REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
WILAYA DALGER, CIRCONSCRIPTION DE BAB EL OUED
PLAN DE SAUVEGARDE ET DE MISE EN VALEUR
DE LA CASBAH DALGER
REGLEMENT
PLAN DE SAUVEGARDE ET DE MISE EN VALEUR CASBAH DALGER
REGLEMENT
SOMMAIRE
I. DISPOSITIONS GENERALES
I a - Champs dapplication territoriale du plan
I b - Objet port du rglement
I c - Dfinitions
II. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES HOMOGENES
II 1 - La zone homogne N1 Jete kheireddine
II 2 - La zone homogne N2 tissu traditionnel
II 3 - La zone homogne N3 tissu mixte
II 4 - La zone homogne N4 tissu colonial
II 5 - La zone homogne N5 construction rcente
III. DISPOSITIONS APPLICABLES AU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE
DEFINITION
CHAMP DAPPLICATION
STRATEGIE DE RECUPERATION
IDENTIFICATION DES CONCEPTS DINTERVENTIONS
RECOMMANDATION
IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AU PATRIMOINE MAJEUR CLASSE
IDENTIFICATION DES MONUMENTS CLASSES
TYPE DINTERVENTION
PRESCRIPTIONS REGLEMENTAIRES
V. DISPOSITIONS PARTICULIERES
Rglement applicable aux voies spcifiques
a - Parcours des mosques
b - Parcours Sidi Driss Hamidouche Professeur Soualeh et
Rabah Riah
c- Axes ranimer
d- Axes Bab Azoun-Bab el Oued
e- Boulevards Chguevara Amilcar Kabral
f - Avenue de lALN Boulevard Amara Rachid
g- Boulevard de la Victoire
Rglement applicable aux espaces publiques
VI. ANNEXES
a. Edifices proposs au reclassement
b. Places proposes au reclassement
I. DISPOSITIONS GENERALES
Le prsent rglement relatif au primtre de sauvegarde de la Casbah dAlger est
tabli conformment aux dispositions de textes de lois suivantes :
la loi 98-04 relative la protection du patrimoine culturel
Le dcret excutif N05.173 du 30 Rabie el Aouel 1426 correspondant au 09
mai 2005 portant cration et dlimitation du secteur sauvegard la CASBAH
dALGER .
Le dcret excutif N03-324 du 09 chaabane 1424 correspondant au 5 octobre
2003 portant modalits dtablissement du Plan Permanent de Sauvegarde et de
Mise en Valeur des Secteurs Sauvegards (PPSMVSS) ;
Il complte et prcise les dispositions arrtes dans les documents suivants
composants le plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur :
Le rapport de prsentation de lavant projet du PPSMVSS de la Casbah dAlger,
Les documents graphiques y affrant,
Le
manuel
des
typologies
architecturales,
techniques
constructives
et
architectoniques servant de guide aux diffrents intervenants pour les oprations
de consolidation et de restauration.
Lobjectif de la conservation tel que dfini dans le Plan de Sauvegarde de la Casbah
dAlger est de sauvegarder la qualit et les valeurs du bien, de protger sa
substance matrielle et den assurer lintgrit pour les gnrations futurs par :
Louverture et la permabilit de lentit historique par son insertion aux quartiers
environnants,
Le renforcement et lamlioration des relations entre la haute et la basse Casbah,
Le rtablissement du lien entre la Casbah et la mer,
La conservation et la restauration des entits formelles et fonctionnelles de la
Casbah,
Lintroduction dquipements structurants et dactivits valorisantes
Lamlioration des services publics et des infrastructures
La restitution et la revalorisation du patrimoine mineur (bti et mobilier tels que
les maisons, les souikates, les sabats, les fontaines ainsi que lclairage, les activits
artisanales de production et commerciales).
I a - Champ dapplication territorial du plan
Ce prsent rglement sapplique au territoire tel que dfini dans les plans qui
accompagnent ltude portant plan de sauvegarde et de mise en valeur de la Casbah
dAlger. Il correspond au primtre sauvegard.
Ce territoire est limite par :
Au Nord, dans laxe par la rampe Louni Arezki et la rue Oudelha Mohamed.
A lEst contournant Amiraut et la jete Kheir-eddine.
Au Sud, englobant le mole El Djefna (quai N7) et parcourant dans laxe les rues
successives suivantes : Azzouz Ben Bachir, Bakel Said, Bne, Debih Cherif ;
rejoignant le bastion Sud Ouest de la caserne Ali Khodja.
A lOuest, longeant la rue Boualem Bengana.
I b - Porte du rglement
Le Plan de Sauvegarde et Mise en Valeur dfinit les rgles darchitecture, durbanisme et
damnagement concourant assurer la conservation, la restauration et la mise en valeur
du bti et non bti, des espaces publics et privs constituant lensemble urbain compris
lintrieur du primtre du secteur sauvegard
Le prsent rglement a pour objet de dterminer les rgles damnagement du Plan de
Sauvegarde et mise en valeur de la Casbah dAlger.
Ce rglement et les documents graphiques qui laccompagnent simposent aux particuliers
comme aux personnes morales de droit public ou priv, sans prjudice des lgislations et
rglementations en vigueur.
Dans le primtre du secteur sauvegard, les autorits lies lutilisation des sols sont
soumis lavis conforme de la direction de la culture en concertation avec le
prsident de lAPC de la Casbah.
Sont soumis autorisation :
- a - Les constructions neuves
- b Toute dmolition soumise au permis de dmolir
- c Tous les travaux engags lintrieur du primtre du Secteur Sauvegard, ayant
pour effet de modifier laspect ou ltat des immeubles
- d Toute modification intrieure des immeubles
- Notamment, toute modification ou suppression, descalier ou de rampe, de
lambris, de planchers (y compris les crations) de plafonds, de chemine, de dcor peint
ou en relief, de porte, etc peuvent tre interdites.
-
De mme, les modifications de cloisonnement, le montage dinstallations
sanitaires, disolation thermique, dinstallations techniques telles que transformateurs,
climatiseurs, antennes,
paraboles, capteurs solaires, ascenseurs, etc peuvent tre
interdites si elles nuisent lintgrit de limmeuble ou des lments darchitecture de
qualit.
- e Tous travaux de rfection ( ravalement, peinture, nettoyage, rfection de toiture,
etc) quils concernent lintrieur ou lextrieur des immeubles, et mme sils reproduisent
fidlement et strictement les dispositions existantes antrieurement ces travaux.
- f Les dispositifs dalimentation en eau, gaz, lectricit, tlphone, cble de tlvision,
clairage public, sonorisation ( mme temporaire ) etc destins la desserte des
immeubles ou la lutte contre lincendie, en ce qui concerne leur mode dinstallation ou
dimplantation.
- g Tous travaux dinstallation ou de rfection de cltures.
- h Toute occupation du sol faisant lobjet de rglementations particulires.
- i Tout changement de destination des locaux.
- j Le traitement des espaces publics, le choix du mobilier urbain, lamnagement des
espaces plants.
I c -. Dfinitions
Ce rglement dtermine les actions dintervention et leurs types : restauration,
rhabilitation, la mise en valeur, la construction amnagement de zones spcifiques ou
densemble et dfinit la nature daffection des endroits dusage des sols et des
constructions.
Restauration
Concerne la valorisation dune btisse ou dun groupement de btisses ayant un caractre
architectural et une dimension esthtique avec une valeur historique et cela en vue de les
sauvegarder et de prolonger leur dure de vie en faisant sortir leurs potentiels et leurs
valeurs qui ont t abms dans le temps.
Conservation
Action de maintenir intact ou dans le mme tat le patrimoine pour empcher sa
dgradation et prolonger sa dure de vie.
Rhabilitation
La rhabilitation comprend les amliorations matrielles pour une utilisation adquate
dune structure vide ou mal employe. La rhabilitation implique une rentabilisation aussi
proche que possible de la destination primaire.
Plus la nouvelle utilisation de ldifice rhabilit est proche de sa destination premire plus
le cot du travail sera rduit et plus encore laction et lintervention sera rentable pour le
tissu.
Revitalisation
Amliorer les activits sociales et conomiques de ce site dont les fonctions ont perdu leur
vitalit originelle. De ce fait le site ainsi que ses espaces urbains sont sous utiliss et
dgrads de ce fait la revitalisation devrait inciter un juste quilibre entre conservation et
dveloppement.
Renforcement
Cest laddition ou lapplication matrielle de matriaux adhsifs ou de support la
structure afin dassurer la continuit de son existence ou de son intgrit structurelle. Ce
traitement peut rduire toutefois lauthenticit du bien puisque le produit ou la substance
originelle va tre modifi et altre. (Faute de matriaux traditionnels, on utilisera des
matriaux nouveaux qui ne rompent pas avec lesprit de conservation.
Consolidation
Quand la solidit des lments structurants diminue avec risque deffondrement. Leur
consolidation est conseille (ce traitement rduira toutefois lauthenticit puisque la
substance originale sera altre). Le produit industriel peut entraner des changements
chimiques ou de la substance traditionnelle au pont dengendrer sa destruction.
Il ne faut pas oublier dans ce genre dintervention de trouver un juste quilibre entre la
protection et la consolidation en prenant en charge lanalyse scientifique du caractre et
de lhomognit du matriau originel, du contexte environnemental et de la solution
propose (produit industriel moderne) pour ne pas altrer les tmoignages historiques.
Prservation
Une mesure prventive de prservation avec des inspections priodiques ainsi que
lentretien rgulier et habituel contre tout dommage et dtriorations causes soit par
leau, les produits chimiques, les rongeurs, vents tremblements de terre...
Maintenance
Dans ce cas darchitecture vernaculaire souvent faite de matriaux prissables et
vulnrables (roseaux, boue, terre battue, briques creuses et bois...) le mme type de
matriaux et de techniques traditionnels doit tre utilis pour la rparation ou la
restauration des parties uses ou dgrades.
Dans lespoir de la mise au point dune technique meilleure. Les mtaux ont besoins de
protection contre la corrosion, le bois contre les insectes et les champignons, maintenir en
bon tat la peinture de toutes les parties externes des constructions.
Protection
Ce terme porte sur la protection physique des sites historiques contre le vol ou le
vandalisme ainsi que contre les agressions environnementales et les empitements visuels.
Rnovation
Adaptation de la btisse aux besoins contemporains en vue damliorer leur tat physique
tout en respectant leur valeur.
Stratigraphie historique
Cest une restauration stylistique qui se veut de reconstruire les btisses sous une forme
(un style) qui existait mais sest perdue. Cette dmarche implique llimination de parties
relatives des priodes spcifiques de lhistoire, dtermin le type priori et le type
posteriori condition que les lments enlevs ne prsentent que peu dintrt; cette
intervention se rapporte sur le tissu traditionnel, modifier dans le temps dans sa structure
ou son organisation interne et dans sa silhouette densemble (faades).
Le passage du type priori au type posteriori de la maison Casbah passe par deux
constats quil est ncessaire de dceler une premire mutation cohrente avec le type
originel priori dont il est souhaitable de comprendre son mcanisme, parce quelle est
une rponse judicieuse un mode de vie bien approprie.
La deuxime mutation, chaotique trangre par rapport lensemble est en rupture avec
le type originel .
Restauration spcialise
Application dune restauration spcialise pour stopper la dgradation des lments en
bois portes, balustrades, auvents sculpts, menuiseries dpoque. Les rondins de plafonds
ou de faades ainsi que les lments en pierre comme les encadrements sculpts des
portes, colonnes et chapiteaux, lments de revtement des murs (Zelayedj) et le sol,
tomettes. Les mtaux comme les grilles des fentres dcors de porte et heurtoirs, serrures
anciennes, les tirants des arcades, dcors en pltre ou en enduits des murs et plafonds
(Stuck).
La mthode de restitution partielle sera applique dans le cas ou une partie de ces
lments sera endommage.
Les portes dorigines seront restaures ou restitues avec laide dartisans qualifis en bois
plein avec leur dcoration en cuivre, ainsi que les heurtoirs.
Les encadrements des portes sculptes en marbre ou en tuf devront tre apparents, tout
encadrement qu subit des endommagements et qui a disparu sous les couches paisses
de peinture devront tre rcuprs minutieusement.
Toutes les fentres ne concordent pas aux types priori devront tre supprims.
Restructuration urbaine ou macro structurelle
Opration de transformation dune partie ou dun ensemble architectural jug insalubre et
en discontinuit avec lenvironnement immdiat pour crer une harmonie densemble.
La restauration lourde
Cette restauration est relative la qualit architecturale de la btisse, de la beaut du
cadre urbain ou de son caractre historique.
Lquipement minimal introduire dans ces maisons sont un WC par unit de logement,
une cuisine, une salle de bain.
Dans le cas ou une btisse menace ruine et reprsente un danger dcroulement sans
possibilit de rcupration, sa dmolition devra se faire aprs avoir assur le
contreventement et le confortement des btisses mitoyennes avec ltaiement des murs
mitoyens de ces btisses.
Il faut toujours bien examiner les possibilits de sa rcupration. Dans le cas o celle-ci
serait irrcuprable, il faut tudier les possibilits de rcupration et de rutilisation de sa
structure (murs porteurs, fondations, solives en bois ou rondins) ainsi que ses seconds
uvres faence, bois et stuc..., ce sera une garantie de ne pas dranger lquilibre de la
macro structure de lenvironnement immdiat.
- consolidation et taiement de la btisse dmolir
- dmontage des planchers et maonneries avec vacuations simultanes des
gravats
- rcupration des matriaux de construction de lancienne btisse en cours du
dmontage pour les rentabiliser dans dautres btisses en cours de restauration.
Restructuration
Introduction dans la btisse des modifications esthtiques et fonctionnelles dictes par
lurbanisme et larchitecture dun site historique en rappropriant leurs lments
structurants.
La restructuration vise transformer la btisse avec des interventions de reconstruction
ou substitution dlments porteurs, dans le cas o la btisse est juge insalubre ou
dlabre ou non fonctionnelle.
Reconstruction ou restitution
Reconstruire signifie construire de nouveau, travail excut soit avec un matriel moderne
ou ancien ou les deux. Dans le but de redonner vie un lment dmantel ou dtruit ou a
une btisse effondre la suite dincendie, tremblement de terre ou autres problmes...
La reconstruction doit tre fonde sur une documentation archologique et architecturale.
II 1 - La zone homogne N1 Jete Khair-Eddine
Article 1 : Dfinition
Cette zone correspondant la partie Est du primtre dtude, constitue dune seule entit
qui est lamiraut la jete Kheireddine . Cette zone est identifie comme un lment
singulier du bti, sa position gnrale par rapport au tissu urbain la caractrise et lui
permet une singularisation.
Article 2 : Accs
Rouverture des deux accs.
Ouverture de lamiraut au grand public
Article 3 : Vocation
Orientation de la vocation de lamiraut vers le tourisme, la culture et la mer.
Article 4 : Prescriptions
Conservation et restauration du bti ancien avec respect de la typologie de
chaque poque.
Sauvegarde et mise en valeur du mausole et de la fontaine existants
Cette zone sera rserve uniquement aux pitons (sauf vhicules de service)
les sols pavs en pierre dure, les calades et les mosaques, les sols anciens
existants, doivent tre conservs et restaurs. Selon leur tat, ils peuvent tre
dposs et reposs lidentique, voire complt selon ncessit, par des
entreprises qualifies et exprimentes. Ces ouvrages doivent tre recherchs
par des sondages appropris sous les revtements modernes.
- Les sols peuvent tre ventuellement remplacs par des dallages en pierre ou des
pavs de rcupration
- Lutilisation de matriaux manufacturs peut tre tolre dans certains cas
particuliers
Article 5 : Eclairage public
Cet clairage doit faire lobjet dtude au pralable. Il doit tre pos le long des
alles pitonnes et mettre en vidence les points prsentant des valeurs historiques
tels que le penon et le mausole, et doit participer crer une ambiance la nuit.
Article 6 : Ordures mnagres et dchets
Le stockage des ordures mnagres et des dchets urbains doit tre effectu dans
des conteneurs normaliss, tenant compte de la rglementation en vigueur en
matire de collecte et de tri, et remiss dans des amnagements adapts pour en
faciliter le stockage et la collecte.
Article 7 : Dcharge publique
Tout dpt dordure de provenance domestique ou de dchets divers tels que
matriaux de construction carcasses de voitures, dcharge de march quotidien etc.
est strictement interdit dans la zone. Des emplacements de collecte dordure
aisment accessible doivent tre prvus dans la zone.
II 2 - La zone homogne N2 Tissu Traditionnel
Article 1 : Dfinition :
Correspondant
la partie Ouest du primtre dtude, elle englobe trois quartiers
constituant la haute casbah : Sidi Ramdane -
Amar Ali Mer Rouge, un tissu dense,
traditionnel.
Article 2 : Sont autoriss :
o les constructions destines usage dhabitation
o les tablissements artisanaux, les services et les commerces sous rserve de
lautorisation des services concerns.
o les quipements caractre culturel et cultuel, ducatif et de loisirs
conformment au plan damnagement.
o Les constructions nouvelles sous rserve de sadapter la typologie originelle
de la zone
Article 3 : Sont interdits :
o les tablissements industriels et leurs dpendances
o dpts et stockage de dchets et ferrailles
o les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
o lutilisation des terrains vides en aire de stationnement
Article 4 : Typologie architecturale
Le tissu traditionnel homogne est reprsent par une typologie architecturale de maisons
traditionnelles de trois types telles que dcrites dans le manuel des typologies
architecturales, constructives et architectoniques. Certaines de ces btisses sont
organises autour dun patio, elles sont appeles maisons wast al dar , dautres sont
organiss autour dun puits de lumire car les parcelles sont plus petites, elles sont
appeles les maisons shebak . Pour le troisime type ; subissant la contrainte du site ;
elles sorganisent en hauteur autour dun escalier, au dessus dun commerce ceux sont les
alwi .
Cette typologie des maisons traditionnelles doit tre conserve.
Dans le cas o elle prsente un tat de dgradation, elle doit subir les oprations
de prservation relatives son tat (consolidation, restauration, rhabilitation ou
autre).
Suppression de toute surlvation rcente
Suppression de
toute surlvation coloniale non adapte la typologie
dorigine et constituant un risque pour la btisse.
Tous les lments architecturaux et architectoniques doivent tre pris en charge
conformment au manuel des techniques et matriaux de construction
Article 5 : Type dintervention
Un manuel des techniques de construction de la casbah dAlger est labor dans le cadre
de cette tude qui doit faire rfrence de toute intervention dans le tissu
Les maisons diagnostiques et reconnues comme tant en bon tat devront subir
un entretient rgulier afin quelles puissent durer dans le temps en tant que
tmoignage aux gnrations futurs.
Les maisons diagnostiques et reconnues comme tant altres dune
dgradation superficielle. C'est--dire que les dgts observs ne sont pas
considrables, ils se rsument en quelques fissures superficielles et quelques poutres
de planchers pourries. Elles seront rpares selon les normes et les techniques
traditionnelles mentionnes dans le manuel des techniques matriaux de
construction.
Les maisons diagnostiques et reconnues comme tant en tat de dgradation
moyen, c'est--dire que les dgts observs touchent les lments structuraux telles
que fissures passantes dans les murs, planchers compltement dtruits colonnes des
patios dplaces. Elles doivent tre vacues afin deffectuer la mise en place des
mesures durgence, tayement adquat et conforme la nature du dgt, ces
maisons seront restaures en tenant compte des techniques de consolidations les
plus appropries.
Les maisons diagnostiques et reconnues comme tant en tat de dgradation
avanc, c'est--dire quelles ne prsentent aucune fonction de stabilit, que les murs,
planchers et galeries sont demi dtruits ou srieusement endommags, elles
devront tre vacues puis elles subiront les techniques de consolidation les plus
adquates pour leur restituer leur stabilit initiale.
Les maisons diagnostiques et reconnues comme tant en tat de dgradation
extrme, c'est--dire quelles sont moiti dtruites, murs et planchers, et quelles
menacent ruines et menacent dendommager les autres constructions, elles seront
dtruites dans un premier temps pour assurer la survie des autres constructions.
Les dispositions intrieures et extrieures de la trame architecturale doivent
tre respectes, piliers, arcs, plates-bandes, linteaux, sabats, pilastres, niches,
consoles etc doivent tre conservs et mis en valeur loccasion de travaux
dinstallation ou de transformation et servir de base dans la composition des
projets.
Article 6 : Parcelles vides
Les parcelles vides devront tres reconstruites afin de restituer dune part le
continuum structurel lorsque cela est possible, dautre part de reconstruire la faade
urbaine. La reconstruction tiendra compte de lalignement, du gabarit et de
lhomognit des faades.
Dans le cas o les parcelles rsultantes ne sont pas reconstruites, leurs surfaces
serviront de base pour la mise en place des tayements si ces parcelles sont
localises en contrebas de la maison mitoyenne. Elles serviront despace de dtente
amnag dans le cas ou elles sont localises en amont de la maison mitoyenne.
Dans le cas ou les maisons alwi sont dtruites ltage et restent intact au rez
de chausse c'est--dire au niveau des commerces, elles devront tre tays en
attendant de dblayer les tages. Les planchers devront tre consolids en
attendant sa reconstruction.
Le ramnagement des parcelles vides regroupes en une seule construction est
tolr conformment au plan damnagement et cela en fonction du statut juridique
de chaque parcelle conformment au plan damnagement.
Article 7 : Bti dmolir
Dans le cas ou une construction prsente une menace de ruine et danger sur les
constructions environnantes, et ne prsente aucune possibilit de rcupration ni
aucun intrt architectural elle doit tre dmolie.
Les constructions rcentes non adaptes larchitecture traditionnelle
Les constructions prcaires doivent tre radiques
Les constructions obstruant les rues traditionnelles
Les constructions se trouvant sur les rseaux dassainissement doivent tre dmolis
en partie afin dinscrire ces derniers dans lespace public
Article 8 : Faades et fragments protger
Conservation
et
restauration
des
lments
constituants
les
faades
traditionnelles tels que les encorbellements, les corniches, lencadrement
sculpt des portes, les portes en bois, les grilles des fentres, les heurtoirs ainsi
que les inscriptions au dessus des portes dentres.
Consolidation des murs de faades lorsquils prsentent un dommage
structurel.
Les portes dorigines seront restaures ou restitues en bois plein avec laide
dartisan qualifi.
Les encadrements sculpts des portes principales en marbre ou en tuf devront
tre conservs et restaurs.
Les fentres ncessaires au bon fonctionnement de la maison seront tolres
La hauteur des parapets sera restitue ou reprofile aprs suppression des
surlvations
Les encorbellements jambages ou rondins auront la couleur naturelle
Les faades des commerces situs dans le secteur sauvegard peuvent tre
maintenues lorsquelles sont adaptes larchitecture originelle de la
construction.
Les auvents dorigine au dessus des vitrines sont conserver, si leur tat est
vtuste, ils seront restaurs.
Restituer la couleur blanchtre par badigeonnage de chaux.
Restituer la couleur originelle des ouvertures (menuiserie en bois sera en vert
ou marron).
Toutes les interventions cites dans cet article doivent tre ralises selon un
tat de lart qui rpond au rglement ci-dessus
c'est--dire respect des
typologies architecturales, constructives et architectoniques nonces dans le
manuel.
Sont Interdits :
o
La suppression de tout lment constitutif de la faade traditionnel
Tout rajout dornement tranger larchitecture dune btisse la
Casbah
Les enduits au ciment (crpissage) qui empche le mur de respirer et
entrane un dsquilibre au niveau du gros uvre
Les peintures qui forment un film impermable
Tous les matriaux de placage marbre, granito et peinture dimitation.
Les peintures conues pour le ciment ou autre surfaces semblables sont
inadaptes aux btisses traditionnelles car elles ne respirent pas et
forment une barrire impermable.
Les portes entirement ou partiellement mtalliques sont interdites.
Toutes les fentres ouvertes posteriori devront tre supprimes. Elles
ne seront tolres que dans le cas o elles assurent un bon
fonctionnement de la btisse. Toutefois, celles-ci devront recevoir un
recalibrage en fonction du module de la fentre traditionnelle.
Article 9 : Condition dhabitabilit
Afin de restituer un degr dhabitabilit, il est important deffectuer des actions de mise
en normes minimales (dote dun moyen confort). Ces dernires sont fixes comme
suit :
-
25 m au minimum pour un logement
La hauteur sous plafond 2,30 m
Les sanitaires doivent tre munis dune chasse deau
Un bac douche ou une baignoire.
- Les pices recevant le WC, la salle deau et la cuisine doivent tre munies dun
dispositif rglementaire de ventilation haute
- La cuisine ou le coin destin pour la cuisine doit tre quip dun vier avec possibilit
deau chaude et froide et de lnergie ncessaire et dun clairage adquat et une bonne
ventilation.
Article 10 : Emprise de construction impose
Les constructions qui seront nouvellement difies occuperont la totalit de la parcelle
telle que cela a t pratiqu et doivent sadosser sur les constructions qui leur sont
mitoyennes afin de reconstituer le continuum structurel de lensemble de lagrgat.
Article 11 : Hauteur de construction impose
Les nouvelles constructions devront respecter les hauteurs environnantes de faon
maintenir lunit architecturale des ensembles existants.
La hauteur des constructions sera fixe de faon permettre aux terrasses voisines
de profiter de la vue vers la baie tel que cela tait par le pass.
Article 12 : Matriaux de construction
Article 12-a : Bti existant
Lutilisation des matriaux dans le cas dune restauration, doivent tre compatibles
avec ceux dj utiliss dans le site.
Aucun matriau hormis la brique, le bois, la chaux ne sera tolr dans les techniques de
consolidation, de reconstruction ou de rparation.
Il est strictement interdit dutiliser du bton cette zone.
Le ciment en tant que liant ou enduit extrieur ou intrieur est interdit.
Les enduits doivent tre effectus avec un mortier de chaux selon la tradition
Le mortier de chaux additionn au ciment ne sera tolr que dans les espaces humides
tels que cuisines et hammams.
Les peintures acryliques sont strictement interdites
Lutilisation des peintures leau est recommande.
Les murs seront construits en brique respectant la typologie constructive locale.
Le chaulage des murs extrieurs est recommand.
Les planchers en bois doivent tre restitus en bois.
Les cramiques en terre cuites sont autorises dans les espaces humides et dans les
patios. Elles seront mises en place et coules avec un mortier de chaux additionn dune
petite proportion de ciment.
Les colonnes des coursives du wast al dar dans ne seront remplaces qu avec
lemploi du marbre ou alors des colonnes maonnes.
Les colonnes en bton arm sont interdites.
Les planchers seront couverts par des carreaux de cramique en terre cuite.
Les cours intrieures des maisons seront dalles de marbre.
Ltanchit des toitures est obligatoirement ralise par une Chappe de mortier de
chaux mlange avec un liant hydrofuge.
Aucune autre tanchit (type pax lumen) ne sera tolre.
Pour restituer la stabilit structurelle des maisons, il obligatoires de tenir compte
des chainages dangles dj utiliss dans la tradition (voir manuel).
Les techniques constructives et architectoniques utilises doivent se conformer au
manuel labor dans le cadre de ce plan de sauvegarde.
Article 12-b : nouvelle construction
Dans le cas dune nouvelle construction insre dans le tissu traditionnel, il est
obligatoire de se conformer la rigueur du site.
Le respect de la typologie dificatrice tout en apportant une innovation
imperceptible.
Les matriaux utiliss doivent se conformer ceux du site c'est--dire que le
nouveau projet utilisera les matriaux locaux dune manire innovatrice, briques, bois,
mortiers de chaux ayant des performances actuelles lorsque ces derniers sont disponibles.
Dans le cas ou il ya une indisponibilit de matriaux traditionnels performants, il
est obligatoire de respecter lhomognit des faades en terme de matriaux, typologie
constructive et lments architectonique. A lintrieur on utilisera une structure en mtal
compatible avec la maonnerie de brique utilise de manire irrversible et respectant les
paramtres sismiques (calcul de la structure).
Les planchers et les couvertures et les enduits seront raliss en fonction de la
structure mtallique.
Les peintures acryliques seront tolres dans tous les espaces intrieurs puisquils
nauront aucune incidence sur la structure.
A lextrieur les murs seront badigeonns avec une peinture leau afin de respecter
lhomognit de la typologie des faades.
Les ouvertures (portes et fentres) doivent se soumettre au manuel des typologies
architectoniques labor dans le cadre du plan de sauvegarde.
La couleur blanche doit tre uniforme pour toutes les faades.
Article 13 : Desserte par les rseaux
Toute
construction
doit
tre
raccorde
aux
rseaux
publics
deau
potable,
dassainissement et dlectricit conformment la rglementation en vigueur et aux
dispositions techniques prvues par les projets correspondants.
Article 14 : rues et impasses
- Toutes les rues et impasses sont conserver et entretenir
- La forme des rues et des impasses devra tre conserve son tat originel
- A lexception de la rue Mohamed Azzouzi qui est mcanique, les rues et les impasses de
cette zone sont pitonnes.
- Toutes les rues de cette zone sont rtablir par un revers pav de pierres rsistants la
compressions et lusure et sera appareill de manire permettre laccessibilit aux
rseaux enterrs avec un fil deau.
- Les rues et impasses doivent tre adaptes lusage prvu, et satisfaire aux contraintes
de scurit.
- La rouverture des rues obstrues par des constructions prcaires ou par des gravats est
obligatoire
- Le revtement en asphalte est strictement interdit.
- Un nettoyage rgulier des rues et chausses devra tre assur afin de prserver les
pavs.
- Un nettoyage par balayage et arrosage se fera systmatiquement aprs chaque
ramassage de dchets mnagers.
Article 15 : Alimentation en eau potable
- Lalimentation en eau potable de toute construction usage dhabitation ou autre doit
tre assure conformment la rglementation en vigueur.
- Toute construction devra se raccorder ce rseau ses frais.
- Toutes les constructions doivent tre alimentes en eau potable courante.
- Les fontaines publiques devront tre restitues et alimentes en eau potable courante.
- Les bouches dincendies devront tre installes et alimentes en eau.
- Le rseau dalimentation doit tre rnov.
Article 16 : Assainissement
- Toute construction ou installation doit tre raccorde par des canalisations souterraines
aux rseaux collectifs dassainissement.
- Les acqureurs ne devront en aucun cas faire couler sur les voies et les terrains
avoisinants les eaux uses et vannes.
- Les regards de branchement seront la charge des constructeurs dans le cas de la
proprit prive et devront tre tablis conformment aux prescriptions dhygine.
- Le matriau des conduites dvacuation doit tre rsistant et rpondre aux normes afin
de garantir une longue dure de vie.
- Il doit tre adaptable au type de voirie (traditionnelle).
- Le systme dassainissement doit tre rnov conformment aux exigences et besoins
actuels.
- Le curage systmatique des regards doit tre fait afin dassurer une bonne fluidit des
eaux uses et viter les dbordements.
- Le respect de la lgislation relative aux codes des eaux est impratif.
Article 17 :Djeb et Puits
Conservation et entretien permanent des djebs et des puits fonctionnels
Restitution du rseau ancien de collecte des eaux pluviales vers le djeb
Raccordement obligatoire de tous les djebs aux rseaux dassainissement
Rouverture et remise en service des puits combls
Le comblement des puits et leur transformation, sont interdits
Le curage des puits est recommand pour des raisons dhygine.
Ils convient de laisser les puits ouverts lair libre et de ne jamais les combler,
ni les utiliser comme exutoire deaux pluviales et deaux uses.
Article 18 : Evacuation des eaux pluviales
- Lvacuation des eaux pluviales pouvant couler des toitures devra se faire exclusivement
par descente deau. En aucun cas ces eaux ne seront rejetes sur lespace public. Elles
ruisselleront jusquaux avaloirs qui leur sont rservs.
- Toute construction doit garantir lcoulement des eaux pluviales dans le rseau public
collecteur.
- Aucune vacuation des eaux ne sera apparente sur les faades
- Les eaux pluviales sont rcupres au niveau du djeb dans la btisse traditionnelle
Article 19 : Electricit gaz
Les constructeurs devront procder aux branchements, au rseau gnral
dalimentation en courant lectrique et en gaz.
La SONELGAZ tudie en liaison avec les services concerns et ralise les
rseaux gaz et lectricit. Le type de bote de branchement et son emplacement
devra tre agre par les services concerns.
Toutes les constructions du secteur sauvegard doivent tre alimentes en
lectricit et gaz.
Toute construction ou installation ncessitant le raccordement au rseau
dalimentation lectrique, et au gaz sera raccorde conformment aux
dispositions des services concerns.
Le rseau dalimentation lectrique et de gaz, raccordement, parcours des fils
et des tuyaux sera du type enterr, et il ne sera pas visible depuis les espaces
libres, publics ou privs.
Les compteurs seront regroups dans des locaux ou armoires techniques
accessibles par les services.
Les postes de transformation seront souterrains, inclus ou accols aux
volumes btis des constructions. Ils seront conformes aux dispositions de
scurit tels que dfinies par les rgles en vigueur.
Aucune altration des lments architectoniques ne sera provoque par
lapposition des coffrets, botes de fausse coupure ou transformateurs.
Les lignes et rseaux de distribution dnergie lectrique, dclairage public, de
tlcommunication, ainsi que les canalisations de distribution de gaz doivent
tre installes en souterrain
Afin dassurer une bonne distribution lectrique aux mnages dans le secteur
sauvegard il faut rnover le systme existant qui est compltement hors
norme.
Article 20 : Antennes et paraboles
Leur implantation devra tre situe en dehors des cnes de visibilit afin de ne
pas altrer les perspectives du secteur sauvegard ni larchitecture des
immeubles.
La pose de ces appareils (antennes de tlvision, paraboles,) lorsquelle sera
autorise ne pourra tre ralise quen terrasse. La pose en saillie, dans les
espaces libres, ou sur des fentres est interdite.
Les rseaux de cbles de distribution ne doivent en aucun cas tre apparents
sur les faades (sur voies, sur cours et sur courettes), ni en toiture.
Article 21 : Locaux et installations techniques
Dans tous les cas, les locaux et installations techniques destins recevoir les divers
quipements ncessaires au fonctionnement des rseaux, et notamment les rseaux de
distribution dnergie lectrique, doivent tre intgrs aux constructions.
En cas dimpossibilit technique justifie, les quipements collectifs appartenant aux
diffrents concessionnaires de rseau, pourront tre implants sur des espaces non
construit, publics ou privs, condition de faire lobjet dun traitement densemble.
Tout projet dinstallation ou de dplacement de locaux techniques est soumis
autorisation.
Article 22 : Eclairage public
- Lclairage public des rues et de tous les espaces extrieurs amnags est du ressort du
domaine public.
- Cet clairage doit faire lobjet dtude au pralable.
- Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doivent se faire en fonction des
incidents des lments dcoratifs de la faade (encorbellement, auvents, sabat). Il doit
participer crer une ambiance scurisante la nuit.
- Le rseau doit tre enterr et encastr
- Les luminaires seront de types consoles appliques aux murs et hublots.
- Afin de revaloriser le patrimoine la nuit, un clairage des difices les plus reprsentatifs
ainsi que celui de lensemble de la mdina devra tre propos par des spcialistes de
lclairage nocturne.
Article 23 : Enseignes et publicits extrieures
- Les enseignes et panneaux publicitaires doivent faire lobjet dune conception unitaire et
intgre. Elles doivent tre poses hors porte des pitons et ne constituant pas un danger
la circulation pitonne.
- Les inscriptions et enseignes doivent tre rduites dans leur nombre, enseigne de type
drapeau ou enseigne sur faade raison de lune ou de lautre, voire au maximum lune et
lautre, elles ne doivent pas dpasser le bandeau du premier tage, sauf cas particulier
autoris et conforme au rglement des rues.
- Lclairage des devantures est autoris.
- Lclairage ne doit pas tre violent ni crer de taches lumineuses brutales sur les
chausses ni les faades, et il ne doit pas interfrer, ni avec lclairage public, ni avec la
signalisation lumineuse, pour des raisons de scurit.
Article 24: Ordures mnagres et dchets
- Institue par des textes lgislatifs et rglementaires dont la loi n 83.03 du 05 Fvrier
1983 relative la protection de lenvironnement, le dcret n 84.378 du 15 Dcembre 1984
fixant les conditions de nettoiement, denlvement et de traitement des dchets solides
urbains et la loi
n 90.08 du 07 Avril 1990 relative aux modes de gestion des services communaux et enfin,
la Loi n 01/19 du 12 Dcembre 2001 relative la gestion, au contrle et llimination
des dchets.
- La casbah cause de son inaccessibilit aux voitures, doit bnficier dun traitement
particulier, compos dun nombre dniers et de bennes suffisant pour le ramassage des
ordures et leur transport jusqu la dcharge centrale.
- Lenlvement des ordures qui est une tche permanente et quotidienne doit tre renforc
par lenrichissement de la cavalerie de Net Com .
- La collecte doit couvrir toutes les rues et impasses de la zone
- Le stockage des ordures mnagres et des dchets urbains doit tre effectu dans des
conteneurs normaliss, tenant compte de la rglementation en vigueur en matire de
collecte et de tri, et remiss dans des amnagements adapts pour en faciliter le stockage
et la collecte.
Article 25 : Ramassage de gravats
- Tout dpt de gravats est strictement interdit sur les rues, ruelles et impasses, les
parcelles vides et les espaces publics
-
Les gravats doivent tre ramasss sparment des ordures, ils doivent faire
objet de tri pour rcupration des matriaux traditionnels
Article 26 : Dcharge publique
Tout dpt dordure de provenance domestique ou de dchets divers tels que matriaux de
construction carcasses de voitures, dcharge de march quotidien etc. est strictement
interdit dans la zone. Des emplacements de collecte dordure aisment accessible doivent
tre prvus dans la zone.
Article 27 : Passages couvets (sabats)
- Les sabats existants sont conserver et entretenir dans la mesure du possible, et
restaurer dans leurs dispositions et aspect dorigine.
- Toute installation, lectrique, tlphonique ou autre, apparente est interdite au niveau
des sabats
- La suppression des canalisations, des conduits de fume, de gaz brls ou de
ventilations, des cbles apparents, est obligatoire.
- Afin de permettre au tissu traditionnel de constituer un agrgat compact capable davoir
un bon comportement sismique, il est ncessaire de restituer lensemble des sabats et des
arcs de dcharge dtruits lintrieur du secteur sauvegard.
Article 28 : Fontaines urbaines
- Toutes les fontaines fonctionnelles existantes doivent tre conserves, et entretenue
Mise en service des fontaines non fonctionnelles
- Restitution des fontaines disparues identifies et ce
conformment
au plan
damnagement
- Les fontaines doivent tre rtablies dans leur usage chaque fois que possible afin de
rtablir dans les quartiers et les espaces publics la prsence de leau comme lment de
dcor et danimation.
Article 29 : Souikates
Revitalisation des activits sociales et conomiques dans cette zone dont les fonctions ont
perdu leur vitalit originelle et ce travers la restitution des souikates conformment au
plan damnagement.
Sont autoriss :
Les activits commerciales et artisanales
Les productions artisanales
Sont interdits :
o les tablissements industriels et leurs dpendances
o les dpts et stockage en R.D.C.
o les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
o les activits polluantes et nuisibles
II 3 - La zone homogne N3 Tissu Mixte
Article 1 : Dfinition
Cette zone est constitue dun tissu dense et mixte d aux transformations et percements
de la Mdina pendant la priode coloniale. elle est compos principalement de deux
typologies : traditionnel et colonial. Elle est situe dans la partie centrale du primtre
dtude. elle englobe trois quartiers constituant la basse casbah : Amar el kama, souk el
djemaa et une partie de Lallahoum.
Elle regroupe la fois lhabitat, les quipements, commerces et services
Article 2 : Sont autoriss:
o les constructions destines usage dhabitation
o les tablissements artisanaux, les services et les commerces sous rserve de
lautorisation des services concerns. .
o les quipements caractre culturel et cultuel, ducatif, de loisirs et
administratif conformment au plan damnagement.
o Les constructions nouvelles sous rserve de sadapter la typologie originelle
de la zone
Article 3 : Sont interdits:
o les tablissements industriels et leurs dpendances
o dpts et stockage de dchets et ferrailles
o les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
o Le changement daffectation de locaux commerciaux en garage
o Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
o Les tablissements (administratifs - scolaires
- culturel .) dans les
constructions usage dhabitation
o Les entrepts commerciaux, en dehors des locaux lis aux activits
commerciales autorises.
o L utilisation des terrains vides en aire de stationnement
o Les constructions provisoires, lexclusion des installations temporaires de
chantier.
Article 4 : Typologie architecturale
Le tissu mixte est reprsent par une typologie architecturale htrogne, compose de
btiments coloniaux aligns le long des voieries traces durant les
transformations
coloniales, ceinturant des ilots de tissu traditionnel.
Il faut absolument respecter lunit du bti, lalignement, le gabarit et lhomognit
des constructions.
Il faut renforcer la stabilit du bti par un confortement des structures.
Rnover ou restaurer les planchers et les cages descaliers.
Restaurer les lments architectoniques sil ya lieu (corniches, motifs en pltre,
consoles, balcons, balustrades en fer forg, vitrines, ornements).
Entretenir rgulirement les faades par traitement de peinture.
Conserver la couleur blanche des btiments.
Conserver lutilisation des enduits originaux.
Restaurer les portes en bois originelles.
Respecter le mme type de menuiseries si elles doivent tre remplaces.
Sont interdits :
Destruction des dcorations et sculptures de faades coloniales
Interdit de remplacer les portes dorigine par dautres en mtal ou en verre.
Laltration du rythme des ouvertures, fermetures, agrandissement ou rduction
des baies.
Toute surlvation ou extension
Toute extension ou occupation des entres des immeubles par des activits
commerciales ou autre
Article 5 : Type dintervention
Les dispositions de cet article dfinies dans le chapitre II-2- sappliquent dans celui ci
Article 6 : Parcelles vides
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2- pour le bti
traditionnel et II 4 pour le colonial l exclusion de :
Llot Lalahoum dont les parcelles vides seront en partie amnag en parc
archologique
Article 7 : Bti dmolir
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 8 : Faades et fragments protger
Conservation
et
restauration
des
lments
constituants
les
faades
traditionnelles et coloniales
Consolidation des murs de faades lorsquils prsentent un dommage
structurel.
Certaines faades comportent des traces ou des vestiges anciens. Ces traces
quelles soient sur des faades en pierre ou sur des faades enduites doivent
tre conserves et restaures.
Les portes dorigines seront restaures ou restitues avec laide dartisan
qualifi.
Les encadrements sculpts des portes principales en marbre ou en tuf de la
btisse traditionnelle devront tre conservs et restaurs.
Les fentres ncessaires au bon fonctionnement de la maison seront tolres
La hauteur des parapets sera restitue ou reprofile aprs suppression des
surlvations
Les encorbellements jambages ou rondins auront la couleur naturelle
Les faades des commerces situs dans le secteur sauvegard peuvent tre
maintenues lorsquelles sont adaptes larchitecture originelle de la
construction.
Les auvents dorigine au dessus des vitrines sont conserver, si leur tat est
vtuste, ils seront restaurs.
Restituer la couleur blanchtre par badigeonnage de chaux dans la btisse
traditionnelle.
Les couleurs, dans cette zone seront recherches dans les nuances du Secteur
Sauvegard en accord avec lautorit comptente.
Restituer la couleur originelle des ouvertures (fentre et volet)
Les volets neufs doivent tre raliss daprs des modles anciens existants
dans le Secteur Sauvegard
Il est recommand dentreprendre la rouverture ou la restauration
danciennes ouvertures plutt que de vouloir en crer de nouvelles.
Les faades sur rue et sur cour des immeubles de cette catgorie doivent tre
conserves et restaures
Tous les lments manquants ou dgrads des moulurations divers en faades
coloniales doivent tre restaurs ou restitus lidentique des dispositions
anciennes en raccord avec les vestiges et tmoins existants.
En aucun cas ces lments ne doivent tre rapports sur une architecture dun
autre style ou dune autre poque.
Les balcons dorigine seront conservs.
La suppression des balcons crs postrieurement aux faades est obligatoire
Ltat des structures des balcons est surveiller, et des consolidations sont
prvoir sil y a lieu
Toutes les interventions cites dans cet article doivent tre ralises selon un
tat de lart qui rpond au rglement ci-dessus
c'est--dire respect des
typologies architecturales, constructives et architectoniques nonces dans le
manuel.
Sont Interdits:
o
La suppression de tout lment constitutif de la faade traditionnel
Tout rajout dornement tranger larchitecture dorigine
Les enduits au ciment (crpissage) qui empche le mur de la btisse
traditionnelle de respirer et entrane un dsquilibre au niveau du gros
uvre
Les peintures qui forment un film impermable
Tous les matriaux de placage marbre, granito et peinture dimitation.
Les peintures conues pour le ciment ou autre surfaces semblables sont
inadaptes aux btisses traditionnelles car elles ne respirent pas et
forment une barrire impermable.
Les portes entirement ou partiellement mtalliques sont interdites.
Toutes les fentres ouvertes posteriori dans la btisse traditionnelle
devront tre supprimes. Elles ne seront tolres que dans le cas o elles
assurent un bon fonctionnement de la btisse. Toutefois, celles-ci
devront recevoir un recalibrage en fonction du module de la fentre
traditionnelle.
Les murs pignons ne devront pas donner sur les rues et les espaces
publics
Les gaines et les conduits apparents en faades sont interdits, y compris
sur les faades donnant sur des cours de la btisse traditionnelle ou de
limmeuble coloniale.
Il sagit des gaines et des conduits constitus de :
- gaines mtalliques ;
- gaines en PVC ;
- gaines en matriaux composites ;
o Toute installation, lectrique, tlphonique ou autre, apparente
o
Tous matriaux base de matire plastique, mme stratifie, briques,
bton apparent, grs crame, faence, granitos, mosaque, placage de
pierre,
contre-plaqu
de
bois,
panneaux
de
particules,
pltre,
etcapparents en faades
o
les couleurs vives, les coloris de ton brutal
o Les volets extrieurs poss sur les faades dont larchitecture a t
compose lorigine sans volets.
o Toute construction adventice rapporte sur les balcons
o lutilisation des balcons en dbarras de plein-air, ou comme support
dquipements techniques, fixes ou amovibles
o Toute cration de balcons nouveaux est interdite.
Article 9 : Faades commerciales
- Les faades commerciales constituant les rues pitonnes et les voies mcaniques
caractre commercial sont dtermines sur le plan damnagement
- Les faades commerciales doivent tre limites au rez-de-chausse et ne doivent
pas dpasser le bandeau du 1er tage ou le plafond du rez-de-chausse, et ainsi ne
pas empiter sur lallge des fentres du premier tage.
- Elles doivent tre tudies de manire sintgrer larchitecture gnrale de la
btisse (traditionnelle ou coloniale) et ne doivent pas dpasser les limites
sparatives.
- Les portes dentre anciennes ou actuelles des immeubles ne doivent pas tre
intgres dans les nouvelles devantures, mais rester suffisamment dgages et
lisibles.
- Lorsque la porte dentre est en position centrale, les devantures situes de part et
dautre, mme si elles appartiennent des commerces diffrents, devront tre
identiques.
- Les anciennes devantures et les choppes doivent tre conserves et rtablies
autant que possible.
- Les dispositions intrieures et extrieures de la trame architecturale doivent tre
respectes et les pidroits, piliers, arcs, plates-bandes, linteaux, arcades, pilastres,
cordons moulurs, chane dangle, niches, consoles, etc doivent tre conservs et
mis en valeur loccasion de travaux dinstallation ou de transformation et servir
de base dans la composition des projets.
- La dcouverte en cours de travaux darcs ancien, ou de modnature peut conduire
reconsidrer le traitement du rez-de-chausse avec conservation et restauration
- Les dispositifs de scurit tels que grilles extensibles, enroulement, etc doivent
imprativement tre situs lintrieur des locaux.
- Les vitrines ne doivent pas masquer les lments de faades anciens de lpoque
coloniale ni les lments de la btisse traditionnelle
- Les vitrines seront places au nu extrieur des murs ou en retrait
- Le systme de fermeture peut tre plac au nu extrieur du mur
- Diffrentes solutions de pose peuvent tre envisages pour permettre de mettre en
valeur larchitecture de la faade aprs autorisation.
- Le percement des vitrines ne doit pas dpasser les limites sparatives des
immeubles mme dans le cas o il sagit dun mme commerce.
- Les lments prfabriqus du commerce reproduisant des profils dits standards
Article 10 : Condition dhabitabilit
Afin de restituer un degr dhabitabilit, il est important deffectuer des actions de mise
en normes minimales (dote dun moyen confort). Ces dernires sont fixes comme
suit :
-
25 m au minimum pour un logement
La hauteur sous plafond 2,30 m
Les sanitaires doivent tre munis dune chasse deau
Un bac douche ou une baignoire.
- Les pices recevant le WC, la salle deau et la cuisine doivent tre munies dun
dispositif rglementaire de ventilation haute
- La cuisine ou le coin destin pour la cuisine doit tre quip dun vier avec possibilit
deau chaude et froide et de lnergie ncessaire et dun clairage adquat et une bonne
ventilation.
Article 11 : Emprise de construction impose
Les constructions qui seront nouvellement difies occuperont la totalit de la parcelle
telle que cela a t pratiqu et doivent sadosser sur les constructions qui leur sont
mitoyennes afin de respecter la continuit structurelle de lensemble de lagrgat.
Article 12 : Hauteur de construction impose
Les nouvelles constructions devront respecter les hauteurs environnantes de faon
maintenir lunit architecturale des ensembles existants.
La hauteur des constructions sera fixe de faon respecter le sky line de
lenvironnement immdiat. Elle est exprime en nombre dtage :
- La hauteur maximale des niveaux usage dhabitation : 3.5 m.
- La hauteur maximale des niveaux des locaux usage commercial et
dpendance (RDC) : 4.5 m.
Article 13 : Matriaux de construction
Dans cette zone les matriaux utiliss sont les murs en maonnerie de pierres
(moellons) avec soubassement en pierre de taille concernant les constructions de typologie
coloniale. Les planchers sont pour la plupart raliss avec une structure mtallique de
type voutains La consolidation des btiments qui sont en mauvais tat, peut se faire avec
des matriaux nouveaux tels que lacier.
Aucune utilisation de bton arm nest autorise, car linteraction de ces deux
matriaux (murs en maonnerie de moellons et bton arm) est fatale pour le btiment en
cas de sisme. Alger tant classe zone IV depuis le dernier dcoupage sismique national.
Aucun matriau hormis la brique, le bois, la chaux ne sera tolr dans les techniques de
consolidation, de reconstruction ou de rparation des construction de typologie
traditionnelle .
Le ciment en tant que liant ou enduit est interdit.
Les peintures acryliques sont strictement interdites
Lutilisation des peintures leau est recommande.
Le chaulage des murs extrieurs est recommand.
Les cramiques en terre cuites sont autorises dans les espaces humides et dans les
patios. Elles seront mises en place et coules avec un mortier de chaux.
Les matriaux brillants, les couleurs vives les matriaux bariols ou imprims, sont
interdits.
Article 14 : Desserte par les rseaux
Toute
construction
doit
tre
raccorde
aux
rseaux
publics
deau
potable,
dassainissement et dlectricit conformment la rglementation en vigueur et aux
dispositions techniques prvues par les projets correspondants.
Article 15 : voirie
- Toutes les voies, rues pitonnes et impasses sont conserver et entretenir
- Toutes les rues pitonnes de cette zone sont rtablir par un revers pav de pierres
rsistants la compressions et lusure et sera appareill de manire permettre
laccessibilit aux rseaux enterrs avec un fil deau.
- Les voies mcaniques, les rues pitonnes et les impasses doivent tre adaptes lusage
prvu, et satisfaire aux contraintes de scurit.
- La rouverture des rues pitonnes obstrues par des constructions prcaires ou par des
gravats est obligatoire
- Lorsque les trottoirs sont conservs, cest dire dans les voies caractre commercial et
sur les voies de trafic rgulier voire important, un soin particulier doit tre apport leur
traitement et notamment les bordures et les revtements.
- Un nettoyage par balayage et arrosage se fera systmatiquement aprs chaque
ramassage de dchets mnagers.
- Le revtement en asphalte, des voies mcaniques, doit tre rgulirement entretenu.
- La collecte des dchets mnagers se fera conformment la loi n03 du 05 fvrier 1983
relative la collecte et lvacuation des dchets solides urbains.
Article 16 : Alimentation en eau potable
- Lalimentation en eau potable de toute construction usage dhabitation ou autre doit
tre assure conformment la rglementation en vigueur.
- Toute construction devra se raccorder ce rseau ses frais.
- Toutes les constructions doivent tre alimentes en eau potable courante.
- Les fontaines publiques devront tre restitues et alimentes en eau potable courante.
- Les bouches dincendies devront tre installes et alimentes en eau.
- Le rseau dalimentation doit tre rnov.
Article 17 : Assainissement
- Toute construction ou installation doit tre raccorde par des canalisations souterraines
aux rseaux collectifs dassainissement.
- Les acqureurs ne devront en aucun cas faire couler sur les voies et les terrains
avoisinants les eaux uses et vannes.
- Les regards de branchement seront la charge des constructeurs dans le cas de la
proprit prive et devront tre tablis conformment aux prescriptions dhygine.
- Le matriau des conduites dvacuation doit tre rsistant et rpondre aux normes afin
de garantir une longue dure de vie.
- Il doit tre adaptable au type de voirie (traditionnelle et coloniale).
- Le systme dassainissement doit tre rnov conformment aux exigences et besoins
actuels.
- Le curage systmatique des regards doit tre fait afin dassurer une bonne fluidit des
eaux uses et viter les dbordements.
- Le respect de la lgislation relative aux codes des eaux est impratif.
Article 18 :Djeb et Puits
Conservation et entretien permanent des djebs et des puits fonctionnels mme
ceux existants dans les immeubles coloniaux
Restitution du rseau ancien de collecte des eaux pluviales vers le djeb dans la
btisse traditionnelle
Raccordement obligatoire de tous les djebs aux rseaux dassainissement
Rouverture et remise en service des puits combls
Le comblement des puits et leur transformation, sont interdits
Le curage des puits est recommand pour des raisons dhygine.
Ils convient de laisser les puits ouverts lair libre et de ne jamais les combler,
ni les utiliser comme exutoire deaux pluviales et deaux uses.
Les fontaines doivent tre rtablies dans leur usage chaque fois que possible
afin de rtablir dans les quartiers et les espaces publics la prsence de leau
comme lment de dcor et danimation.
Article 19 : Evacuation des eaux pluviales :
- Les eaux pluviales sont rcupres au niveau du djeb dans la btisse traditionnelle
- Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 20 : Electricit gaz
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 21 : Antennes et paraboles
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 22 : Locaux et installations techniques
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 23 : Eclairage public
- Lclairage public des voies mcanique ainsi que des rues pitonnes et de tous les espaces
extrieurs amnags est du ressort du domaine public.
- Cet clairage doit faire lobjet dtude au pralable.
- Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doivent se faire en fonction des
incidents des lments dcoratifs des faades traditionnelle et coloniale. Il doit participer
crer une ambiance scurisante la nuit.
- Le rseau doit tre enterr et encastr
- Les luminaires seront de types consoles appliques aux murs le long des rues pitonnes et
des voies mcaniques arcades.
- Lclairage des trottoirs couverts par les arcades sera encastr au sol ou accol au mur
darcade
- les luminaires le long des espaces libres et des voies mcaniques sans arcades seront de
type candlabre
- Afin de revaloriser le patrimoine la nuit, un clairage des difices les plus reprsentatifs
ainsi que celui de lensemble de la mdina devra tre propos par des spcialistes de
lclairage nocturne.
Article 24 : Enseignes et publicits extrieures
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 25: Ordures mnagres et dchets
- Institue par des textes lgislatifs et rglementaires dont la loi n 83.03 du 05 Fvrier
1983 relative la protection de lenvironnement, le dcret n 84.378 du 15 Dcembre 1984
fixant les conditions de nettoiement, denlvement et de traitement des dchets solides
urbains et la loi
n 90.08 du 07 Avril 1990 relative aux modes de gestion des services communaux et enfin,
la Loi n 01/19 du 12 Dcembre 2001 relative la gestion, au contrle et llimination
des dchets.
- Cette zone bnficie de deux systmes de collecte. Un traitement particulier, compos
dun nombre dniers et de bennes suffisant pour
le ramassage des ordures et leur
transport jusqu la dcharge centrale.
- Lenlvement des ordures qui est une tche permanente et quotidienne doit tre renforc
par lenrichissement de la cavalerie de Net Com.
- La collecte doit couvrir toutes les rues et impasses de la zone
- Le stockage des ordures mnagres et des dchets urbains doit tre effectu dans des
conteneurs normaliss, tenant compte de la rglementation en vigueur en matire de
collecte et de tri, et remiss dans des amnagements adapts pour en faciliter le stockage
et la collecte.
Article 26 : Ramassage de gravats
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 27 : Dcharge publique
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2-
Article 28 : Passages et cours
- Les passages couverts (sabats) dans les rues pitonnes traditionnelles existants sont
conserver et entretenir dans la mesure du possible, et restaurer dans leurs dispositions
et aspect dorigine.
- Toute installation, lectrique, tlphonique ou autre, apparente est interdite au niveau
des sabats
- La suppression des canalisations, des conduits de fume, de gaz brls ou de
ventilations, des cbles apparents, est obligatoire.
- rouvrir tous les passages lintrieur des lots afin de laisser laccs au public dans les
cours et dans les traverses dlots.
- Les constructions neuves dans les cours ayant pour but lagrandissement et lextension
des volumes sont interdites
- Les constructions en tages, sur balcons, coursives, galeries les encorbellements,
trangers aux dispositions dorigine de la faade des cours doivent tre supprims.
- Les cours, les courettes et les passages de galeries doivent tre dgages des climatiseurs,
compresseurs, groupes frigorifiques et autres lments techniques, poss ou suspendus en
faades.
Article 29 : Fontaines urbaines
- Toutes les fontaines fonctionnelles existantes doivent tre conserves, et entretenue
- Mise en service des fontaines non fonctionnelles
- Restitution des fontaines disparues identifies et ce
conformment
au plan
damnagement
- Les fontaines doivent tre rtablies dans leur usage chaque fois que possible afin de
rtablir dans les quartiers et les espaces publics la prsence de leau comme lment de
dcor et danimation.
Article 30: Souikates
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2-
Article 31: Stationnement des vhicules
- A lintrieur de la zone le stationnement des vhicules est autoris uniquement le long des
voies mcaniques et doit tre rglement.
- La cration de garage ne pourra tre autorise que si leur accs et leur sortie sont
compatibles avec les rgles de voirie, de circulation et de scurit.
- Les garages autoriss devront tre intgrs aux constructions et non visibles depuis les
voies principales et les cnes de vues.
II 4 - La zone homogne N4 Tissu colonial
Article 1 : Dfinition
Cette zone ceinture tout le primtre dtude et englobe le tissu colonial, les quipements de
scurit et scolaires ainsi que toutes les activits portuaires. Il existe dans cette zone des
monuments classset de nombreux vestiges.
Article 2: Sont autoriss:
o les constructions destines usage dhabitation
o les tablissements artisanaux, les services et les commerces sous rserve de
lautorisation des services concerns.
o les quipements caractre administratif, culturel et cultuel, ducatif et de
loisirs conformment au plan damnagement.
o Les constructions nouvelles sous rserve de sadapter la typologie originelle
de la zone
o les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
o la petite industrie
o Le changement daffectation de locaux commerciaux en garage
condition que si leur accs et leur sortie sont compatibles avec les rgles
de voirie, de circulation et de scurit.
o La cration de parc de stationnement souterrain en dehors du primtre
class
o Les modifications apportes aux dispositions intrieures sur avis des autorits
comptentes,(niveaux de planchers, cloisonnement, etc) condition que cette
modification ne fasse pas disparatre des lments de dcor de qualit tels que
plafonds, escalier, chemines,
et quelle nentrane aucune altration des
fentres ou des ouvertures en faade et aucune atteinte la structure de
limmeuble.
Article 3 : Sont interdits:
o les
tablissements
industriels
(nuisible
et
polluante)
et
leurs
dpendances
o dpts et stockage de dchets et ferrailles
o lutilisation des terrains vides en aire de stationnement
Article 4 : Typologie architecturale
Le tissu colonial homogne est reprsent par une typologie architecturale de btiments
de rapport qui slvent sur plusieurs niveaux et qui assurent une continuit visuelle. Ils
sont aligns le long des voieries et traces durant les premires transformations du tissu
traditionnel.
Ce bti a un ge de plus de 150 ans et a subi lui aussi les effets de vieillissement. Il accuse
galement un tat de dgradation qui ncessite des oprations de consolidation.
o Renforcer la stabilit des btiments par un confortement des structures.
o Rnover ou restaurer les planchers et les cages descaliers.
o Entretenir rgulirement les faades par un traitement de peinture et par la
restauration des lments architectoniques.
o Conserver la couleur blanchtre des btiments.
o Conserver lutilisation des enduits originaux.
o Restaurer les portes en bois originelles et respecter le mme type de
menuiseries si elles doivent tre remplaces
o Il est recommand un rythme qui sharmonise avec le rythme urbain et la
morphologie existante.
Sont interdits :
Le remplacement des enduits de finition originaux par des motifs ou dcors
en ciment.
Destruction des dcorations et sculptures de faades.
Interdit de remplacer les portes dorigine par dautres en mtal ou en verre.
Laltration du rythme des ouvertures, fermetures, agrandissement ou
rduction des baies.
Toute surlvation sauf indication particulire qui se par autorisation des
autorits comptentes
Toute extension obstruant les passages et occupant les entres des immeubles
Tout percement modifiant loriginelit de limmeuble et altrant sa structure
Article 5 : Type dintervention
Les dispositions nonces dans le chapitre 1-c sont applicables dans cette zone
Article 6 : Espaces vides reconstruire
- Les espaces vides, sont constructibles, conformment au plan damnagement,
en
application de larticle 05 du chapitre 3 du prsent rglement et en respectant
larchitecture de la zone.
- Les constructions doivent tre implantes lalignement et la hauteur existants des
immeubles mitoyens.
- La construction doit respecter la mme limite dimplantation sur tous les niveaux
- Le traitement des faades
des nouvelles constructions ne doit
pas dnaturer
lordonnance de la rue
- Les ouvertures doivent avoir les rapports de proportions que ceux des btiments
identiques situs dans le secteur sauvegard.
Article 7 : Espaces libres plants
- En rgle gnrale, les espaces libres de toute construction devront tre amnags en
jardins, sauf dispositions particulires du plan, cours, passages, etc,
- Les espaces plants publics doivent tre prservs et entretenus
- Les plantations dalignement darbres de par et dautre des boulevards, devront tre
reconstitues et entretenues
Article 8 : Bti dmolir
Dans le cas o un immeuble (colonial) prsente une menace de ruine et danger sur
les constructions environnantes, et ne prsente aucune possibilit de rcupration
ni aucun intrt architectural il doit tre dmolie.
Les constructions rcentes non adaptes larchitecture de la zone
Les constructions prcaires doivent tre radiques
Les constructions obstruant les passages et les rues
La dmolition doit tenir compte de ltat et de lart de dmolition.
Il convient de conforter au pralable les btiments mitoyens
Lors des travaux de dmolition, toute ventuelle dcouverte archologique signale
conformment aux dispositions du chapitre 3 du prsent rglement, pourra
entraner des prescriptions complmentaires, allant jusqu linterdiction de
dmolition
Article 9 : Faades
Conservation et restauration des lments constituants les faades les corniches, les
balustrades en fer forg, lencadrement sculpt des portes, les portes en bois et les
autres lments architectoniques.
Consolidation des murs de faades lorsquils prsentent un dommage structurel.
Restituer la couleur blanchtre par application de la couleur blanche.
Restituer la couleur originel des ouvertures (portes et fentres)
Tous les lments manquants ou dgrads des moulurations divers en faades
doivent tre restaurs ou restitus lidentique des dispositions anciennes et en raccord
avec les vestiges et tmoins existants.
En aucun cas ces lments ne doivent tre rapports sur une architecture dun autre
style ou dune autre poque.
Les balcons existants seront conservs lorsquils ont t crs en mme temps que
limmeuble.
La suppression des balcons crs postrieurement aux faades peut tre exige si
cela est reconnu indispensable pour rtablir des dispositions architecturales dorigine.
Ltat des structures des balcons est surveiller, et des consolidations sont
prvoir sil y a lieu
En cas daltration ou de remaniement important, la restauration ou le
rtablissement des percements anciens, doivent tre recherchs.
Certaines faades comportent des traces ou des vestiges de baies anciennes dont le
rtablissement est rendu impossible par les transformations successives de limmeuble.
Ces traces doivent tre conserves et restaures.
Pour les nouveaux percements les ouvertures doivent tre de proportions
rectangulaires dans le sens de la hauteur. Les proportions des ouvertures anciennes
doivent servir de modle pour la cration douvertures nouvelles.
Il est recommand dentreprendre la rouverture ou la restauration danciennes
ouvertures plutt que de vouloir en crer de nouvelles.
Sont Interdits:
o
La suppression de tout lment constitutif de la faade
Tout rajout dornement tranger larchitecture dorigine
Les peintures qui forment un film impermable sur les immeubles
anciens
Tous les matriaux de placage marbre, granito et peinture dimitation.
Les portes entirement ou partiellement mtalliques sont interdites.
Les murs pignons ne devront pas donner sur les rues et les espaces
publics
Les gaines et les conduits apparents en faades sont interdits, y compris
sur les faades donnant sur des cours de la btisse traditionnelle ou de
limmeuble coloniale.
Il sagit des gaines et des conduits constitus de :
- gaines mtalliques ;
- gaines en PVC ;
- gaines en matriaux composites ;
o Toute installation, lectrique, tlphonique ou autre, apparente
o
Tous matriaux base de matire plastique, mme stratifie, briques,
bton apparent, grs crame, faence, granitos, mosaque, placage de
pierre,
contre-plaqu
de
bois,
panneaux
de
etcapparents en faades des immeubles anciens.
o
les couleurs vives, les coloris de ton brutal .
particules,
pltre,
o En rgle gnrale, les couleurs seront recherches dans les nuances du
Secteur Sauvegard en accord avec lautorit comptente.
o Les volets extrieurs poss sur les faades dont larchitecture a t
compose lorigine sans volets.
o Les perces dans la structure muraire (portes, fentres, garages, vitrine)
qui dstabiliserait cette dernire.
o Le percement des murs porteurs pour le jumelage entre deux boutiques
ou pour toute autre considration.
o lemploi du ciment pour les joints
o Toutes les constructions adventices rapportes sur des balcons ou loggias
conserver seront supprimer.
o De mme lutilisation des balcons en dbarras de plein-air, ou comme
support dquipements techniques, fixes ou amovibles.
o Toute cration de loggia ou de balcon, nouveaux
o Les imitations, les profils invents ou limplantation de moulurations ou
bandeaux, dencadrements sur des baies anciennes ou cres, qui ne
correspondent pas des lments attests sur les faades et au droit des
ouvertures dorigine
Article 10 : Faades commerciales
- Les faades commerciales doivent tre limites au rez-de-chausse et ne doivent pas
dpasser le bandeau du 1er tage ou le plafond du rez-de-chausse, et ainsi ne pas
empiter sur lallge des fentres du premier tage.
- Les faades commerciales sont dtermines sur le plan damnagement
- Les faades des commerces situs dans le secteur sauvegard peuvent tre maintenues
lorsquelles sont adaptes larchitecture originelle de la construction.
- Elles doivent tre tudies de manire sintgrer larchitecture gnrale de limmeuble
et ne doivent pas dpasser les limites sparatives.
- Les portes dentre anciennes ou actuelles des immeubles ne doivent pas tre intgres
dans les nouvelles devantures, mais rester suffisamment dgages et lisibles.
- Lorsque la porte dentre est en position centrale, les devantures situes de part et
dautre, mme si elles appartiennent des commerces diffrents, devront tre identiques.
- Les anciennes devantures et les choppes doivent tre conserves et rtablies autant que
possible.
- Les dispositions intrieures et extrieures de la trame architecturale doivent tre
respectes
- La dcouverte en cours de travaux, de modnature peut conduire reconsidrer le
traitement du rez-de-chausse avec conservation et restauration
- Les dispositifs de scurit tels que grilles extensibles, enroulement, etc doivent
imprativement tre situs lintrieur des locaux.
- Les vitrines ne doivent pas masquer les lments
de faades anciens de lpoque
coloniale
- Les vitrines seront places au nu extrieur des murs ou en retrait
- Le systme de fermeture peut tre plac au nu extrieur du mur
- Diffrentes solutions de pose peuvent tre envisages pour permettre de mettre en valeur
larchitecture de la faade aprs autorisation.
- Le percement des vitrines ne doit pas dpasser les limites sparatives des immeubles
mme dans le cas o il sagit dun mme commerce.
- Les crations de devantures doivent respecter le rythme des percements et darchitecture
de lensemble et toutes les dispositions anciennes
Article 11 : Condition dhabitabilit
Afin de restituer un degr dhabitabilit, il est important deffectuer des actions de mise
en normes minimales (dote dun moyen confort). Ces dernires sont fixes comme
suit :
-
25 m au minimum pour un logement
La hauteur sous plafond 2,30 m
Les sanitaires doivent tre munis dune chasse deau
Un bac douche ou une baignoire.
- Les pices recevant le WC, la salle deau et la cuisine doivent tre munies dun
dispositif rglementaire de ventilation haute
- La cuisine ou le coin destin pour la cuisine doit tre quip dun vier avec possibilit
deau chaude et froide et de lnergie ncessaire et dun clairage adquat et une bonne
ventilation.
Article 12 : Emprise de construction impose
Les constructions qui seront nouvellement difies destines usage dhabitation
occuperont la totalit de la parcelle
Les quipements nouvellement difis leurs planchers ne doit pas excder lemprise au
sol de la parcelle
Article 13 : Hauteurs de construction impose
Les nouvelles constructions devront respecter les hauteurs environnantes de faon
maintenir lunit architecturale des ensembles existants.
La hauteur des constructions sera fixe de faon respecter le sky line de
lenvironnement immdiat. Elle est exprime en nombre dtage :
- La hauteur maximale des niveaux usage dhabitation : 3.5 m.
-
La hauteur maximale des niveaux des locaux usage commercial et
dpendance (RDC) : 4.5 m
Article 14 : Matriaux de construction
Article 12-a : bti existant
La structure dominante dans cette zone est celle des murs porteurs ayant un
soubassement en pierres de tailles surlevs de murs en moellons lis avec un mortier de
ciment. Les planchers sont des votains en brique sur poutres IPN mtalliques.
Lutilisation des matriaux dans le cas dune restauration, doivent tre compatibles
avec ceux dj utiliss dans le site.
La consolidation des btiments qui sont en mauvais tat, peut se faire avec des
matriaux nouveaux tels que lacier.
Aucune utilisation de bton arm nest autorise sur les immeubles anciens (structure
en maonnerie), car linteraction de ces deux matriaux (murs en maonnerie de moellons
et bton arm) est fatale pour le btiment en cas de sisme. Alger tant classe zone IV
depuis le dernier dcoupage sismique national.
Le mtal est prconis dans les projets de restauration, rfection ou rparation.
Le ciment en tant que liant ou enduit est interdit.
Les peintures acryliques sont strictement interdites
Lutilisation des peintures leau est recommande.
Les matriaux brillants, les couleurs vives les matriaux bariols ou imprims, sont
interdits.
Tout matriau qui empche la restitution du matriau dorigine est interdit
Article 12-b : nouvelle construction
Dans le cas dune nouvelle construction insre dans le tissu colonial, il est
strictement obligatoire de se conformer la rigueur du site.
Le respect de la typologie dificatrice est impratif tout en apportant un cachet
innovateur.
Lutilisation de tous les matriaux de construction dans le cas de nouveaux projets
est autorise tant quaucune atteinte irrversible du patrimoine architectural et urbain
nest touche.
Article 15 : Desserte par les rseaux
Toute
construction
doit
tre
raccorde
aux
rseaux
publics
deau
potable,
dassainissement et dlectricit conformment la rglementation en vigueur et aux
dispositions techniques prvues par les projets correspondants.
Article 16 : voirie
- Les voies mcaniques, les rues pitonnes
doivent tre adaptes lusage prvu, et
satisfaire aux contraintes de scurit.
- Lorsque les trottoirs sont conservs, cest dire dans les voies caractre commercial et
sur les voies de trafic rgulier voire important, un soin particulier doit tre apport leur
traitement et notamment les bordures et les revtements.
- Un nettoyage rgulier des chausses et des trottoirs se fera systmatiquement aprs
chaque ramassage de dchets mnagers.
- Le revtement en asphalte, des voies mcaniques, doit tre rgulirement entretenu.
- La collecte des dchets mnagers se fera conformment la loi n03 du 05 fvrier 1983
relative la collecte et lvacuation des dchets solides urbains.
Article 17 : Alimentation en eau potable :
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II -3Article 18 : Assainissement
- Toute construction ou installation doit tre raccorde par des canalisations souterraines
aux rseaux collectifs dassainissement.
- Les acqureurs ne devront en aucun cas faire couler sur les voies et les terrains
avoisinants les eaux uses et vannes.
- Les regards de branchement seront la charge des constructeurs dans le cas de la
proprit prive et devront tre tablis conformment aux prescriptions dhygine.
- Le matriau des conduites dvacuation doit tre rsistant et rpondre aux normes afin
de garantir une longue dure de vie.
- Le systme dassainissement doit tre rnov conformment aux exigences et besoins
actuels.
- Le curage systmatique des regards doit tre fait afin dassurer une bonne fluidit des
eaux uses et viter les dbordements.
- Le respect de la lgislation relative aux codes des eaux est impratif.
Article 19 :Djeb et Puits
Conservation et entretien des djebs et des puits existants
Le comblement des puits et leur transformation, sont interdits
Le curage des puits est recommand pour des raisons dhygine.
Article 20 : Evacuation des eaux pluviales :
Toute construction doit garantir lcoulement des eaux pluviales dans le rseau
public collecteur.
Seules les gouttires apparentes sur les faades sont autorises.
Lvacuation des eaux pluviales pouvant couler des toitures devra se faire
exclusivement par descente deau. En aucun cas ces eaux ne seront rejetes sur lespace
public. Elles ruisselleront jusquaux avaloirs qui leur sont rservs.
Article 21 : Electricit gaz
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 22 : Antennes et paraboles
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 23 : Locaux et installations techniques
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 24 : Eclairage public
- Lclairage public des voies mcaniques ainsi que des rues pitonnes et de tous les
espaces extrieurs amnags est du ressort du domaine public.
- Cet clairage doit faire lobjet dtude au pralable.
- Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doivent se faire en fonction des
incidents des lments dcoratifs des faades traditionnelle et coloniale. Il doit participer
crer une ambiance scurisante la nuit.
- Le rseau doit tre enterr et encastr
- Les luminaires seront de types consoles appliques aux murs le long des rues pitonnes et
des voies mcaniques arcades.
- Les luminaires des trottoirs couverts par les arcades seront encastres au sol ou de
type console accole au mur darcade
- les luminaires le long des espaces libres et des voies mcaniques sans arcades seront de
type candlabre
- Afin de revaloriser le patrimoine la nuit, un clairage des difices les plus reprsentatifs
ainsi que celui des voies et des espaces publics cites dans le chapitre V du prsent
rglement, devra tre propos par des spcialistes de lclairage nocturne.
Article 25 : Enseignes et publicits extrieures
- Les enseignes et panneaux publicitaires doivent faire lobjet dune conception unitaire et
intgre. Elles doivent tre poses hors porte des pitons et ne constituant pas un danger
ni une gne la circulation pitonne.
- Lclairage des devantures est autoris.
- Lclairage ne doit pas tre violent ni crer de taches lumineuses brutales sur les
chausses ni les faades, et il ne doit pas interfrer, ni avec lclairage public, ni avec la
signalisation lumineuse, pour des raisons de scurit.
Article 26: Ordures mnagres et dchets
- Institue par des textes lgislatifs et rglementaires dont la loi n 83.03 du 05 Fvrier
1983 relative la protection de lenvironnement, le dcret n 84.378 du 15 Dcembre 1984
fixant les conditions de nettoiement, denlvement et de traitement des dchets solides
urbains et la loi
n 90.08 du 07 Avril 1990 relative aux modes de gestion des services communaux et enfin,
la Loi n 01/19 du 12 Dcembre 2001 relative la gestion, au contrle et llimination
des dchets.
- Lenlvement des ordures qui est une tche permanente et quotidienne doit tre renforc
- La collecte doit couvrir toutes les voies de la zone
- Le stockage des ordures mnagres et des dchets urbains doit tre effectu dans des
conteneurs normaliss, tenant compte de la rglementation en vigueur en matire de
collecte et de tri, et remiss dans des amnagements adapts pour en faciliter le stockage
et la collecte.
Article 27 : Ramassage de gravats
- Tout dpt de gravats est strictement interdit sur les rues, ruelles et impasses, les
parcelles vides et les espaces publics
- Les gravats doivent tre ramasss sparment des ordures, ils doivent faire objet
de tri pour rcupration des matriaux anciens
Article 28 : Dcharge publique
Les rgles applicables sont identiques celles nonces dans le chapitre II-2Article 29 : Passages et cours
- Les passages existants sont conserver et rtablir dans la mesure du possible, et
restaurer dans leurs dispositions et aspect dorigine.
- Ils doivent tre et rester ouverts, afin de laisser laccs au public dans les cours et dans
les traverses dlots.
- Les constructions neuves dans les cours ayant pour but lagrandissement et lextension
des volumes sont interdites
- Les constructions en tages, sur balcons, coursives, galeries, et les encorbellements
trangers aux dispositions dorigine de la faade des cours doivent tre supprims.
- La suppression des canalisations, des conduits de fume, de gaz brls ou de
ventilations, des cbles apparents, sur les passages est obligatoire.
- Les cours, les courettes et les passages de galeries doivent tre dgages des climatiseurs,
compresseurs, groupes frigorifiques et autres lments techniques, poss ou suspendus en
faades.
Article 30: Espaces publics
- Les espaces publics tels que mentionns sur le plan damnagement
doivent tre
prservs et entretenus.
- Sont soumises autorisation les implantations ou les installations suivantes :
- mobilier ( bancs, corbeilles, signaltiques ) ;
- kiosques (musique, journaux, buvette, ventes diverses, restauration rapide,
glaces)
- manges, mme titre temporaire ;
- chapiteaux ;
- cabines tlphoniques ;
- abris bus ;
- sanitaires publics ;
- locaux techniques ;
- panneaux daffichage, administratif, associatif, expression libre ;
- appareils dclairage public ;
- et en rgle gnrale tout lment devant tre implant sur le domaine public, en
cration ou en remplacement dlments existants
- Les projets damnagement et de traitement des espaces publics doivent faire lobjet
dtudes dintgration soumises au pralable lavis des autorits comptentes
- les revtements de sols anciens
existants, doivent tre conservs et restaurs.
- Les sols peuvent tre ventuellement remplacs par des dallages en pierre ou des pavs
de rcupration
- Lutilisation de matriaux manufacturs peut tre tolre dans certains cas particuliers,
aprs autorisation
Article 31: Statues et monuments commmoratifs
- Les statues anciennes doivent tre conserves et restaures, et remises en valeur en se
conformant aux documents anciens quand ils existent. Elles peuvent tre mises en valeur
par le jeu de leur regroupement et le choix de leur emplacement.
- Certains lments de facture plus rcente, devraient tre supprims, remplacs ou
adapts pour retrouver une harmonie gnrale conforme aux dispositions anciennes.
- De nouveaux groupes ou monuments peuvent tre implants sur les places et jardins. Ils
peuvent tre constitus dlments anciens retrouvs et restaurs pour tre rimplants,
ou de nouveaux ouvrages, dans tous les cas ils doivent faire lobjet dtudes dintgration
soumises lavis des autorits comptentes.
Article 32: Stationnement des vhicules
- A lintrieur du primtre du secteur sauvegard le stationnement des vhicules est
interdit en dehors des emplacements prvus cet effet.
- A lintrieur de la zone le stationnement des vhicules doit tre rglement.
- La cration de garage ne pourra tre autorise que si leur accs et leur sortie sont
compatibles avec les rgles de voirie, de circulation et de scurit.
- Les garages autoriss devront tre intgrs aux constructions et non visibles depuis les
voies principales et les cnes de vues.
- Dans le cas de constructions nouvelles, sont autorises les garages au RDC et au sous sol
pour le stationnement des vhicules
- Limplantation des parkings
dispositions
devra tre ralise en sous-sol en respectant les
Article 33: Les cltures
- Les murs de cltures anciens doivent tre conservs et restaurs.
- Les murs de cltures bordant le Boulevard front de mer doit tre transparentes pour une
vue panoramique.
- Les cltures neuves, crer, doivent tre tudies avec soins, en sinspirant des modles
anciens, des proportions et des modnatures dorigine.
- Tous travaux concernant les cltures sont soumis autorisation.
II 5 - La zone homogne N5 construction rcente
Article 1 : Dfinition
Cette zone Correspondant la partie Est du site, plus prcisment dans le quartier de la
marine. Cest une intervention ponctuelle qui succde la priode coloniale et qui reste non
structure.
Article 1: Prescription
- Restructuration de la zone par lamnagement des espaces vides
- Dmontellement du parking
- Le changement daffectation du parking
- Toute dcouverte fortuite en cours de travaux, dlments archologiques : sculpture,
peinture, dcor, etc ayant fait lobjet des dispositions du chpitre III pourra justifier la
modification dun projet de ramnagement
- Les constructions existantes si elles ne sont pas conformes aux dispositions du prsent
rglement, nengendrent aucun droit acquis qui pourraient autoriser leur reconstruction
aprs dmolition dans les mmes emprises, mmes volumes et mmes dispositions
quauparavant.
Article 2: Sont autoriss:
o les constructions destines usage dhabitation
o Les tablissements administratif et financier de niveau suprieur
o La cration de parc de stationnement souterrain sous reserve de respecter les
dispositions du chpitre III
Article 3 : Sont interdits:
o les
tablissements
industriels
(nuisible
et
polluante)
dpendances
o dpts et stockage de dchets et ferrailles
o lutilisation des terrains vides en aire de stationnement
et
leurs
III. DISPOSITIONS APPLICABLES AU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE
Article 1 : Dfinition
Le PPSMVSS de la Casbah dAlger prend en charge le patrimoine archologique que
recle le site et qui reflte un potentiel culturel et civilisationel de premier ordre.
Les ressources culturelles prouves sont prsentes sous deux formes : monumentale
et urbaine :
Larchologie monumentale intervient sur les monuments debout
(Dpt archologique visible) ; elle permet de procder lidentification des diverses
interventions qua subit ldifice dans le but dvaluer la stratification et
lauthenticit ; facteurs prdominants dans les dcisions de prservation et de mise en
valeur lors de llaboration et la ralisation du projet de restauration.
Larchologie
urbaine
intervient
en
majeur
partie
sur
le
dpt
archologique enseveli. Le dgagement des vestiges permettra, une fois leur
valuation tablie, de dcider de leur ventuelle intgration dans le nouveau
projet.
Article 2 : champ dapplication
1- La haute Casbah : une zone o la concentration dun tissu urbain ancien est
dtermine en majeur partie par un dpt archologique visible au
potentiel prouv et trs apprciable appartenant priori lpoque
mdivale et moderne (ottomane).
2- La basse Casbah : cette zone est particulirement dfinie par des grands
espaces ouverts contenant
dans les sous-sols un dpt archologique
enseveli au potentiel prouv dune trs grande valeur retraant lensemble
des tapes chronologiques importantes du site dont
le substrat remonte
lpoque antique (phnicienne , romaine) ainsi que la priode mdivale et
moderne (ottomane) .
Article 3 : La stratgie de rcupration
Partant de ce constat il y a lieu dtablir avant les travaux de dveloppement
lvaluation du dpt archologique visible et enseveli. Ce travail stablira sur la base
dun agenda de recherches , document labor en amont pour permettre la mise en place
des lignes directrices de larchologie urbaine (relative au dpt culturel enseveli ) dune
part et dautre part larchologie monumentale (relative au dpt culturel bti visible ) et
cela , afin daboutir ltablissement de la carte archologique et monumentale potentielle
de la Casbah dAlger et permettre ainsi la mise en pratique dune archologie prventive.
Le rsultat de ce processus est daboutir llaboration de la carte archologique,
lment de rfrence, dont le but est lintgration urbaine et architecturale du patrimoine
archologique et monumental des fins fonctionnelles, ou simplement attractives. Cette
carte permettra de vrifier les hypothses suscites et daider la prise des dcisions
concernant les priorits dinterventions, planifies dans le respect de la richesse du dpt
culturel du site et en conciliation avec la lgislation en vigueur.
Article 4 : Identification des concepts dinterventions
Pour mener terme cette tude, une prospection systmatique du site, dans le but
dinventorier le plus possible ddifices est ncessaire .La collecte maximale dinformations
se fera par le biais de sondages et de dcapage. Cette dmarche permettra une
connaissance plus approfondie de ce dpt culturel. Il est adquat, la fin du projet , de
vrifier lexistence dune ventuelle influence ou corrlation entre le tissu urbain dIcosium
(Antique Alger) et la formation de lactuelle mdina . Pour cela lapproche archologique ,
donc linvestissement et linterprtation architecturale et archologique , par le biais de
sondages (fouilles archologiques de sauvetage et fouilles archologiques planifies) et
aussi de dcapages des structures encore existantes , fournira dimportantes informations
ainsi quune meilleure comprhension de ce dpt culturel des diffrentes poques , qui une
fois mis au jour faciliteront tout projet de mise en valeur .
Les
principes dinterventions du dpt archologique visible et enseveli
permettront de prendre des dcisions concernant le choix du type de prservation :
Prservation active : maintien in situ et intgration au projet de ce dpt.
Prservation passive : prservation (enregistrement et archivage) sur
papier et autres supports (informatiques, ) avant de procder au dgagement
(vacuation) de ce dpt
Article 5 : Recommandations
- Tout travail de fouilles doit seffectuer conformment aux normes et aux
recommandations dfinies par les principes internationaux en matire de fouilles
archologiques qui ont t ratifis par lUNESCO en 1956.
- Tout travail de construction doit tre prcd dune campagne de reconnaissance
archologique prliminaire (prospection et investigation).
- Les mesures ncessaires la protection et la conservation du patrimoine
archologique dcouvert doivent tre assures conformment la loi sur le
patrimoine.
- Tout travail damnagement
ou de ramnagement autour des sites
archologiques dj dcouverts doit se faire avec laval de la direction de la culture
et en concertation avec le prsident de lAPC de la Casbah.
IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AU PATRIMOINE MAJEUR CLASSE
Article 1 : Identification des monuments classes
A lintrieur du primtre sauvegard un grand nombre ddifices majeurs est class
patr0imoine national : mosques - palais mausoles espaces publics bastionsfragments de murailles etc
Tous ces difices sont dfinis par larticle 7 de la loi 98-04 du 20 safar 1419 correspondant
au 15.06.1998 relative la protection du patrimoine culturel.
Article 2 : Type dintervention
Tous ces difices sont rgis par les articles 21-22-23-24-25-26- de la loi 98-04 du 20 safar
1419 correspondant au 15.06.1998 relative la protection du patrimoine culturel.
Article 3 : Prescription rglementaire
Restitution de lunit de la citadelle
Intgration de Djamaa Eldjedid la place des martyrs
Intgration du bastion 23 la place urbaine
VII. DISPOSITIONS PARTICULIERES
Rglement applicable aux voies spcifiques
a - Parcours des mosques (parcours culturel et touristique)
Article1 : dfinition et caractristique
Ce parcours traversera les rues suivantes : la rue des frres BACHARA, un tronon des
rues Sidi Abdellah et Amara Said, la rue Nfissa, la rue Barberousse et se termine par la
rue Sidi Ramdane. Il est ponctu par des mosques (monuments classs) qui doivent faire
objet de mise en valeur, travers des interventions de restauration spcifique ( voir
schma damnagement). Il est galement caractris par de lhabitat, des commerces, et
des activits artisanales
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitations de typologie traditionnelle.
Les commerces et activits artisanales
Les fontaines avec une mise en valeur
Les alignements du bti et commercial
Sont autoriss :
Les constructions destines usage dhabitation
Les tablissements artisanaux sous rserve que leur surface plancher y compris le
stockage nexcde pas lemprise de la parcelle
Les quipements caractre culturel, cultuel et ducatif conformment au plan
damnagement.
Sont interdits:
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Tout type de commerce autre que celui artisanal
Article2: Prescriptions pour la faade
Restitution des parois encadrant le parcours (reconstruction des vides)
Conservation et restauration des lments constituant la faade traditionnelle
savoir: la corniche, les encorbellements, soit jambage soit moulure, les
rondins (El Quatan), les sabats, lencadrement sculpt des portes principales en
tuf ou en marbre, les fentres avec grilles, les portes dcores en bois et cuivre.
Lheurtoir, les inscriptions spciales sur la faade.
Louverture de fenetres nest tolre que dans le cas o elles assurent un bon
fonctionnement de la btisse. Toutefois, celles-ci devront recevoir un recalibrage
en fonction du module de la fentre traditionnelle.
Les portes dorigines seront restaures ou restitues en bois plein avec laide
dartisan qualifi.
Les encadrements sculpts des portes principales en marbre ou en tuf devront
tre conservs et restaurs, ces lments doivent tre apparents ou recouverts
dun badigeonnage de chaux.
La couleur de la maison doit tre blanche avec badigeonnage de chaux
La menuiserie en bois sera en vert ou marron
Les encorbellements jambages ou rondins auront la couleur naturelle
La hauteur des parapets sera restitue ou reprofile aprs suppression des
surlvations
Sont Interdits:
La suppression de tout lment constitutif de la faade traditionnel
Toute surlvation ou extension
Tout rajout dornement tranger larchitecture dune btisse la casbah
Les portes entirement ou partiellement mtalliques.
Toutes les fentres ouvertes posteriori.
Article 3: prescriptions pour la faade commerciale
On entend par faade commerciale toute devanture de boutique tablie dans le socle de la
btisse.
Sont maintenues:
Les faades commerciales peuvent tre maintenues et adaptes en respectant
larchitecture originelle du bti
Les faades commerciales doivent tre limites au rez-de-chausse et ne doivent
pas dpasser le bandeau du 1er tage ou le plafond du rez-de-chausse.
Les auvents dorigines seront conservs, restaurs ou restitus (les auvents dont
le traitement devra sharmoniser avec la faade).
Les portes dentre anciennes ou actuelles des btisses ne doivent pas tre
intgres dans les nouvelles devantures, mais rester suffisamment dgages et
lisibles.
Les vitrines doivent tre insres dans le cadre architectural existant. Elles ne
peuvent tre saillantes par rapport au nu de la faade, sauf dispositions
anciennes existantes.
Lorsque la porte dentre est en position centrale, les devantures situes de part
et dautre, mme si elles appartiennent des commerces diffrents, devront tre
identiques.
Sont interdits:
La modification des baies
Les volets roulants caisson en saillie
Le jumelage de boutiques avec percement de murs ou une mise en
communication directe de la boutique avec la maison ou pour toute autre raison
Tout traitement de devanture avec des matriaux de placage (carreaux
vernisss, marbre, granito ou autres).
Tout retrait ou recul par rapport la faade
Les dispositifs de scurit tels que grilles extensibles, enroulement, etc sur la
faade. Ces derniers doivent imprativement tre situs lintrieur des locaux.
Sont autoriss:
Les faades commerciales crer, doivent tre tudies de manire sintgrer
larchitecture gnrale de la btisse.
Linstallation de systme de fermeture de boutiques nu extrieur du mur.
Les enseignes qui ne devront pas tre places une hauteur suprieure 4 m
Lclairage des devantures qui peut tre indirect, mais ne doit pas tre violent ni
crer de taches lumineuses brutales, sur les chausses ni les faades et il ne doit
pas interfrer avec lclairage public.
Les enseignes en drapeau perpendiculaires la faade qui doivent sinspirer
dexemples anciens
Les crations de devantures doivent respecter le rythme des percements et
darchitecture de lensemble et toutes les dispositions anciennes dont la
conservation est demande.
Article 4 : revtement au sol
Ces voies sont rserves aux pitons, elles sont rtablir par un revers pav avec
un fil deau.
Les sols pavs en pierre dure, les calades et les mosaques, les sols anciens existants,
doivent tre conservs et restaurs. Selon leur tat, ils peuvent tre dposs et
reposs lidentique, voire complt selon ncessit, par des entreprises qualifies
et exprimentes.
Ces ouvrages doivent tre recherchs par des sondages appropris sous les
revtements modernes.
Les sols peuvent tre ventuellement remplacs par des dallages en pierre ou des
pavs de rcupration, en matriaux locaux traditionnels et suivant un calepinage
galement traditionnel.
Article 5 : Eclairage public
- Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doit se faire en fonction des
incidents des lments dcoratifs de la faade, encorbellement, auvents, passages couverts
(sabat), le rseau doit tre enterr et encastr.
- Les luminaires seront de types consoles appliques aux murs et hublots.
- Tout projet dclairage et demande dautorisation de pose denseigne sont soumis
autorisation.
b - Parcours Sidi Driss Hamidouche Professeur Soualeh
et Rabah Riah
Article 1 : dfinition et caractristiques
Le 1er parcours : prend bauche partir du Boulevard de la victoire, en longeant
la rue Sidi Driss Hamidouche pour une premire intersection avec la rue Arbadji
et reprend en longeant la rue Professeur Soualeh et aboutit la rue Bab El Oued.
Il est ponctu par des fontaines publiques qui doivent faire objet de mise en valeur,
travers des interventions de restauration spcifique. Il est galement caractris par
de lhabitat, des commerces, et des activits artisanales
Le 2me parcours : celui-ci prend naissance partir du Boulevard de la victoire
en longeant laxe Rabah Riah pour une premire intersection avec la rue Amar Ali
en reprenant le mme axe jusqu son intersection avec la rue Ahmed Bouzrina .
Il est caractris par des commerces de premire ncessit, par de lhabitat ainsi
que par des quipements.
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitation de typologies traditionnelle et coloniale
Les commerces et services de premire ncessit
Les quipements
Les activits artisanales
Les commerces caractre artisanal
Les alignements du bti et commercial
Sont autoriss :
Les constructions destines usage dhabitation
Les tablissements artisanaux sous rserve que leur surface plancher y compris le
stockage nexcde pas lemprise de la parcelle
Les services et les commerces sous rserve de lautorisation des services concerns
(constat de nuisance)
Les quipements caractre culturel, ducatif
Les commerces et services
Sont interdits
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Le commerce informel
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Nonobstant les prescriptions particulires dfinies dans les articles 2-3-4-5 du chapitre a
(parcours des mosques), tout type de projet doit tre soumis autorisation.
c Axe ranimer
Article1 : dfinition et caractristique
Certains de ces parcours prennent naissance partir du Boulevard de la V ictoire et
aboutissent au parcours des mosques selon le schma damnagement et sont les
suivants :
Rue Amokrane Mahamed - rue Kadi Said
Rue Sidi Mhamed Cherif rue Yacef Mokrane
Rue Bouderis pre et fils rue Sidi Abdellah
Rue Amokrane Smain rue Rouane Abdelhamid
Rue Ahmed Allem
Rue Mohamed Zouaoui rue Barberousse
Rue sidi Ramdane
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitation de typologies traditionnelle et coloniale
Les activits artisanales
Les alignements du bti
Les commerces de premire ncessit
Sont autoriss
Les constructions destines usage dhabitation
Sont interdits
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Article2 : Signalisation des Parcours
Ces parcours doivent avoir une plaque signaltique indiquant le nom des rues ainsi que
leur aboutissement.
d Axe Bab Azoun Bab El Oued
Article1 : dfinition et caractristique
Cet axe prend naissance partir de la place Mohamed Touri et
aboutit la place
Mohamed Ouanouri.
Cet axe a subi de nombreuses transformations, il se caractrise actuellement par une
typologie purement coloniale traduite par un traitement de faade en arcade avec un
alignement commercial
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitation de typologie coloniale
Les activits artisanales
Les alignements du bti
Les commerces
Les dpts en sous sol et en entre sol
Sont autoriss
Les constructions destines usage dhabitation
Les quipements
Les commerces en RDC
Sont interdits
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Les tablissements (administratifs - scolaires
- culturel .) dans les
constructions usage dhabitation
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Dpts en rez de chausse
Le changement daffectation de locaux commerciaux en garage
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Article2: Prescriptions pour la faade:
Sont prescrire:
Restitution des parois de laxe (reconstruction des vides)
Conservation et restauration des lments constituant la faade coloniale
(corniches, motifs de dcors en pltre, consoles, balcons, porte dentre, balustrade
en fer forg, vitrines etc...)
Certaines faades comportent des traces ou des vestiges dont le rtablissement est
rendu impossible par les transformations successives de limmeuble. Ces traces
doivent tre conserves et restaures.
Tous les lments manquants ou dgrads des moulurations divers en faades
doivent tre restaurs ou restitus lidentique des dispositions anciennes en
prenant modle sur les profils des lments encore en place
Conservation, entretien et consolidation des balcons originel
Sont Interdits:
la suppression de tout lment constitutif de la faade coloniale
Toute surlvation ou extension
tout rajout ou imitation dornement, profil invent ou implantation de
moulurations ou bandeaux, dencadrements sur des baies anciennes ou cres,
qui ne correspondent pas des lments attests sur les faades et au droit des
ouvertures dorigine
Toutes les constructions adventices rapportes sur des balcons et terrasses
Lutilisation des balcons en dbarras de plein-air, ou comme support
dquipements techniques, fixes ou amovibles
Toute cration de balcon nouveau
Les portes mtalliques
Article 3: Prescriptions pour la faade commerciale:
On entend par faade commerciale toute devanture de boutique tablie dans le socle de la
btisse. Les soubassements ne doivent pas rgner dune faon uniforme tout le long de la
rue, mais ils doivent tre dcals en fonction de larchitecture des faades et de la trame du
parcellaire.
Sont maintenues:
Les faades commerciales
Les vitrines luxueuses, en bois, celles-ci doivent tre restaures et mise en valeur.
Sont interdits:
La modification des baies
Le jumelage de boutiques avec percement de murs ou une mise en
communication directe de la boutique avec la maison ou pour toute autre raison
Tout retrait ou recul par rapport la faade
Les lments prfabriqus du commerce reproduisant des profils dits standards
sont interdits
Les commerces informels occupants les halls dentres. Ces derniers doivent tre
restitus
le percement des vitrines qui ne doit pas dpasser les limites sparatives des
immeubles mme dans le cas o il sagit dun mme commerce.
Sont autoriss:
Linstallation de systme de fermeture de boutiques nu extrieur du mur.
Lclairage des devantures
La rfection du local commercial et le remplacement de la vitrine, doivent
respecter le rythme des percements et darchitecture de lensemble et toutes les
dispositions anciennes dont la conservation est demande.
Les anciennes devantures doivent tre conserves et rtablies autant que
possible.
Les commerces ou locaux dartisanat, condition quils noccupent que le rez-dechausse, lentresol ou le premier niveau des immeubles.
Article 4 : revtement au sol
Cet axe est mcanique le traitement de sa chausse sera en pav pour sa mise en
valeur (DECUMANUS)
un soin particulier doit tre apport au traitement des trottoirs et notamment les
bordures et les revtements.
Article 5 : Eclairage public
Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doit se faire en fonction
des incidents des lments dcoratifs de la faade, encorbellement, arcades, le
rseau doit tre enterr et encastr.
Les luminaires seront de types consoles appliques aux murs et candlabres le long
des espaces libres
Tout projet dclairage et demande dautorisation de pose denseigne sont soumis
autorisation.
e Boulevards Chguevara Amilcar Kabral
Article1 : dfinition et caractristique
Ce boulevard prend naissance partir de la place square port Sad, la fin du boulevard
Zirout Youcef et aboutit la place Hallo Mohamed.
Cet axe est purement colonial, il se caractrise actuellement par une architecture
Haussmannienne avec des faades imposantes et monumentales.
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitation de typologie coloniale
Les alignements du bti
Les commerces
Les dpts en sous sol et en entre sol
Sont autoriss :
Les constructions destines usage dhabitation
Les quipements et le tertiaire mixte lchelle inter-quartier
Les commerces et services en RDC
Sont interdits
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Dpts en rez de chausse
Le changement daffectation de locaux commerciaux en garage
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Article 2: Prescriptions pour la faade:
Sont prescrire :
Conservation et restauration des lments constituant la faade coloniale
(corniches, motifs de dcors en pltre, consoles, balcons, porte dentre, balustrade
en fer forg, vitrines etc...)
Tous les lments manquants ou dgrads des moulurations divers en faades
doivent tre restaurs ou restitus lidentique des dispositions anciennes en
prenant modle sur les profils des lments encore en place, en aucun cas ces
lments ne doivent tre rapports sur une architecture dun autre style ou dune
autre poque
Conservation, entretien et consolidation des balcons originels
Sont Interdits:
la suppression de tout lment constitutif de la faade coloniale
Toute surlvation ou extension
Tout rajout ou imitation dornement, profil invent ou implantation de
moulurations ou bandeaux, dencadrements sur des baies anciennes ou cres,
qui ne correspondent pas des lments attests sur les faades et au droit des
ouvertures dorigine
Toutes les constructions adventices rapportes sur des balcons et terrasses
Lutilisation des balcons en dbarras de plein-air, ou comme support
dquipements techniques, fixes ou amovibles
Toute cration de balcon nouveau
Les portes mtalliques
Article 3: Prescriptions pour la faade commerciale:
On entend par faade commerciale toute devanture de boutique tablie dans le socle de la
btisse. Les soubassements ne doivent pas rgner dune faon uniforme tout le long de la
rue, mais ils doivent tre dcals en fonction de larchitecture des faades et de la trame du
parcellaire.
Sont maintenues:
Les faades commerciales
Les vitrines luxueuses, en bois, celles-ci doivent tre restaures et mise en valeur.
Sont interdits:
La modification des baies
Le jumelage de boutiques avec percement de murs ou une mise en
communication directe de la boutique avec la maison ou pour toute autre raison
Tout retrait ou recul par rapport la faade
Les lments prfabriqus du commerce reproduisant des profils dits standards
sont interdits
Le percement des vitrines qui ne doit pas dpasser les limites sparatives des
immeubles mme dans le cas o il sagit dun mme commerce.
Sont autoriss:
Linstallation de systme de fermeture de boutiques nu extrieur du mur.
Lclairage des devantures
La rfection du local commercial et le remplacement de la vitrine, doivent
respecter le rythme des percements et darchitecture de lensemble et toutes les
dispositions anciennes dont la conservation est demande.
Les anciennes devantures doivent tre conserves et rtablies autant que
possible.
Les commerces ou locaux dartisanat, condition quils noccupent que le rez-dechausse, lentresol ou le premier niveau des immeubles.
Article 4 : revtement au sol
Ce boulevard est mcanique, le traitement de sa chausse sera maintenu et
entretenu.
un soin particulier doit tre apport au traitement des trottoirs et notamment les
bordures et les revtements.
Article 5 : Eclairage public
Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doit se faire en fonction
des incidents des lments dcoratifs de la faade, encorbellement, arcades, le
rseau doit tre enterr et encastr.
Les luminaires seront de type consoles appliques aux murs et de type candlabres
le long des espaces libres
Tout projet dclairage et demande dautorisation de pose denseigne sont soumis
autorisation.
f Avenue de lALN- Boulevard Amara Rachid
Article 1 : dfinition et caractristique
Ce parcours traverse un tronon de lavenue de lALN, partir de lascenseur urbain en
continuit avec le boulevard Amara Rachid jusqu la DGSN.
Cet axe est purement colonial. il se caractrise actuellement par un tronon anim
(avenue de lALN) et un tronon de transit (le boulevard Amara R achid)
Article 2: prescriptions urbaines
-
Relancement du projet projet du Millnaire au niveau des voutes et du
port (avenue de lALN)
Entretien et mise en valeur des voutes
Les murs de cltures bordant lavenue de lALN doivent tre transparent
(fer forg)
Sont maintenir :
Les activits et commerces lis la mer
Les quipements
Sont autoriss
Toute activit et commerce lie la mer
Les activits de loisir et de dtente
Sont interdits
Les activits non conforme la vocation portuaire
Toute occupation illicite des voutes
Article 3 : revtement au sol
Ce boulevard est mcanique, le traitement de sa chausse sera maintenu et
entretenu.
un soin particulier doit tre apport au traitement des trottoirs et notamment les
bordures et les revtements.
Article 4 : Eclairage public
Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doit se faire en fonction
des incidents des lments dcoratifs de la faade, encorbellement, arcades, le
rseau doit tre enterr et encastr.
Les luminaires seront de types candlabres
Tout projet dclairage et demande dautorisation de pose denseigne sont soumis
autorisation.
g Boulevard de la victoire
Article 1 : dfinition et caractristique
Ce boulevard est une perc coloniale, caractris par une premire paroi faade
coloniale (tissu mixte) avec commerce au RDC
et une deuxime
paroi htrogne
compose de fragment de muraille (vestige ottoman), dun quipement scolaire et de
lhabitat prcaire dont la suppression est obligatoire.
Sont maintenir :
Les constructions usage dhabitation
Les alignements du bti
Les commerces
Sont autoriss
Les constructions destines usage dhabitation
Les commerces et services en RDC
Le stationnement latral uniquement le soir
Sont interdits
Les tablissements industriels et leurs dpendances
Dpts et stockage de dchets et ferrailles
Dpts en rez de chausse
Le changement daffectation de locaux commerciaux en garage
Les garages destins lentretien et rparation de vhicules automobiles
Les dcharges sauvages
Les constructions illicites et prcaires
Article 2: Prescriptions pour la faade:
Sont prescrire:
Conservation et restauration des lments constituant la faade coloniale
Conservation, entretien et consolidation des balcons originels
Restitution des parois (construction des vides)
Traitement au niveau des angles des immeubles amorant les parcours
Sont Interdits:
La suppression de tout lment constitutif de la faade coloniale
Toute surlvation ou extension
Toute cration de balcons nouveaux
Article 3: Prescriptions pour la faade commerciale:
On entend par faade commerciale toute devanture de boutique tablie dans le socle de la
btisse. Les soubassements ne doivent pas rgner dune faon uniforme tout le long de la
rue, mais ils doivent tre dcals en fonction de larchitecture des faades et de la trame du
parcellaire.
Sont maintenues:
Les faades commerciales
Sont interdits:
La modification des baies
Tout retrait ou recul par rapport la faade
Le percement des vitrines qui ne doit pas dpasser les limites sparatives des
immeubles mme dans le cas o il sagit dun mme commerce.
Sont autoriss:
Linstallation de systme de fermeture de boutiques nu extrieur du mur.
Lclairage des devantures
La rfection du local commercial et le remplacement de la vitrine, doivent
respecter le rythme des percements et darchitecture de lensemble et toutes les
dispositions anciennes dont la conservation est demande.
Les anciennes devantures doivent tre conserves et rtablies autant que
possible.
Les commerces ou locaux dartisanat, condition quils noccupent que le rez-dechausse.
Article 4 : revtement au sol
Ce boulevard est mcanique, le traitement de sa chausse sera maintenu et
entretenu.
un soin particulier doit tre apport au traitement des trottoirs et notamment les
bordures et les revtements.
Article 5 : Eclairage public
Le type et lintensit, lespacement, la position, la hauteur doit se faire en fonction
des incidents des lments dcoratifs de la faade, encorbellement, le rseau doit
tre enterr et encastr.
Les luminaires seront de types candlabres le long des trottoirs
Tout projet dclairage et demande dautorisation de pose denseigne sont soumis
autorisation.
Rglement applicable aux espaces publiques
Article 1 : Dfinition
Les espaces publics urbains sont de trois types :
A- les espaces publics 1er degr de permanence (place des martyrs place Mohamed
Touri jardin maringo)
B- les espaces publics non structurs :
1. Rsultat de non achvement de projet
2. Amnagement de parcelle suite leffondrement de btisse
Article 2 : Prescriptions
Restructuration obligatoire des espaces publics non dfinis cits dans
larticle 1 /B conformment au plan damnagement
Suppression des activits non conformes (station de bus)
Sont soumises autorisation les implantations ou les installations suivantes :
- Mobilier ( bancs, corbeilles, signaltiques ) ;
- Kiosques ( musique, journaux, buvette, ventes diverses, restauration rapide, glaces )
- Manges, mme titre temporaire ;
- Chapiteaux ;
- Cabines tlphoniques ;
- Abris bus ;
- Sanitaires publics ;
- Locaux techniques ;
- Panneaux daffichage, administratif, associatif, expression libre ;
- Appareils dclairage public ;
- En rgle gnrale tout lment devant tre implant sur le domaine public, en cration
ou en remplacement dlments existants.
Article 3 : Plantation
Les espaces plants publics doivent tre prservs et entretenus
Les plantations dalignement devront tre reconstitues et entretenues, notamment
les plantations et alignements darbres existants le long des parcours ceinturant
les espaces publics
Alignements plants renforcer ou crer, ligne verte continue
Article 4 : Revtement au sol
- les sols anciens existants, doivent tre conservs et restaurs. Selon leur tat, ils
peuvent tre dposs et reposs lidentique, voire complt selon ncessit, par des
entreprises qualifies et exprimentes. Ces ouvrages doivent tre recherchs par
des sondages appropris sous les revtements modernes.
- Les sols peuvent tre ventuellement remplacs par des dallages en pierre ou des
pavs de rcupration
- Lutilisation de matriaux manufacturs peut tre tolre dans certains cas
particuliers, en dehors des voies et des cours nobles, et aprs autorisation
Article 5 : Mobilier urbain
Toute implantation nouvelle ou modification du mobilier urbain existant, sont
soumises autorisation.
Les projets doivent faire lobjet dtudes dintgration soumises au pralable lavis
des autorits
Les espaces publics doivent tre quips en mobilier urbain adquat :
-
pose obligatoire de bancs
pose de corbeilles papier sur lensemble des espaces libres emprunts par
les pitons. La distance maximale entre deux corbeilles est de 100 m.
- pose obligatoire de signaux de voirie.
Article 6 : Statues et monuments commmoratifs
-Les statues anciennes doivent tre conserves et restaures, et remises en valeur en
se conformant aux documents anciens quand ils existent. Elles peuvent tre mises
en valeur par le jeu de leur regroupement et le choix de leur emplacement.
- De nouveaux groupes ou monuments peuvent tre implants sur les places et
jardins. Ils peuvent tre constitus dlments anciens retrouvs et restaurs pour
tre rimplants, dans tous les cas ils doivent faire lobjet dtudes dintgration
soumises lavis des autorits comptentes.
VIII. ANNEXES
a. Edifices proposs au reclassement
Vue leur historicit et leur qualit architecturale et socio culturel des difices sont proposs
au reclassement :
- Thtre National dAlger
- Centre Culturel des Moudjahidine
- Bastion 8
- la jete Kheieddine
- tous les fragments de la muraille
- La chambre de commerce
- La DGSN
- Le lyce Emir Abdelkader
- Boulevard front de mer (votes et rampes)
b. Places proposes au reclassement
Vue leur amnagement dans la composition urbaine de la ville dAlger et leur importance
dans lhistoire certaines places sont proposes au reclassement :
- place des martyrs
- place Mohamed Touri