C 944 Ec 2
C 944 Ec 2
1
DEDICACE……………………………………………………………………………………………
……..…………………………4
REMERCIEMENT……………………………………………………………….
………………………..…………………………5
INTRODUCTION…………………………………………………………………………..............
...…………………………6
CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉ
1- SECTEUR AGRO-
ALIMENTAIRE ……………………………………………………………………………………….
8
1- CONSTITUTION DE LA
SA……………………………………………………………………………………………….10
2- GESTION DE LA
SA………………………………………………………………………………………………………
…11
4- CONTRÔLE DE LA
SA……………………………………………………………………………………………..........1
3
2- LES
FILIALES…………………………………………………………………………………………………
………………….17
1
3- HISTORIQUE……………………………………………..………………..
………..............................................20
4- VALEURS DU
GROUPE…………………………………………………………………………………………………
…..21
5- ORGANIGRAMME DE LA
GBM…………………………………………………………………………………………21
1- GROUPE CASTEL……………………………………..
…………………………………………………………..............23
2- HEINEKEN…………………………………………..
…………………………………………………………………………..24
3- FAYROUZ
INTERNATIONAL………………………………………………………………………………………
………25
1- CONTRÔLE DE
GESTION………………………………………………………………………………………………
…..29
4- LA COMPTABILITÉ
ANALYTIQUE………………………………………………………………………..…………….32
1
5- LE ROLE DU DÉPARTEMENT CONTRÔLE DE GESTION DANS LE
GROUPE………………………….33
Conclusion……..……………………….
………………………………………………………………………………………….36
Annexes………………………………………………………………………………………………
………………………………37
Dédicace
gratitude et de ma reconnaissance à
1
appui d’une grande importance.
opérations que j'ai eu l'occasion de voir lors de mon stage au groupe des
du Maroc (Sous Direction Contrôle de Gestion), ceux qui m’ont beaucoup appris
moment très profitable et même ceux qui ont contribué de près ou de loin à la
réalisation de ce rapport.
1
Dans le but d’établir une complémentarité entre les connaissances de base
théorique que j’ai étudié à la faculté d’économie de Meknès et la réalité sur le
terrain, il est utile et indispensable que toute formation soit complétée par des
stages dans une enceinte professionnelle.
1
Section I : Secteur agro-alimentaire :
1- Secteur agro-alimentaire :
Les industries agro alimentaires occupent une place stratégique dans
l’économie marocaine. Etant un pilier de l’industrie, il comporte plus de 1700
entreprises qui représentent 25% du total des établissements industriels, et
participent avec 4% dans le PIB marocain. Les industries agro alimentaires IAA
marocaines ont réalisé en 2002 un chiffre d’affaires, de 60 milliards de dirhams.
Le tissu des IAA marocaines demeure néanmoins essentiellement composé des
PMI (sont considérées comme telles les entreprises de moins de 200 salariés)
puisqu’elles représentent 95% des IAA. Mais celles-ci assurent moins de la moitié
de la production agro alimentaire alors que les 50 plus importantes assurent près
de 55%. Il constitue également, un élément déterminant de la stratégie
d’autosuffisance en matière de denrées alimentaires, de création d’emplois et
d’apports en devises. L’industrie agro alimentaire marocaine comporte 1641
1
établissements, représentant 35% de la production totale des industries de
transformation, assurant 35% de la valeur ajoutée et employant 21% de l’effectif
global. Parmi les atouts que présentent ce secteur, la grande variété et la qualité
de ses produits et une main d’œuvre bon marché. En tant que secteur clef de
l’économie national, les industries agro alimentaires regroupent une part
importante d’entreprises à participation à participation public près de 50% des
établissements étatiques dans l’industrie de transformation surtout celles
assurant la fabrication de produits dits stratégiques tels que le sucre, l’huile, les
spiritueux et le tabac. Ainsi, la troisième branche composant le secteur est celle
des boissons et tabacs, elle regroupe les activités suivantes :
Le marché marocain des soft drinks, avec 6.87 millions d’hectolitres pour
35 millions d’habitants, recèle un important potentiel de progression. Il a
longtemps été dominé par un duopole formé des Brasseries du Maroc et Coca
cola, d’une part, et de la SIM, alors embouteilleur des marques Pepsi et
Cadbury Schweppes, concurrents du géant Atlanta, d’autre part. Faire le
troisième larron sur un petit marché paraissait difficile à castel, qui a d’abord
cherché à se rapprocher du numéro deux, la SIM.
1
nullement gêné par quelques marginales importations, renchéries par les droits
de douane qui protègent sa production.
Ces monopoles n’étaient pas pour déplaire au groupe castel. Ils ont même
été le déclic de sa venue au Maroc. Dans la mesure où fidèle à sa stratégie de
toujours, coca cola s’est empressé de faire disparaître des étals les marques
concurrentes rachetées, laissant le consommateur marocain sans grand choix,
castel s’est dit que ce dernier verrait d’un bon œil qu’on lui en propose un
nouveau. La nouvelle usine, d’un coût de 200 millions de dirhams (20 millions
d’euros), a été montée en à peine huit mois, dans la zone industrielle de
l’aéroport de Casablanca. Pour les soft drinks, avec deux lignes d’embouteillage
d’une capacité de 500 000 hectolitre, Cobomi, la filiale de CASTEL, vise à terme
10% du marché. Pour séduire le consommateur marocain, le groupe français a
fait venir un de ses partenaires de toujours, Orangina. La célèbre boisson, dont
les 12% due jus d’orange naturel qu’elle contient proviennent d’ailleurs du Maroc,
est le fer de lance d’une pénétration qui s’appuie également sur deux marques
du groupe, tops et tropique, déclinées dans les parfums ananas, pamplemousse,
cocktail de fruits exotique, pomme, orange, tonic. Castel a commencé
prudemment, s’abstenant de toute publicité, à l’exception d’une compagne pour
Orangina, et se contenant de prendre le pouls du consommateur, « nous avons
atteint nos premiers objectifs. Nous devrions nous emparer rapidement de 5 à 6
% du marché », a déclaré Jean PERILLON. Pour se distribution, la société a
ressuscité le réseau de la SIM, que coca cola et
1
lui permet de voir venir, au cas où son concurrent répliquerait par une guerre des
prix.
La société anonyme est une société Commerciale par sa forme quel que
soit son objet. Elle est faite pour les grandes entreprises et les associés, appelés
actionnaires, ne sont responsables des dettes sociales qu’à Concurrence de leurs
apports. La personnalité juridique de la société est très affirmée, Son
fonctionnement est étroitement réglementé par la loi 17/95 du 30/8/96 publié au
B.O n° 4422 du 17/10/96.
1- Constitution de la SA :
a- Actionnaires : La SA doit comporter un nombre suffisant d’actionnaires lui
permettant d’accomplir son objet et d’assurer sa gestion et son contrôle, sans
que ce nombre soit inférieur à cinq (5) ;
1
d- Les actions : Représentant le capital social peuvent revêtir la forme
nominative ou au porteur la valeur minimale de l'action est de 100 DH ;
2- Gestion de la SA :
Depuis la promulgation de la loi 17-95 du 30/8/1996, La société anonyme peut
être gérée de deux façons :
Gestion classique avec Conseil d’administration et nouvelle gestion avec
Directoire et Conseil de surveillance. En, en cours de la vie de la société classique
à Conseil d’administration, la SA peut introduire cette nouvelle forme de SA.
Auquel cas, il faut que la dénomination sociale soit précédée ou suivie des
mots »société anonyme à directoire et à conseil de surveillance ».
a- Gestion classique (SA à Conseil d’administration) :
• Désignation des organes de gestion
- l'Assemblée Générale des actionnaires (A.G) désigne les administrateurs trois
(3) au moins douze (12) au plus ou encore quinze (15) si la société est inscrite à
la Bourse Ils constituent le conseil d'administration qui élit son président, fixe ses
pouvoirs. Il peut le révoquer à tout moment. Les membres du conseil sont
révoqués par l'AG. Si le président du conseil d'administration cumule ces
fonctions et celles de directeur général, il est dit « Président Directeur Général »
(P.D.G).
- Les administrateurs sont nommés pour 3ans dans les statuts et 6 ans au
maximum par l’assemblée générale. Ils sont rééligibles sauf clause contraire.
1
Un Salarié ne peut être nommé administrateur que s’il a un emploi effectif et qu’il
a le minimum d’actions fixé par les statuts. Mais le nombre des administrateurs
liés par contrat à la société ne peut dépasser le tiers (1/3) des membres.
1
3- Les assemblées générales d’actionnaires :
On distingue les assemblées générales et les assemblées spéciales. Les
assemblées générales sont soit ordinaires (AGO) soit extraordinaires (AGE) :
a- L’AGE : réunion des actionnaires qui prend ses décisions a la majorité des
2/3.IL est seule habilitée à modifier les statuts.
b- L’AGO : réunion des actionnaires qui prend ses décisions a la majorité simple
(50%+1). Il prend toutes les autres décisions (Approbation des comptes et
nomination des organes de gestion).
c- L’AG spéciale : est compétente pour prendre toute décision concernant la
catégorie d’actions dont les membres sont titulaires dans les conditions prévues
par la loi. Elle délibère à la majorité simple des voix présentes ou représentées
(50%+1).
4- Contrôle de la SA :
Chaque SA doit désigné au moins un Commissaire aux Comptes (CAC), chargé
d’une mission de contrôle et de suivi des comptes sociaux. Nul ne peut exercer
les fonctions de CAC s’il n’est inscrit au Tableau de l’ordre des experts
comptables.
Les commissaires aux comptes sont nommés par les statuts de création de la
société et par l'assemblée générale ordinaire des actionnaires durant la vie
juridique de l’entreprise.
Les CAC ne peuvent être nommés dirigeants de la société qu’ils contrôlent moins
de 5ans après la fin de leur mandat.
1
Les dirigeants ne peuvent être nommés CAC de la société dans les 5 ans après la
fin de leur mandat.
Le CAC est nommé pour 3 exercices par l’AGO sauf s’il a été nommé à la place
d’un autre CAC.
Ne peuvent être désignés CAC :
- Fondateurs, apporteurs en nature, administrateurs et membres du conseil de
surveillance on du directoire.
- Conjoints, parents et alliés jusqu’au 2ème degré
- Ceux qui perçoivent des personnes susvisées, de la société ou de ses filiales
une rémunération quelconque.
- Les sociétés d’experts comptables dont l’un des associés se trouve dans l’une
des situations prévues ci-dessus.
5- Dissolution et liquidation de la SA :
a- Dissolution : La dissolution anticipée est décidée par l’AGE dans les cas
suivants :
- En cas des pertes quand la situation nette devient inférieure au quart (1/4) du
capital. L’AGE doit se réunir dans les 3 mois suivant l’approbation des comptes
pour décider, s’il y a lieu, de prononcer la dissolution. A défaut, tout intéressé
peut demander cette dissolution.
- En cas de réduction du capital à un montant inférieur au minimum légal doit
être suivi dans la délai 1 an d’une augmentation de capital. Dans le cas contraire,
tout intéressé peut demander la dissolution 2 mois après avoir en vain mis en
1
demeure la SA pour régulariser.
- En cas de réduction de nombre d’actionnaires (inférieur à 5 depuis 1 an).
Mais le tribunal peut toujours accorder un délai maximum de 6 mois pour
régulariser la situation.
b- Liquidation :
- La SA est en liquidation dés sa dissolution. Sa dénomination est immédiatement
suivie de « société anonyme en liquidation».
- L’acte de nomination des liquidateurs qui est publié dans un journal et, au BO,
si la SA fait appel public à l’épargne, doit contenir certains renseignements
obligatoires dont notamment les nom, prénom et domicile des liquidateurs, le lieu
de liquidation et de correspondance et le tribunal compétent (Article 363 de la
loi) etc. Les mêmes renseignements sont communiqués par lettre aux porteurs
d’actions et d’obligations.
- La dissolution n’entraîne pas résiliation des baux tant commerciaux que
d’habitation.
- La cession de tout ou partie de l’actif à des anciens dirigeants ne peut avoir lieu
qu’avec l’autorisation du tribunal et du CAC.
- La cession au liquidateur ou à ses employés, conjoints, alliés, est interdite
même en cas de démission du liquidateur.
- Les actionnaires sont convoqués en AG pour statuer sur le compte définitif, sur
le quitus du liquidateur et constater la clôture de la liquidation.
- L’avis de clôture est publié dans un journal et, au BO, si la SA fait appel public à
l’épargne à l’initiative du liquidateur, doit contenir certains renseignements.
- Après le remboursement du nominal, le reste de l’actif net est partagé
proportionnellement à la part de chaque actionnaire.
- Le liquidateur est responsable des conséquences dommageables des fautes
commises par lui dans l’exercice de ses fonctions. La prescription est de 5 ans.
1
Section I : Présentation du Groupe des Brasseries du Maroc :
1- Présentation du groupe des Brasseries du Maroc:
Le groupe des brasseries du Maroc (GBM) est une société anonyme qui
opère dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire. Elle emploie prés de 740
personnes. Le groupe en coté de bourse a réalisé un chiffre d’affaire pour
l’exercice 2006 de 1.617.000.000 Dirhams et se classe parmi les premiers
contribuables des pays.
GBM a été crée en 1919 par le MARECHAL Lyautey ainsi que par le groupe
BGI (Brasserie et Glacier d’Indochine) à Casablanca. La société des Brasseries du
Maroc (SBM) devient marocaine en 1973, lors de l’entrée dans le capital de la
1
marocaine d’ Investissement (MDI) C’est à partir de ce moment là qu’elle
diversifie son activité et l’oriente dans le domaine de la bière ,de l’eau et des
poissons gazeuses. En 1973 la SBM est introduire dans le groupe de l’ONA
(premier groupe industriel et financier privé marocain).
Il était une filiale du groupe SNI jusqu’en 2003, date de sa prise par le
groupe français CASTEL qui racheté les parts de l’ONA et est devenu actionnaire
majoritaire. Tout au long de ces années d’expérience, il a connu de nombreux
changements qui lui ont permis de relever d’énormes défis : évolution des
métiers, adoption de nouvelles technologies, optimisation des investissements,
intégration de la qualité en tant qu’acte quotidien de management et
développement des ressources humaines, changements que GBM a su gérer avec
efficacité et efficience grâce à son leadership et ses ambitions réalistes.
GBM est un champion créateur de valeur ajoutée dans son domaine
d’activité grâce à l’excellence de ses produits, de son savoir, savoir faire et de
ses compétences, et grâce à l’accomplissement de ses engagements auprès de
ses clients, de ses ressources humaines, de ses actionnaires et de ses
partenaires, il est résolument tourné vers le futur, prêt à relever de nouveaux
défis avec à nouveau une forte stratégie de diversification.
2- Les filiales :
SBM :
1
En 2001, la malterie a modernisé ses équipements de réception et de
transformation de l'orge brassicole en doublant sa capacité de production
qui passe ainsi, de cinq mille à dix mille tonnes par an.
BRANOMA :
Créée en 1947, la brasserie Du Nord Marocain produit et commercialise de
la bière dans la région centre Est et dans l'oriental.
Avec un chiffre d'affaires d'environ - 224.2 MDH - en 2002, BRANOMA a bâti
un fort leadership dans sa région avec des parts de marché estimées à
plus de 90% grâce a des marques locales de très forte notoriété en
l'occurrence Flag Spéciale et Stork.
Mise à niveau de l'outil industriel, formation, valorisation des ressources
humaines proximités et écoute du consommateur et du client, constituent
ainsi les fondements de la consolidation de la position de BRANOMA sur
son marché.
SBT :
Depuis 1947, la société de la brasserie de Tanger opérait dans le secteur
des boissons gazeuses et des bières. En 1998, elle se recentre sur la
fabrication et la commercialisation de la bière, en cessant toute activité
dans les boissons gazeuses. Avec un chiffre d'affaires de 79.9 MDH en
2002 et à près de 100% de parts de marche, la Brasserie de Tanger s'est
assurée un véritable leadership sur la région Nord Ouest allant de
Souk Larbiaa jusqu'à Tétouan.
De part sa situation géographique, la Brasserie de Tanger représente
l'avant-poste commercial du groupe et opère dans un univers très
concurrentiel ou les parts de marché des bières étrangères atteignent près
de 18%.
Déployée sur plus de 9000 m² sur son site de Tanger, l'unité de production
dispose d'une capacité de production annuelle de 45.000 HL, dédiée au
seul brassage de la Spécial Flag et de la Stork, avec un système de
management de la qualité certifié ISO 9001 version 2000.
SVCM :
Implanté depuis Juin 1994 sur le territoire marocain, CASTEL s'est donné
pour mission de rendre sa splendeur aux vignobles Marocains.
Après 6 ans de travaux et d'efforts nous avons récolté nos premiers raisins
et participé ainsi au renouveau du vignoble.
1
Aujourd'hui 1050 ha de vignes sont exploités sur 2 régions historiques
(BOULAOUANE & MEKNES), 4 appellations (Zerhoun, Doukkala, Beni M'tir
et Guerrouane) et 13 domaines.
C'est en utilisant les derniers moyens techniques (irrigation) et les
méthodes ancestrales (plantations manuelles) que nous avons développé
un vignoble qualitatif composé de Cépages nobles tels que le Cabernet
Sauvignon, le Merlot, la Syrah pournos vins rouges et pour nos vins gris le
Cinsault et le Grenache gris.
1
3- Historique :
Pour arriver là où elle est, l’entreprise a réalisé plusieurs acquisitions
déterminantes et développer ses activités dans les secteurs de boissons
gazeuses et eau minérale.
La société SBM a été crée par Maréchal LYAUTEY et le groupe brasseries et glacier
de l’Indochine en 1919 avant de devenir marocaine en 1973 pour passer au
domaine de la bière, de l’eau minérale et des boissons gazeuses.
1919 : création de la société des brasseries du Maroc.
1948 : création d’une filiale à Fès, la brasserie du nord marocain.
1953 : rachat de la société de la brasserie de Tanger.
1966 : développement du pôle eau (Sidi Hrazem) avec la prise de
participation dans sotherma.
1975 : entrée de la société nationale d’investissement dans le capital de la
SBM lors de la marocanisation.
1980 : partenariat signé avec Heineken pour les licences Heineken et
Amstel.
1983 : partenariat avec coca cola.
1997 : rachat de SIM, principal concurrent en boissons gazeuses.
1998 : création de CMB plastique en collaboration avec Crown Cork
Company.
1999 : prise de contrôle du groupe ONA de SBM à travers sa participation
dans la SNI.
2000 : séparation des activités bières et boissons gazeuses, avec la
création de la SCBG. Partenariat avec Danone pour le lancement de l’eau
minérale Ain sais.
2003 : rachat par le groupe CASTEL à travers la marocaine
d’investissements et de services MDI des parts de la SNI détenues dans le
capital de SBM.
Cession de la SCBG, sotherma et de CBM plastique pour recentrer le
groupe sur son coeur d’activité.
2004 : création de la société clé des champs pour l’exploitation de la
franchise NICOLAS au Maroc.
2005 : démarrage de l’activité Fayrouz en partenariat avec Fayrouz
international.
ouverture du premier magasin NICOLAS.
1
2010 : lancement de l’eau « Ain Ifrane ».
4- Valeurs du groupe :
Charte de management : « demain comme hier, le groupe se construit sur les
valeurs clé »
Ecoute : des marchés, pour répondre ou anticiper les attentes des
consommateurs, clients et partenaires.
Le pragmatisme : permet d’être en permanence capable d’évoluer, de
réagir et de façon concrète aux attentes de
l’environnement.
Le volontarisme : amène à aller de l’avant
5- Organigramme de la GBM :
Organigramme :
LA MAROCAINE
D’INVESSTISSEMENT ET
DE SERVICES(MDI)
61 ,61%
61.61%
SOCIETE DES
BRASSERIRES
1
100%
100%
65%
100%
1
MDI : c’est une firme multinationale d’origine française, leader mondial dans la
production et la commercialisation des vins, présent dans trois continent, elle a
pris une participation majoritaire 61.61% dans le capital des brasseries (détenu à
l’époque par l’ONA) en juin 2003.
GBM : c’est la société mère qui détient des participations dans les autres
filiales du groupe.
BRANOMA : c’est la brasserie du nord du Maroc détenue à 90% par la SBM,
implantée dans la ville de Fès, elle fabrique de la bière et commercialise le vin et
la bière dans cette région.
SBT : la société des brasseries de Tanger est une filiale dépendante à 100% à la
SBM, implantée dans la ville de Tanger également, elle fabrique de la bière et
commercialise le vin et la bière dans cette région.
CLE DES CHAMPS : nouvellement crée (2005), c’est une filiale détenue à
100% par la SBM, c’est la seule société du groupe qui est une société à
responsabilité limitée, elle est spécialisée dans l’importation et la
commercialisation des vins locaux et importés.
SVCM : c’est la société de vinification et de commercialisation au Maroc,
spécialisée dans la production et la commercialisation des vins, implantée dans
les domaines des raisins à Meknès, elle est détenue par la SBM à hauteur de
65%.
MAROPAC : c’est une filiale dépendante à la SBM à 100%, elle est spécialisée
dans la production des casiers en plastiques qui sert comme emballage de la
bière.
EAE : c’est une filiale indépendante, elle est spécialisé dans la production et
l’embouteillage d’eau « Ain Ifrane »
1
Adresse du siège : bd Ahl loghlam, BP 2660 Ain Sebaa Casablanca
Téléphone : 05 22 75 46 46
Site web : www.gbm.com
Boissons alcoolisées :
1- Groupe castel :
Les Métiers du vin et de la bière : leur origine, leur développement respectif, les
marques, les chiffres, leur place sur le marché mondial. Découvrez également
tous les sites de nos marques.
L'accent est mis sur les Châteaux et les propriétés viticoles, qui font la fierté du
groupe, mais également sur la qualité, qui est notre engagement quotidien.
LOGO CASTEL :
2- Heineken :
1
Gérard Adriaan Heineken rachète le 16 décembre 1863 la brasserie d'Amsterdam
«De Hooiberg» (la meule de foin) qui existait depuis 1592 et fonde son
entreprise.
C'est en 1888 que le français H. Elion, élève de Pasteur, parvint à réaliser pour
Heineken une culture de levure, dite levure A. C'est la consécration immédiate :
Heineken remporte le Grand Prix de Paris pour la meilleure qualité de bière de
l'Exposition universelle de 1889.
Suite au rachat de Scottish & Newcastle pour 10,3 milliards d'euros en janvier
2008 par un consortium formé par Carlsberg et Heineken, le brasseur néerlandais
reprendra les activités britanniques (Foster's), irlandaises, portugaises,
finlandaises, belges (à l'exception de Grimbergen), américaines et indiennes1.
1
Shikhan et Volga, bières russes, acquises en 2004
Sponsor
L'IREB (Institut de recherches scientifiques sur les boissons) est soutenu depuis
1971 par Heineken. C'est cet institut qui a créé le test de mesure de la Gamma
GT pour dépister la dépendance à l’alcool. En 1990, elle fonde Entreprise et
prévention avec d'autres partenaires, dont le but est de prévenir des dangers de
l'alcool au travail. En 1997 elle signe le Code d’éthique des Brasseurs de France.
Une restriction a été imposée aux Jeux olympiques d'Athènes. Les spectateurs
n'ont pas eu le droit d'amener leurs boissons alcoolisées personnelles qui ont été
interdites dans l'enceinte des Jeux, mais ils pouvaient, en revanche, y acheter
des bières de la marque Heineken.
3-Fayrouz international :
1
Depuis que Fayrouz International - société du groupe Heineken - a été créé en
2003, nous avons massivement investi dans l’innovation pour appliquer notre
vision de croissance future et pour garantir le plus haut niveau possible de
qualité.
Notre vision :
Libérer la puissance des innovations à base d’orge, pour le plus grand plaisir des
clients à l’échelle mondiale.
Notre mission :
Créer et prendre la tête de nouveaux marchés pour assurer une croissance rapide
avec de bons rendements à travers :
- Le développement de personnes formidables
- L’innovation en termes de science des saveurs
- La production de marques puissantes
- L’optimisation de la chaîne de valeur
concurrentielle
- La valorisation des partenaires
Nos valeurs :
- Faire de notre diversité un point fort
- S’approprier la marque
- L’honnêteté et l’intégrité
- La prise d’initiatives
- Etre entrepreneur
- La qualité dans toutes nos actions.
1
Chief Financial Officer, François Vanier, Comptable supérieur
diplômé canadien avec de l’expérience en comptabilité générale, finance et
audit. François a une expérience étendue dans le “business administration”
acquise au sein de grandes sociétés internationales.
Human Resources Manager – Chanele Staehlin, Irlandaise
d’origine, manager tri-lingue au bénéfice de plus de 5 ans d’expérience dans le
Management des Ressources Humaines. Chanele a développé de l’expertise dans
des fonctions tels que recrutement et rétention de talents, formation et
dévelopement, analyse et développement de performances, compensation et
planification de succession. Chanele a été exposée à un niveau de directions
générales sur différents marchés et secteurs industriels au Moyent-Orient, en
Europe, au Canada et aux USA.
Logo Fayrouz :
1
1- Contrôle de gestion :
1
performance, c'est-à-dire de l'efficience, de l'efficacité, des synergies et de la
flexibilité. Si l'appréciation de la rentabilité reste généralement du ressort de
l'analyse financière, certaines approches telles que le tableau de bord prospectif
(balanced scorecard) permettent d'anticiper son évolution.
1
Le contrôle de gestion a évolué du fait de l'intensification de la
concurrence s'expliquant par La mutation du contrôle de gestion : exemple par
la globalisation de l'économie et le développement des TIC, mais aussi par une
nouvelle approche du marketing cherchant à anticiper la demande du client à
partir de la comptabilité analytique. Il a donc eu une évolution progressive d'un
âge industriel à celui de l'information, peut être par la tertiarisation de
l'économie. Ceci impliqua une modification des pratiques du contrôle de gestion.
Il est passé d’une simple fonction de calcul des coûts et des écarts budgétaires
(dépendant du département financier ou comptable) à une fonction tactique de
pilotage du changement relevant de la direction générale par le service
marketing et la gestion de la qualité. Cette transformation passa d'abord par une
évolution du contrôle réalisé par le système d'information (son urbanisation, son
processus de transmission par reporting ou tableaux de bord...). L’audit du
système d’information étant théoriquement une des tâches fondamentales du
contrôle de gestion, l'aide du service informatique devient de plus en plus
indispensable. Le contrôle tend de plus à utiliser des outils d'évaluation
d'entreprise toujours plus divers (Retour sur investissement ROI, EVA... si on lui
assigne des objectifs d'analyse financière). Le contrôle de gestion doit aussi tenir
compte des divergences d'intérêts au sein de l'entreprise et de la culture
d'entreprise. Des règles de gouvernance d’entreprise (Corporate Governance)
transparentes et prenant en considération les intérêts de toutes les parties
prenantes (stakeholder) doivent être prises en compte.
1
Le contrôle de gestion n'est pas un organe opérationnel, mais un organe
d'échange d'information. Une liaison étroite avec les unités opérationnelles
est indispensable pour être certain du bien fondé des indicateurs et des
outils de mesure. Bien que lié à la direction générale, le contrôle de
gestion doit tout autant partir "du bas" que "du haut" et veiller à être utile
aux unités de travail autant qu'à la Direction de l'entreprise.
1. Vérifier que les objectifs qui sous-tendent la stratégie choisie sont bien
suivis. Cela se fait à partir de tableaux d'indicateurs qui peuvent mêler des
données financières (la comptabilité analytique) et des données
statistiques issues de l'exploitation ;
2. Conseiller les opérationnels à partir de l'analyse de ses tableaux
d'indicateurs ;
3. Donner son avis à la direction sur le choix des objectifs qui sous-tendent la
stratégie.
1
Le suivi est important car il permet de s'assurer que les actions mises en œuvre
mènent bien l'entreprise là où on le souhaite.
1
4- Comptabilité analytique :
Durant mon stage, j’ai pu observer tous les postes de ce service dirigé par Mr. EL
MAALOUM :
1) Mr. KHARMOUDI est la personne avec qui j’ai eu l’occasion de travailler tout
au long de mon stage. Il réalise le contrôle de gestion commerciale du groupe et
le suivi des investissements, il s’occupe également d’analyser l’activité du
groupe, ainsi que toute la gestion concernant la bière.
2) Mr. SMILI s’occupe de toute la gestion pour les activités vins, Magasins
NICOLAS et la boisson FAYROUZ.
1
3) Mr. BELKHRIBCHIA s’occupe de la comptabilité analytique du groupe et du
calcul des coûts
Plus les activités ponctuelles (Ex : le calcul du taux de marge si on décide de faire
une promotion et donc de réévaluer le prix de vente). Le département Contrôle
de Gestion doit, en fin d’année N, élaborer le budget pour l’année N+1 et
valoriser le chiffres d’affaires des différentes activités, et au cours de l’année
N+1, ré-estimer ce budget dans le but de s’assurer que le budget et les objectifs
fixés coïncident.
1
6- Organigramme :
S /Directeur
Contrôle de
Gestion : Mr. EL
MAALOUM
Assistante
Contrôle de Contrôle de
Contrôle de
Gestion Activité Gestion
Gestion
vins & Magasin Industriel
Commercial &
Suivi des Nicolas
Investissements
Conclusion
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Mon stage qui s’est déroulé au niveau du groupe des Brasseries du Maroc, une
grande société dans le secteur agro-alimentaire, ses missions et ses
compétences a été pour moi un profit et un enrichissement inestimable.
Malgré la courte durée de ce stage, il m’a été très utile, et m’a permis
d’obtenir un savoir sur le monde professionnel et d’acquérir beaucoup de
connaissances pour que je puisse participer au progrès de mon pays.
Annexes :
-www.brasseries-maroc.com
-www.groupe-castel.com
-www.heinekeninternational.com
-www.fayrouzinternational.com
-www.gbm.be
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