TT Type de Prot
TT Type de Prot
Université de Constantine
Faculté des Sciences de l’Ingénieur
Département d’Electrotechnique
MEMOIRE
Pour l’Obtention du diplôme de
Magister en Electrotechnique
Option: Modélisation et Commande des Machines électriques
Présenté par
BOUCHAREB Ilhem
Ingénieur d’Etat en Electrotechnique de l’Université de Constantine
Thème
pour le sujet d’actualité qu’il m’a proposé et les précieux conseils qu’il n’a
cessé de me prodiguer.
(examinateurs).
confondus ; sans oublier tous ceux et celles qui m’ont aidée et encouragée pour
_________________
SOMMAIRE
i
Table des matières
Introduction ……………………………………………………………………………… 04
I. Généralités sur le diagnostic …………………………………………………………… 05
[Link]érentes notions utilisées en diagnostic……………………………………………. 05
[Link] d’un système………………………………………………………………. 07
[Link]édure de diagnostic………………………………………………………………. 07
[Link] de défauts………………………………………………………………………. 08
[Link]éristiques souhaitables d’un système de diagnostic……………………………. 09
[Link] des mesures dans un système de diagnostic…………………………. 11
[Link] des méthodes de diagnostic…………………………………………….. 13
[Link]érents types de maintenance………………………………………………………. 16
[Link] appliqué aux machines…………………………………………………….. 17
[Link] analysées………………………………………………………………….. 17
II. Différents types de défauts dans les machines électriques…………………………….. 18
[Link] niveau de la machine……………………………………………………………… 18
[Link] défauts au niveau de l’onduleur…………………………………………………. 11
[Link] origines des défauts……………………………………………………………… 21
III. Analyse des défauts par la mise en œuvre de techniques de diagnostic appropriées…. 22
III.1 Analyse fréquentielle………………………………………………………………… 22
Conclusion ………………………………………………………………………………... 26
Introduction……………………………………………………………………………….. 29
[Link] machine à réluctance variable (MRV)…………………………………………….. 30
[Link] machine synchrone à réluctance (MSR)………………………………………….. 44
Conclusion ……………………………………………………………………………….. 67
Introduction…………………………………………………………………… .…………… 71
ii
[Link] logiciel FEMM…………………………………………………………………… 76
[Link] logiciel FLUX 2d…………………………………………………………………. 77
III.4. Modélisation par élément finis………………………………………………………… 78
III.4.1.Régime statique par la mise en œuvre du logiciel FEM……………………………… 78
III.4.1.1.Définition et maillage de la structure d’une MRV 6/4 …………………………….. 78
III.4.1.2.Définition et maillage de la structure d’une MSRV………………………………… 85
III.4.2. Régime dynamique par la mise en œuvre du logiciel FLUX 2d……………………...91
III.4.2.1. LA MRV 6/4………………………………………………………………………. 91
III.4.2.2. La MSRV avec un rotor Axialement Laminé……………………………………... 113
III.5. Les défauts mécaniques………………………………………………………………… 131
III.6. L’analyse spectrale……………………………………………………………………... 133
Conclusion…………………………………………………………………………………… 137
iii
IV.6.8.3. Le cas d’un circuit ouvert……………………………………………………… 189
IV.6.9. Commentaire…………………………………………………………………… 191
IV.7. Synthèse et Analyse spectrale de défauts par la FFT……………………………. 192
IV.7. 1. Regime non linéaire………………………………………………………….. 192
IV.7. 1.1. Commande en courant le cas d’un court circuit monophasé 25%…………. 192
IV.7. 1.2. Commande en tension le cas d’un court circuit monophasé 25%…………… 193
Conclusion……………………………………………………………………………….. 195
Annexe A………………………………………………………………………………….
202
Annexe B…………………………………………………………………………………..
204
Annexe C……………………………………………………………………………………. 206
Annexe D……………………………………………………………………………………. 209
Annexe E……………………………………………………………………………………… 212
iiii
INTRODUCTION
GÉNÉRALE
1
Après étude théorique et modélisation de 2 topologies de machines (MSR et MRV)
associées à leurs convertisseurs statiques (au début, le cahier de charges ne nous imposait que
l’étude d’une seule machine type MSR !), nous avons simulé divers types de défauts :
Pour mener à terme ces objectifs, notre mémoire s’articule autour des 4 chapitres :
Les résultats obtenus et commentés sont très encourageants, comme nous le montrerons tout
au long des développements qui vont suivre.
_________________________
2
CHAPITRE : I
LE DIAGNOSTIC :
ETAT DE L’ART
3
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
INTRODUCTION
Le diagnostic de défauts des machines électriques est aussi ancien que les machines elles-
mêmes. Chaque famille de machines possédant des caractéristiques différentes, les méthodes
de diagnostic qui leur sont associées sont également différentes. De même, la puissance et
le coût des machines à surveiller jouent un rôle important dans la méthode de diagnostic
choisie.
4
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
De nos jours, les systèmes industriels modernes deviennent de plus en plus complexes et leurs
commandes de plus en plus sophistiquées. En même temps, la fiabilité, disponibilité et sûreté
de fonctionnement sont devenues très importantes ; elles constituent de véritables enjeux pour
les entreprises actuelles. Le diagnostic des systèmes est apparu dans le but d’améliorer les
points précédents. Terme peu répandu pour les domaines techniques, il y a une trentaine
d’année, le diagnostic est devenu un sujet d’importance stratégique.
Quelle que soit la branche d’industrie concernée, aujourd’hui les procédés industriels sont
couplés à un calculateur numérique qui ne se contente pas de faire l’acquisition des données
mais qui est chargé de la mise en œuvre de l’automatisation. Automatiser peut avoir des
objectifs divers. Les plus fréquents sont d’augmenter les performances du système de
production, de garantir la qualité du produit fabriqué, ou de diminuer les coûts de fabrication.
Mais un autre objectif est de plus en plus pris en compte par les systèmes de contrôle-
commande : améliorer la sécurité de l’installation industrielle, des hommes qui y travaillent et
de son environnement. D’autres objectifs peuvent s’y rajouter tels que garantir la satisfaction
des normes de qualité. On arrive ainsi à une automatisation qui ne s’attache pas seulement au
maintien de quelques variables à des valeurs de référence, mais qui s’intéresse au procédé
dans a globalité, et dans ses divers modes de fonctionnement.
5
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
diverses pièces de rechange, main d’œuvre, etc. par contre, les coûts indirects sont
essentiellement dus au manque à gagner engendré par un arrêt de la production. Par
conséquent, les entreprises soucieuses d’avoir une meilleure maîtrise des coûts de
maintenance ont intérêt à adopter une politique de surveillance.
Une défaillance est définie comme l’inaptitude d’un composant à remplir toute ou partie de
sa fonction. Un défaut est un écart entre un comportement attendu et un comportement
observé. Constaté grâce à un indicateur de défaut, il révèle la présence d’une défaillance.
L’indicateur de défaut est en pratique élaboré grâce aux variables mesurables de
l’installation.
Un système physique, ou un procédé technologique, est conçu pour réaliser une mission
donnée. Cette mission n’est pas toujours remplie de la même façon, elle peut être totalement
ou partiellement remplie avec différents niveaux de qualité. L’évolution de ce procédé (ou
système) au cours du temps peut être décrite par différents modes de fonctionnement. On
distingue en général :
♦ Les modes normaux sous lesquels la mission est remplie, l’un d’eux est le mode nominal où
la mission est correctement remplie,
♦ Les modes évolutifs qui caractérisent des modes, souvent transitoires, de passage d’un mode
de fonctionnement à un autre, les modes de démarrage et d’arrêt, qui sont évidemment pris en
compte au moment de la conception du système de contrôle-commande.
♦ Les modes anormaux sous lesquels la mission est partiellement ou totalement non remplie,
incluant les modes défaillants, les modes interdits, qui sont les différents états que peut
prendre un procédé sous l’effet d’une panne ou d’un dysfonctionnement. Ces modes
particuliers peuvent nécessiter soit d’arrêter immédiatement l’installation, soit de basculer la
commande vers un mode de repli, ou encore vers un mode dégradé qui consiste à modifier les
consignes des boucles locales ou même carrément l’architecture de la commande ou du
procédé.
6
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Détection : La détection (Fault detection) est la première décision que doit prendre un
système de surveillance. C’est le fait de décider qu’un indicateur de défaut est pertinent et
donc de signaler si le système est défaillant ou pas. La détection revient à choisir entre deux
hypothèses la première correspond au fonctionnement normal, la deuxième correspond au
fonctionnement défaillant. Pour détecter les défauts d’un système, il faut donc être capable de
classer les situations observables comme étant normales ou anormales.
7
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Il est clair ainsi que pour s’attaquer à ce problème de diagnostic, il faut des connaissances
approfondies sur l’installation : connaissances de son comportement normal ou anormal.
Souvent un défaut est modélisé avec les mêmes outils que ceux utilisés pour représenter le
procédé en état normal.
Résidu : Les résidus (Residual) sont définis comme étant des indicateurs de défauts. Ils
expriment l’écart par rapport au fonctionnement normal dans un espace de représentation
donné. Cet espace dépend de la nature des informations manipulées (variable numérique,
booléenne, variable qualitative, forme). C’est sur la base de leurs valeurs que la décision de
détection est prise ou pas. Souvent, les résidus sont considérés nuls (statistiquement) en
l’absence de défaut.
8
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
I.5.2 Robustesse
On voudrait que le système de diagnostic soit robuste aux divers bruits et incertitudes. On
voudrait que ses performances se dégradent lentement au lieu d'échouer totalement et
abruptement. La robustesse est incompatible avec les systèmes très sensibles aux seuils. En
présence du bruit, ces seuils doivent être choisis raisonnablement. Ainsi, les besoins de
robustesse doivent être équilibrés avec ceux de sensibilité.
9
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
I.5.4 La localisation
I.5.5 Adaptabilité
En général les procédés évoluent en raison des changements des entrées externes ou des
changements structurels. Les conditions de fonctionnement du procédé peuvent changer non
seulement en raison des perturbations mais également en raison des changements des
conditions environnementales telles que les changements des quantités de production avec
des demandes variantes, des changements de qualité de matière première, etc. Ainsi le
système de diagnostic devrait être adaptable aux changements. Il devrait être possible de
développer graduellement la portée du système pendant que les nouvelles situations émergent
grâce à la disponibilité d'informations supplémentaires.
10
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
11
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
L'espace des mesures est défini par les sorties du système, ces sorties peuvent avoir subi des
prétraitements (élimination de données aberrantes, filtrage,…). Ce sont les entrées du système
de diagnostic.
L'espace des caractéristiques est l’espace obtenu en fonction des mesures en utilisant une
connaissance a priori du problème. Ici, les mesures sont analysées et combinées à l'aide d’une
connaissance a priori du procédé pour extraire les caractéristiques utiles concernant le
comportement du procédé, pour faciliter le diagnostic. Il y a deux manières de développer
l'espace des caractéristiques à partir de l'espace des mesures, à savoir, la sélection et
l'extraction des caractéristiques. L'extraction de caractéristiques est un procédé qui facilite,
par l'utilisation de la connaissance antérieure du problème, une transformation de l'espace de
mesure dans un espace de dimension inférieure.
Le passage de l'espace des caractéristiques à l'espace des décisions est habituellement fait
pour satisfaire une certaine fonction objective (telle que réduire au minimum la non
détection). Cette transformation est réalisée en employant une fonction discriminante, dans
certains cas en employant des fonctions simples de seuil.
L'espace des classes correspond au nombre de classes de défaut. En classant les défauts, nous
indiquons catégoriquement à quelle classe un défaut appartient. L'espace des classes est ainsi
l'interprétation finale du système de diagnostic fourni à l'utilisateur.
12
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
13
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Un résidu est un signal qui reflète la cohérence des données mesurées vis-à-vis d’un modèle
comportemental du système. Les modèles utilisés peuvent être de nature et de complexité
différentes. Ils peuvent être : à temps continu ou à temps discret, linéaires ou non linéaires,
représentant le bon fonctionnement ou tenant compte des défaillances. Les sorties du modèle
se représentent classiquement sous la forme de valeurs numériques.
La localisation qui suit la détection peut être effectuée à l’aide d’une table de signature ou
matrice d’incidence. Les colonnes de cette table sont représentatives des différents défauts et
les lignes des différents résidus. Un 1 représente le symptôme qui indique que le résidu est
sensible au défaut, un 0 le contraire. La signature d’un défaut (colonne de la matrice) définit
l’état des symptômes lorsque ce défaut affecte le système (l’état est une grandeur logique ou
symbolique).
14
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
La méthode statistique
Comme : tests d’hypothèses, classification probabilistes, Analyse en composante principale &
Moindres Carrés Partiels, cette méthodes est en fait une référence du comportement d’un
signal, qui peut être représentative de l’état normal de l’installation ou d’un défaut particulier.
15
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
16
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Nous allons maintenant aborder le diagnostic de défauts des machines électriques. Les
méthodes que nous allons présenter sont basées sur l’approche heuristique ce modèle
repose sur une reconnaissance de signatures déjà observées.
Dans notre mémoire nous avons optés pour la détection des défauts sur l’approche "signal"
des grandeurs mesurables. L’analyse fréquentielle des signaux nous permettra de mettre en
lumière les nouvelles fréquences liées à l’apparition des défauts. Trois grandeurs seront
analysées à savoir le couple moteur, le courant statorique et le flux magnétique. L’analyse de
ces trois signaux sera faite sur deux types de machine : la machine à réluctance variable et la
machine synchro_réluctante.
17
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Donc dans cette partie, nous allons exposer les principaux types de défauts couramment
rencontrés dans les machines électriques conventionnelles, leurs origines.
18
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
♦Les excentricités
Les excentricités peuvent être statiques, dynamiques ou mixtes. Il s’agit d’un mauvais
positionnement du rotor par rapport au stator qui peut avoir pour origine un mésalignement
du à un pliement de l‘axe ou un défaut de roulement. La conséquence de ce type de défauts
est le déséquilibre de la force électromagnétique appliquée au rotor ce qui augmente
l'excentricité, la conséquence finale pouvant être le frottement entre le stator et le rotor.
19
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
En résume dans la figure 1.7 les différents défauts pouvant intervenir dans une machine
électrique. cette étude statistique établit par IEEE [2].
Figure I.7- Répartition des défauts dans une machine électrique suivant leur localisation
20
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
21
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
III. Analyse des défauts par la mise en œuvre de techniques de diagnostic appropriées[6]
III.1 Analyse fréquentielle
Le diagnostic et la surveillance des systèmes industriels nécessitent parfois l'interprétation des
signaux mesurés tant dans le domaine temporel que fréquentiel. Dans ce second domaine,
c'est l'aspect périodique des signaux qui est privilégié. Un des outils mathématiques adapté à
l'analyse des signaux périodiques est la Transformée de Fourier.
a. Transformée de Fourier
Une alternative à la représentation temporelle du signal consiste à représenter son contenu
fréquentiel. Celui-ci est obtenu en calculant sa Transformée de Fourier (FT :Fourier
Transform), définie pour un signal x(t) d’énergie finie par :
L (ℜ ) → L (ℜ )
2 2
+∞
X (v ) = ∑ x[ K ] e − i 2πkv
k = −∞
(I.3)
C’est une fonction à fréquence continue, c’est-à-dire ν. Il est d’usage de la représenter sur les
intervalles [−1/ 2,1/ 2] ou [0,1], du fait de sa périodicité.
On déduit la formule inverse :
22
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
1/ 2
X [k ] = ∫ X (v) ei 2πkv dv
−1 / 2
(I.4)
2 2
La fonction ⏐X (v) ⏐est désignée par le terme de spectre. ⏐X (v) ⏐ s’interprète comme la
distribution de l’énergie le long de l’axe des fréquences.
+∞ 1/ 2
∑ x[k ] = ∫ X (v) dv
2 2
(I.5)
k = −∞ −1 / 2
N =1 (I.6)
X (v) = ∑ x[k ] e − i 2πkv
k =0
23
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
N −1
X [n] = ∑ x[k ] Φ Nnk , n = 0 : N − 1 (I.7)
k =0
Avec
Φ N = e − i 2πnk / N
nk (I.8)
N −1 N −1
1 i 2πnk / N = 1
x[k ] =
N
∑ X [ n ] e
N
∑ X [n] Φ−Nnk , n = 0 : N − 1 (I.9)
n=0 n=0
N −1
x[k ] = ∑ x[k ] ei 2πnk / N , n = 0 : N − 1 (I.10)
n=0
La DFT est donc (à un facteur de normalisation près) une transformation orthogonale associée
à une matrice N×N .Le principe est le suivant. Notons :
24
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
On a :
Lorsque N n’est pas une puissance de deux, des calculs analogues en utilisant une
décomposition en facteurs premiers conduisent au même ordre de grandeur O( N log2N ) du
nombre de multiplications et additions. Beaucoup de travaux ont contribué à l’optimisation
de cet algorithme, parmi lesquels on notera le programme FFTW (Fastest Fourier Transform
in the West) disponible sur le Net.
25
CHAPITRE I LE DIAGNOSTIC : ETAT DE L’ART
Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté un état de l’art sur la thématique de diagnostic. vu
que chaque famille de machines possède des caractéristiques différentes, les méthodes de
diagnostic qui leur sont associées sont également différentes. De même, la puissance et
le coût des machines à surveiller jouent un rôle important dans la méthode de diagnostic
choisie. Quatre catégories de méthodes ont été présentées : les méthodes à base de modèles
quantitatifs, les méthodes à base de modèles qualitatifs, les méthodes à base d’historique de
données qualitatif, et les méthodes à base d’historique de données quantitatif. Le choix d’une
de ces méthodes dépend essentiellement des connaissances disponibles sur le procédé, sans
oublier les considérations techniques et économiques.
Nous avons présenté, également, les différents défauts qui apparaissent dans les machines
électriques tournantes. Nous avons fais un survol sur les différentes méthodes de diagnostic et
nous avons opté sur l’approche signal via l’analyse spectrale. La variation du spectre est donc
un moyen correct de détecter et même parfois de localiser un défaut. Les défauts donnent
naissance à des raies spectrales bien particulières.
Dans le second chapitre nous allons abordé la structure de la machine à réluctance variable
orientée vers la modélisation et la simulation des défauts.
26
Références du Chapitre I
Références du Chapitre I
[1] S. TALEB, «Génération des symptômes flous par fft et swt application à la détection de
vibrations», Thèse Doctorat, L’institut national polytechnique de Grenoble, 14 Février 2007.
[2] BUI. Viet Phuong, «Diagnostic des machines électriques par l’analyse du champ
magnétique application a l’identification de défauts rotoriques d’un alternateur à vide», Thèse
Doctorat, L’INP Grenoble, 4 Octobre 2007.
[6] G. Heit, «Cours traitement du signale_ transformées discrète», Cours, Estaca, 17 Octobre
2007.
[7] [Link], «Analyse spectrale grandeur spectrales», Cours, L’INP Grenoble ,2008-2009.
27
CHAPITRE : II
D’UNE STRUCTURE
A RÉLUCTANCE VARIABLE
28
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
INTRODUCTION
Les travaux sur la modélisation et le diagnostic des machines électriques ont souvent porté sur
les machines «conventionnelles» surtout asynchrones. C’est pourquoi nous allons nous
intéresser ici à des machines moins classiques type machine à réluctance variable (MRV) et
machine synchrone à réluctance variable (MSRV) qui couvrent actuellement beaucoup
d’applications ceci grâce à la simplicité de leurs structure ainsi qu’à leurs performances. Ces
atouts leur ont permis de faire un bon chemin dans le domaine des entraînements à vitesse
variable.
Dans ce chapitre nous allons présenter une étude théorique et comparative des deux types de
machines à savoir la MRV et la MSRV ; ce qui permettra leur modélisation ainsi que leur
implantation sous environnements FEMM ,flux2d,et Matlab/Simulink.
Nous entamons ce chapitre par un historique sur les machines à réluctance variable. Nous
étalerons sur les différentes structures et types, actuellement, utilisées pour les machines
synchro-réluctantes. Nous passerons en revue sur le principe de fonctionnement et les
équations classiques du modèle de chaque machine. Nous arborons ensuite sur les avantages
et les inconvénients de chaque machines.
29
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
30
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
31
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
P=[Link].q (II.1)
Ces plots peuvent être dentés, comme dans les machines monophasées. Quelle que soit la
configuration, on constate, en alimentant successivement chaque phase par un courant
constant, que le rotor peut prendre un nombre de positions différentes égal à :
S = [Link] (II.2)
S est souvent appelé nombre de pas par tour. Cette dénomination est d’ailleurs ambiguë, le
tour désignant la séquence d’alimentation et non le déplacement du rotor, celui-ci pouvant
avoir à effectuer plusieurs tours pour prendre toutes les positions possibles.
32
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
33
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
La machine à réluctance variable qui fait l’objet de notre étude, possède une double saillance
(MRVDS) avec Nr dents au rotor et un stator bobiné à Ns dents. Cette machine à la
particularité de ne pas comporter de circuit d’excitation (MRV pure). Les deux pièces polaires
sont réalisées par un empilage de tôles en matériau ferromagnétique.
Le principe de fonctionnement d'une machine à réluctance variable peut être décrit à partir
d'une structure monophasée élémentaire identique à celle représentée ci-dessous (Fig. II.8) :
34
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
♦ une position d'opposition pour laquelle le circuit magnétique présente une réluctance
maximale ou inductance minimale ;
♦ une position de conjonction où la réluctance est minimale donc d’inductance maximale.
35
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
1
℘= (II.3)
ℜ
(II.4)
Ψ = L ⋅ Ι = N 2 ⋅ Ι ⋅℘
36
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Wm = ∫ i.∂ψ (II.7)
Et la coénergie par :
(II.8)
Wc = ∫ψ .∂i
A partir de la caractéristique flux-At, on peut calculer le couple développé par une machine
donnée en suivant la méthode des travaux virtuels qui considère soit une variation de l’énergie
magnétique soit de la coénergie ; nous pouvons ainsi exprimer le couple instantané par :
ce =
∂Wm
∂θm
= − Νr
∂Wm
( )
∂θe
(II.9)
ψ = cte
.
37
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
En régime linéaire, le flux est lié aux ampères tours (ni) par la perméance ℘(θ)
Donc :
ψ (θ ) = ℘(θ ).ni (II.10)
Nr 2 d℘
ce = .n i . (II.12)
2 dθ
∂Wc ⎛ ∂Wc ⎞
ce = = Nr. ⎜ ⎟ (II.13)
∂θm ⎝ ∂θe ⎠ni =cte
Nr 2 d (n2℘) Nr 2 dL
ce = .i . = .i . (II.14)
2 dθ 2 dθ
Nr 2 2 dℜ (II.15)
ce = − . n .ψ
2 dθ
Où ℜ(θ) est la réluctance.
Lorsque la machine est saturée l'inductance de la phase ne varie plus seulement en fonction de
la position mais aussi du courant. Il faut alors calculer le couple à partir de l'énergie convertie
lors d'un cycle d'alimentation.
38
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Ρem = f .W (II.16)
[Link] W
Cem = = q. N r . (II.18)
Ω 2.π
Equations électriques :
Lorsque l’on applique une tension V aux bornes d’une phase de la machine, on peut décrire
son fonctionnement par les équations suivantes :
dψ (θ , i ) dφ (θ , i ) (II.19)
V = r.i + = ri + n.
dt dt
⎡ di ∂φ (θ , i ) dθ ∂φ (θ , i ) ⎤
V = r.i + n.⎢ . + .
⎣ dt ∂i dt ∂θ ⎥⎦ (II.20)
dθ
ω= = Ω.Nr
(II.21)
dt
39
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
⎡ di dL ⎤
V = r.i + n.⎢ L. + i.ω . ⎥ (II.22)
⎣ dt dθ ⎦
(II.23)
ω = Nr.Ω .
40
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
10
Courant [A]
0
0 50 100 150 200 250 300 350 400
Linductance [H]
0.5
0 50 100 150 200 250 300 350 400
10
Flux [Wb]
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8
20
Couple [Nm]
-20
0 50 100 150 200 250 300 350 400
teta(°)
[Link].15- Courant, inductance, flux et couple pour une alimentation avec un courant
unidirectionnel..
41
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Comme le cas précédant la figure II.17 montre la forme d’onde du courant, l’inductance, le
flux et le couple en fonction de l’angle électrique pour une alimentation en courant alternatif.
5
Courant [A]
-5
0 50 100 150 200 250 300 350 400
Linductance [H]
0.5
0 50 100 150 200 250 300 350 400
5
Flux [Wb]
-5
-4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4
5
Couple [Nm]
-5
0 50 100 150 200 250 300 350 400
teta(°)
[Link].17 - Courant, inductance, flux et couple pour une alimentation avec un courant
bidirectionnel.
42
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Fig. II.18
43
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
44
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
II.2.2. Caractéristiques
La machine synchro-réluctante convient donc aux applications à forte puissance et vitesse
élevée, domaine couvert actuellement par la machine asynchrone. Mais cette dernière présente
des pertes Joule et des pertes fer au rotor en régime permanent. La machine synchro-
réluctante est donc sur ce point une concurrente de la machine asynchrone. De plus, le rotor,
pouvant être massif, est robuste et joue le rôle d’amortisseur. En outre, du fait de l’absence
d’excitation, son courant de court-circuit est largement plus faible que celui d’une machine
synchrone. Cela diminue le coût du système de protection et la taille du convertisseur
d’alimentation.
La machine synchro-réluctante couvre une large gamme de puissance de 750 [W] à 100 [kW]
et de vitesse: de 3000 [tours/min] à 48000 [tours/min].
45
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
travaillé récemment dans le domaine des machines à réluctance variable à double saillance à
alimentation électronique. En 1994, plusieurs industriels en commercialisent, ce sont
Allenwest Ltd. au Royaume Uni, Sicme-Motori en Italie. Les applications envisagées
aujourd'hui sont les entraînements industriels à vitesse variable, et celles potentielles sont
certains accessoires automobiles et électroménagers, les démarreurs alternateurs de turbines
(aéronautiques)...
II.2.4. Les différents types de machines synchrones à réluctance variable [10] [12]
Dans ce paragraphe, nous donnons une description des différentes structures de rotor qui ont
été développées jusqu’à présent pour ce type de machine. L’optimisation de la structure du
rotor pour augmenter le rapport de saillance (Ld/Lq) et améliorer les performances de la
machine présente un des principaux axes de recherche dans ce domaine.
On distingue trois principales structures de rotors de machines synchro-réluctantes : massive,
avec barrières de flux et axialement laminée.
46
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
47
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Pour préserver l’équilibre mécanique du rotor, les barrières de flux peuvent aussi être en acier
non magnétique. Un technique d’assemblage robuste (soudage par explosion) est alors
indispensable pour permettre au rotor de fonctionner en haute vitesse.
48
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
49
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
50
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Le stator de la machine synchro-réluctante est bobiné de la même façon que celui des
machines synchrones ordinaires. Il s’agit d’un bobinage triphasé avec p paires de pôles
alimenté par un système triphasé équilibré de courants de pulsation ω. Le bobinage triphasé
crée alors une force magnétomotrice (f.m.m) tournante avec une vitesse angulaire de ω/P.
Son rotor saillant présente une « dissymétrie » entre l’axe direct et l’axe en quadrature. Il se
positionne par rapport à la f.m.m tournante de manière à ce que la réluctance traversée par le
flux d’induction magnétique dans l’entrefer soit la plus petite que lui permet la charge qu’il
entraîne. En tournant, la force magnétomotrice entraîne ainsi le rotor à la même vitesse ω/P.
L’angle θ0 entre le maximum de la fmm et l’axe d du rotor est appelé « angle de charge ».
51
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
W = I 22 (L d cos2 θ 0 + L d sin 2 θ 0 ) =
1 2
2
( ) 1 2
(
I 2 L d − L q cos 2θ 0 + I 2 L d + L q
2
) (II.25)
Nous pouvons constater que l’énergie possède une partie non convertible indépendante de θ0,
dite énergie magnétisante, et une partie convertible en cos(2θ0) dont l’amplitude est
proportionnelle à la différence (Ld-Lq) . Nous obtenons le couple en dérivant l’énergie par
ce =
∂W
⎛θ ⎞
( )
= −Ρ I 22 L d − L q sin 2θ 0 (II.26)
∂⎜⎜ 0 ⎟⎟
⎝ Ρ ⎠
Soit :
( ) (
ce = p L d − L q i d i q = 2 p L d − L q I d I d) (II.27)
52
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Où Id et Iq sont les valeurs efficaces des courants direct et en quadrature id et iq, liés par :
id (II.28)
Id =
2
iq
Iq = (II.29)
2
Ce couple est maximum pour -θ0 = 45 , c’est à dire quand Id=Iq=I2/√2 . Dans ce cas, le
couple s’écrit :
⎛ Ld ⎞
⎜ ⎟
( ) 2L ⎜ Lq ⎟ (II.30)
ce = p L d − L q I 2 = Ρ
2 I 2 d⎜ Ld ⎟
⎟
⎜
⎜ L q ⎟⎠
⎝
Ld
−1
1 Lq
cos ϕ ce max ≈
2 2 (II.31
⎛ Ld ⎞
⎜L ⎟ +1
⎝ q⎠
Nous avons représenté sur la figure II.24 , les variations du facteur de puissance en fonction
du rapport de saillance Ld/Lq .
Nous pouvons observer sur cette figure II. que le facteur de puissance commence à devenir
intéressant pour des rapports de saillance supérieur à 6. La prise en compte des pertes
électriques (pertes Joule et pertes dans le fer) augmente légèrement ce facteur de puissance.
53
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
0.8
0.7
0.6
cos(phimax)
0.5
0.4
0.3
0.2
0.1
0
0 2 4 6 8 10 12 14
le rapport(Ld/Lq)
La production de couple vient donc directement de la dissymétrie entre l’axe direct et l’axe en
quadrature, autrement dit de la saillance du rotor ainsi le facteur de puissance dépend du
rapport Ld/Lq ,donc en essayant de préserver une valeur suffisante de Ld .
II.2.7. Modèle mathématique d’une machine synchrone à réluctance [13] [12] [15]
a) Hypothèses
Pour pouvoir développer le modèle électrique équivalent de la machine, il est nécessaire de
faire certaines hypothèses. Ces hypothèses classiques sont les suivantes :
♦On considère une distribution sinusoïdale des forces magnétomotrices d’entrefer créées par
les bobinages statoriques et rotoriques.
♦On néglige les phénomènes de saturation et d’hystérésis magnétique.
♦On néglige les pertes dans le fer de la machine.
♦On néglige l’effet de peau (en particulier dans les barres du rotor).
♦On néglige l’effet de la température sur la valeur des résistances.
54
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
55
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
⎡ψ ⎤
⎢ sa ⎥ ⎡ L sa (θe) L sasb (θe) L sasc (θe) L sard (θe) L sarq (θe )⎤ ⎡i sa ⎤
⎢ ⎥
⎢ψ sb ⎥ ⎢ L sbsa (θe ) Lsb(θe ) L sbsc (θe ) L sbrd (θe ) L sbrq (θe )⎥⎥ ⎢i sb ⎥
⎢ ⎥ ⎢
⎢ sc ⎥ = ⎢ L scsa (θe )
ψ L scsb (θe ) L sc (θe ) L scrd (θe ) L scrq (θe )⎥.⎢i sc ⎥
⎥ ⎢ L rdsa (θe ) ⎥⎢ ⎥
⎢
ψ L rdsb (θe ) L rdsc (θe ) 0 ⎥ ⎢i rd ⎥
⎢ rd ⎥ ⎢
L rd
⎢ ⎥
⎢ψ ⎥ ⎢⎣ L rqsa (θe ) L rqsb (θe ) L rqsc (θe ) 0 L rq ⎥⎦ ⎢i rq ⎥
⎣ rq ⎦ ⎣ ⎦
… (II.32)
Les inductances qui apparaissent dans l’équation (II.7) dépendent pour la plupart de la
position du rotor. avec l’hypothèse du premier harmonique d’espace, les expressions des
inductances propres et mutuelles du stator s’écrivent:
Avec les valeurs des coefficients de la décomposition en série de Fourier des inductances
données dans le tableau II.1 [12] ,on représente les inductance et mutuelles statorique sur la
figure II.26.
L0 L2 M0 M2
0.270 0.050 -0.095 0.125
56
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
0.32
0.31
inductances statoriques Lsabc(teta)en H
0.3
0.29
0.28
0.27
0.26
0.25
0.24
0.23
0.22
0 20 40 60 80 100 120 140 160 180
position du rotor en degre
0.1
0.05
mutuelles statoriques Lsabc(teta)en H
-0.05
-0.1
-0.15
-0.2
-0.25
0 20 40 60 80 100 120 140 160 180
position du rotor en degre
57
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Les expressions des inductances mutuelles entre les enroulements statoriques et les
enroulements rotoriques sont données par :
… (II.34)
Il existe une relation entre les coefficients L 0 et M0 et entre les coefficients L2 et M2 ainsi
apparaissant dans l’expression des inductances propres et mutuelles du stator :
M0 1 M2
=− et =1
L0 2 L2 (II.35)
Les équations générales des tensions s’obtiennent en écrivant la loi de Faraday pour chacun
des enroulements en considérant la chute de tension ohmique. Comme les enroulements
rotoriques équivalents à la cage sont en court-circuit, la tension appliquée est nulle :
d ψ sa
V sa = R s . i sa +
dt d ψ rd
d ψ sb 0 = R rd . i rd +
V sb = R s . i sb + dt
dt (II.36)
d ψ rq
d ψ sc 0 = R rq . i rq +
V sc = R s . i sc + dt
dt
1 t ∂[L]
cem =
2
[i] ⋅ ∂θe ⋅ [i ] (II.37)
Ce modèle, valable dans le cadre des hypothèses définies précédemment, peut s’écrire plus
simplement dans un repère commun lié au rotor.
58
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
⎡ 2π 2π ⎤
⎢cosθ cos(θ −
3
) cos(θ − )⎥
3
⎢ 2π 2π ⎥
[Ρ] = 2 ⎢ sin θ sin(θ − ) sin(θ − ) ⎥
3⎢ 3 3 ⎥ (II.38)
⎢ 1 1 1 ⎥
⎢⎣ 2 2 2 ⎥⎦
Avec :
Toutes les grandeurs électriques triphasées sont projetées sur le repère lié au rotor par la
transformation de Park, nous écrivons alors dans le cas général:
⎡ x a⎤ ⎡xd ⎤ (II.40)
⎢ ⎥ t⎢ ⎥
⎢ x b ⎥ = [ Ρ] ⎢ x q ⎥
⎢⎣ x c ⎥⎦ ⎢⎣ x h ⎥⎦
⎡ 2π 2π ⎤
⎢ cos(θe ) cos(θe − ) cos(θe + )
⎡i sd ⎤ 3 3 ⎥ ⎡i sa ⎤
⎢ ⎥ 2⎢ 2π 2π ⎥ ⎢ ⎥
⎢i sq ⎥ = ⎢− sin(θe) − sin(θe − ) − sin(θe + )⎥ i (II.41)
⎢ ⎥ 3⎢ 3 3 ⎥ ⎢ sb ⎥
⎢ ⎥
⎢⎣i s 0 ⎥⎦ ⎢ 1 2 1 2 1 2 ⎥ ⎣i sc ⎦
⎢⎣ ⎥⎦
59
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
[v dqh] = R s[Ρ] [ ] [
t d Ψ dqh d [ Ρ]]
t
[ ]
[ Ρ]
t t
Ι dqh + [ Ρ]
dt
+
dt
Ψ dqh
(II.42)
Ou [ Xdqh] désigne tout vecteur de grandeurs exprimées dans le référentiel lie au rotor. d,q,h
les indices d, q et h désignent respectivement les composantes directe, en quadrature et
homopolaire.
] [ ] [ ]
d [ Ρ]
t
[
V dqh = Rs Ι dqh +
d Ψ dqh
dt
+ pΩ
dθ
Ψ dqh [ ] (II.43)
Avec
⎡0 − 1 0 ⎤
d [ Ρ]
t
[Ρ] = ⎢⎢1 0 0⎥⎥
(II.44)
dθ
⎢⎣0 0 0⎥⎦
Ce qui donne:
⎡ Ld 0 0⎤ ⎡0 − Lq 0⎤
[ ] [ ] ⎢
v dqh = Rs Ι dqh + ⎢ 0 Lq
d
dt
[ ]
0 ⎥⎥ Ι dqh + pΩ ⎢⎢ Ld 0 [ ]
0⎥⎥ Ι dqh (II.45)
⎢⎣ 0 0 Lh ⎥⎦ ⎢⎣ 0 0 0⎥⎦
Ou :
⎡ Ld 0 0 ⎤
(II.46)
⎢0 0 ⎥⎥ = [Ρ ][L ][ Ρ]
t
⎢ Lq
⎢⎣ 0 0 Lh ⎥⎦
60
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Avec:
⎧ 1
⎪ Ld = L0 + Lf − M 0 + 2 L 2 + M 2
⎪
⎪ Lq = L0 + Lf − 1
⎨ M 0 − L2 − M 2 (II.47)
⎪ 2
⎪ Lh = L 0 − M 0
⎪
⎩
Le neutre de la machine étant isole, ce qui implique naturellement ih=0,on peut écrire:
⎡ − Rs pΩLq ⎤ ⎡ 1 ⎤
0 ⎥ vd
d ⎡id ⎤ ⎢ Ld Ld ⎡id ⎤ + ⎢ Ld
⎥ ⎡ ⎤
=⎢ − Rs ⎥ ⎢iq ⎥ ⎢ 1 ⎥ ⎢ vq ⎥
(II.49)
dt ⎢⎣iq ⎥⎦ ⎢− pΩLd ⎥⎣ ⎦ ⎢ 0 ⎥⎣ ⎦
⎣⎢ Lq Lq ⎦⎥ ⎣⎢ Lq ⎦⎥
Equations mécaniques
Le couple électromagnétique est dérivé, selon le principe des travaux virtuels, de l’expression
de la coénergie et en régime linéaire de fonctionnement:
t ⎡ ∂L ⎤
p [ Iabc] ⎢ ⎥[Iabc]
1
cem =
2 ⎣ ∂θ ⎦ (II.50)
61
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
⎧ t ⎡ ∂L ⎤
⎪cem = 2 [ Idqh] [ P] ⎢ ∂θ ⎥[Idqh]
1 t
⎪ ⎣ ⎦
⎪ ⎡ 0 − Lq 0⎤ (II.51)
⎪ 1 t⎢
⎨= p [ Idqh] ⎢ Ld 0 0⎥⎥[Idqh]
⎪ 2 ⎢⎣ 0 0 0⎥⎦
⎪
⎪= p ( Ld − Lq )idiq
⎪
⎩
dΩ
J + fΩ = cem − cr (II.52)
dt
Où :
Ω : représente la vitesse de rotation du rotor,
J : représente le moment d’inertie du système,
f :le coefficient de frottements visqueux.
Cem : est le couple électromagnétique
Cr : le couple résistant.
Le modèle électrique équivalent de la machine dans le repère commun du rotor est représenté
figureII.26. Dans ce repère, on obtient un modèle relativement simple où la machine est
représentée par deux circuits électriques couplés, l’un suivant l’axe d et l’autre suivant l’axe
q. Dans la suite, nous ne considérerons pas les équations relatives à la composante
homopolaire (machine couplée en étoile sans neutre). Les équations des tensions statoriques
aux bornes des bobinages équivalents d’axe d et d’axe q s’écrivent :
62
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
dψsd
U sd = R s . i sd + − ωe.ψsq
dt
(II.53)
dψsq
U sq = R s . i sq + + ωe.ψsd
dt
Les flux totalisés dans les enroulements statoriques sont liés aux courants par les relations
suivantes :
63
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
De la même façon, on peut écrire les équations des tensions rotoriques (les enroulements
équivalents sont en court-circuit) :
dψrd
0 = Rrd .ird +
dt (II.55)
dψrq
0 = [Link] +
dt
64
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
⎡ − Rs pLq ⎤ ⎡ 1
id + iqΩ ⎤
⎡ ⎤
id ⎢ Ld Ld ⎥ ⎢ 0 ⎥
⎢ ⎥ ⎢ − Rs ⎥ ⎢ Ld
d ⎢iq ⎥ ⎢ iq −
pLd
idΩ ⎥ ⎢ 0 1 ⎥ ⎡vd ⎤
=⎢ ⎥
⎥+⎢
(II.58)
dt ⎢Ω ⎥ ⎢
Lq Lq Lq ⎥ ⎢⎣ vq ⎥⎦
⎢ ⎥ p ( Ld − Lq )idiq f ⎥
θ ⎢ − Ω − Tr ⎥ ⎢ 0 0 ⎥
⎣ ⎦ J J ⎢ ⎥
⎢ Ω ⎥ ⎣ 0 0 ⎦
⎣ p ⎦
Note : Le modèle électrique que nous avons rappelé est valable dans le cadre des hypothèses
définies précédemment (modélisation au sens du premier harmonique) sans tenir compte de la
saturation magnétique des matériaux.
Le modèle au sens du premier harmonique d’espace est suffisant pour représenter le
fonctionnement d’une machine à réluctance lorsque les enroulements statoriques sont couplés
en étoile à neutre isolé.
65
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Avantages Inconvénients
66
CHAPITRE II Choix et étude théorique d’une structure à réluctance variable
Conclusion
Ce chapitre nous a permis de mettre en évidence le principe de conversion d’énergie dans les
machines à réluctance variable (dans la famille des machines à réluctance variable la MSRV
bien sur) cette machine présente un certain nombre d’avantages faisant d’elle une alternative
viable pour les entraînements électriques.
Les différentes structures proposées cherchent à accentuer la dissymétrie entre l’axe direct et
l’axe en quadrature, qui est à l’origine même du couple de réluctance. L’amélioration de
performance revient alors à minimiser l’inductance en quadrature tout en essayant de garder
une inductance directe la plus élevée possible ;
Et comme la MRV a fait l’objet d’un regain d’intérêt notoire dans le domaine des véhicules
électrique et la production d’énergie. ces dernières années la plupart des recherches ont été
basés sur l’optimisation de la structure «le rapport de saillance » ceci afin d’obtenir avec ce
type de machine, des performances comparables à celles de la machine asynchrone.
Nous avons opté en fin de compte sur la MRV 6/4 et la MSRV avec un rotor axialement
laminé. Ces modèles de machines ont été orientés vers la simulation et le diagnostic des
défauts.
67
Références du Chapitre II
Références du Chapitre II
[2] Alain. Mailfert, Françaois. Michel SARGOS, « Machines à réluctance variable (MRV)
Principes des MRV. Machines à commutation», D 3680, L’institut national polytechnique de
Lorraine.
[3] Jean Claude. Mouchoux, «Etude et réalisation de l’alimentation électronique d’un moteur
à réluctance variable pour vheicule électrique expérimentation du moteur», Mémoire
d’ingénieur CNAM, 18 Octobre. 1994.
[7] B. Multon, « Moteur pas à pas », Note de cours Agrégation génie électrique ,ENS Cachan
Antenne de Bretagne.
[8] Matthieu. LEROY, «Etude et mise au point de moto ventilateurs a hautes performances
pour laéronautique », Thèse Doctorat, Univ de Toulouse, 15 Novembre2006.
68
Références du Chapitre II
[11] Ned. Mohan , «Flywell batery with a synchronious reluctance motor/ generator», Article,
Univ de Minnesota, September 2004.
[13] Mohand Ouramdane. HAMITI, «Réduction des ondulations de couple d’une machine
synchrone à réluctance variable Approches par la structure et par la commande», Thèse
Doctorat, Univ de Henri Poincaré, Nancy-I, 15 Juin2009.
[14] T. J. Miller, senior Member IEEE, Alain Hutton, Caulum Cossar, and David A. Staton
«Design of synchronous reluctance motor driver», IEEE Transactions on Industrial
Applications, VOL.27, NO.4, Juillet / Octobre 1991.
[15] David A. Staton, Wen L. Soong, Member IEEE, Timothy J.E. Miller, senior Member
IEEE, «Unified theory of torque production in switched reluctance and synchronous
reluctance motors», IEEE Transactions on Industrial Applications, VOL.31, NO.2, Mars/Avril
1995.
69
CHAPITRE : III
ANALYSE DE DEFAUTS
PAR
ELEMENTS FINIS
70
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
INTRODUCTION
L’étude de tout système physique nécessite une modélisation. Celle-ci nous permet de simuler
le comportement de ce système face à différentes sollicitations et d’appréhender ainsi les
mécanismes régissant son fonctionnement.
L’objectif de toute démarche est d’affiner le modèle en analysant avec précision les
phénomènes électriques et magnétiques. On distingue souvent deux méthodes: analytique et
par éléments finis (parfois une troisième approche consiste à coupler les deux !).
71
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
La méthode analytique permet d’exprimer les principes physiques mis en jeu lors de la
conversion électromécanique, sous forme de relations analytiques. Les résultats obtenus sont
approchés par la simplification des hypothèses de travail, nécessaire pour le calcul, ce qui
pénalise limite la précision. De plus, pour choisir ces hypothèses, il est souvent nécessaire de
connaître à l’avance les interactions entre les différents constituants.
La résolution de l’équation (III.1) par des méthodes analytiques est impossible du fait de la
géométrie complexe des machines et des propriétés non linéaires des matériaux magnétiques
les constituant. Seules les méthodes numériques peuvent être utilisées. Le domaine d’étude est
alors discrétisé en un nombre finis de points.
r r r ∂D
∇×Η = j + (III.1)
∂t
r
r r ∂B
∇× E = − (III.2)
∂t
r r (III.3)
∇.B = 0
r r
∇.D = ρ (III.4)
r r r r (III.5)
B = µ 0 ( H + M ) + Br
r r r (III.6)
B = B(H )
r r r (III.7)
J = σE + J s
Les relations (III.1), (III.2), (III.3), (III.4) représentent les équations de Maxwell.
Les relations (III.5), (III.6) représentent les lois de comportement magnétique.
72
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Les courants de déplacement sont négligeables devant les courants de conduction, la loi
d’Ampère (III.1) s’écrit alors :
r r r
∇×Η = j (III.8)
La loi de Gauss s’écrit (dans le cadre des systèmes étudiés, on peut considérer que les charges
volumiques sont négligées)
r r
∇.D = 0 (III.9)
r r r
B = ∇. A
(III.10)
r r
∇. A = 0 (III.11)
73
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
A partir de (III.5), (III.8), (III.10), (III.15), l’équation aux dérivées partielles qui régit le
problème s’écrit :
r
r 1 r r r rr ∂A r r r r 1 r
∇ × ( ∇ × Α ) = J s − σ∇φ − σ + ∇ × M ( A) + ∇ × ( B r ) (III.16)
µ0 ∂t µ0
r r (III.17)
∇.J = 0
r r (III.18)
∇.(σ∇φ ) = 0
r r ∂ ( x, y , t )
∇. A = Az =0 (III.19)
∂Z
Le fait que J ait une seule composante selon la direction OZ nous permet de choisir doncφ =0.
Ainsi la relation (III.16) s’écrit
∂ ⎛⎜ 1 ∂A ⎞⎟ ∂ ⎛⎜ 1 ∂A ⎞⎟ ∂A ⎛⎜ ∂ M y ∂ M x ⎞⎟ ⎛⎜ ⎛⎜ ∂ 1 ⎞⎞ ⎛ ∂ ⎛ 1
⎟−⎜ ⎜
⎞⎞
⎟⎟
+ = − J s +σ − − − ( B ) ⎟ ( B )
∂x ⎜⎝ µ 0 ∂x ⎟⎠ ∂y ⎜⎝ µ 0 ∂x ⎟⎠ ∂t ⎜⎝ ∂x ∂y ⎟⎠ ⎜⎝ ⎜⎝ ∂x µ 0 r y ⎟⎠ ⎟⎠ ⎜⎝ ∂y ⎜⎝ µ 0 r x ⎟⎠ ⎟⎠
……..(III.20)
74
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
a) Par Différences finies (D.F) : le maillage est, souvent, un quadrillage rectangulaire sur les
nœuds pour lesquels est effectuée la discrétisation de l’équation différentielle associée à la
décomposition en série de Taylor du potentiel scalaire.
b) Par Eléments Finis (E.F) : autorisent l’emploi d’éléments de toute forme à l’intérieur
desquels le potentiel est approché par un polynôme ; la résolution se ramène à la minimisation
d’une fonctionnelle liée à l’énergie emmagasinée dans les éléments.
La méthode des éléments finis permet de représenter finement les différentes grandeurs dans
le système. Cependant, les résultats obtenus restent « gourmands » en ressources
informatiques, et ne peuvent donc pas être directement exploités dans les structures actuelles
de commande ou de diagnostic. La détermination des champs électromagnétiques est d’un
grand intérêt pour la conception des machines électriques. L’analyse de ces phénomènes
électromagnétiques est basée sur la résolution des équations de Maxwell dont la complexité
est telle qu’elle est exclue dans la plupart des cas du formalisme analytique.
75
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
une formulation intégrale, les processus les plus souvent utilisés sont la méthode des résidus
pondérés et la méthode variationnelle.
Nous étudions dans ce chapitre la modélisation des deux machines en régime statique. Cette
étude permet d’avoir les caractéristiques magnétostatique de chaque machine. pour y parvenir
nous avons mis en place le code de calcul le logiciel FEMM, simple à utiliser , moins
adaptable mais plus rapide à mettre en œuvre, permettant de calculer les différentes grandeurs
pour plusieurs positions sans pour autant être obligé à chaque fois de redéfinir la géométrie et
le maillage ;
Une seconde étude à été réalisée en régime dynamiques, à l’aide du logiciel FLUX 2d, avec
lequel deux modélisation on été réalisées l’une pour le cas sain, la seconde pour le cas de
défaut.
III.3.1. Le logiciel FEMM est une suite de programmes modulaires utilisés pour résoudre les
problèmes magnétostatique et électrostatique en deux dimensions (axisymétrique ou plan) ;
le femm peut divisé en trois parties essentielles : [4]
1. [Link] : Triangle découpe la région avec en grand nombre de triangles, c'est une
partie vitale du procédé d'éléments finis.
2. [Link] : Ce programme est utilisé pour afficher les diverses solutions en 2D.
76
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Pour traiter des problèmes magnétodynamiques on doit intégrer un sous programme par
langage LUA .
Lua est un langage de programmation étendu, conçu pour des procédures générales de
programmation avec des facilités de description des données, Lua est prévu pour être employé
comme un langage puissant et facile à concevoir, pour différents programmes. Lua est
implémenté comme une bibliothèque en C.
Le script LUA est une partie de programme directement interprétée par FEMM, contenant des
fonctions propres au logiciel FEMM.
L’utilisation de la méthode numérique de calcul par éléments finis nous apporte plusieurs
avantages : la prise en compte de la géométrie de la machine, de la saturation des matériaux
magnétiques, ainsi que l'effet de peau dans les barres rotoriques. D'autre part, d'un point de
vue pratique, il est très facile de faire varier les conditions de fonctionnement de la machine
(fréquence et l’alimentation), en changeant simplement les données du programme de calcul
d’où une grande souplesse d’utilisation .Ainsi ce code de calculs permet de calculer les
différentes grandeurs pour plusieurs positions sans pour autant être obligé à chaque fois de
redéfinir la géométrie et le maillage. La modélisation par élément finis permet d’étudier avec
précision l'effet des défauts sans autant détruire la machine.
Le logiciel permet de calculer et de visualiser les grandeurs utiles à l’ingénieur, pour des
dispositifs bidimensionnels ou à symétrie de révolution comportant des matériaux à
caractéristiques linéaires ou non, isotropes ou non. C’est un logiciel complet ayant l’avantage
de permettre le couplage avec les équations de circuits ainsi que l’ajout d’une région
surfacique particulière dite “ bande de roulement ” pour l’étude des machines tournantes avec
différentes positions du rotor, sans avoir à modifier la géométrie et le maillage.
¾ Module pré-processeur
Permet, à travers plusieurs modules, de définir la géométrie du dispositif à étudier (PREFLU),
de choisir et/ou de construire une banque de matériaux (CLSMAT), d’affecter les propriétés
physiques aux différentes régions géométriques prédéfinies (PROPHY) et de définir le
77
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
schéma et/ou les données du circuit électrique (CIRFLU). Il permet également un maillage
automatique d’une géométrie 2D prédéfinie (PREFLU).
¾ Module processeur
Constitué principalement d’un module de résolution 2D (SOLVER_2D) des différents
modèles usuels de l’électromagnétisme et des problèmes thermiques.
78
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Caractéristiques
La tension V=800 volt.
Epaisseur = 0.5 mm.
Perte a 1.5 T = 8W/Kg.
Le fer choisi afin de construire le prototype le moins coûteux ;
79
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
L’arbre et le stator ont des dimensions standards comme celle d’une machine asynchrone.
Stator
Les encoches
statorique
rotor
Dents statoriques
80
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
III.[Link]. Le maillage
Le maillage complet comporte ainsi 7688 nœuds et 15302 éléments .
81
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
c) Le vecteur d’induction
82
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
flux=f(teta;i)
0.4
0.3 +35°
+30°
0.25
flux [Wb]
+25°
0.2
+20°
0.15
+15°
0°
0.1
0.05
téta=0° OPPOSITION
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
i [A]
inductance=f(teta;i)
0.055
2A
0.05 5A
0.045
0.04
8A
0.035
inductance [H]
0.03 11 A
0.025 14 A
0.02 17 A
20 A
0.015
0.01
0.005
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
teta [degres]
83
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
couple=f(teta;ni)
9
i=20 A
8
i=17 A
7
6 i=14 A
couple costa [Nm]
i=11 A
4
3
i=8 A
2
i=5 A
1
i=2 A
0
-1
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
teta [degres]
84
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
85
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
86
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Rotor axialement
laminé
Materiau
amagnétique Al
36 Encoches en ciuvre
III.[Link] Le maillage
Le maillage complet comporte 3842 nœuds et 7610 éléments .
steel
87
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
88
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
c) Le vecteur d’induction
flux=f(teta;i)
1.8
1.6
1.4
1.2
1
flux [Wb]
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 50 100 150 200 250 300 350 400 450
i [A]
89
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
couple=f(teta;ni)
1200
1000
800
couple [Nm]
600
400
200
0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
teta [degres]
90
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Stator
B- C+
B+ C-
A+
A+
L’arbre Rotor
III.[Link]. Le maillage
91
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Le maillage dans l’entrefer doit être bien réglé, Car on doit étudier la variation des grandeurs
électromagnétiques et mécaniques en fonction de la position du rotor afin d’avoir les
caractéristiques de la machine modélisée , on fait tourner d’un angle quelconque le rotor,
cependant au fur et mesure que l’angle de déplacement augmente, la distorsion des éléments
de la région de l’entrefer (la bande de roulement) augmente aussi, ce qui provoque des
difficultés d’ordre numérique donc le maillage de la région de l’entrefer doit être régulier (la
méthode des éléments finis donne de bons résultats avec des éléments réguliers).
l'utilisation de la bande de roulement, une fonction du logiciel FLUX 2d, nous a permet de
considérer la rotation du rotor en étude magnéto-évolutif sans pour autant effectuer un
nouveau maillage de la machine à chaque position du rotor.
_
_
dirichlet
Bounds conditions
User's dirichlet
Dirichlet
Anticy clic
ref of anticyclic condition
Cy clic
ref of cy clic condition
Periodic
ref of periodic condition
Translation
ref of translation condition
Floating
anticuclique
bande
roulement
92
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_SAINE
Switch1
A+ Switch3
Switch2
Switch4
B- Switch6
B+
Switch5
Switch7
Switch9
C- C+ Switch8
La loi de command envisagée pour piloter ce moteur est représentée sur la figure III.11
93
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_SAINE
99,999 CURVE va
Circuit / Voltage
Time
BOBA ;
-100
CURVE C2D_22
Circuit / Current
Time
BOBA ;
0,005 0,01
La figure III.12 présente les formes d’ondes caractéristiques du prototype, soit les tension de
phase Va,Vb,Vc ,les courants de phase ia,ib,ic ,ainsi que le couple dynamique. Concernant
de la vitesse de rotation est imposée au début constante de valeur 2500 [tr /mn].
Isovalues Results
Quantity : Equi flux Weber
94
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_SAINE MRV_SAINE
CURVE C2D_4 30
CURVE C2D_7
Circuit / Voltage Circuit / Current
Time Time
BOBA ; BOBA ;
99,999
20
-100
CURVE C2D_7
Circuit / Voltage CURVE C2D_9
Time Circuit / Current
BOBC; 0 Time
BOBC;
0,005 0,01
0,005 0,01
a1. Les tensions va, vb, vc [V] a2. Les courant ia, ib, ic [A]
MRV_SAINE MRV_SAINE
2,5
(E3) rpm N.m
3
2,5 2
1 CURVE C2D_4
2,5 CURVE C2D_6
Mechanics / Angular velocity Mechanics / Axis torque
Time Time
2,499
-1
(E-3) s. (E-3) s.
5 10
5 10
MRV_SAINE MRV_SAINE
(E-3) Tesla
(E-6) Tesla 200
100
200
CURVE C2D_2
0 Flux density / Normal component
airgap
Time (s.) : 92,5E-6
-100
150
30
50
20
CURVE C2D_3
Flux density / Tangent component
(E-3) s. 10 airgap
Time (s.) : 92,5E-6
0
5 10
-10
mm
0 100 200 300 400
95
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_SAINE MRV_SAINE
Volt
-149,5
Ampere
-149,75
CURVE vs
Circuit / Voltage 25
-150
Time
-150,25 V; 20
-150,5
(E-3) s.
5 10 15
CURVE C2D_29
Circuit / Current
Ampere Time
30 Switch1 ;
10
20
CURVE is
10 Circuit / Current 5
Time
0
V;
0
(E-3) s.
-10
(E-3) s.
5 10 5 10
96
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
_
_
M R V_CO URT C20T ES T
A mpere
30
20
CU R VE C2 D _ 1 4
Circ uit / Cur re nt
T im e
BO BA ;
10
0
(E-3) s .
20 30 40 50
_
_ MRV_COURTC20TEST
CURVE ia
Circuit / Current
30 Time
BOBA ;
20 CURVE ib
Circuit / Current
Time
BOBB ;
10
CURVE ic
Circuit / Current
0 Time
BOBC ;
0,02 0,03 0,04 0,05
97
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
_
_
MRV_COURTC20TEST
N.m
CURVE C2D_19
Mechanics / Axis torque
Time
3
Augmentation du
couple de la phase
a court circiuté
2
(E-3) s.
20 30 40 50
MRV_VOURTC20TEST MRV_VOURTC20TEST
(E-3) Tesla
(E-6) Tesla
500
150
CURVE C2D_22
0 Flux density / Normal component
airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-500
mm
CURVE C2D_21
Flux density / Magnitude 0 100 200 300 400
Time
100 Point(0,0) (E-3) Tesla
100
50
0
CURVE C2D_23
Flux density / Tangent component
-49,999 airgap
Time (s.) : 13,875E-3
(E-3) s. -100
-150
20 30 40 50 mm
La figure b2. présente les courants statoriques dans le cas du court-circuit monophasé de 25
%. On constate que l'amplitude du courant dans la phase détériorée augmente par rapport aux
deux autres phases. Le courant de la phase saine présente une valeur égale à 29.16[A] cette
valeur augmente à 33.69[A] l’ors d’un court circuit de 25 % donc un court circuit monophasé
de 25 % fait une augmentation de 4.53 % .
98
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Toutefois, les courants qui parcourent ces phases sont augmentés par rapport au cas du moteur
sain ,les courants ib = ic= 29.27 [A] en cas sain augmente à 10 %. Notons que même si le
défaut concerne uniquement une phase statorique, toutes les phases sont affectées par le court-
circuit.
Plus important est le nombre de spires en court-circuit, plus forte est l’augmentation des
courants.
Pour l’évolution du couple figure b3. La valeur du couple sain égale à 3.26 [Nm],en cas de
court circuit de 25% la valeur augmente dans la phase infecté à 5.42 [Nm] c’est à dire
augmentation de 66.25% et pour les deux autres phases la valeur augmente à 4.78 [Nm] c’est
à dire 46.625 %.
99
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_CC03PHASE
CURVE ia
Circuit / Current
30 Time
BOBA ;
20 CURVE ib
Circuit / Current
Time
BOBB ;
10
CURVE ic
Circuit / Current
0 Time
BOBC ;
0,02 0,03 0,04 0,05
MRV_CC03PHASE MRV_CC03PHASE
N.m N.m
5 5
4 4
2 2
(E-3) s. (E-3) s.
20 30 40 50
20 30 40 50
100
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_CC03PHASE MRV_CC03PHASE
(E-3) Tesla
(E-6) Tesla
500
150
CURVE B
0 Flux density / Normal component
airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-500
mm
CURVE C2D_14 0 100 200 300 400
Flux density / Magnitude
Time
100 Point(0,0) (E-3) Tesla
100
50
0
CURVE TANGENTE
Flux density / Tangent component
-49,999 airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-100
(E-3) s.
-150
mm
20 30 40 50
0 100 200 300 400
La figure III.c1 présente les courants statoriques dans le cas du court-circuit triphasé de 25 %.
Par apport à la Fig. III.7.b) la valeur des courant ia,ib et ic augmente à 34.85[A] en
pourcentage 19.5%.
La valeur du couple moteur voire une augmentation de 68% qui corresponde à 5.48 [Nm].
101
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Pour simuler ce de défaut il faut augmenter la résistance de la phase a dans notre cas
Ra=10*Rb .
3.1. Les grandeurs globales statoriques le courant ia de la phase infecté, les courants des
phases ia, ib et ic et les tensions des phases va,vb,vc.
MRV_OPENCIRCIUT MRV_OPENCIRCIUT
Ampere
15 CURVE C2D_12
Circuit / Current
30 Time
BOBA ;
10 20
CURVE C2D_14
Circuit / Current
0 Time
BOBC;
0
(E-3) s.
0,02 0,03 0,04 0,05
20 30 40 50
MRV_OPENCIRCIUT
N.m
3
CURVE C2D_18
Mechanics / Axis torque
Time
(E-3) s.
20 30 40 50
102
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_OPENCIRCIUT MRV_OPENCIRCIUT
(E-3) Tesla
(E-6) Tesla
150
500
CURVE C2D_21
0 Flux density / Normal component
airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-500
100
mm
50
0 50
CURVE C2D_22
Flux density / Tangent component
-49,999 airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-100
(E-3) s.
-150
mm
20 30 40 50
0 100 200 300 400
Quand une phase ouverte dans une machine à réluctance variable aucune excitation n'est
disponible à cette phase défectueuse et il n'y a aucune contribution du couple dans cette phase
la figure d3. présente le couple moteur en cas ou la phase A ouvert le couple de la phase A
est nul et pour les deux phases saines le couple augmente à 4.86 [Nm] , par apport un cas sain
le couple fait une augmentation de 49 %.
Le courant dans la phase A diminue à 9.20 [A] en pourcentage 68.449 %, pour une résistance
égale à 10 fois la résistance d’une phase saine, figure d1.
Et les courants dans les phases saines augmente à 33 [A] en pourcentage 13.16 % voire la
figure d2.
La phase peut ouvrir en raison des défauts de fabrication ou grillage d'un lien faible dans
l'enroulement.
La simulation d’un défaut de circuit ouvert peut être conduite en débranchant les signaux de
la gâchette de phases ouverts à l'instant de défaut.
103
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Tous les défauts de la machine à réluctance variable au niveaux du stator étant maintenant
simulé, il nous reste de simulé les défauts au niveau de l’alimentation électrique, la machine
est alimentée à travers un convertisseur statique.
L’onduleur qui alimente la machine présente à la figure III.10. ce dernier constitue 09
interrupteurs ,06 diodes, et une source de tension fournie une tension continue égale à 150
[V].
Les différents défauts de l’onduleur (onduleur Arrêté, court circuit monophasé , court circuit
équilibré, circuit ouvert) cités dans le chapitre 1 dans ce chapitre on va présenté le cas ou
l’interrupteur IGTB de la phase A court circuité, les diodes peut supporté une tension
inverse plus grande que les IGTB, donc afin de prévoir la vie d'un IGBT, le nombre de cycles
thermiques que l'IGBT supporte lors du fonctionnement doit être correctement déterminé.
S1 court circiuté
104
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_INVERTERFAUT
CURVE ia
50 Circuit / Current
Time
BOBA ;
40
30 CURVE ib
Circuit / Current
Time
20
BOBB ;
10
CURVE ic
Circuit / Current
0 Time
BOBC ;
0,02 0,03 0,04 0,05
MRV_INVERTERFAUT
N.m
6
4
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
(E-3) s.
20 30 40 50
105
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_INVERTERFAUT MRV_INVERTERFAUT
100
500
49,999
CURVE tangent e
CURVE C2D_5 0 Flux density / Tangen t compon ent
0 Flux density / Normal component airgap
Time (s.) : 13,875E-3
airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-50
-500 -100
mm
mm
0 100 200 300 400
La figure e1. montre la l’allure des courants statoriques des trois phases superposés pour
mieux voire l’influence de défaut, on vois clairement une grande augmentation égale à 4 fois
l’augmentation due au court circuit triphasé dans le courant de la phase ou l’interrupteur est
court circiuté, et les courants des phases saines ib et ic augmente à 33 [A]
Pour la grandeur du couple fig.e2 non seulement une valeur augmente à 100% qui correspond
à 6 [Nm] mais aussi une déformation du forme par apport le cas sain on peut dire une
modulation causé par un court circuit dans une phase de l’onduleur.
106
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
IGBT CC DIODE CC
MRV_INVERTERFAULT02
Ampere
15
10
CURVE ia
Circuit / Current
Time
BOBA ;
5
0 (E-3) s.
20 30 40 50
107
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_INVERTERFAULT02
CURVE ia
30 Circuit / Current
Time
BOBA ;
20
10
CURVE ib
Circuit / Current
Time
BOBB ;
0
-10
CURVE ic
Circuit / Current
Time
BOBC ;
0,02 0,03 0,04 0,05
MRV_INVERTERFAULT02
N.m
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
2
(E-3) s.
20 30 40 50
108
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_INVERTERFAULT02 MRV_INVERTERFAULT02
Tesla
A/m
0,5
-0,5
mm
CURVE flux
0 100 200 300 400
Field / Magnitude
50 Time Tesla
Point(0,0) 0,1
49,999E-3
CURVE tangente
0 Flux density / Tangent component
airgap
Time (s.) : 13,875E-3
-0,05
(E-3) s.
-0,1
mm
20 30 40 50
0 100 200 300 400
109
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Cette paragraphe nous permis de voire l’influence de défauts sur la vitesse ,on prend le cas du
court circuit monophasé.
1. Le cas sain
MRV_NOLOAD
N.m
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
-5 (E-3) s.
50 100
MRV_NOLOAD
(E3) rpm
1,5
CURVE vitesse
Mechanics / Angular velocity
Time
0,5
(E-3) s.
50 100
Fig.2b - La vitesse
110
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_NOLOAD
CURVE IA
Circuit / Current
40
Time
BOBA ;
30
CURVE IB
Circuit / Current
20 Time
BOBB ;
10
CURVE IC
Circuit / Current
0
Time
BOBC ;
0,05 99,999E-3
__
MRV_NOLOADCC25
N.m
Phase a court circuitée
10
CURVE COUPLE
Mechanics / Axis torque
Time
-5 (E-3) s.
50 100
111
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_NOLOADCC25
(E3) rpm
1,5
CURVE vit
Mechanics / Angular velocity
Time
0,5
(E-3) s.
25 50 75
1800
1600
1400
vitesse saine
1000
800
600
400
200
0
0 0.01 0.02 0.03 0.04 0.05 0.06 0.07 0.08 0.09 0.1
le temps [s]
112
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Barres en fer
Stator
C-
B+
A+
A-
Barres en Al
III.[Link]. Le maillage
113
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Bounds conditions
User's dirichlet
Dirichlet
Anticyclic
ref of anticyclic condition
Cyclic
ref of cyclic condition
Periodic
ref of periodic condition
Translation
ref of translation condition
Floating
114
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MSRV_AXIAL
PA
Switch4 Switch5 PB
Switch6 MC
MA
La commande appliqué sur les interrupteurs de l’onduleur est de type décalé on commande
S1 S2 S3 en complémentaires et on décale S6 S4 S5 qui sont commandés aussi en
complémentaires , ce type de commande permet de diminuer le taux d’harmonique .
S1 S2 S3
S6 S4 S5
115
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Isovalues Results
Quantity : Equi flux Weber
MSRV_AXIAL MSRV_AXIAL
Volt
50
CURVE IA CURVE VA
Circuit / Current 0 Circuit / Voltage
Time Time
20 PA ;
PA ; -49,999
s.
Fig.g1- Les courants de phases ia, ib, ic Fig.g2- Les tension va, vb, vc
116
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MSRV_AXIAL MSRV_AXIAL
Ampere
Ampere
20 20
10 CURVE isource
Circuit / Current
Time 15
0 VSOURCE ;
-10
(E-3) s. 10
CURVE ISWITCH
10 20 30 40 50 60 Circuit / Current
Time
Volt Switch1 ;
-149,5 5
-149,75
CURVE vsource 0
-150 Circuit / Voltage
Time
VSOURCE ; (E-3) s.
-150,25
-150,5
(E-3) s. 10 20 30 40 50 60
10 20 30 40 50 60
MSRV_AXIAL
N.m
CURVE COUPLE
Mechanics / Axis torque
0 Time
-5 (E-3) s.
10 20 30 40 50 60
117
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MSRV_AXIAL
(E-3) Tesla
400
300
CURVE FLUX
Flux density / Magnitude
Time
200 Point(0,0)
100
(E-3) s.
10 20 30 40 50 60
MSRV_AXIAL MSRV_AXIAL
20
10 4,999
-19,999 -5
-30
mm -10 mm
118
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_CCMONOPH25
Ampere
10
0
CURVE ia
Circuit / Current
Time
PA ;
-10
(E-3) s.
AXIAL_CCMONOPH25
N.m
2,5
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
-2,5 (E-3) s.
119
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MSRV_AXIAL
(E-3) Tesla
400
300
CURVE FLUX
Flux density / Magnitude
Time
200 Point(0,0)
100
(E-3) s.
10 20 30 40 50 60
AXIAL_CCMONOPH25 AXIAL_CCMONOPH25
Tesla
A/m 199,999E-3
0,1
40 CURVE C2D_7
Flux density / Normal component
0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
-0,1
35
-0,2 mm
CURVE flux
0 100 200 300 400 500 600 699,999
30 Field/ Magnitude
Time Tesla
Point(0,0)
25
0,05
CURVE tangente
Flux density / Tangent component
20 0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
(E-3) s.
-49,999E-3
mm
100 150 200 250
0 100 200 300 400 500 600 699,999
120
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
msrv et pour le couple de la msrv on vois une modulation et augmentation de valeur aller à 6
[Nm], le couple de la msrv par contre la mrv est ondulé donc le défaut apparaît sur le long du
couple comme la machine asynchrone ou synchrone, dans la mrv le couple est constitue de
portions le défauts claire sur la portion infecté.
121
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_CCTRIPHASE25
CURVE C2D_2
Circuit / Current
Time
PA ;
10
0
CURVE ib
Circuit / Current
Time
PB;
-10
CURVE ic
Circuit / Current
Time
MC;
0,1 0,15 0,2 0,25
AXIAL_CCTRIPHASE25
N.m
2,5
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
0
-2,5
(E-3) s.
122
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_CCTRIPHASE25 AXIAL_CCTRIPHASE25
(E-3) Tesla
(E-3) Tesla 200
400 100
CURVE normale
Flux density / Normal component
0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
350
-100
-200 mm
300 CURVE flux
Flux density / Magnitude 0 100 200 300 400 500 600 699,999
Time
Point(0,0) (E-3) Tesla
250
50
CURVE tangente
200 Flux density / Tangent component
0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
(E-3) s.
-50
mm
100 150 200 250
0 100 200 300 400 500 600 699,999
123
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
__
AXIAL_OPENCIRCUIT
Ampere
10
5
CURVE ia
Circuit / Current
Time
0 PA ;
-5
(E-3) s.
AXIAL_OPENCIRCUIT
CURVE ia
Circuit / Current
Time
PA ;
10
CURVE ib
Circuit / Current
0
Time
PB ;
-10
CURVE ic
Circuit / Current
Time
MC ;
0,1 0,15 0,2 0,25
124
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_OPENCIRCUIT
N.m
4
CURVE couple
1
Mechanics / Axis torque
Time
-1
(E-3) s.
AXIAL_OPENCIRCUIT AXIAL_OPENCIRCUIT
Tesla
(E-3) Tesla 199,999E-3
300
0,1
CURVE normale
Flux density / Normal component
0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
250
-0,1
-0,2 mm
200 CURVE flux
Flux density / Magnitude 0 100 200 300 400 500 600 699,999
Time
Point(0,0) Tesla
150
0,05
CURVE tangente
Flux density / Tangent component
100 0 airgap
Time (s.) : 66,599999E-3
(E-3) s.
-49,999E-3
mm
100 150 200 250
0 100 200 300 400 500 600 699,999
125
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
IGBT CO
AXIAL_IGBTCO
CURVE IA
Circuit / Current
10 Time
PA ;
0
CURVE IB
Circuit / Current
Time
-5 PB ;
-10
CURVE IC
Circuit / Current
-15
Time
MC ;
0,1 0,15 0,2 0,25
126
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_IGBTCO
N.m
2,5
0
CURVE couple
Mechanics / Axis torque
Time
-2,5
(E-3) s.
AXIAL_IGBTCO AXIAL_IGBTCO
(E-3) Tesla
(E-3) Tesla
200
350
100
CURVENORMAL
Flux density / Normal component
300 0 AIRGAP
Time(s.) :66,599999E-3
-100
250
-200 mm
CURVE C2D_7
Flux density / Magnitude
Time 0 100 200 300 400 500 600 699,999
200 Point(0,0)
(E-3) Tesla
150 50
CURVETANGENTE
Flux density / Tangent component
100 0 AIRGAP
Time(s.) : 66,599999E-3
(E-3) s.
127
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
IGBT CC
__
AXIAL_IGBT CC
Ampere
-10
-20
CURVE IA
Circuit / Current
Time
-30
PA ;
-40
(E-3) s.
128
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
_
_ AXIAL_IGBT CC
CURVE IA
Circuit / Current
Time
25 PA ;
0
CURVE IB
Circuit / Current
Time
PB ;
-25
CURVE IC
Circuit / Current
Time
MC ;
0,1 0,15 0,2 0,25
__
AXIAL_IGBT CC
N.m
CURVE C2D_1
-10 Mechanics / Axis torq
Time
-20
(E-3) s.
129
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
AXIAL_INVERTER AXIAL_INVERTER
(E-3) Tesla
(E-3) Tesla 200
500
100
CURVE NOR
Flux density / Normal component
0 airgap
400 Time (s.) : 66,599999E-3
-100
300 -200 mm
CURVE F
Flux density / Magnitude
Time 0 100 200 300 400 500 600 699,999
Point(0,0)
(E-3) Tesla
200
50
On commence par le cas d’un onduleur avec un interrupteur ouvert [Link].19 , ce cas est
semblable au cas d’une phase ouverte on vois la même allure du couple sauf l’augmentation
de la valeur du couple est moins importante par apport un circuit ouvert et ce défaut peut être
simulé en arrêtant des signaux de porte à cette phase à l'instant de défaut, le courant dans la
phase a correspondante est diminue à 2 [A] l’interrupteur ouvert arrête le courant d’excitation
à cette phase les courant ib et ic diminues de 28 % par apport un cas sain.
Dans le cas ou un interrupteur de l’onduleur est court circuit [Link].20 ,le courant dans la
phase infecté est diminue par contre le courant dans la phase b aller à 42.5 [A], la phase a
cesse à produire le couple, la valeur du couple total augmente à 7.75 [Nm] avec une
déformation de ca forme par apport le cas sain dont la forme est ondulée.
130
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Ils existe diffèrent types de balourd mécanique ou le mauvais positionnement du rotor par
rapport au stator dans cette étude on prend le cas de l’excentricité dynamique.
Nous allons modéliser avec le logiciel éléments finis FEMM la machine synchrone à
réluctance variable et la machine à réluctance variable présentant une excentricité dynamique
(figure III.23 et III.24 )
Pour réaliser ce défaut il faut décrire le déplacement du rotor par des coefficients a et b
a = g 0 γ d cosθ r (III.22)
b = g 0 γ d sni θ r
g 0 = Rs − Rr (III.23)
γ d +γ s <1 (III.24)
131
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
La procédure de réalisation est suffit de positionner le rotor par apport le stator et mesure le
couple statique sur phase à chaque position si on veut voire le comportement dynamique de ce
défauts on peut construire des blocs simulink et avec les méthodes d’interpolation kreigeage
ou bi cubic spline on peut voire le comportement dynamique dans notre étude on ce limite a
voire l’influence sur le comportement statique du couple.
couple=f(teta;ni) couple=f(teta;ni)
9 16
8 14
7 12
6
10
5
8
4
6
3
4
2
2
1
0
0
-1 -2
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
teta [degres] teta [degres]
(a) (b)
[Link].23 - (a) Le couple statique de la MRV dans la cas sain et (b) Le couple statique en cas
d’une excentricité dynamique de 25%.
couple=f(teta;ni) couple=f(teta;ni)
1200 900
800
1000
700
800 600
couple costa [Nm]
couple [Nm]
500
600
400
300
400
200
200
100
0
0 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 teta [degres]
teta [degres]
(a) (b)
[Link].24 - (a) Le couple statique de la MSRV dans la cas sain et (b) Le couple statique en
cas d’une excentricité dynamique de 25%.
132
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
On vas montrer les spectres du couple et courant statorique dans le cas de différents défauts
simuler par flux 2d pour par la mrv les spectre de la msrv donnés dans l’annexe.
III.6.I. LA MRV
III.6.1.1. L’analyse spectrale du couple
Pour voire le comportement fréquentielle pour chaque défaut il faut une analyse minutieuse
des résultats :
MRV_STATRTSAINE MRV_VOURTC20TEST
N.m N.m
5
4
4
CURVE COUP CURVE COUP
Mechanics / Axis torque Mechanics / Axis torque
3 Time Time
3
Full cycle / Normal Full cycle / Normal
2 2
(E-3) s. (E-3) s.
15 20 25 30 35 40 15 20 25 30 35 40
400 500
400
300
SPECTRUM Spectr_45 300
SPECTRUM Spectr_29
From COUP From COUP
Fundamental 35,713 Fundamental 35,713
200 200
100
100
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4 5 6 7
_
_
_
MRV_CC03PHASE MRV_OPENCIRCIU
N.m N.m T
5
4
4
CURVE CC
Mechanics / Axis torque
Time
3 CURVE couple
Mechanics / Axis torque
3 Time
Full cycle / Normal
2 Full cycle / Normal
2
(E-3) s. 1
(E-3) s.
15 20 25 30 35
15 20 25 30 35
(E-3) N.m
550
N.m
1,5
500
SPECTRUMSpectr_7
From CC
450 Fundamental 37,036 1 SPECTRUM Spectr_17
From couple
Fundamental 37,036
400
0,5
1 2 3 4 5 6 7
1 2 3 4 5 6 7
133
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_INVERTERFAULT02 MRV_INVERTERFAUT
N.m N.m
6
4
5
1
2
(E-3) s. (E-3) s.
15 20 25 30 35 15 20 25 30 35
N.m N.m
1
1,5
0,75
SPECTRUMSpectr_1 SPECTRUMSpectr_3
1 From couple From couple
0,5 Fundamental 37,036
Fundamental 37,036
0,5 0,25
1 2 3 4 5 6 7
1 2 3 4 5 6 7
Fig.n5- Couple en cas d’un interrupteur cc Fig.n6- Couple en cas ou une phase
de l’onduleur cc
On vois qu’un court circuit monophasé de 25% fait une amplification de l’harmonique 3 et
4 ;et pour un court circuit triphasé 25% on vois l’apparition d’une nouvelle harmonique
l’harmonique 2 et amplification de l’harmonique 3 ;
Au niveau de l’onduleur l’amplification de l’harmonique 4 trois fois par apport un cas sain et
l’apparition de l’harmonique 2 indique qu’un interrupteur est court circuit et l’amplification
de l’harmonique 5 trois fois et l’harmonique 6 plus de deux fois par apport un cas sain
indique d’une phase complète de l’onduleur est court circuit.
Le cas d’un circuit ouvert est semblable au cas ou une phase de l’onduleur court circuit.
134
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
MRV_STATRTSAINE MRV_VOURTC20TEST
Ampere Ampere
30
30
0 (E-3) s. 0 (E-3) s.
15 20 25 30 35 15 20 25 30 35
Ampere Ampere
10
10
7,5
SPECTRUM Spectr_43 SPECTRUM Spectr_23
From ibsain From isain
Fundamental 37,036 Fundamental 37,036
5 5
2,5
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4 5 6 7
MRV_CC03PHASE MRV_INVERTERFAULT02
Ampere Ampere
15
30
CURVE isain 10
20 Circuit / Current
CURVE isain
Circuit / Current
Time Time
BOBA ; BOBA ;
Full cycle / Normal Full cycle / Normal
10 5
0 (E-3) s. (E-3) s.
0
15 20 25 30 35 15 20 25 30 35
Ampere Ampere
3
10
2,5
SPECTRUMSpectr_9 SPECTRUMSpectr_3
From isain
Fundamental 37,036 2 From isain
5 Fundamental 37,036
1,5
1
1 2 3 4 5 6 7
1 2 3 4 5 6 7
MRV_INVERTERFAUT MRV_OPENCIRCIUT
Ampere Ampere
15
50
40 10
CURVE isain CURVE isain
Circuit / Current Circuit / Current
Time Time
30 BOBA ; BOBA ;
Full cycle / Normal Full cycle / Normal
5
20
(E-3) s. 0 (E-3) s.
15 20 25 30 35 15 20 25 30 35
Ampere Ampere
5
10
4
2,5
1 2 3 4 5 6 7 1 2 3 4 5 6 7
135
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Au niveau des courant statoriques on va analysé seulement le courant de la phase a le cas d’un
court circuit monophasé de 25% Fig.O2 fait apparaître une nouvelle harmonique
l’harmonique 2 et amplification de l’harmonique 5 quartes fois le cas sain Fig.O1;
Le cas d’un court circuit triphasé Fig.O3 de 25% par apport un court circuit monophasé ne
donne pas de nouvelles harmoniques juste une amplification de valeurs biens sure dans ce cas
au niveau de trois courant statoriques.
Le cas d’un circuit ouvert Fig.O4 la disparition de l’harmonique 2 et 3 et la diminution de
l’harmonique 4 8 fois l’apparition de l’harmonique 6 indique qu’il y a un circuit ouvert à la
phase a.
Au niveau de l’onduleur un interrupteur court circuit Fig.O5 traduit par l’amplification de
l’harmonique 5et 4 ;Si une phase de l’onduleur court circuit Fig.O6 la diminution de
l’harmonique 4 8 fois le cas sain et l’apparition de l’harmonique 6 un bon indicateur de
défaut.
136
Chapitre III ANALYSE DE DEFAUTS PAR ELEMENTS FINIS
Conclusion
Nous avons traité dans ce chapitre la modélisation et la simulation des machines MRV et
MSRV par la méthode des éléments finis à l’aide de deux logiciel le femm et le flux 2d. La
modélisation a été réalisée en deux régimes, à savoir, le régime statique et le régime
dynamique. La simulation est effectuée dans le cas sain et dans le cas de défaut.
Ce chapitre comporte trois parties essentielles : le régime statique où nous avons utilisés le
femm pour voir les caractéristiques statiques de chaque machine. C’est grâce à ce logiciel
que nous avons simulés le défaut d’excentricité dynamique à diffèrent degré. La second partie
de ce chapitre porte sur le régime dynamique, celui-ci a été réalisé par le logiciel flux 2d .
Dans cette partie les deux machines sont modélisées et couplées avec un onduleur de tension
dont les interrupteurs sont commandés par une commande décalés. Nous avons appliqué
différents types de défauts soit au niveau du stator tel que le court circuit , circuit ouvert.
Soit au niveau du circuit d’alimentation « l’onduleur » tel que interrupteur court circuité,
circuit ouvert et une phase court circuitée.
L’analyse fréquentielle réalisée par la FFT a été appliquée sur le courant statorique dans le
cas de défaut et sur le couple moteur de la machine à vide et à vitesse constante.
137
Références du Chapitre III
[3] Malek. Bouharkate, «Etude et l’évolution des courants rotoriques d’une machine
asynchrone à cage en regime dynamique», Thèse Doctorat, Univ Batna, 5 Février 2006.
[4]D. MEEKER, « Finite Elements Method Magnetics », User’s Manual, v3.4, Feb.
2005. [Link] [Link].
[5] Ghislain. Remy, «Commande optimisée d’un actionneur lineaire synchrone pour un axe
de positionnement rapide», Thèse Doctorat, Univ de Paris, L’institut des arts et mitiers, 07
Décembre 2007.
[6] Flux-2D (version 7.6) commercialisée par Cedrat, Zirst, 38 240 Meylan, France.
[7] Guillaume. Lacomb, «Définition et realisation d’une nouvelle génération de logiciel pour
la conseption des moteur au futur», Thèse Doctorat, Univ de Paris, L’INP Gronoble, 29
Novembre 2007.
138
Références du Chapitre III
[8] J. Nascimento, L. Rolim, P. Heidrich et al, «Design and simulation aspects of a switched
reluctance drive», Proc. of 4º Brazilian Power Electronics Conference (COBEP96) ”, pp. 79-
83,São Paulo, 1996.
[10] H. Torkamanand, [Link], «Magneto static field regarding analysis regarding the effect
of eccentricity in switched reluctance motor», Shahid Beheshti University, Tehran Iran,
Vol.8,163180,2009.
[11] Juan R. Briso-Montiano, Roland. Karrelmeyer and Elmar. Dilger Robert. Bosch GmbH.
Stuttgart, «Simulation of Faults by means of Finite Element Analysis in a Switched
Reluctance Motor», Conference 2005.
[13] Iqbal. Husain, M.N. Anwa, « Fault Analysis of Switched Reluctance Motor Drives »
Article, [Link] Electrical Engineering, University of Akron.
139
CHAPITRE : IV
MODÉLISATION, COMMANDE
&
SIMULATION DE DÉFAUTS
PAR
MATLAB / SIMULINK
140
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
INTRODUCTION
Nous avons déjà évoqué certains outils numériques pour la résolution des équations de
l’électromagnétisme ; leur principal intérêt est qu’ils nécessitent de faire peu hypothèses
Simplificatrices. mais d’une part les coûts calculatoires restent prohibitifs par rapport aux,
objectifs du modèle (contrainte de temps) et d’autres part ce type d’outil demande un
investissement pour leur prise en main qu’ils réserve a des utilisateurs « confirmés ».
Apres avoir interprété les résultats numériques ce chapitre décrit analytiquement la simulation
des défauts en régime linéaire et non linéaire de la machine à réluctance variable, à l’aide du
logiciel MATLAB/SIMULINK : une simulation dynamique saine et puis avec défauts a été
réalisée avec deux stratégies de commande en hystérésis et en tension.
141
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
[Link] déterminer les valeurs numériques des paramètres du modèle dans notre cas particulier il
s’agit des inductances .
Dans les sections suivantes nous présentons les méthodes et les simulations réalisées sous
MATLAB versions 6.5 et 7.
La tension instantanée appliquée sur l'enroulement d'une phase du moteur MRV à une relation
avec le flux par la loi de Faraday:
dψ
VS = Ri + (IV-1)
dt
VS: est la tension appliquée.
i: est le courant dans la phase.
R: est la résistance de l'enroulement de phase.
Ψ: est le flux.
142
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
dψ di dψ dθ
V = Ri + + (IV-2)
di dt dθ dt
∂Ψ ∂Ψ ∂θ
est défini comme l'inductance instantanée L(θ,I) et le terme est le FCEM
∂i ∂θ ∂t
instantané.
W ( I, θ ) + W ( Ψ , θ ) ≥ Ψ t I (IV-3)
Grâce à son double saillance, la MRV peut avoir une variation de l'énergie magnétique et par
conséquence la production du couple. La dérivée partielle de la fonction énergie par rapport à
la position du rotor donne le couple de la machine :
∂W
Ce ( Ψ1 ,..., Ψ n , θ ) = ( Ψ1,..., Ψ n , θ ) (IV-4)
∂θ
∂W
Ce ( Ψ1 , Ψ 2 , Ψ 3 , θ ) = ( Ψ1, Ψ 2 , Ψ 3 , θ ) (IV-5)
∂θ
Quand on excite une phase, le couple apparaît afin que le rotor évolue dans la direction des
augmentations de l'inductance. Par conséquent, le couple sera dans la direction de la position
alignée la plus proche.
143
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
dψi (θ,ii )
Vi = Rii + , i = {1, 2,3} (IV-6)
dt
L'énergie totale associée avec les trois phases est donnée par :
1 3 (IV-8)
Wtotal = ∑ L(θ + (n − i − 1)θs )ii2 .
2 i =1
dθ
=ω (IV-11)
dt
La figure (IV.3) représente le diagramme général de simulation utilisé pour le modèle linéaire
de la MRV alors que la figure (IV.4) montre le contenu du bloc de la phase 1. Il contient trois
autres blocs, chacun est associé à une fonction MATLAB spécifique. Les paramètres de la
machine sont donnés en annexe C.
144
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Comme ce fut le cas en numérique avec flux 2d, il est nécessaire de choisir une position
initiale du rotor, l’angle choisi doit être supérieure à 15° car si l’angle au départ inférieur a
15° le couple de charge sera nul et par conséquence le rotor n'évolue pas. Quand le couple de
la charge n'est pas nul, le rotor ce déplace pour établir une vitesse où Cr = Ce .
Noter que la position initiale choisit selon le profil de l’inductance.
La stratégie de commande utilisée pour le régime linéaire est la commande en courant par
hystérésis. Cette technique est valable pour une plage de fonctionnement à couple constant et
à basses vitesses, donc la MRV est alimentée par des créneaux de courant de hauteur
réglable en fonction du couple demandé. Ces créneaux peuvent êtres simplement de forme
rectangulaire appliqués durant la croissance de l'inductance si l'on veut un fonctionnement en
mode moteur et durant la phase décroissante de l'inductance si l'on veut un fonctionnement en
mode générateur. Pour mettre en œuvre le système de régulation des courants, plusieurs
solutions sont envisageables.
Cette méthode de contrôle des courants, la plus utilisée dans l’industrie actuellement, consiste
à commander les interrupteurs de l’onduleur de telle sorte que les courants de phase statorique
du moteur ne puissent évoluer en dehors d’une bande de largeur ∆i encadrant leur courbe de
référence.
Ce contrôle se fait donc par une comparaison permanente entre les courants réels et leurs
références. La différence entre les deux valeurs permet à la logique de commande de
l’onduleur d’imposer une commutation des interrupteurs à chaque fois que cette différence
∆i
dépasse, en valeur absolue, .Les résultats montrés ont été obtenus pour un courant de
2
référence Iref= 8[A], avec fonctionne sans charge (à vide). θon =0° et θoff ajusté à la valeur
de l'angle 38°, pour diminuer les oscillations de vitesse il est nécessaire de produire plus de
couple.
145
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
0 .0 6
0 .0 5
0 .0 4
0 .0 3
0 .0 2
0 .0 1
0
0 .0 2 0 .0 4 0 .0 6 0 .0 8 0 .1 0 .1 2 0 .1 4
1 5 0
1 0 0
5 0
-5 0
-1 0 0
-1 5 0
0 .0 2 0 .0 4 0 .0 6 0 .0 8 0 .1 0 .1 2 0 .1 4
0
0 .0 2 0 .0 4 0 .0 6 0 .0 8 0 .1 0 .1 2 0 .1 4
146
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
torque
Iref
ind1
Step
current1
T1
teta1
tension torque
total torque
Phase1 0
Phase3
L, VA, I
0
ind2
0
ind3
R 3
current1
R i1
To Workspace2
va 1
1
f lux i i
v s
Iref Sum voltage torq 1
teta Sum1 a
ind teta torque
switch1 t1
inductance torqu
To Workspace3
MATLAB
Function
modulo pi/2
flux
4
0 tension
teta s V f
2
2 To Workspace1 To Workspace5 ind1
teta1 Sum2
147
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
6
le courant [A]
0
0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps[s]
150
100
50
la tension va [V]
-50
-100
-150
0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s]
148
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
3.5
2.5
2
le couple [Nm]
1.5
0.5
-1
0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s]
3.5
2.5
le couple total [Nm]
1.5
0.5
0
0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s]
149
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
160
140
120
100
la vitesse [rd/s]
80
60
40
20
-20
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9
le temps [s]
Fig.a5 - La vitesse
0.06
0.05
0.04
l'inductance [H]
0.03
0.02
0.01
0
0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s]
150
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
IV.5.4.1. Le cas d’un court circuit monophasé 25% dans la phase C à t= 0.167 [s]
140
120
Les fluctuations
100
la vitesse [rd/s]
80
avant cc apres le court circuit
60
40
20
L'INSTANT DE COURT CIRCUIT
0
-20
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
zoom
138
137
136
135
134
Fig.b1 - La vitesse
151
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
4.5
2.5
1.5
0.5
0
0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 0.22 0.24
le temps [s]
5
couple de la phase a
couple de la phase b
4 couple de la phase c
les couples de phase [Nm]
-1
0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 0.22 0.24
le temps [s]
152
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
12
10
le courant de la phase c ic[A]
0
0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 0.22 0.24
le temps [s]
12
ic
ib
10 ia
les courant ia ib et ic [A]
0
0.12 0.14 0.16 0.18 0.2 0.22 0.24
LE TEMPS [S]
153
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
160
140
120
100
zoom
la vitesse [rd/s]
80
145
140
60
135
130
40
0.34 0.36 0.38 0.4 0.42 0.44 0.46
20
L'instant de défaut =0.3269
0
-20
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9
le temps [s]
Fig.c1 - La vitesse
8
le couple éléctromagnétique total [Nm]
0
0.3 0.31 0.32 0.33 0.34 0.35 0.36 0.37
le temps [s]
154
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
15
ia
ib
ic
0
0.3 0.31 0.32 0.33 0.34 0.35 0.36 0.37
le temps [s]
9
couple phase c
8 couple phase b
couple phase a
7
les couples phases a,b,c [Nm]
-1
0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
155
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
160
140
120
circuit ouvert phase a
avant défaut
100 circuit ouvert phase b et a
la vitesse [rd/s]
80
60
40
20
-20
0 0.5 1 1.5
le temps [s]
Fig.d1- La vitesse
3.5
phase a ouvert phase a et b ouvert
3
2.5
le couple total [Nm]
1.5
0.5
0
0.86 0.87 0.88 0.89 0.9 0.91 0.92 0.93 0.94 0.95 0.96
le temps [s]
156
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
couple phase c
3.5 couple phase b
couple phase a
3
le couple de phase Ca,Cb,Cc [Nm]
2.5
1.5
0.5
-0.5
-1
0.86 0.87 0.88 0.89 0.9 0.91 0.92 0.93 0.94 0.95 0.96
le temps [s]
ia
9 ib
phase a ouverte phase a et b ouvertes ic
8
7
les courants ia,ib,ic[A]
0
0.86 0.87 0.88 0.89 0.9 0.91 0.92 0.93 0.94 0.95 0.96
le temps [s]
157
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
IV.5.5. Commentaire
Le cas d’un cc triphasé fait diminue la vitesse 10% les couples de phases diminues de 3[Nm]
à 2.75[Nm] et le courant présente des modulations.
Le cas d’un circuit ouvert la vitesse fig.d1 diminue, le courant fig.d4 présente une
déformation de la forme , nous avons simuler le cas ou une phase ouverte et à un certain
temps deux phases ouverts pour mieux voir l’influence de défaut, le couple moteur fig.d2 et
les couples de phase fig.d3 diminues ce défaut au niveau du couple présente une modulation
dans la phase infecté et diminution de valeur.
158
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Dans le chapitre III, notre machine MRV 6/4 a été modélisée en magnétostatique par une
analyse à base d’éléments finis avec logiciel FEMM qui nous a fournie ses différentes
données magnétiques pour la réalisation de tableau « look–up-table ». Les données qui ont été
fournies sous forme d'une matrice, sont obtenir par la méthode de Kreigeage [5],
cette dernière est mieux adaptée à la modélisation de la MRV permet d’obtenir un réseau de
courbe flux (I,teta) suffit à caractériser la MRV.
cou
ple 5
éle 8
ctr 4
om
ag
néti 3 6
qu
courant(A)
e(N 2
.m) 4
1
0
2
-1
8
0
6 50
0.8
40
4 30 0.6 50
2 20 40
10 0.4 30
0 0
courant(A) position(°) 20
0.2
10
0
(a) (b)
Figure. IV.5 - Model non linéaire de la MRV: (a) caractéristique flux/téta/courant et (b) la
caractéristique table courant/téta/couple.
159
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Le couple généré par la MRV est en fonction du flux magnétique donc le couple d’une phase
n’est pas constant pour un courant constant pour différents position du rotor.
Une commande en courant optimisé a permis d'atteindre un taux d'ondulation du couple,
relativement faible, dans la plage à couple maximal constant. Cependant, le couple reste
intrinsèquement très pulsatoire dans la plage des hautes vitesses ce qui peut conduire à une
fatigue du réducteur mécanique.
b. Le principe du Krigeage
Soit une fonction de deux variables f (x,y) à approximer . On peut l’approximer par:
160
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Avec f(xi ,yi )les valeurs mesurées ou calculées de la fonction à interpoler aux points (xi ,yi ).
Les coefficients ki,j sont donnés par la relation suivante:
⎛ 2 2⎞
kij = g.⎜⎜ ( xi − xj ) + ( yi − yj ) ⎟⎟ = g (h) (IV-14)
⎝ ⎠
La fonction g(h) doit être choisie en fonction du problème a résoudre. La fonction g(h)
suivante à été utilisée pour une MRV à une dent par plot
En résume, pour réaliser l’interpolation par Krigeage d’une fonction de deux variables f(x,y),
il est nécessaire de mesurer ou de calculer pour N points la fonction f(xi ,yi).Ensuite les
système (IV.13) est résolu et permet de calculer les coefficients a1 ,a2 ,a2 et ,α1 , α2…..αn
avec la fonction g(h). A partir des coefficients calcules et des points de calcul ou de mesure de
la fonction f(xi ,yi ),il est alors possible avec la fonction de Krigeagede déterminer f(xi ,yi )pour
tout point (xi ,yi )de l’intervalle d’interpolation.
161
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
(a) (b)
Figure. IV.6- Caractéristique statique du couple : (a) Données sous forme un tableau
(b) données sous forme graphique.
(a) (b)
Figure. IV.7- Caractéristique statique du flux : (a) Données sous forme un tableau (b) données sous
forme graphique.
162
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Les résultats de simulation relatifs au modèle non linéaire ont été obtenus à partir de la
commande en tension et la commande en courant par hystérésis.
La topologie la plus utilisée pour le convertisseur est une structure d’onduleur de tension en
demi pont en H asymétrique ce qui se nomme également configuration " classique " par
quelques auteurs. Le schéma structurel d’un tel convertisseur statique est illustré par la figure
( IV.8). Les avantages et les inconvénients de cette topologie sont résumés comme suit :
163
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
(a) (b)
[Link].8 – La topologie de l’onduleur : (a) Les trois phases de l’onduleur et (b) Une phase
d’onduleur.
164
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
165
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Cas Q1 Q2 D1 D2 U
1 conducteur conducteur 0 0 +V
2 bloqué conducteur 0 1 0
3 conducteur bloqué 1 0 0
4 bloqué bloqué 1 1 -V
Pour appliquer la tension V à une phase, les deux IGBT Q1 et Q2 doivent être ON. Au
contraire, pour appliquer la tension -V et pour assurer la continuité de courant, les deux
diodes D1 et D2 sont conductrices.
La relation de la tension de la phase:
dψ
V = Ri + (IV-16)
dt
∂Ψ ∂Ψ
dΨ = dθ + di
∂θ ∂i (IV-17)
Avec ψ = L(θ)I, on a
dΨ dL di
Et =i ω + L(θ) (IV-18)
dt dθ dt
166
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
di dL
V = Ri + L(θ) + iω (IV-19)
dt dθ
dL
Dans l'équation (VI-18), le terme iω est la tension induite « FEM » et qui sera grande pour
dθ
les grandes vitesses. Pour augmenter la croissance du courant et éviter une grande FCEM,
l'angle θon doit être choisi choisir quand l’inductance et la FEM sont minimums.
Les figures (e1,e2,e3,e4) montrent les résultats pour θon = 0° et θoff = 38° avec la machine
fonctionnant à vide. La différence considérable entre les résultats du modèle linéaire et du
modèle non–linéaire, réside dans le signal du couple. Dans le modèle linéaire, quand l'effet
de la saturation n'est pas pris en compte, le couple de la machine présente de grandes valeurs,
comme montré dans les figure ci dessus. D'autre part, l'amplitude du couple avec le modèle
non linéaire est moins grand dû à la saturation tel que montré dans la figure (e2).
tem p
Cl ock
T o Workspace4
control l eur
i abc
U0 U 0 Iref i abc
im puls ion A
VA i
current1
va
teta1
im puls ion B total torque
torque1
vb Iref te w
positionpuls e b
F
P hase2
f
VC
torque3
teta 3
c urrent3
Iref Abs
|u|
pos itionpulse c
Phase3
Gai n2
-K - pos ition
Capteur de posi ti on
167
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
1
current1
va R i1
To Workspace2
R To Workspace3
1 va 1
VA v s
teta Sum1 a
i
switch1 torq 2
table current good
teta torque1
table torque costa3
flux
3
Iref
Relay
switchc
position pulse A 3
4 Position pulse a
ground
1 impulsion A
impulsion A
g
C
Out1 + va
v 2 Scope1
-
m
E
U1
m
k
Out2
a
convertisseur 1
impulsion B
ground
2 impulsion A
+
v 1
-
Out1 vb
+ U0
v 3
-
U
Out2
i
convertisseur 2 +
-
Scope
Scope2
impulsion C
ground
3 impulsion A
Out1 vc
+
v 4
-
U
Out2
convertisseur 3
168
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
U1
2
source to signal VA
g
C
k
m
IGBT2 +
DIODE v
m
-
E
a
2
1
Out1
3
impulsion A
Out2
m
g DIODE
C
a
IGBT1
m
E
ground
1
250
200
150
la vitesse [rd/s]
100
50
-50
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
Fig.e1 - La vitesse
169
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
0
0.25 0.255 0.26 0.265 0.27 0.275 0.28 0.285 0.29 0.295 0.3
le temps [s]
18
ia
16 ib
ic
14
les courants de phases [A]
12
10
0
0.25 0.255 0.26 0.265 0.27 0.275 0.28 0.285 0.29 0.295 0.3
le temps [s]
170
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
couple phase a
7 couple phase b
couple phase c
6
-1
0.25 0.255 0.26 0.265 0.27 0.275 0.28 0.285 0.29 0.295 0.3
le temps [s]
150
va
vb
100 vc
les tensions de phases [v]
50
-50
-100
-150
0.25 0.255 0.26 0.265 0.27 0.275 0.28 0.285 0.29 0.295 0.3
le temps [s]
171
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
230
250
225
210
100 205
0.38 0.4 0.42 0.44 0.46 0.48
50
0
t fault =0.2675 (s)
-50
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
(a) (b)
Fig.f1 - La vitesse (a) En cas de court circuit 25% monophasé et - (b) Superposition de la
vitesse de cas sain et court circuit
zoom
25 25
ia avant le cc apres le cc
ib la phase court circuité
ic
20 20
les courants ia ib ic [A]
les courants de phases [A]
15 15
10 10
5 5
0 0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0.18 0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s] le temps [s]
172
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
9
couple phase a
8 couple phase b
couple phase c
7
-1
0.18 0.2 0.22 0.24 0.26 0.28 0.3 0.32
le temps [s]
zoom
9 9
avant le court circuit apres le cc
8 8
7 7
le couple total [Nm]
6 6
5 5
4 4
3 3
2 2
1 1
0 0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0.24 0.25 0.26 0.27 0.28 0.29 0.3 0.31 0.32 0.33
le temps [s]
173
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
300
250
200
la vitesse [rd/s]
150
100
50
-50
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
Fig.g1 - La vitesse
6
le couple total [Nm]
0
0.29 0.3 0.31 0.32 0.33 0.34
le temps [s]
174
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
20
ia
18 ib
ic
16
les courants de phases [A]
14
12
10
0
0.29 0.3 0.31 0.32 0.33 0.34
le temps [s]
couple phase a
8 couple phase b
couple phase c
7
6
le coupl des trois phases [Nm]
-1
0.29 0.3 0.31 0.32 0.33 0.34
le temps [s]
175
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
250
cas sain avant le co la phase a ouverte a et b ouvertes
200
100
50
-50
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
Fig.h1 – La vitesse
6
le couple total [Nm]
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
176
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
ia
20 ib
ic
18
16
14
10
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
U1
2
IG B T
m
k
diode
a
2
1
Ou
3 t1
i m p u l si o n A
O u t2
m
k
g
C
DIO DE
a
IG B T 1 IG B T
m
E
g ro u n d
1
+
-
so u rce to si g n a l
v
S co p e 2
177
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
9 250
8
200
7
6
150
le couple total [Nm]
la vitesse [rd/s]
5
4 100
3
50
2
1
0
0
-1 -50
0.38 0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s] le temps [s]
7
le couple de la phase a infecté [Nm]
10
les couples des phases [Nm]
6
8
5
6
4
4 3
2
2
1
0
0
-2
0.38 0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 -1
le temps [s] 0.38 0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45
le temps [s]
-20
x 10 ia
3 18
ib
ic
16
2.5
14
les courants de phases ia ib ic [A]
2 12
le courant ia [A]
10
1.5
8
6
1
0.5
2
0
0 0.38 0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45
0.38 0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 le temps [s]
le temps [s]
178
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Commentaire
Le cas d’un court circuit monophasé ou triphasé on va commencer par le courant statorique
dans la phase infecté car ces grandeurs fournis des informations accessibles a l’extérieure de
la machine.
En cas de court circuit si on compare le courant de la phase infecté avec les deux autres
phases saines on voie bien que ia augmente de 16[A] à 20[A] donc une amplification de 25%
pour un court circuit de 25% Fig.f2.
Le couple total présente une augmentation juste dans la phase infecté par contre une machine
asynchrone qui présente l’ors d’un court circuit une perturbation sur le long du couple.
La vitesse par contre le régime linéaire en cas de court circuit augmente le même résultat est
obtenu par flux 2d. la vitesse augmente de 212 [rd/s] à 226 [rd/s] fig.1f - (b)
Le cas d’un circuit ouvert ce type de défaut engendre une diminution et fluctuation au niveau
de la vitesse et modulation pour les courant et le couple.
179
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
t
Clock
Iref time
Iref current1
iabc
vitesse
teta2torque2
F
Phase2
f
Abs teta
|u|
Iref current3
teta3torque3
Phase3
1
cu rre
i n t1
R1
i
R
v a1 1
1
Ire f1 s
S um vol ta g e i1
teta1 S um 1 a torq1 2
swi tch 1 teta1 torqu e
ta bl e cu rre n t co sta ta bl e to rq u e costa
si g ne torq ue te 1
te
M AT L AB
Fu n cti o n
a ng l e co m p a ti b i l i ty
0 M AT L AB
Fu n cti o n
teta s
2 Su m 2 m o d u l o p i /2
teta1
v
f
T o Wo rkspa ce 2
T o Wo rksp ace 3
180
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
3.5
2.5
1.5
1
0.025 0.03 0.035 0.04 0.045 0.05 0.055
le temps [s]
160
140
120
100
la vitesse [rd/s]
80
60
40
20
-20
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7
le temps [s]
Fig.j2 – La vitesse
181
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
couple phase c
3.5 couple phase b
couple phase a
1.5
0.5
0
0.025 0.03 0.035 0.04 0.045 0.05 0.055
le temps [s]
12 ia
ib
ic
10
les courants ia,ib,ic [A]
0
0.025 0.03 0.035 0.04 0.045 0.05 0.055
le temps [s]
182
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
1
current1
i
R
To Workspace1
R
va 1
1
v s
Iref Sum voltage
teta Sum1 a i1
switch1 torq 2
table current good1
teta1 torque
table torque costa1 te1
torque To Workspace4
MATLAB
Function
angle compatibility
0 MATLAB
Function
teta s
2 Sum2 modulo pi/2
teta1
v f
To Workspace2 To Workspace3
[Link].18 – schéma bloc du régime non linéaire avec un défaut de court circuit
183
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
160
140
120 VITESSE
la vitesse [rd/s]
100
80
60
court circuit monophasé 25%
la vitesse [rd/s]
40 170
168
20 166
164
162
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s] le temps [s]
Fig.k1 – La vitesse
7
le couple total electromagnétique [Nm]
3
8
La phase a court circuité
2
6
1 Les deux phses saines
4
0
2
-1
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s] 0
0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 0.46 0.47 0.48
184
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
150
va
vb
100 v3
50
les tensions [v]
-50
-100
-150
0.44 0.445 0.45 0.455 0.46 0.465 0.47
le temps [s]
12 ia
ib
ic
10
les courants de phases [A]
0
0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 0.46 0.47 0.48
le temps [s]
185
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
12
Des pics dans la phase infectée
10
le courant ia [A] 8
0
0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 0.46 0.47 0.48
le temps [s]
Le 5
co
upl
e 4
[N
m] 3
0
0.452 0.454 0.456 0.458 0.46 0.462 0.464 0.466 0.468
le temps [s]
7.2
2.2
2
6.8
1.8 6.6
le courant ia [A]
le
cou 6.4
rant
1.6 ia
[A]
6.2
1.4 6
5.8
1.2
5.6
1
5.4
0.4585 0.459 0.4595 0.46 0.4605 0.457 0.4575 0.458 0.4585 0.459
le temps [s] le temps [s]
186
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
couple de la phase a
8 couple de la phase b
couple de la phase c
7
-1
0.39 0.4 0.41 0.42 0.43 0.44 0.45 0.46 0.47 0.48
le temps [s]
250
200
la vitesse [rd/s]
150
100
50
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
Zoom
203
202.5
la vitesse [rd/s]
202
201.5
201
200.5
200
0.3 0.35 0.4 0.45
Fig.L1 – La vitesse
187
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
6
le couple total [Nm]
0
0.43 0.435 0.44 0.445 0.45 0.455 0.46
le temps [s]
le couple total [Nm]
2
0.448 0.4485 0.449 0.4495 0.45 0.4505
le temps [s]
couple phase a
8 couple phase b
couple phase c
7
6
les couples de phases [Nm]
-1
0.43 0.435 0.44 0.445 0.45 0.455 0.46
le temps [s]
188
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
12
ia
ib
ic
10
les courant de phases ia ib ic [A]
0
0.43 0.435 0.44 0.445 0.45 0.455 0.46
le temps [s]
140
avant le circuit ouvert une phse ouverte deux phse ouvertes a et b
120
100
la vitesse [rd/s]
80
60
40
20
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s] zoom
Fig.M1 – La vitesse
189
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
2.5
le couple total [Nm]
1.5
0.5
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
3.5
2.5
couple phase c
les couple de phase [Nm]
2 couple phase a
couple phase b
1.5
0.5
-0.5
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
190
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
ia
12 ib
ic
10
les courants de phases [A]
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s]
IV.6.9. Commentaire
Le cas d’un régime non linéaire commande en courant pour commenter ces défaut en reste
toujours avec la même théorie appliqué en cas d’une commande en tension sauf que pour ce
cas les défauts présentent des fluctuations et modulations beaucoup plus le cas d’une
commande en tension l’observation importante est l’apparition des pics au niveau du courant
et couple la figure de couple total f3 et k2 explique cette observation et la figure des courant
k6 et f2 ;Pour la vitesse en cas du régime permanent sans défaut sa valeur par commande en
courant égale 150 [rd/s] et en cas d’une commande en tension atteint 250 [rd/s] le cas d’un cc
de 25% fait une augmentation de 150[rd/s] à 170 [rd/s].
191
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Apres avoir simulé les différents défauts en régime linéaire et non linéaire et par deux types
de commande on va analysé le spectre du couple, courant et vitesse en cas d’un court circuit
monophasé en régime non linéaire,
torque sain
8 torque short circuit 80
spectre couple sain
7 70 spectre couple court ciruit
6 60
50
5
le couple total [Nm]
le spectre du couple
40
4
30
3
20
2
10
1
0
0
-10
-1
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 -20
0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
le temps [s]
la frequence [Hz]
(a) (b)
Fig.N1 – (a) Le couple sain et avec défaut et (b) son spectre
180 90
spectre sain de la vitese
160 spectre de la vitesse en cc
80
140
70
le spectre de la vitesse
120
vitesse saine
la vitesse [rd/s]
60
vitesse court ciruit
100
80 50
60 40
40
30
20
20
0 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 la frequence [Hz]
le temps [s]
(a) (b)
192
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
12 ia sain 80
ia cc monophasé courant sain
70 courant court circuit
10
60
le spectre du courant
8
50
le courant ia [A]
40
6
30
4
20
2 10
0
0 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 la frequence [Hz]
le temps [s]
(a) (b)
Fig.N3 – (a) Le courant sain et avec défaut et (b) son spectre
IV.7. 1.2. Commande en tension le cas d’un court circuit monophasé 25%
couple sain
9 couple en court ciruit 70
couple sain
8
60 couple avec cc
7
50
6
le couple total [Nm]
le spectre du couple
40
5
4 30
3
20
2
10
1
0
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5
le temps [s] -10
0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
la frequence [Hz]
(a) (b)
193
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
25 80
ia sain courant sain
ia cc 70 courant cc
20 60
le courant de la phse court circuitée
50
le spectre du courant ia
15 40
30
10
20
10
5
0
-10
0
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 -20
le temps [s] 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
la frequence [Hz]
(a) (b)
Fig.O2 – (a) Le courant sain et avec défaut et (b) son spectre
250 100
spectre vitesse saine
spectre du vitesse en court cruit
90
200
80
le spectre de la vitesse
vitesse saine
la vitesse [rd/s]
150 vitesse cc 70
60
100
50
50
40
0 30
0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 0.45 0.5 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 500
le temps [s] la frequence [Hz]
(a) (b)
194
CHAPITRE IV MODELISATION, COMMANDE ET SIMULATION DE DEFAUTS PAR MATLAB/SIMULINK
Conclusion
Dans ce chapitre nous avons traité la modélisation et la simulation des machines MRV et
MSRV en régime dynamique dans le cas sain et dans le cas de défauts. Nous avons envisagé
trois régimes à savoir, le régime linéaire commandé en courant, le régime non linéaire
commandé en courant et le régime non linéaire commandé en tension.
Une comparaison des résultats obtenus a été faite en régime linéaire et non linéaire de même
type de commande. De ce faite nous avons établi l’influence de la caractéristique non linéaire
du matériau sur le régime de fonctionnement et sur le comportement de la machine, que ce
soit dans le cas sain ou dans le cas de défauts.
La comparaison du régime non linéaire commandé en courant par celui commandé en tension
montre l’influence de la commande sur le comportement non linéaire.
Les différences entre la méthode analytique et la méthode numérique se manifestent
particulièrement dans le cas du régime non linéaire commandé en tension avec les mêmes
défauts appliqués dans le chapitre précédent à savoir, court circuit monophasé de 25% , court
circuit triphasé de 25 %, circuit ouvert et un interrupteur de l’onduleur en panne.
Nous achevons ce chapitre par une analyse spectrale du courant et du couple en régime non
linéaire.
195
Références du Chapitre IV
Références du Chapitre IV
[1] F. Soares and P.J. Costa Branco, «Simulation of a 6/4 Switched Reluctance Motor
Based on Matlab/Simulink Environment», Article, Institue Supérieure de Mecatrónica.
[3] Semsudin. Masic, Jasmin. corda, Senad. Smaka, «Computation ofStatic, Steady-state and
Dynamic Characteristics of the Switched Reluctance Motor», ISSN 00051144 ATKAAF
43(3-4),109-117(2002).
[4] Jií. Skalický, «Mathematical Model Switched Relectance Motor»,Article, Dept. of Power
Electrical and Electronic Engineering, FEEC, BUT.
[5] Xiang Dang. Xue, [Link], Member, IEEE, and [Link], «Simulation of Switched
Reluctance Motor Drives Using Two Dimensional BicubicSpline», IEEE Transaction Energie
Conversion, VOL.17,NO.4,Decembre 2002 471.
[6] Alexey. Matveev, «Development of Methods, Algorithms and Software for Optimal
Design of Switched Reluctance Drives», Technische Universiteit Eindhoven, ISBN 90-386-
1783-6, 2006.
[7] K. De Brabandere, J. Driesen, and R. Belmans, «The control of switched reluctance drives
and their use for flywheel energy storage»,
[8] Bernard. Multon, «Possibilités du moteur à réluctance variable à double saillance pour la
motorisation de véhicules électriques. Bilan des essais d'un prototype de 27 kW», C-VELEC
95, Grenoble 1-2 février 1995.
[9] Hans Kuß, Torsten Wichert and Bernard Szymanski, «Design of a high speed Switched
Reluctance Motor for spindle drive»,Article,CPE 2007.
196
Références du Chapitre IV
[11] P.O. Rasmussen and G. Andersen, L. Helle, J.K. Pedersen and F. Blaabjerg, «Fully
automatic characterezation system for switched reluctance motors», Institute of Energy
Technology Pontoppidanstraede 101.
197
CONCLUSION
GÉNÉRALE
198
CONCLUSION GÉNÉRALE
Bien que le principe de fonctionnement des moteurs à réluctance variable (MRV) soit connu
depuis longtemps, leur développement a été freiné pour diverses raisons. Mais aujourd’hui,
les puissants outils de calcul informatiques permettant leur dimensionnement ainsi que les
avancées dans les domaines de l’électronique de puissance et de commande ont contribué à
leur essor avec de multiples applications dans la traction électrique, la conversion des EnR, ....
Le travail présenté dans cette thèse touche au domaine de la maintenance prédictive des
machines électriques qui est devenu un concept stratégique dans tout processus industriel de
production. Notre contribution au diagnostic de défauts a porté sur des machines à réluctance
variable, contrairement à la plupart des études qui se sont intéressées exclusivement à la
machine asynchrone.
Pour aborder notre étude nous avons commencé par un état de l’art sur les principales
techniques de diagnostic et les différents défauts qui peuvent apparaitre dans la machine puis
nous avons modélisé une MSR et une MRV selon deux approches, analytique (sous
Matlab/Simulink) et numérique par éléments finis (sous FEMM et Flux2D), ce qui a permis
de représenter différents défauts pouvant survenir lors d'un fonctionnement normal.
Ces modèles et les simulations qui ont suivi nous ont permis de mettre en évidence l'effet des
défauts sur le fonctionnement de la machine, les signatures associées à chaque défaut et de
suivre les éventuelles évolutions des pannes électriques qui peuvent être générées suite à ces
anomalies.
C’est ainsi que les courts-circuits au bobinage statorique augmentent les amplitudes des
courants dans les phases affectées ; par contre, les défauts d’un circuit ouvert, au contraire,
induisent une diminution du courant de la phase affectée. Pour les excentricités, nous avons
simulé l’excentricité dynamique par logiciel FEMM couplé avec programme LUA ; ce dernier
permet de visualiser des grandeurs inaccessibles dans d'autres types de modèles, évolutions
magnétiques dans la machine (induction, champs, flux ...). Cette analyse a permis de connaitre
le comportement du moteur suite à une anomalie.
199
CONCLUSION GÉNÉRALE
Par la suite, différentes techniques de diagnostic (avec et sans modèle) ont été étudiées et pour
certaines testées. Ceci a permis de définir les domaines d'utilisation et de voir les limites
rencontrées pour chaque méthode.
En conclusion, ce travail nous a permis de nous familiariser avec les techniques de diagnostic
et de les appliquer à des machines autres que la machine asynchrone afin de détecter les
défauts qui peuvent survenir et de contribuer ainsi au diagnostic précoce et à la maintenance
prédictive des machines réluctantes.
200
ANNEXES
201
ANNEXE
Annexe A
Le maillage de l’entrefer
La résolution d'un problème par la méthode des éléments finis nécessite le découpage du
domaine d'étude en éléments finis tout en respectant les interfaces de la géométrie.
Fig.1 fig.2
Fig.3 Fig.4
202
ANNEXE
Maillage d'une machine tournante
Pour calculer correctement le couple reluctant d'une machine tournante, son entrefer doit être
maillé avec des éléments de très bonne qualité. En effet, ce résultat dépend de la composante
tangentielle de l'induction dans cet entrefer, composante qui est généralement très faible par
rapport à la composante normale.
203
ANNEXE
Annexe B
Les caractéristique de la mrv et la msrv par flux 2d. Les figures (II.8), (II.9), (II.10) illustrent
respectivement pour les deux positions extrêmes: les lignes de flux, la densité de flux, la carte
d’induction.
T ime (s. ) : 4 , 5 3 2 4 9 9 E -3 P o s (d eg ): 4 4 , 9 8 7
S cale / Co l o r
1 , 3 5 1 5 5 E -6 / 9 0 , 2 1 0 1 E -3
9 0 , 2 1 0 1 E -3 / 1 8 0 , 4 2 0 6 5 E -3
Color Shade Results 1 8 0 , 4 2 0 6 5 E -3 / 2 7 0 , 6 3 0 3 E -3
Qu an tit y : | F lu x d en si ty | T esl a
2 7 0 , 6 3 0 3 E -3 / 3 6 0 , 8 3 9 9 6 E -3
3 6 0 , 8 3 9 9 6 E -3 / 4 5 1 , 0 4 9 5 7 E -3
Time (s. ) : 1 , 4 8 E-3 P o s (d eg ): -7 9 9 , 9 9 8 E -3
4 5 1 , 0 4 9 5 7 E -3 / 5 4 1 , 2 5 9 2 3 E -3
S cale / Co l o r
5 4 1 , 2 5 9 2 3 E -3 / 6 3 1 , 4 6 8 8 9 E -3
1 , 9 0 1 2 1 E -6 / 9 9 , 0 6 8 2 5 E -3
6 3 1 , 4 6 8 8 9 E -3 / 7 2 1 , 6 7 8 5 E -3
9 9 , 0 6 8 2 5 E -3 / 1 9 8 , 1 3 4 5 7 E -3
7 2 1 , 6 7 8 5 E -3 / 8 1 1 , 8 8 8 1 6 E -3
1 9 8 , 1 3 4 5 7 E-3 / 2 9 7 , 2 0 0 9 2 E -3
8 1 1 , 8 8 8 1 6 E -3 / 9 0 2 , 0 9 7 8 2 E -3
2 9 7 , 2 0 0 9 2 E-3 / 3 9 6 , 2 6 7 2 7 E -3
9 0 2 , 0 9 7 8 2 E -3 / 9 9 2 , 3 0 7 4 8 E -3
3 9 6 , 2 6 7 2 7 E-3 / 4 9 5 , 3 3 3 5 8 E -3 9 9 2 , 3 0 7 4 8 E -3 / 1 , 0 8 2 5 2
4 9 5 , 3 3 3 5 8 E-3 / 5 9 4 , 3 9 9 9 9 E -3 1 ,0 8 2 5 2 / 1 ,1 7 2 7 3
5 9 4 , 3 9 9 9 9 E-3 / 6 9 3 , 4 6 6 3 1 E -3 1 ,1 7 2 7 3 / 1 ,2 6 2 9 4
6 9 3 , 4 6 6 3 1 E-3 / 7 9 2 , 5 3 2 6 2 E -3 1 ,2 6 2 9 4 / 1 ,3 5 3 1 5
7 9 2 , 5 3 2 6 2 E-3 / 8 9 1 , 5 9 8 1 E -3 1 ,3 5 3 1 5 / 1 ,4 4 3 3 6
8 9 1 , 5 9 8 1 E -3 / 9 9 0 , 6 6 5 3 8 E -3
9 9 0 , 6 6 5 3 8 E-3 / 1 , 0 8 9 7 3
1 ,0 8 9 7 3 / 1 ,1 8 8 8
1 ,1 8 8 8 / 1 , 2 8 7 8 6
1 ,2 8 7 8 6 / 1 ,3 8 6 9 3
1 ,3 8 6 9 3 / 1 ,4 8 5 1
1 ,4 8 5 1 / 1 , 5 8 5 0 6
204
ANNEXE
2. La machine synchrone à réluctance variable
Isovalues Results
Quantity : Equi flux Weber
T ime (s. ) : 6 6 6 E -6 P o s (d eg ): -9 ,9 9 9 E -3
S cal e / Co l o r
1 6 , 2 2 4 1 E -6 / 5 8 ,8 6 5 2 3 E -3
5 8 , 8 6 5 2 3 E -3 / 1 1 7 , 7 1 4 2 4 E -3
Color Shade Results
Qu an t it y : | F l u x d en si ty | T esl a
1 1 7 , 7 1 4 2 4 E -3 / 1 7 6 , 5 6 3 2 5 E -3
1 7 6 , 5 6 3 2 5 E -3 / 2 3 5 , 4 1 2 2 4 E -3
2 3 5 , 4 1 2 2 4 E -3 / 2 9 4 , 2 6 1 2 5 E -3 T ime (s. ) : 6 ,6 6 E -3 P o s (d eg ): 8 9 ,9
2 9 4 , 2 6 1 2 5 E -3 / 3 5 3 , 1 1 0 2 5 E -3 S cale / Co l o r
3 5 3 , 1 1 0 2 5 E -3 / 4 1 1 , 9 5 9 2 6 E -3 1 2 ,4 6 8 7 6 E -6 / 4 5 0 ,0 0 9 1 1 E -3
4 1 1 , 9 5 9 2 6 E -3 / 4 7 0 , 8 0 8 3 E -3
4 5 0 ,0 0 9 1 1 E -3 / 9 0 0 ,0 0 5 7 6 E -3
4 7 0 , 8 0 8 3 E -3 / 5 2 9 , 6 5 7 2 4 E -3
9 0 0 ,0 0 5 7 6 E -3 / 1 ,3 5
5 2 9 , 6 5 7 2 4 E -3 / 5 8 8 , 5 0 6 3 4 E -3
5 8 8 , 5 0 6 3 4 E -3 / 6 4 7 , 3 5 5 3 2 E -3 1 ,3 5 / 1 ,7 9 9 1
6 4 7 , 3 5 5 3 2 E -3 / 7 0 6 , 2 0 4 3 E -3 1 ,7 9 9 1 / 2 , 2 4 9 1
7 0 6 , 2 0 4 3 E -3 / 7 6 5 , 0 5 3 2 7 E -3 2 ,2 4 9 1 / 2 , 6 9 9 9 9
7 6 5 , 0 5 3 2 7 E -3 / 8 2 3 , 9 0 2 3 7 E -3 2 ,6 9 9 9 9 / 3 , 1 4 9 9 9
8 2 3 , 9 0 2 3 7 E -3 / 8 8 2 , 7 5 1 3 5 E -3
3 ,1 4 9 9 9 / 3 , 5 9 9 9 9
8 8 2 , 7 5 1 3 5 E -3 / 9 4 1 , 6 0 0 3 2 E -3
3 ,5 9 9 9 9 / 4 , 0 4 9 9 8
4 ,0 4 9 9 8 / 4 , 4 9 9 9 8
4 ,4 9 9 9 8 / 4 , 9 4 9 9 8
4 ,9 4 9 9 8 / 5 , 3 9 9 9 7
5 ,3 9 9 9 7 / 5 , 8 4 9 9 7
5 ,8 4 9 9 7 / 6 , 2 9 9 9 7
6 ,2 9 9 9 7 / 6 , 7 4 9 9 6
6 ,7 4 9 9 6 / 7 , 1 9 9 9 6
205
ANNEXE
Annexe C
L’analyse spectrale
LA MSRV
1. L’analyse spectrale du couple
AXIAL_START AXIAL_CCMONOPH25
N.m N.m
5
5
2,5
CURVE C2D_1 2,5
Mechanics / Axis torque CURVE C2D_13
Time Mechanics / Axis torque
Time
Full cycle / Normal
0 Full cycle / Normal
0
-2,5 (E-3) s.
-2,5 (E-3) s.
75 100 125
75 100 125
N.m
N.m
SPECTRUMSpectr_1 1
From C2D_1
Fundamental 11,904 SPECTRUMSpectr_9
From C2D_13
0,5 Fundamental 11,904
0,5
5 10 15 20 25 30
5 10 15 20 25 30
Fig.c1 Fig.c2
AXIAL_CCTRIPHASE25 AXIAL_OPENCIRCUIT
N.m N.m
4
5
3
2,5 2
CURVE cc CURVE cc
Mechanics / Axis torque Mechanics / Axis torque
Time 1 Time
0 Full cycle / Normal Full cycle / Normal
0
-1
-2,5
(E-3) s. (E-3) s.
N.m N.m
1,5 1,5
1 1
SPECTRUMSpectr_3 SPECTRUMSpectr_3
From cc From cc
Fundamental 11,904 Fundamental 11,904
0,5
0,5
5 10 15 20 25 30 5 10 15 20 25 30
Fig.c3 Fig. c4
AXIAL_INVERTER AXIAL_INVERTER02
N.m N.m
5
2,5
0
CURVE cc CURVE cc
Mechanics / Axis torque Mechanics / Axis torque
0 Time -5 Time
-2,5
-15
(E-3) s. (E-3) s.
75 100 125 75 100 125
N.m N.m
2 5
1,5 4
3
SPECTRUMSpectr_3 SPECTRUMSpectr_3
1 From cc From cc
Fundamental 11,904 Fundamental 11,904
2
0,5
1
5 10 15 20 25 30 5 10 15 20 25 30
Fig.c5 Fig.c6
206
ANNEXE
AXIAL_INVERTER03
N.m
CURVE cc
Mechanics / Axis torque
-10 Time
-20
(E-3) s.
75 100 125
N.m
4
SPECTRUMSpectr_3
From cc
3 Fundamental 11,904
5 10 15 20 25 30
Fig.c7
Par contre la mrv un défaut de 25% pour une machine synchrone à reluctance variable en cas
de défaut monophasé et triphasé Fig.2c et Fig.3c respectivement ne fait apparaisses aucunes
nouvelle fréquence mais il amplifie les fréquences du cas sain ce critère est infiable pour le
diagnostic. Le cas d’un circuit ouvert Fig.4c amplification de l’harmonique 7 est disparition
de l’harmonique 5 et 6.
Le cas d’un circuit ouvert et Fig.c4 et semblable à celui d’un interrupteur court circuit.
207
ANNEXE
2. L’analyse spectrale du courant statorique ia
AXIAL_START AXIAL_CCMONOPH25
Ampere Ampere
10 10
CURVE i CURVE i
0 Circuit / Current 0 Circuit / Current
Time Time
PA ; PA ;
Full cycle / Normal Full cycle / Normal
-10 -10
(E-3) s. (E-3) s.
75 100 125 75 100 125
Ampere Ampere
7,5 7,5
2,5 2,5
5 10 15 20 25 30 5 10 15 20 25 30
Fig.1d Fig.2d
AXIAL_CCTRIPHASE25 AXIAL_OPENCIRCUIT
Ampere
Ampere
10
10
CURVE i
0 Circuit / Current
Time 5 CURVE i
PA ; Circuit / Current
Full cycle / Normal Time
PA ;
-10 Full cycle / Normal
0
(E-3) s.
-5
75 100 125 (E-3) s.
Ampere
75 100 125
7,5
Ampere
4
5 SPECTRUM Spectr_5
From i
Fundamental 11,904
3
2,5 SPECTRUMSpectr_5
From i
2 Fundamental 11,904
5 10 15 20 25 30
1
5 10 15 20 25 30
Fig.3d Fig.4d
AXIAL_INVERTER03
Ampere
-10
-20 CURVE i
Circuit / Current
Time
PA ;
-30 Full cycle / Normal
-40
(E-3) s.
75 100 125
Ampere
15
10
SPECTRUMSpectr_5
From i
Fundamental 11,904
5 10 15 20 25 30
208
ANNEXE
ANNEXE D
Fig. Flow chart of computation of the interpolation coefficients in bicubic Spline function.
⎡ gj1(i ) ⎤
⎢ gj 2(i )⎥
ψ (θ , i ) = ( gk1(θ ), gk 2(θ ), gk 3(θ ), gk 4(θ )) A⎢ ⎥ ……. 1
⎢ gj 3(i ) ⎥
⎢ ⎥
⎣ gj 4(i )⎦
⎧ gk1 = 1
⎪ gk 2 = (θ − θk ) ⎧ gj1 = 1
⎪ ⎪ gj 2 = (i − ij )
⎨ ⎪
⎪ gk 3 = (θ − θk ) ⎨
2 …….2
⎪ gj 3 = (i − ij )
2
⎪kg 4 = (θ − θk )3
⎩ ⎪kj 4 = (i − ij )3
⎩
209
ANNEXE
=
⎛1 0 0 ⎞ 0
⎜ ⎟ ………..6
⎜0 1 0 ⎟ 0
⎜ 1 ∆θk ∆θ 2
∆θ 3 ⎟
⎜ k k⎟
⎜0 1 2∆θk 3∆ θ 2 ⎟
⎝ k⎠
…………….8
A = [V (θk )]− 1 C [V (ij )]− t
1 1 1 1 1 1 1 1
pk − 1, j + 2[ + ] pkj + pk + 1, j = qk , j − 1 + 2[ + ]qkj + qk , j + 1 =
∆θk − 1 ∆θk − 1 ∆θk ∆θk ∆ij − 1 ∆ij − 1 ∆ji ∆ij
⎡ψkj −ψkj − 1, j ψk + 1, j − ψkj ⎤ ⎡ψkj −ψkj − 1, j ψk + 1, j −ψkj ⎤
3⎢ + ⎥ 3⎢ +
⎣ ∆θk − 1
2
∆θk
2
⎦ ⎥
⎣ ∆i j − 1 ∆ij
2 2
⎦
k = 2,......N − 1 ….9
j = 2,......M − 1 ….10
210
ANNEXE
1 1 1 1
rk − 1, j + 2[ + ]rkj + rkj + 1, j =
∆θk − 1 ∆θk − 1 ∆θk ∆θk
⎡ qkj − qkj − 1, j qk + 1, j − qkj ⎤ ………11
3⎢ + ⎥
⎣ ∆θk − 1 ∆θk ⎦
2 2
k = 1,......, N − 1
1 1 1 1
rk , j − 1 + 2[ + ]rkj + rk , j + 1 =
∆ ij − 1 ∆ij − 1 ∆ij ∆ij ………..12
⎡ pkj − pkj − 1, j pk + 1, j − pkj ⎤
3⎢ + ⎥
⎣ ∆i j − 1 ∆i j
2 2
⎦
j = 2,......, Μ − 1
∆i j = i j + 1 − i j ………………..13
∆θk = θk + 1 − θk
211
ANNEXE
ANNEXE E
Le programme de la fft
N=512;
N2=N/2;
x1=fft(SIGNAL ,N);
fm=1000; %%%%fm=1/dt avec dt=do/n ou n est le nombre d'échontillons;
px1=x1.*conj(x1)/N;
f=fm*(0:N2)/N;
figure (1)
plot(f,px1(1:N2+1));
figure (2)
plot(f,abs(x1(1:257)));
figure (3)
plot(f,20*log10(abs(x1(1:257))),'g');
212
ﻣﻠﺨﺺ
اﻝﻐﺮض ﻣﻦ هﺪﻩ اﻻاﻃﺮوﺣﺔ هﻮ ﻧﻤﺪﺟﺔ و ﺗﻤﺜﻴﻞ ﻣﺨﺘﻠﻒ اﻝﺤﻮادث اﻝﻜﻬﺮﺑﺎءیﺔ و اﻝﻤﻴﻜﺎﻧﻴﻜﻴﺔ اﻝﻤﻤﻜﻦ ﺣﺼﻮﻝﻬﺎ ﻋﻠﻰ اﻝﻤﺎآﻨﻴﺎت
دات اﻝﻤﻤﺎﻧﻌﺔ اﻝﻤﺘﻐﻴﺮة هﺪﻩ اﻻﺣﻴﺮة ﻋﺮﻓﺖ اهﺘﻤﺎم واﺳﻊ ﻓﻲ اﻝﻔﺘﺮة اﻻﺥﻴﺮة و اﺟﺘﺎﺣﺖ ﻣﺠﺎﻻت ﻣﻬﻤﺔ آﺎﻝﻈﺎﻗﺔ و اﻝﻨﻘﻞ و
ﻋﻠﻰ ﻏﺮار اﻻﻝﺔ اﻝﻼﻣﺘﺰاﻣﻨﺔ اﻝﺘﻲ ﺗﻌﺮف اﺳﺘﻌﻤﺎل واﺳﻊ ﻓﻲ اﻝﺼﻨﺎﻋﺔ و ﺗﻄﻮر آﺒﻴﺮ ﻓﻲ اﻻﺑﺤﺎث ﻣﺜﻞ اﻝﺘﺤﻠﻴﻞ اﻝﻄﻴﻔﻲ
ﺑﻤﺨﺘﻠﻒ ﺗﻘﻨﻴﺎﺗﻪ وﻝﻬﺪا اﺥﺘﺮﻧﺎ ﻝﺘﻤﺜﻴﻞ اﻝﺤﻮادث اﻝﻤﺪروﺳﺔ و اﻝﻤﻤﺜﻠﺔ ﺑﺎﻝﻄﺮیﻘﺘﻴﻦ ﺗﺎﻋﺪدیﺔ ﺑﻮاﺳﻄﺔ اﻝﻌﻨﺎﺹﺮ اﻝﻼﻣﺘﻨﺎهﻴﺔ
. ﺳﺮیﻊFFT ﺗﺤﻮیﻞ ﺳﻬﻞ اﻝﺘﻄﺒﻴﻖMATLAB/SIMULINK و اﻝﺘﺤﻠﻴﻠﻴﺔ ﻋﻦ ﻃﺮیﻖ
اﻝﺘﺸﺨﻴﺺ یﻬﺪف ﻻیﺠﺎد اﻝﺪاء و اﻝﺪواء ﻝﺤﻤﺎیﺔ اﻻﻝﺔ و اﻝﻤﻨﺘﻮج ﺥﺎﺹﺔ ﻝﻬﺪا ﻓﻬﺪﻩ اﻝﺪراﺳﺔ هﻲ اﻧﻄﻼﻗﺔ ﻧﺤﻮ ﺗﺤﻘﻴﻖ
ﺗﺸﺨﻴﺺ ﻣﻦ درﺟﺔ ﻋﻠﻴﺎ اﻝﺘﻨﺒﺎ ﺑﺎﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺣﺼﻮل ﺥﻠﻞ ﻣﺎ و هﺪا یﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ اﺥﺪ ﺑﻌﻴﻦ. اﻻﻋﺘﺒﺎر
ﺿﺮوف ﻋﻤﻞ اﻻﻝﺔ
Abstract
The main purpose of this thesis “dissertation” is to modeling and simulating electrical and
mechanical fault of switched reluctance machine and synchronous reluctance machine,
therefore we used analytical method with MATLAB and numerical method with flux 2d.
These two kinds of machine are from step by step machines family ; this type of machine
knows a wide use in recent years at important fields : energy, transport, as soon as
asynchronous machine witch knows a large utility in industry and a large development in
searching field particular spectral analysis through its various tools and technics, we have
applied fast fourier transformation « FFT» in order to the influence of faults and to achieve
the ability of prediction to confirm about the fault and to determine its kind and therefore we
save the production and the machine as much as possible and for this purpose we focused on
current and moment field.
Résumé