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Types et principes des déversoirs hydrauliques

L'article décrit les différents types de déversoirs utilisés pour contrôler et évacuer les eaux de crue. Il explique leur principe de fonctionnement, leur classification et les différents types d'écoulement à travers ces structures.

Transféré par

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Types et principes des déversoirs hydrauliques

L'article décrit les différents types de déversoirs utilisés pour contrôler et évacuer les eaux de crue. Il explique leur principe de fonctionnement, leur classification et les différents types d'écoulement à travers ces structures.

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Sommaire :

Sommaire…………………………………………………………………………………………………………………...1.

Référence Bibliographe……………………………………………………………………………………………..3.

Chapitre 1 : Le déversoir.

1 Introduction ………………………………………………………………………………………………..4.

2 Définition…………………………………………………………………………………………………….4.

3 Historique des déversoirs…………………………………………………………………………….4.

4 Principe des déversoirs……………………………………………………………………………….6.

5 Classification des déversoirs……………………………………………………………………….7.

1-5 Calcule du débite ……………………………………………………………………………………….7.

6 Les type des déversoirs……………………………………………………………………………….8.

Conclusion…………………………………………………………………………………………………..8.

Chapitre 2 :L’écoulement travers les déversoirs.

1 Introduction d’écoulement……………………………………………………………….…………9.
2 Ecoulement par déversoir ……………………………………………………………………………9.

2-1 Définition et principaux types de nappes ……………………………………………………..9-10.

2-2 Ecoulement par nappe libre …………………………………………………………………………11.

2-2-1 Déversoir à mince paroi………………………………………………………………………………..12.

2-2-2 Déversoir à seuil épais…………………………………………………………………………………..12.

2-2-3 Déversoir à seuil déversoir …………………………………………………………………………13.

3 Ecoulement par nappe noyé en dessous………………………………………………………14.

4 Les type d’écoulement……………………………………………………………………………….14.

Remarque……………………………………………………………………………………………………..15.

Conclusion………………………………………………………………………………………………………15.

1
6

2
 Article : de CETE Normandie-Centre
Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées de Blois –
Département Sciences de l’environnement.

 Hydraulique Générale Et Appliquée (M. Carlier). Ayrolle Editeur / paris. Collection de


la direction des études et recherches d’électricité de France, 1er édition 1972, nouveau
tirage 1980. P 189-217

 Notice sur les déversoirs, centre d’étude technique Maritimes et fluviale (CETMEF).

 Internet :

 [Link].

 «[Link]

3
Chapitre 1 : Les déversoirs

 1-INTRODUCTION :

La science et la technique avancent à pas de géant et chaque jour apporte dans tous les
domaines un progrès spectaculaire .IL existe pourtant dans notre spécialité en hydraulique,
des problèmes qui l’on étudie depuis longtemps, qui ont donné lieu à de nombreuses
discussions et pour les quels règne encore une certaine incertitude. Les phénomènes très
complexent qui l’on rencontre dans le processus d’écoulement des fluides. C’est le monstre
des crues et pour la en trouve une solution c’est de réalisé des déversoirs qui joue le rôle de
siphon qui rejette les eaux de crue. Le déversoir est un système de contrôle du débite de
l’eau il peut être installé à plusieurs en droit du barrage en haut sur la crête du barrage, à
latérale : c’est place sur l’ flanc du barrage il y’aussi le déversoir immergé en cas de crue,
c’est un tunnel qui traverse le barrage à sa base.

L’excédent d’eau est aspiré par l’orifice du déversoir et rejette au pied du barrage.

 2- Définition :

Un déversoir ou évacuateur de crue est une structure construite pour dériver ou évacuer l'eau
retenue derrière un vannage ou barrage fixe, dont la hauteur excèderait une certaine limite
(par exemple la crête de l'ouvrage). Ou c’est un Orifice par lequel s'écoule le trop-plein d'un
canal, d'un réservoir.

Le déversoir d'un barrage.

synonymes : vanne

 3- Histoire :

L'utilisation des déversoirs remonte probablement au moins aux premiers grands


aménagements hydrauliques de l'antiquité. Au Moyen Âge, l'utilisation croissante
des moulins à eau, en complément des moulins à vent impliquait le contrôle des débits, par
l'utilisation de vannages, de seuils et de déversoirs pour absorber et étaler d'éventuelles crues
brutales.
En 1715, le physicien italien Giovanni Pole ni sera invité par le Sénat de Venise pour
étudier des problèmes d'hydraulique, liés à l'irrigation de la Basse-Lombardie, et
deviendra l'un des experts les plus demandés en la matière. Son nom est resté dans

4
le domaine de l'hydraulique (formule de Pole ni), en ce qui concerne le calcul de débit
d'un déversoir (coefficient de décharge (de)).

Déversoir à gradins du XVIIe siècle, construit pour contrôler le flux de la rivière Mâble, parc du château de
Richelieu (Indre-et-Loire, France)

Déversoir

5
 4- Principe :

Un déversoir assure diverses fonctions :


 Envoyer un « trop plein » d'eau vers un « bras de décharge », pour étaler une crue
quand le débit en amont provoque une montée d'eau incompatible avec la capacité
d'absorption des vannages ou de moulins recevant cette eau.

 Permettre un débit de fuite, détournant la rivière lorsqu'il faut la barrer provisoirement


pour l'assécher en aval, afin par exemple d'y faire des travaux (de réfection d'un radier,
d'un vannage, d'un mur, ou d'un support de roue à aubes.

 Certain déversoirs peuvent être conçus comme passe à poissons.

Certains déversoirs sont conçus pour freiner le flux s'y déversant pour limiter son énergie en aval (limitation de
l'érosion et d'une éventuelle force destructrice du flot.

6
 5- Classification des déversoirs :
Un déversoir peut être classé en fonction de différentes caractéristiques. Les
principaux critères influençant l'écoulement de l'eau sont1 :

 La géométrie du déversoir dans le sens de l’écoulement : paroi mince, paroi


épaisse, géométrie de la crête de déversement.

 La géométrie de la section : rectangulaire, demi -cercle, présence d'obstacle


etc.

 L'orientation du déversoir par rapport au sens du courant dans le plan d'eau


ou le cours d'eau amont.

 5-1Calcul du débit :

Pour le calcul du débit déversé, on utilise généralement appelée formule


standard des déversoirs. Elle prend la forme suivante :
𝟐
Q=c*L*H 𝟑

 Q correspond au débit (m³/s)

 C c’est un coefficient propre au seuil avec des valeurs types variant de 2,6 à 4,1
suivant les critères énumérés dans le paragraphe précédent.

7
 L c’est la largeur de la crête du déversoir.

 H correspond à la charge en amont de la crête.

 6- Types de déversoirs :

On ana 3 coupe et chaque coupe propose des types :

 Coupe longitudinale (en mince paroi, à seuil épais à crête arrondie).


 Coupe transversale (profil rectangulaire, trapézoïdal, tr
 Vue en plan (à crête perpendiculaire et oblique à l’axe, déversoir latéral).

 Conclusion

Les déversoirs comptent parmi les plus simples et les plus anciens appareils de mesure du
débit. Ce sont des structures hydrauliques formant un obstacle par exemple une paroi
verticale disposée en travers de l’écoulement et comportant une ouverture ou une entaille de
forme particulière, elle peut être rectangulaire triangulaire, trapézoïdale ou même circulaire,
aussi elle peut être à paroi mince ou à paroi épaisse. Chaque déversoir à ces propriétés et la
caractéristique d’après sa forme. Le déversoir joue le rôle d’un siphon qui rejette l’eau.

8
Chapitre 2 :L’écoulement à travers déversoir.

 1- Introduction sur l’écoulement :

L’écoulement réagit de manière différente suivant le type de crête de l’ouvrage défini dans
l’étape précédente. Pour une singularité à crête mince, l’écoulement peut être de trois types,
tan disque pour une singularité à crête épaisse, l’écoulement ne peut être que de deux types
(dénoyé et noyé).

 2- ECOULEMENT PAR LES DEVERSOIRS :


2.1- Définition et principaux types de nappes :
Un déversoir peut être assimilé à un orifice superficiel ouvert à sa partie supérieure et
pratiqué généralement dans une paroi verticale. Le plan d'eau, à une certaine distance en
amont du déversoir, peut être considéré comme horizontal ; la différence de cote H entre le
plan d'eau et le seuil est la charge.

Les différents types de nappes dépendent de la charge et du niveau aval.

Lorsque la charge augmente, la vitesse croît et la nappe se décolle de la paroi. On


parlera alors de nappe libre si l'aération de la zone a est possible.

H a

9
Si le niveau aval augmente, il arrive un moment où il n'y a plus d'air en a ; on parle alors
d'une nappe noyée en dessous à ressaut éloigné.

Pour de très faibles charges, la nappe est adhérente à la paroi car la vitesse horizontale de
l'eau n'est pas suffisante pour éloigner la nappe. On parle alors de nappe adhérente.

H a

Dans le cas où la zone a n'est pas facilement aérée, il se produit une dépression et on a
alors affaire à une nappe déprimée.

Le niveau aval augmentant encore, le ressaut se rapproche de la nappe déversant jusqu'à


recouvrir le pied de la nappe. A ce moment, le débit du déversoir est influencé par le niveau
aval. Le niveau augmentant encore jusqu'à être supérieur à celui du seuil, on parlera alors de
déversoir noyé à nappe ondulée.

10
2.2 Ecoulement par nappe libre :
2.2.1 : Déversoir à mince paroi :
Un tel déversoir doit avoir une épaisseur à la crête inférieure à la moitié de la charge.
Par la suite, nous ne considérerons que des déversoirs verticaux. Par application du théorème
de Bernoulli, la vitesse en un point du plan vertical de la crête, situé à une profondeur h au-
dessous du plan d'eau amont, est :

V= 2g H

D’où : Q=µS 2g H

(S = section mouillée ; µ = coefficient de débit)

* Dans le cas d'un déversoir rectangulaire


H sans contraction latérale et à nappe libre, Bazin
L a donné pour µ la relation suivante :

0,003    H  
2

z   0,405  1  0.55  
 H    H  z  

Aération
(H : charge ; z : hauteur de pelle)

Le débit est donc :

Q=µLH 2g H

Dans les limites où :

0,08m < H < 0,70m, L > 4 H et 0,2m < z <2m

En première approximation, on prendra µ = 0,43.

* Pour un déversoir rectangulaire à


contraction latérale, on peut retenir la formule de L1

Hegel : L

 = (0,405+0,0027 - 0,03 L1 - L ) [1+0,55( L H )2 ]


H L1 L1 (H+z)
H
Dans les limites où : z

0,1m < H < 0, m


0,4m < L < 1,8m
0,4m < z < 0,8m

11
0 < L1 - L < 0,9
L1

* Enfin pour un déversoir triangulaire, on peut


H retenir la formule de Goule:

Q = 1,32 tg  H 2,47
2

(H charge sur la pointe,  angle d'ouverture)

2.2.2 : Déversoir à seuil épais :


Dans un tel déversoir, les filets liquides sont parallèles et horizontaux au droit du seuil.
Si h est la hauteur d'eau au-dessus du seuil et H la charge, on a par application du théorème
de Bernoulli :
V= 2 g (H - h )

D’où le débit pour une largeur L :


Q = L h 2 g (H - h )

A priori H et h ne sont pas indépendants et lorsque l'on baisse le niveau aval (à partir de
h = H), on constate que le débit augmente jusqu'à atteindre une valeur maximale. Lorsque
celle-ci est atteinte l'influence du niveau aval ne se fait plus sentir. Le niveau h est alors à une
valeur telle qu'elle maximise le débit :

12
Q
Q  max i  0
h
H
V Q
 L 2 ghH  h  
Lh 2g
h 2 2 g H  h 
h

Q 2
0h H
h 3

d'où :

Q = 0,385 L H 2 g H

2.2.3 : Déversoir à seuil déversant :


y Ce type de déversoir est principalement
employé comme évacuateur de crue de
H x
0 barrages. Le but recherché est un profil
Parement aval donnant le meilleur coefficient de débit 
d'équation :
1,8 (minimisation du volume de béton), tout en
y = - 0,47 H ( x )
H respectant une marge de sécurité en regard des
effets destructeurs de la lame déversant.

Prenons pour profil de référence celui de


la lame naturelle pour une charge donnée. Si la
charge (et le débit) augmente la paroi se
trouvera en dessous du profil théorique, ce qui
améliore le coefficient de débit mais provoque
par contre une dépression et donc des risques
d'altération du parement aval de l'ouvrage. En
général, on cherche un compromis et parmi
ceux-ci, celui proposé par Crevage est des plus
utilisés. Le coefficient de débit  est de 0,492.
Ce profil calculé pour une charge H présente
une sécurité de 10% (pas de dépression si H'<
1,1H).

13
3-Ecoulement par nappe noyée en dessous :
Dans le cas d'une nappe noyée en
Nappe à ressaut éloigné dessous, sans ressaut ou avec un ressaut
éloigné on pourra utiliser les formules des
H déversoirs avec nappe libre mais en
z H1
multipliant le coefficient de débit  par un
terme correctif k tel que :
k = 0,878 + 0,128 z
H
sous réserve: H > 0,75 z -H1 et H>H1 ou H > 0,375 z

Ressaut recouvrant le pied

Si le ressaut recouvre le pied de


la nappe on prendra un terme correctif H
H1
k tel que :

k = 1,05 + 0,15 H1
H

sous réserve d'avoir : H>H1

 4- Les types d’écoulement :

 Un écoulement est dit « dénoyé » lorsque le niveau d’eau amont est indépendant du
niveau d’eau aval. L’écoulement est fluvial à l’amont du seuil, passe en régime
torrentiel au droit de l’ou rageait se raccorde à l’écoulement fluvial en aval soit par un
ressaut en dissipant l’énergie par des mouvements très turbulents avec des instabilités
à la surface, soit en chute libre.

 Un écoulement est dit « noyé en dessous » exclusivement dans le cas de seuils à crête
mince, lorsque la cote d’eau aval est inférieure à la cote de crête du seuil et que la
hauteur d’eau amont (par rapport au seuil) est supérieure à la hauteur d’eau avale.

 Un écoulement est dit « noyé » lorsque le niveau d’eau aval influence le niveau d’eau amont. A
débit constant, l’écoulement reste fluvial d’amont en aval, même au passage du seuil. Il
se produit une surélévation en amont du seuil au-dessus de la hauteur normale
(exhaussement), puis une accélération au droit du seuil, traduit par un abaissement de
la ligne d’eau.

14
 REMARQUE :
La différence entre un écoulement noyé et un écoulement dénoyé se traduit par le passage de
l’écoulement par une hauteur critique en un point de la ligne d’eau ou sur une certaine distance.

 Conclusion :
Ecoulement par nappe noyé au dessous dans ce type de déversoir. Le type de seuil
déversoir parce que est utilisé comme évacuateur de crue de barrage et leur formules sont
t’applicables.

15

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