Essais Non Destructifs du Béton
Essais Non Destructifs du Béton
CHAPITRE II :
e
Le niveau lev atteint par la physique vers le milieu du xx sicle sest manifest
galement dans les mthodes dessai des constructions. un vieux dsir du constructeur, celui de
prvoir la charge qui provoquerait la rupture dune structure ou dun lment sans les dtruire et
mme sans les altrer commenait se matrialiser. Ainsi apparat les essais non destructifs qui
contrle la qualit directe de la construction. Pour cela on va dcrire dans ce chapitre les
principales mthodes non destructives en soulignant leurs avantages et leurs inconvnients.
II.1. Introduction:
Les problmes de qualit rencontrs dans les structures en bton apparaissent
diffrentes phases de la ralisation des ouvrages, si pour cette raison que depuis longtemps il y a
une demande accrue pour des mthodes plus prcises et, en mme temps , plus souples
dvaluation de la qualit du bton.
Pour cela on recourt aux essais non destructifs (END) du bton qui a une grande
importance scientifique et pratique. Le sujet a suscit une attention croissante pendant des
annes ; particulirement le besoin de caractrisation de qualit des constructions endommages
faites en bton, en utilisant des mthodes non destructives
Les avantages de ces essais par rapport aux autres peuvent tre rsums comme suit :
- Essai dune construction sans la dtruire, ni nuire sa capacit de service ;
- Possibilit dobtenir des informations dans des domaines inaccessibles aux mthodes
classiques (par exemple : observation in situ du durcissement du bton dans louvrage,
dtermination et observation dans le temps du degr de corrosion des ouvrages) ;
- Supplment dinformations de caractre local, sous forme de donnes se rapportant
un grand volume de matriau, donc possibilit dobtenir un tableau plus complet de
lhomognit du matriau dans louvrage ;
- Economie de matriaux, de temps et doutillages dessai par la possibilit de faire les
essais sur le matriau dans louvrage mme ou sur une seule prouvette un nombre
pratiquement infini de fois, due la rapidit de lexcution de ce type dessais et aussi
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Chapitre II: les essais non destructifs
au fait quon peut remplacer certains outillages coteux et dont la manipulation est
dlicate par des appareils simples et transportables.
II.1.1 Historique:
Williams en (1936) a lanc le premier essai non destructif, Aprs a et pondant le
dveloppement de domaine de la construction, une gamme dessais non destructifs in-situ, a t
dveloppe, par tant de chercheurs dans ce domaine comme : Ernest Schmilt (1948), Jones
(1962), Whitehurst (1966), Malhotra (1976). Bungey (1982) a prsent une enqute complte de
littrature pour les mthodes non destructives normalement utilises pour l'essai et l'valuation
du bton,. Au milieu des annes soixante Skramtaev et Leshchinsky (1966) ont propos pour la
premire fois l'utilisation de deux mthodes non destructifs ensembles. Le travail le plus
fondamental ce sujet a t prsent par Facaoaru (1969). En (1991) Leshchinsky a rcapitul
les avantages des essais non destructifs comme la rduction de la consommation de travail de
l'essai, une diminution de la consommation de travail des travaux prparatoires, peu de
dommages structuraux, lutilisation d'quipement d'essai moins cher, par rapport l'essai
destructif. Ces avantages sont sans valeur si les rsultats ne sont pas fiables.
Au cours de cette priode, plusieurs mthodes non destructives d'valuation ont t mises au
point.
II.1.2 Dfinition des essais non destructifs:
Les essais non destructifs (END) reprsentent des mthodes de reconnaissance
couramment appliques aux structures de btiments, ouvrage dart ou de gnie civil.
Comme leur nom lindique il sagit de mesures nendommageant pas les constructions.
Etant entendu que quelques dsordres mineurs peuvent tre apports la structure sans toutefois
modifier ni sa performance ni son apparence. Une importante caractristique des essais non
destructifs est quils peuvent tre refaits au mme endroit ou presque, ce qui permet de suivre les
changements des proprits du bton dans le temps.
Les essais non destructifs peuvent jouer un rle exceptionnel dans la garantie de la qualit
du bton et dans le dveloppement ultrieur de la technologie de construction. La signification de
ces essais se dveloppera considrablement l'avenir, parce que sa technologie de mesure
automatise et la rduction de la taille de l'appareillage de mesure ouvriront des applications
entirement nouvelles. Ces essais sont rapides et lgers mettre en uvre, et apportent de
surcrot une rponse globale lchelle dune structure ou dun ouvrage, dans le cadre des
contrles douvrages neufs ou en construction et comme diagnostic dtat douvrages anciens.
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Chapitre II: les essais non destructifs
II.2.1.2. Principe
Le principe de base de lessai au sclromtre est que le rebond dune masse lastique dpend de
la duret de la surface sur laquelle frappe la masse, comme prsent sur la figure (II.1).
Masse Energie de
Projete recul de la
masse Energie
absorbe
M M
Bton Bton
Dans lessai au sclromtre une masse approximative de 1.8 kg monte sur un ressort a
une quantit potentielle fixe dnergie qui lui est transmise par un ressort tendu a partir dune
position fixe, ce que lon obtient en pressant la tte du marteau contre la surface du bton mis
lessai. Lors de son relchement, la masse rebondit depuis la tte, toujours en contact avec la
surface du bton et la distance quelle parcourt, exprime en pourcentage de lextension initiale
du ressort est appele lindice de rebondissement. Cet indice est indiqu par un curseur qui se
dplace le long dune rgle gradue.
En utilisant la mthode de duret superficielle ou essai au sclromtre il faut tenir compte
des lments suivant :
- Dans le choix des zones dessai, viter la surface de coule ou la face oppose, faire lessai sur
les surfaces parfaitement planes et lisses (sans rugosits) et prfrablement une surface moule.
Un bton texture ouverte ne peut donc pas tre soumis lessai sclromtrique. Les surfaces
lisses la truelle doivent tre ponces avec une pierre de carborundum (La pierre polir).
- La zone choisie doit tre reprsentative de llment soumis lessai et comprendre les rgions
fortement sollicites et les rgions souponnes dtre faibles dans llment. Si le bton soumis
lessai ne fait pas parti intgrant dun lment de grande dimension, il doit tre support de
faon rigide, car un dplacement en cours dessai se traduit par un indice de rebondissement plus
faible.
- Dans le choix des points dessai, viter les rgions proches des arrtes de llment ( moins de
5 cm pour les coffrages en bois et moins de 3cm pour les coffrages mtalliques) la distance
entre les points dessai doit tre dau moins 2cm. Il ne faut pas faire lessai dans les pores
visibles, lessai au sclromtre est sensible aux variations locales dans le bton. Par exemple, la
prsence dun gros granulat directement sous la tte du marteau donne un indice de
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Figure (II.2) : La relation entre la rsistance la compression mesure sur cylindre et lindice
de rebondissement pour des btons confectionns avec diffrents granulats (W.E Grieb (1958)
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Les essais consistent mesurer la vitesse de propagation des impulsions peuvent tre effectus
sur des prouvettes de laboratoire comme sur des ouvrages en bton termins. Certains facteurs
influent toutefois sur la prise de mesures :
1- Les ondes sonores se dplacent plus vite travers un vide rempli deau qua
travers un vide rempli dair. Par consquent les conditions dhumidit du bton
influencent la vitesse des ondes sonores selon Sturrup, Vecchio et Caratin (1984).
2- La surface sur laquelle l'essai est effectu doit pouser parfaitement la forme de
l'appareil qui lui est appliqu, il est recommand demployer un matriau
intermdiaire entre le bton et les transducteurs. Les matriaux dinterposition
sont la vaseline de commerce, un savon liquide ou une pte constitue de Kaolin
et de Glycrol. Lorsque la surface de bton est trs rugueuse, il est ncessaire de
poncer et dgaliser la partie de la surface ou le transducteur sera fix.
Photo (II.2) :
Appareil dauscultation sonique
58-E48 avec oscilloscope
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V2 E d .1 (II.1)
1 .
O
Ed est le module d'lasticit dynamique du bton
est la masse volumique du bton
est le coefficient de poisson
La relation entre la vitesse de propagation des ondes ultrasonique et la rsistance la
compression est affecte par un nombres de variables tel que l'age du bton, les condition
d'humidit, le rapport entre les granulats et le ciment, le type des granulats et la localisation des
aciers et les fissures. La technique ne peut pas tre employe pour la dtermination de la
rsistance de bton fabriqu par diffrents matriaux dont on ne connat pas les proportions.
Ces facteurs reprsente un dsavantage majeurs des essais non destructifs dans lequel la
proprit du bton que l'on mesure est affect par divers facteurs dont l'influence est diffrente
de ce qu'elle est dans la rsistance du bton. Cette technique pour l'estimation de la rsistance du
bton in situ n'est pas encore considre, dans la pratique, comme un outil de remplacement au
cylindre standard et aux cubes, mais peut tre utilise comme une technique additionnel , quand
elle sera excut avec des essais de carottage.
Une vitesse leve de propagation des impulsions indique gnralement un bton de
bonne qualit. Leslie et Cheesman (1949) ont donn une relation gnrale entre la qualit du
bton et la vitesse de diffusion des impulsions Cette relation est dcrite au tableau (II.2)
Tableau (II.2): Qualit du bton et vitesse de propagation des impulsions selon Leslie et Cheesman (1949)
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Beaucoup des interprtations des rsultats de mesures aux ultrasons sont donnes dans la
littrature. Par exemple Les rsultats obtenus en appliquant la courbe de la RILEM sont donns
dans le cas o le bton test est considr comme homogne, isotrope et lastique et les
rsistances ne correspondent pas toujours la rsistance relle du bton in situ. Ces rsistances
ne sont utilises par lingnieur que pour donner un avis qualitatif du bton in situ.
Selon le chercheur allemand Wesche
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dhumidit augmente la vitesse de son, mais diminue lindice de rebondissement enregistr avec
lessai au sclromtre Bellander (1977) montr sur la figure (II.8). La RILEM (1993) propose
des recommandations sur lutilisation combine dessais non destructifs
Figure (II.8): Courbe destimation de la rsistance la compression in situ par utilisation conjointe de la
mesure de propagation dondes ultrasoniques et des rsultats dessai au sclromtre selon U. Bellander (1977)
II.2.3.2 Principe :
Dans notre tude on sest bas sur la combinaison de deux essais non destructifs le plus
largement rpandus; essai de vitesse ultrason et l'essai de sclromtre. Le principe de cette
mthode consiste dterminer la rsistance en compression du bton partir des abaques
donnant la variation de la rsistance du bton en fonction de la vitesse des ultrasons et de l'indice
de rebondissement [R (V, N)]. Cette rsistance est corrige par des valeurs des coefficients
d'influences des diffrents constituants et de leur nature. Ou bien partir des formules
destimation daprs les rsultats des essais en laboratoires.
Cette technique est utilise pour la dtermination de la rsistance en compression en tenant
compte la fois vitesse de propagation de son et lindice de rebondissement cest la mthode
combine ; elle permet datteindre une prcision accrue. Le principe reste identique et on a
recours un bton standard qui possde une courbe dtalonnage spcifique.
La mthode a t dveloppe pour essayer d'augmenter la fiabilit des essais non
destructifs en dtectant la rsistance du bton.
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Ou f cy a1 ebV ..(II.5)
R = lindice sclromtrique
V = vitesse du son
A0 , A1 , A2 , B, a, b constantes
Samarin et Meynink (1981) ont trouv que pour la majorit de bton commercialement
utilise en Australie la valeur de B peut tre pris en tant que 4 que et l'quation de multi
rgression devient ainsi
f cy A0 A1 R A2 V 4 (II.6)
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La deuxime variable ( V 4 ) est transforme de sorte qu'une expression linaire puisse tre
employe.
La corrlation est dveloppe en utilisant des essais standard de rsistance la
compression sur des prouvettes examins au laboratoire juste avant de les craser.
1- Lquation pour le bton standard:
Un bton avec une proportion indique de mlange est dfini en tant que bton standard, se
rapportant la mthode Roumaine pour l'essai non destructif combin. L'expression suivante est
applique par Tanigawa, Yamada, Baba et Kosaka(1982) pour estimer la rsistance la
compression de mlange standard de bton :
f c k R 22 V pc 94 (II.6)
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Chapitre II: les essais non destructifs
Cette technique est utilise afin d'essayer d'augmenter la fiabilit des essais non destructifs en
dtectant la rsistance du bton.
valuer la qualit du bton in situ, avec un minimum de connaissance antrieure au sujet du
bton examin.
II.2.3.4. Les inconvnients :
La technique ne peut pas tre employe pour la dtermination de la rsistance de bton
fabriqu par diffrents matriaux dont on ne connat pas les proportions. La proprit du bton
que l'on mesure est affecte par divers facteurs dont l'influence est diffrente de ce qu'elle est
dans la rsistance du bton.
Cette technique pour l'estimation de la rsistance du bton in situ n'est pas encore considr,
dans la pratique, comme un outil de remplacement au cylindre standard et aux cubes.
II.2.4 Essai par Carottage :
En vue deffectuer des essais divers sur bton durci, le carottage par couronne diamante
procure un moyen intressant dinvestigation. Mais il est coteux et souvent difficile raliser en
raison de la proximit des armatures.
Lendroit carott dpend du but de lessai : on peut vouloir estimer la rsistance dune
partie critique de la structure ou dune partie que lon prsume endommage par exemple par le
gel. On peut galement chercher avoir une valeur reprsentative de la totalit de la structure,
auquel cas les endroits carotter sont choisis de faon alatoire. Le carottage peut aussi tre
utilis pour dtecter de la sgrgation ou la prsence de nids dabeille, pour vrifier ladhrence
aux joints de construction ou pour vrifier lpaisseur du revtement.
Les carottes sont prleves laide dun carottier diamant on obtient ainsi une
prouvette cylindrique qui contient parfois des morceaux darmature et dont les extrmits ne
sont gnralement ni planes ni dquerre. Conformment aux normes BS 1881 : partie 120 :1983
et les normes ASTM C 42-90, la carotte devrait tre place dans leau, surface et mise lessai
de compression ltat humide, alors que la norme ACI 318-89 (rvise en 1992) spcifie des
conditions dhumidit correspondant aux conditions en service. En France, les normes NF P 18
405 : 1970 la carotte devraient tre enferme aprs carottage dans un sac de polyane tanche.
Selon les tudes japonaises [Link],et Al (1979), les essais effectus dans des
conditions sches donnent des valeurs de rsistance gnralement plus leves de 10% par
rapport celles observes sur des carottes mises lessai ltat humide.
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Society Technical Report 11 "CSTR 11"), Bellander (1976), Bungey (1979), Ramirez et Barcena
(1979) et Keiller (1984). Les rsultats obtenus par ces auteurs ont montr que la rsistance n'est
pas affecte par la taille des carottes avec de petits diamtres donnant des rsultats variables pour
un rapport hauteur/diamtre donn. Les recommandations spcifiant des carottes de diamtre des
100 mm ou 150 mm sont lies la taille maximale des granulats utiliss. Le diamtre de la
carotte doit tre au moins trois fois la taille nominale des gros granulats [CSTR11, BS 1881
(1983)].
II.2.4.3 Elancement
En plus du diamtre de la carotte, la rsistance estime dpend, aussi, du rapport
hauteur/diamtre appel lancement. Les cylindres normaliss ont une hauteur gale deux fois
le diamtre mais on trouve dans des cas des carottes prsentant d'autres proportions o cet
lancement varie de 1 2. Le diamtre de la carotte dpend du carottier mais la hauteur dpend
de la hauteur de la dalle ou de l'lment carott. Manday et Ravinda (1984) rapporta que pour un
lancement infrieur 2 la rsistance possde un taux croissant, tandis que pour un lancement
entre 2 et 3 la rsistance reste sensiblement constante; par contre pour un lancement au del de
3 on remarque une nette rduction dans le taux de croissance. Plusieurs essais ont t labores
par l'ASTM et le BS avec des lancement variant entre 1 et 2, en recommandant des coefficients
de corrections. Meininger et al (1977) ont trouv que ce facteur tait le mme pour des cylindre
mis l'essai l'tat humide ou sec mais plus faible que celui spcifi par la norme ASTM C 42-
90. Des carottes dont l'lancement sont infrieures 1 donne des rsultats peu fiable. La norme
BS 6089: 1981 exige une valeur minimale de 0.95 avant le surfaage, et selon BS 1881: partie
120, 1983, la coiffe ne doit pas excder en aucun point 10 mm d'paisseur.
II.2.4.4 Orientation de prlvement
L'orientation de la carotte a un grand effet sur la rsistance. Les carottes prleves dans la
direction verticale donne des rsultats suprieurs celles dans le sens horizontal. Graham (1969)
rapporta que les carottes prleves dans le sens horizontal ont une rsistance infrieure de 8%.
Les recommandations de CSTR11 BS 1881 (1983) distinguent les carottes horizontales des
carottes verticales, le rapport des rsistances des premires celle des secondes tant de 0.92.
L'effet de l'orientation du prlvement des carottes rapporte par plusieurs auteurs a conduit aux
recommandations du BS 1881 (1983), Cependant, Keiller (1984) repporta que les carottes
verticales donne des rsistances sensiblement diffrentes celles prleves horizontalement.
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Chapitre II: les essais non destructifs
II.2.4.5 Rsistances
La rsistance des carottes prleve d'une structure finie est, aussi, affecte par la prsence
des armatures. Elle est affecte par la direction, la quantit, et la position des armatures dans la
carotte.
Par ailleurs et pour ne pas aller plus loin dans les dtail, il est convenable de connatre
certaines dfinitions lie aux essais par carottage;
a) Rsistance standard : c'est la rsistance d'un spcimen de forme cubique, cur et test en
concordance avec une mthode standard tel que BS 1881 (1983).
b) Rsistance actuelle : la rsistance actuelle estime et dfinie comme tant la rsistance
d'un chantillon de bton prlev d'un lment et test en accord avec les procdures
dcrites par CSTR11 et BS 1881 (1983).
O:
D= 2.5 pour une carotte prleve horizontalement
D= 2.3 " " " " verticalement
c rapport de la longueur (aprs prparation)/ diamtre
Rsistance potentielle
La rsistance potentielle estime est dfinie comme tant la rsistance la compression
d'un bton frais, en accord avec la rglementation dcrite au BS 1881 (1983). Le rsultat est la
valeur de la rsistance estime du bton d'un lment de structure exprim en fonction de la
rsistance la compression 28 jours suivant les normes.
La rsistance potentielle est donne par la formule suivante :
Rsistance potentielle = 1.3 x Rsistance actuelle.
Cette formule est utilise pour des prlvement des carottes dans le sens horizontal comme dans
le sens vertical [CSTR 11 (1976)]
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II.3 Conclusion:
Dans ltat actuel les habitudes d valuation de la qualit du bton dans les domaines de
la construction, consistent faire des essais destructifs la compression ou la traction sur des
prouvettes ( cubiques ou cylindriques) confectionnes lors de la ralisation de llment
structural ou sur des carottes prises directement de la structure. On a aussi recours dautres
mthodes appeles essai non destructifs. Comme leur nom lindique il sagit de mesures
nendommageant pas les constructions par exemple le marteau de Schmidt et des mthodes
ultrasoniques de vitesse d'impulsion et dautres qui nont pas t dcrite dans notre mmoire :
Comme Essai de rsistance la pntration, Essai darrachement , Essai de la frquence de
rsonance, Essai pour la mesure de ladhrence, et mthodes lectriques etc.
Ainsi il y a un besoin norme des outils efficaces de mthodes END d'valuer les
lments en bton dans les structures. On le prvoit souvent dans ce point de technologie qu'un
ingnieur devrait pouvoir faire quelques mesures sur le terrain rapides et pouvoir diagnostiquer
l'tat de la structure. Ceci peut tre une ralit dans un proche avenir.
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