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:Sixime
anne.
15 Mal 1895.
ii-
Numro 202.
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JOURNAL' HEBDOMADAIRE
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Nos lecteurs savent
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Numro
stances
IIIIGIIEL
Anuumsnmou a -nnAcT|oN:
79, Faubourg Poissonnire,
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m n n n n m n r u u l l u u u n u n l - n m
PAPUS
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s m e a i r s a | = n e a m m = P . s | 2 u | n n m : e | s i sP"
un.\
Le
_____
chef:
en
* 0 l l ' | l * ' l l D _ W * N 1 W ' | 1 l ' " ' l a
U, A,
_.
ESOTERIQUE
: ~
assez
de
U, ,N
Au milieu des succs matriels et des
labeurs
quotidens,cet homme de
le temps de poursuivre
progressivement amen
va
long-
circon-
archives
: : les
,
Martinisme avaientt conserves
79
du
depuis
la
fin du xvm sicle' et que le groupe d'Etudes
Esotriques tait devenu, en la personne de
cultisme dontil devint
travaillant seul et
ches
aucune
sans
ces
bien trou-
tudes,
et fut
approfondir l`ocfervent adepte,
un
confier
ses
recher-
socit.
Mais, sentant la lourdeur de la respon-
sabilit
qui pesait sur lui, si les archives se
Prsident, leur ultime possesseur
perdaient, M. Cavarnier eut sans doute une
seconde le dsirintense de sauver le dpt
c'estla meilleure preuve que l'on puisse
sacr,-et nous savons tous la puissanceavec
trouver, pour des initis, de la puret de
notre tradition.
laquelle le dsir se propage en Pinvisible.
le
convent
de
o
Aprs
\ V i l h e m s l : a d t , Un jour, passant devant une petite boule Martinisme avait jou un rle si importique de librairie, M. Cavarnier est attir
comme
tant, une alliance avait t conclue entre
malgr lui vers ce magasin. Il
les Martinistes et les reprsentants de la
entre, cause la personne qu`il trouve l et
constate (peut-tre sans tonnement, car
Stricte-Observance. Les archives destines
les intuitifs sont sujets cet ordre de faits)
la cration du rite rform avaient t
confies audireeteur de la Province d'Auqu`il se trouve devant le reprsentant du
Martinisme Lyon, M. Elie Steel, et qu'il
vergne, le T. P. maitre J .-B. Willermoz,
a t conduit chez les successeurs directs
ngociant'I.yonnais. Ceci se passait vers
1'782 Les ngociations se poursuivirent
de ceux dont il possde les archives.
Averti de ce qui se passait par notre ami
pendant les annes suivantes et, en 1789,
les vnements de la Rvolution arrtrent
M. Vitte, Papus se rendit de suite Lyon
o il put compulser et copier les princibrusquement le travail en cours.
Sous la Restauration \Nillermoz moupaux d'entre ces documents (juillet 1893).
rait et lguait le prcieux dpt son neveu,
Ces archives peuvent se diviser sous trois
avait
diffrents :
initi
titres
et
nomm
G.
qu'il
lui-mme,
M. Profs. A la mort de celui-ci, sa femme
1 La correspondance de Martins de Pasconfia les papiers un ami sr et profonqually avec Villermoz (1767-1774).
dment dvou ces ides, M. Cavarnier.
2 La correspondance de Louis-Claude de
son
'
LE VOILE DTSIS
Saint-Martin avec Villermoz, correspondance d'initi initi, compose de qua-
(1771-1790).
3 La correspondance de quelques autres
initis comme l'abb Fournier (dix lettres,
1778-1787), plus les catchismes, les com-
rante-huit lettres
munications crites et les rituels des Elus
Coens et des Chevaliers Bienfaisants de la
Cit Sainte.
premier titre a fourni le livre magistralque Papus offre aujourd`hui l`tude des
Martinistes et . la curiosit des rudits (1).
Il comprend l`analyse des lettres de Martins faite au triple point de vue : de la vie
matrielle, des affaires et des voyages ;
de satloctrine, et de ses pratiques magiLe
de sa ralisation matrielle et de
ques ;
la socit des lus Coeens.
Ceux qui ont t mme de parcourir
-
les archives martinistes savent quelle ingniosit il a fallu au D' Papus pour dchaos et pour ne pas amoindrir
rputation de lucidit et de clart que
ses lecteurs lui ont tablie. La partie per-
brouiller
ce
la
sonnelle l'auteur dans cette classification
rside surtout dans l'expos lumineux dc la
Mar(1) Ullluminsme en France (1767-l'74).
de Pasqually, sa cie, ses pratiques magiques,
son S u vses
r e .disciples ;- suivi des catchismes
-
tins
des Elus Coens. d'aprs des documents entirement
inedits. par Pavus. Paris, Chamuel 1895, in-18,avec
francs.
grav. et fac-simil cfautographes.
doctrine de Martins et dans'le rsum de
ses
pratiques magiques.
Il
n'isis
E T U D `E S
SUR
LA MATHESE
l l l l
du
D*
Jean
H i i r a rlau hlai S l l l l l l
lEll
l l l
MALFATTI
de
MONTEREGGIO
traduites par Christian OSTROWSKI
(l)
Nous n'avons pas eu la prtention de nous
prononcer d'aprs les opinions divergentes
de quelques traducteurs, sur la valeur et la
des livres indiens et des sectes
nous accordons une valeur
presque absolue aux collections de matriaux laisses par cette grande nation qui
l'on doit la plus haute dcouverte humaine.
Par la mme raison nous honorons aussi par-
superiorit
indiennes, mais
(1) Paris,iibrairie A.Franck, 69,
rue
Richelieu, 1849.
un sens
raison-
nable dans les nombreux manuscrits d'initiation pratique adresss Willermoz,
toute la science et l'intuition d'un familier
Magie trouveront
une mine fconde de renseignements dans
le chapitre deuxime; ils pourront les complter encore par la lecture des Souvenirs
du baron de Gleichen (1) ; tandis que tout
le dernier chapitre offre aux non-initis le
de l'astral. Les curieux de
Pesmoyen de se former une ide claire de
sence du Martinisme et de son rle auprs
des autres assembles spirituelles.
Les Martinistes, en elTet, ne doivent pas
plus
dfendre les doctrines
maonniques
ils n'obisque les doctrines religieuses ;
sent aucun mot d'ordre de Chapitre
pas plus qu` aucun mandement piscopal;
leur conscience, illumine et puissante, est
le seul moteur de leurs actions, et devant
elle seule ont-ils
se
juger
et s'humilier.
Tel est le but vritable du beau livre de
Papus ; il est une preuve patente des forces
de l`Invisiblc ; puisse-t-il devenir, son
tour, Pindicateur de la lumire pour beaucoup de ceux qui
dans l'ombre.
s'agitent douloureusement
Si-nin.
_'__
1~'aUii.1.s'roN nu voiu;
fallait, pour dcouvrir
travaux
de Frederick
t i c u l i a e r les
eme
nt
d'un
Nicolas
Muller
Schlegel (I),
(2), qui
ont cherch a pntrer le sens intime de ces
matriaux. Notre travail devra beaucoup a
la collection substantielle et pleine d'rudition du dernier de ces savants relativement
aux
g uallgoriques.
res
recueillis de l'oupet du Schaster, nous
apprenons que l'ide du Dieu unique Brahm,
non rvl et renferm en soi, dans l'unit
a prcd la dcade divine. Les reprsentations ratives
gu
qui en ont t faites taient
d'un
cercle de nuages on d'un
enveloppes
D'aprs
nek- Hat,
les
du
fragments
Weda
manteau circulaire avec un pied dans la
bouche, comme le Brahm renferm en lui?
mme avant Pextriorisation du monde.
Le premier acte (encore en soi) de rvlation de Brahm fut celui de la Trimurti,
trinit mtaphysique des forces divines (proil) Histoire de la littrature indienne
(2) De la foi. de la science, et Part des anciens
Hmdous.
`*_^'~1-@_-___"
__
__
. . . -
LE VOILE D`ISIS
L lnstruttien
(Suite)
En. le
remarquent,
traites, concrtes, physiques, mcaniques)
mteurale
nous ne
Cette numration trs sommaire, mais
faisons tou-
'
2 De mme les Lois s'tendent du Monde
intelligible qui leur est propre aux Mondes
mtaphysique et sensible, c'est--dire qu'il
aura :
Des lois
des sciences
(ceux
d'ohservatiou).
jours qu`cxprimer Pexistence de notre Trinit primordiale, et rien de plus : comment
en faire pntrer les termes?
En notant que : 1 les Principes s'tendent du monde mtaphysique qui leur est
propre au monde intelligible et au monde
des faits. Autrement dit, il y aura:
Des principes mtaphysiques (la Philosophie) ;
Des principes intelligibles (l`Ethique) ;
Et des principes concrets, sensibles (l'Esthtique).
des faits sensibles
et
mtaphysiques (celles
de la psy-
chologie)
;
Des lois
intelligibles (celles du langage) ;
Des lois du sensible (celles des reprsentations matrielles, criture, dessin, etc).
de mme,
nous trouvons :
' E n
n,
Des faits mtaphysiques (les sciences mathmatiques) ;
Des faits intelligibles (les _sciences abs-
actuellement suffisante, apparaitra nettement dans le tableau suivant, ou se trouvent classes en mme temps ces diverses
matires de l'instruction
(I).
MONDE
i n r s n i cMONDE
i s n n
MONDE
mtnrnr-
(I'ab:ruitconcret
BIQUI
(aburait)
concret-ab*
B
-_
gnci
des
memes
(Essence
formelles.
l
La
lgxiso
du
du hasard des
faits
par les prin
pes).
3
.
L`F.sthetique
(danplq{Po-
us"
(l'lg:;P5
u
Le Langage
(dans le sens
5
Les
Repr-
sentatious
P)`h'leplustendu
graphiques
et
l8'Q
Grammaire,
(Ecriture,
l L l a | Rhtorique,
Q"Dessin.,toute
Philologie,
repr sentation matLangage
desArts,etc.)
rieile).
'7
Les Sciences
maxhmntiques
des ,.aHs
' a : b f , : B ;
fo,.meues)_
Vrai).
LES L0lS
ces
szusisns
(le concret)
1-Elhltllle me* 31" **-"S
w r h y s l q
u
( Pl 9 iWe
>
P'?"<l"=l
Bwnl ( P l w *lv
i r
(P"U_m-
(Ordonnntri-
ri-irsiqos
ou
trait)
1
Les
ou
8
Sciences
physieo-chimiques
(Gometrie, (Mcanique,
Algoriihmie,
Analyse).
Physique,
Chim e).
9
Sciences
na-
turelles
(Minralogie.
Botanique,
Zoologie).
(l) On s`tonnera sans doute de ne pas trouver ici
certaines connaissances. telles que Furauographie,
l'histoire,l'conomie,et leur absence semble i u r m e r ,
des le debut, le systeme propos; mais elle s'expli-
cdant a l'acte crateur) dela cration de
stique et la dcade gnstique, on sera
la conservation et de la destruction (du
forc de reconnatre dans la dernire une
changement) qui sous le nom de Brahms,
reprsentation frappante de la premiere;
Wislineu. et Schiwa ont t p e r s o n n i cela
e s a dja galement lien, dans la repr-
et regardes comme tant dans un accouplement intrieur mystique (Ecircuza triadicus Deus egreditur).
Gatto premire Trimurti divine passa alors
dans une rvlation extrienre,et dans celle
des sept puissances prcratrices, ou dans
premier dveloppement mtaphyn ilesallgories
sique aeptuple p e r s o npar
de Main, Oum, Harangnerbehah, Porsch,
Pradiapat, Prakrat, et Pran : ainsi se terminait- la dcade divine (I).
llais leur prototype dans la prgnstiqaedemeura aussi comme type du gustique, ainsi que nous le voyons dans les dix
de notre dcade. Si l'on
c h isymboliques
res
tablit un parallle entre la dcade prgncelle dn
Selon les Ecritures, dans la rvlation de saint
: r d7 communes, les 7
apparaissent d ` a b :les
(milan et ka 'I flambeaux.
(1)
Jean
sentation de la Trimurt par les trois chiffres
1, 2, 3, qui, la manire de la Trimurti, renferment aussi en eux toute la dcade ; et de
mme qneles premiere; ceux-ci se dploient
r a la
s dcade,
dans les sept autres c h i de
aussi bien dans le champ de Parithmtiqne
que dans celui de la gomtrie.
Le parallle sera d`autant plus frappant
que nos recherches tendront davantage a
dmontrer que les sept signes numriques
suivants de la dcade correspondent compltement aux puissances allgoriques cidessus nonces, qu'ils leur doivent mme
leur origine, et qu'on lesy trouve mme
mystiquement indiqus.
Consquemment a notre recherche, le
chiffre 4 appartient Maa, le 5 a Oum, le 6
a Haranguerbehah, le 7 . Porsch, le8 a
Pradiapat, le9 a Prakrat et le 10 . Pran.
LE VOILE D'ISIS
Ce tableau,
nous
ne
devons voir
qu'une premire indication, peut
sous une forme plus
expressive, plus fconde aussi, au point de vue pdagogique
qui nous occupe spcialement :
Il est remarquer, en effet, que les cases
1, 5, 9, donnent une srie caractristique
se
de la Trinit
mettre
Le
surplus de nos 9 cases, avec celle
reprise encore une fois, fournit
centrale
une
autre
1, principe mtaphysique, caractrise le
premier terme ;
9, faits physiques, caractrise le troisime, oppos au prcdent;
Et 5, loi de l'intelligible, expression de
la pense, caractrise l'intermdiaire.
A ce dernier, nous pouvons rattacher,
d'unc part, la case 3, contraire de 1 dans la
rgion des principes, d'autre part la case 7,
contraire de 9 dans la rgion des faits, et
donnant: l'un l'expression idale, l'autre
l'cxpression la plus positive de la pense.
_
une
autre Trinit aussi
En
comparant ces deux croix qui se superposent dans notre tableau pour exprimer
l'Unit,
en
voyons que la premire est
par rapport l'homme ; elle est
nous
objective,
croix,
nettement caractrise.
dehors de lui
(physique
mtaphysi-
ou
que) ; par la science, il constate les
termes (1 et 9), il les mesure (7), il
quatre
en
ex-
l'essence
prime
(3).
Au contraire, la seconde croix trinitaire,
compose des cases paires, est bien plus
sienne ;_c'est sa psychologie (4), la forme
de sa connaissance (logique) ; la reprsentation qu'il fixe pour son usage (graphique) (6) ;c'est sa morale (2), et son adaptation
des phnomnes aux principes abstraits (8)
(la physique semi-mathmatique).
Par ee ddoublement du terme intermAvec la premire de ces Trinits, l'inteldiaire qui exprime plus fortement le moulect humain est passif (ou au plus instinctif,
vement trinitaire, nous compltons le symcomme dans Pinspiration
artistique) il conbole de la croix comme il a t expliqu
le
monde
extrieur.
temple
tout l'heure, et comme le fait apparaitre
Par la seconde Trinit, il est actif au
la figure ci-dessus.
contraire, il rflchit, il formule, il extriorise ; ilmanie,`il dompte le monde pasla
on
fait
le
suite, quand
quera par
apparaitre
aqra
sif des faits et du destin (par l'thique
2'.''Z'.fa`i'a"a'.`i`.t''a".aif
que. On verra du reste aussi_qu'elles demandent
notamment).
a tre
contrairement a nos
parfois
ds
moreelees,
pdagogiques
ns surtout de Fhabitude.
proce-
Ce second tat
accuse
clairement
<._ ._._._..._
Ainsi que
nous le verrons, ce rapport imla dcade gnstique, comme
nombre dix avec la dcade prgnstique
portant de
(comme embrassanttout),
cet
et l'espace au moyen d'allgories et
de chiffres pouvant seul garder et maintenir
l'unitde la science dans toute son intgrit.
Mais, ds le principe, nous nous heurtons
la plus grande diillcult, nommment a
celle que nousotre la recherche de la symbolique et de la construction des trois premiers c h i1,r 2.
es
3, car leur symbolique se
rapporte . la plus haute ide de la 'lrinit et
leur construction g udoit
r efonder et x e r
ncessairement celle de toute la dcade.
temps
ie
longue recherche.
nous sommes
arrivs a la dcouverte de deux moyens renferms dans Pintelligence de la symbolique
r epres.
et de la construction de ces c h i Le
rapporte au cercleprgnstique
s p h r e i et
nle nsecond
i e , au
passage des deux (sphre et cercle) dans la
mier
se
ternel eta la
comme
comme
ellipse
et
__
ellipsode.
rvlation du premier dans le der-
nier.
Les Indiens ont
Organon pro-
fondment conu et bien coordonn dans le
Aprsu
gnstique
sa su-
galement
suivi
ces
deux
voies, et si la premire s'est rapporte enti-
(dans sa rvplus seulement avec
rement l'ide de la Trimnrti
lation
interne)
tout
au
indication du nombre (5) Oum,
comme cor-
respondant
Fhiroglyphetondamental de
dcade, nous trouvons d'autant plus dans
la
la seconde voie pniblement dcouverte le
fondement de la construction etla g u r
des trois premiers chiffres numriques.
En ce qui concerne le premier, c'est-dire le prgnstique, nous le trouvons d'aprs Nicolas Muller comme image d'0um,ou
un cercle g u le
i
r atemps
n t i n
(le nserpent
de l'Eternit) circonscrit un carr dans lequel se trouve un triangle avec le pentagone
mystique (5) suspendu au milieu. Mais cette
reprsentation, dans l'tat de la plus grande
quivalence et du plus grand repos o la
pense humaine mise en mouvement peut
ation
LE VOILE D"ISIS
priorit sur le premier.
La
pense
a.
du subjectif (1) en vue d`claire*r et la
conduite normale (2) et la voie vers la
source de toute lumire et de toule chaleur (3).
res-
serr le cercle des innombrables contingences o Fignorance l`a laisse perdue ;
elle s'est faite plus comprehensive, sous
une
forme
plus simple.
La connexion intime des divers lments
de la figure, qui ressort des diffrentes ma_
Nous pouvons faire ressortir cette comen rtablissant, sous uno forme
paraison
nouvelle
tableau
notre
primitif
nires
ainsi
programme
sancequi
on
est alors
physique
cette
montre
prcise
pour
en
des cadres dc connais-
inscrits,
sous
peine de
en
mu-
et
dcomposant
de l'thique.
considration de
leur connexit.
l'ensemb1e des
morale des sciences et leur
sciences
connexit
point de vue de la conduite saperoit en
ure
geant la g symtriquement
par rapport .
point central,mais
dans le domaine de Penseigne-
au
diauonale
B.
arta-
ll'autre
et droite., on trouve les connaissanclutrent Faction : l'Ethlque, lu Mtaphysique
etles Beaux-Arms.
A gauche et en dessous sontles sciences qui fournissent Faction, au travail, ses moyens thoriques:
Sciences physiques. mathmatiques et naturelles.
lit ces deux ordres sont relis. d'uue part par la
logique (et la psycl1olo,ie), de l'autre par le grs-
Au-dessus
ment transcendant.
dfinition
aucun
y sont
(2) Uutilue
du
ll est ais de traduire cette
dcomposer
comment cztte double science est
la g eu
u r deux
e
parties
symtriques par rapport la diagonale (1 I). Audessus ous trouverez les Sciences objectives abstraites (mathmatiques et mtaphysiques) runies
par la
subjectwe abstraite (psychologie et logique).
Au-dessous et a droite l'objecli/'concret sciences
naturelles et esthliquel avec le subjectif concret
pour base (le graphique).
Entre ces deux extrmes. lee intermdiaires de la
del, concentrer, synthtiser davantage,
encore
peut la
(l)_On aperoit
distribue
C'est ce carr central que s`arrte lo
rle de l`instruction ordinaire ; on peut aller
rapprocher
on
apparaitre toutes les significations,
montre qu'il ne faut songer
supprimer du
'
se
dont
faire
analys.
Un premier carr, prsentant par ses
cts la Trinit objective, forme la base
de la connaissance; en lui est inscrit le
carr qui, par ses axes, renferme la Trinit subjective, et tous deux se rsument
en un troisime carr central, celui de l'cxpression de toute objectivit et de toute
subjectivit
au
ces
figure
de l'Instruction
en
en une
disant:
Elle apour but de formuler la pense
(l) au moyen de la science de I'objecti/`et
qui
phique.
(3) Cette derniie partie du out correspondant a
transcendant qui synthtise les deux
(1) Par le langage (carre central de la g u r e ) p r i s
' : ileb concret.
s t r e i t en se proposant
: e x t ; - m e s . let
leur
unit finale symbolis-e au centre de
comme on va Fexpliquer, dans son sens le plus
pour idal
le rlguretendu.
_
renseignement
d i t c i l demeurer,
e m e n t doit vraisemblablement aussi avoir conduit les Egyptiens la
chercher non dans le moment du repos,
mais dans le mouvement et mme dans les
signes distinctifs du rgne animal, comme
ce tut le cas pour les cornes d`Ammon,c'esta-dire pour des cornes de blier, qui se dveloppent sphriquement et tendent a retourner en cercle vers la tte, comme analogue des efforts de la pensevers l'extriorisation et de son mouvement retro-curviligne vers Pintrieur.
Le commencement de la rvlation extrieure (des efforts vers l`extriorisation)a
t reprsent dans la c o n g u mat.ratio
rielle d'Apis, dans le taureau aux cornes
projetes en forme de rayons.
En ce qui concerne la deuxime voie, le
passage dans le gnstique, nous sommes
port penser que les Indiens eux-mmes
peuvent avoir em prunt aux signes distinctifs du rgne vgtal particulirement, la
forme de leurs trois premiers signes de nu-
mration.La. forme
mage la plus frappante
concordante du rgne vgtal tait
dans ce cas celle de la cissode.
D'aprs ce que Jacob Wagner remarque
trs iudicieusement dans sa Philosophie des
mulhnmtiyucs relativement a cette forme
aperue par Papus et Diocls, la cissoide
commence en un point par deux courbes
divergentes, et offre dans sa simple beaut
l`image d'uue explosion partant d'un point,
et dontla projection se spare vers deux directions opposes,ou bien encore elle est l"image de la vie paisible, qui s`entr'ouvre
comme
les e ud'un
r s grand nombre de
plantes, surgissent de leur ovaire et dcrivant deux courbes de droite et de gauche.
Que, de fait, les trois premiers signes numeriques aient pu emprunter leurconstruction . la cissode, ainsi que leur symbolique
* la vie vgtale qui se dveloppait en elle,
c'est ce qu'on peut prsumer avec la plus
grande vraisemblance dj. d'aprs l'examen
3 r vue
dans une position horidela g u
e
et la
plus
rfi'
LE VOILE D'ISIS
tiler l'lnstruction. ljenseignementdoit tre
encyclopdique.
Remarquons bien d'ailleurs que la formulation de la pense, dsigne ici sous le
nom gnrique de Langage, ne doit pas
tre entendue
comme cette
rhteurs
se
ormes
qui
sans
complte
formule vide des
bornent combiner des
contenu.
de la
C`est
connaissance,
l`homme tout entier dans
dans
fins;
ses
toute
Le
son
langage
dition
qu'il
1 Les
le
tendue
n'a
ce
moyens et
dans
venus
caractre
qu"
faits
quatre ordres de
la
con-
pense
qui constiou
ou
mtaesth-
morales, lois physiques ou graphiques).
qu' tout degr Plve soit
decette
capable
quadruple expression en
de
la
profondeur qu*il aura pu
proportion
Il faudra donc
atteindre dans la connaissance.
quel sens il sera entendu, dans
programme propos, que le Langage est
en
le centre de l'Instruction.
est
de quatre sortes.
fort utile
de
au
point
dernire observation
vue
pratique
si la distribution que nous
avons
; savoir
faite ainsi
nos
sciences
peut s'adapter
aux
sions ; si elle est capable de faire
ralits
apparatre,
comme on
le voit dans
-; Concret
(symbolique)
Abslraitrel
( g u rpliontique);
(artistique).
selon les
aptitudes spciales qu'il aura
encyclop-
montres dans cette Instruction
dique.
ci-dessus, inscrit autour de
figure premire, va rpondre
Le tableau
celui de la
cette difficult.
ou
ou
une
d'aider, de rectifier la vocation de l'lve
2" Les quatre ordres de lois que reconnat la subjectivit humaine (lois logiques
(li ll
notre tableau par
de la vie, si elle correspond une distribution logique du travail social des proies-
traduise exactement la
laiiszure premiere: Abstrait
bientt. Achevons d'abord de commenter
de
l'objectivit (faits naturels
physiques; faits mathmatiques
tiques) ;
le
tout
cmbrassant
tuent
Voil
encyclopdique
l'exprcssion
ses
du
produit
(1).
Cette distribution
degr est-elle possible, et comment ? C'est
une question laquelle nous reviendrons
(mathmatique)
et Corwret idal
superflu de s'tendre sur la description de ce tableau, dont une simple lecll serait
ture fera ressortir
cordances
(1).
Il
aisment
toutes les
prte cependant
con-
une re-
permis seulement l'attirer l'atLention
dulecteur sur le caractre irinitaire de ce tableau,
reprsentatif de l'Activit humaine. Elle correspond
(I) Qu'il
seit
essentielle de l'iiomme que nous
devrons observer par la suite:
Le corps (activit physique) s'y oppose l'Espr~it
(organe de Pactivit spirituelle). c`est-A-dire aux
facults transcendantes et inraillibles de Fhommn,
celles qui se traduisent en lui par les axiomes ou
les principes aussi indiscutabes qwiuexplicables de
sa Raison.
Entre les deux, l`Ame est double (selon la theorie
la constitution
...
zontale,
car comme le point gnrateur de
la cissode devient rayon (tige), comme dans
un (1) et que cette tige se
l a ' du
g unombre
re
trois, par un trajet plus spacieux hors de
leur centre,prennent galement la dgure dn
cercle, de mme elles retournent, dans une
divise et devient bis secta, binaire, le un
divis forme deux courbes, mais dont l'une
seulement est reprsente dans la partie suprieure courbe du nombre deux (2),tandis
rtrogression temporelle
que l'autre dans sa partie divise (prise
comme moiti) est ruppose dessous.
C'est ce que Boce et Sacro Bo=co pourraient bien avoir voulu exprimer par leur g
retourn.
r e et de sa
De la runion de ce c h idivis
un (1) resnombre
fonction avec la g du
ure
sort le chiffre trois comme g de
u r la
e cissode vue dans une position horizontale.
En consquence, la premire unit numrique est constitue comme un dans trois,
4
trois dans un (comme trois tois un).
Ceci trouve aussi sa dmonstration dans la
progression intrieure et la rtrogression de
du nombre trois (3), ca:
l a g
symbolise
ure
de mme que les deux courbes du nombre
comme
des deux extrmits vers le milieu, dans le rayon, et-de celui-ci dans le point comme centre du cercle.
Il pourrait tre important de faire dja
ici observer que, de mme que la figure du
nombre trois est une rptition (runion)
des res
g u des nombres un et deux nous rencontrerons pareillement les mmes rapports
dans le nombre six relativement aux nombres quatre et cinq, et dans le nombre nent'
relativement aux nombres sept et huit, ce
qui prouve aussi que les inventeurs des signes nu mriques symbolaient en eux le
mystre d'un trinome ternaire.
Q :elle ne ft [as ma surprise lorsque je
trouvais dans les allgories indiennes deux
puissances divines prformatives de l'image
g ude
r lae cissode comme plante, dessine au milieu de leur visagel- La premire
tait dans l'image de Bzahma du Derma
LE VOILE D`ISIS
sur
marque
quelques
laquelle
il est utile
d'ajouter
CORRESPONDANCE
mots.
Lesdivisions principales de cette
correspondent
assez
tions sociales des
Leclerg s'y
figure
netteme nt aux distinc-
Cusa Mossmun.
peuples les plus antiques.
tait rserv la Trinit des
le dernier numro de
Dans
Plnitizztion,
fonctions suprieures ; dansses sanctuaires,
au culte il joignait l'ducation et notam-
dernire page, M Papus
eelle du Prince dont il inspirait, dont
il jugeait les actes ou la mmoire. A ses
cts, mais au-dessous de lui, se tenaient
la magistrature et l'arme, dont les fonc-
Curiosit (en vente chez Louis Bilm,
ment
depuis plusieurs
de
Richelieu,en
M. Bosc
tlllr.
lanc
relle,
les
au
face la
prtres
science
la
rue
ayant le mme
: :
Sat.
production
quatrime caste ;
Su* I.'.
le secondaient seulementde leur
exerant directement,
en en
leurs
ou
IEICII-ICS
par
fonctions
les
lves,
suprieures ;
celle que l tableau assigne l'activit animiquc (intellectuelle ou sensible) : l'art, le
gnie, Pinvention, la mdecine mme.
F.-Ch. BAm.n'r.
(A suivre.)
Le nombre des personnes qui s'intressent la cause spiritualiste augmentant
cesse, la direction du Groupe a dcid
dlguer un de ses membres pour rece-
sans
de
voir le
haut du
de la'l'|-init
en croix) : elle est a la fois intel igente et sentimentale, ou sensible, s`inclinant passivement, par la
science posltive, devant la fatalit du Vrai logique,
ou lsnant pleine de foi dans les splendeurs du
B
Cette
constitution tait admise par toute l`antlquil d'Aristote et Platon a saint Paul.
explique plus
revue
Bibliothque),quand
une revue
travail de
il tait laiss la
omis de dire que
annes existaitla
tions taient confies des initis de second
ordre. Quant
dveloppement
public et dvelopper les
personnelles entre les fidles
notre
cause.
M. Paul
I r i p S
relations
de
Sdir,
avec
sa
bonne
grce
ha-
bien voulu _se charger de ce
bituelle,
soin ; il recevra nos amis le dimanche maa
tin, jusqu`. midi et le lundi, de cinq heures
Scblsor,'o,
des yeux. l'on voyait
la forme la plus approximative de celle de la cissode, qui, d'abord
unis, iorment le rayon (tige) . la place du
1105. puis, diviss en deux courbes opposes, s'arrtent . celles des sourcils. Dans
*le milieu des courbes se trouvaient, au lieu
u r lotus,
s
OI yeux, deux e de
portant dans
de l'espxil. sym l r la
s ereprsentation
in
La seconde
cosmognrique.
Q i l { b _ s l l tait
g o rcelle
i q u ed'0um o, au
lt la
deuxs (Peau
place
sous
lielids, lys d'eau,
s'lve une palme qui, se
deux rameaux ploys, forme le
nez au moyen de sa tige, et les sourcils au
moen de ses deux branches courbes (1).
Il ressort videmment de la que les Indiens ont considr la signature de la cis i o seulement
f o n comme purement vmaisen
mme temps comme animale,
gtale,
divisent
en
et mme
comme humaine, et se sont par la
levs au-dessus des Egyptiens.
Quand on considre bien les traits dcisifs du milieu du visage humain. on est vrai_
ment merveill de voir comment une ligne
droite, comme rayon, indique la conformation du nez, et comment deux courbes qui
la prolongent galement comme celle d'une
tige, figurent en se projetant a gauche et a
droite, les sourcils et les deux arcs des orbites preisment a la manire de la cissode, tandis qu'une des ailes du nez est encore reprsente par le trait infrieur du
nombre deux (2)et indique la division exprime parle nombre deux (bissectio).
(I)
les saintes E c r i t u r e s n l e des
Selon Zacharias
rprtation
eut la vision de la sainte
Septantes,
nite
sous
le symbole de deux branches d'olivier.
tri-
(A suivre.)
LI
'
|'-
LE VOILE 1 : ' 1 s 1 s
4'
'
...._,
_
les bonnes volonts
sept heures, dans la salle de'rdacton du
Voile d'Isis, 79, faubourg Poissonnire.
prer cette
en
vue
triels de
une
M. Thouard
chteau
d'Andillon(Loirde
nous
faire
savoir qu'il
et-Cher)
prie
vient d'ouvrir dans son domaine un orphelinatspirite,et, ce propos,fat appel toutes
au
de
l`orphelinat
de faire
'_ I
S u v r e .
Dans le but de subvenir
lv
.':"
besoins mai
aux
M. Thouard
distillerie et recommande
ses
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premire
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