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Essais Non Destructifs du Béton

Ce chapitre décrit les principales méthodes d'essais non destructifs pour le béton, notamment l'essai au scléromètre. Il présente les avantages des essais non destructifs, un bref historique et définit ces essais. Différentes méthodes d'essais non destructifs sont également décrites.

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Essais Non Destructifs du Béton

Ce chapitre décrit les principales méthodes d'essais non destructifs pour le béton, notamment l'essai au scléromètre. Il présente les avantages des essais non destructifs, un bref historique et définit ces essais. Différentes méthodes d'essais non destructifs sont également décrites.

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Chapitre II: les essais non destructifs

CHAPITRE II :

LES ESSAIS NON DESTRUCTIVES

e
Le niveau lev atteint par la physique vers le milieu du xx sicle sest manifest
galement dans les mthodes dessai des constructions. un vieux dsir du constructeur, celui de
prvoir la charge qui provoquerait la rupture dune structure ou dun lment sans les dtruire et
mme sans les altrer commenait se matrialiser. Ainsi apparat les essais non destructifs qui
contrle la qualit directe de la construction. Pour cela on va dcrire dans ce chapitre les
principales mthodes non destructives en soulignant leurs avantages et leurs inconvnients.

II.1. Introduction:
Les problmes de qualit rencontrs dans les structures en bton apparaissent
diffrentes phases de la ralisation des ouvrages, si pour cette raison que depuis longtemps il y a
une demande accrue pour des mthodes plus prcises et, en mme temps , plus souples
dvaluation de la qualit du bton.
Pour cela on recourt aux essais non destructifs (END) du bton qui a une grande
importance scientifique et pratique. Le sujet a suscit une attention croissante pendant des
annes ; particulirement le besoin de caractrisation de qualit des constructions endommages
faites en bton, en utilisant des mthodes non destructives
Les avantages de ces essais par rapport aux autres peuvent tre rsums comme suit :
- Essai dune construction sans la dtruire, ni nuire sa capacit de service ;
- Possibilit dobtenir des informations dans des domaines inaccessibles aux mthodes
classiques (par exemple : observation in situ du durcissement du bton dans louvrage,
dtermination et observation dans le temps du degr de corrosion des ouvrages) ;
- Supplment dinformations de caractre local, sous forme de donnes se rapportant
un grand volume de matriau, donc possibilit dobtenir un tableau plus complet de
lhomognit du matriau dans louvrage ;
- Economie de matriaux, de temps et doutillages dessai par la possibilit de faire les
essais sur le matriau dans louvrage mme ou sur une seule prouvette un nombre
pratiquement infini de fois, due la rapidit de lexcution de ce type dessais et aussi

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Chapitre II: les essais non destructifs

au fait quon peut remplacer certains outillages coteux et dont la manipulation est
dlicate par des appareils simples et transportables.
II.1.1 Historique:
Williams en (1936) a lanc le premier essai non destructif, Aprs a et pondant le
dveloppement de domaine de la construction, une gamme dessais non destructifs in-situ, a t
dveloppe, par tant de chercheurs dans ce domaine comme : Ernest Schmilt (1948), Jones
(1962), Whitehurst (1966), Malhotra (1976). Bungey (1982) a prsent une enqute complte de
littrature pour les mthodes non destructives normalement utilises pour l'essai et l'valuation
du bton,. Au milieu des annes soixante Skramtaev et Leshchinsky (1966) ont propos pour la
premire fois l'utilisation de deux mthodes non destructifs ensembles. Le travail le plus
fondamental ce sujet a t prsent par Facaoaru (1969). En (1991) Leshchinsky a rcapitul
les avantages des essais non destructifs comme la rduction de la consommation de travail de
l'essai, une diminution de la consommation de travail des travaux prparatoires, peu de
dommages structuraux, lutilisation d'quipement d'essai moins cher, par rapport l'essai
destructif. Ces avantages sont sans valeur si les rsultats ne sont pas fiables.
Au cours de cette priode, plusieurs mthodes non destructives d'valuation ont t mises au
point.
II.1.2 Dfinition des essais non destructifs:
Les essais non destructifs (END) reprsentent des mthodes de reconnaissance
couramment appliques aux structures de btiments, ouvrage dart ou de gnie civil.
Comme leur nom lindique il sagit de mesures nendommageant pas les constructions.
Etant entendu que quelques dsordres mineurs peuvent tre apports la structure sans toutefois
modifier ni sa performance ni son apparence. Une importante caractristique des essais non
destructifs est quils peuvent tre refaits au mme endroit ou presque, ce qui permet de suivre les
changements des proprits du bton dans le temps.
Les essais non destructifs peuvent jouer un rle exceptionnel dans la garantie de la qualit
du bton et dans le dveloppement ultrieur de la technologie de construction. La signification de
ces essais se dveloppera considrablement l'avenir, parce que sa technologie de mesure
automatise et la rduction de la taille de l'appareillage de mesure ouvriront des applications
entirement nouvelles. Ces essais sont rapides et lgers mettre en uvre, et apportent de
surcrot une rponse globale lchelle dune structure ou dun ouvrage, dans le cadre des
contrles douvrages neufs ou en construction et comme diagnostic dtat douvrages anciens.

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Chapitre II: les essais non destructifs

II.2 Les mthodes dessais :


Il existe deux genres de mthodes pour lestimation de la rsistance de compression du
bton. Les premiers, englobent les mthodes qui ne mesurent pas directement la rsistance mais
d'autres proprits du bton, partir, desquels, une estimation de la rsistance peut tre obtenue.
Ces mthodes incluent les tests tel que
Mthode de duret superficielle ou essai au sclromtre
Mthode de pntration.
Mthode ultra son.
Mthode par carottage.
Les seconds types de tests sont ceux qui mesurent quelques proprits de rsistance, partir
desquels on peut faire une estimation de rsistance du bton. Ces mthodes englobent des tests
tel que l'essai d'arrachement.
II.2.1. Essai au sclromtre:
II..2.1.2 Introduction
La mthode de duret superficielle consiste essentiellement une auscultation du bton
par une manire standard, en utilisant une masse donne active par une certaine nergie puis
mesurer ensuite le rebondissement. Cette mthode est connue sous le nom de sclromtre
Schmidt.
Cet essai est lun des plus vieux essais non destructifs et il est encore trs utilise de nos
jours il t dveloppe par Ernst Schmidt en (1948) et est connu sous le nom lessai au marteau
Schmidt ou essai au sclromtre. Le marteau de Schmidt (photo II.1) est rest le seul instrument
connu qui utilise le principe de rebondissement pour les essais sur le bton selon R.F Feldman
(1977). En (1984) Akashi. T et Amasaki .S ont dclar que malgr son apparente simplicit,
lessai au sclromtre sous-tend des problmes complexes dimpact et de propagation de londe
qui lui sont associs.

Photo (II.1): Marteau de Schmidt ou le Sclromtre

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Chapitre II: les essais non destructifs

II.2.1.2. Principe
Le principe de base de lessai au sclromtre est que le rebond dune masse lastique dpend de
la duret de la surface sur laquelle frappe la masse, comme prsent sur la figure (II.1).

Masse Energie de
Projete recul de la
masse Energie
absorbe
M M

Bton Bton

Figure (II.1): Principe du Sclromtre

Dans lessai au sclromtre une masse approximative de 1.8 kg monte sur un ressort a
une quantit potentielle fixe dnergie qui lui est transmise par un ressort tendu a partir dune
position fixe, ce que lon obtient en pressant la tte du marteau contre la surface du bton mis
lessai. Lors de son relchement, la masse rebondit depuis la tte, toujours en contact avec la
surface du bton et la distance quelle parcourt, exprime en pourcentage de lextension initiale
du ressort est appele lindice de rebondissement. Cet indice est indiqu par un curseur qui se
dplace le long dune rgle gradue.
En utilisant la mthode de duret superficielle ou essai au sclromtre il faut tenir compte
des lments suivant :
- Dans le choix des zones dessai, viter la surface de coule ou la face oppose, faire lessai sur
les surfaces parfaitement planes et lisses (sans rugosits) et prfrablement une surface moule.
Un bton texture ouverte ne peut donc pas tre soumis lessai sclromtrique. Les surfaces
lisses la truelle doivent tre ponces avec une pierre de carborundum (La pierre polir).
- La zone choisie doit tre reprsentative de llment soumis lessai et comprendre les rgions
fortement sollicites et les rgions souponnes dtre faibles dans llment. Si le bton soumis
lessai ne fait pas parti intgrant dun lment de grande dimension, il doit tre support de
faon rigide, car un dplacement en cours dessai se traduit par un indice de rebondissement plus
faible.
- Dans le choix des points dessai, viter les rgions proches des arrtes de llment ( moins de
5 cm pour les coffrages en bois et moins de 3cm pour les coffrages mtalliques) la distance
entre les points dessai doit tre dau moins 2cm. Il ne faut pas faire lessai dans les pores
visibles, lessai au sclromtre est sensible aux variations locales dans le bton. Par exemple, la
prsence dun gros granulat directement sous la tte du marteau donne un indice de

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Chapitre II: les essais non destructifs

rebondissement anormalement lev , linverse, la prsence dun vide la mme position


entrane un rsultat trs faible. De plus, et selon ACI dans le manuel de bton partie 2 (1994)
lnergie absorbe par le bton est lie la fois sa rigidit et sa rsistance de sorte que cest la
combinaison de ces deux caractristiques qui rgit lindice de rebondissement. W.E Grieb (1982)
a utilis le sclromtre pour estimer la rsistance la compression du bton lourd et a trouv que
la rigidit du bton est influence par le type de granulat utilis la figure (II.2) montre la relation
entre la rsistance la compression mesure sur cylindre et lindice de rebondissement pour des
btons confectionns avec diffrents granulats (W.E Grieb (1958))

Figure (II.2) : La relation entre la rsistance la compression mesure sur cylindre et lindice
de rebondissement pour des btons confectionns avec diffrents granulats (W.E Grieb (1958)

- La tte du marteau doit toujours tre positionne de faon perpendiculaire la


surface du bton, mais la position du marteau par rapport la verticale aura effet
sur lindice de rebondissement en raison de la gravit qui agit sur le dplacement
de la masse du marteau.
- Lindice de rebondissement doit tre dtermin en plusieurs points rapprochs (en
gnral de 6 12) pour une pice bien dtermin en raison de la variabilit de la
duret du bton sur une petite surface, mais suivant la norme ASTM C 805-85
leur distance ne doit pas tre infrieure 25mm. La norme BS
1881 :partie202 :1986 recommande de faire lessai en suivant le dessin dune
grille dont les points sont espacs de 20 50mm lintrieur dune surface ne

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Chapitre II: les essais non destructifs

dpassant pas 300*300mm ce qui permet de rduire la distorsion des donnes


attribuables loprateur.
II.2.1.3 Les tapes:
1- Aprs avoir dtermin l'indice de rebondissement en plusieurs points on calcul les indice
moyens.
2-Procder une correction d'talonnage.
3- Faire une correction la position de sclromtre, montr sur la figure (II.3) et le tableau (II.1)

Figure (II.3): Elment tester par le sclromtre


Tableau (II.1) : Correction de la valeur de lindice de rebondissement en fonction de langle dinclinaison

Correction de la valeur de lindice de rebondissement pour les diffrents angles


dinclinaison de lappareil
Indice de
rebondissement
Essais vers le haut Essais vers le bas
+90 +45 -90 -45

20 Non valable Non valable +2,4


+3,2
>20 -5,4 -3,5 +2,4
+3,4
>30 -4,7 -3,3 +2,3
+3,1
>40 -3,9 -2,0 +2,0
+2,7
>50 -3,1 -2,1 +1,6
+2,2

1- Correction de l'humidit du bton : Bton himide1.10

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Chapitre II: les essais non destructifs

Bton normal 1.00


Bton sec 0.95
2- Correction: rsistance cubique/rsistance cylindrique.
3- dtermin la rsistance minimale et moyenne.
Nota : Dans le cas de bton plus de trois moins dge il est obligatoire de dcaper dune couche
de 2cm du bton avant de faire les essais
II.2.1.4. Les avantages :
Cest une mthode peu coteuse, simple et rapide. Feldman (1977).
Lessai au sclromtre est comparatif, il est utile pour valuer lhomognit du bton dans
une structure ou lors de la fabrication dlment semblables des lments prfabriqus. (Neville
2000)
Lessai peut aussi tre utilis pour vrifier si la valeur de lindice de rebondissement a atteint la
valeur dsire correspondant la rsistance du bton, ce qui peut aider dcider du moment o
lon peut mettre la structure en service.
Une utilisation de cet essai est de pouvoir vrifier si le dveloppement de la rsistance dun
bton a t affect par le gel au jeune ge. (Selon la norme ASTM C 805-85 un bton encore
gel peut donner un indice de rebondissement trs lev).
Une application particulire de lessai au sclromtre consiste valuer la rsistance
labrasion des planchers de bton, qui dpend largement de la duret de surface.
II.2.1.5 Les inconvnients
Une prcision entre 15 et 20% n'est possible qu'avec des prouvettes qui ont t coules et
soumises un traitement de cure et des essais dans les conditions pour lesquelles les courbes
d'talonnage ont t tablies. (Feldman 1977).
Les rsultats sont influencs par des facteurs tels que l'galit de la surface, la grosseur et la
forme de l'prouvette, le degr d'humidit du bton, le type de ciment et de gros granulats
[Link] (1958)et le degr de carbonatation de la surface.
La rsistance obtenue nest que celle de la peau de bton, elle ne renseigne pas sur le bton
lintrieur de la masse de louvrage. Selon la norme BS 1881 :partie202 :1986, lpaisseur
concerne par cet essai est denviron 30mm. Les changements qui naffectent que la surface du
bton, comme la degr de saturation en surface (qui abaisse lindice de rebondissement)
[Link] (1958) figure (II.4) ou la carbonatation (qui augmente cet indice) [Link] (1991)
ont peu dinfluence sur les proprits du bton en profondeur.

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Chapitre II: les essais non destructifs

Figure(II.4): La relation entre la rsistance la compression mesure sur cylindre et lindice de


rebondissement dun sclromtre utilis lhorizontale et la verticale sur des surfaces de bton
sches et humides. C.H. Willetts (1958).

On ne peut juger dfinitivement quune partie douvrage partir des indications du


sclromtre.
Bien que lessai au sclromtre soit utile, il ne constitue en aucune faon une mesure de la
rsistance et lon ne devrait pas accepter la revendication exagre de son emploi en
remplacement des rsultats de lessai de compression.
II.2.2. Essai dauscultation dynamique :
Connu depuis longtemps cet essai permet de dterminer la vitesse de propagation des
impulsions ultrasoniques traversant le bton.
II.2.2.1. Principe :
Le principe de la mthode consiste mesurer le temps mis par une onde, do le nom de
la mthode (essai de vitesse de propagation dondes sonores) parcourir une distance connue.
Les principales caractristiques de tous les appareils comprennent un gnrateur dimpulsions et
un rcepteur dimpulsions. Photos (II.2)
Les impulsions sont produites par des cristaux pizo-lectriques excitation par choc des
cristaux semblables, elles sont utilises dans le rcepteur (Jons.R et Facaoaru (1969)). La
frquence de gnrateur dondes est comprise entre 10 et 150 HZ, le temps de propagation des
ondes dans le bton est mesur par des circuits de mesure lectroniques.
Les normes ASTM C 97-83 (r approuve en 1991) et BS 1881 : partie 203 :1986 dcrivent la
mthode dessai. En France, les normes P 18-414 de 1993 et P 18-418 de 1989 spcifient les
mthodologies des diffrentes mthodes.

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Chapitre II: les essais non destructifs

Les essais consistent mesurer la vitesse de propagation des impulsions peuvent tre effectus
sur des prouvettes de laboratoire comme sur des ouvrages en bton termins. Certains facteurs
influent toutefois sur la prise de mesures :

1- Les ondes sonores se dplacent plus vite travers un vide rempli deau qua
travers un vide rempli dair. Par consquent les conditions dhumidit du bton
influencent la vitesse des ondes sonores selon Sturrup, Vecchio et Caratin (1984).
2- La surface sur laquelle l'essai est effectu doit pouser parfaitement la forme de
l'appareil qui lui est appliqu, il est recommand demployer un matriau
intermdiaire entre le bton et les transducteurs. Les matriaux dinterposition
sont la vaseline de commerce, un savon liquide ou une pte constitue de Kaolin
et de Glycrol. Lorsque la surface de bton est trs rugueuse, il est ncessaire de
poncer et dgaliser la partie de la surface ou le transducteur sera fix.

3- Une augmentation de la vitesse des impulsions se produit des tempratures sous


le point de conglation cause du gel de l'eau; entre 5 et 30C, la vitesse des
impulsions n'est pas subordonne la temprature. Feldman (1977).

4- La prsence d'acier d'armature dans le bton en particulier l'armature qui suit le


trajet de londe entrane une augmentation de la vitesse Bungey (1989). Il est par
consquent souhaitable et souvent indispensable de choisir des parcours
d'impulsions qui ne sont pas influencs par la prsence d'acier d'armature ou
d'effectuer des corrections si de l'acier se trouve sur le parcours de l'impulsion.

Photo (II.2) :
Appareil dauscultation sonique
58-E48 avec oscilloscope

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Chapitre II: les essais non destructifs

II.2.2 .2 La vitesse de propagation des ultrasons:


La vitesse de propagation des ondes dans le bton est lie essentiellement la masse
volumique et le coefficient dynamique du bton comme l'indique l'quation suivante dans les
normes en vigueur ;

V2 E d .1 (II.1)

1 .
O
Ed est le module d'lasticit dynamique du bton
est la masse volumique du bton
est le coefficient de poisson
La relation entre la vitesse de propagation des ondes ultrasonique et la rsistance la
compression est affecte par un nombres de variables tel que l'age du bton, les condition
d'humidit, le rapport entre les granulats et le ciment, le type des granulats et la localisation des
aciers et les fissures. La technique ne peut pas tre employe pour la dtermination de la
rsistance de bton fabriqu par diffrents matriaux dont on ne connat pas les proportions.
Ces facteurs reprsente un dsavantage majeurs des essais non destructifs dans lequel la
proprit du bton que l'on mesure est affect par divers facteurs dont l'influence est diffrente
de ce qu'elle est dans la rsistance du bton. Cette technique pour l'estimation de la rsistance du
bton in situ n'est pas encore considre, dans la pratique, comme un outil de remplacement au
cylindre standard et aux cubes, mais peut tre utilise comme une technique additionnel , quand
elle sera excut avec des essais de carottage.
Une vitesse leve de propagation des impulsions indique gnralement un bton de
bonne qualit. Leslie et Cheesman (1949) ont donn une relation gnrale entre la qualit du
bton et la vitesse de diffusion des impulsions Cette relation est dcrite au tableau (II.2)

Tableau (II.2): Qualit du bton et vitesse de propagation des impulsions selon Leslie et Cheesman (1949)

Qualit Vitesse de propagation des impulsions, pi/s


Excellente suprieure 15 000
Bonne 12 000-15 000
Douteuse 10 000-12 000
Mauvaise 7 000-10 000
Trs mauvaise infrieure 7 000

61
Chapitre II: les essais non destructifs

Beaucoup des interprtations des rsultats de mesures aux ultrasons sont donnes dans la
littrature. Par exemple Les rsultats obtenus en appliquant la courbe de la RILEM sont donns
dans le cas o le bton test est considr comme homogne, isotrope et lastique et les
rsistances ne correspondent pas toujours la rsistance relle du bton in situ. Ces rsistances
ne sont utilises par lingnieur que pour donner un avis qualitatif du bton in situ.
Selon le chercheur allemand Wesche

2500 m/s V 3200 m/s bton de faible rsistance,


3200 m/s V 3700 m/s bton de moyenne rsistance,
3700 m/s V 4200 m/s bton haute rsistance,
V 4200 m/s bton trs haute rsistance.
II.4.2.3. Manires de mesure :
La dtermination de la vitesse de propagation des ultrasons se fait de trois manires, suivant le
type de llment tester :
a - Mesures En Transparence (Directe) :
Les mesures en transparence sont utilises dans le cas des prouvettes, des poteaux ou de
certaines poutres. Les transducteurs sont appliqus sur les deux faces de llment tester.
Comme la montre la figure (II.5)

Figure (II.5) - Mesures en transparence (directe)

b - Mesures en surface (indirecte) :


Elles sont utilises sur tous les lments de structure et sur les prouvettes, mais plus
particulirement sur les dalles et lments en longueur, montr sur la figure (II.6).
Lmetteur est maintenu en un point fixe, le rcepteur est dplac successivement des distances
marques lavance.
Aprs avoir relev le temps correspondant un point considr, on passe au point suivant.

62
Chapitre II: les essais non destructifs

Figure (II.6) : Mesures en surface


c Mesures semi directe :
Elles sont utilises sur tous les lments de structure et sur les prouvettes, mais plus
particulirement sur les lments de structure ou on peut pas utilis les deus autres manires.
Figure (II.7)

Figure (II.7) : Mesures semi directe


II.2.2.4 Les avantages :
Cest une mthode idale pour dterminer l'homognit du bton.
Lessai peut tre utilis autant sur les ouvrages complts que sur ceux en construction.
La mesure des ondes sonores prsente lnorme avantage de donner des informations
sur lintrieur dun lment de bton. Selon Chung et Law (1983) lessai de propagation
des ultrasons peut tre utilis pour dtecter la fissuration (mais les fissures parallles au
dplacement de londe), les vides, les dtriorations dues au gel ou de feu et
luniformit du bton dans des lments semblables. Lessai de propagation des
ultrasons peut tre utilis pour suivre les changements microstructuraux dans un lment
par exemple la suite de cycles rpts de gel/dgel.

63
Chapitre II: les essais non destructifs

Elvery et Ibrahim (1976) et pendant leurs tudes sur la relation de la vitesse et la


rsistance dans plusieurs ges ont montrs que lessai peut aussi tre utilis pour valuer
la rsistance du bton trs jeune ge, partir de trois heures et plus, ce qui peut tre
intressant dans le domaine de la prfabrication du bton ou comme outil de dcision
pour dterminer le moment adquat des oprations de dcoffrage
II.2.2.5 Les inconvnients :
Ces essais ne sont toutefois pas aussi efficaces pour valuer la rsistance cause du grand
nombre de variables influenant la relation entre la rsistance et la vitesse de
propagation des impulsions.
La prcision des rsultats est fonction de la prcision de l'talonnage et de l'uniformit de
la composition du bton de l'ouvrage et du bton des prouvettes utilises pour
l'talonnage.
Dans lessai de propagation des ultrasons la proprit du bton que lon mesure est
affecte par divers facteurs dont linfluence est diffrente de ce quelle est dans la
rsistance effective du bton.
Lutilisation de cette mthode, si elle a bnfici de grandes simplifications nest donc
justifie que pour les personnes comptentes en matire dappareillage et de
connaissance du matriau de bton et aussi au courant des prcautions prendre.
II.2.3. Mthodes combines :
II.[Link]. Introduction
Il est possible de combiner deux ou plusieurs mthodes non destructives la fois et dont
les rsultats, introduits dans un traitement unique garantissent au rsultat final obtenu une
prcision suprieure. A titre dexemple Mamillan et Bouineau (1980) on dduit de leur recherche
sur ce sujet une mthode combine qui permet une apprciation de la rsistance de bton in situ
en relation avec lindice sclromtrique et la vitesse de son. Indpendamment du type d'essai non
destructif utilis, les donnes proportionnes et fiables de corrlation avec des donnes standard
de la rsistance la compression en 28 jours sont habituellement ncessaires pour valuer
l'exactitude de la mthode non destructive. En outre, la corrlation avec des rsistances la
compression en place employant des carottes de un ou deux endroits peut fournir des conseils en
interprtant des rsultats d'essai non destructifs; ceux-ci peuvent alors tre employs pour
examiner de plus grandes parties de la structure. Le soin devrait tre pris pour considrer
l'influence des tailles et des endroits variables des lments structuraux
Cette solution est particulirement avantageuse lorsque des variations des proprits du
bton conduisent des rsultats contradictoires. Par exemple, lorsquune augmentation du taux

64
Chapitre II: les essais non destructifs

dhumidit augmente la vitesse de son, mais diminue lindice de rebondissement enregistr avec
lessai au sclromtre Bellander (1977) montr sur la figure (II.8). La RILEM (1993) propose
des recommandations sur lutilisation combine dessais non destructifs

Figure (II.8): Courbe destimation de la rsistance la compression in situ par utilisation conjointe de la
mesure de propagation dondes ultrasoniques et des rsultats dessai au sclromtre selon U. Bellander (1977)

II.2.3.2 Principe :
Dans notre tude on sest bas sur la combinaison de deux essais non destructifs le plus
largement rpandus; essai de vitesse ultrason et l'essai de sclromtre. Le principe de cette
mthode consiste dterminer la rsistance en compression du bton partir des abaques
donnant la variation de la rsistance du bton en fonction de la vitesse des ultrasons et de l'indice
de rebondissement [R (V, N)]. Cette rsistance est corrige par des valeurs des coefficients
d'influences des diffrents constituants et de leur nature. Ou bien partir des formules
destimation daprs les rsultats des essais en laboratoires.
Cette technique est utilise pour la dtermination de la rsistance en compression en tenant
compte la fois vitesse de propagation de son et lindice de rebondissement cest la mthode
combine ; elle permet datteindre une prcision accrue. Le principe reste identique et on a
recours un bton standard qui possde une courbe dtalonnage spcifique.
La mthode a t dveloppe pour essayer d'augmenter la fiabilit des essais non
destructifs en dtectant la rsistance du bton.

65
Chapitre II: les essais non destructifs

II.2.3.3 Principe de dveloppement de corrlation entre les paramtres de la rsistance Et


les rsultats des essais non destructifs in-situ :
La relation entre la vitesse de propagation des ondes ultrasonique ou lindice de
rebondissement et la rsistance la compression est affecte par un nombres de variables tel que
l'age du bton, les condition d'humidit, le rapport entre les granulats et le ciment, le type des
granulats et la localisation des aciers et les fissures. La technique ne peut pas tre employe pour
la dtermination de la rsistance de bton fabriqu par diffrents matriaux dont on ne connat
pas les proportions. Ces facteurs reprsentent un dsavantage majeur des essais non destructifs
dans lequel la proprit du bton que l'on mesure est affecte par divers facteurs dont l'influence
est diffrente de ce qu'elle est dans la rsistance du bton. Cette technique pour l'estimation de la
rsistance du bton in situ n'est pas encore considre, dans la pratique, comme un outil de
remplacement au cylindre standard et aux cubes, mais peut tre utilise comme une technique
additionnelle , quand elle sera excute avec des essais de carottage.
Aucun des essais mentionns ci-dessus ne peut procure un excellent moyen pour tablir et
valuer l'uniformit ou la qualit du bton, moins que des corrlations au laboratoire soient
tablies entre les paramtres de la rsistance et les rsultats des essais non destructifs in situ.
La relation gnrale entre la rsistance et lindice sclromtrique est de la forme :
f cy A0 A1 R n (II.2)

Puisque le rapport n=1, la relation peut tre considre linaire


f cy A0 A1 R (II.3)

La relation gnrale entre la rsistance et la vitesse de son est de la forme :


f cy A2 V B (II.4)

Ou f cy a1 ebV ..(II.5)

f cy = rsistance la compression de cylindre

R = lindice sclromtrique
V = vitesse du son

A0 , A1 , A2 , B, a, b constantes

Samarin et Meynink (1981) ont trouv que pour la majorit de bton commercialement
utilise en Australie la valeur de B peut tre pris en tant que 4 que et l'quation de multi
rgression devient ainsi
f cy A0 A1 R A2 V 4 (II.6)

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Chapitre II: les essais non destructifs

La deuxime variable ( V 4 ) est transforme de sorte qu'une expression linaire puisse tre
employe.
La corrlation est dveloppe en utilisant des essais standard de rsistance la
compression sur des prouvettes examins au laboratoire juste avant de les craser.
1- Lquation pour le bton standard:
Un bton avec une proportion indique de mlange est dfini en tant que bton standard, se
rapportant la mthode Roumaine pour l'essai non destructif combin. L'expression suivante est
applique par Tanigawa, Yamada, Baba et Kosaka(1982) pour estimer la rsistance la
compression de mlange standard de bton :
f c k R 22 V pc 94 (II.6)

k est le facteur de correction li l'ge du bton.


Le bton standard a t dfini comme suit :
Type de ciment : ciment de Portland ordinaire
Dosage en ciment : 300 kg/m 3
Type d'agrgat : sable et gravier de fleuve
Taille maximum d'agrgat : 20 millimtres
Volume unitaire dagrgat : 390 l/m 3
2- lquation pour lautre bton que le bton standard:
La rsistance la compression du bton avec dautres proportions de mlange que celle de
mlange standard de bton est estime par l'quation suivante :
f c C k R 22 V pc 94 (II.7)

C C .CV .Cc .Ck (II.8)

C : facteur total de correction li aux proportions de mlange de bton


Avec :
Cc : facteur de correction li au dosage en ciment
Ck : facteur de correction li au du type de granulas
C : facteur de correction li la taille maximum d'agrgat
Cv : facteur de correction li au Volume unitaire d'agrgat
II.2.3.3. Les avantages
Lutilisation combine dessais non destructifs garantit au rsultat final obtenu une prcision
suprieure. Elle permet dannuler des effets parasites. Par exemple lorsque des variations des
proprits du bton conduisent des rsultats contradictoires Bellander (1977)

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Chapitre II: les essais non destructifs

Cette technique est utilise afin d'essayer d'augmenter la fiabilit des essais non destructifs en
dtectant la rsistance du bton.
valuer la qualit du bton in situ, avec un minimum de connaissance antrieure au sujet du
bton examin.
II.2.3.4. Les inconvnients :
La technique ne peut pas tre employe pour la dtermination de la rsistance de bton
fabriqu par diffrents matriaux dont on ne connat pas les proportions. La proprit du bton
que l'on mesure est affecte par divers facteurs dont l'influence est diffrente de ce qu'elle est
dans la rsistance du bton.
Cette technique pour l'estimation de la rsistance du bton in situ n'est pas encore considr,
dans la pratique, comme un outil de remplacement au cylindre standard et aux cubes.
II.2.4 Essai par Carottage :
En vue deffectuer des essais divers sur bton durci, le carottage par couronne diamante
procure un moyen intressant dinvestigation. Mais il est coteux et souvent difficile raliser en
raison de la proximit des armatures.
Lendroit carott dpend du but de lessai : on peut vouloir estimer la rsistance dune
partie critique de la structure ou dune partie que lon prsume endommage par exemple par le
gel. On peut galement chercher avoir une valeur reprsentative de la totalit de la structure,
auquel cas les endroits carotter sont choisis de faon alatoire. Le carottage peut aussi tre
utilis pour dtecter de la sgrgation ou la prsence de nids dabeille, pour vrifier ladhrence
aux joints de construction ou pour vrifier lpaisseur du revtement.

Les carottes sont prleves laide dun carottier diamant on obtient ainsi une
prouvette cylindrique qui contient parfois des morceaux darmature et dont les extrmits ne
sont gnralement ni planes ni dquerre. Conformment aux normes BS 1881 : partie 120 :1983
et les normes ASTM C 42-90, la carotte devrait tre place dans leau, surface et mise lessai
de compression ltat humide, alors que la norme ACI 318-89 (rvise en 1992) spcifie des
conditions dhumidit correspondant aux conditions en service. En France, les normes NF P 18
405 : 1970 la carotte devraient tre enferme aprs carottage dans un sac de polyane tanche.
Selon les tudes japonaises [Link],et Al (1979), les essais effectus dans des
conditions sches donnent des valeurs de rsistance gnralement plus leves de 10% par
rapport celles observes sur des carottes mises lessai ltat humide.

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Chapitre II: les essais non destructifs

Photo (II.3) : Carottage lectrique la couronne diamante de 20 110 mm de diamtre


Equipement complet pour les prlvements : carotteuse, scie diamante
II.2.4.1. Facteurs Influenant La Rsistance Des Carottes Mellas ( 2003)
Les rsultats des essais dpendent de plusieurs facteurs. Ces facteurs ont une influence
directe sur la qualit du bton. Les essais par carottage sont gnralement utiliss pour la
dtermination des proprits du bton in situ un certain ge tel que la rsistance et la porosit.
Le carottage peut tre utilis pour dtecter la sgrgation ou la prsence de nids d'abeilles, pour
vrifier l'adhrence aux joints de construction ou pour vrifier l'paisseur de revtement. Les
rsultats obtenus par cet essai ont besoin d'une interprtation minutieuse, car la rsistance du
bton d'o il est prlev dpend de :
La qualit du bton
L'emplacement dans la structure
Condition de cure
La temprature sur site
L'estimation de la rsistance la compression peut tre obtenue conformment aux normes BS
1881, partie 120, (1983) ou ASTM C42-90 ACI 318-89. Cette estimation dpend de :
Du diamtre de la carotte
du rapport hauteur/diamtre de la carotte
De la direction de prlvement
De la prsence des armatures
II.2.4.2. Diamtre
Le diamtre recommand par BS 1881, partie 120, (1983) est de 100 mm ou 150 mm. Les
carottes de petit diamtre sont gnralement prvues pour donner des meilleurs rsultas mais
parpills. L'effet du diamtre sur la rsistance a t rapport dans le rapport N 11 (Concrte

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Chapitre II: les essais non destructifs

Society Technical Report 11 "CSTR 11"), Bellander (1976), Bungey (1979), Ramirez et Barcena
(1979) et Keiller (1984). Les rsultats obtenus par ces auteurs ont montr que la rsistance n'est
pas affecte par la taille des carottes avec de petits diamtres donnant des rsultats variables pour
un rapport hauteur/diamtre donn. Les recommandations spcifiant des carottes de diamtre des
100 mm ou 150 mm sont lies la taille maximale des granulats utiliss. Le diamtre de la
carotte doit tre au moins trois fois la taille nominale des gros granulats [CSTR11, BS 1881
(1983)].
II.2.4.3 Elancement
En plus du diamtre de la carotte, la rsistance estime dpend, aussi, du rapport
hauteur/diamtre appel lancement. Les cylindres normaliss ont une hauteur gale deux fois
le diamtre mais on trouve dans des cas des carottes prsentant d'autres proportions o cet
lancement varie de 1 2. Le diamtre de la carotte dpend du carottier mais la hauteur dpend
de la hauteur de la dalle ou de l'lment carott. Manday et Ravinda (1984) rapporta que pour un
lancement infrieur 2 la rsistance possde un taux croissant, tandis que pour un lancement
entre 2 et 3 la rsistance reste sensiblement constante; par contre pour un lancement au del de
3 on remarque une nette rduction dans le taux de croissance. Plusieurs essais ont t labores
par l'ASTM et le BS avec des lancement variant entre 1 et 2, en recommandant des coefficients
de corrections. Meininger et al (1977) ont trouv que ce facteur tait le mme pour des cylindre
mis l'essai l'tat humide ou sec mais plus faible que celui spcifi par la norme ASTM C 42-
90. Des carottes dont l'lancement sont infrieures 1 donne des rsultats peu fiable. La norme
BS 6089: 1981 exige une valeur minimale de 0.95 avant le surfaage, et selon BS 1881: partie
120, 1983, la coiffe ne doit pas excder en aucun point 10 mm d'paisseur.
II.2.4.4 Orientation de prlvement
L'orientation de la carotte a un grand effet sur la rsistance. Les carottes prleves dans la
direction verticale donne des rsultats suprieurs celles dans le sens horizontal. Graham (1969)
rapporta que les carottes prleves dans le sens horizontal ont une rsistance infrieure de 8%.
Les recommandations de CSTR11 BS 1881 (1983) distinguent les carottes horizontales des
carottes verticales, le rapport des rsistances des premires celle des secondes tant de 0.92.
L'effet de l'orientation du prlvement des carottes rapporte par plusieurs auteurs a conduit aux
recommandations du BS 1881 (1983), Cependant, Keiller (1984) repporta que les carottes
verticales donne des rsistances sensiblement diffrentes celles prleves horizontalement.

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Chapitre II: les essais non destructifs

II.2.4.5 Rsistances
La rsistance des carottes prleve d'une structure finie est, aussi, affecte par la prsence
des armatures. Elle est affecte par la direction, la quantit, et la position des armatures dans la
carotte.
Par ailleurs et pour ne pas aller plus loin dans les dtail, il est convenable de connatre
certaines dfinitions lie aux essais par carottage;
a) Rsistance standard : c'est la rsistance d'un spcimen de forme cubique, cur et test en
concordance avec une mthode standard tel que BS 1881 (1983).
b) Rsistance actuelle : la rsistance actuelle estime et dfinie comme tant la rsistance
d'un chantillon de bton prlev d'un lment et test en accord avec les procdures
dcrites par CSTR11 et BS 1881 (1983).

rsis tan ce rsis tan ce la


in situ D compressio n
1.5 1 (II.9)
stim c de la carotte

O:
D= 2.5 pour une carotte prleve horizontalement
D= 2.3 " " " " verticalement
c rapport de la longueur (aprs prparation)/ diamtre
Rsistance potentielle
La rsistance potentielle estime est dfinie comme tant la rsistance la compression
d'un bton frais, en accord avec la rglementation dcrite au BS 1881 (1983). Le rsultat est la
valeur de la rsistance estime du bton d'un lment de structure exprim en fonction de la
rsistance la compression 28 jours suivant les normes.
La rsistance potentielle est donne par la formule suivante :
Rsistance potentielle = 1.3 x Rsistance actuelle.
Cette formule est utilise pour des prlvement des carottes dans le sens horizontal comme dans
le sens vertical [CSTR 11 (1976)]

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Chapitre II: les essais non destructifs

II.3 Conclusion:
Dans ltat actuel les habitudes d valuation de la qualit du bton dans les domaines de
la construction, consistent faire des essais destructifs la compression ou la traction sur des
prouvettes ( cubiques ou cylindriques) confectionnes lors de la ralisation de llment
structural ou sur des carottes prises directement de la structure. On a aussi recours dautres
mthodes appeles essai non destructifs. Comme leur nom lindique il sagit de mesures
nendommageant pas les constructions par exemple le marteau de Schmidt et des mthodes
ultrasoniques de vitesse d'impulsion et dautres qui nont pas t dcrite dans notre mmoire :
Comme Essai de rsistance la pntration, Essai darrachement , Essai de la frquence de
rsonance, Essai pour la mesure de ladhrence, et mthodes lectriques etc.
Ainsi il y a un besoin norme des outils efficaces de mthodes END d'valuer les
lments en bton dans les structures. On le prvoit souvent dans ce point de technologie qu'un
ingnieur devrait pouvoir faire quelques mesures sur le terrain rapides et pouvoir diagnostiquer
l'tat de la structure. Ceci peut tre une ralit dans un proche avenir.

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