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POLYMRES
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3.1 Liaisons
3.1.1 Types de liaisons
Les liaisons primaires covalentes Les liaisons ioniques Les ponts hydrogne Les liaisons de van der Waals Les interactions dipolaires
liaisons secondaires
3.1 Liaisons
3.1.2 Distance et nergie de liaison
inter-distance
Epot. = f ( r )
ou
Epot.
3.1 Liaisons
3.1.2 Distance et nergie de liaison (suite)
La force interne exerce est oppose la force extrieure qui tend dplacer les atomes les uns par rapport aux autres.
Pour petit, la rigidit du matriau est gale la pente de F(r) lorsque F = 0. En sciences des matriaux, la rigidit est reprsente par E et on a (en rgime lastique)
=E
(Loi de Hooke)
3.1 Liaisons
3.1.2 Distance et nergie de liaison (suite)
Le point min du potentiel = (en r = rm) et reprsente lnergie de cohsion entre les atomes. En effet, pour sparer les atomes de leur interaction , il faut amener ces derniers de la distance dquilibre rm linfini.
3.1 Liaisons
3.1.2 Distance et nergie de liaison (suite)
Type de liaison Covalente Pont H Diple Van der Waals Ionique Distance dinteraction rm [10-1 nm] 1-2 2-3 2-3 3-5 2-3 Energie de dissociation [kcal/mol] 50-200 3-7 1.5-3 0.5-2 10-200
- Liaisons primaires sont beaucoup plus fortes que les liaisons secondaires.
- Les liaisons V.d.W. et dipolaires sont faibles en intensit. Si T est suffisante, lnergie thermique ( kT) qui provoque lagitation des atomes 6 et molcules peut rompre ces liaisons.
3.1 Liaisons
3.1.3 Liaison et rponse la temprature
(Thermoplastiques)
Les polymres thermoplastiques ne sont pas rticuls et les chanes polymres sont lies entre elles par des liaisons secondaires. Une faible
Ce comportement est rversible, c--d que si lon refroidit le polymre, les liaisons secondaires se reforment et il revient son tat rigide dit vitreux.
3.1 Liaisons
3.1.3 Liaison et rponse la temprature (suite)
(Thermodurcissables)
3.1 Liaisons
3.1.3 Liaison et rponse la temprature (suite)
Pour sparer les chanes du polymre, il faudrait rompre tous ces diples en mme temps, ce qui ne saurait se produire en pratique. Le poly-acrylonitrile nest donc pas un thermoplastique mme si il est linaire et non rticul.
Le Teflon dispose de trs fortes liaisons dipolaires qui existent suite ses 4 atomes de fluor par unit structurale.
3.1 Liaisons
3.1.4 Effet des solvants
Les solvants pouvant former des liaisons secondaires fortes avec les chanes de polymres peuvent sinsrer et se substituer aux liaisons secondaires entre les chanes.
Ces solvants peuvent ainsi sparer les chanes et dissoudre la plupart des polymres.
Les polymres rticuls ne sont donc gnralement pas solubles dans des solvants.
Effet des solvants est semblable la T
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3.2 Stro-isomrie
3.2.1 Introduction
prsente en forme de zig- zag (et la chane carbone est contenu dans un plan).
Chanes de polythylne tendues -(CH2-CH2)Dans le cas des vinyles, dautres configurations sont possibles.
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3.2 Stro-isomrie
3.2.2 Stro-isomrie dans les polymres vinyliques
Les monomres de type (H2C=CHX) polymrisent quasi exclusivement en tte- queue c--d quils se combinent les uns aux autres sans se retourner pour des raisons de rpulsion lectrostatique ou dencombrement.
C li X.
Il existe trois manires pour le groupement X de sarranger le long de la chane, il sagit de trois stro-isomres :
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3.2 Stro-isomrie
3.2.2 Stro-isomrie dans les polymres vinyliques (suite)
consquences importantes.
Isotactique : Structure pour laquelle le groupement X se trouve toujours dans le mme plan. Syndiotactique : Alternance de position du groupement X dans le plan puis dans lautre.
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3.2 Stro-isomrie
3.2.2 Stro-isomrie dans les polymres vinyliques (suite)
toujours celui qui est prfr par la nature (de plus basse nergie).
Pour le polypropylne, les arrangements prfrs (de plus basse nergie) sont ceux qui sont rguliers (isotactique et syndiotactique) mais disposs autrement que le polythylne. PP atactique : ressemble un chewing-gum mch PP rgulier : dur et rigide
3.2 Stro-isomrie
3.2.2 Stro-isomrie dans les polymres vinyliques (suite)
La strorgularit est le rsultat direct de lasymtrie des monomres vinyliques. Larrangement qui se forme est tabli lors de la raction de polymrisation et aucun mouvement (rotation, distorsion) des liaisons ne peut transformer un stroisomre en un autre.
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3.2 Stro-isomrie
3.2.3 Stro-isomrie dans les polymres diniques
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3.2 Stro-isomrie
3.2.3 Stro-isomrie dans les polymres diniques
CH3
C C
CH3
C C C C C C C C C C
CH3
C
C
C C C
CH3 CH3
C C C H C C
C
H
H H H
CH3 (cis)
trans
Les chanes du cis-1,4-polyisoprne sont tortueuses et irrgulires. Les chanes du trans-1,4-polyisoprne sont rgulires.
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3.2 Stro-isomrie
3.2.3 Stro-isomrie dans les polymres diniques (suite)
Exemple : Identifier toutes les structures et les stroisomres qui peuvent rsulter
3.3 Morphologie
3.3.1 Conditions de cristallinit
En premier lieu, une chane structure rgulire est requise pour que lensemble des
Les polymres stro-rguliers sont plus disposs tre cristallins que ceux qui ont une structure de chane dsordonne.
Les espacements irrguliers ou des branchements importants limitent fortement la cristallinit potentielle.
Les chanes dun polymre amorphe sont disposes assez alatoirement, tordues,
torsades et amasses.
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3.3 Morphologie
3.3.1 Conditions de cristallinit (suite)
En second lieu, les forces secondaires qui tiennent les chanes ensemble dans le rseau cristallin doivent tre assez fortes pour surpasser leffet dsordonnant de lagitation thermique.
La prsence de liaisons hydrogne ou de forts diples dinteraction favorise la cristallinit et augmente ainsi le point de fusion.
Les polymres qui ne respectent pas ces conditions ne sont pas cristallins.
Ils sont
compltement amorphes.
Cependant, le taux de cristallinit pouvant tre atteint dans des cas trs favorables est de 98% avec une fraction du matriau qui reste amorphe.
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3.3 Morphologie
3.3.2 Modle de micelle en bordure
Taille de lordre des dizaines de nm Petits regroupements dans lesquels les chanes sont rgulirement alignes paralllement aux autres Les chanes sont fortement concentres dans le rseau cristallin Chaque zone cristalline est spare dune autre par une rgion amorphe
Les chanes individuelles sont cependant beaucoup plus longues que les cristallites.
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3.3 Morphologie
3.3.2 Modle de micelle en bordure
de la cristallinit quand les fibres sont
Ce modle explique avec succs la coexistence de cristaux et de parties amorphes dans des polymres, et explique galement l tires.
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3.3 Morphologie
3.3.2 Modle de micelle en bordure
Lorsque le polymre est tir, les chanes sorientent dans la direction de leffort et
Les effets de la cristallisation sont proches de ceux de la rticulation. La cristallisation permet aux diffrentes chanes dtre plus lies entre elles. A linverse des rseaux rticuls, les cristallites fondent gnralement avant que le polymre ne se dgrade et les solvants qui forment de fortes liaisons secondaires peuvent les dissoudre.
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3.3 Morphologie
3.3.2 Modle de micelle en bordure
Exemple On suspend un fil en polymre un poids qui tend ce dernier. On plonge le poids et le fil dans de leau bouillante. Rien ne se produit. Une fois que lon retire le poids , le fil se dissout trs vite dans leau.
Expliquer ce phnomne.
Ltirement du fil favorise la cristallinit et donc linteraction entre les chanes. Leau interagit donc peu et ne dissout pas le polymre. Lorsque lon retire le poids,
3.3 Morphologie
3.3.3 Cristaux lamellaires
On peut faire prcipiter, partir de solutions dilues, de fins cristaux pyramidaux (b)
ou de plates lamelles de cristaux (a) polymre soit par refroidissement soit par
vaporation dun solvant. Cristaux de taille de 10 m dans une direction et dpaisseur de 0.01 m Or longueur de chane 10 x paisseur du cristal !!! La chane se replie sur elle-mme pour former une structure en lamelles : (Repli rgulier ou irrgulier)
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3.3 Morphologie
3.3.3 Cristaux lamellaires
Epaisseur des lamelles 50-60 atomes de Carbone Le repli se trouve toujours dans la partie non cristalline du polymre : - Repli rgulier dune chane 5 atomes de Carbone prsente dans le repli - Repli irrgulier dune chane (chemin indirect) suprieure 5 atomes de C Ce qui explique partiellement la raison pour laquelle un polymre nest jamais cristallin 100 % !!!
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3.3 Morphologie
3.3.3 Cristaux lamellaires
- Lors du passage liquide solide, il y a formation de cristallites lamellaires similaires dans les polymres cristalliss. (Taille de ces lamelles peuvent atteindre 1 m dpaisseur) - Il existe une troisime phase (fraction en volume du matriau de 10 20 %) qui fait la transition entre la partie amorphe et la partie cristalline. Rgion amorphe
inter-lamellaire Lamelles
3.3 Morphologie
3.3.4 Effet de la cristallinit sur les proprits mcaniques
Les chanes polymres sont mieux empiles et de manire plus compacte dans les parties cristallines par rapport aux rgions amorphes.
La densit des cristallites est plus leve dans les cristallites 28
3.3 Morphologie
3.3.4 Effet de la cristallinit sur les proprits mcaniques
La densit est, donc, une mesure reprsentative du degr de cristallinit dun polymre donn. La densit et le degr de cristallinit sont lis par :
Wc = Fraction massique de cristallites (c) Wa = Fraction massique de phase amorphe (a) c = densit de la phase cristalline a = densit de la phase amorphe
Exemple : LDPE (polythylne basse densit, 0.92 g/cm3) HDPE (polythylne haute densit, 0.97 g/cm3)
cristallinit 43 % cristallinit 76 %
Ces diffrences de degr de cristallinit du PE proviennent : - du branchement produit lors de la polymrisation - de la vitesse de refroidissement et du poids molculaire dans une moindre mesure. Les points de branchement empchent par leur prsence lempilement qui est ncessaire pour former une matrice cristalline dans leur voisinage proche. La cristallinit diminue lorsque le nombre de branchements augmente
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3.3 Morphologie
3.3.5 Effet de la cristallinit sur les proprits optiques
cristallinit.
Lorsque la lumire passe au travers des phases dindice de rfraction () , une partie de celle-ci se disperse linterface si les dimensions des discontinuits sont longueur donde de la lumire ( = 0.4 -0.7 m) illustration : - Un bloc de glace est transparent - La neige est blanche car dispersion importante de la lumire lors du passage dun grand nombre de fois entre la glace et lair qui la compose
cristal (phase la plus dense) > rgion amorphe (phase la moins dense)
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3.3 Morphologie
3.3.5 Effet de la cristallinit sur les proprits optiques
Les polymres compltement amorphes sont tout fait transparents. Il existe galement quelques polymres cristallins qui le sont : - Les polymres semi-cristallins dont la taille des cristallites sont < lumire visible (flanc des bouteilles en PET)
3.3 Morphologie
3.3.5 Effet de la cristallinit sur les proprits optiques
3.3 Morphologie
3.3.6 Cristaux forms par lextension de chanes polymres
Les polymres cristalliss partir dun liquide calme ont en gnral des proprits isotropes. Localement, la matire est oriente (notamment les cristallites) mais aucun angle ou direction dorientation ne sont globalement privilgis. Si laxe principal des chanes polymres soriente selon une direction privilgie Proprits mcaniques dans cette direction sont amliores (matriau anisotrope) Cause : Transmission des efforts dans les chanes principales travers les liaisons primaires et secondaires. Alors que dans le cas isotrope, le matriau comporte un grand nombre de directions de faible rsistance qui macroscopiquement mne des proprits mcaniques moindres. Dans ce cas ce sont les liaisons secondaires qui gouvernent la rsistance du matriau.
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3.3 Morphologie
3.3.6 Cristaux forms par lextension de chanes polymres (suite)
Les polymres qui cristallisent lors de ltirage forment une structure fibreuse dans
HDPE
LDPE Fibres LLDPE Acier
0.41-1.24
0.097-0.26 44 200
21-38
4.1-16 1800 100-2000
0.95
0.92 ~1 7.6
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3.3 Morphologie
3.3.7 Polymres liquido-cristallins ou cristal liquide
Si les chanes polymres peuvent tre alignes dans le mlange fondu avant la
Une autre possibilit est de dmarrer avec des molcules prsentant un certain
degr dordre dans le mlange fondu. Limitation des matriaux liquido-cristallins : Obtention de petites molcules Il existe une srie de polymres qui sont connus pour prsenter un ordre cristallin soit ltat fondu (thermotrope) soit ltat dissout (lyotrope).
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3.3 Morphologie
3.3.7 Polymres liquido-cristallins ou cristal liquide (suite)
Unit structurale du Kevlar
Exemple :
Le Kevlar (polyamide aromatique aramide ) est un matriau obtenu sous forme de fibres partir dune solution liquido-cristalline lyotrope. La solution est extraite travers de fins trous dans un bain pour former les fibres (fabrication par filage au mouill).
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3.3 Morphologie
3.3.7 Polymres liquido-cristallins ou cristal liquide (suite)
Les fibres de Kevlar sont utilises dans des application o le rapport rsistance/densit doit tre leve comme pour : - les gilets par balles - les blindages lgers - les cordes de pneus - les renforts dans les composites haute rsistance
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Limite de traction [MPa] Module dlasticit [GPa] Elongation la rupture Kevlar 49 2950 130 2.3 Nylon 6/6 1280 6.2 19
3.3 Morphologie
3.3.7 Polymres liquido-cristallins ou cristal liquide (suite)
Il existe aussi des polymres liquido-cristallins thermotropes ( ltat fondu) utilisation commerciale : Le Vectra A et le Xydar
Ces polymres ont de hauts points de fusion mais peuvent tre mis en uvre comme des thermoplastiques. Lorientation macroscopique des cristaux en chanes tendues dpend de lorientation impose lors de lcoulement de matire pendant la mise forme (extrusion, moulage, etc). En raison de la nature fibreuse des cristaux, ces polymres se comportent comme des composites auto-renforces avec dexcellentes proprits mcaniques, au moins dans le sens des chanes cristallises.
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3.3 Morphologie
3.3.7 Polymres liquido-cristallins ou cristal liquide (suite)
Les proprits obtenues pour ces polymres cristallins particuliers est en partie due
Limite de traction [MPa] Elongation [%] Module de flexion [GPa] Coefficient dexpansion thermique [C-1]
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3.3 Morphologie
3.3.8 Sphrulites
On sait que les chanes polymres sarrangent pour former des cristallites. Ces cristallites elles-mmes ont tendance sarranger entre elles dans des structures supermolculaires sphrulites (cf. grains dans les mtaux).
Diamtre 0.01 mm
Une sphrulite croit radialement partir dun point de nuclation jusqu quelle
3.3 Morphologie
3.3.8 Sphrulites (suite)
- lajout dagents de nuclation est trs efficace - Il est aussi possible de refroidir plus rapidement le polymre lors du refroidissement, ce qui permet un taux de germination plus important
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lexception de quelques cas, les polymres sont composs de molcules dots dune
dfini par :
Poids total de lchantillon 42 Nombre de moles dans lchantillon
Quand une distribution de poids molculaire existe, le poids molculaire moyen peut tre dfini comme :
Dterminer le nombre de moles prsentes dans un chantillon de masse connue, permet de donner la masse molculaire moyenne en nombre (c--d sur base du nombre de molcules de poids donn).
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est possible de les compter sur base de la masse de molcules de masse molculaire
donne Masse molculaire moyenne en masse
est la masse des x-mres dans lchantillon ( est la fraction massique de x-mre dans lchantillon
Les mthodes analytiques qui dterminent la masse de molcules dune taille donne,
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La moyenne du diamtre des boules en nombre est obtenue en comptant le nombre de boules correspondant dans chaque compartiment : Di = diamtre des boules dans le compartiment i ni = nombre de boules dans le compartiment i Expression analogue la masse molculaire moyenne en nombre On peut aussi dfinir le diamtre moyen en masse en pesant chaque compartiment et en divisant ce nombre par la masse totale de tous les compartiments : Di = diamtre des boules dans le compartiment i wi = masse de toutes les boules du compartiment i Expression analogue la masse molculaire moyenne en masse
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Si on veut reprsenter la taille des molcules polymres en termes de degr de polymrisation ou de longueur de chane x plutt que par la masse molculaire, on a :
m = masse molculaire de lunit structurale
On peut aussi calculer les longueurs de chanes moyennes respectivement en nombre et en masse par :
On value la dispersion de masse molculaire au sein dun chantillon par lindice de dispersion U ou PI (polydispersity index) :
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Polymres synthtiss par addition anionique Polymres commerciaux
PI ~1.02 ~50
Exercice 1 Les poids molculaires mesurs sur des fractions mono-disperses d un polymre linaire, A et B, sont respectivement 100 000 et 400 000. Le mlange 1 est prpar partir dune dose (en masse) de A pour deux doses de B. Le mlange 2 contient deux doses de A pour une dose de B.
Dterminer les masses molculaires moyenne en masse et en nombre pour ces deux
mlanges.
Mlange 1 : Mlange 2 :
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Exercice 2 Deux chantillons polydisperss sont mlangs masse gale (WA=1g et WB=1g) Echantillon A : Echantillon B : Quels sont ces mmes grandeurs pour le mlange ?
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Fraction massique du compos i dans le mlange
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Quand la nature chimique des groupes de terminaison des chanes polymres est
connue, des techniques analytiques standardises peuvent parfois tre employes pour dterminer la concentration en groupes de terminaison et donc donner directement la masse molculaire moyenne en nombre. Ces mthodes ont le dsavantage en polyaddition dobliger lexprimentateur connatre la nature des groupes de terminaison. Quand le poids molculaire augmente, la [ ] en groupes de terminaison diminue, et la sensibilit de la mesure chute rapidement.
Mthodes limites 52
Si on ajoute un solut un solvant variation de lactivit et du potentiel chimique du solvant (nergie libre molaire partielle de Gibbs) Lamplitude de la variation est directement lie la concentration en solut. Exemple :
Lorsque leau est en train de bouillir, les potentiels chimiques des phases (liquide et vapeur), sont gaux. Si on ajoute du sel leau Le potentiel chimique de leau ltat liquide diminue. Pour rtablir lquilibre avec leau pure en vapeur, la T du systme doit slever. Point de fusion devient suprieur celui de leau pure.
Par le mme mcanisme, laddition de glycol-thylne dans leau abaisse son point de fusion.
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La
osmotique, peuvent tre utilises pour dterminer le nombre de moles de polymres par unit de volume de solution masse molculaire moyenne en nombre.
Ces quations thermodynamiques sont applicables uniquement pour des solutions Idales (coefficient dactivit =1, lactivit du solut = sa concentration dans la solution).
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La pression osmotique, est dans labsolu, la mthode la plus commune pour dterminer .
La membrane semi-permable laisse passer idalement les molcules de solvant mais pas les soluts. Le solvant coule
1. Des osmomtres perfectionns haute vitesse sont capables de : - calculer le volume liquide dans une des chambres - dappliquer une Pression extrieure qui permet dannuler le flux dun compartiment lautre
En fonction de cette pression, il est possible de calculer la masse molculaire
moyenne en nombre (dure des mesures : de quelques jours quelques minutes) Difficults : choix des membranes semi-permables Si la membrane est suffisamment paisse pour empcher le passage des molcules bas poids molculaire, elle limite aussi fortement le passage du solvant. En pratique, toutes les membranes permettent aux molcules bas poids molculaire de traverser la membrane (calcule) > (relle) et est plus faible. 56 Imprcision des mesures et technique applicable pour .
(mthode bas sur le fait que lintensit de la diffusion de la lumire dans un polymre est proportionnelle au carr de sa masse molculaire moyenne , Cette technique fournit aussi des informations sur linteraction solvant-solut et sur la configuration du polymre dans la solution tant donn que la quantit de lumire )
Les mthodes absolues permettent de calculer directement grces des relations thoriques connues la masse molculaire moyenne partir de mesures exprimentales de quantits. Cependant, parfois ces relations ne sont pas connues mais en mesurant quelque chose en rapport avec la masse molculaire on peut avoir accs cette grandeur. Toutefois, une mthode absolue doit tre utilis pour calibrer les mesures. Exemple : La viscosit des solutions Une quantit relativement petite de polymres dissous peut entraner une augmentation considrable de la viscosit. De plus, toutes choses restantes gales, les plus grandes molcules empchent plus lcoulement que les plus petites.
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On peut se dbarrasser de leffet de la viscosit du solvant en calculant laugmentation marginale de viscosit cause par le solut, c--d la viscosit spcifique sp :
La viscosit intrinsque est une fonction du poids molculaire du polymre en solution, du solvant, du polymre et de la T. Si les mesures seffectuent T constante en utilisant un solvant spcifique un polymre particulier alors on peut relier quantitativement la masse molculaire du polymre ces mesures.
Une relation est propose par Huggins qui lie la viscosit rduite et la concentration pour
des solutions dilues de polymres (r < 2)
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intrinsque est connue. On peut aussi crire lquivalent de lquation de Huggins en termes de logarithme nprien :
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Les courbes de la viscosit rduite et de la viscosit inhrente varie linairement avec la concentration (pour les faibles concentrations) et le point dintersection entre ses 2 courbes (c0) dfinit la viscosit intrinsque.
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Une relation tabli sur des fractions de polymres essentiellement monodisperss permet de calculer le poids molculaire sur base de la viscosit intrinsque : (x se rfre un chantillon monodispers)
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Exemple : Les donnes suivantes sont obtenues pour un chantillon de PMMA dans de
lactone 30C. Dterminer et pour lchantillon et k (cste de lq. de Huggins)
c (g/100mL) 1.170 1.215 1.629 1.892 0.275 0.344 0.896 1.199
Solution :
c 1.170 1.215 1.629 0.275 0.344 0.896 0.170 0.215 0.629 0.618 0.625 0.702 0.157 0.195 0.488 0.571 0.567 0.545
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1.892
1.199
0.892
0.744
0.638
0.532
Si on reprsente
et
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Le dernier terme est ngligeable si le temps dcoulement > 1 min et comme la densit des solutions de polymres dilues diffre peu de celle du solvant on a :
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Les quipements ncessaires pour la dtermination de la viscosit intrinsque sont peu coteux et les mesures se ralisent rapidement sans trop de difficults. Les cstes K et a (MHS) sont connues et rpertories pour une grande varit de systmes polymresolvant diffrentes tempratures.
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Or
(la somme des fractions molaires = 1).
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Or
(la somme des fraction massiques = 1)
a. b. c. d.
Dterminer Dterminer
Obtenir lexpression pour la distribution de la fraction massique (w/W) Esquissez la distribution de la fraction massique et molaire dans la forme en fonction de .
Solution a. 74 Cette intgrale est table dans les rfrences standards. Le rsultat est .
La poly-dispersit vaut
c. d. La fraction molaire dcrot exponentiellement avec x, alors que la fraction massique crot linairement avec x avant de passer par un
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