes handicapées mentales
● 7, passage Tenaille - 75014 PARIS
● (F.E.G.A.P.E.I.)
Tél. [Link].80
7-9, rue la Boëtie - 75008 PARIS

● Fédération de la Santé Publique et Privée et


de l’Éducation Spécialisée C.G.T.
● Case 538 - 93515 MONTREUIL Cedex
Tél. [Link].90

● Confédération française démocratique du Tra-


vail C.F.D.T.,
● Fédération des Services de Santé et sociaux
● 47-49, avenue Simon-Bolivar - 75019 PARIS
Tél. [Link].00

● Syndicat national des Cadres du Secteur


Sanitaire et Social C.G.C.
● 39, rue Victor-Massé - 75009 PARIS
Tél. [Link].49

d’une part d’autre part

Le texte de la présente édition est le texte intégral de la Convention collective nationale de travail des
Établissements et Services pour Personnes inadaptées et handicapées signée le 15 mars 1966, mis
à jour au 31/10/2009, et tient compte de l’ensemble des dispositions contenues dans les avenants modi-
ficatifs signés et agréés à cette date, soit jusqu’au no 320 inclus.

IDCC 3116

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SOMMAIRE

I – DISPOSITIONS PERMANENTES TITRE V. – RÉMUNÉRATION DU TRAVAIL


ART. 36. - Salaires et indemnités . . . . . . . . . . . . . . 28
Pages
ART. 37. - Salaire minimum garanti . . . . . . . . . . . . 28
ART. 38. - Classement fonctionnel . . . . . . . . . . . . . 28
TITRE I. – RÈGLES GÉNÉRALES ART. 39. - Majorations d’ancienneté . . . . . . . . . . . 29
ART. 01. - Champ d’application professionnel . . . 7 ART. 40. - Changement de catégorie temporaire . . 29
ART. 02. - Durée - Résiliation . . . . . . . . . . . . . . . . 9 ART. 41. - Frais professionnels . . . . . . . . . . . . . . . . 29
ART. 03. - Révision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 ART. 42. - Régime de retraite complémentaire et
ART. 04. - Effets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 de prévoyance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
ART. 05. - Personnel intermittent et temporaire . . 10 ART. 43. - Avantages accessoires : logement . . . . 30
ART. 06. - Adhésions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 ART. 44. - Avantages accessoires : nourriture . . . . 31

TITRE Il. – LIBERTÉ D’OPINION TITRE VI. – DISPOSITIONS SPÉCIALES


ET DROIT SYNDICAL AUX CADRES
ART. 07. - Liberté d’opinion . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 (art. 45 à 48 bis)
ART. 08. - Exercice du droit syndical . . . . . . . . . . 11 supprimé par avenant 265 du 21-04-1999
ART. 09. - Infraction à la liberté d’opinion et à la (dispositions regroupées dans l’Annexe 6)
liberté syndicale . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
ART. 10. - Délégués du personnel . . . . . . . . . . . . . 13 TITRE VII. – CONCILIATION ET ARBITRAGE
ART. 10 bis. - Comité d’entreprise . . . . . . . . . . . . 13
ART. 10 ter. - Conseil d’établissement . . . . . . . . . 14 ART. 49. - Commission nationale paritaire de
ART. 10 quater. - C.H.S.C.T. . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 conciliation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33

TITRE III. – RECRUTEMENT ET LICENCIEMENT TITRE VIII. – MESURES TRANSITOIRES


ART. 11. - Conditions de recrutement . . . . . . . . . . 15 ART. 50. - Intégrations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
ART. 12. - Affectation d’emploi . . . . . . . . . . . . . . . 15 ART. 51. - Reclassements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
ART. 13. - Embauche, période d’essai - Confirma-
tion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
ART. 13 bis. - Période d’essai . . . . . . . . . . . . . . . . 16
ART. 14. - Emploi à durée déterminée . . . . . . . . . . 16
ART. 15. - Absences . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
ART. 16. - Rupture du contrat - Délai-congé . . . . . 17
ART. 17. - Indemnité de licenciement . . . . . . . . . . 17
II – ANNEXES
17ART. 18. - Départ à la retraite . . . . . . . . . . . . . . 18
Protocole d’accord du 8 avril 1982 . . . . . . . . . . . . 18 ANNEXE 1 :
Protocole d’accord du 25 février 1985 Salaires - Majorations familiales de salaire et
(Pré-retraite volontaire progressive) . . . . . . . . . . . . 18 de coefficient - Avantages en nature - Frais
ART. 19. - Licenciements pour suppressions professionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
d’emplois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Accord sur les objectifs de formation . . . . . . . . 42

ANNEXE 1 bis :
TITRE IV. – EXÉCUTION Dispositions particulières aux personnels rele-
DU CONTRAT DE TRAVAIL vant de la convention collective participant à
ART. 20. - Durée hebdomadaire et conditions de l’encadrement de camps et de colonies de
travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 vacances, classes de neige et de mer, trans-
ART. 21. - Repos hebdomadaire . . . . . . . . . . . . . . 22 ferts d’établissement (total ou partiel - pério-
ART. 22. - Congés payés annuels . . . . . . . . . . . . . 22 dique ou occasionnel) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
ART. 23. - Jours fériés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
ANNEXE 2 :
ART. 23 bis. - Jours fériés en cas de modulation ou
d’annualisation . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Dispositions particulières au personnel non
ART. 24. - Congés familiaux et exceptionnels . . . . 24 cadre, d’administration et de gestion . . . . . . . . 47
ART. 25. - Congés exceptionnels non rémunérés . 24 ANNEXE 3 :
ART. 25 bis. - Congés « Éducation Ouvrière » . . . . 24
Dispositions particulières au personnel éduca-
ART. 26. - Congés maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 tif, pédagogique et social . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
ART. 27. - Congés pour accident du travail et Liste des écoles d’éducateurs, de moniteurs-
maladie professionnelle . . . . . . . . . . . . . 25 éducateurs et jardinières d’enfants . . . . . . . . . 79
ART. 28. - Congés maternité ou d’adoption et
congé parental d’éducation . . . . . . . . . . 26 ANNEXE 4 :
ART. 29. - Congés pour périodes militaires . . . . . . 26 Dispositions particulières au personnel para-
ART. 30. - Absences . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 médical . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
ART. 31. - Exécution du service et devoirs du
personnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 ANNEXE 5 :
ART. 32. - Promotion Sociale et Perfectionnement . 26 Dispositions particulières au personnel des ser-
ART. 33. - Conditions générales de discipline . . . . 27 vices généraux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
ART. 34. - Commission régionale paritaire de
conciliation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 ANNEXE 6 :
ART. 35. - Hygiène et sécurité . . . . . . . . . . . . . . . . 27 Dispositions spéciales aux Cadres . . . . . . . . . . 103

3
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ANNEXE 7 :
III – PIÈCES ANNEXÉES
Dispositions particulières au personnel des
IRTS, centres de formation et instituts de • Accords de Branche (agréés et étendus)
formation - Dispositions supprimées par
avenant 265 du 21-04-1999 (dispositions - Accord de Branche du 01-04-1999 (RTT)
modifié par l’avenant 1 du 19/03/2007 . . . . . . . . . . 185
regroupées dans l’Annexe 6) . . . . . . . . . . . 117
- Avenant no 2 à l’accord du 01-04-1999 . . . . . . . . . 203
- Accord de Branche du 03-04-2001
(Temps partiel modulé) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
ANNEXE 8 : - Accord de Branche du 17-04-2002 (Travail de nuit)
Dispositions particulières au personnel éduca- modifié par l’avenant 1 du 19/04/2007 . . . . . . . . . 211
tif en situation temporaire d’emploi salarié . . . . 119 - Accord de Branche du 22-04-2005
(CIF, Bilan de compétences, VAE)
modifié par l’avenant 1 du 18/12/2006 . . . . . . . . . . . 223
- Accord de Branche du 22-04-2005 (Astreintes) . . . 231
ANNEXE 9 : - Accord de Branche du 12-07-2006
Dispositions particulières aux personnels des (Apprentissage) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
établissements et services pour déficients audi- - Accord de Branche du 31-03-2008
tifs et visuels, non cadres . . . . . . . . . . . . . . . . . 129 (Formation professionnelle tout au long de la vie) . . . 241
- Accord 2009-01 du 20-05-2009
relatif à la mise à disposition de salariés
auprès d’une organisation syndidale . . . . . . . . . . . 257
ANNEXE 10 : - Accord 2009-03 du 16-06-2009
Dispositions particulières aux personnels relatif au contrat à durée déterminée à objet défini . . 263
non cadres des établissements et services
pour personnes handicapées adultes . . . . . . 143 Accords + avenants - avec notes

• Dispositions conventionnelles (agréées)

- Accord cadre du 12-03-1999 (RTT) . . . . . . . . . . . . 267


ANNEXE 11 :
- Modalités de reclassement des cadres en place
Statut des assistants familiaux les 01-09-2000 et 01-05-2001 (Avenant 265) . . . . 279
(avenant 305 du 20 mars 2007) . . . . . . . . . 165 - Avenant 300 du 30-09-2005
(Régime de prévoyance au 01-01-2006) . . . . . . . . 293
- Décrets du 31-12-2001 et 29-01-2007
(Régime des équivalences en chambre de veille) . . . 305
CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES - Niveaux de qualification . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 309
MÉDECINS SPÉCIALISTES . . . . . . . . . . . . . . . . . . 173 - Valeurs du point depuis 1966 . . . . . . . . . . . . . . . . . 311

4
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AVENANTS SIGNÉS depuis 1993

N° Objet Agrément

242 10-03-93 Indemnité compensatrice d’assurance automobile au 01-01-93 agréé


243 10-03-93 Salaire minimum conventionnel au 01-02-93 agréé
244 10-03-93 Indemnités kilométriques au 01-04-93 agréé
245 06-09-93 Transposition des mesures Durafour non agréé
246 15-12-93 Dispositions particulières au personnel de l’annexe 9 non agréé
247 15-12-93 Indemnité compensatrice d’assurance automobile au 01-01-94 non agréé
248 15-12-93 Accord salarial 1994/1995 (valeur du point et salaire minimum) non agréé
249 21-06-94 Accord salarial 1994/1995 (valeur du point et salaire minimum) agréé
250 11-07-94 Transposition des accords Durafour agréé
251 11-07-94 Annexe 9 à la CCNT non agréé
252 11-07-94 Indemnités kilométriques au 01-01-94 non agréé
253 25-10-94 Indemnité compensatrice d’assurance au 01-01-95 agréé
254 25-10-94 Indemnités kilométriques au 01-01-95 non agréé
255 19-12-94 Annexe 9 à la CCNT agréé
250 bis 19-12-94 Corrections à l’avenant 250 agréé
256 28-02-95 Modifications de l’article 1er de la CCNT agréé
« Champ d’application professionnel »
257 28-02-95 Indemnités kilométriques au 01-01-95 non agréé
258 01-02-96 Indemnités kilométriques au 01-02-96 non agréé
259 18-06-96 Valeur du point au 01-10-96 non agréé
260 06-05-97 Dispositions particulières aux cadres non agréé
261 06-05-97 Valeur du point au 01-06-97 agréé
262 06-05-97 Indemnités kilométriques au 01-07-97 non agréé
263 16-04-98 Valeur du point 98 agréé
264 04-06-98 Assistantes maternelles en Placement Familial Spécialisé non agréé
265 21-04-99 Dispositions particulières aux cadres agréé
267 14-03-00 Indemnités kilométriques non agréé
268 29-05-00 Prime spécifique (centres éducatifs renforcés) agréé
269 29-03-01 Associations tutélaires non agréé
270 04-05-01 Mise à jour du texte conventionnel n’a pas été signé
271 16-05-01 Transposition en euros agréé
272 16-05-01 Indemnités kilométriques non agréé
273 28-06-01 Psychologues (répartition du temps de travail) n’a pas été signé
274 28-06-01 Diplômes européens non agréé
275 28-06-01 Valeur du point au 01-09-01 agréé
276 11-12-01 Revalorisation des frais professionnels non agréé
277 11-03-02 Valeur du point au 01-03-02 agréé
278 24-04-02 Compatibilité des diplômes européens agréé
279 11-06-02 Surveillant de nuit qualifié non agréé
280 11-06-02 Maîtres et Maîtresses de maison non agréé
281 22-10-02 Valeur du point au 01-12-02 agréé
282 22-10-02 er
Modification de l’article 1 de la CCNT
« Champ d’application professionnel » agréé
283 20-02-03 Actualisation des emplois d’EPS, éducateur sportif non agréé

5
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284 08-07-2003 Surveillants de nuit qualifiés agréé


285 08-07-2003 Maîtres(ses) de maison agréé
286 08-07-2003 Remboursement des frais professionnels non agréé
287 08-07-2003 Indemnités kilométriques non agréé
288 03-10-2003 Valeur du point au 01-09-2003 non agréé
289 03-10-2003 Repas et logement fournis par l’employeur agréé
290 25-11-2003 Personnels éducatifs et de surveillance de nuit
des centres éducatifs renforcés non agréé
291 14-01-2004 Accord salarial non agréé
292 14-01-2004 Emploi d’EPS et d’APS agréé
293 10-05-2004 Valeur du point au 01-01-2004 n’a pas été signé
294 10-05-2004 Valeur du point au 01-07-2004 non agréé
– 02-06-2004 Décision patronale relative à la valeur du point au 01-01-04 agréée
295 10-05-2005 Personnels éducatifs et de surveillance
de nuit des centres éducatifs fermés agrée
296 10-05-2005 Frais professionnels agrée
297 10-05-2004 Indemnités kilométriques non agréé
298 10-05-2004 Accord salarial 2005 agréé
299 05-07-2005 Contrat d’avenir et contrat d’accompagnement dans l’emploi agréé
300 30-09-2005 Régime de prévoyance collectif agréé
301 26-06-2006 Indemnités kilométriques non agréé
302 27-09-2006 Rattrapage de la modération salariale non agréé
303 23-11-2006 Accord salarial 2006 non agréé
304 23-01-2007 Absences pour raisons syndicales projet
305 20-03-2007 Assistants familiaux, travaillant dans les
centres ou services d’accueil familial
ou de placement familial spécialisé agréé
306 02-03-2007 Rattrapage de la modération salariale non agréé
307 02-03-2007 Mesures salariales agréé
308 02-03-2007 Modification de l’article 18 n’a pas été signé
309 16-10-2007 Diplômes européens non agréé
309 bis 22-04-2008 Diplômes européens agréé
310 16-10-2007 Rattrapage de la modification salariale non agréé
311 16-10-2007 Mesures salariales agréé
312 05-03-2008 Modification de l’article 24 agréé
313 05-03-2008 Mesures salariales non agréé
314 05-03-2008 Revalorisation du salaire minimum conventionnel agréé
315 05-03-2008 Indemnités kilométriques non agréé
316 16-06-2008 Révision de la convention collective n’a pas été signé
317 02-07-2008 Relatif à la valeur du point non agréé
317 16-12-2008 Décision patronale - mesure salariale 2008 agréée
318 16-12-2008 Modification de certaines dispositions de l’avenant 300 du 30-09-05 agréé
319 19-02-2009 Indemnités kilométriques agréé
320 04-03-2009 Mesure salariale 2009. Valeur du point au 01-01-2009 agréé

6
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I - DISPOSITIONS PERMANENTES

TITRE PREMIER – RÈGLES GÉNÉRALES

ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION PROFESSIONNEL

La présente convention s’applique aux activités réalisées en France Métropolitaine et dans les Départements
français d’Outre Mer, dans les établissements et services et les directions générales et/ou sièges sociaux des orga-
nismes agissant dans l’ensemble des champs de l’intervention sociale et médico-sociale couvert par la législation sur
les institutions sociales et médico-sociales (en particulier : loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales
et médico-sociales modifiée par la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale et loi
n° 98-657 du 29 juillet 1998 d’orientation relative à la lutte contre les exclusions) et notamment dans les missions :
– de protection sociale et judiciaire de l’enfance et de la jeunesse,
- auprès des mineurs et des adultes handicapés,
- auprès de la famille,
– d’aide et d’accompagnement des personnes en difficulté sociale,
– de soins à caractère médico-social,
– auprès des personnes âgées handicapées,
– de formation en travail social,
lorsque leur activité principale est consacrée à la gestion de ceux-ci, relevant des classes de la nouvelle
nomenclature d’activités et de produits suivantes :

80.1Z : Enseignement primaire : enseignement préscolaire et élémentaire pour enfants handicapés.

80.2A : Enseignement secondaire général : enseignement secondaire premier et second cycle spécial pour enfants
handicapés.

80.2C : Enseignement secondaire technique ou professionnel : enseignement secondaire technique ou profes-


sionnel pour jeunes handicapés.

80.3Z : Enseignement supérieur : Établissements d’enseignement professionnel et supérieur chargés d’assumer les
missions de formation professionnelle et/ou pluri-professionnelle initiale, supérieure ou continue et/ou de contribuer à
la recherche et à l’animation (article 151 de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions n° 98-657 du
29 juillet 1998).
Les formations concernées sont celles relevant du secteur social et médico-social et réglementées par le ministère
de l’Emploi et de la Solidarité. Cette classe comprend les centres de formation de personnels sociaux et les IRTS.

80.4 : Formation permanente et autres activités d’enseignement : activités de formation, en général non clas-
sables par niveau.

80.4C : Formation des adultes et formation continue, notamment alphabétisation des adultes.

80.4D : Autres enseignements : autres activités éducatives non classables par niveau.

85.1A : Activités hospitalières : cette classe concerne exclusivement les établissements et services de lutte contre
les maladies mentales, contre l’alcoolisme et les toxicomanies.

85.3A : Accueil des enfants handicapés, notamment accueil, hébergement et rééducation de mineurs handicapés.

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85.3B : Accueil des enfants en difficulté, notamment :


– accueil, hébergement et rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou socialement en dif-
ficulté ;
– activités des établissement de la protection judiciaire de la jeunesse ;
– hébergement en famille d’accueil ;
– activités des maisons maternelles.

85.3C : Accueil des adultes handicapés, notamment accueil, hébergement et réadaptation d’adultes handicapés.

85.3 D : Accueil des personnes âgées : cette classe concerne exclusivement l’accueil et l’hébergement des per-
sonnes handicapées mentales vieillissantes.

85.3H : Aide par le travail, notamment :


– activités des centres d’aide par le travail (CAT), des centres de rééducation professionnelles (CRP),
– activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés,
– centres d’adaptation et de re-dynamisation au travail (CART).

85.3J : Aide à domicile : cette classe concerne les visites à domicile et services d’auxiliaires de vie rendus exclusi-
vement aux personnes handicapées mentales veillissantes.

85.3K : Autres formes d’action sociale, notamment :


– actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
– centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP), centres d’action médico-sociale précoce (CAMSP), services
d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD),
– clubs et équipes de prévention spécialisée,
– préparation, suivi et reclassement de personnes handicapées,
– services de tutelle : activités relevant des associations et services tutélaires aux majeurs protégés et aux
prestations sociales.

91 Activités associatives : activités d’administration générale des organismes associatifs : représentation, animation
des organisations fédérées, gestion, orientations...

91.1A : Organisations patronales ou paritaires :


– activités des organisations syndicales d’employeurs, dans le cadre national, régional ou local, professionnel
ou interprofessionnel, centrées sur la représentation et la communication ;
– gestion de fonds pour le compte d’organisations paritaires, notamment fonds d’assurance formation.

91.1C : Organisations professionnelles : activités des organismes créés autour d’un métier, d’une technique ou
d’une discipline, et centrées sur la communication, l’information, l’expertise ou la déontologie.

91.3E : Activités associatives – Organisations associatives, notamment activités des organisations associatives
diverses créées autour d’une cause d’intérêt général ou d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées
sur l’information, la communication et la représentation.

Pour les codes 85.3 A, 85.3B, 85.3K, les établissements et services concernés sont ceux visés par :

a) - la loi du 24 juillet 1889 sur la protection des enfants maltraités ou moralement abandonnés ;

b) - l’arrêté modifié du 25 avril 1942 pour l’éducation et l’enseignement spécialisé des mineurs déficients auditifs ou
visuels ;

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c) - la loi du 5 juillet 1944, article 1, visant les établissements ou services habilités à recevoir des mineurs délinquants
ou en danger, placés par décision du juge ;

d) - l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante ;

e) - le décret modifié du 9 mars 1956, relatif aux établissements privés de cure et de prévention pour les soins aux
assurés sociaux en ce qui concerne les annexes 24, 24 bis, 24 ter, 24 quater, 32 et 32 bis ;

f) - le Code de la Famille, titre III, chapitre VI et l’arrêté modifié du 7 juillet 1957 visant les établissements et services
pour l’enfance inadaptée ayant passé convention pour recevoir des mineurs au titre de l’aide sociale aux infirmes,
aveugles et grands infirmes ;

g) - l’ordonnance du 23 décembre 1958, le décret du 7 janvier 1959 et la loi du 4 juin 1970 relatifs à la protection de
l’enfance en danger ;

h) - les articles 375 à 382 du Code Civil en application du décret du 21 septembre 1959 et de l’arrêté du 13 août 1960
visant les organismes privés appelés à concourir à l’exécution des mesures d’assistance éducative et habilités ;

i) - l’arrêté du 4 juillet 1972 relatif aux clubs et équipes de prévention, pris pour l’application du décret du 7 janvier
1959 relatif à la protection de l’enfance en danger ;

j) - l’article 151 de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions du 28 juillet 1998 modifiant l’article 29
de la loi du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales.

(Avenants n° 145 du 27.11.1981, n° 160 du 25.02.1985, n° 207 du 07.12.1989, n° 229 du 22.10.1991, n° 256
du 28.02.1995 et n° 282 du 22.10.2002).

ART. 2. – DURÉE, RÉSILIATION

La présente convention est conclue pour une durée indéterminée.

Chacune des parties contractantes se réserve le droit de la dénoncer moyennant un préavis de six mois, de
date à date, notifié par lettre recommandée à chacune des autres parties.

Si la convention a été dénoncée et n’a pas été remplacée par une nouvelle convention dans un délai de
12 mois, les salariés conservent les avantages individuels qu’ils ont acquis, en application de la convention, à l’expi-
ration de ce délai.

(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

ART. 3. – RÉVISION

Toute demande de révision partielle de la présente Convention formulée par l’une des parties contractantes
devra être accompagnée d’un contre-projet portant sur les points sujets à révision. Les négociations concernant
cette révision devront être engagées dans un délai maximal de TROIS mois. La conclusion de ces négociations devra
intervenir dans un délai de TROIS mois à compter de leur ouverture.

Les dispositions de la présente Convention resteront applicables jusqu’à la signature d’un nouvel accord.

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ART. 4. – EFFETS
La présente Convention ne peut en aucun cas porter atteinte aux avantages acquis individuellement ou collec-
tivement antérieurement à la signature de ladite Convention en ce qui concerne les salaires, les conditions et la durée
du travail, ni motiver la rupture du contrat de travail.

ART. 5. – PERSONNEL INTERMITTENT ET TEMPORAIRE


Les salariés, embauchés de façon intermittente ou temporaire, bénéficient des dispositions incluses dans la
présente Convention.

ART. 6. – ADHÉSIONS
Toute organisation syndicale nationale d’employeurs entrant dans le champ d’application professionnel fixé à
l’article 1, d’une part,
Toute organisation syndicale nationale représentative du personnel salarié intéressé, d’autre part, pourront
adhérer à la présente Convention, avec l’accord des parties signataires.

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TITRE II – LIBERTÉ D’OPINION


ET DROIT SYNDICAL

ART. 7. – LIBERTÉ D’OPINION


Les parties contractantes reconnaissent leur liberté d’opinion et s’engagent à la respecter réciproquement.
Elles reconnaissent également le droit, pour les employeurs comme pour les salariés, d’adhérer librement à un syndi-
cat constitué en vertu du livre IV du Code du Travail.
Les employeurs s’engagent à ne pas prendre en considération le fait d’appartenir ou non à un syndicat, à res-
pecter les opinions ou croyances philosophiques, politiques ou religieuses pour arrêter toute décision relative à un
candidat à l’embauche ou à un salarié en exercice et à n’exercer aucune pression sur les salariés en faveur de tel ou
tel syndicat.
Les salariés s’engagent à respecter la liberté d’opinion et la liberté syndicale des autres salariés.
Les parties signataires veilleront à la stricte observation des engagements définis ci-dessus et s’emploieront
auprès de leurs ressortissants respectifs à en faire assurer le respect intégral.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

ART. 8. – EXERCICE DU DROIT SYNDICAL


L’exercice du droit syndical est reconnu dans toutes les entreprises et leurs établissements, quelle que soit
leur importance.
La liberté de constitution de sections syndicales y est reconnue aux Syndicats représentatifs lesquels, respec-
tivement, pourront désigner leur délégué syndical.
Prenant en considération la structure et les activités des organismes concernés par la présente convention, les
parties signataires reconnaissent que le droit syndical doit s’exercer sans qu’il en résulte de perturbations dans les
services et en respectant la nécessaire discrétion envers les usagers et leurs familles, tout en tenant compte des
contraintes éventuelles des horaires de fonctionnement.
Dans le respect des principes énoncés ci-dessus :
a) La collecte des cotisations syndicales peut être effectuée dans l’enceinte des établissements.
b) L’affichage des communications syndicales s’effectue librement sur les panneaux réservés à cet usage pour
chaque organisation syndicale et distincts de ceux qui sont affectés aux communications des délégués du person-
nel et du Comité d’Entreprise, un exemplaire de ces communications syndicales étant transmis à la Direction de
l’Établissement simultanément à l’affichage.
c) Il pourra être procédé à la diffusion des publications et tracts de nature syndicale aux travailleurs des établisse-
ments et dans l’enceinte de ceux-ci. Les lieux et heures de diffusion, si celle-ci ne se place pas aux heures d’en-
trée et de sortie du personnel, sont fixés par accord entre la Direction et les organisations syndicales.
d) Dans les entreprises ou les établissements occupant plus de 200 salariés, un local commun est obligatoirement
mis à la disposition des sections syndicales. Il est aménagé de façon à convenir à sa fonction et pourvu de tables,
chaises, armoires nécessaires ainsi que d’un poste téléphonique dans la mesure du possible.
Les modalités d’utilisation sont fixées en accord avec la Direction.
e) Dans les entreprises ou les établissements de moins de 200 salariés, il sera recherché une solution par voie d’ac-
cord entre la Direction et les organisations syndicales en ce qui concerne le choix du local et son aménagement.
f) Les adhérents de chaque section syndicale peuvent se réunir une fois par mois dans l’enceinte de l’établissement,
en dehors des horaires individuels de travail, suivant les modalités fixées en accord avec la Direction.
Dans la mesure du possible, les horaires de service seront aménagés pour permettre au personnel de participer
aux réunions mensuelles.
Les sections syndicales peuvent inviter des personnalités syndicales extérieures à l’entreprise à participer à des
réunions organisées par elles dans leur local syndical ou, avec l’accord du chef d’entreprise, dans d’autres locaux
mis à leur disposition.
Des personnalités extérieures autres que syndicales peuvent être invitées par les sections syndicales à participer à
une réunion, sous réserve de l’accord du chef d’entreprise.
Les réunions prévues aux deux alinéas précédents ont lieu en dehors du temps de travail des participants.

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g) Un crédit d’heures mensuel sera accordé au salarié de l’entreprise ou, selon le cas, de l’établissement, désigné
par son organisation syndicale comme délégué syndical pour l’exercice de ses fonctions, dans les conditions
suivantes :

Entreprise ou Établissement de Crédit d’heures par délégué

50 à 150 salariés ................................................................... 10 heures


151 à 500 salariés ................................................................. 15 heures
plus de 500 salariés .............................................................. 20 heures

h) Les délégués syndicaux régulièrement désignés et quelle que soit l’importance de l’entreprise ou de l’établisse-
ment bénéficient des mesures de protection prévues par la loi.

DÉLÉGUÉ CENTRAL ET DÉLÉGUÉ SUPPLÉMENTAIRE


Ils seront désignés conformément à la loi.

ABSENCES POUR RAISONS SYNDICALES


Des autorisations exceptionnelles d’absences :
– pour représentation dans les Commissions paritaires,
– pour participation à des congrès ou assemblées statutaires,
– pour exercice d’un mandat syndical,
pourront être accordées aux salariés dûment mandatés, dans les conditions ci-dessous :
a) Représentation dans les Commissions paritaires officielles ou constituées d’un commun accord par les parties
signataires de la Convention Collective au plan national et au plan régional :
a) autorisations d’absences sur convocations précisant les lieux et dates.
b) Participation aux congrès et assemblées statutaires :
a) autorisations d’absences à concurrence de quatre jours par an, par organisation et par établissement, sur
demande écrite présentée, une semaine à l’avance, par leur organisation syndicale.
c) Exercice d’un mandat syndical électif :
a) autorisations d’absences exceptionnelles de courte durée, à concurrence de dix jours ouvrables par an, sur
demande écrite présentée, une semaine à l’avance, par leurs organisations syndicales, aux personnels membres
des organismes directeurs des syndicats aux niveaux national, régional ou départemental, désignés conformément
aux dispositions des statuts de leur organisation et pouvant justifier du mandat dont ils sont investis et pour l’exer-
cice duquel ils sont régulièrement convoqués.
Les absences prévues aux alinéas ci-dessus ne donneront pas lieu à réduction de salaire et ne viendront
pas en déduction des congés annuels.

SITUATION DU PERSONNEL EN INTERRUPTION DE CONTRAT DE TRAVAIL POUR EXERCICE D’UN MANDAT


SYNDICAL
Lorsqu’un membre du personnel quitte l’établissement après un an de présence pour exercer un mandat
syndical ou une fonction syndicale :
a) L’intéressé conserve l’ancienneté acquise à la date de son départ, et le temps passé à l’exercice de sa fonction
sera pris en compte pour le calcul de son ancienneté, en totalité dans la limite de trois ans et au-delà à 50 %.
b) Il jouira pendant six ans à compter de son départ, d’une priorité d’engagement dans son emploi ou dans un emploi
identique pendant l’année qui suit l’expiration de son mandat. La demande de réemploi doit être présentée, au
plus tard, dans le mois qui suit l’expiration de son mandat.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

ART. 9. – INFRACTION À LA LIBERTÉ D’OPINION ET À LA LIBERTÉ SYNDICALE


S’il est constaté qu’un salarié a été congédié en violation des dispositions incluses dans les articles ci-dessus,
les parties signataires s’emploieront à apporter au cas litigieux une solution équitable.
Cette procédure amiable ne fait pas obstacle au droit pour les parties d’obtenir judiciairement réparation du
préjudice causé.

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ART. 10. – DÉLÉGUÉS DU PERSONNEL

1. Conditions pour être électeur et pour être éligible


Sont électeurs les salariés âgés de 16 ans accomplis, quelle que soit leur nationalité, ayant travaillé depuis
trois mois au moins dans l’établissement.
Sont éligibles les salariés âgés de 18 ans, quelle que soit leur nationalité, ayant travaillé depuis un an au moins
dans l’établissement.
Les protections sont assurées conformément aux dispositions des articles L. 425-1 à 3 du Code du Travail.

2. Organisation des élections


Conformément à l’article L. 432-8 du Code du Travail, dans les établissements comptant au moins 11 salariés,
l’employeur organise des élections du personnel.
Il informe chaque année le personnel, par voie d’affichage, de l’organisation des élections et invite, en même
temps, les organisations syndicales départementales intéressées à établir les listes de leurs candidats.
Lorsqu’il existe déjà des délégués du personnel, les mesures prévues à l’alinéa précédent sont prises un mois
avant l’expiration du mandat des délégués en exercice.
Lorsqu’il n’existe pas encore de délégués du personnel, si l’employeur est invité à organiser des élections par
une demande émanant d’un salarié ou d’une organisation syndicale, ces mesures sont prises dans le mois suivant la
réception de la demande.
Un protocole d’accord sera négocié en vue de définir les conditions matérielles d’information et d’élection.

3. Utilisation des heures de délégation


À la demande d’un délégué titulaire, une partie des heures légales de délégation peut être utilisée par son sup-
pléant.
À titre exceptionnel et en accord avec la Direction, le délégué titulaire et le délégué suppléant pourront utiliser
simultanément une partie des heures légales de délégation.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).
(Pour procéder aux élections, il convient de posséder une documentation de BASE, impossible à résumer par
courrier.)

ART. 10 bis. – COMITÉ D’ENTREPRISE

Conformément à la loi, un Comité d’Entreprise, ou éventuellement un Comité d’Établissement, est constitué


dans toute entreprise ou établissement employant au moins 50 salariés.
Toute entreprise employant au total au moins 50 salariés répartis en plusieurs établissements ou services non
autonomes constituera un Comité d’Entreprise. Les parties en présence s’efforceront d’assurer, par voie d’un proto-
cole d’accord tenant compte des situations particulières, la représentation de chaque établissement ou service.

RÔLE ET ATTRIBUTIONS
Le Comité d’Entreprise a des attributions professionnelles, des attributions économiques, des attributions
sociales et culturelles qu’il exerce dans les conditions définies par la loi, et notamment :

a) Attributions professionnelles
Il formule, examine toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail et d’emploi des salariés
ainsi que leurs conditions de vie dans l’entreprise.
Il est obligatoirement consulté sur les problèmes généraux relatifs à la formation et au perfectionnement pro-
fessionnels ainsi qu’à leur adaptation à l’emploi compte tenu de l’évolution des techniques.
Il donne son avis sur le plan de formation.
Il donne son avis sur le règlement intérieur et sur les modifications éventuelles.
En cas de licenciement collectif, le Comité d’Entreprise intervient suivant les dispositions légales.

b) Attributions d’ordre économique


En matière économique, le Comité d’Entreprise exerce ses attributions à titre consultatif. Il bénéficie dans ce
but d’une information particulière sur les questions concernant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’en-

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Il est invité à donner son avis sur les orientations ou objectifs envisagés par le Conseil d’Administration, en
matière d’extension, de conversion, d’équipement et le contenu des projets pédagogiques ou techniques ainsi que
des moyens à mettre en œuvre pour leur réalisation.
Chaque année, le Comité d’Entreprise sera appelé à donner son avis sur les prévisions budgétaires des ser-
vices. Pour lui permettre d’émettre un avis motivé, il recevra préalablement communication écrite au minimum des
comptes principaux assortis des informations et, éventuellement, des documents nécessaires à leur compréhension
dans des délais suffisants.
Il aura connaissance des budgets des établissements et services acceptés par les autorités de tutelle.

c) Attributions d’ordre social et culturel


Conformément à l’article L. 432-7 du Code du Travail, « le Comité d’Entreprise assure ou contrôle la gestion
de toutes les activités sociales et culturelles établies dans l’entreprise au bénéfice des salariés ou de leurs familles ou
participe à cette gestion, quel qu’en soit le mode de financement ».
La gestion des activités sociales et culturelles est financée par une contribution égale au moins à 1,25 % de la
masse globale des rémunérations payées par l’entreprise, contribution indépendante de la participation légale au
fonctionnement du Comité d’Entreprise.
Le fonctionnement du Comité d’Entreprise et la formation économique des membres élus sont supportés
financièrement dans les conditions prévues par la loi.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

(Le budget légal de fonctionnement est de 0,20 % de la masse salariale).

ART. 10 ter. – CONSEIL D’ÉTABLISSEMENT


Un Conseil d’Établissement composé de l’employeur (ou de son représentant) et des délégués du personnel
titulaires et suppléants est constitué :
– dans les entreprises employant moins de 50 salariés,
– dans les établissements de moins de 50 salariés administrativement autonomes par suite de la distance du Siège
de l’Entreprise et de leurs conditions de gestion.
Par accord entre la Direction et les délégués du personnel, le Conseil d’Établissement pourra éventuellement
se faire assister des délégués syndicaux de l’entreprise ou de l’établissement, selon le cas.
Le rôle du Conseil d’Établissement est distinct de celui des délégués du personnel.
Les attributions du Conseil d’Établissement sont d’ordre professionnel, d’ordre économique et d’ordre social
et culturel.
Le Conseil d’Établissement fixe, chaque année, la répartition des crédits affectés aux activités sociales et cul-
turelles.
Ces crédits ne pourront être inférieurs à 1,25 % de la masse globale des rémunérations payées par l’établisse-
ment.
Le Conseil d’Établissement se réunit une fois par mois. Les heures passées aux réunions du Conseil d’Établis-
sement seront considérées comme temps de travail et ne seront pas déductibles du crédit d’heures accordé au titre
de délégué du personnel.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

(Une note explicative est disponible sur le site internet).

ART. 10 quater. – COMITÉ D’HYGIÈNE, DE SÉCURITÉ ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL


Conformément à la loi, il sera constitué un Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail dans les
établissements occupant au moins 50 salariés.
Cette institution est indépendante du Comité d’Entreprise et de l’employeur.
Elle a pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des salariés et à l’amélioration
des conditions de travail.
Elle peut formuler des propositions sur toutes questions de sa compétence dont elle saisit le chef d’entreprise,
le Comité d’Entreprise ou les Délégués du Personnel.
(Avenant n° 160 du 25.02.1985).

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TITRE III – RECRUTEMENT ET LICENCIEMENT

ART. 11. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT - DIPLÔMES EUROPÉENS


Le recrutement du personnel est effectué par l’Employeur selon la stricte observation des engagements définis
à l’article 7 - alinéa 2 de la présente Convention.
Tout candidat devra remplir les conditions d’aptitudes physiques exigées pour l’exercice de la fonction à
laquelle il postule et être reconnu soit indemne, soit guéri de toute affection incompatible avec l’exercice de cette
fonction. Il devra fournir, en outre, une fiche familiale d’état civil.
Tout postulant sera prévenu, avant l’embauchage, des exigences prévues par la législation en vigueur en
matière sanitaire et de médecine du travail, de la nature de son travail, et des obligations qui en découlent.
Tout candidat devra justifier des aptitudes professionnelles, références, titres ou diplômes ou, pour le person-
nel technique, de la connaissance approfondie de l’emploi.
L’ensemble des titres et diplômes français mentionnés peuvent être remplacés par un titre ou diplôme européen
équivalent suivant les dispositions des articles L. 461-1 à L. 461-4 du code de l’action sociale et des familles. Le candi-
dat doit avoir des connaissances linguistiques nécessaires à l’exercice de la profession en France.
Dans un délai d’un mois à compter de sa réception, l’employeur adresse au postulant un accusé de réception de
son dossier. Le cas échéant, cet accusé informe le postulant, de tout document manquant.
En cas de vacance ou de création de poste, l’employeur conserve le choix du recrutement. Toutefois, il
en informera le personnel : les candidatures internes répondant aux conditions requises seront étudiées en
priorité.
(modifié par avenant n°309 bis du 22.04.2008).

ART. 12. – AFFECTATION D’EMPLOI


L’embauchage du personnel vaut pour l’ensemble des établissements et services de même résidence adminis-
trative gérés directement par l’organisme ayant juridiquement la qualité d’employeur, sauf pour Paris.
De ce fait, en cas de fermeture de l’établissement ou du service d’affectation, de suppression du poste, l’em-
ployeur proposera au salarié permanent son affectation à tout autre établissement ou service de même résidence
administrative géré par lui.
Si le salarié refuse ce changement d’affectation, le contrat de travail sera considéré comme rompu de son fait.
Dans le cas de changement d’affectation, entraînant changement de résidence administrative, l’employeur
s’engage à régler au salarié la totalité des frais de déménagement qui en résulteraient et, en cas de refus du salarié,
celui-ci bénéficiera de l’indemnité de licenciement prévue à l’article 17 de la présente Convention.
En cas de transfert périodique de l’établissement (classes de neige, séjours de vacances, etc.) entraînant
changement de résidence du personnel, celui-ci sera assuré du logement et de la nourriture, soit en prestations en
nature, soit sous forme d’indemnités correspondantes (Avenant n° 39 du 21.06.1972 - Annexe n° 1 bis - Titre II).

ART. 13. – EMBAUCHE, PÉRIODE D’ESSAI, CONFIRMATION


Tout engagement verbal sera confirmé à l’intéressé, dans un délai maximal de 8 jours, par une lettre d’em-
bauche précisant :
– la date d’entrée,
– la nature de l’emploi et des fonctions,
– le lieu où s’exercera l’emploi,
– le coefficient hiérarchique,
– la durée de la période d’essai et celle, en cas de licenciement ou de démission, du délai-congé,
– l’échelon de majoration pour ancienneté et les conditions d’accession à l’échelon supérieur,
– la rémunération mensuelle brute,

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– le type de régime de retraite complémentaire et, s’il y a lieu, de prévoyance, ainsi que le taux et la répartition des
cotisations (1),
– la Convention Collective appliquée à l’établissement. Celle-ci est tenue à la disposition du nouveau salarié et le
règlement intérieur sera affiché dans les conditions prévues au Code du Travail.
Toute modification individuelle au contrat de travail sera notifiée à l’intéressé par écrit.
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
La lettre d’embauche ou le contrat sont des pièces essentielles, dont il faut soigner le contenu (un modéle de
contrat est en ligne sur le site internet).
(1) Se reporter aux articles 42 et 48.

ART. 13 bis. – PÉRIODE D’ESSAI


La période d’essai sera d’une durée d’un mois, sauf dispositions particulières pour le personnel cadre.
Pendant la période d’essai, les deux parties peuvent se séparer à tout moment sans préavis ni indemnités.
À la fin de la période d’essai, la notification de confirmation dans l’emploi et son acceptation par l’intéressé
valent contrat à durée indéterminée.
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).

ART. 14. – EMPLOI À DURÉE DÉTERMINÉE


Le personnel temporaire est embauché pour un travail déterminé à temps complet ou partiel, ayant un carac-
tère temporaire, notamment pour remplacer le titulaire absent d’un emploi permanent ou exécuter un travail de carac-
tère exceptionnel.
Le caractère provisoire de l’emploi et la durée de celui-ci doivent être mentionnés sur la lettre d’embauche.
Dès le début de son contrat de travail, le personnel temporaire bénéficie des dispositions de la Convention
Collective notamment celle concernant l’ancienneté.
Le personnel temporaire qui compte plus de trois mois de présence et dont le contrat est lié à la réalisation
d’un événement recevra, un mois avant l’échéance, notification de la fin du contrat de travail.
Tout membre du personnel embauché à titre temporaire qui passera à la fin de son contrat provisoire dans
l’effectif permanent de l’entreprise, sera exempté de la période d’essai ou d’une fraction de cette période d’une
durée égale à celle de ses services antérieurs dans un emploi identique de l’entreprise.
Son ancienneté prendra effet du jour de son embauche provisoire dans l’entreprise.
Pour le calcul de la majoration de salaire pour ancienneté, les périodes de travail effectuées antérieurement
dans l’entreprise, seront prises en compte selon les dispositions prévues pour le personnel permanent.
(Avenants n° 73 du 20.10.1974 et n° 166 du 25.09.1985).
(Le C.D.D. doit être conforme au Code du Travail, dûment motivé. (L. 122-1 et suivants du Code du Travail.)

ART. 15. – ABSENCES (1)


Toute absence du salarié doit être notifiée et motivée à l’Employeur, soit préalablement dans le cas d’une
absence prévisible, soit dans le délai de DEUX jours dans le cas contraire.
Sauf cas de force majeure, le défaut de notification motivée, après mise en demeure par lettre recommandée
avec avis de réception, non suivie d’effet dans un délai de TROIS jours francs, pourra entraîner la rupture du contrat
de travail du fait du salarié.
La constatation de la rupture doit être notifiée à l’intéressé par lettre recommandée avec avis de réception (1).
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
(1) Ces dispositions ne sont plus conformes au Code du Travail, le respect de la procédure de licenciement étant obligatoire.

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ART. 16. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL - DÉLAI-CONGÉ


Sauf dispositions particulières aux Cadres, en cas de résiliation du Contrat de Travail à durée indéterminée par
l’une des deux parties contractantes, la durée du délai-congé est fixée, après la période d’essai, à un MOIS.
Elle est portée à deux mois en cas de licenciement d’un salarié comptant deux ans d’ancienneté ininterrom-
pue au service du même employeur.
Par ailleurs, les dispositions des deux alinéas précédents ne sont pas applicables en cas de licenciement pour
faute grave.
La dispense à l’initiative de l’employeur, de l’exécution du travail pendant le délai-congé ne peut entraîner jus-
qu’à l’expiration dudit délai aucune diminution des salaires et avantages que le salarié aurait reçus s’il avait accompli
son travail.
Sauf cas de force majeure ou d’accord entre les parties, le salarié démissionnaire qui n’observerait pas le délai-
congé, devra une indemnité égale au salaire correspondant à la durée du préavis restant à courir. Toutefois, conformé-
ment aux dispositions légales, l’employeur ne pourra prélever cette indemnité sur les sommes dues au salarié.
Dans le cas de licenciement, le salarié peut, s’il trouve un emploi avant l’expiration du délai-congé, résilier son
contrat de travail dans les 24 heures. L’employeur ne sera astreint à payer que le temps écoulé entre l’origine du
délai-congé et la date réelle du départ du salarié licencié.
Pendant la période du délai-congé, le salarié licencié ou démissionnaire bénéficie de deux heures par jour de
travail ou d’une journée entière par semaine de travail, pour la recherche d’un emploi.
Lorsqu’il s’agit d’un licenciement, ces heures sont rémunérées.
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
(Ces 2 heures sont possibles en cas de démission mais elles ne sont pas rémunérées).
(Les modèles de convocation sont sur le site internet).

ART. 17. – INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT


Sauf dispositions particulières aux Cadres, le salarié licencié, alors qu’il compte deux ans d’ancienneté ininter-
rompue au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement (distincte
de l’indemnité de préavis) égale à une somme calculée sur la base d’un demi噥mois de salaire par année d’ancien-
neté, étant précisé que ladite indemnité de licenciement ne saurait dépasser une somme égale à 6 mois de salaire et
que le salaire servant de base au calcul de l’indemnité de licenciement est le salaire moyen des trois derniers mois.
Toutefois, l’application des dispositions du présent article ne saurait avoir pour effet, de verser du fait du licen-
ciement, des indemnités dont le montant serait supérieur au total des rémunérations que percevrait l’intéressé s’il
conservait ses fonctions jusqu’à l’âge de 65 ans.
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).

ART. 18. – DÉPART À LA RETRAITE


La résiliation du contrat de travail à partir de l’âge normal de la retraite prévu par les institutions sociales
constitue le départ à la retraite et n’est pas considérée comme un licenciement.
En cas de départ à la retraite, le préavis sera celui applicable en cas de démission, tel que défini convention-
nellement.
Tout salarié permanent cessant ses fonctions pour départ en retraite bénéficiera d’une indemnité de départ
dont le montant sera fixé à :
– un mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments de
salaire, s’il totalise dix années d’ancienneté au service de la même entreprise,
– trois mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments de salaire,
s’il a au moins quinze ans d’ancienneté dans une activité relevant du champ d’application de la présente convention,
– six mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments de
salaire, s’il a au moins vingt-cinq ans d’ancienneté dans une activité relevant du champ d’application de la présente
convention.
Pour les Contrats de Solidarité, Pré-Retraite démission, se reporter ci-après au Protocole du 08.04.1982 (page 18).
Pour les Contrats de Solidarité, Pré-Retraite progressive, se reporter ci-après au Protocole du 25.02.1985 (page 18).
Pour la Mise à la Retraite, voir accord de Branche (voir en annexe).

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PROTOCOLE D’ACCORD
DU 8 AVRIL 1982
ARTICLE PREMIER. – PROCÉDURE D’INFORMATION DES SALARIÉS
Chaque employeur concerné par la présence de salariés âgés de plus de 55 ans (nés au plus tard en 1928) et de
moins de 60 ans (nés au plus tôt en 1923) adressera à ces derniers un courrier précisant les éléments essentiels de la
réglementation et les dispositions conventionnelles relatives aux contrats de solidarité. Il sera accompagné de la notice
explicative établie par l’A.N.P.E. Le Comité d’Entreprise ou le Conseil d’Établissement seront simultanément informés.
Il rappellera aux intéressés qu’ils peuvent demander des informations complémentaires auprès des services
officiels (inspection du travail et A.N.P.E.), de leur employeur et des représentants du personnel (Comité d’Entreprise,
Délégués du Personnel, Délégués Syndicaux). Les salariés qui le désireront auront la faculté de solliciter un entretien
de leur direction au cours duquel ils pourront se faire assister d’un représentant du personnel.

ART. 2. – SAISINE DU COMITÉ D’ENTREPRISE ou DU CONSEIL D’ÉTABLISSEMENT


Si la conclusion d’un contrat de solidarité est envisagée, le Comité d’Entreprise ou le Conseil d’Établissement sera
convoqué par l’employeur afin de délibérer sur les conditions de conclusion et de réalisation du contrat de solidarité.

ART. 3. – MESURES FINANCIÈRES


Les salariés bénéficiaires d’un contrat de solidarité pourront prétendre, s’ils en remplissent les conditions, à
l’application de l’article 18 et de l’Avenant n° 130 du 18.12.1979 de la Convention Collective du 15 mars 1966 (dispo-
sitions générales).
En matière de prévoyance et jusqu’à l’âge légal de la retraite, le bénéfice du régime de prévoyance relative-
ment au capital décès est maintenu aux salariés bénéficiaires du contrat de solidarité.
L’assiette retenue pour le calcul des cotisations est égale à la totalité du salaire ayant servi de base au calcul
de la garantie de ressources.

PROTOCOLE D’ACCORD
DU 25 FÉVRIER 1985
(Pré-retraite volontaire progressive)
Les salariés d’au moins 55 ans qui demandent la transformation de leur emploi à temps plein en emploi à mi-
temps dans le cadre du régime de pré-retraite volontaire progressive (contrat de solidarité) bénéficieront lors de leur
cessation totale d’activité de l’indemnité de départ à la retraite dans les conditions fixées à l’article 18 de la conven-
tion collective.
Cette indemnité est calculée sur la base des derniers appointements mensuels que le salarié aurait perçus s’il
avait travaillé à plein temps.

ART. 19. – LICENCIEMENTS POUR SUPPRESSIONS D’EMPLOIS


Les licenciements résultant de la suppression d’un ou plusieurs emplois permanents, ne peuvent être décidés
par la Direction d’un Établissement qu’après information préalable du Comité d’Entreprise ou du Conseil d’Établisse-
ment ou, à défaut, des Délégués du Personnel, qui pourront présenter toute observation susceptible de modifier les
décisions envisagées.
Les licenciements, s’ils ne peuvent être évités, s’effectueront en tenant compte des charges de famille et de
l’ancienneté de service dans l’établissement ainsi que des qualités professionnelles des salariés concernés.
L’Employeur, après consultation des représentants des Organisations signataires de la Convention, recher-
chera toute mesure susceptible de faciliter le reclassement du ou des salariés concernés, notamment par des actions
d’adaptation ou de formation professionnelle.
Le personnel licencié dans ces conditions conserve, pendant 1 an, une priorité pour toute embauche éven-
tuelle dans sa catégorie. Dans ce cas, il bénéficie lors de sa réintégration, de l’ancienneté et des avantages acquis à
la date du licenciement.
(Tel que modifié par Avenant n° 73 du 20.10.1974).

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TITRE IV – EXÉCUTION DU CONTRAT DE TRAVAIL

ART. 20. – DÉCOMPTE ET RÉPARTITION DU TEMPS DE TRAVAIL


(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).

20.1. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL


La durée du travail, conformément à l’article L. 212-1 bis du Code du Travail, est fixée à 35 heures hebdoma-
daires au plus à compter du 1er janvier 2000 dans les entreprises dont l’effectif est de plus de 20 salariés et à compter
du 1er janvier 2002 pour les autres au plus tard.

20.2. – RÉPARTITION DE LA DURÉE DU TRAVAIL


La répartition de la durée du travail peut être la suivante conformément à l’accord de branche du 01.04.1999 :
– hebdomadaire (35 heures au plus) ;
– par quatorzaine (70 heures) ;
– par cycle de plusieurs semaines ;
– sur tout ou partie de l’année ;
– par l’octroi de jours de repos conformément à l’article 4 de la loi du 13 juin 1998.

20.3. – RÉPARTITION DE L’ORGANISATION DE LA DURÉE DU TRAVAIL PAR CYCLE DANS LA LIMITE DE


12 SEMAINES
La durée du travail, en application de l’accord de branche, peut être organisée sous forme de cycle de travail
dès lors que sa répartition à l’intérieur du cycle se répète à l’identique d’un cycle à l’autre.
Le nombre d’heures de travail effectué au cours des semaines composant le cycle peut être irrégulier.
Il ne peut être accompli plus de 44 heures par semaine par un salarié travaillant de jour comme de nuit.
Le cycle de travail ne peut dépasser 12 semaines consécutives.
Sur la totalité du cycle la durée moyenne hebdomadaire ne peut être supérieure à la durée légale du travail.
L’employeur affiche un tableau des horaires de travail sur la durée du cycle.

20.4. – PERSONNEL D’ENCADREMENT


Conformément aux dispositions de l’accord de branche, le personnel d’encadrement non soumis à un horaire
préalablement défini par l’employeur, du fait de la nature de son emploi et de l’autonomie dont il dispose dans l’orga-
nisation de son temps de travail, bénéficie de jours de repos dans le cadre de l’article 4 de la loi du 13.06.1998. Ces
cadres sont visés aux annexes à la convention collective du 15.03.1966 :
– annexe 2 (article 5)
– annexe 7 (article 3)
– annexe 9 (article 3)
– annexe 10 (article 6)
– annexes 2 à 10 : les chefs de service et autres cadres, lorsqu’ils ne sont pas soumis à un horaire préalablement
défini par l’employeur.
Dans chaque entreprise concernée, la détermination du nombre de jours de repos annuel fait l’objet d’une
concertation avec le personnel visé, étant précisé qu’en aucun cas le nombre de jours ne peut être inférieur à
18 jours ouvrés.
Ces salariés se voient appliquer le bénéfice des articles L. 212-5 et suivants du Code du Travail, à l’exclusion
des cadres dirigeants, au sens de la jurisprudence de la Cour de cassation, relevant aussi des annexes précédentes.
Une partie des jours de repos ainsi déterminés peuvent également, à l’initiative du salarié, être affectés à un
compte épargne-temps mis en place par l’entreprise en application de l’accord de branche.
Pour les autres salariés appartenant au personnel d’encadrement, les modalités de répartition et de réduction
de l’horaire de travail sont définies par l’article 20.2 nouveau de la convention collective.

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20.5. – DURÉE QUOTIDIENNE DU TRAVAIL


La durée quotidienne du travail peut être continue ou discontinue.
La durée quotidienne maximale du travail est fixée à 10 heures, de jour ou de nuit.
Toutefois, pour répondre à des situations particulières, elle peut être portée à 12 heures conformément aux
dispositions légales.
En cas de travail discontinu, quand la nature de l’activité l’exige, cette durée peut compter trois séquences de
travail d’une durée minimum de 2 heures.
Pour les salariés à temps partiel, l’organisation des horaires de travail ne peut comporter plus de deux inter-
ruptions par jour. La durée de chaque interruption peut être supérieure à deux heures.
En contrepartie de la dérogation prévue à l’article L. 212-4-3 du Code du Travail (dernier alinéa) et instituée à
l’alinéa précédent, l’amplitude de la journée de travail est limitée à 11 heures.

20.6. – PAUSES
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre six heures sans que le salarié bénéficie d’un temps de
pause d’une durée minimale de 20 minutes.
La pause consacrée au repas ne peut être inférieure à une demi-heure.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins rému-
nérée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la prise en
charge des usagers.

20.7. – DURÉE ININTERROMPUE DE REPOS ENTRE DEUX JOURNÉES DE TRAVAIL


La durée ininterrompue de repos entre deux journées de travail est fixée à 11 heures consécutives. Toutefois,
lorsque les nécessités de service l’exigent, cette durée peut être réduite sans être inférieure à 9 heures, dans les
conditions prévues par l’accord de branche du 1er avril 1999.

20.8. – CONDITIONS DE TRAVAIL


Compte tenu des nécessités de service et après avis des institutions représentatives du personnel, l’organisa-
tion hebdomadaire du travail est établie conformément aux principes ci-après :
– la répartition des heures de travail est faite de manière à couvrir l’ensemble des besoins tels qu’ils résultent de l’or-
ganisation des soins ou du travail éducatif ou social, à temps plein ou à temps partiel, et de la nécessité d’assurer
leur continuité ainsi que la sécurité et le bien-être des usagers y compris la nuit, le dimanche et les jours fériés ;
– un tableau de service précise pour chaque établissement la répartition des heures et jours de travail ainsi que la
programmation des jours de repos hebdomadaire.
Ce tableau est porté à la connaissance du personnel par voie d’affichage sur les différents lieux de travail.
En cas d’anomalie de rythme de travail, une programmation prévisionnelle des horaires, tenant compte des
charges de travail prévisibles, fait l’objet d’une information des salariés concernés.
On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
– des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirée et/ou de nuit ;
– des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Les variations d’horaires liées à des modifications de charges de travail prévisibles font l’objet d’une consulta-
tion des instances représentatives du personnel. Un délai de prévenance de sept jours calendaires est observé.

20.9. – ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL - RÉPARTITION


La répartition du temps de travail des personnels à temps plein ou à temps partiel se décompose en tenant
compte :
A) des heures travaillées auprès des usagers ;
B) des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) des heures de réunion de synthèse ou de coordination.

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A - Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et éducateurs sportifs hors position d’enseignant


(Annexes 3, 4, 10)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) des heures travaillées auprès des usagers ;
B) des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de réunion, de synthèse et de coordination, ne peuvent être inférieures à 6 %
de la durée totale contractuelle du travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).

Liste du personnel visé :


Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et éducateurs sportifs hors position d’enseignant (Annexes 3,
4 et 10) :
– Éducateur spécialisé, jardinière d’enfants spécialisée, conseillère en économie familiale et sociale, assistante
sociale spécialisée enfance inadaptée, animateur socio-éducatif, moniteur-éducateur, éducateur de jeunes enfants,
éducateurs sportifs hors position d’enseignant, animateur DUT, AMP, moniteur adjoint d’animation et/ou d’activités.
– Infirmier, puéricultrice, kinésithérapeute, ergothérapeute, orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien, aide-soignant,
auxiliaire de puéricultrice.
– Moniteur principal d’atelier, moniteur d’atelier 1re et 2e classe, animateur de formation, animateur 1re et 2e catégorie.
(Annexe à l’avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).

B - Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) des heures travaillées auprès des usagers ;
B) des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, des heures de pédagogie directe ne peuvent excéder 75 % du temps de travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).

Liste du personnel visé :


Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10) :
– Éducateur scolaire spécialisé, éducateur technique spécialisé, enseignant technique, monitrice d’enseignement
ménager, éducateur technique, éducateur scolaire, professeur d’EPS et éducateurs sportifs en position d’ensei-
gnant.
(Annexe à l’avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).

C - Educateur sportif, exerçant pour partie en position d’enseignant et, pour partie, hors position d’enseignant
Répartition de la durée hebdomadaire de travail
La répartition de la durée hebdomadaire de travail de l’éducateur sportif exerçant, pour partie en position d’en-
seignant et, pour partie, hors position d’enseignant est effectuée prorata temporis des fonctions exercées, en tenant
compte, pour chacune des fonctions, des règles de répartition figurant ci-dessus au A et au B.
( Avenant n° 292 du 14.01.2004).

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20.10. – RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL DES FEMMES ENCEINTES


Les femmes enceintes (travaillant à temps plein ou à temps partiel) bénéficient d’une réduction de l’horaire
hebdomadaire de travail de 10 % à compter du début du 3e mois ou du 61娃 jour de grossesse, sans réduction de leur
salaire.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).

ART. 21 – REPOS HEBDOMADAIRE


Le repos hebdomadaire est fixé à 2 jours dont au moins un et demi consécutif et au minimum deux dimanches
pour quatre semaines.
Toutefois, pour les personnels éducatifs ou soignants prenant en charge les usagers et subissant les
anomalies du rythme de travail définies à l’article 20.8, la durée du repos hebdomadaire est portée à deux
jours et demi dont au minimum deux dimanches pour quatre semaines.
En cas de fractionnement des deux jours de repos hebdomadaire, chacun des jours ouvre droit à un
repos sans interruption de 24 heures auxquelles s’ajoutent 11 heures de repos journalier entre deux journées de
travail.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).

ART. 22. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS


La durée normale du congé payé annuel des salariés est fixée dans les conditions définies par la loi sur les
bases suivantes :
– deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif ou période assimilée, pendant la période de réfé-
rence.
L’indemnité de congés payés annuels est fixée, selon les dispositions légales, au taux des appointe-
ments réels.
Le congé payé annuel du personnel salarié permanent sera prolongé de deux jours ouvrables par période de
5 ans d’ancienneté dans l’entreprise avec un maximum de 6 jours.
La date retenue pour le calcul de ce temps de travail effectif est fixée, conformément au Code du Travail, au
1er juin de l’année au cours de laquelle les congés payés doivent être pris.
Sont assimilés à des périodes de « travail effectif » pour la détermination du congé payé annuel :
– les périodes de congé payé annuel ;
– les périodes d’absence pour congés de maternité et d’adoption ;
– les périodes d’interruption du service pour cause d’accident du travail ou maladie professionnelle, dans la limite
d’une durée ininterrompue d’un an ;
– les périodes obligatoires d’instruction militaire ;
– les absences pour maladies non rémunérées d’une durée totale cumulée inférieure à trente jours, et celles
donnant lieu à rémunération par l’employeur dans les conditions prévues à la présente convention ;
– les congés exceptionnels rémunérés et absences autorisées ;
– les absences provoquées par la fréquentation obligatoire de cours professionnels ;
– les absences lors des congés individuels de formation.
Les salariés en fonction au 1er juin peuvent, sur leur demande, bénéficier d’un complément de congé annuel,
non rémunéré, jusqu’à concurrence de la durée normale correspondant à un an de présence.
La période normale des congés annuels est fixée selon les nécessités du service, et en principe, du 1er MAI au
31 OCTOBRE, le personnel ayant toutefois la possibilité de les prendre sur sa demande à toute autre époque, si ces
nécessités le permettent.
Pour le 1er MAI de chaque année, l’état des congés annuels du personnel de chaque établissement doit être
établi par la direction, après consultation des délégués du personnel, en fonction :
– des nécessités du service,
– du roulement des années précédentes,
– des charges de famille, les salariés ayant des enfants d’âge scolaire ayant priorité pour le choix de leur congé tout
en tenant compte de l’ancienneté et des roulements précédents.

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Si, par nécessité de service, et après accord du salarié intéressé, le congé annuel doit être accordé
en dehors de la période normale, la durée réglementaire en sera obligatoirernent prolongée de TROIS jours
ouvrables.
Si un salarié se trouve absent pour maladie justifiée à la date fixée comme début de son congé payé annuel, il
bénéficiera de l’intégralité de ce congé dès la fin de son congé maladie si les nécessités du service le permettent, ou
à une date ultérieure fixée d’accord entre les parties si les besoins du service l’exigent.
De même, si un salarié tombe malade au cours de son congé annuel, il sera mis en congé de maladie sur justi-
fication par un certificat médical.
Sous réserve du contrôle médical auquel l’employeur peut faire procéder à l’adresse obligatoirement indiquée
par l’intéressé, le congé payé annuel se trouve interrompu pendant toute la période du congé maladie. À l’expiration
du congé maladie, il se retrouvera en position de congé annuel, sa date de reprise normale du travail pouvant alors
se trouver avancée par nécessité de service. Dans ce cas, le reliquat du congé annuel sera reporté à une date ulté-
rieure fixée d’accord entre les parties.
Si un salarié est démissionnaire ou licencié en cours d’année, son indemnité compensatrice de congé payé est
calculée en fonction de la rémunération qu’aurait perçue l’intéressé s’il avait travaillé pendant la durée du congé
auquel il peut prétendre.
Le personnel salarié à temps partiel ou temporaire bénéficiera d’un congé payé dont la durée sera calculée
comme il est indiqué ci-dessus, sur la base de la rémunération qu’il percevrait s’il était en service.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).
(Reportez-vous à l’étude générale sur le site internet).

ART. 23. – JOURS FÉRIÉS


Le personnel bénéficiera du repos des jours fériés et fêtes légales : 1er janvier, lundi de Pâques, 1er et 8 mai,
Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet, 15 août, Toussaint, 11 novembre, Noël, sans que ce repos entraîne aucune
diminution de salaire.
Le salarié dont le repos hebdomadaire n’est pas habituellement le dimanche, a droit, quand ces jours fériés
légaux tombent un dimanche, à un repos compensateur d’égale durée :
– quand il a effectivement assuré son service un jour férié légal,
ou
– si ce jour coïncidait avec son repos hebdomadaire.
Dans l’un et l’autre cas, ce repos compensateur est accordé sans préjudice du repos hebdomadaire normal.
Le salarié dont le repos hebdomadaire est habituellement le dimanche n’a pas droit au repos compensateur
prévu ci-dessus.
Avec l’accord de l’employeur et selon les nécessités du service, ces congés fériés pourront être bloqués et
pris en un ou plusieurs congés continus au cours de l’année.
Si après accord entre les parties, le personnel appelé à travailler un jour férié renonçait, à la demande de l’or-
ganisme employeur, au repos compensateur, l’employeur devrait lui payer cette journée en plus de son salaire men-
suel normal.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).

ART. 23 bis. – JOURS FÉRIÉS EN CAS DE MODULATION OU D’ANNUALISATION


En cas de modulation ou d’annualisation, le salarié qui a travaillé un jour férié légal bénéficie d’un repos d’égale
durée.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).

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ART. 24. – CONGÉS FAMILIAUX ET EXCEPTIONNELS


Des congés payés supplémentaires et exceptionnels seront accordés, sur justification, au personnel pour des
événements d’ordre familial, sur les bases d’un minimum de :
– CINQ jours ouvrables pour mariage de l’employé ;
– DEUX jours ouvrables pour mariage d’un enfant ;
– UN jour ouvrable pour mariage d’un frère, d’une sœur ;
– CINQ jours ouvrables pour décès d’un enfant, du conjoint ou du partenaire d’un PACS.
– DEUX jours ouvrables pour décès d’un parent (père, mère, frère, sœur, grands-parents, beaux-parents, petits-enfants).
Ces congés exceptionnels ne viennent pas en déduction du congé payé annuel mais doivent être pris dans la
quinzaine où se situe l’événement familial.
Selon les délais de route reconnus nécessaires, un ou deux jours supplémentaires seront accordés.
Pour la naissance d’un enfant, le père bénéficie du congé réglementaire de TROIS jours pris dans la quinzaine
entourant la naissance, remboursé à l’employeur par la Caisse d’Allocations familiales. (1)
Dans le cas d’un enfant placé en vue d’adoption, le père et la mère salariés bénéficieront d’un congé payé
familial exceptionnel de TROIS jours prévu pour la naissance d’un enfant.
En sus des congés payés annuels tels que définis à l’article 22 ci-dessus, les salariés pourront prétendre, en
application des dispositions du dernier alinéa de l’article 32 de ladite Convention, à des congés exceptionnels rému-
nérés, dans la limite de VINGT et UN jours par période de TROIS années pour participer à des stages, sessions de
perfectionnement et congrès professionnels.
Dans le cas de maladie grave d’un enfant, dûment constatée, des congés exceptionnels rémunérés pourront
être accordés à la mère salariée au foyer de laquelle est placé l’enfant ou au père salarié au foyer duquel est placé
l’enfant.
Dans le cas de maladie grave de l’enfant placé en vue d’adoption, maladie dûment constatée, des congés
exceptionnels rémunérés pourront être accordés à la mère salariée au foyer duquel est placé l’enfant.
(Modifié par Avenant n° 312 du 05.03.2008).
(1) Au 01.01.2002 voir le nouveau congé Paternité (site internet).

ART. 25. – CONGÉS EXCEPTIONNELS NON RÉMUNÉRÉS


Des congés pour convenances personnelles pourront exceptionnellement être accordés dans la mesure où les
nécessités de service le permettront, et sur justification des motifs de la demande, dans la limite maximum de trois
mois.
Ils pourront, au choix de l’intéressé, être soit imputés sur le congé annuel acquis au jour de la prise du congé,
soit accordés sans rémunération.
Ces congés accordés sans rémunération réduisent proportionnellement la période de travail effectif prise en
considération pour la détermination du droit à congé payé annuel définie à l’article 22 de la présente convention.
(Tel que modifié par Avenant n° 166 du 25.09.1985).

ART. 25 bis. – CONGÉS DE FORMATION ÉCONOMIQUE, SOCIALE ET SYNDICALE


(ex Congé d’éducation ouvrière)
Sont considérés comme période de travail effectif pour le droit aux congés payés et à l’ancienneté et accordés
selon les dispositions légales, les congés pour stages dans les centres agréés au titre de l’éducation ouvrière, selon
les dispositions de l’article L. 451-1 du Code du Travail.
Les bénéficiaires du congé d’éducation ouvrière recevront, sur justification, une indemnité égale à 50 % du
manque à gagner du fait de leur absence.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).

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ART. 26. – CONGÉS DE MALADIE


En cas d’arrêt de travail dû à la maladie, dûment constatée, les salariés comptant 1 an de présence dans l’en-
treprise recevront, sous déduction des indemnités journalières perçues au titre de la Sécurité Sociale et d’un régime
complémentaire de prévoyance :
– pendant les TROIS premiers mois : le salaire net qu’ils auraient perçu normalement sans interruption d’activité,
– pendant les trois mois suivants : le demi-salaire net correspondant à leur activité normale.
Les « indemnités journalières » de Sécurité Sociale à prendre en considération sont celles que le salarié doit
régulièrement percevoir en dehors de tout abattement pour pénalité qu’il peut être appelé à subir de son chef.
Le bénéfice des dispositions du présent article vise exclusivement les maladies dûment constatées et ne peut
être étendu aux cures thermales.
* La période de référence pour l’appréciation des droits définis ci-dessus n’est pas l’année civile mais la
période de DOUZE mois consécutifs précédant l’arrêt de travail en cause.
Si, au cours d’une même période de DOUZE mois, un salarié a obtenu un ou plusieurs congés de maladie avec
demi ou plein traitement d’une durée totale de six mois, une reprise effective de travail de six mois sera nécessaire
pour qu’il puisse à nouveau bénéficier des dispositions ci-dessus.
L’ensemble de ces dispositions ne saurait faire obstacle à l’application des dispositions légales concernant le
licenciement quand les exigences du service imposent le remplacement du malade.
L’absence d’une durée au plus égale à SIX mois justifiée par l’incapacité résultant de maladie dûment consta-
tée ne donne pas lieu à rupture du contrat de travail. En cas de remplacement de l’intéressé, le nouvel embauché est
obligatoirement informé du caractère provisoire de l’emploi.
En cas de prolongation de cette absence au-delà de la durée de SIX mois, l’employeur peut prendre l’initiative
de la rupture du contrat de travail et aviser l’intéressé de l’obligation où il se trouve de le remplacer (1).
Dans le cas où cette résiliation intervient en raison d’une « maladie de longue durée » reconnue comme telle
par la Sécurité Sociale, l’intéressé conserve jusqu’à l’expiration du délai de CINQ ans à compter du début de son
absence, un droit de priorité d’embauchage pour reprendre son ancien emploi s’il redevenait disponible. S’il désire
bénéficier de cette priorité, il lui faut avertir son employeur, avec toutes justifications utiles, de la date à partir de
laquelle il sera en état de reprendre son travail.
À tout moment, l’employeur devra être tenu au courant du lieu de résidence du personnel en position d’ar-
rêt de travail, afin qu’il puisse faire procéder à tout contrôle médical qu’il jugera nécessaire.
En cas de contestation par le salarié de l’avis donné par le médecin chargé de ce contrôle, il aura la possibilité
de faire appel devant un médecin expert désigné par accord entre son médecin et le médecin contrôleur.
(Avenant n° 7 du 01.12.1967 et Avenant n° 201 du 10.05.1989).
(1) Attention à la jurisprudence de plus en plus stricte.

ART. 27. – CONGÉS POUR ACCIDENT DU TRAVAIL ET MALADIE PROFESSIONNELLE


En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle dûment reconnue par la Sécurité Sociale (article L. 415)
et entraînant un arrêt de travail, les salariés recevront, sous déduction des indemnités journalières perçues au titre de
la Sécurité Sociale et d’un régime complémentaire de prévoyance :
– pendant les TROIS premiers mois : le salaire net qu’ils auraient perçu normalement sans interruption d’activité,
– pendant les TROIS mois suivants : le demi-salaire net correspondant à leur activité normale.
Les indemnités journalières de Sécurité Sociale à prendre en considération sont celles que le salarié doit régu-
lièrement percevoir en dehors de tout abattement pour pénalité qu’il peut être appelé à subir de son chef.
Le bénéfice des dispositions du présent article vise exclusivement les accidents du travail et les maladies pro-
fessionnelles reconnus par la Sécurité Sociale, à partir du premier jour d’embauche.
Ces dispositions sont applicables tant à l’arrêt pour accident du travail initial qu’aux différentes rechutes le
succédant, pour le compte d’un même employeur.
Au cours des périodes de suspension, l’employeur ne peut résilier le contrat de travail à durée indéterminée
sauf s’il justifie soit d’une faute grave de l’intéressé, ou de l’impossibilité où il se trouve, pour un motif non lié à l’ac-
cident ou à la maladie professionnelle de maintenir ledit contrat.
À l’issue des périodes de suspension, le salarié, déclaré apte par le médecin du travail, retrouve son emploi ou
un emploi similaire assorti d’une rémunération équivalente.
Les conséquences de l’accident du travail ne peuvent entraîner aucun retard de promotion ou d’avancement
au sein de l’entreprise.

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Lorsque le salarié est déclaré inapte à reprendre l’emploi qu’il occupait, l’employeur est tenu de lui proposer
un autre emploi approprié à ses capacités et aussi comparable que possible à l’emploi précédent.
Dans le cas d’une impossibilité justifiée de procéder au reclassement du salarié dans son emploi ou de refus
légitime de celui-ci d’occuper un autre emploi proposé, la rupture du contrat pourra intervenir conformément aux règles
légales (article L. 122-32-5. du C.T.). Elle ouvrira droit au bénéfice des indemnités conventionnelles de licenciement.
(Avenant n° 209 du 07.12.1989).

ART. 28. – CONGÉ DE MATERNITÉ OU D’ADOPTION ET CONGÉ PARENTAL D’ÉDUCATION


Les salariées comptant une année de service effectif dans l’entreprise auront droit pendant toute la durée de
leur congé de maternité légal ou de leur congé d’adoption légal, à des indemnités complémentaires dont le montant
sera calculé de facon à ce que, compte tenu des prestations journalières dues tant par la Sécurité Sociale que par un
régime de prévoyance auquel participerait l’employeur, elles percoivent l’équivalent de leur salaire net.
Le congé parental est accordé suivant les conditions légales en vigueur.
(Avenant no 166 du 25.09.1985).

ART. 29. – CONGÉS POUR PÉRIODES MILITAIRES


Les périodes d’instruction militaire obligatoires ne sont pas imputées, sauf demande expresse de l’intéressé,
sur le congé annuel.
Le salarié permanent, confirmé dans son emploi, percevra pendant la durée de ces périodes une allocation
complémentaire dont le montant sera égal à la différence entre son salaire normal pendant la période considérée et la
solde militaire qu’il aura percue si elle est inférieure. Cette allocation ne sera due que jusqu’à concurrence de DEUX
MOIS au total pendant toute la durée de service dans la profession, quels que soient le nombre et la durée des pério-
des effectuées par le salarié.

ART. 30. – ABSENCES


(Supprimé par Avenant n° 73 bis du 13.05.1975).

ART. 31. – EXÉCUTION DU SERVICE ET DEVOIRS DU PERSONNEL


En cas d’empêchement d’un membre du personnel spécialement chargé d’un travail déterminé, aucun autre
membre du personnel de sa catégorie professionnelle ou d’un emploi similaire ne peut refuser, ou s’abstenir de l’exé-
cuter, sous le prétexte que ce travail n’est pas strictement celui qui lui est habituellement confié.
La direction de chaque établissement peut procéder à toute mutation temporaire nécessitée par les besoins du
service ou par les qualités et le rendement du salarié. Sauf motif grave ou incapacité notoire, ces mutations ne peu-
vent entraîner diminution de salaire.
Si, pour des raisons d’ordre technique et en considération des besoins du service, les salariés de toutes caté-
gories sont appelés momentanément à des travaux qui ne sont pas ceux qui leur sont habituellement confiés, notam-
ment le remplacement d’un salarié d’une catégorie professionnelle supérieure, le salarié ne pourra prétendre à
indemnité différentielle dans les conditions définies à l’article 40 que si la durée du remplacement excède UN MOIS.
Le personnel doit, en toutes circonstances, respecter le caractère propre de l’établissement et observer
les obligations de secret et de discrétion professionnels, de respect de la liberté de conscience, de discipline,
telles qu’elles figurent aux différents règlements de l’entreprise et de l’établissement.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).

ART. 32. – PROMOTION SOCIALE ET PERFECTIONNEMENT


Le personnel reconnaît l’obligation morale d’un perfectionnement professionnel permanent. À cet effet, les
signataires de la présente Convention, en liaison notamment avec les organisations professionnelles, mettront à la
disposition des salariés les moyens propres à faciliter ce perfectionnement.
Une annexe à la présente Convention en précisera les structures, les modalités et les incidences au niveau des
salariés (1).
(Avenant n° 10 du 06.06.1968).
(Se reporter également au Protocole du 29 avril 1985 concernant l’accord sur les objectifs de formation dans la
convention collective page 35).
(1) Cette annexe n’a jamais été négociée.

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ART. 33. – CONDITIONS GÉNÉRALES DE DISCIPLINE


Les mesures disciplinaires applicables aux personnels des établissements ou services s’exercent sous les
formes suivantes :
– l’observation,
– l’avertissement,
– la mise à pied avec ou sans salaire pour un maximum de TROIS JOURS,
– le licenciement.
L’observation, l’avertissement et la mise à pied, dûment motivés par écrit sont prononcés conformément au
règlement intérieur, établi et déposé suivant les dispositions légales.
Toute sanction encourue par un salarié et non suivie d’une autre dans un délai maximal de DEUX ans, sera
annulée et il n’en sera conservé aucune trace.
Sauf en cas de faute grave, il ne pourra y avoir de mesure de licenciement à l’égard d’un salarié si ce dernier
n’a pas fait l’objet précédemment d’au moins deux des sanctions citées ci-dessus, prises dans le cadre de la pro-
cédure légale.
Pour la procédure de licenciement, les dispositions légales s’appliqueront aux établissements quel que soit le
nombre de salariés.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).
(Les modèles de convocation sont sur le site internet).

ART. 34. – COMMISSION RÉGIONALE PARITAIRE DE CONCILIATION (1)


Avant de soumettre un litige du droit du travail à caractère individuel, autre que ceux résultant de l’application
de la présente Convention, à la juridiction compétente du lieu de signature du contrat de travail, les parties pourront
recourir à une tentative de conciliation devant une commission régionale paritaire.
Cette commission sera composée paritairement de représentants de l’ensemble des employeurs et de repré-
sentants de l’ensemble des salariés du champ d’application de la Convention.
Ces représentants seront DÉSIGNÉS par les employeurs, d’une part, et par les salariés d’autre part.
Les Syndicats du « Collège Employeurs » désigneront 4 titulaires et 2 suppléants, pris parmi les représentants
des Organismes adhérents aux Syndicats Employeurs signataires de la Convention.
Les Syndicats du « Collège Salariés » désigneront 4 titulaires et 2 suppléants, pris parmi les salariés des Orga-
nismes adhérents aux Syndicats Employeurs signataires de la Convention. Pour cette désignation, ils pourront tenir
compte ou non d’une répartition entre les diverses catégories d’emploi.
Les suppléants remplacent indifféremment l’un ou l’autre des titulaires.
En cas de scrutin, intervient alors la notion de mandats et non de membres présents.
La durée du mandat des représentants ainsi désignés est de deux ans. Celui-ci est renouvelable.
Ce mandat peut être révoqué à tout moment par l’organisme qui l’a attribué.
Les règles traditionnelles en matière de fonctionnement des Commissions paritaires, du secteur public comme
du secteur privé, inspireront la mise au point des modalités de fonctionnement permanent de la Commission.
Sans aller jusqu’à l’établissement, concerté, d’un « règlement intérieur » propre à chaque commission, il peut
être souhaitable de fixer l’essentiel de ces modalités dans le cadre d’un « protocole » entre les parties concernées au
plan régional.
(Avenant n° 10 du 06.06.1968 et par Avenant n° 38 du 22.03.1972).
(1) Adresse : S.O.P./.C.N.P.C. : 11 bis, rue Eugène Varlin - CS 60111 - 75468 PARIS CEDEX 10
Tél. [Link].88 - Fax [Link].12

ART. 35. – HYGIÈNE ET SÉCURITÉ


Dans le cadre de la législation sur la médecine du travail et de la législation sur les établissements de cure,
des consultations médicales seront assurées gratuitement et organisées périodiquement à l’intention du personnel.
Le personnel devra se prêter aux mesures de prophylaxie jugées utiles par le chef d’établissement, tant pour
lui-même que pour sa famille si elle est logée dans l’établissement (cuti-réaction, examen de dépistage, isolement, etc.).
Des douches, lavabos, vestiaires, W.C., distincts, dans toute la mesure du possible, de ceux des pension-
naires, seront mis à la disposition du personnel dans l’établissement.

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TITRE V – RÉMUNÉRATION DU TRAVAIL

ART. 36. – SALAIRES ET INDEMNITÉS


Les appointements et salaires du personnel font l’objet de barèmes annexés à la présente Convention.
Les organisations signataires se réuniront au moins chaque fois qu’interviendra une modification des traite-
ments et classements du secteur public de référence, pour en déterminer obligatoirement les incidences sur la pré-
sente Convention.
En ce qui concerne d’autres modifications, les dispositions de l’article 3 de la Convention entreront en
vigueur.
Les salaires, ainsi que les retenues pour la nourriture et le logement, calculés dans les conditions prévues par
la présente Convention et par les accords subséquents, sont uniformes au plan national, quel que soit le lieu d’exer-
cice de l’emploi.
Les appointements et salaires seront complétés :
– Par une majoration familiale de salaire distincte des prestations familiales accordée à tout salarié chargé de famille,
selon les modalités définies en annexe à la présente Convention ;
– Par des indemnités pour sujétions particulières consenties à certaines catégories de personnel, selon les disposi-
tions spéciales fixées en ce qui les concerne.
Le personnel permanent, à temps complet, ou à temps partiel, est rémunéré au mois.
(Avenants n° 7 du 01.12.1967, n° 9 du 05.06.1968, n° 10 du 06.06.1968).

ART. 37. – SALAIRE MINIMUM GARANTI


Le salaire minimum conventionnel est fixé sur la base de l’indice 348 ou 358 avec sujétion d’internat (Avenant
n° 314 du 05-03-2008).
N.D.R. le salaire minimum est fixé à 348 x 3,72 euros et majoré de 8,21 %.

ART. 38. – CLASSEMENT FONCTIONNEL


L’embauchage à chacun des emplois définis en annexes à la présente Convention est prononcé, en principe,
sur la base du salaire de début.
Quand il résultera d’une mesure d’avancement, il sera tenu compte obligatoirement de la majoration d’ancien-
neté acquise par le salarié, conformément aux dispositions de l’article 39 ci-après.
Le classement dans le nouvel emploi sera alors prononcé à la majoration d’ancienneté correspondant au
salaire égal, ou à défaut immédiatement supérieur à celui dont l’intéressé bénéficiait dans son précédent emploi. En
outre, lorsque cet avancement ne lui procurera pas une augmentation supérieure à celle résultant de l’avancement
normal dans l’ancien emploi, l’intéressé conservera dans son nouvel échelon de majoration d’ancienneté l’ancienneté
qu’il avait acquise dans l’échelon de son ancien emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.
Quand il résultera d’un recrutement direct, il sera tenu compte des antécédents professionnels et de la
situation acquise, dans les conditions suivantes :
– Recrutement de personnel ayant exercé des fonctions identiques ou assimilables dans des établissements
ou services de même nature : prise en compte de l’ancienneté de fonction dans sa totalité.
– Recrutement de personnel ayant exercé des fonctions identiques ou assimilables dans des établissements
ou services de nature différente, pour les emplois nécessitant un diplôme professionnel ou une qualification
technique : prise en compte de l’ancienneté dans lesdites fonctions dans la limite des deux tiers de l’ancien-
neté acquise au moment de l’engagement.

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Seuls les services accomplis après l’obtention du diplôme professionnel ou la reconnaissance de la qualifica-
tion requis seront pris en considération.
Ces dispositions pourront être retenues dans le cadre des mesures de reclassement envisagées par l’article 51.
Le temps légal du service militaire des employés recrutés avant l’accomplissement de leur service est pris en
compte pour la majoration d’ancienneté au moment de la confirmation dans l’emploi.

ART. 39. – MAJORATIONS D’ANCIENNETÉ


La durée d’ancienneté exigée pour chaque progression d’ancienneté peut être réduite dans les conditions sui-
vantes :
– d’une année lorsque cette durée est de trois ans,
– d’une année et demie lorsqu’elle est de quatre ans,
sous réserve que le même salarié ne puisse bénéficier de deux réductions consécutives.
(Avenant n° 202 du 27.06.1989).

ART. 40. – CHANGEMENT DE CATÉGORIE TEMPORAIRE


Sauf en cas de remplacement d’un salarié en position de congé de courte durée, ou de congé payé annuel,
tout salarié permanent appelé à occuper pour une période excédant un mois un emploi de catégorie supérieure à
celle dans laquelle il est confirmé, percevra à dater de son entrée en fonction une indemnité égale à la différence
entre son salaire réel et le salaire de la nouvelle fonction à l’échelon correspondant à celui qu’il aurait eu en cas
d’avancement conformément à l’article 38.
Toutefois l’indemnité ne pourra être inférieure à dix points par mois et sera due pendant toute la durée du
remplacement. En cas de mesure d’avancement définitif, l’intéressé sera reclassé conformément à l’article 38 sans
tenir compte de l’indemnité de remplacement prévue ci-dessus.
La délégation temporaire dans une catégorie supérieure ne pourra dépasser six mois après que le poste soit
devenu vacant. À l’expiration de ce délai le salarié sera :
– soit replacé dans son emploi antérieur, en supprimant l’indemnité de remplacement ;
– soit classé dans la nouvelle catégorie, sauf pour les emplois nécessitant obligatoirement des titres ou conditions de
qualification professionnelle.
Aucune indemnité ne sera due au salarié dont le contrat de travail prévoit le remplacement habituel d’un sala-
rié de catégorie professionnelle supérieure (par exemple les jours de repos).
(Avenant n° 165 du 25.09.1985).

ART. 41. – FRAIS PROFESSIONNELS


Les frais de déplacement et de séjour pour les besoins du service seront remboursés selon les modalités et
taux prévus en annexe à la présente Convention (Article 7 annexe 1).
En ce qui concerne les frais de conduite et de transfert des mineurs, ils sont remboursés selon les disposi-
tions réglementaires fixées par le Ministère de la Justice (1).
(1) Au 1/4/2006 (en euros) :

Véhicules Jusqu’à 2 000 km De 2 001 à 10 000 km Au-delà de 10 000 km


De 5 CV et moins . . . . . . . . . . . . 0,23 0,28 0,16
De 6 et 7 CV . . . . . . . . . . . . . . . 0,29 0,35 0,21
De 8 CV et plus . . . . . . . . . . . . . 0,32 0,39 0,23

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ART. 42. – RÉGIME DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE ET DE PRÉVOYANCE (NON-CADRES)


A partir du premier jour d’embauche, tout salarié est obligatoirement et de plein droit inscrit à un régime de
retraite et de prévoyance assuré à partir d’une cotisation sur le salaire total brut, dans la limite de trois fois le plafond
de la Sécurité Sociale, selon la répartition suivante :
Employeur Salarié Total
– au titre de retraite ................................................... 5% 3% 8%
– au titre de prévoyance ............................................. 1% 1% 2%
6% 4% 10 %
(Avenant n° 166 du 25.09.1985 et Avenant n° 300 (en Annexe) relatif à la Prévoyance.)

Prévoyance NON CADRES


Garanties A la charge A la charge
Total
obligatoires de l’employeur du salarié
TA TB TA TB TA TB
Décès 0,43% 0,43% 0,43% 0,43%

Rente Éducation 0,16% 0,16% 0,16% 0,16%

Incapacité
0,70% 0,70% 0,70% 0,70%
Temporaire

Invalidité IPP 0,41% 0,41% 0,30% 0,30% 0,71% 0,71%

Total 1,00% 1,00% 1,00% 1,00% 2,00% 2,00%

(Avenant 300 du 30/09/2005 relatif à la Prévoyance en annexe)

Attention
Les partenaires sociaux, gestionnaires du régime de Retraite Complémentaire de l’ARRCO, ont décidé de rele-
ver progressivement, à compter du 01.01.2000, le taux de cotisation contractuel minimum à 16 % sur la tranche des
salaires dépassant le Plafond de la Sécurité Sociale (Tranche B).

(Votre taux prévu sur le salaire limité au Plafond de la Sécurité Sociale (Tranche A) reste inchangé
(8 % - taux d’appel 1,25 %).)

ART. 43. – AVANTAGES ACCESSOIRES : LOGEMENT (1)


(Supprimé par l’avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par les dispositions de l’Article 5 de l’Annexe 1).

ART. 44. – AVANTAGES ACCESSOIRES : NOURRITURE (1)


(Supprimé par l’avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par les dispositions de l’Article 4 de l’Annexe 1).

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TITRE VI – DISPOSITIONS SPÉCIALES AUX CADRES

Les dispositions du présent titre


sont regroupées et transférées dans l’annexe 6
(ex. articles 45 à 48 bis)

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TITRE VII – CONCILIATION ET ARBITRAGE

ART. 49. – COMMISSION NATIONALE PARITAIRE DE CONCILIATION


(C.N.P.C./S.O.P. : 11 bis, rue Eugène Varlin - CS 6011 - 75468 PARIS 10
Tél. [Link].88 - Fax [Link].12)
Les différends nés de l’interprétation ou de l’application de la présente Convention seront soumis à une Com-
mission Nationale Paritaire de Conciliation qui devra être instituée dans le mois qui en suivra la signature.
Cette Commission de DOUZE membres sera composée à égalité :
– de représentants de la Fédération des Syndicats nationaux d’Employeurs des Établissements et Services pour per-
sonnes inadaptées et handicapées,
– de représentants désignés par les organisations nationales syndicales de salariés, signataires de la présente
Convention.
Ces membres sont renouvelables tous les DEUX ans et les membres sortants peuvent voir leur mandat pro-
rogé. Ils sont révocables à tout instant par leur propre organisation.
Chaque membre pourra être remplacé par un suppléant désigné dans les conditions ci-dessus.
Cette Commission a pour attributions :
– de donner toute interprétation des dispositions de la présente Convention,
– de régler les conflits survenus à l’occasion de son application,
– de veiller au respect de la Convention par les parties en cause, et notamment au respect des assimilations en
matière d’emploi, de catégories, d’avantages de carrière.
La Commission se réunira à la demande de l’une ou l’autre des parties, dans un délai ne pouvant dépasser
DEUX mois après réception de la demande de réunion adressée par la partie demanderesse à l’autre partie.
Toute demande de réunion est obligatoirement accompagnée d’un rapport écrit pour étude préalable de la ou
des questions soumises à la Commission.
La Commission de conciliation prévue au présent article est présidée alternativement par un délégué patronal
et par un délégué salarié.
Au cas où l’accord ne pourrait se faire entre délégués salariés, pour la désignation du président, il sera alors
procédé à un tirage au sort entre tous les représentants salariés.
Pour toutes délibérations intéressant l’application de la Convention collective, les représentants employeurs et
salariés peuvent se faire assister à titre consultatif de représentants nationaux de leurs organisations.
Les décisions de la Commission nationale prises à la majorité des voix sont exécutoires.
En cas de partage des voix, un arbitre pourra être désigné, d’un commun accord par la Commission de conci-
liation, sur une liste de personnalités désignées à l’avance : les décisions de cet arbitre seront alors exécutoires.
Les délibérations de la Commission de conciliation ne sont pas secrètes. Un procès-verbal de délibération
sera établi, et approuvé à chaque séance par les représentants des parties.
La Commission Nationale Paritaire de Conciliation pour les litiges individuels résultant de l’application de la
présente Convention pourra mettre en place selon les besoins une délégation paritaire dans chaque région d’action
sanitaire et sociale. Pour ces mêmes litiges, la Commission nationale fonctionnera alors en tant qu’organisme
d’appel.

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TITRE VIII – MESURES TRANSITOIRES

ART. 50. – INTÉGRATIONS


Pour la constitution initiale de chacun des corps de personnel prévus en annexes à la présente Convention, il
sera procédé dans les conditions ci-après définies, à l’intégration de tous les salariés permanents, qui, à la date
d’application de la présente Convention, se trouveront en activité de service, ou dans l’une des positions assimilées à
des périodes de travail effectif prévues à l’article 22.

ART. 51. – RECLASSEMENTS


Pour chacun des emplois prévus à la présente Convention, ces intégrations seront prononcées selon le prin-
cipe général du reclassement :
– dans l’emploi similaire ou correspondant à l’emploi tenu à la date d’application,
– à un salaire majoré pour ancienneté, égal ou à défaut immédiatement supérieur à celui dont l’intéressé bénéficiait
dans son emploi d’origine,
compte tenu du fait que la nouvelle nomination ne saurait procurer un avantage inférieur à celui qui aurait résulté de
la promotion d’échelon (ou majoration d’ancienneté) de l’intéressé dans son ancien grade.
Pour le personnel en fonction depuis plus de CINQ ans, le reclassement pourra être prononcé en fonction
d’une reconstitution fictive de carrière dans le grade d’assimilation, selon les modalités prévues à l’article 38 de la
présente Convention.
Les salariés auxquels a été antérieurement attribué un reclassement indiciaire supérieur à celui prévu à la pré-
sente Convention pour leur emploi, ou qui bénéficient d’avantages particuliers non prévus à titre obligatoire par ladite
Convention, ne pourront se prévaloir des dispositions de l’alinéa précédent.
Tout différend né de l’application du présent article sera soumis à la délégation régionale de la Commission
Nationale Paritaire de Conciliation prévue au dernier alinéa de l’article 49 de la présente Convention.

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Annexe n° 1

Salaires, Indemnités, Avantages en nature

La présente annexe générale concerne les éléments variables, sujets à révi-


sion périodique, des dispositions en matière de salaires, indemnités, avantages en
nature, etc. dont le principe et les conditions sont posés dans la Convention natio-
nale au titre des dispositions permanentes.

TITRE PREMIER – DISPOSITIONS PERMANENTES

ARTICLE PREMIER. – SALAIRES

La valeur du point servant de base à la détermination des salaires par application de coefficients prévus à la
classification des emplois figurant aux annexes 2 à 10 de la présente Convention, est fixée comme suit :
– au 1er août 1994 ................................................................. 21,24 F
er
– au 1 mars 1995 ................................................................ 21,48 F
– au 1er novembre 1995 ........................................................ 21,79 F
er
– au 1 juin 1997 .................................................................. 22,00 F (av. 261)
– au 1er avril 1998 ................................................................. 22,18 F
– au 1er novembre 1998 ........................................................ 22,29 F (av. 263)
– Gel 1999 et 2000
– au 1er septembre 2001 ....................................................... 22,62 F (av. 275)
er
– au 1 janvier 2002 ............................................................. 3,45 euros (av. 275)
– au 1er mars 2002 ................................................................ 3,47 euros (av. 277)
– au 1er décembre 2002 ........................................................ 3,49 euros (av. 281)
– au 1er janvier 2004 ............................................................ 3,51 euros (décision patronale du 2 juin 2004)
– au 1er février 2005 .............................................................. 3,53 euros (av. 298)
– au 1er juillet 2005 ............................................................... 3,55 euros (av. 298)
er
– au 1 novembre 2005 ........................................................ 3,58 euros (av. 298)
– au 1er juillet 2006 ............................................................... 3,60 euros (av. 307)
– au 1er novembre 2006 ........................................................ 3,61 euros (av. 307)
– au 1er février 2007 .............................................................. 3,64 euros (av. 307)
– au 1er novembre 2007 ........................................................ 3,67 euros (av. 311)
– au 1er janvier 2009 ............................................................. 3,72 euros (av. 320)

ARTICLE PREMIER bis (1)


Une indemnité de sujétion spéciale égale à 8,21 % du salaire brut indiciaire est attribuée aux personnels béné-
ficiaires du présent avenant.
L’indemnité de sujétion spéciale est payable mensuellement. Elle suit le sort du salaire des personnels bénéfi-
ciaires et est réduite dans les mêmes proportions que la rémunération elle-même.

(1) (av. 226) 噥 Cette indemnité de 8,21 % n’est versée ni aux cadres relevant de l’annexe 6, ni aux médecins.

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ARTICLE PREMIER ter. – INDEMNITÉ DE RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Le maintien du salaire lors de la réduction de la durée du travail tel que prévu aux articles 11 et 17 de l’accord cadre du
12.03.1999 a pour conséquence la création d’une indemnité de réduction du temps de travail correspondant à la différence
entre le salaire conventionnel base 39 heures et le salaire conventionnel correspondant à la durée du travail après réduction du
temps de travail à 35 heures. Cette indemnité de réduction du temps de travail s’ajoute au salaire base 35 heures.
Ce principe s’applique également aux salariés à temps partiel à l’exception de ceux qui refusent la réduc-
tion de leur temps de travail. Ces derniers ne bénéficient donc pas de cette nouvelle indemnité conventionnelle.
Les salariés à temps plein embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
sur la base du salaire conventionnel mensuel majoré de l’indemnité de réduction du temps de travail.
Les salariés à temps partiel embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Cette disposition prend effet à compter de la mise en œuvre de la réduction du temps de travail dans l’entreprise ou
l’établissement. La rémunération mensuelle est calculée sur la base de 151,67 heures + 17,33 heures = 169 heures.
Le salaire conventionnel et l’indemnité de réduction du temps de travail évoluent en cas d’augmentation
de la valeur du point (accord cadre du 12.03.1999).

ART. 2. – SALAIRE MINIMUM GARANTI :


Les salariés occupant à temps complet un emploi relevant de la C.C.N.T. perçoivent un salaire mensuel brut
minimum fixé sur la base de l’indice de base 348 ou 358 avec sujétion d’internat (1).
À ce salaire minimum s’ajoute, le cas échéant :
• l’indemnité de « risques et sujétions spéciales » (7 points) de l’annexe 5, article 3, alinéa a ;
• l’indemnité de sujétion spéciale (8,21 % article 1er bis de la présente annexe) ;
• la majoration familiale de salaire.
Les salariés à temps incomplet perçoivent un salaire mensuel brut minimum calculé sur les bases ci-dessus au
prorata de leur temps de travail.
Les salariés dont le salaire est réduit, pour quelque cause que ce soit, perçoivent un salaire brut minimum
réduit dans les mêmes proportions que le salaire de base.
(Avenant 314 du 05.03.2008).
(1) Tous les indices inférieurs au minima 348 ou 358 avec sujétion d’internat sont caducs.

ART. 2 bis. – CONTRAT D’AVENIR ET CONTRAT D’ACCOMPAGNEMENT DANS L’EMPLOI :


Les salariés recrutés sous «contrat d’avenir» et «contrat d’accompagnement dans l’emploi», en application des disposi-
tions de la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005, bénéficient, a minima, des dispositions de l’ar-
ticle 2 - «salaire minimum garanti» de l’annexe 1 «salaires indemnités, avantages en nature» de la convention collective.
(Avenant n° 299 du 05.07.2005).

ART. 3. – MAJORATION FAMILIALE DE SALAIRE (gel au 1/7/99)


La majoration familiale de salaire accordée à tout salarié chargé de famille, conformément à l’article 36 (5e alinéa)
de la présente Convention, est fixée en fonction :
– de la valeur du point servant de base à la détermination des salaires, pour sa partie forfaitaire, d’une part,
– et du salaire personnel conformément au barème ci-après.
(Avenant n° 202 du 27.06.1989).
La notion « d’enfant à charge » à retenir pour déterminer le droit au bénéfice de cette majoration est celle fixée
en matière de prestations familiales par le titre Il du livre V du Code de la Sécurité Sociale.
Ladite majoration suit le sort du salaire, son montant est réduit dans la proportion où celui-ci se trouve réduit pour quelque
cause que ce soit. Il en est ainsi notamment pour les personnels ne fournissant pas un travail continu ou d’une durée normale.
Le bénéfice de cette majoration n’est pas cumulable entre conjoints, son paiement effectif s’effectue selon
les dispositions suivantes :
– si le « chef de famille » perçoit la majoration familiale de salaire (ou indemnité correspondante) à titre personnel et
quel que soit l’employeur à un taux supérieur ou égal à celui auquel peut prétendre son conjoint : pas de paie-
ment au conjoint ;

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– si le « chef de famille » perçoit la majoration familiale de salaire (ou indemnité correspondante) à titre personnel et
quel que soit l’employeur à un taux inférieur à celui auquel peut prétendre son conjoint : paiement au conjoint,
sur production de justifications périodiques, du montant de la différence ;
– si le « chef de famille » ne perçoit pas de majoration familiale de salaire (ou indemnité correspondante) : paiement au conjoint
de la majoration familiale de salaire, sur production de justifications périodiques, de non-perception par le « chef de famille ».
(Avenant n° 7 du 01.12.1967, Avenant n° 21 du 11.03.1970, Avenant n° 103 du 14.06.1976, Avenant n° 188 du
21.03.1988, Avenant n° 200 du 10.05.1989 et Avenant n° 204 du 06.10.1989).
En contrepartie du maintien de la rémunération, après passage aux 35 heures, le bénéfice de la majora-
tion familiale de salaire est suspendu, à compter du 01.07.1999. Toutefois, les salariés qui au 01.07.1999 en
bénéficiaient au titre de droits déjà ouverts, en conservent l’avantage jusqu’à l’extinction dans la limite du
montant atteint à cette date.
Les parties signataires sont convenues de se réunir afin d’examiner le contenu du présent article en juillet 2000.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).
Commentaire du S.O.P.
En application des articles 11 et 17 de l’accord cadre du 12.03.1999 :
– le gel de la majoration familiale concerne l’ensemble des associations qui appliquent la convention collective
du 15.03.1966 quel que soit leur effectif ;
– par « droit déjà ouvert », il est entendu que la charge de l’enfant est établie au plus tard le 30.06.1999 et pour
tous les salariés n’ayant pas changé d’association employeur postérieurement à cette date ;
– le montant de la valeur du point servant de référence pour le calcul de la majoration familiale reste fixé à 3,40 € (22,29 F).

ART. 4. – REPAS FOURNIS AUX SALARIÉS PAR L’EMPLOYEUR


A. Fourniture des repas à titre gratuit - Principe
Le repas fourni à titre gratuit aux salariés est un avantage en nature. Sa valeur est évaluée conformément aux
dispositions réglementaires actuellement en vigueur (1).
B. Fourniture des repas résultant d’une obligation professionnelle ou pris par nécessité de service
Les repas fournis gratuitement aux personnels qui, par leur fonction, sont amenés par nécessité de service à
prendre leur repas avec des personnes dont ils ont la charge éducative, pédagogique, sociale ou psychologique
et dont la présence au moment des repas, résulte d’une obligation professionnelle figurant soit dans le projet péda-
gogique ou éducatif de l’établissement, soit dans un document de nature contractuelle, ne sont pas des avantages
en nature et n’ont, dès lors, pas à être réintégrés dans l’assiette des cotisations sociales.
La fourniture des repas n’est pas due pendant les périodes d’absences, mêmes rémunérées..
La liste du personnel bénéficiant d’un repas par nécessité de service est fixée par l’association employeur
dans chaque établissement après avis des représentants du personnel.
C. Le personnel de cuisine
Le personnel de cuisine (cuisinier, commis, agent de cuisine, et toute personne appelée à participer à la prépa-
ration du repas) bénéficie de l’avantage en nature repas chaque fois que son horaire de travail est compris dans la
tranche 11 heures-14 heures ou/et 18 heures-21 heures.
Pendant les périodes de congés payés et d’absences rémunérées, l’avantage en nature repas est maintenu,
une indemnité correspondante (2) se substituant à la fourniture du repas. Cette indemnité est due sur la base du
nombre de jours habituellement travaillés et selon les horaires définis à l’alinéa 1er.
Si, par convenance personnelle, le salarié renonce à consommer le repas fourni, celui-ci sera tout de même
estimé comme avantage en nature.
D. Fourniture collective des repas à titre onéreux
Selon les modalités fixées par l’association employeur, les salariés pourront bénéficier de la fourniture de
repas moyennant une participation.
La participation du salarié est fixée par l’association employeur. Toutefois, elle ne pourra pas être inférieure à
50 % du montant réglementaire fixé pour l’évaluation du repas fourni à titre gratuit (3).
(Avenant n° 289 du 03.10.2003).

(1) Arrêté du 10 décembre 2002 (JO n° 301 du 27 décembre 2002 pages 21750 et 21751).
(2) 4,30€ au 01-01-2009.
(3) 2,15€ au 01-01-2009.

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MAJORATION FAMILIALE
(TABLEAU GELÉ AU 1/7/99)
(accord du 12.03.1999)

Cette majoration entre en compte pour le taux d’indemnisation des heures supplémentaires éventuelles à
compter du 01.12.79 (Avenant n° 126).

1°) TAUX PLANCHER forfaité


applicable jusqu’au coefficient de base personnel 645 exclu
(AVANT prise en compte du surclassement « internat » et des indemnités en points, éventuels)

MONTANT TOTAL MENSUEL DE LA MAJORATION (1)


Nombre d’enfants Partie VARIABLE
Partie FIXE
à charge en points de coefficient
1 enfants 4 points
2 enfants 170,00 F soit 10,67 € 20 points
3 enfants 100,00 F soit 15,24 € 54 points
Par enfant en plus du 3 e
130,00 F soit 4,57 € 40 points

2°) TAUX NORMAL


à partir du coefficient de base personnel 645 inclus
(AVANT prise en compte du surclassement « internat » et des indemnités en points, éventuels)
Nombre d’enfants Partie VARIABLE
Partie FIXE
à charge en % du salaire de base (2)
1 enfants 4 points
1 3 % du salaire de base
2 enfants 70,00 F soit 10,67 €
majoré pour ancienneté (2)
3 enfants 100,00 F soit 15,24 € 8 % du salaire de base
majoré pour ancienneté (2)
1 6 % du salaire de base
Par enfant en plus du 3e 30,00 F soit 4,57 €
majoré pour ancienneté (2)

3°) TAUX PLAFOND


à partir du coefficient de base personnel 1028 inclus
(non comprises éventuelles indemnités en points)
Nombre d’enfants Partie VARIABLE
Partie FIXE
à charge en points de coefficient
1 enfants 14 points
2 enfants 170,00 F soit 10,67 € 32 points
3 enfants 100,00 F soit 15,24 € 85 points
Par enfant en plus du 3 e
130,00 F soit 4,57 € 64 points

(1) Montant TOTAL arrondi au centime supérieur - Faire application de la règle légale relative aux valeurs
arrondies de l’euro.
(2) Y compris surclassement « internat » et primes et indemnités en points, éventuels.

ATTENTION
Les contrats conclus à partir du 01.07.1999 n’ouvrent aucun droit à majoration familiale. Les enfants nés à
partir du 01.07.1999 n’ouvrent aucun droit.
La majoration familiale « gelée » n’évolue plus ni avec l’ancienneté ni avec la valeur du point.

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ART. 5. – LES LOGEMENTS FOURNIS AUX SALARIÉS PAR L’EMPLOYEUR


Le salarié logé à titre gratuit ou moyennant participation locative signera, en annexe du contrat de travail, un
contrat de mise à disposition de logement qui en déterminera les conditions d’occupation et d’entretien courant.
La jouissance du logement est nécessairement précaire et ne peut continuer au-delà du terme du contrat de
travail dont elle est un accessoire.
En cas de rupture du contrat de travail, le droit à l’occupation des lieux cesse dès la rupture. En cas de loge-
ment non meublé, un délai d’un mois sera accordé au salarié pour effectuer son déménagement.
En cas de décès du salarié, dans l’exercice de ses fonctions, la veuve et les enfants à charge peuvent conser-
ver le logement pendant trois mois.
A. Logements fournis à titre gratuit
Le logement fourni à titre gratuit aux salariés est un avantage en nature. Sa valeur est évaluée conformément
aux dispositions réglementaires actuellement en vigueur (4).
Lorsque l’avantage en nature lié au logement constitue une partie de la rémunération de l’indemnité d’as-
treintes, pour le calcul de cette indemnité, l’évaluation de la valeur locative du logement à prendre en compte est
celle appliquée en 2003 pour le calcul de cette indemnité.
Si par nécessité de service, le salarié ne peut accomplir ses fonctions sans être logé dans les locaux où il tra-
vaille (le personnel de sécurité, de gardiennage et de conciergerie) :
– la valeur du logement fourni à titre gratuit dont il bénéficie subit un abattement de 30 % de la valeur locative
(ou, à partir du 1er janvier 2007, 30 % de la valeur forfaitaire) ;
– en cas de suspension de contrat de travail au-delà de trois mois, le salarié ne conservera pas la jouissance
de son logement, sauf décision plus favorable de l’employeur.
B. Logements fournis à titre onéreux
À l’exception des salariés pour lesquels la nécessité de logement est liée à la fonction, les établissements ne
sont pas tenus d’assurer le logement du personnel.
Toutefois, lorsque l’association fournit un logement moyennant participation locative du salarié, il ne sera
considéré comme un avantage en nature que si la participation du salarié est inférieure à la valeur locative servant à
l’établissement de la taxe d’habitation. Un tel avantage en nature est évalué par la différence entre la valeur locative
et la participation versée par le salarié.
La participation locative et les avantages annexes seront précomptés mensuellement sur les salaires.
C. Les accessoires au logement
Les accessoires au logement (eau, gaz, électricité, chauffage, garage) sont également évalués conformément
aux dispositions réglementaires en vigueur (5).
A défaut de prise en charge par le salarié, ils constituent un avantage en nature.
(Avenant n° 289 du 03.10.2003).

ART. 6. – VÊTURE ET OUTILLAGE DE TRAVAIL


Pour tous les emplois nécessitant l’usage de vêtements de travail ou d’outillage particulier, ceux-ci seront obli-
gatoirement fournis par l’établissement sur la base d’une durée rationnelle d’usure, et en aucun cas, le salarié ne
pourra se trouver contraint à les fournir personnellement.

ART. 7. – FRAIS PROFESSIONNELS


Les indemnités compensatrices de frais alloués pour les déplacements de servicesont fixées comme suit, sur
présentation de justificatifs et dans les limites de :
Paris et départements de la
“ petite couronne ” : Autres départements
75, 92, 93 et 94

Repas pris obligatoirement à 15,25 € 15,25 €


l’extérieur (en raison d’un
déplacement de service)
Indemnité nuitée (hébergement 53,36 € 38,11 €
et le petit déjeuner) en fonction du
lieu où s’accomplit la mission,
lorsque le salarié est empéché
de regagner sa résidence habituelle
Indemnité journée : 83,86 € 68,61 €
2 repas + nuité
Pour l’application de ces dispositions, les horaires suivants sont pris en considération :
- entre 12 heures et 15 heures pour les repas de midi ;
- entre 19 heures et 22 heures pour les repas de soir ;
- entre minuit et 5 heures pour le découcher ;

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Les frais de transports, autorisés par l’employeur, sont remboursés sur la base de la dépense réellement engagée et
justifiée, dans le cadre de la mission.
(Avenant n° 296 du 10.05.2004).

ART. 8. – INDEMNITÉ KILOMÉTRIQUE


Lorsque le salarié est autorisé à utiliser son véhicule automobile personnel à des fins professionnelles, l’em-
ployeur indemnise les déplacements professionnels du salarié sur la base du barème fiscal des indemnités kilomé-
triques modifié au 1er janvier de chaque année et applicable aux revenus de l’année précédente.

Barème fiscal des indemnités kilométriques des véhicules automobiles de 3 CV et moins à 8 CV et plus :

BARÈME 2008 APPLICABLE EN 2009 (en euros)


Prix de revient kilométrique - frais de garage exclus

Puissance fiscale Jusqu’à 5 000 Km De 5 001 à 20 000 Km Au-delà de 20 000 Km


3 CV d x 0,387 (d x 0,232) + 778 d x 0,271
4 CV d x 0,466 (d x 0,262) + 1 020 d x 0,313
5 CV d x 0,512 (d x 0,287) + 1 123 d x 0,343
6 CV d x 0,536 (d x 0,301) + 1 178 d x 0,360
7 CV d x 0,561 (d x 0,318) + 1 218 d x 0,379
8 CV et plus d x 0,592 (d x 0,337) + 1 278 d x 0,401
(d) représente la distance parcourue.

Barème fiscal des indemnités kilométriques des véhicules à deux roues à moteur :

BARÈME 2008 APPLICABLE EN 2009 (en euros)


Applicable aux vélomoteurs et scooters dont la puissance est inférieure à 50 cm3

Puissance fiscale Jusqu’à 2 000 Km De 2 001 à 5 000 Km Au-delà de 5 000 Km


Moins de 50 cm3 d x 0,254 (d x 0,061) + 386 d x 0,138
(d) représente la distance parcourue.

Barème fiscal des indemnités kilométriques des motos :

BARÈME 2008 APPLICABLE EN 2009 (en euros)

Puissance fiscale Jusqu’à 3 000 Km De 3 001 à 6 000 Km Au-delà de 6 000 Km


3
Entre 50 cm et 125 cm 3
d x 0,318 (d x 0,080) + 714 d x 0,199
De 3 à 5 CV d x 0,378 (d x 0,066) + 936 d x 0,222
Plus de 5 CV d x 0,489 (d x 0,063) + 1 278 d x 0,276
(d) représente la distance parcourue.

Ces barèmes kilométriques prennent en compte les éléments suivants : dépréciation du véhicule, frais de
réparation et d’entretien, dépenses de pneumatiques, consommation de carburant, primes d’assurances et le cas
échéant, pour les véhicules à deux roues, frais d’achat de casques et protections.
Les taux fixés ci-dessus seront revalorisés au 1er janvier de chaque année, par application du nouveau barème
fiscal des indemnités kilométriques en vigueur pour l’année passée.
(Avenant no 319 du 19/02/2009)

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ART. 9. – MAJORATION FORFAITAIRE PROVISOIRE DE COEFFICIENT DE SALAIRE


(Supprimé par Avenant no 202 du 27.06.1989 et Avenant n° 237 du 12.03.1992).

ART. 10. – INDEMNITÉS POUR TRAVAIL LE DIMANCHE ET LES JOURS FÉRIÉS


Les personnels salariés, lorsqu’ils sont appelés à assurer un travail effectif le dimanche ou les jours fériés, à
l’exclusion de l’astreinte en chambre de veille, bénéficient d’une indemnité horaire pour travail du dimanche et des
jours fériés.
Le taux de l’indemnité horaire attribuée pour le travail du dimanche et des jours fériés est fixé à deux points
C.C.N.T. par heure de travail effectif.
Cette indemnité sera également versée aux salariés dont le travail est effectué pour partie un dimanche ou un
jour férié et pour partie un autre jour, au prorata du temps de travail effectué ce dimanche ou ce jour férié.
(Avenant n° 235 du 12 mars 1992 - Date d’effet : 01.01.1992).

ART. 11. – VALORISATION DU FINANCEMENT DE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Les économies réalisées au titre des articles 11 et 17 de l’accord cadre du 12.03.1999 sont affectées à la créa-
tion d’emplois.
En vue de permettre la pérennité financière des emplois créés, les employeurs, en concertation avec les orga-
nismes financeurs (État, départements, organismes d’assurance maladie, ...) valorisent annuellement l’impact budgé-
taire des mesures ainsi décidées :
– suspension à compter du 1er janvier 1999 et limitée, au total, à 2,34 % en année pleine des augmentations géné-
rales de salaire à intervenir en référence aux revalorisations générales et catégorielles dans la Fonction Publique en
1999 et au-delà ;
– suspension de la majoration familiale de salaire.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).

PARTICIPATION DES EMPLOYEURS


À LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE (1)

La participation des employeurs au financement de la Formation Professionnelle Continue est fixée à 2,30 %
de la masse salariale brute.
L’effort supplémentaire ainsi dégagé sera consacré au développement de la Formation Professionnelle Conti-
nue dans le cadre du plan de formation.
(Avenant n° 223 du 01.03.1991).
(1) Voir également Accord de Branche UNIFED sur la Formation professionnelle tout au long de la vie du 7- 01- 2005 (voir annexe).
Tout au long de la vie (soit 1,6 % + Plan + 0,5 alternance + 0,2 CIF = 2,3 %) (Adhésion OPCA UNIFAF)

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Accord sur les objectifs de formation


PROTOCOLE D’ACCORD DU 29 AVRIL 1985

OBJECTIFS
Ainsi que le prévoit la loi n° 84-130 du 24 février 1984, la Formation Professionnelle Continue est un outil privi-
légié favorisant l’amélioration permanente de la qualité et de l’efficacité du service rendu aux usagers, ainsi que le
développement socio-économique et culturel des personnels.
Elle doit permettre :
– aux Associations de remplir leurs missions, afin de pouvoir s’adapter à un environnement social en recherche et en
mutation ;
– aux Salariés d’acquérir le savoir-faire nécessaire à l’exercice de leur activité et de contribuer à leur évolution, à leur
mobilité professionnelle et à leur promotion sociale.
Pour ce faire, les parties conviennent de tout mettre en œuvre pour concourir à une meilleure appréciation des
évolutions des emplois dans les différents secteurs.

I – NATURE ET PRIORITÉS DES ACTIONS DE FORMATION


1°) La formation professionnelle continue des salariés comprend :
– des formations organisées à l’initiative des entreprises dans le cadre de leur plan de formation. Les entreprises
peuvent prendre en compte dans ce plan de formation les demandes individuelles de formation ;
– des formations auxquelles les salariés décident de s’inscrire de leur propre initiative, en utilisant leur droit au congé
individuel de formation.
La nature des formations figurant dans le plan de formation est déterminée par les perspectives économiques
et l’évolution prévisible de l’emploi et des techniques de l’entreprise ainsi que par les opportunités d’évolution pro-
fessionnelle et personnelle des salariés.
Ces formations s’appuient sur des méthodes et sur des modalités d’organisation adaptées aux particularités
du secteur et aux différentes disciplines.
Elles comportent l’enseignement de connaissances et de savoir-faire, utilement complété par l’expérience et la
pratique professionnelle.
2°) Afin de contribuer plus efficacement à la régulation et au développement de l’emploi et d’accompagner en
tant que de besoin les conversions rendues nécessaires par l’évolution de la population et des techniques ainsi que
les possibilités d’évolution professionnelle et personnelle, les parties signataires considèrent qu’il est de l’intérêt
général du secteur social et médico-social de promouvoir la formation dans les domaines suivants qu’elles jugent
prioritaires :
– Formation des personnels qui occupent un poste sans avoir la qualification requise.
– Adaptation à l’évolution des handicaps, des techniques, et de la population.
– Gestion, comptabilité.
– Bureautique, informatique.
– Économat, cuisine, hygiène, diététique.
– Sécurité.
– Formations adaptées aux fonctions d’encadrement.
– Formation en alternance des jeunes.
Pour les formations éducatives en cours d’emploi (annexe 8 de la C.C.N.) de :
– Éducateur spécialisé.
– Moniteur éducateur.
– A.M.P.
– Éducateur de jeunes enfants, candidat éducateur spécialisé.
– Éducateur technique spécialisé.
La prise en charge doit être supportée, en priorité, par le budget de l’établissement.

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Il – RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS


Le salarié ayant acquis une qualification à l’issue du stage bénéficie d’une priorité lors de l’examen des candi-
datures à un poste correspondant à cette qualification.
En cas de formation décidée par l’employeur comme préalable à la promotion d’un salarié, l’employeur est
tenu de procéder à celle-ci sauf si l’emploi considéré a été supprimé, pour une raison indépendante de la volonté de
l’employeur.

III – MOYENS RECONNUS AUX REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL


Le Comité d’Entreprise ou à défaut le Conseil d’Établissement, est obligatoirement consulté sur les problèmes
généraux relatifs à la formation.
Les documents nécessaires lui sont fournis dans les conditions prévues par la loi.
Il donne son avis sur le plan de formation et les orientations de la formation professionnelle, à plus long terme ;
cette fonction est couverte par les moyens légaux et conventionnels.

IV – CONDITIONS D’ACCUEIL ET D’INSERTION DES JEUNES RELEVANT DU PROTOCOLE


DU 25 FÉVRIER 1985
Conformément à la loi du 24 février 1984 et à ses Décrets d’application, concernant le dispositif d’insertion
des jeunes, les établissements mettront en place les obligations du tutorat dans le cadre des contrats prévus.

V – DURÉE ET CONDITIONS D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le présent accord est conclu dans le cadre des dispositions de l’article L. 932-2 du Code du Travail et confor-
mément à son article L. 132-2.

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Annexe n° 1 bis

TITRE Il – DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX PERSONNELS


participant à un « transfert » d’activités total ou partiel,
périodique ou occasionnel des établissements et services :
• camps et colonies de vacances,
• classes de neige et de mer,
• activités de soutien professionnel et extraprofessionnel en C.A.T.,
• séjours de vacances pour personnes handicapées adultes,
• chantiers extérieurs.

Les dispositions prévues à la présente annexe visent les personnels qui effectuent, au titre d’un transfert d’ac-
tivités, un déplacement supérieur à 48 heures et entraînant pour eux des découchers.
(Avenant n° 145 du 27.11.1981).

ARTICLE PREMIER. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL

Il sera fait application pendant les périodes de transfert des dispositions prévues par l’article 21 de l’accord du
12.03.1999.
Les heures supplémentaires seront compensées, ou rémunérées, conformément aux dispositions de la
Convention.
Il sera tenu compte des obligations de surveillance de nuit sur la base des dispositions de l’article 11 de l’an-
nexe 3 à la Convention.
(Avenant n° 145 du 27.11.1981 et accord cadre relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail
du 12.03.1999).

ART. 2. – PRIME JOURNALIÈRE FORFAITAIRE DE « TRANSFERT »

Les personnels salariés relevant du présent avenant, au titre de compensation de la sujétion particulière que
représente l’obligation de séjour hors domicile personnel, bénéficieront d’une PRIME FORFAITAIRE DE « TRANS-
FERT » fixée à une valeur de TROIS points de coefficient, par journée indivisible de participation y compris repos
hebdomadaire situé dans la période de « transfert ».
Cette prime journalière forfaitaire ne subit pas les majorations pour ancienneté.

ART. 3. – PRIME FORFAITAIRE SPÉCIALE DE « RESPONSABILITÉ EXCEPTIONNELLE »

À l’occasion des transferts partiels d’établissements, la personne appelée à exercer les responsabilités
habituellement dévolues au Directeur (ou à son remplaçant permanent) bénéficiera pendant la durée du transfert
en cause d’une prime forfaitaire spéciale de responsabilité exceptionnelle non sujette à majoration pour ancienneté,
fixée à une valeur de DEUX points de coefficient par journée indivisible d’exercice de responsabilité y compris repos
hebdomadaire situé dans la période de « transfert ».

ART. 4. – SURCLASSEMENT INTERNAT

Quelle que soit la nature de l’établissement d’affectation des salariés, le bénéfice de la « prime pour servitudes
d’INTERNAT » leur sera accordé pendant la durée de leur participation aux transferts d’établissements ou aux camps
et colonies de vacances, dans les conditions suivantes :
– aux conditions et taux de l’article 7 de l’annexe n° 3 pour les bénéficiaires de cet article ;
– aux conditions et taux de l’article 3 de l’annexe n° 5 pour les bénéficiaires de cet article ;
– aux conditions et taux « Éducateur Spécialisé » de l’article 7 de l’annexe n° 3 pour tous les autres personnels.

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ART. 5. – CONDITIONS D’HÉBERGEMENT

a) Transport
Les frais de transport des salariés participant aux « transferts » d’établissement ou aux camps et colonies sont
à la charge de l’établissement.
En cas de déplacement individuel autorisé par utilité de service, le remboursement des frais de transport (et de
séjour) pour l’aller et le retour sera effectué conformément aux dispositions de l’article 7 de l’annexe n o 1 à la
Convention.

b) Nourriture
(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003 et remplacé par les dispositions de l’Article 4 B de l’Annexe 1).

c) Logement
Le logement, dans des conditions convenables, des salariés participant aux « transferts » d’établissement ou
aux camps et colonies est à la charge de l’établissement.

d) Équipement matériel et vestimentaire


Pour des activités nécessitant un équipement particulier, les établissements le mettront à la disposition des
personnels concernés, suivant les modalités prévues au Règlement intérieur.

ART. 6. – UTILISATION DE VOITURE PERSONNELLE

Dans le cas d’utilisation pendant les transferts totaux ou partiels des établissements de voiture personnelle en
tant que véhicule de service, à la demande de l’employeur, celui-ci devra prendre toutes garanties à ses frais, d’une
couverture complémentaire par police d’assurance temporaire de tous les risques encourus du fait de cette utilisa-
tion.
Cette disposition ne s’applique pas quand le salarié concerné perçoit l’indemnité compensatoire d’assurance
instituée à l’annexe no 1 de la Convention.
Avenant no 145 du 27.11.1981.

ART. 7. – INFORMATION PRÉALABLE DES SALARIÉS

Le Règlement intérieur de chaque établissement devra obligatoirement comporter toutes les indications utiles
afférentes aux obligations et modalités pratiques de participation des salariés aux « transferts », camps et colonies,
classes de neige et de mer, et en particulier pour les salariées, mères de famille, ayant des enfants en bas âge.

RAPPEL

ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL

Dépassement de la limite maximale hebdomadaire de 44 heures. – La limite de 44 heures par semaine peut
être portée à 60 heures en cas de circonstances exceptionnelles entraînant un surcroît extraordinaire de travail.
Une demande de dérogation doit être adressée à l’inspecteur du travail, assortie de justifications sur les cir-
constances exceptionnelles qui la motivent et de précisions sur la durée pour laquelle elle est demandée, et accom-
pagnée de l’avis du comité d’entreprise ou à défaut des délégués du personnel.
La décision, qui peut être assortie de mesures compensatoires, est prise par le directeur départemental du travail.

RÉFÉRENCES
c. trav. art. L. 212-1, c. trav. art. L. 212-7 ; c. trav. art. R. 212-2 à R. 212-9 ; c. trav. art. D. 212-13 à D. 212-17.

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Annexe n° 2

Dispositions particulières au personnel


non cadre d’Administration et de Gestion

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES


La présente annexe prévue à la Convention collective nationale, précise les dispositions particulières appli-
cables aux personnels d’administration et de gestion des organismes, établissements et services visés par le champ
d’application professionnel fixé à l’article premier de ladite Convention.
Les définitions, classifications et salaires de ces personnels sont fixés par la présente annexe.

ART. 2. – DURÉE, RÉVISION


La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
collective nationale.

ART. 3. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT – NIVEAUX DE QUALIFICATION


Supprimé par Avenant n° 265 du 21.04.1999..

ART. 4. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL, DÉLAI-CONGÉ

– Se référer aux dispositions générales pour les non-cadres (articles 16 et 17).


– Se référer à l’annexe 6 pour les cadres.

ART. 5. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL

– Dispositions générales (20.4) pour les non-cadres.


– Se référer à l’annexe 6 pour les cadres.

ART. 6. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS SUPPLÉMENTAIRES

En sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention nationale les
personnels visés par la présente Annexe, ont droit au bénéfice de congés payés supplémentaires, au cours de cha-
cun des trois trimestres qui ne comprennent pas le congé annuel, pris au mieux des intérêts du service, aux condi-
tions suivantes :

Personnels non cadre . . . . . . . . . . . . .


TROIS jours consécutifs, non compris les jours fériés et le
repos hebdomadaire, par trimestre.

La détermination du droit à ce congé exceptionnel sera appréciée par référence aux périodes de travail effectif
prévues au 4e alinéa de l’article 22.
(Modifié par Avenant n° 30 du 26.05.1971 et Avenant n° 137 du 23.01.1981).

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Art. 7. – INDEMNITÉS
Chaque fois que normal, les indemnités pour sujétions particulières ont été intégrées dans les traitements pré-
vus aux tableaux de classification de la présente annexe.
Toutefois, aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale, vien-
nent éventuellement s’ajouter des indemnités pour sujétions particulières ne subissant pas les majorations d’ancien-
neté, à un taux mensuel fixé forfaitairement à la valeur d’un nombre de points de coefficient de salaire de base.

a) Indemnités de gestion et de responsabilité


Les personnels assumant des responsabilités de caisse et non classés, soit comme Cadre, soit dans un
emploi de comptabilité ou d’économat, bénéficient d’une indemnité mensuelle forfaitaire de DIX points de coefficient
C.C.N.T.

ART. 8. – CLASSEMENT FONCTIONNEL


Le classement hiérarchique dans les grades et emplois définis à la présente Annexe est fonction d’éléments
liés non au titulaire du poste, mais à l’importance ou au caractère spécifique de l’Association ou de l’Organisme, de
l’établissement ou du service d’affectation.

ART. 9. – MAJORATIONS D’ANCIENNETÉ


(Abrogé par l’avenant n° 144 - Se reporter à l’article 39 des dispositions générales et à l’annexe 6 pour les
cadres).

ART. 10. – LOGEMENT


(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003).

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EMPLOYÉS TECHNICIENS ET AGENTS DE MAÎTRISE


d’Administration et de Gestion

Dans un Établissement ou un Service dont l’importance ou la spécificité justifierait exceptionnellement la créa-


tion de l’un des emplois référencés à la rubrique « Associations ou Organismes ».
Dans une Association ou un Organisme dont la spécificité justifierait exceptionnellement la création de l’un des
emplois référencés à la rubrique « Établissements ou Services »,
Le classement conventionnel sera celui correspondant audit emploi créé.

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TECHNICIEN QUALIFIÉ

Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes géné-
rales permanentes et selon des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé
met en œuvre les moyens nécessaires, avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être
appelé à prendre des initiatives pour adapter les instructions et prévoir les moyens d’exécution.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un diplôme de Niveau IV.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Secrétaire médicale
– Secrétaire médicale principale
– Secrétaire administratif de 2e classe
– Comptable 2e classe
– Rédacteur documentaliste
– Secrétaire de direction niveau 1
– Adjoint d’économat
– Pupitreur informatique

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424

après 02 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501

après 12 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513

après 15 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527

après 18 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556

après 21 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant n o 250 du 11/07/94.

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AGENT DE BUREAU

Effectue des travaux de recherche, de classement, de documentation, de dactylographie, de


bureautique, de reprographie, de saisie informatique, la tenue d’un standard ou des tâches administra-
tives simples.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Employée de bureau
– Dactylographe

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 341 (1)

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 362

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 371

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 381

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 391

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 400

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 406

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 415

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 421

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 432

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 445

Avenant n o 250 du 11/07/94.

(1) remplacé par le coefficient 348 - avenant no 314 du 05.03.2008.

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AGENT ADMINISTRATIF PRINCIPAL

Assure divers travaux administratifs, comptables, informatiques requérant une certaine initiative.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un diplôme de Niveau V et d’une expérience pro-
fessionnelle.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Agent administratif principal
– Secrétaire sténo-dactylo principale
– Aide comptable
– Rédacteur correspondancier
– Commis principal d’économat

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 405

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 418

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 432

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 461

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 474

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 486

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 498

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 516

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 530

Avenant n o 250 du 11/07/94.

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AGENT ADMINISTRATIF

Exécute les travaux de classement, de documentation, de sténographie, de dactylographie, de


bureautique, de saisie informatique et des tâches administratives courantes ou comptables simples.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un Niveau V.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Archiviste-documentaliste
– Agent administratif
– Commis d’économat
– Sténo-dactylographe
– Secrétaire sténo-dactylo

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 360

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 376

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 391

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 403

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 415

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 432

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 462

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 479

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 493

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 501

Avenant n o 250 du 11/07/94 et 250 bis.

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TECHNICIEN SUPÉRIEUR

Emploi exigeant des connaissances générales et techniques qualifiées ainsi qu’une expérience
professionnelle permettant au titulaire de prendre des initiatives et des décisions pour adapter, dans les
cas particuliers, ses interventions en fonction de l’interprétation des informations.
L’intéressé peut être appelé dans sa spécialité à conseiller d’autres personnes et exercer un
contrôle. Il peut assurer l’encadrement d’un groupe composé principalement d’agents administratifs et
éventuellement de techniciens qualifiés.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un B.T.S., D.U.T., etc. et aux techniciens qualifiés comp-
tant au moins dix ans d’ancienneté dans cette fonction ou dans un emploi équivalent.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Comptable de 1re classe
– Secrétaire administrative Ire classe
– Économe de 2e classe
– Secrétaire de direction Niveau 2
– Pupitreur programmeur

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant n o 250 du 11/07/94.

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Annexe n° 3

Dispositions particulières au personnel éducatif,


pédagogique et social non cadre
(Attention, au 01/05/2001, pour les cadres, il y a lieu de vous reporter à l’annexe 6)

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES


La présente annexe, prévue à la Convention nationale, précise les dispositions particulières applicables aux
personnels chargés dans les établissements et services du champ d’application professionnel fixé à l’article premier
de ladite Convention, de la mise en œuvre des techniques éducatives, pédagogiques et sociales.
Les définitions, classifications et salaires de ces personnels sont fixés par la présente annexe.

ART. 2. – DURÉE – RÉVISION


La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
collective nationale.

ART. 3. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT


Nul ne saurait être nommé à l’un des emplois relevant de la présente annexe s’il ne justifie des conditions de
qualification définies réglementairement par les Pouvoirs publics pour l’exercice de ces emplois dans le secteur privé.

ART. 4. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL – DÉLAI-CONGÉ


Supprimé par Avenant n° 73 du 20-10-1974 et 79 du 14-05-1975.

ART. 5. – DURÉE HEBDOMADAIRE DU TRAVAIL ET RÉPARTITION


La répartition du temps de travail des personnels à temps plein ou à temps partiel se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
A. – Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et moniteurs d’EPS (Annexes 3, 4, 10)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de réunion, de synthèse et de coordination, ne peuvent être inférieures à 6 %
de la durée totale contractuelle du travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
Liste du personnel visé :
Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et moniteurs d’EPS (Annexes 3, 4 et 10) :
– Éducateur spécialisé, jardinière d’enfants spécialisée, conseillère en économie familiale et sociale, assistante sociale
spécialisée enfance inadaptée, animateur socio-éducatif, moniteur-éducateur, éducateur de jeunes enfants, éduca-
teurs sportifs hors position d’enseignement, animateur DUT, AMP, moniteur adjoint d’animation et/ou d’activités.
– Infirmier, puéricultrice, kinesithérapeute, ergothérapeute, orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien, aide-soi-
gnant, auxiliaire de puéricultrice.
– Moniteur principal d’atelier, moniteur d’atelier 1re et 2e classe, animateur de formation, animateur 1re et 2e catégorie.
(Annexe à l’avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
B. – Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunion de synthèse ou de coordination.

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En tout état de cause, les heures de pédagogie directe ne peuvent excéder 75 % du temps de travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
Liste du personnel visé :
Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10) :
– Éducateur scolaire spécialisé, éducateur technique spécialisé, enseignant technique, monitrice d’enseignement ména-
ger, éducateur technique, éducateur scolaire, professeur d’EPS et éducateurs sportifs en position d’enseignement.
(Annexe à l’avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
C - Educateur sportif, exerçant pour partie en position d’enseignant et, pour partie, hors position d’enseignant
Répartition de la durée hebdomadaire de travail
La répartition de la durée hebdomadaire de travail de l’éducateur sportif exerçant, pour partie en position d’en-
seignant et, pour partie, hors position d’enseignant est effectuée prorata temporis des fonctions exercées, en tenant
compte, pour chacune des fonctions, des règles de répartition figurant ci-dessus au A et au B.
( Avenant n° 292 du 14.01.2004).

ART. 6. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS SUPPLÉMENTAIRES


Les personnels visés par la présente annexe, en sus des congés payés annuels accordés selon les disposi-
tions de l’article 22 de la Convention nationale, ont droit au bénéfice de SIX jours de congé consécutifs, non compris
les jours fériés et le repos hebdomadaire, au cours de chacun des trois trimestres qui ne comprennent pas le congé
annuel, et pris au mieux des intérêts du service. La détermination du droit à ce congé exceptionnel sera appréciée
par référence aux périodes de travail effectif prévues au quatrième alinéa de l’article 22.
Eu égard aux servitudes particulières du travail dans les Clubs et Équipes de Prévention pendant la période
des grandes vacances scolaires d’été, le personnel éducatif bénéficie, en compensation des surcharges de travail
inhérentes à cette période, dans la limite maximale de SIX jours CONSÉCUTIFS, d’un congé payé supplémentaire par
rapport aux conditions du 1er alinéa de l’article 6 de l’annexe 3 de la C.C.N.
(Avenant n° 41 du 24-07-1972 à effet du 01-09-1972).

ART. 6 BIS. – CONGÉS DES PROFESSEURS D’EPS TRAVAILLANT DANS UN ÉTABLISSEMENT DU


SECOND DEGRÉ
Par dérogation aux dispositions de l’article 22 « congés payés annuels » des dispositions permanentes et de l’ar-
ticle 6 « congés payés annuels supplémentaires » de l’annexe 3, le professeur d’éducation physique et sportive travaillant
dans un établissement du second degré bénéficie d’une durée de congés identique à celle dont bénéficient les professeurs
d’EPS des lycées et collèges, en fonction du calendrier scolaire de l’académie du lieu d’implantation de l’établissement.
Toutefois, la direction de chaque établissement pourra demander aux professeurs d’EPS de participer annuel-
lement à une session de perfectionnement d’une semaine organisée pendant la période desdits congés.
(Avenant n° 292 du 14.01.2004).

ART. 7. – INDEMNITÉS – Attention, pour les cadres, application de l’avenant 265 du 01/05/2001 (annexe 6)
1°) Chaque fois que normal, les indemnités pour sujétions particulières ont été intégrées dans les traitements
prévus aux tableaux de classification de la présente annexe.
Toutefois, aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale peu-
vent éventuellement s’ajouter des indemnités pour sujétions particulières, ne subissant pas les majorations d’ancien-
neté, à un taux mensuel fixé forfaitairement à la valeur d’un nombre de points de coefficient de salaire de base.
2°) Pour remédier à la grave pénurie de personnel éducatif compromettant le fonctionnement des internats, il
est institué un surclassement Internat.
(Avenant n° 202 du 27-06-1989).
3°) Prime de service pour sujétions spéciales
Les Éducateurs de Clubs et Équipes de Prévention bénéficient d’une majoration forfaitaire de leur coefficient
de base, intégrée au traitement dont elle suit le sort, et donnant lieu aux majorations d’ancienneté affectant l’emploi
considéré.
Cette majoration est fixée à :
– Éducateur .............................................................................................................................. 12 points
Cette prime n’est pas CUMULATIVE avec l’une ou l’autre des indemnités dont peuvent bénéficier contractuel-
lement les personnels de certains Clubs ou Équipes de Prévention.
(Avenant n° 41 du 24-07-1972 à effet du 01-09-1972).

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4°) Prime pour les personnels travaillant en CER et CEF.


Il est institué une prime au bénéfice des personnels éducatifs et de surveillance de nuit, travaillant dans un
Centre Éducatif Renforcé habilité justice et dans un centre éducatif fermé, du fait de la spécificité des jeunes
pris en charge au titre de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante.
Le montant mensuel forfaitaire de cette prime est fixé à 40 points pour les salariés à temps plein ; ce mon-
tant est proratisé pour les salariés à temps partiel.
Cette prime n’est pas réduite en cas de perception des primes définies aux articles 2 et 3 de l’Annexe 1 bis de
la Convention Collective.
(Avenants n° 268 du 29-05-2000 et n° 295 du 10.05.2004).

ART. 8. – MAJORATIONS D’ANCIENNETÉ


Les deux premiers alinéas sont abrogés par l’avenant n° 144 - Se reporter à l’article 39 des dispositions générales.

Conditions de « reclassement » des personnels éducatifs tributaires de l’Action d’Adaptation ou de Formations


en Cours d’Emploi
L’article 8 de l’annexe n° 3 de la Convention nationale est complété par les dispositions suivantes :
... En tant que Promotion Professionnelle, par dérogation aux dispositions du 1er alinéa de l’article 38 de la
Convention, et en application du 2e alinéa de ce même article,
à compter de l’obtention de leur titre de qualification d’emploi conventionnel,
les personnels éducatifs en fonction, ci-après,
sont reclassés dans leur nouvel emploi conventionnel à un échelon de « majoration pour ancienneté » donnant salaire
égal ou à défaut immédiatement supérieur à celui perçu dans leur emploi conventionnel précédent.
Si cet avantage est inférieur à celui résultant de l’avancement normal d’échelon dans l’ancien emploi, l’inté-
ressé conservera dans son nouvel échelon de « majoration d’ancienneté » l’ancienneté qu’il avait acquise dans
l’échelon de « majoration d’ancienneté » de son précédent emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.
– AIDE MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE qualifié (Arrêté du 04-09-1972)
– MONITEUR-EDUCATEUR ayant acquis sa qualification :
- dans le cadre de l’Action d’Adaptation, et justifiant du « Certificat National » de qualification régulièrement délivré
par le C.T.N.E.A.I.
- au titre de la Formation en Cours d’Emploi instituée par Décret n° 73-117 du 07-02-1973.
– ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ ayant acquis sa qualification :
- dans le cadre de l’Action d’Adaptation, et justifiant du « Certificat National » de qualification régulièrement délivré
par le C.T.N.E.A.I.
- au titre de la Formation en Cours d’Emploi instituée par Décret n° 73-116 du 07-02-1973.
– ÉDUCATEUR SCOLAIRE (avec C.A.P.) à compter de l’obtention du Certificat d’Aptitude Pédagogique.
– ÉDUCATEUR SCOLAIRE SPÉCIALISÉ à compter de l’obtention du C.A.E.A.I.
(Avenant n° 48 du 11-04-1973 à effet du 01-03-1973).

ART. 9. – LOGEMENT
(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003).

ART. 10. – NOURRITURE


(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003 et remplacé par les dispositions de l’Article 4 B de l’Annexe 1).

ART. 11. – SURVEILLANCE DE NUIT (Se reporter aux Décrets du 31.12.2001 et du 20.01.2007 en annexe)
Dans le cas où le personnel éducatif en internat est appelé à assumer en chambre de « veille » la responsabi-
lité de surveillance nocturne, ce service s’étend, du coucher au lever des pensionnaires, sans que sa durée puisse
excéder 12 heures.
Ce service fait l’objet d’une compensation dans les conditions suivantes :
– les 9 premières heures sont assimilées à 3 heures de travail éducatif.
– entre 9 et 12 heures, chaque heure est assimilée à une demi-heure de travail éducatif.
(Avenant n° 115 du 01-06-1978 - effet 01-06-1978).

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É D UCATE UR SPÉCIA LI SÉ
AVANT LE 1er MARS 1973 :
Justifiant d’un diplôme d’éducateur spécialisé délivré par une des écoles de formation d’éduca-
teurs spécialisés figurant sur la liste annexée à la présente Convention (annexe 3a), ou reconnu comme
tel au titre des articles 6, 10 ou 11 des Accords de Travail ARSEA/ANEJI du 16 mars 1958 ou des dispo-
sitions réglementaires analogues ultérieures.
APRÈS LE 1er MARS 1973 :
Justifie :
– de la reconnaissance de qualification obtenue au titre des articles 6, 10 ou 11 des Accords Nationaux
de Travail ARSEA/IANEJI du 16 mars 1958,
– d’un diplôme d’éducateur spécialisé délivré par une des écoles de formation d’éducateurs spécialisés
figurant sur la liste annexée à la présente Convention (annexe 3a),
– du diplôme d’État d’éducateur spécialisé (décret n° 67-138 du 22-2-67 modifié par décret n° 73-116
du 7 février 1973),
– du certificat national de qualification d’éducateur spécialisé régulièrement délivré par le C.T.N.E.A.I. au
titre de l’Action d’Adaptation.
– (Protocole d’Accord du 4 juin 1969 - Convention de Type 8 du 3-12-1966).
(Avenant n° 48 du 11-04-1973).
Bénéficient de ce classement à titre de cadre d’extinction personnel des PSYCHAGÉNÉSISTES répon-
dant aux conditions de l’article 5 de l’Avenant n° 64 du 2 mai 1974.

J AR D I NIÈR E D ’ENFANTS SPÉCIA LI SÉE


CADRE D’EXTINCTION justifiant du diplôme d’État de jardinière d’enfants et de la spécialisation
« enfance inadaptée » définie par le ministère des Affaires sociales.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 446


a pr ès 1 a n ......................... 2 ans 447 459
a pr ès 3 a ns ........................ 2 ans 478 491
a pr ès 5 a ns ........................ 2 ans 503 517
a pr ès 7 a ns ........................ 2 ans 537 552
a pr ès 9 a ns ........................ 2 ans 570 586
a p r è s 11 a n s ........................ 3 ans 581 597
a p r è s 14 a n s ........................ 3 ans 615 632
a p r è s 17 a n s ........................ 3 ans 647 665
a p r è s 20 a n s ........................ 4 ans 679 698
a p r è s 24 a n s ........................ 4 ans 715 735
a p r è s 28 a n s ........................ – 762 783

Avenant no 250 du 11-07-1994.

(1) Avec sujétions d’internat.

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É D UCATE UR SCOLA IR E SPÉCIA LI SÉ

Justifiant d’un diplôme spécialisé de l’Enfance inadaptée


(C.A.E.A.I., etc.)
ou des conditions requises pour exercer en collège d’enseignement général ou technique
(ou établissements assimilés).

É D UCATE UR T ECHNI QUE SPÉCIA LI SÉ

Justifiant du certificat d’aptitude aux fonctions d’Éducateur Technique Spécialisé


institué par le Ministère de l’Éducation Nationale
et le Ministère de la Santé Publique et de la Sécurité Sociale,
ou titulaire d’un des diplômes ou certificats
délivrés par l’un des centres de formation figurant à l’Annexe 3 D.
Reclassement effectué à compter du 1er janvier 1979,
conformément aux dispositions de l’article 38 (3e alinéa)
avec une majoration d’ancienneté de 6 mois dans le nouvel échelon.
(Tel que modifié par l’Avenant n° 48 du 11-04-1973
et l’Avenant n° 119 du 1er février 1979).

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-1994.

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M ONI T EUR -É D UCAT EUR

AVANT LE 1er MARS 1973 :


Dans les établissements autorisés par les pouvoirs publics à utiliser cette catégorie de personnel,
exerce son activité éducative conjointement avec les éducateurs spécialisés et justifie :
– du diplôme ou du certificat d’aptitude délivré par l’un des centres de formation figurant à la liste
annexée à la présente Convention (annexe 3b) obtenu après deux années de formation théorique et
pratique,
– ou du baccalauréat complet et de la reconnaissance d’aptitude aux fonctions éducatives, après un
stage de trois mois par les commissions de présélection des écoles d’éducateurs spécialisés,
– ou du certificat d’aptitude à la fonction obtenu après sélection et exercice pendant CINQ années au
moins de fonctions éducatives en qualité de stagiaire.
APRÈS LE 1er MARS 1973 :
Justifie :
– du diplôme ou du certificat d’aptitude délivré par l’un des centres de formation figurant à la liste
annexée à la présente Convention (annexe 3b) obtenu après deux années de formation théorique et
pratique,
– du certificat d’aptitude aux fonctions de Moniteur-Éducateur (Décret n° 70-240 du 09-03-1970, modi-
fié par décret n° 73-117 du 07-02-1973),
– du certificat national de qualification de Moniteur-Éducateur régulièrement délivré par le C.T.N.E.A.I.
au titre de l’Action d’Adaptation.
– (Protocole d’Accord du 4 juin 1969 - Convention de Type B du 03-12-1966).
(Avenant n° 48 du 11-04-1973).

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411 421


a pr ès 1 a n ......................... 1 ans 424 434
a pr ès 2 a ns ........................ 1 ans 438 450
a pr ès 3 a ns ........................ 2 ans 453 464
a pr ès 5 a ns ........................ 2 ans 465 476
a pr ès 7 a ns ........................ 2 ans 482 493
a pr ès 9 a ns ........................ 3 ans 501 513
a p r è s 12 a n s ........................ 3 ans 513 525
a p r è s 15 a n s ........................ 3 ans 527 539
a p r è s 18 a n s ........................ 3 ans 556 568
a p r è s 21 a n s ........................ 3 ans 587 600
a p r è s 24 a n s ........................ 4 ans 617 630
a p r è s 28 a n s ........................ – 652 665

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

(1) Avec sujétions d’internat.

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ÉD UCAT EUR D E JEUNES E NFANT S

– Justifiant du diplôme d’Éducateur de jeunes enfants ou du diplôme de Jardinière d’enfants,


– exerçant dans des établissements et services de l’Enfance inadaptée qui requièrent cette fonction et
affecté à l’éducation et aux soins de jeunes enfants de 18 mois à 6 ans.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411 421


apr è s 1 an ......................... 1 ans 424 434
apr è s 2 ans ........................ 1 ans 438 450
apr è s 3 ans ........................ 2 ans 453 464
apr è s 5 ans ........................ 2 ans 465 476
apr è s 7 ans ........................ 2 ans 482 493
apr è s 9 ans ........................ 3 ans 501 513
a p r è s 12 a n s ........................ 3 ans 513 525
a p r è s 15 a n s ........................ 3 ans 527 539
a p r è s 18 a n s ........................ 3 ans 556 568
a p r è s 21 a n s ........................ 3 ans 587 600
a p r è s 24 a n s ........................ 4 ans 617 630
a p r è s 28 a n s ........................ – 652 665

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

(1) Avec sujétions d’internat.

61
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A I D E M ÉD I CO-PSYCHOL OGI QUE

Seconde les éducateurs dans les tâches éducatives en vue d’une assistance individualisée auprès
des mineurs handicapés dont l’état physique ou psychique l’impose dans les établissements recevant
des insuffisants mentaux profonds, des grands handicapés moteurs, des infirmes moteurs cérébraux,
des enfants atteints de troubles associés importants.
Justifie du certificat d’aptitude délivré au nom du Secrétaire d’État à l’Action Sociale et à la
Réadaptation par le Chef du Service Régional de l’Action Sanitaire et Sociale, au titre de l’arrêté ministé-
riel du 04-09-1972 (tel que modifié par Avenant n° 48 du 11-04-1973).

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396 406


a pr ès 1 a n ......................... 2 ans 405 414
a pr ès 3 a ns ........................ 2 ans 418 429
a pr ès 5 a ns ........................ 2 ans 432 446
a pr ès 7 a ns ........................ 3 ans 448 460
a p r è s 10 a n s ........................ 3 ans 461 473
a p r è s 13 a n s ........................ 3 ans 474 486
a p r è s 16 a n s ........................ 4 ans 486 499
a p r è s 20 a n s ........................ 4 ans 498 511
a p r è s 24 a n s ........................ 4 ans 516 528
a p r è s 28 a n s ........................ – 530 544

Avenant no 250 du 11-07-1994.

(1) Avec sujétions d’internat.

62
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 63

ÉDUCAT EUR SCOLAI RE


AVEC C.A.P.

Justifiant :
– soit du certificat d’aptitude pédagogique,
– ou du diplôme d’instituteur,
– ou du certificat de qualification aux fonctions d’Éducateur Scolaire reconnu par le Ministère des
Affaires Sociales et obtenu avant le 31 décembre 1992.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424
apr è s 2 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501
a p r è s 12 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513
a p r è s 15 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527
a p r è s 18 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556
a p r è s 21 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

63
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É D UCAT E UR SCOL A I R E

Justifiant du brevet élémentaire de capacité


ou du baccalauréat complet.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 393


a pr ès 1 a n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 407
a pr ès 3 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 423
a pr ès 5 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
a pr ès 7 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 462
a pr ès 9 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 481
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 501
a p r è s 13 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 516
a p r è s 16 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 528
a p r è s 19 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 557

Avenant no 250 du 11-07-1994.

64
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 65

ÉD UCATEUR T ECHNI QUE

Justifiant :
– soit d’un certificat d’aptitude professionnelle ou d’un diplôme admis en équivalence et de CINQ ans de
pratique pro fessionnelle dans leur métier de base après l’obtention du diplôme professionnel en
cause ;
– soit d’un baccalauréat de technicien, d’un brevet de technicien, d’un brevet d’enseignement industriel
ou d’un diplôme d’enseignement technologique de niveau équivalent ou supérieur et de TROIS ans de
pratique professionnelle dans leur métier de base.
Les Éducateurs Techniques recrutés en vue de la formation spécialisée « Enfance Inadaptée »
sont tributaires de l’emploi conventionnel ainsi défini.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424
apr è s 2 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501
a p r è s 12 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513
a p r è s 15 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527
a p r è s 18 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556
a p r è s 21 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

65
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 66

E NSEI GNANT T ECHNI QUE

Dans les Sections Professionnelles agréées au titre de l’Enseignement Technique ou de


l’A.F.P.A., il est institué un emploi d’ENSEIGNANT TECHNIOUE titulaire du certificat pédagogique de
l’A.F.P.A.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


a pr ès 1 a n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
a pr ès 3 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
a pr ès 5 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
a pr ès 7 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
a pr ès 9 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-1994.

66
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M ONI T R I CE D ’ENSE IGNE M ENT M ÉNAGE R

Travailleuse sociale exerçant des fonctions PÉDAGOGIQUES auprès de mineurs et justifiant du


diplôme d’État de Monitrice d’Enseignement ménager familial : 2 parties.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-1994.

67
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CONSEI L L ÈR E EN É CONOM I E FA M I L IA L E
E T SOCI A L E

Travailleuse sociale qualifiée,


JUSTIFIANT :
– soit du diplôme d’État de Conseillère en Économie familiale et sociale,
– soit du brevet de Technicien supérieur de Conseillère en Économie familiale et sociale,
qui concourt à l’information et à la formation des familles pour les aider à résoudre les problèmes de la
vie quotidienne par une activité spécifique s’insérant dans le cadre de l’Action Sociale.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


a pr ès 1 a n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
a pr ès 3 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
a pr ès 5 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
a pr ès 7 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
a pr ès 9 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

68
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A NIM AT EUR SOCI O-ÉD UCAT I F

Justifiant :
– du D.E.F.A. (diplôme d’État aux fonctions d’animation) institué par le décret n° 79-500 du 28 juin 1979,
– du certificat d’aptitude à la promotion des activités socio-éducatives et à l’exercice des professions
socio-éducatives (C.A.P.A.S.E.) institué par l’arrêté du 5 février 1970 du Secrétaire d’État auprès du
Premier Ministre chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs ;
exerçant effectivement des fonctions d’animation sociale ou socio-éducative en dehors du temps d’en-
seignement ou de formation professionnelle dans des emplois créés explicitement à cette fin :
– dans des services de prévention,
– ou dans des établissements et services dont la nature et l’importance justifient de cette anima tion
sociale et socio-éducative.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 446


apr è s 1 an ......................... 2 ans 447 459
apr è s 3 ans ........................ 2 ans 478 491
apr è s 5 ans ........................ 2 ans 503 517
apr è s 7 ans ........................ 2 ans 537 552
apr è s 9 ans ........................ 2 ans 570 586
a p r è s 11 a n s ........................ 3 ans 581 597
a p r è s 14 a n s ........................ 3 ans 615 632
a p r è s 17 a n s ........................ 3 ans 647 665
a p r è s 20 a n s ........................ 4 ans 679 698
a p r è s 24 a n s ........................ 4 ans 715 735
a p r è s 28 a n s ........................ – 762 783

Avenant no 250 du 11-07-1994.

(1) Avec sujétions d’internat.

69
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 70

A NI M AT EUR

TITULAIRE DU D.U.T.
FORMATION DE NIVEAU 3
exerçant effectivement des fonctions d’animation sociale ou socio-éducative en dehors du temps d’en-
seignement ou de formation professionnelle dans des emplois créés explicitement à cette fin :
– dans des services de prévention,
– ou dans des établissements et services dont la nature et l’importance justifient de cette anima tion
sociale et socio-éducative.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411


a pr ès 1 a n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424
a pr ès 2 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438
a pr ès 3 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453
a pr ès 5 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465
a pr ès 7 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482
a pr ès 9 a ns . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501
a p r è s 12 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513
a p r è s 15 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527
a p r è s 18 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556
a p r è s 21 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant no 250 du 11-07-1994 et 250 bis.

70
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PR OFESSEUR D ’É D UCATI ON PHYSI QUE


ET SPORT IVE

Le poste de Professeur d’Éducation Physique et Sportive travaillant dans les structures


scolaires du second degré, dont les conditions d’agrément nécessitent ce type d’emploi est réservé
aux titulaires d’un diplôme de niveau II, en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code
de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et
à la promotion des activités physiques et sportives.
Le professeur d’EPS, qui exerce dans un établissement relevant des annexes XXIV et suivantes au
décret n° 89-798 du 27 octobre 1989, doit être titulaire d’une spécialisation activités physiques adap-
tées « public spécifique : personnes handicapées ». Il bénéficie d’une indemnité mensuelle de
20 points pour un temps plein. Ce montant est proratisé pour les salariés à temps partiel.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 454


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 467
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 498
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 523
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 557
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 590
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 601
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 635
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 667
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 699
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 735
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 782

Avenant no 292 du 14-01-2004.

71
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PROFESSEUR D’ÉDUCATION PHYSIQUE


ET SPORTIVE

– Tableau A 1 des annexes de l’arrêté du 30 juillet 1965 du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Annexes
(Arrêtés des 1 décembre 1967 et 26 mars 1974)
er

TABLEAU A 1
Groupe I
(modifié par les arrêtés des 5 août 1974, 28 avril 1975, 5 août 1981, 7 février 1985 et 4 août 1986)

• Certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive (deuxième partie).


• Certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive (examen probatoire).
• Certificat d’aptitude à l’entraînement physique dans les milieux non scolaires (deux parties).
• Brevet de cadre de maîtrise d’éducation physique et sportive (armée de l’air).
• Brevet d’éducation physique et sportive militaire délivré en 1946, 1947 et 1948 (officier ayant accompli une
année à l’E.N.S.E.P.).
• Diplôme d’instructeur d’entraînement physique militaire délivré de 1946 à 1950, complété par une année
d’études à l’E.N.S.E.P.
• Certificat d’aptitude au professorat de la Ville de Paris.
• Diplôme de professeur d’éducation physique et sportive délivré par les deux écoles de l’Union générale
sportive de l’enseignement libre :
• École normale d’éducation physique féminine catholique (E.N.E.P.F.C.) (bachelier ou cadre national
U.G.S.E.L.).
• Institut libre d’éducation physique supérieure (I.L.E.P.S.) (bachelier ou cadre national U.G.S.E.L.).
• Brevet supérieur d’État d’éducation physique et sportive.
• Diplôme de professeur d’éducation physique et sportive délivré par l’une des deux écoles de l’U.G.S.E.L.
(École normale d’éducation physique féminine catholique et Institut libre d’éducation physique supérieure)
possédé par des maîtres contractuels ou agréés entrés en formation avant la rentrée scolaire de 1967, se
trouvant en fonction au 10 septembre 1973, justifiant d’une ancienneté de cinq ans de services dans une
classe sous contrat et ayant obtenu un avis favorable à l’une des deux inspections pédagogiques spéciales
auxquelles ils seront soumis.
• Diplôme de professeur adjoint d’éducation physique et sportive.
• Diplôme de professeur adjoint d’éducation physique et sportive délivré par l’Union générale sportive de l’en-
seignement libre (U.G.S.E.L.).
• La licence en sciences et techniques des activités physiques et sportives (arrêté du 5 août 1981).
• La maîtrise de sciences et techniques des activités physiques et sportives (arrêté du 7 février 1985).
• Professorat de sport.

72
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 73

ÉD UCAT EUR SPORT I F EN E PS OU APS


T I T UL A I R E D ’UN DI PL Ô M E D E NI V E A U I I I
E N P OSI T I ON D ’E N SE I GN A N T E T / OU H O R S P OSI T I ON D ’E N SE I GN A N T

Le poste d’éducateur sportif en EPS ou APS est accessible aux titulaires d’un diplôme de
niveau III, en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par
les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives.
L’éducateur sportif exerce son activité d’enseignement, d’encadrement ou d’animation dans les
structures et/ou activités scolaires ou extra-scolaires. Il est spécialisé dans une ou plusieurs disci-
plines. Celles-ci peuvent être complémentaires.
L’éducateur sportif en position d’enseignant, exerçant dans le cadre scolaire dans un établis-
sement relevant des annexes XXIV et suivantes au décret n° 89-798 du 27 octobre 1989, doit être titu-
laire d’un diplôme spécialisé activités physiques adaptées « public spécifique : personnes handi-
capées ». Il bénéficie d’une indemnité mensuelle de 20 points pour un temps plein. Ce montant est
proratisé pour les salariés à temps partiel.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 446


apr è s 1 an .............. 2 ans 447 459
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478 491
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503 517
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537 552
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570 586
a p r è s 11 a n s ............. 3 ans 581 597
a p r è s 14 a n s ............. 3 ans 615 632
a p r è s 17 a n s ............. 3 ans 647 665
a p r è s 20 a n s ............. 4 ans 679 698
a p r è s 24 a n s ............. 4 ans 715 735
a p r è s 28 a n s ............. – 762 783

Avenant no 292 du 14.01.2004.

* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.

73
55 -86_jaunes:2009 24/03/10 17:05 Page 74

É D UCAT E UR SPORT I F EN EPS OU A PS


T I TUL A I R E D ’UN D I P LÔ M E D E NI V E A U I V
E N P O SI T I O N D ’E N SE I G N A N T E T / O U H O R S P O SI T I O N D ’E N SE I G N A N T

Le poste d’éducateur sportif en EPS ou APS est accessible aux titulaires d’un diplôme de
niveau IV, en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par
les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives.
L’éducateur sportif exerce son activité d’enseignement, d’encadrement ou d’animation dans les
structures et/ou activités scolaires ou extra-scolaires. Il est spécialisé dans une ou plusieurs disci-
plines. Celles-ci peuvent être complémentaires.
L’éducateur sportif en position d’enseignant, exerçant dans le cadre scolaire dans un établis-
sement relevant des annexes XXIV et suivantes au décret n° 89-798 du 27 octobre 1989, doit être titu-
laire d’un diplôme spécialisé activités physiques adaptées « public spécifique : personnes handi-
capées ». Il bénéficie d’une indemnité mensuelle de 20 points pour un temps plein. Ce montant est
proratisé pour les salariés à temps partiel.

D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :

AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411 421


a pr ès 1 a n .............. 1 ans 424 434
a pr ès 2 a ns . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438 450
a pr ès 3 a ns . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453 464
a pr ès 5 a ns . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465 476
a pr ès 7 a ns . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482 493
a pr ès 9 a ns . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501 513
a p r è s 12 a n s ............. 3 ans 513 525
a p r è s 15 a n s ............. 3 ans 527 539
a p r è s 18 a n s ............. 3 ans 556 568
a p r è s 21 a n s ............. 3 ans 587 600
a p r è s 24 a n s ............. 4 ans 617 635
a p r è s 28 a n s ............. – 652 665

Avenant no 292 du 14.01.2004.

* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.

74
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M ONI T E UR -A D JOI NT D ’A NIM AT I ON


E T / O U D ’A C T I V I T É S

En application de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi
2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, le
Moniteur-Adjoint d’Animation et/ou d’Activités (jugé apte à l’animation des activités de loisirs et d’in-
sertion) est titulaire d’un diplôme de niveau V minimum.
Pour les non-titulaires d’un diplôme de niveau V, les modalités de la mise en œuvre obligatoire
d’une formation qualifiante de niveau V, à la charge de l’employeur, sont précisées dans un avenant au
contrat de travail.

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 339 (1) 349 (2)


apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 359 369
apr è s 6 ans . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 382 393
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 402 413
a p r è s 13 a n s ............. 4 ans 425 437
a p r è s 17 a n s ............. 4 ans 448 460
a p r è s 21 a n s ............. 4 ans 469 482
a p r è s 25 a n s ............. – 490 503

Avenant no 292 du 14.01.2004.

* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.

(1) Remplacé par le coefficient 348 - avenant no 314 du 05.03.2008


(2) Remplacé par le coefficient 358 - avenant no 314 du 05.03.2008

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Avenant 292 du 14.01.2004


Mesures transitoires

1. Modalités de reclassement des personnels en place à la date d’application de l’avenant


• Sont reclassés dans la grille « professeur d’éducation physique et sportive » les salariés classés « pro-
fesseurs d’éducation physique » au 31 décembre 2002 * et disposant des titres requis tels qu’exigés par les
dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du
01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.
• Le reclassement s’effectue à la majoration d’ancienneté correspondant au salaire égal ou, à défaut, immédia-
tement supérieur.
• Sont reclassés dans la grille « éducateur sportif en EPS ou APS » de niveau III les salariés classés
« moniteur d’éducation physique 1 er groupe » au 31 décembre 2002 * et disposant des titres requis tels
qu’exigés par les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de
la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.
• Le reclassement s’effectue à la majoration d’ancienneté correspondant au salaire égal ou, à défaut, immédia-
tement supérieur.
• Sont reclassés dans la grille « éducateur sportif en EPS ou APS » de niveau IV les salariés classés
« moniteur d’éducation physique 2 e groupe » au 31 décembre 2002 * et disposant des titres requis tels
qu’exigés en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les
articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités phy-
siques et sportives.
• Le reclassement s’effectue à la majoration d’ancienneté correspondant au salaire égal ou, à défaut, immédia-
tement supérieur.

* La loi n° 2002-1578 du 30 décembre 2002 modifiant l’article 43 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 relative à
l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, précise, notamment que les dispositions du I de
l’article 43 de la loi du 16 juillet 1984 ne s’appliquent pas... « Aux personnes ayant acquis au 31 décembre 2002,
conformément aux dispositions législatives en vigueur avant le 10 juillet 2000, le droit d’exercer contre rémunération
une des fonctions mentionnées au premier alinéa, dans l’exercice de ce droit ».

2. Situation des salariés ne répondant pas aux conditions de diplôme et de qualification et qui ne
peuvent être reclassés dans les métiers du sport
• Les salariés en fonction au 31 décembre 2002 et qui, à cette date, ne répondent pas aux conditions de
diplôme définies par l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-
708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, ne peuvent
plus exercer une activité salariée d’EPS ou d’APS.
• Toutefois, ils sont maintenus dans la grille antérieure dont ils conservent le bénéfice pour le compte du
même employeur. Ils ont l’obligation de suivre une formation qualifiante. Les employeurs de ces salariés
s’engagent à favoriser leur qualification (y compris par la VAE).
• Les salariés embauchés entre le 1er janvier 2003 et la date d’entrée en vigueur de l’avenant et qui ne répon-
draient pas aux conditions de diplôme précisées par dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation,
modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des
activités physiques et sportives, ne peuvent plus exercer une activité salariée d’EPS ou d’APS.
• Ils sont maintenus dans la grille antérieure dont ils conservent le bénéfice pour le compte du même
employeur. Ils ont l’obligation de suivre une formation qualifiante. Les employeurs de ces salariés s’engagent
à favoriser leur qualification.

3. Situation des moniteurs-adjoints d’animation de sport et de loisir


Compte tenu de l’application des dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les
articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et
sportives, les « moniteurs-adjoints d’animation de sport et de loisirs » sont maintenus, sous l’appellation de « Moni-
teurs Adjoints d’animation et/ou d’activités », dans la grille antérieure dont ils conservent le déroulement de car-
rière, avec bénéfice éventuel de l’indemnité pour anomalie de rythme de travail.

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A SSI STA NT E SOCI AL E SPÉCI AL I SÉE


E NFA NCE INA D A PT ÉE

Diplômée d’État
(ou autorisée)

D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de dé but . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


apr è s 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
apr è s 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
apr è s 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
apr è s 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
apr è s 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
a p r è s 11 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
a p r è s 14 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
a p r è s 17 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
a p r è s 20 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
a p r è s 24 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
a p r è s 28 a n s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-1994.

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Annexe 3 A

LISTE DES ÉCOLES DE FORMATION D’ÉDUCATEURS


SPÉCIALISÉS
(AVANT INSTITUTION DU DIPLÔME D’ÉTAT)
(J.O. du 13 juin 1973)

(Il s’agit des adresses et appellations d’époque)

ANGERS (49) Centre de Formation d’Éducatrices et d’Éducateurs spécialisés


10, rue Michelet et 1, rue Daillère
(Diplômes délivrés à compter de mai 1957 ainsi que ceux délivrés depuis 1954
s’ils portent l’attestation que les candidats ont accompli des stages complémentaires
dans des établissements spécialisés pour enfants inadaptés ;
cf. circulaire du 17 mai 1960)

BORDEAUX (33) Centre de Formation d’Éducateurs spécialisés


125, boulevard du Maréchal-Leclerc (précédemment à Caudéran)
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

BORDEAUX (33) Institut d’Études psychosociales et psychologiques de l’Université de Bordeaux


32-35, cours de Verdun
Puis École d’Éducateurs spécialisés
9, rue du Colisée
(Diplômes délivrés à compter de juin 1954)

BUC (78) École d’Éducateurs spécialisés de Versailles


1 bis, rue Louis-Massotte (précédemment 58, avenue des États-Unis, Versailles)
(Diplômes délivrés à compter de 1967)

CANTELEU (76) Institut H.-Wallon


École d’Éducateurs spécialisés
Route de Duclair (précédemment au Mesnil-de-Louvigny près Caen (Calvados)
(Diplômes délivrés à compter de 1965)

CLERMONT-FERRAND (63) École pratique interrégionale d’Éducateurs spécialisés


62, avenue Marx-Dormoy (auparavant 20, rue Émile-Zola à Chamalières)
(Diplômes délivrés à compter de juin 1962)

CRÉTEIL (94) Institut de Psychopédagogie appliquée


9 puis 17, rue Anatole-France
(Diplômes délivrés à compter d’octobre 1955 et ceux délivrés à compter de 1954
s’ils portent l’attestation que les candidats ont accompli des stages complémentaires
dans des établissements spécialisés pour enfants inadaptés ;
cf. circulaire du 17 mai 1960)

DIJON (21) Institut de Formation d’Éducateurs spécialisés


21, rue du Professeur-Marion (précédemment 28, boulevard Carnot)
(Diplômes délivrés à compter de juin 1964)

ÉPINAY-SUR-SEINE (93) Centre de Formation d’Éducateurs spécialisés


7, rue Mulot (précédemment sise à Montesson)
(Diplômes délivrés à compter de mai et juin 1944)

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LILLE (59) Institut d’Études médico-sociales psychopédagogiques de l’Inadaptation,


Université de Lille
116, rue de l’Hôpital Militaire ; 3, rue Jean-Bart, puis 23, rue Gosselet
(Diplômes délivrés à compter de juin 1962)
École d’Éducatrices spécialisées
2, rue d’Antin ; 20, boulevard de la Liberté, puis 22, rue Halévy
(Diplômes délivrés à compter de juin 1962 ainsi que ceux délivrés entre 1954 et juin 1962
s’ils portent l’attestation que les titulaires ont accompli des stages dans des
établissements spécialisés pour enfants inadaptés ; cf. circulaire du 17-5-1960)

LYON (69) École pratique de Psychologie et de Pédagogie de l’Université de Lyon,


section d’Éducateurs spécialisés
47-49, rue Philippe-de-Lassalle
(Diplômes délivrés à compter de juin 1944)
Institut de Pédagogie des Facultés catholiques
25, rue du Plat
(Diplômes délivrés à compter de juin 1950)
La formation pratique des élèves inscrits dans ces deux derniers établissements était
assurée par le Centre de Formation d’Éducateurs pour l’Enfance inadaptée
13, rue Griffon - Lyon 1er

LE MESNIL-de-LOUVIGNY (14) Voir Canteleu

MARSEILLE (13) École pour la formation des Éducateurs et des Éducatrices spécialisées pour l’Enfance
et l’Adolescence inadaptée
6, rue d’Arcole, puis 20, boulevard de Salyens
(Diplômes délivrés à compter de juillet 1960)

MONTESSON (78) Voir Épinay-sur-Seine

MONTPELLIER (34) Institut de Psychopédagogie médico-sociale de l’Université de Montpellier


26, boulevard du Jeu-de-Paume
(Diplômes délivrés à compter de juin 1944)

NANCY (54) École d’Éducatrices spécialisées


7, rue des Glacis, puis avenue Raymond-Pinchard
(Diplômes délivrés à compter de juin 1962 ainsi que ceux délivrés entre 1954 et juin
1962 s’ils portent l’attestation que les titulaires ont accompli des stages
complémentaires dans des établissements spécialisés pour enfants inadaptés ;
cf. circulaire du 17 mai 1960)

NANCY-LAXOU (54) École régionale d’Éducateurs spécialisés, Institut Paul-Meignant


78, boulevard Foch (précédemment 14, rue Victor-Hugo à Nancy)
(Diplômes délivrés à compter de 1969)

ORLÉANS-OLIVET (45) École d’Éducateurs spécialisés


2032, rue du Général-de-Gaulle
(Diplômes délivrés à compter de 1969)

PARIS (75) École de Formation Psychopédagogique de l’Institut catholique de Paris,


12, rue Cassette (6e)
(Diplômes délivrés à compter de juillet 1948)

PARIS (75) Centre de Formation d’Éducateurs spécialisés et de Moniteurs-éducateurs


60, rue de Rome (8e), puis 145, avenue Parmentier (10e)
(Diplômes délivrés à compter de juin 1964)

PAU (64) Institution de Formation d’Éducateurs spécialisés, Les Hêtres


2, avenue Henri-Russel
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

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PEYNIER (13) École d’Éducateurs spécialisés, Le Château


(Diplômes délivrés à compter de juin 1962, s’ils portent l’attestation que leurs titulaires
ont accompli des stages complémentaires dans des établissements spécialisés pour
enfants inadaptés, cf. circulaire du 17 mai 1960)

POITIERS (86) École d’Éducateurs et d’Éducatrices spécialisés


1, rue Guynemer - Pont-Achard
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

RENNES (35) École de Formation d’Éducateurs et d’Éducatrices spécialisés de Bretagne


21, rue Charles-Le-Goffic
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

STRASBOURG (67) École de Formation de personnel pour l’encadrement de l’Enfance


et de l’Adolescence inadaptées
6, quai Saint-Nicolas
(Diplômes délivrés à compter de janvier 1954)

TOULOUSE (31) Centre de Formation d’Éducateurs spécialisés


126, route de Saint-Simon
(DipIômes délivrés à compter de juin 1948)

TOURS (37) Écoles d’Éducatrices spécialisées


17, quai Portillon - Saint-Symphorien
(Diplômes délivrés à compter de juin 1962, ainsi que ceux délivrés entre 1954 et juin
1962, s’ils portent l’attestation que leurs titulaires ont accompli des stages dans des
établissements spécialisés pour enfants inadaptés, cf. circulaire du 17 mai 1960)

VERSAILLES (78) Voir Buc

ALGER Centre de Formation Moissons Nouvelles


Dely-Ibrahim
(Diplômes délivrés de juin 1960 à juin 1970)
École d’Éducatrices
152, avenue du Maréchal-Foch - Saint-Eugène
(Diplômes délivrés de juin 1960 à juin 1970)
Certificat de fin de stage d’ÉDUCATEUR de PRÉVENTION
délivré avant le 1er mars 1966, conjointement par le Haut Comité de la Jeunesse
siégeant auprès du Premier Ministre, le Ministre de la Jeunesse et des Sports
et le Ministre des Affaires Sociales.
Actualisation résultant de la lettre du 13-12-1970 du Secrétariat d’État
à l’Action Sociale et à la Réadaptation
15 candidats détiennent ce certificat.

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Annexe 3 B

INSTITUT, ÉCOLE ET CYCLES DE FORMATION


DE MONITEURS-ÉDUCATEURS
(AVANT INSTITUTION DU DIPLÔME D’ÉTAT)
(J.O. du 13 juin 1973)

(Il s’agit des adresses et noms de l’époque)

Centres dépendant du Ministère de l’Éducation Nationale ; diplôme délivré en


application de l’arrêté du 12 août 1963 sous le titre Certificat d’Aptitude aux fonc-
tions de Moniteur-Éducateur des maisons d’enfants.
Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active, délégation générale,
55, rue Saint-Placide à Paris (6e) (Certificat d’aptitude aux fonctions d’Éducateur d’in-
ternat du 1er degré).
Sections de Monitrices de l’Enfance dépendant du Groupe des Écoles d’Éducatrices
de l’Enfance et des Éducatrices Spécialisées (A.M.C.E.) et notamment les centres de
formation de :
LILLE (59) 22, rue Halévy (précédemment
20, boulevard de la Liberté)
NANCY (54) Avenue Raymond-Pinchard (précédemment
7, rue des Glacis)
NICE (06) Avenue Bellanda, Cimiez
PARIS (75) 60, rue de Rome (8e)
PEYNIER (13) (Bouches-du-Rhône)
SAINT-SYMPHORIEN-LES-TOURS (37) 17, quai Portillon
PAU (64) 2, avenue Henri-Russel

ANGERS (49) Section de Moniteurs-Éducateurs de l’École d’Éducateurs et d’Éducatrices spécialisés


1, rue Daillière
(Diplômes délivrés jusqu’en 1968)

BEHASQUE (64) Section de Moniteurs-Éducateurs du Centre féminin de Promotion sociale,


Saint-Palais
(Diplômes délivrés à compter de 1968)

BORDEAUX 33) Section en cours d’emploi de Moniteurs-Éducateurs et de Monitrices-Éducatrices de


l’École d’Éducateurs et d’Éducatrices spécialisés
32, cours de Verdun, puis 9, rue du Colisée
(Diplômes délivrés en 1967 et 1968)

BRON-PARILLY (69) Section de Moniteurs-Éducateurs de l’École technique et pratique


de Formation sociale Cité de l’Enfance
62, rue Lionel-Terray
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

CASTELNAUDARY (11) Section de Formation de Moniteurs-Éducateurs, La Rouatière


(Diplômes délivrés à compter de 1970)

CHAMALIÈRES (63) Section de Moniteurs-Éducateurs et de Monitrices-Éducatrices


annexée à l’École pratique interrégionale d’Éducateurs spécialisés
20, rue Émile-Zola, puis 62, avenue Marx-Dormoy à Clermont-Ferrand
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

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LA FORCE (24) Centre de formation professionnelle sanitaire et sociale en cours d’emploi,


fondation John-Bost
(Diplômes délivrés en 1967, 1968 et 1970)

LYON (69) Section de Moniteurs-Éducateurs de l’école de service social du Sud-Est


1, rue Alphonse-Fochier
(Diplômes délivrés à compter de 1953)
Section de Monitrices-Éducatrices (ou d’Éducatrices pour maisons d’enfants)
de l’Institut Saint-Laurent
12, montée Saint-Laurent, puis 123, montée de Choulans
(Diplômes délivrés à compter de 1954)

MARSEILLE (13) Formation en cours d’emploi de Moniteurs-Éducateurs et de Monitrices-Éducatrices


de la région de Provence
54, rue de Paradis, puis 16, rue Ferdinand-Rey
(Diplômes délivrés à compter de 1967)

NANCY (54) Section de Monitrices-Éducatrices de l’École d’Éducatrices spécialisées


7, rue des Glacis, puis avenue Raymond-Pinchard
(Diplômes délivrés à compter de 1965)

NANTES (44) Centre d’Enseignement des monitrices de la jeunesse


16, rue des Rochettes
(Diplômes délivrés depuis 1964)

NÎMES (30) Section de Moniteurs-Éducateurs du centre d’Enseignement technique et social,


Chambre de commerce
1 ter, avenue du Général-Leclerc
(Diplômes délivrés à compter de 1969)

PARIS (75) Section de Moniteurs-Éducateurs et de Monitrices-Éducatrices


de l’École de Formation Psychopédagogique de l’Institut catholique
12, rue Cassette (6e)
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

ROUEN (76) Section de Moniteurs-Éducateurs du Centre de Formation et de Perfectionnement


des Éducateurs Peuple et Culture de Haute-Normandie
87, rue d’Elbeuf
(Diplômes délivrés à compter de 1970)

SAINT-ROME-de-DOLAN (48) École de Monitrices-Éducatrices


(Diplômes délivrés à compter de 1969)

STRASBOURG (67) École de Moniteurs-Éducateurs de l’Institut diocésain de Formation Psychopédagogique


5, rue Saint-Léon
(Diplômes délivrés à compter de 1966)

TOULOUSE (31) Centre de formation de Moniteurs-Educateurs


9, rue Joly (1, place Sainte-Scarbes)
(Diplômes délivrés à compter de 1965)

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Annexe 3 C

LISTE DES CENTRES DE FORMATION OU ÉCOLES


DE JARDINIÈRES D’ENFANTS
agréés par le Ministre de la Santé Publique
(J.O. du 13 juin 1973)

(Il s’agit des adresses et noms de l’époque)

ANGERS (49) Les Heures Claires, section de l’École Normale sociale de l’Ouest
20, rue Racine
(Agréée le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1940)

LE BAN-SAINT-MARTIN (57) Centre de Formation d’Éducatrices-Jardinières, Institut polyvalent de travailleurs sociaux


41, avenue de la Liberté (anciennement 11, rue des Récollets à Metz)
(Agréé le 27 décembre 1962 avec effet de cette date)

BLOIS (41) Centre Pédagogique Charles-Péguy


33, rue du Bourg-Neuf
(Agrément accordé le 9 septembre 1955 avec effet de la date d’ouverture,
retiré à compter du 1er octobre 1972)

BOULOGNE (92) Centre de Formation Pédagogique


33-37, rue de Solférino
(Agrément accordé le 18 février 1972, avec effet du 1er octobre 1971)

CAUDERAN (33) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices


Place Lopès
(Agrément accordé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1942)

COURBEVOIE (92) École de Jardinières d’Enfants, Toute l’Enfance en plein air


264, boulevard Saint-Denis
(Agréée le 9 septembre 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1923)

LE HAVRE (76) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices, Les Ormeaux


6, rue du Docteur-Gibert
(Agréé le 9 septembre 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1949)

LEVALLOIS-PERRET (92) École de Formation de Jardinières-Éducatrices


49, rue Paul-Vaillant-Couturier (à Boulogne avant 1957)
(Agréée le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1947)

LILLE (59) École de Jardinières d’Enfants


14, boulevard Vauban
(Agréée le 2 août 1955, avec effet de la date d’ouverture de l’école - 1937)

LYON (69) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices, section de l’École de service social du Sud-Est
1, rue Alphonse-Fochier
(Agréé le 2 août 1955 avec effet de sa date d’ouverture - 1935)

MARSEILLE (13) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices, section de l’École de service social


de Provence
39, rue Saint-Jacques
(Agréé le 2 août 1955 avec effet de sa date d’ouverture - 1943)

MONTPELLIER (34) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices


19, avenue Georges-Clemenceau
(Agréé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1948)

MONTROUGE (92) Centre Pédagogique de l’Institution Jeanne-d’Arc


44, rue Gabriel-Péri
(Agréé le 3 août 1956, avec effet de sa date d’ouverture - 1954)

MULHOUSE-DORNACH (68) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices


30, rue de Hirsingue

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(Agréé le 2 août 1955, avec effet de la date d’ouverture du centre - 1937)

NANTES (44) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices, 7, rue du Frère-Louis


(Agréé le 9 septembre 1955, avec effet de sa date d’ouverture)

PARIS (75) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices de l’Abbaye


9, rue Clerc (7e)
(Agréé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1925)
École d’Éducatrices du Centre d’Études Pédagogiques
15, rue Louis-David (16e)
(Agréée le 12 décembre 1955 avec effet de sa date d’ouverture - 1949 ;
retrait d’agrément à compter du 1er octobre 1972)
École pratique de Formation sociale
185, rue de Charonne (11e)
(Agréée le 9 septembre 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1908)
Association Maria-Montessori, Centre de Formation de Jardinières Montessoriennes
9, boulevard Péreire (17e)
(Agréée le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1947)
Centre de jardinières d’Enfants, Les Heures Claires, section de l’École Normale sociale
56, rue du Docteur-Blanche (16e)
(Agréé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1932 ; fermé le 30 septembre 1960)
Centre de Formation de Jardinières d’Enfants, Foyer Charles-Péguy
54, avenue de la République (11e)
(Agréé le 2 août 19 55, avec effet de sa date d’ouverture - 1941 ; fermé en juillet 1962)
Cours Pédagogique, section spécialisée du Collège Sévigné
28, rue Pierre-Nicole (5e)
(Agréé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1909 ;
retrait d’agrément à compter du 1er octobre 1972)
Centre de Formation de Jardinières d’Enfants, École Technique Saint-Honoré-d’Eylau
117, avenue Victor-Hugo (16e)
(Agréé le 15 juin 1958, avec effet du 9 septembre 1955)

POLIGNY (39) Section de Formation de Jardinières d’Enfants, École Nationale professionnelle de jeunes filles
2, rue H.-Friand
(Agréée le 9 mai 1956, avec effet de sa date d’ouverture - 1956 ; fermée en juillet 1970)

RENNES (35) Centre de Formation de Jardinières Montessoriennes


8, rue de Robien
(Agréé le 23 avril 1971 à compter de septembre 1971)

SAINTE-MARIE-AUX-MINES (30) Centre de Formation de Jardinières d’Enfants, Collège mixte Sainte-Marie


116, rue Clemenceau
(Agréé le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - octobre 1947)

SÈVRES (92) École de Pédagogie active, section de l’École nouvelle Jean-Cavaillès


69, rue Brancas
(Agréée le 8 juin 1957, avec effet de sa date d’ouverture - octobre 1953)

STRASBOURG (67) Centre de Formation d’Éducatrices-Jardinières, Collège Lucie-Berger


10, rue Saint-Marc
(Agréé le 8 juin 1957, avec effet du 1er octobre 1957)
Centre de Formation d’Éducatrices-Jardinières
19, rue de Verdun
(Agréé le 2 août 1957, avec effet de sa date d’ouverture - juillet 1938)

TOULOUSE (31) Centre de Formation d’Éducatrices-Jardinières, Institut de puériculture


37, allées Jules-Guesde
(Agréé le 15 juin 1958, avec effet du 1er octobre 1957)
École d’Éducatrices-Jardinières
8, rue Saint-Denis
(Agréée le 9 septembre 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1952)

TOURS (37) École de Jardinières d’Enfants


11, place F.-Sicard
(Agréée le 9 mai 1956, avec effet de cette même date ; retrait d’agrément à compter du 1er octobre 1972)
Section de Formation de Jardinières d’Enfants, de l’École d’Éducatrices spécialisées
10, rue Losserand
(Agréée le 22 août 1972, à compter du 1er octobre 1972)

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ANNEXE 3 D

Liste des centres de formation ayant délivré des diplômes ou certificats qui en application de l’avenant 119
permettent le classement conventionnel d’ÉDUCATEUR TECHNIQUE SPÉCIALISÉ au 1er janvier 1979.

– Centre de formation et de perfectionnement des éducateurs de Haute-Normandie, 87, rue d’Elbeuf, 76100 ROUEN
(aujourd’hui I.R.F.T.S. de Haute-Normandie, 76380 CANTELEU), diplôme d’éducateur technique spécialisé délivré
en 1972, 1974, 1975.

– Institut de formation d’éducateurs spécialisés, 20, boulevard des Salyens, 13008 MARSEILLE, certificat d’aptitude
aux fonctions d’éducateur technique spécialisé pour l’enfance et l’adolescence inadaptées signé par le Recteur de
l’Université d’AIX MARSEILLE et délivré en 1969.

– Institut Universitaire de technologie II, département carrières sociales, option éducateurs spécialisés, diplôme
d’éducateur technique spécialisé de l’Université des Sciences sociales de GRENOBLE, délivré en 1971, 1972, 1973,
1974, 1975, 1976.

– Institut de psycho-pédagogie médico-sociale, unité de formation (enfance inadaptée) éducateurs techniques, 34000
MONTPELLIER – attestation de formation pédagogique enfance inadaptée délivrée en 1976 et co-signée par
l’A.F.P.A. et U.E.R. de l’Université Paul-VALÉRY.

– École Pratique Interrégionale d’éducateurs spécialisés, 63000 CLERMONT-FERRAND, certificat d’aptitude aux
fonctions d’éducateur technique spécialisé délivré en 1976.

– Centre Régional pour l’Enfance et l’Adolescence Inadaptées, LILLE, l’École d’éducateurs et d’éducatrices spéciali-
sés LILLE, l’U.E.R. des techniques et réadaptation, LILLE, certificat délivré en 1970, attestant l’accomplissement du
cycle de formation complémentaire.

– Institut de formation d’éducateurs spécialisés, 21000 DIJON, certificat délivré en 1971, attestant l’accomplissement
du cycle de formation complémentaire d’éducateurs techniques spécialisés.

– Centre de formation d’éducateurs spécialisés (C.R.E.A.I.), 31300 TOULOUSE, en 1970 attestation de fin de forma-
tion, en 1972 diplôme d’école délivré par le Directeur Régional de l’Action Sanitaire et Sociale, en 1976 certificat de
fin de formation délivré par le Directeur du Centre de formation.

– École d’éducateurs spécialisés de l’Institut Régional de formation des travailleurs sociaux, 14200 HÉROUVILLE
ST- CLAIR, en 1972 certificat de formation d’éducateur technique spécialisé et en 1977 certificat de fin de
formation.

– Institut Régional de formation et de recherche pour les carrières sociales, 86005 POITIERS, certificat de formation
délivré à l’issue de l’examen de fin de cycle de formation complémentaire pour les éducateurs techniques, délivré
en 1968, 1970, 1971, 1972.

– École d’éducateurs spécialisés du Centre Régional d’ALSACE pour l’enfance et l’adolescence inadaptées,
67085 STRASBOURG, certificat de formation complémentaire en psycho-pédagogie de jeunes inadaptées (éduca-
teur technique) délivré en 1964-1965, 1966-1967, 1969-1970.

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Annexe n° 4

Dispositions particulières au personnel para-médical


non cadre

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES


La présente annexe, prévue à la Convention nationale, précise les dispositions particulières applicables aux
personnels chargés, dans les établissements et services du champ d’application professionnel fixé à l’article premier
de ladite Convention, de la mise en œuvre des techniques para-médicales.
Les définitions, classifications, salaires et modalités de rémunération de ces personnels sont fixés par la pré-
sente annexe.

ART. 2. – DURÉE, RÉVISION


La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
collective nationale.

ART. 3. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL, DÉLAI-CONGÉ


Supprimé par Avenant n° 79 du 14-05-1975.

ART. 4. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL


La répartition du temps de travail des personnels à temps plein ou à temps partiel se décompose en tenant
compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
La répartition de la durée du travail des personnels infirmier, puéricultrice, kinésithérapeute, ergothérapeute,
orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien, aide-soignant, auxiliaire de puériculture se décompose en tenant
compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunions de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de réunion, de synthèse et de coordination, ne peuvent être inférieures à 6 %
de la durée totale contractuelle du travail. Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en
charge réalisées, des handicaps des usagers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle
obligatoire, lorsque l’association est dotée de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis
des délégués du personnel.
(Accord cadre du 12-03-1999 et Avenant n° 3 du 14.03.2000).

ART. 5. – MAJORATIONS D’ANCIENNETÉ


Les infirmières diplômées d’État bénéficient d’une bonification d’ancienneté d’un an à la date de leur confir-
mation dans l’emploi (Avenant n° 65 du 2 mai 1974).

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ART. 6. – CONGÉS PAYÉS SUPPLÉMENTAIRES

Sans que le fonctionnement des établissements et services en soit perturbé, les personnels visés par la pré-
sente annexe, en sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention Col-
lective Nationale, ont droit au bénéfice :
– ergothérapeute, kinésithérapeute, orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien, à temps plein et temps partiel : SIX
jours de congés consécutifs ;
– autres personnels : 3 jours de congés consécutifs
non compris les jours fériés et repos hebdomadaire, au cours de chacun des trois trimestres qui ne comprennent pas
le congé annuel, pris au mieux des intérêts du service ; la détermination du droit à ce congé sera appréciée par réfé-
rence aux périodes de travail effectif prévues au 4e alinéa de l’article 22.
(Tel que modifié par l’Avenant n° 65 du 02-05-1975).

ART. 7. – LOGEMENT

(Supprimé par avenant n° 289 du 03.10.2003).

ART. 8. – INDEMNITÉS

(Supprimée par avenant n° 250 du 11-07-1994).

ART. 9. – BONIFICATIONS MENSUELLES

A compter du 1er août 1994, pour les puéricultrices, est instituée une bonification de 20 points mensuels qui
s’ajoute au classement.
Avenant n° 250 du 11-07-1994.

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KINÉSITHÉRAPEUTE
Justifiant du diplôme d’État
(Décret du 29.03.1963)

ERGOTHÉRAPEUTE
Justifiant du diplôme d’État
(Décret du 06.11.1970)

ORTHOPHONISTE
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par le décret du 22.10.1971

ORTHOPTISTE
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par la loi du 21.12.1972

PSYCHOMOTRICIEN
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par le décret du 15.02.1974
(Avenant n° 164 du 28.05.1985)

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11/07/94.

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PUÉRICULTRICE

Infirmière spécialisée pour enfants


justifiant du diplôme d’État de Puéricultrice
(Décret du 13.08.1947, modifié par le décret du 05.07.1973).

À compter du 01.08.1994
est ajoutée au classement fonctionnel
une bonification de 20 points mensuels
dont il est déjà tenu compte dans les coefficients ci-dessous.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994)

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 + 20 = 454 466

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447 + 20 = 467 479

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478 + 20 = 498 511

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503 + 20 = 523 537

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537 + 20 = 557 572

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570 + 20 = 590 606

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581 + 20 = 601 617

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615 + 20 = 635 652

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647 + 20 = 667 685

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679 + 20 = 699 718

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715 + 20 = 735 755

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762 + 20 = 782 803

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.

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INFIRMIER

INFIRMIER
(diplômé d’État ou de secteur psychiatrique).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 446

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447 459

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478 491

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503 517

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537 552

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570 586

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581 597

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615 632

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647 665

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679 698

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715 735

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762 783

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.

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AIDE-SOIGNANT

Avec certificat d’aptitude


institué par arrêté du 23.01.1956
ou Cadre d’Extinction
(sans le certificat d’aptitude).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396 406

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 405 414

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 418 429

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 432 446

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448 460

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 461 473

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 474 486

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 486 499

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 498 511

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 516 528

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 530 544

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.

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AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE

Titulaire du certificat d’aptitude


aux fonctions
d’Auxiliaire de Puériculture.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396 406

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 405 414

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 418 429

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 432 446

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448 460

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 461 473

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 474 486

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 486 499

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 498 511

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 516 528

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 530 544

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.

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Annexe n° 5

Dispositions particulières au personnel des services généraux

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES


La présente annexe, prévue à la Convention nationale, précise les dispositions particulières applicables aux
personnels chargés, dans les établissements et services, du champ d’application professionnel fixé à l’article premier
de ladite Convention, de tous travaux nécessaires au bon fonctionnement des services matériels (entretien et répara-
tion des locaux, des cours et jardins, services de la cuisine, de la lingerie, des ateliers, etc.).
Les définitions, classifications et salaires de ces personnels sont fixés par la présente annexe.

ART. 2. – DURÉE – RÉVISION


La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
collective nationale.

ART. 3. – INDEMNITÉS
Aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale, viennent s’ajou-
ter éventuellement des indemnités pour sujétions particulières.
En application de ce principe, sont notamment versées les indemnités ci-après :
a) Indemnité de risques et Sujétions spéciales :
Dans tous les établissements et services recevant régulièrement en traitement des enfants inadaptés, les sala-
riés tributaires de la présente annexe appelés à avoir des contacts avec les mineurs, bénéficient d’une « indemnité de
risques et Sujétions spéciales », dont le taux mensuel est fixé forfaitairement à la valeur de sept points de coefficient.
Cette indemnité ne donne pas lieu à majoration d’ancienneté.
b) Prime de service pour servitudes d’internat
Remplacée par le surclassement Internat.
(Avenant n° 202 du 27.06.1989).
c) Prime pour les personnels travaillant en Centre Éducatif Renforcé (CER) et centre éducatif fermé (CEF)
Il est institué une prime au bénéfice des personnels de surveillance de nuit, travaillant dans un Centre Éduca-
tif Renforcé habilité justice ou un centre éducatif fermé, du fait de la spécificité des jeunes pris en charge au titre
de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante.
Le montant mensuel forfaitaire de cette prime est fixé à 40 points pour les salariés à temps plein ; ce mon-
tant est proratisé pour les salariés à temps partiel.
Cette prime n’est pas réduite en cas de perception des primes définies aux articles 2 et 3 de l’Annexe 1 bis de
la Convention Collective.
(AvenantS n° 268 du 29.05.2000 et n° 295 du 10.05.2004).
d) Indemnité mensuelle de sujétions spéciales des surveillants de nuit qualifiés
« Le surveillant de nuit qualifié étant de par ses fonctions appelé à avoir des contacts permanents avec les
enfants ou les adultes hébergés, bénéficie d’une indemnité mensuelle de sujétions spéciales de 7 points. »
Le bénéfice de cette indemnité ne se cumule pas avec l’indemnité de risques et sujétions spéciales prévue à
l’article 3a de l’annexe 5.
(Avenant n° 284 du 08.07.2004).
e) Indemnité mensuelle des maître(sse)s de maison
Le (la) maître(sse) de maison bénéficie d’une indemnité mensuelle de 7 points qui ne se cumule pas avec l’in-
demnité de risques et sujétions spéciales prévue à l’article 3a de l’annexe 5.
(Avenant n° 285 du 08.07.2004).

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ART. 4. – MAJORATIONS D’ANCIENNETÉ


Se reporter à l’article 39 des dispositions générales.

ART. 5. – AVANCEMENT DE GRADE


Peuvent être nommés par promotion de grade :
– MAÎTRE OUVRIER : Les ouvriers professionnels comptant huit années de services effectifs en cette qualité dans
l’Enfance inadaptée.
– OUVRIER PROFESSIONNEL 1re CATÉGORIE : Les ouvriers professionnels de 2e catégorie comptant huit années de
services effectifs en cette qualité dans l’Enfance inadaptée.
– OUVRIER PROFESSIONNEL DE 2e CATÉGORIE : Les ouvriers professionnels de 3e catégorie comptant huit années
de services effectifs en cette qualité dans l’Enfance inadaptée.
– AGENT SPÉCIALISTE DE SERVICE GÉNÉRAL.
(Modifié par Avenant n° 11 du 06.06.1968 et n° 55 du 16.11.1973)

ART. 6. – LOGEMENT
(Supprimé par avenant n° 289 du 03.10.2003).

ART. 7. – NOURRITURE
(Supprimé par avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par l’Article 4c de l’Annexe 1).

ART. 8. – CONGÉS PAYÉS SUPPLÉMENTAIRES


Sans que le fonctionnement des établissements et services en soit perturbé, les personnels visés par la pré-
sente annexe, en sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention
nationale, ont droit au bénéfice de trois jours de congés consécutifs, non compris les jours fériés et le repos hebdo-
madaire, au cours de chacun des trois trimestres qui ne comprennent pas le congé annuel pris au mieux des intérêts
du service ; la détermination du droit à ce congé exceptionnel sera appréciée par référence aux périodes de travail
effectif prévues au 4e alinéa de l’article 22.
(Modifié par avenant n° 11 du 06.06.1968).

ART. 9. – DÉFINITIONS CONVENTIONNELLES D’EMPLOI


– VEILLEUR DE NUIT : chargé du gardiennage, de la prévention en matière de sécurité et d’incendie et de la sur-
veillance des bâtiments et installations.
– SURVEILLANT DE NUIT : chargé de la surveillance de nuit des personnes inadaptées et handicapées dans les éta-
blissements avec hébergement.
– SURVEILLANT DE NUIT QUALIFIÉ : dans un établissement avec hébergement, le surveillant de nuit qualifié assure
la surveillance et la sécurité des enfants ou adultes durant la nuit, en lien avec la personne responsable, et dans le
respect des personnes accueillies, en conformité avec le projet d’établissement.
(Avenant n° 284 du 08.07.2003).
– MAÎTRE OU MAÎTRESSE DE MAISON : le (la) maître(sse) de maison assume dans une structure d’hébergement ou
unité de vie une fonction polyvalente dans l’organisation quotidienne du cadre de vie : entretien des locaux, cuisine,
lingerie, tâches ménagères, tâches de gestion simples.
– Sa mission s’effectue en lien avec l’équipe éducative : il (elle) contribue à l’accompagnement de l’usager dans les
actes de la vie quotidienne.
(Avenant n° 285 du 08.07.2003).

ART. 10. – DURÉE DU TRAVAIL – SUPPRESSION DES ÉQUIVALENCES


Cette durée du travail est fixée sur la base de la durée légale.
(Avenant n° 231 du 12.03.1992 et accord cadre relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail
du 12.03.1999).

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ART. 11. – FORMATION


a) Le surveillant de nuit qualifié est titulaire d’une formation spécialisée d’une durée minimale de
175 heures, reconnue par la C.P.N.E.
(Avenant n° 284 du 08.07.2003).

b) Le maître ou la maîtresse de maison justifiant d’une expérience dans l’un des domaines d’intervention cités
à l’article 9 ci-dessus doit justifier d’une formation adaptée à la fonction d’une durée minimale de 175 heures,
reconnue par la C.P.N.E.
Les personnels en fonction effective de « maître ou maîtresse de maison » depuis plus d’un an, à la date d’en-
trée en vigueur de l’avenant, sont dispensés de cette formation.
(Avenant n° 285 du 08.07.2003).

CLASSIFICATION DES EMPLOIS DU PERSONNEL DES SERVICES GÉNÉRAUX

– AGENT DE SERVICE INTÉRIEUR


Emploi comportant un ensemble de travaux relevant de spécialités bien définies.
Sont classés dans cette catégorie :
– Agent de buanderie,
– Agent de cuisine (épluchage, nettoyage, plonge),
– Agent d’entretien,
– Veilleur de nuit (non impliqué par la surveillance des personnes) chargé du gardiennage, de la prévention en
matière de sécurité et d’incendie et de la surveillance des bâtiments et installations,
– Concierge à service continu,
– Conducteur de véhicule assurant l’entretien courant,
– Surveillant de nuit chargé de la surveillance de nuit des personnes inadaptées et handicapées dans les éta-
blissements avec hébergement (*),
– Chauffeur chaudière chauffage central,
– Commis de cuisine (capable de remplacer le cuisinier),
– Conducteur de machine à laver,
– Lingère ravaudeuse repasseuse,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant de la qualification professionnelle requise du travailleur spé-
cialisé qui exécute des travaux nécessitant une formation préalable ou une pratique suffisante du métier.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).
(*) L’emploi conventionnel de surveillant de nuit classé agent de service intérieur constitue un cadre d’extinction.
A la date d’application de l’avenant n° 284, ne pourront être recrutés que des surveillants de nuit qualifiés.
L’obligation de formation prévue à l’article 11a) ci-dessus fait l’objet d’une clause contractuelle.
Les personnels en activité à la date d’agrément de l’avenant 284 seront :
– soit reclassés dans les conditions prévues à l’article 6 ci-dessous après avoir suivi la formation prévue à l’ar-
ticle 11 a) ci-dessus ;
– soit maintenus dans l’emploi de surveillant de nuit à défaut d’avoir suivi la formation prévue à l’article 11 a) ci-
dessus.
(Avenant n° 284 du 08.07.2003).

– OUVRIER QUALIFIÉ
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application de règles relevant d’une technique bien déterminée
exigeant des connaissances professionnelles qualifiées de Niveau V.
Sont classés dans cette catégorie :
– Cuisinier qualifié,
– Lingère confectionneuse qualifiée,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant d’un C.A.P. ou d’une qualification acquise par une longue
pratique du métier.
– Surveillant de nuit qualifié.
– Maître ou maîtresse de maison.
(Avenants n° 284 du 08.07.2003 et n° 285 du 08.07.2003).

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– AGENT TECHNIQUE
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien déterminée
exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes générales permanentes et selon
des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé met en œuvre les moyens nécessaires,
avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être appelé à prendre des initiatives pour adapter les instruc-
tions et prévoir les moyens d’exécution. Il peut avoir la responsabilité d’un groupe de salariés.
* Accessible aux personnes titulaires d’un niveau IV, ainsi qu’aux employés et ouvriers qualifiés comptant au
moins huit années d’ancienneté dans leur emploi.
Sont classés dans cette catégorie :
– Chef cuisinier,
– Conducteur mécanicien de véhicule de transport en commun ou poids lourd,
– Chef jardinier professionnel,
– Chef d’entretien assumant la responsabilité générale de l’entretien et pouvant avoir plusieurs agents sous sa
responsabilité,
– Maîtresse lingère ayant plusieurs agents sous sa responsabilité.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).

– AGENT TECHNIQUE SUPÉRIEUR


Responsable des activités techniques professionnelles du service et de sa bonne marche,
– formule les instructions d’application, coordonne les activités d’un ou plusieurs agents placés sous son auto-
rité,
– recherche et propose les améliorations à apporter dans le domaine des conditions de travail et de l’organisa-
tion du service.
* Accessible aux agents techniques titulaires dans la spécialité d’un diplôme de Niveau IV et justifiant d’une
pratique professionnelle.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).

MODALITÉS DE RECLASSEMENT DES SURVEILLANTS DE NUIT


ET DES MAÎTRESSES DE MAISON

A. MODALITÉS DE RECLASSEMENT DES SURVEILLANTS DE NUIT (Avenant n° 284 du 08.07.2003)


... ART. 6. – Le reclassement des agents de service intérieur en activité à la date d’application du présent ave-
nant s’effectuera dans la grille de classement d’ouvrier qualifié conformément aux dispositions suivantes : le classe-
ment dans le nouvel emploi sera alors prononcé à la majoration d’ancienneté immédiatement supérieure à celui dont
l’intéressé bénéficiait dans son précédent emploi, avec un minimum de 8 points. En outre, lorsque cet avancement ne
lui procurera pas une augmentation supérieure à celle résultant de l’avancement normal dans l’ancien emploi, l’inté-
ressé conservera dans son nouvel échelon de majoration d’ancienneté l’ancienneté qu’il avait acquise dans l’échelon
de son ancien emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.
ART. 7. – Le présent avenant ne saurait remettre en cause les situations plus favorables individuellement
acquises par les salariés avant son application...

B. MODALITÉS DE RECLASSEMENT DES MAÎTRESSES DE MAISON (Avenant n° 285 du 08.07.2003)


ART. 4. – Le présent avenant ne saurait remettre en cause les situations plus favorables individuellement
acquises par les salariés avant son application.
ART.5. – Le reclassement des personnels en activité en qualité d’ «agent de service intérieur » à la date d’ap-
plication du présent avenant s’effectuera dans la grille de classement d’ «ouvrier qualifié » conformément aux dispo-
sitions suivantes :
le classement dans un nouvel emploi sera alors prononcé à la majoration d’ancienneté immédiatement supé-
rieure à celui dont l’intéressé bénéficiait dans son précédent emploi, avec un minimum de 8 points. En outre, lorsque
cet avancement ne lui procurera pas une augmentation supérieure à celle résultant de l’avancement normal dans
l’ancien emploi, l’intéressé conservera, dans son nouvel échelon de majoration d’ancienneté, l’ancienneté qu’il avait
acquise dans l’échelon de son ancien emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.

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AGENT DE SERVICE INTÉRIEUR

Emploi comportant un ensemble de travaux relevant de spécialités bien définies.


Sont classés dans cette catégorie :
– Agent de buanderie,
– Agent de cuisine (épluchage, nettoyage, plonge),
– Agent d’entretien,
– Veilleur de nuit (non impliqué par la surveillance des personnes) chargé du gardiennage, de la préven-
tion en matière de sécurité et d’incendie et de la surveillance des bâtiments et installations,
– Concierge à service continu,
– Conducteur de véhicule assurant l’entretien courant,
– Surveillant de nuit chargé de la surveillance de nuit des personnes inadaptées et handicapées dans les
établissements avec hébergement (cadre d’extinction),
– Chauffeur chaudière chauffage central,
– Commis de cuisine (capable de remplacer le cuisinier),
– Conducteur de machine à laver,
– Lingère ravaudeuse repasseuse,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant de la qualification professionnelle requise du tra-
vailleur spécialisé qui exécute des travaux nécessitant une formation préalable ou une pratique suffi-
sante du métier.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 341 (2) 349 (3)

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 362 371

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 371 380

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 381 390

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 391 399

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 400 409

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 406 415

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 415 425

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 421 431

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 432 442

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 445 455

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.


(2) Remplacé par le coefficient 348 - avenant no 314 du 05.03.2008
(3) Remplacé par le coefficient 358 - avenant no 314 du 05.03.2008

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OUVRIER QUALIFIÉ

Emploi dont le titulaire est responsable de l’application de règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées de Niveau V.
Sont classés dans cette catégorie :
– Cuisinier qualifié,
– Lingère confectionneuse qualifiée,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant d’un C.A.P. ou d’une qualification acquise par une
longue pratique du métier,
– Surveillant de nuit qualifié,
– Maître ou maîtresse de maison.
(Avenants n° 284 du 08.07.2003 et n° 285 du 08.07.2003).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 360 368

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 376 384

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 391 400

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 403 411

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 415 425

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 432 442

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448 458

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 462 472

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 479 489

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 493 504

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 501 512

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.


(2) Indemnité de risques et Sujétions spéciales.
Dans tous les établissements et services recevant régulièrement en traitement des enfants inadaptés, les salariés tributaires de la présente
annexe appelés à avoir des contacts avec les mineurs, bénéficient d’une « indemnité de risques et Sujétions spéciales », dont le taux mensuel est fixé
forfaitairement à la valeur de sept points de coefficient.
Cette indemnité ne donne pas lieu à majoration d’ancienneté.

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AGENT TECHNIQUE

Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes géné-
rales permanentes et selon des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé
met en œuvre les moyens nécessaires, avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être
appelé à prendre des initiatives pour adapter les instructions et prévoir les moyens d’exécution. Il peut
avoir la responsabilité d’un groupe de salariés.
* Accessible aux personnes titulaires d’un niveau IV, ainsi qu’aux employés et ouvriers qualifiés
comptant au moins huit années d’ancienneté dans leur emploi.
Sont classés dans cette catégorie :
– Chef cuisinier,
– Conducteur mécanicien de véhicule de transport en commun ou poids lourd,
– Chef jardinier professionnel,
– Chef d’entretien assumant la responsabilité générale de l’entretien et pouvant avoir plusieurs agents
sous sa responsabilité,
– Maîtresse lingère ayant plusieurs agents sous sa responsabilité.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396 406

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 405 414

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 418 429

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 432 446

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448 460

après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 461 473

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 474 486

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 486 499

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 498 511

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 516 528

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 530 544

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.


(2) Indemnité de risques et Sujétions spéciales.
Dans tous les établissements et services recevant régulièrement en traitement des enfants inadaptés, les salariés tributaires de la présente
annexe appelés à avoir des contacts avec les mineurs, bénéficient d’une « indemnité de risques et Sujétions spéciales », dont le taux mensuel est fixé
forfaitairement à la valeur de sept points de coefficient.
Cette indemnité ne donne pas lieu à majoration d’ancienneté.

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AGENT TECHNIQUE SUPÉRIEUR

Responsable des activités techniques professionnelles du service et de sa bonne marche,


– formule les instructions d’application, coordonne les activités d’un ou plusieurs agents placés sous
son autorité,
– recherche et propose les améliorations à apporter dans le domaine des conditions de travail et de l’or-
ganisation du service.
* Accessible aux agents techniques titulaires dans la spécialité d’un diplôme de Niveau IV et justi-
fiant d’une pratique professionnelle.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411 421

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424 434

après 02 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438 450

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453 464

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465 476

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482 493

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501 513

après 12 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513 525

après 15 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527 539

après 18 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556 568

après 21 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587 600

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617 630

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652 665

Avenant no 250 du 11/07/94.

(1) Avec sujétions d’internat.


(2) Indemnité de risques et Sujétions spéciales.
Dans tous les établissements et services recevant régulièrement en traitement des enfants inadaptés, les salariés tributaires de la présente
annexe appelés à avoir des contacts avec les mineurs, bénéficient d’une « indemnité de risques et Sujétions spéciales », dont le taux mensuel est fixé
forfaitairement à la valeur de sept points de coefficient.
Cette indemnité ne donne pas lieu à majoration d’ancienneté.

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Annexe n° 6

Dispositions particulières aux Cadres


(Avenant 265 du 21-04-1999)

Aux dates d’application du présent avenant, les dispositions générales et des


différentes annexes, spécifiques aux cadres, sont intégralement rassemblées
dans l’annexe n° 6.

ATTENTION
Le reclassement des personnels en place
se fait à l’aide des tableaux de reclassement (pages 17 à 30 de l’avenant 265)
(que vous trouverez à la fin de la convention collective)

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES

Les présentes dispositions visent les cadres tels qu’ils sont définis dans la Convention Collective Nationale de
Retraite et de Prévoyance des Cadres du 14 mars 1947 :
« Salariés qui répondent, à l’exclusion de toute considération basée sur les émoluments, à l’un au moins des
trois critères suivants :
– avoir une formation technique ou administrative équivalente à celle des cadres des professions nationales simi-
laires, et exercer des fonctions requérant la mise en œuvre des connaissances acquises ;
– exercer des fonctions impliquant initiative et responsabilité, et pouvant être considérées comme ayant délégation
de l’autorité de l’employeur ;
– exercer par délégation de l’employeur un commandement notoire sur plusieurs salariés ou catégories de salariés. »
L’employeur devra obligatoirement mentionner sur la lettre d’engagement prévue par l’article 13 des disposi-
tions générales cette qualité de cadre.

ART. 2. – LISTE DES EMPLOIS CONCERNÉS

2.1. – Cadres techniques et administratifs

– Cadre administratif, gestion, informatique, documentation, communication, entretien et sécurité, technico-commer-


cial, cadre des centres de formation en travail social ;
– Ingénieur, Psychologue, Sociologue ;
– Conseiller Technique, Attaché ou Assistant de direction ou de recherche.

2.2. – Cadres chefs de service ou ayant mission de responsabilité hiérarchique

– Chef de Service éducatif, pédagogique, animation, social, paramédical, atelier ;


– Chef de Service Technique (personnel, administratif, financier, gestion, informatique...) ;
– Chargé de recherche ou de mission ;
– Conseiller Technique, Attaché ou Assistant de Direction.

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2.3. – Cadres de Direction

Dans une Association, un Organisme, un Établissement, un Service ou un Centre de Formation en travail


social :

Directeur Général, Directeur Général Adjoint, Directeur Administratif et/ou Financier, Secrétaire Général, Direc-
teur des Ressources Humaines, Directeur, Directeur Adjoint, Directeur technique.

ART. 3. – DURÉE ET ORGANISATION DU TRAVAIL

Le contrat de travail précisera si le cadre est soumis ou non à horaire préalablement établi.

3.1. – Cadres de Direction non soumis à horaire préalablement établi

Pour remplir la mission qui leur est confiée par délégation, les Cadres de Direction visés à l’article 2.3 sont
responsables de l’organisation générale de leur travail et de l’aménagement de leur temps.

La notion de responsabilité permanente, l’indépendance et la souplesse nécessaires à l’exercice de la fonction


excluent donc toute fixation d’horaires.

Ces dispositions ne sauraient faire obstacle à l’application des dispositions conventionnelles en matière de
repos hebdomadaire, de congés et de durée hebdomadaire de travail en vigueur dans l’entreprise.

3.2. – Autres cadres non soumis à horaire préalablement établi

Le cadre est responsable de l’aménagement de son temps de travail pour remplir la mission qui lui est confiée
lorsque la spécificité de l’emploi l’exige.

L’autonomie et la souplesse nécessaires à l’exercice de la fonction excluent donc toute fixation d’horaires
préalablement établis.

Ces dispositions ne sauraient faire obstacle à l’application des dispositions conventionnelles en matière de
repos hebdomadaires, de congés et de durée hebdomadaire de travail en vigueur dans l’entreprise.

3.3. – Cadres soumis à horaire préalablement établi

Les dispositions générales de la Convention Collective leur sont applicables.

3.4. – Durée hebdomadaire de travail

Conformément au titre 4, article 20.9 des dispositions générales.

N.B. : Pour les psychologues se reporter à l’article 20.9 des dispositions permanentes.

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ART. 4. – DURÉE – RÉVISION

La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
Collective Nationale.

ART. 5. – PÉRIODE D’ESSAI

La période d’essai est fixée à six mois pour tous les cadres. Toutefois, le cadre peut être confirmé dans son
emploi avant l’expiration de cette période.

(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).

ART. 6. – CONGÉ DE MALADIE

Sous réserve des dispositions de l’article 26 de la Convention Collective du 15 mars 1966, en cas d’arrêt de
travail résultant de maladie, d’accident du travail, les cadres percevront :
– pendant les six premiers mois : le salaire net qu’ils auraient perçu normalement sans interruption d’activité ;
– pendant les six mois suivants : le demi-salaire net correspondant à leur activité normale.
Viendront en déduction du montant ainsi fixé les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale, les
caisses de cadres ou toute autre institution de prévoyance.

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ART. 7. – RÉGIME DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE ET DE PRÉVOYANCE

A partir du premier jour d’embauche, les cadres seront obligatoirement et de plein droit inscrits à un régime de
retraite et de prévoyance, assurés à partir d’une cotisation de :
(modifié par avenant n° 300 du 30.09.2005)
répartie de la façon suivante :

Retraite
RÉPARTITION

1° CONVENTION COLLECTIVE Tranche A Tranches B et C


NATIONALE DU 14 MARS 1947 Employeur Cadre Employeur Cadre
– Retraite :
Tranche A 4 % ............... 3% 1%
Tranche B 16 % 10 % 6%

2° COMPLÉMENT TRANCHE A
– Retraite :
Tranche A 4 % ............... 2% 2%

TOTAL 8 %............... 5% 3% 10 % 6%

Prévoyance CADRES
A la charge A la charge Total
Garanties de l’employeur du salarié
obligatoires
TA TB/TC TA TB/TC TA TB/TC
Décès 0,62% 0,62% 0,62% 0,62%

Rente Éducation 0,16% 0,16% 0,16% 0,16%

Incapacité
0,50% 1,00% 0,50% 1,00%
Temporaire

Invalidité IPP 0,72% 0,72% 0,50% 0,72% 1,22%

Total 1,50% 1,50% 0,50% 1,50% 2,00% 3,00%

(AV n° 300 du 30/09/2005 relatif à la Prévoyance en annexe)

ART. 8. – ASSOCIATION POUR L’EMPLOI DES CADRES (A.P.E.C.)


51, boulevard Brune – 75689 PARIS Cedex 14
Les cadres relevant de la présente annexe bénéficient du régime de protection de l’emploi de l’Association
Pour l’Emploi des Cadres Ingénieurs et Techniciens (A.P.E.C.).
Les cotisations prélevées à ce titre le sont selon la répartition suivante :
Employeur : 3/5ème Salarié : 2/5ème

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ART. 9. – DÉLAI CONGÉ

Après la période d’essai, le délai congé est fixé comme suit :


– deux mois en cas de démission
– quatre mois en cas de licenciement.

Pour les Directeurs Généraux, Directeurs de Centre de Formation en travail social et Directeurs d’établis-
sement ou de service, et qui comptent plus de deux années d’anciennenté ininterrompue (en qualité de cadre
ou de non cadre) au service de la même entreprise, le délai congé est fixé comme suit :
– trois mois en cas de démission ;
– six mois en cas de licenciement.

Pendant la période de délai congé, le cadre licencié ou démissionnaire bénéficie de 50 heures par mois,
prises en une ou plusieurs fois, pour la recherche d’un emploi. Lorsqu’il s’agit d’un licenciement, ces heures
sont rémunérées.

ART. 10. – INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT

Le cadre licencié qui compte plus de deux ans d’ancienneté ininterrompue (en qualité de cadre ou de non-
cadre) au service de la même entreprise, a droit, sauf en cas de licenciement pour faute grave ou lourde, à une
indemnité de licenciement distincte du préavis et égale à :
– un demi-mois par année de service en qualité de non-cadre, l’indemnité perçue à ce titre ne pouvant dépasser six
mois de salaire ;
– un mois par année de service en qualité de cadre, l’indemnité perçue à ce titre de non-cadre et de cadre ne pou-
vant dépasser au total douze mois de salaire.

Le salaire servant de base à l’indemnité de licenciement est le salaire moyen des trois derniers mois de pleine
activité.

Pour les cadres Directeurs Généraux, Directeurs de Centre de Formation en travail social et Directeurs d’éta-
blissement ou de service, l’indemnité de licenciement (non-cadre et cadre) ne pourra dépasser un montant égal à dix-
huit mois de salaire.

Par ailleurs, l’application de ces dispositions ne saurait avoir pour effet de verser, du fait du licenciement, des
indemnités dont le montant serait supérieur au total des rémunérations que percevrait l’intéressé s’il conservait ses
fonctions jusqu’à l’âge d’obtention de la retraite des régimes général et complémentaires au taux plein.

(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).

ART. 11. – QUALIFICATION – CLASSIFICATION – DÉROULEMENT DE CARRIÈRE


PROGRESSION À L’ANCIENNETÉ

11.1.– Pour la classification des cadres, trois critères sont à prendre en considération :

– le niveau de qualification (1) ;


– le niveau de responsabilité ;
– le degré d’autonomie dans la décision.
(1) Voir en annexe pour la liste des niveaux de qualification.

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Dans les deux derniers critères, la notion de délégation est également prise en compte.

La notion de « mission de responsabilité » s’entend comme capacité d’initiative, pouvoir de décision dans
le cadre de la délégation confiée et/ou pouvoir hiérarchique.

11.2. – Niveaux de qualification

Les niveaux de qualification correspondent à ceux définis par la loi relative aux enseignements technologiques
du 16 juillet 1971 et les diplômes reconnus par la C.N.P.E.
11.3. – Progression à l’ancienneté
Pour l’ensemble des cadres, la progression de carrière est de 28 % en 28 ans selon une progression d’échelon
tous les 3 ans à l’exception du dernier échelon d’une durée de 4 ans (4 %).

11.4.– Classification et déroulement de carrière

En fonction des critères définis ci-dessus, on distingue :


• les cadres hors-classe : sont concernés les directeurs généraux et directeurs généraux adjoints d’as-
sociation ainsi que les directeurs des ressources humaines, les secrétaires généraux et les directeurs admi-
nistratifs et/ou financiers d’association employant au minimum 800 salariés permanents à temps plein ou
partiel y compris les titulaires de contrats aidés, ayant un niveau 2 minimum de qualification, une mission de
responsabilité et une autonomie dans la décision par délégation des instances de l’association.
• les cadres de classe 1 : sont concernés les directeurs d’établissements et de service ainsi que les direc-
teurs des ressources humaines, les secrétaires généraux et les directeurs administratifs et/ou financiers
d’association employant moins de 800 salariés permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires
de contrats aidés, ayant un niveau 2 minimum de qualification, une mission de responsabilité et une autono-
mie dans la décision définie par délégation.
• les cadres de classe 2 : sont concernés les chefs de service, directeurs adjoints, directeurs techniques,
etc. ayant une mission de responsabilité et un degré d’autonomie dans la décision. Ils sont classés en trois
catégories en fonction de leur niveau de qualification 1, 2, 3.
Les directeurs adjoints doivent posséder un niveau 2 de qualification.
• les cadres de classe 3 : sont concernés tous les cadres techniques et administratifs en fonction de leur
niveau de qualification 1, 2, 3.

• Pour les cadres « hors classe », le coefficient de base est ainsi fixé :

Qualification Directeur général Directeur général adjoint


Niveau 2 minimum 1000 900

Dans la catégorie directeurs généraux adjoints, sont inclus les directeurs adjoints d’I.R.T.S. et de formation
multifilière.

• Pour les autres cadres :

Qualification Classe 1 Classe 2 Classe 3


si Niveau 1 exigé par l’employeur 870 850 800
Niveau 2 800 770 720
Niveau 3 720 680

Le statut de directeur ne saurait être accordé au cadre responsable dans une structure de moins de 10 sala-
riés (permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de contrats aidés).

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ART. 12. – INDEMNITÉS DE SUJÉTION PARTICULIÈRE

12.1. – Indemnité liée au fonctionnement de l’association

Le directeur général ou le directeur général adjoint d’une association employant au minimum 200 salariés
(permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de contrats aidés) bénéficie d’une indemnité, en
fonction :
– de la diversité des établissements et services ;
– de la dispersion géographique des établissements et services ;
– de la diversité des missions (aide sociale, P.J.J., adultes mineurs et handicapés...) d’actions innovantes qu’il entre-
prend dans le cadre du développement associatif.

Cette indemnité est attribuée sur décision de l’association. Son montant est compris entre 100 et
300 points pour le directeur général et entre 70 et 210 points pour le directeur général adjoint. Toutefois, dans les asso-
ciations de plus de 800 salariés, le montant de l’indemnité attribuée au directeur général peut être supérieur à 300 points.

Pour le directeur général cumulant au moins trois des sujétions ci-dessus, l’indemnité ne pourra être inférieure
à 200 points.

Pour le directeur général adjoint cumulant au moins trois des sujétions ci-dessus, l’indemnité ne pourra être
inférieure à 140 points.

12.2. – Indemnité liée au fonctionnement des établissements et services

Les cadres ayant des missions de responsabilité dans un établissement et subissant l’une ou plusieurs des
sujétions suivantes bénéficient d’une indemnité en raison :
• du fonctionnement continu avec hébergement de l’établissement ou du service (1),
• du fonctionnement continu sans hébergement de l’établissement (1),
• du fonctionnement semi-continu avec hébergement de l’établissement (1),
• du fonctionnement discontinu avec hébergement de l’établissement (1),
• du nombre de salariés lorsqu’il est supérieur ou égal à 30 salariés permanents à temps plein ou partiel y
compris les titulaires de contrats aidés,
• des activités économiques de production et de commercialisation,
• d’une mission particulière confiée par l’association ou la direction,
• de la dispersion géographique des activités,
• des activités liées à un ensemble de structures comprenant au moins trois agréments ou habilitations, trois
budgets différents, des comptes administratifs distincts.

L’association fixe le montant de cette indemnité en fonction du nombre et de l’importance des sujétions subies
dans les limites suivantes :

• Pour les cadres de la classe 1, cette indemnité est comprise entre 70 et 210 points.
L’indemnité ne peut être inférieure à 120 points :
– pour le Directeur d’un établissement ou service à fonctionnement continu avec hébergement,
– pour le Directeur cumulant au moins 2 des sujétions précisées ci-dessus.

L’indemnité ne peut être inférieure à 140 points :


– pour le directeur d’un établissement ou service à fonctionnement continu avec hébergement soumis à au moins une
des autres sujétions,
– pour le directeur cumulant au moins 2 des sujétions dont les activités liées à un ensemble de structures
comprenant au moins trois agréments ou habilitations, trois budgets différents, des comptes administratifs distincts.

(1) Voir les définitions à l’article 20 de la présente annexe.

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• Pour les cadres de la classe 2, elle est comprise entre 15 et 135 points.
L’indemnité ne peut être inférieure à 80 points pour le cadre exerçant son activité dans un établissement ou
service à fonctionnement continu avec hébergement.
Si ce cadre est soumis à au moins une autre sujétion, le montant de l’indemnité ne pourra être inférieur à
100 points.
Si un cadre est soumis à au moins deux sujétions, le montant de l’indemnité ne pourra être inférieur à
70 points.

• Les cadres techniques et administratifs de la classe 3 bénéficient de cette indemnité en fonction des sujé-
tions spécifiques qu’ils supportent, non liée au fonctionnement de l’établissement ou du service. Cette
indemnité est comprise entre 15 et 135 points.
Le régime indemnitaire est fixé par le contrat de travail.

ART. 13. – FORMATION, PERFECTIONNEMENT, RECHERCHE

Eu égard aux responsabilités exercées, les cadres devront régulièrement actualiser leurs connaissances par
des actions de formation, de perfectionnement et de recherche en accord avec l’employeur.

ART. 14. – DÉFINITION DE FONCTION

14.1. – Directeur Général d’Association ou d’Organisme

Dans une association gérant plusieurs établissements ou services ;


Par délégation des instances dirigeantes de l’association ou de l’organisme et sous leur contrôle ;
Le Directeur Général est responsable de :
– la bonne exécution des décisions des instances statutaires de l’association ou de l’organisme ;
– la mise en œuvre de la politique générale de l’association ou de l’organisme, de la vie associative et des relations
publiques ;
– l’animation et la coordination d’une équipe de Directeurs ;
– la sécurité générale des personnes et des biens.
Pour exercer cette responsabilité, il dispose du pouvoir hiérarchique et de décision. Compte tenu de la spécifi-
cité de l’association ou de l’organisme et de l’organisation choisie, il pourra se faire assister de cadres figurant à
l’article 2.

14.2. – Directeur d’Établissement ou de Service

Par délégation des instances dirigeantes de l’association ou de l’organisme et sous leur contrôle, le
Directeur :
– est chargé de la conception et de la mise en œuvre et du développement des actions éducatives, pédagogiques,
techniques ou thérapeutiques pour lesquelles l’établissement ou service est créé et autorisé ;
– dispose du pouvoir disciplinaire conformément aux délégations accordées ;
– est responsable de la sécurité des personnes et des biens qui lui sont confiés ;
– élabore ou participe à l’élaboration du budget de l’établissement ou service et ordonnance les dépenses dans le
cadre du budget qui lui est alloué pour l’exploitation dont il est responsable ;
– peut bénéficier, en outre, d’autres délégations proposées par les instances dirigeantes de l’association.
Pour exercer ses fonctions, il pourra être assisté de cadres figurant à l’article 2.

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14.3. – Cadre des centres de formation en travail social

• de niveau 2
chargé :
– au plan pédagogique de missions d’enseignement, d’analyse des pratiques, d’accompagnement et d’évaluation
des projets de formation individuels et collectifs ;
– au plan de l’ingénierie de missions d’élaboration et de conduite de projets (mise en œuvre – coordination – évalua-
tion) ;
– au plan du développement des compétences de missions d’expertise, d’études et de recherches.

ART. 15. – VALEUR DU POINT, FRAIS PROFESSIONNELS, MAJORATION FAMILIALE

Les Cadres bénéficient des dispositions de l’annexe n° 1 « salaires, indemnités, avantages en nature » à l’ex-
ception de l’article premier bis (8,21 %) devenu sans objet en application du présent avenant.

ART. 16. – INDEMNITÉ D’ASTREINTES DANS LES ÉTABLISSEMENTS ASSURANT L’HÉBERGEMENT

En contrepartie des contraintes permanentes et de l’obligation de disponibilité en découlant, le Directeur, ou le


cadre ayant capacité à exercer cette responsabilité, bénéficie d‘une indemnité destinée à compenser les astreintes
auxquelles il est tenu.
L’indemnité d’astreinte est fixée comme suit :
– 90 points par semaine complète d’astreinte y compris le dimanche ;
– 12 points par journée d’astreinte en cas de semaine incomplète y compris le dimanche.
Il ne peut être effectué plus de 26 semaines d’astreintes dans l’année (par salarié).
Cette indemnité peut, en tout ou partie, être rémunérée sous la forme d’un logement à titre gratuit ainsi que de
la gratuité des charges annexes (eau, chauffage et électricité).
Dans les établissements fonctionnant plus de 220 jours par an, le remplaçant permanent du Directeur, ou du
cadre visé à l’alinéa 1 du présent article, bénéficie des dispositions ci-dessus dans les mêmes conditions.
Les autres cadres logés à titre gratuit en application des dispositions conventionnelles avant la date d’applica-
tion du présent avenant en conservent le bénéfice à titre individuel.
Le présent article ne peut remettre en cause les avantages acquis à titre individuel, sous réserve de non cumul
avec les dispositions du présent article.

COMMENTAIRES DU SOP

• L’indemnité d’astreinte est fixée par l’attribution de points : 90 points par semaine complète, 12 points par
journée.
L’avenant prévoit que cette indemnité peut être rémunérée, en tout ou partie, sous la forme d’un logement à
titre gratuit. Dans ce cas, il faut comparer le montant de l’avantage en nature que constitue le logement au montant
de l’indemnité d’astreinte calculée en points. Si ce dernier est supérieur, l’indemnité sera égale à la différence (le
même raisonnement vaut pour le cadre percevant une indemnité logement).
• L’indemnisation de l’astreinte est effectuée selon la norme la plus favorable. Il convient de comparer les dis-
positions conventionnelles sus-visées à celles de l’accord de Branche du 22-04-2005 (voir annexe).

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ART. 17. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS SUPPLÉMENTAIRES


Les dispositions suivantes en matière de congés payés annuels supplémentaires demeurent applicables aux Cadres.
En sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention Nationale, les
Cadres ont droit au bénéfice de congés payés supplémentaires, au cours de chacun des trois trimestres (sauf disposi-
tions particulières aux Cadres des Centres de Formation et Instituts de Formation) qui ne comprennent pas le congé
annuel, pris au mieux des intérêts du service, à l’exception des Cadres travaillant dans un établissement de l’annexe 10 :

– Directeur Six jours consécutifs non compris les jours fériés et le


– Directeur adjoint repos hebdomadaire.
– Chef de service éducatif-Chef de service pédagogique Eu égard aux servitudes particulières du travail dans les
– Conseiller pédagogique clubs et équipes de prévention pendant la période des
– Éducateur technique chef – Chef de service animation grandes vacances scolaires d’été, le personnel {cadre)
– Assistant social chef éducatif bénéficie, en compensation des surcharges de
– Psychologue travail inhérentes à cette période, dans la limite maximale
– Chef de service para-médical de six jours consécutifs d’un congé payé supplémentaire
par rapport aux conditions du 1er alinéa de l’article 6 de
l’annexe 3 de la convention collective.

– Cadres techniques et administratifs Trois jours consécutifs non compris les jours fériés et le
repos hebdomadaire.

– Directeur d’I.R.T.S. Neuf jours consécutifs de congés à Noël et à Pâques, non


– Directeur d’école à formations multiples compris les jours fériés et le repos hebdomadaire.
– Directeur d’école à formation unique
– Directeur adjoint d’I.R.T.S.
– Directeur adjoint d’école à formations multiples
– Responsable de centres d’activités
– Responsable de projet ou chargé de mission
– Chargé de recherche – Formateur – Attaché de Recherche

Par dérogation aux dispositions générales (article 22) et de l’article 17 de l’annexe 6, les chefs de service pédagogique
des établissements visés à l’annexe 9 bénéficient de congés payés identiques à ceux des congés des personnels simi-
laires des Instituts Nationaux de Jeunes Sourds et Jeunes Aveugles.
La durée des congés annuels ainsi déterminée est alors exclusive du bénéfice de tous les congés payés supplémen-
taires.
La Direction de chaque établissement recevant des déficients auditifs ou visuels pourra demander au personnel
ci-dessus désigné de participer annuellement à une session de perfectionnement d’une semaine organisée pendant la
période desdits congés.

ART. 18. – INDEMNITÉ DE QUALIFICATION SPÉCIALISÉE


Les directeurs, les directeurs adjoints et cadres de direction qui bénéficiaient au 01-10-1980 de cette indem-
nité, en conservent le bénéfice à titre personnel, au taux acquis à cette date, dans la limite des maximas prévus aux
articles 12.1, 12.2, 12.3 de la présente annexe.

ART. 19. – CHANGEMENT D’AFFECTATION


En cas d’affectation, à l’initiative de l’employeur, à un emploi normalement rémunéré à un coefficient inférieur
à celui correspondant à l’emploi précédemment occupé, le Cadre conserve, sauf en cas de faute grave, le coefficient
hiérarchique conventionnel dont il bénéficiait dans son emploi antérieur.
(Avenant n° 79 du 14-05-1975).

ART. 20. – MODE DE FONCTIONNEMENT DÉFINITION


1) Continu
Fonctionnement 365 jours par an avec responsabilité permanente de la prise en charge des usagers.
2) Semi-continu
Fonctionnement sur au moins 250 jours par année civile (fermeture les repos hebdomadaires et jours fériés).
3) Discontinu
Fonctionnement moins de 250 jours par année civile.

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Annexe

1. – NOUVELLES GRILLES DE CLASSEMENT

CADRES HORS CLASSE

– Les directeurs généraux et directeurs généraux adjoints d’association.


– Les directeurs des ressources humaines, les secrétaires généraux et les directeurs administratifs et/ou financiers
d’association employant au minimum 800 salariés permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de
contrats aidés, ayant un niveau 2 minimum de qualification, une mission de responsabilité et une autonomie dans la
décision par délégation des instances de l’association.

Déroulement de carrière Directeurs généraux Directeurs généraux adjoints et assimilés


de début 1000 0900
après 3 ans 1030 0927
après 6 ans 1060 0954
après 9 ans 1090 0981
après 12 ans 1120 1008
après 15 ans 1150 1035
après18 ans 1180 1062
après 21 ans 1210 1089
après 24 ans 1240 1116
après 28 ans 1280 1152

CADRES CLASSE 1

Cadres ayant mission de responsabilité avec délégation

– Les directeurs d’établissements et de service.


– Les directeurs des ressources humaines, les secrétaires généraux et les directeurs administratifs et/ou financiers
d’association employant moins de 800 salariés permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de
contrats aidés, ayant un niveau 2 minimum de qualification, une mission de responsabilité et une autonomie dans la
décision définie par délégation.

Déroulement de carrière Si niveau I exigé Niveau II


de début 0870,1 0800
après 3 ans 0896,1 0824
après 6 ans 0922,2 0848
après 9 ans 0948,3 0872
après 12 ans 0974,4 1896
après 15 ans 1000,5 1920
après18 ans 1026,6 1944
après 21 ans 1052,7 1968
après 24 ans 1078,8 1992
après 28 ans 1113,6 1024

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CADRES CLASSE 2

Cadres ayant mission de responsabilité avec sub-délégation

– Les chefs de service, directeurs adjoints, directeurs techniques, etc. ayant une mission de responsabilité et un
degré d’autonomie dans la décision. Ils sont classés en trois catégories en fonction de leur niveau de qualifica-
tion 1, 2, 3.
– Les directeurs adjoints doivent posséder un niveau 2 de qualification.

Déroulement de carrière Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3


de début 0850,1 0770,1 0720,1
après 3 ans 0875,5 0793,1 0741,6
après 6 ans 0901,1 0816,2 0763,2
après 9 ans 0926,5 0839,3 0784,8
après 12 ans 0952,1 0862,4 0806,4
après 15 ans 0977,5 0885,5 0828,1
après18 ans 1003,1 0908,6 0849,6
après 21 ans 1028,5 0931,7 0871,2
après 24 ans 1054,5 0954,8 0892,8
après 28 ans 1088,6 1985,6 0921,6

CADRES CLASSE 3

Cadres techniciens

– Tous les cadres techniques et administratifs en fonction de leur niveau de qualification 1, 2, 3.

Déroulement de carrière Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3


de début 800 720,4 680,4
après 3 ans 824 741,6 700,4
après 6 ans 848 763,2 720,8
après 9 ans 872 784,8 741,2
après 12 ans 896 806,4 761,6
après 15 ans 920 828,4 782,4
après18 ans 944 849,6 802,4
après 21 ans 968 871,2 822,8
après 24 ans 992 892,8 843,2
après 28 ans 41024 921,6 870,4

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ANCIENNE ANNEXE 6

Sont considérés comme cadres

Sont bénéficiaires des dispositions du titre VI de la Convention collective nationale, et considérés comme
CADRES à ce titre, les personnels ci-après :

Ex. annexe n° 2 – Personnel de Direction, d’Administration et de Gestion


– Les Directeurs et Directeurs-Adjoints d’établissement et de service.
– Les Directeurs et Directeurs Administratifs et Secrétaires Généraux Administratifs et Directeurs-Adjoints d’Associa-
tions ou d’Organismes.
– Les Chefs de Service des C.R.E.A.I. et Directeurs-Adjoints des C.R.E.A.I.
– Les Chefs Comptables de 1re et 2e classe.
– Les Chefs de Personnel de 1re et 2e classe.
– Les Conseillers Techniques Chefs de service.
– Les Attachés de Direction et Conseillers Techniques de 1re et 2e classe.
– Les Chefs de Service Entretien et Sécurité de 1re et 2e classe.
– Les Chefs de Service Documentation/Information.
– Les Assistants de Documentation.
– Les Économes Principaux et Économes de 1re classe.
– Les Chefs de Service administratif, financier ou de gestion.

Ex. annexe n° 3 – Personnel éducatif, pédagogique, social et d’animation


– Les Chefs de Service éducatif, Chefs de Service pédagogique, Conseillers pédagogiques et Éducateurs techniques
Chefs.
– Les Assistants sociaux Chefs.
– Les Chefs de Service animation.

Ex. annexe n° 4 – Personnel psychologique et para-médical


– Les Psychologues.
– Les Chefs de Services para-médicaux.

Ex. annexe n° 7 – Personnel des I.R.T.S. et Centres de Formation


– Les directeurs d’I.R.T.S.
– Les directeurs d’écoles à formations multiples.
– Les directeurs d’écoles à formation unique.
– Les directeurs-adjoints d’I.R.T.S.
– Les directeurs-adjoints d’écoles à formations multiples.
– Les responsables de centres d’activités.
– Les responsables de projet ou chargés de mission.
– Les chargés de recherche.
– Les formateurs.
– Les attachés de recherche.
(Avenant n° 229).

Ex. annexe n° 9 – Personnels des établissements pour déficients sensoriels


– Directeur, Directeur-Adjoint.
– Chef de Services éducatifs, pédagogiques, techniques, para-médicaux, Conseillers pédagogiques.
Tel que modifié par l’avenant n° 137 du 23.01.1981.

Ex. annexe n° 10 – Personnel des établissements et services pour personnes handicapées adultes
– Les Directeurs et Directeurs-Adjoints :
– de Centre d’Aide par le Travail,
– de Centre d’Habitat,
– de Maison d’Accueil Spécialisé.
– Les Chefs de Service, Chefs d’Atelier, Adjoints Techniques.
– Les Ingénieurs de Fabrication.
– Les Cadres Technico-Commerciaux.

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Annexe n° 7

Dispositions particulières au personnel des I.R.T.S.,


Centres de Formation et Instituts de Formation

(se reporter à l’Annexe 6)

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Annexe n° 8

Dispositions particulières
aux personnels éducatifs
en situation temporaire d’emploi salarié
● en attente de formation
● ou bénéficiant de formation en cours d’emploi

AVENANT No 60
PROTOCOLE D’ACCORD DU 28 JANVIER 1974

DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ARTICLE PREMIER. – BUT
Le présent protocole a pour but de préciser les dispositions particulières applicables aux personnels salariés
ne répondant pas à la qualification professionnelle établie pour les emplois :
• d’Aide-Médico-Psychologique,
• de Moniteur-Éducateur,
• d’Éducateur Spécialisé.

ART. 2. – BÉNÉFICIAIRES
Il traite :
TITRE 1er, de la situation des salariés en formation en cours d’emploi dans le cadre des dispositions,
• de l’arrêté du 4 septembre 1972, créant le certificat d’aptitude aux fonctions d’Aide-Médico-Psychologique,
• du décret n° 73-117 et de l’arrêté du 7 février 1973 concernant le certificat d’aptitude aux fonctions de Moni-
teur-Éducateur,
• du décret n° 73-116 et de l’arrêté du 7 février 1973 concernant le diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé, du Minis-
tère de la Santé Publique.
TITRE 2, de la situation des personnels éducatifs en fonction au 1er octobre 1970 mais ne répondant pas à
cette date, aux conditions requises pour bénéficier de l’Action d’Adaptation, et
de la situation des personnels éducatifs recrutés depuis le 1er octobre 1970 et se trouvant à la date des arrêtés
et décrets sus-cités,
– soit en situation conventionnelle de « Candidat-Élève »,
– soit en situation contractuelle.
TITRE 3, de la situation des personnels recrutés AVANT leur entrée en formation : voie directe ou en cours
d’emploi.

ART. 3.
Réserve est faite que, dans un même établissement, le crédit d’heures nécessité pour les formations en cours
d’emploi au titre du présent Protocole d’Accord est limité à 5 % du nombre d’heures prévues pour l’ensemble des
emplois éducatifs de l’établissement, sur la base de 1 700 heures de présence par emploi et par an.
Ne sont pas pris en compte sur le crédit d’heures ainsi déterminé :
– les emplois éducatifs d’AlDE-MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE,
– les emplois éducatifs tenus par des personnels en ACTION D’ADAPTATION,
– les emplois éducatifs pouvant être tenus par des salariés en formation continue au titre de la loi du 13 juillet 1971
avec aide financière de l’État,
– les emplois éducatifs d’ÉDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS recruté pour la formation en cours d’emploi d’éduca-
teur spécialisé.

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TITRE PREMIER

Par application des arrêtés et décrets cités dans les dispositions générales, les candidats
• au Certificat d’aptitude aux fonctions d’Aide-Médico-Psychologique,
• au Certificat d’aptitude aux fonctions de Moniteur-Éducateur,
• au Diplôme d’Éducateur Spécialisé,
désireux d’entrer dans un cycle de formation en cours d’emploi, devront répondre aux conditions d’embauche et de
recrutement ci-dessous :

ART. 4. – CONDITIONS OBLIGATOIRES D’EMBAUCHE


Pour entrer en formation en cours d’emploi, les salariés devront avoir satisfait aux examens de sélection pré-
vus par les textes réglementaires et les arrêtés pris en application de ces textes, au plus tard dans les trois mois qui
suivent l’embauche.
En cas de succès à ces épreuves de SÉLECTION et de recrutement effectif par un établissement, sur attesta-
tion justificative délivrée par la Commission de Sélection et d’Orientation, le candidat est remboursé par cet établis-
sement, des droits d’examen et frais de déplacements afférents à ces épreuves.
Le remboursement des FRAIS de DÉPLACEMENTS n’intervient que si les épreuves de SÉLECTION ont été
subies à l’intérieur de la région d’Action Sanitaire et Sociale, ou des régions d’Action Sanitaire et Sociale limitrophes
de l’établissement de recrutement.
En cas de passages successifs des épreuves de SÉLECTION, ce remboursement n’intervient, dans les condi-
tions ci-dessus, que pour les épreuves sanctionnées par la décision favorable.

ART. 5. – CONDITIONS de RECRUTEMENT


A) Aide-Médico-Psychologique
Être âgé de 18 ans au moins à la date d’entrée dans le cycle de formation théorique et pratique d’une durée de
deux ans, pour l’obtention de la qualification officielle d’A.M.P.
S’engager à entrer effectivement, dans l’année scolaire qui suit le recrutement, en première année du cycle de
formation en cours d’emploi auquel participe l’établissement de recrutement.
Cette entrée effective en formation en cours d’emploi ne pourra être différée, du fait de l’employeur ou du
centre de formation, au-delà du maximum d’UNE année scolaire. Elle pourra également être différée du fait du salarié
pour cas de force majeure.
B) Moniteur-Éducateur
Être âgé de 20 ans au 1er septembre de l’année de l’examen pour l’obtention de la qualification officielle de
Moniteur-Éducateur ou 18 ans à cette même date pour les titulaires du B.E.P. préparatoire aux carrières sanitaires et
sociales (option sociale).
S’engager à poursuivre normalement cette formation en cours d’emploi et à entrer effectivement, dans l’année
scolaire qui suit leur recrutement, en première année du cycle de formation en cours d’emploi organisé par l’école ou
le centre de formation de leur choix, à l’intérieur de la région d’action sanitaire et sociale de l’établissement de recru-
tement ou des régions d’Action Sanitaire et Sociale limitrophes, retenu en accord avec l’organisme employeur.
Tout choix non conforme à ces dispositions constitue une rupture de contrat du fait du candidat.
Cette entrée effective en première année de formation en cours d’emploi ne peut être différée, du fait de l’em-
ployeur, ou de l’école, au-delà de la seconde « RENTRÉE » scolaire suivant le recrutement. Elle pourra également
être différée du fait du salarié pour cas de force majeure.
C) Éducateur Spécialisé
Être âgé de 23 ans au moins au 1er septembre de l’année d’entrée en formation et justifier de trois années
d’activité professionnelle ou assimilée en position salariale.
S’engager à poursuivre normalement cette formation en cours d’emploi et à entrer effectivement, dans l’année
scolaire qui suit leur recrutement, en première année du cycle de formation organisé par le centre de formation de
leur choix, à l’intérieur de la région d’action sanitaire et sociale de l’établissement de recrutement ou des régions
d’action sanitaire et sociale limitrophes, retenu en accord avec l’organisme employeur.
Tout choix non conforme à ces dispositions constitue une rupture de contrat du fait du candidat.
Cette entrée effective en première année de formation en cours d’emploi ne pourra être différée, du fait de
l’employeur ou de l’école, au-delà de la seconde « RENTRÉE » scolaire suivant le recrutement. Elle pourra également
être différée du fait du salarié pour cas de force majeure.

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ART. 6.
• Les Aides-Médico-Psychologiques entrés en formation dans les conditions ci-dessus en vue de l’obtention du certi-
ficat en cause, pour bénéficier ultérieurement de la formation de Moniteur-Éducateur ou d’Éducateur Spécialisé,
• Les Moniteurs-Éducateurs entrés en formation en vue de l’obtention du certificat en cause pour bénéficier de la for-
mation d’Éducateur Spécialisé,
devront justifier d’un an minimum de l’exercice de la profession après l’obtention desdits certificats.

ART. 7. – NATURE DU CONTRAT D’EMBAUCHE


Les recrutements prononcés au titre de la présente Annexe sont des recrutements conditionnels qui
postulent :
– le résultat favorable des épreuves de SÉLECTION,
– l’admission effective en cycle de formation,
– l’acquisition effective de la qualification, objet de la formation en cours d’emploi, dans les limites de temps fixées
par les textes réglementaires visés à l’article 2 ci-dessus.
De ce fait, les salariés recrutés au titre de la présente Annexe sont embauchés, par dérogation aux disposi-
tions de l’article 13 de la Convention collective, sur la base d’un contrat dont le terme est fixé :
– soit par l’obtention effective de la qualification poursuivie,
– soit par l’interruption définitive du processus de formation qui surviendrait à la suite du résultat négatif de la forma-
tion, ou de la non-observation par l’intéressé d’une des conditions ci-dessus.
Pour les salariés admis à se représenter, dans les conditions réglementaires, une seconde ou même une troi-
sième fois à l’examen de qualification, objet de la formation, ce contrat se trouve tacitement reconduit de la durée
utile.
À l’obtention effective de la qualification, la situation du salarié est définie obligatoirement par contrat à durée
indéterminée sans période d’essai ni de stage.

ART. 8. – DÉLAI-CONGÉ
Le recrutement est prononcé à titre de période d’essai pour un mois au cours duquel les deux parties sont
libres de se séparer à tout moment sans préavis et sans indemnité.
Au-delà de la période d’essai, en cas de rupture du contrat de travail conclu dans le cadre de la présente
annexe par l’une des deux parties contractantes, il est fait application des dispositions de l’article 16 de la conven-
tion collective.

ART. 9. – SALAIRES
Les personnels relevant de la présente Annexe, recrutés dans les conditions définies aux articles 4, 5, 6, 7 et 8
ci-dessus, perçoivent des salaires assurés par l’établissement de recrutement, pendant la période précédant l’entrée
effective en formation, et pendant toute la durée normale du cycle de formation EN COURS D’EMPLOI, dans les
conditions ci-après (cf. tableau ci-annexé).
Les personnels RECRUTÉS en vue d’une formation EN COURS D’EMPLOI au titre de la présente Annexe alors
qu’ils sont déjà régulièrement bénéficiaires d’un classement d’EMPLOI de la C.C.N.T. du 15.03.1966 (emploi ne com-
portant pas d’exigence de première qualification professionnelle éducative) peuvent conserver, avec l’accord de
l’employeur procédant au recrutement, le bénéfice de ce classement et de sa progression normale pendant la durée
de leur formation EN COURS D’EMPLOI, s’il leur est plus avantageux que les dispositions ci-après.

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ART. 10 – INDEMNITÉS
(Supprimé par avenant n° 163 du 01.01.1985).

ART. 11. – FRAIS DE TRANSPORT ET D’HÉBERGEMENT


Les conditions de prise en charge des frais de transport et d’hébergement seront déterminées par la Conven-
tion-type nationale prévue à l’article 14 ci-après.

ART. 12
a) DURÉE DU TRAVAIL
Se reporter à l’article 20-1 des dispositions générales de la présente convention collective.
Les heures sont réparties, en accord avec l’employeur et le centre de formation, entre l’activité professionnelle
et la formation.
La formation théorique et pratique et le travail personnel, prévus annuellement étant de :
– 600 heures pour les Moniteurs-Éducateurs Spécialisés,
– 150 heures (ou 300 heures réparties sur 2 ans) pour les Aides-Médico-Psychologiques,
la durée annuelle moyenne des heures travaillées dans l’établissement de recrutement, y compris les congés payés
et les jours fériés légaux, sera :
– de 1 480 heures pour le Moniteur-Éducateur et l’Éducateur Spécialisé,
– de 1 925 heures pour l’Aide-Médico-Psychologique.

b) STAGES DE FORMATION PRATIQUE


Vient en déduction de la durée de travail ainsi déterminée, le temps nécessaire aux STAGES de formation
PRATIQUE en dehors de l’établissement de recrutement, à concurrence de :
– pour le Moniteur-Éducateur : TROIS mois (au cours des deux années de formation),
– pour l’Éducateur Spécialisé : QUATRE mois (au cours des QUATRE années de formation).

ART. 13. – LES PROBLÈMES POSÉS PAR :


– Les congés payés annuels,
– Les congés trimestriels,
– Le logement,
– La nourriture,
– La surveillance de nuit,
– Le reclassement après qualification,
seront réglés par application des dispositions conventionnelles existantes.

ART. 14. – CONVENTIONS DE STAGE


Pour l’application de la présente Annexe, dans le cadre d’une « Convention-Type » nationale négociée entre
les signataires de ladite Annexe, des conventions de stage seront conclues entre l’organisme employeur, le centre de

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formation et, le cas échéant, l’organisme responsable de l’établissement ou service « terrain de stage », en ce qui
concerne les conditions de stage et de compensation entre établissements ou services.
Ces conventions préciseront les modalités pratiques pendant toutes les périodes inhérentes à la formation où
le salarié n’est pas en service effectif dans l’établissement.

TITRE Il
ART. 15. – BÉNÉFICIAIRES
Les personnels en fonction au 1er octobre 1970, qui ne remplissaient pas à cette date les conditions exigées
pour entrer dans les Actions d’Adaptation, ayant satisfait aux examens de sélection et actuellement sous contrat à
durée indéterminée bénéficieront par priorité d’une formation en cours d’emploi.
Les personnels salariés, recrutés depuis le 1er octobre 1970, occupant sans qualification, à la date des décrets
et arrêtés cités à l’article 2 ci-dessus, une fonction éducative et se trouvant en situation contractuelle à durée indé-
terminée.

ART. 16. – SITUATION SALARIALE


Ils conserveront leur classement fonctionnel au moment de leur entrée en formation et le bénéfice de la pro-
gression prévue par ledit classement.

ART. 17. – CONDITIONS DE STAGE ET INDEMNITÉS


Ils bénéficieront, en outre, des dispositions des articles 11, 12, 13 et 14 du Titre ler.

ART. 18. – RECONVERSION


Les salariés visés au Titre Il en situation d’échec dans leur formation, bénéficieront d’un délai maximum de
15 mois pour procéder à leur reconversion.
Pendant cette période, ils demeureront, suivant les conditions ci-dessous définies, salariés de l’entreprise et
bénéficieront du maintien de leur rémunération.
Le contrat de travail prendra fin au terme de leur reconversion :
– soit par l’acquisition d’une autre qualification professionnelle,
– soit, au plus tard, à la fin du 15e mois suivant la constatation de leur échec à la formation.
Il sera versé aux intéressés quittant l’entreprise les indemnités de licenciement prévues à l’article 16 de la
Convention.

TITRE IIl
ART. 19.
Avant leur entrée effective en formation (formation directe), les candidats aux emplois éducatifs visés par la
présente Annexe pourront être recrutés et mis en position salariale en qualité de CANDIDAT-ÉLÈVE, aux conditions
suivantes.
Les dispositions des articles ci-après, du TITRE Ier de la présente Annexe, leur sont applicables :
Article 4. – Conditions obligatoires d’embauche.
Article 5. – Conditions de recrutement.

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L’engagement d’entrée effective en formation concerne la voie directe dans un établissement de leur choix.
Article 7. – Nature du contrat d’embauche.
(Sauf dispositions concernant l’entrée effective en formation).
Les salariés recrutés par référence au présent TITRE sont embauchés, par dérogation aux dispositions de l’ar-
ticle 13 de la Convention collective, sur la base d’un contrat dont le terme est fixé :
– soit par l’échec aux épreuves de sélection,
– soit par l’entrée effective en cycle de formation,
– soit par le refus d’entrée effective en cycle de formation dans les délais prévus à l’article 5 ci-dessus.
Article 8. – Délai-Congé.
Article 9. – Émoluments.
Article 10. – Application des dispositions conventionnelles existantes.

ART. 20. – EFFET


Les dispositions du présent Protocole constituent l’ANNEXE N° 8 à la Convention collective, annulent et rem-
placent celles existantes de ladite Annexe n° 8 à compter du 1er JANVIER 1974.

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ANNEXE n° 8
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CLASSIFICATION DES EMPLOIS


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ET COEFFICIENTS DE SALAIRES
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M

Surclassement
Coefficients (A)
Internat (1)

AVANT succès aux épreuves de SÉLECTION : TOUTES


catégories d’emplois éducatifs 348 (A) 358 (A)

APRÈS succès aux épreuves de SÉLECTION et JUS-


QU’À L’ENTRÉE EFFECTIVE en Cycle de Formation
(Formation Directe ou Formation en Cours d’emploi)
• AIDE-MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE 348 (A) 358 (A)

• CANDIDAT Élève MONITEUR-ÉDUCATEUR (Forma-


tion Directe) 348 (A) 358 (A)
• CANDIDAT MONITEUR-ÉDUCATEUR en Formation
en Cours d’Emploi

• CANDIDAT Élève - ÉDUCATEUR spécialisé Forma-


tion Directe)
• CANDIDAT ÉDUCATEUR spécialisé en Formation en
Cours d’Emploi 348 (A) 358 (A)
• ÉDUCATEUR JEUNES ENFANTS, candidat Éduca-
teur Spécialisé en Formation en Cours d’Emploi

À COMPTER DE L’ENTRÉE EFFECTIVE en Cycle de


Formation EN COURS D’EMPLOI et pendant la durée
normale de cours formation : (2)
• AIDE-MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE en Formation en
Cours d’Emploi 348 (A) 358 (A)

• MONITEUR-ÉDUCATEUR en Formation en Cours


d’Emploi 348 (A) 358 (A)

• ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ en Formation en Cours


d’Emploi 392 404
• ÉDUCATEUR JEUNES ENFANTS en Formation en
Cours d’Emploi d’Éducateur Spécialisé 392 404

(1) Subissant les sujétions de l’internat.


(2) Le bénéfice de ces coefficients est accordé à compter de l’ADMISSION à un Cycle de Formation (Directe
ou en Cours d’Emploi) si l’entrée effective en ce cycle est différée du fait de l’employeur ou de l’école.

Avenants n° 202 du 27/06/1989, n° 230 du 05/12/1991 et 314 du 05/03/2008.

(A) Les indices en dessous du salaire minimum conventionnel sont remplacés par le MINIMUM
CONVENTIONNEL fixé sur la base de l’indice de base 348 auquel s’ajoute le surclassement internat
(10 points) pour les personnels subissant les sujétions d’horaires, et l’indemnité de sujétion spéciale.

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APPLICATION DES ARTICLES 11 ET 14


AVENANT 60 TER
CONVENTION DE STAGE
ET FRAIS DE DÉPLACEMENT

ARTICLE PREMIER
Par référence, et pour application des articles 11 et 14 de l’annexe 8 de la C.C.N.T. du 15 mars 1966, le pré-
sent avenant a pour objet de définir les conditions administratives et financières et les obligations qui en découlent,
applicables à tout salarié admis à suivre une formation en cours d’emploi
– d’Éducateur spécialisé,
– de Moniteur-éducateur,
– Aide-médico-psychologique.
Le salarié relevant des présentes dispositions attestées par un contrat écrit précisant sa qualité d’élève en for-
mation en cours d’emploi s’engage à suivre la formation, à effectuer les différentes tâches et activités arrêtées par le
centre de formation, qui aura passé au préalable une convention avec l’employeur.
En contrepartie, celui-ci assure à l’intéressé le bénéfice des dispositions de l’annexe 8, et des mesures parti-
culières prévues par le présent avenant.

DISPOSITIONS ADMINISTRATIVES

Conformément aux articles 11 et 14 de l’annexe 8 à la C.C.N.T., les dispositions du présent titre s’appliquent
au salarié admis effectivement en formation en cours d’emploi pendant toutes les périodes inhérentes à cette forma-
tion, où il n’est pas en service effectif dans l’établissement de recrutement.

ART. 2. – POSITION STATUTAIRE


Le salarié admis effectivement en formation en cours d’emploi demeure salarié de son établissement de recru-
tement pendant la durée de sa formation théorique et technique en centre de formation et pendant les stages dans
un autre établissement.

ART. 3. – RATTACHEMENT ADMINISTRATIF


Pendant les périodes de formation théorique et technique au centre de formation et des stages pratiques en
établissement, l’établissement de recrutement assure le paiement des salaires dans les conditions, délais et procé-
dures habituels, et le remboursement mensuel des frais de formation.
Le salarié en formation en cours d’emploi fournira chaque mois à son employeur une attestation de présence
délivrée par le centre de formation ou l’établissement « terrain de stage ».
Des avances peuvent être consenties, pour certains frais de formation et sur justifications par l’établissement
de recrutement tels que prévus aux articles 7, 8, 9.

ART. 4. – OBLIGATION DE SERVICE – DISCIPLINE


Le salarié admis en formation en cours d’emploi demeure tributaire de son établissement de recrutement,
toutes les procédures et décisions en matière de salaire, de congés, de congés maladie, d’accident du travail, de dis-
cipline et de responsabilité civile restent de la compétence de l’établissement de recrutement.
Le salarié procèdera aux déclarations et informations utiles en la matière dans les délais prescrits, tant auprès
de son employeur que du centre de formation ou de l’établissement « terrain de stage ».
Le salarié doit remplir les obligations normales de sa formation dans le centre de formation et sur les terrains
de stage dont il doit respecter les règles de fonctionnement.
Lorsque ces obligations ne sont pas remplies, il est tributaire des dispositions de l’article 33 de la C.C.N.T.

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ART. 5. – EXERCICE DES DROITS SYNDICAUX


Le salarié en formation en cours d’emploi continue de bénéficier des dispositions légales et conventionnelles
en matière de droit syndical pendant les périodes de formation théorique et technique en centre de formation et les
stages de formation pratique en établissement « terrain de stage ».
Pour les élections au Comité d’entreprise ou Comité d’établissement et des délégués du personnel, il reste
électeur et éligible au titre de son établissement de recrutement, dans les conditions légales et conventionnelles.

TITRE Il – DISPOSITIONS FINANCIÈRES

Conformément aux articles 11 et 14 de l’annexe 8 à la C.C.N.T., les dispositions du présent titre s’appliquent
au salarié en formation en cours d’emploi, en sus des dispositions conventionnelles normales pendant toutes les
périodes inhérentes à cette formation où il n’est pas en service effectif dans l’établissement de recrutement.

ART. 6. – DROITS D’INSCRIPTIONS ET D’EXAMENS


Les droits annuels d’inscription en centre de formation et droits d’examens, perçus par les centres de forma-
tion, sont remboursés aux salariés effectivement admis en formation en cours d’emploi, sur justifications, à concur-
rence des taux normalisés par les services ministériels.

ART. 7. – FRAIS DE TRANSPORTS


Les frais de transports nécessités :
– par la formation théorique et technique
lieu de travail (ou résidence) à l’école ;
– par les stages de formation pratique
lieu de travail (ou résidence) à l’établissement terrain de stage ;
sont remboursés au salarié en formation en cours d’emploi sur justification :
– à concurrence de 10 déplacements par an (ALLER-RETOUR) ;
– sur la base du tarif S.N.C.F. 2 e classe, ou transports en commun, ou aux taux conventionnels pour indemnités
kilométriques, s’il n’y a pas de possibilité de transports en commun ou S.N.C.F.

ART. 8. – FRAIS DE SÉJOUR


Les dépenses d’hébergement nécessitées :
– par la formation théorique et technique à l’école ;
– par les stages de formation pratique en établissements ;
sont remboursés au salarié en formation en cours d’emploi sur justifications :
– à concurrence de 40 découchers annuels ;
– en cas de distance simple supérieure à 25 km (50 km ALLER-RETOUR) ;
– sur la base de la dépense réelle justifiée, à concurrence du taux conventionnel ([Link] 7 de l’annexe 1).
Les salariés en formation en cours d’emploi continuent à bénéficier des dispositions des articles 43 et 44 de la
C.C.N.T. pendant ces stages de formation pratique et de l’article 10 de l’annexe 3.
Au cours de ces stages pratiques, le salarié en formation en cours d’emploi ne peut prétendre à aucune rému-
nération ou indemnité de l’établissement terrain de stage.
L’établissement terrain de stage assure la charge
– des repas pris par le stagiaire dans le cadre de sa participation éducative aux repas des pensionnaires ;
– du logement, dans la mesure où incombe au stagiaire une responsabilité de surveillance de nuit des pensionnaires,
ou lorsque la chambre mise à disposition du stagiaire n’est pas séparée des chambres des pensionnaires de l’éta-
blissement.

ART. 9.
Date d’effet : 1er SEPTEMBRE 1976.

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PROTOCOLE D’ACCORD DU 11 JANVIER 1978


modifié par le PROTOCOLE D’ACCORD DU 1er FÉVRIER 1979
concernant les ÉDUCATEURS TECHNIQUES
ADMIS À LA PRÉPARATION DU C.A.F.E.T.S.

À compter de la date d’entrée en formation au C.A.F.E.T.S. (certificat d’aptitude aux fonctions d’éducateur
technique spécialisé) les dispositions suivantes sont applicables aux éducateurs techniques admis dans le cycle de
formation :

ARTICLE PREMIER. – DURÉE DU TRAVAIL


a) DURÉE DU TRAVAIL
Se reporter à l’article 20-1 des dispositions générales de la présente convention collective.
Les heures sont réparties, en accord avec l’employeur et le centre de formation, entre l’activité professionnelle
et la formation.
La formation théorique et pratique et le travail personnel prévus annuellement étant de :
– 460 heures (dont 120 heures pour le travail personnel) (1).
La durée moyenne des heures travaillées dans l’établissement employeur y compris les congés payés et les
jours fériés sera de :
– 1 620 heures (1).

b) STAGES DE FORMATION PRATIQUE


Vient en déduction de la durée du travail ainsi déterminée, le temps nécessaire au stage de formation pratique
en dehors de l’établissement employeur, à concurrence de :
– 3 semaines, éventuellement fractionnables (au cours des 3 années de formation).

ART. 2.
Les articles de 2 à 8 inclus de l’avenant 60 ter du 10 septembre 1976 à la Convention de Travail sont appli-
cables aux éducateurs techniques pendant toute la durée de leur formation.

(1) Ces dispositions sont applicables à compter de l’année scolaire 1978/1979.

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Annexe n° 9

Dispositions particulières aux personnels non cadres


des établissements et services pour déficients auditifs et visuels

(Modifiées par l’Avenant n° 255 du 19.12.1994)


et Avenant n° 265 (Cadres)

ARTICLE PREMIER. – BÉNÉFICIAIRES


La présente annexe à la Convention Collective Nationale de Travail du 15 mars 1966, précise les disposition
particulières applicables aux personnels spécifiques des établissements et services visés par les annexes 24 quater
et quinquies du décret du 9 mars 1956, modifié par le décret 88.423 du 22 avril 1988.

ART. 2. – DURÉE – RÉVISION


La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
Collective Nationale.

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TITRE PREMIER – PERSONNEL DE DIRECTION

(se reporter à l’Annexe 6, avenant 265)

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TITRE Il – AUTRES PERSONNELS

ART. 8. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT


Nul ne saurait être nommé à l’un des emplois relevant de la présente annexe s’il ne justifie des conditions de
qualifications définies réglementairement par les Pouvoirs Publics pour l’exercice de ces emplois dans le secteur
privé, ou établies conventionnellement par les définitions des emplois ci-après.

ART. 9. – ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL POUR L’ENSEMBLE DES PERSONNELS TRA-


VAILLANT DANS LES ÉTABLISSEMENTS POUR DÉFICIENTS SENSORIELS AUDITIFS OU
VISUELS
a) La durée du travail est fixée conformément aux dispositions de l’article 20-1 des dispositions générales de la pré-
sente convention collective, dans le cadre d’un fonctionnement continu ou discontinu afin d’assurer la prise en
charge des personnes dont la déficience auditive ou visuelle entraîne des troubles nécessitant le recours à des tech-
niques spécialisées pour le suivi médical, l’apprentissage des moyens de communication, la compensation du handi-
cap, l’acquisition des connaissances scolaires, la formation professionnelle et l’accès à l’autonomie sociale.
b) Dans les établissements et services subissant des fluctuations ou variations d’activité avec alternance de périodes
de hautes ou de faibles activités, un accord d’entreprise ou d’établissement pourra être négocié dans le cadre des
dispositions légales.
c) Dispositions particulières pour la répartition hebdomadaire de la durée de travail
Pour le personnel enseignant ci-après désigné :
◆ PROFESSEURS SPÉCIALISÉS POUR DÉFICIENTS AUDITIFS OU VISUELS (titulaires du C.A.P.E.J.S.,
C.A.E.G.A.D.V. et licence, C.A.F.P.E.T.A.D.V., C.A.F.P.E.T.D.A., C.A.E.M.A. + licence de musicologie)

Cadre d’extinction
• C.A.E.M.A., C.A.E.J.D.A., C.A.E.G.A.D.V., D.I.S., C.A.P.S.A.I.S., OPTIONS A ET B
• MONITEURS DE CLASSE
• ÉDUCATEURS SCOLAIRES (justifiant du brevet élémentaire de capacité ou du baccalauréat complet)
• JARDINIÈRES D’ENFANTS POUR DÉFICIENTS AUDITIFS (titulaires d’une attestation F.I.S.A.F. délivrée avant 1970
exerçant dans le cadre scolaire)
• ÉDUCATEURS TECHNIQUES, ÉDUCATEURS TECHNIQUES SPÉCIALISÉS, ÉDUCATEURS TECHNIQUES CHEFS
POUR DÉFICIENTS AUDITIFS ET VISUELS (justifiant des qualifications requises (annexe III et de l’attestation de for-
mation de la F.I.S.A.F.)
La durée du travail de 39 heures comprend (un avenant est en cours de négociations)
– 27 heures de charges pédagogiques, dont 2 heures de pédagogie indirecte comprenant les temps consacrés aux
conseils de classes, concertations internes ou externes avec les enseignants, réunions de synthèses, réunions avec
les parents, etc., et 25 heures de charges de pédagogie directe constituées par les heures d’enseignement spécia-
lisé et les heures de rééducation du langage réalisées par les enseignants spécialisés auprès des jeunes sourds.
Toutes les heures de cours réalisées, au niveau lycée ou collège, effectuées en section, sont affectées du
coefficient 110 %.
Les périodes de travail en présence effective des élèves (récréations ou inter-cours, etc.) sont imputées sur les
heures de pédagogie directe.
Tous les temps de déplacement professionnel sont préalablement décomptés des 39 heures. Le temps de tra-
vail restant sera réparti sur les bases suivantes :
* 27/39e pour les charges de pédagogie
* 12/39e pour le travail personnel.
– 12 heures de travail personnel (préparation, correction, recherche, documentation).

ART. 10. – ÉLÈVES-PROFESSEURS (ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL / ENSEIGNEMENT TECHNIQUE)


La durée hebdomadaire de travail à temps plein est fixée sur la base de 39 heures dont :
– 21 heures pour les charges pédagogiques (dont 2 heures de pédagogie indirecte, telle que définie ci-dessus).
– 12 heures pour le travail personnel (formation, préparation, correction, recherche, documentation).
– 6 heures consacrées à la formation spécialisée.

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ART. 11. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS


Par dérogation aux dispositions générales (article 22) et de l’article 6 de l’annexe 3, les personnels ci-après
désignés :
– professeurs spécialisés pour déficients auditifs ou visuels (titulaires du C.A.E.M.A., C.A.E.J.D.A., C.A.E.G.A.D.V.,
D.I.S., C.A.P.E.T.A.D.V., C.A.F.P.E.T.D.A., C.A.P.E.J.S., C.A.P.S.A.I.S., options A et B),
– élèves-professeurs,
– moniteurs de classe - éducateurs scolaires (cadre d’extinction),
– jardinières d’enfants spécialisées pour déficients auditifs,
– éducateurs techniques, éducateurs techniques spécialisés et éducateurs techniques chefs pour déficients auditifs
et visuels,
bénéficient de congés payés identiques à ceux des congés des personnels similaires des Instituts Nationaux de
Jeunes Sourds et Jeunes Aveugles.
La durée des congés annuels ainsi déterminée est alors exclusive du bénéfice de tous congés payés supplé-
mentaires.
La Direction de chaque établissement recevant des déficients auditifs ou visuels pourra demander au person-
nel ci-dessus désigné de participer annuellement à une session de perfectionnement d’une semaine organisée pen-
dant la période desdits congés.

ART. 12. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS SUPPLÉMENTAIRES


Les autres personnels, non visés par l’article 10 ci-dessus, bénéficient des congés payés annuels supplémen-
taires sur la base des dispositions des annexes Il (article 6), III (article 6), IV (article 6), V (article 8), VIII (article 13),
auxquelles ils sont rattachés.

ART. 13.
◆ ÉLÈVES-PROFESSEURS : Clause de garantie réciproque de stabilité d’emploi
La clause de garantie réciproque ne peut s’appliquer aux formations financées en tout ou partie sur le budget
obligatoire de la participation des employeurs à la formation professionnelle continue.
Conscientes de ce qu’une rupture prématurée du présent contrat serait de nature à léser les intérêts de l’une
ou de l’autre des parties, en raison de l’effort qu’elles auront respectivement consenti à l’occasion de la formation,
les parties au contrat ont l’intention expresse de se lier de manière durable par ce contrat.
a) En conséquence, l’employeur s’engage à maintenir le contrat de travail du salarié, sauf en cas de faute profession-
nelle, pendant une durée minimale de trois ans à compter de l’obtention par le professeur du C.A.P.E.J.S. et du
C.A.E.G.A.D.V.
Tout licenciement non motivé par une faute grave qui serait notifié au cours des trois années précitées, donne-
rait lieu au paiement d’une indemnité spéciale, en sus de l’indemnité de licenciement conventionnelle calculée sur les
bases suivantes :
– rupture pendant la première année : 3 mois de salaire brut,
– rupture pendant la deuxième année : 2 mois de salaire brut,
– rupture pendant la troisième année : 1 mois de salaire brut.
b) En contrepartie de la formation qui lui sera dispensée, avec maintien intégral de sa rémunération conventionnelle,
et en considération du coût de cette formation et du préjudice qui, pour l’employeur, découlerait d’une rupture pré-
maturée par le salarié de son contrat de travail, le professeur s’engage à rester au service de l’Association pendant
une durée minimale de trois années scolaires à compter de l’obtention du C.A.P.E.J.S. et du C.A.E.G.A.D.V.
Hormis les cas de force majeure ou de motif légitime, en cas de démission notifiée au cours de ces trois
années, le professeur, titulaire du C.A.P.E.J.S. et du C.A.E.G.A.D.V., s’engage à payer à l’Association une indemnité
spéciale en réparation du préjudice subi par l’association ayant financé la formation sanctionnée par le C.A.P.E.J.S.
et qui sera calculée sur les bases suivantes :
– pendant la première année scolaire : le salarié versera une somme de 3 000 points de la convention collective,
– pendant la deuxième année scolaire : le salarié versera une somme de 2 000 points de la convention collective,
– pendant la troisième année scolaire : le salarié versera une somme de 1 000 points de la convention collective.
Il est expressément convenu que la valeur du point à prendre en compte est celle de la convention collective à
la date de la notification de la démission.

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ART. 14. – CLASSIFICATION DES EMPLOIS


Les personnels spécialisés, cités dans la présente annexe, travaillant dans les établissements pour déficients
auditifs et visuels bénéficient des classifications salariales ci-après.
Les autres personnels sont classés conformément aux dispositions des annexes 2, 3, 4, 5 et 8 de la Conven-
tion Collective.

ART. 15. – INDEMNITÉS


Rééducateur basse vision
Instructeur de locomotion
Rééducateur des activités journalières
Les personnels ci-dessus désignés sont rémunérés conformément à la fonction découlant de leur formation
initiale (éducateur spécialisé, moniteur éducateur, psychomotricien, orthoptiste, etc.).
Les personnels ayant suivi un perfectionnement spécialisé (diplôme de rééducation en autonomie de la vie
journalière, diplôme de rééducateur de basse vision ou orthoptiste spécialisé basse vision, diplôme d’instructeur en
locomotion) bénéficient d’une indemnité mensuelle de 10 points. Cette indemnité ne subit pas les majorations d’an-
cienneté et n’entre pas en compte pour le calcul des majorations familiales. Elle suit le sort du salaire et est réduite
dans les mêmes proportions.
Toutefois, cette indemnité ne peut en aucun cas se cumuler avec un autre avantage qu’il s’agisse de salaire,
de prime ou de conditions de travail.

ART. 16. – MODALITÉS DE RECLASSEMENT ET AVANTAGES ACQUIS


Le reclassement sera prononcé à la majoration d’ancienneté correspondant au salaire égal, ou à défaut immé-
diatement supérieur à celui dont l’intéressé bénéficiait dans son précédent classement. En outre, lorsque ce reclas-
sement, dans le nouvel échelon, ne lui procurera pas une augmentation supérieure à celle résultant de l’avancement
normal dans l’ancien échelon, l’intéressé bénéficiera d’un changement d’échelon à la date à laquelle serait intervenu
le changement dans l’ancien classement.
Lorsque ce reclassement génère pour le salarié une situation moins favorable à la montée d’échelon dans l’an-
cien classement, il bénéficiera de l’indice immédiatement supérieur.

ART. 17. – DATES D’EFFET


Le présent avenant s’applique au 1er janvier 1995 (sauf en ce qui concerne les dispositions des articles 9 et 10).
En ce qui concerne les dispositions concernant la durée et l’organisation du travail (articles 9 et 10), elles s’ap-
pliqueront à compter du 1er jour de la rentrée scolaire 1995/96.
(Avenant n° 255 du 19.12.1994).

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ANNEXE N° 9

EMPLOIS ET CLASSIFICATIONS SPÉCIFIQUES

A compter du 1er janvier 1995

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PROFESSEUR

– titulaire du C.A.P.E.J.S.
– titulaire du C.A.E.G.A.D.V. et d’une licence
– titulaire du C.A.E.M.A. et d’une licence en musicologie

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 497

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 537

après 02 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 565

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 597

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 629

après 08 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 669

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 709

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 760

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 811

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 875

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 940

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PROFESSEUR D’ENSEIGNEMENT SPÉCIALISÉ

Justifiant du :
– C.A.E.J.D.A.
– C.A.E.G.A.D.V.
– C.A.E.M.A.
– D.I.S.
– C.A.P.S.A.I.S. options A et B

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 478

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 503

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 537

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 570

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 581

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 615

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 647

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 679

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 715

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 762

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PROFESSEUR D’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE

Justifiant du :
– C.A.P.E.T.A.D.V.
– C.A.F.P.E.T.D.A.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 478

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 503

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 537

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 570

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 581

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 615

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 647

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 679

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 715

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 762

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JARDINIÈRE D’ENFANTS SPÉCIALISÉE


Cadre d’extinction justifiant du diplôme d’État de jardinière d’enfants et de la spécialisation « enfance
inadaptée » définie par le Ministère des Affaires Sociales.

TRANSCRIPTEUR DE BRAILLE
ET ADAPTATEUR DE DOCUMENTS SPÉCIALISÉ
Justifiant d’une licence d’enseignement et du diplôme F.I.S.A.F. ou cadre d’extinction justifiant du
diplôme F.I.S.A.F. obtenu avant juillet 1995.

INTERPRÈTE EN LANGUE DES SIGNES


Titulaire d’un diplôme professionnel de niveau III, tel que maîtrise d’interprétariat en langue des signes,
etc.

AUDIO PROTHÉSISTE
Titulaire du diplôme d’État d’audio prothésiste.
Procède à l’appareillage des déficients de l’ouïe. Après prescription médicale du port d’un appareil, il
choisit, adapte la prothèse auditive, contrôle son efficacité immédiate et permanente, éveille à l’éduca-
tion prothétique du déficient de l’ouïe appareillé.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 478

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 503

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 537

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 570

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 581

après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 615

après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 647

après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 679

après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 715

après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 762

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TRANSCRIPTEUR DE BRAILLE
ADAPTATEUR DE DOCUMENTS

CODEUR LPC (langage parlé complétés)

INTERPRÈTE LANGUE DES SIGNES (LSF)

MONITEUR DE CLASSE
(Cadre d’extinction)

ÉDUCATEUR SCOLAIRE
Justifiant du B.E. ou du BAC complet
(Cadre d’extinction)

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 393

après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 407

après 03 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 423

après 05 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447

après 07 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 462

après 09 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 481

après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 501

après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 516

après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 528

après 19 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 557

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ÉLÈVE-PROFESSEUR

Justifiant du niveau de formation requis pour entrer en formation spécialisée

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

1. – Avant entrée en formation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 392

2. – Après entrée en formation

– Élève-professeur C.A.E.G.A.D.V. non titulaire d’une licence


(cadre d’extinction) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 400

– Élève-professeur C.A.E.G.A.D.V. titulaire d’une licence . . . . . . . . . . . . . . . . 434

– Élève-professeur C.A.E.M.A.
titulaire d’une licence de musicologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434

– Élève-professeur C.A.P.E.J.S. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434

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Annexe n° 10

Dispositions particulières aux personnels des établissements


et services pour personnes handicapées adultes

MODALITÉS D’INTÉGRATION
Pour l’application initiale des classifications d’emploi de la présente annexe, il sera procédé à l’intégration de
tous les salariés permanents en activité de service (ou dans l’une des positions de travail effectif prévues à l’ar-
ticle 22 de la C.C.N.T.) dans les conditions suivantes :
– classement au COEFFICIENT majoré pour ancienneté donnant salaire égal ou immédiatement supérieur à celui
atteint dans l’ancien emploi conventionnel ou contractuel à la date d’application de l’annexe 10 ;
• pour les salariés relevant antérieurement de la C.C.N.T. du 15-03-1966 et justifiant d’un nouveau classement
fonctionnel dans l’un des nouveaux emplois institués par l’annexe 10,
• pour les salariés ne relevant pas antérieurement de la C.C.N.T. du 15-03-1966.
Si ce nouveau classement d’emploi :
– procure une augmentation supérieure à celle d’un avancement normal d’échelon dans l’ancien emploi conven-
tionnel ou contractuel, il y a ancienneté NULLE dans ce nouvel échelon de ce nouveau coefficient ;
– ne procure pas une augmentation supérieure à celle d’un avancement normal d’échelon dans l’ancien emploi
conventionnel ou contractuel, l’intéressé CONSERVERA dans le nouvel échelon de ce nouveau coefficient, I’ancien-
neté qu’il avait acquise dans l’échelon de son ancien emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.
(Avenant n° 145 du 27-11-1981).

Les dispositions du présent avenant ont effet administratif et financier au 1er octobre 1981.

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• CHAMP D’APPLICATION

• TITRE I Conditions PARTICULIÈRES aux Établissements et Services.

• TITRE I bis Personnels de DIRECTION des Établissements et Services (modifié avenant 265).
(Annexe 6)

• TITRE Il Établissements concourant à l’INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLE.

II-1) Conditions PARTICULIÈRES

II-2) Personnels concourant aux activités SOCIO-PROFESSIONNELLES.


a) Personnels des services COMMUNS à plusieurs ateliers.
b) Personnels des ATELIERS.

• TITRE III Établissements concourant à l’HÉBERGEMENT, l’ENTRETIEN et l’ANIMATION des


Personnes Handicapées Adultes.

ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION


La présente annexe s’applique aux établissements et services pour personnes adultes handicapées et com-
prenant notamment l’accueil, l’hébergement, la réadaptation, l’insertion sociale et professionnelle des adultes handi-
capés. Les établissements et services concernés sont notamment :
– Ceux visés par la Loi d’Orientation en faveur des personnes handicapées du 30 juin 1975 dans ses articles 14-2, 30,
46 et 48.
14-2 : Centres de préorientation et équipes de préparation et de suite du reclassement.
30 : Centres d’Aide par le Travail créés en application de l’article 167 nouveau du Code de la Famille et de l’Aide
Sociale.
46 : Établissements ou Services pour personnes handicapées adultes dont l’état nécessite une surveillance
médicale et des soins constants.
48 : Traite de l’Aide Sociale aux personnes handicapées et notamment quand elles sont en foyers ou foyers-
logements - « Centres d’Habitat » ou prises en charge par un service d’accompagnement.

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TITRE PREMIER - CONDITIONS PARTICULIÈRES aux


Établissements et Services

ART. 2. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL

Les ÉDUCATEURS TECHNIQUES SPÉCIALISÉS, les ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS, les ANIMATEURS de FOR-
MATION, bénéficient des dispositions de l’article 5 de l’ANNEXE 3 à la C.C.N.T.
Pour
– les MONITEURS PRINCIPAUX d’ATELIER, MONITEURS d’ATELIER de 1re et 2e classe,
– les ANIMATEURS de 1re et 2e catégorie et les A.M.P. pour Adultes,
dans l’horaire hebdomadaire de travail sont comprises les heures de participation aux réunions de synthèse et de
coordination.
(Modifié accord 12.03.99, artcile 20-9)

ART. 3. – NOURRITURE

(Supprimé par l’avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par l’Article 4B de l’Annexe 1).

ART. 4. – CLASSEMENT FONCTIONNEL

Se reporter à l’annexe 6 (avenant 265).

TITRE PREMIER bis – Personnels de DIRECTION des


Établissements et Services
(modifié par Avenant n° 265 - Annexe 6)

ART. 5. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT – NIVEAUX DE QUALIFICATION

Modifié par l’avenant 265 (annexe 6).

ART. 6. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL

Dispositions permanentes (article 20.9) et annexe 6.

ART. 7. – CLASSIFICATION DES EMPLOIS ET COEFFICIENTS

Pour les personnels de DIRECTION relevant de la présente annexe, les classifications d’emploi et coefficients
de salaire sont définis par l’annexe 6 (avenant 265).

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TITRE Il - Établissements concourant à


l’INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLE

I. – CONDITIONS PARTICULIÈRES

ART. 8. – AMPLITUDE DE LA JOURNÉE DE TRAVAIL ET REPOS HEBDOMADAIRE


Pour les activités se rapportant aux branches professionnelles suivantes :
– Hôtellerie
– Restauration
– Agriculture, Horticulture et Agro-Alimentaire
– Nettoyage et entretien
– Tourisme et Loisirs (camping, caravaning, gîtes ruraux, ...)
il peut être dérogé aux articles 20 et 21 des dispositions générales de la Convention, et il sera, dans ce cas, fait
usage des dispositions réglementaires et conventionnelles de branche régissant ces activités.

146
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Il. – PERSONNELS CONCOURANT AUX ACTIVITÉS SOCIO-PROFESSIONNELLES

Il. A) – Personnels des Services COMMUNS à plusieurs Ateliers


Conformément à l’article 2 du protocole d’accord du 4 mars 1981, ces services communs ont pour objectif de
concourir à la création des conditions techniques et économiques de l’épanouissement global des personnes handi-
capées et de leur insertion individuelle et/ou collective.

ART. 9. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT – NIVEAUX DE QUALIFICATION


– Ingénieur de fabrication (jusqu’au 30/04/2001)
Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et possédant toutes les connaissances théoriques et pratiques exigées par
sa fonction. Il sera fait obligation à cet agent de suivre une formation à l’approche et à la connaissance des besoins
des travailleurs handicapés.

– Cadre Technico-commercial ou Cadre Commercial (jusqu’au 30/04/2001)


Possède une formation, de niveau II, de préférence commerciale, jointe à une connaissance et une bonne
expérience de la pratique industrielle.
– Agent Technico-commercial ou Agent Commercial
Possède une formation, de niveau III, de préférence commerciale, jointe à une expérience de la pratique indus-
trielle.

– Agent de Méthodes ou Chef de Fabrication


Possède une expérience technique et professionnelle de la fabrication et de ses différentes phases. Il sera fait
obligation à cet agent de suivre une formation à l’approche et à la connaissance des besoins des travailleurs handi-
capés.

– Dessinateur
Possède une expérience théorique et pratique obtenue dans un organisme spécialisé ou résultant d’une bonne
pratique professionnelle.

ART. 10. – CLASSIFICATION DES EMPLOIS ET COEFFICIENTS


Pour les personnels relevant du présent Titre, COMMUNS à plusieurs Ateliers, les classifications d’emplois et
coefficients de salaires sont définis par les tableaux ci-annexés.

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H3

AGENT COMMERCIAL
OU TECHNICO-COMMERCIAL

Assiste le CADRE TECHNICO-COMMERCIAL ou le CADRE COMMERCIAL pour la prospection


des marchés et la passation des commandes.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-94.

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H4

AGENT DE MÉTHODES / CHEF DE FABRICATION

– Assiste l’ingénieur de fabrication dans son travail.


– Organisation de la fabrication dans ses différentes phases.
– Définition des postes de travail, des outillages nécessaires et détermination des temps d’exécution.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-94.

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H5

DESSINATEUR

Suivant les directives reçues, établit les dessins d’outillage ou des aménagements d’appareillages
à réaliser ainsi que des adaptations à prévoir pour les installations, machines-outils, appareillages.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424
après 2 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501
après 12 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513
après 15 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527
après 18 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556
après 21 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant no 250 du 11-07-94 et 250 bis.

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Il. B) – Personnels des ATELIERS

Les personnels visés par le présent Titre concourent d’une façon permanente aux activités de soutien des per-
sonnes handicapées adultes et aux activités de production du ou des ateliers.

ART. 11. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT – NIVEAUX DE QUALIFICATION

– Éducateur Spécialisé - Éducateur Technique Spécialisé


• Titulaire du diplôme d’éducateur spécialisé ou du C.A.F.E.T.S.
• Ancienneté minimum de 5 ans après l’obtention de la qualification d’éducateur spécialisé ou d’éducateur tech-
nique spécialisé dans un établissement du champ d’application.

– Animateur de Formation
• Formation de niveau III (Éducateur Spécialisé, Éducateur Technique Spécialisé, D.E.F.A., etc.).
• Ayant une expérience confirmée de la pédagogie des adultes et une connaissance des problèmes particuliers aux
personnes handicapées acquise par 5 années soit en qualité de moniteur d’atelier, soit dans un emploi de forma-
teur (en IMPro, en Centre d’Apprentissage, en E.N.P. ou S.E.S., etc.).

– Moniteur Principal d’atelier


• Justifie soit d’une expérience de moniteur d’atelier de 1re ou de 2e classe ou d’Éducateur Technique d’au moins
5 ans, soit du Certificat d’aptitude aux fonctions d’Éducateur Technique Spécialisé, soit d’une experience de fonc-
tion similaire (expérience de 5 ans de maîtrise en milieu ordinaire).
• Possède de solides connaissances techniques et professionnelles, une expérience industrielle, des qualités
humaines exigées par la nature des Travailleurs.
• En cas de recrutement extérieur, l’intéressé s’engagera à suivre une formation pédagogique adaptée aux per-
sonnes handicapées.

– Moniteur d’atelier de 1re classe


• Titulaire du C.A.F.E.T.S. ou du certificat pédagogique délivré par l’A.F.P.A.

– Moniteur d’atelier de 2e classe (1)


• Justifie d’un brevet professionnel et de 5 ans de pratique professionnelle.
• Justifie du C.A.P. dans un métier de base en rapport avec l’emploi et de 7 années de pratique professionnelle
dans un métier de base en rapport avec sa formation.
• Doit avoir une compétence et des qualités humaines pour remplir sa fonction auprès des travailleurs handicapés.
Il sera fait obligation à cet agent de s’engager dans une formation complémentaire à la connaissance et à l’ap-
proche des besoins des travailleurs handicapés.

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ART. 11 bis. – DURÉE DU TRAVAIL


Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunions de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de pédagogie directe ne peuvent excéder 75 % du temps de travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usagers, la
répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée de délé-
gués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 à l’accord RTT du 12-03-1999).

Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS)


– Éducateur scolaire spécialisé, éducateur technique spécialisé, enseignant technique, monitrice d’enseigne-
ment ménager ; éducateur technique, éducateur scolaire, professeur d’EPS.

Il. C) – Emplois d’EXÉCUTION


Être titulaire d’un C.A.P. ou d’une qualification professionnelle assimilable.

ART. 12. – CLASSIFICATION DES EMPLOIS ET COEFFICIENTS


Pour les personnels relevant du présent Titre, Personnels des Ateliers, les classifications d’emploi et coeffi-
cients de salaires sont définis par les tableaux ci-annexés.

ART. 12 bis. – BONIFICATIONS MENSUELLES


À compter du 1 er août 1994 est instituée, pour les Moniteurs principaux d’atelier, une bonification de
20 points mensuels qui s’ajoute au classement.
(Avenant n° 250 du 11-07-1994).

(1) Des facilités seront accordées à ces agents pour se présenter à l’examen du C.A.F.E.T.S. ou au Certificat Pédagogique
délivré par l’A.F.P.A.

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I3

ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ
ÉDUCATEUR TECHNIQUE SPÉCIALISÉ

Réalise avec les personnes handicapées une activité d’écoute et de relation tendant à leur faire
acquérir les éléments d’une formation sociale ou professionnelle et à aider à leur insertion dans les
ateliers.

ANIMATEUR DE FORMATION

Assure des activités de formation au bénéfice des personnes handicapées adultes dans les
domaines : formation personnelle, sociale et professionnelle.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-94.

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I4

MONITEUR PRINCIPAL D’ATELIER

Lorsque l’importance et la spécificité du C.A.T. justifient la création de ce poste, il est placé sous
l’autorité du Chef d’Atelier.
Il participe aux actions de soutien des personnes handicapées.
Il est responsable de la mise en œuvre des activités d’atelier, formule les instructions d’appli-
cation, coordonne les activités d’un ou plusieurs moniteurs d’atelier et éventuellement dirige des agents
de production ou d’entretien. À ce titre, il est responsable du contrôle des travaux.
Il assure la conduite de ce personnel.
Il recherche et propose des améliorations à apporter dans le domaine des conditions de travail.

À compter du 01-08-1994
est ajoutée au classement fonctionnel une bonification de 20 points mensuels
dont il est déjà tenu compte dans les coefficients ci-dessous.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 + 20 = 454


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447 + 20 = 467
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478 + 20 = 498
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503 + 20 = 523
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537 + 20 = 557
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570 + 20 = 590
après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581 + 20 = 601
après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615 + 20 = 635
après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647 + 20 = 667
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679 + 20 = 699
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715 + 20 = 735
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762 + 20 = 782

Avenant no 250 du 11-07-94.

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I5

MONITEUR D’ATELIER
DE 1re CLASSE

Responsable de l’encadrement des travailleurs handicapés dans les activités d’atelier.


Il participe aux actions de soutien des personnes handicapées.
Il est responsable de la production à réaliser, de ses délais et de son contrôle.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 447
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 478
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 503
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 537
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 570
après 11 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 581
après 14 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 615
après 17 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 647
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 679
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 715
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 762

Avenant no 250 du 11-07-94.

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I6

MONITEUR D’ATELIER
DE 2e CLASSE

Responsable de l’encadrement des travailleurs handicapés dans les activités d’atelier.


Il participe aux actions de soutien des personnes handicapées.
Il est responsable de la production à réaliser, de ses délais et de son contrôle.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 424
après 2 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 438
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 453
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 465
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 482
après 9 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 501
après 12 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 513
après 15 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 527
après 18 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 556
après 21 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 587
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 617
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 652

Avenant no 250 du 11-07-94 et 250 bis.

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I7

AGENT DE PLANNING

Suit l’avancement de l’exécution des commandes et assure l’information des services intéressés
en cas d’anomalie dans le déroulement de la fabrication.

AGENT MAGASINIER-CARISTE

Assume toutes les fonctions du magasinier-manutentionnaire et en plus, conduit effectivement un


chariot auto-moteur de manutention à conducteur porté.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 360


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 376
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 391
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 403
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 415
après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 432
après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448
après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 462
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 479
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 493
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 501

Avenant no 250 du 11-07-94.

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I8

OUVRIER DE PRODUCTION OU D’ENTRETIEN

Ce poste ne se justifie que dans la mesure où le C.A.T. est lié par contrat de sous-traitance et
d’emploi avec des donneurs d’ouvrage. Dans ce cas, il participe à la réalisation d’une production sous
les ordres d’un Moniteur Principal d’Atelier et assure l’entretien des machines et outillages.

AGENT MAGASINIER-MANUTENTIONNAIRE

Classe, manutentionne et assure la protection des produits et matériels dont il a la garde, tient à
jour un fichier de comptabilité « matières » et rédige les documents de mouvements de matières.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 360


après 1 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 376
après 3 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 391
après 5 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ans 403
après 7 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 415
après 10 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 432
après 13 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ans 448
après 16 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 462
après 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 479
après 24 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ans 493
après 28 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . – 501

Avenant no 250 du 11-07-94.

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TITRE III – Établissements concourant à l’HÉBERGEMENT,


l’ENTRETIEN et l’ANIMATION des Personnes Handicapées
Adultes

ART. 13. – SURVEILLANCE DE NUIT


Dans le cas où le personnel d’animation est appelé à assurer en chambre de « veille » la responsabilité de sur-
veillance nocturne, ce service s’étend, du coucher au lever des pensionnaires, sans que sa durée puisse excéder 12 heures.
Ce service fait l’objet d’une compensation dans les conditions suivantes :
– les 9 premières heures sont assimilées à 3 heures de travail,
– entre 9 et 12 heures chaque heure est assimilée à une demi-heure de travail.

ART. 14. – PRIME DE SERVICE POUR ASTREINTE DE NUIT OU ANOMALIE D’HORAIRE DE TRAVAIL
Les personnels de soins et d’animation dont l’horaire habituel comporte une astreinte de nuit ou une
anomalie dans le rythme de travail bénéficient d’une majoration mensuelle de leur classement.
Les bénéficiaires de ce surclassement ne peuvent prétendre au bénéfice des dispositions prévues à l’article 4
de l’annexe 1 bis à la Convention concernant les « transferts d’activités ».

ART. 15. – TRAVAIL DE NUIT EN MAISON D’ACCUEIL SPÉCIALISÉE


Les personnels de soins et d’animation travaillant de 21 heures à 6 heures du matin ont droit dans cette
période à un repos égal (pause) à 1 heure, considéré comme temps de travail.

ART. 16. – LOGEMENT


(Supprimé par l’avenant n° 289 du 03.10.2003).

ART. 17. – OBLIGATION DE FORMATION DES PERSONNELS DE M.A.S.


Compte tenu des spécificités du travail de soins et d’animation auprès des personnes atteintes d’arriération
profonde ou de handicaps multiples, il est fait obligation d’une formation permanente assurée pendant le temps de
travail par l’équipe médicale et psychologique de l’établissement. Les conditions d’organisation et de répartition sur
l’année de cette formation sont déterminées en fonction des nécessités de service.

ART. 18. – CONDITIONS DE RECRUTEMENT – NIVEAUX DE QUALIFICATION

– Animateur
de 1re Catégorie : Titulaire d’un diplôme attestant une formation de niveau III telle : Éducateur Spécialisé, Animateur
socio-culturel, Infirmier diplômé d’État ou autorisé.
de 2e Catégorie : Titulaire d’un diplôme attestant une formation de niveau IV telle : Moniteur-Éducateur, ou forma-
tion équivalente.
– A.M.P. pour adultes
Titulaire du C.A.P. d’A.M.P. ou d’une formation équivalente.

ART. 19. – CLASSIFICATION DES EMPLOIS ET COEFFICIENTS


Pour les personnels relevant du présent Titre, les classifications d’emplois et coefficients de salaires sont défi-
nis par les tableaux ci-annexés.

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ART. 19 bis. –
Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et moniteurs d’EPS
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunions de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de réunion, de synthèse et de coordination, ne peuvent être inférieures à 6 %
de la durée totale contractuelle du travail. Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en
charge réalisées, des handicaps des usagers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle
obligatoire, lorsque l’association est dotée de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis
des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14-03-2000).

Personnels
– Moniteur principal d’atelier, moniteur d’atelier 1 re et 2 e classe, animateur de formation, animateur 1 re et
2e catégorie (éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé et AMP ont déjà été cités à l’annexe 3).

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J2

ANIMATEUR DE 1re CATÉGORIE

Assure l’animation globale d’un ou plusieurs pavillons, appartements ou groupes de personnes


handicapées en habitation collective.
Peut agir seul ou avec le concours d’animateurs de 2e catégorie et d’A.M.P. pour adultes.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 434 446


après 1 an ......................... 2 ans 447 459
après 3 ans ........................ 2 ans 478 491
après 5 ans ........................ 2 ans 503 517
après 7 ans ........................ 2 ans 537 552
après 9 ans ........................ 2 ans 570 586
après 11 ans ........................ 3 ans 581 597
après 14 ans ........................ 3 ans 615 632
après 17 ans ........................ 3 ans 647 665
après 20 ans ........................ 4 ans 679 698
après 24 ans ........................ 4 ans 715 735
après 28 ans ........................ – 762 783

Avenant no 250 du 11-07-94.

(1) En application de l’article 14 (anomalie de rythme ou astreinte de nuit, etc.).

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J3

ANIMATEUR DE 2e CATÉGORIE

Assure des actions de formation à l’autonomie personnelle et de façon plus individualisée des
personnes handicapées.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 411 421


après 1 an ......................... 1 ans 424 434
après 2 ans ........................ 1 ans 438 450
après 3 ans ........................ 2 ans 453 464
après 5 ans ........................ 2 ans 465 476
après 7 ans ........................ 2 ans 482 493
après 9 ans ........................ 3 ans 501 513
après 12 ans ........................ 3 ans 513 525
après 15 ans ........................ 3 ans 527 539
après 18 ans ........................ 3 ans 556 568
après 21 ans ........................ 3 ans 587 600
après 24 ans ........................ 4 ans 617 630
après 28 ans ........................ – 652 665

Avenant no 250 du 11-07-94 et 250 bis.

(1) En application de l’article 14 (anomalie de rythme ou astreinte de nuit, etc.).

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J4

A.M.P. POUR ADULTES

Assure principalement le rôle de tierce personne en coopération avec les animateurs.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :

PÉRIODICITÉ COEFFICIENT (1)

de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ans 396 406


après 1 an ......................... 2 ans 405 414
après 3 ans ........................ 2 ans 418 429
après 5 ans ........................ 2 ans 432 446
après 7 ans ........................ 3 ans 448 460
après 10 ans ........................ 3 ans 461 473
après 13 ans ........................ 3 ans 474 486
après 16 ans ........................ 4 ans 486 499
après 20 ans ........................ 4 ans 498 511
après 24 ans ........................ 4 ans 516 528
après 28 ans ........................ – 530 544

Avenant no 250 du 11-07-94.

(1) En application de l’article 14 (anomalie de rythme ou astreinte de nuit, etc.).

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Annexe n° 11

Statut des Assistants familiaux


travaillant dans les centres
ou services d’accueil familial
ou de placement familial spécialisé

AVENANT No 305 DU 20 MARS 2007

ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION


Le présent avenant a pour objet de préciser et d’adapter le statut légal de l’assistant(e) familial(e) résultant de
la loi, quand ils (elles) sont employé(e)s à titre permanent dans un centre ou service d’accueil familial ou de place-
ment familial spécialisé conventionné, agréé ou habilité, défini à l’article 2 du présent avenant au regard des :
• article 21 du décret 54.884 du 2.09.1954 et arrêté du 5.07.1963,
• article 375.3 et suivants du Code civil relatifs à l’assistance éducative,
• ordonnance du 2.02.1945 relatif à l’Enfance Délinquante, titre 1er du décret du 16.04.1946,
• décret du 18.02.1975 fixant les modalités de mise en œuvre d’une action de protection judiciaire en faveur des
jeunes majeurs,
• articles 33 et 34 du décret n°89.798 du 27.10.1989.

ART. 2. – DÉFINITIONS DU CENTRE OU SERVICE D’ACCUEIL FAMILIAL


OU DE PLACEMENT FAMILIAL SPÉCIALISÉ
Le centre ou le service d’accueil familial spécialisé ou de placement familial spécialisé, Code NAF 85.3 A,B se
caractérise par une structure permanente responsable, visant à assurer la continuité de l’accueil, de l’hébergement et
de la prise en charge individualisée d’enfants, d’adolescents et de jeunes majeurs, au moyen :
– d’une équipe pluriprofessionnelle composée d’intervenants techniques et d’assistants familiaux agréés mettant en
œuvre des actions thérapeutiques, psychologiques, sociales ou éducatives organisées dans le cadre d’un projet
institutionnel ;
– d’un accueil familial au domicile de l’assistant(e) familial(e).

ART. 3. – AGRÉMENT
Ne peuvent être employées par des centres ou service d’accueil ou de placements familiaux spécialisés en
qualité d’assistant(e) familial(e) que des personnes remplissant les conditions fixées en la matière par les dispositions
légales et règlementaires en vigueur, notamment en matière d’agrément.

ART. 4. – DISPOSITIONS GÉNÉRALES CONVENTIONNELLES APPLICABLES


L’assistant(e) familial(e) bénéficie des dispositions conventionnelles ci-après :

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TITRE II
• article 7: liberté d’opinion
• article 8: droit syndical
• article 9: infraction à la liberté d’opinion et à la liberté syndicale
• article 10 : délégués du personnel
• article 10 bis : comité d’entreprise
• article 10 ter : conseil d’établissement
• article 10 quater : comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
• article 38

TITRE IV
• article 25 : congés exceptionnels non rémunérés
• article 25 bis : congés “Formation économique, sociale et syndicale”
• article 33 : conditions générales de discipline

TITRE VII
• article 49 : Commission Nationale Paritaire de Conciliation

Annexe 1
• article 1 : salaires (valeur du point)
• article 1 bis : indemnité de sujétion spéciale (8,21%)
Les autres dispositions sont régies par la loi et les dispositions du présent avenant.

ART. 5. – EMBAUCHE ET CONTRAT DE TRAVAIL


L’emploi d’un(e) assistant(e) familial(e) est subordonné à la conclusion d’un contrat de travail ou d’une lettre
d’embauche précisant notamment :
– la date d’embauche,
– la durée de la période d’essai,
– que si le domicile de l’assistant(e) familial(e) est le lieu principal de son activité, ses fonctions pourront l’amener à
effectuer des déplacements, des accompagnements ou à participer à des réunions et séances de travail en dehors
de son domicile. L e changement de domicile de l’assistant(e) familial(e) doit rester compatible avec ces conditions
d’exercice de sa mission telle que définie par le contrat d’accueil.
L’assistant(e) familial(e) doit informer l’employeur de son intention de déménager au moins deux mois à l’avance,
– les conditions de rémunération,
– le nom et l’adresse de la caisse de retraite complémentaire ainsi que le taux de répartition applicable à la
date d’embauche
– la durée du délai congé en cas de rupture du contrat de travail (démission ou licenciement)
Le passage de 3 à 2 personnes ou de 2 à 1 personne placée ne peut être considéré comme une rupture du contrat de
travail.
En revanche, après le départ de la dernière personne placée chez l’assistant(e) familial(e), il y a lieu de faire applica-
tion des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

ART. 6. – PÉRIODE D’ESSAI


Compte tenu de la spécificité de l’accueil au domicile de l’assistant familial, la durée de la période d’essai est
fixée à 3 mois de travail effectif à compter de l’accueil de l’enfant.
L’employeur et le salarié ont la possibilité, d’un commun accord, de réduire cette durée.
Pendant cette période, les parties peuvent se séparer sans préavis ni indemnité après avoir arrêté d’un commun
accord les modalités et la fin de la prise en charge de la personne placée par le centre ou le service de placement familial.

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ART. 7. – EXÉCUTION DU SERVICE ET DU CONTRAT DE TRAVAIL


En cas d’empêchement provisoire d’un(e) assistant(e) familial(e) d’assurer l’accueil du mineur ou du majeur qui
lui est habituellement confié, la continuité de l’accueil pourra être assurée à la demande de l’employeur par un(e)
assistant(e) familial(e) sous réseve du respect des dispositions réglementaires en vigueur en matière d’agrément.

ART. 8. – RÉMUNÉRATION
La rémunération de l’assistant(e) familial(e) est établie différemment selon la nature de l’accueil permanent,
continu ou intermittent, que mentionne le contrat d’accueil.

Accueil permanent continu


L’assistant(e) familial(e), titulaire de la qualification de niveau V certifiée par la branche professionnelle conformément
à l’article 18 du présent avenant ou de qualification dispensant de la formation d’assistante(e) familial(e) telle que
prévue à l’article D.421.27.6 du Code de l’action sociale et des familles, perçoit une rémunération composée des élé-
ments suivants :
– un salaire de base rétribuant une fonction globale d’accueil fixée à 35% de la grille 396,
– une majoration de 35% du salaire de base pour l’accueil d’un enfant, de 70% pour l’accueil de deux enfants et de
deux enfants et de 105% pour l’accueil de trois enfants.

Reprise d’ancienneté
A l’embauche, il sera tenu compte des antécédents professionnels de l’assistant(e) familial(e) titulaire de la qualifica-
tion de niveau V certifiée par la branche professionnelle ou d’une qualification dispensant de la formation d’assis-
tant(e) familial(e) telle que prévue à l’article D.421-27-6 du Code du Travail, dans les conditions suivantes : à 100% à
compter de la date d’obtention du diplôme et lorsque l’activité en tant qu’assistant(e) familial(e) aura été exercée dans tout
service ou centre de placement familial spécialisé agréé ou habilité au sens de l’article 1er du présent avenant.
Si l’’assistant(e) familial(e) n’est pas titulaire de la qualification exigible à l’embauche, aucune reprise d’ancienneté ne
sera effectuée. Toutefois, l’employeur s’engage à financer la formation nécessaire à l’exercice des fonctions.

Déroulement de carrière
L’assistant(e) familial(e), titulaire de la qualification requise conformément aux dispositions ci-dessus, bénéficie du
déroulement de carrière suivant :

Rémunération de base 35% 2 enfants : 3 enfants :


un enfant : + 35% + 70% + 105%
(35%) (70%) (105%) (140%)
Début Coefficient 396 138,60 277,20 415,80 554,40
après 1 an Coefficient 405 141,75 283,50 425,25 567,00
après 3 ans Coefficient 418 146,30 292,60 438,80 585,20
après 5 ans Coefficient 432 151,20 302,40 453,60 604,80
après 7 ans Coefficient 448 156,80 313,60 470,40 627,20
après 10 ans Coefficient 461 161,35 322,70 484,05 645,40
après 13 ans Coefficient 474 165,90 331,80 497,70 663,60
après 16 ans Coefficient 486 170,10 340,20 510,30 680,40
après 20 ans Coefficient 498 174,30 348,60 522,90 697,20
après 24 ans Coefficient 516 180,60 361,20 541,80 722,40
après 28 ans Coefficient 530 185,50 371,00 556,50 742,00

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Les dispositions ci-dessus relatives à la rémunération de l’assistant(e) familial(e) constituent un minimum. En tout état
de cause, dans l’hypothèse où cette rémunération serait inférieure au niveau de rémunération dont bénéficie déjà
l’assistant(e) familial(e), la rémunération sera majorée d’une indemnité différentielle égale à l’écart constaté.

L’assistant(e) familial(e) non titulaire de la qualification nécessaire sera rémunéré sur la base des dispositions ci-des-
sus limitées au coefficient de début sans progression d’ancienneté jusqu’à l’obtention du diplôme.

Indemnité mensuelle forfaitaire pour sujétion d’accueil de personnes de plus de 26 jours par mois
Lorsque l’accueil d’au moins un enfant est effectif au-delà de 26 jours par mois, la rémunération de base de l’assis-
tant(e) familial(e) est majorée forfaitairement de 10%. Cette majoration est forfaitaire quel que soit le nombre de per-
sonnes accueillies.

Indemnité pour sujétions exceptionnelles


Les conditions d’octroi et le montant minimum de cette majoration sont fixés par les articles L.773.17 et D.773.13 du
Code du Travail.

Accueil permanent intermittent


La rémunération est fixée, par jour d’accueil, à 1/26e de la rémunération prévue pour l’accueil permanent continu.

ART. 9. – CONGÉS PAYÉS ANNUELS


L’assistant(e) familial(e) a droit aux congés payés conformément aux dispositions des articles L.773-2, L.773-
4, L.773-28 et D.773-19 du Code du Travail.

ART. 10. – INDEMNITÉ COMPENSATRICE D’ATTENTE


Une indemnité est versée à l’assistant(e) familial(e) auquel (à laquelle) aucune personne n’est momentanément
confiée par l’employeur.
Le montant de l’indemnité d’attente est fixé conformément à l’article D.773-18 du Code du Travail. Il ne peut
être inférieur, par jour, à 2,8 fois le salaire minimum de croissance.
“Lorsqu’un assistant familial accueille un enfant de façon intermittente pendant la période d’attente prévue à
l’article L.773-27 du Code du Travail, celle-ci est prorogée du nombre de jours d’accueil effectués.
Cette indemnité n’est pas due en cas de diminution partielle d’activité (exemple : passage de 2 à 1 personne).
L’indemnité compensatrice d’attente n’est due qu’à l’assistant(e) familial(e) comptant 3 mois d’ancienneté au
service du même employeur et qui s’engagent à accueillir dans les meilleurs délais des personnes prélablement pré-
sentées par l’employeur dans la limite d’un nombre maximum convenu avec lui.
L’employeur qui n’a pas d’enfant à confier à l’assistant(e) familial(e) pendant une durée de quatre mois consé-
cutifs est tenu de recommencer à verser la totalité du salaire à l’issue de cette période s’il ne procède pas au licen-
ciement de l’assistant(e) familial(e) fondé sur cette absence d’enfants à confier.

ART. 11. – CONGÉS POUR ÉVÉNEMENTS FAMILIAUX


L’assistant(e) familial(e) bénéficie, sur justification et à l’occasion d’événements d’ordre familial, des congés
exceptionnels rémunérés de :
- CINQ jours ouvrables pour le mariage du salarié,
- DEUX jours ouvrables pour le mariage d’un enfant,
- UN jour ouvrable pour le mariage d’un frère ou d’une sœur,
- CINQ jours ouvrables pour le décès du conjoint ou d’un enfant (1)
- DEUX jours ouvrables pour le décès d’un parent (père, mère, frère, sœur, grands-parents, beaux-parents, petits
enfants).
Ces congés exceptionnels ne viennent pas en déduction du congé payé annuel ; ils seront pris dans la quinzaine où
se situe l’événement familial.
Commentaire
(1) L’avenant 312 du 05.03.2008 à la CCN 66 a étendu le congé de 5 jours ouvrables au décès du partenaire du PACS.

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En tout état de cause, ils seront pris avec l’accord de l’employeur et en fonction de l’intérêt de l’enfant accueilli.
Dans le cas où l’employeur n’aurait pas la possibilité d’accorder ces congés, l’assistant familial bénéficie d’une
indemnité compensatrice égale à 1/26ème du salaire de base.

ART. 12. – DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AU 1er MAI

Le 1er mai est chômé et payé conformément à la loi.

ART. 13. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL

En cas de rupture du contrat de travail (démission ou licenciement), le délai congé est fixé :

- avant 2 ans d’ancienneté à 1 mois

- après 2 ans d’ancienneté à 2 mois

Lorsque le préavis ne peut être exécuté du fait de l’employeur, l’indemnité compensatrice de préavis est calculée sur
la base du salaire moyen des 3 ou 12 derniers mois de travail effectif selon la formule la plus favorable.

ART. 14. – INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT


L’assistant(e) familial(e) comptant plus de 2 ans d’ancienneté ininterrompue chez le même employeur aura
droit, sauf cas de faute grave, à une indemnité de licenciement calculée sur la base d’un demi mois de salaire par
année d’ancienneté sans que cette indemnité puisse être supérieure à 6 mois de salaire.
Le salaire servant de base au calcul de l’indemnité de licenciement est égal à la moyenne des 3 derniers salaires per-
çus par l’assistant(e) familial(e) versés par l’employeur qui licencie.

ART. 15. – INDEMNITÉ DE DÉPART À LA RETRAITE OU MISE À LA RETRAITE (2)

En cas de départ ou de mise à la retraite, l’assistant(e) familial(e) bénéficiera d’une indemnité de départ ou de
mise à la retraite dans les conditions suivantes :
- un mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments
de salaire, s’il totalise dix années d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
- trois mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments
de salaire, s’il a au moins quinze ans d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
- six mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compéments
de salaire, s’il a au moins vingt-cinq ans d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
Le salaire servant de base au calcul de l’indemnité de départ ou de mise à la retraite est le salaire moyen des
12 derniers mois de travail effectif précédant la rupture du contrat de travail.

ART. 16. – CONTRAT(S) D’ACCUEIL(S)

Un contrat d’accueil, distinct du contrat de travail, doit être obligatoirement établi entre l’assistant(e) familial(e)
employé(e) et l’employeur ou son représentant, pour chaque personne accueillie à titre permanent et annexé au
contrat de travail.
Ce contrat d’accueil doit être porté à la connaissance des autres membres de la famille d’accueil.

Commentaire
(2) N.B. La rédaction de cet article est différente de celle de l’article 18 de la CCN 66.

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ART. 17. – CONDITIONS SPÉCIFIQUES D’EMPLOI


Le travail de l’assistant(e) familial(e) en placement familial spécialisé comporte notamment les conditions suivantes :

- travail avec les autres membres de l’équipe pluriprofessionnelle du centre ou du service,

- application des décisions relatives aux soutiens notamment éducatif, social et thérapeutique dont la personne pla-
cée doit bénéficier,

- participation aux réunions auxquelles il (elle) est convié(e) par l’employeur.

ART. 18. – FORMATION PROFESSIONNELLE

Conformément aux dispositions prévues à l’article L.773.17 du Code du travail, l’assistant(e) familial(e) est
tenu(e) de suivre des actions de formation et de perfectionnement.
Le bénéfice du classement indiciaire n’est accessible qu’au titulaire de la qualification certifiée par la branche profes-
sionnelle.

ART. 19. – RÉGIME DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE ET DE PRÉVOYANCE

A partir du premier jour de l’embauche, l’assistant(e) familial(e) est obligatoirement et de plein droit incrit(e) à
un régime de retraite assuré à partir d’une cotisation de 8% sur le salaire total brut, selon la répartition suivante :
Employeur Salarié Total
Répartition (retraite complémentaire) ............................................................................. 5% 3% 8%
A partir du premier jour de l’embauche, l’assistant(e) familial(e) est également affilié(e) à un régime de prévoyance tel
que défini par l’avenant 300 du 30/09/2005 à la CCN du 15/03/1966, à partir d’une cotisation de 2% sur le salaire
total brut selon la répartition suivante.
Employeur Salarié Total
Répartition (prévoyance) ................................................................................................ 1% 1% 2%

ART. 20. – INDEMNITÉ D’ENTRETIEN

Conformément à l’article D.773-1-2 du Code du Travail, les indemnités et fournitures destinées à l’entretien de
l’enfant confié à un assistant familial couvrent les frais engagés par l’assistant familial pour la nourriture, l’héberge-
ment, l’hygiène corporelle, les loisirs familiaux et les déplacements de proximité liés à la vie quotidienne de l’enfant, à
l’exeption des frais d’habillement, d’argent de poche, d’activités culturelles ou sportives spécifiques, de vacances
ainsi que les fournitures scolaires, pris en charge au titre du projet individualisé pour l’enfant, mentionné à l’article
L.421-16 du code de l’action sociale et des familles.
On entend par déplacements de proximité ceux liés à la vie quotidienne de l’enfant ou de la personne placée, notam-
ment ceux liés à la scolarité, à une activité éducative ou de loisirs, aux achats et soins ordinaires (médecin, den-
tiste...) habituellement contenus dans l’indemnité d’entretien.
Le montant des indemnités et fournitures, prévues au premier alinéa ne peut être inférieur à 4 fois le minimum garanti
mentionné aux articles L. 773-5 et D.773-6 du Code du Travail ; il peut être modulé en fonction de l’âge de l’enfant.
L’assistant(e) familial(e) perçoit l’indemnité pour chaque journée où la personne placée est à son domicile ou reste à
sa charge effective. Chaque journée commencée donne lieu au versement de l’indemnité d’entretien.

ART. 21. – FRAIS DE DÉPLACEMENT

Les frais de déplacement sont remboursés uniquement lorsque le déplacement est effectué dans le cadre du projet
individuel, tel que défini dans le contrat d’accueil (article 16 du présent avenant) à la demande de l’employeur et dans
l’intérêt exclusif de la personne accueillie. Le remboursement est calculé :
- sur la base des tarifs transports en commun,
ou lorsque l’utilisation de ceux-ci n’est pas possible.
- sur la base des taux conventionnels tels que définis à l’article 8 de l’annexe 1 à la CCN DU 15/03/1966.

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ART. 22. – DURÉE - RÉSILIATION

Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.


Chacune des parties contractantes se réserve le droit de la dénoncer moyennant un préavis de 6 mois, de date à
date, notifié par une lettre recommandée à chacune des autres parties.
Si le présent avenant a été dénoncé et n’a pas été remplacé par un nouvel accord dans un délai de 12 mois, les sala-
riés conservent les avantages qu’ils ont acquis, en application du présent avenant, à l’expiration de ce délai.

ART. 23. – RÉVISION

Toute demande de révision partielle du présent avenant formulée par l’une des parties contractantes devra
être accompagnée d’un contre projet portant sur les points sujets à révision. Les négociations concernant cette révi-
sion devront être engagées dans un délai maximal de 3 mois. La conclusion de ces négociations devra intervenir
dans un délai de 3 mois à compter de leur ouverture. Les dispositions du présent avenant resteront applicables jus-
qu’à la signature d’un nouvel accord.

ART. 24. – RECLASSEMENT

Le reclassement du personnel en activité ne possédant pas la qualification requise à la date d’application du


présent avenant s’effectuera au coefficient 396 de début.
Pour le personnel en activité et possédant la qualification requise ou admise en équivalence conformément à l’article
D. 421-27-6 du Code du Travail, la reprise d’ancienneté permettant le reclassement dans la nouvelle grille définie à
l’article 8 du présent avenant, sera effectuée conformément à l’article 38 de la CCN du 15/03/1966.
Le reclassement ne pourra avoir pour effet de procurer à l’assistant(e) familial(e) une rémunération inférieure à celle
qu’elle percevait avant l’application de ladite annexe.

ART. 25. – INTÉGRATION DANS LA CONVENTION COLLECTIVE

Les dispositions du présent avenant sont intégrées dans une annexe XI à la Convention Collective des établis-
sements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 intitulée “Statut des assistants
familiaux travaillant dans les centres ou services d’accueil familial ou de placement familial spécialisé”.

ART. 26. – SÉCURITÉ

Il ne pourra être dérogé au présent avenant dans un sens moins favorable, ni par accord d’entreprise, ni par
accord d’établisssement.

ART. 27. – DATE D’EFFET

Sous réserve de son agrément, le présent avenant sera applicable le 1er janvier 2007.

A Paris, le 20 mars 2007

La Fédération Nationale des Syndicats Chrétiens Service Santé Services sociaux (CFTC)

La Fédération des Syndicats Nationaux d’Employeurs des Établissements et Services pour Per-
sonnes Inadaptées et Handicapées

Le Syndicat Général Enfance Inadaptée (CFTC)

Le Syndicat National au Service des Associations du Secteur Social et Médico-social


(SNASEA)

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La Fédération de la Santé et de l’Action Sociale (CGT)

La Fédération Nationale des Associations de Parents et Amis Employeurs et Gestionnaires


d’établissements et services pour Personnes Handicapées Mentales (FEGAPEI)

La Fédération des Services de Santé et Sociaux (CFDT)

Le Syndicat Général des Organismes Privés Sanitaires et Sociaux à but non lucratif (SOP)

La Fédération Française des Professions de Santé et de l’Action Sociale (CGC)

La Fédération Nationale de l’Action Sociale (CGT-FO)

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CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE


DES MÉDECINS SPÉCIALISTES QUALIFIÉS
AU REGARD DU CONSEIL DE L’ORDRE
TRAVAILLANT DANS LES ÉTABLISSEMENTS
ET SERVICES POUR PERSONNES INADAPTÉES
ET HANDICAPÉES

Il a été convenu ce qui suit :

ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION


La présente convention s’applique aux médecins spécialistes qualifiés exerçant leur activité en qualité de sala-
rié dans les organismes, établissements ou services entrant dans le champ d’application professionnel de la Conven-
tion collective nationale de travail du 15 mars 1966 désignée ci-après sous la dénomination : « Convention Collective
Nationale des Établissements et Services pour Personnes Inadaptées et Handicapées ».
L’embauche d’un praticien se fait en fonction des besoins, des pathologies et compte tenu des principes
énoncés par le Conseil de l’Ordre dans le respect des textes réglementaires ci-dessous :
- le code de déontologie médicale (décret 95-1000 du 6 septembre 1995),
- l’arrêté du 26 avril 1999 (fixant le contenu du cahier des charges de la convention pluriannuelle prévue à l’ar-
ticle 5.1 de la loi 75 535 du 30 janvier 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales modifiée par la loi
2002-2 du 2 janvier 2002),
- le décret n°89-798 du 27 octobre 1989 remplaçant les annexes XXIV, XXIV bis et XXIV ter du décret du 9
mars 1956 modifié,
- la circulaire n°89-17 du 30 octobre 1989 relative à la modification des conditions de prise en charge des
enfants et adolescents déficients intellectuels ou inadaptés par les établissements et services d’éducation spéciale,
complétée par la lettre d’information de la direction de l’Action sociale du 19 février 1997.
les praticiens peuvent être embauchés en qualité de médecin coordonnateur à titre exclusif ou non.
(Protocole du 06-04-1993 et avenant n°16 du 25.03.2005).

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DISPOSITIONS GÉNÉRALES

ART. 3. – CONTRATS
La présente convention sert de base permanente de référence aux contrats de travail obligatoirement souscrits
en application de la loi du 13 juillet 1972 (article L. 462 du Code de la Santé Publique).
Ce contrat de travail précise le cadre réglementaire propre aux établissements ou services dans lequel le
médecin spécialiste qualifié exerce ses fonctions ainsi que les garanties d’application des principes déontologiques.
À cet effet, les parties contractantes établiront un contrat type qui précisera notamment :
– l’engagement du praticien à respecter le caractère technique propre des établissements,
– la procédure de conciliation en cas de litige,
– les modalités de consultation du Conseil de l’Ordre des Médecins dans les cas où celle-ci sera prévue.

ART. 4. – CHAMP D’APPLICATION FONCTIONNEL


« La présente Convention s’applique aux médecins spécialistes qualifiés exerçant à temps plein ou à temps
partiel ».

TITRE I – TEMPS PLEIN - TEMPS PARTIEL


ART. 5. – APPLICATION DES DISPOSITIONS GÉNÉRALES DE LA CONVENTION COLLECTIVE
NATIONALE
Sauf dispositions particulières établies dans la présente convention, l’ensemble des dispositions permanentes
de la Convention Collective Nationale, et notamment celle de l’annexe 6 concernant les cadres sont applicables aux
médecins spécialistes qualifiés bénéficiant d’un contrat de travail à temps plein ou à temps partiel défini par la pré-
sente convention en son article 8.

ART. 6. – RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL, DÉLAI-CONGÉ, INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT


La période d’essai, le délai-congé, ainsi que l’indemnité de licenciement sont déterminés par les dispositions
de la Convention Collective Nationale intéressant les cadres de direction, visés aux articles 9 et 10 de l’annexe 6.

ART. 7. – RÉMUNÉRATION
La valeur du point servant de base à la détermination des salaires par application des coefficients prévus ci-
après, est fixée sur la base de l’article premier de l’annexe 1 de la Convention Collective du 15 mars 1966.
(Avenant n° 7 du 08-07-1991).
La majoration familiale de salaire s’applique dans les conditions et limites de l’article 3, annexe 1 de la
Convention Collective du 15 mars 1966, modifié par l’accord du 12-03-1999.
(Avenant n° 6 du 27-05-1991, accord R.T.T. du 12-03-1999, avenant n° 10 du 29-09-1999).

ART. 7 bis. – INDEMNITÉ DE RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Le maintien du salaire lors de la réduction de la durée du travail a pour conséquence la création d’une indem-
nité de réduction du temps de travail correspondant à la différence entre le salaire conventionnel base 39 heures et le
salaire conventionnel correspondant à la durée du travail après réduction du temps de travail à 35 heures. Cette
indemnité de réduction du temps de travail s’ajoute au salaire base 35 heures.
Ce principe s’applique également aux Médecins Spécialistes à temps partiel à l’exception de ceux qui refusent la
réduction de leur temps de travail. Ces derniers ne bénéficient donc pas de cette nouvelle indemnité conventionnelle.
Les Médecins Spécialistes à temps plein ou à temps partiel, embauchés après l’application de la réduction du
temps de travail sont rémunérés sur la base du salaire conventionnel mensuel majoré de l’indemnité de réduction du
temps de travail.
Le salaire conventionnel et l’indemnité de réduction du temps de travail évoluent en cas d’augmentation de la
valeur du point.
Lorsque l’employeur ne modifie pas la durée du contrat en cours, le salaire est augmenté en conséquence.
(Avenant n° 10 du 29-09-1999 en attente d’agrément).

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ART. 8. – TEMPS DE TRAVAIL


Plein temps : Par référence aux dispositions de l’alinéa premier de l’article 20 de la Convention Collective Nationale,
la durée hebdomadaire de travail des médecins spécialistes qualifiés est fixée comme suit :
– 35 heures d’activité hebdomadaire au service de l’employeur avec répartition quotidienne permettant en dehors
d’elles l’exercice soit extérieur soit sur place de 2 demi-journées hebdomadaires d’activité privée ;
– ces 35 heures recouvrent le travail technique et l’élaboration de rapports, de travaux ou de correspondance médi-
cale concernant l’activité du service.
l’avenant n° 10 ayant reçu refus d’agrément hors du délai légal est réputé agrée (décision du conseil d’état du
5.6.2002 n° 227463).
Compte tenu des congés annuels et trimestriels visés à l’article 10 ci-dessous, l’activité annuelle ne saurait
être inférieure à 1 449 heures (sauf bénéfice des congés pour ancienneté prévus à l’article 22, 2e alinéa de la C.C.N.),
quels que soient les aménagements apportés à l’horaire hebdomadaire en raison du mode de fonctionnement ou de
la durée d’ouverture des établissements et services.
Temps partiel : Les médecins spécialistes qualifiés employés à temps partiellement bénéficier d’un contrat de travail
dans les conditions légales et conventionnelles.
(Avenant n° 16 du 25.03.2005).

ART. 9. – REMPLACEMENTS
Le médecin spécialiste devra se préoccuper de trouver un suppléant susceptible de le remplacer pendant ses
absences.
Le suppléant devra être agréé par l’organisme employeur qui précisera, en accord avec le médecin, les condi-
tions de son intervention et assurera directement sa rémunération.

ART. 10. – CONGÉS


En plus des congés annuels fixés par l’article 22 de la Convention Collective Nationale, les médecins spécia-
listes qualifiés bénéficient des congés trimestriels prévus pour les personnels de direction à l’article 17 de l’annexe 6.
(avenant n° 16 du 25.03.2005).

ART. 11. – FRAIS DE DÉPLACEMENT


Les indemnités représentatives des frais de déplacement seront réglées aux médecins spécialistes sur la base
en vigueur dans la Convention Collective Nationale.

ART. 12. – PERFECTIONNEMENT


1. Autorisation d’absence
Les médecins spécialistes qualifiés visés par la présente convention pourront prétendre à 21 jours ouvrables
de congé individuel de formation rémunéré par période de trois années pour participer à des stages, sessions de per-
fectionnement et congrès professionnels. En tout état de cause, les médecins restent partie prenante du financement
de la formation professionnelle continue.
2. Rémunération
Pendant cette absence, le congé individuel de formation est rémunéré sur la base du temps habituellement
travaillé dans l’entreprise par l’intéressé.
3. Obligation légale
En sus des dispositions ci-dessus, des autorisations d’absences seront accordées en vue de satisfaire à leurs
obligations de formation médicale conformément aux dispositions légales.
(Modifié par avenant n° 15 du 07-04-2004).

ART. 13. – COMMISSION NATIONALE PARITAIRE D’INTERPRÉTATION ET DE CONCILIATION


Les différends nés de l’interprétation ou de l’application de la présente convention seront soumis à une Com-
mission Nationale Paritaire d’Interprétation et de Conciliation.
a) COMPOSITION
Cette Commission de DOUZE membres sera composée à égalité :
– de représentants de la Fédération des Syndicats Nationaux d’Employeurs des Établissements et Services pour Per-
sonnes Inadaptées et Handicapées,
– de représentants désignés par les organisations syndicales de médecins signataires de la présente convention.
Ces membres sont désignés par leur organisation. Ils ne devront pas être personnellement concernés par les
dossiers présentés à la Commission.

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b) ATTRIBUTIONS
Cette Commission a pour attributions :
– de donner toute interprétation des dispositions de la présente convention,
– de veiller au respect de la convention par les parties en cause.
c) FONCTIONNEMENT
La Commission se réunira au maximum DEUX fois par an, à la demande de l’une ou de l’autre des parties.
Toute demande de réunion est obligatoirement accompagnée d’un rapport écrit pour étude préalable de la
– ou des – question(s) soumise(s) à la Commission. Ce rapport mentionne notamment les coordonnées de l’em-
ployeur.
Le secrétariat de la Commission est assuré par la Fédération des Employeurs.
La Commission est présidée alternativement par un représentant employeur et un représentant salarié.
La séance donne lieu à la rédaction d’un procès-verbal qui est soumis à approbation lors de la réunion sui-
vante.
d) SAISINE
– A titre principal, les médecins salariés déposent leur demande auprès d’un syndicat de médecins signataires de la
convention collective.
Seuls les dossiers concernant des salariés travaillant dans une association adhérant au S.N.A.P.E.I., au
S.N.A.S.E.A. ou au S.O.P. peuvent être examinés :
– à titre accessoire, les associations adhérentes au S.N.A.P.E.I., au S.N.A.S.E.A. ou au S.O.P. peuvent également
saisir la Commission par l’intermédiaire de leur syndicat employeurs ;
– à titre subsidiaire, les Conseils de Prud’hommes ont également la possibilité de saisir la Commission.
e) AVIS
L’avis de la Commission s’exprime à la majorité par collège. En absence d’accord entre les deux collèges, la
Commission enregistre un constat de désaccord.
f) PORTÉE DES DÉLIBÉRATIONS
La Commission émet un avis qui correspond à la position des partenaires sociaux signataires de ladite
convention.
g) PUBLICITÉ DES DÉLIBÉRATIONS
Le procès-verbal est transmis sous réserve d’approbation à chaque organisation membre. Les décisions les
concernant sont notifiées à chaque salarié et à chaque employeur par le secrétariat de la Commission.
(Avenant n° 9 du 29.09.99).

TITRE Il – « VACATAIRES »

Supprimé par Avenant n° 3 du 28-06-1982 - Effet au 01-11-1982.

TITRE III – EFFETS DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES

À dater de sa signature, la présente convention annule et remplace toute convention ayant le même objet.
Elle ne peut en aucun cas porter atteinte aux avantages acquis individuellement avant cette date, ni motiver
une rupture du contrat de travail.
(Avenant n° 1 du 23-12-1980).

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ANNEXE N° 1

ARTICLE PREMIER.
Le présent accord de salaire est conclu en application de l’article 7 de la Convention des médecins spécia-
listes qualifiés au regard du Conseil de l’Ordre travaillant dans les établissements et services pour personnes inadap-
tées et handicapées entrant dans le champ d’application de la Convention Collective Nationale de Travail du 15 mars
1966, des Établissements et Services pour personnes inadaptées et handicapées.

ART. 2.
Abrogé. (Avenant n° 7 du 08-07-1991).

ART. 3.
Abrogé. (Avenant n° 7 du 08-07-1991).

ART. 4.
Les fonctions exercées antérieurement en tant que médecin spécialiste qualifié salarié sont prises en compte
conformément aux dispositions de l’article 38 de la Convention Collective du 15 mars 1966.
Pour la détermination des droits liés à l’ancienneté, la durée de celle-ci est décomptée pour les médecins spé-
cialistes qualifiés qui ont exercé à temps partiel, comme s’ils avaient été occupés à temps complet.
La grille de rémunération s’établit comme suit :
Début de carrière ............................................. 1228
Après 03 ans ................................................... 1324
Après 06 ans ................................................... 1409
Après 09 ans ................................................... 1504
Après 12 ans ................................................... 1609
Après 15 ans ................................................... 1690
Après 18 ans ................................................... 1754
Après 21 ans ................................................... 2024
Après 24 ans ................................................... 2075
Après 28 ans ................................................... 2125 (Avenant n°16 du 25.03.2005).

ART. 5.
Dans le cas d’un médecin spécialiste qualifié chef de service médical, responsable de l’organisation médi-
cale dans un établissement ou groupe d’établissements employant au moins trois médecins effectuant au total un
nombre d’heures équivalent au minimum à deux temps complets, la grille de rémunération s’établit comme suit :
Début de carrière ............................................ 1282
Après 03 ans ................................................... 1384
Après 06 ans ................................................... 1469
Après 09 ans ................................................... 1564
Après 12 ans ................................................... 1669
Après 15 ans ................................................... 1750
Après 18 ans ................................................... 1814
Après 21 ans ................................................... 2084
Après 24 ans ................................................... 2135
Après 28 ans ................................................... 2185 (Avenant n°16 du 25.03.2005).

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ART. 6.
Dans le cas d’un médecin spécialiste qualifié, médecin-directeur assurant à temps plein l’organisation médi-
cale et la direction administrative d’un ou plusieurs établissements, accueillant en internat ou semi-internat des per-
sonnes inadaptées et handicapées, dont l’état justifie des soins à caractère psychiatrique, il s’ajoute à l’une des deux
grilles précédentes une indemnité forfaitaire et uniforme de 150 points C.C.N.T. du 15 mars 1966.
Dans les autres structures à caractère psychiatrique relevant de l’article premier de la présente convention, le
médecin spécialiste, médecin-directeur à temps plein ou à temps partiel, percevra une indemnité calculée prorata
temporis sur la même base de 150 points C.C.N.T. (3,58 € au 1/11/2005).
(Avenant n° 7 du 08-07-1991).

ART. 7.
Modalités de reclassement prévues par l’avenant n°16 du 25.03.2005.
La seconde grille est applicable à la fois aux médecins spécialistes qualifiés chefs de service médical (article 5
de l’annexe 1).et aux médecins spécialistes qualifiés directeurs (article 6 de l’annexe 1).
Le reclassement s’opère de manière linéaire en tenant compte de l’ancienneté dans l’echelon chez le même
employeur.
L’ancienneté acquise dans l’échelon dans l’ancienne carrière, à la date d’application de l’avenant, est mainte-
nue dans la limite de la durée de l’échelon, lorsque la montée immédiate d’échelon dans l’ancienne carrière est plus
favorable que celle résultant du déroulement de carrière dans la nouvelle grille.
Les médecins spécialistes qualifiés (article 4 précité) ayant 15 ans d’ancienneté depuis plus de trois ans sont
reclassés à l’échelon “après 18 ans”, à l’indice 1754.
Les médecins spécialistes qualifiés chefs de service médical (article 5 précité) et les médecins spécialistes
qualifiés directeurs (article 6 précité) ayant 18 ans d’ancienneté dans l’échelon depuis plus de 3 ans sont reclassés à
l’échelon “après 21 ans”, à l’indice 2084.
Ces deux dernières dispositions s’appliquent dans la limite de trois ans d’ancienneté dans l’échelon :
- “après 15 ans” pour les médecins spécialistes qualifiés (article 4 de l’annexe 1),
- “après 18 ans” pour les médecins spécialistes qualifiés chefs médical ou directeurs (article 5 et 6 de l’annexe 1).

Décision d’application et d’interprétation de l’avenant n°16 du 25 mars 2005


à la convention collective des médecins spécialistes
Le constat
Les cœfficients de cinq des échelons de la grille des “médecins spécialistes chefs de service” figurant à l’ar-
ticle 3 de l’avenant n°16 du 25 mars 2005, agréé par courrier du directeur général de l’action social du 11 mai 2005,
sont inférieurs par rapport aux cœfficients de la grille antérieure à l’avenant.

Echelons concernés Grille antérieure Grille avenant n°16


Après 6 ans 1489,40 1469
Après 9 ans 1585,40 1564
Après 12 ans 1711,40 1669
Après 15 ans 1807,40 1750
Après 18 ans 1837,40 1814

La solution
Afin de remédier à cette situation, les signataires dédent que tous les “médecins spécialistes chefs de service”
en fonction au 1er janvier 2005, date d’application de l’avenant, continueront à bénéficier à titre individuel des cœffi-
cient de la grille antérieure, pour les échelons : après 6 ans, après 9 ans, après 12 ans, après 15 ans et après 18 ans.
Ce bénéfice est conservé, à titre d’avantage individuel, par le médecin spécialiste chef de service, y compris
en cas de changement d’employeur, dans le cadre de l’application de la convention collective du 1er mars 1979.
Les médecins spécialistes chefs de service, embauchés postérieurement au 1er janvier 2005 et ne travaillant
pas préalablement dans une association appliquant la CCNT du 1er mars 1979, se voient appliquer strictement la grille
figurant à l’article 3 de l’avenant n°16.

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Convention Collective Nationale


des médecins spécialistes qualifiés
au regard du Conseil de l’Ordre
travaillant dans les établissements
et services
pour personnes inadaptées et handicapées

MODÈLE DE CONTRAT
(temps plein ou temps partiel)

ENTRE :
Monsieur X............., Président de (Nom de l’Association,
Organisme ou Service en cause)
dont le siège social est : ................................... (Adresse)
agissant ès-qualité,
D’UNE PART,

ET :
Monsieur (Madame ou Mademoiselle)
Le Docteur Y................................... (préciser la spécialité)
(Adresse)
D’AUTRE PART.

Il a été convenu ce qui suit


ARTICLE PREMIER.
Monsieur (Madame ou Mademoiselle) le Docteur Y... (titres universitaires et hospitaliers, préciser la date de qualifica-
tion), inscrit au tableau du Conseil départemental de l’Ordre des Médecins de .............. sous le n° .............. assurera son
concours en tant que médecin spécialiste qualifié à .............. (indiquer ci-après le nom de l’Association, de l’Œuvre, ou du
Service qui entend recourir aux services du médecin sus-désigné) dans les (l’) Établissements ci-dessous mentionnés :
(mentionner ci-après le ou les Établissements où l’intéressé engagé exercera son art, en indiquant avec le nom exact du ou
des Établissements, leur adresse, la nature et la date de l’agrément d’ouverture, en précisant la ou les catégories d’enfants
qu’ils sont autorisés à recevoir).

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ART. 2.
Vis-à-vis de son Organisme employeur, le Docteur Y... aura le statut juridique de salarié avec toutes les consé-
quences de droit tant dans le domaine fiscal que dans ceux de la réglementation du Travail et de la Sécurité Sociale.
Leurs rapports sont régis par la Convention Collective Nationale des médecins spécialistes qualifiés au regard
du Conseil de l’Ordre travaillant dans les établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées, et
les dispositions du Règlement Intérieur des établissements ou services dont l’intéressé aura pris connaissance.

ART. 3.
Le Docteur Y... exercera ses fonctions conformément aux prescriptions législatives et réglementaires, et
notamment celles qui régissent les établissements ou services où il exerce.
Il respectera le caractère technique qui découle de leur agrément et de leur orientation générale définie par
l’organisme gestionnaire et dont il aura pris connaissance.

ART. 4.
Le Docteur Y... est tenu au secret professionnel prévu par la loi. De son côté, l’Organisme employeur nommé-
ment désigné à l’article premier du présent contrat s’engage à prendre toutes dispositions utiles pour que le secret
médical soit respecté dans les établissements et services où il exerce, notamment en ce qui concerne la conservation
des dossiers médicaux.
Le secret professionnel sera imposé aux personnels auxiliaires mis à la disposition du Docteur Y... Les affecta-
tions à des postes devenus vacants dans le service médical donneront lieu à consultation préalable du Docteur Y...
L’Organisme employeur s’engage à donner les instructions nécessaires pour que le courrier qui lui sera
adressé ne puisse être décacheté que par lui ou par une personne qu’il aura désignée à cet effet et astreinte au
secret professionnel.

ART. 5.
Le Docteur Y... exercera son art en toute indépendance dans le respect des règles résultant du Code de Déon-
tologie et des traditions professionnelles.

ART. 6.
Indépendamment de l’Assurance en responsabilité civile contractée par l’Organisme employeur, le Docteur Y...
devra s’assurer, à ses frais, en ce qui concerne la responsabilité personnelle découlant de l’exercice de son art, à une
Compagnie d’Assurance solvable ; il pourra lui être demandé d’en administrer la preuve.
Les fautes professionnelles qui pourraient lui être reprochées dans son activité médicale seront soumises à la
juridiction professionnelle du Conseil de l’Ordre des Médecins.

ART. 7.
Dans le cadre des dispositions rappelées à l’article 2 du présent contrat, le Docteur Y... consacrera à l’établis-
sement ou aux établissements énumérés à l’article premier, une activité d’une durée hebdomadaire ou annuelle de
X... heures.
(Citer nommément les établissements en cause, et indiquer pour chacun d’eux le temps que doit leur consacrer le
Docteur Y...).
Le Docteur Y... s’engage à respecter les horaires hebdomadaires qui seront précisés en annexe au présent
contrat et qui tiendront compte du mode de fonctionnement du ou des établissements ou services.
Ces horaires ne pourront être modifiés sans l’accord des deux parties.

ART. 8.
En application de l’annexe 1 de la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966, le médecin .........
bénéficiera de la rémunération suivante :
Indice :
La prochaine modification interviendra le .....................................................

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ART. 9.
Le Docteur Y... qui bénéficiera du régime de retraite complémentaire et de prévoyance appliquée aux Cadres
de l’Organisme employeur sera affiliée à la Caisse ......................... (Nom et Adresse).
Les cotisations correspondantes seront précomptées chaque mois sur sa rémunération.

ART. 10.
Le présent contrat est à durée indéterminée.
La période d’essai est fixée à 6 mois. Pendant cette période, l’une et l’autre des parties pourra y mettre fin
sans préavis ni indemnité.
Au-delà, en cas de rupture unilatérale, la durée du préavis, sauf en cas de faute grave, sera de
– 2 mois en cas de démission
(3 mois après 2 ans d’ancienneté)
– 4 mois en cas de licenciement
(6 mois après 2 ans d’ancienneté).
En application de l’annexe 6 de la Convention Collective Nationale des Établissements et Services pour per-
sonnes inadaptées et handicapées du 15-03-1966.

ART. 11.
En cas de licenciement, le Docteur Y... après deux années de présence ininterrompue aura droit, sauf cas de
faute grave, à une indemnité de licenciement égale à un mois par année de service avec un maximum de 18 mois (1).
Par ailleurs, l’application de ces dispositions ne saurait avoir pour effet de verser du fait du licenciement, des
indemnités dont le montant serait supérieur au total des rémunérations que percevrait l’intéressé s’il conservait ses
fonctions jusqu’à l’âge de 65 ans.

ART. 12.
En cas de difficultés importantes concernant les activités professionnelles de caractère médical, chacune des
deux parties pourra, préalablement à toute action contentieuse, demander à soumettre le litige à deux conciliateurs :
– l’un désigné par l’Organisme employeur en cause ;
– l’autre par le Docteur Y...
Ceux-ci s’efforceront, en faisant éventuellement appel au Conseil Départemental de l’Ordre, de trouver une
solution amiable dans un délai de 3 mois à compter de la désignation du premier d’entre eux.

ART. 13.
Le Docteur Y... reconnaît avoir pris connaissance de :
– la Convention Collective Nationale des Établissements et Services pour personnes inadaptées et handicapées du
15 mars 1966 ;
– la Convention Collective Nationale des médecins spécialistes qualifiés au regard du Conseil de l’Ordre travaillant
dans les établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées ;
– du Règlement Intérieur.
Et, il s’engage à communiquer le présent contrat au Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins dont il
relève.

(1) Pour le cas particulier d’un médecin spécialiste qui aurait occupé antérieurement un autre emploi dans l’entreprise on se référera
utilement aux dispositions de l’annexe 6.

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PIÈCES ANNEXES

• Accords de Branche (agréés et étendus)

- Accord de Branche du 01-04-1999 (RTT) ............................ p. 185


- Accord de Branche du 03-04-2001 (Temps partiel modulé) ... p. 207
- Accord de Branche du 17-04-2002 (Travail de nuit) .............. p. 211
- Accord de Branche du 22-04-2005
(CIF, Bilan de compétences, VAE)
Avenant no 1 du 18-12-2006 ................................................. p. 223
- Accord de Branche du 22-04-2005 (Astreintes) .................... p. 231
- Accord de Branche du 12-07-2006 (Apprentissage) ............. p. 235
- Accord de Branche du 31-03-2008
(Formation professionnelle tout au long de la vie) ................. p. 241
- Accord de Branche du 20-05-2009 ....................................... p. 257
- Accord de Branche du 16-06-2009 ........................................ p. 263

• Dispositions conventionnelles (agréées)

- Accord cadre du 12-03-1999 (RTT) ....................................... p. 267


- Modalités de reclassement des cadres en place
les 01-09-2000 et 01-05-2001 (Avenant 265) ........................ p. 279
- Avenant 300 du 30-09-2005
(Régime de prévoyance au 01-01-2006) ............................... p. 293
- Décrets du 31-12-2001 et 29-01-2007
(Régime des équivalences en chambre de veille) .................. p. 305
- Niveaux de qualification ........................................................ p. 309
- Valeurs du point depuis 1966 ............................................... p. 311
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ACCORD DE LA BRANCHE
SANITAIRE, SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE
À BUT NON LUCRATIF
VISANT À METTRE EN ŒUVRE
LA CRÉATION D’EMPLOIS PAR
L’AMÉNAGEMENT ET LA RÉDUCTION
DU TEMPS DE TRAVAIL
1er Avril 1999
(étendu par arrêté du 04-08-1999 – J.O. du 08-08-1999)
modifié par l’avenant 1 du 19-03-2007
(étendu par arrêté du 11-12-2007 - J.O. du 18-12-2007)

PRÉAMBULE

Dans le cadre des dispositions de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d’orientation et d’incitation relative à la
réduction du temps de travail, les partenaires sociaux du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif
ont engagé des négociations qui ont abouti au présent accord.
Compte tenu de la diversité des situations et de la pluralité des spécialités, il est convenu de considérer les
dispositions ci-dessous comme un accord cadre dont la mise en œuvre nécessite un engagement volontaire des
entreprises.
Les négociations sur la réduction du temps de travail s’inscrivent dans une logique à trois niveaux : branche –
convention collective nationale – entreprise.
En conséquence, l’accord de branche doit respecter le principe de subsidiarité qui implique que ne soient
négociés au niveau de la branche que les éléments qui relèvent de sa compétence.
Les dispositions conventionnelles et/ou d’entreprise devront respecter celles du présent accord.
Les partenaires sociaux rappellent leurs objectifs :
1) maintenir le niveau des prestations rendues aux usagers dans un souci d’amélioration de la qualité ;
2) inscrire l’effort national en faveur de l’emploi dans le respect des missions premières des institutions au bénéfice
des usagers ;
3) intégrer les dispositifs d’aménagement du temps de travail sous toutes leurs formes dans le même souci de privilé-
gier le service rendu ;
4) permettre aux établissements et services de poursuivre un développement tenant compte à la fois de leur spécifi-
cité, de l’amélioration des soins, de l’accueil, ainsi que des aspirations du personnel ;
5) créer des emplois qualifiés correspondants par le développement d’actions de formation, dans le cadre des orien-
tations du projet d’établissement.

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CHAPITRE 1

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION


Les dispositions du présent accord national concernent les établissements privés relevant du champ d’application
de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créée par l’accord du 11 mars 1996, à l’exception de
ceux qui, bien que relevant d’une activité correspondant à un des codes de la nomenclature d’activité de la branche,
appliquent à leurs personnels, les conventions et accords collectifs d’aide à domicile ou de maintien à domicile.
Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité
principale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :
80.1Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : enseignement préscolaire et élémentaire spécial pour enfants handicapés
et inadaptés.
80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL : enseignement secondaire 1er et second cycle spécial pour
enfants handicapés et inadaptés.
80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL : enseignement secondaire tech-
nique et professionnel pour jeunes handicapés et inadaptés.

80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR établissements d’enseignement professionnel et supé-


rieur chargés d’assurer les missions de formation pro-
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES ET
fessionnelle et/ou pluri-professionnelles initiale, supé-
AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT
rieure ou continue et/ou de contribuer à la recherche et
à l’animation...
80.4.C FORMATIONS DES ADULTES ET
Les formations concernées sont celles relevant du sec-
FORMATION CONTINUE
teur sanitaire, social et médico-social et réglementées
80.4 D AUTRES ENSEIGNEMENTS par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
Cette classe comprend les I.F.S.I. : instituts de forma-
tion en soins infirmiers, les écoles et instituts de forma-
tion de personnels sanitaires et sociaux, les I.R.T.S. :
instituts régionaux en travail social.

85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES :


– services d’hospitalisation de court, moyen ou long séjour,
– services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit ou de semaine,
– les activités de blocs opératoires mobiles,
– les centres de lutte contre le cancer fonctionnant conformément aux articles L. 312 et suivants du Code de la
Santé Publique.
85.1C PRATIQUE MÉDICALE :
– les consultations et les soins médicaux dispensés dans les établissements ou centres assurant les soins
ambulatoires par les médecins généralistes, les médecins spécialistes et les chirurgiens,
– les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
– la médecine systématique et de dépistage (bilans de santé et analyses systématiques).
85.1.E PRATIQUES DENTAIRES :
– les activités de pratique dentaire exercées en établissement ou dispensaire.
85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX :
– les activités des auxiliaires médicaux exercées dans les centres de soins ou dispensaires.
85.1L CENTRES DE COLLECTE ET BANQUES D’ORGANES :
– les activités des banques de spermes ou d’organes,
– les lactariums,
– la collecte du sang ou d’autres organes humains.

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85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS :


– l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs handicapés.

85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ :


– l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou sociale-
ment en difficulté,
– les activités des établissements de protection judiciaire de la jeunesse,
– l’hébergement en famille d’accueil,
– les activités des maisons maternelles.

85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS :


– l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes handicapés.

85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES :


– l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en hospices, maisons de retraite, logements-foyers, rési-
dences temporaires, résidences expérimentales,
– l’hébergement de personnes âgées en familles d’accueil.

85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX :


– l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de personnes ou de familles sans ressources et sans
abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d’hôpital psychiatrique, d’établissement de désintoxica-
tion, etc.

85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS :


– activités des crèches, garderies et haltes-garderies.

85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS :


– les activités des centres d’aide par le travail (C.A.T.), les centres de rééducation professionnelle (C.R.P.) et
des ateliers protégés,
– les activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés.

85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE :


– les activités d’administration générale et de collecte des organismes d’action sociale ou caritative à compé-
tence générale ou spécialisée,
– les actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
– les activités de préparation et de suivi du reclassement des personnes handicapées,
– les services du tutelle.

91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. : les activités des organisations associatives diverses créées
autour d’une cause d’intérêt général ou d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées
sur l’information, la communication et la représentation dans les établissements de la branche sanitaire,
sociale et médico-sociale à but non lucratif.

93.0K ACTIVITÉS THERMALES ET DE THALASSOTHÉRAPIE : soins thermaux et de thalassothérapie.

24.4A FABRICATION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE BASE : la transformation du sang et la fabrica-


tion de dérivés.

Il est précisé que ce champ englobe :


1) l’hospitalisation à domicile et les soins à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
Les dispositions du présent accord sont applicables à l’ensemble des catégories de personnel visées par les
conventions et accords collectifs nationaux.

ART. 2. – RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


La réduction du temps de travail s’opère dans le cadre de la loi du 13 juin 1998 suivant les modalités définies
dans les conventions collectives relevant de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.

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ART. 3. – CRÉATION D’EMPLOIS


La réduction du temps de travail s’accompagne de création d’emplois dont le nombre et la nature permettent
le maintien et l’amélioration :
– de la qualité du service rendu aux usagers,
– des conditions de travail du personnel.
Les conditions de mise en œuvre du présent article font l’objet de dispositions intégrées dans les conventions
collectives relevant de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.

ART. 4. – MAINTIEN DE L’EMPLOI


La réduction du temps de travail peut être mise en œuvre afin d’éviter des licenciements prévus dans le cadre
d’une procédure collective de licenciements pour motif économique.

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CHAPITRE 2

DISPOSITIONS GÉNÉRALES SUR LE TEMPS DE TRAVAIL

ART. 5. – DURÉE HEBDOMADAIRE


La durée du travail, conformément à l’article L. 212-1 bis du Code du travail, est fixée à 35 heures au plus et
au plus tard à compter du 1er janvier 2000 dans les entreprises de plus de 20 salariés et au plus tard à compter du
1er janvier 2002 pour les autres.
La durée hebdomadaire maximale fixée par la loi à 48 heures est réduite à 44 heures. Les dérogations sont
prévues aux articles R. 212-3 à R. 212-9 du Code du travail.
La durée hebdomadaire du travail ne peut être supérieure à 44 heures sur 4 semaines consécutives.

ART. 6. – REPOS QUOTIDIEN


Par dérogation au principe fixé par l’article 6 de la loi du 13 juin 1998 et en application du décret n° 98-496 du
22 juin 1998 relatif au repos quotidien, la durée minimale de 11 heures de repos entre 2 journées de travail peut être
réduite à 9 heures pour les personnels assurant le coucher et le lever des usagers ; pour le secteur sanitaire, cette
disposition concerne tous les personnels.
Les salariés concernés par l’alinéa précédent acquièrent une compensation de 2 heures. Les heures acquises
à ce titre, lorsqu’elles atteignent 8 heures, ouvrent droit à des journées ou des demi-journées de repos prises par
moitié à l’initiative du salarié dans un délai de 6 mois.

ART. 7. – PAUSE
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre 6 heures sans que le salarié bénéficie d’un temps de pause
d’une durée minimale de 20 minutes.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins rémuné-
rée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la prise en
charge des usagers.

ART. 8. – RÉPARTITION DU TRAVAIL


La durée hebdomadaire du travail peut être répartie de manière égale ou inégale sur 4, 5 ou 6 jours.
Dans le cadre de la quatorzaine, le travail est réparti de manière à assurer au salarié 4 jours de repos dont au
moins 2 jours consécutifs.

ART. 9. – HEURES SUPPLÉMENTAIRES


Le contingent d’heures supplémentaires annuel est fixé à 110 heures.
Les heures supplémentaires donnent lieu prioritairement à repos compensateur majoré dans les conditions
légales. À défaut, elles sont rémunérées conformément aux dispositions légales ou conventionnelles.
Les partenaires sociaux conviennent de réexaminer ce contingent d’heures supplémentaires annuel lors de la
réunion prévue à l’article 30 du présent accord.

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CHAPITRE 3

DÉCOMPTE ET RÉPARTITION DU TEMPS DE TRAVAIL

Le décompte et la répartition du temps de travail peuvent être :


• hebdomadaire,
• par quatorzaine,
• par cycle de plusieurs semaines,
• sur tout ou partie de l’année.

ART. 10. – DÉCOMPTE DES HEURES DE TRAVAIL PAR CYCLE

La durée du travail peut être organisée sous forme de cycle dès lors que sa répartition à l’intérieur du cycle se
répète à l’identique d’un cycle à l’autre.
Le nombre d’heures de travail effectué au cours des semaines composant le cycle peut être irrégulier.
Il ne peut être accompli plus de 44 heures par semaine par un salarié travaillant de jour comme de nuit.
Le cycle de travail ne peut dépasser 12 semaines consécutives.
Sur la totalité du cycle, la durée moyenne hebdomadaire ne peut être supérieure à l’horaire collectif de travail.
Seules des situations exceptionnelles peuvent justifier le recours aux heures supplémentaires.
Les heures supplémentaires et repos compensateurs sont décomptés sur la durée totale du cycle.

ART. 11. – MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL

Préambule
Le recours à la modulation répond aux besoins des entreprises de la branche sanitaire, sociale et médico-
sociale connaissant des variations d’activité liées à la continuité de prise en charge des personnes et aux rythmes de
fonctionnement des établissements.
En effet, l’ajustement des temps de travail aux fluctuations prévisibles de la charge de travail doit permettre
d’améliorer la prise en charge des personnes en diminuant la nécessité de recourir à un ajustement des effectifs en
fonction des variations d’activité.

11-1. – Principe et modalités de mise en place de la modulation

La modulation mise en place conformément aux dispositions de l’article L.212-8 du Code du Travail consiste à
ajuster le temps de travail aux fluctuations prévisibles de la charge de travail.

La modulation permet de faire varier la durée hebdomadaire de travail sur tout ou partie de l’année, afin de
tenir compte des variations d’activité, et dans la limite d’une durée collective annuelle.
La modulation du temps de travail peut être mise en place par accord d’entreprise ou d’établissement dans les
conditions prévues par l’article L. 212-8 du Code du Travail et par le présent accord.
Toutefois, en l’absence de délégués sydicaux ou en cas d’échec des négociations, une application directe du
présent accord peut-être effectuée après consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du person-
nel lorsqu’ils existent.
La durée collective de travail annuelle susvisée est fixée à 1607 heures, conformément aux dispositions de
l’article L. 212-8 du Code du Travail. Un accord d’entreprise ou d’établissement peut fixer une durée annuelle inférieure.
Les durées annuelles de travail, conventionnelles ou non, plus favorables continueront de s’appliquer selon le
principe de faveur.

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11-2. – Champ d’application

La modulation des horaires de travail peut concerner l’ensemble du personnel d’une association ou seulement
certains établissements ou services de l’association.
Les salariés sous Contrats à Durée Déterminée peuvent avoir un horaire modulé comme les autres salariés de
l’entreprise ou de l’établissement où ils sont affectés. Dans l’hypothèse d’un lissage de la rémunération, lorsque la
durée du contrat du salarié dont l’horaire est modulé est inférieure à un an, la régularisation visée à l’article 11.6.3 est
effectuée au terme du contrat.

11-3. – Amplitude de la modulation


En application de l’article 5 du chapitre II de l’accord de branche du 1er avril 1999, l’horaire collectif peut varier
d’une semaine à l’autre dans la limite de 44 heures maximum par semaine travaillée, ou 44 heures sur 4 semaines
consécutives. Il ne peut être inférieur à 21 heures hebdomadaires.

11-4. – Programmation de la modulation


Chaque année, en fonction de la période annuelle de modulation retenue, l’association devra définir les
périodes de fortes et de faible activité après consultation des représentants du personnel.
Ces périodes seront définies dans le cadre d’un planning annuel lequel sera porté à la connaissance des sala-
riés un mois avant l’entrée en vigueur de la période de modulation.
Les salariés seront informés de tout changement de leurs horaires de travail dans le délai de sept jours ouvrés
avant la date à laquelle ce changement doit intervenir. Dans ce cas, le nouveau planning est porté à la connaissance
des salariés par voie d’affichage.
Ce délai de prévenance peut être réduit à 3 jours ouvrés en cas d’urgence, afin d’assurer la continuité de la
prise en charge des usagers. Dans cette hypothèse, des contreparties sont prévues par accord d’entreprise ou d’éta-
blissement ou par l’employeur, en l’absence de délégués syndicaux ou d’échec des négociations.

11-5. – Heures supplémentaires


Tout dépassement de l’horaire de référence sur une période annuelle doit rester exceptionnel. Si la durée
annuelle totale du travail effectif est dépassée à l’issue de la période de modulation, les heures excédentaires
seront soumises au régime des heures supplémentaires.
De même, les heures efffectuées au-delà de la durée maximale hebdomadaire fixée à l’article 11.3 du
présent accord seront soumises au régime des heures supplémentaires.

11-6. – Chômage partiel


En cas de rupture de la charge de travail, chaque association prendra les mesures nécessaires pour éviter
le chômage partiel. Celui-ci pourra néanmoins être déclenché.

11-7. – Personnel sous contrat de travail temporaire et personnel intérimaire


Le recours aux contrats de travail temporaire et à l’intérim doit rester, dans toute la mesure du possible,
exceptionnel.

11-8. – Rémunération
Il est convenu que la rémunération de chaque salarié concerné par la modulation sera lissée et calculée
sur la base de 151,67 heures mensuelles, de façon à assurer une rémunération régulière, indépendante de l’ho-
raire réel pendant toute la période de modulation.
Les absences rémunérées de toute nature sont retenues proportionnellement au nombre d’heures d’absence
constatées par rapport au nombre d’heures réel du mois considéré et par rapport à la rémunération mensuelle lissée.

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Lorsqu’un salarié du fait d’une embauche ou d’une rupture du contrat n’a pas accompli la totalité de la
période de modulation, une régularisation est effectuée en fin de période de modulation ou à la date de la rup-
ture du contrat, selon les modalités suivantes :
• s’il apparaît qu’un salarié a accompli une durée de travail supérieure à la durée correspondant au salaire lissé,
il est accordé au salarié un complément de
• rémunération équivalent à la différence de rémunération entre celle correspondant aux heures réellement effec-
tuées et celles rémunérées.
• si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre d’heures réellement accomplies,
une régularisation est faite entre les sommes dues par l’employeur et cet excédent soit avec la dernière paie
en cas de rupture soit le premier mois suivant l’échéance de la période de modulation en cas d’embauche en
cours d’année.
• en cas de rupture du contrat de travail, pour motif économique ou licenciement pour cause réelle et sérieuse, à
l’exception des licenciements disciplinaires, aucune retenue n’est effectuée.
• lorsque les éventuels repos compensateurs acquis dans ces conditions ne pourront être pris avant l’expira-
tion du contrat, le salarié recevra, dans tous les cas de rupture, une indemnité en espèces correspondant à
ses droits acquis.

11-9. – Calendriers individualisés


Conformément aux dispositions de l’article L. 212-8 alinéa 9 du Code du Travail, chaque entreprise ou
association pourra avoir recours à des calendriers individuels de modulation.
Un délai de prévenance de 7 jours ouvrés est respecté avant toute modification du calendrier individua-
lisé. Ce délai est réduit à 3 jours ouvrés en cas d’urgence, afin d’assurer la continuité de la prise en charge des
usagers.
La durée du travail de chaque salarié est enregistrée quotidiennement par tous moyens, à la convenance
de l’employeur. Un récapitulatif hebdomadaire des horaires est établi pour chaque salarié concerné par un
calendrier individualisé.
En cas d’absence, les dispositions de l’article 11-8 du présent accord sont applicables, afin de déterminer
les conditions de rémunération des salariés interessés.

11-10. – Dispositifs antérieurs


Les accords d’entreprise ou d’établissement conclus en vertu des dispositions antérieures des articles 11
et 12 de l’accord de branche du 1 er avril 1999 demeurent applicables et pourront être révisées, le cas échéant,
par chaque entreprise ou association de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.

ART. 12. – ANNUALISATION DU TEMPS DE TRAVAIL


Conformément aux dispositions de l’article L. 212-2-1 du Code du travail, les entreprises peuvent recourir
à l’annualisation du temps de travail accompagnée de la réduction de la durée du travail des salariés concernés.
L’annualisation est adaptée pour améliorer l’emploi au niveau de la branche sanitaire, sociale et médico-
sociale à but non lucratif, pour améliorer le fonctionnement des entreprises, la qualité du service rendu aux usagers
et accroître le confort des salariés du fait de la baisse du temps de travail.

12.1. – Mise en œuvre de l’annualisation du temps de travail


La mise en œuvre de l’annualisation instituée par le présent accord fait l’objet d’une négociation avec les délé-
gués syndicaux, s’ils existent, en vue d’aboutir à un accord collectif.
Dans le cas où la négociation n’aboutit pas, l’employeur procède à la mise en place de l’annualisation dans les
conditions définies par le présent accord après information et consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des
délégués du personnel. L’employeur indique notamment :
– les personnels concernés par la mesure,
– la période d’annualisation et la programmation indicative,
– les modalités de rémunération découlant de l’annualisation.
Dès lors qu’un projet définitif est arrêté, l’employeur porte les éléments d’information ci-dessus à la connais-
sance du personnel au moins 1 mois avant l’entrée en vigueur du régime d’annualisation.

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12.2. – Programmation (1)


L’annualisation fait l’objet d’une programmation indicative mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou annuelle
définissant les périodes de haute et basse activité prévues par l’employeur.
La programmation est soumise à consultation du comité d’entreprise ou à défaut, s’ils existent, des délégués
du personnel. Ensuite, les salariés en sont informés par voie d’affichage 15 jours calendaires avant son application.

12.3. – Délai de prévenance


Les salariés doivent être informés au moins 7 jours calendaires à l’avance des changements apportés au
calendrier de programmation en fonction des charges de travail.
En cas d’urgence, le délai fixé à l’alinéa précédent peut être réduit. Ces modalités d’interventions urgentes
sont définies après consultation des représentants du personnel.

12.4. – Limites maximales et répartition des horaires


L’horaire collectif de travail ne peut dépasser 44 heures par semaine travaillée ou 44 heures sur 4 semaines
consécutives, ni être inférieur à 21 heures.
Dans le cadre des variations d’horaires, la durée journalière de travail peut être augmentée ou réduite par rap-
port à l’horaire habituel de travail. Le nombre de jours travaillés sur une semaine donnée peut aussi être réduit ou
augmenté par rapport à la répartition habituelle du travail des salariés dans le respect des dispositions législatives et
réglementaires en vigueur relatives au repos hebdomadaire.

12.5. – Durée de travail


12.5.1. – Durée moyenne de travail annualisé
La durée hebdomadaire moyenne de travail effectif pendant la période d’annualisation est fixée à 35 heures.
Toutefois, un accord collectif peut prévoir une durée hebdomadaire moyenne inférieure à 35 heures.
12.5.2. – Périodes de variation des horaires
L’employeur peut décider de faire varier les horaires autour de la moyenne hebdomadaire définie à l’article
12.5.1 pratiquée dans l’entreprise, pendant 12 mois consécutifs.
Il peut aussi décider de faire varier les horaires autour de cette même moyenne pendant une partie de l’année
au cours d’une ou plusieurs périodes prédéterminées.

12.6. – Lissage de la rémunération


La rémunération mensuelle des salariés auxquels est appliquée l’annualisation est calculée sur la base de l’ho-
raire hebdomadaire collectif appliqué.
En cas d’absence non rémunérée, les heures non effectuées sont déduites, au moment de l’absence, de la
rémunération mensuelle lissée.
Les congés et absences rémunérés de toute nature sont payés sur la base du salaire mensuel lissé.
Lorsqu’un salarié n’a pas accompli la totalité de la période d’annualisation, notamment du fait de son entrée
ou de son départ de l’entreprise en cours de période, sa rémunération est régularisée par comparaison entre le
nombre d’heures réellement accomplies et celui correspondant à l’application, sur la période de présence de l’inté-
ressé, de la moyenne hebdomadaire prévue.
Les heures excédentaires ou en débit sont respectivement rémunérées ou déduites du solde de tout compte
sur la base du salaire brut à la date de la rupture du contrat de travail. En cas de licenciement pour motif écono-
mique, elles ne sont pas déduites du solde de tout compte.

(1) Objet : annualisation-programmation

L’article 11.4.2 et l’article 12.2 de l’accord de branche permettent d’envisager la présence dans les plannings
de travail de périodes de non-activité dites de « repos correctif », afin de réguler les horaires de travail et de respecter
une moyenne hebdomadaire de 35 h sur l’année.
La notion de repos correctif s’applique à l’annualisation et à la modulation. Les périodes de repos correctif ne
peuvent se confondre avec les périodes de congé.
Décision Paritaire du 16/1/2001.

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12.7. – Heures excédentaires sur la période de décompte

Dans le cas où la durée moyenne de travail annualisé définie à l’article 12.5.1 a été dépassée, seules les
heures effectuées au-delà de celle-ci ont la nature d’heures supplémentaires. Chacune de ces heures ouvre droit à
une majoration de salaire conformément à l’article L. 212-5 du Code du travail. Le paiement de ces heures excéden-
taires peut être remplacé par un repos compensateur équivalent tel que prévu à l’article 9.
Les heures effectuées au-delà du plafond hebdomadaire sont assujetties aux dispositions législatives ou conven-
tionnelles relatives aux heures supplémentaires. Elles font l’objet d’un paiement mensuel ou d’un repos compensateur.

12.8. – Personnel d’encadrement


Les cadres qui effectuent des horaires préalablement définis sont visés par les mesures d’annualisation du
temps de travail.

12.9. – Salarié sous C.D.D.


Les salariés sous C.D.D. ont un horaire annualisé comme les autres salariés de l’entreprise ou de l’établissement où
ils sont affectés. Dans l’hypothèse d’un lissage de la rémunération, lorsque la durée du contrat du salarié dont l’horaire est
annualisé est inférieure à la période d’annualisation, la régularisation visée à l’article 12.6 est effectuée au terme du contrat.

12.10. – Recours au chômage partiel


En cours d’annualisation, le recours au chômage partiel est possible si le plancher hebdomadaire ne peut être
respecté par l’entreprise. Il intervient dans le cadre des dispositions légales.

12.11. – Accord d’adaptation


Le régime d’annualisation du temps de travail institué par le présent accord peut être adapté par un accord
collectif conclu entre l’employeur et les organisations syndicales représentatives, sous réserve que cet accord s’ins-
crive dans le cadre du présent accord national.

ART. 13. – RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL SOUS FORME DE JOURS DE REPOS


En application de l’article 4 de la loi du 13 juin 1998, la réduction du temps de travail peut être aménagée par
accord collectif sous forme de jours de repos.
– Si l’horaire hebdomadaire du salarié est fixé à 39 heures, celui-ci peut prétendre à 23 jours ouvrés de repos supplémentaires.
– Si l’horaire hebdomadaire du salarié est fixé à 38 heures, celui-ci peut prétendre à 18 jours ouvrés de repos supplémentaires.
– Si l’horaire hebdomadaire du salarié est fixé à 37 heures, celui-ci peut prétendre à 12 jours ouvrés de repos supplémentaires.
– Si l’horaire hebdomadaire du salarié est fixé à 36 heures, celui-ci peut prétendre à 6 jours ouvrés de repos supplémentaires.
La variation de l’horaire de travail du fait de la prise de ces jours de repos n’entraîne pas de variation corréla-
tive de la rémunération lissée sur l’année.
Ces jours de repos peuvent être attribués par semaine, par quinzaine, mensuellement ou selon un calendrier
qui permet d’en faire bénéficier le salarié par semaine(s) de congés ou octroi de jours étalés dans le temps.
L’employeur établit, en fonction des nécessités de service, le calendrier et les modalités de prise des congés.
La moitié des jours de repos ainsi acquis peut être prise au choix du salarié sauf raison impérieuse de service. L’em-
ployeur ne peut opposer plus de 2 refus consécutifs au salarié sur une période de 12 mois à compter de la première
demande. En toute hypothèse, le salarié informe l’employeur de ses intentions par écrit au moins 1 mois à l’avance ;
l’employeur devant répondre dans un délai de 15 jours.
La moitié des jours acquis au titre de la réduction du temps de travail peut alimenter un compte épargne-
temps. Ils doivent être utilisés dans les 4 ans qui suivent l’ouverture des droits.
Lorsque la réduction du temps de travail s’effectue par le bénéfice de jours de repos, les périodes non tra-
vaillées, quel qu’en soit le motif, ne donnent pas droit à l’octroi de jours de repos.

Interprétation Paritaire (16/1/2001).


Acquisition des Jours de Réduction du Temps de Travail
Par principe, toute période réellement travaillée comprise entre 35 h et 39 h génère un droit à l’acquisition de
jours de réduction du temps de travail.
Les absences rémunérées ou non, notamment les congés trimestriels, ne donnent pas lieu à l’acquisition de
jours RTT, à l’exception des actions prises sur le plan de formation de l’entreprise, des heures de délégations légales
et conventionnelles et des absences pour raison syndicale prévues par les conventions collectives.
Il est rappelé par ailleurs que les congés payés légaux, y compris ceux liés à l’ancienneté ne participent pas à
l’acquisition de jours RTT.
Prise des JRTT
Toute absence du salarié le jour prévu pour la prise d’un jour RTT donnera lieu au report de celui-ci.

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CHAPITRE 4

DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES

ART. 14. – DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX CADRES


Les cadres soumis à la durée collective de travail en vigueur dans l’entreprise sont concernés par les mesures
de réduction et d’aménagement du temps de travail.

ART. 15. – SALARIÉS À TEMPS PARTIEL

15.1. – Heures complémentaires


Afin d’assurer le bon fonctionnement des entreprises relevant du présent accord, et conformément au nouvel
article L. 212-4-3 du Code du travail, issu de la loi du 13 juin 1998, le volume d’heures complémentaires est porté à
1/3 de la durée prévue au contrat.

15.2. – Délai de prévenance


La modification éventuelle de la répartition de la durée du travail préalablement déterminée doit être notifiée au
salarié au moins 7 jours calendaires avant la date à laquelle la modification doit intervenir.
En cas d’urgence, le délai fixé à l’alinéa précédent peut être réduit après consultation des instances représen-
tatives du personnel, sans être inférieur à 3 jours ouvrés.

15.3. – Garanties individuelles


• Égalité des droits : les salariés employés à temps partiel bénéficient des droits et avantages accordés aux
salariés occupés à temps plein, notamment de l’égalité d’accès aux possibilités de promotion, de carrière et de for-
mation.
• Rémunération : lorsqu’un salarié est occupé à temps partiel sur une base annuelle, le contrat de travail
mentionne les modalités de la rémunération mensualisée.
• Période minimale de travail continu : la période minimale de travail continu rémunérée est fixée à 2 heures.
Toutefois, elle est de 1 heure pour les personnels enseignants.

15.4. – Interruption d’activité


• Nombre : le nombre d’interruptions d’activité non rémunérées au cours d’une même journée ne peut être
supérieur à 2.
• Durée : la durée de l’interruption entre deux prises de service peut être supérieure à 2 heures.

15.5. – Contrepartie spécifique à l’interruption d’activité


L’amplitude de la journée de travail est limitée à 11 heures.

15.6. – Temps partiel annualisé choisi


(supprimé par l’avenant n° 1 du 19-03-2007)

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CHAPITRE 5

COMPTE ÉPARGNE-TEMPS
ART. 16. – OUVERTURE ET TENUE DU COMPTE
Le compte épargne-temps (C.E.T.) a pour finalité de permettre à tout salarié d’épargner un élément de salaire
et/ou de reporter des congés non pris afin de constituer l’indemnisation, sous forme de salaire, d’un congé de longue
durée pour convenance personnelle.
Il contribue à une gestion du temps de travail dans une perspective de moyen ou long terme pour disposer
d’un capital temps afin de réaliser un projet, engager une action de formation de longue durée ou anticiper la fin de
carrière.
Tout salarié ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut ouvrir un compte épargne-temps. Ce
compte est ouvert sur simple demande écrite individuelle mentionnant précisément quels sont les droits que le sala-
rié entend affecter au compte épargne-temps.
Le mode d’alimentation du compte épargne-temps est choisi par chaque salarié pour une période de 12 mois.
Le salarié qui souhaite modifier ce choix pour la période suivante le notifie à l’employeur avant la fin de chaque
échéance annuelle. Il est tenu un compte individuel qui est communiqué annuellement au salarié.
La mise en place du compte épargne-temps nécessite le provisionnement des sommes affectées et la négo-
ciation des causes de clôture par anticipation.

ART. 17. – ALIMENTATION


1) Chaque salarié peut affecter à son compte :
1) ² au plus, la moitié des jours de réduction du temps de travail acquis ;
1) ² au plus, la moitié des jours de repos accordés aux cadres en forfait jours ;
1) ² le report des congés payés annuels en sus des 24 jours ouvrables prévus à l’article L. 122-32-25 du Code du Travail.
2) En accord avec l’employeur
1) ² le report des congés payés annuels dans la limite de dix jours ouvrables par an,
1) ² la conversion de tout ou partie des primes conventionnelles en jours de congés supplémentaires,
1) ² les congés conventionnels supplémentaires.
1) ² le repos compensateur légal obligatoire et le repos compensateur de remplacement.
Ce compte peut être alimenté dans la limite de 15 jours par an. Cette limite ne s’applique pas pour les cadres non
soumis à un horaire préalablement établi défini par l’employeur, ni pour les salariés âgés de plus de 50 ans.

ART. 18. – CONVERSION DES PRIMES EN TEMPS


Les droits sont convertis, dès le mois au cours duquel ils sont dus, en temps équivalent de repos et affectés
au C.E.T. proportionnellement au salaire horaire de l’intéressé, par application de la formule suivante :
horaire mensuel contractuel x somme due
= temps de repos.
salaire mensuel

ART. 19. – UTILISATION DU COMPTE


Le compte épargne-temps peut être utilisé pour indemniser :
– tout ou partie des congés légaux (congé parental d’éducation, congé sabbatique, congé pour création ou reprise
d’entreprise),
– des congés de fin de carrière,
– tout ou partie de congés pour convenance personnelle.
La durée du congé pris à ce titre ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à 11 mois sauf dans l’hypothèse
d’un départ anticipé à la retraite où la durée du congé peut être supérieure.
Le salarié qui souhaite partir en congé doit en faire la demande écrite à l’employeur au moins 3 mois à
l’avance pour les congés de fin de carrière et selon les modalités légales, réglementaires et conventionnelles pour les
autres congés.

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Le report des congés payés annuels en sus des 24 jours ouvrables prévus à l’article L. 122-32-25 du Code du
Travail peut faire l’objet d’une demande de congé et ce quelle qu’en soit la nature.

ART. 19 BIS. – MONÉTARISATION DU COMPTE


- Complément de rémunération immédiate :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à l’exep-
tion des congés payés légaux, peut être utilisé afin de compléter la rémunération du salarié
Sous cette réserve, cette possibilité est ouverte à tous les droits acquis.
- Complément de rémunération différée :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à l’exep-
tion des congés payés légaux, peut être utilisé afin :
• d’alimenter un plan d’épargne contribuant au financement de prestations de retraite au sens de l’article L.443.1 du
Code du Travail ;
• d’alimenter un plan d’épargne salariale au sens de l’article L. 443-1, L. 443-1-1 et L.443 1-2 ;
• procéder au versement des cotisations visées à l’article L. 351-14-1 du Code du Travail (rachat de périodes
d’études et de trimestres au régime de l’assurance vieillesse).

ART. 20. – SITUATION DU SALARIÉ PENDANT LE CONGÉ


Lorsque le congé est indemnisé, le principe du maintien du salaire est appliqué à la date de prise des congés.
Pendant toute la durée du congé, les obligations contractuelles, autres que celles liées à la fourniture du tra-
vail, subsistent sauf dispositions législatives contraires.

ART. 21. – GESTION FINANCIÈRE DU C.E.T.


La gestion financière du C.E.T. est confiée à une caisse paritaire nationale.

ART. 22. – FIN DU CONGÉ ET CESSATION DU C.E.T.


La rupture du contrat de travail pour quel que motif que ce soit entraîne la clôture du C.E.T. Une indemnité
compensatrice d’épargne-temps est versée pour les congés non encore pris. Cette indemnité est égale au produit du
nombre d’heures inscrites au C.E.T. par le taux horaire du salarié en vigueur à la date de la rupture.

ART. 23. – RENONCIATION AU C.E.T.


Le salarié peut renoncer au C.E.T. La renonciation est notifiée à l’employeur par lettre recommandée avec
accusé de réception avec un préavis de 3 mois.
Pendant la durée du préavis de 3 mois, un accord doit être recherché sur les possibilités de liquider, sous
forme de congé indemnisé, les droits à repos acquis.

ART. 24. – TRANSMISSION DU C.E.T.


La transmission du C.E.T., annexé au contrat de travail est automatique dans le cas de modifications de la
situation de l’employeur visées à l’article L. 122-12 du Code du travail.

‫ڊ‬
Pour le CET, l’UNIFED a choisi le groupe Médéric
Médéric Prévoyance
service « CET UNIFED »
J.-F. Labasq 21, rue Laffitte 75317 Paris cedex 09 Tél. 01 56 03 34 56

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CHAPITRE 6

MANDATEMENT SYNDICAL

ART. 25. – MISE EN ŒUVRE DU MANDATEMENT


En l’absence de délégué syndical dans l’entreprise, la négociation peut s’engager avec un salarié mandaté
dans les conditions fixées par l’article 3 de la loi du 13 juin 1998.
Ces accords peuvent également être conclus au niveau de l’établissement par délégation de l’employeur.
Les organisations syndicales, reconnues représentatives au niveau national, peuvent expressément mandater
des salariés de l’entreprise, pour négocier en leur nom des accords collectifs.

25.1. – Salariés mandatés


Les salariés ainsi mandatés sont tenus au devoir de discrétion.
Par une lettre de mission au salarié mandaté, l’organisation mandataire doit préciser l’objet de la négociation,
les positions qu’elle entend voir négocier, les conditions de contrôle de l’exercice du mandat, les conditions d’accep-
tation de signature en son nom.
Le mandat prend fin dès que l’accord est conclu. Toutefois, l’organisation mandataire et l’employeur peuvent
convenir des conditions dans lesquelles le salarié mandaté peut intervenir dans l’application de l’accord. Cet accord
des parties fait l’objet d’un écrit.
Une copie de chacun des accords qui viendraient à être conclus sera transmise à l’organisation mandataire
avant dépôt auprès de la direction départementale du Travail conformément au droit commun (article L. 132-10 du
Code du travail).
L’accord conclu ne peut de surcroît entrer en application qu’après avoir été déposé auprès de la direction
départementale du Travail conformément au droit commun (article L. 132-10 du Code du travail).

25.2. – Temps affecté aux salariés mandatés


Pour mener à bien son mandat, le salarié mandaté pour conclure un accord bénéficie de temps de délégation
d’un minimum de 4 heures par mois pour les entreprises ou établissements comptant moins de 10 salariés, 8 heures
de 10 à 50 salariés et de 10 heures au-delà.
Les salariés mandatés pour conclure un accord bénéficient de la protection (article L. 412-18 du Code du tra-
vail) applicable aux délégués et anciens délégués syndicaux pendant une période d’un an après la date de conclu-
sion de l’accord collectif ou, s’il y a lieu, de celle du constat d’échec de la négociation.

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CHAPITRE 7

MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD

ART. 26. – SUIVI DE L’ACCORD


Une Commission Paritaire Nationale de suivi de l’accord de branche, composée des représentants de l’organi-
sation patronale et des organisations syndicales signataires du présent accord, est instituée dès que seront parus les
arrêtés d’agrément et d’extension. Un règlement intérieur est négocié pour fixer les conditions d’exercice de ce suivi.

ART. 27. – COMMISSION D’INTERPRÉTATION


Il est créé une commission spécifique d’interprétation composée des organisations syndicales signataires du
présent accord.

ART. 28. – AGRÉMENT


Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les condi-
tions fixées à l’article 16 de la loi n° 75-535 du 30 juin 1975.

ART. 29. – EXTENSION


Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à
le modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le
champ d’application.

ART. 30. – DURÉE


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les signataires conviennent de réexaminer ces
dispositions en cas d’évolution des lois relatives à la durée du travail. En toute hypothèse, les parties conviennent de
se réunir au cours du second semestre 2002.

ART. 31. – RÉVISION


Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord. Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils
puissent porter les mêmes effets que l’accord initial.

ART. 32. – DÉNONCIATION


L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.

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Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.

ART. 33. – DATE D’EFFET


Le présent accord prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les
dispositions qui relèvent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’ex-
tension.

Fait à Paris, le 1er Avril 1999.

L’U.N.I.F.E.D. et Les organisations syndicales

C.F.D.T. SANTÉ SOCIAUX


47, avenue Simon-Bolivar - 75950 PARIS Cedex 19

C.F.T.C.
10, rue de Leibnitz - 75018 PARIS

FÉDÉRATION FRANÇAISE SANTÉ ET ACTION SOCIALE


C.F.E.-C.G.C.
39, rue Victor-Massé - 75009 PARIS

FORCE OUVRIÈRE UNION NATIONALE SANTÉ PRIVÉE


153-155, rue de Rome - 75017 PARIS

FORCE OUVRIÈRE ACTION SOCIALE


7, passage Tenaille - 75014 PARIS

C.G.T.
Case 538 - 93515 MONTREUIL Cedex

200
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Dispositions particulières
à l’avenant n°1 du 19/03/2007

ART. 3-1 – Agrément

Le présent avenant sera présenté à l’agrément dans les conditions fixées à l’article L.314-6 du code de l’action
sociale et des familles.

ART. 3-2 – Extension

Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent avenant en vue de le rendre accessible à
toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.

ART. 3-3 – Durée

Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.

ART. 3-4 – Révision

Le présent avenant est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord.
Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à l’extension, pour qu’ils puissent
porter les mêmes effets que l’accord initial.

ART. 3-5 – Portée de l’accord

Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impé-
ratif sauf dispositions plus favorables.

ART. 3-6 – Dénonciation

L’avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’avenant demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dis-
positions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent avenant ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai.

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ART. 3-7 – Date d’effet

Le présent accord prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les
dispositions qui relèvent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’ex-
tension.

Fait à Paris, le 19 mars 2007

UNIFED

LES ORGANISATIONS SYNDICALES DE SALARIÉS

CFDT
47 avenue Simon Bolivar - 75019 Paris

CFTC
10 rue de Leibnitz - 75018 Paris

FÉDÉRATION FRANÇAISE SANTÉ ET ACTION SOCIALE


CFE/CGC
39 rue Victor Massé - 75009 Paris

C.G.T.
263 rue de Paris - Case 538 - 93515 Montreuil Cedex

FORCE OUVRIÈRE - SANTÉ PRIVÉE


153/155 rue de Rome - 75017 Paris

FORCE OUVRIÈRE - ACTION SOCIALE


7 Passage Tenaillle - 75014 Paris

N.B. L’arrêté d’extension du 11/12/2007 de l’avenant 1 ci-dessus a émis certaines exclusions qui
concernent des dispositions reprises dans l’accord du 1er avril 1999 pourtant agréé et étendu.
Pour toute information complémentaire, prendre contact avec le service juridique du SOP.

202
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Avenant n° 2 à l’accord du 1er avril 1999


visant à mettre en œuvre la création d’emplois
par l’aménagement et la réduction du temps de travail

L’avenant n° 1 du 19 mars 2007 qui modifie les dispositions relatives à la modulation et au compte épargne temps
insérées dans l’accord la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif a été agréé (Arrêté du 4 juillet 2007,
JO du 18.07.2007) et étendu (Arrêté du 11 décembre 2007, JO du 18.12.2007).
L’arrêté d’extension comporte certaines exclusions et réserves. Compte tenu des évolutions législatives et
notamment la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail,
les partenaires sociaux de la branche ont souhaité modifier les dispositions relatives au compte épargne temps.

Article 1 – Suppression de l’article 3 de l’avenant n° 1 du 19 mars 2007

Les dispositions de l’article 3 relatif au Compte épargne temps de l’avenant n° 1 à l’accord du 1er avril 1999 sont
supprimées.

Article 2 – Modification des articles 17, 19, et 19 bis de l’accord du 1er avril 1999

Les articles 17, 19 et 19 bis du chapitre V de l’accord du 1er avril 1999 concernant le compte épargne temps sont
rédigés comme suit :

- Article 17 – Alimentation

Les dispositions de l’article 17 Alimentation sont les suivantes : « Chaque salarié peut affecter à son compte :
- au plus la moitié des jours de réduction du temps de travail acquis ;
- au plus la moitié des jours de repos accordés aux salariés en forfait jours
- le report des congés annuels en sus des 24 jours ouvrables ;
- la conversion de tout ou partie des primes conventionnelles en jours de congés supplémentaires ;
- la contrepartie en repos obligatoire et le repos compensateur de remplacement.
Par accord d’entreprise, d’autres sources d’alimentation peuvent être prévues.
Ce compte peut être alimenté dans la limite de 15 jours par an. Cette limite ne s’applique pas pour les cadres non
soumis à un horaire préalablement établi défini par l’employeur, ni pour les salariés âgés de plus de 50 ans. »

- Article 19 – Utilisation du compte

Les dispositions de l’article 19 « utilisation du compte » sont complétées de la manière suivante :


« Le compte épargne-temps peut être utilisé pour indemniser :
- tout ou partie des congés légaux (congé parental d’éducation, congé sabbatique, congé pour création ou reprise
d’entreprise)
- des congés de fin de carrière ;
- tout ou partie de congés pour convenance personnelle.
La durée du congé pris à ce titre ne peut être inférieure à 1 mois et supérieure à 11 mois sauf dans l’hypothèse d’un
départ anticipé à la retraite où la durée du congé peut être supérieure. Le salarié qui souhaite partir en congé, doit en faire la
demande écrite à l’employeur au moins 3 mois à l’avance pour les congés de fin de carrière et selon les modalités légales,
réglementaires et conventionnelles pour les autres congés.
Le report des congés payés annuels en sus des 24 jours ouvrables peut faire l’objet d’une demande de congé et ce
quelle qu’en soit la nature».

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- Article 19 bis – Monétarisation du compte

Il est créé un nouvel article 19 bis prévoyant la monétarisation des jours placés sur le CET.
« Article 19 bis monétarisation du compte »
- Complément de rémunération immédiate :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à
l’exception des congés payés légaux, peut être utilisé afin de compléter la rémunération du salarié.
Sous cette réserve, cette possibilité est ouverte à tous les droits acquis.
- Complément de rémunération différée :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à
l’exception des congés payés légaux, peut être utilisé afin :
• d’alimenter un plan d’épargne contribuant au financement de prestations de retraite au sens de l’article L 3332-1
du code du travail ;
• d’alimenter un plan d’épargne salariale au sens de l’article L 3332-1, L 3333-1 et L 3334-1 ;
• procéder au versement des cotisations visées à l’article L 351- 14 - 1 du code de la sécurité sociale (rachat de
périodes d’études et de trimestres au régime de l’assurance vieillesse). »

Article 3 – Maintien des autres dispositions

Les autres dispositions du chapitre V de l’accord du 1er avril 1999 restent inchangées.

Article 4
Article 4-1 – Portée de l’accord

Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.

Article 4-2 – Durée

Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.

Article 4-3 – Révision

Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l‘accord initial.

Article 4-4 – Dénonciation

L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties et donne lieu à un dépôt conformément à l’article L 2231-6 du Code du Travail.
Les conditions dans lesquelles l’accord dénoncé continue à produire ses effets sont définies à l’article D 2231-8 du
code du travail.

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Article 4-5 – Formalités de dépôt et de publicité.

Le présent accord fera l’objet des formalités de dépôt et de publicité conformément à l’article L 2231-6 du code du travail.

Article 4-6 – Agrément

Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles.

Article 4-7 – Date d’effet

Il est expressément convenu que l’entrée en vigueur du présent accord est suspendue à l’obtention de son agrément
ministériel conformément aux dispositions prévues par l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles et
prendra effet au premier jour du mois civil qui suit l’obtention dudit agrément.
Les partenaires sociaux considèrent, par souci de cohérence et d’unicité que cette condition suspensive
s’appliquera à toutes les entreprises et établissements de la branche indépendamment du secteur d’activité concerné,
social, médico-social ou sanitaire.
Il n’apparaît, en effet, pas envisageable aux partenaires sociaux de permettre que l’avenant n° 2 à l’accord de
branche du 1 er avril 1999 relatif au compte épargne temps puisse s’appliquer dans les différentes entreprises et
établissements relevant de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans
certaines entreprises ou dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.

Article 4-8 – Extension

Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ
d’application.
Fait à Paris, le 25 février 2009

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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Accord de branche

LE TRAVAIL À TEMPS PARTIEL MODULÉ

ACCORD 2001/01 DE LA BRANCHE SANITAIRE,


SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE
À BUT NON LUCRATIF

(Loi AUBRY II)

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ARTICLE PREMIER. – CHAMP D’APPLICATION


Les associations, établissements et services, dont le champ d’application est défini par l’article premier de
l’accord du 01.04.1999, étendu par l’arrêté du 04.08.1999 (J.O. du 08.08.1999), peuvent avoir recours à une ou plu-
sieurs dispositions ci-dessous définies applicables par article indépendamment les unes des autres.

ART. 2 – TEMPS PARTIEL MODULÉ


a) Définition :
L’ensemble des salariés à temps partiel pourra bénéficier du régime du travail à temps partiel modulé prévu
par l’article L. 212-4-6 du Code du Travail, compte tenu des fluctuations d’activités des associations, établissements
ou services qui les emploient.

b) La mise en place du temps partiel modulé donnera lieu à la consultation des instances représentatives du per-
sonnel.

c) Organisation
– Le temps de travail pourra être décompté sous une forme hebdomadaire ou mensuelle.
La durée minimale contractuelle de travail calculée sur la semaine sera de 4 heures, sur le mois de 18 heures.
La durée du travail pourra varier entre les limites minimales stipulées ci-dessus, et les limites maximales sui-
vantes :
– l’écart entre chacune de ces limites et la durée de travail contractuelle ne peut excéder le tiers de cette durée,
– la durée du travail du salarié ne peut être portée à un niveau égal ou supérieur à 35 heures hebdomadaires.
La durée du travail des salariés à temps partiel pourra varier au-delà ou en deçà de la durée stipulée au contrat,
à condition que sur un an la durée hebdomadaire ou mensuelle n’excède pas en moyenne la durée contractuelle.
Pendant les jours travaillés, la durée minimale de travail quotidien sera de 2 heures et de 1 heure pour les per-
sonnels enseignants.
– Le décompte du temps de travail effectué par chaque salarié sera réalisé conformément aux dispositions de
l’article D. 212-21 du Code du Travail. Un récapitulatif mensuel sera annexé au bulletin de paie.

d) Interruption d’activité :
Dans le cas particulier du travail à temps partiel modulé, les interruptions d’activité sont organisées de la
manière suivante :
Il ne peut intervenir qu’une interruption d’activité non rémunérée au cours d’une même journée.
La durée de l’interruption entre deux prises de service peut être supérieure à 2 heures.

e) Programmation :
Le travail à temps partiel modulé fait l’objet d’une programmation indicative mensuelle ou trimestrielle ou
semestrielle ou annuelle définissant les périodes de haute et basse activité.
La programmation est soumise à consultation des instances représentatives du personnel. Ensuite, les salariés
en sont informés individuellement un mois avant son application.

f) Délai de prévenance :
Les salariés doivent être informés au moins 7 jours calendaires à l’avance des changements apportés au
calendrier de programmation en fonction des charges de travail.
En cas d’urgence, le délai fixé à l’alinéa précédent peut être réduit dans les limites légales. Ces modalités d’in-
tervention urgentes sont définies après consultation des instances représentatives du personnel.
Il sera tenu compte de la situation particulière des salariés à temps partiel à employeurs multiples.

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g) Lissage de la rémunération :
La rémunération mensuelle des salariés auxquels est appliqué le temps partiel modulé, est calculée sur la base
de l’horaire contractuel.
En cas d’absence non rémunérée, les heures non effectuées sont déduites au moment de l’absence, de la
rémunération mensuelle lissée.
Les congés et absences rémunérés de toute nature sont payés sur la base du salaire mensuel lissé.
Lorsqu’un salarié n’a pas accompli la totalité de la période de travail à temps partiel modulé, notamment du
fait de son entrée ou de son départ de l’entreprise en cours de période, sa rémunération est régularisée par compa-
raison entre le nombre d’heures réellement accomplies et celui correspondant à l’application, sur la période de pré-
sence de l’intéressé, de la moyenne hebdomadaire prévue.
Les heures excédentaires ou en débit sont respectivement rémunérées ou déduites du solde de tout
compte sur la base du salaire brut à la date de la rupture du contrat de travail. En cas de licenciement pour motif
économique, l’éventuel débit d’heures ne sera pas déduit du solde de tout compte.
Lorsque sur une année, l’horaire moyen effectué par le salarié aura dépassé la durée hebdomadaire ou men-
suelle fixée au contrat de travail et calculé sur l’année, il sera fait application des dispositions légales.

ART. 3 – JOURS DE REPOS POUR RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Lorsque dans l’association, l’établissement ou le service, la réduction du temps de travail a été mise en place
par l’octroi de jours de repos, le même mode d’organisation du temps de travail pourra être proposé aux salariés à
temps partiel, en faisant les calculs au prorata de leur temps de travail.
En tout état de cause, ce type d’organisation du temps de travail devra être indiqué au contrat de travail.

ART. 4 – GARANTIES INDIVIDUELLES


Le salarié à temps partiel désirant travailler à temps complet ou bien désirant augmenter son temps partiel
devra obligatoirement en faire la demande à son employeur par courrier recommandé ou par courrier remis contre
décharge au moins 3 mois avant la date envisagée du changement d’horaire sauf en cas de vacance ou de création
de poste.
L’employeur est tenu de répondre sous la même forme dans le mois qui suit la réception de la demande. En
cas de réponse négative, celle-ci doit être motivée.
Pour les salariés à temps complet désirant réduire leur temps de travail, les modalités prévues à l’alinéa précé-
dent s’appliquent de manière identique.

ART. 5 – REPOS COMPENSATEUR LIÉ AUX HEURES SUPPLÉMENTAIRES


Le délai de prise des repos compensateurs prévus à l’article L. 212-5-1 du Code du Travail (Bonification sous
forme de repos compensateur, repos compensateur de remplacement, repos compensateur obligatoire) est fixé à
6 mois.

ART. 6 – EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord en vue de le rendre applicable à
toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.

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ART. 7 – RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’un projet de rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à
révision et notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties
signataires.
Au plus tard, dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord. Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils
puissent porter les mêmes effets que l’accord initial.

ART. 8 – DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.

ART. 9 – DATE D’EFFET


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prendra effet le premier jour du mois qui suit
l’extension.

Fait à Paris, le 3 avril 2001

Pour l’UNIFED : Madame PREYSSAS : Présidente


Pour la CFDT Santé Sociaux
Pour la CFTC Santé Sociaux
Pour la CFE-CGC
Pour FO
Pour la CGT

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Accord 2002 - 01 du 17/04/2002

ACCORD DE LA BRANCHE SANITAIRE,


SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE
À BUT NON LUCRATIF
VISANT À METTRE EN PLACE
LE TRAVAIL DE NUIT
modifié par l’avenant n°1 du 19/04/2007
étendu par arrêté du 18/03/2008
(J.O. du 26/03/2008)

La mise en œuvre de l’accord 2002 - 01 du 17 avril 2002 dans les établissements de la branche a donné lieu à des
demandes d’adaptation à des situations concrètes ou à des demandes de précision d’application.

Ces demandes ayant été examinées, les partenaires sociaux ont décidé de modifier l’accord 2002-01 du 17 avril
2002 dans les termes convenus dans l’avenant n° 1 du 19/04/2007.

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PRÉAMBULE

Dans le cadre des dispositions du chapitre 3 « encadrement du travail de nuit » de la loi n°2001.397 du 9 mai
2001 relative à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, les partenaires sociaux du secteur sanitaire,
social et médico-social à but non lucratif ont engagé des négociations qui ont abouti au présent accord.

Compte tenu des activités de la branche du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif, le
recours au travail de nuit est indissociable à la nécessité de prise en charge continue des usagers.

Le travail de nuit pourra être mis en place dans les établissements en tenant compte du projet pédagogique ou
thérapeutique.

CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD

Les dispositions du présent accord national concernent les établissements privés relevant du champ d’appli-
cation de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créée par l’accord du 11 mars 1996, à
l’exception de ceux qui, bien que relevant d’une activité correspondant à un des codes de la nomenclature d’activité
de la branche appliquent à leurs personnels, les conventions et accords collectifs d’aide à domicile ou de maintien à
domicile.

Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité
principale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :

80.1Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : enseignement préscolaire et élémentaire spécial pour


enfants handicapés et inadaptés.

80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL : enseignement secondaire 1 er et second cycle spécial


pour enfants handicapés et inadaptés.

80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE TECHNIQUE enseignement secondaire technique et professionnel


OU PROFESSIONNEL : pour jeunes handicapés et inadaptés.

80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR établissements d’enseignement professionnel et


supérieur chargés d’assurer les missions de formation
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES professionnelle et/ou pluri-professionnelles initiale,
ET AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT supérieure ou continue et/ou de contribuer à la
recherche et à l’animation.

80.4.C FORMATIONS DES ADULTES Les formations concernées sont celles relevant du
ET FORMATION CONTINUE secteur sanitaire, social et médico-social et réglemen-
tées par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS Cette classe comprend les IFSI: instituts de formation
en soins infirmiers, les écoles et instituts de formation
de personnels sanitaires et sociaux, les IRTS : instituts
régionaux en travail social.

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85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES – services d’hospitalisation de court, moyen ou long


séjour,
– services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit
ou de semaine,
– les activités de blocs opératoires mobiles,
– les centres de lutte contre le cancer fonctionnant
conformément aux articles L.312 et suivants du
Code de la Santé Publique.

85.1C PRATIQUE MÉDICALE – les consultations et les soins médicaux dispensés


dans les établissements ou centres assurant les
soins ambulatoires par les médecins généralistes,
les médecins spécialistes et les chirurgiens,
– les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
– la médecine systématique et de dépistage (bilans de
santé et analyses systématiques).

85.1.E PRATIQUES DENTAIRES – les activités de pratique dentaire exercées en éta-


blissement ou dispensaire.

85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX – les activités des auxiliaires médicaux exercées dans
les centres de soins ou dispensaires.

85.1L CENTRES DE COLLECTE – les activités des banques de spermes ou d’organes,


ET BANQUES D’ORGANES – les lactariums,
– la collecte du sang ou d’autres organes humains.

85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS – l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs


handicapés.

85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ – l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs


protégés par suite d’une décision de justice ou
socialement en difficulté,
– les activités des établissements de protection judi-
ciaire de la jeunesse,
– l’hébergement en famille d’accueil,
– les activités des maisons maternelles.

85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS – l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes


handicapés.

85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES – l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en
hospices, maisons de retraite, logements-foyers,
résidences temporaires, résidences expérimen-
tales,
– l’hébergement de personnes âgées en familles d’ac-
cueil.

85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX – l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social


de personnes ou de familles sans ressources et sans
abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison,
d’hôpital psychiatrique, d’établissement de désin-
toxication, etc…

85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS – activités des crèches, garderies et haltes-garde-


ries.

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85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS – les activités des centres d’aide par le travail (CAT),
les centres de rééducation professionnelle (CRP) et
des ateliers protégés,

– les activités des centres de jour ou sections occupa-


tionnelles pour adultes handicapés.

85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE – les activités d’administration générale et de collecte
des organismes d’action sociale ou caritative à com-
pétence générale ou spécialisée,

– les actions socio-éducatives en milieu ouvert à des-


tination des enfants, adolescents, adultes et familles,

– les activités de préparation et de suivi du reclasse-


ment des personnes handicapées,

– les services du tutelle.

91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. – les activités des organisations associatives diverses
créées autour d’une cause d’intérêt général ou d’un
objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et cen-
trées sur l’information, la communication et la repré-
sentation dans les établissements de la branche
sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucra-
tif.

93.0K ACTIVITÉS THERMALES – soins thermaux et de thalassothérapie.


ET DE THALASSOTHÉRAPIE

24.4A FABRICATION DE PRODUITS – la transformation du sang et la fabrication de dérivés.


PHARMACEUTIQUES DE BASE

Il est précisé que ce champ englobe :

1- l’hospitalisation à domicile et les soins à domicile,

2- les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,

3- les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.

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CHAPITRE I

ARTICLE PREMIER – DÉFINITION DE LA PLAGE HORAIRE DU TRAVAIL DE NUIT

La plage horaire du travail de nuit est définie par chaque établissement et service en déterminant une plage
nocturne de 9 heures continues au sein de la période comprise dans l’amplitude de 21 heures à 7 heures.

ART. 2 – DÉFINITION DU TRAVAILLEUR DE NUIT

Est travailleur de nuit tout travailleur qui :


³ à soit accomplit selon son horaire habituel, au moins 2 fois par semaine, au moins 3 heures de son temps
de travail effectif quotidien durant la plage nocturne définie conformément à l’article 1 ci-dessus.
³ à soit accomplit selon son horaire habituel, au moins 40 heures de travail effectif sur une période d’un mois
calendaire durant la plage nocturne définie conformément à l’article 1 ci-dessus.

Les catégories professionnelles visées par le travail de nuit sont les suivantes :

Personnels soignants, personnels éducatifs, d’animation, personnels qui assurent la maintenance et la sécurité
ainsi que les surveillants et veilleurs de nuit.

Les organismes viendront spécifier les emplois concernés dans ces catégories professionnelles par accord col-
lectif applicable immédiatement à compter de son dépôt et de sa publicité et en conformité avec l’accord de branche.
A défaut d’accord collectif, l’organisme définit les emplois après consultation des représentants du personnel.

ART. 3 – DURÉE QUOTIDIENNE ET HEBDOMADAIRE DU TRAVAIL DE NUIT

La durée maximale quotidienne est portée de 8 H à 12 H par dérogation à l’article L.213-3 du code du travail.

En contrepartie, lorsque la durée dépasse 8 h, les salariés bénéficieront d’un repos équivalent à la durée du
dépassement.

Ce temps de repos s’additionnera soit au temps de repos quotidien de 11 heures prévu par l’article L.220-1 du
code du Travail soit au repos hebdomadaire.

Des accords collectifs peuvent définir les secteurs où le travail comporte des risques particuliers ou des ten-
sions physiques ou mentales importantes. Dans ce cas, la durée du travail ne peut excéder huit heures au cours
d’une période de vingt-quatre heures.

La durée maximale hebdomadaire est fixée à 44 heures.


(modifié par l’avenant n°1 du 17/04/2002)

ART. 4 – CONDITIONS DE TRAVAIL

Article 4.1 – La pause

Un temps de pause d’une durée minimale de 20 minutes sera organisée dès lors que le temps de travail attein-
dra 6 h.

Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est rémunérée.

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Article 4.2 – Surveillance médicale

La liste des salariés entrant dans le champ du présent accord sera transmise par les établissements et ser-
vices au médecin du travail. Une visite devant la médecine du travail sera organisée préalablement à la prise du ser-
vice nocturne et renouvelée tous les 6 mois.

L’employeur transférera le salarié de nuit sur un poste de jour, lorsque le médecin du travail a constaté que
l’état de santé de ce dernier l’exige.

Le médecin du travail est consulté avant toute décision importante relative à la mise en place ou à la modifica-
tion de l’organisation du travail de nuit.

Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (à défaut les institutions représentatives du per-
sonnel) sera associé au contrôle du travail de nuit dans le cadre du rapport annuel prévu à l’article L.236.4 du Code
du travail.

Article 4.3 – Protection de la maternité

Toute salariée en état de grossesse médicalement constatée ou ayant accouché doit, dès lors qu’elle en fait la
demande, être affectée à un poste de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période de congé légal
postnatal lorsqu’elle renonce à celui-ci (étant toutefois rappelé qu’en vertu de l’article L.224.1 du Code du travail, une
femme ne peut, en aucun cas, exercer un emploi durant les 6 semaines suivant son accouchement). Cette période de
mutation d’un poste de nuit à un poste de jour peut être prolongée pour une durée n’excédant pas un mois, si le
médecin du travail le juge nécessaire.

La mutation d’un poste de nuit à un poste de jour ne doit entraîner aucune diminution de la rémunération. Le
salarié muté sur un poste de jour est donc soumis à l’horaire collectif applicable aux activités de jour.

L’employeur qui est dans l’impossibilité de proposer un emploi de jour doit faire connaître par écrit à la sala-
riée ou au médecin du travail, selon le cas, les motifs s’opposant au reclassement. Le contrat de travail de l’intéres-
sée est alors suspendu jusqu’à la date du début de son congé légal de maternité. Pendant la suspension de son
contrat, la salariée bénéficie d’une rémunération composée d’une allocation journalière versée par la Sécurité Sociale
sans délai de carence et d’un complément de l’employeur dans les conditions prévues par la loi.

Article 4.4 – Vie familiale et sociale

Des mesures pourront être prises par les établissements et services afin de faciliter l’articulation de l’activité
nocturne des travailleurs de nuit avec l’exercice de responsabilités familiales et sociales.

Lorsque le travail de nuit est incompatible avec les obligations familiales impérieuses suivantes : garde d’un
enfant, prise en charge d’une personne dépendante, le salarié peut demander son affectation à un poste de jour,
dans la mesure où un poste compatible avec les qualifications professionnelles est disponible.

De même, en raison des obligations familiales impérieuses citées ci-dessus, le salarié travaillant de jour peut
refuser une proposition de travail de nuit sans que le refus constitue une faute ou un motif de licenciement.

Article 4.5 – Priorité dans l’attribution d’un nouveau poste

Les travailleurs de nuit qui souhaitent occuper ou reprendre un poste de jour et les salariés occupant un poste
de jour qui souhaitent occuper ou reprendre un poste de nuit auront priorité pour l’attribution de ce poste, dans la
mesure où un poste compatible avec les qualifications professionnelles est disponible.

L’employeur porte à la connaissance des salariés la liste des postes vacants par voie d’affichage.

ART. 5 – CONTREPARTIES DE LA SUJÉTION DE TRAVAIL DE NUIT

5-1-1 Dans les établissements et services soumis à des conventions collectives ou des accords collectifs pré-
voyant déjà des contreparties salariales au travail de nuit, un repos de compensation de 2 jours par an est octroyé
aux travailleurs de nuit au sens de l’article 2 ci-dessus. La durée des repos de compensation est égale au temps tra-
vaillé la nuit au titre des horaires habituels.

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5-1-2 En cas d’activité inférieure à un an en qualité de travailleur de nuit au sens de l’article 2 du présent
accord, le mode d’acquisition et de décompte des repos de compensation se fait comme suit :

- Dans l’année civile :

• Pour une période travaillée inférieure à 6 mois, le repos est de 1 jour.

• Pour une période travaillée supérieure ou égale à 6 mois, le repos est égal à 2 jours.

- Le repos acquis selon les règles ci-dessus est reporté en cas d’absence au moment de sa planification.

La durée du repos est de durée égale au temps travaillé la nuit au titre des horaires habituels.

5-2-1 Pour les établissements et services non visés au 5-1, les heures travaillées la nuit sur la plage horaire
nocturne définie conformément à l’article 1 sus-visé par les travailleurs de nuit au sens de l’article 2 sus-visé, donne-
ront droit à une compensation en repos selon l’échéancier ci-après :

à compter du premier jour du mois qui suit l’agrément et l’extension du présent accord, le droit au repos de
compensation est ouvert dès la première heure de travail effectif de nuit (cf. article 1 du présent accord) pour une
durée égale à 5 % par heure de travail dans la limite de 9 heures par nuit ;

à compter du 1er janvier 2004, le droit au repos de compensation est ouvert dès la première heure de travail
effectif de nuit (cf. article 1 du présent accord) pour une durée égale à 7 % par heure de travail dans la limite de 9
heures par nuit.

5-2-2 Les modalités de prise du repos de compensation pourront être définies au niveau des organismes par
accord tel que précisé à l’article 2 du présent accord pour les catégories de salariés visés par le travail de nuit. A
défaut de délégués syndicaux dans les organismes concernés, la mise en œuvre des modalités du repos de compen-
sation sera établie par l’employeur après consultation des représentants du personnel.

Les organismes pourront réduire pour partie ce repos de compensation en le transformant pour partie en
majoration financière dans la limite de 50 %. Cette possibilité de transformation de façon partielle du repos de com-
pensation en majoration financière devra prendre la forme d’un accord collectif applicable immédiatement à compter
de son dépôt et de sa publicité et en conformité avec l’accord de branche agréé et étendu. En l’absence de délégués
syndicaux, l’employeur pourra mettre en œuvre cette disposition après consultation des représentants du personnel.
(modifié par l’avenant n°1 du 17/04/2002)

ART. 6 – ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Les établissements et services assureront une égalité de traitement entre les femmes et les hommes notam-
ment quant à l’accès à la formation.

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CHAPITRE II

ART. 7 – AUTRES SALARIÉS TRAVAILLANT LA NUIT

Les salariés qui ne sont pas considérés comme des travailleurs de nuit au sens de l’article 2 ci-dessus mais
qui néanmoins accomplissent des heures de travail effectif entre 23 heures et 6 heures ouvriront droit à une compen-
sation en repos selon l’échéancier ci-après :
– à compter de la date d’effet du présent accord, le droit au repos de compensation est de 5 % par heure de
travail effectif entre 23 heures et 6 heures ;
– à compter du 1er janvier 2004, le droit au repos de compensation est de 7 % par heure de travail effectif
effectuée entre 23 heures et 6 heures.

Les modalités de prise du repos de compensation pourront être définies au niveau des organismes par accord
tel que précisé à l’article 2 du présent accord pour les catégories de salariés visés par le travail de nuit. A défaut de
délégués syndicaux dans les organismes concernés, la mise en œuvre des modalités du repos de compensation sera
établie par l’employeur après consultation des représentants du personnel.

A titre exceptionnel, les organismes ont la possibilité de verser une indemnité équivalente en lieu et place de
ce repos de compensation.

Les établissements et services soumis à des conventions collectives ou des accords collectifs prévoyant des
contreparties salariales au travail de nuit sont exclus de l’application du présent article.

Les dispositions prévues au chapitre I ne s’appliquent pas aux autres salariés travaillant la nuit.

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CHAPITRE III

ART. 8 – AGRÉMENT

Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les condi-
tions fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles..

ART. 9 - EXTENSION

Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à
le modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le
champ d’application.

ART. 10 - DURÉE

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les signataires conviennent de réexaminer ces
dispositions en cas d’évolution des lois relatives à la durée du travail. En toute hypothèse, les parties conviennent de
se réunir au cours de l’année 2003.

ART. 11 - RÉVISION

Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.

Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord. Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils
puissent porter les mêmes effets que l’accord initial.

ART. 12 - DÉNONCIATION

L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.

Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.

Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.

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ART. 13 - DATE D’EFFET

Le présent accord prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les
dispositions qui relèvent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’ex-
tension.

ART. 14 – SUIVI DE L’ACCORD

Le suivi de l’accord est effectué par une commission nationale composée des signataires du présent accord.

Cette commission a pour rôle de faire régulièrement le point sur les conditions de son application et d’effec-
tuer un bilan devant notamment porter sur :

Les emplois concernés,

Les difficultés rencontrées.

Dans chaque entreprise ou établissement ayant mis en place par accord collectif le travail de nuit, un suivi est
réalisé par les signataires.

En cas de mise en place par l’employeur, le suivi est assuré par les instances représentatives du personnel,
qui se réunissent au minimum une fois par an .

Fait à Paris, le 17 avril 2002

Les organisations syndicales de salariés


CFDT
47 ave Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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Dispositions particulières
à l’avenant n°1 du 19/04/2007

ART. 3 – DURÉE, RÉVISION, DÉNONCIATION, AGRÉMENT, EXTENSION

3-1 – Agrément
Le présent avenant sera présenté à l’agrément dans les conditions fixées à l’article L. 314-6 du code de l’action
sociale et des familles.

3-2 – Extension
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent avenant en vue de le rendre accessible à toutes
les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.

3-3 – Durée et date d’effet

Le présent avenant est conclu pour une durée indéterminée.

Il prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les dispositions qui relè-
vent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’extension.

3-4 – Portée de l’accord


Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent avenant qui est impératif
sauf dispositions plus favorables.

3-6 – Révision - Dénonciation


Toute demande de révision ou toute dénonciation du présent avenant vaut demande de révision ou dénonciation de
l’accord 2002-01 du 17 avril 2002, dans les conditions prévues au dit accord.
Fait à Paris, le 19 avril 2007.

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


P/O Le Président
Denise ANNANDALE MASSA

CFDT
47 avenue Simon Bolivar - 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz - 75018 Paris
FÉDÉRATION FRANÇAISE SANTÉ ET ACTION SOCIALE CFE/CGC
39 rue Victor Massé - 75009 Paris
CGT
263 rue de Paris - Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
FORCE OUVRIÈRE - SANTÉ PRIVÉE
153/155 rue de Rome - 75017 Paris
FORCE OUVRIÈRE - ACTION SOCIALE
7 Passage Tenaille - 75014 Paris

N.B. Le ministère a émis des réserves à l’occasion de l’extension de l’avenant n°1 du 19/04/2007,
pour toute information complémentaire, prendre contact avec le service juridique du SOP.

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Accord 2005-06 du 22 avril 2005

ACCORD RELATIF AUX CONGÉS INDIVIDUELS DE FORMATION,


AUX CONGÉS DE BILAN DE COMPÉTENCE ET DE VALIDATION
DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE

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CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité principale cor-
respondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :
80.1 Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : enseignement préscolaire et élémentaire spécial
pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL : enseignement secondaire 1er et second cycle spécial
pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE enseignement secondaire technique et professionnel
TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL : pour jeunes handicapés et inadaptés.
80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR établissements d’enseignement professionnel et supérieur
chargés d’assurer les missions de formation professionnelle
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES et/ou pluri-professionnelles initiale, supérieure ou continue
ET AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT et/ou de contribuer à la recherche et à l’animation.
80.4.C FORMATIONS DES ADULTES Les formations concernées sont celles relevant du secteur
ET FORMATION CONTINUE sanitaire, social et médico-social et réglementées
par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS Cette classe comprend les IFSI : instituts de formation
en soins infirmiers, les écoles et instituts de formation
de personnels sanitaires et sociaux, les IRTS :
instituts régionaux en travail social.
85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES :
- services d’hospitalisation de court, moyen ou long séjour,
- services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit ou de semaine,
- les activités de blocs opératoires mobiles,
- les centres de lutte contre le cancer fonctionnant conformément aux articles L 61.62 et suivants du
Code de la Santé Publique.
85.1C PRATIQUE MÉDICALE :
- les consultations et les soins médicaux dispensés dans les établissements ou centres assurant les soins
ambulatoires par les médecins généralistes, les médecins spécialistes et les chirurgiens,
- les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
- la médecine systématique et de dépistage (bilans de santé et analyses systématiques).
85.1.E PRATIQUES DENTAIRES : Les activités de pratique dentaire exercées en établissement
ou dispensaire.
85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX : les activités des auxiliaires médicaux exercées dans les
centres de soins ou dispensaires.
85.1L CENTRES DE COLLECTE ET BANQUES D’ORGANES :
- les activités des banques de spermes ou d’organes,
- les lactariums,
- la collecte du sang ou d’autres organes humains.
85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs handicapés.
85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou
socialement en difficulté,
- les activités des établissements de protection judiciaire de la jeunesse,
- l’hébergement en familled’accueil,
- les activités des maisons maternelles.
85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes handicapés.
85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES :
- l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en hospices, maisons de retraite, logements-foyers,

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résidences temporaires, résidences expérimentales,


- l’hébergement de personnes âgées en familles d’accueil.
85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX :
- l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de personnes ou de familles sans ressources et
sans abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d’hôpital psychiatrique, d’établissement de
désintoxication, etc…
85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS :
- activités des crèches, garderies et haltes-garderies.
85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS :
- les activités des centres d’aide par le travail (CAT), les centres de rééducation professionnelle (CRP)
et des ateliers protégés,
- les activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés.
85.3J ACTIVITES DES SERVICES DE SOINS A DOMICILE
85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE :
- Les activités d’administration générale et de collecte des organismes d’action sociale ou caritative à
compétence générale ou spécialisée,
- les actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
- les activités de préparation et de suivi du reclassement des personnes handicapées,
- les services de tutelle.
91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. :
- les activités des organisations associatives diverses créées autour d’une cause d’intérêt général ou
d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées sur l’information, la communication et la repré-
sentation dans les établissements de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.
93.0K ACTIVITÉS THERMALES ET DE THALASSOTHÉRAPIE : soins thermaux et de thalassothérapie.
24.4A FABRICATION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE BASE :
- la transformation du sang et la fabrication de dérivé

Il est précisé que ce champ englobe :

1) l’hospitalisation à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.

Le champ territorial concerne la France métropolitaine et les DOM.

Les dispositions des accords nationaux concernant les établissements privés relevant du champ d’application de la
branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996 ne s’appliquent pas pour
ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la Branche de l’aide à domicile, à l’exception :
• des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;
• des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile
adhérents de la FEHAP ;
• des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhé-
rents aux syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.

PRÉAMBULE
Le présent accord annule et remplace le protocole du 09 mars 1993 relatif aux congés individuels de formation et
aux congés de bilan de compétence. Compte tenu du nouvel environnement juridique légal (loi du 4 mai 2004 relative à la
formation professionnelle tout au long de la vie) et conventionnel (accord de Brance 2005-1 relatif à la formation profession-
nelle tout au long de la vie portant mise en œuvre de la loi susvisée au secteur sanitaire, social et médico-social et l’accord
de Branche 2005-02 relatif à la mise en œuvre de l’apprentissage), les partenaires sociaux signataires du présent accord
décident d’inscrire le CIF, le congé de bilan de compétences et de VAE (validation des acquis d’expérience) dans les nou-
velles orientations de la Branche.

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ARTICLE 1 : RÉPARTITION DE LA CONTRIBUTION


La contribution des organismes employeurs est effectuée comme suit :
Les CIF, les CIF-CDD, les congés de bilan de compétences et l’accompagnement VAE sont pris en charge dans la
limite des crédits disponibles selon les priorités suivantes :

- Diplômes qualifiants du secteur sanitaire, social et médico-social, reconnus par les ministères compétents et figurant
dans les conventions collectives, à hauteur de 44 % des crédits ;
- Autres diplômes qualifiants tels que définis à l’article L900-3 du code du travail, à hauteur de 30 % des crédits ;
- Bilan de compétences à hauteur de 4 % des crédits ;
- Formation post-jury VAE à hauteur de 10 % des crédits ;
- Congé VAE à hauteur de 4 % des crédits ;
- Autres formations diverses, à hauteur de 8 % des crédits.

ARTICLE 2 :
Le présent accord a pour mission de décider du financement et des modalités de prise en charge des actions dans
le cadre des congés individuels de formation, des congés de bilan de compétences, des congés VAE et des congés de
formation liés à un parcours de formation VAE post-jury dans le cadre du dispositif spécifique de Branche selon les priorités
définies à l’article 1.

Les demandes de prise en charge se rattachant aux priorités définies à l’article 1 sont satisfaites dans leur ordre de
réception dans la limite des crédits affectés à leur financement.

ARTICLE 3 : RÉMUNÉRATION
La rémunération des salariés en congé individuel de formation et en congé de formation lié à un parcours VAE ne
pourra être inférieure à :

- 100% du salaire qu’aurait perçu l’intéressé s’il était resté à son poste de travail, quelle que soit la durée de la
formation, lorsque ce salaire est inférieur à 2 SMIC par mois.
- 80% du salaire qu’aurait perçu l’intéressé s’il était resté à son poste de travail quelle que soit la durée de la
formation lorsque ce salaire est supérieur à 2 SMIC par mois, sans que cette rémunération puisse être inférieure à 2
SMIC par mois.

En ce qui concerne les CIF-CDD les textes législatifs et réglementaires à ce type de contrat seront appliqués.

ARTICLE 4 :
La rémunération des salariés bénéficiaires d’un congé de bilan de compétences et d’un congé VAE est fixée
conformément aux dispositifs de l’article R.931-33 du code du travail.

ARTICLE 5 :
Conformément aux dispositions des décrets 92-1065 et 92-1075 du 2 octobre 1992, l’OPACIF de Branche UNIFAF
créera une instance paritaire de recours gracieux.

ARTICLE 6 :
Les adhérents des organisations d’employeurs qui sont soumis à l’obligation légale de participation au titre des
congés individuels de formation, des congés de bilan de compétence, des congés VAE et des congés de formation liés à un
parcours VAE verseront obligatoirement cette participation à l’OPACIF de Branche UNIFAF.
Celui-ci délivrera, en retour, un reçu libératoire à l’association ou organisme adhérent.

ARTICLE 7 :
Sauf dispositions particulières, le salaire versé par l’employeur aux bénéficiaires a le caractère d’avance sur
remboursement vis-à-vis de l’organisme collecteur.
Ce remboursement à l’employeur est effectué par l’OPACIF de Branche UNIFAF au titre du congé individuel de
formation, des congés de bilan de compétence, des congés VAE et des formations liés à un parcours VAE post jury.

ARTICLE 8 : DURÉE
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

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ARTICLE 9 : RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l’accord initial.

ARTICLE 10 : DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.

ARTICLE 11 : SUIVI DE L’ACCORD


Une commission Paritaire Nationale de suivi de l’accord de branche, composée des représentants de l’organisation
patronale et des organisations syndicales signataires du présent accord, est instituée dès que sera paru l’arrêté d’agrément.

ARTICLE 12 : PORTÉE DE L’ACCORD


Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.

ARTICLE 13 : DATE D’EFFET :


Le présent accord s’applique au 1er janvier 2006 étant entendu que la campagne d’information auprès des salariés
aura lieu dès le 1er septembre 2005.

Fait à Paris, le 22 avril 2005

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


Monsieur Gilles DUCROT : Président CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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AVENANT NO 1 A L’ACCORD 2005 – 06 DU 22 AVRIL 2005 RELATIF


AUX CONGÉS INDIVIDUELS DE FORMATION, AUX CONGÉS DE BILAN
DE COMPÉTENCES ET DE VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPÉRIENCE

ARTICLE 1
L’article 1 – 6ème alinéa - de l’accord du 22 avril 2005 intitulé « répartition de la contribution » et qui prévoit les conditions
de prise en charge par les organismes employeurs des actions visées au préambule de l’accord, est remplacé par le texte
suivant :
« - Formation post-jury V.A.E. à hauteur de 10 % et ce, exclusivement dans la mesure où le volume des heures de formation
complémentaire prescrites par le jury ne dépasse pas 30 % de la durée totale de la formation nécessaire à l’obtention du
diplôme présenté ».

ARTICLE 2 : Durée, date d’effet et agrément.


L’accord prend effet le premier jour suivant l’épuisement de la procédure d’opposition.
Par dérogation exceptionnelle à l’article 11 de l’accord, les parties signataires conviennent de ne pas présenter le présent
avenant à l’agrément et à l’extension.

Fait à Paris, le 18 décembre 2006

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


P/O le Président CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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ACCORD 2005-04 DU 22 AVRIL 2005

ACCORD DE LA BRANCHE SANITAIRE,


SOCIALE ET MEDICO-SOCIALE A BUT NON LUCRATIF
RELATIF AUX ASTREINTES

CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD

Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité princi-
pale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :

80.1Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : enseignement préscolaire et élémentaire spécial


pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL : enseignement secondaire 1er et second cycle spécial
pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE
TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL : enseignement secondaire technique et professionnel
pour jeunes handicapés et inadaptés.
établissements d’enseignement professionnel

80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR et supérieur chargés d’assurer les missions de formation


professionnelle
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES
ET AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT et/ou pluri-professionnelles initiale, supérieure ou continue
et/ou de contribuer à la recherche et à l’animation.

80.4.C FORMATIONS DES ADULTES


ET FORMATION CONTINUE Les formations concernées sont celles relevant du secteur
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS sanitaire, social et médico-social et réglementées par le
ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
Cette classe comprend les IFSI : instituts de formation en
soins infirmiers, les écoles et instituts de formation de
personnels sanitaires et sociaux, les IRTS : instituts régio-
naux en travail social.
85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES :
- services d’hospitalisation de court, moyen ou long séjour,
- services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit ou de semaine, les activités de blocs opératoires mobiles,
- les centres de lutte contre le cancer fonctionnant conformément aux articles L 6162 et suivants du
Code de la Santé Publique.

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85.1C PRATIQUE MÉDICALE :


- les consultations et les soins médicaux dispensés dans
- les établissements ou centres assurant les soins ambulatoires par les médecins généralistes,
les médecins spécialistes et les chirurgiens,
- les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
- la médecine systématique et de dépistage (bilans de santé et analyses systématiques).
85.1.E PRATIQUES DENTAIRES :
- Les activités de pratique dentaire exercées en établissement ou dispensaire.
85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX :
- les activités des auxiliaires médicaux exercées dans les centres de soins ou dispensaires.
85.1L CENTRES DE COLLECTE ET BANQUES D’ORGANES :
- les activités des banques de spermes ou d’organes,
- les lactariums,
- la collecte du sang ou d’autres organes humains.
85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs handicapés.
85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou
socialement en difficulté,
- les activités des établissements de protection judiciaire de la jeunesse,
l’hébergement en famille d’accueil,
- les activités des maisons maternelles.
85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes handicapés.
85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES :
- l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en hospices, maisons de retraite, logements-foyers,
résidences temporaires, résidences expérimentales,
- l’hébergement de personnes âgées en familles d’accueil.
85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX :
l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de personnes ou de familles sans ressources et sans
abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d’hôpital psychiatrique, d’établissement de désintoxication, etc…
85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS : activités des crèches, garderies et haltes-garderies.
85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS :
les activités des centres d’aide par le travail (CAT), les centres de rééducation professionnelle (CRP) et des
ateliers protégés,
les activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés.
85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE :
- Les activités d’administration générale et de collecte des organismes d’action sociale ou caritative
à compétence générale ou spécialisée,
- les actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
- les activités de préparation et de suivi du reclassement des personnes handicapées,
- les services de tutelle.
91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. : les activités des organisations associatives diverses créées
autour d’une cause d’intérêt général ou d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées sur
l’information, la communication et la représentation dans les établissements de la branche sanitaire, sociale
et médico-sociale à but non lucratif.
93.0K ACTIVITÉS THERMALES ET DE THALASSOTHÉRAPIE : soins thermaux et de thalassothérapie.
24.4A FABRICATION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE BASE : la transformation du sang et la fabrication
de dérivés.

Il est précisé que ce champ englobe :

1 - l’hospitalisation à domicile,

2 - les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,

3 - les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.

Le champ territorial concerne la France métropolitaine et les DOM.


Les dispositions du présent accord national concernent les établissements privés relevant du champ d’application
de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996.
Toutefois, le présent accord ne s’applique pas pour ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la
Branche de l’aide à domicile, à l’exception :
des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;
des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile adhérents
de la FEHAP ;

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des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhérents aux
syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.

PRÉAMBULE
Les associations, établissements et services, dont le champ d’application est défini ci-dessus peuvent avoir recours
à la mise en place d’astreintes dans le cadre de leurs orientations thérapeutiques, pédagogiques, techniques et administra-
tives, et de la contrainte de la permanence des soins.

Le personnel médical n’est pas visé par le présent accord.

ART. 1 - DÉFINITION
Une période d’astreinte s’entend comme une période pendant laquelle le salarié, sans être à la disposition perma-
nente et immédiate de l’employeur, a l’obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d’être en mesure d’interve-
nir pour effectuer un travail au service de l’association ou de l’établissement, la durée de cette éventuelle intervention étant
considérée comme un temps de travail effectif. Le temps d’intervention inclut le temps de trajet.

Art. 2 - DISPOSITIONS ANTÉRIEURES


Les dispositifs conventionnels ou non plus favorables continueront de s’appliquer en application du principe de faveur.

Art. 3 - COMPENSATION DE L’ASTREINTE


En contrepartie des contraintes et de l’obligation de disponibilité en découlant, les salariés bénéficient d’une indem-
nisation destinée à compenser les astreintes auxquelles ils sont soumis.

L’indemnité d’astreinte est fixée en fonction du Minimum Garanti (MG) et évoluera donc aux mêmes dates que celui-
ci. Elle s’élève à :

103 MG par semaine complète d’astreinte (y compris le dimanche),


1 MG par heure d’astreinte en cas de semaine incomplète.

Le bénéfice d’un avantage en nature logement ou le versement d’une indemnité de logement viendra en déduction
de l’indemnité versée en contrepartie de l’astreinte, le logement compensant déjà la disponibilité du salarié.

ART. 4 - ORGANISATION
Les catégories de personnel, quel que soit leur niveau de responsabilité, susceptibles d’effectuer des astreintes,
ainsi que les modalités pratiques d’organisation de celles-ci, sont précisées au niveau de chaque organisme, après consul-
tation des instances représentatives du personnel.

Lorsque l’organisation des astreintes ne peut être assurée que par deux salariés seulement, il ne peut être effectué
plus de 26 semaines d’astreintes dans l’année par salarié.

Les astreintes ne peuvent pas être effectuées pendant les congés légaux, les congés conventionnels et les jours de
repos R.T.T.

ART. 5 - PROGRAMMATION
La programmation individuelle des astreintes est établie un mois à l’avance et pourra être modifiée en cas de cir-
constances exceptionnelles sous réserve que le salarié en soit averti au moins un jour franc à l’avance.

ART. 6 - DURÉE
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

ART. 7 - RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord.
Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent
porter les mêmes effets que l’accord initial.

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ART. 8 - DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.

Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.

Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne produi-
raient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de chacune des
conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses avenants éventuels.

ART. 9 - PORTÉE DE L’ACCORD


Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.

ART. 10 - AGRÉMENT
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles.

ART. 11 - EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’ap-
plication.

ART. 12 - DATE D’EFFET


Le présent accord prendra effet le premier jour du mois qui suit son extension.

Fait à Paris, le 22 avril 2005

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


Monsieur Gilles DUCROT : Président

CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris

CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris

Fédération Française Santé et Action Sociale


CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris

C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515
Montreuil cedex

Force Ouvrière – Santé Privée


153/155 rue de Rome – 75017 Paris

Force Ouvrière – Action Sociale


7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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ACCORD DE BRANCHE 2006 - 01

DU 12 JUILLET 2006

RELATIF À L’APPRENTISSAGE
DANS LA BRANCHE SANITAIRE,
SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF

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PRÉAMBULE
Les dispositions relatives à l’apprentissage qui figuraient dans un accord du 13 mars 2003, complété par deux
avenants et modifiés par l’accord 2005-08 sont partiellement modifiées et réunies en un seul et même accord comme suit.

Les parties signataires entendent soutenir l’effort de formation par l’apprentissage et développer la fonction tutorale
pour accompagner qualitativement les actions de formation qualifiantes et diplômantes en situation d’emploi.

CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le champ des accords est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité
principale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :

80.1Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE :


enseignement préscolaire et élémentaire spécial pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL :
enseignement secondaire 1er et second cycle spécial pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL :
enseignement secondaire technique et professionnel pour jeunes handicapés et inadaptés.

80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR établissements d’enseignement professionnel


et supérieur chargés d’assurer les missions
de formation professionnelle
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES
ET AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT et/ou pluri-professionnelles initiale, supérieure ou continue
et/ou de contribuer à la recherche et à l’animation.
80.4.C FORMATIONS DES ADULTES
ET FORMATION CONTINUE Les formations concernées sont celles relevant du secteur
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS sanitaire, social et médico-social et réglementées par le
ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
Cette classe comprend les IFSI : instituts de formation en soins infirmiers, les écoles et instituts de formation
de personnels sanitaires et sociaux, les IRTS : instituts régionaux en travail social.
85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES :
- services d’hospitalisation de court, moyen ou long séjour,
- services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit ou de semaine,
- les activités de blocs opératoires mobiles,
- les centres de lutte contre le cancer fonctionnant conformément aux articles L 61.62
et suivants du Code de la Santé Publique.
85.1C PRATIQUE MÉDICALE :
- les consultations et les soins médicaux dispensés dans les établissements ou centres assurant les soins ambulatoires par
les médecins généralistes, les médecins spécialistes et les chirurgiens,
- les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
- la médecine systématique et de dépistage (bilans de santé et analyses systématiques).
85.1.E PRATIQUES DENTAIRES : Les activités de pratique dentaire exercées en établissement ou dispensaire.
85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX :
- les activités des auxiliaires médicaux exercées dans les centres de soins ou dispensaires.
85.1L CENTRES DE COLLECTE ET BANQUES D’ORGANES :
- les activités des banques de spermes ou d’organes,
- les lactariums,
- la collecte du sang ou d’autres organes humains.
85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS : l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs handicapés.
85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou socialement en difficulté,
- les activités des établissements de protection judiciaire de la jeunesse,
- l’hébergement en famille d’accueil,
- les activités des maisons maternelles.

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85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS :


- l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes handicapés.
85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES :
- l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en hospices, maisons de retraite, logements-foyers, résidences
temporaires, résidences expérimentales,
- l’hébergement de personnes âgées en familles d’accueil.
85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX :
- l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de personnes ou de familles sans ressources et sans abri :
errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d’hôpital psychiatrique, d’établissement de désintoxication, etc…
85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS : activités des crèches, garderies et haltes-garderies.
85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS :
- les activités des centres d’aide par le travail (CAT), les centres de rééducation professionnelle (CRP)
et des ateliers protégés,
- les activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés.
85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE :
- Les activités d’administration générale et de collecte des organismes d’action sociale ou caritative à compétence
générale ou spécialisée,
- les actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
- les activités de préparation et de suivi du reclassement des personnes handicapées,
- les services de tutelle.
91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. :
- les activités des organisations associatives diverses créées autour d’une cause d’intérêt général ou
d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées sur l’information, la communication et la représentation dans
les établissements de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.
93.0K ACTIVITÉS THERMALES ET DE THALASSOTHÉRAPIE : soins thermaux et de thalassothérapie.
24.4A FABRICATION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE BASE :
- la transformation du sang et la fabrication de dérivés.

Il est précisé que ce champ englobe :


1) l’hospitalisation à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.

Le champ territorial concerne la France métropolitaine et les DOM.


Les dispositions des accords nationaux concernant les établissements privés relevant du champ d’application de la
branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996 ne s’appliquent pas pour
ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la Branche de l’aide à domicile, à l’exception :

• des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;


• des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile
adhérents de la FEHAP ;
• des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et
adhérents aux syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.

ART. 1 - OBJET ET DURÉE DE L’ACCORD


- Les formations par apprentissage prioritaires pour les rentrées 2006 et 2007 sont les suivantes :
- les filières éducative et technique, de service social et d’aide à la personne pour les niveaux IV et III ;
- le niveau III de la filière animation ;
- le niveau III d’infirmier et des emplois médico – techniques ;
- le niveau V d’aide – soignant et d’auxiliaire de puériculture.

ART. 2 - FINANCEMENT
Comme prévu à l’article 3 de l’accord 2005 – 08 du 23 juin 2005, le financement du présent accord, hors rémunération
des apprentis, est pris sur le 1/5ème de la contribution dite de professionnalisation (0.50 % c. trav. Art. L 951 – 1 2° du 1er alinéa
et 0.15 % art. L 952 – 1 1°).

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ART. 3 - RÉMUNÉRATION DES APPRENTIS


La rémunération des apprentis relevant du présent accord est fixée comme suit :

a) pour les jeunes âgés de 16 à 17 ans :


- 30 % du SMIC pendant la 1ère année d’exécution de leur contrat ;
- 45 % du SMIC pendant la 2ème année d’exécution de leur contrat ;

b) pour les jeunes âgés de 18 à 21 ans :


- 50 % du SMIC pendant la 1ère année d’exécution de leur contrat ;
- 60 % du SMIC pendant la 2ème année d’exécution de leur contrat ;
- 70 % du SMIC pendant la 3ème année d’exécution de leur contrat ;

c) pour les jeunes de 21 ans et plus :


- 65 % du minimum
ère
conventionnel correspondant à l’emploi occupé sans être inférieur à 65 % du SMIC
pendant la 1 année d’exécution de leur contrat ;
- 75 % du minimum
ème
conventionnel correspondant à l’emploi occupé sans être inférieur à 75 % du SMIC
pendant la 2 année d’exécution de leur contrat ;
- 85 % du minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé sans être inférieur à 85 % du SMIC
pendant la 3ème année d’exécution de leur contrat.

ART. 4 - FONCTION TUTORALE


Pour chaque titulaire de contrat d’apprentissage, l’employeur désignera un tuteur qu’il pourra choisir parmi les
salariés qualifiés de la structure. La personne choisie pour être tuteur doit être explicitement volontaire et remplir une
des conditions énoncées aux § 1,2 ou 3 de l’article R 117- 3.

Conformément à l’article IV – 3 du chapitre IV de l’accord 2005 – 01 sur la formation tout au long de la vie, le salarié
ne pourra exercer ses fonctions de tuteur simultanément à l’égard de plus de deux salariés. Ce nombre pourra être
exceptionnellement porté à trois après accord de la CPNE.

L’employeur permettra au tuteur de disposer du temps nécessaire pour exercer ses fonctions et se former, selon le
référentiel professionnel et de formation pour la fonction de tuteur établi par la CPNE. Cette action de formation devra
démarrer au plus tard le mois qui suit l’exercice de la mission tutorale. L’employeur tiendra compte de ces nouvelles
compétences dans le cadre d’une évolution de carrière des tuteurs bénéficiaires de ces formations.

Pour permettre la préparation et l’exercice des missions tutorales tout en continuant à exercer son emploi dans
l’entreprise, le tuteur, compte tenu de ses responsabilités particulières, doit disposer du temps nécessaire à l’exercice
des missions qui lui sont confiées pour le suivi des salariés en apprentissage, y compris les relations avec les
prestataires de formation.
Pour assurer la fonction tutorale, l’intéressé doit avoir un rôle :

- d’écoute, de conseil, d’aide, d’accompagnement et de présentation de la profession et de l’entreprise auprès


de l’apprenti ;
- d’accompagnement dans l’élaboration et la mise en œuvre du projet professionnel de l’apprenti ;
- de contribution à l’acquisition de connaissances, de compétences et d’aptitudes professionnelles par l’apprenti, au
travers d’actions de formation en situation professionnelle ;
- de participation à l’évaluation des compétences acquises dans le cadre de la formation pratique ;
- de contrôle de l’assiduité et de la qualité du travail de l’apprenti ;
- de rencontre et débat avec le centre de formation ;
- de participation aux différents bilans de l’apprenti.

L’ensemble des temps consacré à sa mission est du temps de travail effectif.

Dans tous les établissements de la branche, le salarié tuteur percevra, en plus de sa rémunération, une indemnité de
fonction de 50 euros bruts par mois complet de mission de tutorat et par salarié encadré.

Cette indemnité est versée pendant toute la durée de formation de l’apprenti. En cas de mois incomplet de mission
de tutorat, l’indemnité de fonction sera calculée au prorata temporis.

ART. 5 - HABILITATION DES CFA


La branche mandate la CPNE pour habiliter un CFA sanitaire et social par région. Lorsque ce CFA n’existe pas,

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et dans l’attente de sa mise en place, la branche mandate la CPNE pour habiliter d’autres CFA, afin d’assurer la mise
en œuvre concrète des formations par apprentissage définies comme prioritaires par la branche.

Dans l’attente de la mise en place du CFA sanitaire et social régional, l’habilitation de ces CFA est accordée pour
trois ans, renouvelables.

La convention habilitant les CFA précisera les obligations des parties à l’égard des apprentis, des maîtres d’appren-
tissage et des entreprises.

Le ou les CFA habilités mettent en œuvre les formations par apprentissage, en priorité avec les organismes de for-
mation qui adhérent à une des composantes de l’UNIFED.

Dans le cas où les organismes de formation dispensant les formations prioritaires du présent accord n’existent
pas dans la branche, le ou les CFA habilités mettent en œuvre les dites formations avec les organismes de formation
initiale en capacité de le faire.

ART. 6 - MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD


Conformément à l’article 4 de l’accord de branche 2005 – 08 du 23 juin 2005, UNIFAF est chargé de la mise en
œuvre du présent accord. UNIFAF rendra compte annuellement de l’exécution du présent accord à la commission de suivi
prévue à l’article 9.

ART. 7 - CALENDRIERS
A l’exclusion d’une demande de révision de l’accord qui serait présentée au titre de l’article 8 ci – après, le
présent accord est valide pour les rentrées 2006 et 2007. Les formations prioritaires par apprentissage, pour la
période triennale 2008 – 2011 de l’accord de branche 2005 – 01, seront négociées au plus tard le 31 décembre 2007.

ART. 8 - RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord.

ART. 9 - DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.

Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne produi-
raient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai.

ART. 10 - SUIVI DE L’ACCORD


Si les organisations syndicales signataires du présent accord sont différentes des signataires de l’accord 2005
– 08 du 23 juin 2005, une commission paritaire nationale de suivi de l’accord de branche, composée des représen-
tants de l’UNIFED et des organisations syndicales signataires du présent accord, est instituée.

Si les organisations syndicales signataires du présent accord sont les mêmes que les signataires de l’accord 2005 –
08 du 23 juin 2005, alors la commission paritaire nationale de suivi de l’accord 2005 - 08 est également chargée du suivi du
présent accord.

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ART. 11 - PORTÉE DE L’ACCORD


Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.

ART. 12 - AGRÉMENT
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles.

ART. 13 - EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ
d’application.

ART. 14 - DATE D’EFFET


Le présent accord prend effet au 1er jour du mois suivant la date d’agrément de l’accord.

Fait à Paris, le 12 juillet 2006

UNIFED CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 750 Paris

CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris

Fédération Française Santé et Action Sociale


CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris

C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex

Force Ouvrière – Santé Privée


153/155 rue de Rome – 75017 Paris

Force Ouvrière – Action Sociale


7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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Accord 2008-01

DE LA BRANCHE SANITAIRE,
SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF
RELATIF À LA FORMATION PROFESSIONNELLE
TOUT AU LONG DE LA VIE
(AGRÉÉ LE 22-10-2008 – J.O. DU 31-10-2008)

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PRÉAMBULE
Constats, orientations et moyens
Les constats
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif est confrontée à une montée en charge des
besoins de la société, une évolution des politiques publiques qui appellent une diversification accrue des réponses sani-
taires, sociales et médico-sociales (diversification des activités, des modes d’intervention, mutations des modes de prise en
charge, modularité des formes d’accueil et d’accompagnement, émergence de nouvelles structures, développement du tra-
vail en réseau, etc.).
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit répondre, comme l’ont montré les études réali-
sées dans le cadre de la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi, de l’Observatoire prospectifs des métiers et qualifica-
tions de la branche et l’avis du Conseil Economique et Social, à des enjeux majeurs :
• renouvellement des effectifs et nécessité de recruter du personnel qualifié,
• formation des personnels en place pour obtenir la qualification des postes occupés,
• développement des compétences dans l’emploi et vers de nouveaux emplois tenant compte de l’évolution des
besoins des personnes prises en charge.
• accompagnement vers la VAE pour les diplômes ou titres nationaux de la branche,
• insertion des jeunes, mobilité et place des seniors et des salariés les plus fragilisés au sein de la branche,
• promotion des parcours professionnels des salariés au sein de la branche et notamment pour les salariés connais-
sant des difficultés,
• reconnaissance et responsabilisation des salariés dans leur rôle d’acteur, de co-constructeur, de leur parcours
professionnel.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit être attentive aux exigences de qualité et de
transparence :
- la mise en œuvre des lois relatives aux droits du malade et à la qualité du système de santé, ainsi que les lois réno-
vant l’action sociale et médico-sociale, mobilisent une partie non négligeable du temps de travail des personnels,
requièrent la présence de personnels qualifiés et appellent à une évaluation interne et externe – notamment :
- l’article 22 de la loi n° 2002 – 2 du 2 janvier 2002 portant sur la rénovation de l’action sociale et médico-sociale et,
en particulier, sur l’obligation de procéder à une évaluation interne et externe des activités et de la qualité des pres-
tations délivrées.
- le décret 2005 – 346 du 14 avril 2005 sur l’évaluation des pratiques professionnelles des médecins.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit veiller à l’intégration des nouvelles techniques
dans les pratiques professionnelles :
- L’évolution rapide des technologies et des innovations dans la prise en charge des usagers, l’évaluation des pra-
tiques professionnelles, nécessitent un ajustement permanent des professionnels.
- Notre branche est en pleine mutation : restructuration des secteurs d’activité, modification des systèmes de tarifi-
cation, nouveaux engagements dans le cadre des conventions tripartites, évolution modifiant profondément les
équilibres et stratégies des établissements tant sur le plan économique que sur le plan des ressources humaines.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit être soucieuse de l’adaptabilité des structures
à la maîtrise des évolutions de notre environnement :
La survenance possible de graves difficultés sanitaires et sociales collectives conduit à développer des modèles
d’analyse de gestion des risques auprès des professionnels.
L’allongement de l’espérance de vie fait que les équipes pluri-disciplinaires se trouveront de plus en plus confron-
tées à l’accroissement généralisé des problèmes de santé et de dépendance.
Enfin, la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit anticiper les tensions sur le marché du
travail :
La formation qualifiante et la professionnalisation des salariés de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à
but non lucratif peuvent apporter des réponses :
• Aux tensions actuelles et à venir, affectant certains métiers ou certaines zones géographiques, qui peuvent mettre
en cause le principe d’égal accès aux soins et aux prises en charge ;
• A l’attractivité affaiblie des professions sanitaires et sociales, notamment auprès des jeunes, en raison de l’image
des métiers, perçus comme contraignants et difficiles ;
• A la prévention de l’usure professionnelle et à la prise en compte des problématiques des seniors.

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Les orientations
La Validation des Acquis de l’Expérience est devenue une nouvelle voie d’accès à la qualification. L’alternance entre
des actions de formation se déroulant en dehors du lieu de travail dans des organismes de formation et des séquences de
travail supervisées par des professionnels a toujours été favorisée dans le secteur sanitaire, médico-social et social, à la fois
dans la voie étudiante et dans les dispositifs de la Formation Professionnelle Continue. Ainsi, les stages ont toujours été
inclus dans les cursus d’études et l’alternance est fondatrice des voies de l’Apprentissage (contrats d’apprentissage) et de
la Professionnalisation (contrats de professionnalisation).
Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent contribuer au développement de chacune des
voies d’accès à la formation et à la qualification. Dans ce cadre, ils soutiennent l’optimisation de l’ensemble des dispositifs
de la Formation Professionnelle, pour développer des actions de formation qui visent non seulement l’acquisition d’un
diplôme ou d’une qualification mais aussi le développement des compétences, ainsi que les actions de formation liées aux
évolutions des emplois et des métiers, à la mobilité, à la conversion et à la promotion professionnelle. Ils souhaitent égale-
ment que ces différentes voies permettent d’accéder à l’ensemble des qualifications.
Conscients des enjeux mis en évidence dans la loi du 4 mai 2004 et tenant compte des compétences des conseils
régionaux en matière de formation, les parties signataires ont engagé avec l’accord initial 2005-01 un calendrier et un dis-
positif de négociation afin de décliner dans la branche les différentes dispositions de la loi tout en renforçant la politique
contractuelle de la formation professionnelle.
Pour la nouvelle période triennale, elles entendent renforcer cet accord initial en en affinant les objectifs, les orienta-
tions et les moyens .
Pour ce faire, la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif se fixe les orientations suivantes :
• Favoriser le recours aux contrats d’apprentissage ou de professionnalisation lors des recrutements ;
• Actualiser et développer les compétences dans le cadre de parcours de professionnalisation tels que définis par la
loi n°2004-391 du 4 mai 2004 et précisés par la circulaire DGEFP n°2006/35 du 14 novembre 2006, prenant en
compte chaque fois que possible, les acquis de l’expérience ;
• Favoriser la prise en charge financière par l’OPCA des actions de formation s’inscrivant dans les parcours de pro-
fessionnalisation.

Les moyens
L’action de formation selon toutes ses modalités dont la formation ouverte et/ou à distance (e–learning), est l’un des
moyens privilégiés pour que les salariés développent en temps opportun des connaissances, des compétences et un
savoir-faire leur procurant les capacités d’ajustement aux évolutions. Elle contribue ainsi à la nécessaire convergence entre
les besoins socio-économiques des entreprises et les aspirations individuelles et sociales des salariés.
Afin de répondre au mieux aux objectifs qu’elle se donne, la branche s’engage à développer, selon des modalités à
définir avec son OPCA, le conseil tant aux employeurs qu’aux salariés en y intégrant entre autre le concept de parcours
professionnel.
Les parties signataires considèrent que les orientations définies par le présent accord nécessitent :
- un engagement de tous les partenaires : employeurs, salariés, formateurs, institutions représentatives du person-
nel, organisations syndicales, instances paritaires de la Branche (commission paritaire de branche (CPB), commis-
sion paritaire nationale de l’emploi (CPNE), l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications, UNIFAF)
dans le respect des rôles attribués à chacun, fixés par les textes légaux, réglementaires en vigueur et par le présent
accord ;
- une mobilisation de tous les dispositifs et de tous les fonds, qu’ils soient gérés par des organismes publics ou par
l’OPCA de la branche.
Elles soulignent également leur attachement à l’évolution des travaux de l’observatoire de branche qui constituent un
outil privilégié dans la définition des politiques sectorielles de formation professionnelle.
Elles estiment enfin que la négociation triennale sur la formation professionnelle est l’un des moments privilégiés
pour mettre en cohérence les orientations de la branche et celles des différents schémas nationaux et régionaux.

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CHAMP D’APPLICATION DE L’ACCORD


Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité principale cor-
respondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :
80.1 Z ENSEIGNEMENT PRIMAIRE : enseignement préscolaire et élémentaire spécial
pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2A ENSEIGNEMENT SECONDAIRE GÉNÉRAL : enseignement secondaire général : enseignement secon-
daire 1er et second cycle spécial
pour enfants handicapés et inadaptés.
80.2C ENSEIGNEMENT SECONDAIRE enseignement secondaire technique et professionnel
TECHNIQUE OU PROFESSIONNEL : pour jeunes handicapés et inadaptés.
80.3.Z ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR établissements d’enseignement professionnel et supérieur
chargés d’assurer les missions de formation professionnelle
80.4.Z FORMATIONS PERMANENTES et/ou pluri-professionnelles initiale, supérieure ou continue
ET AUTRES ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT et/ou de contribuer à la recherche et à l’animation.
80.4.C FORMATIONS DES ADULTES Les formations concernées sont celles relevant du secteur
ET FORMATION CONTINUE sanitaire, social et médico-social et réglementées
par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS Cette classe comprend les IFSI : instituts de formation
en soins infirmiers, les écoles et instituts de formation
de personnels sanitaires et sociaux, les IRTS :
instituts régionaux en travail social.
85.1A ACTIVITÉS HOSPITALIÈRES :
- services d’hospitalisation de court, moyen ou long séjour,
- services d’hospitalisation à domicile de jour, de nuit ou de semaine,
- les activités de blocs opératoires mobiles,
- les centres de lutte contre le cancer fonctionnant conformément aux articles L 61.62 et suivants du
Code de la Santé Publique.
85.1C PRATIQUE MÉDICALE :
- les consultations et les soins médicaux dispensés dans les établissements ou centres assurant les soins
ambulatoires par les médecins généralistes, les médecins spécialistes et les chirurgiens,
- les activités de radiodiagnostic et radiothérapie,
- la médecine systématique et de dépistage (bilans de santé et analyses systématiques).
85.1.E PRATIQUES DENTAIRES : Les activités de pratique dentaire exercées en établissement
ou dispensaire.
85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX : les activités des auxiliaires médicaux exercées dans les
centres de soins ou dispensaires.
85.1L CENTRES DE COLLECTE ET BANQUES D’ORGANES :
- les activités des banques de spermes ou d’organes,
- les lactariums,
- la collecte du sang ou d’autres organes humains.
85.3A ACCUEIL DES ENFANTS HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs handicapés.
85.3B ACCUEIL DES ENFANTS EN DIFFICULTÉ :
- l’accueil, l’hébergement et la rééducation de mineurs protégés par suite d’une décision de justice ou
socialement en difficulté,
- les activités des établissements de protection judiciaire de la jeunesse,
- l’hébergement en famille d’accueil,
- les activités des maisons maternelles.
85.3C ACCUEIL DES ADULTES HANDICAPÉS :
- l’accueil, l’hébergement et la réadaptation d’adultes handicapés.

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85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES :


- l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en hospices, maisons de retraite, logements-foyers, rési-
dences temporaires, résidences expérimentales,
- l’hébergement de personnes âgées en familles d’accueil.
85.3E AUTRES HÉBERGEMENTS SOCIAUX :
- l’accueil, l’hébergement et l’accompagnement social de personnes ou de familles sans ressources et sans
abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d’hôpital psychiatrique, d’établissement de désintoxi-
cation, etc…
85.3G CRÈCHES ET GARDERIES D’ENFANTS :
- activités des crèches, garderies et haltes-garderies.
85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS :
- les activités des centres d’aide par le travail (CAT), les centres de rééducation professionnelle (CRP) et des
ateliers protégés,
- les activités des centres de jour ou sections occupationnelles pour adultes handicapés.
85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE :
- Les activités d’administration générale et de collecte des organismes d’action sociale ou caritative à com-
pétence générale ou spécialisée,
- les actions socio-éducatives en milieu ouvert à destination des enfants, adolescents, adultes et familles,
- les activités de préparation et de suivi du reclassement des personnes handicapées,
- les services de tutelle.
91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. :
- les activités des organisations associatives diverses créées autour d’une cause d’intérêt général ou d’un
objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées sur l’information, la communication et la représen-
tation dans les établissements de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.
93.0K ACTIVITÉS THERMALES ET DE THALASSOTHÉRAPIE : soins thermaux et de thalassothérapie.
24.4A FABRICATION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE BASE :
- la transformation du sang et la fabrication de dérivés.

Il est précisé que ce champ englobe :

1) l’hospitalisation à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
Le champ territorial concerne la France métropolitaine et les DOM.

Les dispositions des accords nationaux concernant les établissements privés relevant du champ d’application de la
branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996 ne s’appliquent pas pour
ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la Branche de l’aide à domicile, à l’exception :
• des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;
• des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile
adhérents de la FEHAP ;
des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhérents
aux syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.

CHAPITRE I : LE PLAN DE FORMATION

Les employeurs de la branche s’engagent à appliquer un taux de participation au titre du plan de formation à hauteur
de 1,60% de la masse salariale brute et adhèrent obligatoirement à UNIFAF aux conditions suivantes :
Chaque adhérent s’engage à verser à l’OPCA de Branche 65 % de son obligation légale ou conventionnelle de coti-
sation au Plan de formation.
L’employeur a l’obligation d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capa-
cité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations.

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Il peut proposer des formations qui participent au développement des compétences.


Le plan de formation peut contenir trois types d’actions de formation :
- des actions d’adaptation au poste de travail ;
- des actions liées à l’évolution des emplois ou participant au maintien dans l’emploi ;
- des actions de développement des compétences.
Toutes ces actions sont imputables au titre de l’article L 900-2 du Code du Travail.
Les trois catégories d’actions de formation qui composent le plan de formation se différencient les unes des autres
par leur finalité, leur régime au regard du temps de travail et de la rémunération applicable.
Lors de la consultation du comité d’entreprise ou à défaut des délégués du Personnel sur le projet de plan de forma-
tion, l’employeur doit préciser dans les documents qu’il lui remet, la nature des actions de formation proposées en appli-
quant la classification susvisée.

Article I-1 : Actions d’adaptation au poste de travail


Toute action de formation suivie par le salarié pour assurer l’adaptation au poste de travail se déroule pendant le
temps de travail et donne lieu pendant sa réalisation au maintien de la rémunération.

Article I-2 : Actions liées à l’évolution de l’emploi ou participant au maintien dans l’emploi
Les actions liées à l’évolution de l’emploi ou participant au maintien dans l’emploi, sont mises en œuvre durant le
temps de travail et donnent lieu au maintien de la rémunération.
Seul un accord d’entreprise, ou à défaut l’accord écrit du salarié, peut prévoir que le temps de formation peut
conduire à dépasser la durée légale ou conventionnelle du travail.
Les heures correspondant au dépassement de la durée légale ou conventionnelle du travail ne s’imputent pas sur le
contingent annuel d’heures supplémentaires (salariés à temps complet) ou sur le volume d’heures complémentaires (sala-
riés à temps partiel).
De même, elles ne donnent lieu ni à repos compensateur obligatoire, ni à majoration dans la limite fixée, par an et
par salarié, à 50 heures. Ces heures sont donc payées au taux normal.
Pour les salariés en forfait jour ou en forfait en heures sur l’année, les heures correspondant au dépassement ne
s’imputent pas sur le forfait et ce, dans la limite de 4%.
Article I-3 : Actions de développement des compétences
Les actions de formation ayant pour objet le développement des compétences des salariés peuvent se dérouler en
dehors du temps de travail effectif aux conditions suivantes :
- un accord écrit doit être conclu entre le salarié et l’employeur, qui peut être dénoncé dans les 8 jours de sa conclusion.
Le refus du salarié de participer à des actions de formation réalisées en dehors du temps de travail ou sa renoncia-
tion dans les 8 jours de l’accord ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement ;
- la durée de la formation effectuée en dehors du temps de travail est plafonnée à 80 heures par an et par salarié (ou
pour les salariés en forfait jours ou en forfait annuel à 5 % du forfait).
L’acceptation ou le refus par le salarié d’une formation hors temps de travail ne saurait être un critère de discrimination.
Les heures de formation réalisées en dehors du temps de travail donnent lieu au versement par l’employeur d’une
allocation de formation d’un montant égal à 50 % de la rémunération nette de référence du salarié concerné selon les dis-
positions réglementaires.
Cette allocation ne constitue pas une rémunération ni au sens du code du travail ni du code de la sécurité sociale.
Elle est exonérée de cotisations sociales mais le salarié continue de bénéficier de la couverture sociale, du risque accident
du travail et maladie professionnelle.
Lorsque tout ou partie de la formation se déroule en dehors du temps de travail, l’employeur doit définir avec le salarié
avant son départ en formation les engagements auxquels il souscrit, dès lors que l’intéressé aura suivi avec assiduité la formation
et aura satisfait aux évaluations prévues.

Article I-4 : Nombre d’heures effectuées hors temps de travail


Le contingent global d’heures de formation réalisées hors temps de travail lorsqu’un salarié suit au cours de la même
année une formation à l’évolution de son emploi et une formation servant au développement de ses compétences ne peut
être supérieur à 80 heures.
Pour les salariés dont la durée du travail est fixée par une convention de forfait, cette limite est égale à 5% du forfait.

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CHAPITRE II : CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION

Article II-1 - Actions de formation


Sont prioritaires les actions de formation visant l’obtention d’un diplôme ou titre national, dont l’objet est de :
a) Favoriser l’acquisition d’une première qualification professionnelle ;
b) Compléter la formation initiale quel qu’en soit le niveau pour pouvoir accéder au métier souhaité ;
c) Acquérir un titre ou diplôme afin de favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle.
Une action de formation prioritaire combine un public visé à l’article II-2 à une certification et filière visées à l’article II-3.

Article II-2 - Publics bénéficiaires


Les contrats de professionnalisation s’adressent :
- aux jeunes de moins de 26 ans :
- aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus.

Article II-3 - Certifications et filières visées


Les niveaux de certification et filières visés prioritairement sont :
• Niveau V pour les filières éducatives, de l’animation, du soin, de l’aide et de l’accompagnement de la personne ;
• Niveau IV pour les filières éducatives, de l’animation et de l’accompagnement et de l’aide à la personne ;
• Niveau III pour les filières éducatives, de l’animation, du soin, de l’aide et de l’accompagnement à la personne, dès
lors que la durée de la formation restant à effectuer pour le diplôme visé n’excède pas 24 mois
• Niveau V à III pour les emplois à caractère administratif, technique et selon la liste établie par la CPNE pour les
emplois à caractère médico-technique.

Article II-4 - Durée


Afin de prendre en considération la spécificité de la branche professionnelle, les signataires décident que pour les
actions de formations prioritaires :
- La durée du contrat de professionnalisation est portée, si nécessaire, jusqu’à 24 mois ;
- La durée des actions d’évaluation, d’accompagnement et d’enseignements généraux, professionnels et technolo-
giques est portée si nécessaire jusqu’à 2200 heures.
Il appartiendra au fonds d’assurance formation de moduler ces durées en fonction des diplômes ou titres nationaux
visés et de la réglementation afférente, en tenant compte des dispositions relatives à la VAE et aux allégements de forma-
tion.
Pour les certifications et filières non visées prioritairement, les dispositions de droit commun s’appliquent, à savoir :
- Durée du contrat de professionnalisation comprise entre 6 et 12 mois ;
- Actions d’évaluation et d’accompagnement, enseignements généraux, professionnels et technologiques d’une
durée comprise entre 15 % et 25 % de la durée totale du contrat, sans pouvoir être inférieure à 150 heures ;
- Prise en charge des actions d’évaluation d’accompagnement et de formation sur la base du forfait horaire fixé par
décret.

Article II-5 - Rémunération


La rémunération du salarié en contrat de professionnalisation est fixée comme suit :
Pour les salariés non titulaires d’une qualification au moins égale à celle d’un baccalauréat professionnel ou d’un titre
ou diplôme à finalité professionnelle de même niveau inscrit ou éligible de droit au RNCP ou bien figurant sur la liste établie
par la CPNE:
• salariés âgés de moins de 21 ans : 60% du SMIC ;
• salariés âgés de 21 ans et moins de 26 ans : 75% du SMIC.
Pour les salariés titulaires d’une qualification au moins égale à celle d’un baccalauréat professionnel ou d’un titre ou
diplôme à finalité professionnelle de même niveau inscrit ou éligible de droit au RNCP ou bien figurant sur la liste établie par
la CPNE:
• salariés âgés de moins de 21 ans : 70% du SMIC ;
• salariés âgés de 21 ans et moins de 26 ans : 85% du SMIC.
Les salariés âgés de 26 ans et plus perçoivent une rémunération qui ne peut être inférieure ni au SMIC, ni à 85% de
la rémunération minimale prévue par les dispositions conventionnelles dont relève l’employeur.

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Article II-6 - Financement


Les dispositions du présent Chapitre seront prises en charge au titre des 3/5ème de la contribution dite de profes-
sionnalisation.
Le montant du forfait de prise en charge des contrats de professionnalisation prioritaires est fixé à :
- 27 € pour les certifications de niveau V
- 13 € pour les certifications de niveau IV
- 11,5 € pour les autres certifications.
Le montant du forfait de prise en charge des contrats de professionnalisation non prioritaires correspond au montant
du forfait fixé à l’article D 981-5 du code du travail (soit 9,15 € à la date de la signature du présent accord).
Les partenaires sociaux de la branche pourront revoir le montant des forfaits de prise en charge.

Article II-7 - Mise en œuvre


Le fonds d’assurance formation de la branche professionnelle a compétence pour mettre en œuvre, dans la limite
des moyens dont il dispose, le présent Chapitre. Il produira annuellement un rapport d’évaluation qualitatif et quantitatif à
destination de la CPNE de la branche professionnelle.

CHAPITRE III - PÉRIODES DE PROFESSIONNALISATION

Article III-1 - Actions de formation


Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser le maintien en activité des salariés en contrat à
durée indéterminée par :
a) Des actions de formation dont l’objectif est d’acquérir tout diplôme ou partie de diplôme identifié, inscrit ou éli-
gible de droit au RNCP ou bien figurant sur la liste établie par la CPNE ou donnant accès à une qualification d’une des
conventions collectives de la branche ;
b) Des actions de formation permettant d’actualiser ou de développer les compétences.

Article III-2 - Publics bénéficiaires


Les périodes de professionnalisation visent prioritairement :
a) Les salariés comptant 15 années d’activité professionnelle ou âgés d’au moins 40 ans et disposant d’une ancien-
neté de deux années dans une entreprise de la branche professionnelle avec un minimum d’une année d’ancienneté chez
l’employeur ;
b) Les femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé maternité ou d’adoption et pour les
hommes et les femmes qui reprennent leur activité professionnelle après un congé parental d’éducation ;
c) Les salariés reprenant leur activité professionnelle après au moins 6 mois consécutifs d’absence pour maladie,
accident du travail ou congé légal ;
d) Les salariés reprenant leur activité professionnelle après une absence pour l’exercice d’un mandat syndical d’une
durée supérieure à 3 ans ;
e) Les travailleurs handicapés (article L.323-3 du code du travail) ;
f) Les salariés dont le titre ou diplôme est insuffisant au regard de l’emploi occupé ;
g) Les salariés visant un titre ou diplôme supérieur en vue d’une mobilité, d’une reconversion ou d’une promotion.
h) Les salariés pour lesquels un certificat de formation complémentaire est exigé réglementairement pour l’exercice
de certains emplois ;
i) Les salariés dont l’emploi occupé ou visé nécessite une actualisation ou une acquisition des compétences.

Article III-3 - Certifications et actualisation ou développement des compétences


Sont prioritaires :
a) Les actions de formation qualifiantes en vue de l’obtention d’un diplôme ou titre national de :

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• Niveau V pour les filières éducatives et du soin ;


• Niveau IV pour la filière éducative ;
• Niveau V à III pour les emplois à caractère administratif et technique ;
• Niveau V à III pour les emplois à caractère médico-technique inscrits ou éligibles de droit au RNCP ou bien figurant
sur la liste établie par la CPNE ;
• Niveau III pour les emplois relevant du domaine de l’éducatif, de l’animation et du soin occupés par des salariés
ayant déjà une première qualification professionnelle de niveau IV ou V ou bénéficiant d’une dispense de ce pré-
requis par le certificateur du diplôme visé ;
• Niveau II et I pour les emplois d’encadrement inscrits ou éligibles de droit au RNCP ou bien figurant sur la liste éta-
blie par la CPNE.
b) Les actions de formation permettant d’actualiser ou de développer les compétences des salariés titulaires d’un
diplôme de niveau III du secteur sanitaire.
c) Les actions de formation médicale continue et d’évaluation des pratiques professionnelles, définies par l’arrêté du
13 juillet 2006.

Les périodes de professionnalisation prioritaires associent un public visé à l’article III-2 à une certification ou action
d’actualisation ou de développement de compétences visées à l’article III-3.

Article III-4 - Mise en œuvre


Ces périodes de professionnalisation peuvent être mises en œuvre à l’initiative de l’employeur ou du salarié.

L’employeur définit avec le salarié avant son départ en formation la nature des engagements auxquels l’employeur
souscrit si l’intéressé suit avec assiduité la formation et satisfait aux évaluations prévues et notamment, l’engagement de
reclassement proposé à l’issue de l’obtention du titre ou diplôme.

Article III-5 - Rémunération - Indemnisation


Les actions de formation suivies pendant le temps de travail donnent lieu au maintien, par l’employeur, de la rémuné-
ration prévue au contrat de travail.

Les actions de formation suivies hors temps de travail donnent lieu au versement d’une indemnisation selon les
textes réglementaires en vigueur.

Article III-6 - Nombres d’heures effectuées hors temps de travail


Les heures de formation suivies dans le cadre de la période de professionnalisation peuvent se dérouler hors temps
de travail. Les heures de formation effectuées en dehors du temps de travail peuvent excéder les droits ouverts par salarié
au titre du DIF, dans la limite de 60 heures maximum sur une même année civile

Article III-7 - Financement


Les dispositions du présent Chapitre seront prises en charge au titre des 3/5ème de la contribution dite de profes-
sionnalisation.

Lorsque le salarié fait valoir son DIF dans des actions de formation s’inscrivant dans le cadre d’une période de pro-
fessionnalisation dont les priorités sont déterminées à l’article III-3, ces actions sont prises en charge au titre des 3/5 de la
contribution dite de professionnalisation.

Article III-8 - Forfaits


Le montant du forfait de prise en charge des périodes de professionnalisation prioritaires est fixé à 11,50 € par
heure.
Le montant du forfait de prise en charge des périodes de professionnalisation non prioritaires est égal au montant du
forfait fixé à l’article D 981-5 du code du travail (soit 9,15 € à la date de la signature du présent accord)
Les partenaires sociaux de la branche pourront revoir le montant des forfaits de prise en charge.

Le fonds d’assurance formation de la branche professionnelle a compétence pour mettre en œuvre, dans la limite
des moyens dont il dispose, le présent Chapitre. Il produira annuellement un rapport d’évaluation qualitatif et quantitatif à
destination de la CPNE de la branche professionnelle.

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CHAPITRE IV - TUTORAT

Article IV-1 - Désignation du tuteur


Pour chaque titulaire des contrats mentionnés au chapitre II et les salariés en apprentissage l’employeur désignera
un tuteur qu’il pourra choisir parmi les salariés qualifiés de la structure. Pour les salariés en période de professionnalisation
mentionnés au chapitre III l’employeur peut choisir un tuteur parmi les salariés qualifiés de la structure. Lorsqu’il s’agit de
période de professionnalisation s’inscrivant dans un parcours conduisant à l’obtention d’une qualification professionnelle la
désignation d’un tuteur est fortement recommandée

Article IV-2 - Critères de désignation du tuteur


La personne choisie pour être tuteur doit être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins trois
ans dans le domaine ayant un lien direct avec la qualification visée.

Article IV-3 - Formation du tuteur et encadrement des tutorés


Le salarié ne pourra exercer ses fonctions de tuteur simultanément à l’égard de plus de deux salariés. Ce nombre
pourra être exceptionnellement porté à 3 après accord de la CPNE. L’employeur permettra au tuteur de disposer du temps
nécessaire pour exercer ses fonctions et, se former.
Le tuteur devra être formé en amont ou pendant la réalisation du contrat de professionnalisation. Lorsque la forma-
tion est réalisée au cours du contrat, elle doit avoir lieu dans la première moitié de la durée du contrat de professionnalisa-
tion.
Les actions de formation tutorale ne sont pas obligatoires pour les tuteurs dont les emplois sont réglementés en la
matière.
La branche confie à la CPNE le soin de revoir le référentiel professionnel de la fonction de tuteur pour les personnes
titulaires de diplômes qui identifient déjà cette mission dans leur référentiel activité.
La branche confie à la CPNE la labellisation des centres de formation et le soin de s’assurer d’une offre existante sur
l’ensemble du territoire.

Article IV-4 - Fonction tutorale


Pour permettre la préparation et l’exercice des missions tutorales tout en continuant à exercer son emploi dans l’en-
treprise, l’employeur a l’obligation de laisser au tuteur le temps nécessaire à l’exercice des missions qui lui sont confiées
pour le suivi des salariés formés au titre des contrats et périodes de professionnalisation ou de l’apprentissage, y compris
les relations avec les prestataires de formation. Il sera tenu compte de ces nouvelles compétences dans le cadre d’une évo-
lution de carrière des tuteurs bénéficiaires de ces formations.
Pour assurer la fonction tutorale, l’intéressé doit avoir un rôle :
- d’écoute, de conseil, d’aide, d’accompagnement et de présentation de la profession et de l’entreprise auprès du
salarié dans le cadre des contrats, périodes de professionnalisation et de l’apprentissage ;
- d’accompagnement dans l’élaboration et la mise en œuvre du projet professionnel du salarié ;
- de contribution à l’acquisition de connaissances, de compétences et d’aptitudes professionnelles par le salarié
concerné, au travers d’actions de formation en situation professionnelle ;
- de participation à l’évaluation des compétences acquises dans le cadre de la formation pratique ;
- de contrôle de l’assiduité et de la qualité du travail du stagiaire ;
- de rencontre et débat avec le centre de formation ;
- de participation aux différents bilans du stagiaire.
L’ensemble des temps consacré à sa mission est du temps de travail effectif.
A l’exception des salariés relevant de la convention collective nationale des Centres de lutte contre le cancer du 1er
janvier 1999 dont la fonction tutorale est comprise dans le référentiel de compétences, le salarié tuteur percevra, en plus de
sa rémunération, une indemnité de fonction de 70 euros brut par mois complet de mission de tutorat et par salarié encadré.
Cette indemnité est versée pendant toute la durée de formation du «tutoré» En cas de mois incomplet de mission de
tutorat, l’indemnité de fonction sera calculée au prorata temporis. Cette indemnité sera prise en charge au titre du 0,50%.

Article IV- 5 - Financement des actions de tutorat


Les actions de tutorat pour les contrats et périodes de professionnalisation sont prises en charge au titre des
3/5ème de la contribution dite de professionnalisation.

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Les actions de tutorat pour l’apprentissage sont prises en charge au titre des 1/5 de la contribution dite de profes-
sionnalisation.

CHAPITRE V - DROIT INDIVIDUEL À LA FORMATION (DIF)

Article V-1 - Dispositions relatives au DIF


Les salariés visés à l’article L.933-1 du code du travail titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée à temps
plein et justifiant d’une année d’ancienneté bénéficient du droit individuel à la formation à hauteur de 20 heures par an.
Si la loi prévoit que le DIF s’exerce en principe hors du temps de travail, un accord d’entreprise ou d’établissement
peut permettre l’utilisation du DIF en tout ou partie sur le temps de travail.
Les partenaires sociaux s’accordent pour retenir l’année civile comme période de référence. L’ancienneté des sala-
riés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée s’apprécie au 1er janvier de chaque année.
La durée du droit individuel à la formation est, pour les salariés titulaires d’un contrat de travail à temps partiel, cal-
culée au prorata temporis.
Les salariés sont informés individuellement et annuellement de leurs droits acquis au titre du dispositif du droit indivi-
duel à la formation et ceci à compter du 31 décembre 2005.

Article V-2 - Actions de formation prioritaires


Les actions de formation prioritaires au titre du DIF sont à visée qualifiante :
- actions de formation ayant pour objet de permettre d’acquérir une qualification plus élevée inscrite au RNCP ;
- actions de première qualification professionnelle inscrite au RNCP ;
- actions de formation qualifiante professionnelle d’un niveau supérieur dont la certification figure sur la liste de la
CPNE.
- actions de formation ayant pour objet d’acquérir une partie de diplôme identifié, inscrit ou éligible de droit au
RNCP.
Les autres actions de formation également prioritaires au titre du DIF sont :
- actions d’alphabétisation ;
- actions de formation visant à l’acquisition de techniques et compétences spécifiques s’inscrivant dans le cadre de
l’activité professionnelle exercée ;
- actions de perfectionnement aux langues étrangères s’inscrivant dans le cadre de l’activité professionnelle exercée.
- actions de formation visant à l’acquisition du langage des signes

Article V-3 - Acquisition du DIF


Le DIF s’acquiert au prorata temporis pour les salariés entrant ou sortant des effectifs en cours d’année.
Pour mémoire, les salariés titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée à temps plein et justifiant d’une
année d’ancienneté au 7 mai 2004, ont bénéficié au 1er janvier 2005 d’un droit individuel à la formation de 239/366ème de
20 heures arrondi à 14 heures.
Les salariés qui ont acquis une année d’ancienneté entre le 7 mai 2004 et le 31 décembre 2004 ont bénéficié au 1er
janvier 2005 du DIF calculé au prorata temporis.

Article V-4 - Dispositions spécifiques aux salariés en CDD


Les salariés titulaires d’un contrat à durée déterminée bénéficient du droit individuel à la formation au prorata tempo-
ris lorsqu’ils justifient de 4 mois, consécutifs ou non, sous contrat à durée déterminée au cours des 12 derniers mois
conformément aux articles L.931-20-2 et L.931-15 du code du travail.
L’employeur est tenu d’informer le salarié de ses droits à ce titre.

Article V-5 - Cumul d’heures au titre du DIF


Le nombre d’heures que peut cumuler un salarié au titre du droit individuel à la formation s’apprécie en totalisant le
nombre d’heures acquis chaque année et non utilisé par le salarié, dans la limite maximale de 120 heures et dans la limite
de six ans.

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Le cumul des heures de DIF transférées et des heures de DIF acquises chez le nouvel employeur ne permet pas de
déroger au plafond de 120 heures.
Lors de la suspension de l’exécution du contrat de travail du salarié (congé parental d’éducation, congé sans
solde...), ce dernier continue à acquérir son droit individuel à la formation.

Article V-6 - Modalités de mise en œuvre


La mise en œuvre du droit individuel à la formation est à l’initiative du salarié.
Les actions de formation suivies dans le cadre du droit individuel à la formation, peuvent être combinées avec des
actions du plan de formation ou des périodes de professionnalisation et pourront se dérouler en tout ou partie sur le temps
de travail selon des modalités fixées par accord d’entreprise ou d’établissement ou en l’absence de délégués syndicaux,
par accord individuel.

Article V-7 - Engagements réciproques


La demande écrite du salarié, envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception ou lettre remise en main
propre contre décharge, doit mentionner la formation envisagée, son coût et ses dates.
L’employeur dispose d’un délai d’un mois pour notifier sa réponse (par lettre recommandée avec accusé de réception ou
lettre remise en main contre décharge). L’absence de réponse de l’employeur vaut acceptation du choix de l’action de formation.
Le commun accord du salarié et de l’employeur est formalisé par écrit précisant notamment la nature de l’action et
les modalités de déroulement de l’action de formation (dates de début et de fin, coût, organisme pressenti...) .

Article V-8 - Modalités relatives au désaccord


Lorsque durant deux exercices civils consécutifs, le salarié et l’employeur ne parviennent pas à un accord, le salarié
peut adresser sa demande à l’organisme collecteur paritaire agréé au titre du Congé individuel formation (CIF).
Si l’organisme collecteur paritaire prend une décision positive de prise en charge de la demande, alors l’employeur
est tenu de verser au dit organisme, le montant de l’allocation de formation correspondant au droit acquis par l’intéressé au
titre du droit individuel à la formation et les frais de formation calculés conformément aux dispositions prévues à l’article
L.933-4 du code du travail.

Article V-9 - Rupture du contrat


En cas de licenciement (sauf faute grave ou lourde) le salarié peut demander, avant la fin du préavis, à utiliser ses
droits au DIF pour suivre une action de formation, de bilan de compétences ou de validation des acquis (VAE).
En cas de démission, le salarié peut demander à bénéficier de son DIF sous réserve que l’action de bilan de compé-
tences, de validation des acquis de l’expérience ou de formation soit engagée avant la fin du préavis.
En cas de départ à la retraite ou de mise à la retraite, le salarié perd ses droits au DIF.

Article V- 10 - Transférabilité du DIF


Lorsqu’un salarié quitte un employeur de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif pour
rejoindre un employeur de la même branche, la totalité du nombre d’heures acquises au titre du DIF est transférée chez ce
nouvel employeur.
Lorsqu’un salarié quitte un employeur d’une autre branche pour rejoindre un employeur de la branche sanitaire,
sociale et médico-sociale à but non lucratif, la moitié du nombre d’heures acquises au titre du DIF est transférée chez ce
nouvel employeur, dans la limite d’un plafond de 60 heures transférées.
Le cumul des heures de DIF transférées et des heures de DIF acquises chez le nouvel employeur ne permet pas de
déroger au plafond de 120 heures.
Lors de la rupture du contrat de travail, l’employeur doit remettre au salarié une attestation précisant les droits
acquis au titre du DIF et non utilisés.

Article V-11 - Financement du DIF


Les frais de repas, les frais de transport et les frais annexes engagés au titre du DIF sont imputables sur la contribu-
tion dite de professionnalisation dans la limite des barèmes fixés par l’OPCA.
Pour un salarié qui a transféré des heures de DIF et qui suit dans le délai de 36 mois suivant son embauche une
action répondant aux priorités fixées à l’article V-2, les frais pédagogiques sont imputables sur la contribution dite de pro-

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fessionnalisation, dans la limite de 120 heures multiplié par le montant du forfait fixé à l’article D 981-5 du code du travail
(soit 9,15 € à la date de signature du présent accord).
Le fonds d’assurance formation de la branche professionnelle a compétence pour mettre en œuvre, dans la limite
des moyens dont il dispose, le présent Chapitre. Il produira annuellement un rapport d’évaluation qualitatif et quantitatif à
destination de la CPNE de la branche professionnelle.

CHAPITRE VI - OBSERVATOIRE

Article VI-1 - Les enjeux


L’observatoire prospectif des métiers et des qualifications pour la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but
non lucratif a été créé par l’accord 2005-01 du 7 janvier 2005 modifié par l’avenant n°1 du 18 février 2005 et l’avenant n°2
du 23 juin 2005.
Cet observatoire assure par délégation, au sein de la commission paritaire nationale de l’emploi, une veille prospec-
tive sur l’évolution des métiers de la branche, afin d’anticiper leur transformation, leur naissance, leur obsolescence, ainsi
qu’une veille démographique des professionnels dans le souci de favoriser une démarche politique de Gestion Prévision-
nelle des Emplois et des Compétences dans les établissements de la branche.

Article VI-2 - Les missions


Missions confiées à l’observatoire par la branche :
• Collecter et synthétiser les informations sur les métiers, les emplois et les qualifications, ainsi que les conclusions
et recommandations qu’en tire la CPNE en matière de formation professionnelle, afin de les mettre à disposition de
la branche.
• Contribuer à identifier les facteurs risquant d’affecter les métiers du secteur par une mise à disposition d’outils de
veille sociale et d’aide au diagnostic ou d’études ciblées sur les métiers en émergence ou en forte mutation.
• Constituer une instance de réflexion prospective et de partage d’information et d’analyses autour des métiers de la
branche.
• De conduire des études ponctuelles visant à permettre une politique prospective des emplois et notamment des
études démographiques.
• De produire des données annuelles à la branche à destination de la CPB et de la CPNE.
• De transmettre à la branche les priorités qui seraient nécessaires tant en terme de publics à cibler que des forma-
tions. Cette contribution devra permettre aux partenaires sociaux de la branche d’élaborer les orientations trien-
nales de la formation professionnelle.
• D’être force de proposition sur les évolutions et les moyens de correction nécessaires ainsi que sur les thèmes de
réflexion et les travaux d’observation auxquels la branche doit s’attacher, et de veiller à leur réalisation.

Article VI-3 - Composition du comité paritaire de pilotage


Le comité paritaire de pilotage de l’observatoire est composé de 10 membres pour l’UNIFED et de 10 membres pour
le collège salarié à raison de deux représentants par organisation membre de la CPNE.
Il se réunit au moins deux fois par an. Il met en place un bureau composé paritairement de 4 membres :
- un président et un vice-président
- un trésorier et un trésorier adjoint.
La durée de mandat du bureau est fixée à deux ans.
Les fonctions s’exercent alternativement, tous les ans, entre les représentants des employeurs et des organisations
de salariés.
Le comité paritaire de pilotage peut s’adjoindre des représentants de la direction d’UNIFAF et de ses services tech-
niques.
Le secrétariat est assuré par un représentant technique d’UNIFAF.

Article VI-4 - Protocole triennal d’orientation


Le comité paritaire de pilotage fixe les orientations de l’observatoire selon un protocole triennal.
Il met en place par décision paritaire toute commission susceptible d’accompagner les missions qu’il définit.

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Article VI-5 - Travaux d’observation


Le protocole triennal met en œuvre les travaux d’observation au niveau régional ou territorial nécessaires à une ana-
lyse prospective de l’évolution des emplois et des qualifications pour que les partenaires sociaux puissent définir les objec-
tifs et priorités de la formation tout au long de la vie professionnelle.

Article VI-6 - Financement


Pour la mise en œuvre de l’observatoire des métiers et des qualifications les parties signataires décident d’affecter à
son financement jusqu’à 2% de la collecte due au titre de la contribution dite de professionnalisation, sur le 1/5ème consa-
cré au frais de gestion de la professionnalisation, au reversement au fonds unique de péréquation (FUP) ; le solde restant
revenant au dispositif de professionnalisation, contrats et périodes.

Article VI-7 - Secrétariat permanent


Les parties signataires confient, par le biais d’une convention de gestion, la mise en œuvre opérationnelle du secré-
tariat permanent et des travaux décidés par le comité paritaire de pilotage de l’observatoire au fonds d’assurance formation
de la branche professionnelle. Celui-ci liquidera les engagements financiers relatifs aux frais de fonctionnement et aux frais
d’études engagés par le comité paritaire de pilotage.
Les frais de fonctionnement concernent tout autant les dépenses afférentes à l’administration de l’observatoire que
les dépenses relatives à la tenue des réunions du comité paritaire de pilotage et des diverses commissions mises en œuvre.

CHAPITRE VII - ENTRETIEN PROFESSIONNEL DE FORMATION


ET PASSEPORT FORMATION

Article VII-1 - Entretien professionnel de formation


Bénéficiaires
Chaque salarié ayant au moins deux années d’activité dans une même structure, peut bénéficier au moins tous les
deux ans, d’un entretien professionnel avec un responsable hiérarchique. Il concerne uniquement la formation profession-
nelle et le parcours professionnel.
Si le salarié demande l’organisation de cet entretien, ledit entretien devra être organisé dans un délai de trois mois.
Pour s’y préparer, le salarié sera prévenu de l’objet et de la date de l’entretien au moins un mois avant la dite date.
Le temps consacré à cet entretien professionnel est considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel.
Objectifs
L’entretien professionnel est destiné à permettre aux salariés d’être acteurs de leur évolution professionnelle. Il a
pour objet de permettre un échange entre le salarié et son responsable hiérarchique.
L’entretien peut être réalisé dans le cadre soit d’entretiens déjà existants dans l’entreprise, soit d’un entretien spécifique.
Un compte-rendu de cet entretien sera établi.
Les partenaires sociaux mandatent la CPNE pour élaborer un guide de l’entretien professionnel.

Article VII-2 - Passeport formation


Chaque salarié peut, s’il le souhaite, identifier et faire certifier ses compétences et ses aptitudes professionnelles
acquises soit par la formation initiale, soit par la formation professionnelle tout au long de la vie, soit du fait de ses expé-
riences professionnelles.
A cet effet, le salarié peut, à son initiative, établir son passeport formation qui recense notamment :
• Les diplômes et les titres obtenus,
• Les expériences professionnelles acquises lors des périodes de stage ou de formation,
• Les certifications à finalité professionnelle délivrées sous forme de diplôme, de titres obtenus dans le cadre de la
formation continue ou de la VAE,
• La nature et la durée des actions de formation suivies au titre de la formation professionnelle continue.
• Les attestations de formation et/ou de stages liées aux activités associatives bénévoles, syndicales.
Les partenaires sociaux mandatent la CPNE pour réaliser un modèle de passeport formation.

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CHAPITRE VIII - DISPOSITIONS FINALES

Article VIII-1 - Fongibilité


Le conseil d’administration du fonds d’assurance formation de la branche pourra, dans le cadre de la contribution
dite de professionnalisation rendre fongibles les reliquats des dotations telles que prévues ci-dessus pour les contrats et
périodes de professionnalisation, le DIF, le tutorat, l’observatoire et l’apprentissage.

Article VIII-2 - CIF


Les partenaires sociaux renégocieront avant le 31.12.2008 un accord relatif au congé individuel de formation, notam-
ment pour définir les actions de formation prioritaires et les modalités de mise en œuvre.

Article VIII-3 - Durée


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et se substitue à l’accord de branche 2005-01 du 7 jan-
vier 2005 relatif à la formation professionnelle continue modifié par ses trois avenants.

Article VIII-4 - Révision


Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l’accord initial.

Article VIII-5 - Dénonciation


L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties et donne lieu à un dépôt conformément à l’article L 132-10 du code du travail.
Les conditions dans lesquelles l’accord dénoncé continue à produire ses effets sont définies à l’article L 132-8 du
code du travail.

Article VIII-6 - Formalités de dépôt et de publicité.


Le présent accord fera l’objet des formalités de dépôt et de publicité conformément à l’article L 132-10 du code du travail.

Article VIII-7 - Suivi de l’accord


Une commission paritaire nationale de suivi de l’accord de branche, composée des représentants de l’organisation
patronale et des organisations syndicales signataires du présent accord, est instituée dès que sera paru l’arrêté d’agrément.
La Commission Paritaire de Branche peut apporter des modifications à la répartition de la contribution dite de pro-
fessionnalisation.
La CPB mandate la CPNE pour effectuer un suivi annuel qualitatif et quantitatif des dispositifs de formation hors
temps de travail.

Article VIII-8 - Portée de l’accord


Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.

Article VIII-9 - Agrément


Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L 314-6 du code de l’action sociale et des familles.

Article VIII-10 - Date d’effet


Il est expressément convenu que l’entrée en vigueur du présent accord est suspendue à l’obtention de son agrément
ministériel conformément aux dispositions prévues par l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles et pren-
dra effet au premier jour du mois civil qui suit l’obtention dudit agrément.

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Les partenaires sociaux considèrent, par souci de cohérence et d’unicité que cette condition suspensive s’appli-
quera à toutes les entreprises et établissements de la branche indépendamment du secteur d’activité concerné, social,
médico-social ou sanitaire.
Il n’apparaît, en effet, pas envisageable aux partenaires sociaux de permettre que l’accord de branche relatif à la for-
mation professionnelle tout au long de la vie puisse s’appliquer dans les différentes entreprises et établissements relevant
de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans certaines entreprises ou
dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.

Article VIII-11 - Extension


Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’ap-
plication.

Fait à Paris, le 31 mars 2008

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


Mme Ghislaine Wanwanscappel - Présidente CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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ACCORD 2009-01 DU 20 MAI 2009


DE LA BRANCHE SANITAIRE, SOCIALE
ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF
RELATIF À LA MISE À DISPOSITION DE SALARIÉS
AUPRÈS D’UNE ORGANISATION SYNDICALE

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PRÉAMBULE

Les évolutions constantes du droit du travail et de la formation professionnelle rendent nécessaire


un dialogue social renforcé afin de faciliter la concertation et la négociation entre les organisations
syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs.
Les partenaires sociaux de la branche souhaitent faciliter la concertation et mettre en place des
moyens permettant d’assurer une négociation collective de qualité et ainsi renforcer le dialogue social.
Ils considèrent que cet objectif peut être atteint par la mise à disposition de salariés auprès
d’organisations syndicales.
La loi no 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du
temps de travail a créé un article L 2135-7 du Code du Travail qui prévoit qu’un salarié peut être mis à
disposition d’une organisation syndicale avec son accord exprès.
Les partenaires sociaux de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif
souhaitent donner un cadre juridique sécurisé aux mises à disposition qui interviennent au profit
d’organisations syndicales de salariés représentatives au sein de la branche.
Jusqu’à présent, ces mises à dispositions intervenaient sur la base de dispositions réglementaires :
d’une part une lettre ministérielle du 27 novembre 1981 et d’autre part, une lettre circulaire ministérielle
no 491 du 8 octobre 1982 relative à la dispense de services accordées nationalement aux organisations
syndicales représentatives des établissements privés à but non lucratif.

ARTICLE PREMIER. – Convention de mise à disposition


La mise à disposition du salarié d’une association ou organisme employeur au profit d’une fédération syndicale de
salariés représentative au sein de la branche doit faire l’objet d’une convention tripartite conclue entre le salarié, l’employeur
et l’organisation syndicale représentative dans la branche. Les fédérations syndicales habilitées à signer les conventions
tripartites sont les fédérations suivantes :
• Fédération des services de santé et des services sociaux CFDT - 47/49, avenue Simon Bolivar 75950 PARIS cedex 19.
• Fédération CFTC santé et sociaux - 10, rue Leibnitz 75018 PARIS.
• Fédération française de la santé, de la médecine et de l’action sociale CFE-CGC - 39, rue Victor Massé 75009 PARIS.
• Fédération santé et action sociale CGT - 263, rue de Paris - Case 538 - 93515 MONTREUIL CEDEX.
• Fédération nationale de l’action sociale Force ouvrière - 7, passage Tenaille - 75014 PARIS et Fédération des personnels
des services publics et des services de santé Force ouvrière - 153/155, rue de Rome - 75017 PARIS.
La convention est signée par le représentant légal des fédérations nationales désignées ci-dessus.
Le modèle de convention de mise à disposition est annexé au présent accord. Il précise les droits et obligations des
parties à la convention.

ART. 2. – Nombre de représentants et répartition


Le nombre de représentants de salariés pouvant être mis à disposition d’une fédération syndicale est fixé comme
suit :
 Fédération des services de santé et des services sociaux CFDT
6 ETP dans le secteur sanitaire
6 ETP dans le secteur social et médico-social
 Fédération CFTC santé et sociaux
3,5 ETP dans le secteur sanitaire
5 ETP dans le secteur social et médico-social

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 Fédération française de la santé, de la médecine et de l’action sociale CFE-CGC


3 ETP dans le secteur sanitaire 5 ETP dans le secteur social et médico-social
 Fédération Santé et action sociale CGT
6 ETP dans le secteur sanitaire
8 ETP dans le secteur social et médico-social
 Force ouvrière
6 ETP pour la Fédération des personnels des services publics et des services de santé Force ouvrière
7 ETP pour la Fédération nationale de l’action sociale Force ouvrière

ART. 3. – Date d’effet de la mise à disposition


La mise à disposition prend effet à compter du jour de signature de la convention tripartite par les trois parties
autorisées visées à l’article 1 du présent accord, sauf date différente fixée par la convention tripartite.

ART. 4. – Dispositions finales


Article 4-1 – Durée
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

Article 4 -2 – Révision
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l’accord initial.

Article 4-3 – Dénonciation


L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties signataires et donne lieu à un dépôt conformément à l’article L 2231-6 du Code du Travail.
Les conditions dans lesquelles l’accord dénoncé continue à produire ses effets sont définies à l’article L 2261-10 du
Code du Travail.

Article 4-4 – Formalités de dépôt et de publicité


Le présent accord fera l’objet des formalités de dépôt et de publicité conformément à l’article L 2231-6 du Code du Travail.

Article 4-5 – Agrément


Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles.

Article 4-6 – Date d’effet


Il est expressément convenu que l’entrée en vigueur du présent accord est suspendue à l’obtention de son agrément
ministériel conformément aux dispositions prévues par l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles. Il
prendra effet au premier jour du mois civil qui suit la publication au Journal Officiel de l’arrêté d’agrément.
Les partenaires sociaux considèrent, par souci de cohérence et d’unicité, que cette condition suspensive
s’appliquera à toutes les entreprises et établissements de la branche indépendamment du secteur d’activité concerné,
social, médico-social ou sanitaire.
Il n’apparaît, en effet, pas envisageable aux partenaires sociaux de permettre que l’accord relatif à la mise à
disposition de salariés auprès d’une organisation syndicale puisse s’appliquer dans les différentes entreprises et

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établissements relevant de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans
certaines entreprises ou dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.

Article 4-7 – Extension


Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ
d’application.

Fait à Paris, le 20 mai 2009

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

260
257-266_blanches:2009 24/11/09 16:02 Page 261

PROJET DE CONVENTION DE MISE A DISPOSITION

Entre : Organisation Syndicale

représentée par ... ayant délégation d’une part

et : L’association ; entreprise ...

représentée par... ayant délégation d’autre part

et : le salarié ... M.

est conclu la convention de mise à disposition suivante :

Article 1er – Objet


Dans le cadre des mises à disposition des permanents syndicaux dans le secteur sanitaire, social et médico-social à but
non lucratif, prévues par l’accord de branche du .... Agréé par arrêté du .... et étendu par arrêté du ....
il est convenu la mise à disposition à temps ................. de Madame ou Monsieur ............... salarié(e) de l’Association .............
au profit de la Fédération ................................................ à compter du .........

Article 2 – Durée et conditions


Cette mise à disposition est conclue pour une durée de ........... éventuellement renouvelable X fois. La mise en œuvre de la
clause de renouvellement devra faire l’objet d’un avenant à la présente convention établi au plus tard X mois avant son terme.
En cas de mise à disposition partielle, celle-ci est prévue pour une durée de ........ heures/mois.
Compte tenu de cette situation, les parties conviennent qu’une liberté d’action doit être laissée à Madame (Monsieur)
........... sur l’organisation de son temps de travail pour la fédération ........... et qu’il n’est donc pas possible pour
l’association (l’entreprise) ........... de contrôler les horaires de travail de l’intéressé dans le cadre de cette mise à disposition.
En contrepartie, Madame (Monsieur) ...... fait son affaire d’éventuels dépassements de volume horaire et ne peut prétendre
à ce titre à une quelconque compensation de la part de l’association (entreprise)...

Article 3 – Rémunération
Le maintien de la rémunération, sur les bases conventionnelles, sera assuré par l’Association d’origine.

Article 4 – Congés payés


Pour ce qui concerne le droit à congés payés, il sera exercé légalement pendant la durée de la convention. L’indemnité
afférente sera versée par l’Association d’origine.

Article 5 – Frais annexes


La totalité des frais professionnels inhérents à la présente convention est prise en charge par la Fédération ...............
notamment ceux générés par le transport de ............... de son lieu de résidence à celui de la mise à disposition - ainsi que
ceux résultant des missions exercées dans le cadre de celle-ci.

Article 6 – Maintien des avantages conventionnels


L’intéressé continue à bénéficier des droits et des avantages collectifs en vigueur dans l’Association d’origine, notamment
des droits et œuvres sociales liées à son appartenance à l’association .... , de toutes les dispositions prévues par la

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convention collective, notamment les droits syndicaux, les droits en matière de rémunération, de progression de carrière, de
promotion, de congés et de toutes les dispositions concernant la maladie, les accidents de travail, les maladies
professionnelles prévues par les accords collectifs applicables dans l’association .... et tous les autres droits liés à
l’exécution du contrat de travail.

Article 7 – Obligations de l’Association d’origine


L’Association garantit au salarié mis à disposition, l’évolution de carrière dont il aurait bénéficié s’il avait continué à travailler
dans l’Association d’origine.

Article 8 – Obligations de la Fédération


La Fédération s’engage à informer immédiatement l’Association de tout incident survenu dans l’exécution de la mise à
disposition.

Article 9 – Terme de la convention


La présente convention peut prendre fin à la demande de la Fédération syndicale ou du salarié ....., sous condition du
respect d’un délai de prévenance de X mois, par lettre recommandée avec accusé de réception, adressée aux autres
signataires de la présente convention.
Durant cette période, toutes les mesures d’accompagnement seront envisagées pour faciliter la réintégration.
Le salarié sera réintégré au poste occupé avant la mise à disposition ou, à défaut, sur un poste similaire.
En cas de rupture du contrat de travail, la présente convention prend fin de plein droit, dans le respect des règles légales et
conventionnelles relatives à la rupture des contrats de travail.

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ACCORD 2009-03 DE LA BRANCHE SANITAIRE,


SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF
RELATIF AU CONTRAT À DURÉE DÉTERMINÉE
À OBJET DÉFINI

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PRÉAMBULE

Les partenaires sociaux de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif
estiment nécessaire la mise en œuvre, dans les entreprises dont l’activité principale est visée par
l’accord du 18 février 2005, du contrat à objet défini créé par l’article 6 de la loi du 25 juin 2008, portant
modernisation du marché du travail.
Ce contrat spécifique est, en effet, de nature à permettre l’accomplissement de missions qui,
revêtant un caractère temporaire, ne peuvent être réalisées ou menées à leur terme avec le même
salarié dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de droit commun, compte tenu de la durée
maximale à laquelle il est soumis. Or, dans les emplois liés à ces missions, le fait pour l’ingénieur ou le
cadre de mener sa mission à son terme est non seulement un objet de satisfaction personnelle, mais
aussi le meilleur moyen de démontrer sa capacité à occuper un autre emploi que ce soit dans
l’entreprise l’employant en contrat à objet défini ou dans une autre entreprise.

ARTICLE PREMIER. – Objet du contrat


Le contrat mis en œuvre par le présent accord permet l’embauche en contrat à durée déterminée d’ingénieurs ou de
cadres ayant un niveau de qualification considéré de niveau I ou II à la date de signature de l’accord pour la réalisation des
objets suivants :
• travaux de recherche de nature temporaire ;
• conseil et assistance de la part d’experts ou de personnes qualifiées, notamment dans la mise en œuvre de
démarches d’évaluation ou de développement de la qualité.
Ce contrat ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et
permanente de l’entreprise.

Article 2. – Durée et rupture du contrat


Le contrat mis en œuvre par le présent accord a une durée minimale de 18 mois et une durée maximale de 36 mois.
Il prend fin automatiquement avec Ia réalisation de l’objet pour lequel il a été conclu. Un délai de prévenance de 2
mois doit toutefois être respecté.
Il peut également être rompu, par l’une ou l’autre des parties, de façon anticipée pour une cause réelle et sérieuse,
au bout de 18 mois, puis au bout de 24 mois. Les cas et conditions de rupture anticipée du contrat prévus par les articles
L.1243-1 et suivants du Code du Travail sont également applicables au contrat à objet défini.
Il ne peut pas être renouvelé.

Article 3. – Indemnité de fin de contrat


Lorsque, à l’issue du contrat, les relations contractuelles du travail ne se poursuivent pas par un contrat de travail à
durée indéterminée, le salarié a droit à une indemnité spécifique d’un montant égal à 10 % de sa rémunération totale brute,
qui se substitue à l’indemnité prévue aux articles L.1243-8 et suivants du Code du Travail. Cette indemnité est également
versée lorsque la rupture du contrat pour un motif réel et sérieux, à sa date anniversaire de conclusion, résulte de l’initiative
de l’employeur.

Article 4. – Garanties
Le contrat à objet défini est régi par le titre IV du livre Il de la première partie du Code du Travail à l’exception des
dispositions qui lui sont spécifiques. Le salarié concerné bénéficie en outre de garanties visant à lui permettre, à l’issue du

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contrat à objet défini, de retrouver rapidement un emploi.


Il peut bénéficier d’une participation de l’employeur au financement d’un bilan de carrière l’aidant à se reclasser.
Il bénéficie d’un droit individuel à la formation augmenté de 5 heures par année civile, droits pouvant par ailleurs être
utilisés lors de la fin du contrat pour une action de VAE. Les salariés concernés et travaillant à temps complet voient donc
leur DIF porté à 25 heures par an.
Il bénéficie d’une priorité de réembauchage pendant 1 an à compter de la fin d’exécution du contrat, s’il en fait la
demande pendant le même délai, pour tout emploi disponible et compatible avec sa qualification et ses compétences.
Il bénéficie, pendant l’exécution du contrat, d’un droit d’accès à la formation professionnelle continue et à la VAE.
Il bénéficie, au cours du délai de prévenance, en concertation avec l’employeur, d’une autorisation d’absence, pour
organiser la suite de son parcours professionnel, à hauteur de 2 heures hebdomadaires.
A l’issue du contrat, le salarié sous contrat à objet défini bénéficie d’une priorité d’accès aux emplois en contrat à
durée indéterminée dans l’entreprise, compatibles avec sa qualification et ses compétences.

Article 5. – Contenu du contrat de travail


Le contrat à durée déterminée à objet défini est établi par écrit et comporte les clauses obligatoires pour les contrats
à durée déterminée, sous réserve d’adaptations à ses spécificités, notamment :
1° La mention « contrat à durée déterminée à objet défini » ;
2° L’intitulé et les références du présent accord ;
3° Une clause descriptive du projet et mentionnant sa durée prévisible ;
4° La définition des tâches pour lesquelles le contrat est conclu ;
5° L’événement ou le résultat objectif déterminant la fin de la relation contractuelle ;
6° Le délai de prévenance de l’arrivée au terme du contrat et, le cas échéant, de la proposition de poursuite de la
relation de travail en contrat à durée indéterminée ;
7° Une clause mentionnant la possibilité de rupture à la date anniversaire de la conclusion du contrat par l’une ou
l’autre partie pour un motif réel et sérieux et le droit pour le salarié, lorsque cette rupture est à l’initiative de
l’employeur, à une indemnité égale à 10 % de la rémunération totale brute du salarié.
Le contrat à durée déterminée à objet défini peut comporter une période d’essai telle que prévue au Code du Travail
pour les contrats à durée déterminée.

Article 6. – Durée de l’accord


Le présent accord entrera en vigueur s’il est à la fois agréé dans le cadre de la procédure prévue à l’article L.314-6
du Code de l’Action Sociale et des Familles et étendu dans le cadre de la procédure des articles L.2261-15 et suivants du
Code du Travail.
Sa date d’entrée en vigueur sera le premier jour du mois suivant la publication au Journal officiel du dernier des
arrêtés prévus ci-dessus.
Le contrat à objet défini étant créé à titre expérimental pour 5 ans à compter de la publication de la loi portant
modernisation du marché du travail, le présent accord est un accord à durée déterminée dont le terme est fixé au 25 juin
2013.
Des contrats à objet défini pourront en conséquence être conclus en application du présent accord, à partir de son
entrée en vigueur et jusqu’au 25 juin 2013.

Article 7. – Révision
Le présent accord peut être révisé au gré des parties, notamment s’il apparaît nécessaire de le compléter avec de
nouveaux objets de contrat.

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Article 8. – Formalités de dépôt


Le présent accord sera déposé conformément aux dispositions de l’article D.2231-2 du Code du travail.

Fait à Paris, le 16 juin 2009

UNIFED Les organisations syndicales de salariés


CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
Fédération Française Santé et Action Sociale
CFE/CGC
39 rue Victor Massé – 75009 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
Force Ouvrière – Santé Privée
153/155 rue de Rome – 75017 Paris
Force Ouvrière – Action Sociale
7 Passage Tenaille – 75014 Paris

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CONVENTION COLLECTIVE DU 15 MARS 1966

Accord cadre relatif à l’aménagement

et la réduction du temps de travail

du 12 mars 1999
(agréé arrêté du 09-08-1999 - J.O. du 18-08-1999)

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PRÉAMBULE

Les organisations signataires du présent accord souhaitent manifester leur attachement à la


politique de lutte contre le chômage en s’engageant résolument vers la création d’emplois.
Elles affirment leur volonté d’un accord équilibré de solidarité nationale dans lequel l’État, les
collectivités territoriales, l’assurance maladie, les entreprises et les salariés ont chacun une parti-
cipation.
Elles entendent favoriser l’inscription des associations qui le souhaitent dans un processus
d’anticipation de la réduction du temps de travail.
Si l’accès aux aides légales (article 3 de la loi du 13 juin 1998) est facilité par le présent
accord, chaque association demeure libre d’anticiper sur les échéances fixées par la loi.
Cette réduction peut, le cas échéant, ne s’opérer que dans une partie de l’entreprise.
Les parties signataires conviennent également d’adapter la convention collective du 15 mars
1966 aux évolutions législatives récentes. Cette adaptation n’est pas détachable de l’engagement
dans une politique volontariste de création d’emplois.
Enfin, elles soulignent l’articulation nécessaire avec les négociations conduites au niveau de
la branche professionnelle sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif.

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CHAPITRE I

DISPOSITIONS RELATIVES À LA MISE EN ŒUVRE DE


L’ARTICLE 3 DE LA LOI DU 13 JUIN 1998
(Anticipation)

ARTICLE PREMIER. – ORGANISMES CONCERNÉS


Les dispositions du chapitre I s’appliquent aux organismes compris dans le champ d’application de la conven-
tion collective nationale des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966
qui s’engagent dans le dispositif prévu à l’article 3 de la loi du 13 juin 1998.

ART. 2. – RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


La réduction de l’horaire des salariés doit être soit de 10 % soit de 15 % au minimum de la durée initiale sans
que le nouvel horaire de travail soit supérieur à la durée fixée par l’article L. 212-1 bis du Code du travail.
Le choix de l’ampleur de la réduction et la date à laquelle elle doit intervenir font l’objet d’un accord d’entre-
prise ou d’établissement complémentaire.
Toutefois, à défaut de représentation syndicale (délégués syndicaux, salariés mandatés) permettant la conclu-
sion d’un accord d’entreprise ou d’établissement, dans les entreprises dont l’effectif est inférieur à 50 salariés, la
réduction du temps de travail peut être organisée directement dans le cadre du présent accord à l’initiative de l’em-
ployeur.
Dans cette hypothèse, les modalités et échéances de la réduction du temps de travail sont définies après
consultation des institutions représentatives du personnel si elles existent ou, à défaut, du personnel intéressé.
L’employeur s’engage à respecter les clauses suivantes qu’il inscrit dans une note d’information remise aux
institutions représentatives du personnel lors de leur consultation ou, à défaut, au personnel intéressé. Elle est affi-
chée dans l’entreprise et comporte obligatoirement ces mentions :
• la situation économique de l’entreprise et le cadre dans lequel la réduction du temps de travail est mise en œuvre
(accroissement de l’effectif) ;
• l’effectif moyen de référence de l’entreprise ;
• les personnels concernés par la réduction du temps de travail ;
• l’ampleur de la réduction (au moins 10 % de la durée calculée sur les douze derniers mois) ;
• les modalités d’organisation du temps de travail retenues conformément aux dispositions du présent accord et à
l’Accord de branche du 1er avril 1999 ;
• les modalités de décompte de ce temps applicables aux salariés de l’entreprise, y compris celles relatives aux per-
sonnels d’encadrement lorsque ces modalités sont spécifiques ;
• les délais selon lesquels les salariés sont prévenus en cas de changement d’horaires ;
• le nombre d’embauches envisagées, par catégorie professionnelle, leur calendrier prévisionnel n’excédant pas un
an ;
• la période durant laquelle l’association s’engage à maintenir l’effectif (minimum trois ans) ;
• la création d’un comité paritaire de suivi constitué en nombre égal de salariés appartenant à l’entreprise et de
membres de la direction, étant précisé que ce comité doit se réunir au moins une fois par an et comprendre au
minimum deux salariés ;
• les conséquences pouvant être tirées de la réduction du temps de travail sur les contrats de travail à temps partiel
en application du présent accord ;
• les conséquences de la réduction du temps de travail sur les rémunérations en application des dispositions définies
dans le présent accord.
Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, les dispositions ci-dessus doivent figurer également dans l’accord
d’entreprise ou d’établissement.
L’accord d’entreprise ou d’établissement, la note d’information, sont soumis à la procédure de l’agrément au
titre de l’article 16 de la loi du 30 juin 1975 modifiée.

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ART. 3. – HORAIRE COLLECTIF DE TRAVAIL


L’horaire collectif de travail peut s’apprécier sur une base hebdomadaire, pluri-hebdomadaire (cycle) ou
annuelle.
Sur la base annuelle actuelle par application de l’accord de branche du 1er avril 1999, on retient :

La loi :
– nombre de jours par an : 365
– nombre de jours de repos hebdomadaire par an : 104
– nombre de jours ouvrés de congés payés : 25
– nombre de jours fériés légaux par an : 11
soit 365 – 104 – 25 – 11 = 225 jours 225/5 = 45 semaines 45 x 39 h = 1 755 heures

La convention collective du 15 mars 1966 :


Les congés payés supplémentaires contribuent à déterminer l’horaire annuel collectif des salariés bénéfi-
ciaires.
Cinq hypothèses conventionnelles sont examinées s’agissant du temps de travail effectif :

1. – Salariés sans congés payés supplémentaires


Le temps de travail effectif annuel est celui prévu par la loi : 1 755 h
soit – 10 % : 45 x 35 = 1 575 h
soit – 15 % : 45 x 33 = 1 485 h

2. – Salariés bénéficiant de 9 jours de congés payés supplémentaires


Le temps de travail effectif annuel est de :
225 – 9 = 216 jours 216/5 = 43,2 semaines 43,2 x 39 = 1 684,8 h
soit – 10 % : 43,2 x 35 = 1 512,0 h
soit – 15 % : 43,2 x 33 = 1 425,6 h

3. – Salariés bénéficiant de 18 jours de congés payés supplémentaires


Le temps de travail effectif annuel est de :
225 – 18 = 207 jours 207/5 = 41,4 semaines 41,4 x 39 = 1 614,6 h
soit – 10 % : 41,4 x 35 = 1 449,0 h
soit – 15 % : 41,4 x 33 = 1 366,2 h

4. – Salariés bénéficiant de 24 jours de congés payés supplémentaires


Le temps de travail effectif annuel est de :
225 – 24 = 201 jours 201/5 = 40,2 semaines 40,2 x 39 = 1 567,8 h
soit – 10 % : 40,2 x 35 = 1 407,0 h
soit – 15 % : 40,2 x 33 = 1 326,6 h

5. – Salariés relevant de l’article 11 de l’annexe 9


bénéficiant de 55 jours de congés payés supplémentaires
Le temps de travail effectif annuel est de :
225 – 55 = 170 jours 170/5 = 34 semaines 34 x 39 = 1 326 h
soit – 10 % : 34 x 35 = 1 190 h
soit – 15 % : 34 x 33 = 1 122 h

ART. 4. – PERSONNEL CONCERNÉ


Les nouveaux horaires de travail peuvent concerner l’entreprise, certains établissements ou des unités cohé-
rentes de travail au sens de l’article 2 du décret n° 98-494 du 22 juin 1998. Des dispositions particulières sont pré-
vues pour le personnel à temps partiel et le personnel d’encadrement.
Les assistantes maternelles, non visées par les dispositions légales et réglementaires sur la durée du travail,
ne sont pas concernées par la réduction du temps de travail.

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ART. 5. – RECRUTEMENT
Dans le cadre du présent accord, l’entreprise ou l’établissement s’engage à augmenter, dans un délai d’un an
suivant la mise en place de la nouvelle organisation des horaires, ses effectifs d’au moins 6 % du personnel concerné
par la réduction du temps de travail de 10 %. L’augmentation de l’effectif est d’au moins 9 % si le temps de travail
est réduit d’au moins 15 %. Les embauches sont réalisées principalement dans le cadre de contrats à durée indéter-
minée à temps complet.
Toutefois, des contrats à durée indéterminée à temps partiel peuvent également être conclus notamment pour
compenser l’incidence horaire de la réduction du temps de travail des contrats de travail à temps partiel.
L’augmentation des effectifs peut également se réaliser par la modification écrite des contrats de travail des
salariés à temps partiel compte tenu de leur droit de priorité. Toutefois, cette forme d’embauche ne doit représenter
qu’une partie minoritaire de l’obligation d’embauche.
À titre exceptionnel, ces recrutements peuvent se faire dans le cadre de contrats à durée déterminée à temps
complet ou à temps partiel conformément aux dispositions des articles L. 122-1 et suivants du Code du travail.
Le nombre de salariés recrutés par catégorie professionnelle ainsi que les délais des recrutements font l’objet
de l’accord d’entreprise ou d’établissement, ou de la note d’information visée à l’article 2.

ART. 6. – MAINTIEN DES EFFECTIFS


L’engagement ci-dessus en matière de volume d’emploi vaut pendant 3 ans à compter de la dernière
embauche concrétisant l’accès aux seuils définis à l’article 5. Toutefois, un accord d’entreprise ou d’établissement
peut prolonger cet engagement.
L’entreprise fournit annuellement au comité d’entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel les informa-
tions sur les embauches réalisées au titre de cet accord.

ART. 7. – COMPTE ÉPARGNE-TEMPS


Les jours de repos acquis en application de l’article 4 de la loi du 13 juin 1998 peuvent être affectés à un
compte épargne-temps dans les conditions définies par l’accord de branche du 1er avril 1999.

ART. 8. – TEMPS PARTIEL


La réduction de l’horaire collectif concerne les salariés à temps partiel au sens de l’article L. 212-4-2 du Code
du travail.
Les salariés à temps partiel, présents dans l’entreprise à la date d’application du présent accord, se voient
appliquer une réduction de leur temps de travail dans les mêmes proportions que l’horaire collectif (au moins 10 %).
Le nouvel horaire de travail est constaté dans un avenant au contrat de travail au plus tard dans le mois sui-
vant la mise en place du nouvel horaire collectif de travail.
Toutefois, les salariés à temps partiel, présents dans l’entreprise à la date d’application du présent accord,
peuvent, au moment de l’application, refuser que leur soit appliquée la réduction du temps de travail. Ce refus
doit être notifié à l’employeur, dans un délai d’un mois, par lettre recommandée avec accusé de réception dès
que le salarié à temps partiel concerné aura été informé de l’accord de réduction de l’horaire collectif de travail.
Dans ce cas, le temps de travail des salariés concernés est maintenu.
L’organisation des horaires de travail des salariés à temps partiel ne peut comporter plus de deux interruptions
par jour. La durée de chaque interruption peut être supérieure à deux heures. Les salariés ainsi visés par la déroga-
tion prévue à l’article L. 212-4-3 du Code du travail (dernier alinéa) bénéficient de la contrepartie mentionnée à l’ar-
ticle 20.5 institué par le présent accord.

ART. 9. – PERSONNEL D’ENCADREMENT


Conformément aux dispositions de l’accord de branche, le personnel d’encadrement non soumis à un horaire
préalablement défini par l’employeur, du fait de la nature de son emploi et de l’autonomie dont il dispose dans l’orga-
nisation de son temps de travail, bénéficie de jours de repos dans le cadre de l’article 4 de la loi du 13 juin 1998. Ces
cadres sont visés aux annexes à la convention collective du 15 mars 1966 :
– annexe 2 (article 5)
– annexe 7 (article 3)
– annexe 9 (article 3)
– annexe 10 (article 6)
– annexes 2 à 10 : les chefs de service et autres cadres, lorsqu’ils ne sont pas soumis à un horaire préalablement
défini par l’employeur.

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Dans chaque entreprise concernée, la détermination du nombre de jours de repos annuel fait l’objet d’une concer-
tation avec le personnel visé, étant précisé qu’en aucun cas le nombre de jours ne peut être inférieur à 18 jours ouvrés.
Ces salariés se voient appliquer le bénéfice des articles L. 212-5 et suivants du Code du travail, à l’exclusion
des cadres dirigeants, au sens de la jurisprudence de la Cour de cassation, relevant aussi des annexes précédentes.
Une partie des jours de repos ainsi déterminés peuvent également, à l’initiative du salarié, être affectés à un
compte épargne-temps mis en place par l’entreprise en application de l’accord de branche.
Pour les autres salariés appartenant au personnel d’encadrement, les modalités de répartition et de réduction
de l’horaire de travail sont définies par l’article 20.2 nouveau de la convention collective.

ART. 10. – INDEMNITÉ DE RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Le maintien du salaire lors de la réduction de la durée du travail tel que prévu aux articles 11 et 18 suivants a
pour conséquence la création d’une indemnité de réduction du temps de travail correspondant à la différence entre le
salaire conventionnel base 39 heures et le salaire conventionnel correspondant à la durée du travail après réduction
du temps de travail à 35 heures. Cette indemnité de réduction du temps de travail s’ajoute au salaire base 35 heures.
Ce principe s’applique également aux salariés à temps partiel à l’exception de ceux qui refusent la réduction
de leur temps de travail. Ces derniers ne bénéficient donc pas de cette nouvelle indemnité conventionnelle.
Les salariés à temps plein embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
sur la base du salaire conventionnel mensuel majoré de l’indemnité de réduction du temps de travail.
Les salariés à temps partiel embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Cette disposition prend effet à compter de la mise en œuvre de la réduction du temps de travail dans l’entreprise
ou l’établissement. La rémunération mensuelle est calculée sur la base de 151,67 heures + 17,33 heures = 169 heures.
Le salaire conventionnel et l’indemnité de réduction du temps de travail évoluent en cas d’augmentation de la
valeur du point.

ART. 11. – MODALITÉS DE FINANCEMENT DE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL ET DE LA


CRÉATION D’EMPLOIS
En contrepartie du maintien de la rémunération, pour les entreprises anticipant à hauteur d’au moins 10 % de
réduction du temps de travail dès 1999, il est convenu ce qui suit :
– suspension à compter du 1er janvier 1999 et limitée, au total, à 2,34 % en année pleine des augmentations géné-
rales de salaire à intervenir en référence aux revalorisations générales et catégorielles dans la Fonction publique en
1999 et au-delà ;
– suspension, à compter du 1er juillet 1999, de l’article 3 de l’annexe 1 (majoration familiale de salaire). Toutefois, les
salariés qui à la date d’application du présent accord en bénéficient au titre de droits déjà ouverts, en conservent
l’avantage jusqu’à son extinction dans la limite du montant atteint à cette date.
Si cela s’avère nécessaire pour assurer le financement de la réduction du temps de travail et de la création
d’emplois sur la durée de la convention signée avec l’État (article 3 de la loi du 13 juin 1998), les entreprises peuvent
par accord d’entreprise ou d’établissement déroger aux dispositions de l’article 36 de la convention collective, par la
neutralisation de la progression de carrière pour une durée maximum de trois ans. A l’issue de la période de neutrali-
sation, la progression de carrière reprend en excluant de façon définitive la période de neutralisation.
Toutefois, les accords d’entreprise ou d’établissement conclus, avant le 1er juillet 1999, sur la base de l’accord
cadre du 12 mars 1999, ne sont pas visés par l’alinéa précédent.
Les partenaires signataires conviennent de se réunir afin d’examiner le contenu du présent article à l’échéance
mentionnée à l’article 22 ci-après.

ART. 12. – VALORISATION DU FINANCEMENT DE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL ET DE LA


CRÉATION D’EMPLOIS
Le montant des aides légales prévues par l’article 3 de la loi du 13 juin 1998 est imputé aux budgets des établisse-
ments. Les économies supplémentaires réalisées au titre de l’article 11 ci-dessus sont affectées à la création d’emplois.
En vue de permettre la pérennité financière des emplois créés, les employeurs, en concertation avec les orga-
nismes financeurs (État, départements, organismes d’assurance maladie, …) valorisent annuellement l’impact budgé-
taire des mesures ainsi décidées :
– suspension à compter du 1er janvier 1999 et limitée, au total, à 2,34 % en année pleine des augmentations géné-
rales de salaire à intervenir en référence aux revalorisations générales et catégorielles dans la Fonction publique en
1999 et au-delà ;
– suspension de la majoration familiale de salaire.

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CHAPITRE II

RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


SANS BÉNÉFICE DES AIDES LÉGALES

ART. 13. – ORGANISMES CONCERNÉS


Le présent chapitre s’applique aux organismes compris dans le champ d’application de la convention collec-
tive nationale des établissements et services pour personnes handicapées et inadaptées du 15 mars 1966 qui rédui-
sent le temps de travail avant le 1er janvier 2000 ou avant le 1er janvier 2002 pour les entreprises de moins de 20 sala-
riés, en dehors du dispositif prévu à l’article 3 de la loi du 13 juin 1998.
Les conditions de mise en œuvre du présent chapitre sont précisées par accord d’entreprise ou d’établisse-
ment.

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CHAPITRE III

DISPOSITIONS PORTANT ADAPTATION


DE LA CONVENTION COLLECTIVE
À LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL

Le présent chapitre porte adaptation de la convention collective à la réduction du temps de travail. Il est appli-
cable à toutes les entreprises. Il concerne également les entreprises et établissements qui n’anticipent pas le pas-
sage aux échéances fixées à l’article L. 212-1 bis du Code du travail. Elles sont encouragées à limiter le recours aux
heures supplémentaires conformément à l’article 9 de l’accord de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à
but non lucratif du 1er avril 1999.

ART. 14. – DÉCOMPTE ET RÉPARTITION DU TEMPS DE TRAVAIL


L’article 20 de la convention collective et le protocole d’accord du 22 janvier 1982 sont abrogés et remplacés
par le texte suivant :

ART. 20. – DÉCOMPTE ET RÉPARTITION DU TEMPS DE TRAVAIL


20.1. – DURÉE HEBDOMADAIRE DE TRAVAIL
La durée du travail, conformément à l’article L. 212-1 bis du Code du travail, est fixée à 35 heures heb-
domadaires au plus à compter du 1er janvier 2000 dans les entreprises dont l’effectif est de plus de 20 salariés
et à compter du 1er janvier 2002 pour les autres au plus tard.
20.2. – RÉPARTITION DE LA DURÉE DU TRAVAIL
La répartition de la durée du travail peut être la suivante conformément à l’accord de branche du
1er avril 1999 :
– hebdomadaire (35 heures au plus) ;
– par quatorzaine (70 heures) ;
– par cycle de plusieurs semaines ;
– sur tout ou partie de l’année ;
– par l’octroi de jours de repos conformément à l’article 4 de la loi du 13 juin 1998.
20.3. – RÉPARTITION DE L’ORGANISATION DE LA DURÉE DU TRAVAIL PAR CYCLE DANS LA LIMITE DE
12 SEMAINES
La durée du travail, en application de l’accord de branche, peut être organisée sous forme de cycle de
travail dès lors que sa répartition à l’intérieur du cycle se répète à l’identique d’un cycle à l’autre.
Le nombre d’heures de travail effectué au cours des semaines composant le cycle peut être irrégulier.
Il ne peut être accompli plus de 44 heures par semaine par un salarié travaillant de jour comme de nuit.
Le cycle de travail ne peut dépasser 12 semaines consécutives.
Sur la totalité du cycle la durée moyenne hebdomadaire ne peut être supérieure à la durée légale du travail.
L’employeur affiche un tableau des horaires de travail sur la durée du cycle.
20.4. – PERSONNEL D’ENCADREMENT
Conformément aux dispositions de l’accord de branche, le personnel d’encadrement non soumis à un
horaire préalablement défini par l’employeur, du fait de la nature de son emploi et de l’autonomie dont il dis-
pose dans l’organisation de son temps de travail, bénéficie de jours de repos dans le cadre de l’article 4 de la
loi du 13 juin 1998. Ces cadres sont visés aux annexes à la convention collective du 15 mars 1966 :
– annexe 2 (article 5)
– annexe 7 (article 3)
– annexe 9 (article 3)

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– annexe 10 (article 6)
– annexes 2 à 10 : les chefs de service et autres cadres, lorsqu’ils ne sont pas soumis à un horaire préalable-
ment défini par l’employeur.
Dans chaque entreprise concernée, la détermination du nombre de jours de repos annuel fait l’objet
d’une concertation avec le personnel visé, étant précisé qu’en aucun cas le nombre de jours ne peut être infé-
rieur à 18 jours ouvrés.
Ces salariés se voient appliquer le bénéfice des articles L. 212-5 et suivants du Code du travail, à l’ex-
clusion des cadres dirigeants, au sens de la jurisprudence de la Cour de cassation, relevant aussi des annexes
précédentes.
Une partie des jours de repos ainsi déterminés peuvent également, à l’initiative du salarié, être affectés
à un compte épargne-temps mis en place par l’entreprise en application de l’accord de branche.
Pour les autres salariés appartenant au personnel d’encadrement, les modalités de répartition et de
réduction de l’horaire de travail sont définies par l’article 20.2 nouveau de la convention collective.

20.5. – DURÉE QUOTIDIENNE DU TRAVAIL


La durée quotidienne du travail peut être continue ou discontinue.
La durée quotidienne maximale du travail est fixée à 10 heures, de jour ou de nuit.
Toutefois, pour répondre à des situations particulières, elle peut être portée à 12 heures conformément
aux dispositions légales.
En cas de travail discontinu, quand la nature de l’activité l’exige, cette durée peut compter trois
séquences de travail d’une durée minimum de 2 heures.
Pour les salariés à temps partiel, l’organisation des horaires de travail ne peut comporter plus de deux
interruptions par jour. La durée de chaque interruption peut être supérieure à deux heures.
En contrepartie de la dérogation prévue à l’article L. 212-4-3 du Code du travail (dernier alinéa) et insti-
tuée à l’alinéa précédent, l’amplitude de la journée de travail est limitée à 11 heures.

20.6 – PAUSES
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre six heures sans que le salarié bénéficie d’un temps
de pause d’une durée minimale de 20 minutes.
La pause consacrée au repas ne peut être inférieure à une demi-heure.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins
rémunérée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la
prise en charge des usagers.

20.7 – DURÉE ININTERROMPUE DE REPOS ENTRE DEUX JOURNÉES DE TRAVAIL


La durée ininterrompue de repos entre deux journées de travail est fixée à 11 heures consécutives. Tou-
tefois, lorsque les nécessités de service l’exigent, cette durée peut être réduite sans être inférieure à 9 heures,
dans les conditions prévues par l’accord de branche du 1er avril 1999.

20.8 – CONDITIONS DE TRAVAIL


Compte tenu des nécessités de service et après avis des institutions représentatives du personnel, l’or-
ganisation hebdomadaire du travail est établie conformément aux principes ci-après :
– la répartition des heures de travail est faite de manière à couvrir l’ensemble des besoins tels qu’ils résultent
de l’organisation des soins ou du travail éducatif ou social, à temps plein ou à temps partiel, et de la néces-
sité d’assurer leur continuité ainsi que la sécurité et le bien-être des usagers y compris la nuit, le dimanche
et les jours fériés ;
– un tableau de service précise pour chaque établissement la répartition des heures et jours de travail ainsi
que la programmation des jours de repos hebdomadaire.
Ce tableau est porté à la connaissance du personnel par voie d’affichage sur les différents lieux de
travail.
En cas d’anomalie de rythme de travail, une programmation prévisionnelle des horaires, tenant compte
des charges de travail prévisibles, fait l’objet d’une information des salariés concernés.
On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
– des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirée et/ou de nuit ;
– des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.

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Les variations d’horaires liées à des modifications de charges de travail prévisibles font l’objet d’une
consultation des instances représentatives du personnel. Un délai de prévenance de sept jours calendaires est
observé.

20.9. – ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL


Les dispositions suivantes de la convention collective du 15 mars 1966 fixant la répartition du temps de
travail des personnels éducatifs et paramédicaux sont adaptées à la réduction du temps de travail
notamment :
– protocole d’accord du 22 janvier 1982 ;
– article 5 de l’annexe 3 ;
– article 4 de l’annexe 4 ;
– article 3 de l’annexe 7.
Chacune des séquences de travail des salariés ainsi visés est réduite proportionnellement à la réduction
du temps de travail anticipée dans l’entreprise en 1999.
Toutefois, les parties signataires s’engagent à réexaminer cette disposition d’ici au 31 décembre
1999.
En cas d’échec des négociations conventionnelles, cette répartition est négociée par accord d’entre-
prise ou d’établissement compte tenu des particularités ou spécificités des emplois. Mais, à défaut de repré-
sentation syndicale (délégués syndicaux) permettant la conclusion d’un accord collectif, ou en cas d’échec de
la négociation d’entreprise ou d’établissement, la répartition du temps de travail est précisée par l’employeur
après consultation des institutions représentatives du personnel.
En toute hypothèse, la durée du travail des salariés concernés par les annexes susmentionnées com-
prend :
A) les heures travaillées auprès des usagers ;
B) les heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) les heures de réunions de synthèse ou de coordination qui ne peuvent être inférieures à 6 % de la durée
totale du travail.

20.10. – RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL DES FEMMES ENCEINTES


Les femmes enceintes (travaillant à temps plein ou à temps partiel) bénéficient d’une réduction de l’ho-
raire hebdomadaire de travail de 10 % à compter du début du 3 e mois ou du 61e jour de grossesse, sans
réduction de leur salaire.

ART. 15. – REPOS HEBDOMADAIRE


Les dispositions de l’article 21 de la convention collective sont abrogées et remplacées par le texte suivant :
Le repos hebdomadaire est fixé à 2 jours dont au moins un et demi consécutif et au minimum deux dimanches
pour quatre semaines.
Toutefois, pour les personnels éducatifs ou soignants prenant en charge les usagers et subissant les anoma-
lies du rythme de travail définies à l’article 20.8, la durée du repos hebdomadaire est portée à deux jours et demi
dont au minimum deux dimanches pour quatre semaines.
En cas de fractionnement des deux jours de repos hebdomadaire, chacun des jours ouvre droit à un
repos sans interruption de 24 heures auxquelles s’ajoutent 11 heures de repos journalier entre deux journées de
travail.

ART. 16. – CONGÉS PAYÉS FÉRIÉS


L’article 23 de la convention collective n’est pas applicable en cas de répartition du temps de travail sur
l’année.
Il est créé dans la convention collective un article 23 bis intitulé « Congés payés fériés en cas de modulation
ou d’annualisation », ainsi rédigé :
En cas de modulation ou d’annualisation, le salarié qui a travaillé un jour férié légal bénéficie d’un repos
d’égale durée.

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ART. 17. – MODALITÉ DE FINANCEMENT DE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


En contrepartie du maintien de la rémunération, après passage aux 35 heures, il est convenu ce qui suit :
– suspension à compter du 1er janvier 1999 et limitée, au total, à 2,34 % en année pleine des augmentations géné-
rales de salaire à intervenir en référence aux revalorisations générales et catégorielles dans la Fonction publique en
1999 et au-delà ;
– suspension, à compter du 1er juillet 1999, de l’article 3 de l’annexe 1 (majoration familiale de salaire). Toutefois, les
salariés qui à la date d’application du présent accord en bénéficient au titre de droits déjà ouverts, en conservent
l’avantage jusqu’à son extinction dans la limite du montant atteint à cette date.
Les parties signataires conviennent de se réunir afin d’examiner le contenu du présent article à l’échéance
mentionnée à l’article 22 ci-après.

ART. 18. – INDEMNITÉ DE RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Le maintien du salaire lors de la réduction de la durée du travail tel que prévu aux articles 11 et 17 a pour
conséquence la création d’une indemnité de réduction du temps de travail correspondant à la différence entre le
salaire conventionnel base 39 heures et le salaire conventionnel correspondant à la durée du travail après réduction
du temps de travail à 35 heures. Cette indemnité de réduction du temps de travail s’ajoute au salaire base 35 heures.
Ce principe s’applique également aux salariés à temps partiel à l’exception de ceux qui refusent la réduction
de leur temps de travail. Ces derniers ne bénéficient donc pas de cette nouvelle indemnité conventionnelle.
Les salariés à temps plein embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
sur la base du salaire conventionnel mensuel majoré de l’indemnité de réduction du temps de travail.
Les salariés à temps partiel embauchés après l’application de la réduction du temps de travail sont rémunérés
conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Cette disposition prend effet à compter de la mise en œuvre de la réduction du temps de travail dans l’entre-
prise ou l’établissement.
Le salaire conventionnel et l’indemnité de réduction du temps de travail évoluent en cas d’augmentation de la
valeur du point.

ART. 19. – VALORISATION DU FINANCEMENT DE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL


Les économies réalisées au titre de l’article 17 ci-dessus sont affectées à la création d’emplois.
En vue de permettre la pérennité financière des emplois créés, les employeurs, en concertation avec les orga-
nismes financeurs (État, départements, organismes d’assurance maladie,…) valorisent annuellement l’impact budgé-
taire des mesures ainsi décidées :
– suspension à compter du 1er janvier 1999 et limitée, au total, à 2,34 % en année pleine des augmentations géné-
rales de salaire à intervenir en référence aux revalorisations générales et catégorielles dans la Fonction publique en
1999 et au-delà ;
– suspension de la majoration familiale de salaire.

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CHAPITRE IV

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

ART. 20. – SUIVI DE L’ACCORD


Le suivi de l’accord est effectué par une Commission nationale composée des signataires du présent accord.
Ce suivi est destiné à effectuer le bilan de ses conditions d’application (difficultés rencontrées, nombre de recrute-
ments effectués...).
Dans chaque entreprise ou établissement ayant mis en place le présent accord, un suivi est réalisé par les
signataires de l’accord d’entreprise ou d’établissement. En cas de mise en place par l’employeur, le suivi est assuré
par les institutions représentatives du personnel à l’occasion d’une réunion annuelle au cours de laquelle un bilan
d’application est effectué.

ART. 21. – RÉVISION – DÉNONCIATION


Toute demande de révision partielle du présent accord formulé par l’une des parties signataires est accompa-
gnée d’un contre-projet portant sur les points soumis à révision. Les négociations concernant la révision doivent être
engagées dans le délai maximum de trois mois.
Chacune des parties signataires se réserve le droit de dénoncer le présent accord moyennant un préavis de
3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée
avec avis de réception ou contre décharge à chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne venait à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai.

ART. 22. – DATE D’EFFET


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entre en vigueur le 1er jour du mois qui suit son
agrément dans les conditions de l’article 16 de la loi du 30 juin 1975 modifiée.
Les parties signataires conviennent d’en réexaminer le contenu en juillet 2000.

Paris le 12 mars 1999.

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MODALITÉS DE RECLASSEMENT
DES CADRES EN FONCTION
aux dates d’application de l’avenant 265

Le reclassement doit assurer un gain minimum de 70 points pour les cadres non bénéficiaires de
l’avenant 226 (indemnité de sujétion spéciale) et s’effectuer au niveau retenu par les tableaux de reclassement pour
les bénéficiaires de l’avenant 226.

Le déroulement de carrière ultérieur dans la grille de reclassement devra être plus favorable.

L’ancienneté acquise dans l’échelon dans l’ancienne carrière, à la date d’application de l’avenant, est mainte-
nue dans la limite de la durée de l’échelon, lorsque la montée immédiate d’échelon dans l’ancienne carrière est plus
favorable que celle résultant du déroulement de carrière dans la nouvelle grille.

Une fois le reclassement effectué, le cadre poursuit son déroulement de carrière dans la grille correspondant à
sa classification.

Les cadres bénéficiaires de l’indemnité de sujétion particulière (article 12) pourront se voir attribuer une
« garantie minimum personnelle de reclassement » (GMPR) qui s’ajoutera au classement indiciaire dans la nouvelle
grille, au moment du reclassement.

Le montant de la GMPR est conservé pour le cadre qui en bénéficie, pour la suite du déroulement de carrière,
pour le compte du même employeur.

Les dispositions de l’article 12 s’appliqueront pour les cadres concernés dans la limite des minima et des pla-
fonds définis à cet article. La GMPR viendra en atténuation du régime indemnitaire dont le cadre est susceptible de
bénéficier, si celui-ci lui est supérieur.

Pour les cadres classés dans une grille avec sujétions d’internat, le reclassement s’effectue sur la
base du coefficient d’externat correspondant à son échelon de reclassement.

Il ne sera pas tenu compte de l’indemnité de complexe de 20 points dans les modalités de reclassement pour
les directeurs d’établissements ou services en bénéficiant. Cet élément est pris en compte au titre de l’article 12-2 de
l’avenant : « indemnité de sujétion particulière liée au fonctionnement des établissements et services ».

Les cadres bénéficiaires des « indemnités complémentaires » prévues aux articles 7 d) de l’annexe 2 ;
6 de l’annexe 7 ; 5 b) de l’annexe 9 ; 7 bis b) de l’annexe 10, se voient maintenir le bénéfice de l’indemnité perçue
à la date d’application de l’avenant, à titre d’avantage individuellement acquis. Toutefois cette indemnité ne
saurait se cumuler avec le régime indemnitaire institué par les articles 12-1 et 12-2, pour des critères ayant le
même objet.

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Directeur d’association 1re classe


Directeur d’IRTS
Directeur d’école à formations multiples

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 1000 + 100*
début 903 1100
après 3 ans 948 1130
après 6 ans 998 1160
après 9 ans 1048 1190
après 12 ans 1093 1220
après 15 ans 1143 1250
après 18 ans 1188 1280
après 21 ans 1188
après 24 ans 1188
après 28 ans 1188
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur d’association 2e classe

Ancien classement
Déroulement de carrière Reclassement avenant 265
(comprend l’indemnité de responsabilité)
début 858 1000
après 3 ans 898 1000
après 6 ans 943 1030
après 9 ans 988 1060
après 12 ans 1033 1120
après 15 ans 1078 1150
après 18 ans 1123 1210
après 21 ans 1123
après 24 ans 1123
après 28 ans 1123

280
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Directeur adjoint d’association


Directeur administratif d’association
Secrétaire général administratif d’association 1re classe
Directeur d’école à formation unique

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 900 + 80*
début 783 980
après 3 ans 823 980
après 6 ans 873 980
après 9 ans 918 1007
après 12 ans 963 1034
après 15 ans 1008 1088
après 18 ans 1053 1142
après 21 ans 1053
après 24 ans 1053
après 28 ans 1053
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur adjoint d’association


Directeur administratif d’association
Secrétaire général administratif d’association 2e classe

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 900 + 70*
début 728 970
après 3 ans 768 970
après 6 ans 808 970
après 9 ans 853 970
après 12 ans 898 997
après 15 ans 943 1024
après 18 ans 988 1078
après 21 ans 988
après 24 ans 988
après 28 ans 988
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

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Directeur adjoint d’IRTS


Directeur adjoint d’école à formations multiples

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 900 + 70*
début 753 970
après 3 ans 798 970
après 6 ans 843 970
après 9 ans 868 997
après 12 ans 933 1024
après 15 ans 978 1051
après 18 ans 1023 1105
après 21 ans 1023
après 24 ans 1023
après 28 ans 1023
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur d’établissement de niveau V


Directeur de CAT
Directeur de centre habitat niveau V

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 800 + 140*
début 818 964
après 3 ans 858 988
après 6 ans 903 1012
après 9 ans 948 1036
après 12 ans 993 1084
après 15 ans 1038 1108
après 18 ans 1083 1164
après 21 ans 1083
après 24 ans 1083
après 28 ans 1083
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

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Directeur d’établissement de niveau IV


Directeur de CAT de niveau IV
Directeur de centre habitat niveau IV ou de MAS
Directeur d’école à formation unique

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 800 + 120*
début 783 944
après 3 ans 828 968
après 6 ans 873 992
après 9 ans 918 1016
après 12 ans 963 1040
après 15 ans 1008 1088
après 18 ans 1053 1144
après 21 ans 1053
après 24 ans 1053
après 28 ans 1053
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur d’établissement de niveau III


Directeur de service de niveau III
Directeur de CAT de niveau III
Directeur de centre habitat de niveau III ou de MAS
Directeur adjoint d’IRTS

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 800 + 100*
début 753 900
après 3 ans 798 924
après 6 ans 843 948
après 9 ans 888 972
après 12 ans 933 1020
après 15 ans 978 1068
après 18 ans 1023 1124
après 21 ans 1023
après 24 ans 1023
après 28 ans 1023
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

283
279-292_vertes:2009 24/11/09 16:07 Page 284

Directeur d’établissement de niveau II


Directeur de service de niveau II
Directeur de CAT de niveau II
Directeur de centre habitat de niveau II ou de MAS

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 800 + 70*
début 728 870
après 3 ans 768 894
après 6 ans 808 918
après 9 ans 853 942
après 12 ans 898 990
après 15 ans 943 1014
après 18 ans 988 1062
après 21 ans 988
après 24 ans 988
après 28 ans 988
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur d’établissement de niveau I


Directeur de service de niveau I
Directeur de CAT de niveau I

Ancien classement
Déroulement de carrière Reclassement avenant 265
(comprend l’indemnité de responsabilité)
début 703 800
après 3 ans 743 824
après 6 ans 783 872
après 9 ans 823 896
après 12 ans 863 944
après 15 ans 908 992
après 18 ans 933 1024
après 21 ans 933
après 24 ans 933
après 28 ans 933

284
279-292_vertes:2009 24/11/09 16:07 Page 285

Directeur adjoint d’établissement de niveau II


Directeur adjoint de centre habitat ou de MAS (A)
Directeur adjoint de CAT (A)

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 770 + 60*
début 708 830,0
après 3 ans 748 853,1
après 6 ans 788 876,2
après 9 ans 833 922,4
après 12 ans 878 968,6
après 15 ans 923 1014,8
après 18 ans 968 1045,6
après 21 ans 968
après 24 ans 968
après 28 ans 968
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

Directeur adjoint d’établissement de niveau I


Directeur adjoint de service
Directeur de centre habitat ou de MAS (B)
Directeur adjoint de CAT (B)
Responsable de centre d’activité

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière
(comprend l’indemnité de responsabilité) 770 + 50*
début 683 820,0
après 3 ans 723 820,0
après 6 ans 763 843,1
après 9 ans 803 889,3
après 12 ans 843 935,5
après 15 ans 888 958,6
après 18 ans 913 1004,8
après 21 ans 913
après 24 ans 913
après 28 ans 913
* Garantie minimum personnelle de reclassement (GMPR)

285
279-292_vertes:2009 24/11/09 16:07 Page 286

Ingénieur de fabrication classe 2 niveau 1

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 783 870,0
après 3 ans 831 948,3
après 6 ans 880 974,4
après 9 ans 929 1000,5
après 12 ans 977 1026,6
après 15 ans 1026 1052,7
après 18 ans 1075 1078,8
après 21 ans 1075
après 24 ans 1075
après 28 ans 1075

Chef comptable 1re classe


Conseiller technique chef de service classe 2 niveau 1
Chef du personnel
Cadre commercial ou technico-commercial

Ancien classement Reclassement avenant 265


Déroulement de carrière (comprend l’indemnité (grille de déroulement de carrière
de sujétion spéciale 8,21 %) indice de base 850)
début 723 875,5
après 3 ans 766 901,0
après 6 ans 810 926,5
après 9 ans 859 952,0
après 12 ans 907 977,5
après 15 ans 956 1003,0
après 18 ans 1005 1028,5
après 21 ans 1005
après 24 ans 1005
après 28 ans 1005

286
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Chef comptable 2e classe


Chef du personnel 2e classe
Chef de service entretien et sécurité

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 652 770,0
après 3 ans 690 770,0
après 6 ans 728 793,1
après 9 ans 766 816,2
après 12 ans 810 839,3
après 15 ans 848 862,4
après 18 ans 886 908,6
après 21 ans 886
après 24 ans 886
après 28 ans 886

Toutes les catégories visées ci-dessous bénéficient d’une indemnité de 30 points


Chef de service éducatif annexe 3
Conseiller pédagogique
Éducateur technique chef
Chef de service des soutiens médico-sociaux avec fonction de direction

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 655 770,0
après 2 ans 677 770,0
après 4 ans 703 793,1
après 6 ans 737 793,1
après 9 ans 773 816,2
après 12 ans 810 862,4
après 15 ans 847 885,5
après 18 ans 884 908,6
après 21 ans 884
après 24 ans 884
après 28 ans 884

287
279-292_vertes:2009 24/11/09 16:07 Page 288

Toutes les catégories visées ci-dessous bénéficient d’une indemnité de 20 points


Chef de service éducatif annexe 3
Conseiller pédagogique
Éducateur technique chef
Chef de service des soutiens médico-sociaux remplaçant permanent du directeur

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 645 770,0
après 2 ans 667 770,0
après 4 ans 693 793,1
après 6 ans 727 793,1
après 9 ans 763 816,2
après 12 ans 800 839,3
après 15 ans 837 862,4
après 18 ans 874 885,5
après 21 ans 874
après 24 ans 874
après 28 ans 874

288
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Chef de service administratif, financier ou de gestion


Chef de service éducatif
Chef de service animation
Conseiller pédagogique
Éducateur technique chef
Assistante sociale chef
Chef de service paramédical
Chef de service des soutiens médico-sociaux
Chef de service Annexe 10
Chef de service pédagogique (2)
Ancien classement Reclassement avenant 265
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité (grille de déroulement de carrière
de sujétion spéciale 8,21 %) indice de base 720)
début 625 741,6
après 2 ans 647 763,2
après 4 ans 673 763,2
après 6 ans 707 784,8
après 9 ans 743 806,4
après 12 ans 780 828,0
après 15 ans 817 849,6
après 18 ans 854 871,2
après 21 ans 854
après 24 ans 854
après 28 ans 854

289
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Chef de service pédagogique (1) Annexe 9

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 592 850,0
après 1 an 635 875,5
après 2 ans 665 875,5
après 3 ans 700 901,0
après 5 ans 734 926,5
après 8 ans 778 952,0
après 11 ans 821 977,5
après 14 ans 876 1003,0
après 17 ans 932 1028,5
après 20 ans 1000 1054,0
après 24 ans 1071 1088,0
après 28 ans 1071

Psychologues

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 537 800
après 1 an 581 800
après 2 ans 611 824
après 3 ans 646 848
après 5 ans 680 872
après 8 ans 724 896
après 11 ans 768 920
après 14 ans 823 944
après 17 ans 878 968
après 20 ans 947 992
après 24 ans 1017 1024
après 28 ans 1017

290
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Chargé de recherche ou chargé de mission, responsable de projet

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 696 800
après 3 ans 740 824
après 6 ans 782 848
après 9 ans 826 872
après 12 ans 869 896
après 15 ans 918 944
après 18 ans 945 968
après 21 ans 945
après 24 ans 945
après 28 ans 945

Attaché de direction de 1re classe


Conseiller technique de 1re classe et adjoint technique de 1re classe
Chef d’atelier adjoint technique de 1re classe
Attaché de recherche
Formateur

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 652 800
après 3 ans 690 800
après 6 ans 728 800
après 9 ans 766 824
après 12 ans 810 848
après 15 ans 848 872
après 18 ans 886 896
après 21 ans 886
après 24 ans 886
après 28 ans 886

291
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Chef de service documentation, information


Chef d’atelier ou adjoint technique 2e classe
Attaché de direction 2e classe
Conseiller technique 2e classe
Économe principal

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 625 720,0
après 3 ans 663 741,6
après 6 ans 701 763,2
après 9 ans 740 784,8
après 12 ans 772 806,4
après 15 ans 815 849,6
après 18 ans 848 871,2
après 21 ans 848
après 24 ans 848
après 28 ans 848

Chef de service entretien et sécurité 2e classe


Assistant de documentation
Économe 1re classe
Chef d’atelier 3e classe
Chef d’atelier ou adjoint technique 3e classe
Économe 1re classe

Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 598 680,0
après 3 ans 631 700,4
après 6 ans 669 720,8
après 9 ans 707 741,2
après 12 ans 740 761,6
après 15 ans 777 782,0
après 18 ans 815 843,2
après 21 ans 815
après 24 ans 815
après 28 ans 815

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AVENANT n° 300 du 30 Septembre 2005


A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE
DU 15 MARS 1966
RELATIF AU REGIME DE PREVOYANCE COLLECTIF

Entre les organisations patronales signataires : Et les syndicats de salariés signataires :

- Le syndicat général des organismes privés sanitaires - La fédération des syndicats chrétiens services santé
et sociaux a but non lucratif (S.O.P.) et sociaux C.F.T.C.

- Le syndicat national au service des associations du - Le syndicat général enfance inadaptée et handicapée
secteur social et médico-social (Snasea) C.F.T.C.

- La fédération nationale des associations de parents - La fédération des services de santé et sociaux C.F.D.T.
et amis employeurs et gestionnaires d’établissements et
services pour personnes handicapées mentales (FEGAPEI) - La fédération française de la santé de la médecine et
de l’action sociale CFE C.G.C.
- constituant la fédération des syndicats nationaux
d’employeurs des établissements et services pour - La fédération nationale de l’action sociale
personnes inadaptées et handicapées C.G.T. – F.O.

11 bis, rue Eugène Varlin, - La fédération de la santé et de l’action sociale C.G.T.


B.P. 60, 75462 Paris Cedex 10.

D’autre part,
D’une part,

Il a été convenu ce qui suit :

PRÉAMBULE

Les Partenaires Sociaux se sont réunis pour définir les conditions de couverture minima du régime de prévoyance
conventionnel institué par l’Article 42 des dispositions permanentes et par l’Article 7 de l’Annexe 6 de la Convention
Collective du 15 mars 1966.
A l’intérieur de ces deux Articles, les dispositions relatives au régime de prévoyance sont supprimées.
Il est créé une Annexe aux dispositions permanentes intitulée
« Régime de Prévoyance Collectif ; Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 » dans les conditions ci-après :

ARTICLE PREMIER. - CHAMP D’APPLICATION

Le présent Avenant n° 300 s'applique à l'ensemble des salariés cadres et non cadres des établissements entrant
dans le champ d'application visé par l’article 1er des dispositions permanentes de la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966.
(Convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées)
Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la durée du contrat de travail ou
pendant la durée de versement d’une prestation au titre du régime mis en œuvre par le présent article
(sous réserve dans ce dernier cas que le présent article soit toujours applicable).

293
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La suspension du contrat de travail, notamment en cas de congés non rémunérés, entraîne la suspension
du droit à garanties, sauf lorsque cette suspension est due à la maladie, à un accident, à l’exercice du droit de
grève, ou lorsque cette suspension est liée à un congé non rémunéré, quelle qu’en soit la nature, d’une durée
maximale d’un mois consécutif.

En cas de congé parental fractionné, le salarié conserve son droit à garantie.

ART. 2. - GARANTIE CAPITAL DÉCÈS

Article 2.1 - Objet et montant de la garantie

1. En cas de décès des assurés cadres ou non cadres âgés de moins de 65 ans, ou d’Invalidité Absolue et
Définitive (3ème catégorie Sécurité sociale ou invalidité permanente partielle 100%), il est versé au profit d’un ou plu-
sieurs bénéficiaires tels que définis à l’article 2.2, le capital fixé comme suit :

- Tout assuré : 200 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6.

Le versement par anticipation du capital décès au titre de l’IAD (invalidité absolue et définitive) met fin à la
garantie Décès.

2. Capital pour orphelin :


Le décès postérieur ou simultané du conjoint non remarié ou concubin non marié, avant son soixantième
anniversaire, et alors qu’il reste des enfants à charge, entraîne le versement au profit de ces derniers d’un capi-
tal égal à 100 % du capital versé en cas de décès.
L’Invalidité Absolue et Définitive est assimilée au décès pour l’attribution de la prestation « capital pour
orphelin ».
Pour les salariés de plus de 65 ans toujours en activité, le montant des capitaux sera réduit de (a-65)
x10%, a étant l’âge au décès de l’assuré.

Article 2.2 - Bénéficiaires des prestations

En cas d’Invalidité Absolue et Définitive, le bénéficiaire des capitaux est l’assuré.

En cas de décès, les bénéficiaires des capitaux dus lors du décès de l’assuré, sont la ou les personnes
ayant fait l’objet d’une désignation écrite et formelle de la part de l’assuré auprès de l’Organisme Assureur.
En cas de pluralité de bénéficiaires de même rang et de prédécès de l’un ou de plusieurs d’entre eux, la part du capital
lui (leur) revenant est répartie entre les autres bénéficiaires au prorata de leur part respective.

En l’absence de désignation expresse ou en cas de prédécès de tous les bénéficiaires, le capital est attribué
suivant l’ordre de priorité ci-après :

 au conjoint survivant non séparé de corps par un jugement définitif passé en force de chose jugée, à défaut
au partenaire de Pacs ou au concubin notoire
(ceux-ci ayant toujours cette qualité au jour du décès) ;
 à défaut aux enfants vivants ou représentés
 à défaut, à ses petits enfants
 à défaut de descendants directs, à ses parents survivants
 à défaut de ceux-ci, aux grands-parents survivants
 à défaut, et par parts égales, à ses frères et sœurs
 à défaut de tous les susnommés, aux héritiers et selon la répartition en vigueur conformément aux principes
du droit des successions.

294
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En l’absence d’héritier, le capital est versé au Fonds social de l’Organisme Assureur à charge pour ce
dernier de participer, si nécessaire, aux frais d’obsèques du défunt, dans la limite du capital dû.

ART. 3. - GARANTIE RENTE EDUCATION (OCIRP)

En cas de décès de l’assuré cadre ou non cadre ou d’invalidité absolue et définitive (3 è m e catégorie
Sécurité sociale ou IPP 100%), il est versé à chaque enfant à charge une rente temporaire dont le montant
annuel est égal à :

 jusqu’au 12ème anniversaire : 8 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6

 du 12ème au 19ème anniversaire : 10 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6

 du 19ème au 26ème anniversaire : 12 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6

Le versement des rentes éducation par anticipation en cas d’IAD met fin à la garantie.

ART. 4. - GARANTIE INCAPACITÉ TEMPORAIRE

Article 4.1 - Objet et montant de la garantie

Il s’agit de faire bénéficier d’indemnités journalières les assurés cadres ou non cadres qui se trou-
vent momentanément dans l’incapacité totale médicalement constatée d’exercer une activité professionnelle
quelconque par suite de maladie ou d’accident.

En cas d’arrêt de travail consécutif à une maladie ou un accident d’ordre professionnel ou non, pris en compte
par la Sécurité sociale, l’Organisme Assureur verse des indemnités journalières dans les conditions suivantes :

 Point de départ de l’indemnisation

Les indemnités journalières sont servies à compter du 91 è m e jour d'arrêt de travail, à l'issue d'une fran-
chise de 90 jours d'arrêt de travail discontinu.

Toutefois, dès lors que la franchise est atteinte, tout nouvel arrêt de travail entrant dans le cadre
d’appréciation du crédit d’indemnisation défini à l’article 4.2 fera l’objet d’une indemnisation dès le pre-
mier jour d’arrêt.

Par ailleurs, dans le cadre de l’application des dispositions réglementaires prévues concernant la trans-
mission tardive de l'arrêt de travail à la Sécurité Sociale, il est prévu que celle-ci puisse se désengager sur le
montant des prestations Indemnités Journalières.

Dans ce cas, le versement des indemnités journalières complémentaires versées par l’Organisme Assu-
reur ne se ferait qu’après accord de la Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance sous déduc-
tion d’une indemnité Sécurité Sociale reconstituée de manière théorique, sans toutefois se substituer à celle de
la Sécurité Sociale.

 Montant de la prestation

78 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6 y compris les prestations brutes


de CSG et de CRDS de la Sécurité sociale.
En tout état de cause, le total perçu par le salarié (Sécurité sociale, éventuel salaire à temps partiel
et prestations complémentaires) ne saurait excéder son salaire net d’activité.

295
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 Terme de l’indemnisation

La prestation cesse d’être versée :

 dès la reprise du travail,


 à la liquidation de sa pension de retraite, au jour de son décès,
 à la date de reconnaissance de l’état d’invalidité ou d’une incapacité permanente
professionnelle,
 et au plus tard, au 1 095 ème jour d’arrêt de travail.

Article 4.2 - Crédit d’indemnisation

La franchise discontinue est appréciée en décomptant tous les arrêts intervenus en cours d’assurance au
cours des 12 mois consécutifs antérieurs calculés de date à date.

ART. 5 - GARANTIE INCAPACITÉ PERMANENTE, INVALIDITÉ

Article 5.1 - Objet et montant de la garantie

En cas d’Invalidité ou d’une Incapacité Permanente Professionnelle d’un taux égal ou supérieur à 33 %
de l’assuré cadre ou non cadre avant son 60ème anniversaire, l’Organisme Assureur verse une rente complémentaire à
celle de la Sécurité sociale, afin de compenser la perte de salaire.
Le montant de la prestation, y compris les prestations brutes de CSG et de CRDS servies par la
Sécurité sociale est défini comme suit :

a) EN CAS D’INVALIDITÉ 1ère CATÉGORIE SÉCURITÉ SOCIALE :

48 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6

b) EN CAS D’INVALIDITÉ 2ème OU 3ème CATÉGORIE SÉCURITÉ SOCIALE OU D’IPP D’UN TAUX ÉGAL OU SUPÉRIEUR À 66 % :

78 % du salaire de référence tranches A, B et C défini à l’article 6

c) EN CAS D’IPP D’UN TAUX COMPRIS 33 % ET 66 % :

R x 3 n / 2 (R étant la rente d’invalidité versée en cas d’invalidité 2 ème catégorie et n le taux d’incapacité
déterminé par la Sécurité sociale).
Le total perçu par le salarié (Sécurité sociale, éventuel salaire à temps partiel ou revenu de remplacement
et prestations complémentaires) ne saurait excéder son salaire net d’activité.

La prestation cesse d’être versée :

 au jour de l’attribution de la pension de vieillesse ou au jour du décès de l’assuré,


 au jour où le taux d’incapacité permanente est devenu inférieur à 66 % en ce qui
concerne les rentes visées à l’article 5.1.b ci-dessus,
 au jour où le taux d’incapacité permanente est devenu inférieur à 33 % en ce qui
concerne les rentes visées à l’article 5.1.c ci-dessus,
 au jour de la reprise à temps complet,
 a u jo u r d e l a r e p r is e de travail à temps partiel, sauf si celle-ci est préconisée
pour des raisons thérapeutiques,
 au plus tard, au 60ème anniversaire de l’assuré.

Le service des rentes, interrompu en application des dispositions prévues ci-dessus est automatiquement repris
dans les limites fixées par le contrat à compter du jour où il a été médicalement constaté que l’incapacité de travail est
redevenue supérieure à 66 % (pour les rentes visées à l’article 5.1.b) ou à 33 % (pour les rentes visées à l’article 5.1.c).

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ART. 6. - SALAIRE DE RÉFÉRENCE

Article 6.1 - Salaire servant de base au calcul des cotisations

Le salaire retenu est composé, dans la limite des tranches indiquées ci-après :

 la tranche A des rémunérations perçues :


partie du salaire annuel brut limitée au plafond annuel de la Sécurité sociale,
 la tranche B des rémunérations perçues :
partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche A et 4 fois ce plafond,
 la tranche C des rémunérations perçues :
partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche B et 8 fois le plafond de la
tranche A.

Ce salaire comprend les rémunérations perçues au cours de l’année civile d’assurance, à l’exclusion des
primes à périodicité plus longue que l’année (prime de départ à la retraite…).

Article 6.2 - Salaire servant de base au calcul des prestations

Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations, est le salaire fixe brut ayant servi
d’assiette aux cotisations au cours des 12 mois civils précédant l’événement ouvrant droit aux prestations.

Ce salaire comprend les rémunérations perçues au cours de l'année civile d'assurance, à l'exclusion des primes à
périodicité plus longue que l'année (prime de départ à la retraite...).

Dans le cas où la période d’assurance est inférieure à la durée définie au paragraphe 6.1 ci-dessus, le
salaire de référence est reconstitué sur la base du salaire du ou des derniers mois civils d’activité ayant
donné lieu à cotisation.

Concernant les garanties indemnitaires, en aucun cas le cumul des prestations de la Sécurité sociale, du
régime de prévoyance et d’un éventuel salaire à temps partiel ne peut conduire le salarié à percevoir plus que ce
qu’il aurait perçu s’il avait été en activité (salaire brut - charges sociales légales et conventionnelles, et prélève-
ments sociaux)

ART. 7. -TAUX DE COTISATION

Article 7.1 - Salariés Non Cadres

Dans le cadre de la mutualisation des régimes auprès des Organismes Assureurs désignés, ces taux sont de :
2% TA et 2% TB. En cas de déséquilibre des régimes les taux seront, à garanties identiques, appelés à 110%.

Considérant que les risques incapacité permanente, invalidité et décès constituent, eu égard à l’âge
moyen et à l’ancienneté des salariés, des risques majeurs et lourds de conséquences financières, il est décidé
par les partenaires sociaux dans le cadre de la répartition globale de :

 1% TA, TB à la charge du salarié et de


 1% TA, TB à la charge de l’employeur

que la cotisation liée à ces risques sera majoritairement financée par ce dernier en contre partie de la prise en
charge exclusive par le salarié de la cotisation liée à la garantie incapacité temporaire de travail.

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Ces taux, exprimés en pourcentage du salaire brut, sont répartis comme suit :

Prévoyance NON CADRES


Garanties A la charge A la charge
Total
obligatoires de l’employeur du salarié
TA TB TA TB TA TB
Décès 0,43% 0,43% 0,43% 0,43%

Rente Éducation 0,16% 0,16% 0,16% 0,16%

Incapacité
0,70% 0,70% 0,70% 0,70%
Temporaire

Invalidité IPP 0,41% 0,41% 0,30% 0,30% 0,71% 0,71%

Total 1,00% 1,00% 1,00% 1,00% 2,00% 2,00%

Article 7.2 - Salariés Cadres

Dans le cadre de la mutualisation des régimes auprès des Organismes Assureurs désignés ces taux
sont de : 2% TA et 3% TB, TC. En cas de déséquilibre des régimes les taux seront, à garanties iden-
tiques, appelés à 110%.

Considérant que les risques incapacité permanente, invalidité et décès constituent, eu égard à l’âge
moyen et à l’ancienneté des salariés, des risques majeurs et lourds de conséquences financières, il est
décidé par les partenaires sociaux dans le cadre de la répartition globale de :

 0,5% TA et 1,50% TB, TC à la charge du salarié et de


 1,5% TA et 1,50% TB, TC à la charge de l’employeur

que la cotisation liée à ces risques sera majoritairement financée par ce dernier en contre partie de la prise en
charge exclusive par le salarié de la cotisation liée à la garantie incapacité temporaire de travail.

Ces taux, exprimés en pourcentage du salaire brut, sont répartis comme suit :

Prévoyance CADRES
Garanties A la charge A la charge
obligatoires de l’employeur du salarié Total
TA TB/TC TA TB/TC TA TB/TC
Décès 0,62% 0,62% 0,62% 0,62%

Rente Éducation 0,16% 0,16% 0,16% 0,16%

Incapacité
0,50% 1,00% 0,50% 1,00%
Temporaire

Invalidité IPP 0,72% 0,72% 0,50% 0,72% 1,22%

Total 1,50% 1,50% 0,50% 1,50% 2,00% 3,00%

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ART. 8. - ASSURANCE DU RÉGIME DE PRÉVOYANCE CONVENTIONNEL :

Les Organismes Assureurs désignés pour assurer, dans le cadre d’une stricte coassurance, la cou-
verture des garanties Décès, Incapacité, Invalidité, Incapacité Permanente Professionnelle, prévues par la
Convention Collective Nationale du 15 mars 1966 sont :

 Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française (1) organisme relevant du livre II du Code
de la Mutualité, et MEDERIC Prévoyance (1) institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et sui-
vants du code de la sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.

 AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et suivants du code de la
sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.

 VAUBAN Prévoyance, institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et suivants du code de
la sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.

L’organisme désigné pour assurer la rente éducation est l’Organisme Commun des Institutions de
Rente et de Prévoyance, union d’institutions de prévoyance régie par le Code de la Sécurité Sociale, ci-
après dénommée « OCIRP ».
Afin de fixer les relations avec les Organismes Assureurs ci-avant désignés, les partenaires sociaux
signeront un «Contrat de garanties collectives», ce dernier étant annexé au présent Avenant n°300.

L’adhésion des établissements relevant du champ d'application de la Convention Collective du 15 mars


1966 au régime de prévoyance et l’affiliation des salariés auprès des Organismes Assureurs désignés ont un
caractère obligatoire et résultent du présent Avenant n° 300.

Toutefois, dans un délais de 6 mois après la date d’effet du présent Avenant n° 300, les établisse-
ments qui ont souscrit un contrat de prévoyance auprès d’un autre organisme avant la date de signature
du présent Avenant n° 300, soit le 30 septembre 2005, peuvent conserver ce contrat sous réserve :

 d’une part, que le contrat garantisse les mêmes risques à un niveau de prestations strictement
supérieur, apprécié risque par risque ;

 d’autre part, que la couverture de ces risques soit financée par des cotisations salariales d’un niveau au
p l us é qu i va lent à celu i d es co t i s ations prévues pour le régime mis en place par le présent accord.

Sera également établie par les Organismes Assureurs une notice à destination des salariés dont la
distribution devra obligatoirement être assurée par les employeurs, conformément à la réglementation.

En application d e l ' a r t i c l e L 9 1 2 - 1 d e l a l o i 9 4 - 6 7 8 d u 8 a o û t 1 9 9 4 , l e s c o n d i t i o n s e t m o d a l i t é s
d e l a m u t u a l i s a t i o n d e s r i s q u e s s e r o n t r é e x a m i n é e s a u p l u s t a r d 5 a n s a p r è s l a d a t e d ’ e f f e t du présent
Avenant n°300.

ART. 9. - REPRISE DES EN COURS

En application de la loi 89-1009 du 31 décembre 1989, de la loi 94-678 du 8 août 1994 et la loi du
n° 2001-624 du 17 juillet 2001, les salariés des établissements ayant régularisé leur adhésion auprès des Orga-
nismes Assureurs sont garantis à la date d’effet du présent Avenant n° 300 pour les prestations suivantes :

 l'indemnis a ti o n i n t é g r a l e p o u r l e s s a l a r i é s e n a r r ê t d e t r a v a i l d o n t l e c o n t r a t d e t r a v a i l e s t
en cours à la date d'effet, alors qu’il n’existe aucun organisme assureur précédent,

 les revalorisations futures, portant sur les indemnités journalières, rentes invalidité ou incapacité
permanente professionnelle et rente éducation en cours de service, que le contrat de travail soit rompu ou non,

(1) Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française et MEDERIC Prévoyance sont d’ores et déjà Organismes Assureurs des contrats SNM/CPM.

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 l’éventuel différentiel en cas d’indemnisation moindre d’un salarié par un assureur antérieur,

 le maintien des garanties décès, que le contrat de travail soit rompu ou non, pour les bénéficiaires de
rentes d’incapacité et d’invalidité versées par un organisme assureur en application d’un contr a t s o u s -
c r i t a n t é r i e u r e m e n t a u 1 e r j a n v i e r 2 0 0 2 , s o u s r é s e r v e q u e l e m a i n t i e n d e c e s garan t i e s n e s o i t p a s
d é j à p r é v u p a r l e c o n t r a t a n t é r i e u r . C e m a i t i e n p r e n d r a e f f e t , d ’ u n e part, si les établissements
concernés communiquent un état détaillé de ces bénéficiaires, et d ’ a u t r e p a r t , s i l e p r é c é d e n t o r g a n i s m e
a s s u r e u r t r a n s m e t l e s p r o v i s i o n s e f f e c t i v e m e n t con s t i t u é e s à l a d a t e d e l a r é s i l i a t i o n d e s o n
c o n t r a t , e n a p p l i c a t i o n d e l ’ a r t i c l e 3 0 d e l a loi n°89-1009 du 31 décembre 1989 modifiée.

Dans le cas où un établissement, notamment du fait de la souscription antérieure à la prise d’effet du


présent Avenant n° 300 au régime de prévoyance auprès d’un autre Organisme Assureur que ceux désignés à
l’Article 8, viendrait à rejoindre le régime conventionnel après le 1 e r juillet 2006, une pesée spécifique du
risque représenté par cet établissement serait réalisée afin d’en tirer les conséquences au regard de la
mutualisation conventionnelle.

Dans ce cas, les Organismes Assureurs désignés ci-avant calculeront la prime additionnelle, due par
l’établissement, nécessaire à la constitution des provisions correspondantes et à la sauvegarde de l’équilibre
technique du régime conventionnel.

En cas de changement des Organismes Assureurs désignés, les garanties décès seront maintenues aux
bénéficiaires de rentes d’incapacité ou d’invalidité par les Organismes Assureurs débiteurs de ces rentes.
La revalorisation des bases de calcul des différentes prestations relatives à la couverture du risque décès est au
moins égale à celle définie par les contrats en application du présent Avenant n° 300, conformément à l’article L.912-3
du Code de la Sécurité sociale.

La revalorisation des rentes d’incapacité, d’invalidité, décès et de rente d’éducation sera assurée par les
nouveaux Organismes Assureurs désignés.

ART. 10. - SUIVI DU RÉGIME DE PRÉVOYANCE

Les signataires du présent Avenant n° 300 décident que le suivi et la mise en œuvre du présent régime
de prévoyance sera fait par la Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance.

La Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance se fera assister pour la mise en place et le
suivi des régimes par les experts de son choix.

ART. 11. - EFFET - DURÉE

Le présent Avenant n° 300 est conclu pour une durée indéterminée et prendra effet :

le 1 er janvier 2006.

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CONTRAT DE GARANTIES COLLECTIVES


ANNEXE A L’AVENANT
n° 300 DU 30 SEPTEMBRE 2005

Les Partenaires Sociaux de la Convention Nationale du 15 Mars 1966 ont signé un Avenant n° 300 instaurant les
niveaux de garanties du régime de prévoyance obligatoire au profit des cadres et non cadres salariés d’un Organisme
adhérant à l’un des Syndicats Employeurs signataires dudit avenant. Cet Avenant n° 300 désigne les Organismes
Assureurs chargés de l’assurance et de la gestion dudit régime.

Le présent “Contrat de garanties collectives” a pour objet de formaliser l’acceptation des Organismes Assureurs désignés :

 Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française,

 MEDERIC Prévoyance

 VAUBAN Prévoyance

 AG2R Prévoyance

 Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance, Union d’institutions de prévoyance régie par
le code de la Sécurité sociale, ci-après dénommé OCIRP, assureur de la garantie rente éducation.

Par la signature de ce contrat, les Organismes Assureurs acceptent leur désignation et s’engagent à garantir les
prestations prévues par l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars
1966, aux taux de cotisations fixés par celui-ci.

Le présent “Contrat de garanties collectives” est ainsi conclu entre :

d’une part,

 Les partenaires Sociaux signataires de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective
nationale du 15 mars 1966.

d’autre part,

 Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française,

 MEDERIC Prévoyance

 VAUBAN Prévoyance

 AG2R Prévoyance

agissant pour leur compte et pour le compte de l’OCIRP, Union d’Institutions de Prévoyance régie par le code de la Sécurité
sociale, Organisme Assureur des risques Rentes Education.

ARTICLE PREMIER. - ASSIETTE DES COTISATIONS - EXONÉRATION

Est soumis à cotisations le salaire brut total de l’ensemble du personnel visé par l’A v e n a n t n°
300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966, y compris les primes à
périodicité plus longue que le mois. Le salaire cotisable se décompose comme suit :

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 la tranche A des rémunérations perçues :


partie du salaire annuel brut limitée au plafond annuel de la Sécurité sociale,

 la tranche B des rémunérations perçues : partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche A
et 4 fois ce plafond.

 la tranche C des rémunérations perçues : partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche B
et 8 fois le plafond de la tranche A.

Par ailleurs, dès lors que le salarié bénéficie de prestations du régime de prévoyance liées à une incapacité
temporaire de travail, une invalidité ou une incapacité permanente professionnelle, ces prestations sont exoné-
rées de toute cotisation due au titre de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005.

ART.2. - DÉLAIS DE PRESCRIPTION

Versement des capitaux ou rentes suite à décès :

Les demandes non présentées dans un délai de dix ans suivant la date du décès ne donneront pas lieu au
versement des prestations, sauf cas de force majeure.

Versement des capitaux ou rentes suite à invalidité absolue et définitive ou incapacité permanente profession-
nelle d’un taux de 100% :

Les demandes non présentées dans un délai de cinq ans suivant la date d’attribution par la Sécurité
sociale de la pension d’invalidité ou de la rente pour accident du travail au taux de 100% ne donneront pas lieu
au versement des prestations, sauf cas de force majeure.

Versement des indemnités journalières ou rentes suite à incapacité temporaire de travail, invalidité ou incapa-
cité permanente professionnelle :

Les demandes non présentées dans un délai de cinq ans suivant la date de l’arrêt de travail ou de la date
d’attribution par la Sécurité sociale de la pension d’invalidité ou de la rente d’incapacité permanente ne donne-
ront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force majeure.

ART. 3. - SUBROGATION

Les Organismes Assureurs sont subrogés aux salariés victimes d’un accident dans leur action contre les
tiers responsables et en ce qui concerne les seules dépenses supportées par lui.

ART. 4. - PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT DES ADHÉSIONS

L’adhésion de chaque établissement est régie dans son fonctionnement administratif par les conditions
générales communes aux Organismes Assureurs désignés pour tous les points qui ne seraient pas stipulés dans
l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966 ou dans le pré-
sent “Contrat de garanties collectives”.

ART.5. - EFFET - DURÉE

Le présent “Contrat de garanties collectives” aura un effet et une durée identique à ceux prévus par
l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005.

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Il pourra toutefois être résilié :

 par les Partenaires Sociaux à la suite de la remise en cause dudit Avenant n° 300,

 par les Organismes Assureurs désignés,

Un préavis de six mois devra être respecté dans les deux cas, et l’auteur de la résiliation devra faire part de
celle-ci par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à toutes les autres parties prenantes du
présent “Contrat de garanties collectives”.
En cas de dénonciation de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005, de résiliation du “Contrat de garanties col-
lectives”, quel qu’en soit l’auteur, ou en cas de changement d’Organisme Assureur, les prestations en cours
de service sont maintenues à leur niveau atteint au jour de la résiliation.
La poursuite des revalorisations futures, ainsi que le maintien de la garantie décès (capital et rentes éducation)
au profit des personnes en cours d’indemnisation à la date de résiliation du contrat devront faire l’objet d’une
négociation avec les Organismes Assureurs suivants, conformément aux dispositions de l’article L 912-3 du
code de la sécurité sociale.

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Décret du 31 décembre 2001


Régime des équivalences en chambre de veille
Décret n° 2001-1384 du 31 décembre 2001 pris pour l'application de l'article L. 212-4 du code du travail et instituant une
durée d'équivalence de la durée légale du travail dans les établissements sociaux et médico-sociaux gérés
par des personnes privées à but non lucratif

NOR : MESA0123992D

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'emploi et de la solidarité,
Vu le code du travail, et notamment ses articles L. 212-2 et L. 212-4 ;
Vu le code de l'action sociale et des familles, et notamment son article L. 312-1 ;
Le Conseil d'État (section sociale) entendu,

Décrète :

Article 1

Les dispositions du présent décret sont applicables :

a) Aux établissements gérés par des personnes privées à but non lucratif comportant un hébergement qui sont visés
aux 1°, 2°, 4°, 5° et 8° de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles ;

b) Aux emplois à temps plein de personnels éducatifs, d'infirmiers ou d'aides-soignants ou de personnels de même niveau
de qualification appelés à les remplacer dont les titulaires assurent en chambre de veille au sein de l'établissement
la responsabilité d'une surveillance nocturne.

Article 2

Pour le calcul de la durée légale du travail dans les établissements et pour les emplois visés à l'article 1er du présent décret,
chacune des périodes de surveillance nocturne en chambre de veille est décomptée comme trois heures de travail effectif
pour les neuf premières heures et comme une demi-heure pour chaque heure au-delà de neuf heures.

Article 3

La période de présence en chambre de veille s'étend du coucher au lever des personnes accueillies tels qu'ils sont fixés par
les tableaux de service sans que sa durée puisse excéder douze heures.

Article 4

La ministre de l'emploi et de la solidarité, la garde des sceaux, ministre de la justice, et le ministre de l'intérieur sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la
République française.

Fait à Paris, le 31 décembre 2001.

Par le Premier ministre : Lionel Jospin


La ministre de l'emploi et de la solidarité, Élisabeth Guigou
La garde des sceaux, ministre de la justice, Marylise Lebranchu
Le ministre de l'intérieur, Daniel Vaillant

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Décret 29 janvier 2007


Régime des équivalences en chambre de veille
Décret n° 2007-106 du 29 janvier 2007 relatif à la durée d'équivalence de la durée légale du travail dans les établissements
sociaux et médico-sociaux gérés par des personnes privées à but non lucratif et complétant le code de l'action sociale
et des familles (partie réglementaire)

NOR : SOCT0710004D

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement et du ministre de la santé et des solidarités,
Vu la directive 2003/88 /CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de
l'aménagement du temps de travail ;
Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 312-1 et R. 314-201 à R. 314-203 ;
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 212-4 et L. 213-2 ;
Vu l'avis de la section sociale du Comité national de l'organisation sanitaire et sociale en date du 16 novembre 2006 ;

Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,

Décrète :

Article 1
Après l'article R. 314-203 du code de l'action sociale et des familles, sont insérées les dispositions suivantes :

« Art. R. 314-203-1. - Le recours au régime d'équivalence prévu à l'article R. 314-202 ne peut avoir pour effet de porter :

« 1° A plus de quarante-huit heures la durée hebdomadaire moyenne de travail des salariés, décomptée heure pour heure,
sur une période quelconque de quatre mois consécutifs ;

« 2° A plus de douze heures la durée de travail des travailleurs de nuit, décomptée heure pour heure, sur une période
quelconque de vingt-quatre heures ; ces salariés bénéficient de périodes de repos d'une durée au moins équivalente
au nombre d'heures qui sont effectuées au-delà de la huitième heure.

« Pour l'appréciation de la qualité de travailleur de nuit selon les dispositions de l’article L. 213-2 du code du travail,
le temps de travail des salariés soumis au régime d'équivalence de l'article R. 314-202 est décompté heure pour
heure.

« Art. R. 314-203-2. - Aucun salarié auquel est appliqué le régime d'équivalence prévu par l'article R. 314-202 ne peut
accomplir un temps de travail, décompté heure pour heure, excédant six heures consécutives, sans bénéficier d'un temps
de pause d'une durée minimale de vingt minutes. »

Article 2
Le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et
du logement, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de la santé et des solidarités, le ministre délégué à l'em-
ploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes et le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées,
aux personnes handicapées et à la famille sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 29 janvier 2007.

Dominique de Villepin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'emploi,de la cohésion sociale et du logement, Jean-Louis Borloo

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NIVEAUX DE QUALIFICATION

Les niveaux de qualification sont ceux définis par la loi relative aux enseignements technologiques du 11 juillet
1971 et vont de VI à I.

Ils comprennent des niveaux de qualification reliés à l’enseignement général, mais également des diplômes
professionnels.

NIVEAU VI

Personnels occupant des emplois n’exigeant pas une formation allant au-delà de la fin de la scolarité obliga-
toire.

NIVEAU V

Personnels occupant des emplois exigeant un niveau de formation équivalent à celui du C.A.P. ou du
B.E.P.C. :
 Aide-médico-psychologique (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
 Aide-soignant et auxiliaire de puériculture (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
 Ambulancier (Certificat de capacité d’).
 Assistant animateur technique (Brevet d’aptitude professionnelle) (B.A.P.A.A.T.).
 Carrières sanitaires et sociales - Mention complémentaire « Aide à domicile » (B.E.P.).

NIVEAU IV

Personnels occupant des emplois de maîtrise ou possédant une qualification d’un niveau équivalent à celui du
brevet de technicien (7 années d’étude en moyenne après le début du 1er cycle), niveau Baccalauréat, B.T., etc...
 Moniteur éducateur (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
 Éducateur sportif 1er et 2e degré - toutes options (Brevet d’État).
 Brevet d’État d’animateur et technicien d’éducation populaire (B.E.A.T.E.P.).
 Préparateur en pharmacie (Brevet professionnel).
 Secrétaire médico-social (Certificat de la Croix-Rouge Française).

NIVEAU III

Personnels occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau du brevet de technicien
supérieur (B.T.S.), du diplôme des instituts universitaires de technologie ou de fin de premier cycle de l’enseignement
supérieur (deux ans de scolarité après le B.A.C.) :
 Analyses biologiques (B.T.S.).
 Animation (D.E.F.A./Diplôme d’État aux fonctions d’).
 Assistant du service social (Diplôme d’État d’).
 Biologie appliquée - option analyses biologiques et biochimiques (D.U.T.).
 Biologie appliquée - option diététique (D.U.T.).

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 Biologie appliquée - option Cadre de santé (Diplôme de cadre de santé).


 Carrières sociales - option animation socio-culturelle (D.U.T.).
 Conseiller en économie sociale et familiale.
 Éducateur de jeunes enfants (Diplôme d’État d’).
 Éducateur spécialisé (Diplôme d’État d’).
 Éducateur technique spécialisé (Certificat d’aptitude aux fonctions d’) (C.A.F.E.T.S.).
 Ergothérapeute (Diplôme d’État d’).
 Infirmier (Diplôme d’État d’).
 Infirmier-anesthésiste (Diplôme d’État d’).
 Infirmier de bloc opératoire (Diplôme d’État d’).
 Laborantin d’analyses médicales (Diplôme d’État de).
 Manipulateur en électroradiologie médicale (Diplôme d’État de).
 Masseur-kinésithérapeute (Diplôme d’État de).
 Orthophoniste (Certificat de capacité d’).
 Orthoptiste (Certificat de capacité d’).
 Pédicure-podologue (Diplôme d’État de).
 Podo-orthésiste (B.T.S.).
 Prothésiste-orthésiste (B.T.S.).
 Psychomotricien (Diplôme d’État de).
 Puéricultrice (Diplôme d’État de).
 Sage-femme (Diplôme d’État de).
 Technicien supérieur diététique (B.T.S.).
 Technicien supérieur en économie sociale et familiale (B.T.S.).
 Technicien supérieur en imagerie médicale et radiologie thérapeutique (B.T.S.).

NIVEAU II

Personnels occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau égal ou supérieur à celui
des écoles d’ingénieurs et de la licence, maîtrise, etc...
 C.A.P.E.J.S. (Certificat d’aptitude à l’enseignement des jeunes sourds).
 D.S.T.S.

NIVEAU I

Formations Grandes Écoles ou 3e cycle universitaire.

 Psychologue :
– D.E.S.S. en psychologie,
– D.E.A. en psychologie (Diplôme de psychologie délivré par le C.N.A.M.).
– Diplôme de psychologie délivré par l’École de psychologues praticiens de l’Institut Catholique de PARIS).
– C.A.F.D.E.S. (Depuis le 25.03.2002) date de sa rénovation.

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LA VALEUR DU POINT DEPUIS SON ORIGINE


(Annexe 1 - Article premier)

Valeur moyenne
Avenant n° Valeur (en F) Date d’effet
annuelle (en F)
texte original 3,44 -
1 3,50 01-04-66
3 3,57 01-10-66
5 3,64 01-03-67 3,65
6 3,72 01-09-67
8 3,80 01-02-68
9 3,96 01-06-68 3,90
9 4,04 01-10-68
15 4,12 01-04-69 4,13
17 4,25 01-10-69
19 4,30 01-01-70
22 4,43 01-04-70 4,42
25 bis 4,53 01-10-70
28 4,74 01-05-71
32 4,82 01-10-71 4,69
33 4,91 01-12-71
35 4,97 01-02-72
37 5,05 01-06-72 5,04
42 5,11 01-10-72
45 5,21 01-11-72
47 5,25 01-02-73
50 5,40 01-03-73 5,45
51,52 5,73 01-10-73
59 5,84 01-01-74
décision patronale 5,95 01-03-74
66 6,18 01-05-74 6,17
69 6,23 01-07-74
71 6,50 01-10-74
décision patronale 6,83 01-03-75
86 7,07 01-07-75 6,91
91 7,25 01-12-75
95 7,50 01-05-76
104 7,90 01-10-76 7,51
106 8,06 01-04-77
106 8,24 01-06-77 8,21
109 8,45 01-09-77
112 8,70 01-12-77
113 8,83 01-02-78
114 9,10 01-06-78 9,12
118 9,55 01-09-78
120 9,74 01-02-79
120 9,93 01-05-79
120 10,12 01-08-79 9,98
120 10,31 01-11-79
120 ter 10,60 01-12-79
136 10,68 01-01-80
132 10,98 01-03-80 11,27
134 11,40 01-06-80
136 11,89 01-10-80

311
311-312_oranges:2009 24/11/09 16:16 Page 312

Valeur moyenne
Avenant n° Valeur (en F) Date d’effet
annuelle (en F)
136 12,14 01-01-81
136 12,52 01-04-81 12,77
140 12,96 01-07-81
accord salarial 13,46 01-10-81
accord salarial 13,88 01-01-82
accord salarial 14,29 01-04-82 (*) 14,25 - 14,27
décision patronale 14,71 01-11-82
150 (*) 14,71 - 14,96 01-12-82
150 (*) 14,96 - 15,24 01-01-83
150 (*) 15,24 - 15,53 01-04-83 (*) 15,36 - 15,65
150 (*) 15,53 - 15,82 01-07-83
150 (*) 15,82 - 16,15 01-11-83
150 16,46 01-01-84
156 16,62 01-04-84 16,63
158 16,95 01-11-84
161 17,20 01-02-85
163 17,46 01-07-85 17,35
163 17,71 01-11-85
- - 1986 17,71
181 17,82 01-03-87
181 17,92 01-07-87 17,91
181 18,01 01-08-87
182 18,18 01-11-87
186 18,36 01-03-88 18,39
191 18,54 01-09-88
197 18,73 01-03-89 18-77
197 18,95 01-09-89
215 19,10 01-01-90
215 19,33 01-04-90 19,35
215 19,58 01-09-90
227 20,00 01-09-91 19,72
230 20,13 01-02-92 20,18
230 20,40 01-10-92
230 20,75 01-02-93 20,72
249 21,24 01-08-94 20,95
249 21,48 01-03-95 21,49
249 21,79 01-11-95
- - 1996 21,79
260 22,00 01-06-97 21,91
263 22,18 01-04-98 22,15
263 22,29 01-11-98
- - 1999 22,29
- - 2000 22,29
275 22,62 (3,45 €) 01-09-01 22,43 (3,42 €)
Valeur moyenne
Valeur (en €)
annuelle (en €)
277 3,47 01-03-02 3,47
281 3,49 01-12-02
Décision patronale 3,51 01-01-05 3,51
298 3,53 01-02-05
- 3,55 01-07-05 3,535
- 3,58 01-11-05
307 3,60 01-07-06
- 3,61 01-11-06 3,592
- 3,64 01-02-07
311 3,67 01-11-07 3,643
320 3,72 01-01-09 3,72
(*) Première valeur applicable aux coefficients < 263 points ; deuxième valeur applicable aux coefficients > 262 points.

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