CCN66 Syneas
CCN66 Syneas
CONVENTION COLLECTIVE
NATIONALE DE TRAVAIL
des établissements et services
pour personnes inadaptées
et handicapées
du 15 mars 1966
IDAES,
c’est l’expertise
du Syneas
à votre service
IDAES
L’Institut des Dirigeants et des Acteurs de l’Economie Sociale – IDAES –
propose des services d’accompagnement des dirigeants d’associations par
le biais de missions de conseil et de sessions de formation ainsi que par la
diffusion d’ouvrages pratiques et de conventions collectives.
Il permet la rencontre des responsables associatifs avec les juristes et
les chargés de mission du Syneas, ainsi qu’avec d’autres experts en gestion
des ressources humaines, en formation et professionnalisation des salariés,…
Les intervenants assurent une veille permanente tant sur l’actualité sociale
que sur les réformes publiques. Ils sont au cœur des négociations d’accords
collectifs avec les organisations syndicales de salariés. Ils apportent un éclairage
et des réponses pratiques par rapport aux enjeux actuels de l’économie sociale.
IDAES est l’institut du Syneas, syndicat des employeurs associatifs action
sociale et santé.
Organisations Syndicales
nationales signataires
● Syndicat des Employeurs Associatifs Action ● Fédération nationale des Syndicats chrétiens
Sociale et Santé Santé - Services sociaux : C.F.T.C.
11 bis, rue Eugène-Varlin ● 10, rue Leibnitz - 75018 PARIS
CS 60111 - 75468 PARIS CEDEX 10 Tél. [Link].89
47, rue Oudiné - 75013 PARIS
Tél. : 0811.26.26.29 ● Syndicat général - Enfance inadaptée C.F.T.C.
● 10, rue Leibnitz - 75018 PARIS
● Fédération Nationale des Associations Tél. [Link].89
des parents et amis employeurs
et gestionnaires d’établissements et services
● Fédération nationale de l’Action Sociale F.O.
pour personnes handicapées mentales
● 7, passage Tenaille - 75014 PARIS
● (F.E.G.A.P.E.I.)
Tél. [Link].80
7-9, rue la Boëtie - 75008 PARIS
Le texte de la présente édition est le texte intégral de la Convention collective nationale de travail des
Établissements et Services pour Personnes inadaptées et handicapées signée le 15 mars 1966, mis
à jour au 31/10/2009, et tient compte de l’ensemble des dispositions contenues dans les avenants modi-
ficatifs signés et agréés à cette date, soit jusqu’au no 320 inclus.
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SOMMAIRE
ANNEXE 1 bis :
TITRE IV. – EXÉCUTION Dispositions particulières aux personnels rele-
DU CONTRAT DE TRAVAIL vant de la convention collective participant à
ART. 20. - Durée hebdomadaire et conditions de l’encadrement de camps et de colonies de
travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 vacances, classes de neige et de mer, trans-
ART. 21. - Repos hebdomadaire . . . . . . . . . . . . . . 22 ferts d’établissement (total ou partiel - pério-
ART. 22. - Congés payés annuels . . . . . . . . . . . . . 22 dique ou occasionnel) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
ART. 23. - Jours fériés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
ANNEXE 2 :
ART. 23 bis. - Jours fériés en cas de modulation ou
d’annualisation . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Dispositions particulières au personnel non
ART. 24. - Congés familiaux et exceptionnels . . . . 24 cadre, d’administration et de gestion . . . . . . . . 47
ART. 25. - Congés exceptionnels non rémunérés . 24 ANNEXE 3 :
ART. 25 bis. - Congés « Éducation Ouvrière » . . . . 24
Dispositions particulières au personnel éduca-
ART. 26. - Congés maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 tif, pédagogique et social . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
ART. 27. - Congés pour accident du travail et Liste des écoles d’éducateurs, de moniteurs-
maladie professionnelle . . . . . . . . . . . . . 25 éducateurs et jardinières d’enfants . . . . . . . . . 79
ART. 28. - Congés maternité ou d’adoption et
congé parental d’éducation . . . . . . . . . . 26 ANNEXE 4 :
ART. 29. - Congés pour périodes militaires . . . . . . 26 Dispositions particulières au personnel para-
ART. 30. - Absences . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 médical . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
ART. 31. - Exécution du service et devoirs du
personnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 ANNEXE 5 :
ART. 32. - Promotion Sociale et Perfectionnement . 26 Dispositions particulières au personnel des ser-
ART. 33. - Conditions générales de discipline . . . . 27 vices généraux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
ART. 34. - Commission régionale paritaire de
conciliation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 ANNEXE 6 :
ART. 35. - Hygiène et sécurité . . . . . . . . . . . . . . . . 27 Dispositions spéciales aux Cadres . . . . . . . . . . 103
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ANNEXE 7 :
III – PIÈCES ANNEXÉES
Dispositions particulières au personnel des
IRTS, centres de formation et instituts de • Accords de Branche (agréés et étendus)
formation - Dispositions supprimées par
avenant 265 du 21-04-1999 (dispositions - Accord de Branche du 01-04-1999 (RTT)
modifié par l’avenant 1 du 19/03/2007 . . . . . . . . . . 185
regroupées dans l’Annexe 6) . . . . . . . . . . . 117
- Avenant no 2 à l’accord du 01-04-1999 . . . . . . . . . 203
- Accord de Branche du 03-04-2001
(Temps partiel modulé) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
ANNEXE 8 : - Accord de Branche du 17-04-2002 (Travail de nuit)
Dispositions particulières au personnel éduca- modifié par l’avenant 1 du 19/04/2007 . . . . . . . . . 211
tif en situation temporaire d’emploi salarié . . . . 119 - Accord de Branche du 22-04-2005
(CIF, Bilan de compétences, VAE)
modifié par l’avenant 1 du 18/12/2006 . . . . . . . . . . . 223
- Accord de Branche du 22-04-2005 (Astreintes) . . . 231
ANNEXE 9 : - Accord de Branche du 12-07-2006
Dispositions particulières aux personnels des (Apprentissage) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
établissements et services pour déficients audi- - Accord de Branche du 31-03-2008
tifs et visuels, non cadres . . . . . . . . . . . . . . . . . 129 (Formation professionnelle tout au long de la vie) . . . 241
- Accord 2009-01 du 20-05-2009
relatif à la mise à disposition de salariés
auprès d’une organisation syndidale . . . . . . . . . . . 257
ANNEXE 10 : - Accord 2009-03 du 16-06-2009
Dispositions particulières aux personnels relatif au contrat à durée déterminée à objet défini . . 263
non cadres des établissements et services
pour personnes handicapées adultes . . . . . . 143 Accords + avenants - avec notes
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N° Objet Agrément
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I - DISPOSITIONS PERMANENTES
La présente convention s’applique aux activités réalisées en France Métropolitaine et dans les Départements
français d’Outre Mer, dans les établissements et services et les directions générales et/ou sièges sociaux des orga-
nismes agissant dans l’ensemble des champs de l’intervention sociale et médico-sociale couvert par la législation sur
les institutions sociales et médico-sociales (en particulier : loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales
et médico-sociales modifiée par la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale et loi
n° 98-657 du 29 juillet 1998 d’orientation relative à la lutte contre les exclusions) et notamment dans les missions :
– de protection sociale et judiciaire de l’enfance et de la jeunesse,
- auprès des mineurs et des adultes handicapés,
- auprès de la famille,
– d’aide et d’accompagnement des personnes en difficulté sociale,
– de soins à caractère médico-social,
– auprès des personnes âgées handicapées,
– de formation en travail social,
lorsque leur activité principale est consacrée à la gestion de ceux-ci, relevant des classes de la nouvelle
nomenclature d’activités et de produits suivantes :
80.2A : Enseignement secondaire général : enseignement secondaire premier et second cycle spécial pour enfants
handicapés.
80.3Z : Enseignement supérieur : Établissements d’enseignement professionnel et supérieur chargés d’assumer les
missions de formation professionnelle et/ou pluri-professionnelle initiale, supérieure ou continue et/ou de contribuer à
la recherche et à l’animation (article 151 de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions n° 98-657 du
29 juillet 1998).
Les formations concernées sont celles relevant du secteur social et médico-social et réglementées par le ministère
de l’Emploi et de la Solidarité. Cette classe comprend les centres de formation de personnels sociaux et les IRTS.
80.4 : Formation permanente et autres activités d’enseignement : activités de formation, en général non clas-
sables par niveau.
80.4C : Formation des adultes et formation continue, notamment alphabétisation des adultes.
80.4D : Autres enseignements : autres activités éducatives non classables par niveau.
85.1A : Activités hospitalières : cette classe concerne exclusivement les établissements et services de lutte contre
les maladies mentales, contre l’alcoolisme et les toxicomanies.
85.3A : Accueil des enfants handicapés, notamment accueil, hébergement et rééducation de mineurs handicapés.
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85.3C : Accueil des adultes handicapés, notamment accueil, hébergement et réadaptation d’adultes handicapés.
85.3 D : Accueil des personnes âgées : cette classe concerne exclusivement l’accueil et l’hébergement des per-
sonnes handicapées mentales vieillissantes.
85.3J : Aide à domicile : cette classe concerne les visites à domicile et services d’auxiliaires de vie rendus exclusi-
vement aux personnes handicapées mentales veillissantes.
91 Activités associatives : activités d’administration générale des organismes associatifs : représentation, animation
des organisations fédérées, gestion, orientations...
91.1C : Organisations professionnelles : activités des organismes créés autour d’un métier, d’une technique ou
d’une discipline, et centrées sur la communication, l’information, l’expertise ou la déontologie.
91.3E : Activités associatives – Organisations associatives, notamment activités des organisations associatives
diverses créées autour d’une cause d’intérêt général ou d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées
sur l’information, la communication et la représentation.
Pour les codes 85.3 A, 85.3B, 85.3K, les établissements et services concernés sont ceux visés par :
a) - la loi du 24 juillet 1889 sur la protection des enfants maltraités ou moralement abandonnés ;
b) - l’arrêté modifié du 25 avril 1942 pour l’éducation et l’enseignement spécialisé des mineurs déficients auditifs ou
visuels ;
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c) - la loi du 5 juillet 1944, article 1, visant les établissements ou services habilités à recevoir des mineurs délinquants
ou en danger, placés par décision du juge ;
e) - le décret modifié du 9 mars 1956, relatif aux établissements privés de cure et de prévention pour les soins aux
assurés sociaux en ce qui concerne les annexes 24, 24 bis, 24 ter, 24 quater, 32 et 32 bis ;
f) - le Code de la Famille, titre III, chapitre VI et l’arrêté modifié du 7 juillet 1957 visant les établissements et services
pour l’enfance inadaptée ayant passé convention pour recevoir des mineurs au titre de l’aide sociale aux infirmes,
aveugles et grands infirmes ;
g) - l’ordonnance du 23 décembre 1958, le décret du 7 janvier 1959 et la loi du 4 juin 1970 relatifs à la protection de
l’enfance en danger ;
h) - les articles 375 à 382 du Code Civil en application du décret du 21 septembre 1959 et de l’arrêté du 13 août 1960
visant les organismes privés appelés à concourir à l’exécution des mesures d’assistance éducative et habilités ;
i) - l’arrêté du 4 juillet 1972 relatif aux clubs et équipes de prévention, pris pour l’application du décret du 7 janvier
1959 relatif à la protection de l’enfance en danger ;
j) - l’article 151 de la loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions du 28 juillet 1998 modifiant l’article 29
de la loi du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales.
(Avenants n° 145 du 27.11.1981, n° 160 du 25.02.1985, n° 207 du 07.12.1989, n° 229 du 22.10.1991, n° 256
du 28.02.1995 et n° 282 du 22.10.2002).
Chacune des parties contractantes se réserve le droit de la dénoncer moyennant un préavis de six mois, de
date à date, notifié par lettre recommandée à chacune des autres parties.
Si la convention a été dénoncée et n’a pas été remplacée par une nouvelle convention dans un délai de
12 mois, les salariés conservent les avantages individuels qu’ils ont acquis, en application de la convention, à l’expi-
ration de ce délai.
ART. 3. – RÉVISION
Toute demande de révision partielle de la présente Convention formulée par l’une des parties contractantes
devra être accompagnée d’un contre-projet portant sur les points sujets à révision. Les négociations concernant
cette révision devront être engagées dans un délai maximal de TROIS mois. La conclusion de ces négociations devra
intervenir dans un délai de TROIS mois à compter de leur ouverture.
Les dispositions de la présente Convention resteront applicables jusqu’à la signature d’un nouvel accord.
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ART. 4. – EFFETS
La présente Convention ne peut en aucun cas porter atteinte aux avantages acquis individuellement ou collec-
tivement antérieurement à la signature de ladite Convention en ce qui concerne les salaires, les conditions et la durée
du travail, ni motiver la rupture du contrat de travail.
ART. 6. – ADHÉSIONS
Toute organisation syndicale nationale d’employeurs entrant dans le champ d’application professionnel fixé à
l’article 1, d’une part,
Toute organisation syndicale nationale représentative du personnel salarié intéressé, d’autre part, pourront
adhérer à la présente Convention, avec l’accord des parties signataires.
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g) Un crédit d’heures mensuel sera accordé au salarié de l’entreprise ou, selon le cas, de l’établissement, désigné
par son organisation syndicale comme délégué syndical pour l’exercice de ses fonctions, dans les conditions
suivantes :
h) Les délégués syndicaux régulièrement désignés et quelle que soit l’importance de l’entreprise ou de l’établisse-
ment bénéficient des mesures de protection prévues par la loi.
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RÔLE ET ATTRIBUTIONS
Le Comité d’Entreprise a des attributions professionnelles, des attributions économiques, des attributions
sociales et culturelles qu’il exerce dans les conditions définies par la loi, et notamment :
a) Attributions professionnelles
Il formule, examine toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail et d’emploi des salariés
ainsi que leurs conditions de vie dans l’entreprise.
Il est obligatoirement consulté sur les problèmes généraux relatifs à la formation et au perfectionnement pro-
fessionnels ainsi qu’à leur adaptation à l’emploi compte tenu de l’évolution des techniques.
Il donne son avis sur le plan de formation.
Il donne son avis sur le règlement intérieur et sur les modifications éventuelles.
En cas de licenciement collectif, le Comité d’Entreprise intervient suivant les dispositions légales.
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Il est invité à donner son avis sur les orientations ou objectifs envisagés par le Conseil d’Administration, en
matière d’extension, de conversion, d’équipement et le contenu des projets pédagogiques ou techniques ainsi que
des moyens à mettre en œuvre pour leur réalisation.
Chaque année, le Comité d’Entreprise sera appelé à donner son avis sur les prévisions budgétaires des ser-
vices. Pour lui permettre d’émettre un avis motivé, il recevra préalablement communication écrite au minimum des
comptes principaux assortis des informations et, éventuellement, des documents nécessaires à leur compréhension
dans des délais suffisants.
Il aura connaissance des budgets des établissements et services acceptés par les autorités de tutelle.
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– le type de régime de retraite complémentaire et, s’il y a lieu, de prévoyance, ainsi que le taux et la répartition des
cotisations (1),
– la Convention Collective appliquée à l’établissement. Celle-ci est tenue à la disposition du nouveau salarié et le
règlement intérieur sera affiché dans les conditions prévues au Code du Travail.
Toute modification individuelle au contrat de travail sera notifiée à l’intéressé par écrit.
(Avenant n° 73 du 20.10.1974).
La lettre d’embauche ou le contrat sont des pièces essentielles, dont il faut soigner le contenu (un modéle de
contrat est en ligne sur le site internet).
(1) Se reporter aux articles 42 et 48.
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PROTOCOLE D’ACCORD
DU 8 AVRIL 1982
ARTICLE PREMIER. – PROCÉDURE D’INFORMATION DES SALARIÉS
Chaque employeur concerné par la présence de salariés âgés de plus de 55 ans (nés au plus tard en 1928) et de
moins de 60 ans (nés au plus tôt en 1923) adressera à ces derniers un courrier précisant les éléments essentiels de la
réglementation et les dispositions conventionnelles relatives aux contrats de solidarité. Il sera accompagné de la notice
explicative établie par l’A.N.P.E. Le Comité d’Entreprise ou le Conseil d’Établissement seront simultanément informés.
Il rappellera aux intéressés qu’ils peuvent demander des informations complémentaires auprès des services
officiels (inspection du travail et A.N.P.E.), de leur employeur et des représentants du personnel (Comité d’Entreprise,
Délégués du Personnel, Délégués Syndicaux). Les salariés qui le désireront auront la faculté de solliciter un entretien
de leur direction au cours duquel ils pourront se faire assister d’un représentant du personnel.
PROTOCOLE D’ACCORD
DU 25 FÉVRIER 1985
(Pré-retraite volontaire progressive)
Les salariés d’au moins 55 ans qui demandent la transformation de leur emploi à temps plein en emploi à mi-
temps dans le cadre du régime de pré-retraite volontaire progressive (contrat de solidarité) bénéficieront lors de leur
cessation totale d’activité de l’indemnité de départ à la retraite dans les conditions fixées à l’article 18 de la conven-
tion collective.
Cette indemnité est calculée sur la base des derniers appointements mensuels que le salarié aurait perçus s’il
avait travaillé à plein temps.
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20.6. – PAUSES
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre six heures sans que le salarié bénéficie d’un temps de
pause d’une durée minimale de 20 minutes.
La pause consacrée au repas ne peut être inférieure à une demi-heure.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins rému-
nérée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la prise en
charge des usagers.
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B - Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10)
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) des heures travaillées auprès des usagers ;
B) des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) des heures de réunion de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, des heures de pédagogie directe ne peuvent excéder 75 % du temps de travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
C - Educateur sportif, exerçant pour partie en position d’enseignant et, pour partie, hors position d’enseignant
Répartition de la durée hebdomadaire de travail
La répartition de la durée hebdomadaire de travail de l’éducateur sportif exerçant, pour partie en position d’en-
seignant et, pour partie, hors position d’enseignant est effectuée prorata temporis des fonctions exercées, en tenant
compte, pour chacune des fonctions, des règles de répartition figurant ci-dessus au A et au B.
( Avenant n° 292 du 14.01.2004).
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Si, par nécessité de service, et après accord du salarié intéressé, le congé annuel doit être accordé
en dehors de la période normale, la durée réglementaire en sera obligatoirernent prolongée de TROIS jours
ouvrables.
Si un salarié se trouve absent pour maladie justifiée à la date fixée comme début de son congé payé annuel, il
bénéficiera de l’intégralité de ce congé dès la fin de son congé maladie si les nécessités du service le permettent, ou
à une date ultérieure fixée d’accord entre les parties si les besoins du service l’exigent.
De même, si un salarié tombe malade au cours de son congé annuel, il sera mis en congé de maladie sur justi-
fication par un certificat médical.
Sous réserve du contrôle médical auquel l’employeur peut faire procéder à l’adresse obligatoirement indiquée
par l’intéressé, le congé payé annuel se trouve interrompu pendant toute la période du congé maladie. À l’expiration
du congé maladie, il se retrouvera en position de congé annuel, sa date de reprise normale du travail pouvant alors
se trouver avancée par nécessité de service. Dans ce cas, le reliquat du congé annuel sera reporté à une date ulté-
rieure fixée d’accord entre les parties.
Si un salarié est démissionnaire ou licencié en cours d’année, son indemnité compensatrice de congé payé est
calculée en fonction de la rémunération qu’aurait perçue l’intéressé s’il avait travaillé pendant la durée du congé
auquel il peut prétendre.
Le personnel salarié à temps partiel ou temporaire bénéficiera d’un congé payé dont la durée sera calculée
comme il est indiqué ci-dessus, sur la base de la rémunération qu’il percevrait s’il était en service.
(Avenant n° 166 du 25.09.1985).
(Reportez-vous à l’étude générale sur le site internet).
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Lorsque le salarié est déclaré inapte à reprendre l’emploi qu’il occupait, l’employeur est tenu de lui proposer
un autre emploi approprié à ses capacités et aussi comparable que possible à l’emploi précédent.
Dans le cas d’une impossibilité justifiée de procéder au reclassement du salarié dans son emploi ou de refus
légitime de celui-ci d’occuper un autre emploi proposé, la rupture du contrat pourra intervenir conformément aux règles
légales (article L. 122-32-5. du C.T.). Elle ouvrira droit au bénéfice des indemnités conventionnelles de licenciement.
(Avenant n° 209 du 07.12.1989).
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Seuls les services accomplis après l’obtention du diplôme professionnel ou la reconnaissance de la qualifica-
tion requis seront pris en considération.
Ces dispositions pourront être retenues dans le cadre des mesures de reclassement envisagées par l’article 51.
Le temps légal du service militaire des employés recrutés avant l’accomplissement de leur service est pris en
compte pour la majoration d’ancienneté au moment de la confirmation dans l’emploi.
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Incapacité
0,70% 0,70% 0,70% 0,70%
Temporaire
Attention
Les partenaires sociaux, gestionnaires du régime de Retraite Complémentaire de l’ARRCO, ont décidé de rele-
ver progressivement, à compter du 01.01.2000, le taux de cotisation contractuel minimum à 16 % sur la tranche des
salaires dépassant le Plafond de la Sécurité Sociale (Tranche B).
(Votre taux prévu sur le salaire limité au Plafond de la Sécurité Sociale (Tranche A) reste inchangé
(8 % - taux d’appel 1,25 %).)
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Annexe n° 1
La valeur du point servant de base à la détermination des salaires par application de coefficients prévus à la
classification des emplois figurant aux annexes 2 à 10 de la présente Convention, est fixée comme suit :
– au 1er août 1994 ................................................................. 21,24 F
er
– au 1 mars 1995 ................................................................ 21,48 F
– au 1er novembre 1995 ........................................................ 21,79 F
er
– au 1 juin 1997 .................................................................. 22,00 F (av. 261)
– au 1er avril 1998 ................................................................. 22,18 F
– au 1er novembre 1998 ........................................................ 22,29 F (av. 263)
– Gel 1999 et 2000
– au 1er septembre 2001 ....................................................... 22,62 F (av. 275)
er
– au 1 janvier 2002 ............................................................. 3,45 euros (av. 275)
– au 1er mars 2002 ................................................................ 3,47 euros (av. 277)
– au 1er décembre 2002 ........................................................ 3,49 euros (av. 281)
– au 1er janvier 2004 ............................................................ 3,51 euros (décision patronale du 2 juin 2004)
– au 1er février 2005 .............................................................. 3,53 euros (av. 298)
– au 1er juillet 2005 ............................................................... 3,55 euros (av. 298)
er
– au 1 novembre 2005 ........................................................ 3,58 euros (av. 298)
– au 1er juillet 2006 ............................................................... 3,60 euros (av. 307)
– au 1er novembre 2006 ........................................................ 3,61 euros (av. 307)
– au 1er février 2007 .............................................................. 3,64 euros (av. 307)
– au 1er novembre 2007 ........................................................ 3,67 euros (av. 311)
– au 1er janvier 2009 ............................................................. 3,72 euros (av. 320)
(1) (av. 226) 噥 Cette indemnité de 8,21 % n’est versée ni aux cadres relevant de l’annexe 6, ni aux médecins.
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– si le « chef de famille » perçoit la majoration familiale de salaire (ou indemnité correspondante) à titre personnel et
quel que soit l’employeur à un taux inférieur à celui auquel peut prétendre son conjoint : paiement au conjoint,
sur production de justifications périodiques, du montant de la différence ;
– si le « chef de famille » ne perçoit pas de majoration familiale de salaire (ou indemnité correspondante) : paiement au conjoint
de la majoration familiale de salaire, sur production de justifications périodiques, de non-perception par le « chef de famille ».
(Avenant n° 7 du 01.12.1967, Avenant n° 21 du 11.03.1970, Avenant n° 103 du 14.06.1976, Avenant n° 188 du
21.03.1988, Avenant n° 200 du 10.05.1989 et Avenant n° 204 du 06.10.1989).
En contrepartie du maintien de la rémunération, après passage aux 35 heures, le bénéfice de la majora-
tion familiale de salaire est suspendu, à compter du 01.07.1999. Toutefois, les salariés qui au 01.07.1999 en
bénéficiaient au titre de droits déjà ouverts, en conservent l’avantage jusqu’à l’extinction dans la limite du
montant atteint à cette date.
Les parties signataires sont convenues de se réunir afin d’examiner le contenu du présent article en juillet 2000.
(Accord cadre relatif à l’aménagement et la réduction du temps de travail du 12.03.1999).
Commentaire du S.O.P.
En application des articles 11 et 17 de l’accord cadre du 12.03.1999 :
– le gel de la majoration familiale concerne l’ensemble des associations qui appliquent la convention collective
du 15.03.1966 quel que soit leur effectif ;
– par « droit déjà ouvert », il est entendu que la charge de l’enfant est établie au plus tard le 30.06.1999 et pour
tous les salariés n’ayant pas changé d’association employeur postérieurement à cette date ;
– le montant de la valeur du point servant de référence pour le calcul de la majoration familiale reste fixé à 3,40 € (22,29 F).
(1) Arrêté du 10 décembre 2002 (JO n° 301 du 27 décembre 2002 pages 21750 et 21751).
(2) 4,30€ au 01-01-2009.
(3) 2,15€ au 01-01-2009.
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MAJORATION FAMILIALE
(TABLEAU GELÉ AU 1/7/99)
(accord du 12.03.1999)
Cette majoration entre en compte pour le taux d’indemnisation des heures supplémentaires éventuelles à
compter du 01.12.79 (Avenant n° 126).
(1) Montant TOTAL arrondi au centime supérieur - Faire application de la règle légale relative aux valeurs
arrondies de l’euro.
(2) Y compris surclassement « internat » et primes et indemnités en points, éventuels.
ATTENTION
Les contrats conclus à partir du 01.07.1999 n’ouvrent aucun droit à majoration familiale. Les enfants nés à
partir du 01.07.1999 n’ouvrent aucun droit.
La majoration familiale « gelée » n’évolue plus ni avec l’ancienneté ni avec la valeur du point.
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Les frais de transports, autorisés par l’employeur, sont remboursés sur la base de la dépense réellement engagée et
justifiée, dans le cadre de la mission.
(Avenant n° 296 du 10.05.2004).
Barème fiscal des indemnités kilométriques des véhicules automobiles de 3 CV et moins à 8 CV et plus :
Barème fiscal des indemnités kilométriques des véhicules à deux roues à moteur :
Ces barèmes kilométriques prennent en compte les éléments suivants : dépréciation du véhicule, frais de
réparation et d’entretien, dépenses de pneumatiques, consommation de carburant, primes d’assurances et le cas
échéant, pour les véhicules à deux roues, frais d’achat de casques et protections.
Les taux fixés ci-dessus seront revalorisés au 1er janvier de chaque année, par application du nouveau barème
fiscal des indemnités kilométriques en vigueur pour l’année passée.
(Avenant no 319 du 19/02/2009)
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La participation des employeurs au financement de la Formation Professionnelle Continue est fixée à 2,30 %
de la masse salariale brute.
L’effort supplémentaire ainsi dégagé sera consacré au développement de la Formation Professionnelle Conti-
nue dans le cadre du plan de formation.
(Avenant n° 223 du 01.03.1991).
(1) Voir également Accord de Branche UNIFED sur la Formation professionnelle tout au long de la vie du 7- 01- 2005 (voir annexe).
Tout au long de la vie (soit 1,6 % + Plan + 0,5 alternance + 0,2 CIF = 2,3 %) (Adhésion OPCA UNIFAF)
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OBJECTIFS
Ainsi que le prévoit la loi n° 84-130 du 24 février 1984, la Formation Professionnelle Continue est un outil privi-
légié favorisant l’amélioration permanente de la qualité et de l’efficacité du service rendu aux usagers, ainsi que le
développement socio-économique et culturel des personnels.
Elle doit permettre :
– aux Associations de remplir leurs missions, afin de pouvoir s’adapter à un environnement social en recherche et en
mutation ;
– aux Salariés d’acquérir le savoir-faire nécessaire à l’exercice de leur activité et de contribuer à leur évolution, à leur
mobilité professionnelle et à leur promotion sociale.
Pour ce faire, les parties conviennent de tout mettre en œuvre pour concourir à une meilleure appréciation des
évolutions des emplois dans les différents secteurs.
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Annexe n° 1 bis
Les dispositions prévues à la présente annexe visent les personnels qui effectuent, au titre d’un transfert d’ac-
tivités, un déplacement supérieur à 48 heures et entraînant pour eux des découchers.
(Avenant n° 145 du 27.11.1981).
Il sera fait application pendant les périodes de transfert des dispositions prévues par l’article 21 de l’accord du
12.03.1999.
Les heures supplémentaires seront compensées, ou rémunérées, conformément aux dispositions de la
Convention.
Il sera tenu compte des obligations de surveillance de nuit sur la base des dispositions de l’article 11 de l’an-
nexe 3 à la Convention.
(Avenant n° 145 du 27.11.1981 et accord cadre relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail
du 12.03.1999).
Les personnels salariés relevant du présent avenant, au titre de compensation de la sujétion particulière que
représente l’obligation de séjour hors domicile personnel, bénéficieront d’une PRIME FORFAITAIRE DE « TRANS-
FERT » fixée à une valeur de TROIS points de coefficient, par journée indivisible de participation y compris repos
hebdomadaire situé dans la période de « transfert ».
Cette prime journalière forfaitaire ne subit pas les majorations pour ancienneté.
À l’occasion des transferts partiels d’établissements, la personne appelée à exercer les responsabilités
habituellement dévolues au Directeur (ou à son remplaçant permanent) bénéficiera pendant la durée du transfert
en cause d’une prime forfaitaire spéciale de responsabilité exceptionnelle non sujette à majoration pour ancienneté,
fixée à une valeur de DEUX points de coefficient par journée indivisible d’exercice de responsabilité y compris repos
hebdomadaire situé dans la période de « transfert ».
Quelle que soit la nature de l’établissement d’affectation des salariés, le bénéfice de la « prime pour servitudes
d’INTERNAT » leur sera accordé pendant la durée de leur participation aux transferts d’établissements ou aux camps
et colonies de vacances, dans les conditions suivantes :
– aux conditions et taux de l’article 7 de l’annexe n° 3 pour les bénéficiaires de cet article ;
– aux conditions et taux de l’article 3 de l’annexe n° 5 pour les bénéficiaires de cet article ;
– aux conditions et taux « Éducateur Spécialisé » de l’article 7 de l’annexe n° 3 pour tous les autres personnels.
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a) Transport
Les frais de transport des salariés participant aux « transferts » d’établissement ou aux camps et colonies sont
à la charge de l’établissement.
En cas de déplacement individuel autorisé par utilité de service, le remboursement des frais de transport (et de
séjour) pour l’aller et le retour sera effectué conformément aux dispositions de l’article 7 de l’annexe n o 1 à la
Convention.
b) Nourriture
(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003 et remplacé par les dispositions de l’Article 4 B de l’Annexe 1).
c) Logement
Le logement, dans des conditions convenables, des salariés participant aux « transferts » d’établissement ou
aux camps et colonies est à la charge de l’établissement.
Dans le cas d’utilisation pendant les transferts totaux ou partiels des établissements de voiture personnelle en
tant que véhicule de service, à la demande de l’employeur, celui-ci devra prendre toutes garanties à ses frais, d’une
couverture complémentaire par police d’assurance temporaire de tous les risques encourus du fait de cette utilisa-
tion.
Cette disposition ne s’applique pas quand le salarié concerné perçoit l’indemnité compensatoire d’assurance
instituée à l’annexe no 1 de la Convention.
Avenant no 145 du 27.11.1981.
Le Règlement intérieur de chaque établissement devra obligatoirement comporter toutes les indications utiles
afférentes aux obligations et modalités pratiques de participation des salariés aux « transferts », camps et colonies,
classes de neige et de mer, et en particulier pour les salariées, mères de famille, ayant des enfants en bas âge.
RAPPEL
Dépassement de la limite maximale hebdomadaire de 44 heures. – La limite de 44 heures par semaine peut
être portée à 60 heures en cas de circonstances exceptionnelles entraînant un surcroît extraordinaire de travail.
Une demande de dérogation doit être adressée à l’inspecteur du travail, assortie de justifications sur les cir-
constances exceptionnelles qui la motivent et de précisions sur la durée pour laquelle elle est demandée, et accom-
pagnée de l’avis du comité d’entreprise ou à défaut des délégués du personnel.
La décision, qui peut être assortie de mesures compensatoires, est prise par le directeur départemental du travail.
RÉFÉRENCES
c. trav. art. L. 212-1, c. trav. art. L. 212-7 ; c. trav. art. R. 212-2 à R. 212-9 ; c. trav. art. D. 212-13 à D. 212-17.
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Annexe n° 2
En sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention nationale les
personnels visés par la présente Annexe, ont droit au bénéfice de congés payés supplémentaires, au cours de cha-
cun des trois trimestres qui ne comprennent pas le congé annuel, pris au mieux des intérêts du service, aux condi-
tions suivantes :
La détermination du droit à ce congé exceptionnel sera appréciée par référence aux périodes de travail effectif
prévues au 4e alinéa de l’article 22.
(Modifié par Avenant n° 30 du 26.05.1971 et Avenant n° 137 du 23.01.1981).
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Art. 7. – INDEMNITÉS
Chaque fois que normal, les indemnités pour sujétions particulières ont été intégrées dans les traitements pré-
vus aux tableaux de classification de la présente annexe.
Toutefois, aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale, vien-
nent éventuellement s’ajouter des indemnités pour sujétions particulières ne subissant pas les majorations d’ancien-
neté, à un taux mensuel fixé forfaitairement à la valeur d’un nombre de points de coefficient de salaire de base.
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TECHNICIEN QUALIFIÉ
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes géné-
rales permanentes et selon des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé
met en œuvre les moyens nécessaires, avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être
appelé à prendre des initiatives pour adapter les instructions et prévoir les moyens d’exécution.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un diplôme de Niveau IV.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Secrétaire médicale
– Secrétaire médicale principale
– Secrétaire administratif de 2e classe
– Comptable 2e classe
– Rédacteur documentaliste
– Secrétaire de direction niveau 1
– Adjoint d’économat
– Pupitreur informatique
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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AGENT DE BUREAU
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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Assure divers travaux administratifs, comptables, informatiques requérant une certaine initiative.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un diplôme de Niveau V et d’une expérience pro-
fessionnelle.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Agent administratif principal
– Secrétaire sténo-dactylo principale
– Aide comptable
– Rédacteur correspondancier
– Commis principal d’économat
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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AGENT ADMINISTRATIF
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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TECHNICIEN SUPÉRIEUR
Emploi exigeant des connaissances générales et techniques qualifiées ainsi qu’une expérience
professionnelle permettant au titulaire de prendre des initiatives et des décisions pour adapter, dans les
cas particuliers, ses interventions en fonction de l’interprétation des informations.
L’intéressé peut être appelé dans sa spécialité à conseiller d’autres personnes et exercer un
contrôle. Il peut assurer l’encadrement d’un groupe composé principalement d’agents administratifs et
éventuellement de techniciens qualifiés.
★ Accessible aux personnes titulaires d’un B.T.S., D.U.T., etc. et aux techniciens qualifiés comp-
tant au moins dix ans d’ancienneté dans cette fonction ou dans un emploi équivalent.
Sont classés dans cette catégorie les postes de :
– Comptable de 1re classe
– Secrétaire administrative Ire classe
– Économe de 2e classe
– Secrétaire de direction Niveau 2
– Pupitreur programmeur
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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Annexe n° 3
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En tout état de cause, les heures de pédagogie directe ne peuvent excéder 75 % du temps de travail.
Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en charge réalisées, des handicaps des usa-
gers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, lorsque l’association est dotée
de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
Liste du personnel visé :
Personnels assurant des charges d’enseignement (général, technique ou d’EPS) (Annexes 3 et 10) :
– Éducateur scolaire spécialisé, éducateur technique spécialisé, enseignant technique, monitrice d’enseignement ména-
ger, éducateur technique, éducateur scolaire, professeur d’EPS et éducateurs sportifs en position d’enseignement.
(Annexe à l’avenant n° 3 du 14.03.2000 à l’accord cadre du 12.03.1999 et avenant n° 292 du 14.01.2004).
C - Educateur sportif, exerçant pour partie en position d’enseignant et, pour partie, hors position d’enseignant
Répartition de la durée hebdomadaire de travail
La répartition de la durée hebdomadaire de travail de l’éducateur sportif exerçant, pour partie en position d’en-
seignant et, pour partie, hors position d’enseignant est effectuée prorata temporis des fonctions exercées, en tenant
compte, pour chacune des fonctions, des règles de répartition figurant ci-dessus au A et au B.
( Avenant n° 292 du 14.01.2004).
ART. 7. – INDEMNITÉS – Attention, pour les cadres, application de l’avenant 265 du 01/05/2001 (annexe 6)
1°) Chaque fois que normal, les indemnités pour sujétions particulières ont été intégrées dans les traitements
prévus aux tableaux de classification de la présente annexe.
Toutefois, aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale peu-
vent éventuellement s’ajouter des indemnités pour sujétions particulières, ne subissant pas les majorations d’ancien-
neté, à un taux mensuel fixé forfaitairement à la valeur d’un nombre de points de coefficient de salaire de base.
2°) Pour remédier à la grave pénurie de personnel éducatif compromettant le fonctionnement des internats, il
est institué un surclassement Internat.
(Avenant n° 202 du 27-06-1989).
3°) Prime de service pour sujétions spéciales
Les Éducateurs de Clubs et Équipes de Prévention bénéficient d’une majoration forfaitaire de leur coefficient
de base, intégrée au traitement dont elle suit le sort, et donnant lieu aux majorations d’ancienneté affectant l’emploi
considéré.
Cette majoration est fixée à :
– Éducateur .............................................................................................................................. 12 points
Cette prime n’est pas CUMULATIVE avec l’une ou l’autre des indemnités dont peuvent bénéficier contractuel-
lement les personnels de certains Clubs ou Équipes de Prévention.
(Avenant n° 41 du 24-07-1972 à effet du 01-09-1972).
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ART. 9. – LOGEMENT
(Supprimé par avenant n° 289 du 3.10.2003).
ART. 11. – SURVEILLANCE DE NUIT (Se reporter aux Décrets du 31.12.2001 et du 20.01.2007 en annexe)
Dans le cas où le personnel éducatif en internat est appelé à assumer en chambre de « veille » la responsabi-
lité de surveillance nocturne, ce service s’étend, du coucher au lever des pensionnaires, sans que sa durée puisse
excéder 12 heures.
Ce service fait l’objet d’une compensation dans les conditions suivantes :
– les 9 premières heures sont assimilées à 3 heures de travail éducatif.
– entre 9 et 12 heures, chaque heure est assimilée à une demi-heure de travail éducatif.
(Avenant n° 115 du 01-06-1978 - effet 01-06-1978).
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É D UCATE UR SPÉCIA LI SÉ
AVANT LE 1er MARS 1973 :
Justifiant d’un diplôme d’éducateur spécialisé délivré par une des écoles de formation d’éduca-
teurs spécialisés figurant sur la liste annexée à la présente Convention (annexe 3a), ou reconnu comme
tel au titre des articles 6, 10 ou 11 des Accords de Travail ARSEA/ANEJI du 16 mars 1958 ou des dispo-
sitions réglementaires analogues ultérieures.
APRÈS LE 1er MARS 1973 :
Justifie :
– de la reconnaissance de qualification obtenue au titre des articles 6, 10 ou 11 des Accords Nationaux
de Travail ARSEA/IANEJI du 16 mars 1958,
– d’un diplôme d’éducateur spécialisé délivré par une des écoles de formation d’éducateurs spécialisés
figurant sur la liste annexée à la présente Convention (annexe 3a),
– du diplôme d’État d’éducateur spécialisé (décret n° 67-138 du 22-2-67 modifié par décret n° 73-116
du 7 février 1973),
– du certificat national de qualification d’éducateur spécialisé régulièrement délivré par le C.T.N.E.A.I. au
titre de l’Action d’Adaptation.
– (Protocole d’Accord du 4 juin 1969 - Convention de Type 8 du 3-12-1966).
(Avenant n° 48 du 11-04-1973).
Bénéficient de ce classement à titre de cadre d’extinction personnel des PSYCHAGÉNÉSISTES répon-
dant aux conditions de l’article 5 de l’Avenant n° 64 du 2 mai 1974.
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
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D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
60
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D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
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Seconde les éducateurs dans les tâches éducatives en vue d’une assistance individualisée auprès
des mineurs handicapés dont l’état physique ou psychique l’impose dans les établissements recevant
des insuffisants mentaux profonds, des grands handicapés moteurs, des infirmes moteurs cérébraux,
des enfants atteints de troubles associés importants.
Justifie du certificat d’aptitude délivré au nom du Secrétaire d’État à l’Action Sociale et à la
Réadaptation par le Chef du Service Régional de l’Action Sanitaire et Sociale, au titre de l’arrêté ministé-
riel du 04-09-1972 (tel que modifié par Avenant n° 48 du 11-04-1973).
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
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Justifiant :
– soit du certificat d’aptitude pédagogique,
– ou du diplôme d’instituteur,
– ou du certificat de qualification aux fonctions d’Éducateur Scolaire reconnu par le Ministère des
Affaires Sociales et obtenu avant le 31 décembre 1992.
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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É D UCAT E UR SCOL A I R E
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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Justifiant :
– soit d’un certificat d’aptitude professionnelle ou d’un diplôme admis en équivalence et de CINQ ans de
pratique pro fessionnelle dans leur métier de base après l’obtention du diplôme professionnel en
cause ;
– soit d’un baccalauréat de technicien, d’un brevet de technicien, d’un brevet d’enseignement industriel
ou d’un diplôme d’enseignement technologique de niveau équivalent ou supérieur et de TROIS ans de
pratique professionnelle dans leur métier de base.
Les Éducateurs Techniques recrutés en vue de la formation spécialisée « Enfance Inadaptée »
sont tributaires de l’emploi conventionnel ainsi défini.
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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CONSEI L L ÈR E EN É CONOM I E FA M I L IA L E
E T SOCI A L E
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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Justifiant :
– du D.E.F.A. (diplôme d’État aux fonctions d’animation) institué par le décret n° 79-500 du 28 juin 1979,
– du certificat d’aptitude à la promotion des activités socio-éducatives et à l’exercice des professions
socio-éducatives (C.A.P.A.S.E.) institué par l’arrêté du 5 février 1970 du Secrétaire d’État auprès du
Premier Ministre chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs ;
exerçant effectivement des fonctions d’animation sociale ou socio-éducative en dehors du temps d’en-
seignement ou de formation professionnelle dans des emplois créés explicitement à cette fin :
– dans des services de prévention,
– ou dans des établissements et services dont la nature et l’importance justifient de cette anima tion
sociale et socio-éducative.
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
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A NI M AT EUR
TITULAIRE DU D.U.T.
FORMATION DE NIVEAU 3
exerçant effectivement des fonctions d’animation sociale ou socio-éducative en dehors du temps d’en-
seignement ou de formation professionnelle dans des emplois créés explicitement à cette fin :
– dans des services de prévention,
– ou dans des établissements et services dont la nature et l’importance justifient de cette anima tion
sociale et socio-éducative.
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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– Tableau A 1 des annexes de l’arrêté du 30 juillet 1965 du ministère de la Jeunesse et des Sports.
Annexes
(Arrêtés des 1 décembre 1967 et 26 mars 1974)
er
TABLEAU A 1
Groupe I
(modifié par les arrêtés des 5 août 1974, 28 avril 1975, 5 août 1981, 7 février 1985 et 4 août 1986)
72
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Le poste d’éducateur sportif en EPS ou APS est accessible aux titulaires d’un diplôme de
niveau III, en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par
les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives.
L’éducateur sportif exerce son activité d’enseignement, d’encadrement ou d’animation dans les
structures et/ou activités scolaires ou extra-scolaires. Il est spécialisé dans une ou plusieurs disci-
plines. Celles-ci peuvent être complémentaires.
L’éducateur sportif en position d’enseignant, exerçant dans le cadre scolaire dans un établis-
sement relevant des annexes XXIV et suivantes au décret n° 89-798 du 27 octobre 1989, doit être titu-
laire d’un diplôme spécialisé activités physiques adaptées « public spécifique : personnes handi-
capées ». Il bénéficie d’une indemnité mensuelle de 20 points pour un temps plein. Ce montant est
proratisé pour les salariés à temps partiel.
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *
* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.
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Le poste d’éducateur sportif en EPS ou APS est accessible aux titulaires d’un diplôme de
niveau IV, en conformité avec les dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par
les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités
physiques et sportives.
L’éducateur sportif exerce son activité d’enseignement, d’encadrement ou d’animation dans les
structures et/ou activités scolaires ou extra-scolaires. Il est spécialisé dans une ou plusieurs disci-
plines. Celles-ci peuvent être complémentaires.
L’éducateur sportif en position d’enseignant, exerçant dans le cadre scolaire dans un établis-
sement relevant des annexes XXIV et suivantes au décret n° 89-798 du 27 octobre 1989, doit être titu-
laire d’un diplôme spécialisé activités physiques adaptées « public spécifique : personnes handi-
capées ». Il bénéficie d’une indemnité mensuelle de 20 points pour un temps plein. Ce montant est
proratisé pour les salariés à temps partiel.
D É R O U L E M E NT D E C A R R I È R E :
AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *
* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.
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En application de l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi
2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, le
Moniteur-Adjoint d’Animation et/ou d’Activités (jugé apte à l’animation des activités de loisirs et d’in-
sertion) est titulaire d’un diplôme de niveau V minimum.
Pour les non-titulaires d’un diplôme de niveau V, les modalités de la mise en œuvre obligatoire
d’une formation qualifiante de niveau V, à la charge de l’employeur, sont précisées dans un avenant au
contrat de travail.
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
AVEC ANOMALIE
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT DE RYTHME
DE TRAVAIL *
* On entend par anomalie de rythme de travail, un horaire comprenant les deux sujétions suivantes :
• des horaires irréguliers selon les jours ou selon les semaines incluant des services de soirées et/ou de nuit ;
• des repos hebdomadaires accordés de façon irrégulière selon les semaines.
Art. 20.8 de la C.C.N.T. du 15.03.66.
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* La loi n° 2002-1578 du 30 décembre 2002 modifiant l’article 43 de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984 relative à
l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, précise, notamment que les dispositions du I de
l’article 43 de la loi du 16 juillet 1984 ne s’appliquent pas... « Aux personnes ayant acquis au 31 décembre 2002,
conformément aux dispositions législatives en vigueur avant le 10 juillet 2000, le droit d’exercer contre rémunération
une des fonctions mentionnées au premier alinéa, dans l’exercice de ce droit ».
2. Situation des salariés ne répondant pas aux conditions de diplôme et de qualification et qui ne
peuvent être reclassés dans les métiers du sport
• Les salariés en fonction au 31 décembre 2002 et qui, à cette date, ne répondent pas aux conditions de
diplôme définies par l’article L 363.1 du Code de l’éducation, modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-
708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives, ne peuvent
plus exercer une activité salariée d’EPS ou d’APS.
• Toutefois, ils sont maintenus dans la grille antérieure dont ils conservent le bénéfice pour le compte du
même employeur. Ils ont l’obligation de suivre une formation qualifiante. Les employeurs de ces salariés
s’engagent à favoriser leur qualification (y compris par la VAE).
• Les salariés embauchés entre le 1er janvier 2003 et la date d’entrée en vigueur de l’avenant et qui ne répon-
draient pas aux conditions de diplôme précisées par dispositions de l’article L 363.1 du Code de l’éducation,
modifié par les articles 6 et 12 de la loi 2003-708 du 01.08.03 relative à l’organisation et à la promotion des
activités physiques et sportives, ne peuvent plus exercer une activité salariée d’EPS ou d’APS.
• Ils sont maintenus dans la grille antérieure dont ils conservent le bénéfice pour le compte du même
employeur. Ils ont l’obligation de suivre une formation qualifiante. Les employeurs de ces salariés s’engagent
à favoriser leur qualification.
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Diplômée d’État
(ou autorisée)
D É R OU L E M E N T D E C A R R I È R E :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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Annexe 3 A
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MARSEILLE (13) École pour la formation des Éducateurs et des Éducatrices spécialisées pour l’Enfance
et l’Adolescence inadaptée
6, rue d’Arcole, puis 20, boulevard de Salyens
(Diplômes délivrés à compter de juillet 1960)
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Annexe 3 B
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Annexe 3 C
ANGERS (49) Les Heures Claires, section de l’École Normale sociale de l’Ouest
20, rue Racine
(Agréée le 2 août 1955, avec effet de sa date d’ouverture - 1940)
LYON (69) Centre de Formation de Jardinières-Éducatrices, section de l’École de service social du Sud-Est
1, rue Alphonse-Fochier
(Agréé le 2 août 1955 avec effet de sa date d’ouverture - 1935)
84
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POLIGNY (39) Section de Formation de Jardinières d’Enfants, École Nationale professionnelle de jeunes filles
2, rue H.-Friand
(Agréée le 9 mai 1956, avec effet de sa date d’ouverture - 1956 ; fermée en juillet 1970)
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ANNEXE 3 D
Liste des centres de formation ayant délivré des diplômes ou certificats qui en application de l’avenant 119
permettent le classement conventionnel d’ÉDUCATEUR TECHNIQUE SPÉCIALISÉ au 1er janvier 1979.
– Centre de formation et de perfectionnement des éducateurs de Haute-Normandie, 87, rue d’Elbeuf, 76100 ROUEN
(aujourd’hui I.R.F.T.S. de Haute-Normandie, 76380 CANTELEU), diplôme d’éducateur technique spécialisé délivré
en 1972, 1974, 1975.
– Institut de formation d’éducateurs spécialisés, 20, boulevard des Salyens, 13008 MARSEILLE, certificat d’aptitude
aux fonctions d’éducateur technique spécialisé pour l’enfance et l’adolescence inadaptées signé par le Recteur de
l’Université d’AIX MARSEILLE et délivré en 1969.
– Institut Universitaire de technologie II, département carrières sociales, option éducateurs spécialisés, diplôme
d’éducateur technique spécialisé de l’Université des Sciences sociales de GRENOBLE, délivré en 1971, 1972, 1973,
1974, 1975, 1976.
– Institut de psycho-pédagogie médico-sociale, unité de formation (enfance inadaptée) éducateurs techniques, 34000
MONTPELLIER – attestation de formation pédagogique enfance inadaptée délivrée en 1976 et co-signée par
l’A.F.P.A. et U.E.R. de l’Université Paul-VALÉRY.
– École Pratique Interrégionale d’éducateurs spécialisés, 63000 CLERMONT-FERRAND, certificat d’aptitude aux
fonctions d’éducateur technique spécialisé délivré en 1976.
– Centre Régional pour l’Enfance et l’Adolescence Inadaptées, LILLE, l’École d’éducateurs et d’éducatrices spéciali-
sés LILLE, l’U.E.R. des techniques et réadaptation, LILLE, certificat délivré en 1970, attestant l’accomplissement du
cycle de formation complémentaire.
– Institut de formation d’éducateurs spécialisés, 21000 DIJON, certificat délivré en 1971, attestant l’accomplissement
du cycle de formation complémentaire d’éducateurs techniques spécialisés.
– Centre de formation d’éducateurs spécialisés (C.R.E.A.I.), 31300 TOULOUSE, en 1970 attestation de fin de forma-
tion, en 1972 diplôme d’école délivré par le Directeur Régional de l’Action Sanitaire et Sociale, en 1976 certificat de
fin de formation délivré par le Directeur du Centre de formation.
– École d’éducateurs spécialisés de l’Institut Régional de formation des travailleurs sociaux, 14200 HÉROUVILLE
ST- CLAIR, en 1972 certificat de formation d’éducateur technique spécialisé et en 1977 certificat de fin de
formation.
– Institut Régional de formation et de recherche pour les carrières sociales, 86005 POITIERS, certificat de formation
délivré à l’issue de l’examen de fin de cycle de formation complémentaire pour les éducateurs techniques, délivré
en 1968, 1970, 1971, 1972.
– École d’éducateurs spécialisés du Centre Régional d’ALSACE pour l’enfance et l’adolescence inadaptées,
67085 STRASBOURG, certificat de formation complémentaire en psycho-pédagogie de jeunes inadaptées (éduca-
teur technique) délivré en 1964-1965, 1966-1967, 1969-1970.
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Annexe n° 4
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Sans que le fonctionnement des établissements et services en soit perturbé, les personnels visés par la pré-
sente annexe, en sus des congés payés annuels accordés selon les dispositions de l’article 22 de la Convention Col-
lective Nationale, ont droit au bénéfice :
– ergothérapeute, kinésithérapeute, orthophoniste, orthoptiste, psychomotricien, à temps plein et temps partiel : SIX
jours de congés consécutifs ;
– autres personnels : 3 jours de congés consécutifs
non compris les jours fériés et repos hebdomadaire, au cours de chacun des trois trimestres qui ne comprennent pas
le congé annuel, pris au mieux des intérêts du service ; la détermination du droit à ce congé sera appréciée par réfé-
rence aux périodes de travail effectif prévues au 4e alinéa de l’article 22.
(Tel que modifié par l’Avenant n° 65 du 02-05-1975).
ART. 7. – LOGEMENT
ART. 8. – INDEMNITÉS
A compter du 1er août 1994, pour les puéricultrices, est instituée une bonification de 20 points mensuels qui
s’ajoute au classement.
Avenant n° 250 du 11-07-1994.
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KINÉSITHÉRAPEUTE
Justifiant du diplôme d’État
(Décret du 29.03.1963)
ERGOTHÉRAPEUTE
Justifiant du diplôme d’État
(Décret du 06.11.1970)
ORTHOPHONISTE
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par le décret du 22.10.1971
ORTHOPTISTE
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par la loi du 21.12.1972
PSYCHOMOTRICIEN
Répondant aux conditions de qualification professionnelle
fixées par le décret du 15.02.1974
(Avenant n° 164 du 28.05.1985)
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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PUÉRICULTRICE
À compter du 01.08.1994
est ajoutée au classement fonctionnel
une bonification de 20 points mensuels
dont il est déjà tenu compte dans les coefficients ci-dessous.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994)
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
90
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INFIRMIER
INFIRMIER
(diplômé d’État ou de secteur psychiatrique).
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
91
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AIDE-SOIGNANT
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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Annexe n° 5
ART. 3. – INDEMNITÉS
Aux salaires établis conformément aux dispositions de l’article 36 de la Convention nationale, viennent s’ajou-
ter éventuellement des indemnités pour sujétions particulières.
En application de ce principe, sont notamment versées les indemnités ci-après :
a) Indemnité de risques et Sujétions spéciales :
Dans tous les établissements et services recevant régulièrement en traitement des enfants inadaptés, les sala-
riés tributaires de la présente annexe appelés à avoir des contacts avec les mineurs, bénéficient d’une « indemnité de
risques et Sujétions spéciales », dont le taux mensuel est fixé forfaitairement à la valeur de sept points de coefficient.
Cette indemnité ne donne pas lieu à majoration d’ancienneté.
b) Prime de service pour servitudes d’internat
Remplacée par le surclassement Internat.
(Avenant n° 202 du 27.06.1989).
c) Prime pour les personnels travaillant en Centre Éducatif Renforcé (CER) et centre éducatif fermé (CEF)
Il est institué une prime au bénéfice des personnels de surveillance de nuit, travaillant dans un Centre Éduca-
tif Renforcé habilité justice ou un centre éducatif fermé, du fait de la spécificité des jeunes pris en charge au titre
de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante.
Le montant mensuel forfaitaire de cette prime est fixé à 40 points pour les salariés à temps plein ; ce mon-
tant est proratisé pour les salariés à temps partiel.
Cette prime n’est pas réduite en cas de perception des primes définies aux articles 2 et 3 de l’Annexe 1 bis de
la Convention Collective.
(AvenantS n° 268 du 29.05.2000 et n° 295 du 10.05.2004).
d) Indemnité mensuelle de sujétions spéciales des surveillants de nuit qualifiés
« Le surveillant de nuit qualifié étant de par ses fonctions appelé à avoir des contacts permanents avec les
enfants ou les adultes hébergés, bénéficie d’une indemnité mensuelle de sujétions spéciales de 7 points. »
Le bénéfice de cette indemnité ne se cumule pas avec l’indemnité de risques et sujétions spéciales prévue à
l’article 3a de l’annexe 5.
(Avenant n° 284 du 08.07.2004).
e) Indemnité mensuelle des maître(sse)s de maison
Le (la) maître(sse) de maison bénéficie d’une indemnité mensuelle de 7 points qui ne se cumule pas avec l’in-
demnité de risques et sujétions spéciales prévue à l’article 3a de l’annexe 5.
(Avenant n° 285 du 08.07.2004).
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ART. 6. – LOGEMENT
(Supprimé par avenant n° 289 du 03.10.2003).
ART. 7. – NOURRITURE
(Supprimé par avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par l’Article 4c de l’Annexe 1).
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b) Le maître ou la maîtresse de maison justifiant d’une expérience dans l’un des domaines d’intervention cités
à l’article 9 ci-dessus doit justifier d’une formation adaptée à la fonction d’une durée minimale de 175 heures,
reconnue par la C.P.N.E.
Les personnels en fonction effective de « maître ou maîtresse de maison » depuis plus d’un an, à la date d’en-
trée en vigueur de l’avenant, sont dispensés de cette formation.
(Avenant n° 285 du 08.07.2003).
– OUVRIER QUALIFIÉ
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application de règles relevant d’une technique bien déterminée
exigeant des connaissances professionnelles qualifiées de Niveau V.
Sont classés dans cette catégorie :
– Cuisinier qualifié,
– Lingère confectionneuse qualifiée,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant d’un C.A.P. ou d’une qualification acquise par une longue
pratique du métier.
– Surveillant de nuit qualifié.
– Maître ou maîtresse de maison.
(Avenants n° 284 du 08.07.2003 et n° 285 du 08.07.2003).
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– AGENT TECHNIQUE
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien déterminée
exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes générales permanentes et selon
des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé met en œuvre les moyens nécessaires,
avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être appelé à prendre des initiatives pour adapter les instruc-
tions et prévoir les moyens d’exécution. Il peut avoir la responsabilité d’un groupe de salariés.
* Accessible aux personnes titulaires d’un niveau IV, ainsi qu’aux employés et ouvriers qualifiés comptant au
moins huit années d’ancienneté dans leur emploi.
Sont classés dans cette catégorie :
– Chef cuisinier,
– Conducteur mécanicien de véhicule de transport en commun ou poids lourd,
– Chef jardinier professionnel,
– Chef d’entretien assumant la responsabilité générale de l’entretien et pouvant avoir plusieurs agents sous sa
responsabilité,
– Maîtresse lingère ayant plusieurs agents sous sa responsabilité.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).
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DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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OUVRIER QUALIFIÉ
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application de règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées de Niveau V.
Sont classés dans cette catégorie :
– Cuisinier qualifié,
– Lingère confectionneuse qualifiée,
– Jardinier qualifié ou Ouvrier d’entretien justifiant d’un C.A.P. ou d’une qualification acquise par une
longue pratique du métier,
– Surveillant de nuit qualifié,
– Maître ou maîtresse de maison.
(Avenants n° 284 du 08.07.2003 et n° 285 du 08.07.2003).
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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AGENT TECHNIQUE
Emploi dont le titulaire est responsable de l’application des règles relevant d’une technique bien
déterminée exigeant des connaissances professionnelles qualifiées. Dans le cadre de consignes géné-
rales permanentes et selon des instructions précises sur les objectifs et le mode opératoire, l’intéressé
met en œuvre les moyens nécessaires, avec des applications pouvant être diversifiées. Il peut être
appelé à prendre des initiatives pour adapter les instructions et prévoir les moyens d’exécution. Il peut
avoir la responsabilité d’un groupe de salariés.
* Accessible aux personnes titulaires d’un niveau IV, ainsi qu’aux employés et ouvriers qualifiés
comptant au moins huit années d’ancienneté dans leur emploi.
Sont classés dans cette catégorie :
– Chef cuisinier,
– Conducteur mécanicien de véhicule de transport en commun ou poids lourd,
– Chef jardinier professionnel,
– Chef d’entretien assumant la responsabilité générale de l’entretien et pouvant avoir plusieurs agents
sous sa responsabilité,
– Maîtresse lingère ayant plusieurs agents sous sa responsabilité.
(Avenant n° 250 du 11.07.1994).
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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Annexe n° 6
ATTENTION
Le reclassement des personnels en place
se fait à l’aide des tableaux de reclassement (pages 17 à 30 de l’avenant 265)
(que vous trouverez à la fin de la convention collective)
Les présentes dispositions visent les cadres tels qu’ils sont définis dans la Convention Collective Nationale de
Retraite et de Prévoyance des Cadres du 14 mars 1947 :
« Salariés qui répondent, à l’exclusion de toute considération basée sur les émoluments, à l’un au moins des
trois critères suivants :
– avoir une formation technique ou administrative équivalente à celle des cadres des professions nationales simi-
laires, et exercer des fonctions requérant la mise en œuvre des connaissances acquises ;
– exercer des fonctions impliquant initiative et responsabilité, et pouvant être considérées comme ayant délégation
de l’autorité de l’employeur ;
– exercer par délégation de l’employeur un commandement notoire sur plusieurs salariés ou catégories de salariés. »
L’employeur devra obligatoirement mentionner sur la lettre d’engagement prévue par l’article 13 des disposi-
tions générales cette qualité de cadre.
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Directeur Général, Directeur Général Adjoint, Directeur Administratif et/ou Financier, Secrétaire Général, Direc-
teur des Ressources Humaines, Directeur, Directeur Adjoint, Directeur technique.
Le contrat de travail précisera si le cadre est soumis ou non à horaire préalablement établi.
Pour remplir la mission qui leur est confiée par délégation, les Cadres de Direction visés à l’article 2.3 sont
responsables de l’organisation générale de leur travail et de l’aménagement de leur temps.
Ces dispositions ne sauraient faire obstacle à l’application des dispositions conventionnelles en matière de
repos hebdomadaire, de congés et de durée hebdomadaire de travail en vigueur dans l’entreprise.
Le cadre est responsable de l’aménagement de son temps de travail pour remplir la mission qui lui est confiée
lorsque la spécificité de l’emploi l’exige.
L’autonomie et la souplesse nécessaires à l’exercice de la fonction excluent donc toute fixation d’horaires
préalablement établis.
Ces dispositions ne sauraient faire obstacle à l’application des dispositions conventionnelles en matière de
repos hebdomadaires, de congés et de durée hebdomadaire de travail en vigueur dans l’entreprise.
N.B. : Pour les psychologues se reporter à l’article 20.9 des dispositions permanentes.
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La présente annexe est conclue et s’applique dans les conditions prévues aux articles 2 et 3 de la Convention
Collective Nationale.
La période d’essai est fixée à six mois pour tous les cadres. Toutefois, le cadre peut être confirmé dans son
emploi avant l’expiration de cette période.
(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).
Sous réserve des dispositions de l’article 26 de la Convention Collective du 15 mars 1966, en cas d’arrêt de
travail résultant de maladie, d’accident du travail, les cadres percevront :
– pendant les six premiers mois : le salaire net qu’ils auraient perçu normalement sans interruption d’activité ;
– pendant les six mois suivants : le demi-salaire net correspondant à leur activité normale.
Viendront en déduction du montant ainsi fixé les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale, les
caisses de cadres ou toute autre institution de prévoyance.
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A partir du premier jour d’embauche, les cadres seront obligatoirement et de plein droit inscrits à un régime de
retraite et de prévoyance, assurés à partir d’une cotisation de :
(modifié par avenant n° 300 du 30.09.2005)
répartie de la façon suivante :
Retraite
RÉPARTITION
2° COMPLÉMENT TRANCHE A
– Retraite :
Tranche A 4 % ............... 2% 2%
TOTAL 8 %............... 5% 3% 10 % 6%
Prévoyance CADRES
A la charge A la charge Total
Garanties de l’employeur du salarié
obligatoires
TA TB/TC TA TB/TC TA TB/TC
Décès 0,62% 0,62% 0,62% 0,62%
Incapacité
0,50% 1,00% 0,50% 1,00%
Temporaire
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Pour les Directeurs Généraux, Directeurs de Centre de Formation en travail social et Directeurs d’établis-
sement ou de service, et qui comptent plus de deux années d’anciennenté ininterrompue (en qualité de cadre
ou de non cadre) au service de la même entreprise, le délai congé est fixé comme suit :
– trois mois en cas de démission ;
– six mois en cas de licenciement.
Pendant la période de délai congé, le cadre licencié ou démissionnaire bénéficie de 50 heures par mois,
prises en une ou plusieurs fois, pour la recherche d’un emploi. Lorsqu’il s’agit d’un licenciement, ces heures
sont rémunérées.
Le cadre licencié qui compte plus de deux ans d’ancienneté ininterrompue (en qualité de cadre ou de non-
cadre) au service de la même entreprise, a droit, sauf en cas de licenciement pour faute grave ou lourde, à une
indemnité de licenciement distincte du préavis et égale à :
– un demi-mois par année de service en qualité de non-cadre, l’indemnité perçue à ce titre ne pouvant dépasser six
mois de salaire ;
– un mois par année de service en qualité de cadre, l’indemnité perçue à ce titre de non-cadre et de cadre ne pou-
vant dépasser au total douze mois de salaire.
Le salaire servant de base à l’indemnité de licenciement est le salaire moyen des trois derniers mois de pleine
activité.
Pour les cadres Directeurs Généraux, Directeurs de Centre de Formation en travail social et Directeurs d’éta-
blissement ou de service, l’indemnité de licenciement (non-cadre et cadre) ne pourra dépasser un montant égal à dix-
huit mois de salaire.
Par ailleurs, l’application de ces dispositions ne saurait avoir pour effet de verser, du fait du licenciement, des
indemnités dont le montant serait supérieur au total des rémunérations que percevrait l’intéressé s’il conservait ses
fonctions jusqu’à l’âge d’obtention de la retraite des régimes général et complémentaires au taux plein.
(N.D.R. Sous réserve des dispositions de la loi de modernisation du marché du travail du 25.06.2008).
11.1.– Pour la classification des cadres, trois critères sont à prendre en considération :
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Dans les deux derniers critères, la notion de délégation est également prise en compte.
La notion de « mission de responsabilité » s’entend comme capacité d’initiative, pouvoir de décision dans
le cadre de la délégation confiée et/ou pouvoir hiérarchique.
Les niveaux de qualification correspondent à ceux définis par la loi relative aux enseignements technologiques
du 16 juillet 1971 et les diplômes reconnus par la C.N.P.E.
11.3. – Progression à l’ancienneté
Pour l’ensemble des cadres, la progression de carrière est de 28 % en 28 ans selon une progression d’échelon
tous les 3 ans à l’exception du dernier échelon d’une durée de 4 ans (4 %).
• Pour les cadres « hors classe », le coefficient de base est ainsi fixé :
Dans la catégorie directeurs généraux adjoints, sont inclus les directeurs adjoints d’I.R.T.S. et de formation
multifilière.
Le statut de directeur ne saurait être accordé au cadre responsable dans une structure de moins de 10 sala-
riés (permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de contrats aidés).
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Le directeur général ou le directeur général adjoint d’une association employant au minimum 200 salariés
(permanents à temps plein ou partiel y compris les titulaires de contrats aidés) bénéficie d’une indemnité, en
fonction :
– de la diversité des établissements et services ;
– de la dispersion géographique des établissements et services ;
– de la diversité des missions (aide sociale, P.J.J., adultes mineurs et handicapés...) d’actions innovantes qu’il entre-
prend dans le cadre du développement associatif.
Cette indemnité est attribuée sur décision de l’association. Son montant est compris entre 100 et
300 points pour le directeur général et entre 70 et 210 points pour le directeur général adjoint. Toutefois, dans les asso-
ciations de plus de 800 salariés, le montant de l’indemnité attribuée au directeur général peut être supérieur à 300 points.
Pour le directeur général cumulant au moins trois des sujétions ci-dessus, l’indemnité ne pourra être inférieure
à 200 points.
Pour le directeur général adjoint cumulant au moins trois des sujétions ci-dessus, l’indemnité ne pourra être
inférieure à 140 points.
Les cadres ayant des missions de responsabilité dans un établissement et subissant l’une ou plusieurs des
sujétions suivantes bénéficient d’une indemnité en raison :
• du fonctionnement continu avec hébergement de l’établissement ou du service (1),
• du fonctionnement continu sans hébergement de l’établissement (1),
• du fonctionnement semi-continu avec hébergement de l’établissement (1),
• du fonctionnement discontinu avec hébergement de l’établissement (1),
• du nombre de salariés lorsqu’il est supérieur ou égal à 30 salariés permanents à temps plein ou partiel y
compris les titulaires de contrats aidés,
• des activités économiques de production et de commercialisation,
• d’une mission particulière confiée par l’association ou la direction,
• de la dispersion géographique des activités,
• des activités liées à un ensemble de structures comprenant au moins trois agréments ou habilitations, trois
budgets différents, des comptes administratifs distincts.
L’association fixe le montant de cette indemnité en fonction du nombre et de l’importance des sujétions subies
dans les limites suivantes :
• Pour les cadres de la classe 1, cette indemnité est comprise entre 70 et 210 points.
L’indemnité ne peut être inférieure à 120 points :
– pour le Directeur d’un établissement ou service à fonctionnement continu avec hébergement,
– pour le Directeur cumulant au moins 2 des sujétions précisées ci-dessus.
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• Pour les cadres de la classe 2, elle est comprise entre 15 et 135 points.
L’indemnité ne peut être inférieure à 80 points pour le cadre exerçant son activité dans un établissement ou
service à fonctionnement continu avec hébergement.
Si ce cadre est soumis à au moins une autre sujétion, le montant de l’indemnité ne pourra être inférieur à
100 points.
Si un cadre est soumis à au moins deux sujétions, le montant de l’indemnité ne pourra être inférieur à
70 points.
• Les cadres techniques et administratifs de la classe 3 bénéficient de cette indemnité en fonction des sujé-
tions spécifiques qu’ils supportent, non liée au fonctionnement de l’établissement ou du service. Cette
indemnité est comprise entre 15 et 135 points.
Le régime indemnitaire est fixé par le contrat de travail.
Eu égard aux responsabilités exercées, les cadres devront régulièrement actualiser leurs connaissances par
des actions de formation, de perfectionnement et de recherche en accord avec l’employeur.
Par délégation des instances dirigeantes de l’association ou de l’organisme et sous leur contrôle, le
Directeur :
– est chargé de la conception et de la mise en œuvre et du développement des actions éducatives, pédagogiques,
techniques ou thérapeutiques pour lesquelles l’établissement ou service est créé et autorisé ;
– dispose du pouvoir disciplinaire conformément aux délégations accordées ;
– est responsable de la sécurité des personnes et des biens qui lui sont confiés ;
– élabore ou participe à l’élaboration du budget de l’établissement ou service et ordonnance les dépenses dans le
cadre du budget qui lui est alloué pour l’exploitation dont il est responsable ;
– peut bénéficier, en outre, d’autres délégations proposées par les instances dirigeantes de l’association.
Pour exercer ses fonctions, il pourra être assisté de cadres figurant à l’article 2.
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• de niveau 2
chargé :
– au plan pédagogique de missions d’enseignement, d’analyse des pratiques, d’accompagnement et d’évaluation
des projets de formation individuels et collectifs ;
– au plan de l’ingénierie de missions d’élaboration et de conduite de projets (mise en œuvre – coordination – évalua-
tion) ;
– au plan du développement des compétences de missions d’expertise, d’études et de recherches.
Les Cadres bénéficient des dispositions de l’annexe n° 1 « salaires, indemnités, avantages en nature » à l’ex-
ception de l’article premier bis (8,21 %) devenu sans objet en application du présent avenant.
COMMENTAIRES DU SOP
• L’indemnité d’astreinte est fixée par l’attribution de points : 90 points par semaine complète, 12 points par
journée.
L’avenant prévoit que cette indemnité peut être rémunérée, en tout ou partie, sous la forme d’un logement à
titre gratuit. Dans ce cas, il faut comparer le montant de l’avantage en nature que constitue le logement au montant
de l’indemnité d’astreinte calculée en points. Si ce dernier est supérieur, l’indemnité sera égale à la différence (le
même raisonnement vaut pour le cadre percevant une indemnité logement).
• L’indemnisation de l’astreinte est effectuée selon la norme la plus favorable. Il convient de comparer les dis-
positions conventionnelles sus-visées à celles de l’accord de Branche du 22-04-2005 (voir annexe).
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– Cadres techniques et administratifs Trois jours consécutifs non compris les jours fériés et le
repos hebdomadaire.
Par dérogation aux dispositions générales (article 22) et de l’article 17 de l’annexe 6, les chefs de service pédagogique
des établissements visés à l’annexe 9 bénéficient de congés payés identiques à ceux des congés des personnels simi-
laires des Instituts Nationaux de Jeunes Sourds et Jeunes Aveugles.
La durée des congés annuels ainsi déterminée est alors exclusive du bénéfice de tous les congés payés supplémen-
taires.
La Direction de chaque établissement recevant des déficients auditifs ou visuels pourra demander au personnel
ci-dessus désigné de participer annuellement à une session de perfectionnement d’une semaine organisée pendant la
période desdits congés.
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Annexe
CADRES CLASSE 1
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CADRES CLASSE 2
– Les chefs de service, directeurs adjoints, directeurs techniques, etc. ayant une mission de responsabilité et un
degré d’autonomie dans la décision. Ils sont classés en trois catégories en fonction de leur niveau de qualifica-
tion 1, 2, 3.
– Les directeurs adjoints doivent posséder un niveau 2 de qualification.
CADRES CLASSE 3
Cadres techniciens
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ANCIENNE ANNEXE 6
Sont bénéficiaires des dispositions du titre VI de la Convention collective nationale, et considérés comme
CADRES à ce titre, les personnels ci-après :
Ex. annexe n° 10 – Personnel des établissements et services pour personnes handicapées adultes
– Les Directeurs et Directeurs-Adjoints :
– de Centre d’Aide par le Travail,
– de Centre d’Habitat,
– de Maison d’Accueil Spécialisé.
– Les Chefs de Service, Chefs d’Atelier, Adjoints Techniques.
– Les Ingénieurs de Fabrication.
– Les Cadres Technico-Commerciaux.
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Annexe n° 7
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Annexe n° 8
Dispositions particulières
aux personnels éducatifs
en situation temporaire d’emploi salarié
● en attente de formation
● ou bénéficiant de formation en cours d’emploi
AVENANT No 60
PROTOCOLE D’ACCORD DU 28 JANVIER 1974
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ARTICLE PREMIER. – BUT
Le présent protocole a pour but de préciser les dispositions particulières applicables aux personnels salariés
ne répondant pas à la qualification professionnelle établie pour les emplois :
• d’Aide-Médico-Psychologique,
• de Moniteur-Éducateur,
• d’Éducateur Spécialisé.
ART. 2. – BÉNÉFICIAIRES
Il traite :
TITRE 1er, de la situation des salariés en formation en cours d’emploi dans le cadre des dispositions,
• de l’arrêté du 4 septembre 1972, créant le certificat d’aptitude aux fonctions d’Aide-Médico-Psychologique,
• du décret n° 73-117 et de l’arrêté du 7 février 1973 concernant le certificat d’aptitude aux fonctions de Moni-
teur-Éducateur,
• du décret n° 73-116 et de l’arrêté du 7 février 1973 concernant le diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé, du Minis-
tère de la Santé Publique.
TITRE 2, de la situation des personnels éducatifs en fonction au 1er octobre 1970 mais ne répondant pas à
cette date, aux conditions requises pour bénéficier de l’Action d’Adaptation, et
de la situation des personnels éducatifs recrutés depuis le 1er octobre 1970 et se trouvant à la date des arrêtés
et décrets sus-cités,
– soit en situation conventionnelle de « Candidat-Élève »,
– soit en situation contractuelle.
TITRE 3, de la situation des personnels recrutés AVANT leur entrée en formation : voie directe ou en cours
d’emploi.
ART. 3.
Réserve est faite que, dans un même établissement, le crédit d’heures nécessité pour les formations en cours
d’emploi au titre du présent Protocole d’Accord est limité à 5 % du nombre d’heures prévues pour l’ensemble des
emplois éducatifs de l’établissement, sur la base de 1 700 heures de présence par emploi et par an.
Ne sont pas pris en compte sur le crédit d’heures ainsi déterminé :
– les emplois éducatifs d’AlDE-MÉDICO-PSYCHOLOGIQUE,
– les emplois éducatifs tenus par des personnels en ACTION D’ADAPTATION,
– les emplois éducatifs pouvant être tenus par des salariés en formation continue au titre de la loi du 13 juillet 1971
avec aide financière de l’État,
– les emplois éducatifs d’ÉDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS recruté pour la formation en cours d’emploi d’éduca-
teur spécialisé.
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TITRE PREMIER
Par application des arrêtés et décrets cités dans les dispositions générales, les candidats
• au Certificat d’aptitude aux fonctions d’Aide-Médico-Psychologique,
• au Certificat d’aptitude aux fonctions de Moniteur-Éducateur,
• au Diplôme d’Éducateur Spécialisé,
désireux d’entrer dans un cycle de formation en cours d’emploi, devront répondre aux conditions d’embauche et de
recrutement ci-dessous :
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ART. 6.
• Les Aides-Médico-Psychologiques entrés en formation dans les conditions ci-dessus en vue de l’obtention du certi-
ficat en cause, pour bénéficier ultérieurement de la formation de Moniteur-Éducateur ou d’Éducateur Spécialisé,
• Les Moniteurs-Éducateurs entrés en formation en vue de l’obtention du certificat en cause pour bénéficier de la for-
mation d’Éducateur Spécialisé,
devront justifier d’un an minimum de l’exercice de la profession après l’obtention desdits certificats.
ART. 8. – DÉLAI-CONGÉ
Le recrutement est prononcé à titre de période d’essai pour un mois au cours duquel les deux parties sont
libres de se séparer à tout moment sans préavis et sans indemnité.
Au-delà de la période d’essai, en cas de rupture du contrat de travail conclu dans le cadre de la présente
annexe par l’une des deux parties contractantes, il est fait application des dispositions de l’article 16 de la conven-
tion collective.
ART. 9. – SALAIRES
Les personnels relevant de la présente Annexe, recrutés dans les conditions définies aux articles 4, 5, 6, 7 et 8
ci-dessus, perçoivent des salaires assurés par l’établissement de recrutement, pendant la période précédant l’entrée
effective en formation, et pendant toute la durée normale du cycle de formation EN COURS D’EMPLOI, dans les
conditions ci-après (cf. tableau ci-annexé).
Les personnels RECRUTÉS en vue d’une formation EN COURS D’EMPLOI au titre de la présente Annexe alors
qu’ils sont déjà régulièrement bénéficiaires d’un classement d’EMPLOI de la C.C.N.T. du 15.03.1966 (emploi ne com-
portant pas d’exigence de première qualification professionnelle éducative) peuvent conserver, avec l’accord de
l’employeur procédant au recrutement, le bénéfice de ce classement et de sa progression normale pendant la durée
de leur formation EN COURS D’EMPLOI, s’il leur est plus avantageux que les dispositions ci-après.
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ART. 10 – INDEMNITÉS
(Supprimé par avenant n° 163 du 01.01.1985).
ART. 12
a) DURÉE DU TRAVAIL
Se reporter à l’article 20-1 des dispositions générales de la présente convention collective.
Les heures sont réparties, en accord avec l’employeur et le centre de formation, entre l’activité professionnelle
et la formation.
La formation théorique et pratique et le travail personnel, prévus annuellement étant de :
– 600 heures pour les Moniteurs-Éducateurs Spécialisés,
– 150 heures (ou 300 heures réparties sur 2 ans) pour les Aides-Médico-Psychologiques,
la durée annuelle moyenne des heures travaillées dans l’établissement de recrutement, y compris les congés payés
et les jours fériés légaux, sera :
– de 1 480 heures pour le Moniteur-Éducateur et l’Éducateur Spécialisé,
– de 1 925 heures pour l’Aide-Médico-Psychologique.
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formation et, le cas échéant, l’organisme responsable de l’établissement ou service « terrain de stage », en ce qui
concerne les conditions de stage et de compensation entre établissements ou services.
Ces conventions préciseront les modalités pratiques pendant toutes les périodes inhérentes à la formation où
le salarié n’est pas en service effectif dans l’établissement.
TITRE Il
ART. 15. – BÉNÉFICIAIRES
Les personnels en fonction au 1er octobre 1970, qui ne remplissaient pas à cette date les conditions exigées
pour entrer dans les Actions d’Adaptation, ayant satisfait aux examens de sélection et actuellement sous contrat à
durée indéterminée bénéficieront par priorité d’une formation en cours d’emploi.
Les personnels salariés, recrutés depuis le 1er octobre 1970, occupant sans qualification, à la date des décrets
et arrêtés cités à l’article 2 ci-dessus, une fonction éducative et se trouvant en situation contractuelle à durée indé-
terminée.
TITRE IIl
ART. 19.
Avant leur entrée effective en formation (formation directe), les candidats aux emplois éducatifs visés par la
présente Annexe pourront être recrutés et mis en position salariale en qualité de CANDIDAT-ÉLÈVE, aux conditions
suivantes.
Les dispositions des articles ci-après, du TITRE Ier de la présente Annexe, leur sont applicables :
Article 4. – Conditions obligatoires d’embauche.
Article 5. – Conditions de recrutement.
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L’engagement d’entrée effective en formation concerne la voie directe dans un établissement de leur choix.
Article 7. – Nature du contrat d’embauche.
(Sauf dispositions concernant l’entrée effective en formation).
Les salariés recrutés par référence au présent TITRE sont embauchés, par dérogation aux dispositions de l’ar-
ticle 13 de la Convention collective, sur la base d’un contrat dont le terme est fixé :
– soit par l’échec aux épreuves de sélection,
– soit par l’entrée effective en cycle de formation,
– soit par le refus d’entrée effective en cycle de formation dans les délais prévus à l’article 5 ci-dessus.
Article 8. – Délai-Congé.
Article 9. – Émoluments.
Article 10. – Application des dispositions conventionnelles existantes.
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ANNEXE n° 8
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ET COEFFICIENTS DE SALAIRES
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Surclassement
Coefficients (A)
Internat (1)
(A) Les indices en dessous du salaire minimum conventionnel sont remplacés par le MINIMUM
CONVENTIONNEL fixé sur la base de l’indice de base 348 auquel s’ajoute le surclassement internat
(10 points) pour les personnels subissant les sujétions d’horaires, et l’indemnité de sujétion spéciale.
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ARTICLE PREMIER
Par référence, et pour application des articles 11 et 14 de l’annexe 8 de la C.C.N.T. du 15 mars 1966, le pré-
sent avenant a pour objet de définir les conditions administratives et financières et les obligations qui en découlent,
applicables à tout salarié admis à suivre une formation en cours d’emploi
– d’Éducateur spécialisé,
– de Moniteur-éducateur,
– Aide-médico-psychologique.
Le salarié relevant des présentes dispositions attestées par un contrat écrit précisant sa qualité d’élève en for-
mation en cours d’emploi s’engage à suivre la formation, à effectuer les différentes tâches et activités arrêtées par le
centre de formation, qui aura passé au préalable une convention avec l’employeur.
En contrepartie, celui-ci assure à l’intéressé le bénéfice des dispositions de l’annexe 8, et des mesures parti-
culières prévues par le présent avenant.
DISPOSITIONS ADMINISTRATIVES
Conformément aux articles 11 et 14 de l’annexe 8 à la C.C.N.T., les dispositions du présent titre s’appliquent
au salarié admis effectivement en formation en cours d’emploi pendant toutes les périodes inhérentes à cette forma-
tion, où il n’est pas en service effectif dans l’établissement de recrutement.
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Conformément aux articles 11 et 14 de l’annexe 8 à la C.C.N.T., les dispositions du présent titre s’appliquent
au salarié en formation en cours d’emploi, en sus des dispositions conventionnelles normales pendant toutes les
périodes inhérentes à cette formation où il n’est pas en service effectif dans l’établissement de recrutement.
ART. 9.
Date d’effet : 1er SEPTEMBRE 1976.
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À compter de la date d’entrée en formation au C.A.F.E.T.S. (certificat d’aptitude aux fonctions d’éducateur
technique spécialisé) les dispositions suivantes sont applicables aux éducateurs techniques admis dans le cycle de
formation :
ART. 2.
Les articles de 2 à 8 inclus de l’avenant 60 ter du 10 septembre 1976 à la Convention de Travail sont appli-
cables aux éducateurs techniques pendant toute la durée de leur formation.
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Annexe n° 9
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Cadre d’extinction
• C.A.E.M.A., C.A.E.J.D.A., C.A.E.G.A.D.V., D.I.S., C.A.P.S.A.I.S., OPTIONS A ET B
• MONITEURS DE CLASSE
• ÉDUCATEURS SCOLAIRES (justifiant du brevet élémentaire de capacité ou du baccalauréat complet)
• JARDINIÈRES D’ENFANTS POUR DÉFICIENTS AUDITIFS (titulaires d’une attestation F.I.S.A.F. délivrée avant 1970
exerçant dans le cadre scolaire)
• ÉDUCATEURS TECHNIQUES, ÉDUCATEURS TECHNIQUES SPÉCIALISÉS, ÉDUCATEURS TECHNIQUES CHEFS
POUR DÉFICIENTS AUDITIFS ET VISUELS (justifiant des qualifications requises (annexe III et de l’attestation de for-
mation de la F.I.S.A.F.)
La durée du travail de 39 heures comprend (un avenant est en cours de négociations)
– 27 heures de charges pédagogiques, dont 2 heures de pédagogie indirecte comprenant les temps consacrés aux
conseils de classes, concertations internes ou externes avec les enseignants, réunions de synthèses, réunions avec
les parents, etc., et 25 heures de charges de pédagogie directe constituées par les heures d’enseignement spécia-
lisé et les heures de rééducation du langage réalisées par les enseignants spécialisés auprès des jeunes sourds.
Toutes les heures de cours réalisées, au niveau lycée ou collège, effectuées en section, sont affectées du
coefficient 110 %.
Les périodes de travail en présence effective des élèves (récréations ou inter-cours, etc.) sont imputées sur les
heures de pédagogie directe.
Tous les temps de déplacement professionnel sont préalablement décomptés des 39 heures. Le temps de tra-
vail restant sera réparti sur les bases suivantes :
* 27/39e pour les charges de pédagogie
* 12/39e pour le travail personnel.
– 12 heures de travail personnel (préparation, correction, recherche, documentation).
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ART. 13.
◆ ÉLÈVES-PROFESSEURS : Clause de garantie réciproque de stabilité d’emploi
La clause de garantie réciproque ne peut s’appliquer aux formations financées en tout ou partie sur le budget
obligatoire de la participation des employeurs à la formation professionnelle continue.
Conscientes de ce qu’une rupture prématurée du présent contrat serait de nature à léser les intérêts de l’une
ou de l’autre des parties, en raison de l’effort qu’elles auront respectivement consenti à l’occasion de la formation,
les parties au contrat ont l’intention expresse de se lier de manière durable par ce contrat.
a) En conséquence, l’employeur s’engage à maintenir le contrat de travail du salarié, sauf en cas de faute profession-
nelle, pendant une durée minimale de trois ans à compter de l’obtention par le professeur du C.A.P.E.J.S. et du
C.A.E.G.A.D.V.
Tout licenciement non motivé par une faute grave qui serait notifié au cours des trois années précitées, donne-
rait lieu au paiement d’une indemnité spéciale, en sus de l’indemnité de licenciement conventionnelle calculée sur les
bases suivantes :
– rupture pendant la première année : 3 mois de salaire brut,
– rupture pendant la deuxième année : 2 mois de salaire brut,
– rupture pendant la troisième année : 1 mois de salaire brut.
b) En contrepartie de la formation qui lui sera dispensée, avec maintien intégral de sa rémunération conventionnelle,
et en considération du coût de cette formation et du préjudice qui, pour l’employeur, découlerait d’une rupture pré-
maturée par le salarié de son contrat de travail, le professeur s’engage à rester au service de l’Association pendant
une durée minimale de trois années scolaires à compter de l’obtention du C.A.P.E.J.S. et du C.A.E.G.A.D.V.
Hormis les cas de force majeure ou de motif légitime, en cas de démission notifiée au cours de ces trois
années, le professeur, titulaire du C.A.P.E.J.S. et du C.A.E.G.A.D.V., s’engage à payer à l’Association une indemnité
spéciale en réparation du préjudice subi par l’association ayant financé la formation sanctionnée par le C.A.P.E.J.S.
et qui sera calculée sur les bases suivantes :
– pendant la première année scolaire : le salarié versera une somme de 3 000 points de la convention collective,
– pendant la deuxième année scolaire : le salarié versera une somme de 2 000 points de la convention collective,
– pendant la troisième année scolaire : le salarié versera une somme de 1 000 points de la convention collective.
Il est expressément convenu que la valeur du point à prendre en compte est celle de la convention collective à
la date de la notification de la démission.
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ANNEXE N° 9
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PROFESSEUR
– titulaire du C.A.P.E.J.S.
– titulaire du C.A.E.G.A.D.V. et d’une licence
– titulaire du C.A.E.M.A. et d’une licence en musicologie
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 497
après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 537
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Justifiant du :
– C.A.E.J.D.A.
– C.A.E.G.A.D.V.
– C.A.E.M.A.
– D.I.S.
– C.A.P.S.A.I.S. options A et B
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434
après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447
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Justifiant du :
– C.A.P.E.T.A.D.V.
– C.A.F.P.E.T.D.A.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434
après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447
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TRANSCRIPTEUR DE BRAILLE
ET ADAPTATEUR DE DOCUMENTS SPÉCIALISÉ
Justifiant d’une licence d’enseignement et du diplôme F.I.S.A.F. ou cadre d’extinction justifiant du
diplôme F.I.S.A.F. obtenu avant juillet 1995.
AUDIO PROTHÉSISTE
Titulaire du diplôme d’État d’audio prothésiste.
Procède à l’appareillage des déficients de l’ouïe. Après prescription médicale du port d’un appareil, il
choisit, adapte la prothèse auditive, contrôle son efficacité immédiate et permanente, éveille à l’éduca-
tion prothétique du déficient de l’ouïe appareillé.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434
après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447
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TRANSCRIPTEUR DE BRAILLE
ADAPTATEUR DE DOCUMENTS
MONITEUR DE CLASSE
(Cadre d’extinction)
ÉDUCATEUR SCOLAIRE
Justifiant du B.E. ou du BAC complet
(Cadre d’extinction)
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
de début . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 393
après 01 an . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 407
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ÉLÈVE-PROFESSEUR
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
– Élève-professeur C.A.E.M.A.
titulaire d’une licence de musicologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434
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Annexe n° 10
MODALITÉS D’INTÉGRATION
Pour l’application initiale des classifications d’emploi de la présente annexe, il sera procédé à l’intégration de
tous les salariés permanents en activité de service (ou dans l’une des positions de travail effectif prévues à l’ar-
ticle 22 de la C.C.N.T.) dans les conditions suivantes :
– classement au COEFFICIENT majoré pour ancienneté donnant salaire égal ou immédiatement supérieur à celui
atteint dans l’ancien emploi conventionnel ou contractuel à la date d’application de l’annexe 10 ;
• pour les salariés relevant antérieurement de la C.C.N.T. du 15-03-1966 et justifiant d’un nouveau classement
fonctionnel dans l’un des nouveaux emplois institués par l’annexe 10,
• pour les salariés ne relevant pas antérieurement de la C.C.N.T. du 15-03-1966.
Si ce nouveau classement d’emploi :
– procure une augmentation supérieure à celle d’un avancement normal d’échelon dans l’ancien emploi conven-
tionnel ou contractuel, il y a ancienneté NULLE dans ce nouvel échelon de ce nouveau coefficient ;
– ne procure pas une augmentation supérieure à celle d’un avancement normal d’échelon dans l’ancien emploi
conventionnel ou contractuel, l’intéressé CONSERVERA dans le nouvel échelon de ce nouveau coefficient, I’ancien-
neté qu’il avait acquise dans l’échelon de son ancien emploi, à concurrence de la durée moyenne exigée.
(Avenant n° 145 du 27-11-1981).
Les dispositions du présent avenant ont effet administratif et financier au 1er octobre 1981.
143
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• CHAMP D’APPLICATION
• TITRE I bis Personnels de DIRECTION des Établissements et Services (modifié avenant 265).
(Annexe 6)
144
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Les ÉDUCATEURS TECHNIQUES SPÉCIALISÉS, les ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS, les ANIMATEURS de FOR-
MATION, bénéficient des dispositions de l’article 5 de l’ANNEXE 3 à la C.C.N.T.
Pour
– les MONITEURS PRINCIPAUX d’ATELIER, MONITEURS d’ATELIER de 1re et 2e classe,
– les ANIMATEURS de 1re et 2e catégorie et les A.M.P. pour Adultes,
dans l’horaire hebdomadaire de travail sont comprises les heures de participation aux réunions de synthèse et de
coordination.
(Modifié accord 12.03.99, artcile 20-9)
ART. 3. – NOURRITURE
(Supprimé par l’avenant n° 289 du 03.10.2003 et remplacé par l’Article 4B de l’Annexe 1).
Pour les personnels de DIRECTION relevant de la présente annexe, les classifications d’emploi et coefficients
de salaire sont définis par l’annexe 6 (avenant 265).
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I. – CONDITIONS PARTICULIÈRES
146
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– Dessinateur
Possède une expérience théorique et pratique obtenue dans un organisme spécialisé ou résultant d’une bonne
pratique professionnelle.
147
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H3
AGENT COMMERCIAL
OU TECHNICO-COMMERCIAL
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
148
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H4
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
149
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H5
DESSINATEUR
Suivant les directives reçues, établit les dessins d’outillage ou des aménagements d’appareillages
à réaliser ainsi que des adaptations à prévoir pour les installations, machines-outils, appareillages.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
150
143-164_bleues:2009 24/11/09 15:29 Page 151
Les personnels visés par le présent Titre concourent d’une façon permanente aux activités de soutien des per-
sonnes handicapées adultes et aux activités de production du ou des ateliers.
– Animateur de Formation
• Formation de niveau III (Éducateur Spécialisé, Éducateur Technique Spécialisé, D.E.F.A., etc.).
• Ayant une expérience confirmée de la pédagogie des adultes et une connaissance des problèmes particuliers aux
personnes handicapées acquise par 5 années soit en qualité de moniteur d’atelier, soit dans un emploi de forma-
teur (en IMPro, en Centre d’Apprentissage, en E.N.P. ou S.E.S., etc.).
151
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(1) Des facilités seront accordées à ces agents pour se présenter à l’examen du C.A.F.E.T.S. ou au Certificat Pédagogique
délivré par l’A.F.P.A.
152
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I3
ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ
ÉDUCATEUR TECHNIQUE SPÉCIALISÉ
Réalise avec les personnes handicapées une activité d’écoute et de relation tendant à leur faire
acquérir les éléments d’une formation sociale ou professionnelle et à aider à leur insertion dans les
ateliers.
ANIMATEUR DE FORMATION
Assure des activités de formation au bénéfice des personnes handicapées adultes dans les
domaines : formation personnelle, sociale et professionnelle.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
153
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I4
Lorsque l’importance et la spécificité du C.A.T. justifient la création de ce poste, il est placé sous
l’autorité du Chef d’Atelier.
Il participe aux actions de soutien des personnes handicapées.
Il est responsable de la mise en œuvre des activités d’atelier, formule les instructions d’appli-
cation, coordonne les activités d’un ou plusieurs moniteurs d’atelier et éventuellement dirige des agents
de production ou d’entretien. À ce titre, il est responsable du contrôle des travaux.
Il assure la conduite de ce personnel.
Il recherche et propose des améliorations à apporter dans le domaine des conditions de travail.
À compter du 01-08-1994
est ajoutée au classement fonctionnel une bonification de 20 points mensuels
dont il est déjà tenu compte dans les coefficients ci-dessous.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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I5
MONITEUR D’ATELIER
DE 1re CLASSE
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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I6
MONITEUR D’ATELIER
DE 2e CLASSE
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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I7
AGENT DE PLANNING
Suit l’avancement de l’exécution des commandes et assure l’information des services intéressés
en cas d’anomalie dans le déroulement de la fabrication.
AGENT MAGASINIER-CARISTE
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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I8
Ce poste ne se justifie que dans la mesure où le C.A.T. est lié par contrat de sous-traitance et
d’emploi avec des donneurs d’ouvrage. Dans ce cas, il participe à la réalisation d’une production sous
les ordres d’un Moniteur Principal d’Atelier et assure l’entretien des machines et outillages.
AGENT MAGASINIER-MANUTENTIONNAIRE
Classe, manutentionne et assure la protection des produits et matériels dont il a la garde, tient à
jour un fichier de comptabilité « matières » et rédige les documents de mouvements de matières.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
PÉRIODICITÉ COEFFICIENT
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ART. 14. – PRIME DE SERVICE POUR ASTREINTE DE NUIT OU ANOMALIE D’HORAIRE DE TRAVAIL
Les personnels de soins et d’animation dont l’horaire habituel comporte une astreinte de nuit ou une
anomalie dans le rythme de travail bénéficient d’une majoration mensuelle de leur classement.
Les bénéficiaires de ce surclassement ne peuvent prétendre au bénéfice des dispositions prévues à l’article 4
de l’annexe 1 bis à la Convention concernant les « transferts d’activités ».
– Animateur
de 1re Catégorie : Titulaire d’un diplôme attestant une formation de niveau III telle : Éducateur Spécialisé, Animateur
socio-culturel, Infirmier diplômé d’État ou autorisé.
de 2e Catégorie : Titulaire d’un diplôme attestant une formation de niveau IV telle : Moniteur-Éducateur, ou forma-
tion équivalente.
– A.M.P. pour adultes
Titulaire du C.A.P. d’A.M.P. ou d’une formation équivalente.
159
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ART. 19 bis. –
Personnels éducatifs, paramédicaux, d’animation et moniteurs d’EPS
La durée du travail se décompose en tenant compte :
A) Des heures travaillées auprès des usagers ;
B) Des heures de préparation et la rédaction des rapports et documents administratifs ;
C) Des heures de réunions de synthèse ou de coordination.
En tout état de cause, les heures de réunion, de synthèse et de coordination, ne peuvent être inférieures à 6 %
de la durée totale contractuelle du travail. Compte tenu de la particularité de chaque association, des prises en
charge réalisées, des handicaps des usagers, la répartition est négociée dans le cadre de la négociation annuelle
obligatoire, lorsque l’association est dotée de délégués syndicaux, ou fixée et adaptée par l’employeur, après avis
des délégués du personnel.
(Avenant n° 3 du 14-03-2000).
Personnels
– Moniteur principal d’atelier, moniteur d’atelier 1 re et 2 e classe, animateur de formation, animateur 1 re et
2e catégorie (éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé et AMP ont déjà été cités à l’annexe 3).
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J2
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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J3
ANIMATEUR DE 2e CATÉGORIE
Assure des actions de formation à l’autonomie personnelle et de façon plus individualisée des
personnes handicapées.
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
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143-164_bleues:2009 24/11/09 15:29 Page 163
J4
DÉROULEMENT DE CARRIÈRE :
163
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Annexe n° 11
ART. 3. – AGRÉMENT
Ne peuvent être employées par des centres ou service d’accueil ou de placements familiaux spécialisés en
qualité d’assistant(e) familial(e) que des personnes remplissant les conditions fixées en la matière par les dispositions
légales et règlementaires en vigueur, notamment en matière d’agrément.
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TITRE II
• article 7: liberté d’opinion
• article 8: droit syndical
• article 9: infraction à la liberté d’opinion et à la liberté syndicale
• article 10 : délégués du personnel
• article 10 bis : comité d’entreprise
• article 10 ter : conseil d’établissement
• article 10 quater : comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
• article 38
TITRE IV
• article 25 : congés exceptionnels non rémunérés
• article 25 bis : congés “Formation économique, sociale et syndicale”
• article 33 : conditions générales de discipline
TITRE VII
• article 49 : Commission Nationale Paritaire de Conciliation
Annexe 1
• article 1 : salaires (valeur du point)
• article 1 bis : indemnité de sujétion spéciale (8,21%)
Les autres dispositions sont régies par la loi et les dispositions du présent avenant.
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ART. 8. – RÉMUNÉRATION
La rémunération de l’assistant(e) familial(e) est établie différemment selon la nature de l’accueil permanent,
continu ou intermittent, que mentionne le contrat d’accueil.
Reprise d’ancienneté
A l’embauche, il sera tenu compte des antécédents professionnels de l’assistant(e) familial(e) titulaire de la qualifica-
tion de niveau V certifiée par la branche professionnelle ou d’une qualification dispensant de la formation d’assis-
tant(e) familial(e) telle que prévue à l’article D.421-27-6 du Code du Travail, dans les conditions suivantes : à 100% à
compter de la date d’obtention du diplôme et lorsque l’activité en tant qu’assistant(e) familial(e) aura été exercée dans tout
service ou centre de placement familial spécialisé agréé ou habilité au sens de l’article 1er du présent avenant.
Si l’’assistant(e) familial(e) n’est pas titulaire de la qualification exigible à l’embauche, aucune reprise d’ancienneté ne
sera effectuée. Toutefois, l’employeur s’engage à financer la formation nécessaire à l’exercice des fonctions.
Déroulement de carrière
L’assistant(e) familial(e), titulaire de la qualification requise conformément aux dispositions ci-dessus, bénéficie du
déroulement de carrière suivant :
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Les dispositions ci-dessus relatives à la rémunération de l’assistant(e) familial(e) constituent un minimum. En tout état
de cause, dans l’hypothèse où cette rémunération serait inférieure au niveau de rémunération dont bénéficie déjà
l’assistant(e) familial(e), la rémunération sera majorée d’une indemnité différentielle égale à l’écart constaté.
L’assistant(e) familial(e) non titulaire de la qualification nécessaire sera rémunéré sur la base des dispositions ci-des-
sus limitées au coefficient de début sans progression d’ancienneté jusqu’à l’obtention du diplôme.
Indemnité mensuelle forfaitaire pour sujétion d’accueil de personnes de plus de 26 jours par mois
Lorsque l’accueil d’au moins un enfant est effectif au-delà de 26 jours par mois, la rémunération de base de l’assis-
tant(e) familial(e) est majorée forfaitairement de 10%. Cette majoration est forfaitaire quel que soit le nombre de per-
sonnes accueillies.
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En tout état de cause, ils seront pris avec l’accord de l’employeur et en fonction de l’intérêt de l’enfant accueilli.
Dans le cas où l’employeur n’aurait pas la possibilité d’accorder ces congés, l’assistant familial bénéficie d’une
indemnité compensatrice égale à 1/26ème du salaire de base.
En cas de rupture du contrat de travail (démission ou licenciement), le délai congé est fixé :
Lorsque le préavis ne peut être exécuté du fait de l’employeur, l’indemnité compensatrice de préavis est calculée sur
la base du salaire moyen des 3 ou 12 derniers mois de travail effectif selon la formule la plus favorable.
En cas de départ ou de mise à la retraite, l’assistant(e) familial(e) bénéficiera d’une indemnité de départ ou de
mise à la retraite dans les conditions suivantes :
- un mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments
de salaire, s’il totalise dix années d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
- trois mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compléments
de salaire, s’il a au moins quinze ans d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
- six mois des derniers appointements, y compris les indemnités permanentes constituant des compéments
de salaire, s’il a au moins vingt-cinq ans d’ancienneté chez des employeurs appliquant la CCN du 15/03/1966
Le salaire servant de base au calcul de l’indemnité de départ ou de mise à la retraite est le salaire moyen des
12 derniers mois de travail effectif précédant la rupture du contrat de travail.
Un contrat d’accueil, distinct du contrat de travail, doit être obligatoirement établi entre l’assistant(e) familial(e)
employé(e) et l’employeur ou son représentant, pour chaque personne accueillie à titre permanent et annexé au
contrat de travail.
Ce contrat d’accueil doit être porté à la connaissance des autres membres de la famille d’accueil.
Commentaire
(2) N.B. La rédaction de cet article est différente de celle de l’article 18 de la CCN 66.
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- application des décisions relatives aux soutiens notamment éducatif, social et thérapeutique dont la personne pla-
cée doit bénéficier,
Conformément aux dispositions prévues à l’article L.773.17 du Code du travail, l’assistant(e) familial(e) est
tenu(e) de suivre des actions de formation et de perfectionnement.
Le bénéfice du classement indiciaire n’est accessible qu’au titulaire de la qualification certifiée par la branche profes-
sionnelle.
A partir du premier jour de l’embauche, l’assistant(e) familial(e) est obligatoirement et de plein droit incrit(e) à
un régime de retraite assuré à partir d’une cotisation de 8% sur le salaire total brut, selon la répartition suivante :
Employeur Salarié Total
Répartition (retraite complémentaire) ............................................................................. 5% 3% 8%
A partir du premier jour de l’embauche, l’assistant(e) familial(e) est également affilié(e) à un régime de prévoyance tel
que défini par l’avenant 300 du 30/09/2005 à la CCN du 15/03/1966, à partir d’une cotisation de 2% sur le salaire
total brut selon la répartition suivante.
Employeur Salarié Total
Répartition (prévoyance) ................................................................................................ 1% 1% 2%
Conformément à l’article D.773-1-2 du Code du Travail, les indemnités et fournitures destinées à l’entretien de
l’enfant confié à un assistant familial couvrent les frais engagés par l’assistant familial pour la nourriture, l’héberge-
ment, l’hygiène corporelle, les loisirs familiaux et les déplacements de proximité liés à la vie quotidienne de l’enfant, à
l’exeption des frais d’habillement, d’argent de poche, d’activités culturelles ou sportives spécifiques, de vacances
ainsi que les fournitures scolaires, pris en charge au titre du projet individualisé pour l’enfant, mentionné à l’article
L.421-16 du code de l’action sociale et des familles.
On entend par déplacements de proximité ceux liés à la vie quotidienne de l’enfant ou de la personne placée, notam-
ment ceux liés à la scolarité, à une activité éducative ou de loisirs, aux achats et soins ordinaires (médecin, den-
tiste...) habituellement contenus dans l’indemnité d’entretien.
Le montant des indemnités et fournitures, prévues au premier alinéa ne peut être inférieur à 4 fois le minimum garanti
mentionné aux articles L. 773-5 et D.773-6 du Code du Travail ; il peut être modulé en fonction de l’âge de l’enfant.
L’assistant(e) familial(e) perçoit l’indemnité pour chaque journée où la personne placée est à son domicile ou reste à
sa charge effective. Chaque journée commencée donne lieu au versement de l’indemnité d’entretien.
Les frais de déplacement sont remboursés uniquement lorsque le déplacement est effectué dans le cadre du projet
individuel, tel que défini dans le contrat d’accueil (article 16 du présent avenant) à la demande de l’employeur et dans
l’intérêt exclusif de la personne accueillie. Le remboursement est calculé :
- sur la base des tarifs transports en commun,
ou lorsque l’utilisation de ceux-ci n’est pas possible.
- sur la base des taux conventionnels tels que définis à l’article 8 de l’annexe 1 à la CCN DU 15/03/1966.
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Toute demande de révision partielle du présent avenant formulée par l’une des parties contractantes devra
être accompagnée d’un contre projet portant sur les points sujets à révision. Les négociations concernant cette révi-
sion devront être engagées dans un délai maximal de 3 mois. La conclusion de ces négociations devra intervenir
dans un délai de 3 mois à compter de leur ouverture. Les dispositions du présent avenant resteront applicables jus-
qu’à la signature d’un nouvel accord.
Les dispositions du présent avenant sont intégrées dans une annexe XI à la Convention Collective des établis-
sements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 intitulée “Statut des assistants
familiaux travaillant dans les centres ou services d’accueil familial ou de placement familial spécialisé”.
Il ne pourra être dérogé au présent avenant dans un sens moins favorable, ni par accord d’entreprise, ni par
accord d’établisssement.
Sous réserve de son agrément, le présent avenant sera applicable le 1er janvier 2007.
La Fédération Nationale des Syndicats Chrétiens Service Santé Services sociaux (CFTC)
La Fédération des Syndicats Nationaux d’Employeurs des Établissements et Services pour Per-
sonnes Inadaptées et Handicapées
171
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Le Syndicat Général des Organismes Privés Sanitaires et Sociaux à but non lucratif (SOP)
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DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ART. 3. – CONTRATS
La présente convention sert de base permanente de référence aux contrats de travail obligatoirement souscrits
en application de la loi du 13 juillet 1972 (article L. 462 du Code de la Santé Publique).
Ce contrat de travail précise le cadre réglementaire propre aux établissements ou services dans lequel le
médecin spécialiste qualifié exerce ses fonctions ainsi que les garanties d’application des principes déontologiques.
À cet effet, les parties contractantes établiront un contrat type qui précisera notamment :
– l’engagement du praticien à respecter le caractère technique propre des établissements,
– la procédure de conciliation en cas de litige,
– les modalités de consultation du Conseil de l’Ordre des Médecins dans les cas où celle-ci sera prévue.
ART. 7. – RÉMUNÉRATION
La valeur du point servant de base à la détermination des salaires par application des coefficients prévus ci-
après, est fixée sur la base de l’article premier de l’annexe 1 de la Convention Collective du 15 mars 1966.
(Avenant n° 7 du 08-07-1991).
La majoration familiale de salaire s’applique dans les conditions et limites de l’article 3, annexe 1 de la
Convention Collective du 15 mars 1966, modifié par l’accord du 12-03-1999.
(Avenant n° 6 du 27-05-1991, accord R.T.T. du 12-03-1999, avenant n° 10 du 29-09-1999).
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ART. 9. – REMPLACEMENTS
Le médecin spécialiste devra se préoccuper de trouver un suppléant susceptible de le remplacer pendant ses
absences.
Le suppléant devra être agréé par l’organisme employeur qui précisera, en accord avec le médecin, les condi-
tions de son intervention et assurera directement sa rémunération.
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b) ATTRIBUTIONS
Cette Commission a pour attributions :
– de donner toute interprétation des dispositions de la présente convention,
– de veiller au respect de la convention par les parties en cause.
c) FONCTIONNEMENT
La Commission se réunira au maximum DEUX fois par an, à la demande de l’une ou de l’autre des parties.
Toute demande de réunion est obligatoirement accompagnée d’un rapport écrit pour étude préalable de la
– ou des – question(s) soumise(s) à la Commission. Ce rapport mentionne notamment les coordonnées de l’em-
ployeur.
Le secrétariat de la Commission est assuré par la Fédération des Employeurs.
La Commission est présidée alternativement par un représentant employeur et un représentant salarié.
La séance donne lieu à la rédaction d’un procès-verbal qui est soumis à approbation lors de la réunion sui-
vante.
d) SAISINE
– A titre principal, les médecins salariés déposent leur demande auprès d’un syndicat de médecins signataires de la
convention collective.
Seuls les dossiers concernant des salariés travaillant dans une association adhérant au S.N.A.P.E.I., au
S.N.A.S.E.A. ou au S.O.P. peuvent être examinés :
– à titre accessoire, les associations adhérentes au S.N.A.P.E.I., au S.N.A.S.E.A. ou au S.O.P. peuvent également
saisir la Commission par l’intermédiaire de leur syndicat employeurs ;
– à titre subsidiaire, les Conseils de Prud’hommes ont également la possibilité de saisir la Commission.
e) AVIS
L’avis de la Commission s’exprime à la majorité par collège. En absence d’accord entre les deux collèges, la
Commission enregistre un constat de désaccord.
f) PORTÉE DES DÉLIBÉRATIONS
La Commission émet un avis qui correspond à la position des partenaires sociaux signataires de ladite
convention.
g) PUBLICITÉ DES DÉLIBÉRATIONS
Le procès-verbal est transmis sous réserve d’approbation à chaque organisation membre. Les décisions les
concernant sont notifiées à chaque salarié et à chaque employeur par le secrétariat de la Commission.
(Avenant n° 9 du 29.09.99).
TITRE Il – « VACATAIRES »
À dater de sa signature, la présente convention annule et remplace toute convention ayant le même objet.
Elle ne peut en aucun cas porter atteinte aux avantages acquis individuellement avant cette date, ni motiver
une rupture du contrat de travail.
(Avenant n° 1 du 23-12-1980).
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ANNEXE N° 1
ARTICLE PREMIER.
Le présent accord de salaire est conclu en application de l’article 7 de la Convention des médecins spécia-
listes qualifiés au regard du Conseil de l’Ordre travaillant dans les établissements et services pour personnes inadap-
tées et handicapées entrant dans le champ d’application de la Convention Collective Nationale de Travail du 15 mars
1966, des Établissements et Services pour personnes inadaptées et handicapées.
ART. 2.
Abrogé. (Avenant n° 7 du 08-07-1991).
ART. 3.
Abrogé. (Avenant n° 7 du 08-07-1991).
ART. 4.
Les fonctions exercées antérieurement en tant que médecin spécialiste qualifié salarié sont prises en compte
conformément aux dispositions de l’article 38 de la Convention Collective du 15 mars 1966.
Pour la détermination des droits liés à l’ancienneté, la durée de celle-ci est décomptée pour les médecins spé-
cialistes qualifiés qui ont exercé à temps partiel, comme s’ils avaient été occupés à temps complet.
La grille de rémunération s’établit comme suit :
Début de carrière ............................................. 1228
Après 03 ans ................................................... 1324
Après 06 ans ................................................... 1409
Après 09 ans ................................................... 1504
Après 12 ans ................................................... 1609
Après 15 ans ................................................... 1690
Après 18 ans ................................................... 1754
Après 21 ans ................................................... 2024
Après 24 ans ................................................... 2075
Après 28 ans ................................................... 2125 (Avenant n°16 du 25.03.2005).
ART. 5.
Dans le cas d’un médecin spécialiste qualifié chef de service médical, responsable de l’organisation médi-
cale dans un établissement ou groupe d’établissements employant au moins trois médecins effectuant au total un
nombre d’heures équivalent au minimum à deux temps complets, la grille de rémunération s’établit comme suit :
Début de carrière ............................................ 1282
Après 03 ans ................................................... 1384
Après 06 ans ................................................... 1469
Après 09 ans ................................................... 1564
Après 12 ans ................................................... 1669
Après 15 ans ................................................... 1750
Après 18 ans ................................................... 1814
Après 21 ans ................................................... 2084
Après 24 ans ................................................... 2135
Après 28 ans ................................................... 2185 (Avenant n°16 du 25.03.2005).
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ART. 6.
Dans le cas d’un médecin spécialiste qualifié, médecin-directeur assurant à temps plein l’organisation médi-
cale et la direction administrative d’un ou plusieurs établissements, accueillant en internat ou semi-internat des per-
sonnes inadaptées et handicapées, dont l’état justifie des soins à caractère psychiatrique, il s’ajoute à l’une des deux
grilles précédentes une indemnité forfaitaire et uniforme de 150 points C.C.N.T. du 15 mars 1966.
Dans les autres structures à caractère psychiatrique relevant de l’article premier de la présente convention, le
médecin spécialiste, médecin-directeur à temps plein ou à temps partiel, percevra une indemnité calculée prorata
temporis sur la même base de 150 points C.C.N.T. (3,58 € au 1/11/2005).
(Avenant n° 7 du 08-07-1991).
ART. 7.
Modalités de reclassement prévues par l’avenant n°16 du 25.03.2005.
La seconde grille est applicable à la fois aux médecins spécialistes qualifiés chefs de service médical (article 5
de l’annexe 1).et aux médecins spécialistes qualifiés directeurs (article 6 de l’annexe 1).
Le reclassement s’opère de manière linéaire en tenant compte de l’ancienneté dans l’echelon chez le même
employeur.
L’ancienneté acquise dans l’échelon dans l’ancienne carrière, à la date d’application de l’avenant, est mainte-
nue dans la limite de la durée de l’échelon, lorsque la montée immédiate d’échelon dans l’ancienne carrière est plus
favorable que celle résultant du déroulement de carrière dans la nouvelle grille.
Les médecins spécialistes qualifiés (article 4 précité) ayant 15 ans d’ancienneté depuis plus de trois ans sont
reclassés à l’échelon “après 18 ans”, à l’indice 1754.
Les médecins spécialistes qualifiés chefs de service médical (article 5 précité) et les médecins spécialistes
qualifiés directeurs (article 6 précité) ayant 18 ans d’ancienneté dans l’échelon depuis plus de 3 ans sont reclassés à
l’échelon “après 21 ans”, à l’indice 2084.
Ces deux dernières dispositions s’appliquent dans la limite de trois ans d’ancienneté dans l’échelon :
- “après 15 ans” pour les médecins spécialistes qualifiés (article 4 de l’annexe 1),
- “après 18 ans” pour les médecins spécialistes qualifiés chefs médical ou directeurs (article 5 et 6 de l’annexe 1).
La solution
Afin de remédier à cette situation, les signataires dédent que tous les “médecins spécialistes chefs de service”
en fonction au 1er janvier 2005, date d’application de l’avenant, continueront à bénéficier à titre individuel des cœffi-
cient de la grille antérieure, pour les échelons : après 6 ans, après 9 ans, après 12 ans, après 15 ans et après 18 ans.
Ce bénéfice est conservé, à titre d’avantage individuel, par le médecin spécialiste chef de service, y compris
en cas de changement d’employeur, dans le cadre de l’application de la convention collective du 1er mars 1979.
Les médecins spécialistes chefs de service, embauchés postérieurement au 1er janvier 2005 et ne travaillant
pas préalablement dans une association appliquant la CCNT du 1er mars 1979, se voient appliquer strictement la grille
figurant à l’article 3 de l’avenant n°16.
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MODÈLE DE CONTRAT
(temps plein ou temps partiel)
ENTRE :
Monsieur X............., Président de (Nom de l’Association,
Organisme ou Service en cause)
dont le siège social est : ................................... (Adresse)
agissant ès-qualité,
D’UNE PART,
ET :
Monsieur (Madame ou Mademoiselle)
Le Docteur Y................................... (préciser la spécialité)
(Adresse)
D’AUTRE PART.
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ART. 2.
Vis-à-vis de son Organisme employeur, le Docteur Y... aura le statut juridique de salarié avec toutes les consé-
quences de droit tant dans le domaine fiscal que dans ceux de la réglementation du Travail et de la Sécurité Sociale.
Leurs rapports sont régis par la Convention Collective Nationale des médecins spécialistes qualifiés au regard
du Conseil de l’Ordre travaillant dans les établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées, et
les dispositions du Règlement Intérieur des établissements ou services dont l’intéressé aura pris connaissance.
ART. 3.
Le Docteur Y... exercera ses fonctions conformément aux prescriptions législatives et réglementaires, et
notamment celles qui régissent les établissements ou services où il exerce.
Il respectera le caractère technique qui découle de leur agrément et de leur orientation générale définie par
l’organisme gestionnaire et dont il aura pris connaissance.
ART. 4.
Le Docteur Y... est tenu au secret professionnel prévu par la loi. De son côté, l’Organisme employeur nommé-
ment désigné à l’article premier du présent contrat s’engage à prendre toutes dispositions utiles pour que le secret
médical soit respecté dans les établissements et services où il exerce, notamment en ce qui concerne la conservation
des dossiers médicaux.
Le secret professionnel sera imposé aux personnels auxiliaires mis à la disposition du Docteur Y... Les affecta-
tions à des postes devenus vacants dans le service médical donneront lieu à consultation préalable du Docteur Y...
L’Organisme employeur s’engage à donner les instructions nécessaires pour que le courrier qui lui sera
adressé ne puisse être décacheté que par lui ou par une personne qu’il aura désignée à cet effet et astreinte au
secret professionnel.
ART. 5.
Le Docteur Y... exercera son art en toute indépendance dans le respect des règles résultant du Code de Déon-
tologie et des traditions professionnelles.
ART. 6.
Indépendamment de l’Assurance en responsabilité civile contractée par l’Organisme employeur, le Docteur Y...
devra s’assurer, à ses frais, en ce qui concerne la responsabilité personnelle découlant de l’exercice de son art, à une
Compagnie d’Assurance solvable ; il pourra lui être demandé d’en administrer la preuve.
Les fautes professionnelles qui pourraient lui être reprochées dans son activité médicale seront soumises à la
juridiction professionnelle du Conseil de l’Ordre des Médecins.
ART. 7.
Dans le cadre des dispositions rappelées à l’article 2 du présent contrat, le Docteur Y... consacrera à l’établis-
sement ou aux établissements énumérés à l’article premier, une activité d’une durée hebdomadaire ou annuelle de
X... heures.
(Citer nommément les établissements en cause, et indiquer pour chacun d’eux le temps que doit leur consacrer le
Docteur Y...).
Le Docteur Y... s’engage à respecter les horaires hebdomadaires qui seront précisés en annexe au présent
contrat et qui tiendront compte du mode de fonctionnement du ou des établissements ou services.
Ces horaires ne pourront être modifiés sans l’accord des deux parties.
ART. 8.
En application de l’annexe 1 de la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966, le médecin .........
bénéficiera de la rémunération suivante :
Indice :
La prochaine modification interviendra le .....................................................
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ART. 9.
Le Docteur Y... qui bénéficiera du régime de retraite complémentaire et de prévoyance appliquée aux Cadres
de l’Organisme employeur sera affiliée à la Caisse ......................... (Nom et Adresse).
Les cotisations correspondantes seront précomptées chaque mois sur sa rémunération.
ART. 10.
Le présent contrat est à durée indéterminée.
La période d’essai est fixée à 6 mois. Pendant cette période, l’une et l’autre des parties pourra y mettre fin
sans préavis ni indemnité.
Au-delà, en cas de rupture unilatérale, la durée du préavis, sauf en cas de faute grave, sera de
– 2 mois en cas de démission
(3 mois après 2 ans d’ancienneté)
– 4 mois en cas de licenciement
(6 mois après 2 ans d’ancienneté).
En application de l’annexe 6 de la Convention Collective Nationale des Établissements et Services pour per-
sonnes inadaptées et handicapées du 15-03-1966.
ART. 11.
En cas de licenciement, le Docteur Y... après deux années de présence ininterrompue aura droit, sauf cas de
faute grave, à une indemnité de licenciement égale à un mois par année de service avec un maximum de 18 mois (1).
Par ailleurs, l’application de ces dispositions ne saurait avoir pour effet de verser du fait du licenciement, des
indemnités dont le montant serait supérieur au total des rémunérations que percevrait l’intéressé s’il conservait ses
fonctions jusqu’à l’âge de 65 ans.
ART. 12.
En cas de difficultés importantes concernant les activités professionnelles de caractère médical, chacune des
deux parties pourra, préalablement à toute action contentieuse, demander à soumettre le litige à deux conciliateurs :
– l’un désigné par l’Organisme employeur en cause ;
– l’autre par le Docteur Y...
Ceux-ci s’efforceront, en faisant éventuellement appel au Conseil Départemental de l’Ordre, de trouver une
solution amiable dans un délai de 3 mois à compter de la désignation du premier d’entre eux.
ART. 13.
Le Docteur Y... reconnaît avoir pris connaissance de :
– la Convention Collective Nationale des Établissements et Services pour personnes inadaptées et handicapées du
15 mars 1966 ;
– la Convention Collective Nationale des médecins spécialistes qualifiés au regard du Conseil de l’Ordre travaillant
dans les établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées ;
– du Règlement Intérieur.
Et, il s’engage à communiquer le présent contrat au Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins dont il
relève.
(1) Pour le cas particulier d’un médecin spécialiste qui aurait occupé antérieurement un autre emploi dans l’entreprise on se référera
utilement aux dispositions de l’annexe 6.
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PIÈCES ANNEXES
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ACCORD DE LA BRANCHE
SANITAIRE, SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE
À BUT NON LUCRATIF
VISANT À METTRE EN ŒUVRE
LA CRÉATION D’EMPLOIS PAR
L’AMÉNAGEMENT ET LA RÉDUCTION
DU TEMPS DE TRAVAIL
1er Avril 1999
(étendu par arrêté du 04-08-1999 – J.O. du 08-08-1999)
modifié par l’avenant 1 du 19-03-2007
(étendu par arrêté du 11-12-2007 - J.O. du 18-12-2007)
PRÉAMBULE
Dans le cadre des dispositions de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d’orientation et d’incitation relative à la
réduction du temps de travail, les partenaires sociaux du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif
ont engagé des négociations qui ont abouti au présent accord.
Compte tenu de la diversité des situations et de la pluralité des spécialités, il est convenu de considérer les
dispositions ci-dessous comme un accord cadre dont la mise en œuvre nécessite un engagement volontaire des
entreprises.
Les négociations sur la réduction du temps de travail s’inscrivent dans une logique à trois niveaux : branche –
convention collective nationale – entreprise.
En conséquence, l’accord de branche doit respecter le principe de subsidiarité qui implique que ne soient
négociés au niveau de la branche que les éléments qui relèvent de sa compétence.
Les dispositions conventionnelles et/ou d’entreprise devront respecter celles du présent accord.
Les partenaires sociaux rappellent leurs objectifs :
1) maintenir le niveau des prestations rendues aux usagers dans un souci d’amélioration de la qualité ;
2) inscrire l’effort national en faveur de l’emploi dans le respect des missions premières des institutions au bénéfice
des usagers ;
3) intégrer les dispositifs d’aménagement du temps de travail sous toutes leurs formes dans le même souci de privilé-
gier le service rendu ;
4) permettre aux établissements et services de poursuivre un développement tenant compte à la fois de leur spécifi-
cité, de l’amélioration des soins, de l’accueil, ainsi que des aspirations du personnel ;
5) créer des emplois qualifiés correspondants par le développement d’actions de formation, dans le cadre des orien-
tations du projet d’établissement.
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CHAPITRE 1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
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91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. : les activités des organisations associatives diverses créées
autour d’une cause d’intérêt général ou d’un objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et centrées
sur l’information, la communication et la représentation dans les établissements de la branche sanitaire,
sociale et médico-sociale à but non lucratif.
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CHAPITRE 2
ART. 7. – PAUSE
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre 6 heures sans que le salarié bénéficie d’un temps de pause
d’une durée minimale de 20 minutes.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins rémuné-
rée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la prise en
charge des usagers.
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CHAPITRE 3
La durée du travail peut être organisée sous forme de cycle dès lors que sa répartition à l’intérieur du cycle se
répète à l’identique d’un cycle à l’autre.
Le nombre d’heures de travail effectué au cours des semaines composant le cycle peut être irrégulier.
Il ne peut être accompli plus de 44 heures par semaine par un salarié travaillant de jour comme de nuit.
Le cycle de travail ne peut dépasser 12 semaines consécutives.
Sur la totalité du cycle, la durée moyenne hebdomadaire ne peut être supérieure à l’horaire collectif de travail.
Seules des situations exceptionnelles peuvent justifier le recours aux heures supplémentaires.
Les heures supplémentaires et repos compensateurs sont décomptés sur la durée totale du cycle.
Préambule
Le recours à la modulation répond aux besoins des entreprises de la branche sanitaire, sociale et médico-
sociale connaissant des variations d’activité liées à la continuité de prise en charge des personnes et aux rythmes de
fonctionnement des établissements.
En effet, l’ajustement des temps de travail aux fluctuations prévisibles de la charge de travail doit permettre
d’améliorer la prise en charge des personnes en diminuant la nécessité de recourir à un ajustement des effectifs en
fonction des variations d’activité.
La modulation mise en place conformément aux dispositions de l’article L.212-8 du Code du Travail consiste à
ajuster le temps de travail aux fluctuations prévisibles de la charge de travail.
La modulation permet de faire varier la durée hebdomadaire de travail sur tout ou partie de l’année, afin de
tenir compte des variations d’activité, et dans la limite d’une durée collective annuelle.
La modulation du temps de travail peut être mise en place par accord d’entreprise ou d’établissement dans les
conditions prévues par l’article L. 212-8 du Code du Travail et par le présent accord.
Toutefois, en l’absence de délégués sydicaux ou en cas d’échec des négociations, une application directe du
présent accord peut-être effectuée après consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du person-
nel lorsqu’ils existent.
La durée collective de travail annuelle susvisée est fixée à 1607 heures, conformément aux dispositions de
l’article L. 212-8 du Code du Travail. Un accord d’entreprise ou d’établissement peut fixer une durée annuelle inférieure.
Les durées annuelles de travail, conventionnelles ou non, plus favorables continueront de s’appliquer selon le
principe de faveur.
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La modulation des horaires de travail peut concerner l’ensemble du personnel d’une association ou seulement
certains établissements ou services de l’association.
Les salariés sous Contrats à Durée Déterminée peuvent avoir un horaire modulé comme les autres salariés de
l’entreprise ou de l’établissement où ils sont affectés. Dans l’hypothèse d’un lissage de la rémunération, lorsque la
durée du contrat du salarié dont l’horaire est modulé est inférieure à un an, la régularisation visée à l’article 11.6.3 est
effectuée au terme du contrat.
11-8. – Rémunération
Il est convenu que la rémunération de chaque salarié concerné par la modulation sera lissée et calculée
sur la base de 151,67 heures mensuelles, de façon à assurer une rémunération régulière, indépendante de l’ho-
raire réel pendant toute la période de modulation.
Les absences rémunérées de toute nature sont retenues proportionnellement au nombre d’heures d’absence
constatées par rapport au nombre d’heures réel du mois considéré et par rapport à la rémunération mensuelle lissée.
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Lorsqu’un salarié du fait d’une embauche ou d’une rupture du contrat n’a pas accompli la totalité de la
période de modulation, une régularisation est effectuée en fin de période de modulation ou à la date de la rup-
ture du contrat, selon les modalités suivantes :
• s’il apparaît qu’un salarié a accompli une durée de travail supérieure à la durée correspondant au salaire lissé,
il est accordé au salarié un complément de
• rémunération équivalent à la différence de rémunération entre celle correspondant aux heures réellement effec-
tuées et celles rémunérées.
• si les sommes versées sont supérieures à celles correspondant au nombre d’heures réellement accomplies,
une régularisation est faite entre les sommes dues par l’employeur et cet excédent soit avec la dernière paie
en cas de rupture soit le premier mois suivant l’échéance de la période de modulation en cas d’embauche en
cours d’année.
• en cas de rupture du contrat de travail, pour motif économique ou licenciement pour cause réelle et sérieuse, à
l’exception des licenciements disciplinaires, aucune retenue n’est effectuée.
• lorsque les éventuels repos compensateurs acquis dans ces conditions ne pourront être pris avant l’expira-
tion du contrat, le salarié recevra, dans tous les cas de rupture, une indemnité en espèces correspondant à
ses droits acquis.
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L’article 11.4.2 et l’article 12.2 de l’accord de branche permettent d’envisager la présence dans les plannings
de travail de périodes de non-activité dites de « repos correctif », afin de réguler les horaires de travail et de respecter
une moyenne hebdomadaire de 35 h sur l’année.
La notion de repos correctif s’applique à l’annualisation et à la modulation. Les périodes de repos correctif ne
peuvent se confondre avec les périodes de congé.
Décision Paritaire du 16/1/2001.
193
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Dans le cas où la durée moyenne de travail annualisé définie à l’article 12.5.1 a été dépassée, seules les
heures effectuées au-delà de celle-ci ont la nature d’heures supplémentaires. Chacune de ces heures ouvre droit à
une majoration de salaire conformément à l’article L. 212-5 du Code du travail. Le paiement de ces heures excéden-
taires peut être remplacé par un repos compensateur équivalent tel que prévu à l’article 9.
Les heures effectuées au-delà du plafond hebdomadaire sont assujetties aux dispositions législatives ou conven-
tionnelles relatives aux heures supplémentaires. Elles font l’objet d’un paiement mensuel ou d’un repos compensateur.
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CHAPITRE 4
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES
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CHAPITRE 5
COMPTE ÉPARGNE-TEMPS
ART. 16. – OUVERTURE ET TENUE DU COMPTE
Le compte épargne-temps (C.E.T.) a pour finalité de permettre à tout salarié d’épargner un élément de salaire
et/ou de reporter des congés non pris afin de constituer l’indemnisation, sous forme de salaire, d’un congé de longue
durée pour convenance personnelle.
Il contribue à une gestion du temps de travail dans une perspective de moyen ou long terme pour disposer
d’un capital temps afin de réaliser un projet, engager une action de formation de longue durée ou anticiper la fin de
carrière.
Tout salarié ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut ouvrir un compte épargne-temps. Ce
compte est ouvert sur simple demande écrite individuelle mentionnant précisément quels sont les droits que le sala-
rié entend affecter au compte épargne-temps.
Le mode d’alimentation du compte épargne-temps est choisi par chaque salarié pour une période de 12 mois.
Le salarié qui souhaite modifier ce choix pour la période suivante le notifie à l’employeur avant la fin de chaque
échéance annuelle. Il est tenu un compte individuel qui est communiqué annuellement au salarié.
La mise en place du compte épargne-temps nécessite le provisionnement des sommes affectées et la négo-
ciation des causes de clôture par anticipation.
196
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Le report des congés payés annuels en sus des 24 jours ouvrables prévus à l’article L. 122-32-25 du Code du
Travail peut faire l’objet d’une demande de congé et ce quelle qu’en soit la nature.
ڊ
Pour le CET, l’UNIFED a choisi le groupe Médéric
Médéric Prévoyance
service « CET UNIFED »
J.-F. Labasq 21, rue Laffitte 75317 Paris cedex 09 Tél. 01 56 03 34 56
197
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CHAPITRE 6
MANDATEMENT SYNDICAL
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CHAPITRE 7
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Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.
C.F.T.C.
10, rue de Leibnitz - 75018 PARIS
C.G.T.
Case 538 - 93515 MONTREUIL Cedex
200
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Dispositions particulières
à l’avenant n°1 du 19/03/2007
Le présent avenant sera présenté à l’agrément dans les conditions fixées à l’article L.314-6 du code de l’action
sociale et des familles.
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent avenant en vue de le rendre accessible à
toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.
Le présent avenant est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord.
Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à l’extension, pour qu’ils puissent
porter les mêmes effets que l’accord initial.
Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impé-
ratif sauf dispositions plus favorables.
L’avenant peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’avenant demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dis-
positions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent avenant ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai.
201
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Le présent accord prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les
dispositions qui relèvent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’ex-
tension.
UNIFED
CFDT
47 avenue Simon Bolivar - 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz - 75018 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris - Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
N.B. L’arrêté d’extension du 11/12/2007 de l’avenant 1 ci-dessus a émis certaines exclusions qui
concernent des dispositions reprises dans l’accord du 1er avril 1999 pourtant agréé et étendu.
Pour toute information complémentaire, prendre contact avec le service juridique du SOP.
202
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L’avenant n° 1 du 19 mars 2007 qui modifie les dispositions relatives à la modulation et au compte épargne temps
insérées dans l’accord la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif a été agréé (Arrêté du 4 juillet 2007,
JO du 18.07.2007) et étendu (Arrêté du 11 décembre 2007, JO du 18.12.2007).
L’arrêté d’extension comporte certaines exclusions et réserves. Compte tenu des évolutions législatives et
notamment la loi n° 2008-789 du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail,
les partenaires sociaux de la branche ont souhaité modifier les dispositions relatives au compte épargne temps.
Les dispositions de l’article 3 relatif au Compte épargne temps de l’avenant n° 1 à l’accord du 1er avril 1999 sont
supprimées.
Article 2 – Modification des articles 17, 19, et 19 bis de l’accord du 1er avril 1999
Les articles 17, 19 et 19 bis du chapitre V de l’accord du 1er avril 1999 concernant le compte épargne temps sont
rédigés comme suit :
- Article 17 – Alimentation
Les dispositions de l’article 17 Alimentation sont les suivantes : « Chaque salarié peut affecter à son compte :
- au plus la moitié des jours de réduction du temps de travail acquis ;
- au plus la moitié des jours de repos accordés aux salariés en forfait jours
- le report des congés annuels en sus des 24 jours ouvrables ;
- la conversion de tout ou partie des primes conventionnelles en jours de congés supplémentaires ;
- la contrepartie en repos obligatoire et le repos compensateur de remplacement.
Par accord d’entreprise, d’autres sources d’alimentation peuvent être prévues.
Ce compte peut être alimenté dans la limite de 15 jours par an. Cette limite ne s’applique pas pour les cadres non
soumis à un horaire préalablement établi défini par l’employeur, ni pour les salariés âgés de plus de 50 ans. »
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Il est créé un nouvel article 19 bis prévoyant la monétarisation des jours placés sur le CET.
« Article 19 bis monétarisation du compte »
- Complément de rémunération immédiate :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à
l’exception des congés payés légaux, peut être utilisé afin de compléter la rémunération du salarié.
Sous cette réserve, cette possibilité est ouverte à tous les droits acquis.
- Complément de rémunération différée :
Sur demande expresse du salarié et avec l’accord de l’employeur, l’ensemble des droits affectés sur le CET, à
l’exception des congés payés légaux, peut être utilisé afin :
• d’alimenter un plan d’épargne contribuant au financement de prestations de retraite au sens de l’article L 3332-1
du code du travail ;
• d’alimenter un plan d’épargne salariale au sens de l’article L 3332-1, L 3333-1 et L 3334-1 ;
• procéder au versement des cotisations visées à l’article L 351- 14 - 1 du code de la sécurité sociale (rachat de
périodes d’études et de trimestres au régime de l’assurance vieillesse). »
Les autres dispositions du chapitre V de l’accord du 1er avril 1999 restent inchangées.
Article 4
Article 4-1 – Portée de l’accord
Il ne peut être dérogé par accord d’entreprise ou par accord d’établissement au présent accord qui est impératif sauf
dispositions plus favorables.
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l‘accord initial.
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties et donne lieu à un dépôt conformément à l’article L 2231-6 du Code du Travail.
Les conditions dans lesquelles l’accord dénoncé continue à produire ses effets sont définies à l’article D 2231-8 du
code du travail.
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Le présent accord fera l’objet des formalités de dépôt et de publicité conformément à l’article L 2231-6 du code du travail.
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles.
Il est expressément convenu que l’entrée en vigueur du présent accord est suspendue à l’obtention de son agrément
ministériel conformément aux dispositions prévues par l’article L 314-6 du Code de l’Action Sociale et des Familles et
prendra effet au premier jour du mois civil qui suit l’obtention dudit agrément.
Les partenaires sociaux considèrent, par souci de cohérence et d’unicité que cette condition suspensive
s’appliquera à toutes les entreprises et établissements de la branche indépendamment du secteur d’activité concerné,
social, médico-social ou sanitaire.
Il n’apparaît, en effet, pas envisageable aux partenaires sociaux de permettre que l’avenant n° 2 à l’accord de
branche du 1 er avril 1999 relatif au compte épargne temps puisse s’appliquer dans les différentes entreprises et
établissements relevant de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans
certaines entreprises ou dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ
d’application.
Fait à Paris, le 25 février 2009
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Accord de branche
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b) La mise en place du temps partiel modulé donnera lieu à la consultation des instances représentatives du per-
sonnel.
c) Organisation
– Le temps de travail pourra être décompté sous une forme hebdomadaire ou mensuelle.
La durée minimale contractuelle de travail calculée sur la semaine sera de 4 heures, sur le mois de 18 heures.
La durée du travail pourra varier entre les limites minimales stipulées ci-dessus, et les limites maximales sui-
vantes :
– l’écart entre chacune de ces limites et la durée de travail contractuelle ne peut excéder le tiers de cette durée,
– la durée du travail du salarié ne peut être portée à un niveau égal ou supérieur à 35 heures hebdomadaires.
La durée du travail des salariés à temps partiel pourra varier au-delà ou en deçà de la durée stipulée au contrat,
à condition que sur un an la durée hebdomadaire ou mensuelle n’excède pas en moyenne la durée contractuelle.
Pendant les jours travaillés, la durée minimale de travail quotidien sera de 2 heures et de 1 heure pour les per-
sonnels enseignants.
– Le décompte du temps de travail effectué par chaque salarié sera réalisé conformément aux dispositions de
l’article D. 212-21 du Code du Travail. Un récapitulatif mensuel sera annexé au bulletin de paie.
d) Interruption d’activité :
Dans le cas particulier du travail à temps partiel modulé, les interruptions d’activité sont organisées de la
manière suivante :
Il ne peut intervenir qu’une interruption d’activité non rémunérée au cours d’une même journée.
La durée de l’interruption entre deux prises de service peut être supérieure à 2 heures.
e) Programmation :
Le travail à temps partiel modulé fait l’objet d’une programmation indicative mensuelle ou trimestrielle ou
semestrielle ou annuelle définissant les périodes de haute et basse activité.
La programmation est soumise à consultation des instances représentatives du personnel. Ensuite, les salariés
en sont informés individuellement un mois avant son application.
f) Délai de prévenance :
Les salariés doivent être informés au moins 7 jours calendaires à l’avance des changements apportés au
calendrier de programmation en fonction des charges de travail.
En cas d’urgence, le délai fixé à l’alinéa précédent peut être réduit dans les limites légales. Ces modalités d’in-
tervention urgentes sont définies après consultation des instances représentatives du personnel.
Il sera tenu compte de la situation particulière des salariés à temps partiel à employeurs multiples.
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g) Lissage de la rémunération :
La rémunération mensuelle des salariés auxquels est appliqué le temps partiel modulé, est calculée sur la base
de l’horaire contractuel.
En cas d’absence non rémunérée, les heures non effectuées sont déduites au moment de l’absence, de la
rémunération mensuelle lissée.
Les congés et absences rémunérés de toute nature sont payés sur la base du salaire mensuel lissé.
Lorsqu’un salarié n’a pas accompli la totalité de la période de travail à temps partiel modulé, notamment du
fait de son entrée ou de son départ de l’entreprise en cours de période, sa rémunération est régularisée par compa-
raison entre le nombre d’heures réellement accomplies et celui correspondant à l’application, sur la période de pré-
sence de l’intéressé, de la moyenne hebdomadaire prévue.
Les heures excédentaires ou en débit sont respectivement rémunérées ou déduites du solde de tout
compte sur la base du salaire brut à la date de la rupture du contrat de travail. En cas de licenciement pour motif
économique, l’éventuel débit d’heures ne sera pas déduit du solde de tout compte.
Lorsque sur une année, l’horaire moyen effectué par le salarié aura dépassé la durée hebdomadaire ou men-
suelle fixée au contrat de travail et calculé sur l’année, il sera fait application des dispositions légales.
ART. 6 – EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord en vue de le rendre applicable à
toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.
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ART. 7 – RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’un projet de rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à
révision et notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties
signataires.
Au plus tard, dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord. Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils
puissent porter les mêmes effets que l’accord initial.
ART. 8 – DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.
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La mise en œuvre de l’accord 2002 - 01 du 17 avril 2002 dans les établissements de la branche a donné lieu à des
demandes d’adaptation à des situations concrètes ou à des demandes de précision d’application.
Ces demandes ayant été examinées, les partenaires sociaux ont décidé de modifier l’accord 2002-01 du 17 avril
2002 dans les termes convenus dans l’avenant n° 1 du 19/04/2007.
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PRÉAMBULE
Dans le cadre des dispositions du chapitre 3 « encadrement du travail de nuit » de la loi n°2001.397 du 9 mai
2001 relative à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, les partenaires sociaux du secteur sanitaire,
social et médico-social à but non lucratif ont engagé des négociations qui ont abouti au présent accord.
Compte tenu des activités de la branche du secteur sanitaire, social et médico-social à but non lucratif, le
recours au travail de nuit est indissociable à la nécessité de prise en charge continue des usagers.
Le travail de nuit pourra être mis en place dans les établissements en tenant compte du projet pédagogique ou
thérapeutique.
Les dispositions du présent accord national concernent les établissements privés relevant du champ d’appli-
cation de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créée par l’accord du 11 mars 1996, à
l’exception de ceux qui, bien que relevant d’une activité correspondant à un des codes de la nomenclature d’activité
de la branche appliquent à leurs personnels, les conventions et accords collectifs d’aide à domicile ou de maintien à
domicile.
Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité
principale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :
80.4.C FORMATIONS DES ADULTES Les formations concernées sont celles relevant du
ET FORMATION CONTINUE secteur sanitaire, social et médico-social et réglemen-
tées par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité.
80.4 D. AUTRES ENSEIGNEMENTS Cette classe comprend les IFSI: instituts de formation
en soins infirmiers, les écoles et instituts de formation
de personnels sanitaires et sociaux, les IRTS : instituts
régionaux en travail social.
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85.1G ACTIVITÉS DES AUXILIAIRES MÉDICAUX – les activités des auxiliaires médicaux exercées dans
les centres de soins ou dispensaires.
85.3D ACCUEIL DES PERSONNES ÂGÉES – l’accueil et l’hébergement des personnes âgées en
hospices, maisons de retraite, logements-foyers,
résidences temporaires, résidences expérimen-
tales,
– l’hébergement de personnes âgées en familles d’ac-
cueil.
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85.3H AIDE PAR LE TRAVAIL, ATELIERS PROTÉGÉS – les activités des centres d’aide par le travail (CAT),
les centres de rééducation professionnelle (CRP) et
des ateliers protégés,
85.3K AUTRES FORMES D’ACTION SOCIALE – les activités d’administration générale et de collecte
des organismes d’action sociale ou caritative à com-
pétence générale ou spécialisée,
91.3E ORGANISATIONS ASSOCIATIVES N.C.A. – les activités des organisations associatives diverses
créées autour d’une cause d’intérêt général ou d’un
objectif particulier (non répertoriées ailleurs) et cen-
trées sur l’information, la communication et la repré-
sentation dans les établissements de la branche
sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucra-
tif.
2- les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3- les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
214
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CHAPITRE I
La plage horaire du travail de nuit est définie par chaque établissement et service en déterminant une plage
nocturne de 9 heures continues au sein de la période comprise dans l’amplitude de 21 heures à 7 heures.
Les catégories professionnelles visées par le travail de nuit sont les suivantes :
Personnels soignants, personnels éducatifs, d’animation, personnels qui assurent la maintenance et la sécurité
ainsi que les surveillants et veilleurs de nuit.
Les organismes viendront spécifier les emplois concernés dans ces catégories professionnelles par accord col-
lectif applicable immédiatement à compter de son dépôt et de sa publicité et en conformité avec l’accord de branche.
A défaut d’accord collectif, l’organisme définit les emplois après consultation des représentants du personnel.
La durée maximale quotidienne est portée de 8 H à 12 H par dérogation à l’article L.213-3 du code du travail.
En contrepartie, lorsque la durée dépasse 8 h, les salariés bénéficieront d’un repos équivalent à la durée du
dépassement.
Ce temps de repos s’additionnera soit au temps de repos quotidien de 11 heures prévu par l’article L.220-1 du
code du Travail soit au repos hebdomadaire.
Des accords collectifs peuvent définir les secteurs où le travail comporte des risques particuliers ou des ten-
sions physiques ou mentales importantes. Dans ce cas, la durée du travail ne peut excéder huit heures au cours
d’une période de vingt-quatre heures.
Un temps de pause d’une durée minimale de 20 minutes sera organisée dès lors que le temps de travail attein-
dra 6 h.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est rémunérée.
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La liste des salariés entrant dans le champ du présent accord sera transmise par les établissements et ser-
vices au médecin du travail. Une visite devant la médecine du travail sera organisée préalablement à la prise du ser-
vice nocturne et renouvelée tous les 6 mois.
L’employeur transférera le salarié de nuit sur un poste de jour, lorsque le médecin du travail a constaté que
l’état de santé de ce dernier l’exige.
Le médecin du travail est consulté avant toute décision importante relative à la mise en place ou à la modifica-
tion de l’organisation du travail de nuit.
Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (à défaut les institutions représentatives du per-
sonnel) sera associé au contrôle du travail de nuit dans le cadre du rapport annuel prévu à l’article L.236.4 du Code
du travail.
Toute salariée en état de grossesse médicalement constatée ou ayant accouché doit, dès lors qu’elle en fait la
demande, être affectée à un poste de jour pendant la durée de sa grossesse et pendant la période de congé légal
postnatal lorsqu’elle renonce à celui-ci (étant toutefois rappelé qu’en vertu de l’article L.224.1 du Code du travail, une
femme ne peut, en aucun cas, exercer un emploi durant les 6 semaines suivant son accouchement). Cette période de
mutation d’un poste de nuit à un poste de jour peut être prolongée pour une durée n’excédant pas un mois, si le
médecin du travail le juge nécessaire.
La mutation d’un poste de nuit à un poste de jour ne doit entraîner aucune diminution de la rémunération. Le
salarié muté sur un poste de jour est donc soumis à l’horaire collectif applicable aux activités de jour.
L’employeur qui est dans l’impossibilité de proposer un emploi de jour doit faire connaître par écrit à la sala-
riée ou au médecin du travail, selon le cas, les motifs s’opposant au reclassement. Le contrat de travail de l’intéres-
sée est alors suspendu jusqu’à la date du début de son congé légal de maternité. Pendant la suspension de son
contrat, la salariée bénéficie d’une rémunération composée d’une allocation journalière versée par la Sécurité Sociale
sans délai de carence et d’un complément de l’employeur dans les conditions prévues par la loi.
Des mesures pourront être prises par les établissements et services afin de faciliter l’articulation de l’activité
nocturne des travailleurs de nuit avec l’exercice de responsabilités familiales et sociales.
Lorsque le travail de nuit est incompatible avec les obligations familiales impérieuses suivantes : garde d’un
enfant, prise en charge d’une personne dépendante, le salarié peut demander son affectation à un poste de jour,
dans la mesure où un poste compatible avec les qualifications professionnelles est disponible.
De même, en raison des obligations familiales impérieuses citées ci-dessus, le salarié travaillant de jour peut
refuser une proposition de travail de nuit sans que le refus constitue une faute ou un motif de licenciement.
Les travailleurs de nuit qui souhaitent occuper ou reprendre un poste de jour et les salariés occupant un poste
de jour qui souhaitent occuper ou reprendre un poste de nuit auront priorité pour l’attribution de ce poste, dans la
mesure où un poste compatible avec les qualifications professionnelles est disponible.
L’employeur porte à la connaissance des salariés la liste des postes vacants par voie d’affichage.
5-1-1 Dans les établissements et services soumis à des conventions collectives ou des accords collectifs pré-
voyant déjà des contreparties salariales au travail de nuit, un repos de compensation de 2 jours par an est octroyé
aux travailleurs de nuit au sens de l’article 2 ci-dessus. La durée des repos de compensation est égale au temps tra-
vaillé la nuit au titre des horaires habituels.
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5-1-2 En cas d’activité inférieure à un an en qualité de travailleur de nuit au sens de l’article 2 du présent
accord, le mode d’acquisition et de décompte des repos de compensation se fait comme suit :
• Pour une période travaillée supérieure ou égale à 6 mois, le repos est égal à 2 jours.
- Le repos acquis selon les règles ci-dessus est reporté en cas d’absence au moment de sa planification.
La durée du repos est de durée égale au temps travaillé la nuit au titre des horaires habituels.
5-2-1 Pour les établissements et services non visés au 5-1, les heures travaillées la nuit sur la plage horaire
nocturne définie conformément à l’article 1 sus-visé par les travailleurs de nuit au sens de l’article 2 sus-visé, donne-
ront droit à une compensation en repos selon l’échéancier ci-après :
à compter du premier jour du mois qui suit l’agrément et l’extension du présent accord, le droit au repos de
compensation est ouvert dès la première heure de travail effectif de nuit (cf. article 1 du présent accord) pour une
durée égale à 5 % par heure de travail dans la limite de 9 heures par nuit ;
à compter du 1er janvier 2004, le droit au repos de compensation est ouvert dès la première heure de travail
effectif de nuit (cf. article 1 du présent accord) pour une durée égale à 7 % par heure de travail dans la limite de 9
heures par nuit.
5-2-2 Les modalités de prise du repos de compensation pourront être définies au niveau des organismes par
accord tel que précisé à l’article 2 du présent accord pour les catégories de salariés visés par le travail de nuit. A
défaut de délégués syndicaux dans les organismes concernés, la mise en œuvre des modalités du repos de compen-
sation sera établie par l’employeur après consultation des représentants du personnel.
Les organismes pourront réduire pour partie ce repos de compensation en le transformant pour partie en
majoration financière dans la limite de 50 %. Cette possibilité de transformation de façon partielle du repos de com-
pensation en majoration financière devra prendre la forme d’un accord collectif applicable immédiatement à compter
de son dépôt et de sa publicité et en conformité avec l’accord de branche agréé et étendu. En l’absence de délégués
syndicaux, l’employeur pourra mettre en œuvre cette disposition après consultation des représentants du personnel.
(modifié par l’avenant n°1 du 17/04/2002)
Les établissements et services assureront une égalité de traitement entre les femmes et les hommes notam-
ment quant à l’accès à la formation.
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CHAPITRE II
Les salariés qui ne sont pas considérés comme des travailleurs de nuit au sens de l’article 2 ci-dessus mais
qui néanmoins accomplissent des heures de travail effectif entre 23 heures et 6 heures ouvriront droit à une compen-
sation en repos selon l’échéancier ci-après :
– à compter de la date d’effet du présent accord, le droit au repos de compensation est de 5 % par heure de
travail effectif entre 23 heures et 6 heures ;
– à compter du 1er janvier 2004, le droit au repos de compensation est de 7 % par heure de travail effectif
effectuée entre 23 heures et 6 heures.
Les modalités de prise du repos de compensation pourront être définies au niveau des organismes par accord
tel que précisé à l’article 2 du présent accord pour les catégories de salariés visés par le travail de nuit. A défaut de
délégués syndicaux dans les organismes concernés, la mise en œuvre des modalités du repos de compensation sera
établie par l’employeur après consultation des représentants du personnel.
A titre exceptionnel, les organismes ont la possibilité de verser une indemnité équivalente en lieu et place de
ce repos de compensation.
Les établissements et services soumis à des conventions collectives ou des accords collectifs prévoyant des
contreparties salariales au travail de nuit sont exclus de l’application du présent article.
Les dispositions prévues au chapitre I ne s’appliquent pas aux autres salariés travaillant la nuit.
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CHAPITRE III
ART. 8 – AGRÉMENT
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les condi-
tions fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles..
ART. 9 - EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à
le modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le
champ d’application.
ART. 10 - DURÉE
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Les signataires conviennent de réexaminer ces
dispositions en cas d’évolution des lois relatives à la durée du travail. En toute hypothèse, les parties conviennent de
se réunir au cours de l’année 2003.
ART. 11 - RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord. Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils
puissent porter les mêmes effets que l’accord initial.
ART. 12 - DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des par-
ties signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à
chacune des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispo-
sitions dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.
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Le présent accord prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les
dispositions qui relèvent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’ex-
tension.
Le suivi de l’accord est effectué par une commission nationale composée des signataires du présent accord.
Cette commission a pour rôle de faire régulièrement le point sur les conditions de son application et d’effec-
tuer un bilan devant notamment porter sur :
Dans chaque entreprise ou établissement ayant mis en place par accord collectif le travail de nuit, un suivi est
réalisé par les signataires.
En cas de mise en place par l’employeur, le suivi est assuré par les instances représentatives du personnel,
qui se réunissent au minimum une fois par an .
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Dispositions particulières
à l’avenant n°1 du 19/04/2007
3-1 – Agrément
Le présent avenant sera présenté à l’agrément dans les conditions fixées à l’article L. 314-6 du code de l’action
sociale et des familles.
3-2 – Extension
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent avenant en vue de le rendre accessible à toutes
les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’application.
Il prend effet le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’agrément, et pour les dispositions qui relè-
vent de la procédure d’extension, le premier jour du mois suivant la publication de l’arrêté d’extension.
CFDT
47 avenue Simon Bolivar - 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz - 75018 Paris
FÉDÉRATION FRANÇAISE SANTÉ ET ACTION SOCIALE CFE/CGC
39 rue Victor Massé - 75009 Paris
CGT
263 rue de Paris - Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
FORCE OUVRIÈRE - SANTÉ PRIVÉE
153/155 rue de Rome - 75017 Paris
FORCE OUVRIÈRE - ACTION SOCIALE
7 Passage Tenaille - 75014 Paris
N.B. Le ministère a émis des réserves à l’occasion de l’extension de l’avenant n°1 du 19/04/2007,
pour toute information complémentaire, prendre contact avec le service juridique du SOP.
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1) l’hospitalisation à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
Les dispositions des accords nationaux concernant les établissements privés relevant du champ d’application de la
branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996 ne s’appliquent pas pour
ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la Branche de l’aide à domicile, à l’exception :
• des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;
• des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile
adhérents de la FEHAP ;
• des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhé-
rents aux syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.
PRÉAMBULE
Le présent accord annule et remplace le protocole du 09 mars 1993 relatif aux congés individuels de formation et
aux congés de bilan de compétence. Compte tenu du nouvel environnement juridique légal (loi du 4 mai 2004 relative à la
formation professionnelle tout au long de la vie) et conventionnel (accord de Brance 2005-1 relatif à la formation profession-
nelle tout au long de la vie portant mise en œuvre de la loi susvisée au secteur sanitaire, social et médico-social et l’accord
de Branche 2005-02 relatif à la mise en œuvre de l’apprentissage), les partenaires sociaux signataires du présent accord
décident d’inscrire le CIF, le congé de bilan de compétences et de VAE (validation des acquis d’expérience) dans les nou-
velles orientations de la Branche.
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- Diplômes qualifiants du secteur sanitaire, social et médico-social, reconnus par les ministères compétents et figurant
dans les conventions collectives, à hauteur de 44 % des crédits ;
- Autres diplômes qualifiants tels que définis à l’article L900-3 du code du travail, à hauteur de 30 % des crédits ;
- Bilan de compétences à hauteur de 4 % des crédits ;
- Formation post-jury VAE à hauteur de 10 % des crédits ;
- Congé VAE à hauteur de 4 % des crédits ;
- Autres formations diverses, à hauteur de 8 % des crédits.
ARTICLE 2 :
Le présent accord a pour mission de décider du financement et des modalités de prise en charge des actions dans
le cadre des congés individuels de formation, des congés de bilan de compétences, des congés VAE et des congés de
formation liés à un parcours de formation VAE post-jury dans le cadre du dispositif spécifique de Branche selon les priorités
définies à l’article 1.
Les demandes de prise en charge se rattachant aux priorités définies à l’article 1 sont satisfaites dans leur ordre de
réception dans la limite des crédits affectés à leur financement.
ARTICLE 3 : RÉMUNÉRATION
La rémunération des salariés en congé individuel de formation et en congé de formation lié à un parcours VAE ne
pourra être inférieure à :
- 100% du salaire qu’aurait perçu l’intéressé s’il était resté à son poste de travail, quelle que soit la durée de la
formation, lorsque ce salaire est inférieur à 2 SMIC par mois.
- 80% du salaire qu’aurait perçu l’intéressé s’il était resté à son poste de travail quelle que soit la durée de la
formation lorsque ce salaire est supérieur à 2 SMIC par mois, sans que cette rémunération puisse être inférieure à 2
SMIC par mois.
En ce qui concerne les CIF-CDD les textes législatifs et réglementaires à ce type de contrat seront appliqués.
ARTICLE 4 :
La rémunération des salariés bénéficiaires d’un congé de bilan de compétences et d’un congé VAE est fixée
conformément aux dispositifs de l’article R.931-33 du code du travail.
ARTICLE 5 :
Conformément aux dispositions des décrets 92-1065 et 92-1075 du 2 octobre 1992, l’OPACIF de Branche UNIFAF
créera une instance paritaire de recours gracieux.
ARTICLE 6 :
Les adhérents des organisations d’employeurs qui sont soumis à l’obligation légale de participation au titre des
congés individuels de formation, des congés de bilan de compétence, des congés VAE et des congés de formation liés à un
parcours VAE verseront obligatoirement cette participation à l’OPACIF de Branche UNIFAF.
Celui-ci délivrera, en retour, un reçu libératoire à l’association ou organisme adhérent.
ARTICLE 7 :
Sauf dispositions particulières, le salaire versé par l’employeur aux bénéficiaires a le caractère d’avance sur
remboursement vis-à-vis de l’organisme collecteur.
Ce remboursement à l’employeur est effectué par l’OPACIF de Branche UNIFAF au titre du congé individuel de
formation, des congés de bilan de compétence, des congés VAE et des formations liés à un parcours VAE post jury.
ARTICLE 8 : DURÉE
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
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ARTICLE 9 : RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l’accord initial.
ARTICLE 10 : DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne
produiraient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de
chacune des conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses
avenants éventuels.
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ARTICLE 1
L’article 1 – 6ème alinéa - de l’accord du 22 avril 2005 intitulé « répartition de la contribution » et qui prévoit les conditions
de prise en charge par les organismes employeurs des actions visées au préambule de l’accord, est remplacé par le texte
suivant :
« - Formation post-jury V.A.E. à hauteur de 10 % et ce, exclusivement dans la mesure où le volume des heures de formation
complémentaire prescrites par le jury ne dépasse pas 30 % de la durée totale de la formation nécessaire à l’obtention du
diplôme présenté ».
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Le champ de l’accord est déterminé pour les établissements et services à but non lucratif qui ont une activité princi-
pale correspondant à la nomenclature d’activités et de produits énumérée ci-dessous :
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1 - l’hospitalisation à domicile,
2 - les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3 - les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
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des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhérents aux
syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.
PRÉAMBULE
Les associations, établissements et services, dont le champ d’application est défini ci-dessus peuvent avoir recours
à la mise en place d’astreintes dans le cadre de leurs orientations thérapeutiques, pédagogiques, techniques et administra-
tives, et de la contrainte de la permanence des soins.
ART. 1 - DÉFINITION
Une période d’astreinte s’entend comme une période pendant laquelle le salarié, sans être à la disposition perma-
nente et immédiate de l’employeur, a l’obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d’être en mesure d’interve-
nir pour effectuer un travail au service de l’association ou de l’établissement, la durée de cette éventuelle intervention étant
considérée comme un temps de travail effectif. Le temps d’intervention inclut le temps de trajet.
L’indemnité d’astreinte est fixée en fonction du Minimum Garanti (MG) et évoluera donc aux mêmes dates que celui-
ci. Elle s’élève à :
Le bénéfice d’un avantage en nature logement ou le versement d’une indemnité de logement viendra en déduction
de l’indemnité versée en contrepartie de l’astreinte, le logement compensant déjà la disponibilité du salarié.
ART. 4 - ORGANISATION
Les catégories de personnel, quel que soit leur niveau de responsabilité, susceptibles d’effectuer des astreintes,
ainsi que les modalités pratiques d’organisation de celles-ci, sont précisées au niveau de chaque organisme, après consul-
tation des instances représentatives du personnel.
Lorsque l’organisation des astreintes ne peut être assurée que par deux salariés seulement, il ne peut être effectué
plus de 26 semaines d’astreintes dans l’année par salarié.
Les astreintes ne peuvent pas être effectuées pendant les congés légaux, les congés conventionnels et les jours de
repos R.T.T.
ART. 5 - PROGRAMMATION
La programmation individuelle des astreintes est établie un mois à l’avance et pourra être modifiée en cas de cir-
constances exceptionnelles sous réserve que le salarié en soit averti au moins un jour franc à l’avance.
ART. 6 - DURÉE
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
ART. 7 - RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord.
Les articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent
porter les mêmes effets que l’accord initial.
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ART. 8 - DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne produi-
raient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai. Les partenaires de chacune des
conventions et accords collectifs nationaux peuvent décider du maintien du présent accord et de ses avenants éventuels.
ART. 10 - AGRÉMENT
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles.
ART. 11 - EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ d’ap-
plication.
CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 75019 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515
Montreuil cedex
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DU 12 JUILLET 2006
RELATIF À L’APPRENTISSAGE
DANS LA BRANCHE SANITAIRE,
SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF
235
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PRÉAMBULE
Les dispositions relatives à l’apprentissage qui figuraient dans un accord du 13 mars 2003, complété par deux
avenants et modifiés par l’accord 2005-08 sont partiellement modifiées et réunies en un seul et même accord comme suit.
Les parties signataires entendent soutenir l’effort de formation par l’apprentissage et développer la fonction tutorale
pour accompagner qualitativement les actions de formation qualifiantes et diplômantes en situation d’emploi.
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ART. 2 - FINANCEMENT
Comme prévu à l’article 3 de l’accord 2005 – 08 du 23 juin 2005, le financement du présent accord, hors rémunération
des apprentis, est pris sur le 1/5ème de la contribution dite de professionnalisation (0.50 % c. trav. Art. L 951 – 1 2° du 1er alinéa
et 0.15 % art. L 952 – 1 1°).
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Conformément à l’article IV – 3 du chapitre IV de l’accord 2005 – 01 sur la formation tout au long de la vie, le salarié
ne pourra exercer ses fonctions de tuteur simultanément à l’égard de plus de deux salariés. Ce nombre pourra être
exceptionnellement porté à trois après accord de la CPNE.
L’employeur permettra au tuteur de disposer du temps nécessaire pour exercer ses fonctions et se former, selon le
référentiel professionnel et de formation pour la fonction de tuteur établi par la CPNE. Cette action de formation devra
démarrer au plus tard le mois qui suit l’exercice de la mission tutorale. L’employeur tiendra compte de ces nouvelles
compétences dans le cadre d’une évolution de carrière des tuteurs bénéficiaires de ces formations.
Pour permettre la préparation et l’exercice des missions tutorales tout en continuant à exercer son emploi dans
l’entreprise, le tuteur, compte tenu de ses responsabilités particulières, doit disposer du temps nécessaire à l’exercice
des missions qui lui sont confiées pour le suivi des salariés en apprentissage, y compris les relations avec les
prestataires de formation.
Pour assurer la fonction tutorale, l’intéressé doit avoir un rôle :
Dans tous les établissements de la branche, le salarié tuteur percevra, en plus de sa rémunération, une indemnité de
fonction de 50 euros bruts par mois complet de mission de tutorat et par salarié encadré.
Cette indemnité est versée pendant toute la durée de formation de l’apprenti. En cas de mois incomplet de mission
de tutorat, l’indemnité de fonction sera calculée au prorata temporis.
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et dans l’attente de sa mise en place, la branche mandate la CPNE pour habiliter d’autres CFA, afin d’assurer la mise
en œuvre concrète des formations par apprentissage définies comme prioritaires par la branche.
Dans l’attente de la mise en place du CFA sanitaire et social régional, l’habilitation de ces CFA est accordée pour
trois ans, renouvelables.
La convention habilitant les CFA précisera les obligations des parties à l’égard des apprentis, des maîtres d’appren-
tissage et des entreprises.
Le ou les CFA habilités mettent en œuvre les formations par apprentissage, en priorité avec les organismes de for-
mation qui adhérent à une des composantes de l’UNIFED.
Dans le cas où les organismes de formation dispensant les formations prioritaires du présent accord n’existent
pas dans la branche, le ou les CFA habilités mettent en œuvre les dites formations avec les organismes de formation
initiale en capacité de le faire.
ART. 7 - CALENDRIERS
A l’exclusion d’une demande de révision de l’accord qui serait présentée au titre de l’article 8 ci – après, le
présent accord est valide pour les rentrées 2006 et 2007. Les formations prioritaires par apprentissage, pour la
période triennale 2008 – 2011 de l’accord de branche 2005 – 01, seront négociées au plus tard le 31 décembre 2007.
ART. 8 - RÉVISION
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signa-
taires est obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et
notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencon-
trées en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel
accord.
ART. 9 - DÉNONCIATION
L’accord peut être à tout moment dénoncé avec un préavis de 3 mois. Toute dénonciation, par l’une des parties
signataires, est obligatoirement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune
des autres parties.
Dans le cas d’une dénonciation, l’accord demeure en vigueur jusqu’à la date d’application de nouvelles dispositions
dans la limite d’un an à partir de la date d’expiration du préavis.
Si aucun accord ne vient à être conclu avant l’expiration de ce délai, les dispositions du présent accord ne produi-
raient leur effet que pour les salariés auxquels elles s’appliquaient à l’échéance dudit délai.
Si les organisations syndicales signataires du présent accord sont les mêmes que les signataires de l’accord 2005 –
08 du 23 juin 2005, alors la commission paritaire nationale de suivi de l’accord 2005 - 08 est également chargée du suivi du
présent accord.
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ART. 12 - AGRÉMENT
Le présent accord et les avenants qui viendraient à être conclus, sont présentés à l’agrément dans les conditions
fixées à l’article L314-6 du code de l’action sociale et des familles.
ART. 13 - EXTENSION
Les parties conviennent qu’elles demanderont extension du présent accord et des avenants qui viendraient à le
modifier en vue de les rendre accessibles à toutes les entreprises, établissements et services concernés par le champ
d’application.
UNIFED CFDT
47 avenue Simon Bolivar – 750 Paris
CFTC
10 rue de Leibnitz – 75018 Paris
C.G.T.
263 rue de Paris – Case 538 - 93515 Montreuil Cedex
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Accord 2008-01
DE LA BRANCHE SANITAIRE,
SOCIALE ET MÉDICO-SOCIALE À BUT NON LUCRATIF
RELATIF À LA FORMATION PROFESSIONNELLE
TOUT AU LONG DE LA VIE
(AGRÉÉ LE 22-10-2008 – J.O. DU 31-10-2008)
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PRÉAMBULE
Constats, orientations et moyens
Les constats
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif est confrontée à une montée en charge des
besoins de la société, une évolution des politiques publiques qui appellent une diversification accrue des réponses sani-
taires, sociales et médico-sociales (diversification des activités, des modes d’intervention, mutations des modes de prise en
charge, modularité des formes d’accueil et d’accompagnement, émergence de nouvelles structures, développement du tra-
vail en réseau, etc.).
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit répondre, comme l’ont montré les études réali-
sées dans le cadre de la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi, de l’Observatoire prospectifs des métiers et qualifica-
tions de la branche et l’avis du Conseil Economique et Social, à des enjeux majeurs :
• renouvellement des effectifs et nécessité de recruter du personnel qualifié,
• formation des personnels en place pour obtenir la qualification des postes occupés,
• développement des compétences dans l’emploi et vers de nouveaux emplois tenant compte de l’évolution des
besoins des personnes prises en charge.
• accompagnement vers la VAE pour les diplômes ou titres nationaux de la branche,
• insertion des jeunes, mobilité et place des seniors et des salariés les plus fragilisés au sein de la branche,
• promotion des parcours professionnels des salariés au sein de la branche et notamment pour les salariés connais-
sant des difficultés,
• reconnaissance et responsabilisation des salariés dans leur rôle d’acteur, de co-constructeur, de leur parcours
professionnel.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit être attentive aux exigences de qualité et de
transparence :
- la mise en œuvre des lois relatives aux droits du malade et à la qualité du système de santé, ainsi que les lois réno-
vant l’action sociale et médico-sociale, mobilisent une partie non négligeable du temps de travail des personnels,
requièrent la présence de personnels qualifiés et appellent à une évaluation interne et externe – notamment :
- l’article 22 de la loi n° 2002 – 2 du 2 janvier 2002 portant sur la rénovation de l’action sociale et médico-sociale et,
en particulier, sur l’obligation de procéder à une évaluation interne et externe des activités et de la qualité des pres-
tations délivrées.
- le décret 2005 – 346 du 14 avril 2005 sur l’évaluation des pratiques professionnelles des médecins.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit veiller à l’intégration des nouvelles techniques
dans les pratiques professionnelles :
- L’évolution rapide des technologies et des innovations dans la prise en charge des usagers, l’évaluation des pra-
tiques professionnelles, nécessitent un ajustement permanent des professionnels.
- Notre branche est en pleine mutation : restructuration des secteurs d’activité, modification des systèmes de tarifi-
cation, nouveaux engagements dans le cadre des conventions tripartites, évolution modifiant profondément les
équilibres et stratégies des établissements tant sur le plan économique que sur le plan des ressources humaines.
La branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit être soucieuse de l’adaptabilité des structures
à la maîtrise des évolutions de notre environnement :
La survenance possible de graves difficultés sanitaires et sociales collectives conduit à développer des modèles
d’analyse de gestion des risques auprès des professionnels.
L’allongement de l’espérance de vie fait que les équipes pluri-disciplinaires se trouveront de plus en plus confron-
tées à l’accroissement généralisé des problèmes de santé et de dépendance.
Enfin, la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif doit anticiper les tensions sur le marché du
travail :
La formation qualifiante et la professionnalisation des salariés de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à
but non lucratif peuvent apporter des réponses :
• Aux tensions actuelles et à venir, affectant certains métiers ou certaines zones géographiques, qui peuvent mettre
en cause le principe d’égal accès aux soins et aux prises en charge ;
• A l’attractivité affaiblie des professions sanitaires et sociales, notamment auprès des jeunes, en raison de l’image
des métiers, perçus comme contraignants et difficiles ;
• A la prévention de l’usure professionnelle et à la prise en compte des problématiques des seniors.
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Les orientations
La Validation des Acquis de l’Expérience est devenue une nouvelle voie d’accès à la qualification. L’alternance entre
des actions de formation se déroulant en dehors du lieu de travail dans des organismes de formation et des séquences de
travail supervisées par des professionnels a toujours été favorisée dans le secteur sanitaire, médico-social et social, à la fois
dans la voie étudiante et dans les dispositifs de la Formation Professionnelle Continue. Ainsi, les stages ont toujours été
inclus dans les cursus d’études et l’alternance est fondatrice des voies de l’Apprentissage (contrats d’apprentissage) et de
la Professionnalisation (contrats de professionnalisation).
Les partenaires sociaux signataires du présent accord souhaitent contribuer au développement de chacune des
voies d’accès à la formation et à la qualification. Dans ce cadre, ils soutiennent l’optimisation de l’ensemble des dispositifs
de la Formation Professionnelle, pour développer des actions de formation qui visent non seulement l’acquisition d’un
diplôme ou d’une qualification mais aussi le développement des compétences, ainsi que les actions de formation liées aux
évolutions des emplois et des métiers, à la mobilité, à la conversion et à la promotion professionnelle. Ils souhaitent égale-
ment que ces différentes voies permettent d’accéder à l’ensemble des qualifications.
Conscients des enjeux mis en évidence dans la loi du 4 mai 2004 et tenant compte des compétences des conseils
régionaux en matière de formation, les parties signataires ont engagé avec l’accord initial 2005-01 un calendrier et un dis-
positif de négociation afin de décliner dans la branche les différentes dispositions de la loi tout en renforçant la politique
contractuelle de la formation professionnelle.
Pour la nouvelle période triennale, elles entendent renforcer cet accord initial en en affinant les objectifs, les orienta-
tions et les moyens .
Pour ce faire, la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif se fixe les orientations suivantes :
• Favoriser le recours aux contrats d’apprentissage ou de professionnalisation lors des recrutements ;
• Actualiser et développer les compétences dans le cadre de parcours de professionnalisation tels que définis par la
loi n°2004-391 du 4 mai 2004 et précisés par la circulaire DGEFP n°2006/35 du 14 novembre 2006, prenant en
compte chaque fois que possible, les acquis de l’expérience ;
• Favoriser la prise en charge financière par l’OPCA des actions de formation s’inscrivant dans les parcours de pro-
fessionnalisation.
Les moyens
L’action de formation selon toutes ses modalités dont la formation ouverte et/ou à distance (e–learning), est l’un des
moyens privilégiés pour que les salariés développent en temps opportun des connaissances, des compétences et un
savoir-faire leur procurant les capacités d’ajustement aux évolutions. Elle contribue ainsi à la nécessaire convergence entre
les besoins socio-économiques des entreprises et les aspirations individuelles et sociales des salariés.
Afin de répondre au mieux aux objectifs qu’elle se donne, la branche s’engage à développer, selon des modalités à
définir avec son OPCA, le conseil tant aux employeurs qu’aux salariés en y intégrant entre autre le concept de parcours
professionnel.
Les parties signataires considèrent que les orientations définies par le présent accord nécessitent :
- un engagement de tous les partenaires : employeurs, salariés, formateurs, institutions représentatives du person-
nel, organisations syndicales, instances paritaires de la Branche (commission paritaire de branche (CPB), commis-
sion paritaire nationale de l’emploi (CPNE), l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications, UNIFAF)
dans le respect des rôles attribués à chacun, fixés par les textes légaux, réglementaires en vigueur et par le présent
accord ;
- une mobilisation de tous les dispositifs et de tous les fonds, qu’ils soient gérés par des organismes publics ou par
l’OPCA de la branche.
Elles soulignent également leur attachement à l’évolution des travaux de l’observatoire de branche qui constituent un
outil privilégié dans la définition des politiques sectorielles de formation professionnelle.
Elles estiment enfin que la négociation triennale sur la formation professionnelle est l’un des moments privilégiés
pour mettre en cohérence les orientations de la branche et celles des différents schémas nationaux et régionaux.
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1) l’hospitalisation à domicile,
2) les sièges sociaux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie la gestion des établissements,
3) les services centraux des entreprises lorsque leur activité concerne en grande partie les établissements.
Le champ territorial concerne la France métropolitaine et les DOM.
Les dispositions des accords nationaux concernant les établissements privés relevant du champ d’application de la
branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif, créé par l’accord du 11 mars 1996 ne s’appliquent pas pour
ceux d’entre eux dont l’activité principale relève du champ de la Branche de l’aide à domicile, à l’exception :
• des SSIAD de la Croix-Rouge Française ;
• des associations et organismes employeurs dont l’activité principale est le service de soins infirmiers à domicile
adhérents de la FEHAP ;
des organismes employeurs dont l’activité principale est le SESSAD, le SAMSAH ou le service de tutelle et adhérents
aux syndicats employeurs signataires de la convention collective nationale du 15 mars 1966.
Les employeurs de la branche s’engagent à appliquer un taux de participation au titre du plan de formation à hauteur
de 1,60% de la masse salariale brute et adhèrent obligatoirement à UNIFAF aux conditions suivantes :
Chaque adhérent s’engage à verser à l’OPCA de Branche 65 % de son obligation légale ou conventionnelle de coti-
sation au Plan de formation.
L’employeur a l’obligation d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capa-
cité à occuper un emploi, au regard notamment de l’évolution des emplois, des technologies et des organisations.
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Article I-2 : Actions liées à l’évolution de l’emploi ou participant au maintien dans l’emploi
Les actions liées à l’évolution de l’emploi ou participant au maintien dans l’emploi, sont mises en œuvre durant le
temps de travail et donnent lieu au maintien de la rémunération.
Seul un accord d’entreprise, ou à défaut l’accord écrit du salarié, peut prévoir que le temps de formation peut
conduire à dépasser la durée légale ou conventionnelle du travail.
Les heures correspondant au dépassement de la durée légale ou conventionnelle du travail ne s’imputent pas sur le
contingent annuel d’heures supplémentaires (salariés à temps complet) ou sur le volume d’heures complémentaires (sala-
riés à temps partiel).
De même, elles ne donnent lieu ni à repos compensateur obligatoire, ni à majoration dans la limite fixée, par an et
par salarié, à 50 heures. Ces heures sont donc payées au taux normal.
Pour les salariés en forfait jour ou en forfait en heures sur l’année, les heures correspondant au dépassement ne
s’imputent pas sur le forfait et ce, dans la limite de 4%.
Article I-3 : Actions de développement des compétences
Les actions de formation ayant pour objet le développement des compétences des salariés peuvent se dérouler en
dehors du temps de travail effectif aux conditions suivantes :
- un accord écrit doit être conclu entre le salarié et l’employeur, qui peut être dénoncé dans les 8 jours de sa conclusion.
Le refus du salarié de participer à des actions de formation réalisées en dehors du temps de travail ou sa renoncia-
tion dans les 8 jours de l’accord ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement ;
- la durée de la formation effectuée en dehors du temps de travail est plafonnée à 80 heures par an et par salarié (ou
pour les salariés en forfait jours ou en forfait annuel à 5 % du forfait).
L’acceptation ou le refus par le salarié d’une formation hors temps de travail ne saurait être un critère de discrimination.
Les heures de formation réalisées en dehors du temps de travail donnent lieu au versement par l’employeur d’une
allocation de formation d’un montant égal à 50 % de la rémunération nette de référence du salarié concerné selon les dis-
positions réglementaires.
Cette allocation ne constitue pas une rémunération ni au sens du code du travail ni du code de la sécurité sociale.
Elle est exonérée de cotisations sociales mais le salarié continue de bénéficier de la couverture sociale, du risque accident
du travail et maladie professionnelle.
Lorsque tout ou partie de la formation se déroule en dehors du temps de travail, l’employeur doit définir avec le salarié
avant son départ en formation les engagements auxquels il souscrit, dès lors que l’intéressé aura suivi avec assiduité la formation
et aura satisfait aux évaluations prévues.
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Les périodes de professionnalisation prioritaires associent un public visé à l’article III-2 à une certification ou action
d’actualisation ou de développement de compétences visées à l’article III-3.
L’employeur définit avec le salarié avant son départ en formation la nature des engagements auxquels l’employeur
souscrit si l’intéressé suit avec assiduité la formation et satisfait aux évaluations prévues et notamment, l’engagement de
reclassement proposé à l’issue de l’obtention du titre ou diplôme.
Les actions de formation suivies hors temps de travail donnent lieu au versement d’une indemnisation selon les
textes réglementaires en vigueur.
Lorsque le salarié fait valoir son DIF dans des actions de formation s’inscrivant dans le cadre d’une période de pro-
fessionnalisation dont les priorités sont déterminées à l’article III-3, ces actions sont prises en charge au titre des 3/5 de la
contribution dite de professionnalisation.
Le fonds d’assurance formation de la branche professionnelle a compétence pour mettre en œuvre, dans la limite
des moyens dont il dispose, le présent Chapitre. Il produira annuellement un rapport d’évaluation qualitatif et quantitatif à
destination de la CPNE de la branche professionnelle.
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CHAPITRE IV - TUTORAT
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Les actions de tutorat pour l’apprentissage sont prises en charge au titre des 1/5 de la contribution dite de profes-
sionnalisation.
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Le cumul des heures de DIF transférées et des heures de DIF acquises chez le nouvel employeur ne permet pas de
déroger au plafond de 120 heures.
Lors de la suspension de l’exécution du contrat de travail du salarié (congé parental d’éducation, congé sans
solde...), ce dernier continue à acquérir son droit individuel à la formation.
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fessionnalisation, dans la limite de 120 heures multiplié par le montant du forfait fixé à l’article D 981-5 du code du travail
(soit 9,15 € à la date de signature du présent accord).
Le fonds d’assurance formation de la branche professionnelle a compétence pour mettre en œuvre, dans la limite
des moyens dont il dispose, le présent Chapitre. Il produira annuellement un rapport d’évaluation qualitatif et quantitatif à
destination de la CPNE de la branche professionnelle.
CHAPITRE VI - OBSERVATOIRE
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Les partenaires sociaux considèrent, par souci de cohérence et d’unicité que cette condition suspensive s’appli-
quera à toutes les entreprises et établissements de la branche indépendamment du secteur d’activité concerné, social,
médico-social ou sanitaire.
Il n’apparaît, en effet, pas envisageable aux partenaires sociaux de permettre que l’accord de branche relatif à la for-
mation professionnelle tout au long de la vie puisse s’appliquer dans les différentes entreprises et établissements relevant
de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans certaines entreprises ou
dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.
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PRÉAMBULE
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Article 4 -2 – Révision
Le présent accord est révisable au gré des parties. Toute demande de révision par l’une des parties signataires est
obligatoirement accompagnée d’une rédaction nouvelle concernant le (ou les) article(s) soumis à révision et notifiée par
lettre recommandée avec accusé de réception ou contre décharge à chacune des parties signataires.
Au plus tard dans le délai de 3 mois à partir de la réception de cette lettre, les parties doivent s’être rencontrées en
vue de la rédaction d’un nouveau texte. Le présent accord reste en vigueur jusqu’à la conclusion du nouvel accord. Les
articles révisés donnent lieu à des avenants qui, s’ils sont agréés, sont soumis à extension, pour qu’ils puissent porter les
mêmes effets que l’accord initial.
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établissements relevant de la même branche de manière différée ou décalée dans le temps voire ne s’appliquer que dans
certaines entreprises ou dans certains établissements en cas de refus définitif d’agrément.
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et : le salarié ... M.
Article 3 – Rémunération
Le maintien de la rémunération, sur les bases conventionnelles, sera assuré par l’Association d’origine.
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convention collective, notamment les droits syndicaux, les droits en matière de rémunération, de progression de carrière, de
promotion, de congés et de toutes les dispositions concernant la maladie, les accidents de travail, les maladies
professionnelles prévues par les accords collectifs applicables dans l’association .... et tous les autres droits liés à
l’exécution du contrat de travail.
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PRÉAMBULE
Les partenaires sociaux de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif
estiment nécessaire la mise en œuvre, dans les entreprises dont l’activité principale est visée par
l’accord du 18 février 2005, du contrat à objet défini créé par l’article 6 de la loi du 25 juin 2008, portant
modernisation du marché du travail.
Ce contrat spécifique est, en effet, de nature à permettre l’accomplissement de missions qui,
revêtant un caractère temporaire, ne peuvent être réalisées ou menées à leur terme avec le même
salarié dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de droit commun, compte tenu de la durée
maximale à laquelle il est soumis. Or, dans les emplois liés à ces missions, le fait pour l’ingénieur ou le
cadre de mener sa mission à son terme est non seulement un objet de satisfaction personnelle, mais
aussi le meilleur moyen de démontrer sa capacité à occuper un autre emploi que ce soit dans
l’entreprise l’employant en contrat à objet défini ou dans une autre entreprise.
Article 4. – Garanties
Le contrat à objet défini est régi par le titre IV du livre Il de la première partie du Code du Travail à l’exception des
dispositions qui lui sont spécifiques. Le salarié concerné bénéficie en outre de garanties visant à lui permettre, à l’issue du
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Article 7. – Révision
Le présent accord peut être révisé au gré des parties, notamment s’il apparaît nécessaire de le compléter avec de
nouveaux objets de contrat.
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du 12 mars 1999
(agréé arrêté du 09-08-1999 - J.O. du 18-08-1999)
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PRÉAMBULE
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CHAPITRE I
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La loi :
– nombre de jours par an : 365
– nombre de jours de repos hebdomadaire par an : 104
– nombre de jours ouvrés de congés payés : 25
– nombre de jours fériés légaux par an : 11
soit 365 – 104 – 25 – 11 = 225 jours 225/5 = 45 semaines 45 x 39 h = 1 755 heures
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ART. 5. – RECRUTEMENT
Dans le cadre du présent accord, l’entreprise ou l’établissement s’engage à augmenter, dans un délai d’un an
suivant la mise en place de la nouvelle organisation des horaires, ses effectifs d’au moins 6 % du personnel concerné
par la réduction du temps de travail de 10 %. L’augmentation de l’effectif est d’au moins 9 % si le temps de travail
est réduit d’au moins 15 %. Les embauches sont réalisées principalement dans le cadre de contrats à durée indéter-
minée à temps complet.
Toutefois, des contrats à durée indéterminée à temps partiel peuvent également être conclus notamment pour
compenser l’incidence horaire de la réduction du temps de travail des contrats de travail à temps partiel.
L’augmentation des effectifs peut également se réaliser par la modification écrite des contrats de travail des
salariés à temps partiel compte tenu de leur droit de priorité. Toutefois, cette forme d’embauche ne doit représenter
qu’une partie minoritaire de l’obligation d’embauche.
À titre exceptionnel, ces recrutements peuvent se faire dans le cadre de contrats à durée déterminée à temps
complet ou à temps partiel conformément aux dispositions des articles L. 122-1 et suivants du Code du travail.
Le nombre de salariés recrutés par catégorie professionnelle ainsi que les délais des recrutements font l’objet
de l’accord d’entreprise ou d’établissement, ou de la note d’information visée à l’article 2.
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Dans chaque entreprise concernée, la détermination du nombre de jours de repos annuel fait l’objet d’une concer-
tation avec le personnel visé, étant précisé qu’en aucun cas le nombre de jours ne peut être inférieur à 18 jours ouvrés.
Ces salariés se voient appliquer le bénéfice des articles L. 212-5 et suivants du Code du travail, à l’exclusion
des cadres dirigeants, au sens de la jurisprudence de la Cour de cassation, relevant aussi des annexes précédentes.
Une partie des jours de repos ainsi déterminés peuvent également, à l’initiative du salarié, être affectés à un
compte épargne-temps mis en place par l’entreprise en application de l’accord de branche.
Pour les autres salariés appartenant au personnel d’encadrement, les modalités de répartition et de réduction
de l’horaire de travail sont définies par l’article 20.2 nouveau de la convention collective.
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CHAPITRE II
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CHAPITRE III
Le présent chapitre porte adaptation de la convention collective à la réduction du temps de travail. Il est appli-
cable à toutes les entreprises. Il concerne également les entreprises et établissements qui n’anticipent pas le pas-
sage aux échéances fixées à l’article L. 212-1 bis du Code du travail. Elles sont encouragées à limiter le recours aux
heures supplémentaires conformément à l’article 9 de l’accord de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à
but non lucratif du 1er avril 1999.
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– annexe 10 (article 6)
– annexes 2 à 10 : les chefs de service et autres cadres, lorsqu’ils ne sont pas soumis à un horaire préalable-
ment défini par l’employeur.
Dans chaque entreprise concernée, la détermination du nombre de jours de repos annuel fait l’objet
d’une concertation avec le personnel visé, étant précisé qu’en aucun cas le nombre de jours ne peut être infé-
rieur à 18 jours ouvrés.
Ces salariés se voient appliquer le bénéfice des articles L. 212-5 et suivants du Code du travail, à l’ex-
clusion des cadres dirigeants, au sens de la jurisprudence de la Cour de cassation, relevant aussi des annexes
précédentes.
Une partie des jours de repos ainsi déterminés peuvent également, à l’initiative du salarié, être affectés
à un compte épargne-temps mis en place par l’entreprise en application de l’accord de branche.
Pour les autres salariés appartenant au personnel d’encadrement, les modalités de répartition et de
réduction de l’horaire de travail sont définies par l’article 20.2 nouveau de la convention collective.
20.6 – PAUSES
Aucun temps de travail quotidien ne peut atteindre six heures sans que le salarié bénéficie d’un temps
de pause d’une durée minimale de 20 minutes.
La pause consacrée au repas ne peut être inférieure à une demi-heure.
Lorsque le salarié ne peut s’éloigner de son poste de travail durant la pause, celle-ci est néanmoins
rémunérée. Cette disposition vise notamment les salariés responsables de la sécurité et de la continuité de la
prise en charge des usagers.
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Les variations d’horaires liées à des modifications de charges de travail prévisibles font l’objet d’une
consultation des instances représentatives du personnel. Un délai de prévenance de sept jours calendaires est
observé.
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CHAPITRE IV
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
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MODALITÉS DE RECLASSEMENT
DES CADRES EN FONCTION
aux dates d’application de l’avenant 265
Le reclassement doit assurer un gain minimum de 70 points pour les cadres non bénéficiaires de
l’avenant 226 (indemnité de sujétion spéciale) et s’effectuer au niveau retenu par les tableaux de reclassement pour
les bénéficiaires de l’avenant 226.
Le déroulement de carrière ultérieur dans la grille de reclassement devra être plus favorable.
L’ancienneté acquise dans l’échelon dans l’ancienne carrière, à la date d’application de l’avenant, est mainte-
nue dans la limite de la durée de l’échelon, lorsque la montée immédiate d’échelon dans l’ancienne carrière est plus
favorable que celle résultant du déroulement de carrière dans la nouvelle grille.
Une fois le reclassement effectué, le cadre poursuit son déroulement de carrière dans la grille correspondant à
sa classification.
Les cadres bénéficiaires de l’indemnité de sujétion particulière (article 12) pourront se voir attribuer une
« garantie minimum personnelle de reclassement » (GMPR) qui s’ajoutera au classement indiciaire dans la nouvelle
grille, au moment du reclassement.
Le montant de la GMPR est conservé pour le cadre qui en bénéficie, pour la suite du déroulement de carrière,
pour le compte du même employeur.
Les dispositions de l’article 12 s’appliqueront pour les cadres concernés dans la limite des minima et des pla-
fonds définis à cet article. La GMPR viendra en atténuation du régime indemnitaire dont le cadre est susceptible de
bénéficier, si celui-ci lui est supérieur.
Pour les cadres classés dans une grille avec sujétions d’internat, le reclassement s’effectue sur la
base du coefficient d’externat correspondant à son échelon de reclassement.
Il ne sera pas tenu compte de l’indemnité de complexe de 20 points dans les modalités de reclassement pour
les directeurs d’établissements ou services en bénéficiant. Cet élément est pris en compte au titre de l’article 12-2 de
l’avenant : « indemnité de sujétion particulière liée au fonctionnement des établissements et services ».
Les cadres bénéficiaires des « indemnités complémentaires » prévues aux articles 7 d) de l’annexe 2 ;
6 de l’annexe 7 ; 5 b) de l’annexe 9 ; 7 bis b) de l’annexe 10, se voient maintenir le bénéfice de l’indemnité perçue
à la date d’application de l’avenant, à titre d’avantage individuellement acquis. Toutefois cette indemnité ne
saurait se cumuler avec le régime indemnitaire institué par les articles 12-1 et 12-2, pour des critères ayant le
même objet.
279
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Ancien classement
Déroulement de carrière Reclassement avenant 265
(comprend l’indemnité de responsabilité)
début 858 1000
après 3 ans 898 1000
après 6 ans 943 1030
après 9 ans 988 1060
après 12 ans 1033 1120
après 15 ans 1078 1150
après 18 ans 1123 1210
après 21 ans 1123
après 24 ans 1123
après 28 ans 1123
280
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Ancien classement
Déroulement de carrière Reclassement avenant 265
(comprend l’indemnité de responsabilité)
début 703 800
après 3 ans 743 824
après 6 ans 783 872
après 9 ans 823 896
après 12 ans 863 944
après 15 ans 908 992
après 18 ans 933 1024
après 21 ans 933
après 24 ans 933
après 28 ans 933
284
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285
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 783 870,0
après 3 ans 831 948,3
après 6 ans 880 974,4
après 9 ans 929 1000,5
après 12 ans 977 1026,6
après 15 ans 1026 1052,7
après 18 ans 1075 1078,8
après 21 ans 1075
après 24 ans 1075
après 28 ans 1075
286
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 652 770,0
après 3 ans 690 770,0
après 6 ans 728 793,1
après 9 ans 766 816,2
après 12 ans 810 839,3
après 15 ans 848 862,4
après 18 ans 886 908,6
après 21 ans 886
après 24 ans 886
après 28 ans 886
Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 655 770,0
après 2 ans 677 770,0
après 4 ans 703 793,1
après 6 ans 737 793,1
après 9 ans 773 816,2
après 12 ans 810 862,4
après 15 ans 847 885,5
après 18 ans 884 908,6
après 21 ans 884
après 24 ans 884
après 28 ans 884
287
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 645 770,0
après 2 ans 667 770,0
après 4 ans 693 793,1
après 6 ans 727 793,1
après 9 ans 763 816,2
après 12 ans 800 839,3
après 15 ans 837 862,4
après 18 ans 874 885,5
après 21 ans 874
après 24 ans 874
après 28 ans 874
288
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289
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 592 850,0
après 1 an 635 875,5
après 2 ans 665 875,5
après 3 ans 700 901,0
après 5 ans 734 926,5
après 8 ans 778 952,0
après 11 ans 821 977,5
après 14 ans 876 1003,0
après 17 ans 932 1028,5
après 20 ans 1000 1054,0
après 24 ans 1071 1088,0
après 28 ans 1071
Psychologues
Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 537 800
après 1 an 581 800
après 2 ans 611 824
après 3 ans 646 848
après 5 ans 680 872
après 8 ans 724 896
après 11 ans 768 920
après 14 ans 823 944
après 17 ans 878 968
après 20 ans 947 992
après 24 ans 1017 1024
après 28 ans 1017
290
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 696 800
après 3 ans 740 824
après 6 ans 782 848
après 9 ans 826 872
après 12 ans 869 896
après 15 ans 918 944
après 18 ans 945 968
après 21 ans 945
après 24 ans 945
après 28 ans 945
Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 652 800
après 3 ans 690 800
après 6 ans 728 800
après 9 ans 766 824
après 12 ans 810 848
après 15 ans 848 872
après 18 ans 886 896
après 21 ans 886
après 24 ans 886
après 28 ans 886
291
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Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 625 720,0
après 3 ans 663 741,6
après 6 ans 701 763,2
après 9 ans 740 784,8
après 12 ans 772 806,4
après 15 ans 815 849,6
après 18 ans 848 871,2
après 21 ans 848
après 24 ans 848
après 28 ans 848
Ancien classement
Déroulement de carrière (comprend l’indemnité Reclassement avenant 265
de sujétion spéciale 8,21 %)
début 598 680,0
après 3 ans 631 700,4
après 6 ans 669 720,8
après 9 ans 707 741,2
après 12 ans 740 761,6
après 15 ans 777 782,0
après 18 ans 815 843,2
après 21 ans 815
après 24 ans 815
après 28 ans 815
292
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- Le syndicat général des organismes privés sanitaires - La fédération des syndicats chrétiens services santé
et sociaux a but non lucratif (S.O.P.) et sociaux C.F.T.C.
- Le syndicat national au service des associations du - Le syndicat général enfance inadaptée et handicapée
secteur social et médico-social (Snasea) C.F.T.C.
- La fédération nationale des associations de parents - La fédération des services de santé et sociaux C.F.D.T.
et amis employeurs et gestionnaires d’établissements et
services pour personnes handicapées mentales (FEGAPEI) - La fédération française de la santé de la médecine et
de l’action sociale CFE C.G.C.
- constituant la fédération des syndicats nationaux
d’employeurs des établissements et services pour - La fédération nationale de l’action sociale
personnes inadaptées et handicapées C.G.T. – F.O.
D’autre part,
D’une part,
PRÉAMBULE
Les Partenaires Sociaux se sont réunis pour définir les conditions de couverture minima du régime de prévoyance
conventionnel institué par l’Article 42 des dispositions permanentes et par l’Article 7 de l’Annexe 6 de la Convention
Collective du 15 mars 1966.
A l’intérieur de ces deux Articles, les dispositions relatives au régime de prévoyance sont supprimées.
Il est créé une Annexe aux dispositions permanentes intitulée
« Régime de Prévoyance Collectif ; Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 » dans les conditions ci-après :
Le présent Avenant n° 300 s'applique à l'ensemble des salariés cadres et non cadres des établissements entrant
dans le champ d'application visé par l’article 1er des dispositions permanentes de la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966.
(Convention collective nationale de travail des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées)
Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la durée du contrat de travail ou
pendant la durée de versement d’une prestation au titre du régime mis en œuvre par le présent article
(sous réserve dans ce dernier cas que le présent article soit toujours applicable).
293
293-304_roses:2009 24/11/09 16:11 Page 294
La suspension du contrat de travail, notamment en cas de congés non rémunérés, entraîne la suspension
du droit à garanties, sauf lorsque cette suspension est due à la maladie, à un accident, à l’exercice du droit de
grève, ou lorsque cette suspension est liée à un congé non rémunéré, quelle qu’en soit la nature, d’une durée
maximale d’un mois consécutif.
1. En cas de décès des assurés cadres ou non cadres âgés de moins de 65 ans, ou d’Invalidité Absolue et
Définitive (3ème catégorie Sécurité sociale ou invalidité permanente partielle 100%), il est versé au profit d’un ou plu-
sieurs bénéficiaires tels que définis à l’article 2.2, le capital fixé comme suit :
Le versement par anticipation du capital décès au titre de l’IAD (invalidité absolue et définitive) met fin à la
garantie Décès.
En cas de décès, les bénéficiaires des capitaux dus lors du décès de l’assuré, sont la ou les personnes
ayant fait l’objet d’une désignation écrite et formelle de la part de l’assuré auprès de l’Organisme Assureur.
En cas de pluralité de bénéficiaires de même rang et de prédécès de l’un ou de plusieurs d’entre eux, la part du capital
lui (leur) revenant est répartie entre les autres bénéficiaires au prorata de leur part respective.
En l’absence de désignation expresse ou en cas de prédécès de tous les bénéficiaires, le capital est attribué
suivant l’ordre de priorité ci-après :
au conjoint survivant non séparé de corps par un jugement définitif passé en force de chose jugée, à défaut
au partenaire de Pacs ou au concubin notoire
(ceux-ci ayant toujours cette qualité au jour du décès) ;
à défaut aux enfants vivants ou représentés
à défaut, à ses petits enfants
à défaut de descendants directs, à ses parents survivants
à défaut de ceux-ci, aux grands-parents survivants
à défaut, et par parts égales, à ses frères et sœurs
à défaut de tous les susnommés, aux héritiers et selon la répartition en vigueur conformément aux principes
du droit des successions.
294
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En l’absence d’héritier, le capital est versé au Fonds social de l’Organisme Assureur à charge pour ce
dernier de participer, si nécessaire, aux frais d’obsèques du défunt, dans la limite du capital dû.
En cas de décès de l’assuré cadre ou non cadre ou d’invalidité absolue et définitive (3 è m e catégorie
Sécurité sociale ou IPP 100%), il est versé à chaque enfant à charge une rente temporaire dont le montant
annuel est égal à :
Le versement des rentes éducation par anticipation en cas d’IAD met fin à la garantie.
Il s’agit de faire bénéficier d’indemnités journalières les assurés cadres ou non cadres qui se trou-
vent momentanément dans l’incapacité totale médicalement constatée d’exercer une activité professionnelle
quelconque par suite de maladie ou d’accident.
En cas d’arrêt de travail consécutif à une maladie ou un accident d’ordre professionnel ou non, pris en compte
par la Sécurité sociale, l’Organisme Assureur verse des indemnités journalières dans les conditions suivantes :
Les indemnités journalières sont servies à compter du 91 è m e jour d'arrêt de travail, à l'issue d'une fran-
chise de 90 jours d'arrêt de travail discontinu.
Toutefois, dès lors que la franchise est atteinte, tout nouvel arrêt de travail entrant dans le cadre
d’appréciation du crédit d’indemnisation défini à l’article 4.2 fera l’objet d’une indemnisation dès le pre-
mier jour d’arrêt.
Par ailleurs, dans le cadre de l’application des dispositions réglementaires prévues concernant la trans-
mission tardive de l'arrêt de travail à la Sécurité Sociale, il est prévu que celle-ci puisse se désengager sur le
montant des prestations Indemnités Journalières.
Dans ce cas, le versement des indemnités journalières complémentaires versées par l’Organisme Assu-
reur ne se ferait qu’après accord de la Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance sous déduc-
tion d’une indemnité Sécurité Sociale reconstituée de manière théorique, sans toutefois se substituer à celle de
la Sécurité Sociale.
Montant de la prestation
295
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Terme de l’indemnisation
La franchise discontinue est appréciée en décomptant tous les arrêts intervenus en cours d’assurance au
cours des 12 mois consécutifs antérieurs calculés de date à date.
En cas d’Invalidité ou d’une Incapacité Permanente Professionnelle d’un taux égal ou supérieur à 33 %
de l’assuré cadre ou non cadre avant son 60ème anniversaire, l’Organisme Assureur verse une rente complémentaire à
celle de la Sécurité sociale, afin de compenser la perte de salaire.
Le montant de la prestation, y compris les prestations brutes de CSG et de CRDS servies par la
Sécurité sociale est défini comme suit :
b) EN CAS D’INVALIDITÉ 2ème OU 3ème CATÉGORIE SÉCURITÉ SOCIALE OU D’IPP D’UN TAUX ÉGAL OU SUPÉRIEUR À 66 % :
R x 3 n / 2 (R étant la rente d’invalidité versée en cas d’invalidité 2 ème catégorie et n le taux d’incapacité
déterminé par la Sécurité sociale).
Le total perçu par le salarié (Sécurité sociale, éventuel salaire à temps partiel ou revenu de remplacement
et prestations complémentaires) ne saurait excéder son salaire net d’activité.
Le service des rentes, interrompu en application des dispositions prévues ci-dessus est automatiquement repris
dans les limites fixées par le contrat à compter du jour où il a été médicalement constaté que l’incapacité de travail est
redevenue supérieure à 66 % (pour les rentes visées à l’article 5.1.b) ou à 33 % (pour les rentes visées à l’article 5.1.c).
296
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Le salaire retenu est composé, dans la limite des tranches indiquées ci-après :
Ce salaire comprend les rémunérations perçues au cours de l’année civile d’assurance, à l’exclusion des
primes à périodicité plus longue que l’année (prime de départ à la retraite…).
Le salaire de référence servant de base au calcul des prestations, est le salaire fixe brut ayant servi
d’assiette aux cotisations au cours des 12 mois civils précédant l’événement ouvrant droit aux prestations.
Ce salaire comprend les rémunérations perçues au cours de l'année civile d'assurance, à l'exclusion des primes à
périodicité plus longue que l'année (prime de départ à la retraite...).
Dans le cas où la période d’assurance est inférieure à la durée définie au paragraphe 6.1 ci-dessus, le
salaire de référence est reconstitué sur la base du salaire du ou des derniers mois civils d’activité ayant
donné lieu à cotisation.
Concernant les garanties indemnitaires, en aucun cas le cumul des prestations de la Sécurité sociale, du
régime de prévoyance et d’un éventuel salaire à temps partiel ne peut conduire le salarié à percevoir plus que ce
qu’il aurait perçu s’il avait été en activité (salaire brut - charges sociales légales et conventionnelles, et prélève-
ments sociaux)
Dans le cadre de la mutualisation des régimes auprès des Organismes Assureurs désignés, ces taux sont de :
2% TA et 2% TB. En cas de déséquilibre des régimes les taux seront, à garanties identiques, appelés à 110%.
Considérant que les risques incapacité permanente, invalidité et décès constituent, eu égard à l’âge
moyen et à l’ancienneté des salariés, des risques majeurs et lourds de conséquences financières, il est décidé
par les partenaires sociaux dans le cadre de la répartition globale de :
que la cotisation liée à ces risques sera majoritairement financée par ce dernier en contre partie de la prise en
charge exclusive par le salarié de la cotisation liée à la garantie incapacité temporaire de travail.
297
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Ces taux, exprimés en pourcentage du salaire brut, sont répartis comme suit :
Incapacité
0,70% 0,70% 0,70% 0,70%
Temporaire
Dans le cadre de la mutualisation des régimes auprès des Organismes Assureurs désignés ces taux
sont de : 2% TA et 3% TB, TC. En cas de déséquilibre des régimes les taux seront, à garanties iden-
tiques, appelés à 110%.
Considérant que les risques incapacité permanente, invalidité et décès constituent, eu égard à l’âge
moyen et à l’ancienneté des salariés, des risques majeurs et lourds de conséquences financières, il est
décidé par les partenaires sociaux dans le cadre de la répartition globale de :
que la cotisation liée à ces risques sera majoritairement financée par ce dernier en contre partie de la prise en
charge exclusive par le salarié de la cotisation liée à la garantie incapacité temporaire de travail.
Ces taux, exprimés en pourcentage du salaire brut, sont répartis comme suit :
Prévoyance CADRES
Garanties A la charge A la charge
obligatoires de l’employeur du salarié Total
TA TB/TC TA TB/TC TA TB/TC
Décès 0,62% 0,62% 0,62% 0,62%
Incapacité
0,50% 1,00% 0,50% 1,00%
Temporaire
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Les Organismes Assureurs désignés pour assurer, dans le cadre d’une stricte coassurance, la cou-
verture des garanties Décès, Incapacité, Invalidité, Incapacité Permanente Professionnelle, prévues par la
Convention Collective Nationale du 15 mars 1966 sont :
Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française (1) organisme relevant du livre II du Code
de la Mutualité, et MEDERIC Prévoyance (1) institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et sui-
vants du code de la sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.
AG2R Prévoyance, institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et suivants du code de la
sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.
VAUBAN Prévoyance, institution de prévoyance régie par les articles L.931-1 et suivants du code de
la sécurité sociale et agréée par le ministre chargé de la sécurité sociale.
L’organisme désigné pour assurer la rente éducation est l’Organisme Commun des Institutions de
Rente et de Prévoyance, union d’institutions de prévoyance régie par le Code de la Sécurité Sociale, ci-
après dénommée « OCIRP ».
Afin de fixer les relations avec les Organismes Assureurs ci-avant désignés, les partenaires sociaux
signeront un «Contrat de garanties collectives», ce dernier étant annexé au présent Avenant n°300.
Toutefois, dans un délais de 6 mois après la date d’effet du présent Avenant n° 300, les établisse-
ments qui ont souscrit un contrat de prévoyance auprès d’un autre organisme avant la date de signature
du présent Avenant n° 300, soit le 30 septembre 2005, peuvent conserver ce contrat sous réserve :
d’une part, que le contrat garantisse les mêmes risques à un niveau de prestations strictement
supérieur, apprécié risque par risque ;
d’autre part, que la couverture de ces risques soit financée par des cotisations salariales d’un niveau au
p l us é qu i va lent à celu i d es co t i s ations prévues pour le régime mis en place par le présent accord.
Sera également établie par les Organismes Assureurs une notice à destination des salariés dont la
distribution devra obligatoirement être assurée par les employeurs, conformément à la réglementation.
En application d e l ' a r t i c l e L 9 1 2 - 1 d e l a l o i 9 4 - 6 7 8 d u 8 a o û t 1 9 9 4 , l e s c o n d i t i o n s e t m o d a l i t é s
d e l a m u t u a l i s a t i o n d e s r i s q u e s s e r o n t r é e x a m i n é e s a u p l u s t a r d 5 a n s a p r è s l a d a t e d ’ e f f e t du présent
Avenant n°300.
En application de la loi 89-1009 du 31 décembre 1989, de la loi 94-678 du 8 août 1994 et la loi du
n° 2001-624 du 17 juillet 2001, les salariés des établissements ayant régularisé leur adhésion auprès des Orga-
nismes Assureurs sont garantis à la date d’effet du présent Avenant n° 300 pour les prestations suivantes :
l'indemnis a ti o n i n t é g r a l e p o u r l e s s a l a r i é s e n a r r ê t d e t r a v a i l d o n t l e c o n t r a t d e t r a v a i l e s t
en cours à la date d'effet, alors qu’il n’existe aucun organisme assureur précédent,
les revalorisations futures, portant sur les indemnités journalières, rentes invalidité ou incapacité
permanente professionnelle et rente éducation en cours de service, que le contrat de travail soit rompu ou non,
(1) Union Nationale de Prévoyance de la Mutualité Française et MEDERIC Prévoyance sont d’ores et déjà Organismes Assureurs des contrats SNM/CPM.
299
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l’éventuel différentiel en cas d’indemnisation moindre d’un salarié par un assureur antérieur,
le maintien des garanties décès, que le contrat de travail soit rompu ou non, pour les bénéficiaires de
rentes d’incapacité et d’invalidité versées par un organisme assureur en application d’un contr a t s o u s -
c r i t a n t é r i e u r e m e n t a u 1 e r j a n v i e r 2 0 0 2 , s o u s r é s e r v e q u e l e m a i n t i e n d e c e s garan t i e s n e s o i t p a s
d é j à p r é v u p a r l e c o n t r a t a n t é r i e u r . C e m a i t i e n p r e n d r a e f f e t , d ’ u n e part, si les établissements
concernés communiquent un état détaillé de ces bénéficiaires, et d ’ a u t r e p a r t , s i l e p r é c é d e n t o r g a n i s m e
a s s u r e u r t r a n s m e t l e s p r o v i s i o n s e f f e c t i v e m e n t con s t i t u é e s à l a d a t e d e l a r é s i l i a t i o n d e s o n
c o n t r a t , e n a p p l i c a t i o n d e l ’ a r t i c l e 3 0 d e l a loi n°89-1009 du 31 décembre 1989 modifiée.
Dans ce cas, les Organismes Assureurs désignés ci-avant calculeront la prime additionnelle, due par
l’établissement, nécessaire à la constitution des provisions correspondantes et à la sauvegarde de l’équilibre
technique du régime conventionnel.
En cas de changement des Organismes Assureurs désignés, les garanties décès seront maintenues aux
bénéficiaires de rentes d’incapacité ou d’invalidité par les Organismes Assureurs débiteurs de ces rentes.
La revalorisation des bases de calcul des différentes prestations relatives à la couverture du risque décès est au
moins égale à celle définie par les contrats en application du présent Avenant n° 300, conformément à l’article L.912-3
du Code de la Sécurité sociale.
La revalorisation des rentes d’incapacité, d’invalidité, décès et de rente d’éducation sera assurée par les
nouveaux Organismes Assureurs désignés.
Les signataires du présent Avenant n° 300 décident que le suivi et la mise en œuvre du présent régime
de prévoyance sera fait par la Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance.
La Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance se fera assister pour la mise en place et le
suivi des régimes par les experts de son choix.
Le présent Avenant n° 300 est conclu pour une durée indéterminée et prendra effet :
le 1 er janvier 2006.
300
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Les Partenaires Sociaux de la Convention Nationale du 15 Mars 1966 ont signé un Avenant n° 300 instaurant les
niveaux de garanties du régime de prévoyance obligatoire au profit des cadres et non cadres salariés d’un Organisme
adhérant à l’un des Syndicats Employeurs signataires dudit avenant. Cet Avenant n° 300 désigne les Organismes
Assureurs chargés de l’assurance et de la gestion dudit régime.
Le présent “Contrat de garanties collectives” a pour objet de formaliser l’acceptation des Organismes Assureurs désignés :
MEDERIC Prévoyance
VAUBAN Prévoyance
AG2R Prévoyance
Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance, Union d’institutions de prévoyance régie par
le code de la Sécurité sociale, ci-après dénommé OCIRP, assureur de la garantie rente éducation.
Par la signature de ce contrat, les Organismes Assureurs acceptent leur désignation et s’engagent à garantir les
prestations prévues par l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars
1966, aux taux de cotisations fixés par celui-ci.
d’une part,
Les partenaires Sociaux signataires de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective
nationale du 15 mars 1966.
d’autre part,
MEDERIC Prévoyance
VAUBAN Prévoyance
AG2R Prévoyance
agissant pour leur compte et pour le compte de l’OCIRP, Union d’Institutions de Prévoyance régie par le code de la Sécurité
sociale, Organisme Assureur des risques Rentes Education.
Est soumis à cotisations le salaire brut total de l’ensemble du personnel visé par l’A v e n a n t n°
300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966, y compris les primes à
périodicité plus longue que le mois. Le salaire cotisable se décompose comme suit :
301
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la tranche B des rémunérations perçues : partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche A
et 4 fois ce plafond.
la tranche C des rémunérations perçues : partie du salaire annuel brut comprise entre le plafond de la tranche B
et 8 fois le plafond de la tranche A.
Par ailleurs, dès lors que le salarié bénéficie de prestations du régime de prévoyance liées à une incapacité
temporaire de travail, une invalidité ou une incapacité permanente professionnelle, ces prestations sont exoné-
rées de toute cotisation due au titre de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005.
Les demandes non présentées dans un délai de dix ans suivant la date du décès ne donneront pas lieu au
versement des prestations, sauf cas de force majeure.
Versement des capitaux ou rentes suite à invalidité absolue et définitive ou incapacité permanente profession-
nelle d’un taux de 100% :
Les demandes non présentées dans un délai de cinq ans suivant la date d’attribution par la Sécurité
sociale de la pension d’invalidité ou de la rente pour accident du travail au taux de 100% ne donneront pas lieu
au versement des prestations, sauf cas de force majeure.
Versement des indemnités journalières ou rentes suite à incapacité temporaire de travail, invalidité ou incapa-
cité permanente professionnelle :
Les demandes non présentées dans un délai de cinq ans suivant la date de l’arrêt de travail ou de la date
d’attribution par la Sécurité sociale de la pension d’invalidité ou de la rente d’incapacité permanente ne donne-
ront pas lieu au versement des prestations, sauf cas de force majeure.
ART. 3. - SUBROGATION
Les Organismes Assureurs sont subrogés aux salariés victimes d’un accident dans leur action contre les
tiers responsables et en ce qui concerne les seules dépenses supportées par lui.
L’adhésion de chaque établissement est régie dans son fonctionnement administratif par les conditions
générales communes aux Organismes Assureurs désignés pour tous les points qui ne seraient pas stipulés dans
l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005 à la Convention Collective Nationale du 15 mars 1966 ou dans le pré-
sent “Contrat de garanties collectives”.
Le présent “Contrat de garanties collectives” aura un effet et une durée identique à ceux prévus par
l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005.
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par les Partenaires Sociaux à la suite de la remise en cause dudit Avenant n° 300,
Un préavis de six mois devra être respecté dans les deux cas, et l’auteur de la résiliation devra faire part de
celle-ci par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à toutes les autres parties prenantes du
présent “Contrat de garanties collectives”.
En cas de dénonciation de l’Avenant n° 300 du 30 septembre 2005, de résiliation du “Contrat de garanties col-
lectives”, quel qu’en soit l’auteur, ou en cas de changement d’Organisme Assureur, les prestations en cours
de service sont maintenues à leur niveau atteint au jour de la résiliation.
La poursuite des revalorisations futures, ainsi que le maintien de la garantie décès (capital et rentes éducation)
au profit des personnes en cours d’indemnisation à la date de résiliation du contrat devront faire l’objet d’une
négociation avec les Organismes Assureurs suivants, conformément aux dispositions de l’article L 912-3 du
code de la sécurité sociale.
303
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304
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NOR : MESA0123992D
Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de l'emploi et de la solidarité,
Vu le code du travail, et notamment ses articles L. 212-2 et L. 212-4 ;
Vu le code de l'action sociale et des familles, et notamment son article L. 312-1 ;
Le Conseil d'État (section sociale) entendu,
Décrète :
Article 1
a) Aux établissements gérés par des personnes privées à but non lucratif comportant un hébergement qui sont visés
aux 1°, 2°, 4°, 5° et 8° de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles ;
b) Aux emplois à temps plein de personnels éducatifs, d'infirmiers ou d'aides-soignants ou de personnels de même niveau
de qualification appelés à les remplacer dont les titulaires assurent en chambre de veille au sein de l'établissement
la responsabilité d'une surveillance nocturne.
Article 2
Pour le calcul de la durée légale du travail dans les établissements et pour les emplois visés à l'article 1er du présent décret,
chacune des périodes de surveillance nocturne en chambre de veille est décomptée comme trois heures de travail effectif
pour les neuf premières heures et comme une demi-heure pour chaque heure au-delà de neuf heures.
Article 3
La période de présence en chambre de veille s'étend du coucher au lever des personnes accueillies tels qu'ils sont fixés par
les tableaux de service sans que sa durée puisse excéder douze heures.
Article 4
La ministre de l'emploi et de la solidarité, la garde des sceaux, ministre de la justice, et le ministre de l'intérieur sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la
République française.
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306
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NOR : SOCT0710004D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement et du ministre de la santé et des solidarités,
Vu la directive 2003/88 /CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de
l'aménagement du temps de travail ;
Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 312-1 et R. 314-201 à R. 314-203 ;
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 212-4 et L. 213-2 ;
Vu l'avis de la section sociale du Comité national de l'organisation sanitaire et sociale en date du 16 novembre 2006 ;
Décrète :
Article 1
Après l'article R. 314-203 du code de l'action sociale et des familles, sont insérées les dispositions suivantes :
« Art. R. 314-203-1. - Le recours au régime d'équivalence prévu à l'article R. 314-202 ne peut avoir pour effet de porter :
« 1° A plus de quarante-huit heures la durée hebdomadaire moyenne de travail des salariés, décomptée heure pour heure,
sur une période quelconque de quatre mois consécutifs ;
« 2° A plus de douze heures la durée de travail des travailleurs de nuit, décomptée heure pour heure, sur une période
quelconque de vingt-quatre heures ; ces salariés bénéficient de périodes de repos d'une durée au moins équivalente
au nombre d'heures qui sont effectuées au-delà de la huitième heure.
« Pour l'appréciation de la qualité de travailleur de nuit selon les dispositions de l’article L. 213-2 du code du travail,
le temps de travail des salariés soumis au régime d'équivalence de l'article R. 314-202 est décompté heure pour
heure.
« Art. R. 314-203-2. - Aucun salarié auquel est appliqué le régime d'équivalence prévu par l'article R. 314-202 ne peut
accomplir un temps de travail, décompté heure pour heure, excédant six heures consécutives, sans bénéficier d'un temps
de pause d'une durée minimale de vingt minutes. »
Article 2
Le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et
du logement, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de la santé et des solidarités, le ministre délégué à l'em-
ploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes et le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées,
aux personnes handicapées et à la famille sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui
sera publié au Journal officiel de la République française.
Dominique de Villepin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'emploi,de la cohésion sociale et du logement, Jean-Louis Borloo
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NIVEAUX DE QUALIFICATION
Les niveaux de qualification sont ceux définis par la loi relative aux enseignements technologiques du 11 juillet
1971 et vont de VI à I.
Ils comprennent des niveaux de qualification reliés à l’enseignement général, mais également des diplômes
professionnels.
NIVEAU VI
Personnels occupant des emplois n’exigeant pas une formation allant au-delà de la fin de la scolarité obliga-
toire.
NIVEAU V
Personnels occupant des emplois exigeant un niveau de formation équivalent à celui du C.A.P. ou du
B.E.P.C. :
Aide-médico-psychologique (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
Aide-soignant et auxiliaire de puériculture (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
Ambulancier (Certificat de capacité d’).
Assistant animateur technique (Brevet d’aptitude professionnelle) (B.A.P.A.A.T.).
Carrières sanitaires et sociales - Mention complémentaire « Aide à domicile » (B.E.P.).
NIVEAU IV
Personnels occupant des emplois de maîtrise ou possédant une qualification d’un niveau équivalent à celui du
brevet de technicien (7 années d’étude en moyenne après le début du 1er cycle), niveau Baccalauréat, B.T., etc...
Moniteur éducateur (Certificat d’aptitude aux fonctions d’).
Éducateur sportif 1er et 2e degré - toutes options (Brevet d’État).
Brevet d’État d’animateur et technicien d’éducation populaire (B.E.A.T.E.P.).
Préparateur en pharmacie (Brevet professionnel).
Secrétaire médico-social (Certificat de la Croix-Rouge Française).
NIVEAU III
Personnels occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau du brevet de technicien
supérieur (B.T.S.), du diplôme des instituts universitaires de technologie ou de fin de premier cycle de l’enseignement
supérieur (deux ans de scolarité après le B.A.C.) :
Analyses biologiques (B.T.S.).
Animation (D.E.F.A./Diplôme d’État aux fonctions d’).
Assistant du service social (Diplôme d’État d’).
Biologie appliquée - option analyses biologiques et biochimiques (D.U.T.).
Biologie appliquée - option diététique (D.U.T.).
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NIVEAU II
Personnels occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau égal ou supérieur à celui
des écoles d’ingénieurs et de la licence, maîtrise, etc...
C.A.P.E.J.S. (Certificat d’aptitude à l’enseignement des jeunes sourds).
D.S.T.S.
NIVEAU I
Psychologue :
– D.E.S.S. en psychologie,
– D.E.A. en psychologie (Diplôme de psychologie délivré par le C.N.A.M.).
– Diplôme de psychologie délivré par l’École de psychologues praticiens de l’Institut Catholique de PARIS).
– C.A.F.D.E.S. (Depuis le 25.03.2002) date de sa rénovation.
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Valeur moyenne
Avenant n° Valeur (en F) Date d’effet
annuelle (en F)
texte original 3,44 -
1 3,50 01-04-66
3 3,57 01-10-66
5 3,64 01-03-67 3,65
6 3,72 01-09-67
8 3,80 01-02-68
9 3,96 01-06-68 3,90
9 4,04 01-10-68
15 4,12 01-04-69 4,13
17 4,25 01-10-69
19 4,30 01-01-70
22 4,43 01-04-70 4,42
25 bis 4,53 01-10-70
28 4,74 01-05-71
32 4,82 01-10-71 4,69
33 4,91 01-12-71
35 4,97 01-02-72
37 5,05 01-06-72 5,04
42 5,11 01-10-72
45 5,21 01-11-72
47 5,25 01-02-73
50 5,40 01-03-73 5,45
51,52 5,73 01-10-73
59 5,84 01-01-74
décision patronale 5,95 01-03-74
66 6,18 01-05-74 6,17
69 6,23 01-07-74
71 6,50 01-10-74
décision patronale 6,83 01-03-75
86 7,07 01-07-75 6,91
91 7,25 01-12-75
95 7,50 01-05-76
104 7,90 01-10-76 7,51
106 8,06 01-04-77
106 8,24 01-06-77 8,21
109 8,45 01-09-77
112 8,70 01-12-77
113 8,83 01-02-78
114 9,10 01-06-78 9,12
118 9,55 01-09-78
120 9,74 01-02-79
120 9,93 01-05-79
120 10,12 01-08-79 9,98
120 10,31 01-11-79
120 ter 10,60 01-12-79
136 10,68 01-01-80
132 10,98 01-03-80 11,27
134 11,40 01-06-80
136 11,89 01-10-80
311
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Valeur moyenne
Avenant n° Valeur (en F) Date d’effet
annuelle (en F)
136 12,14 01-01-81
136 12,52 01-04-81 12,77
140 12,96 01-07-81
accord salarial 13,46 01-10-81
accord salarial 13,88 01-01-82
accord salarial 14,29 01-04-82 (*) 14,25 - 14,27
décision patronale 14,71 01-11-82
150 (*) 14,71 - 14,96 01-12-82
150 (*) 14,96 - 15,24 01-01-83
150 (*) 15,24 - 15,53 01-04-83 (*) 15,36 - 15,65
150 (*) 15,53 - 15,82 01-07-83
150 (*) 15,82 - 16,15 01-11-83
150 16,46 01-01-84
156 16,62 01-04-84 16,63
158 16,95 01-11-84
161 17,20 01-02-85
163 17,46 01-07-85 17,35
163 17,71 01-11-85
- - 1986 17,71
181 17,82 01-03-87
181 17,92 01-07-87 17,91
181 18,01 01-08-87
182 18,18 01-11-87
186 18,36 01-03-88 18,39
191 18,54 01-09-88
197 18,73 01-03-89 18-77
197 18,95 01-09-89
215 19,10 01-01-90
215 19,33 01-04-90 19,35
215 19,58 01-09-90
227 20,00 01-09-91 19,72
230 20,13 01-02-92 20,18
230 20,40 01-10-92
230 20,75 01-02-93 20,72
249 21,24 01-08-94 20,95
249 21,48 01-03-95 21,49
249 21,79 01-11-95
- - 1996 21,79
260 22,00 01-06-97 21,91
263 22,18 01-04-98 22,15
263 22,29 01-11-98
- - 1999 22,29
- - 2000 22,29
275 22,62 (3,45 €) 01-09-01 22,43 (3,42 €)
Valeur moyenne
Valeur (en €)
annuelle (en €)
277 3,47 01-03-02 3,47
281 3,49 01-12-02
Décision patronale 3,51 01-01-05 3,51
298 3,53 01-02-05
- 3,55 01-07-05 3,535
- 3,58 01-11-05
307 3,60 01-07-06
- 3,61 01-11-06 3,592
- 3,64 01-02-07
311 3,67 01-11-07 3,643
320 3,72 01-01-09 3,72
(*) Première valeur applicable aux coefficients < 263 points ; deuxième valeur applicable aux coefficients > 262 points.