Notions de solutions en chimie 3ème
Notions de solutions en chimie 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
- Corps purs
- mélange homogène
- mélange hétérogène
- dissolution d’une substance
- Volume molaire
- quantité de matière
C- Concepts-clés et contenus
• Solution • Dilution
• Solvant • Concentration molaire volumique
• Soluté • Concentration massique
• Solution saturée • Fiole jaugée
• Solubilité • pipette
I- Notion de solution
I.1- Préparation d’une solution
Réalisons les mélanges suivants :
L’eau et l’huile ne se mélangent pas ; on obtient un mélange hétérogène. L’huile surnage au dessus de
l’eau : le mélange obtenu constitue une émulsion.
Remarque : La plupart des solutions sont en phase liquide mais il existe des solutions solides (les
alliages) et des solutions gazeuses, l’air par exemple.
II.1- expériences
II.2- Définition de la solubilité
La solubilité d’une substance est l’aptitude de cette solution de dissoudre une autre substance.
Dans un solvant, la solubilité est la quantité maximale de soluté pouvant y être dissoute.
Eau directement prelévée du robinet (5°C) : Après avoir versé n1 spatules sel de cuisine, l’eau ne
peut plus dissoudre de sel : la solution est saturée.
Eau glacée (0°C) : Après avoir versé n2 spatules sel de cuisine, l’eau ne peut plus dissoudre de sel : la
solution est saturée.
Conclusion : La solubilité d’une solution dépend de sa température. La solubilité est d’autant plus
importante que la température du solvant est élevée.
C = n(A)
V
(1)
Considérons les relation suivantes : m(A)
C = V (2)
m
m(A)
De (1), on tire : n(A) = C.V avec n(A) = où M est la masse molaire de l’espèce chimique A.
M
m(A)
On obtient donc : = C.V soit m(A) = M.C.V (3)
M
(3) dans (2) donne : Cm = M.C
La concentration molaire volumique C et la concentration massique Cm sont liées par la relation :
Cm = M.C
III-Dilutions de solutions
III.1- Définition
La dilution est l’opération qui consiste à dimunier la concentration d’une solution.
III.2-Principe de la dilution
Un flacon contenant un volume Vi d’une solution aqueuse de concentration Ci. Pour diluer la solution,il
suffit d’ajouter progressivement de l’eau distillée jusqu’à l’obtention d’un volume final égal à Vf.
Dans la solution initiale, le nombre de mole(s) de soluté, ni = CiVi. Lors de l’addition d’eau, on ne modifie
pas cette quantité ; on peut donc écrire : ni = nf où nf est le le nombre de mole(s) de soluté dans la
solution diluée.
Comme nf = CfVf, il vient : CiVi = CfVf. (Equation de la dilution)
Vi
On en déduit la valeur de Cf : Cf = Ci
Vf
Ci
Equation de la dilution : CiVi = CfVf ⇒ Vf = Vi = 10 mL.
Cf
• Objectif
On désire préparer 100 mL de solution de chlorure de sodium de concentration C = 0,5 mol.L-1 à partir
de chlorure de sodium solide.
• Réalisation pratique
N.B. : Dans tous les exercices, on admettra que la dissolution des gaz se produit sans variation de
volume.
Solubilité
Saturation
Concentration massique
(préciser l'unité)
Concentration molaire
(préciser l'unité)
Cm = CxM Cm = C/M
Cm = M/C
L'eau d'un bras de mer contient 280 g.L-1 de chlorure de sodium. La solubilité du chlorure de
sodium dans l'eau à 30 °C est de 6,2 mol.L-1
L'eau de ce bras de mer est - elle saturée en chlorure de sodium à 30 °C ?
Demba a fini de préparer du thé, mais il le trouve trop "fort" pour lui. Il le jette pour en
préparer un autre plus à son goût.
a) Préciser le sens du mot "fort"
b) Que feriez vous à sa place ? Justifier.
Une solution de chlorure de sodium (NaCl) a été constituée en dissolvant une masse m = 5,85 g de
ce sel dans de l'eau et en complétant le volume à 500 mL.
1) Calculer la concentration massique Cm de cette solution.
2) Calculer de deux façons différentes la concentration molaire C de cette même solution.
Une solution a été obtenue en dissolvant une masse m = 14,2 g de sulfate de sodium (Na2SO4)
dans de l'eau et en complétant le volume à 500 mL
1) Calculer la concentration massique Cm de cette solution.
2) Calculer de deux façons différentes la concentration molaire C de cette même solution.
On prépare une solution en dissolvant 0,05 mole de chlorure de potassium KCl dans de l'eau et en
complétant à 250 mL.
1) Calculer la concentration molaire de la solution.
2) En déduire la concentration massique Cm de cette solution.
-1
Données : Masses atomiques molaires en [Link] : H : 1 ; O : 16 ; Na : 23
1) On prépare une solution A en dissolvant 4,48 L de chlorure d'hydrogène (volume mesuré dans
les conditions normales) dans de l'eau distillée et en complétant le volume à 1 litre.
Calculer la concentration molaire de la solution d'acide chlorhydrique obtenue.
Quel volume v de chlorure d'hydrogène faut - il dissoudre dans 500 mL d'eau pure pour
obtenir un solution de concentration C = 2.10-2 mol.L-1 ?
Volume molaire 22,4 [Link] -1.
Quel volume v de gaz ammoniac NH3 faut -il dissoudre dans 300 mL d'eau distillée pour
obtenir une solution de concentration molaire C = 10-1 mol.L-1
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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1) On dissout 0,3 mole de chlorure de sodium solide dans 200 mL d'eau ; on obtient une
solution S1.
Quelle est la concentration molaire C1 de la solution obtenue ?
2) On prélève à l'aide d'une pipette 10 mL de cette solution S1 et on l'introduit dans une fiole de
250 mL. On dilue cette solution en complétant avec de l'eau jusqu'au trait de jauge de la fiole ;
on obtient une solution S2.
Calculer la concentration molaire C2 de cette nouvelle solution.
Dans une fiole jaugée de 500 mL, on introduit un volume V = 25 mL d'acide chlorhydrique de
concentration C = 10-2 mol.L-1; on complète jusqu'au trait de jauge avec de l'eau distillée.
Quelle est la concentration C' de la solution obtenue ?
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3C2 ACIDES ET BASES Durée : 04H Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
On demandera aux élèves de préparer pour la prochaine leçon, des solutions aqueuses, à
partir de produits alimentaires (citron, vinaigre, oseille, tamarin), de lessive, de la cendre
etc.
B-Prérequis
- Solution aqueuse
- Concentrations
- Solution acide
- Solution basique
- Equation-bilan
C- Concepts-clés et contenus
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E - Plan de la leçon
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l’aide d’un dosage
colorimétrique.
- Etablir l’équation-
bilan de la réaction
entre l’acide
chlorhydrique et la
soude.
15 min EVALUATION Correction X X Voir fiche Evaluation
d’exercices
IV- Dosage colorimétrique - On indiquera les
30 min - Réaliser un dosage précautions nécessaires à
IV.1- Equivalence acido- colorimétrique d’une prendre lors de la
basique solution d’acide manipulation des acides.
IV.2- Relation à l’équivalence chlorhydrique par
une solution - Utiliser la relation à
d’hydroxyde de l’équivalence
sodium ou nA = nB
inversement (utiliser
le BBT).
- On donnera - On fera prendre
quelques exemples conscience aux élèves de
de solutions acides l’importance des acides et
(HNO3, HCl, du dosage acido-basique
H2SO4...) et dans la vie courante.
basiques (NaOH,
KOH, Ca(OH)2,
NH3)
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F – Déroulement possible de la leçon
EVALUATION
I.1-Conductibilité électrique
I.2-Action des acides sur le calcaire
EVALUATION
EVALUATION
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IV.2- Relation à l’équivalence
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FICHE EVALUATION Niveau : 3ème
Domaine : CHIMIE Chapitre : Acides et bases
Ecrire l'équation - bilan de la réaction entre une solution d'acide chlorhydrique et une solution
d'hydroxyde de sodium.
Donner la définition de l'équivalence acido - basique pour le dosage d'une solution d'acide
chlorhydrique par une solution d'hydroxyde de sodium.
Quels indicateurs colorés peut - on utiliser pour apprécier l'équivalence lors du dosage précédent.
Au cours d'un repas, Marcel affirme que le jus de "bissap" blanc quil est entrain de boire est plus
acide que le jus de tamarin que boit Demba. Demba n'est pas d'accord. Pour trancher ce différend, il
amène les deux solutions au laboratoire et procèdent au test suivant :
- ils introduisent 50 mL de "bissap" blanc dans un bécher A et 50 mL de jus de tamarin dans un bécher
B. Ils ajoutent dans chaque bécher 5 gouttes de BBT et 50 mL de solution de soude diluée.
La solution contenue dans le bécher A se colore en vert alors que la solution contenue dans le bécher B
se colore en bleu.
Il en concluent que Marcel avait raison. Justifier cette affirmation.
On doit verser 15 cm3 d'une solution d'hydroxyde de sodium de concentration 0,5 mol.L-1, dans 20
cm3 d'une solution d'acide chlorhydrique de concentration inconnue pour obtenir exactement
l'équivalence acido - basique.
Calculer concentration de la solution acide utilisée.
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On place, dans un bécher, 20 mL d'une solution d'hydroxyde de sodium de concentration inconnue
et 2 gouttes de bleu de bromothymol. On y ajoute une solution titrée d'acide chlorhydrique, de
concentration
Ca = 1 mol.L-1, jusqu'au virage de l'indicateur. On note le volume correspondant : va = 16 mL.
Quel volume v de solution d'hydroxyde de sodium à 1 mol.L-1 faut - il ajouter à 20 cm3 d'une
solution d'acide chlorhydrique, de concentration 0,8 mol.L-1, pour obtenir l'équivalence
acido - basique.
On veut doser une solution d'acide chlorhydrique par une solution d'hydroxyde de sodium.
On prélève avec une pipette, 20 mL de la solution d'acide chlorhydrique que l'on place dans un bécher
et on ajoute 3 gouttes de bleu de bromothymol (BBT).
On verse, avec une burette graduée, une solution d'hydroxyde de sodium de concentration
0,02 mol.L-1. Le virage de l'indicateur se produit lorsqu'on a ajouté 18 mL de cette solution.
1) Ecrire l'équation bilan de la réaction.
2) Quelle est la couleur du BBT à l'équivalence ?
3) Calculer la concentration de la solution d'acide chlorhydrique.
1) On prélève 10 cm3 que l'on place dans un bécher avec de l'hélianthine. Quelle est la couleur de la
solution contenue dans le bécher ?
2) On dose cette solution d'hydroxyde de sodium par la solution d'acide chlorhydrique A. Celle-ci est
placée dans une burette graduée et on constate qu'il faut verser 20 cm3 d'acide chlorhydrique pour
réaliser le virage de l'indicateur.
Calculer la concentration de la solution d'hydroxyde de sodium B et la masse d'hydroxyde de sodium
qui a été mis en solution dans les 500 cm3 d'eau distillée (la dissolution s'effectuant sans variation de
volume).
Exercice 1
Un bêcher contient 65 ml d’une solution de chlorure d’hydrogène ( HCl ) de concentration
molaire 0,8 mol/l. On, ajoute dans le bêcher 2 gouttes de B.B.T.
a) Quelle est la couleur de la solution ?
b) Calculer la masse d’acide utilisée pour préparer une telle solution.
c) Calculer le nombre de moles dans 20 ml de cette solution.
Exercice 2
A. 1) Une solution d’acide chlorhydrique a pour concentration massique 73.10-3 g/L. Quelle est sa
concentration molaire ?
2) Trouve le nombre de moles n et la masse d’acide dans 1250 mL de solution.
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3) Pour neutraliser 80 mL de la solution acide, on utilise 100 mL d’une solution de soude. Quelle est
la centration molaire de la solution de soude ?
B. On dispose de 60 mL d’une solution d’acide chlorhydrique de concentration molaire 1.5 mol/L. Quel
volume de cette solution faut-il utiliser pour la neutralisation complète de 30 mL d’une solution
d’hydroxyde de sodium de concentration massique 80 g/L ?
C. Une solution d’acide chlorhydrique a une molarité de 1,5 .10-2 mol/L.
a) Quel est le volume de gaz chlorhydrique dissout dans 1250 cm3 de cette solution, dans les
CNTP ?
b) Pour neutraliser 80 mL de la solution d’acide chlorhydrique, on a utilisé 100 cm3 d’une solution de
soude. Quelle est la concentration molaire de la solution basique ? Calculer la masse de sel formée.
Exercice 3
A. 1. On dispose d’une solution normale de soude. Quelle est sa concentration massique ?
2. Déterminer le nombre de moles et la masse de soude contenus dans 450 cm3 de cette solution.
3. Pour neutraliser 50 mL de cette solution on a utilisé une solution d’acide chlorhydrique de
molarité 0.8 mol/L Quel sera le volume d’acide versé à l’équivalence ?
B. a. Une solution de soude solution a une molarité de 1,5 .10-2 mol/L. Quelle est la masse de soluté
dans 1250 mL de solution ?
b. Pour neutraliser 80 mL d’une solution d’acide chlorhydrique, on a utilisé 100 cm3 d’une solution
de soude. Quelle est la concentration molaire de la solution acide ? Calculer la masse de sel formée.
Exercice 4
1. Un bêcher contient 10 mL d’acide chlorhydrique décimolaire et quelques gouttes de [Link]
est la couleur de la solution dans le bêcher ?
2. A l’aide d’une burette, on verse un volume d’eau sodée de concentration molaire 1.5 mol.L-1, pour
atteindre l’équivalence. Déterminer ce volume ainsi que la de soude neutralisée.
3. Calculer la masse de chlorure de sodium recueillie après évaporation complète de l’eau.
Exercice 5
On dissout 2 g de soude ( NaOH ) dans 100 ml d’eau pure pour obtenir une solution S.
1. Calculer la concentration massique de la solution S. En déduire sa concentration molaire.
2. On neutralise 20 ml d’acide chlorhydrique par 10 ml de la solution S. Pour suivre cette
réaction, on y met quelques gouttes de B.B.T.
Quel est le nom de cette réaction ? Faites un schéma de l’expérience.
Donner les différentes couleurs, avant l’équivalence, à l’équivalence et après
l’équivalence.
Calculer la concentration molaire de l’acide.
Calculer la masse d’acide nécessaire à l’équivalence.
Exercice 6
On dispose d’une solution (A) d’acide chlorhydrique de volume 10 mL, que l’on dilue en y ajoutant 90 mL
d’eau pour obtenir une solution (A’). On fait un prélèvement de 10 mL de la solution (A’) auquel on
ajoute quelques gouttes de B.B.T., que l’on dose avec une solution normale de soude (B).
Ecrire l’équation de la réaction qui se produit.
Préciser la couleur du B.B.T. avant et après le dosage.
Déterminer la molarité de la solution (A’), puis celle de (A).
Calculer la masse de sel que l’on peut récupérer, en faisant évaporer l’eau
Exercice 7
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On prépare une solution (S1) d’acide chlorhydrique, en dissolvant, 56 cm3 de gaz chlorhydrique dans de
l’eau jusqu’à obtenir 62.5 cm3 de solution Déterminer la molarité de S1 ainsi que sa concentration
massique. Quelle est la teinte du bleu de bromothymol dans un prélèvement de S1 ?
2. On dispose à coté une solution centinormale d’hydroxyde de sodium contenant 40 milligrammes de
soude ( solution S2). Déterminer le volume de S2 et donner la couleur du bleu de bromothymol dans un
échantillon de S2.
On prélève un volume de 15 mL de la solution S2, dans lequel on met quelques gouttes de BBT, et que
l’on dose avec une solution S1. On de mande :
La couleur de l’indicateur coloré avant le dosage.
Le volume d’acide nécessaire è la neutralisation.
La couleur de l’indicateur coloré à la neutralisation.
Exercice 8
On dissout 2 g de soude ( NaOH ) dans 100 ml d’eau pure pour obtenir une solution S.
1. Calculer la concentration massique de la solution S. En déduire sa concentration molaire.
2. On neutralise 20 ml d’acide chlorhydrique par 10 ml de la solution S. Pour suivre cette réaction,
on y met quelques gouttes de B.B.T.
Quel est le nom de cette réaction ? Faites un schéma de l’expérience.
Donner les différentes couleurs, avant l’équivalence, à l’équivalence et après
l’équivalence.
Calculer la concentration molaire de l’acide.
Calculer la masse d’acide nécessaire à l’équivalence.
Exercice 9
Une solution d’acide chlorhydrique est obtenue par dissolution d’une masse m1 = 73 g de gaz
chlorhydrique dans de l’eau distillée tel que le volume final de la solution est de 500 mL
1) Déterminer la concentration massique de cette solution et sa molarité.
2) On neutralise un volume V1 = 20 mL de cette solution avec une solution de soude. Calculer la masse
m2 d’hydroxyde de sodium nécessaire à cette neutralisation.
3) En déduire le volume V2 de la solution basique de concentration 120 g/L qu’il a fallu verser dans la
solution acide.
4) Déterminer la masse de sel qui se forme.
Exercice 10
1. En quoi consiste la dilution d’une solution ? Après dilution, sa concentration molaire volumique
varie-t-elle ? Dans l’affirmative, expliquer le sens de variation.
2. Soit (S1) la solution obtenue, en dissolvant 4 grammes d’hydroxyde de sodium dans 500
millilitres d’eau sans changement de volume. Calculer sa concentration molaire volumique C1.
3. Application : On prélève de S1 un volume V1que l’on dilue pour obtenir une solution finale (S2) de
concentration molaire volumique C2. Calculer le volume Ve d’eau nécessaire à la préparation de S2.
4. On prend 15 millilitres de la solution finale (S2) que l’on dose avec une solution d’hydroxyde de
sodium 0.01 molaire. Déterminer le volume de la solution de soude versé à l’équivalence.
Données : V1 = 10 millilitres ; C2 = 0,02 mol.L-1 ( 2. 10-2 molaire )
Exercice 11
On prépare une solution basique A en dissolvant 3 g de pastilles de soude ( NaOH ) dans de l’eau pure
et on obtient 750 ml de solution.
1) Calculer la concentration molaire de la solution A
2) On prélève 18 ml de la solution A et on y ajoute 15 ml de solution d’acide chlorhydrique de
molarité 0,75 mol/l. La solution obtenue est-elle acide ou basique ou neutre ?
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3) On prélève 20 ml de la solution A que l’on dose avec une solution d’acide chlorhydrique de
concentration molaire 0,2 mol/l
Ecrire l’équation bilan de cette réaction.
Quel est le volume de l’acide versé ?
Quel est le nombre de moles d’acide versé ?
Exercice 12
1. Un bêcher contient VA = 20 cm3 d’une solution d’acide chlorhydrique de concentration molaire
CA = 0.4 mol/L (solution A). On y verse VB = 15 cm3 d’une solution d’hydroxyde de sodium de
concentration massique 24 g/L. (solution B). La solution X, ainsi obtenue, est-elle acide ou basique ?
Justifier votre réponse par un calcul rigoureux.
2. Calculer la concentration, en acide ou en base, de X.
3. Quel volume de A ou de B faut-il alors ajouter dans la solution X pour la neutraliser
complètement ?
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FICHE 13 : PREPARATION DE SOLUTIONS D'ACIDE CHLORHYDRIQUE
A PARTIR D'UNE SOLUTION COMMERCIALE
1- Objectif
Préparer des solutions d'acide chlorhydrique molaire, décimolaire, centimolaire à partir d'une solution
d'acide chlorhydrique achetée sur le marché local.
L'acide chlorhydrique peut être acheté dans une quincaillerie ou une épicerie locale.
Le prix du litre varie selon la concentration de la solution. En moyenne 600 F CFA le litre.
Acheter de préférence les solutions incolores qui sont vendues dans des bouteilles de verre
non coloré.
L'acide est utilisé pour nettoyer les carrelages, les dépôts de tartre, les objets en cuivre ou en
bronze dans l'artisanat.
Matériel Produits
- 1 fiole jaugée 1 L - acide chlorhydrique du commerce
- 1 pissette - eau distillée
- 1 balance
- pipettes 2 traits (10 mL, 20 mL)
- pipettes graduées (5mL, 10 mL)
- éprouvettes graduées (100 mL,
250 mL, 500 mL)
- 1 poire propipette
4- Méthode
A l'aide du tableau de la page 4, relever les masses volumiques ρ1 et, (ρ1 < ρ < ρ2) et les
concentrations respectives C1 et C2 en HCl.
ρ - ρ1
CA = C1 + (C2 - C1)
ρ2 - ρ1
Par dilutions successives convenables de la solution commerciale on peut obtenir des solutions de
titres choisis.
5- Activités professeur
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Déterminer la masse m1 de la fiole jaugée d'un puis la masse m2 de la fiole jaugée pleine de
litre vide solution commerciale.
m2
m1
5-2- 3 La valeur de la masse volumique α ne figure pas sur le tableau de la page suivante mais
elle est comprise entre deux valeurs ρ1 et, ρ1 < ρ < ρ2
ρ - ρ1
CA = C1 + (C2 - C1)
ρ2 - ρ1
-1
Les concentrations sont exprimées en mol. L-1 et les masses volumiques en g. L .
Exemple :
m2 - m1 -1
ρ = =1030 g. L
1
D'après le tableau de la page suivante
-1 -1 -1 -1
ρ1 = 1025 g. L , C1 = 1,68 mol. L , ρ2 = 1033 g. L et C2 = 2,14 mol. L
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La concentration de la solution commerciale est :
1030 - 1025
CA = 1,68 + (2,14 - 1,68) = 1,97 mol. L-1
1033 - 1025
5- 3- 1 La concentration de la solution commerciale est supérieure à 1mol. L-1 (CA > 1mol. L-1)
-1
- Préparation d'un litre de solution molaire (C1 = 1 mol.L )
• Calculer le volume VA de la solution commerciale à prélever.
CAVA = C1 V1
C1
VA = V1
CA
jusqu'au trait de jauge avec de l'eau distillée. On obtient une solution molaire.
Exemple :
-1
Pour CA = 1,97 mol. L , le volume de solution commerciale à prélever pour
préparer une solution molaire est : VA = 1000/1,97 = 507 mL
-1 -1
5- 3- 2 La concentration de la solution commerciale est inférieure à 1 mol. L (CA < 1mol. L )
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• VA connu, procéder comme au 5- 3- 1. On obtient une solution décimolaire.
densité ρ (g/L) % en masse de HCl Ca (mol/L) densité ρ (g/L) % en masse de HCl Ca (mol/L)
1,007 1004 1,56 0,43 1,098 1095 20,00 6,00
1,014 1011 2,99 0,83 1,106 1103 21,60 6,53
1,021 1018 4,55 1,27 1,115 1112 23,05 7,02
1,028 1025 5,99 1,68 1,124 1121 24,79 7,61
1,036 1033 7,56 2,14 1,133 1130 26,55 8,22
1,043 1040 9,14 2,60 1,142 1139 28,15 8,78
1,050 1047 10,59 3,04 1,151 1148 29,95 9,42
1,058 1055 12,17 3,52 1,160 1157 32,10 10,17
1,066 1063 13,61 3,96 1,169 1166 33,65 10,75
1,074 1071 15,16 4,45 1,179 1176 35,40 11,40
1,082 1079 16,70 4,94 1,189 1186 37,25 12,10
1,090 1087 18,30 5,45 1,199 1196 39,10 12,81
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FICHE 14 : PREPARATION DE SOLUTIONS DE SOUDE A PARTIR DE
SOUDE EN ECAILLES TROUVEE LOCALEMENT
1- Objectifs
Préparer 1L de solution molaire de soude à partir de la soude trouvée localement, pas chère ;
-1 -1 -2
Préparer des solutions de soude de concentrations respectives 10 mol.L , 10 mol.L-1,
-3 -1
10 mol. L par dilution de la solution molaire.
La soude en écailles peut être achetée au marché local sous le nom de " Khémé " .
Le prix du kg est environ 800 F CFA ( marchander le prix). La soude est utilisée :
• dans la fabrication du savon local
• par certaines ménagères pour faire mousser l'eau du linge
• dans la fabrication locale de produits défrisants (pour cheveux)
- 1 fiole jaugée 1 L
- 1 pipette 2 traits 10 mL
- 1 fiole jaugée 100 mL
- 1 pipette graduée
- 1 pissette
- 1 balance
- soude en écailles
- eau distillée
Remarques
• Faute de fiole jaugée on peut utiliser des éprouvettes graduées.
• On peut utiliser une balance Roberval et travailler au décigramme près.
• L'eau du robinet peut être utilisée à la place de l'eau distillée.
4- Principe de la préparation
Pour préparer un litre de solution molaire de soude à partir de la soude pure cristallisée, il faut
utiliser 40 g de cristaux.
La soude proposée au marché est hydratée et carbonatée. Pour préparer un litre de solution
pratiquement molaire, utiliser 42 g de soude.
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5- Activités Professeur
Introduire 42 g de soude dans une fiole jaugée Agiter jusqu'à dissolution totale.
contenant environ 800 mL d'eau distillée.
-1 -1 -2 -1
Préparation des solutions C1 = 10 mol.L , C2 =10 mol.L-1, C3 = 10-3 mol.L
Prélever à l'aide d'une pipette jaugée à 2 traits Les verser dans une fiole jaugée de 100 mL.
10 mL de solution de soude molaire.
Compléter jusqu'au trait de jauge avec de l'eau Par dilutions successives on obtient des solutions
distillée. La solution ainsi préparée est centimolaire, millimolaire.
décimolaire.
-2 -1
La détermination du pH des solutions diluées (concentration ≤ 10 mol.L ) permet de vérifier la
concentration des solutions préparées. L'incertitude est cependant très grande sur la
concentration calculée à partir du pH.
Pour un contrôle plus précis il faut passer par un dosage.
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FICHE 15 : REALISER UN DOSAGE COLOMETRIQUE
Matériel Produits
• burette 25 mL • solution d'acide chlorhydrique
• 1 bécher de 250 mL et 3 de 100 mL • solution de soude Vb = 0,05 mol.L-1
• pipette 20 mL ou de 10 mL à 2 traits • BBT
• pissette
• Agitateur magnétique
Dosage colorimétrique.
Montage expérimental
Protocole expérimental :
Remplir la burette avec la solution d'acide chlorhydrique dont on veut déterminer la concentration
Ca. Prélever à l'aide de la pipette, 40 mL de soude de concentration Cb = 0,05 [Link] verser dans
un bécher de 100 mL, ajouter 3 gouttes de BBT.
Faire un dosage rapide pour déterminer VaE (volume d'acide versé à l'équivalence) au mL près.
Ne pas oublier d'agiter après chaque ajout. L'équivalence est repérée par le changement de couleur
du BBT.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 27
Verser rapidement l'acide jusqu'à un mL avant le changement de couleur ; verser goutte à goutte en
observant la couleur de la solution. Noter la valeur de VaE.
Recommencer une fois. Si la différence entre les deux volumes est inférieure à 0,2 mL, prendre comme
valeur de VaE la moyenne des deux volumes trouvés. Sinon, refaire un nouveau dosage.
En déduire Ca.
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3C3 QUELQUES PROPRIETES CHIMIQUES Durée : 04 H Classe : 3ème
DES METAUX USUELS (Al, Zn,Fe,Pb,Cu)
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
C- Concepts-clés et contenus
• Oxydation à froid
• oxydation à chaud
• Action des acides HCl, H2SO4, HNO3 dilués à froid sur les métaux.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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E - Plan de la leçon
a) sur le fer
b) sur l’aluminium
c) sur le zinc Expérience Fiche TP6
d) sur le plomb 3C3-13
e) sur le cuivre
a) sur le fer
b) sur l’aluminium
c) sur le zinc
d) sur le plomb
e) sur le cuivre
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15 min EVALUATION Correction d’exercices X X Voir fiche
Evaluation
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F – Déroulement possible de la leçon
On commence à présenter aux élèves les différents métaux afin qu’ils les reconnaissent par leur
aspect. On leur demandera éventuellement de citer quelques métaux.
Un tableau de synthèse de leurs propriétés physiques (masse volumique, température de fusion,
conductibilité thermique, conductibilité électrique... ) sera présenté.
On pourra remonter dans l’histoire pour évoquer l’âge de la pierre taillée, de la pirre polie et montrer
comment la découverte des métaux a révolutionné les conditions de vie de l’humanité.
Les principales propriétés physiques des métaux usuels sont : la masse volumique, l’aspect (couleur),
la température de fusion, la conductiblité électrique et thermique. Ces propriétés sont resumés dans
le tableau suivant :
Métal Symbole Aspect (couleur) Masse volumique Température de Conductibilité
3
(kg/m ) fusion (°C) électrique
Cuivre Cu Rougeâtre 8900 1083 1er
Aluminium Al Blanc 2700 660 2ème
Fer Fe Blanc grisâtre 7800 1540 3ème
Zinc Zn Blanc bleuté 7100 420 4ème
Plomb Pb Blanc brillant 11300 327 5ème
On parlera de la conductibilité thermique.
Question du professeur : Est-ce que le cuivre (aluminium, zinc, plomb) se couvre de rouille une fois
abandonné à l’air libre ?
Expliquer la formation des couches protectrices dont on donnera les noms pour les métaux qui ne
subissent pas la corrosion.
Revenir au cas du fer et montrer que le fer ne peut pas s’autoprotéger en expliquant la structure
poreuse de la rouille.
Amener les élèves de par leur vecu à proposer des méthodes de protection du fer : graisse, peinture
etc.
Faire comprendre aux élèves que l’humidité, la présence de sel accélère la corrosion du fer.
On montrera l’ampleur du phénomène de corrosion sur sur les édifices publics (Pont Faidherbe,
statue de Faidherbe, tour Eiffel…), les coques des bâteux (la mer étant un milieu très favorable…)
On évoquera le coût élevé de la protection du fer (peinture anti-rouille etc.)
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- On insistera sur les propriétés chimiques de ces métaux dont l'étude sera expérimentale et
portera
exclusivement sur deux thèmes :
- Action de l'air sur les métaux
Pour les autres métaux on s'en tiendra à nommer les produits formés. On expliquera le phénomène
de corrosion et on indiquera les moyens de lutter contre. Pour l'action de l'air à chaud sur ces
métaux, elle sera traduite par des équations-bilan.
- Action des acides dilués à froid sur les métaux
On fera l'action des acides (HCl, H2SO4, HNO3) dilués à froid sur les métaux. On établira les
équations-bilan de ces réactions exceptées celle avec l'acide nitrique.
a) Oxydation du fer
Interprétation : Exposé à l’air humide, le fer s’altère et se recouvre d’une couche rougeâtre appelée
rouille ou oxyde ferrique Fe2O3.
La formation de a rouille se traduit par l’équation-bilan :
4 Fe + 3 O2 → Fe2O3
Remarque : la plupart des minerais de fer sont sous forme d’oxyde magnétique.
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Cette fumée blanche est constituée d’oxyde de zinc ZnO.
L’équation-bilan de la réaction est : 2 Zn + O2 → 2 ZnO
Remarque : l’oxyde de zinc est un produit utilisé dans la synthèse certains médicaments et de
certaines peintures.
A 327 °C, le plomb fond, le dioxygène de l’air réagit le plomb liquide et donne à cette température
une couche jaune d’oxyde de plomb ou massicot.
L’équation-bilan de la réaction est : 2 Pb + O2 → 2 PbO
A 450°C, et maintenu pendant longtemps en contact avec le dioxygène de l’air, le massicot donne un
autre oxyde de plomb appelé minium qui peut être considéré comme :
• le produit de l’oxydation poussée du plomb : 3 Pb + 2 O2 → 2 Pb3O4
Chauffons le bout d’une lame de cuivre à l’aide d’un brûleur. La partie de la lame placée dans la
flamme devient noir.
• La partie chaude s’est couverte d’un oxyde noir appelé oxyde cuivrique de formule CuO.
L’équation-bilan de la réaction est : 2 Cu + O2 → 2 CuO
• Sur la partie adjacente moins chaude apparaît un oxyde rouge appelé oxyde cuivreux.
L’équation-bilan de la réaction est : 4 Cu + O2 → 2 Cu2O
Conclusion : A chaud, la réaction entre le cuivre et le dioxygène de l’air donne deux oxydes suivant la
température : l’oxyde cuivrique noir (CuO) et l’oxyde cuivreux rouge (Cu2O).
III-Action des acides (HCl, H2SO4, HNO3) dilués à froid sur les métaux
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b) Action sur le zinc
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b) Action sur le zinc
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b) Action sur le zinc
Remarque : L'action des acides chlorhydrique et sulfurique dilués à froid sur le plomb a
effectivement lieu mais est quasi stoppée par la formation d'une couche insoluble de chlorure ou de
sulfate de plomb.
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3C4 LES HYDROCARBURES Durée : 04h Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
• Structure de la matière
• Notion de mole
• Réaction chimique
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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E - Plan de la leçon
30 min
III- Applications
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F – Déroulement possible de la leçon
Parmi les hydrocarbures, nous allons étudier un groupe particulier d’entre eux appelés alcanes. Citons-
en quelques-uns
- le méthane : sa molécule est formée d’un atome de carbone lié à quatre atomes d’hydrogène ;
sa formule s’écrit CH4 l’éthane, de formule C2H6, le propane, C3H8, le butane, C4H10, etc.
Nous remarquons que ces formules s’écrivent CnH2n+2 , n étant le nombre d’atomes de carbone dans la
molécule : n = 1 pour le méthane, n = 2 pour l’éthane, etc.
La formule générale des alcanes est donc CnH2n+2.
(en fonction de n, les élèves donneront les formules ; les noms seront donnés par le professeur)
n Formule Noms
1 CH4 Méthane
2 C2H6 Ethane
3 C3H8 Propane
4 C4H10 Butane
5 C5H12 Pentane
Parmi les hydrocarbures, il existe un autre groupe particulier dont les composés sont appelés alcènes.
Citons-en quelques-uns
- l’éthylène ou éthène : sa molécule est formée de deux atomes de carbone lié à quatre atomes
d’hydrogène ; sa formule s’écrit C2H4, le propène, C3H6, le butène, C4H8, etc.
Nous remarquons que ces formules s’écrivent CnH2n, n étant le nombre d’atomes de carbone dans la
molécule : n = 2 pour l’éthylène, n = 3 pour le propène, etc.
Parmi les hydrocarbures, il existe un autre groupe particulier dont les composés sont appelés alcynes.
Citons-en quelques-uns
- l’éthyne ou acétylène : sa molécule est formée de deux atomes de carbone liés à deux atomes
d’hydrogène ; sa formule s’écrit C2H2, le propyne, de formule C3H4, le butyne, C4H6, le pentyne, C5H8,
etc.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 40
Nous remarquons que ces formules s’écrivent CnH2n-2 , n étant le nombre d’atomes de carbone dans la
molécule : n = 1 pour le méthane, n = 2 pour l’éthane, etc.
Faisons brûler du méthane recueilli dans un tube à essais. La combustion, qui se fait avec une flamme
bleu pâle et très chaude, est complète.
Un verre sec et froid, placé au-dessus de la flamme, se recouvre de buée : la combustion du méthane
dans le dioxygène de l’air produit de la vapeur d’eau.
Une fois la combustion terminée, versons un peu d’eau de chaux dans le tube à essais et agitons. L’eau
de chaux se trouble : la combustion produit aussi du dioxyde de carbone. La combustion complète des
autres alcanes donne les mêmes produits.
La combustion complète des alcanes dans le dioxygène de l’air produit de la vapeur d’eau et du dioxyde
de carbone. Elle dégage aussi beaucoup de chaleur : on les utilise comme combustibles ou
comme carburants.
- Equation-bilan
La combustion est une réaction chimique. Ecrivons l’équation-bilan de la réaction de combustion pour le
méthane. Les réactifs sont le méthane et le dioxygène de l’air. Les produits sont le dioxyde de carbone
et l’eau :
Tournons la virole du bec bunsen de façon à couper l’arrivée d’air. La flamme n’est plus bleue, mais
jaune orangé. Une soucoupe, placée au-dessus de la flamme, se recouvre d’un dépôt de noir de carbone
: la combustion est incomplète.
La quantité de dioxygène n’est pas suffisante à la combustion.
Certains atomes de carbone présents dans les molécules de l’hydrocarbure ne trouvent pas d’atome
d’oxygène pour réagir et donner du dioxyde de carbone. Ils s’associent alors entre eux pour former
des petits grains de carbone. Ces grains, portés à l’incandescence, colorent la flamme en jaune orangé.
Dans les appareils de chauffage mal réglés, ces grains se déposent et encrassent les brûleurs.
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Dans certaines conditions, la combustion peut donner du monoxyde de carbone (de formule CO).
Ce gaz est un poison extrêmement dangereux qui provoque l’asphyxie en agissant sur l’hémoglobine du
sang.
Une soucoupe, placée au-dessus de la flamme jaune, noircit : il se forme du carbone. Il s’agit d’une combustion incomplète.
Lorsque nous tournons la virole afin que l’air pénètre par les trous de la cheminée, la flamme est bleue. La combustion est alors
complète.
III- Applications
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FICHE EVALUATION Niveau : 3ème
Domaine : CHIMIE Chapitre : Les hydrocarbures
1 QUESTIONS DE COURS
a) Qu’est-ce que la chimie organique ?
b) Définir les termes suivants : Hydrocarbure, alcane, alcène, alcyne.
c) Parmi ces corps : C6H14, ZnCl2, C3H6O, H2O, HNO3, lesquels sont des hydrocarbures ?
d) Qu’est-ce qu’un combustible ? une combustion ?
e) Quand est-ce qu’une combustion est dite complète ? Incomplète ?
f) Donner les formules brutes, développées, semi-développées (si possible) des hydrocarbures
suivants : le méthane, le butane, le propane, l’acétylène, l’éthylène, et déterminer leurs densités
par rapport à l’air, puis conclure.
2 a) Les hydrocarbures sont des corps moléculaires formés uniquement d’atomes de …………………………..
et d’ ………………………….. . Les ………………………….. ont pour formule générale CnH2n+2.
b) Deux isomères ont même formule ………………………….. mais des formules ………………………….. différentes.
c) Dans les alcanes, un atome de carbone est toujours lié à ………………………….. atomes voisins.
4 Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes en mettant une croix dans la bonne case.
V F
a) Un hydrocarbure ne contient que de l’eau et du carbone.
b) Un alcane a pour formule générale CnH2n+2.
c) Le méthane a pour formule CH4.
d) La combustion complète du méthane produit de l’eau et du dioxyde de carbone.
e) Une combustion est incomplète lorsque le dioxygène est en excès.
6 Un coton imbibé de gas-oil brûle dans l’air avec une flamme surmontée de fumées noires.
a) Quel est le constituant de ces fumées ?
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 43
b) La combustion est-elle complète ou incomplète ? Justifiez votre réponse.
8 L’octane est un alcane liquide présent dans l’essence de voiture. Sa molécule comprend huit atomes
de carbone. Ecrire sa formule brute et l’une de ses formules développées.
9 Parmi les cinq formules brutes suivantes, trouver celles qui représentent des alcanes ; écrire alors
leur nom
10 Parmi les formules développées planes suivantes, laquelle correspond pas à la molécule de propane
? Preciser pourquoi.
H H H H H
a) H — C — C —H b) H— C — C —C —H
H H H H H
H H H H H H H H H
c) H — C — C —C —C —H d) H— C — C —C —C —C —H
H H H H H H H H H
13 Un alcène gazeux a une densité de 1,45. Quelle est sa masse molaire ? Donner sa formule brute
et sa formule semi-développée. Donner si possible, le nom de cet alcène ?
14 Les hydrocarbures suivants : CH4 (méthane) ; C2H8 (propane) ; C4H10 (butane) ; C5H12 (pentane)
appartiennent à la famille des alcanes. Leur formule brute peut s’écrire Cn1Hn2 . Pour chacune des
molécules (n1) désigne le nombre d’atomes de carbone et (n2) le nombre d’atomes d’hydrogène
a) En vous appuyant sur les formules citées plus haut, établir la relation entre n1 et n2
b) En posant n1 = n, en déduire la formule générale des alcanes.
c) Exprimer la masse molaire (M) de n’importe lequel de ces hydrocarbures en fonction de n.
15
a) Ecrire la combustion complète du propane dans le dioxygène. Comment caractériser le gaz qui se
forme ?
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 44
b) Un ‘’camping gaz‘’ contient 220 g de propane. Calculer la masse et le volume du dioxygène nécessaire
pour le brûler complètement, ainsi que le volume du gaz formé.
16
1) Par action de l’eau sur le carbure de calcium (CaC2 ) , on obtient de l’acétylène et de l’hydroxyde de
calcium ( Ca(OH)2 ) . Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit.
2) Une bouteille d’acétylène contient 32 kg du combustible. On demande la masse de carbure de
calcium qu’il faut utiliser pour remplir cette bouteille.
20 On brûle complètement 12 m3 de butane dans de l’air, dans les conditions où le volume molaire
des gaz est de 25 L/mol.
1) Calculer la masse et le volume de dioxyde de carbone formé.
2) Calculer le volume d’air nécessaire à cette combustion complète.
21 On brûle complètement 174 g de butane dans de l’air, dans les conditions où le volume molaire
des gaz est de 24 L/mol. On demande :
1) La masse et le volume de dioxyde de carbone formé.
2) Le volume d’air nécessaire à cette combustion complète.
22 Une salle a les dimensions suivantes: longueur: 6m, largeur: 4m, hauteur: 2.5m.
1) Déterminer le volume d’air contenu dans cette salle.
2) Quel volume de butane peut-on brûler dans cet air complètement ? Quel est le volume de butane qui
forme un mélange tonnant avec cet air ?
3) Quel est le volume de propane qui forme un mélange tonnant avec cet air ?
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 45
25 On a utilisé 0,3 mole de dioxygène pour faire la combustion complète d’une masse m d’éthylène.
• Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit
• Quelles doivent être les proportions d’éthylène et de dioxygène pour que la combustion soit
complète ?
• Calculer la masse m d’éthylène utilisée et trouver le volume de dioxyde de carbone dégagé, si on
opère dans les conditions où le volume molaire des gaz est de 24 L/mol.
26
On brûle 720 g de carbone dans le dioxygène dans les CNTP. Il se forme du gaz qui trouble l’eau de
chaux. Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit. Comment qualifie t-on cette combustion ?
Calculer le volume de dioxygène nécessaire ainsi que la masse et le volume du corps formé.
27 Un hydrocarbure (A) est obtenu en faisant agir de l’eau sur du carbure de calcium,
conformément à la réaction chimique suivante : CaC2 + eau → A + hydroxyde de calcium.
1) Après avoir préciser la formule de l’hydroxyde de calcium et écrire la réaction, identifier (A) et
donner sa formule développée et son nom.
2) On veut préparer 5,6 litres de (A). De quelle masse de carbure de calcium devra-t-on disposer ?
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3P1 LES LENTILLES MINCES Durée : 04 H Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
- Quel est le nom de l’élément principal des verres correcteurs et des loupes ?
- A quoi sert une loupe ?
B-Prérequis
- Sources lumineuses
- Milieu transparent
- Principe de la chambre noire
- Propagation rectiligne de la lumière
C- Concepts-clés et contenus
3P1-01 – Distinguer expérimentalement ou par sa forme une lentille convergente d’une lentille
divergente.
3P1-02 – Déterminer expérimentalement les caractéristiques d’une lentille (centre optique, axe
optique, les foyers principaux, distances focales)
3P1-03 – Construire l’image d’un objet réel donnée par une lentille convergente.
3P1-04 – Donner les caractéristiques de l’image d’un objet réel donnée par une lentille. (Nature,
sens, position et agrandissement)
3P1-05 – Déterminer à partir d’une construction les caractéristiques de l’image donnée par une
lentille divergente.
3P1-06 – Déterminer expérimentalement le foyer d’une lentille convergente et d’estimer sa
distance focale.
3P1-07 – Positionner une lentille par rapport un objet pour obtenir une image nette sur un écran.
3P1-08 – Donner quelques applications des lentilles dans la vie courante.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 47
E – Plan de la leçon
DUREE : CONTENUS ACTIVITES P E Observations
I- Définition et types de Exploitation des activités X X
lentilles minces préparatoires
I.1. Définition Observations de lentilles
Expériences ou Observations X X 3P1-01
de faisceaux lumineux qui
I.2. Les types de lentilles
traversent une lentille
1h Expériences avec le kitoptic.
I.2.1- Lentille à bords
Représentation du X X Placer une lentille
minces ou centre optique, de l’axe quelques centimètres
et des foyers. devant un objet : Si elle
convergente X le “grossit”, c’est une
lentille convergente.
Si elle le “rétrécit”, c’est
I.2.2- Lentille à bords une lentille divergente.
épais ou 3P1-02
divergente
lentille
II.3- Foyers
correcteurs
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IV.2- Les loupes
IV.3- L’appareil
photographique
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E-Déroulement possible de la leçon
Une lentille est un milieu transparent limité par deux surfaces dont l’une au moins est sphérique.
Les lentilles minces à bords minces sont des lentilles minces convergentes elles font converger la
lumière.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 50
biconcave plan concave ménisque divergent symbole
Elles transforment un faisceau lumineux parallèle en un faisceau lumineux divergent.
Les lentilles minces à bords épais sont des lentilles divergentes. Elles font diverger la lumière.
Tout rayon lumineux passant par le centre optique (O) d’une lentille, traverse la lentille sans être
dévié. Schéma !
II.2-Axe optique
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[Link]
Tout rayon lumineux incident parallèle à l’axe optique principal d’une lentille convergente émerge
Tout rayon lumineux incident passant par unpoint F de l’axe optique principal d’une lentille
convergente émrge parallèlement à l’axe optique. F est le foyer objet principal de la lentille.
On repére le système en prenant le centre optique O comme origine et l’axe optique est orienté
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 52
La distance focale ( f ) est la distance algébrique entre O et F’ .
1
La vergence ( v ) est l’inverse de la distance focale v =
f
Elle s’exprime en dioptrie (δ)
On observe que :
•Lorsque la distance (d) entre l’objet et la lentille est supérieure à 2f ; l’image est renversée, réelle et
plus petite que l’objet.
•Lorsque 2f > d > f, l’image est renversée, réelle et plus grande que l’objet.
•Lorsque d < f, l’image es droite, virtuelle et agrandie
être dévier .
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 53
•Tout rayon lumineux incident parallèle à l’axe optique principal d’une lentille convergente ( ou
lentille divergente ) émerge en passant par le (ou semblant provenir du) foyer image F’.
•Tout rayon lumineux incident passant ( ou semblant passer ) par le foyer principal objet F d’une
1e cas : l’image d’un objet réel par une lentille convergente avec d> 2f
A’B’
G = G est l’agrandissement.
AB
L’image d’un objet réel obtenue avec une lentille divergente est droite, virtuelle et rétrécie.
IV. Applications
IV.1- L’œil et ses défauts optiques- les verres correcteurs
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 54
IV.1.a- L’œil normal
Lorsque nous observons un objet très éloigné, les
rayons lumineux issus de cette source secondaire
traversent le cristallin et convergent sur la rétine.
Nous observons alors une image nette.
Une lentille convergente placée devant un objet diffusant en donne une image qui est toujours visible à
l’oeil nu. Cette image peut parfois être recueillie sur un écran. Dans ce cas l’image est renversée. Les
lentilles permettent de corriger certaines anomalies de l’œil.
Les loupes sont faites par des lentilles convergentes. On place les objets entre le foyer objet et
la lentilles .
Si la lentille est utilisée comme loupe, l’image est droite mais elle ne peut pas être recueillie sur un
écran.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 55
lentilles minces 3ème
Compétences
Distinguer une lentille convergente d’une lentille
divergente ;
Déterminer les caractéristiques de l’image d’un objet réel
par une lentille mince convergente ;
Observer l’image (réelle ou virtuelle) d’un objet réel par
une lentille mince convergente ;
Observer l’image virtuelle d’un objet réel par une lentille
divergente ;
Construire l'image d'un objet réel par une lentille mince
convergente ;
Appliquer la formule de conjugaison des lentilles ;
Calculer la vergence d’une lentille ;
Calculer le grandissement d’une lentille.
Pré-requis
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Exp : 10 min
Fiche LENTILLES MINCES Durée : 3ème
T.P. N° 1 Expl : 5 min
Objectif : Observer une image virtuelle d'un objet réel en utilisant une lentille convergente.
Montage expérimental
Matériel
• Un banc d'optique complet.
Schéma
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
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Fiche Exp : 10 min
T.P. N° 2 LENTILLES MINCES Durée : 3ème
Expl : 5 min
Montage expérimental
Matériel
• Un banc d'optique complet.
Schéma
Mode opératoire
Protocole expérimental
Exploitation
-Placer l'objet loin (50 cm) la lentille et
rechercher une image nette sur l'écran.
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Fiche Exp : 10 min
T.P. N° 3 LENTILLES MINCES Durée : 3ème
Expl : 5 min
Objectif : former une image réelle et droite d'un objet virtuel ou virtuel en utilisant une lentille
convergente
Montage expérimental
Matériel
• Un banc d'optique complet.
Schémas
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
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Fiche Exp : 10 min
T.P. N° 4 LENTILLES MINCES Durée : 3ème
Expl : 5 min
Objectif : Observer une image virtuelle d'un objet réel en utilisant une lentille divergente.
Montage expérimental
Matériel
• Un banc d'optique complet.
Schéma
Mode opératoire
Exploitation
Protocole expérimental
- Placer sur le banc d'optique, une lentille
divergente diaphragmée à 10 cm environ de la
l'objet.
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Fiche Exp : 10 min
T.P. N° 5 LENTILLES MINCES Durée : 3ème
Expl : 5 min
Objectif : déterminer une valeur approchée de la distance focale d'une lentille convergente.
Montage expérimental
Matériel
• Un banc d'optique complet.
Schéma
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
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Fiche Exp : 10 min
T.P. N° 6 LENTILLES MINCES Durée : 3ème
Expl : 5 min
— —
On mesure OA = p et OA' = p' quand l'image est nette
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
—
AO (cm)
—
OA' (cm)
—
OA (cm)
—
OA' (cm)
1
—
OA
1
—
OA'
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 62
FICHE EVALUATION Niveau : 3ème
Domaine : OPTIQUE Chapitre : Lentilles minces
Recopiez les phrases en complétant à l'aide des mots : convergente, divergente, focale, foyer.
On regarde un texte imprimé à travers une lentille.
Le texte apparaît plus grand si la lentille est ......................... .
Le texte apparaît plus petit si la lentille est ......................... .
Le point où l'on obtient l'image du soleil à travers une lentille convergente est appelé .........................
La distance ......................... est la distance entre la lentille et le foyer.
a) Quels sont les deux types de lentilles ? Pour chacun des types, dessiner un exemple et donner son
nom.
b) Quel est le type de lentille qui "rabat" vers l'axe optique le faisceau incident ? Comment s'appelle
celui qui "ouvre" le faisceau incident ?
Recopiez le texte ci-dessous après avoir choisi la bonne réponse parmi les propositions faites.
L'image formée sur un écran d'un paysage une par une lentille convergente est :
Selon la légende, Archimède pendant le siège de Syracuse aurait incendié plusieurs bâteaux en
faisant converger des rayons solaires sur leurs coques. Comme lui, pouvez-vous faire brûler un morceau
de papier en utilisant les rayons de Soleil et une lentille convergente ?
1) Schématisez votre expérience.
2) Que mesure la distance qui sépare la lentille du papier lorsque celui-ci noircit ?
Les yeux des personnes hypermétropes apparaissent grossis au travers de leurs lunettes. Expliquez
pourquoi.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 63
Un myope a sa vue corrigée par un verre divergent de -2,5 δ. Calculer la distance minimale de sa
vision distincte.
Nous essayons d'obtenir sur l'écran l'image d'une bougie située à 7 cm d'une lentille convergente.
Quelle que soit la position de l'écran, nous ne parvenons pas à obtenir cette image. Expliquez pourquoi.
h' p'
p (cm) p' (cm) h (cm) h' (cm) h p
p = distance objet-lentille 60 300 3 15 5 5
p'= distance lentille-image 80 100 3 3,7 1,2
h = hauteur de l'objet 100 60 3 1,8 1,2
h'= hauteur de l'image 150 30 3 0,6
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- Construire l'image de l'objet AB.
Comment représente-t-on sur un schéma une lentille convergente, une lentille divergente ?
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3P2 DISPERSION DE LA LUMIERE Durée : 2 h Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
- Récepteur de lumière.
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E - Plan de la leçon
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F – Déroulement possible de la leçon
I . Phénomène de dispersion
I.1. Expériences
• Première expérience
On met un miroir plan dans un cuve contenant de l’eau du robinet . On incline le miroir d’un
angle de 45° par rapport l’horizontale . On expose le systéme au soleil .La lumière réflêchie
• Deuxième expérience
On fait passer un pinçeau lumineux à travers un prisme . la lumière émergante est receuillie sur
un écran.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 68
On observe une bande colorée rappelant l’arc-en-ciel .
I.2- Conclusion
La lumière blanche est décomposée en plusieurs lumières colorées appelées les radiations.
Ce phénomène est appelé la dispersion de la lumière blanche.
Remarques
Le spectre de la lumière blanche est continu parce que toutes les radiations visibles sont
représentées.
Lorsque le spectre manque une ou plusieurs radiations, il est discontinu.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
Coordination Nationale de la Formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 69
On fait tourner avec grande vitesse un disque coloré avec les couleurs du spectre de la lumière
blanche à la manière de Newton, à la l’aide d’un moteur.
Moteur
Moteur
III. Applications
L’arc-en-ciel s’explique par une double réfraction et une réflexion totale de la lumière du soleil par
les gouttes d’eau de la pluie.
Arc-en-ciel
soleil
Gouttes d’eau
Observateur
La couleur d’un objet dépend de la lumière qui l’éclaire .Elle résulte de la composition des radiations
qu’il diffuse ou réfléchit.
Exemples :
• Les plantes vertes absorbent toutes les radiations de la lumière blanche sauf la radiation
verte.
• Un objet rouge absorbe toutes les radiations de la lumière blanche sauf la radiation rouge.
• Un objet noir absorbe toutes les radiations de la lumière blanche.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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DISPERSION DE LA LUMIERE BLANCHE
Leçon
5
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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3ème
Compétences
Pré-requis
Propagation rectiligne de la lumière.
Réfraction de la lumière.
Tracé d’un rayon réfracté.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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Fiche T.P. Exp : 10 min
N° 1 Déviation et dispersion de la lumière Durée : 3ème
Expl : 5 min
Objectifs :
Montage expérimental
Matériel Schéma
• Kit optique
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
- Immobiliser la feuille de papier sur
la table (punaises ou ruban adhésif). Que constate-t-on ?
- Placer la lanterne au bord de la
feuille.
- Tracer le trajet du rayon. Poser le
prisme comme indiqué sur le croquis.
- Tracer la position du prisme et le
trajet des rayons réfléchis et
réfractés.
- Placer perpendiculairement à la
On constate que le rayon lumineux est élargi, la lumière
table, sur le trajet du rayon réfracté
est décomposée et la tache présente les couleurs de
une feuille de papier blanc formant
l'arc-en-ciel.
écran.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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Fiche Exp :
T.P. N° 2 Durée :
Expl :
Objectifs :
Montage expérimental
Matériel Schéma
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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Fiche Exp :
T.P. N° 3 Durée :
Expl :
Objectifs :
Montage expérimental
Matériel Schéma
rouge
orange
violet
indigo jaune
(bleu
foncé)
bleu
vert
clair
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
Cette leçon peut être préparée par On parlera de l’arc-en-ciel (couleurs, circonstances
les élèves une semaine avant son d’apparition), de l’irisation des taches d’huile à la surface de
déroulement sous forme d’un travail à l’eau éclairée en lumière blanche, des bulles de savon, d’un
faire à la maison. disque laser etc.
Le professeur procédera de la façon
suivante.
Dicter ce questionnaire aux élèves :
Avez-vous déjà observé l’arc en ciel ?
A quel moment, dans quelles
circonstances apparaît-il ?
Combien de couleurs comporte-t-il ?
Lesquelles ?
Avez-vous déjà observé à la maison
des faits qui vous rappellent l’arc en
ciel ?
Donner aux élèves des indications
précises pour leur faire fabriquer le
disque de Newton (les élèves pourront
se regrouper par 4 au maximum).
Le jour de la leçon, exploiter les
résultats du questionnaire et si
possible envisager le déroulement
suivant.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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Fiche Exp :
T.P. N° 3 SYNTHESE DE LA LUMIERE BLANCHE Durée :
Expl :
Objectifs :
Montage expérimental
Matériel Schéma
Mode opératoire
Protocole expérimental Exploitation
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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3P3 FORCES Durée : 3 h Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
C- Concepts-clés et contenus
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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E - Plan de la leçon
On indiquera la méthode de
mesure de l’intensité de la
force et son unité.
- on s’en tiendra à l’unité
internationale de force le
newton (N).
• forces à distance et
forces de contact,
• forces localisées et
forces réparties.
3C3-
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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30 min II- Equilibre d’un solide soumis A partir d’une étude
à deux forces expérimentale, on dégagera
X X la condition nécessaire
II.1- expérience de l’anneau X X d’équilibre d’un solide soumis
accroché à deux dynamomètres X X à deux forces : les deux
II.2- Exemples forces sont directement
opposées.
On donnera des exemples de
solides en équilibre soumis à
deux forces : ces exemples
permettront d’introduire la
réaction d’un support, la
tension d’un fil ou d’un
ressort.
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
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F – Déroulement possible de la leçon
I- Notion de force
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 80
I.4- Caractéristiques d’une force
Une force est définie par quatre caractéristiques :
- Son point d’application : c’est l’endroit où s’exerce l’action.
- Sa ligne d’action : c’est la direction selon laquelle elle agit.
- Son sens.
- Son intensité : c’est sa grandeur ; elle s’exprime en
Newtons (N).
Une force est donc une grandeur vectorielle. Ainsi, le vecteur
→
F de la figure ci-contre représente l’action d’une main qui tire
sur un fil.
→ →
F1 = -F2
→ → →
Conséquence : F1 + F2 = 0
Conclusion
On dit qu’un solide soumis à deux forces directement opposées est en équilibre.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 81
— le point d’application : le centre d’inertie G du corps,
— la direction : la verticale,
— le sens : vers le bas,
— la norme : le poids P du corps qui se calcule à partir de sa masse m par la formule à connaître
P : poids du corps en newtons (N)
→ → m : masse du corps en kg
P = mg
g intensité de la pesanteur (en N kg
L’intensité de la pesanteur varie peu à la surface de la Terre ; il faut retenir la valeur g = 9,8 [Link]-1.
ATTENTION : pour chaque force, il faut en principe préciser quel corps est l’objet qui subit cette
force et quel autre objet crée cette force.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 82
Le point d’application A est le point d’attache du fil.
On détermine la tension d’un fil en un point en supposant celui-ci coupé au point considéré et en
cherchant quelle force il faut appliquer pour que le système reste dans le même état (immobile ou en
mouvement).
A Retenir : La tension d’un fil est dirigée suivant le fil.
La figure suivante montre la réaction de la table horizontale sur le solide S : elle est normale (c’est-
à-dire perpendiculaire) à la table.
La réaction de la table horizontale sur le solide S est verticale et dirigée vers le haut (elle empêche
→
le solide de «pénétrer» dans la table). Le point d’application de la réaction R passe par son centre de
gravité G.
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Mise en évidence de l’allongement d’un ressort
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 84
l (en cm) 18 20 22 24 26 28
Et la courbe T(x) : fig. 20. On obtient une droite passant par l’origine.
∆T
k= = 50 N.m-1.
∆x
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Le tableau ci-dessous indique la longueur d’un ressort en fonction de la masse m qui lui est accrochée.
Et la courbe T(x) : fig. 20. On obtient une droite passant par l’origine.
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e = + x= 18 + 7 = 25 cm.
IATTENTION : c’est l’allongement X qui intervient dans la formule T= kX et non pas la longueur du
ressort.
g
X 35 — 18 = 17 cm = 1,7 . 10 m. kx 50x1,710 1
m=—= =0,85kg=850g.
g 10
0,35 x 10 = 102 m = 7 cm.
50
D’où la longueur
EXERCICE AVEC RÉPONSES
POUR APPLIQUER CETTE MÉTHODE
... a) Déterminez la raideur d’un ressort pour lequel la longueur est e lorsque sa tension est T. Les
valeurs de e et T sont données dans le tableau ci-dessous.
€(cm)
18
21
24
27
30
T(N)
1,8
3,6
5,4
7,2
9,0
b) Déterminez sa longueur «à vide» €.
c) Calculez son allongement quand on lui accroche une masse m= 500 g (g= 9,8 N . kg1).
d) Calculez la valeur de la masse accrochée lorsque sa longueur vaut 35 cm.
Indication : appliquez T= kx pour deux mesures.
T=kx1=k(€ —C0)=k(€2---0) z T2— T1 =k(4—e1).
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 87
FICHE EVALUATION Niveau : 3ème
Domaine : MECANIQUE Chapitre : Poids et masse – relation entre le poids et la masse
1 Une boule de poids 100 N est suspendu à un fil fixé à un plafond. (Faire un schéma )
1) Quelles sont les forces qui s’exercent sur la boule ? Donner leurs caractéristiques.
2) Sur le schéma, représenter les forces qui s’exercent sur la boule. (Echelle: 1 cm pour 40 N )
1 Un objet de masse 500 g est posé sur une table horizontale. Il est en équilibre.
1) Faire un schéma et représenter les forces qui s’exercent sur l’objet.
2) Faire l’inventaire des forces qui s’exercent sur l’objet.
3) Donner leurs caractéristiques de chacune des forces.
1 Une caisse de masse 1 kg est posée sur une table horizontale
1) Représenter son poids.
2) La table exerce-t-elle une force sur la caisse ? Si oui, quelles sont les caractéristiques de cette
force ? La représenter. ( Echelle : 1 cm pour 1 N. g = 9.8 [Link]-1 )
1
Les figures ci-dessous représentent, en vue de face, deux briques homogènes de masses respectives
500 g et 1,5 kg reposant sur le sol rigide. ( g = 10 N/kg ).
1
1) Une force a une intensité de 30 N. représenter cette force en utilisant les échelles suivantes : 1
cm pour 5 N ; 1 cm pour 6 N ; 1 cm pour 10 N
2) Donner l’intensité d’une force représentée par un vecteur de longueur 6 cm.
1 Dans chacune des figures ci-dessous, représenter les forces qui existent entre le corps et le fil,
sans faire référence à une échelle. Quelles sont celles qui s’exercent sur le corps ?
Fig.3
Fig.3 Fig.2
1 Un ressort à vide mesure 20 cm. On lui accroche un poids de 15 N, sa longueur est de 23 cm.
1) Calculer la raideur du ressort.
2) Déterminer sa longueur, s’il est tendu par un corps de masse m = 800 g.
Sachant que la masse maximale que le ressort peut supporter est de 2 kg,
déterminer l’allongement maximal du ressort.
Prendre g = 9,80 N/kg
1
Une bille sphérique en fer soumise à l’action d’un aimant, de son poids et d’un fil demeure immobile.
L’intensité de la tension est T = 5 N, celle de la force exercée par l’aimant sur la bille est F = 3 N. La
sphère accrochée à un dynamomètre provoque un allongement de 3 cm tandis qu’un objet de poids 6
N allonge le dynamomètre de 4.5 cm.
1) Quelle est l’intensité du poids de la sphère ?
→ → →
2) Représenter les forces F , P , T ( Echelle : 1 cm pour 1 N )
Aimant
1
1) Un solide de masse 0,1 tonne a un poids de 980 N au sol ; déterminer l’intensité de la pesanteur au
sol.
2) Ce solide est transporté à une altitude où l’intensité de la pesanteur est de 9,69 N/kg.
Déterminer l’intensité de son poids à cette altitude.
3) Quelle est la masse d’un corps dont le poids à cette altitude est de 10000 N ?
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 89
1
1) Indiquer par une flèche le sens de →
déplacement et donner la nature du travail de R
→ →
chaque force. Justifier. T F
2) Déterminer l’intensité de chaque force.
3) Quel est le travail de F pour 0.6 km ?
Calculer la durée, lorsque la puissance →
développée est de 3.871 kW P
Echelle : 1 cm pour 200 N
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3P4 Durée : 3H Classe : 3e
Travail et puissance
mécaniques
A
Activité préparatoire
Demander aux élèves de chercher les notions de travail et de puissance dans leur environnement et
dans le dictionnaire
B Pré requis
- force
- longueur
- temps
- vitesse
C
Concepts clés
- Travail d’une force
- puissance mécanique
D
Compétences exigibles ou en cours d’apprentissage
E Plan de la leçon
5- Application
X X
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Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 92
3P5 ELECTRISATION PAR FROTTEMENT Durée : 4 H Classe : 3ème
LE COURANT ELECTRIQUE
A-Activités préparatoires
Dimanche, il est 16 h 30 min., Amadou saute de son lit et se rappelle que son équipe de quartier joue
dans une quinzaine de minutes. Il constate avec amertume que son pantalon n’avait pas été repassé et
se met aussitôt à l’œuvre avec empressement et maladresse. En portant ce pantalon, au repassage
forcé, il sent une étreinte au niveau de ses jambes et se pose des questions.
Quel est l’origine de ce phénomène ?
Est-il lié au pantalon ou au repassage de celui-ci ?
Pourquoi les poils de ses jambes se dressent-ils ?
B-Prérequis
- Atome.
- Circuit électrique
- Dipôles électriques
- ampèremètre.
- Ampère.
- Danger du courant électrique.
- Connaître la neutralité électrique.
- Faire le schéma normalisé d’un circuit électrique.
- Réaliser un circuit électrique.
-
C- Concepts-clés
3C -02 –
3C -03 –
3C -04 –
3C -05 –
3C -06 –
3C -07 –
3C -08 –
3C -09 –
3C -10 -
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 94
E - Plan de la leçon
min I-
I.1-
I.2-
I.3-
I.4-
min II-
II.1-
II.2-
min III-
III.1-
III.2-
min IV-
IV.1-
IV.1-
h Evaluation
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 95
F – Déroulement possible de la leçon
1 - Interactions électriques
1-1 Expériences
Frottons un stylo à bille et approchons le d'objets
Partie
légers (cendres de cigarette, petits morceaux de frottée
Objets
papiers …) légers
objets.
Conclusion :
Tout corps frotté s'électrise. L'électricité qui naît du frottement peut se manifester alors par
l'apparition de forces.
1-2 Attraction et répulsion.
2 - L'électricité.
2-1 La charge électrique.
L'électricité est l'ensemble des charges électriques. Le porteur de charges électriques notées (q)
est une grandeur mesurable dont l'unité est le couloumb (C). La charge q du porteur, pouvant être
positive (+q) ou négative (-q), est un multiple de la charge élémentaire (e) e = 1,6 10-19 C
Q = n . e
2-2 Conducteurs et isolants électriques.
Approchons un bâton de verre et un bâton de Cuivre Partie Ebonite
cuivre électrisés chacun sur une extrémité, frottée
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 96
d'objets légers répandus sur la table.
On constate que :
➭ Le verre frotté n'attire les objets légers que sur sa partie frottée : C'est un isolant électrique.
➭ Le bâton de cuivre attire les objets légers sur tout son corps même en dehors de la partie frottée
: C'est un conducteur électrique.
Conclusion : L'expérience montre que :
➭ Sur un conducteur, les charges électriques se déplacent.
➭ Sur un isolant, les charges électriques restent immobiles.
➭ d'électrons qui sont des charges élémentaires négatives qui gravitent autour du noyau dans un
désordre ordonné. On les note e- = -1,6 10-19C.
N.B. Un atome, dans son état normal, est électriquement neutre. Il n'est pas porteur de charges
électriques : le nombre de protons dans le noyau est égal au nombre d'électrons qui gravitent autour
de ce noyau..
n . e+ = n . e-
3-2 Formation d'ions
En frottant une matière, ses atomes deviennent des porteurs de charges électriques par la
perte ou le gain d'électrons.
Un ion est atome ou un groupe d'atomes ayant gagné ou perdu un ou des électrons.
➭ Il est un porteur positif s'il subit une perte d'électrons : On l'appelle cation.
➭ Il est un porteur négatif s'il subit un gain d'électrons : On l'appelle anion.
Conclusion :
L'électrisation par frottement est un simple transfert d'électrons donc une formation d'ions.
Situation - problème
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 97
Après une pluie abondante dans la région, un journal rapporte qu’un enfant s’est tué par électrocution
en traversant un courant d’eau qui déverse ses eaux de ruissellement dans un lac artificiel. C’est à
une cinquantaine de mètres du lieu de l’accident qu’il a été remarqué un fil électrique tombé dans
l’eau.. Comment peut-on expliquer ce phénomène ?
1- Définition
Le courant électrique est un mouvement d'ensemble d'électricité. Il peut être :
➭ Continu si ce mouvement a lieu continuellement dans le même sens. (-)
➭ Alternatif si le mouvement s'effectue alternativement dans un sens et dans l'autre. (~)
N.B. Le courant continu a un sens : On dit qu'il est polarisé contrairement au courant alternatif.
1-1 La quantité d'électricité.
Les porteurs de charges en mouvement transportent une quantité d'électricité q multiple de la
charge électrique e
q = n . e
1-2 L'intensité du courant électricité
1.2-1 Expressions
L'intensité I du courant électrique mesure la quantité d'électricité q par unité de temps t.
q n.e
I = q = n.e I =
t t
1.2-2 Mesure.
On détermine l'intensité I d'un courant électrique à l'aide d'un ampèremètre qui est toujours
monté en série dans le circuit
1-3 Unités.
L'unité internationale d'intensité du courant électrique est l'ampère (A). Il a principalement des
sous multiples et des multiples plus rarement utilisés
2 - Le circuit électrique
C'est le chemin que suit le courant électrique pour aller du générateur aux récepteurs à travers les
fils conducteurs.
2-1 Les générateurs de courant électrique.
Ce sont des dispositifs électriques qui entretiennent le courant. Il existe divers générateurs
électriques :
➭ Pile, batterie d'accumulateurs…, ils fournissent du courant continu.
➭ Alternateur, génératrice de vélo…, ils fournissent un courant variable.
Quelque soit sa nature, un générateur a toujours deux bornes : c'est un dipôle actif.
2-2 Les récepteurs électriques.
Ce sont les autres appareils du circuit que le courant électrique fait fonctionner
Quelque soit sa nature, un récepteur électrique a toujours deux bornes : c'est un dipôle passif.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 98
➭ Un montage en parallèle (en dérivation) Des appareils montés en parallèle ou en dérivation sont à
la même tension électrique.
4 – Sens du courant électrique
4-1 le courant électrique a un sens
Des phénomènes tels que l’électrolyse, des mouvements d’origine électrique. montrent que le
courant électrique a un sens.
calibre x lecture
Valeur mesurée =
graduations
5 - L'intensité dans le circuit
5-1 Loi d'unicité.
L'expérience montre que dans le circuit série, le courant
différents endroits.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 99
Comment électriser la matière?
Nous verrons dans ce chapitre, deux manières d’y parvenir.
Le frottement modifie les propriétés de la surface de la règle. On dit qu’elle est électrisée ou
chargée d’électricité. Elle peut alors attirer des corps légers.
Ce phénomène est appelé électrisation par frottement.
Avant tout frottement, la règle n’est pas électrisée : on dit qu’elle est électriquement neutre.
Un phénomène identique serait observé avec tout bâton en matière plastique ou en verre.
Interactions électrostatiques
Deux bâtons électrisés ont-ils des actions l’un sur l’autre ?
Rassemblons six bâtons en trois matières différentes s’électrisant facilement (verre, caoutchouc
synthétique et Plexiglas).
Après les avoir électrisés, plaçons un bâton sur chaque support mobile et chaque fois, observons leur
mouvement lorsque les deux bâtons sont approchés l’un de l’autre.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 100
3P6 RESISTANCE ELECTRIQUE Durée : 06 H Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
- Générateur.
- Interrupteur.
- Ampèremètre.
- Voltmètre.
- Réaliser une représentation graphique.
- Déterminer la pente d’une droite.
- Lire un schéma électrique.
- Faire la différence entre montage en série et montage en dérivation.
- Brancher un ampèremètre et un voltmètre dans un circuit.
- Mesurer une intensité. Mesurer une tension.
C- Concepts-clés et contenus
En cours d'apprentissage* : Apprentissage dont la maîtrise n'est pas exigée en fin d'année.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 101
E - Plan de la leçon
II.1- Expérience
II.2- Interprétation
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème
Page 102
F – Déroulement possible de la leçon
En électronique, une résistance se présente sous la forme d’un petit cylindre sur lequel sont peints des
anneaux de différentes couleurs (photo 2). Ce composant possède deux bornes c’est un dipôle.
Réalisons successivement les deux expériences suvantes avec une lampe adaptée.
Conclusion
Notons que si nous inversons les branchements aux bornes de la résistance, les mesures ne sont pas
modifiées.
Une résistance permet de modifier l’intensité du courant dans un circuit. Une résistance peut être
branchée indifféremment dans un sens ou dans l’autre.
II.1- Expérience
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 103
On constate que lorsque l’intensité I du courant qui traverse la résistance varie, la tension U varie
dans le même sens.
U (V) 0 1 2 3 4 5
I (A) 0 0,050 0,100 0,150 0,200 0 ,250
2- Interprétation
II.3- Résistance
U
Déterminons la pente de la droite. Comme U et I sont proportionnelles, U = k.I ; soit k = .
I
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 104
2
Prenons un point de la droite ; par exemple M(I = 0,100 A ; U = 2 V), on trouve k = = 20.
0,100
On remarque que pour tout point de la caractéristique on trouve la même valeur. Ce nombre est le
coefficient de proportionnalité entre U et I. (c’est aussi le coefficient directeur de la droite) : c’est la
résistance du résistor. On la note R ; elle s’exprime en ohms (Ω) pour U en volts (V) et I en ampères
(A).
On a donc : R = 20 Ω.
Exercice d’application : Calculer la tension aux bornes d’une résistance R = 18 Ω traversé par un
courant I = 60 mA.
I = 60 mA = 0,60 A.
U = R.I
Noir Marron Rouge Orange Jaune Vert Bleu Violet Gris Blanc Argent Or
Couleur
Valeur 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Coefficient
1 101 102 103 104 105 106 10-1 10-2
multiplicateur
Tolérance 10% 5%
• Utilisation
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 105
• prendre la première bague, regarder sa valeur dans le tableau ci - dessus
• prendre la valeur de la deuxième
et enfin
par exemple
ou
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 106
On dispose de quatre fils constitués de matériaux différents mais dont la longueur et le diamètre sont
identiques.
- On mesure leur résistance avec un ohmmètre et on complète le tableau suivant :
A longueur et le diamètre identiques, le cuivre a la plus faible résistance, c’est la raison pour laquelle on
l’utilise dans les fils électriques.
- Conclusion : ………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 107
longueur (cm) 100 75 50 25
R (Ω)
- Conclusion : ………………………………………………………………………………………………
- Remarque : Quelles sont, d’après vous, les propriétés que doit avoir une résistance chauffante ?
III.2-Conclusion
La résistance d’un fil dépend de la nature du matériau, de sa longueur l et de sa section S.
La résistance du fil est donnée par la relation suivante :
• R : résistance du fil en ohms (Ω)
l • ρ : résistivité du matériau constituant le fil en Ω.m
R = ρ
S • l : longueur du fil en mètres (m)
d2
• S : section droite du fil S = π.r2 = π. (m2)
4
V-Associations de résistances
On trouve R = 80 Ω .
On remarque que 80 = 47 + 33, soit R = R1 + R2.
R = R1 + R2
Equivaut à
Plus généralement, l’association de plusieurs résistances R1, R2, R3.. en série a une résistance R
telle que :
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 108
R = R1 + R2 + R3 + …
Associons deux résistances R1 = 47 Ω et R2= 33 Ω comme le montre la figure suivante puis mesurons
avec un ohmmètre la résistance de l’association.
On trouve R = 19,4 Ω.
On remarque que 80 Ω, résistance de l’association est inférieur à la plus petite des deux résistances.
1 1 1
= +
R R1 R2
R1.R2
Soit R =
R1+R2
Equivaut à
Plus généralement, l’association de plusieurs résistances R1, R2, R3.. en série a une résistance R
telle que :
1 1 1 1
= + + + …
R R1 R2 R3
Une association de résistances en série permet de diminuer la résistance d’un circuit.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 109
ACTIVITES EXPERIMENTALES TP1 Fiche Elève niveau : 3ème
Domaine : ELECTRICITE Chapitre : Conducteurs ohmiques
Durée : 15 minutes Titre : Caractéristique intensité-tension d’un
conducteur ohmique.
Objectifs :
- Réaliser un circuit électrique à partir d’un schéma.
- Déterminer expérimentalement la résistance d’un conducteur ohmique.
Matériel Consignes
- un générateur ou une pile plate de 4,5 V - Faire vérifier le montage avant la fermeture
- deux multimètres numériques du circuit et avant le branchement des appareils
- deux conducteurs ohmiques R1 et R2. de mesure ;
- un potentiomètre de 10 kΩ ou un rhéostat - Prendre les précautions d’utilisation des
de 1000 Ω appareils ;
- des fils de connexion - Le bouton-poussoir CT (contact travail) est
préférable à l'interrupteur bascule pour
économiser les piles.
- Il est préférable d'utiliser le même appareil
pour éviter les disparités de résultats.
SCHEMA DESCRIPTIF
- Réaliser le montage de la figure ci-contre ;
- Faire vérifier le montage final par le
professeur avant de fermer l'interrupteur.
- Mesurer, à l’aide du voltmètre la tension aux
bornes du résistor R. (On étudiera
respectivement et R2.
- Mesurer, à l’aide de l’ampèremètre l’intensité I
du courant qui traverse le résistor.
- Compléter le tableau suivant :
UAB (V) 0
IAB (mA)
EXPLOITATION
- Tracer sur un papier millimétré les caractéristiques UAB = f(IAB) des conducteurs ohmiques R1 et
R2.
- Noter les limites d’utilisation des conducteurs ohmiques sur le graphe.
- Montrer que les caractéristiques sont des fonctions linéaires d’équation UAB = [Link].
(Le coefficient directeur R de la droite est la résistance du conducteur ohmique)
- Calculer R1 et R2.
- Enoncer la loi d’Ohm pour un conducteur ohmique.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 110
ACTIVITES EXPERIMENTALES TP2 Fiche Elève niveau : 3ème
Domaine : ELECTRICITE Chapitre : Conducteurs ohmiques
Durée : 15 minutes Titre : Mesure de la résistance d’un conducteur
ohmique.
Objectifs :
- Réaliser un circuit électrique à partir d’un schéma.
- Déterminer la résistance d’un conducteur ohmique à l’aide d’un ohmmètre.
Matériel Consignes
- deux conducteurs ohmiques R1 et R2. - Faire vérifier le montage avant la fermeture
- un multimètre numérique du circuit et avant le branchement des appareils
- des fils de connexion de mesure ;
- un code de couleur. - Prendre les précautions d’utilisation des
appareils ;
- Le bouton-poussoir CT (contact travail) est
préférable à l'interrupteur bascule pour
économiser les piles.
- Il est préférable d'utiliser le même appareil
pour éviter les disparités de résultats.
SCHEMA DESCRIPTIF
R1 = …………………
R2 = …………………
- Utiliser le code des couleurs pour déterminer
les résistances R1 et R2 des conducteurs
ohmiques. ( Voir document à la page suivante)
EXPLOITATION
- Comparer les résultats obtenus par les deux méthodes et la méthode précédente (tracé des
carctéristiques).
- Expliquer les écarts.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 111
ACTIVITES EXPERIMENTALES TP3 Fiche Elève : niveau 3ème
Domaine : ELECTRICITE Chapitre : Conducteurs ohmiques
Durée : 15 minutes Titre : Association en série des conducteurs ohmiques
Objectifs :
- Réaliser un circuit électrique à partir d’un schéma.
Matériel Consignes
- un générateur ou une pile plate de 4,5 V - Faire vérifier le montage avant la fermeture
- deux multimètres numériques du circuit et avant le branchement des appareils
- deux conducteurs ohmiques R1 et R2. de mesure ;
- un potentiomètre de 10 kΩ ou un rhéostat - Prendre les précautions d’utilisation des
de 1000 Ω appareils ;
- des fils de connexion - Le bouton-poussoir CT (contact travail) est
préférable à l'interrupteur bascule pour
économiser les piles.
- Il est préférable d'utiliser le même appareil
pour éviter les disparités de résultats.
SCHEMA DESCRIPTIF
UAB (V) 0
IAB (mA)
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 112
EXPLOITATION
- Tracer sur un papier millimétré la caractéristiques UAB = f(IAB) du conducteurs ohmique équivalent
à l’association en série de R1 et R2.
- Noter les limites d’utilisation des conducteurs ohmiques sur le graphe.
- Montrer que les caractéristiques sont des fonctions linéaires d’équation UAB = [Link].
(Le coefficient directeur Re de la droite est la résistance équivalente du conducteur ohmique)
- Calculer Re.
- Comparer Re à R1 + R2.
- En déduire la relation entre Re et R1 + R2.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 113
ACTIVITES EXPERIMENTALES TP4 Fiche Elève niveau : 3ème
Domaine : ELECTRICITE Chapitre : Conducteurs ohmiques
Durée : 15 minutes Titre : Association en dérivation des conducteurs
ohmiques
Objectifs :
- Réaliser un circuit électrique à partir d’un schéma.
- Vérifier expérimentalement la loi d’association en dérivation des conducteurs ohmiques.
Matériel Consignes
- un générateur ou une pile plate de 4,5 V - Faire vérifier le montage avant la fermeture
- deux multimètres numériques du circuit et avant le branchement des appareils
- deux conducteurs ohmiques R1 et R2. de mesure ;
- un potentiomètre de 10 kΩ ou un rhéostat - Prendre les précautions d’utilisation des
de 1000 Ω appareils ;
- des fils de connexion - Le bouton-poussoir CT (contact travail) est
préférable à l'interrupteur bascule pour
économiser les piles.
- Il est préférable d'utiliser le même appareil
pour éviter les disparités de résultats.
SCHEMA DESCRIPTIF
UAB (V) 0
IAB (mA)
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 114
EXPLOITATION
- Tracer sur un papier millimétré la caractéristiques UAB = f(IAB) du conducteurs ohmique équivalent
à l’association en série de R1 et R2.
- Noter les limites d’utilisation des conducteurs ohmiques sur le graphe.
- Montrer que les caractéristiques sont des fonctions linéaires d’équation UAB = [Link].
(Le coefficient directeur Re de la droite est la résistance équivalente du conducteur ohmique)
- Calculer Re.
1 1 1
- Comparer à + .
Re R1 R1
- En déduire la relation entre Re et R1 + R2.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 115
3P7 Energie et rendement Durée : 2 H Classe : 3e
E - Plan du cours
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 116
F - Déroulement possible
I. Notion d’énergie
L’énergie est liée à la notion de travail
I.1 – Définition
L’énergie est l’aptitude que possède un corps à fournir du travail.
I.2 - Energie potentielle de Pesanteur
L’énergie potentielle de pesanteur d’un corps est l’énergie qu’il possède en raison de sa position par
rapport à la terre.
Ep = m.g.h avec m : masse du corps en kg ;
g : intensité de la pesanteur en [Link]-1 ;
h : hauteur du corps par rapport au point de référence en m ;
Ep en J.
L’énergie potentielle de pesanteur d’un corps s’identifie au travail de son poids.
- Energie chimique
Exemple : la combustion du dihydrogène qui produit une détonation libère de l’énergie chimique.
- Energie lumineuse
Exemple : le soleil envoie sur la terre de l’énergie lumineuse
- Energie nucléaire
Exemple : l’énergie nucléaire peut être convertie en électricité.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 117
calorifique dans un fer à repasser électrique ;
lumineuse dans une ampoule ;
mécanique dans une grue.
R= W u
III.2 – Exemple
Un jardinier fait remonter de l’eau d’un puits avec une pompe hydraulique qui développe une énergie de
63 700 J. L’énergie consommée par la pompe est de 88, 2 kJ.
Quel est le rendement de cette installation ?
Evaluation
Enoncé : Soit un résistor de résistance 5,5 Ω, traversé par un courant d’intensité 2A pendant 3 min
29s.
1°) Calculer la quantité de chaleur dégagée par effet joule par ce résistor ;
2°) En réalité la quantité de chaleur dégagée est de 3,678 kJ.
Quel est le rendement de la transformation ?
Solution : 1°) la quantité de chaleur dégagée par effet joule par le résistor a pour expression : W =
RI2t
L’application numérique donne W = 5,5 x 4 x 209 = 4598 J.
R= W u
=
3678
2°) le rendement de la transformation vaut : W r
4598 = 0,8 ou 80 %.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 118
1 - Définition de l'énergie
Un système possède de l'énergie quand il peut produire un travail.
N.B. L'énergie E d'un système se mesure par le travail qu'il peut fournir.
E = W
2 - Unités d'énergie
L'unité internationale d'énergie est le joule J.
Remarques :
Certaines formes d'énergies sont quelquefois exprimées en des unités pratiques :
➭ Le kilowattheure kWh pour l'énergie électrique.
1kwh = 103 wh
1wh = 1 w x 1h = 1w x 3600 s
1 wh = 3600 J.
➭ La calorie cal pour l'énergie calorifique (elle est en voie de disparition). 1cal = 4,18 J.
L'énergie potentielle Ep d'un système est celle qu'il possède à cause d'une contrainte. On distingue :
➭ L'énergie potentielle de pesanteur.
L'énergie potentielle de pesanteur est celle que possède un objet suspendu. Laissé à lui même
cet objet effectue un travail par son poids. Elle est fonction de la hauteur.
Ep = P.h = m.g.h
➭ L'énergie potentielle élastique.
L'énergie potentielle élastique est l'énergie emmagasinée par un corps élastique contraint. Cette
contrainte peut être une compression ou un étirement.
L'énergie électrique d'un appareil est égale au produit de sa puissance électrique P par la durée de son
fonctionnement. E = P.t (1)
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 119
La puissance P d'un appareil électrique est donnée par :
P = U.I
L'égalité (1) peut s'écrire
E = U.I.t
3.3-2 L'effet - Joule
a) - Définition .
On appelle effet-Joule, le dégagement de chaleur qui accompagne toujours le passage du courant
électrique dans un conducteur.
b) - Loi de Joule.
L'énergie électrique s'écrit E =W = U.I.t
Pour le conducteur ohmique parcouru par un courant électrique U = R.I (d'après la loi d'ohm)
L'énergie calorifique, que le conducteur peut alors dégager, s'écrit :
E =W = R.I2.t
Enoncé de la loi de joule :
La quantité de chaleur dégagée dans un conducteur par le passage d'un courant électrique est :
proportionnelle au temps t de passage du courant.
proportionnelle au carré de l'intensité I du courant.
variable avec la résistance R du conducteur.
E =W = R.I2.t
c) - Applications de l'effet - Joule
L'effet - Joule a plusieurs applications pratiques dont la lampe à incandescence, le radiateur, le
fusible, le thermoplongeur, le réchaud électrique…
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 120
L'usure inévitable de la machine rend toujours l'énergie
de sortie inférieure à l'énergie d'entrée.
Ee = Es + Eu
N.B. le rendement d'une machine est toujours inférieur à l'unité à cause de l'énergie Eu consommée
par l'usure qui peut être : les frottements des pièces mobiles, les échauffements dus aux
frottements… 0 < r < 1.
Remarque L'énergie étant proportionnelle à la puissance, le rendement d'une machine est aussi égale
au rapport de la puissance de sortie Ps sur la puissance d'entrée Pe
Ps
R =
Pe
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 121
PUISSANCE ET ENERGIE ELECTRIQUES
sa puissance nominale
Durée : 2h
Matériels : - Un générateur 6V
- Deux lampes : ( 6V - 0,6W) et ( 6V- 1,8 W)
- Une facture EDF
Commentaires : Pour la partie II-4 , l' expérience est à faire au bureau ou par groupes d' élèves
suivant
le matériel et le temps disponibles
Les parties I à V du questionnaire sont à faire rechercher aux élèves avant le début
de
la leçon ;
la partie VI du questionnaire peut être donnée à faire comme travail à la maison
après la leçon.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 122
QUESTIONNAIRE PRELIMINAIRE SUR PUISSANCE ET ENERGIE ELECTRIQUES
I. Relevez les valeurs chiffrées indiquées sur les plaques signalétiques ou sur la notice de
quelques appareils électriques:
Exemple: voici la plaque signalétique d ' un rasoir électrique, relevez les valeurs chiffrées :
…………..…….
220V-240V 50Hz-60Hz
………………………………………………………….…..……………………………………………………
75 W
…….…….….
Made in France
……………………………………………………..….……….
- Sèche-cheveux : ………………………………………………………………………………………..
- Micro-ondes : …………………………………………………………………………………………..
- Lampes : ……………………………………………………………………………………….......…..
- Aspirateur : …………………………………………………………………………….......…………..
- Cafetière : ………………………………………………………………………………….......……...
- Etc : ………………………………………………………………………………………………….....
………………………………
III. Faites un inventaire des appareils fonctionnant à l' électricité et observez votre compteur
EDF, puis complétez le schéma ci-dessous :
................................................................................................................................................................................................
................................................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................
Compteur
220 V kWh
10-30 A
C =4 Wh /
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 123
IV. Effectuez quelques relevés du compteur électrique en précisant l' unité :
................................................................................... ...................................................................................
................................................................................... .............................
V. Demandez une facture EDF récente à vos parents ou utilisez celle du livre et relevez sur
celle-ci :
- La puissance souscrite …………………………………………………………………………………
- Bénéficiez - vous du tarif heures creuses ? (Demandez à vos parents ce qu ' il signifie ) :
................................................................................................................................................................................................
................................................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................
................................................................................................................................................................................................
................................................................................................................................................................................................
.....................................................................................................................
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 124
VI. LA FACTURE EDF:
Les agents de l 'EDF relèvent régulièrement le compteur de l 'installation afin d 'établir la facture
EDF:
1. Comment a été calculée l 'énergie électrique consommée pour les heures creuses et pour les heures
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 125
3. Quelle est la puissance totale disponible de l 'installation? Combien coûte l 'abonnement HT ( Hors
Taxes) mensuellement ?
TRANSFORMATION EN
APPAREILS RECEPTION D ' ENERGIE
ENERGIES :
Lampes
Machine à laver
Fer à repasser
Etc
2. Que signifient les valeurs lues sur la plaque signalétique d ' un appareil ?
♦ On trouve une valeur en ........................... , c' est la .......................................................... de l 'appareil,
c' est à dire la ............................ sous laquelle on doit le brancher pour qu 'il fonctionne normalement .
♦ On trouve aussi une valeur en ................... , c' est la ....................................... reçue par l ' appareil en
fonctionnement normal.
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 126
♦ On trouve aussi une troisième valeur en ...................... , c' est la ……………………………………….
G V I = ……………. A
U = …………… V
Calculez : U x I = ............................
A
C
Concluez : ....................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................
P = ............... x ...............
( W ) (V ) (A)
Remarque : En courant alternatif , cette formule n 'est valable que pour les appareils à effet
thermique ( radiateur électrique par exemple)
I eff = ......................
♦ Application : Peut-on brancher un fer à repasser de puissance 1000W sur une prise protégée par un
fusible 5A ?
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 127
III. L' ENERGIE ELECTRIQUE
……………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………
3. Définition de l 'énergie :
L' Energie électrique E transformée par un appareil est égale au produit de la puissance P de cet
appareil par la durée t de son fonctionnement.
LA formule de l'énergie est donc : E = P x t
[Link]és :
La puissance consommée par un appareil correspond donc à l'énergie que cet appareil transforme
chaque seconde.
5. Applications :
a) Calculez en Wattheure puis en kiloWattheure l' énergie consommée par une lampe de puissance
100W en 2 heures :
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………
b) La plaque signalétique d ' un radiateur électrique a été enlevée . Comment retrouver sa puissance
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 128
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………
1
Une grue soulève une charge de 6000 N, d’une hauteur de 30 m, en une minute. Déterminer le travail
effectué et la puissance développée.
1
Un train met 1 h 30 mn 50 s pour relier 2 villes distantes de 109 km. L’intensité de la force de traction
de la locomotive sur les wagons est F = 4,41.104 N. Calculer :
1. La vitesse moyenne de ce train en m/s et en km/h, puis en km/min.
2. Le travail mécanique effectué par cette force.
3. La puissance mécanique développée, en ch.
1
Un train file à 90 km/h. A cette vitesse la force de traction produite par la locomotive a une intensité
de
60 000 N.
♦ Déterminer la puissance mécanique développée par la locomotive, en kW, puis en chevaux-vapeur.
♦ Calculer le travail effectué par minute de parcours.
♦ Le train parcourt une distance de 135 km, calculer le travail produit durant ce trajet, en kJ puis en
kwh, ainsi que la durée du trajet.
1
Un cheval tire un chariot de masse 1 t avec une force supposée constante de 735 N, sur une route
horizontale.
1. Déterminer la distance parcourue, si le cheval produit un travail de 918.75 wh.
2. Déterminer la durée du trajet et la vitesse supposée constante du cheval, si la puissance
mécanique mise en jeu est de 1.875 ch. .
3. Calculer le poids du chariot ( g = 9.8 N/kg ) .
4. Faire le schéma du chariot et représenter toutes les forces qui agissent sur lui. Qualifier le
travail de chaque force.
1
Un ascenseur est entraîné à vitesse constante par un moteur qui développe une puissance de 7.5 kW
lorsque la force de traction du câble a une intensité F = 3000 N. Combien de temps l’ascenseur met-il
pour s’élever 20 m ?
1
a) Un élève de masse 70 kg s’élève de 9.4 m sur une corde. Quel est le travail effectué ?
Coordination Nationale de la formation Continuée - Document d’accompagnement du programme de 4 ème & 3ème Page 129
b) Avec une puissance de 350 w, déterminer le temps qu’il met pour s’élever de 9.4 m.(g =10 N/kg)
1
Une voiture a parcouru sur une route horizontale une distance de 3,6 km en 6 min. Son moteur
développe une force constante F = 2.103 N.
11.. Evaluer la vitesse en m/s, puis en km/h.
22.. Evaluer le travail effectué par la voiture en kJ et en déduire sa puissance.
1
Une masse m est posée sur un plan. Elle est soumise à une force constante d’intensité 2540 N
11.. Calculer le travail de la force, lorsqu’elle déplace la masse de 75 m
22.. Sachant que le déplacement a duré 3 mn 25 s, trouver la puissance mise en jeu.
1
On élève un objet de poids 250 N d’une hauteur de 14 m. Calculer :
♦ Le travail effectué, en kJ par le poids de l’objet.
♦ Quelle est la nature du travail du poids de l’objet ?
♦ La puissance développée par l’élève, si la montée a duré 1 min 10 s.
1
→
Un objet sous l’influence d’une force F , se déplace sur un parcours de 10 m et développe une puissance
mécanique de 20 w en 25 s.
♦ Quel est le travail effectué ?
→
♦ Trouver l’intensité de la force F
1
→
Un solide soumis à une force F d’intensité 100 N se déplace sur un plan horizontal, avec une vitesse
constante de 21.6 km/h et produit un travail mécanique de 91.8 kJ.
Trouver la puissance développée par cette force ainsi que le temps mis durant ce déplacement.
1
→
Un objet sous l’influence d’une force F , d’intensité égale à 500 N, se déplace sur un parcours de 12m.
♦ Trouve le travail effectué
♦ Trouver la puissance développée, sachant que le déplacement a duré 6 secondes.
♦ Trouver la vitesse du déplacement, en km/h.
1
♦ Quelle force motrice faudrait-il, à une grue qui effectue un travail mécanique équivalent à 137.94
kJ pour hisser une voiture d’un fossé de 2,09 m de profondeur ?
♦ Quelle la puissance du moteur qui actionne cette grue, s’il a fallu 22 s pour sortir la voiture du
fossé ?
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1 Quand est ce que un travail est dit moteur ? résistant ?
2 Donner l’unité de travail dans le système international.
3 Donner l’unité de puissance dans le système international.
4 Le wattheure est-il une unité de puissance ?
5 Donner la formule du travail d’une force dont le point d’application se déplace sur sa droite
d’action.
6 Donner les deux expressions de la puissance, et à partir de l’une des expressions trouver l’autre.
1
Vrai ou faux ( avec justification )
a. Le wattheure est une unité de travail.
b. L’unité de puissance dans le système international est le joule par seconde.
c. Le poids d’un corps en déplacement horizontal effectue un travail résistant.
d. Le poids d’un corps en chute libre effectue un travail moteur.
e. Le travail du poids d’un corps dépend du chemin suivi.
8 Amadou estime qu’un corps de masse 10 kg qui tombe d’une hauteur de 2 m effectue plus de travail
qu’un corps de masse 5 kg qui tombe d’une hauteur de 4 m. Qu’en pensez-vous ?
9 Moussa pense qu’une masse de 10 kg, tombant d’une hauteur de 3 m fournit moins de travail qu’un
poids de 150 N qui tombe d’une hauteur de 1 m. Fatou soutient le contraire. Dire, avec justification à
l’appui, qui a raison.
1
Sur un mobile en déplacement sur une route horizontale s’exercent les forces suivantes :
→
- Son poids P d’intensité P = 2800 N.
→
- La réaction R de la route.
→
- La force motrice F d’intensité F = 5600 N.
→
- Les forces de frottement représentées par une force unique f d’intensité f = 1400 N.
1. Représenter vectoriellement les forces appliquées au mobile assimilé à un point matériel. Prendre
comme échelle 1 cm pour 2800 N.
→ →
2. Calculer le travail W F de la force motrice F du mobile, sachant qu’il a effectué le déplacement à
la vitesse v = 30 km/h, pendant une durée t = 15 s. En déduire alors la puissance P développée par la
→
force F .
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3P8 CALORIMETRIE Durée : 3 H Classe : 3ème
A-Activités préparatoires
B-Prérequis
- Energie. Température.
- Utiliser les bouteilles Thermos.
- Lire un thermomètre.
- Utiliser le bois de chauffage, le gaz
C- Concepts-clés et contenus
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E - Plan de la leçon
I.1-
I.2-
I.3-
I.4-
II.1-
II.2-
III.1-
III.2-
min
IV-
IV.1-
IV.1-
h
Evaluation
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F – Déroulement possible de la leçon
Situation - problème.
Pour faire une tisane tiède à son enfant malade, une maman ajoute aux 400 g d'eau à 75 °C contenu
dans un pot, 200 g d'un jus à 20 °C. La maman appelle alors la sœur de l'enfant et lui pose les
questions suivantes :
Dans le mélange obtenu que perd ou gagne chacun des corps mélangés ?
A quelle température se trouvait le pot qui contenait l'eau avant le mélange ?
Quelle est la température de la tisane obtenue ?
1 - Introduction.
La calorimétrie est la mesure de la quantité de chaleur Q reçue (+Q) ou cédée (-Q) par un corps.
N.B. Un échange de chaleur peut se traduire entre autre par une variation de température ou
changement d'état. Dans la suite, la chaleur échangée ne change pas l'état physique du corps.
Q = m .c.∆t
Q = m .c (tf - ti)
2-4 Unités.
L'unité internationale de chaleur est le joule J.
La masse est kg.
La chaleur massique c en Jkg-1°C or 1°K = 1°C on a aussi c en J/kg°C
La variation de température ∆t est °K donc en °C.
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3-2 La température d'équilibre.
A l'équilibre thermique, le mélange a une seule température teq appelée température d'équilibre du
mélange. Cette température d'équilibre est aussi la température finale de chacun des corps mélangés.
Remarque.
Le calorimètre et ses accessoires (thermomètre, agitateur…) participent aussi à l'équilibre thermique.
Quand cette participation n'est pas négligée, alors, on donne souvent sa valeur en eau qui est une
masse d'eau qui aurait eu la même participation thermique.
Exemple pratique.
Un bloc métallique de masse m1 = 400 g et de chaleur massique 0,5 cal/g°C a une température de 80
°C. On le plonge dans une masse d'eau m2 = 500 g à la température t2 = 34°C. Trouver la température
du mélange obtenu.
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