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Inégalités des Accroissements Finis

Le document contient la correction de deux exercices portant sur des suites et des fonctions. L'exercice 1 concerne la convergence d'une suite définie par une fonction. L'exercice 2 étudie le tableau de variation et les points fixes d'une fonction.

Transféré par

Ismaîl Temsamani
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Inégalités des Accroissements Finis

Le document contient la correction de deux exercices portant sur des suites et des fonctions. L'exercice 1 concerne la convergence d'une suite définie par une fonction. L'exercice 2 étudie le tableau de variation et les points fixes d'une fonction.

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PHEC1 Correction feuille d’exercices 16 2004-2005

correction de l’exercice 1 peut excéder la distance entre 0 et 1 donc elle est moindre que 1). Ensuite
1. (a) La fonction f est de classe C 1 sur R (c’est un polynôme) et sa dérivée est 2
0
2 = 1; on en déduit que (P0 ) est vrai.
f 0 (x) = x: 5
5 n
2
x 1 0 +1 Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. Nous avons donc jun 1j 6
f 0 (x) + 5
2
+1 +1 et la question précédente nous fournit l’inégalité jun+1 1j 6 jun 1j donc
f (x) & % 5
4=5 n n+1
2 2 2 2
jun+1 1j 6 jun 1j 6 =
La fonction f étant croissante sur [0; 1] et sur [4; +1[; on a (je n’écris pas le 5 5 5 5
tableau de variation) :
ce qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence.
4 2
f ([0; 1]) = [ ; 1] [0; 1] et f ([4; +1[) = [4; +1[ [4; +1[ (d) Puisqu’une valeur absolue est toujours positive, on a : 0 6 jun 1j 6 ( )n
5 5
2
1 et la suite ( )n tendant vers 0; le théorème d’encadrement montre que
(b) Points …xes : f (x) = x , (4 + x2 ) = x , 4 + x2 5x = 0 , x 2 f1; 4g 5
5 lim jun 1j = 0; c’est-à-dire un ! 1 (la distance entre un et 1 tend
n!+1 n!+1
2 2
(c) On a : f 0 (x) = x donc 8x 2 [0; 1]; 0 6 f 0 (x) 6 ce qui implique que vers 0)
5 5
2 2 2
8x 2 [0; 1]; jf 0 (x)j 6 . (e) Il su¢ t de demander que ( )n 6 10 10
(dans ce cas, jun 1j 6 ( )n 6 10 10
)
5 5 5
0 2 2 et l’on a
(la distance de f (x) à 0 est au plus la distance de 0 à ; c’est-à-dire )
5 5 2 2 10 ln 10
( )n 6 10 10
, n ln( ) 6 10 ln 10 , n>
2. (a) On procède par récurrence en posant (Pn ) : un 2 [0; 1] 5 5 ln( 25 )60 2
ln( )
Initialisation : u0 2 [0; 1] donc (P0 ) est vraie. 5
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. un 2 [0; 1] donc f (un ) 2 [0; 1] (par 10 ln 10 2
stabilité de [0; 1] par f , d’après la question 1.a)) donc un+1 = f (un ) 2 [0; 1] ce Puisque ' 25:13 10 , on en déduit qu’il su¢ t que n soit plus
2
qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence. ln( )
5
(b) La question 1.c) combinée au fait que f est C 1 sur [0; 1] permet d’utiliser grand que 26:
l’inégalité des accroissements donc on a :
correction de l’exercice 2
x
2 1. (a) La fonction f est de classe C 1 sur R et f 0 (x) = 1 qui s’annule pour x = 2
8x; y 2 [0; 1]; jf (x) f (y)j 6 jx yj : 2
5 donc son tableau de variation est donné par
En évaluant cette inégalité en x = un (qui appartient à [0; 1]) et y = 1 (qui
x 1 2 +1
appartient aussi à [0; 1] !) puis en utilisant que f (un ) = un+1 ; on obtient que :
f 0 (x) +
2 3=2 +1
8n 2 N; jun+1 1j 6 jun 1j :
5 f (x) % &
1 1
2
(c) Posons (Pn ) : " jun 1j 6 ( )n ".
5 1 1 p
Initialisation : ju0 1j 6 1 (puisque u0 2 [0; 1], la distance entre u0 et 1 ne Points …xes : f (x) = x , x + (2 x2 ) = x , 0 = (2 x2 ) , x = 2
4 4

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PHEC1 Correction feuille d’exercices 16 2004-2005

x
(b) La fonction f 0 (x) = 1 est décroissante (fonction a¢ ne de coe¢ cient " ce qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence.
2 p
1 (d) Puisqu’une valeur absolue est toujours positive, on a : 0 6 un 2 6
directeur " 1) donc 8x 2 [1; 2]; 0 = f 0 (2) 6 f 0 (x) 6 f 0 (1) = donc
2 1 n 1 n
1 ( ) et la suite ( ) tendant vers 0; le théorème d’encadrement montre que
8x 2 [1; 2]; jf 0 (x)j 6 2 p 2 p p
2 lim un 2 = 0; c’est-à-dire un ! 2 (la distance entre un et 2
1 n!+1 n!+1
(la distance entre f 0 (x) et 0 est au plus la distance entre 0 et c’est-à-dire au tend vers 0)
2
1 1 p 1
plus ): (e) Il su¢ t de demander que ( )n 6 10 9
(dans ce cas, un 2 6 ( )n 6 10 9
)
2 2 2
La fonction f est croissante sur [1; 2]( ] 1; 2]) donc f ([1; 2]) = [f (1); f (2)] = et l’on a
5 3
[ ; ] [1; 2] (je ne fais pas le tableau, mais pensez à le faire)
4 2 1 1 9 ln 10
( )n 6 10 9
, n ln( ) 6 9 ln 10 , n>
2 2 1
ln( 2 )60 1
2. (a) On procède par récurrence en posant (Pn ) : un 2 [1; 2] ln( )
Initialisation : u0 = 1 2 [1; 2] donc (P0 ) est vraie. 2
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. un 2 [1; 2] donc f (un ) 2 [1; 2] (par 9 ln 10 2
stabilité de [1; 2] par f , d’après la question 1.a)) donc un+1 = f (un ) 2 [1; 2] ce Puisque ' 29:90 10 , on en déduit qu’il su¢ t que n soit plus grand
1
qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence. ln( )
2
(b) La question 1.b) combinée au fait que f est C 1 sur [1; 2] permet d’utiliser que 30:
l’inégalité des accroissements donc on a :
correction de l’exercice 3
1 1
8x; y 2 [1; 2]; jf (x) f (y)j 6 jx yj : 1. (a) La fonction f est C 1 sur R+ (car x 7! ln x l’est) et sa dérivée est f 0 (x) = .
2 4x
p
En évaluant cette inégalité en x = un (qui appartient à [1; 2]) et y = 2 (qui x 0 +1
appartient aussi à [1; 2] !) puis en utilisant que f (un ) = un+1 ; on obtient que : f 0 (x)
p p +1
1
8n 2 N; un+1 2 6 un 2 : f (x) &
2 1
p 1
(c) Posons (Pn ) : " un 2 6 ( )n ". La fonction f étant décroissante sur [3; 4]; on a f ([3; 4]) = [f (4); f (3)] [3; 4]
p 2 p p
Initialisation : u0 2 = 1 2 6 1 (puisque la distance entre 1 et 2 (puisque f (4) ' 3:65 10 2 et f (3) ' 3:72 10 2 )
ne peut excéder la distance entre 1 et 2 donc elle est moindre que 1). Ensuite (b) L’équation f (x) = x ne pouvant être résolue par des méthodes algébriques
0
1 usuelles (équations du premier ou second degré, équations ab = 0; change-
= 1; on en déduit que (P0 ) est vrai.
2 ment de variable, etc.), on introduit la fonction g dé…nie sur [3; 4] par :
n
p 1 ln x
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. Nous avons donc un 2 6 8x 2 [3; 4]; g(x) = f (x) x = 4 x:
2 4
p 1 p La fonction g est la somme de deux fonctions strictement décroissante sur R+
et la question précédente nous fournit l’inégalité un+1 2 6 un 2 d’où elle est strictement décroissante sur R+ donc sur [3; 4] (on peut également
2
donc 1
p 1 p 1 1
n
1
n+1 dire que f 0 (x) = 1 < 0 sur [3; 4])
un+1 2 6 un 2 6 = 4x
2 2 2 2 La fonction g est continue et strictement décroissante sur [3; 4] donc elle réalise

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une bijection de [3; 4] sur [g(4); g(3)]: Puisque g(3) = f (3) 3 ' 0:72 10 2 1
la question précédente nous fournit l’inégalité jun+1 Lj 6 jun Lj donc
et g(4) = f (4) 4 ' 0:35 10 2 , on en déduit que 0 2 [g(4); g(3)]: Par 10
conséquent, l’équation g(x) = 0 , f (x) = x admet une et une seule solution 1 1 1 1
sur [3; 4] (existence et unicité de l’antécédent que 0 par g sur [3; 4]) jun+1 Lj 6 jun Lj 6 = n+1
10 10 10n 10
1 1 1
(c) On a : 8x 2 [3; 4]; f 0 (x) = donc 6 f 0 (x) 6 (encadrement à ce qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence.
4x 12 16
1 1 1
la main ou en utilisant la croissance de f 0 ) ce qui implique que jf 0 (x)j 6 (la (c) Il su¢ t de demander que n 6 10 4 (dans ce cas, jun Lj 6 n 6 10 4 ) et
12 10 10
1 1 l’on a
distance de f 0 (x) à 0 est moindre que la distance de à 0; c’est-à-dire ): 1
12 12 6 10 4 , 10 n 6 10 4 , n 6 4 , n > 4
1 1 1 10n
Puisque 6 ; on en déduit que 8x 2 [3; 4]; jf 0 (x)j 6 :
12 10 10 On en déduit qu’il su¢ t que n soit plus grand que 9:
Remarque : la suite u converge vers L;même si cela n’est pas demandé par
2. (a) On est bien tenté d’appliquer l’inégalité des accroissements …nis sur [3; 4] l’énoncé !
(puisque la question 1.c) s’y réfère clairement) mais on ne sait pas que tous
les termes un de la suite u sont bien dans [3; 4] donc nous devons le montrer au correction de l’exercice 4
préalable. 1. L’équation f (x) = x ne pouvant être résolue par des méthodes algébriques usuelles
Pour cela, on procède par récurrence en posant (Pn ) : un 2 [3; 4] (équations du premier ou second degré, équations ab = 0; changement de variable,
Initialisation : u0 2 [3; 4] donc (P0 ) est vraie. etc.), on introduit la fonction g dé…nie sur [0; 1] par : 8x 2 [0; 1]; g(x) = f (x) x =
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. un 2 [3; 4] donc f (un ) 2 [3; 4] (par ln( x2 + x + 2) x:
stabilité de [3; 4] par f , d’après la question 1.a)) donc un+1 = f (un ) 2 [3; 4] ce
qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence. Justi…ons que la fonction g est C 1 sur [0; 1], ce qui revient à montrer que la fonction
x2 +x+2 est continue sur [0; 1] (ce qui est trivial) et qu’elle est strictement positive
La question 1.c) nous permet d’utiliser l’inégalité des accroissements à f sur sur [0; 1]: Pour cela, on constate qu’il s’agit d’un trinôme dont les racines sont 1
l’intervalle [3; 4]; ce qui nous donne : et 2 donc ce trinôme est strictement positif (de a) entre les deux racines (exclues)
donc x2 + x + 2 est strictement positif sur [0; 1]
1
8x; y 2 [3; 4]; jf (x) f (y)j 6 jx yj : Justi…ons maintenant la monotonie de g sur [0; 1]. La dérivée de g est donnée par
10
En évaluant cette inégalité en x = un (qui appartient à [3; 4]) et y = L (qui ( x2 + x + 2)0 2x + 1 x2 3x 1
g 0 (x) = 1= 1=
appartient aussi à [3; 4] !) puis en utilisant que f (un ) = un+1 et f (L) = L (L x2 + x + 2 2
x +x+2 x2 + x + 2
est quand même un point …xe !), on obtient que : p
3 + 13
Le trinôme x2 3x + 1 possédant deux racines x+ = 10 2 et
' 3:30
1 p 2
8n 2 N; jun+1 Lj 6 jun Lj : 3 13
10 x = ' 0:30 10 2 et que ce trinôme est négatif entre les racines donc
2
1 x2 3x + 1 > 0 sur [0; 1]:
(b) Posons (Pn ) : " jun Lj 6 ".
10n Ainsi, la fonction g 0 (x) < 0 et la fonction g est strictement décroissante sur [0; 1]:
Initialisation : ju0 Lj 6 1 (puisque u0 et L appartiennent à [3; 4]; la dis- Puisqu’elle est en outre continue sur [0; 1]; on en déduit qu’elle réalise une bijec-
tance entre u0 et L ne peut excéder la distance entre 3 et 4 donc elle est moindre tion de [0; 1] sur g([0; 1]) = [g(1); g(0)] = [ln 2 1; |{z}
ln 2 ]: Comme 0 2 [ln 2 1; ln 2];
1 | {z }
que 1). Ensuite 0 = 1; on en déduit que (P0 ) est vrai. <0 >0
10 l’équation g(x) = 0 () f (x) = x admet une et une seule solution sur [0; 1] (exis-
1
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. Nous avons donc jun Lj 6 n et tence et unicité de l’antécédent de 0 par g sur [0; 1])
10

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2. (a) Nous avons vu à la question 1. que la fonction x 7! x2 + x + 2 est stricte- En évaluant cette inégalité en x = un (qui appartient à [0; 1]) et y = (qui
ment positive sur [0; 1] et comme elle est C 2 sur [0; 1]; on en déduit que appartient aussi à [0; 1] !) puis en utilisant que f (un ) = un+1 et f ( ) = (
x 7! ln ln( x2 + x + 2) est de classe C 2 sur [0; 1]. est un point …xe de f ), on obtient que :
2x + 1
(b) La question 1. nous permet d’écrire que 8x 2 [0; 1]; f 0 (x) = 2
et 1
x +x+2 8n 2 N; jun+1 j6 jun j:
on conclut par le calcul suivant : 2
1 1 x 2 x+1 2x 1 2x + 1
+ = + = 2 = = f 0 (x)
x+1 x 2 (x + 1)(x 2) (x + 1)(x 2) x x 2 2
x +x+2 1
(c) Posons (Pn ) : " jun j6 ".
2n
(c) Puisque f 0 (x) s’écrit comme la somme de deux fonctions décroissantes sur [0; 1] 1
1 Initialisation : ju0 j et 0 ju0j = ju0 j ; on en déduit que (P0 ) est
(les ); on en déduit que f 0 (x) est strictement décroissante sur [0; 1] (on 2
x a vrai.
1 1 Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. Nous avons donc jun j 6
peut également calculer sa dérivée f 00 (x) = < 0 sur [0; 1])
(x + 1)2 (x 2)2 1
donc ju0 j et la question précédente nous fournit l’inégalité jun+1 j 6
1 1 2n
8x 2 [0; 1]; = f (1) 6 f 0 (x) 6 f (0) = : 1
2 2 jun j donc
2
1
Remarque : cela implique que 8x 2 [0; 1]; jf (x)j 6 (la distance de f 0 (x) à
0
2 1 1 1 1
1 1 1 jun+1 j6 jun j6 ju0 j= ju0 j
0 est au plus la distance de à 0 ou à 0; c’est-à-dire à ) 2 2 2n 2n+1
2 2 2
(d) On dresse le tableau de variation de f (en se rappelant que x2 + x + 2 est ce qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence.
positif sur [0; 1]; cf. question 1.)
(d) Puisqu’une valeur absolue est toujours positive, on a : 0 6 jun j 6
x 0 1=2 1 1 1
2x + 1 + ju0 j et la suite n ju0 j tendant vers 0; le théorème d’encadrement
2n 2
2x + 1 montre que lim jun j = 0; c’est-à-dire un ! (la distance entre un
+ n!+1 n!+1
x2 + x + 2 et tend vers 0)
0
f (x) +
ln(9=2) +1 1 1
(e) Il su¢ t de demander que N 6 10 8 (dans ce cas, juN j6 ju0 j6
f (x) % & 2 2N
ln 2 ln 2 1
6 10 8 puisque ju0 j = j0 j = 6 1) et l’on a
2N
9 2 9 2
donc f ([0; 1]) = [ln 2; ln( )] [0; 1] car ln 2 ' 0:70 10 et ln( ) ' 0:81 10
4 4 1 1 8 ln 10
6 10 8
, N ln( ) 6 8 ln 10 , N>
3. (a) On procède par récurrence en posant (Pn ) : un 2 [0; 1] 2N 2 ln( 12 )60 1
ln( )
Initialisation : u0 = 0 2 [0; 1] donc (P0 ) est vraie. 2
Hérédité : Supposons que (Pn ) est vraie. un 2 [0; 1] donc f (un ) 2 [0; 1] (par
stabilité de [0; 1] par f , d’après la question 1.a)) donc un+1 = f (un ) 2 [0; 1] ce 8 ln 10 2
Puisque ' 26:57 10 , on en déduit qu’il su¢ t que N soit plus grand
qui démontre (Pn+1 ) et achève la récurrence.Montrer que 8n > 0; un 2 [0; 1] 1
ln( )
(b) La question 2.c) combinée au fait que f est C 1 sur [0; 1] permet d’utiliser 2
que 27:
l’inégalité des accroissements donc on a :
1
8x; y 2 [0; 1]; jf (x) f (y)j 6 jx yj :
2
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