Essais Labo PDF
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SOMMAIRE
GENERAL
PROGRAMME ET REGLEMENT
D'EXAMEN ( EPREUVE A5 ) :……..…….. Pages I à IV
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Lycée Pierre Caraminot 19300 EGLETONS B.T.S. TRAVAUX PUBLICS
Savoirs Technologiques Associés
PARTIE
GENERALITES
01
ESSAIS GENERAUX
SOMMAIRE
Laboratoire
PRELEVEMENT D'ECHANTILLONS :….. Page 7
CIVIL
FOISONNEMENT DU SABLE :………….. Page 19
page 2
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LABORATOIRE GENIE CIVIL
1. GENERALITES
2. LA NORMALISATION
" La norme est un instrument utilisé pour concevoir et conduire une stratégie de
développement et d'industrialisation de produits "
3. LES NORMES NF
Les normes NF sont classées par ordre alphanumérique suivant un indice de classement.
Exemple : P 18-598
Les normes utilisées pour le laboratoire ont un indice de classement de classe
A : Métallurgie
P : Bâtiment et génie civil
X : Normes fondamentales - Normes générales
Pour les sous-classes et les repères, il faut se reporter aux listes et cours.
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COMMENT IDENTIFIER UNE NORME
Un catalogue est édité chaque année par l'AFNOR ( Association Française de
NORmalisation ). Pour savoir si une norme est toujours valable, il suffit de vérifier dans ce
catalogue que l'indice et la date qu'elle porte correspondent exactement.
Titre
Selon le cas :
Indice
* norme française
alphanumérique et
homologuée ISSN 0335-3931
date de référence
* norme française *NF : norme
enregistrée normalisation P 18-598
française ( sauf
Octobre 1991 pour les normes
* extrait de norme française expérimentales et
fascicules de
documentation)
* fascicule de docu-
Granulats * Lettre majuscule :
mentation
indice de la classe
Equivalent de sable
* norme
* 2 groupes de
expérimentale E : Aggregates - Sand equivalent
D : Granulate - Sandggleichwert chiffres :
Traduction en Norme expérimentale publiée par l'afnor en octobre 1991
1er groupe : indice
anglais et en Les observations relatives à la présente norme expérimentale doivent être de la sous-classe
allemand du titre adressées à l'afnor avant le 31 octobbre 1993
de la décision
d'enregistrement
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4. LES ESSAIS DE LABORATOIRE
Ce sont les unités légales du Système International, et leurs multiples légaux : déca, hecto,
kilo, Méga.
5.1. Unités fondamentales
LONGUEUR Le mètre m
MASSE Le kilogramme kg
TEMPS La seconde s
VISCOSITE Le pascal-seconde Pa * s
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5.3. Tableaux de conversion :
5.3.1. longueurs:
valeur de Kilogramme
exprimée en Newton Décanewton Kilonewton force Tonne force
Newton 1 10-1 10-3 1,02*10-1 1,02*10-4
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PRELEVEMENT D'ECHANTILLONS
1. REGLES FONDAMENTALES
Les essais effectués en laboratoire se font sur des quantités réduites de matériaux que l'on
appelle "ECHANTILLONS".
L'échantillon doit être représentatif de l'ensemble du matériau dans lequel on fait le
prélèvement.
On prélèvera toujours une quantité de matériau nettement plus grande que celle nécessaire
pour l'essai proprement dit.
Les résultats obtenus doivent correspondre aux caractéristiques de l'ensemble du matériau.
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2.2. Produits manufacturés : ( Granulats, enrobés, liants, etc.)
Il faut s'assurer de l'homogénéité des matériaux.
Le prélèvement devra être exécuté avec des instruments et dans des récipients
parfaitement propres et exempts de tous produits pétroliers, de terre ou de tout autre
liant hydraulique ou bitumineux.
2.2.1. Granulats :
Prendre, de préférence :
* une partie en bas du tas,
* une partie en haut du tas,
* 3 parties à l'intérieur du tas à l'aide d'un tube de prélèvement (cas du sable),
* ou 2 parties à mi - hauteur ( cas du gravillon ou du sol stocké ).
2.2.2. Liants hydrauliques :
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4. ECHANTILLONNAGE EN LABORATOIRE
4.3. Echantillonneurs :
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5. EMBALLAGE ET REPERAGE
Les matériaux sont emballés d'une façon qui garantisse leur arrivée au laboratoire : sac
étanche, bidon plastique ou métallique, containers, etc...
Les enrobés et les liants bitumineux sont placés dans des boites ou containers
hermétiques.
Les échantillons de chaux et de ciment sont emballés dans des récipients étanches remplis
pour ne pas laisser d'air à l'intérieur.
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 551 : Granulats - Prélèvement de matériaux sur stocks
P 18 - 552 : Granulats - Prélèvement de matériaux en cours d'écoulement
P 18 - 553 : Granulats - Préparation d'un échantillon pour essai
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TENEUR EN EAU
1. DEFINITION
La teneur en eau d'un granulat ou d'un sol est le pourcentage d'eau (en masse)
par rapport au matériau sec :
2. PRINCIPE DE DETERMINATION
Il existe 2 possibilités :
# Sécher complètement le granulat,
# Faire entrer l'eau qu'il contient dans une réaction chimique.
2.1. Première méthode :
# Peser l'échantillon humide : Mh
# Placer l'échantillon dans un récipient métallique ou en verre,
# Faire sécher le matériau :
* A l'étuve à 105 - 110° pendant 24 heures : grande précision pour quantités
importantes,
* Dans un four : plus rapide,
* Dans un four micro-ondes : trés rapide ( attention: pas de récipient métallique ),
* Sur une plaque chauffante ou un bec à gaz,
* Flamber l'échantillon à l'alcool ( peu précis et dangereux ).
# Peser l'échantillon sec : Ms,
# Calculer la teneur en eau :
Mh - Ms
% = ------------------ * 100
Ms
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2.2. Deuxième méthode :
On emploi du carbure de calcium qui réagit avec l'eau pour donner de l'acétylène :
C2Ca + H2O C2H2 + CaO
On utilise un appareil tel que le " SPEEDY ".
* Placer une quantité bien déterminée de matériau humide dans l'appareil,
* Mettre 3 mesures de carbure de calcium dans le couvercle de l'appareil. Bien
refermer,
* Retourner l'appareil et l'agiter pour que le matériau humide et le carbure se
mélangent bien,
* Un manomètre commandé par la pression interne, gradué en pourcentages, donne
directement la teneur en eau.
3. PRECAUTIONS A PRENDRE
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MASSES VOLUMIQUES
1. DEFINITIONS
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2.2. Matériaux courants : ( sable, gravillon, sol )
# Prendre le matériau dans les 2 mains formant entonnoir,
# Placer les 2 mains à 10 cm environ au-dessus de la mesure et laisser tomber
le matériau ni trop vite, ni trop lentement,
# Verser ainsi le matériau au centre de la mesure jusqu'à ce qu'il déborde
autour en formant un cône,
# Araser à la règle,
# Peser le contenu.
2.4. Résultats :
# Les méthodes sont fidèles si les processus sont respectés.
# Il est recommandé de faire 5 essais et de prendre la moyenne des résultats.
# ATTENTION : Pour les sables, la masse volumique apparente varie
considérablement en fonction de sa teneur en eau. Le sable " foisonne " et il est
trés important de déterminer l'importance de ce foisonnement.
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3. MASSE VOLUMIQUE ABSOLUE OU REELLE
M
MVR = -----------
V2 - V1
AVANTAGES ET INCONVENIENTS :
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3.3. Méthode du ballon :
La méthode est nettement plus précise, mais plus délicate à réaliser. On utilise :
* un récipient en verre dont les bords sont bien rodés,
* une plaque de verre pour recouvrir le goulot,
* une balance de précision,
# Peser le récipent plein d'eau, recouvert de la plaque de verre soit M1,
# Peser un échantillon du corps étudié : M2,
# Introduire le corps dans le ballon vide, remplir à nouveau d'eau, remettre la
plaque de verre et peser : M3,
# La masse de l'eau chassée par le corps est :
M = M1 + M2 - M3
# La densité de l'eau étant égale à 1 à la température ambiante, la masse
volumique cherchée est:
M2
MVR = --------------------
M1 + M2 - M3
M1 M2 M3
AVANTAGES ET INCONVENIENTS :
* Bonne précision,
* Nécessite beaucoup de soins : ne pas laisser de bulles, bien sécher ballon et
plaque.
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3.4. Méthode du voluménomètre " Le Chatelier " :
C'est un récipent de 250 cm3 en principe comportant un col étroit muni d'un
renflement de 20 cm3 environ.
Sous le renflement se trouve la graduation zéro.
Au-dessus du renflement, d'autres graduations donnent le volume en 1/10 de cm3
à partir du zéro.
V2
V1
M1 M2
AVANTAGES ET INCONVENIENTS :
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3.5. Méthode du pycnomètre :
C'est un récipient de 50 à 1000 cm3 comportant un bouchon rodé muni d'un tube
trés fin sur lequel est gradué un trait de repère
# Peser le pycnomètre vide : M1,
# Introduire une prise d'esssai à l'intérieur du pycnomètre, puis peser
l'ensemble avec le bouchon : M2,
# Le pycnomètre est ensuite rempli d'eau. Eliminer les bulles d'air et adapter le
bouchon. Finir de remplir jusqu'au trait repère, vérifier que le niveau est stable,
peser l'ensemble : M3,
# Vider le pycnomètre, bien le nettoyer et le remplir d'eau jusqu'au repère du
bouchon. Peser après vérification du niveau : M4,
# La masse volumique réelle du matériau est :
M2 - M1
MVR = MVRw -----------------------------
M4 + M2 - M1 - M3
M1 M2 M3 M4
AVANTAGES ET INCONVENIENTS :
Méthode trés précise, mais l'influence des variations de température est trés
grande. Il faut donc réaliser l'essai par température constante.
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 554 : Granulats - Mesures des masses volumiques, de la porosité, ...
P 18 - 555 : Granulats - Mesures des masses volumiques, coefficient d'absorption ...
P 18 - 558 : Granulats - Détermination de la masse volumique absolue des fines
NF P 94 - 053 : Sols - Détermination de la masse volumique des sols fins
NF P 94 - 054 : Sols - Détermination de la masse volumique des particules solides
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FOISONNEMENT DU SABLE
1. DEFINITION
2. PRINCIPE DE DETERMINATION
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On remarque:
# Diminution rapide et importante de la masse volumique apparente:
20 à 25 % pour = 1 %,
# Passage par un minimum très net ( - 30 % environ ) pour une
valeur de comprise entre 3 % et 10 % selon les sables,
# Remontée de la courbe, plus lentement, jusqu'à la valeur
correspondant à la saturation ( pour = 20 % en général ).
On peut également calculer la masse de sable sec contenu dans le sable
humidifié:
Mh
Ms
1
et en déduire la masse volumique apparente sèche du sable pour chaque
teneur en eau.
Les résultats obtenus sont alors portés sur un graphique.
* En abcisse : Teneur en eau.
* En ordonnée : Masse volumique apparente sèche.
4. FOISONNEMENT DU SABLE
5. IMPORTANCE DE LA VARIATION
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COMPOSITION GRANULAIRE
1. DEFINITIONS
Il s’agit de déterminer les proportions optimum d’un mélange de plusieurs granulats, en
général un sable et un gravillon.
Un bon béton est un béton compact: il doit contenir le moins d’air possible.
Le ciment et l’eau forment une pâte liquide qui vient remplir les vides entre les granulats.
La quantité de ciment est déterminée par rapport à la résistance souhaitée du béton.
Il faut une certaine quantité d’eau pour assurer l’hydratation du ciment et sa prise.
Pour réduire la quantité d’air du béton, il faut donc réduire les vides crées par les granulats
eux-mêmes.
2. PRINCIPE DE DETERMINATION
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S
2.3.4. Teneur en granulats fins du mélange: y 1 x
S + G
2.3.5. On part du gros granulat et on ajoute un peu de sable .
eS Courbe réelle eG
Courbes théoriques
0 1
S 1 G
y x
S+G eG + 1 G+S
1 0
Ce sont des courbes théoriques, mais la réalité est légèrement différente car l'arrangement des
grains suit cette évolution au voisinage des limites{G/(G+S)=0 ou 1}
Deux phénomèmes viennent se superposer:
# Effet de paroi ou de coffrage ( arrangement plus lache e plus grand )
# Effet de desserrement ou d'interférence. L'arrangement des petits grains dans les gros
désorganisent ceux-ci (e plus grand )
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3. ETUDE PRATIQUE
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NOTES PERSONNELLES
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Savoirs Technologiques A ssociés
PARTIE
LES GRANULATS
02
SOMMAIRE
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NOTES PERSONNELLES
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LES GRANULATS
1. DEFINITIONS
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3. CLASSIFICATIONS DES GRANULATS
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5. ANGULARITE DES GRANULATS ALLUVIONNAIRES ET MARINS
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7. GRANULATS POUR CHAUSSEES : COUCHES DE FONDATION, DE
BASE ET DE LIAISON
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7.2. Caractéristiques de fabrication des gravillons :
Propreté Propreté
des des graves
sablons
Catégorie Passants ( % ) à PS ou
et des
VB0/D(3)
sables
PS ou
VB (3)
2D 1,58 D D tamis (1) 0,08 Vsi ou Vss Vsi ou Vss
intermédiaire mm
a Li 85 Ls 99 e 15 e6 60 2 60 0,8
b Vsi 100 Vsi 99 e 10 50 2,5 50 0,8
c Li 80 Ls 99 e 20 e 6(2) 40 3 40 1
e 15
d Pas de spécifications, mais Fiche Technique du Produit renseignée
(1) Au moins un, défini par le producteur
(2) Pour les sables dont la teneur en fines moyenne est 15 % e=8
(3) VB selon norme EN 933-9
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8. GRANULATS POUR CHAUSSEES : COUCHES DE ROULEMENT
UTILISANT DES LIANTS HYDROCARBONES
Pour chaque caractéristique, les spécifications seront choisies parmi les catégories
suivantes. Sauf indication contraire, l’appartenance à une catégorie nécessite de satisfaire
simultanément à toutes les conditions de cette catégorie.
8.1. Caractéristiques intrinsèques des gravillons:
Ce tableau intègre la règle de compensation de 5 points entre 100 CPA, ou RPA et ( LA + MDE )
Propreté des
Catégorie Passants ( % ) à sablons et des
sables
PS ou VB (2)
(1)
2D 1,58 D D tamis 0,08 Vsi ou Vss
intermédiaire
mm
a Vsi 100 Vsi 99 Li 80 Ls 99 e 15 e6 60 2
e 15
(1) Au moins un, défini par le producteur
(2) VB selon norme EN 933-9
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9. GRANULATS POUR CHAUSSEES : Bétons de ciment
Catégorie 100 CPA -(LA+MDE) ou RPA -(LA+MDE) 100 CPA ou RPA LA+MDE
Vsi Vsi Vsi
B (1) 15 ou 23 45 ou 53 40
C --- --- 45
D --- --- 55
(1) Cette catégorie intègre la règle de compensation de 5 points entre 100 CPA, ou RPA et ( LA +
MDE )
Propreté des
Passants ( % ) à sablons et des
Catégorie MF sables
PS ou VB 0/D(3)
2D 1,58 D D 0,08 mm Vsi ou Vss
a1 Vsi 100 Vsi 99 Li 80 Ls 99 Ls 12 e 60(2) 1
e 10 e 3(2) 0,6
(1) Ou CV 20 %
(2) 55 pour les roches massives et pour les alluvions d’IC > 50.
(3) VB selon norme EN 933-9. (essai sur le 0/2 mm, résultat exprimé sur le 0/D)
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10. GRANULATS POUR BETONS HYDRAULIQUES
Catégorie Vss
LAA 30
LAB et LAC 40
LAD 50
Catégorie Passants ( % ) à
2D 1,58 D D (d+ D)/2 (1) d 0,63 d
GrA Li 80 Li 25 Ls 75 Li 1
Ls 99 e 25 Ls 20
GrB Vsi 100 Vsi 99 e 15 Li 20Ls 80 e 15 Vss 5
GrC e 19 e 40 e 19
GrD Pas de spécifications, mais Fiche Technique du Produit
renseignée
(1) S’applique si D 2,5 d.
10.1.4. Propreté: P: Vss 1,5
Cette valeur est portée à 3 pour les gravillons de roches massives et pour les
gravillons d’extraction alluvionnaire et marine d’IC 50 si VBF 10
Catégorie Vss
AA 20
AB et AC 30
AD 40
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10.2. Caractéristiques applicables aux sables:
10.2.1. Granularité: Gr Le fuseau de fabrication figure sur la F T P
Catégorie Passant ( % ) à
2D 1,58 D D
GrA à GrD Vsi 100 Vsi 99 Vsi 85 Vss 99
Catégorie MF
MFA Li 1,8 e 0,6
MFC e 0,7
MFD e 0,8
fB Ls 15 e 5 ou CV 20 %
fC Ls 18 e 6 ou CV 20 %
10.2.4. Propreté: PS ou VB
PS ( % ) ou
Catégorie Sables d’extraction
alluvionnaire et Autres VB0/D (g)
marine (IC < 50) sables
NORMES A CONSULTER :
XP P 18 - 540 : Granulats - Définitions, conformité, spécifications
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NOTES PERSONNELLES
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ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR
TAMISAGE
1. DEFINITIONS
2. PRINCIPE DE L'ESSAI
3. MODE OPERATOIRE
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3.2. Préparation de l'échantillon :
La masse d'échantillon pour l'essai doit être telle que : M > 0,2 D
avec M en kilogrammes et D, plus grande dimension des grains, en millimètres.
L'essai s'effectue sur le matériau à le teneur en eau à laquelle il se trouve, afin d'éviter
une perte de temps pour séchage, un risque de perte d'éléments fins du matériau, etc...
Il faut préparer 2 échantillons :
# L'un de masse M1h pour déterminer la masse sèche de l'échantillon soumis à
l'analyse granulométrique,
# L'autre de masse Mh pour effectuer cette analyse.
3.3. Détermination de la masse sèche de l'échantillon :
# Pesée de l'échantillon M1h,
# Séchage à l'étuve, sur plaque chauffante ou au four,
# Pesée de l'échantillon sec : M1s
# La masse sèche Ms de l'échantillon soumis à l'analyse granulométrique est
calculée de la manière suivante :
M1s
Ms = -------- * Mh
M1h
3.4. Lavage de l'échantillon :
# L'échantillon humide est versé sur un ou plusieurs tamis de décharge, protégeant
le tamis de lavage.
# La maille du tamis de lavage correspond à la plus petite maille de la colonne
utilisée pour l'analyse granulométrique. ( 0,080 mm pour du sable, 4 ou 5 mm pour
du gravillon ).
# On lave le matériau, en veillant à ce que l'eau ne déborde pas du tamis de lavage.
Le tamisat est en principe éliminé avec les eaux de lavage.
# Le refus récupéré est séché: soit Ms1 sa masse
3.5. Tamisage de l'échantillon :
# Verser le matériau lavé et séché dans la colonne de tamis. Cette colonne est
constituée par l'emboîtement des tamis, en les classant de haut en bas dans l'ordre
de mailles décroissantes, et en ajoutant un fond plein et un couvercle.
# Agiter manuellement ou mécaniquement cette colonne, puis reprendre un à un les
tamis en adaptant un fond et un couvercle. Agiter chaque tamis.
# Verser le tamisat recueilli sur le fond sur le tamis immédiatement inférieur.
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3.6. Pesées :
# Le refus maximum admissible sur chaque tamis doit être inférieur à :
* 100 g si d < 1 mm
* 200 g si 1 mm < d < 4 mm
* 700 g si d > 4 mm
# Peser le refus du tamis ayant la plus grande maille : soit R1 la masse de ce refus.
# Ajouter le refus obtenu sur le tamis immédiatement inférieur. Soit R2 la masse du
refus cumulé.
# Poursuivre la même opération avec tous les tamis de la colonne pour obtenir les
masses des différents refus cumulés
# Peser le tamisat sur le fond . Soit Tn sa masse.
3.7. Calculs :
# Les résultats sont portés sur une feuille d'essai ( voir modèle sur la norme )
# Les masses des différents refus cumulés Ri sont rapportées à la masse totale de
l'échantillon pour essai sec Ms.
# Les pourcentages de refus cumulés ainsi obtenus,
Ri
------- * 100
Ms
sont inscrits sur la feuille d'essai. Les pourcentages de tamisats correspondants sont
égaux à :
Ri
100 - ------- * 100
Ms
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4. INTERPRETATION DES COURBES
La forme de la courbe granulométrique obtenue apporte les renseignements suivants :
# Les dimensions d et D du granulat ( voir cours : " LES GRANULATS " ),
# La plus ou moins grande proportion d'éléments fins,
# la continuité ou la discontinuité de la granularité.
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6. MELANGE DE DEUX SABLES
Le sable est l'élément ayant sur le béton, selon ses qualités, la plus grande influence.
Il est souhaitable que son module de finesse soit compris entre 2,20 et 2,80.
On pourra apporter une correction au module de finesse en mélangeant plusieurs sables.
On utilise pour cela la règle d'ABRAMS :
# soit un sable S1 de module de finesse trop fort Mf1
# soit un sable S2 de module de finesse trop faible Mf2
# soit Mf le module de finesse du mélange à obtenir.
Mf - Mf2 Mf1 - Mf
Proportion de sable S1 : ------------- Proportion de sable S2 : -------------
Mf1 - Mf2 Mf1 - Mf2
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 560 : Granulats - Analyse granulométrique par tamisage
P 18 - 540 : Granulats - Définitions - Conformité - Spécifications.
P 18 - 553 : Granulats - Préparation d'un échantillon pour essai
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PROPRETE DES GRANULATS
1. DEFINITIONS - GENERALITES
Tous les granulats contiennent plus ou moins d'impuretés ayant un effet néfaste sur les
qualités principales du béton : résistance, imperméabilité, durabilité.
Certaines impuretés sont prohibées : elles perturbent les résultats au-delà des limites
permises, même à l'état de traces. Ce sont essentiellement :
* Les particules de charbon, de bois ou leurs résidus,
* Les particules adhérentes d'argile qui isolent le granulat du liant.
D'autres sont tolérées dans certaines limites :
* Les éléments trés fins, s'ils sont en grains de moins de 0,5 cm3 et
régulièrement répartis dans la masse du granulat,
* Les matières organiques, très fines, dont la détection se fait par
l'intermédiaire de produits chimiques dont la réaction fait apparaître une
coloration qui, au bout de 24 heures, ne doit pas être plus foncèe qu'une
coloration type,
* Les sulfates et sulfures, qui provoquent la désagrégation du béton par
augmentation du volume des parties qui les contiennent.
L'influence des éléments fins dans un béton est importante :
* Il faut plus d'eau pour mouiller des éléments fins que pour les gros granulats.
La résistance d'un béton varie dans le même sens que le rapport C/E. Un
sable contenant beaucoup d'éléments fins conduira à une faible valeur de C/E
et donc à une moindre résistance du béton,
* L'eau de gâchage ainsi mise en plus s'évaporera au cours du durcissement :
retrait plus important et risques de fissures,
* Les éléments fins et l'eau forment une boue qui gêne l'adhérence du liant.
La propreté superficielle des granulats est déterminée selon différents essais, en fonction
des classes granulaires et des besoins. On se contentera de retenir les essais suivants :
# Norme P 18 - 591 : Granulats - Détermination de la propreté superficielle
# Norme P 18 - 597 : Granulats - Détermination de la propreté des sables :
équivalent de sable à 10 % de fines
# Norme Européenne EN 933-9 : Essais pour déterminer les caractéristiques
géométriques des granulats - Partie 9: Qualification des fines - Essai au bleu de
méthylène
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PROPRETE SUPERFICIELLE
1. DEFINITIONS
2. PRINCIPE DE L'ESSAI
2.1. Appareillage
# tamis de 0,5 mm ou 1,6 mm,
# balance,
# étuve réglée à 105 °C
2.2. Exécution de l'essai
# la masse M de l'échantillon doit être telle que : M>0,2D. ( avec M en kg
et D en mm )
# préparer 2 échantillons:
* l'un de masse M1h pour déterminer la masse sèche de
l'échantillon
* l'autre de masse Mh pour déterminer la masse sèche des
éléments inférieures à 0,5 mm ( ou 1,6 mm )
2.2.1. Détermination de la masse sèche de l'échantillon
# sécher l'échantillon M1h à l'étuve à 105 °C.Soit M1s sa masse sèche.
# la masse sèche Ms de l'échantillon soumis à l'essai de propreté est:
M1s
Ms = ------ * Mh
M1h
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2.2.2. Détermination de la masse sèche des éléments inférieurs à 0,5 mm ou 1,6
mm
m
P = ----- * 100
Ms
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 540 : Granulats - Définitions, Conformité, Spécifications.
P 18 - 591 : Granulats - Détermination de la propreté superficielle
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EQUIVALENT DE SABLE A 10% DE
FINES
1. GENERALITES
2. MATERIEL UTILISE
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La masse msc en grammes de sable correcteur ( refus sec à 0.08 mm ) à ajouter
pour la préparation d'un échantillon pour essai est :
1200
msc = 120 - --------
f
5. MODE OPERATOIRE
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 540 : Granulats - Définitions, Conformité, Spécifications.
P 18 - 597 : Granulats - Détermination de la propreté des sables : Equivalent de sable
à 10 % de fines
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ESSAI AU BLEU DE METHYLENE
1. DEFINITION
Il s'agit de mesurer la capacité des éléments fins d'un sable à adsorber du bleu de
méthylène.
Les argiles contenues dans un sable ont la propriété de fixer le bleu de méthylène
proportionnellement à leur surface spécifique.
Il s’agit de déterminer la valeur de bleu de méthylène de la fraction 0/2 mm dans les
sables et les tout-venant ( MB )
2. APPAREILLAGE
# Agitateur à ailettes, vitesse entre 400 et 800 tours / min.,
# Burette de 50 ml graduée à 0,1 ml,
# Papier filtre sans cendre,
# Baguette de verre,
# Bêcher de 1,2 ou 3 litres,
# Appareillage courant : balance à 0,1 g, chronomètre, spatule, pissette, tamis
de 2 mm, etc...
3. PRODUITS UTILISES
# Solution de bleu de méthylène à 1 % soit 10 g / litre,
# (Eventuellement ) Kaolinite séchée à 105 °C, de valeur de bleu MBK connue
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5. MODE OPERATOIRE
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7. VALEUR DE BLEU SUR LA FRACTION 0/0,125 mm
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 540 : Granulats - Définitions, Conformité, Spécifications.
EN 933-9 : Qualification des fines - Essai au bleu de méthylène.
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COEFFICIENT D'APLATISSEMENT
1. DEFINITIONS
G
-- > 1,58
E
2. PRINCIPE DE L'ESSAI
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2.2. Exécution de l'essai
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 540 : Granulats - Définitions - conformité - spécifications.
P 18 - 560 : Granulats - Analyse granulométrique par tamisage
P 18 - 561 : Granulats - Mesure du coefficient d'aplatissement
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COEFFICIENT D'ABSORPTION DES
GRANULATS
1. DEFINITIONS
Il s'agit de déterminer le coefficient d'absorption d'eau des granulats d'origine naturelle ou
artificielle utilisés dans les domaines du bâtiment et du génie civil.
La quantité d'eau pouvant être absorbée par les granulats pendant le malaxage peut
conduire à une perte de maniabilité, voir à un manque d'hydratation des liants. Il faudra
donc, si les granulats sont poreux, effectuer les corrections sur le dosage en eau.
Le coefficient d'absorption d'eau est défini comme le rapport de l'augmentation de masse de
l'échantillon entrainée par une imbibition partielle en eau, à la masse sèche de l'échantillon.
Cette imbibition partielle est obtenue par immersion de l'échantillon dans l'eau pendant 24
heures à 20°C à la pression atmosphérique.
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# Immerger l'échantillon dans l'eau pendant 24 h à 20°C à la pression
atmosphérique, en utilisant le minimum d'eau.
# Etaler l'échantillon sur une surface plane, non absorbante, ceci pour éliminer l'eau
excédentaire. Exposer le sable à un flux d'air chaud en le remuant pour assurer un
séchage uniforme et en veillant à ne perdre aucun élément du sable.
# Continuer l'opération jusqu'à ce que l'échantillon approche de l'état "d'écoulement
libre" (grains libres de toute attraction capillaire).
# Placer alors une partie de l'échantillon de sable, sans le tasser, dans le moule tenu
fermement posé sur une surface lisse non absorbante, la section de grand diamètre
en bas. Le remplir jusqu'en haut.
# Damer légèrement la surface 25 fois et retirer le moule verticalement. Si l'humidité
de surface demeure, l'échantillon garde la forme du moule.
# Continuer alors à sécher la totalité de l'échantillon en le remuant constamment et
en faisant des essais à intervalles réguliers, jusqu'à ce que l'échantillon damé
s'affaisse au moment du démoulage. On a alors atteint l'état imbibé surface sèche.
# Peser la totalité de l'échantillon. Soit Ma sa masse.
3.2. Expression des résultats
# Le coefficient d'absorption d'eau en % du sable est:
Ma - Ms
Ab = x100
Ms
4. DETERMINATION DE LA MASSE DANS L'EAU DE L'ECHANTILLON
IMBIBE
PARTIE
LES CIMENTS
03
SOMMAIRE
Laboratoire
CIVIL
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NOTES PERSONNELLES
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LES CIMENTS
1. DEFINITIONS
Les ciments usuels sont aussi appelés liants hydrauliques car ils ont la propriété de s'hydrater en
présence d'eau et parceque cette hydratation transforme la pâte liante, qui a une consistance plus
ou moins fluide, en un solide pratiquement insoluble dans l'eau.
Il ne faut pas confondre:
# le ciment, poudre commercialisée en sac ou en vrac, avant son gâchage avec l'eau;
# la pâte de ciment, au moment du gachage du ciment avec l'eau;
# le ciment hydraté ou pâte de ciment durcie lorsque le mélange eau + ciment s'est
solidifié.
2. FABRICATION DU CLINKER
Le composé de base des ciments est un mélange de chaux apportée par des roches calcaires et
d'alumine, de silice et d'oxyde de fer apportés par des argiles.
Calcaires et argiles sont extraits de carrières, puis concassés, homogénéisés, portés à haute
température ( 1450 °C ) dans un four. Le produit obtenu après refroidissement rapide (la trempe)
est le clinker Portland.
Le clinker, auquel on ajoute quelque pourcentage de gypse est ensuite finement broyé de manière
à obtenir une poudre dont la masse volumique absolue varie de 3,0 à 3,2 kg/dm3.
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3.4. Schistes calcinés (T) :
Ce sont des schistes portés à une température de 800 °C dans un four spécial. Finement
broyés, ils présentent de fortes propriétés hydrauliques et aussi pouzzolaniques.
3.5. Calcaires (L) :
Ils doivent être constitués de 75% au moins de CaCO3
3.6. Fumées de silice (D) :
Proviennent de l'industrie du silicium et des alliages. Elles ont des propriétés pouzzolaniques.
3.7. Fillers (F) :
Ce sont des constituants secondaires et n'excèdent pas 5% dans la composition des ciments.
Ce sont des matières minérales naturelles ou artificielles qui agissent par leur granulométrie sur
les propriétés physiques des liants ( maniabilité, pouvoir de rétention d'eau ).
Le tableau ci-dessus indique les différents ciments et les proportions en masse de leurs
constituants. Les constituants marqués d'une étoile sont secondaires ( moins de 5 % )
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4.2. Classification en fonction de leur résistance :
Trois classes sont définies en fonction de la résistance normale à 28 jours; des sous-
classes sont associées aux 3 classes principales pour désigner des ciments dont les
résistances au jeune âge sont élevées.
Les classes doivent respecter les spécifications indiquées dans le tableau ci-dessous.
Les valeurs entre parenthèses sont des valeurs garanties lorsqu'elles peuvent être
inférieures aux valeurs spécifiées.
Résistance Retrait à Début de Stabilité
28 jours prise
à la compression ( MPa )
(1)
norme EN 196-1
norme norme norme
au jeune âge à 28 jours P 15-433 EN 196-3 EN 196-3
Classe 2 jours 7 jours mini maxi ( m/m ) ( min ) ( mm )
32,5 ( 17,5 ) 32,5 52,5 800 90 10
( 30 )
32,5 R 13,5 32,5 52,5 1000 90 10
( 12 ) ( 30 )
42,5 12,5 42,5 62,5 1000 60 10
( 10 ) ( 40 )
42,5 R 20 42,5 62,5 1000 60 10
(18 ) ( 40 )
52,5 20 52,5 60 10
( 18 ) ( 50 )
52,5 R 30 52,5 60 10
( 28 ) ( 50 )
(1) Le retrait spécifié ne concerne que les CPA-CEM I et les CPJ-CEM II
4.3. Désignation normalisée des ciments :
Les ciments sont désignés par leur type et par leur classe de résistance.
exemple : CPJ-CEM II/A 32,5R (L)
C'est un ciment Portland composé, contenant de 80% à 94% de clinker et de 6% à 20%
de fillers calcaires, de classe 32,5 ayant une résistance au jeune âge élevée.
5. AUTRES CIMENTS
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5.2. Chaux hydraulique artificielle XHA : norme NF P 15-312
Liant hydraulique à base de clinker ou de ciment Portland additionné de fillers
généralement calcaires.
5.3. Ciment de laitier à la chaux CLX : norme NF P 15-306
Composé de laitier granulé de haut fourneau ( plus de 70% ) et de chaux hydraulique.
5.4. Ciment à maçonner CM : norme NF P 15-307
Contient les mêmes éléments actifs que le ciment Portland artificiel, dans des
proportions moindres. Ses résistances sont moins élevées.
5.5. Ciment naturel CN : norme NF P 15-308
Résulte de la mouture de roches clinkérisées obtenues par cuisson de calcaires
marneux.
5.6. Ciment prompt naturel CNP : norme NF P 15-314
Ciment à prise et durcissement trés rapide résultant de la cuisson de calcaire argileux
de composition régulière puis d'un broyage très fin
5.7. Ciment alumineux fondu CA : norme NF P 15-315
Liant hydraulique provenant de la cuisson d'un mélange d'alumine, de chaux, d'oxydes
de fer et de silice. Après broyage, le ciment obtenu renferme au moins 30% d'alumine.
C'est un ciment à prise lente et a durcissement rapide. Il peut être mélangé avec des
ciments à base de clinker afin d'accélérer la prise.
5.2. Ciment pour travaux à la mer PM : norme NF P 15-317
Ce sont des ciments CPA, CPJ, CHF, CLK, CLC, CNP et CA ayant des compositions
chimiques qui leurs permettent de résister aux agressions des sulfates en présence de
chlorure au cours de la prise et ultérieurement.
5.2. Ciment à faible chaleur d'hydratation CP : norme NF P 15-318
C'est un ciment qui présente, 12 heures après le gâchage, un dégagement de chaleur
faible.
5.2. Ciment pour travaux en eaux à haute teneur en sulfate ES :
norme NF P 15-319
Ce ciment présente une résistance accrue à l'agression des sulfates au cours de la prise
et du durcissement.
NORMES A CONSULTER :
NF P 15-301 : Liants hydrauliques - Ciments courants - Composition, spécifications et
critères de conformité
NF EN 196 - 1 : Méthodes d'essais des ciments - Détermination des résistances
mécaniques
Consulter également les normes citées dans le cours
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CONSISTANCE ET TEMPS DE PRISE
DES CIMENTS
Lorsqu'on ajoute de l'eau à un ciment, il se forme une pâte qu'il est possible de
travailler, de mouler, de mélanger à du sable et du gravillon pour en faire du
mortier ou du béton.
Mais au bout d'un certain temps, intervient une réaction chimique LA PRISE : la
pâte, le mortier ou le béton deviennent de plus en plus difficiles à travailler, et
bientôt, ils sont durs.
On doit donc se poser deux questions:
* Quel pourcentage d'eau faut-il ajouter au ciment pour que la prise se
fasse dans de bonnes conditions ?.
La réponse est fournie par l'ESSAI DE CONSISTANCE.
* Au bout de combien de temps après le gâchage la prise commence-t-
elle ?.
La réponse est fournie par l'ESSAI DE PRISE.
2. ESSAI DE CONSISTANCE
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2.3. Malaxage de la pate de ciment :
# Peser 500 g de ciment et une quantité d'eau ( 125 g par exemple soit 25
% ).
# Mettre le tout dans la cuve du malaxeur très soigneusement pour éviter
toute perte.
# Mettre le malaxeur en route, et déclencher le chronomètre. Le faire
tourner à vitesse lente pendant 90 secondes.
# Arrêter la machine pendant 15 secondes durant lesquelles la pâte
adhérente à la cuve est grattée.
# Remettre le malaxeur en route pendant 90 secondes. Le malaxage doit
durer au total 3 min.
2.4. Remplissage du moule :
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3. DETERMINATION DU TEMPS DE DEBUT DE PRISE
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4. DETERMINATION DU TEMPS DE FIN DE PRISE
NORME A CONSULTER :
NF EN 196 - 3 : Méthodes d'essais des ciments - Détermination du temps de prise et
de stabilité
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Savoirs Technologiques Associés
PARTIE
LES BETONS
04
SOMMAIRE
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NOTES PERSONNELLES
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COMPOSITION DES BETONS
1. DEFINITIONS
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Des expériences ont montré que:
La résistance d'un béton ne dépend que du rapport ciment/eau (C/E)
et de la classe du ciment. ( Il faut tout de même une quantité suffisante
de pâte de ciment correspondant à environ 200 kg de ciment / m3 )
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BETON PRET A L'EMPLOI
1. DEFINITIONS
Les bétons prêts à l'emploi sont des bétons élaborés en centrales fixes ou mobiles à
partir d'un mélange de ciment, de granulats courants naturels ou artificiels, d'eau et
éventuellement d'adjuvants et d'additions, dont les composants sont dosés et malaxés
pour être livrés prêts à être mis en place sans autre traitement.
Ils sont transportés de la centrale au lieu d'utilisation dans des véhicules spécialement
équipés de cuves tournantes, ou dans des véhicules à bennes, ou livrés directement
dans un instrument de levage ou de manutention ( benne de grue, pompe... )
1.1. Type de béton :
Le type de béton est désigné en abrégé par les lettres NA ( non armé ), BA (béton armé)
ou BP ( béton précontraint )
1.2. Bétons à caractères normalisés : BCN
Ce sont des bétons qui, à la commande, sont désignés par BCN suivi de :
# la désignation normalisée du ciment et de l'addition éventuelle entrant dans la
composition du liant équivalent;
# la consistance désignée par la valeur en centimètres de l'affaissement mesuré au
cône ou par une lettre;
# la résistance caractéristique, valeur de la résistance à la compression à 28 jours
désignée par la lettre B suivie de cette résistance en mégapascals;
# la granularité désignée par les dimensions d et D en millimètres du plus petit et du
plus gros grain des granulats;
# la classe d'environnement;
# le type de béton;
L'utilisateur peut également spécifier des caractères complémentaires ( nature et
provenance des constituants, dosage minimal en ciment ou en liant équivalent,
aspect du parement... ).
# la référence à la norme P 18-305 et le cas échéant à la certification ( marque NF ).
Exemple: BCN : CPJ-CEM II/B 32,5 - P - B30 - 0/20 - E : 2a - NA - P 18-305 - marque NF
1.3. Bétons à caractères spécifiés : BCS
Bétons définis à la commande par BCS suivi de :
# la désignation normalisée du ciment et de l'addition éventuelle entrant dans la
composition du liant équivalent;
# la granularité désignée par les dimensions d et D en millimètres du plus petit et du
plus gros grain des granulats;
# le dosage en eau ou le rapport eau efficace/liant équivalent, ou la consistance;
# la classe d'environnement;
# le type de béton;
L'utilisateur peut également spécifier des caractères particuliers autres que la
résistance.
# la référence à la norme P 18-305 et le cas échéant à la certification ( marque NF ).
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2. CLASSES D'ENVIRONNEMENT
Les normes ENV 206 et NF P 18-305 définissent des classes d'exposition en fonction
des conditions d'environnement.
Classe Environnement Descriptif
- intérieur de bâtiments d'habitation ou de bureaux;
1 sec
- éléments extérieurs protégés par un bardage avec lame d'air.
- intérieur de bâtiment où l'humidité est suffisamment élevée pour
humide sans gel ou entraîner des risques de condensation;
2a avec un gel faible (1) - parties extérieures;
- parties en contact avec un sol non agressif et/ou de l'eau.
- parties extérieures exposées au gel modéré;
- parties en contact avec un sol non agressif et/ou de l'eau et
2b1 humide avec gel
modéré (1) exposées au gel modéré;
- parties intérieures où l'humidité est élevée et exposées au gel
modéré.
- parties extérieures exposées au gel sévère;
- parties en contact avec un sol non agressif et/ou de l'eau et
2b2 humide avec gel
sévère (1) exposées au gel sévère;
- parties intérieures où l'humidité est élevée et exposées au gel
sévère.
3 humide avec gel
- parties intérieures et extérieures exposées au gel et aux sels de
modéré ou sévère et
déverglaçage.
produits dégivrants
4a1 marin immergé ( sans - éléments complètement et en permanence immergés dans l'eau
gel ou avec gel faible ) de mer.
- éléments partiellement immergés dans l'eau de mer ou
marin marnage ( sans
4a2 gel ou avec gel faible )
éclaboussés par celle-ci;
- éléments exposés à un air saturé en sel.
- éléments partiellement immergés dans l'eau de mer ou
marin avec gel modéré
4b ou sévère
éclaboussés par celle-ci et exposés au gel modéré ou sévère;
- éléments exposés au gel et à un air saturé en sel.
- environnement à faible agressivité chimique (gaz, liquides ou
faiblement agressif
5a chimiquement (2)
solides);
- atmosphère industrielle agressive.
moyennement agressif
5b - environnement d'agressivité modérée (gaz, liquides ou solides).
chimiquement (2)
5c
fortement agressif - environnement à forte agressivité chimique (gaz, liquides ou
chimiquement (2) solides).
(1)
Les classes de gel sévère, modéré et faible sont définies par les conditions suivantes
mesurées en moyenne annuelle sur les 30 dernières années :
- gel faible : pas plus de 2 jours ayant atteint une température inférieure à - 5 ° C;
- gel sévère : plus de 10 jours ayant atteint une température inférieure à - 10 ° C;
- gel modéré : entre gel faible et gel sévère.
(2)
voir norme P 18-011.
3. LES ADDITIONS
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nature de l'addition code norme de référence
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4 LIANT EQUIVALENT
Le liant équivalent est constitué de ciment CPA - CEM I 42,5 ou 42,5R ou 52,5 ou 52,5R
et d'une addition normalisée.
Pour tenir compte des apports respectifs des constituants vis-à-vis de la durabilité, la
quantité de liant équivalent est définie par la formule :
C' = C + kA
avec # C = quantité de ciment en Kg par mètre cube de béton
# A = quantité d'addition prise en compte en Kg ( voir tableau )
# k = coefficient de prise en compte ( voir tableau )
Valeurs forfaitaires de k
Nature de l'addition k Conditions
Laitiers vitrifiés moulus
de haut fourneau, de 0,9
classe B
0,6 si i28 0,83 et i90 0,95
Cendres volantes de 0,5 si i28 0,80 et i90 0,90
houille
0,4 si i28 0,75 et i90 0,85
Additions calcaires 0,25 si i28 0,71
Environnements 5a, 5b, 5c Autres environnements
Fumées de silice 1 SF/(SF + C) = 0,03 SF/(SF + C) = 0,10
2 SF/(SF + C) = 0,03 SF/(SF + C) = 0,10
si E/C 0,45 et si C 295 kg si E/C 0,45 et C 280 kg
Les indices d'activité à 28 et 90 jours ( i 28 et i90 ) sont déterminés selon les normes NF
EN 450 et NF P 18-508
5 EAU EFFICACE
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DESIGNATIONS DES BETONS HYDRAULIQUES
Selon les NORMES NF P 18 -010, NF P 18 -540, NF P 18-305 et selon le
F AS C I C U L E 6 5 Ar t i c l e 2 4 , An n e x e s T e c h n i q u e s 2 4 . 1 e t 2 4 . 2
Si un béton est désigné par : B 25 P - 0/20 - 350 CPJ CEM II/A 32,5 R, ces termes signifient
Résistance B désigne un béton - M désignera un mortier
caractéristique
25 précise la résistance caractéristique en MPa : f c28
du béton
B 25 A 24 - 1.2.2 9 classes de résistance sont normalisées :
T 24.1B B 12 - B 16 - B 20 - B 25 - B 30 - B 35 - B 40 - B 45 - B 50
NF P 18-010
( seules les classes en italiques sont retenues par le fascicule 65 )
FF PP TT.P.
.P . Fl
Fl
Ferme Plastique T rès Plastique Fluide
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NOTES PERSONNELLES
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COMPOSITION DES BETONS :
METHODE DREUX-GORISSE
1.1. Résistance :
La valeur généralement spécifiée est la résistance caractéristique à 28 jours ( fc28 )
La résistance moyenne à atteindre peut être évaluée 15 % supérieure soit:
fc fc28* 1,15
1.2. Ouvrabilité :
On prend comme valeur de référence l'affaissement au cône d'Abrams A
Le choix de l'ouvrabilité dépend du mode de mise en place et de la densité du
ferraillage.(TABLEAU 1)
1.3. Dimension maximale D des granulats :
On a vu que pour une courbe granulométrique donnée, plusieurs dimensions de tamis
peuvent satisfaire aux conditions énoncées par la norme P 18-540 pour la définition du
diamètre D du plus gros granulat.
Dans l'application de la méthode DREUX-GORISSE, la valeur retenue D sera
telle que le refus sur le tamis correspondant soit la plus proche de 8 %.
La dimension des granulats dépend également de l'ouvrage à réaliser ( TABLEAU 2 )
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3. DETERMINATION DU DOSAGE EN CIMENT C
Le dosage en ciment se calcul en fonction de l'ouvrabilité souhaitée. On utilise l'abaque n°
1.
REMARQUE: Un dosage minimum en ciment est souvent imposé par le cahier des charges
ou par le cahier des clauses techniques générales. Il faudra donc prendre la plus grande
valeur trouvée.
E = C / ( C/E )
Pour tenir compte de la granulométrie, on applique une correction. ( TABLEAU 4 )
Le dosage ainsi trouvé correspond à la quantité d'eau à mettre dans le béton. Il convient de
tenir compte de la teneur en eau des granulats au moment de la fabrication de ce béton. A
défaut de valeurs précises, on peut utiliser celles du TABLEAU 5.
Y = 50 - D +K
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6. DETERMINATION DE LA COMPOSITION EN VOLUME ABSOLU
8. AJUSTEMENT
MV0 =C + E + S + G
S : Masse de sable }
G : Masse de gravillon } pour confectionner 1 m3
C : Masse de ciment } de béton frais
E : Masse d'eau }
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8.2. Masse volumique réelle : MV
En pesant l'éprouvette, on obtient sa masse M. Connaissant son volume V, on peut
calculer la masse volumique réelle du béton en oeuvre.
M
MV = -----
V
8.3. Ajustement
1. si MV = MV0 : La composition est bonne.
2. si MV < MV0 : La composition étudiée donne plus de 1 m3 de béton.
x = MV - MV0
x * Mg
-----------
Mg + Ms
# sur le sable
x * Ms
-----------
Mg + Ms
NORMES A CONSULTER :
NF P 18 - 010 : Bétons - Classification et désignation des bétons hydrauliques
NF P 18 - 303 : Béton - Mise en oeuvre - Eau de gâchage pour béton de construction
NF P 18 - 305 : Bétons - Bétons préts à l'emploi préparés en usine
NF P 18 - 404 : Bétons - Essais d'étude, de convenance et de contrôle - ...
NF P 18 - 405 : Bétons - Essais d'information - ...
NF P 18 - 451 : Bétons - Essai d'affaissement
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METHODE DREUX-GORISSE :
TABLEAUX
de 5 à 9 cm ± 2 cm Plastique P
de 10 à 15 cm ± 3 cm Trés plastique TP
à 16 cm ± 3 cm Fluide FL
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3. TABLEAU 3 : COEFFICIENT GRANULAIRE G
Les valeurs du tableau supposent que le serrage du béton sera effectué dans
de bonnes conditions.
CORRECTION EN % + 15 +9 +4 0 -4 -8 - 12
Apparence :
HUMIDE ........................ 40 à 60 20 à 40 10 à 30 10 à 20
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6. TABLEAU 6 : VALEUR DU TERME CORRECTEUR K
NOTA : Ces valeurs sont convenables pour des granulats roulés sinon il conviendra
d'apporter les corrections suivantes : * Sable roulé et gravillon concassé : - 0,01
* Sable et gravillon concassé : - 0,03
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8. ABAQUE N° 1
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CONTROLES SUR BETON FRAIS
1. ESSAI D'AFFAISSEMENT
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1. Mise en place par 3. Soulèvement du 4. Mesure de
piquage en 3 couches 2. Arasement moule tronconique l'affaissement A
2. PLASTICIMETRE A ROTATION
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2.2. Matériel :
Appareil portatif composé d'un boîtier avec poignée reliée par un axe à une tête à trois ailettes
permettant la mesure de la plasticité du béton.
3. MANIABILIMETRE
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3.5. Interprétation des résultats :
Plus le béton est plastique, maniable et de bonne ouvrabilité et plus le temps t est court.
Classification Temps en s.
Béton sec 40
Béton de bonne 20 t 30
ouvrabilité
Béton très plastique 10 < t < 20
Béton très fluide 10
4. AEROMETRE A BETON
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# L'affaissement A du béton est 9 :
* Introduire le béton dans la cuve.
* Placer la cuve sur la table vibrante et vibrer pendant 15 secondes en
complétant la quantité de béton.
Araser la surface supérieure à l'aide d'une règle biseautée, avec un mouvement de
sciage.
Nettoyer les bords de la cuve.
4.5. Mode opératoire :
# Adapter et fixer la partie supérieure de l'aéromètre.
# Le robinet de purge d'air étant ouvert, remplir d'eau la partie supérieure de
l'appareil. Ajuster le niveau à 0 en ouvrant le robinet inférieur.
# Tous les orifices étant fermés, appliquer la pression de 0,1 MPa. Lire directement
le pourcentage d'air .
# Décomprimer par ouverture du robinet supérieur.
# Réajuster le niveau d'eau s'il y a lieu, et répéter 2 fois la mesure sur le même
échantillon.
# Refaire l'essai sur un autre échantillon de la même gâchée.
Normes à Consulter :
NF P 18 - 451 : Bétons - Essai d'affaissement
NF P 18 - 010 : Bétons - Classification et désignation des bétons hydrauliques
NF P 18 - 452 : Bétons - Mesure du temps d'écoulement des bétons et des mortiers
aux maniabilimètres
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CONFECTION D'EPROUVETTES
1. DEFINITIONS
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2. MOULES POUR EPROUVETTES
Dimensions de fabrication
Format Section D
mm
Dimensions de fabrication 2
Format Section a D
mm
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3. CONFECTION DES EPROUVETTES
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4. CONSERVATION DES EPROUVETTES
NORMES A CONSULTER :
NF P 18 - 404 : Bétons - Essais d'étude, de convenance et de contrôle - Confection et
conservation des éprouvettes
NF P 18 - 405 : Bétons - Essais d'information - Confection et conservation des
éprouvettes
NF P 18 - 400 : Bétons - Moules pour éprouvettes cylindriques et prismatiques
NF P 18 - 421 : Bétons - Mise en place par microtable vibrante
NF P 18 - 422 : Bétons - Mise en place par aiguille vibrante
NF P 18 - 423 : Bétons - Mise en place par piquage
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CONTROLES SUR BETON DURCIS
ESSAIS NON DESTRUCTIFS
Cette moyenne, reportée sur l'abaque qui tient compte de la position de l'appareil, ou sur
un tableau, donne les valeurs minimum et maximum de la résistance à la compression
du béton.
1.3. Précautions et limites d'emploi :
La résistance obtenue est celle de la " peau " du béton. Il est nécessaire qu'elle soit
préparée :
* pas d'aspérités, ni de laitance, ni de traces de peinture ou d'enduit
* ne pas faire de mesure sur une surface écaillée, poreuse, ou sur un nid de
gravillons
* on peut poncer ou meuler la surface du béton
L'appareil doit être régulièrement contrôlé et étalonné.
Avant emploi du scléromètre, prendre connaissance de sa notice d'utilisation.
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2. AUSCULTATION SONIQUE
2.1. Principe :
Il s'agit d'évaluer la résistance du béton à partir de la vitesse de propagation d'ondes.
Il est en effet reconnu et prouvé qu'il existe un rapport étroit entre la vitesse de
propagation des ondes ultrasoniques à l'intérieur de matériaux homogènes, et la qualité
de ceux-ci.
La vitesse est le quotient entre la distance séparant les transducteurs émetteur et
récepteur par le temps de propagation de l'onde.
2.2. Différents modes de transmission de l'onde :
2.2.1. Méthode par transmission directe ou transparence :
L'émetteur et le récepteur
sont appliqués sur les deux
faces opposées de l'élément
à mesurer.
L'émetteur et le récepteur
sont appliqués sur la même
surface plane de l'élément à
mesurer.
L'émetteur et le récepteur
sont appliqués sur deux
faces non coplanaires de
l'élément à mesurer.
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2.3. Appareillage : ( description du modèle P.U.N.D.I.T. )
L'équipement standard comprend :
* Le P.U.N.D.I.T - coffret émetteur-récepteur
* 2 transducteurs standard 54 kHz - 50.
* 2 câbles de liaison des transducteurs à l'appareil
* Un étui protégeant l'appareil et facilitant le transport
* Un barreau étalon de résistance sonique connue, servant au réglage de
l'appareil
2.4. Mesures :
# Vérifier le réglage de l'appareil à l'aide du barreau étalon et du
potentiomètre.
# Enduire les transducteurs de graisse pour éviter tout défaut de contact.
# Appliquer les transducteurs sur la pièce à contrôler
# Noter le temps t de parcours par l'onde en s ( micro seconde )
# Mesurer la distance d parcourue par les ondes de l'émetteur au récepteur
2.5. Résultats :
Calculer la vitesse de propagation :
d
v = ----
t
Cette vitesse doit être reportée sur un abaque pour en déduire la résistance à la
compression du béton ( courbe tracée expérimentalement en comparant les résultats
d'auscultation dynamique et d'essais à la compression ).
NORMES A CONSULTER :
P 18 - 417 : Béton - Mesure de la dureté de surface par rebondissement à l'aide d'un
scléromètre
P 18 - 418 : Béton - Auscultation sonique - Mesure du temps de propagation d'ondes
soniques dans le béton
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FICHE D'UTILISATION DU P.U.N.D.I.T.
MISE EN SERVICE
Brancher les transducteurs ( ne jamais déconnecter les transducteurs lorsque l'appareil est en
fonctionnement )
Placer le commutateur sur la position de votre choix ( Batt. ou Main ).
REGLAGE DE L'APPAREIL
Enduire les 2 transducteurs d'un produit de contact ( graisse ).
Appliquer les transducteurs de chaque coté du barreau étalon et appuyer sur le bouton poussoir.
Les transducteurs étant correctement maintenus sur le barreau étalon, le temps de transmission
affiché doit être identique à celui gravé sur le barreau.
Ajuster si nécessaire à l'aide du bouton SET-REF.
PRISE DE MESURE
Placer les transducteurs de part et d'autre de l'objet à tester.
Effectuer la mesure du temps T de transit.
Déterminer la distance L ( directe ) entre les transducteurs.
La vitesse V de propagation est égale au rapport de la longueur par la vitesse de transit T:
V=L/T
DESCRIPTION DE L'APPAREIL
a: coffret émetteur - récepteur
b: 2 transducteurs plans 50 mm, fréquence 54 kHz
c: 2 câbles de liaison
d: barreau étalon pour réglage de l'appareil
: fiches coaxiales servant à la connexion des
câbles de liaison aux transducteurs
: commutateur rotatif à 6 positions:
OFF : mise hors circuit
BATT : fonctionnement sur batterie interne
Ext : fonctionnement sur batterie externe
CH : charge rapide de la batterie interne
TC : charge lente de la batterie interne
MAIN : fonctionnement sur secteur
: lecture du temps de parcours de l'onde émise
: bouton poussoir de mise en route de l'appareil
: potentiomètre de réglage de l'appareil
(étalonnage)
: commutateur de sélection de l'unité de mesure
: galvanomètre ( charge de la batterie )
: lampe témoin de mise en charge de la batterie
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CONTROLES SUR BETONS DURCIS
ESSAIS DESTRUCTIFS
1. GENERALITES
Tous les essais destructifs sont réalisés sur des éprouvettes de bétons dont les dimensions
sont données par la norme NF P 18-400
Pour la mise en place du béton, il y a lieu de se reporter aux normes françaises NF P 18-
421, NF P 18-422, NF P 18-423.
La confection et la conservation des éprouvettes font l'objet de deux normes : NF P 18-404
et NF P 18-405.
3. ESSAI DE COMPRESSION
3.1. Principe :
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3.2. Préparation de l'essai :
Les faces de l'éprouvette en contact avec la presse doivent être parfaitement planes et
perpendiculaires à l'axe de l'éprouvette. ( voir chapitre précédent )
* Il faut centrer l'éprouvette avec précision.
* Mettre la presse sous tension. Effectuer les réglages du cadran ( mise à
l'heure et au jour, réglage de la vitesse en fonction de l'éprouvette ...)
* Fermer le robinet de charge et décharge et mettre la presse en marche.
* La force appliquée doit croître régulièrement, de manière continue et sans
choc.
( cadence : environ 10 kN / s pour une éprouvette 16 * 32 )
3.3. Mesures et résultats :
10 Fmaxi
fc = -------------
S
S : section de l'éprouvette en cm2
4. ESSAI DE FENDAGE
4.1. Principe :
Cet essai permet de déterminer la résistance ft au fendage du béton. C'est la résistance
caractéristique du béton à la traction.
4.2. Préparation de l'essai :
L'éprouvette est placée entre les plateaux de la presse, suivant sa génératrice.
Elle s'appuie sur 2 bandes en contre-plaqué ayant les dimensions suivantes ( en
millimètres ) :
b = ( 0,09 0,01 ) * a
e = 4 mm 1mm
l longueur de l'éprouvette
20 Fmaxi Fmaxi
ft = ------------- 6,37 ---------
*a*h a*h
5. ESSAI DE FLEXION
5.1. Principe :
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5.3. Mesures et résultats :
Noter la charge maximale Fmaxi atteinte avant la rupture (en kN ).
Calculer la résistance au fendage ff ( à 0,1 MPa prés ) :
30 Fmaxi
ff = -------------
a*a
a : arête de base de l'éprouvette
6. RESISTANCE CARACTERISTIQUE
(fcmfci)
2
fci
fc s
n n1
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fck étant la résistance caractéristique spécifiée, les résistances définies
doivent respecter les conditions suivantes:
fci fck - k2
fc fck + k1
Si le nombre de charges ( n ) est supérieur ou égal à 15, la deuxième
inégalité est remplacée par:
fc fck + s
k1 et k2 sont des contraintes exprimées en MPa. Elles sont définies dans le
tableau suivant, de même que le coefficient
Une fabrication est dite certifiée après une procédure prévoyant un contrôle
rigoureux des productions et une vérification de ces contrôles par un
organisme indépendant du producteur.
Nombre n de charges 3 6 9 12 n 15 3 6 9 12 n 15
Fabrications k1 (MPa) 1,0 1,5 1,8 2,0 = 0,85 2,0 3,0 3,3 3,5 = 1,2
certifiées k2 (MPa) 3,5 3,5 3,5 3,5 4,0 3,0 3,0 3,0 3,0 4,0
Fabrications k1 (MPa) 4,0 3,5 3,2 3,0 = 1,3 6,0 5,5 5,2 5,0 = 1,9
non certifiées k2 (MPa) 1,0 1,0 1,0 1,0 1,0 0 0 0 0 1,0
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FICHE D'UTILISATION DE LA PRESSE HYDRAULIQUE
A : PRESSE
: plateau supérieur
: plateau inférieur
: vis de réglage
B : GROUPE HYDRAULIQUE
: bouton marche - arrêt
: bouton arrêt pompe
: robinet de décharge
: volant vitesse de charge
C : CENTRALE DE MESURE
: bouton mise sous tension
: afficheur
: claviers numérique et alphanumérique
DEROULEMENT DE L'ESSAI
Amener l'éprouvette au contact du plateau supérieur. Pour une montée rapide, tirer sur le volant
de vitesse.
La vitesse de mise en charge doit être régulière: Pour cela, il faut que le rectangle demeure au
centre du cadencemètre.
Ajuster la vitesse par rotation du volant de vitesse ¼.
L'affichage indique : # la valeur instantanée de la charge ( Val = )
# la valeur de la charge maximum atteinte ( Max. = )
Il y a rupture lorsqu'il y a baisse brutale de la valeur instantanée.
Procéder à la décharge rapide en ouvrant le robinet ».
Imprimer le résultat en appuyant sur la touche I. ( l'imprimante doit être sous tension ).
Arrêter la pompe par le bouton poussoir º et éventuellement mettre l'interrupteur général ½ sur la
position hors tension s'il n'y a pas d'autre mesure à effectuer.
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Savoirs Technologiques Associés
PARTIE
LES ACIERS
05
SOMMAIRE
Laboratoire
CIVIL
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NOTES PERSONNELLES
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ACIERS POUR BETON ARME
1. OBJET
Limite
Aciers Désignation d'élasticité Re
Marquage
(MPa)
Ronds Fe E 215 215
lisses Peinture rouge aux extrémités ou sur la génératrice
Fe E 235 235
de la bobine
soudable non soudable
3. CARACTERES GEOMETRIQUES
diamètres nominaux
en mm
3 4 5 6 8 10 12 14 16 20 25 32 40
Ronds et barres H.A.
Fils tréfilés H.A.
3.2. Tolérance :
3.2.1. Aciers ronds lisses :
diamètres en mm 6 8 10 12 14 16 20 25 32 40
+ 0,5
Tolérance en mm 0,4 0,5 0,6 0,6 0,7 0,7 0,8 0,9 1
- 0,3
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3.2.2. Aciers haute adhérence :
diamètres en mm 6 8 10 12 14 16 20 25 32 40
Tolérance en % 7% 6% 5%
3.3 Paramètres de forme ( aciers haute adhérence ) :
Ces paramètres définissent les reliefs des barres à haute adhérence.
3.3.1. Armatures à verrous transversaux obliques en croissant
4. CARACTERES MECANIQUES
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ESSAI DE TRACTION SIMPLE
1. BUT DE L'ESSAI
Il s'agit de déterminer les caractéristiques mécaniques des aciers pour béton armé, c'est à
dire :
* leur type de comportement,
* leur limite d'élasticité,
* leur module d'élasticité‚
* leur allongement à la rupture,
* leur contrainte de rupture.
Pour déterminer ces caractéristiques, il est nécessaire de soumettre les barres d'aciers à un
effort de traction.
2. MATERIEL
On utilise une machine de traction.
Cette machine est composée d'un plateau inférieur mobile dont la vitesse est constante.
Le plateau supérieur est fixe. Il est suspendu à un système de leviers qui fournit une
réaction par contrepoids, et permet la mesure de l'effort par entraînement des aiguilles du
cadran.
Un système d'enregistrement sur rouleau trace une courbe :
* Le déplacement du plateau inférieur est porté suivant la circonférence du rouleau.
* Les efforts appliqués sont portés suivant la génératrice du rouleau.
Un extensomètre fixé directement sur la barre permet de mesurer ses variations de
longueur avec une précision de 1 / 100 mm.
3. CONDUITE DE L'ESSAI
3.1. Préparation :
# Placer une barre d'acier de 40 cm environ entre les mâchoires de la machine,
# Sélectionner le contrepoids en fonction de la charge maximum à atteindre ( voir
normes sur les aciers ),
# Positionner le sélecteur sur la petite vitesse,
# Fixer une feuille de papier millimétré sur le rouleau d'enregistrement,
# Fixer l'extensomètre sur la barre d'acier, en prenant soin de maintenir un écartement
de 10 cm,
# Abaisser le feutre sur le rouleau d'enregistrement.
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3.2. Mise en route :
# Mettre en route ( traction ) en maintenant le serrage des mâchoires pour assurer le
coincement de l'acier,
# Procéder aux diverses lectures indiquées sur la feuille de mesure. Les déchargements
se font après arrêt de la machine, en appuyant sur " RETOUR ",
REMARQUE : Ne jamais décharger totalement avant la fin de l'essai, l'acier risquerait de
se débloquer et donc de fausser l'enregistrement des allongements.
# Poursuivre l'essai jusqu'à la rupture,
# Arrêter la machine et démonter la barre sans enlever l'extensomètre pour lecture de la
déformation de rupture,
# Remonter le plateau inférieur pour réaliser un autre essai.
3.3. Résultats et calculs :
RAPPELS :
# La contrainte est le rapport de la force par la section :
N
= --- en MPa
A
l
= --- sans unité
l
RESULTATS :
# A partir des lectures de l'extensomètre, on trace la courbe de contraintes
en fonction des déformations comprises entre 0 et 1 %,
# A partir des enregistrements du rouleau, on gradue la courbe obtenue
en contrainte et en déformation relative.
NORMES A CONSULTER :
NF A 35 - 015 : Armatures pour béton armé : Ronds lisses
NF A 35 - 016 : Armatures pour béton armé : Barres et fils haute adhérence
NF A 35 - 019 : Armatures pour béton armé : Fils à haute adhérence
NF A 03 - 151 : Produits sidérurgiques : Essai de traction de l'acier
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Savoirs Technologiques Associés
PARTIE
LES SOLS
06
SOMMAIRE
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NOTES PERSONNELLES
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CARACTERISTIQUES PHYSIQUES
DES SOLS
1. GENERALITES
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Dénominations adoptées en fonction de la grosseur des grains :
d<2 argile
2 < d < 20 limon
20 < d < 0,2 mm sable fin
0,2 mm < d < 2 mm sable grossier
2 mm < d < 20 mm gravier
d > 20 mm cailloux
GAZ Va
0
Vv
Ww LIQUIDE Vw
W V
Ws SOLIDE Vs
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3.1. Masses volumiques ( ou spécifiques ) :
# masse volumique apparente du sol :=W/V
# masse volumique du sol sec : d = Ws / V
# masse volumique du solide : s = Ws / Vs
Ce poids spécifique est sensiblement constant quel que soit la nature des minéraux
inclus dans le sol : s 27 kN / m3
3.2. Paramètres sans unité :
# teneur en eau : = Ww / Ws ( exprimé‚ en % )
# indice des vides : e = Vv / V s
# porosité : n = Vv / V
# degré de saturation : Sr = Vw / Vv ( exprimé en % )
Vv Vw Va e s d
Porosité n n n 1 n
V V - 1 e (1 ) s s
Masse volumique W Ws + Ww (1 )
V Vs + Vw + Va (1 n)(1 )s s - (1 ) d
apparente 1 e
s
Masse volumique Ws d (1 n) s d d
apparente sèche Vs Vw Va 1 e 1 -
d
Masse volumique Ws s
s (1 e)d s
d
(1 n)(1 ) (1 n)(1 ) s
des grains s Vs 1 n
1. GENERALITES
Les sols sont classés d'après leur nature, leur état et leur comportement.
1.1. Paramètres de nature :
Ce sont des paramètres qui ne varient pas ou peu ni dans le temps, ni au cours des
manipulations:
# la granularité‚
# l'indice de plasticité‚
# la valeur au bleu de méthylène ( sur la fraction 0/50 mm).
1.1.1. La granularité :
# le Dmax. : Dimension maximale des plus gros éléments contenus dans le sol.
Seuil retenu : 50 mm. Cette valeur permet de distinguer les sols fins, sableux
et graveleux ( 50 mm ), des sols grossiers.
# tamisat à 80 m ( ou % de fines ) : Ce paramètre permet de distinguer les
sols riches en fines des sols sableux et graveleux.
Seuils retenus :
* 35 % : Au-delà de 35 % de tamisat à 80 m, les sols ont un comportement
assimilable à celui de leur fraction fine.
* 12 % : C'est le seuil conventionnel permettant d'établir une distinction entre
les matériaux sableux et graveleux pauvres ou riches en fines.
# tamisat à 2 mm : Permet la distinction entre les sols à tendance sableuse et les
sols à tendance graveleuse.
1.1.2. L'indice de plasticité Ip : Ce paramètre caractérise l'argilosité des sols.
Seuils retenus :
* 12 : Limite supérieure des sols faiblement argileux.
* 25 : Limite supérieure des sols moyennement argileux.
* 40 : Limite entre sols argileux et très argileux.
1.1.3. La valeur de bleu de méthylène VBS :
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Seuils retenus :
* 0,1 : Seuil en dessous duquel on peut considérer que le sol est insensible à
l'eau. Ce critère doit cependant être complété par la vérification du tamisat à
80 m qui doit être 12 %.
* 0,2 : Seuil au-dessus duquel apparaît à coup sûr la sensibilité à l'eau.
* 1,5 : Seuil distinguant les sols sablo-limoneux des sols sablo-argileux.
* 2,5 : Seuil distinguant les sols limoneux peu plastiques des sols limoneux de
plasticité moyenne.
* 6 : Seuil distinguant les sols limoneux des sols argileux.
* 8 : Seuil distinguant les sols argileux des sols très argileux.
1.2. Paramètres de comportement mécanique :
L'introduction dans la classification de ces paramètres résulte du fait que des sols de
nature comparable peuvent se comporter de manière relativement différente sous
l'action des sollicitations subies au cours de leur mise en oeuvre.
Les paramètres de comportement mécanique à prendre en compte dans la classification
des sols sont la valeur LOS ANGELES LA, et la valeur MICRO DEVAL en présence
d'eau MDE, ou la valeur de friabilité des sables FS pour les sols sableux
Seuils retenus :
* 45 pour les valeurs LA et MDE.
* 60 pour les valeurs FS.
1.3. Paramètres d'état :
Il s'agit des paramètres qui ne sont pas propres au sol, mais fonction de l'environnement
dans lequel il se trouve.
Pour les sols meubles sensibles à l'eau, le seul paramètre d'état considéré dans la
classification est l'état hydrique : son importance est capitale vis-à-vis de tous les
problèmes de remblai et de couche de forme.
1.3.1. Différents états hydriques considérés :
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1.3.2. Paramètres utilisés pour caractériser l'état hydrique :
n
-------
opn
l - n
Ic = ------------
l - p
Seuils retenus :
Ils sont détaillés dans les tableaux de la classification des sols figurant au
paragraphe suivant.
NORMES A CONSULTER :
NF P 11 - 300 : Classification des matériaux utilisables dans le construction des remblais et
des couches de forme d'infrastructures routières.
NF P 94 - 051 et 052 : Détermination des limites d'Atterberg
NF P 94 - 068 : Détermination de la valeur de bleu de méthylène d'un sol par l'essai à
la tache.
NF P 94 - 078 : Indice CBR Immédiat, Indice Portant Immédiat, etc...
NF P 94 - 093 : Essai Proctor normal - Essai Proctor modifié.
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Classe A Tableau 1 - Classification des sols fins
Classement selon la nature Classement selon l’état hydrique
Paramètres de Paramètres de Sous
nature nature Sous classe fonction de
Classe Paramètres d’état classe
Premier niveau de Deuxième niveau la nature fonction de
classification de classification l’état
C L A S S I F I C A T I O N A U T I L I S E R P O U R L E S C O U C H E S D E F O R M E
Classement selon la nature Classement selon l’état hydrique Classement selon le comportement
Paramètres de nature Paramètres de nature sous classe
Sous classe Sous classe Paramètres de
Premier niveau de Classe Deuxième niveau de Paramètres d’état fonction du
fonction de fonction de comportement
classification classification comportement
la nature l’état
tamisat à 80 m 12%
B1 Matériaux généralement insensibles à l’eau FS 60 B11
tamisat à 2 mm > 70%
0,1 VBS 0,2 Sables silteux...
FS > 60 B12
FS 60 B21 th
IPI (*) 4 ou wn 1,25 wOPN B2 th
FS > 60 B22 th
B
Dmax 50 mm FS 60 B21 h
4 < IPI (*) 8 ou B2 h
et Sols tamisat à 80 m 12% B2 1,10 wOPN wn < 1,25 wOPN FS > 60 B22 h
Tamisat à sableux et tamisat à 2 mm > 70% FS 60 B21 m
0,9 wOPN wn < 1,10 wOPN B2 m
80 m 35% graveleux VBS > 0,2 Sables argileux FS > 60 B22 m
avec fines (peu argileux)...
0,5 wOPN wn < 0,9 wOPN B2 s
FS 60 B21 s
FS > 60 B22 s
FS 60 B21 ts
wn < 0,5 wOPN B2 ts
FS > 60 B22 ts
tamisat à 80 m 12% B3 LA 45 et
Matériaux généralement insensibles à l’eau B31
tamisat à 2 mm > 70% MDE 45
0,1 VBS 0,2 Graves silteuses... LA > 45 et
B32
MDE > 45
(*)
Paramètres dont le choix est à privilégier
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Classe B (suite) Tableau 2 - Classification des sols sableux ou graveleux, avec fines
C L A S S I F I C A T I O N A U T I L I S E R P O U R L E S R E M B L A I S
C L A S S I F I C A T I O N A U T I L I S E R P O U R L E S C O U C H E S D E F O R M E
Classement selon la nature Classement selon l’état hydrique Classement selon le comportement
Paramètres de Paramètres de nature Sous Sous classe sous classe
Paramètres de
nature Classe Deuxième niveau de classe Paramètres d’état fonction de fonction du
comportement
Premier niveau de classification fonction de l’état comportement
classification la nature
IPI 7 ou wn 1,25 wOPN LA 45 et MDE 45
(*)
B4 th B41 th
LA > 45 et MDE > 45 B42 th
7 < IPI 15 ou LA 45 et MDE 45
(*)
B4 h B41 h
B4
tamisat à 80 m 12% 1,10 wOPN wn < 1,25 wOPN LA > 45 et MDE > 45 B42 h
tamisat à 2 mm 70% Graves 0,9 wOPN wn < 1,10 wOPN B4 m LA 45 et MDE 45 B41 m
VBS > 0,2 argileuses LA > 45 et MDE > 45 B42 m
B ( peu 0,6 wOPN wn < 0,9 wOPN B4 s LA 45 et MDE 45 B41 s
argileuses )... LA > 45 et MDE > 45 B42 s
wn < 0,6 wOPN B4 ts LA 45 et MDE 45 B41 ts
LA > 45 et MDE > 45 B42 ts
Dmax 50 mm IPI (*) 5 ou wn 1,25 wOPN B5 th LA 45 et MDE 45 B51 th
et Sols B5 LA > 45 et MDE > 45 B52 th
Tamisat à sableux et tamisat à 80 m 5 < IPI (*) 12 ou B5 h LA 45 et MDE 45 B51 h
80 m 35% graveleux compris entre 12 et 35% Sables et 1,1 wOPN wn < 1,25 wOPN LA > 45 et MDE > 45 B52 h
avec fines tamisat à 2 mm 70% graves très 12 < IPI (*) 30 ou B5 m LA 45 et MDE 45 B51 m
(*)
VBS < 1,5 silteux... 0,9 wOPN wn < 1,10 wOPN LA > 45 et MDE > 45 B52 m
ou Ip 12 0,6 wOPN wn < 0,9 wOPN B5 s LA 45 et MDE 45 B51 s
LA > 45 et MDE > 45 B52 s
wn < 0,6 wOPN B5 ts LA 45 et MDE 45 B51 ts
LA > 45 et MDE > 45 B52 ts
IPI 4 ou wn 1,3 wOPN ou Ic 0,8
(*)
B6 th
tamisat à 80 m B6 4 < IPI 10 ou 0,8 < Ic 1 ou
(*)
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Classe D Tableau 4 - Classification des sols insensibles à l’eau
CLASSIFICATION A UTILISER POUR LES REMBLA IS
C L A S S I F I C A T I O N A U T I L I S E R P O U R L E S C O U C H E S D E F O R M E
Dmax 50 mm D1 FS 60 D11
et
tamisat à 2 mm > Sables alluvionnaires Matériaux insensibles à
70% propres, sables de dune... l’eau; mais leur emploi FS > 60 D12
en couche de forme
D
D2 nécessite la mesure de LA 45 et D21
Dmax 50 mm leur résistance MDE 45
et mécanique (Los Angelès
VBS 0,1 tamisat à 2 mm Graves alluvionnaires - LA - et/ou Micro Deval
propres, sables...
et 70% en présence d’eau - LA > 45 et D22
Sols MDE -) ou Friabilité des MDE > 45
tamisat à insensibles sables (FS).
80 m 12% à l’eau
D3 LA 45 et D31
Dmax > 50 mm MDE 45
Graves alluvionnaires
grossières propres, dépôts LA > 45 et D32
glaciaires,... MDE > 45
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Tableau synoptique de classification des matériaux selon leur nature
* Matériaux pour lesquels la mesure de l'Ip est à retenir comme base de classement. Pour les autres
matériaux on utilisera la VBS.
** C1 : matériaux roulés et matériaux anguleux peu charpentés ( 0/50 > 60 à 80 % )
C2 : matériaux anguleux très charpentés ( 0/50 60 à 80 % )
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ANALYSE GRANULOMETRIQUE D'UN SOL
1 DEFINITION
Il s'agit de déterminer la répartition en poids des grains du sol suivant leur
analyse granulométrique.
On distinguera les particules pouvant être séparées par tamisage (d < 0,08 mm)
et les particules fines pour lesquelles le tamisage est impossible. On a alors
recours à l'essai de sédimentométrie.
2. ANALYSE GRANULOMETRIQUE
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2.3. Tamisage de l'échantillon :
# Verser le matériau lavé et séché dans la colonne de tamis. Cette colonne est
constituée par l'emboîtement des tamis, en les classant de haut en bas dans
l'ordre de mailles décroissantes, et en ajoutant un fond plein et un couvercle.
# Agiter manuellement ou mécaniquement cette colonne, puis reprendre un à
un les tamis en adaptant un fond et un couvercle. Agiter chaque tamis.
# Verser le tamisat recueilli sur le fond sur le tamis immédiatement inférieur.
2.4. Pesées :
# Peser le refus du tamis ayant la plus grande maille: soit R1 la masse de ce
refus.
# Ajouter le refus obtenu sur le tamis immédiatement inférieur. Soit R2 la
masse du refus cumulé.
# Poursuivre la même opération avec tous les tamis de la colonne pour obtenir
les masses des différents refus cumulés
# Peser le tamisat sur le fond . Soit Tn sa masse.
2.5. Calculs :
# Les résultats sont portés sur une feuille d'essai.
# Les masses des différents refus cumulés Ri sont rapportées à la masse totale
de l'échantillon pour essai sec Ms.
# Les pourcentages de refus cumulés obtenus sont inscrits sur la feuille d'essai.
Ri
------- * 100
Ms
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3. INTERPRETATION DES COURBES
La forme de la courbe granulométrique obtenue apporte les renseignements suivants
:
# La dimension D du plus gros granulat,
# La plus ou moins grande proportion d'éléments fins,
# la continuité ou la discontinuité de la granularité.
Soit Dx le diamètre correspondant au pourcentage x %. On définit :
* L'étalement de la granulométrie par le coefficient d'uniformité de HAZEN.
D60
Cu = ------
D10
D302
Cc = --------------
D10 * D60
NORME A CONSULTER
NF P 94-056 : Sols : reconnaissances et essais - Analyse granulométrique d’un sol -
Méthode par tamisage.
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Selon la forme de la courbe, on dira que la granulométrie est :
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LIMITES D'ATTERBERG A LA
COUPELLE ET AU ROULEAU
1. DEFINITIONS
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2. PREPARATION DE L'ECHANTILLON
On utilise une " pâte " de sol ne comportant que les éléments fins qui passent à
travers le tamis de 0,4 mm.
Il ne faut pas sécher le sol avant de le tamiser: on modifierait le comportement
de certaines particules.
On opère par voie humide:
# Placer le sol dans le tamis, sur un récipient plus grand,
# Verser doucement de l'eau, et laver au pinceau,
# Laisser reposer; décanter,
# Laisser sécher jusqu'au point désiré, sans chauffer
3. LIMITE DE LIQUIDITE
# Appareil de CASAGRANDE
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3.2. Mode opératoire :
3.2.1. Préparation de l'échantillon :
# La pâte recouvre le fond de la coupelle sauf sur une partie d d'environ 3 cm.
# Epaisseur f au centre: 15 à 20 mm, pourtour sensiblement horizontal.
3.2.3. Essai :
4. LIMITE DE PLASTICITE
La limite de plasticité p est inférieure à l; il faut donc laisser l'échantillon sécher un peu
plus.
Quand le moment est venu, faire une boulette de pâte et la transformer en un cylindre en la
roulant sur une surface plane propre, lisse, sèche et non absorbante ( à la main ou à l'aide
d'une plaque plane, un aller et retour par seconde ) .
# Par définition, la limite de plasticité p est la teneur en eau du rouleau qui
se fissure au moment où son diamètre atteint 3 mm 0,5 mm.
Le rouleau terminé doit avoir 10 cm de longueur et ne doit pas être creux. la limite de
plasticité est atteinte lorsque, simultanément, le rouleau se fissure et que son diamètre
atteint 3 mm 0,5 mm.
Si aucune fissure n'apparaît, le rouleau est réintégré à la boulette. La pâte est malaxée et
légèrement séchée.
Si la limite de plasticité est atteinte, déterminer la teneur en eau du rouleau.
Faire un minimum de 2 essais et, si les valeurs s'écartent de plus de 2% de la valeur
moyenne, refaire un essai.
Pour le calcul des teneurs en eau: 1 chiffre décimal pour chaque prise, la limite de
plasticité obtenue en faisant la moyenne arithmétique des teneurs en eau étant arrondie
à l'entier le plus proche.
Voir cours intitulé " CLASSIFICATION DES SOLS selon la norme NF P 11-300 "
NORME A CONSULTER
NF P 94-051 : Sols : reconnaissance et essais - Détermination des limites d'Atterberg
Limite de liquidité à la coupelle - Limite de plasticité au rouleau.
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LIMITES D'ATTERBERG AU CONE
DE PENETRATION
1. DEFINITIONS
Il s’agit de déterminer la limite de liquidité des sols sur la fraction passant au travers
du tamis à maille carrée de 400 m d’ouverture nominale.
2. APPAREILLAGE
Dispositif de mesure
du déplacement
Gaine de guidage
de la tige
Dispositif de blocage
de la tige tige
Cône
Sol
Support
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3. MODE OPERATOIRE
Voir cours intitulé " CLASSIFICATION DES SOLS selon la norme NF P 11-300 "
NORME A CONSULTER
NF P 94-052-1 : Sols : reconnaissance et essais - Détermination des limites d'Atterberg
partie 1 : Limite de liquidité - Méthode du cône de pénétration.
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VALEUR DE BLEU DE METHYLENE
D'UN SOL
1. DEFINITION
Les argiles contenues dans un sol ont la propriété de fixer le bleu de méthylène
proportionnellement à leur surface spécifique.
L'essai consiste à mesurer par dosage la quantité de bleu de méthylène pouvant s'adsorber
sur la prise d'essai. Cette valeur est rapportée proportionnellement à la fraction 0/50 mm du
sol considéré.
3. PREPARATION DE L'ECHANTILLON
Voir cours intitulé " CLASSIFICATION DES SOLS selon la norme NF P 11-300 "
NORME A CONSULTER
NF P 94-068 : Sols : reconnaissance et essais - Détermination de la valeur de bleu de
méthylène d'un sol par l'essai à la tache
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ESSAI PROCTOR
1. BUT DE L'ESSAI
Il s'agit de déterminer la teneur en eau optimale conduisant à une force portante
maximale pour un sol donné, selon des conditions de compactage précises.
On compacte des échantillons de sol dans un moule normalisé, en adoptant diverses
valeurs de teneur en eau.
Pour chaque essai, déterminer la masse volumique apparente correspondante.
Porter les résultats sur un graphique et tracer une courbe passant au mieux par les
points trouvés.
L'abscisse du maximum de cette courbe représente la teneur en eau optimale opt,
et son ordonnée la masse volumique apparente sèche optimum opt
2. MATERIEL UTILISE
2.1. MOULE
C'est un tube métallique cylindrique, ouvrable en deux demi-coquilles que l'on peut
fixer sur une base, et muni d'une hausse.
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2.2. DAME
3. PREPARATION DE L'ECHANTILLON
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4. CONDITIONS DE COMPACTAGE
5. MODE OPERATOIRE
# Assembler le moule sur son embase. Ajouter le disque d'espacement pour le moule
C.B.R..
# Peser moule + embase à 5 g prés ( P1 ). Adapter la hausse.
# Introduire la 1ère couche et effectuer le compactage. Scarifier la surface supérieure
afin d'assurer la liaison avec les couches suivantes.
# Procéder de même pour les couches suivantes.
# Après compactage de la dernière couche, enlever la hausse. Le sol compacté doit
dépasser le bord supérieur du moule de 1 cm environ.
# Araser soigneusement. Nettoyer le moule et peser l'ensemble ( P2 )
# Démouler le sol et prélever 2 prises en haut et en bas de l'échantillon. Déterminer
leurs teneurs en eau et faire la moyenne ( 1 ).
# Calculer sa masse volumique apparente sèche :
Msèche P2- P1 1
d1 = ------------------ = ------------- * ------------------
vol. moule 1 + 1 vol. moule
# Reporter un premier point dont les coordonnées sont 1 et d1 sur la courbe.
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# Pour avoir un deuxième point, augmenter la teneur en eau de 2 %, et
recommencer les mêmes opérations.
# Après avoir reporté un nombre de points significatifs, tracer le courbe et en
déduire opt et dopt
Présenter les résultats et les calculs sur une feuille selon le modèle donné.
Tracer la courbe obtenue à l'aide des valeurs et déterminer opt et dopt.
En pratique, il faut mettre en oeuvre la totalité des remblais à une teneur en eau
égale à opt et.compacter jusqu'à ce que la masse volumique apparente soit
dopt. Pour cela, contrôler fréquemment le teneur en eau des remblais qui
arrivent sur chantier.
NORME A CONSULTER
NF P 94-093 : Sols : reconnaissance et essais - Détermination des références de
compactage d’un matériau - Essai Proctor normal - Essai Proctor modifié
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ESSAIS C.B.R.
1. DEFINITIONS
2. APPAREILLAGE
Il comprend :
* le moule CBR, les dames et le matériel de compactage Proctor
normal et modifié avec l'ensemble des accessoires ( rehausse, disque
d'espacement, règle à araser,...),
Il comprend :
* une presse de compression de 50 kN minimum et de 60 mm de
course,
* cette presse doit être équipée :
# d'un poinçon cylindrique en acier de 19,35 cm2 de section et de
20 cm de longueur,
# d'un dispositif permettant la manoeuvre de la partie mobile de la
presse à la vitesse de 1,27 mm/min.
# d'un dispositif dynamométrique permettant de mesurer les
efforts de poinçonnement.
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3. EXECUTION DE L'ESSAI
# Placer l'ensemble sur la presse, interposer dans le volume libéré par le disque
d'espacement deux surcharges de 2,3 kg, la surcharge en une pièce placée sur
l'échantillon et celle en deux pièces au-dessus.
# Exécuter le poinçonnement comme indiqué précédemment.
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3.2.3. Détermination de l'I.CBR immersion :
4. CALCULS ET RESULTATS
* Reporter sur un graphe effort - déformation les valeurs de poinçonnement
mesurées pour les enfoncements prévus.
* Si la courbe présente une concavité vers le haut au démarrage, il y a lieu de
corriger l'origine de l'échelle des enfoncements.
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* L'indice recherché est par convention la plus grande de ces deux
valeurs.
* L'indice recherché étant déterminé, préciser sur la feuille d'essai :
le type d'indice trouvé
la masse volumique sèche de l'éprouvette exprimée en valeur absolue et en
pourcentage de la densité sèche maximum Proctor du sol
la teneur en eau de confection de l'éprouvette exprimée en valeur absolue et
en pourcentage de la teneur en eau optimum Proctor du sol
dans le cas de l'I.CBR immersion, calculer le gonflement linéaire relatif G :
h
G = ------ * 100
H
h : gonflement mesuré
H : hauteur initiale de l'éprouvette, soit 127 mm
préciser la teneur en eau après immersion de l'éprouvette.
NORME A CONSULTER
NF P 94-078 : Sols : reconnaissance et essais - Indice CBR après immersion - Indice cbr
immédiat - Indice portant immédiat.
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COEFFICIENT DE FRAGMENTABILITE
DES MATERIAUX ROCHEUX
1. DEFINITION
Le coefficient de fragmentabilité constitue un des paramètres représentatifs du comportement de
certains matériaux rocheux se traduisant par une évolution continue de leur granularité depuis leur
extraction jusqu’au terme de leur mise en oeuvre et qui se poursuit encore durant la vie des
ouvrages.
Le coefficient de fragmentabilité est un des paramètres d’identification retenu pour la
classification des matériaux utilisables dans la construction des remblais et des couches de forme
d’infrastructures routières.
2. PRINCIPE DE L’ESSAI
L’essai consiste à déterminer la réduction du D10 d’un échantillon de granularité d/D donnée soumis
à un pilonnage conventionnel.
Cette réduction s’exprime par le rapport :
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# La prise d’essai doit être de 2 kg ( à un élément près ). Elle doit être conservée à l’abri de
l’évaporation si l’essai de fragmentabilité n’est pas exécuté immédiatement après la
préparation de la fraction d/D.
5. EXECUTION DE L’ESSAI
# Pour tracer la courbe initiale avec 3 points, tamiser la fraction 10/20 mm
préalablement préparée au travers du tamis de 16 mm, ( ou la fraction 40/80 mm au
travers du tamis de 50 ou 63 mm ) puis peser et noter les refus à ces tamis.
# Reconstituer er réhomogénéiser la fraction d/D après ce tamisage et l’introduire
dans le moule CBR. Les éléments sont arrangés manuellement . La surface
supérieure doit être aussi régulière que possible.
# L’ensemble moule et prise d’essai est placé sur la machine Proctor, et on applique
à la surface de l’échantillon 100 coups de dame Proctor Normal distribués
régulièrement.
# Après pilonnage, procéder au démoulage et à la désagrégation manuelle des
éléments éventuellement agglutinés, puis tamiser l’échantillon au travers des tamis
suivants:
* 1, 2, 5 et 10 mm lorsque la fraction soumise à l’essai est une fraction 10/20
mm
* 5, 10, 20 et 40 mm lorsque la fraction soumise à l’essai est une fraction
40/80 mm
# Procéder à la pesée des refus sur chacun des tamis.
Voir cours intitulé " CLASSIFICATION DES SOLS selon la norme NF P 11-300 "
NORME A CONSULTER
NF P 94-066 : Sols : reconnaissance et essais - Coefficient de fragmentabilité des
matériaux rocheux
page 144
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MASSE VOLUMIQUE APPARENTE
D'UN SOL EN PLACE
1. DEFINITION
Il s'agit de déterminer la masse volumique apparente d'un sol en place : avant foisonnement
ou après tassement selon les cas.
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3. DEROULEMENT DE L'ESSAI
NORME A CONSULTER
NF X 31-502 : Qualité des sols : Mesure de la masse volumique apparente -
Densitomètre à membrane.
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ANALYSE MECANIQUE DES SOLS
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2. CONSOLIDATION : DRAINAGE ET RESISTANCE DES SOLS
La mise en charge d'un sol saturé provoque immédiatement la mise en pression de l'eau
interstitielle. Cette pression interstitielle ( U ) décroît au fur et à mesure de l'écoulement
de l'eau. Il se produit un transfert de la charge initialement reprise par l'eau ( pression U )
vers la partie solide ( contrainte effective ' ) Ce phénomène peut être illustré par le
mécanisme ci-dessous :
REMARQUES :
La pression interstitielle revient à son niveau d'origine qui dépend de la profondeur
sous la nappe phréatique.
Selon la perméabilité du sol, cette consolidation est plus ou moins longue.
Si on procède au chargement et à l'essai d'un sol sans laisser le temps nécessaire à
la consolidation, et sans permettre à l'eau de circuler pendant l'essai ( essai non
consolidé - non drainé : essai UU ), la charge étant reprise par l'eau interstitielle,
on ne mobilisera pratiquement aucun frottement et seule apparaîtra la cohésion à
court terme. ( Cu ).
Si on procède à un pré chargement suffisamment long ( consolidation ), mais sana
laisser à l'eau la possibilité de circuler pendant l'essai ( non drainé : essai CU), les
surpressions de l'eau interstitielle pendant la déformation du sol affaiblira le
frottement ( cu ) et modifiera la cohésion ( Ccu ).
Si on procède sur un échantillon consolidé à un essai suffisamment lent pour laisser
les surpressions se dissiper ( essai CD ), on obtient alors le maximum de
frottement ( ) et la cohésion à long terme ( C ). Ces valeurs sont les valeurs
intrinsèques du sol.
Pour les sols grenus, le drainage et la consolidation sont quasiment impossibles.
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ESSAI DE CISAILLEMENT A LA
BOITE
1. BUT DE L'ESSAI
2. PRINCIPE DE L'ESSAI
L'échantillon de sol à étudier est placé entre deux demi-boites qui peuvent se déplacer
horizontalement l'une par rapport à l'autre.
Un piston permet d'exercer sur le sol une contrainte normale déterminée.
Comparateur
Anneau
dynamométrique
Sol
T
T
Avant Après
l’essai l’essai
Schéma de la boite de cisaillement
3. EXECUTION DE L'ESSAI
4. DEROULEMENT DE L'ESSAI
4.1. Mise en place de l'échantillon dans la boite :
Les deux demi-boites étant verrouillées, on place successivement :
* le fond de boite,
* une pierre poreuse,
* une plaque striée, les stries étant perpendiculaires au sens de cisaillement.(les
plaques perforées permettent les essais drainés, les plaques pleines sont utilisées
pour les essais non drainés )
* l'échantillon de sol,
* une plaque striée identique à la première,
* une pierre poreuse,
* le piston.
4.2. Mise en place de la boite sur la machine :
# Placer l'étrier de charge sur le piston de la boite,
# Placer le comparateur vertical et le mettre à zéro,
# Monter l'anneau dynamométrique sur la machine, le relier à la boite et compenser les jeux en
mettant l'anneau légèrement en traction et en ramenant lentement le comparateur de l'anneau
au zéro,
# Appliquer sur l'éprouvette la charge désirée, en principe :
* Pour un sol pulvérulent : 100 - 200 - 300 kPa.
* Pour un sol cohérent :
- essai non consolidé, non drainé : 50 - 100 - 200 - 300 kPa
- essai consolidé, drainé ou non : appliquer les mêmes pressions que pour la
consolidation de l'éprouvette.
# Désolidariser les deux demi-boites en enlevant les goupilles,
# Mettre en route à la vitesse désirée.
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4.3. Vitesse d'essai :
# Sols pulvérulents : 1,5 mm / min
# Sols cohérents :
- essais non drainés, consolidés ou non ( UU ou CU ): 1,5 mm / min
- essai drainé ( CD ) : vitesse la plus lente
4.4. Lectures :
# Lire, à intervalles réguliers ( toutes les 15 secondes ) les indications du
comparateur de l'anneau, éventuellement du comparateur de déplacement horizontal
et du comparateur vertical.
# Arrêter l'essai lorsque la contrainte de cisaillement est devenue constante ou
lorsqu'on a une déformation horizontale de 10 % environ.
4.5. Fin de l'essai :
# Enlever les poids du plateau de charge,
# Débloquer l'anneau dynamométrique,
# Enlever la boite du chariot et sortir l'éprouvette de la boite,
# Mesurer le poids spécifique final,
# Déterminer la teneur en eau de l'échantillon,
# Nettoyer soigneusement les pierres poreuses et la boite.
5. CALCULS ET RESULTATS
F
= ----
A'
On trace ensuite, pour chaque essai, les courbes de contraintes en fonction des
déplacements et on détermine la valeur de la contrainte de cisaillement maximale.
Reporter ensuite chaque point sur un graphique ayant pour abscisse la contrainte
normale et pour ordonnée la contrainte de cisaillement . Tracer la courbe intrinsèque
du sol étudié.
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5.4. Courbes intrinsèques :
5.4.1. Cas d'un sol pulvérulent :
On obtient également
approximativement une droite
'
inclinée sur l'axe des contraintes
normales. Elle fournit la cohésion
C’
effective C' et l'angle de
0 frottement effectif '.
NORME A CONSULTER
NF P 94-071-1 : Sols : reconnaissance et essais - Essai de cisaillement rectiligne à la
boite - Cisaillement direct.
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