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Sciences Et Compétences Au Quotidien 1re

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© Attribution Non-Commercial (BY-NC)
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Sciences Et Compétences Au Quotidien 1re

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u sein dune mise en pages entirement repense

et en couleur, cette nouvelle dition met en place,


au dpart de situations-problmes proches du
quotidien des lves, l'acquisition de comptences et de
savoir-faire.

A
L'ouvrage se divise
en 6 chapitres :
Chapitre I Vivants
et non-vivants
Chapitre II La matire
dans tous ses tats
Chapitre III La nutrition
Chapitre IV Les diffrents
types de respiration
Chapitre V La circulation
Chapitre VI La reproduction

La combinaison des matires biologiques et physiques


permet de porter un regard pluridisciplinaire tout en suscitant la curiosit et la recherche.
La dmarche est base sur des expriences et des
documents originaux (photos, textes, graphiques, tableaux
de donnes). Elle permet galement aux lves de
confronter leurs pr-conceptions la ralit.
Tous les chapitres dbutent par une introduction qui
explique l'lve ce qu'il va tudier. Chaque Flash spcial est
l'occasion de prolonger ou d'accentuer la formation scientifique de l'lve qui le souhaite. Les rubriques Extension et
Utilise tes apprentissages ont t intgres afin de vrifier et
d'amliorer la matrise des comptences et savoir-faire. Les
contenus fondamentaux font l'objet d'une synthse dans les
Savoirs intgrer.

ISBN : 978-2-8041-7700-3

SCI1

[Link]

SCIENCES ET COMPTENCES AU QUOTIDIEN 1re anne

DENIS SCULIER
DOMINIQUE WATERLOO

SCI1_Mise en page 1 24/04/13 12:00 Page1

Couverture : Primo&Primo
Mise en pages : Communications
Illustrations : Softwin

Pour toute information sur notre fonds, consultez notre site web : [Link]

De Boeck ducation s.a., 2013


Rue des Minimes 39, B-1000 Bruxelles

5e dition

Mme si la loi autorise, moyennant le paiement de redevances (via la socit Reprobel, cre cet effet), la photocopie de courts extraits
dans certains contextes bien dtermins, il reste totalement interdit de reproduire, sous quelque forme que ce soit, en tout ou en
partie, le prsent ouvrage. (Loi du 30 juin 1994 relative au droit dauteur et aux droits voisins, modifie par la loi du 3 avril 1995, parue au Moniteur du
27 juillet 1994 et mise jour au 30 aot 2000.) La reprographie sauvage cause un prjudice grave aux auteurs et aux diteurs.
Le photocopillage tue le livre !
Imprim en Belgique
Dpt lgal : 2013/0074/138

ISBN 978-2-8041-7700-3

Prliminaires

Les programmes et livret daccompagnement indiquent les dmarches suivre et notamment:

1. Les tches comme stratgie pour lapprentissage


et pour lvaluation
1.1. Rle des tches proposes aux lves
Parmi les nombreuses fonctions quun enseignant mne de front (gestion de la classe, enseignement,
prparation et ralisation dexpriences, valuation ), il y a la conception dactivits pour lapprentissage
et lvaluation des lves.
Ces activits peuvent prendre la forme de tches proposes aux lves . Etc.

1.2. Place des savoirs dans la rsolution de tches


Dans lenseignement des sciences, il sagit de privilgier la rflexion plutt que le savoir qui saccumule.
Chaque professeur opre des choix au niveau des tches quil propose ses lves. Ces choix dpendent
par exemple du contexte particulier de lcole ou de la classe, du matriel disponible ou de la motivation
des lves. Etc.
Mais pour raliser ces tches, on procdera en trois tapes (point 2, 3, 4):

2. Acqurir et structurer des connaissances


Les moyens dacqurir des savoirs sont varis: mises en situation, travail en quipes, expriences ralises
par les lves ou par le professeur, utilisations des nouvelles technologies et/ou de manuels,

3. Exercer et matriser des savoir-faire


Un savoir-faire est une procdure qui sapplique de manire automatise. Cest alors une ressource qui peut
tre mobilise sans encombrer le raisonnement.

4. Dvelopper des comptences et raliser des tches


Llve dveloppe ses comptences et ralise une tche qui est une activit globale dans laquelle il est
contraint utiliser des ressources qui ncessitent la ralisation dune production clairement identifie.
Pour la rsoudre, llve passera par trois tapes-cls: la problmatisation, le recueil et traitement des informations, la communication.

1
2
3
4
5
6
Prliminaires

Lidentification de famille de tches est galement utile dans le cadre de ltape-cl Recueil et traitement
des informations. Ces familles de tches sont les suivantes:

Familles de tches (FT)

FT2: Mener bien une


dmarche exprimentale

FT0: Dterminer
descritres
pour classer

FT1: Dcrire, expliquer un phnomne ou le fonctionnement


dun objet, prvoir lvolution
dunphnomne

FT3: Rsoudre une


application concrte

FT4: Prsenter sous une


autre forme une information,
unconcept, un processus ou
unphnomne naturel

Au premier degr, toutes ne sont pas certificatives.

1
2
3
4
5
6

La matire dans tous ses tats

Chapitre 1
2

Vivants,
non-vivants

3
4
5
6
laide dactivits ludiques mises en situation et exemples de la vie courante
tu es amen dfinir des critres pour aider la distinction entre vivants et
non-vivants. Une fois cescritres identifis, tu devras rinvestir tes acquis pour
analyser des exemples particuliers. Outre cette premire distinction entre vivant
et non-vivants, tu apprendras raliser et interprter ungraphique circulaire.

CRITRES

Il nest pas toujours ais de trouver des critres qui permettent de distinguer les vivants des non-vivants.
Afin de taider voir plus clair, tu trouveras ci-aprs quelques situations ludiques qui vont te permettre de
dgager des critres de distinction entre vivants et non-vivants.

A. Quelques situations
Dcris les situations proposes et essaie dexprimer le critre de distinction vivants / non-vivants.

Situation 1


! !
RERE
ERER
! PI
! PI
EHEH










Situation 2







Chapitre





2
3
4
5
6

Vivants, non-vivants

OU
OIU!I !

Situation 3






MM
EE
RR
DD
OO

MM
RR
EO
ED
DO






Situation 4

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

2
3
4
5
6
I. Critres

Situation 5










Situation 6

................................................................................
................................................................................
................................................................................
................................................................................
................................................................................

Chapitre

................................................................................
................................................................................
................................................................................

2
3
4
5
6

Vivants, non-vivants

B. Conclusion
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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. Applications
1. Le robot Curiosity sur Mars
Panneaux solaires

Mars

Outils danalyse
scientifique

Auto-portrait du rover Curiosity sur Mars, compos laide du


MAHLI (Mars Hand Lens Imager)

La navigation sur le sol martien


Pour que le robot puisse se dplacer, il est ncessaire dtudier au pralable le terrain sur lequel il
doit avancer. Curiosity dispose de plusieurs camras ddies au reprage de son environnement.
Quatre paires de camras sont montes deux par
deux lavant et larrire du vhicule et sont utilises pour dtecter les obstacles qui se prsentent
sur la trajectoire du rover. Ces appareils fournissent
des images en noir et blanc permettant de reconstituer une image tridimensionnelle de ce qui se
situe devant et derrire Curiosity jusqu 3mtres
de distance et sur une largeur de 4mtres. Les
camras dterminent la configuration du terrain et
permettent de planifier son propre dplacement.
La dtection dobstacle lui permet de se dplacer
la vitesse de 75m/h en moyenne compte tenu des
irrgularits du terrain. Pour y parvenir, il produit
lui-mme son nergie grce plusieurs panneaux
solaires. Il est capable de reprer des roches dignes
dintrt (prsence deau, par exemple), de sen
approcher, de prlever un chantillon et de lanalyser. Il envoie ensuite ses rsultats vers la Terre o on
les reoit environ 40 minutes plus tard.

Chapitre

Camras de navigation

2
3
4
5
6

I. Critres

Relve les indices qui pourraient prouver que Curiosity est un vivant (Prcise le critre utilis). Quel critre
Curiosity ne rencontre-t-il pas pour que tu puisses le classer parmi les vivants?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

2. La science-fiction inspire les scientifiques

Un rplicateur

Chapitre

2
3
4
5
6

10

Vivants, non-vivants

Fin des annes 90 et au dbut des annes 2000,


une srie de science-fiction nomme Stargate SG1
a monopolis lattention des amateurs du genre.
Dans cette srie, un jouet est fabriqu par une
petite fille extraterrestre pour se distraire. Ce jouet
mcanique dveloppe rapidement des fonctions
de plus en plus sophistiques (il produit son nergie, il se dirige selon son environnement, ragit aux
agressions extrieures). On lui donnera rapidement
le nom de rplicateur.
Les rplicateurs sont des robots ressemblant des
crabes mcaniques quatre pattes. Ces crabes sont
construits uniquement partir de blocs lmentaires
mtalliques dont les dimensions sont de lordre
du centimtre. Ils tirent leur nom du fait quils se
nourrissent de tout ce quils trouvent (mtaux par
exemple) pour se rpliquer. Cela fait quils sont
capables de se reproduire trs rapidement. Cont
rairement aux tres vivants organiques, ils assimilent
les proprits du matriau quils mangent sans le
transformer: un rplicateur rpliqu partir dun
alliage ferreux peut donc tre corrod par leau de
mer. Certains voluent en un stade suprieur. Ils ressemblent de grands insectes ails tels les reines
dans une ruche. Ils remplissent alors les fonctions
de commandement et de rplication mais de faon
plus intense. Les rplicateurs leur obissent et acheminent vers eux des matriaux pour la rplication,
de mme quils les protgent cote que cote.

Quelles analogies (ressemblances) peux-tu relever entre cette invention imaginaire de scnaristes du
sicle dernier et le robot Curiosity?
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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
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Le rplicateur peut-il tre considr comme un vivant? Prouve-le.


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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

II

UTILISE TES APPRENTISSAGES

Imagine des situations nouvelles (en utilisant les critres de distinction vivant/non-vivant) qui illustrent que
le pigeon, le renard, la mouche et le pissenlit sont des vivants linverse dun caillou, dune querre, dune
poutre mtallique ou dun ballon de football.
Ralise ce travail dans la farde.

Chapitre

2
3
4
5
6
II. Utilise tes apprentissages

11

III

GRAPHIQUES CIRCULAIRES

A. Rpartition darbres
1. Tableau de donnes
Le tableau prsente la rpartition des arbres rpertoris, sur un hectare, dans une fort.
Arbres rpertoris

Nombre darbres par ha

Sapins

135

Pins

75

Frnes

30

Htres

45

Chtaigniers

15

Total

300

2. Ralisation du graphique circulaire


a. Rle
Un graphique circulaire (ou en camembert, ou sectoriel) permet de comparer et de visualiser les proportions
des diffrents composants dune situation.

b. Calcul des secteurs


Lensemble des arbres du tableau reprsente 360 du disque, donc 300 arbres/ha sont reprsents par 360
(le disque complet).
Si 300 arbres/ha sont reprsents par 360
Alors 1 arbre/ha est reprsent par

360
= 1,2
300

360 135
= 162
300
Par analogie, dtermine les secteurs en degrs reprsentant les pins, les frnes, les htres et les chtaigniers.
Et 135 sapins/ha sont reprsents par

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

4
5

.................................................................................

.................................................................................

12

Vivants, non-vivants

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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

c. Reprsentation du graphique circulaire


Lgende
Sapin

Trace un rayon qui servira


de dpart pour mesurer
des angles

Trace langle de 162


reprsentant le nombre
desapins par ha

Colorie ce secteur et
indique la lgende

Poursuis la mme dmarche pour les autres secteurs et indique le titre.

Rpartition des arbres


Lgende
Sapins
Pins
Frnes
Htres
Chtaigniers

B. Rinvestissements des acquis


Dans ta farde, tu pourras raliser dautres graphiques circulaires.
En utilisant la composition daliments que tu consommes (voir emballages), tu reprsenteras la teneur en
protines, lipides, glucides et en eau de ces aliments.
Quatre graphiques circulaires te seront demands dans le chapitre3 dans le cadre de lalimentation du
renard selon les saisons. Tu auras aussi loccasion de vrifier ta matrise dans ce domaine au chapitre5 en
reprsentant la composition sanguine.

Chapitre

2
3
4
5
6

III. Graphiques circulaires

13

Toutefois, afin de texercer immdiatement, ralise le graphique circulaire reprsentant les diffrents types
de dchets mnagers.
Types de dchets

Pour une tonne

Dchets alimentaires

450

Papiers

300

Plastique

80

Verre

80

Mtaux

40

Divers

50

IV

SAVOIRS INTGRER

Pour distinguer les tres vivants des non-vivants, nous avons besoin de critres. Ces critres sont lirritabilit et la reproduction.
Lirritabilit est la raction dun tre vivant un stimulus (cause qui engendre une raction): par exemple,
le chien qui se cache sous le fauteuil (= irritabilit) quand il entend le tonnerre (= stimulus).
La reproduction est la fonction par laquelle un tre vivant produit des tres qui lui ressemblent.
Les graphiques circulaires (en camembert ou sectoriels) permettent de comparer et de visualiser les proportions des diffrents composants dune situation.

Le titre dit gnralement


quel est lensemble
dcompos

Rpartition des arbres

Lgende
Sapins

Pins

Frnes

Chapitre

1
Htres

Chtaigniers

2
3

Un secteur

4
5
6

14

Vivants, non-vivants

Dcouvre en lisant
la lgende les diffrents composants

Chapitre 2
3

La matire dans
tous ses tats

4
5
6
En partant dune premire exprience, tu dfiniras les diffrents tats de la
matire et leurs proprits en te basant sur trois critres: la forme, le volume
et la compressibilit. Tu aborderas aussi des notions fondamentales en sciences
telles la notion de surface libre, de molcule, de modle, de mlange,
de corps pur ou encore de masse volumique. Ces notions seront tudies
en profondeur et feront lobjet dun rinvestissement des acquis pour expliquer
par exemple, le traitement des eaux uses, la fabrication du beurre ou encore la
capacit du glaon de flotter entre deux eaux. Comme pour le chapitre prcdent,
ltude des tats de la matire te permettra dapprendre raliser et interprter
un graphique (cartsien).

MISE EN SITUATION:
UNE EXPRIENCE INTRESSANTE

A. Mode opratoire
Tu peux raliser lexprience suivante en classe ou mme chez toi. Respecte de manire prcise le mode
opratoire suivant.
Verse environ 200 g de fcule de pomme de terre (ou de mas) dans un rcipient assez large.
Ajoute trs lentement de leau en agitant avec une cuillre jusquau moment o le mlange
devient lgrement coulant.
Avec la main, prends un peu de ce mlange et comprime-le dans la paume.
Ouvre la main et dcris ce que tu observes. Compare avec les photographies ci-aprs.

B. Photographies de lexprience

C. Observations
.................................................................................
1

Chapitre

3
4

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

5
6

16

La matire dans tous ses tats

D. Conclusion
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
Tu viens de dcouvrir quune mme matire peut se dcliner sous diffrents tats. Nous te proposons de
dvelopper ce thme: les tats de la matire.

II

LES TATS PHYSIQUES DE LA MATIRE

A. Situation problme
Observe lillustration et cris sur les pointills le troisime tat physique de leau.
Noircis le (ou les) lment(s) du dessin qui correspond(ent) chaque tat physique de leau.
tat liquide

tat solide

tat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Leau du torrent

Leau du torrent

Leau du torrent

Le glacier

Le glacier

Le glacier

Leau dans la bouteille

Leau dans la bouteille

Leau dans la bouteille

La vapeur qui schappe


dune casserole

Le glaon dans le verre

Le glaon dans le verre

La vapeur qui schappe


dune casserole

Le glaon dans le verre

1
2

Chapitre

La vapeur qui schappe


dune casserole

3
4
5
6
II. Les tats physiques de la matire

17

Ce premier travail na pas engendr de difficult particulire. Par contre, le tableau qui suit pourrait te poser
quelques problmes: coche les propositions correctes dans chaque colonne (fais bien attention au titre).
tat liquide

tat solide

tat

.............................

Le nuage

Le nuage

Le nuage

Les bulles de savon

Les bulles de savon

Les bulles de savon

Le beurre fondu

Le beurre fondu

Le beurre fondu

As-tu rencontr des difficults? Si oui, lesquelles?


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Quelle suggestion peux-tu mettre afin de rsoudre ce problme?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

B. Conclusion
Nous devons rechercher des critres scientifiques afin de distinguer les tats solides des tats
liquides et gazeux.

III

PROPRITS DES TATS PHYSIQUES


DE LA MATIRE

Dans la farde de cours, tu rechercheras (seul ou par groupe) des critres permettant de distinguer les tats
de la matire.

Chapitre

3
4

A. Premier critre: la forme


1. Pour les liquides
a. Matriel
Un pied gradu, un tube essai (prouvette), un erlenmeyer, un berlin (bcher) et de leau (que tu peux colorer pour mieux la voir: bichromate de potassium (jaune), sulfate de cuivre (bleu), mthylorange (orange),
font trs bien laffaire).

5
6

18

La matire dans tous ses tats

b. Mode opratoire
Remplis lprouvette aux trois-quarts avec leau; transvase-la successivement dans chaque rcipient en
prenant soin de regarder la forme prise par le liquide chaque fois.

c. Schmas exprimentaux
Dans le cadre qui suit, schmatise leau dans chacun des rcipients utiliss. Veille aux proportions, la prcision et noublie pas une lgende.

d. Observations
Dcris la forme prise par leau dans chaque rcipient utilis.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e. Extension
Effectue le mme mode opratoire en utilisant dautres liquides et/ou dautres rcipients. Note tes observations et schmas dans la farde de cours.

f. Synthse

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..............................................................................

Chapitre

..............................................................................

..............................................................................
..............................................................................

..............................................................................

4
5
6

III. Proprits des tats physiques de la matire

19

2. Pour les solides


a. Matriel
Un pied gradu, un berlin, un erlenmeyer, un cube en mtal (ou un paralllpipde ou un cylindre).

b. Mode opratoire
Placer lobjet dans chacun des rcipients et regarder si sa forme change selon le rcipient.

c. Schmas exprimentaux

d. Observations.
Dcris la forme prise par lobjet dans chaque rcipient utilis
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e. Extension
.................................................................................
.................................................................................
1

f. Synthse

Chapitre

3
4
5

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

20

La matire dans tous ses tats

3. Pour les gaz


a. Photographie exprimentale
Dcode la photographie suivante.
Un gaz color (orange-brun) a t enferm dans un erlenmeyer, on retire le bouchon

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

b. Extension
Imagine une autre exprience avec un gaz incolore, donc invisible: quel(s) organe(s) de sens pourrais-tu,
dans ce cas, utiliser pour dtecter sa prsence? Dcris et schmatise cette exprience dans la farde de cours.

c. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

B. Second critre: le volume


1. Pour les liquides
1

Un pied, un berlin, un erlenmeyer (tous les trois gradus et dune mme contenance) et de leau colore
ou non.

Chapitre

a. Matriel

3
4
5
6
III. Proprits des tats physiques de la matire

21

b. Mode opratoire
Verse de leau dans le pied gradu. Mesure son volume:
V = 
Complte cette phrase:
Pour mesurer correctement le volume dun liquide,






Transvase leau dans le berlin en veillant ne pas perdre de goutte. Mesure nouveau son volume:
V1 = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Recommence la mme manipulation successivement avec lerlenmeyer (V2 = . . . . . . . . . . . . . . .) et puis
nouveau avec le pied gradu (V3 = . . . . . . . . . . . . . . .).

c. Comparaison et synthse
Compare les diffrents volumes mesurs (V, V1, V2, V3) et conclus.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

d. Volumes et capacits
1

Chapitre

Tu viens deffectuer des mesures de volumes. Officiellement, on dit que la grandeur mesure sappelle le
volume (symbole: V); lunit du systme international dans laquelle tu dois exprimer ce volume est le
mtre au cube (symbole: m3).
Comme tu as pu le constater en classe, tes mesures ntaient pas exprimes en m3, mais en millilitre (symbole: ml).

Effectivement, quand il sagit de liquides, on parle souvent de capacit (contenance maximale dun rcipient) et on utilise une autre unit: le litre (symbole: l).

4
5
6

22

La matire dans tous ses tats

Afin de jongler avec ces units et leurs multiples ou sous-multiples, complte labaque qui suit.
m3
ml

........
.....

.....

mm3

........

dl

.....

.....

200

= . . . . . . . . . . cm3

200

= . . . . . . . . . . m3

200

=..........l

200

= . . . . . . . . . . cl

200

= . . . . . . . . . . dal

200

= . . . . . . . . . . dm3

200

= . . . . . . . . . . dl

200

= 200000 . . . . .

2. Pour les solides


a. Matriel
Un cube et un solide de forme quelconque (non gomtrique).
.................................................................................
.................................................................................

b. Mode opratoire
Dtermine un mode opratoire que tu dcriras ci-dessous et qui permet de:
prciser le volume de chaque objet,
montrer que ce volume ne varie pas selon le rcipient o tu le places. (Si tu as besoin de matriel, note-le
au point a. ci-dessus).
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
1

.................................................................................

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

3
4
5
6

III. Proprits des tats physiques de la matire

23

c. Schmas exprimentaux

d. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

3. Pour les gaz


a. Nouvelle analyse
Reprends lanalyse des photographies du pointIII A 3. a. et rponds la question suivante:
Ce gaz color possde-t-il un volume bien dtermin ou ce volume varie-t-il?
.................................................................................
.................................................................................
1

Chapitre

.................................................................................

b. Extension
Imagine une autre exprience qui te permette de rpondre cette mme question. Ralise-la (ou ton professeur), dcris-la et note tes observations ci-aprs (tu peux faire intervenir un autre sens que la vue).

.................................................................................

.................................................................................

5
6

24

La matire dans tous ses tats

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

c. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. Troisime critre: la compressibilit


1. Dfinition
La compressibilit est laptitude dun corps diminuer de volume sous leffet dune pression.

2. Pour les liquides


a. Matriel
Une seringue et de leau.

b. Mode opratoire
Remplir la seringue deau en gardant bien le piston en contact avec le liquide.
Boucher avec le doigt louverture de la seringue et pousser sur le piston.
(Attention: retirer laiguille!).

c. Observations
1

.................................................................................

.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

3
4
5
6
III. Proprits des tats physiques de la matire

25

d. Autres liquides
Recommence la mme manipulation avec dautres liquides et note tes observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

3. Pour les solides


a. Matriel
Un cube mtallique (ou autre objet de forme gomtrique) et une latte.

b. Mode opratoire
Poser le cube sur le banc et appuyer sur une de ses faces avec la latte.

c. Observations
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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
1

.................................................................................

Chapitre

3
4
5
6

26

La matire dans tous ses tats

d. Autres expriences
Imagine et ralise la mme manipulation avec un autre solide et note tes observations dans la farde.

e. Synthse

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

4. Pour les gaz


a. Matriel
Une seringue.

b. Mode opratoire
Relever le piston dune seringue: lair y entre. Boucher louverture et enfoncer le piston.

c. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

d. Synthse

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

3
4
5
6
III. Proprits des tats physiques de la matire

27

D. Surface libre
1. Dfinition
La surface libre dun corps est la surface du corps en contact avec lair.

2. Pour les liquides


a. Matriel
Un cristallisoir, de leau colore, un fil plomb, une querre, des statifs, des pinces, un objet pour incliner
le cristalloir.

b. Mode opratoire
Verser leau colore dans le cristallisoir.
Suspendre le fil plomb (comme sur la photo).
Placer lquerre avec un ct de langle droit au ras de la surface libre de leau. Amener lautre ct de
langle droit contre le fil plomb.
Recommencer ce mode opratoire aprs avoir inclin le cristalloir laide dun objet.

c. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

d. Synthse

Chapitre

3
4

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

5
6

28

La matire dans tous ses tats

3. Pour les solides et les gaz


Imagine une situation (ou une exprience) qui te permette de mettre en vidence ce critre pour un solide
et un gaz. Ralise un travail de groupe et rdige un rapport.

E. Autres critres
Nous te suggrons de raliser la mme dmarche exprimentale avec dautres critres que tu as imagins
en dbut de chapitre. Rdige le rapport dans la farde (travail individuel ou par groupes).

F. Conditions exprimentales
1. Modification des conditions exprimentales
Lors des diffrentes expriences ralises prcdemment, tu as peut-tre imagin de modifier certaines
conditions qui auraient influenc le rsultat obtenu. Note-les ci-aprs.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

2. Rsultats obtenus
Dans le mme ordre dide, quels rsultats aurais-tu obtenus si on avait modifi lune ou lautre condition
exprimentale comme propos dans les cas suivants:
Imagine la forme du cube mtallique si la temprature laquelle on travaille tait de 2000 C:
dcris ce qui se passerait.
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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

1
2

Chapitre

Si tu marches par accident sur une boule de Nol, quelle forme prendrait-elle?

3
4
5
6

III. Proprits des tats physiques de la matire

29

Imagine une bouteille d1,5 l remplie deau et place au conglateur. Tu peux raliser lexprience
chez toi (pour cela, utilise une bouteille en plastique):
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

3. Rsum
Classer un corps dans ltat solide, ltat liquide ou ltat gazeux nest possible que si les conditions dans lesquelles il se trouve plac sont bien dtermines (temprature, pression, ).

IV

SAVOIRS INTGRER

A. Les tats de la matire


La matire se prsente sous 3 tats physiques:
..............................................................................
..............................................................................

B. Proprits
Critres

tat solide

tat liquide

tat gazeux

Forme

Volume

Chapitre

3
4

Compressibilit

Surface libre
Remarques:
Forme propre: se dit dun corps dont la forme reste la mme quel que soit le rcipient.
Surface libre: surface du corps en contact avec lair.

5
6

30

La matire dans tous ses tats

C. Dfinitions et units
Capacit: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Volume: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Compressibilit: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Unit de capacit: le litre (symbole: l ou L (les deux symboles sont reconnus)).
Unit de volume dans le systme international: le mtre au cube (symbole: m3).

Utilise tes apprentissages

A. Tableau
Complte le tableau
Objet de la vie courante

Capacit ou volume
indiqu sur lemballage

Transforme dans lunit


indique

Canette de soda

33 cl

. . . . cm3

Bouteille deau

50 cl

. . . . dl

Berlingot de jus

200 ml

. . . . dm3

Fiole de mdicament

30 ml

30 . . . .

12 l

. . . . hl

2500 l

. . . . m3

Cuve Mazout

1
2

Chapitre

Jerricane dessence

3
4
5
6
V. Utilise tes apprentissages

31

B. Applications
1. Coche la ou les rponse(s) correcte(s).
Leau est la seule boisson indispensable la vie. On peut lingurgiter parce quelle:
- na pas de forme propre
- nest pas compressible

- a une surface libre toujours horizontale


Linfirmire peut injecter des mdicaments, parce que la solution aqueuse contenue dans la seringue:
- na pas de forme propre
- nest pas compressible
- a une surface libre toujours horizontale

Les circuits hydrauliques des freins dune automobile contiennent des liquides car ils:
sont indformables
-
-
sont incompressibles
- ont une surface libre toujours horizontale

2. Compare les deux documents. Ensuite, imagine une explication scientifique en relation avec les tats de
la matire.

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.................................................................................

Chapitre

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.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

5
6

32

La matire dans tous ses tats

3. Un ballon de baudruche est rempli dair,

la surface de leau, il a un volume de 12 L.


dix mtres de profondeur,il occupe un volume de 6 L.
L e volume du ballon de baudruche nest plus que de 4 L lorsquil se
situe vingt mtres de profondeur.

Cette exprience met en vidence


La compressibilit des gaz
La forme propre des liquides
La surface libre des gaz qui est horizontale

4. Un lve plonge un caillou dans une prouvette gradue contenant de leau.

Le niveau atteint par leau lorsque le caillou est dans lprouvette est de 18,5 mL alors que sans lobjet lintrieur du
rcipient, il lit 14 mL.
Llve est capable de dire que le volume du caillou est de
4,5mL car:
Le caillou a un volume propre
Leau est compressible
Leau a une forme propre
Lair qui surmonte leau est compressible

Chapitre

3
4
5
6
V. Utilise tes apprentissages

33

5. Un professeur enferme de lair dans un tube essais. Son orifice est ferm par un bouchon travers par
un tube en verre coud plongeant dans un verre pieds. Celui-ci contient de leau colore.
Il chauffe lair contenu dans le tube. Des bulles dair se forment alors
dans le verre pieds.
Ce phnomne peut tre observ car:

Lair na pas de volume propre


Lair na pas de forme propre


La surface de leau est horizontale


Le verre pieds peut se briser

C. Historique
UNITS DE VOLUME
Babylone
Pour les briques, les units de volume taient les suivantes:
1 gin = 12 briques
1 sar = 720 briques
= 60 gin
1 ubu = 36.000 briques
1 iku = 72.000 briques
En France
Lunit principale tait le stre qui valait 29 pieds cubes. Cette unit tait utilise pour calculer le volume
de bois. Le stre est dfini comme un mtre cube de bois empil, vides inclus.
Concrtement, cela faisait environ 0,7 m3 de bois et 0,3 m3 de vide.
Pour avoir exactement 1m3 de bois, il faudrait empiler 1/0,7 = 1,43 stre.
Bien quun stre soit gal un mtre cube, il existe une diffrence entre ces deux units. Le stre sert
calculer un emplacement o sera log le bois sur le vhicule ou dans lentrept. Quant au mtre cube, il
indique combien, par exemple, on pourra faire de planches.
UNITS DE CAPACIT
Les mesures de capacit utilises pour les liquides et les grains taient les suivantes:

Chapitre

Babylone
1 sila = 1/144 coude au cube = 0,842 litre
1 gin = 1/60 sila
1 ban = 10 sila
1 ban-es = 30 sila
1 gur = 144 sila = 1 coude au cube = 121,25 litres
1 gur-lugal = 300 sila.

3
4
5
6

34

La matire dans tous ses tats

En Grce
1 kyathos = 4,56 cl
1 cotyle = 27,36 cl
1 conge ou Khous = 3,28 l
1 chons = 3,24 l (12 cotyles)
1 amphore = 19,44 l
1 mtrte = 38,38 l (144 cotyles)
Rome
1 urne = 13,132 l
1 amphore = 26,2635 l
1 cyathus = 4,5 cl
1 acetabulum = 6,8 cl
1 quartarius = 13,68 cl
1 hmine ou cotyle = 54,7 cl
1 congius = 3,28 l
1 culleus = 525,27 l
En France
Lunit la plus utilise et la plus grande lpoque du Moyen-ge tait le boisseau. Ctait lunit
pour peser les tonneaux de vin et dhuile. Lunit la plus petite tait la livre. 285 livres quivalaient la
somme qui est lunit de transport des animaux portant les charges sur leur dos (do le nom de bte
de somme). Pour le liquide, la somme tait rpartie en deux tonneaux placs sur le flanc de lanimal.
Une somme pse lquivalent de 131kg.
1 roquille = 2,9 cl
1 poisson = 4 roquilles (11,6 cl)
1 demi-setier = 2 poissons (23,28 cl)
1 chopine = 2 demi-setiers (46,56 cl)
1 pinte = 2 chopines (93,13 cl)
1 setier ou velte = 8 pints (7,45 l)
1 quartaut = 9 setiers (67 l)
1 feuillette = 2 quartauts (134 l)
1 muid = 2 feuillettes (268 l)

FLASH SPCIAL
Les units de volume et de capacit ont t utilises de tout temps par lhomme. Tu trouveras
sur cette page quelques exemples utiliss dans le pass. Tu pourras alors expliquer lutilit
davoir instaur un systme international dunits.

Chapitre

3
4
5
6
V. Utilise tes apprentissages

35

Molcule et modle

VI

Puisquune mme matire peut se dcliner sous trois tats, imagine ce qui se passe lintrieur de cette
matire et donne une explication scientifique ce phnomne.

A. Situation-problme
Le mlange de 25ml deau et de 25ml de mthanol devrait donner un volume total de 50ml: est-ce le cas?

Exprience
a. Matriel
Deux cylindres (ou pieds) gradus, de leau colore et du mthanol de laboratoire (pur 99,9%).

b. Mode opratoire



Verser leau dans le premier cylindre pour atteindre 25ml.


Faire de mme avec le mthanol dans le second cylindre gradu.
Transvaser le mthanol dans leau colore avec soin.
Mesurer le volume total.

c. Photographies

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.................................................................................

Chapitre

d. Observations

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.................................................................................

.................................................................................

4
5
6

36

La matire dans tous ses tats

e. Hypothses
Rdige dans la farde plusieurs hypothses expliquant ce phnomne. Imagine les expriences qui les vrifient et propose-les ton professeur.

B. Interprtation
Afin de mieux comprendre le phnomne observ prcdemment, tu peux raliser lexprience suivante.

Exprience
a. Matriel
Deux pieds (ou cylindres) gradus, du riz, du sucre cristallis (ou du sel).

b. Mode opratoire



Verser 50ml de riz dans le premier cylindre gradu.


Faire de mme avec le sucre dans le second pied gradu.
Transvaser le contenu dun cylindre dans lautre.
Agitez lensemble.

c. Schmas

d. Observations

1
2

.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

4
5
6

VI. Molcule et modle

37

e. Comparaison avec la situation-problme et explication


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

f. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. Confirmation de lexistence des molcules dans la matire


Exprience
a.

Mode opratoire

Verser 10ml dans une prouvette.


Ajouter quelques grains de bichromate de potassium ou dun autre colorant, agiter.
Transvaser un ml de ce liquide color dans 9ml deau contenue dans une seconde prouvette.
Poursuivre cette dilution une seconde fois et ainsi de suite.

b.

Matriel

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
1

Chapitre

3
4
5
6

38

La matire dans tous ses tats

c.

Schmas exprimentaux

d.

Observations

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e.

Explications

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

f.

Synthse

..............................................................................

..............................................................................

Chapitre

..............................................................................

..............................................................................

3
4
5
6
VI. Molcule et modle

39

D. Notion de modle
Les molcules sont invisibles. Aussi pour les reprsenter, on doit imaginer un modle. Que signifie cette
notion?
Pour rpondre cette question, dcode les documents ci-contre.















Prcise la notion de modle.

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
1

Chapitre

3
4
5
6

40

La matire dans tous ses tats

E. Modle
Imagine un modle ( laide de formes simples) capable de reprsenter la situation-problme initiale (lemlange deau et de mthanol) ainsi que la dissolution du bichromate de potassium dans leau.

Chapitre

3
4
5
6
VI. Molcule et modle

41

F. Modle molculaire des tats physiques de la matire


Liquide
Solide
Dcode les documents ci-contre et coche
les propositions correctes dans le
tableau ci-aprs.

Les Bacteria et lesArchaea

Liquide

Solide

Gaz

Les Bacteria et lesArchaea


Les molcules
dun solide sont:

Les molcules
dun liquide sont:

Les molcules
dun gaz sont:

ordonnes

ordonnes

ordonnes

dsordonnes

dsordonnes

dsordonnes

rapproches

trs rapproches

rapproches
Liquide
trs rapproches

rapproches
Gaz
trs rapproches

espaces

espaces

espaces

lies

lies

lies

non lies

non lies

non lies

peu lies

peu lies

peu lies

agites

agites

agites

trs agites
Gaz
pas agites

trs agites

trs agites

pas agites

pas agites

G. Utilise tes acquis


laide du modle molculaire des tats physiques de la matire, explique:
La compressibilit des gaz

.................................................................................

Chapitre

.................................................................................
.................................................................................

3
4
5
6

42

La matire dans tous ses tats

Lexpansibilit des gaz


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Lincompressibilit des liquides
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
La forme propre des solides
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Pourquoi les liquides prennent la forme du rcipient
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

3
4
5
6
VI. Molcule et modle

43

VII

SAVOIRS INTGRER

A. Dfinitions
1. Molcule
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

2. Modle
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

B. Caractristiques des molcules


1. Pour ltat solide
Les molcules sont
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

2. Pour ltat liquide


Les molcules sont
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
1

Chapitre

3
4

3. Pour ltat gazeux


Les molcules sont
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

5
6

44

La matire dans tous ses tats

VIII

MLANGES ET CORPS PURS

A. Mlanges
1. Premire mthode exprimentale: la filtration
Dans la nature, on trouve des eaux boueuses.
Prlve cette eau dans une mare, une flaque, afin deffectuer des manipulations dans le but dobtenir
une eau propre.

a. Matriel
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

b. Mode opratoire
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

c. Schmas exprimentaux

Chapitre

3
4
5
6
VIII. Mlanges et corps purs

45

d. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e. Conclusion

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

2. Deuxime mode opratoire:


une vaporation suivie dune condensation
a. Matriel
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

b. Mode opratoire
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

3
4
5
6

46

La matire dans tous ses tats

c. Schmas exprimentaux

d. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

e. Conclusion

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

3
4
5
6
VIII. Mlanges et corps purs

47

3. Synthse
Rdige tes conclusions en utilisant les termes ou expressions suivantes: mlange, htrogne, homogne,
sparer les constituants, lil nu.

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

B. Corps purs
Leau de robinet est-elle constitue uniquement de
molcules deau? Leau du robinet est potable et
cest pour cela que la plupart des gens la qualifie de
pure. Par contre, en chimie, elle nest pas considre comme un corps pur car elle nest pas constitue dun seul type de molcule.

Filtre dun robinet dans une cuisine

Calcaire

La photographie ci-jointe prouve que le chimiste a raison: explique pourquoi.

.................................................................................

Chapitre

.................................................................................
.................................................................................

3
4
5
6

48

La matire dans tous ses tats

Imagine une exprience qui permet dobtenir de leau chimiquement pure partir de leau du robinet.

1. Matriel
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.................................................................................
.................................................................................

2. Mode opratoire
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.................................................................................
.................................................................................

3. Schmas exprimentaux

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

4. Observations

3
4
5
6

VIII. Mlanges et corps purs

49

5. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. Modle dun mlange et dun corps pur


Imagine un modle ( laide de formes gomtriques) capable de reprsenter leau boueuse. Tu modliseras
aussi le filtrat et le distillat.

Chapitre

3
4
5
6

50

La matire dans tous ses tats

IX

SAVOIRS INTGRER

A. Mlange homogne
...............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

B. Mlange htrogne
...............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. Corps pur
...............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

3
4
5
6
IX. Savoirs intgrer

51

UTILISE TES APPRENTISSAGES

A. Applications
Coche la (les) rponse(s) correcte(s)
Cest le modle dun
mlange
corps pur
mlange homogne
mlange htrogne

molcule dhuile
molcule dhuile
molcule dhuile
molcule dhuile
molcule dhuile

Cest le modle dun


mlange
corps pur
mlange homogne
mlange htrogne
Cest le modle dun
mlange
corps pur
mlange homogne
mlange htrogne

molcule dhuile

molcule deau
molcule de sucre
molcule deau
molcule de sucre
molcule deau
molcule de sucre

molcule deau
molcule de sucre

molcule deau
molcule de sucre
molcule deau
molcule de sucre

molcule de mthanol
molcule daluminium
molcule de mthanol
molcule daluminium

B. Ralisation de modles molculairesmolcule de mthanol


molcule daluminium

deau et dhuile.
molcule de mthanol
deau et de sirop de grenadine avant et aprs agitation.
molcule daluminium

Chapitre

3
4
5
6

52

La matire dans tous ses tats

molcule de mthanol
molcule daluminium
molcule de mthanol
molcule daluminium

C. Traitement des eaux uses


Dans le traitement des eaux uses dune station dpuration, relve les techniques analogues celles tudies.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
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.................................................................................
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.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

FLASH SPCIAL

les prtraitements et traitements primaires des eaux uses,

Chapitre

Des procds analogues ceux tudis mais aussi dautres mthodes sont utilises pour purer les eaux uses. Aussi, nous tinvitons te rendre au centre cybermdias et effectuer des
recherches sur:
les procds dpuration biologique des eaux uses,
llimination biologique de lazote et du phosphore,
lpuration extensive des eaux uses appele aussi lagunage,
lassainissement individuel de ces eaux lorsque lpuration individuelle est impose par la
Commune.

3
4
5
6

X. Utilise tes apprentissages

53

D. Fabrication du beurre
Le beurre est fait partir de la
crme du lait, matire grasse
qui remonte la surface lorsque
le lait repose. Une traite de 500
600 litres de lait donnera 45
50kg de crme, selon les saisons. Le reste, le petit lait est rcupr et donn aux petits veaux
ou bien repris par la laiterie.
Lcrmage consistait rcolter la crme, en une opration
lente et discontinue: cette crme
devait reposer 3 ou 4jours pour
spaissir.
Depuis 1878, lcrmeuse a remplac ce temps de repos.
La crme doit ensuite tre baratte cest--dire battue rgulirement dans une baratte (sorte
de tonneau do sort une manivelle qui actionne des batteurs
en bois lintrieur).
La fermire ou le fermier a soin
de mettre sa baratte la mme
temprature que la crme (autour de 14 degrs): en hiver, on
verse de leau chaude dans la
baratte, et en t, cest de leau
froide tout simplement.
La crme est battue une dizaine
de minutes (aujourdhui, cest un
moteur qui entrane la manivelle.)
Cette agitation nergique de la
crme fait clater les globules de
matire grasse et les soude entre
eux, en librant un liquide riche
en protines et en lactose: le lait
de beurre ou babeurre qui est
retir du fond de la baratte
1

Chapitre

3
4
5
6

54

La matire dans tous ses tats

Tu liras le texte ci-contre dans le but:


dnoncer les tapes de la fabrication du beurre,
de rechercher les procds utiliss pour sparer les constituants du lait et obtenir du beurre,
dcrire une lgende aux documents ci-aprs.

Lgende:
.................................................
.................................................

Lgende:
................................................
................................................
................................................
................................................
................................................

Il servira nourrir des animaux


(porcs, volailles).
Autrefois, les anciens prenaient un
peu de lait de beurre le matin au
petit-djeuner, car ce sous-produit
du lait contient des sels minraux,
excellents pour la sant. Mais cette
habitude a pratiquement disparu.
Bientt, le bruit indique la fermire que le beurre a pris: la transformation a eu lieu Ensuite, le
beurre est rinc leau, plusieurs
fois, pour liminer les traces de lait
de beurre. Il est malax quelques
minutes pour vacuer les dernires
gouttes deau. Avant dtre pes
par boules de 500 g ou 250 g.
Chaque boule de beurre est mise
dans un moule en bois de forme
rectangulaire.
Envelopp dune feuille de papier
sulfuris, du papier beurre,
rouge ou bleu, ce beurre pourra
se conserver entre 3 et4semaines
au rfrigrateur, en rpondant
toutes les exigences dhygine.

................................................
................................................
................................................

Chapitre

3
4
5
6
X. Utilise tes apprentissages

55

Masse volumique

XI

A. Situation-problme
Quand on cuit des ptes, on verse un peu dhuile dans leau de cuisson. Gnralement, les gens disent
quelhuile flotte sur leau car elle est plus lgre.
Vrifie si cette affirmation est exacte

B. Vrification de cette hypothse


Exprience
a. Matriel
Deux gobelets en plastique transparent, de leau, de lhuile et une balance.

b. Mode opratoire



Peser la masse dun gobelet vide.


Peser la masse dun gobelet contenant un peu deau.
Peser la masse dun gobelet contenant beaucoup dhuile.
Verser lhuile dans leau et observer.

Chapitre

3
4
5
6

56

La matire dans tous ses tats

c. Photographies

Masse du gobelet vide = 14 g

Masse du gobelet contenant de


leau = 88 g

Lhuile est transvase


dans le gobelet deau

Masse du gobelet contenant


delhuile = 150 g

Rsultat final

d. Observations
Dterminer la masse deau contenue dans le gobelet
meau: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Dterminer la masse dhuile contenue dans lautre gobelet
mhuile: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Comparer les deux masses:
.................................................................................
.................................................................................
Dcris le positionnement des deux liquides.
.................................................................................
1

e. Conclusion

..............................................................................

Chapitre

.................................................................................

..............................................................................

..............................................................................

4
5
6

XI. Masse volumique

57

C. Extension
a.

Matriel

Trois cylindres gradus, eau colore, mercure (

b.

), une balance.

Mode opratoire
Dterminer la masse deau contenue dans le premier pied gradu.
Faire de mme avec le mercure.
Verser les deux liquides dans le troisime cylindre gradu.

c.

Masse du pied gradu vide = 84 g

Pied gradu contenant


de leau colore

Masse du pied gradu contenant


de leau colore = 134 g

Masse du pied gradu vide


= 84 g

Masse du pied gradu contenant


50 ml de mercure = 765 g

Rsultat final

Chapitre

Photographies

3
4
5
6

58

La matire dans tous ses tats

d.

Observations
Masse de leau colore: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Masse du mercure: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Volume deau colore: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Volume de mercure: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Dcris le positionnement des deux liquides: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

.................................................................................

e.

Conclusion

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

D. Synthse
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

3
4
5
6
XI. Masse volumique

59

XII

SAVOIRS INTGRER

A. Une nouvelle grandeur: la masse volumique (rh )


Dfinition
Tu viens dlaborer le concept de masse volumique. Aussi, propose une dfinition de cette grandeur.
La masse volumique () dun corps est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
..............................................................................

B. Formule de la masse volumique et units


Montre que tu as compris ce concept en compltant le tableau. Utilise aussi des symboles.
Formule de la masse volumique
Massevolumique = _____________

Units des grandeurs masse et volume.


La masse a comme unit le . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . (symbole: . . . . . . . . . . . .), le
volume sexprime en . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

cris la formule laide de symboles


(symbole: . . . . . . . . . . . .).
Donc lunit de masse volumique se notera

= _____________

.........................................
.........................................
. . . . . . . . . . . . . . (symbole: . . . . . . . . . . . .).

Remarque:
Autre unit usuelle de la masse volumique. Il sagit du gramme par centimtre cube (symbole: . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . .).

Chapitre

3
4
5
6

60

La matire dans tous ses tats

XIII

Utilise tes apprentissages

A. Un premier tour de magie: un glaon entre deux eaux


Lorsquun glaon flotte puis coule ou reste entre deux
eaux dans un mlange dalcool et deau, ce phnomne
peut ressembler un tour de magie. toi de le raliser.
Ralise exprimentalement ces trois alternatives. tablis
ensuite un rapport reprenant un tableau, des rsultats exprimentaux et des schmas reprsentant ces diffrentes
alternatives.

On dispose deau et dalcool. On


mlange ces deux liquides dans
des proportions telles quun glaon:
1 flotte et reste la surface du
liquide,
2 coule et reste au fond du rcipient,
3 coule puis remonte entre deux
eaux cest--dire quil ne reste
ni la surface ni au fond.
Le mlange de ces deux liquides
atteint un volume total de 300ml.

Tableaux des rsultats exprimentaux


Quantit

....................

Quantit

....................

Rsultats observs

1.
2.
3.
Schmas de ces diffrentes alternatives
2.

3.

1
2

Chapitre

1.

3
4
5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

61

B. Un deuxime tour de magie: un glaon surprenant


Tu vas examiner lvolution des proprits de flottaison du glaon
mesure que celle-ci passe de ltat solide ltat liquide dans
lhuile. Ralise lexprience ci-contre.
Observe ce qui arrive au moment o le glaon commence fondre
et note tes observations. Interprte ensuite ces rsultats.

Matriel et produits: un grand


verre, un bac glaons, de leau,
de lhuile (par exemple, lhuile de
colza), un conglateur, du colorant alimentaire.

.....................................................

Exprience:
Dans le bac glaons, ajouter du colorant alimentaire
leau.
Une fois que les glaons sont
forms, remplir le verre dhuile
aux trois quarts.
Placer doucement le glaon
dans lhuile.

.....................................................
.....................................................
.....................................................
.....................................................
.....................................................
.....................................................

C. Applications
1. Utilise le tableau afin de rpondre aux questions
Substances

r (kg/m3)

Substances

r (kg/m3)

Substances

r (kg/m3)

Glace

920

Lige

300

Caoutchouc

900

Sodium

970

Verre

2500

Ptrole

800

Eau pure

1000

Vin

920

Bois de balsa

110 150

Bois de Chne 600 1200


Essence
740
Mercure
N.B.: la masse volumique du bois humide est suprieure celle du bois sec.

13600

Une maquette de maison ralise en bois de balsa flotte sur leau. Justifie cette situation.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
1

Chapitre

3
4
5

.................................................................................
Lors du naufrage dun ptrolier, la nappe de ptrole se retrouve en surface. Pourquoi?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

62

La matire dans tous ses tats

Un tronc de chne gorg deau ne peut tre transport par flottaison sur la rivire. Pourquoi?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

2. Exercices
Dterminer la masse volumique () du mercure utilis dans lexprience du point
XI. C. Extension et compare-la avec la valeur fournie dans le tableau prcdent.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Mets au point une exprience (matriel, mode opratoire, calcul) afin de dterminer
la masse volumique de leau ou de diverses boissons que tu consommes habituellement.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

3
4
5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

63

D. Photographies
Dcode les photographies suivantes afin de vrifier si tu matrises la notion de masse volumique. Rdige le
rapport dans la farde.

E. Oxygnation dune mare ou dun tang


Dans la nature, les mares, les lacs, subissent les conditions climatiques lies aux saisons. Aussi, leau de surface
de ces milieux deau douce change de temprature au fil
des saisons.
Quelles sont les consquences de ces variations de temprature de leau de surface sur les organismes vivants de
ces milieux?
Pour rpondre cette situation-problme, interprte le
graphique et les schmas ci-dessous.

...................................
...................................
...................................
...................................
...................................
...................................
...................................

Variation de la masse volumique


de leau

999,98

...................................
...................................

999,96

...................................

999,92

....................................

999,9

...................................

999,88

...................................

999,86

...................................

999,84

...................................

999,82

Chapitre

Masse volumique (kg/m3)

999,94

3
4
5
Temprature (C)

3
4
5
6

64

La matire dans tous ses tats

...................................
...................................

rchauffe et flotte sur


refroidit, atte
leau profonde plus fro
coule.

leau profonde plus froide.

PRINTEMPS
La glace fond. AUTOMNE
Leau de
surface atteintLeau
4C et
de surface se
coule.
refroidit, atteint 4C et
AUTOMNE
HIVER
coule.

se
te sur
lus froide.

PRINTEMPS
La glace fond. Leau de
surface atteint 4C et
coule.
PRINTEMPS

AUTOMNE
Leau de surface se
refroidit, atteint 4C et
coule.
HIVER
Leau de surface se refroidit, atteint 0C et se transforme en glace.
Leau de la surface se
Leau de surface se
HIVER et flotte sur
rchauffe
refroidit, atteint 4C et
Leau
de
surface
se
refroileau profonde plus
coule.
dit, atteint 0C et se transfroide.
forme en glace.

Leau de surface se
refroidit, atteint 0C et
se transforme en glace.

La glace fond. Leau de


surface atteint 4C et
coule.

HIVER

F. Notion importante:
le graphique
Leau de surface
se refroi-

dit, atteint 0C et se transPour rsoudre lapplication prcdente, tu as d dcoder un graphique. Lanalyse et/ou la ralisation dun
forme en glace.
graphique sont des comptences quil faut matriser non seulement en Sciences, mais aussi dans beaucoup
dautres domaines. Pour y parvenir, tu as la possibilit de vrifier ton niveau de matrise en confrontant tes
acquis avec les rgles qui suivent. Tu pourras aussi tentraner grce aux applications proposes.

1. Rles du graphique
Un graphique permet de simplifier, de prsenter un grand nombre dinformations et de rendre plus aise la
lecture des donnes. Il permet aussi dtablir plus rapidement des comparaisons entre plusieurs donnes.

2. Types de graphiques
Les graphiques peuvent revtir des aspects diffrents:
les graphiques en courbes,
les graphiques circulaires,
les graphiques en bandes verticales (histogrammes).

Chapitre

3
4
5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

65

3. Construction dun graphique



La maman de Laura a not sur un carnet les renseignements repris ci-contre.


Pour construire le graphique, il faut tracer deux axes (droites orientes et gradues) perpendiculaires:
laxe horizontal (appel aussi abscisse) porte les mesures de la premire variable (lge); on
choisit une chelle adapte aux mesures et lespace disponible sur la feuille (ici: par exemple,
1cm reprsente 1mois). Elle est note dans une lgende.
laxe vertical (appel aussi ordonne) porte les mesures de la deuxime variable (la masse du
bb); ici aussi, lchelle est adapte et note. On indique sur chaque axe la grandeur mesure
(par exemple, lge) et son unit (ici, en mois). Le titre indiquera le sujet trait.
MASSE (kg)

6,4

VOLUTION DE LA MASSE DE LAURA

7,1
6,6
6,3
5,9
CHELLES :
Axe horizontal :
1cm 1 mois
Axe vertical :
1cm 1 kg

5,1
4,1
3,2

ge (mois)

Masse (kg)

Naissance

3,2

4,1

5,1

5,9

6,3

6,4

6,6

7,1

GE (Mois)
0

Il faut ensuite placer correctement chaque point. Les points dont les coordonnes valent (0; 3,2) et (1; 4,1)
sont placs ci-aprs. Les coordonnes (0; 3,2) signifient 0 sur laxe horizontal et 3,2 sur laxe vertical, donc
lge de 0mois (cest--dire la naissance), Laura pse 3,2kg!
Quelle est la signification des coordonnes (1; 4,1)?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
1

Chapitre

3
4
5
6

66

La matire dans tous ses tats

MASSE (kg)

6,4

VOLUTION DE LA MASSE DE LAURA

7,1
6,6
6,3
5,9
CHELLES :
Axe horizontal :
1cm 1 mois
Axe vertical :
1cm 1 kg

5,1
4,1
3,2

GE (Mois)
0

Place ensuite chaque point de la mme manire et relie-les par un trait continu
MASSE (kg)

7,1
6,6
6,3
5,9
CHELLES :
Axe horizontal :
1cm 1 mois
Axe vertical :
1cm 1 kg

5,1
4,1
3,2

GE (Mois)
0

1
2

Chapitre

6,4

VOLUTION DE LA MASSE DE LAURA

3
4
5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

67

4. Interprtation dun graphique


Complte le tableau: utilise les propositions indiques ci-aprs.
Je dcris le profil de la courbe

Le graphique

Chapitre

3
4

Propositions:
Je dcris le profil de la courbe.
La courbe est parallle laxe horizontal.
La courbe change de sens.
La courbe descend.
La courbe descend, puis descend plus fort.

5
6

68

La matire dans tous ses tats

Jinterprte le profil

La courbe monte
La courbe monte, puis monte moins fort

Jinterprte le profil
Il y a une croissance, une augmentation, une hausse
Laugmentation devient plus faible
Il ny a pas de changement, cest constant
Lvolution est irrgulire, il y a des ruptures
Il y a une dcroissance, une diminution, une baisse
La diminution devient plus forte

5. Construction de graphique
Construis la courbe de croissance de Thomas (en bleu) et de Marie (en rouge) sur le mme graphique;
dcris le profil de chaque courbe et interprte-le. Dans le tableau de rfrence fourni, tu peux indiquer ta
propre taille depuis ta naissance et tracer ta courbe (en vert).
ge (annes)

Taille de Marie (m)

Taille de Thomas (m)

Ta taille (m)

0,54

0,50

...........

0,75

0,72

...........

0,85

0,79

...........

0,95

0,86

0,99

0,94

1,04

1,00

1,10

1,08

1,18

1,15

1,25

1,20

...........

1,34

1,24

...........

10

1,40

1,30

...........

11

1,47

1,37

...........

12

1,51

1,48

...........

13

1,56

1,60

14

1,58

1,65

15

1,60

1,70

16

1,62

1,73

17

1,63

1,76

18

1,64

1,77

...........

19

1,65

1,79

...........

20

1,65

1,79

...........

...........
...........
...........
...........

...........

...........

...........

Chapitre

...........

5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

69

Chapitre

3
4
5
6

70

La matire dans tous ses tats

6. Analyse de graphiques
a. volution du nombre de naissance
NOMBRE DE NAISSANCES
PAR AN
40

VOLUTION DU NOMBRE DE NAISSANCES


DE 1800 NOS JOURS (VILLAGE ARDENNAIS)

35
30
25
20
15
10
5

TEMPS (Annes)

0
1803 1823 1843 1863 1883 1903 1923 1943 1963 1983 2003

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

b. volution de tempratures journalires


Ce graphique reprsente les tempratures releves dans la cour de lcole pendant une journe de cours
TEMPRATURE (C)

VOLUTION DE LA TEMPRATURE DE LAIR


ENTRE 10H ET 17H (LE 15 JANVIER)

+1

1
2

Chapitre

-1

TEMPS (H)
-2

10

11

12

13

14

15

16

17

3
4
5
6
XIII. Utilise tes apprentissages

71

Quelles informations trouves-tu sur laxe horizontal et laxe vertical?


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Quelle est la temprature minimale et quelle heure a-t-elle t mesure?
.................................................................................
Quelle est la temprature releve 17h? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
quelle heure la temprature tait-elle de 0C? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Entre 12h et 14h, quel est lcart de temprature enregistr? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Pose une question nouvelle sur ce graphique et rponds-y.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

c. Extension
Imagines cinq questions dont deux ayant trait la comparaison des deux courbes.
Note-les dans la farde et rponds-y.
MASSE (g)

60

VOLUTION DE LA MASSE DU
BLANC ET DU JAUNE DUN UF
DE POULE ET DE LEMBRYON

JA

UN

50

BL

AN

40

DE

UF

Chapitre

EM
BR
YO

30
20
10

TEMPS (Jours)
0
1

10

3
4
5
6

72

La matire dans tous ses tats

15

20

XIV

SAVOIRS INTGRER

Remarque: il nest pas ncessaire de prendre comme origine des axes la valeur zro. Tu peux utiliser la
plus petite des valeurs et ainsi translater cet axe.
Applique cette remarque au graphique volution de la masse de Laura et ralise le nouveau graphique
dans la farde.
MASSE (KG)

Axe vertical :
reprsente
la 2e variable

Valeurs
repres

VOLUTION DE LA MASSE DE LAURA

Ligne brise:
courbe reliant
les points
obtenus

3
Graduations
des axes:
tenir compte
de la place
disponible et
des valeurs
extrmes

Titre :
sujet trait

Grandeur mesure
et son unit

CHELLES :
Axe horizontal :
1cm 1 mois
Axe vertical :
1cm 1 kg

Grandeur mesure
et son unit

1
GE (MOIS)
0
0

Valeurs
repres

Axe horizontal:
reprsente
la 1re variable

FLASH SPCIAL
Le principe de la sorbetire

Pour faire glacer la crme, les liqueurs et


les fruits, on se sert pendant lt, dans les
offices, et chez les limonadiers, de la glace
quon a garde dans des souterrains. Si on
lemployait seule, elle ne pourrait point
faire geler leau pure, ni plus forte raison
des matires grasses, charges de sucre. On
est donc dans lusage de la refroidir artificiellement, en y mlant quelque sel; celui
quon emploie le plus communment est le
sel quon tire de la mer, ou des mines, pour
assaisonner les aliments; on en met environ une partie contre deux de glace pile,
on mle promptement lun avec lautre, et
lon y plonge un rcipient de fer blanc ou
dargent qui contient la liqueur quon veut
faire glacer.

Dans cette exprience moderne, un rcipient


refroidi par lextrieur montre bien que leau
gle le long des parois.
Quand on veut hter cette conglation, il
faut agiter continuellement le vaisseau (rcipient), et ratisser la glace mesure quelle
sattache aux parois intrieures, afin que les
parties qui sont vers le centre, changent de
place leur tour et viennent lendroit o il
rgne le plus grand froid. Ces mouvements
procurent un autre avantage; ils empchent
que la liqueur qui se gle ne se convertisse
en glaons, et ils ne lui laissent prendre que
la consistance de la neige.

1
2

Chapitre

Fabrication des sorbets autrefois

3
4

Extraits du texte de labb Nollet


(les leons de physique exprimentales dites en 1743)

5
6
XIV. Savoirs intgrer

73

1
2

Chapitre 3
4

La nutrition

5
6
Ce chapitre propose une double vision de la nutrition: dune part, la nutrition
animale, et dautre part, la nutrition humaine. Ltude de la nutrition animale
propose une premire distinction entre proies et prdateurs pour ensuite se
concentrer sur la nutrition chez quelques animaux en particuliers. Ces diffrentes notions, une fois acquises, te permettront de raliser et dapprendre ce
que sont une cl dichotomique et une chane alimentaire. La nutrition humaine
sera, quant elle, tudie sous tous ses aspects: de lappareil digestif en gnral
aux diffrents rles du mcanisme de dglutition, de lsophage, de lestomac, de
lintestin grle et du gros intestin.

Situation-problme

Les pratiques agricoles modernes ont non seulement un impact cologique (rarfaction despces, pollution de la nappe phratique par les engrais, destruction des espces pouvant entrer en comptition
avec lagriculture, ) mais aussi des cots levs. Comment modifier cet impact cologique en crant les
conditions dun quilibre qui favorise linstallation et le maintien dorganismes vivants(diversits vgtale
et animale, ressources alimentaires, etc.)?

II

Proies et prdateurs

Il existe de nombreux animaux (pucerons, acariens, doryphores, limaces, rongeurs, ) qui sont responsables de dgts portant prjudices aux agriculteurs. Cest ainsi que:
Les pucerons comptent parmi les plus importants ravageurs des plantes en milieu tempr. Les
grandes cultures leur offrent dimmenses espaces o ils peuvent se nourrir, se reproduire et provoquer des dgts srieux.
Quant aux doryphores, tant ltat adulte qu ltat larvaire, ils peuvent anantir des champs
entiers de pommes de terre.
La punaise adulte se nourrit de nombreux types de lgumes, y compris le haricot, le cleri,
laubergine, la laitue, le brocoli, le chou-fleur, le poivron, la pomme de terre et la tomate. Elle
cause des ravages pendant presque toute la saison de croissance, injectant dans les plants de la
salive toxique qui provoque des taches et la dcomposition des fleurs et des fruits. Ces blessures
ouvrent la porte diverses maladies.
Quant aux rongeurs, dont notamment le grand campagnol, ils ont un rseau de galeries trs
complexe. Trs nuisibles, ils mangent toute la vgtation souterraine, surtout les oignons de
tulipe, les carottes, sans ngliger les poireaux, les fraisiers, le persil, etc.
Alors pour lutter contre ces ravageurs, lhomme peut utiliser une lutte biologique et notamment garantir
la prsence:
de carabids adultes
Ceux-ci incluent dans leur rgime des insectes ravageurs tels que
les pucerons, les limaces, les mouches, Ce sont des espces opportunistes et voraces.
1
2

de staphylins
Polyphages, ils se nourrissent de dtritus de vgtaux et danimaux,
de larves, de pupes de mouches. Ils sont utiles soit pour le sol,
en fouissant et en arant, soit comme prdateurs de larves indsirables, dacariens, voire mme de pucerons prs du sol.

Chapitre

4
5
6

76

La nutrition

de msanges charbonnires
Un couple de msanges apporte de 6 9000 chenilles (pucerons,
piride, noctuelle, etc.) ses poussins et en capture autant pour sa
consommation. Cela reprsenterait 30kg de chenilles par an. Elle
se nourrit aussi dinsectes, daraignes et de graines.

de chouettes hulottes
Elle dvore en moyenne 2190 proies par an dont 45 % de mulots,
20 % de campagnols, 10 % de taupes,

de micro-organismes
Les micro-organismes (les bactries et les champignons microscopiques) assurent la dcomposition des feuilles mortes et les racines des arbres en lments nutritifs facilement assimilables par
les plantes comme lazote et le phosphore.
Sur base du document que tu viens de lire, complte le tableau suivant.
Vivants

Vivants ingrs

Les micro-organismes
(bactries, )
Le staphylin

Le puceron
La msange
charbonnire
Le grand campagnol

La chouette hulotte

1
2
3

Chapitre

La punaise

Le carabid adulte

4
5
6
II. Proies et prdateurs

77

Lis attentivement les dfinitions suivantes.


Prdateur: animal qui chasse ce quil mange (les proies).
Proie: animal qui a t chass pour servir daliment dautre(s).
Concurrent alimentaire: vivant qui rivalise pour laccs une mme ressource alimentaire.
Dcomposeur: il transforme les matires mortes (plantes ou animaux) et les restituent la nature sous la
forme dlments minraux.
Dtritivore: dsigne ce qui se nourrit de dtritus organiques animaux et/ou vgtaux. Ils fragmentent la
matire organique afin que les autres organismes puissent lutiliser leur tour.
Maintenant complte le tableau ci-dessous en utilisant le mot-cl adquat(proie, prdateur, concurrent
alimentaire, ):
Les micro-organismes

sont des . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour les feuilles mortes

La chouette hulotte

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour les rongeurs

Les acariens

sont des . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour les staphylins

La msange charbonnire est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour le carabid adulte


Le staphylin

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour les dtritus de vgtaux

Le staphylin

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour les acariens

La limace

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour le carabid adulte

III

Solution la mise en situation

Pour y parvenir, lhomme doit faire appel lagroforesterie. Chaque vivant doit, pour se maintenir, pouvoir salimenter, , se reproduire pendant tout son cycle de vie. Cela suppose la prsence de ressources
alimentaires (minraux, vgtaux, pollens, fruits, proies animales) tout au long des saisons, la prsence de
zones refuge et de corridors de circulation pour garantir la reproduction et le brassage gntique. En bref,
lagroforesterie associe sur un mme espace des arbres et des cultures. Des arbres qui produisent (bois,
fruits, fourrage, etc.) en complment de la culture agricole et qui protgent (brise-vent, ombrage, qualit
de leau, zone refuge, etc.).

1
2

Chapitre

IV

Dautres proies et prdateurs

Le phytoplancton et le zooplancton qui sen nourrit sont consomms par des gammares, des phmres,
des phryganes lesquels engraissent divers poissons dont des gardons et surtout des truites que lon pche
la mouche. Nanmoins, on peut la remettre leau car cela permet au couple de loutres qui frquentent ces
lieux de tenter aussi leur chance sans oublier le hron cendr qui est galement trs friand de cette proie.

5
6

78

La nutrition

Sur base de ce document, complte le tableau suivant.


Animaux

Vivants ingrs

Zooplancton

Gammares

phmres

Phryganes

Gardons

Truites

Loutres

Hron cendr

Complte le tableau ci-dessous en utilisant le mot-cl adquat.


La loutre

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour

le hron cendr

La phrygane

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour

le zooplancton

Le hron cendr

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour

le gardon

Le zooplancton

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour

lphmre

Le gammare

est un(e) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pour

la phrygane
1
2

Chapitre

4
5
6
IV. Dautres proies et prdateurs

79

V
.

Une cl dichotomique

Dfinition et exemple de cl dichotomique

Pour la raliser, il faut dterminer des caractres (ou attributs) qui permettront de rpartir tous les vivants
tudis selon la prsence ou labsence de cet attribut. Le choix du critre doit dpendre du projet de classement. la fin, on obtient lidentification de chaque vivant.
Voici un exemple de cl dichotomique.
Il sagit de classer un perroquet, une grenouille, une tortue, une truite et un cheval. Pour ces vertbrs, les
attributs ou caractres retenus sont:
La peau recouverte de poils ou non,
La prsence de plume ou non,
La peau nue ou recouverte dcailles,
Les cailles soudes ou non soudes.
Prsence
deplumes

LE PERROQUET

Peau non recouverte


de poils
Peau nue
LA GRENOUILLE

Sans plume

cailles soudes
LA TORTUE
Peau recouverte
dcailles

VERTBRS

cailles
non soudes

Peau recouverte
depoils

1
2

Chapitre

4
5
6

80

La nutrition

LA TRUITE

LE CHEVAL

toi de jouer

Lis les cartes didentit de ces animaux pour choisir les attributs adquats afin dlaborer une cl dichotomique base sur le rgime alimentaire.
Cartes didentit de ces vivants

La pipistrelle
(chauve-souris)

Taille: tte et corps de 3,6 5,1cm.


Envergure: 18 24cm.
Poids: 3,5 8 g.
Pelage dorsal brun rousstre.
Face ventrale brun jauntre.
Corps recouvert de poils.
Pattes et queue dpourvues de poils.
Mise-bas partir de la 2eanne de la mi-juin au dbut de
juillet aprs une gestation de 6 7semaines (mammifre).
Nourriture: capture de petits insectes.

Lhirondelle des fentres

Taille: corps de 13,5 15cm.


Envergure: 26 29cm.
Poids: 18,3 g en moyenne.
Le plumage au-dessus: noir, avec des reflets bleuts luisants.
Le croupion: blanc.
Les parties infrieures du corps: blanches, y compris le dessous
des ailes.
Les yeux: bruns.
Le bec: entirement noir.
Corps et membres suprieurs: recouverts de plumes.
Ponte de 3 6 ufs quelle couve durant 14 15jours.
Nourriture: capture dinsectes de petite taille.

La chouette effraie

Taille: corps de 34 39cm.


Envergure: 90 95cm.
Poids: 415 g en moyenne.
Masque facial: blanc en forme de cur.
Corps et membres suprieurs: recouverts de plumes.
Pattes: longues et couvertes de plumes blanches.
Doigts puissants aux serres bien dveloppes.
Liris de lil: noir.
Ponte de 4 13 ufs quelle couve durant 30 32jours.
Nourriture: petits mammifres et parfois des petits oiseaux,
belettes ou lapins.

1
2
3

Chapitre

Vivants

4
5
6
V. Une cl dichotomique

81

Vivants

Cartes didentit de ces vivants

Le loup gris

Trs grande variabilit du loup gris.


Poids: 16 50kg pour la femelle et 20 70kg pour le mle
Hauteur au garrot: de 66 81cm.
Longueur du museau jusqu lextrmit de la queue: en
moyenne de 1,65 m pour le mle et 1,59 m pour la femelle.
Robe compose le plus souvent dun mlange de poils gris
assombris de poils noirs. Cependant, des individus peuvent
tre entirement noirs ou blancs.
Denture: celle de ladulte est de 42 dents dont les crocs
peuvent atteindre 6 9cm de longueur.
Mise bas entre mars et juin, au terme dune gestation de 61
63jours (mammifre).
Nourriture: chevreuils, cerfs, daims, chamois, sangliers,
bisons, lans, rennes, volailles, renardeaux, nes,

Le cheval

Trs grande variabilit du cheval.


Poids: le cheval de selle adulte pse en moyenne 500kg,
les plus lourds des animaux de trait peuvent atteindre
1200kg.
Hauteur au garrot: de 0,90 m 1, 70 m.
Robe: de couleur trs varie. Ces couleurs vont du noir au
blanc en passant par toutes les gammes du marron.
Denture: lge adulte, le cheval mle a 40 dents. La jument
en a 36. Entre les dents de lavant et celles situes larrire, se trouve un espace sans dent: la barre.
Dure de gestation est en moyenne de onze mois (entre 320
et340jours) (mammifre).
Nourriture: il digre les fibres vgtales qui proviennent de
lherbe et du foin.

Lescargot
(terrestre du jardin)

Corps: mou, sans squelette portant une coquille hlicodale.


Tte: elle porte quatre tentacules. Deux petits tentacules
servent palper le sol. Les deux grands tentacules portent
les yeux.
Reproduction: tous les escargots terrestres sont hermaphrodites, produisant spermatozodes et ovules.
Nourriture: il est phytophage (qui mange des vgtaux). Il
possde une langue couverte dasprits trs dures, disposes en ranges rgulires (la radula).

1
2

Chapitre

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6

82

La nutrition

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1
2

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Chapitre

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4
5
6

V. Une cl dichotomique

83

VI

LA NUTRITION CHEZ QUELQUES ANIMAUX

A. Mise en situation
1. Article de presse
Le fabuleux scandale rvl la une du journal Les animaux parlent aux animaux a fait sensation dans
toute la campagne. Voici un extrait de ce reportage sign par le clbre Jack Belette.

Roger Lapin en public


En public, M Roger Lapin nous
offre sa bonne tte, grignotant avec
distinction ces quelques fleurs tout en
charmant les passantes de ses beaux
yeux sombres. .

1
2

Chapitre

4
5
6

84

La nutrition

Roger Lapin en priv


. Par contre, quand il se croit labri des regards, il se
penche vers lavant le regard fourbe, glisse la tte jusqu
ses fesses quil flaire!
Repoussant encore les limites du savoir-vivre, il place la
bouche contre son anus et se met dguster lentement
quelques crottes!
En pleine priode lectorale, en voil un qui risque fort de
perdre les voix de nombreux partisans.
J. Belette - Grand reporter

2. Droit de rponse
M. Roger Lapin, relativement excd, rpond aux accusations et exige un droit de rponse dans le mme journal.
En voici un extrait:

3. Synthse
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..........................................
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..........................................
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En aucune faon, je ne mange des


crottes; ce soi-disant journaliste prfre inventer un scandale partir de photos prises
la sauvette plutt que de sintresser la
ralit scientifique. En effet, ce que je dguste avec soin sont des CAECOTROPHES:
ces petites masses onctueuses sont bourres
de vitamines et de protines. Il serait dommage de les laisser se perdre dans la nature
car elles mont permis de grandir plus vite et
de mieux rsister aux maladies. Nous possdons, dans notre famille, un trs long Caecum (reli lintestin) en forme de cul-de- sac
o des milliards de bactries spcialises nous
fabriquent ces fameux caecotrophes. Aprs
un deuxime passage dans lappareil digestif,
les petites crottes sches, rondes que je libre
nont plus rien en commun avec les caecotrophes: cest pourquoi je ne les mange pas
En conclusion, si je pratique de la sorte, ce
nest ni par indcence, ni par manque de respect envers autrui, mais bien afin de rester en
pleine forme pour servir au mieux mes concitoyens!.
Roger Lapin

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B. Le lapin: un herbivore
Exploite les documents proposs et ralise une synthse sur les adaptations au mode de nutrition.
1

1. La denture

La formule dentaire
Chaque mchoire prsente une symtrie bilatrale (on retrouve, par mchoire, le mme nombre
du mme type de dents gauche et droite). Il suffit donc de considrer une demi-mchoire
suprieure et une demi-mchoire infrieure.
Chaque type de dent sera reprsent par une lettre: I pour les incisives, C pour les canines,
PMpour les prmolaires et M pour les molaires.

Chapitre

4
5
6

VI. La nutrition chez quelques animaux

85

Pour rappel (voir cole primaire), les incisives


coupent, les canines percent et dchirent, les prmolaires et les molaires broient.
Devant cette lettre, le numrateur de la fraction indiquera le nombre de ce type de dent la demi-mchoire suprieure et le dnominateur le nombre de
dents de ce type la demi-mchoire infrieure.
Chez le lapin, la formule dentaire est la suivante:

Denture du lapin

prmolaire
molaire
barre
incisive

condyle

molaire

prmolaire

2 I + 0 C + 3 PM + 3 M
1
0
2
3
Ceci signifie que le lapin possde la demi-mchoire
suprieure: 2incisives, pas de canine, 3 prmolaires
et 3 molaires.
De plus, on peut remarquer quil a, par exemple, une
prmolaire en moins la demi-mchoire infrieure.
En tout, il a donc 16 dents la mchoire sup. et 12
la mchoire inf., ce qui lui fait 28 dents.
Un espace dpourvu de dent sappelle une BARRE.
Les dents du lapin sont croissance continue. Il
les use constamment en rongeant des racines, des
corces ou mme du bois: cest pour cela quon dit
de lui quil est un RONGEUR.
Si, par accident, une incisive ne susait plus (si la
dent correspondante est casse par exemple), la
croissance de cette dent serait telle que le lapin ne
pourrait plus se nourrir et il pourrait mourir.

2. Lappareil digestif
Le lapin possde un CAECUM (lquivalent de notre appendice) trs long. Les aliments effectuent un premier parcours dans lappareil digestif. Ils sjournent quelques heures dans le caecum puis sont expulss
sous forme dexcrments mous et humides: les caecotrophes. Le lapin les avale ds leur sortie et le deuxime trajet dans lappareil digestif permet deffectuer une seconde digestion afin dextraire un maximum
de nutriments (la nourriture vgtale tant peu riche). Cette deuxime digestion aboutit la formation de
petites crottes sches et rondes.

3. La valeur nutritive des vgtaux


1
2

100 g de feuilles de salade ou dherbe apporte 160 KJ. Par comparaison, la viande (la chair animale, les
muscles) fournit 800 KJ pour 100 g, ce qui signifie que la viande est une nourriture CINQ fois plus riche
que la salade ou lherbe.

Chapitre

4
5
6

86

La nutrition

4. Synthse

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

C. La vache, un autre herbivore


Afin de bien mettre en place les comptences dveloppes dans ltude du lapin, nous te proposons de
raliser le mme travail avec un autre herbivore: la vache.

1. La denture
Formule dentaire
Les prmolaires et les molaires sont croissance continue.
0 I + 0 C + 3 PM + 3 M
3
1
3
3
molaire

prmolaire

condyle

canine

incisive

barre

molaire

prmolaire

crne de buf

2. La rumination
Document 1
La vache broute
1
2

Chapitre

4
5
6
VI. La nutrition chez quelques animaux

87

Document 2
La vache rumine

bouche

Document 3
Lestomac quatre poches de la vache

herbe
sophage
feuillet
caillette

panse

bonnet

intestin

1
2

Chapitre

La vache ingurgite une grande quantit dherbe


quelle stocke dans la panse (capacit allant jusque
200 litres). L, durant quelques heures, lherbe est
transforme en une bouillie par des bactries qui
commencent la digestion.
Cette bouillie passe par le bonnet o elle va former des petites pelotes qui remontent jusqu la
bouche par lsophage.

Lanimal au repos, souvent couch, commence ruminer: une mastication soigne de ces
pelotes par les prmolaires et les molaires (vritables meules qui broient) va les transformer en
une bouillie trs fluide ayant laspect dune pure dpinards. Elle est avale et emprunte, vu sa
fluidit, la gouttire sophagienne pour se rendre dans le feuillet qui termine la trituration et
arrive dans la caillette qui est la poche qui fabrique le suc gastrique.

4
5
6

88

Quand elle est en prairie, la vache broute lherbe:


sa langue entoure une touffe dherbe (comme une
main) qui est pince entre les incisives et la gencive
suprieure; quand la vache relve la tte, lherbe
est coupe et avale sans mcher.

La nutrition

Avant darriver dans lintestin, lherbe a donc subi un long travail de trituration avec laide de
bactries afin de prparer au mieux lextraction des nutriments dune nourriture (lherbe) peu
riche.
Cette capacit stocker rapidement une grande quantit de nourriture puis la digrer labri
est un moyen de dfense contre les prdateurs: cest durant la prise de nourriture que lanimal
est le plus vulnrable. Ainsi, la vache sera protge tandis que la gazelle, dans la savane africaine, naura pas cette chance et sera plus vulnrable.

3. Synthse

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

D. Le chat: un carnivore
1. Rgime alimentaire
A
 nalyse des photographies: quelle information te
fournissent ces deux photos?
.......................................................
.......................................................
.......................................................
.......................................................
Q
 ue peux-tu dire au sujet du rgime alimentaire
du chat?

1
2

.......................................................

.......................................................
.......................................................

Chapitre

.......................................................

4
5
6
VI. La nutrition chez quelques animaux

89

2. Squelette de la tte
D
 code le schma du squelette de la tte du chat, tablis la
formule dentaire et rponds aux questions.
prmolaire canine

Formule dentaire

molaire
incisive

condyle transversal

molaire

................................

prmolaire canine

Quelles diffrences relves-tu entre la formule dentaire du chat et celles du lapin et de la vache?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Regarde attentivement les dents du chat: quelles sont les dents les plus dveloppes?
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Mets en relation ces analyses et la nature du rgime alimentaire du chat.


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

3. Synthse

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..............................................................................

Chapitre

4
5

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

90

La nutrition

E. Le cochon: un omnivore
1. Compte-rendu dexcursion
Lis larticle ci-contre, tir dun rapport de visite dune ferme
par un groupe dlves.
Les cochons ont-ils une nourriture bien spcifique?



L e terme OMNIVORE vient du latin omnis (tout) et vorare (dvorer); peut-on qualifier le cochon domnivore?
Justifie ta rponse.

Pendant la visite de la ferme,


notre sortie de ltable, nous avons
vu lpouse du fermier apporter aux
deux cochons les restes du repas de
notre groupe: des bouts de jambon,
des pelures de pommes et doranges,
des biscuits, quelques tartines au
fromage, un peu de salade,
Ils ont tout englouti en quelques minutes, ce qui a fait dire la fermire:
ces deux-l, on peut leur donner
nimporte quoi manger, tout leur
semble bon!.





2. Squelette de la tte
Voici la denture du cochon: tablis sa formule dentaire et prcise si elle est bien adapte son rgime
alimentaire.
Formule dentaire
..................................
molaire
prmolaire canine
incisive
condyle

3. Synthse

molaire

prmolaire

canine

incisive

..............................................................................

..............................................................................

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..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

..............................................................................

4
5
6

VI. La nutrition chez quelques animaux

91

F. Tableau comparatif
1. Analyse dun document
A
 vant de comparer ces diffrents animaux, quels enseignements te sont fournis par les donnes suivantes (rappelle-toi la valeur nutritive des aliments de ces animaux)?
Donnes
La longueur de lintestin du chat vaut 5 fois la longueur de son tronc.
La longueur de lintestin du lapin vaut 16 fois la longueur de son tronc.
La longueur de lintestin de lhomme vaut 8 fois la longueur de son tronc.
Le tigre possde un intestin long de 6 m pour une masse de 200kg.
Le mouton possde un intestin long de 20 m pour une masse de 50kg.
Lhomme possde un intestin long de 7 m pour une masse de 70kg.
Tes enseignements

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..............................................................................
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..............................................................................
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2. Synthse

Type
de nourriture
1
2

Chapitre

Valeur nutritive

4
5
6

92

La nutrition

LAPIN

VACHE

CHAT

COCHON

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

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..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

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..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

Denture

Appareil digestif

Classification

VII

LAPIN

VACHE

CHAT

COCHON

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

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..............

..............

..............

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..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

..............

UTILISE TES APPRENTISSAGES

A. Le mode de nutrition du renard


1. Questionnement
Exploite les documents suivants en rpondant aux questions.
Q
 uelle information la photographie te fournit-elle sur le mode de
nutrition du renard?


1

Chapitre




4
5
6
VII. Utilise tes apprentissages

93

L a denture du renard ten apporte-t-elle


la confirmation? Pourquoi?

carnassires


prmolaires

canines





maxillaire
droit

molaires

prmolaires

incisives

2. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

B. Surprise-surprise
1. Analyse dun document
Une tude dtaille de lalimentation du renard a t ralise sur
une priode de 2 ans: lobservation du renard et lanalyse de ses
excrments ont donn les rsultats suivants.
Quelles informations surprenantes ces rsultats rvlent-ils?




1

Chapitre

4
5
6

94

La nutrition

Pour 100 g daliments consomms,


au printemps, on trouve: 80g
de petits mammifres, 7 g
doiseaux, 5 g dinsectes et 8 g
de fruits;
en t: 30 g de petits mammifres, 7 g doiseaux, 13 g dinsectes et 50 g de fruits;
en automne: 37 g de petits
mammifres, 5 g doiseaux, 8 g
dinsectes et 50 g de fruits;
en hiver: 80 g de petits mammifres, 20 g de fruits.

Prsente ces rsultats sous forme de diagrammes circulaires (voir Chap.I, III).

2. Synthse

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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

FLASH SPCIAL
Recherche dautres animaux qui diversifient leur alimentation selon lesopportunits

1
2

Chapitre

4
5
6
VII. Utilise tes apprentissages

95

VIII

LA CHANE ALIMENTAIRE

A. Situation-problme
Se croyant labri, un lapin grignote une feuille de pissenlit. Soudain, un renard surgit, lui croque la nuque et disparat dans le sous-bois pour le finir. Bien repu, il sendort.
Il est brusquement rveill au crpuscule quand les hurlements de trois loups affams lui percent les tympans. Les
loups lattrapent la gorge, le tuent et le dvorent (voir
photo ci-contre).
Mais que mange le pissenlit et qui mange le loup???

B. La nutrition vgtale
Document
Dcode le document suivant et tablis une synthse.

LUMIRE
DIOXYDE DE
CARBONE

EAU

SELS
MINRAUX

Synthse

..............................................................................
1

..............................................................................

..............................................................................

Chapitre

..............................................................................

..............................................................................

..............................................................................

5
6

96

La nutrition

C. La nutrition animale et la notion de biomasse


1. mission de tlvision
Tu connais le mcanisme et le but de la digestion. Utilise ces savoirs pour expliquer ce que veut dire le petit
garon dans sa rponse la journaliste.
Lors dune mission scientifique la tlvision, la prsentatrice posa la question
suivante un petit garon
de 6 ans: Le lapin mange
des pissenlits, la vache aussi:
quen font-ils?.
Il rpondit, plein de bon
sens: Avec le pissenlit,
le lapin fait du lapin et la
vache fait de la vache!.

Supposition






2. Notion de biomasse
Dans une exploitation
agricole, des scientifiques
ont effectu des mesures de
masse sur des lapins:

Q
 uelle masse de lapin a t fabrique, en un mois, partir dune
tonne de fourrage?

01/05: 600 lapins ont une


masse globale de 1280kg.
Ils reoivent pendant
unmois deux tonnes de
fourrage (herbe sche).

31/05: on pse nouveau


les 600lapins: masse
totale =1520kg.


Quel est le pourcentage de rendement de cette fabrication?



Q
 uest devenue la partie de fourrage qui na pas servi faire
du lapin?


2
3

Chapitre

4
5
6
VIII. La chane alimentaire

97

3. Synthse
S i nous dfinissons la biomasse comme tant la masse de vivants considrs (dans ce cas-ci la masse de
lapin), propose une synthse.

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D. Reprsentation pyramidale de la chane alimentaire


1. Analyse de documents
Tes nouvelles connaissances vont te permettre danalyser le document que voici.

1
2

Chapitre

4
5
6

98

La nutrition

Dans la nature, le pissenlit (ainsi que les arbres, les plantes, et en gnral, tous les vgtaux) est
appel PRODUCTEUR car il produit de la matire organique partir de substances minrales. Un
petit rongeur (le lapin) le grignote, et le voici baptis consommateur de premier ordre. Croqu
par le renard, ce dernier devient un consommateur de second ordre. Enfin, le loup qui dvore
le renard sera un consommateur principal car personne ne le consomme (il termine la chane).
On dit quil na pas de prdateur.
Dans la nature, il y a beaucoup plus de producteurs que de consommateurs. Pourquoi?
Un loup a besoin, pour se nourrir, denviron un renard tous les 4jours. Chaque jour, un renard
capture 20 petits rongeurs.
Chaque petit rongeur grignote, en 24 h, 80 g de vgtaux divers. Voil pourquoi les chanes
alimentaires ont cette forme de pyramide car chaque niveau, la biomasse diminue.

2. Synthse

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Chapitre

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VIII. La chane alimentaire

99

Une nuit mouvemente dans le jardin.


Un bb sauterelle jouait suspendu
la tige dune plante dont il venait de
grignoter une feuille. Tout innocent,
il ne vit pas les crochets de laraigne
se plonger dans son thorax: le petit
corps se contorsionna, mais les horribles crocs lui arrachrent la tte et
fouillrent labdomen avidement.
Tout son repas, elle naperut pas
une silhouette gigantesque et sombre
qui sapprochait delle par derrire.
Serrant encore le petit corps entre
ses pattes, laraigne disparut tout
jamais dans la bouche du crapaud,
aprs un bref combat. Tout fut rgl
en quelques secondes, quand quelque
chose dnorme tomba du ciel, comme
la foudre.
Le crapaud sentit un souffle fatal dans
son dos, eut peine le temps de se retourner quil se balanait dj dans les
airs entre les serres dun vieux hibou.

3. Situation nouvelle
Lis le texte ci-contre et tablis la chane alimentaire dont
il est question.












E. Les dtritivores
1. Analyse de documents
Tu connais maintenant la rponse la premire question pose dans la situation-problme. Mais que
deviennent les loups quand ils meurent, ainsi que tous les vivants sans prdateur? De plus, tous les vivants
produisent des dchets (crottes de lapin, bouses de vache, poils qui tombent, feuilles mortes). Comment
se fait-il que la Terre ne soit pas un gigantesque dpt de cadavres, dexcrments et autres feuilles mortes?

Document 1
Sur ce clich, les bousiers, petits insectes,
poussent une boulette dexcrments
(une petite crotte ) dont ils se nourrissent.
1
2

Chapitre

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6

100

La nutrition

Document 2
Le lombric
Le lombric entrane dans sa galerie une feuille
morte quil sapprte manger.

2. Analyse de documents. Rponds la question pose


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F. Les dcomposeurs
1. Documents
Document 1
Champignons sur bouse de vache
Ces deux champignons se dveloppent sur une bouse de vache
qui leur sert de nourriture.

1
2

Chapitre

4
5
6
VIII. La chane alimentaire

101

Document 2
Aprs le passage des bousiers, des lombrics et des champignons, les cadavres, les excrments et autres
dchets provenant dorganismes vivants sont littralement dvors par des bactries prsentes en trs grand
nombre (par ex., dans 1 cm3 de terre, on en trouve plusieurs millions!). Celles-ci les transforment en matires minrales qui sont remises la disposition des vgtaux. Ces vivants (champignons, bactrie, ) au
rle ingrat, mais capital, sont appels les dcomposeurs.

2. Analyse de documents
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IX

1
2

Chapitre

Savoirs intgrer

Une chane alimentaire est une reprsentation des relations alimentaires au sein dun milieu de vie. Cette
reprsentation montre une suite dtres vivants dans laquelle chacun est mang par le suivant. Chaque
tre vivant dune chane alimentaire en constitue un maillon.
Les producteurs sont les vgtaux. Ils fabriquent de la matire organique partir deau, de substances
minrales et de dioxyde de carbone grce lnergie apporte par la lumire du soleil. Ce sont donc les
seuls tres vivants qui ne se nourrissent pas dautres tres vivants. Les producteurs reprsentent le premier
maillon de la chane alimentaire.
Les herbivores comme le lapin (ou la vache) sont des animaux qui se nourrissent majoritairement de
vgtaux. Ils reprsentent le deuxime maillon de la chane alimentaire: ce sont les consommateurs de
premier ordre (primaires).
Les carnivores comme le chat sont des animaux qui se nourrissent majoritairement dautres animaux
vivants. Ils forment le troisime maillon de la chane alimentaire: ce sont les consommateurs de deuxime
ordre (secondaires).
Dans beaucoup de milieux de vie, on rencontre galement des consommateurs de troisime ordre, animaux qui se nourrissent de carnivores.
Les omnivores sont des animaux qui se nourrissent daliments varis. Ils profitent des ressources qui
sont leur disposition: ce sont des animaux opportunistes. Ils nont pas de place dfinie dans une chane
alimentaire.
Une chane alimentaire commence toujours par un producteur et se termine par un consommateur. Elle
peut possder jusqu 5 maillons. Quand on avance dans une chane alimentaire, les individus deviennent
gnralement de plus en plus grand et de moins en moins nombreux.
Un rseau alimentaire montre les liens qui existent entre diffrentes chanes alimentaires. En effet,
une mme espce peut occuper des places diffrentes dans des chanes alimentaires diffrentes. Cette
espce constitue alors un maillon commun chacune de ces chanes qui constituent ensemble un rseau
alimentaire.

4
5
6

102

La nutrition

Prdateur: animal qui chasse ce quil mange (les proies).


Proie: animal qui a t chass pour servir daliment dautre(s).
Concurrent alimentaire: vivant qui rivalise pour laccs une mme ressource alimentaire.
Dcomposeur: vivant qui transforme les matires mortes (plantes ou animaux) et les restituent la
nature sous la forme dlments minraux.
Dtritivore: vivant qui se nourrit de dtritus organiques animaux et/ou vgtaux.
La cl dichotomique
Il faut dterminer des caractres (ou attributs) qui permettront de rpartir tous les vivants tudis selon la
prsence ou labsence de cet attribut. Le choix de lattribut doit dpendre du projet de classement. la
fin, on obtient lidentification de chaque vivant.
Une chane alimentaire se prsente gnralement comme suit:
Producteur

Consommateur
premier ordre

Consommateur
deuxime ordre

Consommateur
ordre

Par cycle de la matire, on dsigne le fait que la matire qui constitue les organismes vivants est continuellement remise en circulation.
Ce sont les dcomposeurs qui assurent cette remise en circulation. Ils nont donc pas de place dans une
chane alimentaire.
Reprsentation dun modle de cycle alimentaire:

nergie lumineuse

LUMIRE

MATIRE ORGANIQUE

CONSOMMATEURS

DCOMPOSEURS

2
3

Chapitre

PRODUCTEURS

MATIRE MINRALE

SELS
MINRAUX

5
6
IX. Savoirs intgrer

103

La digestion

A. Appareil digestif
T u as dj, lcole fondamentale, dcouvert lappareil digestif. Dessine-le comme tu limagines dans
la farde.
Corrige ton schma laide du texte qui suit et confronte-le avec le schma prsent ci-dessous.
Enfin, tablis une lgende.

Voile
du palais
3
14

15

3
Epiglotte

1
2
4

Diaphragme

5
13

7
8
9

Ccum
12

10
11

Lgende

Chapitre

9.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

11. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

12. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

13. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

14. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

7.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

15. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

8.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5
6

104

1.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La nutrition

breux replis en forme de lamelles: les villosits


intestinales qui augmentent considrablement la
surface interne de lintestin.
Le gros intestin est un tube bossel de 10cm
de diamtre et de 1,5 m de long. En son dbut
se situe un petit organe en forme de cul-de-sac,
lappendice, dont linflammation provoque lappendicite.
Il se termine par une partie lisse, le rectum, qui
aboutit la sortie: lanus. Outre la salive, le suc
gastrique et le suc intestinal, lappareil digestif
produit dautres substances digestives laide de
glandes telles que:
le foie, la plus volumineuse glande du corps
humain situe du ct droit, qui scrte la bile:
celle-ci saccumule dans une poche appele
vsicule biliaire. chaque passage daliments
au dbut de lintestin grle, cette poche se
contracte et envoie un peu de bile qui se d
verse
sur eux.
le pancras qui, situ sous lestomac gauche,
dverse au mme endroit que la vsicule biliaire
son suc pancratique.
Lappareil digestif est donc constitu dun tube
digestif et de glandes (foie, pancras) o les aliments ne passent pas, cest pourquoi on les qualifie de glandes annexes.

1
2
3

Chapitre

Le tube digestif comprend: la cavit buccale, le


pharynx, lsophage, lestomac, lintestin
grle et le gros intestin.
La cavit buccale abrite la langue, organe musculaire trs mobile tapiss de papilles gustatives.
Cest lentre de lappareil digestif: on y broie la
nourriture laide des dents et la salive, fabrique
par les glandes salivaires, imprgne les aliments.
Le pharynx est un carrefour o se croisent les
voies digestives et respiratoires. Lors de la dglutition, la luette ferme la sortie vers les fosses nasales
et lpiglotte ferme le passage vers la trache-artre: la bouillie alimentaire doit donc se diriger
vers lsophage (prononce sophage).
Lsophage est un conduit reliant le pharynx
lestomac. Les aliments sont pousss vers
lestomac grce des petits muscles automatiques (tu peux donc manger couch, mais tu ne
vis plus au temps des Romains!).
Lestomac est une poche de 1,5 litre en forme
de J. Sa muqueuse contient de nombreuses petites glandes qui scrtent le suc gastrique. Les
aliments y sjournent une dure variant de 1 h
5h: ils y sont lentement malaxs avec le suc
gastrique.
Lintestin grle est un tube cylindrique de 3cm
de diamtre et de 6,5 m de long. Sa muqueuse
renferme de trs nombreuses glandes qui fabriquent le suc intestinal. Elle prsente de nom-

4
5
6
X. La digestion

105

FLASH SPCIAL
Notion de carence
1. Le texte ci-contre te permettra de
dcouvrir les notions de carence.
2. Recherche des renseignements sur
lanorexie, la boulimie, lobsit, les
avitaminoses

En 1889, un mdecin hollandais, Eijkman, soignait


au bagne de Java des prisonniers atteints de paralysie due au Bribri (une maladie dont on ignorait
les origines).
Excellent observateur, Eijkman remarqua que les
poules de la basse-cour du bagne avaient frquemment les pattes paralyses et prsentaient des
troubles proches de ceux du Bribri. Or, les poules
taient nourries, comme les prisonniers, presque
exclusivement avec du riz dcortiqu. Dans la campagne environnante, les poules nourries avec du riz
complet (non dcortiqu) ne prsentaient aucun
trouble Ce mdecin entreprit alors une tude
mthodique. Un levage de poule fut divis en
deux lots nourris diffremment:
1erlot: riz complet (avec les enveloppes)
2elot: riz dcortiqu
Seules les poules du 2elot devinrent paralyses, ce
quoi il remdia en ajoutant du son (les enveloppes
du riz) leur nourriture. Il appliqua alors ce traitement aux prisonniers qui gurirent.

B. tapes de la digestion
1. Exprience de Spallanzani
Labb Spallanzani ralisa une exprience qui, pour la premire fois, mettait en vidence la transformation chimique des aliments (ctait il y a deux sicles!).
Il avala un tube en bois, perc de petits trous, contenant un bout de viande. 24h plus tard, le tube est
rejet avec les selles. La viande a disparu, bien que protge du broyage par le bois. Il recommena
lexprience plusieurs fois en changeant daliment: dans chaque cas, il en conclut que laliment tait
rduit en particules minuscules capables de passer dans le sang et sy dissoudre.
Quelles informations importantes cette exprience historique tapprend-elle?
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1
2

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Chapitre

4
5
6

106

La nutrition

2. volution de la glycmie
a. Dfinition
La glycmie est la prsence de glucose dans le sang.

b. Analyse dun graphique


Le graphique reprsente lvolution du taux de glucose dans le sang aprs avoir mang un aliment sucr.



GLYCMIE (g/l de sang)


1,6

1,4

1,2

1,0






Hyperglycmie

Taux normal

0,8
0,6

Hypoglycmie

0,4

0,2

30

60

90

120

150 180
TEMPS (MIN)

c. Synthse
Les aliments sont transforms par lappareil digestif en particules minuscules appeles nutriments. Ceux-ci sont capables de se dissoudre dans le sang.

3. Dans la bouche
a. Description
D
 cris, en texprimant le plus correctement possible, ce qui se passe dans la bouche lorsque tu manges
une tartine.

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Chapitre

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5
6
X. La digestion

107

b. Expriences
A
 prs ttre bien rinc la bouche avec un verre deau, prends une crote de pain sec et garde-la le plus
longtemps possible (au moins 5minutes) entre la joue et la gencive de la mchoire infrieure. Quel got
perois-tu progressivement?
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Avais-tu dj ressenti ce got en mangeant du pain?
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Que subit ce bout de pain dans la bouche et quel lment en est le responsable?
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.................................................................................
R
 alise lexprience suivante, complte le tableau de rsultats et donne ta conclusion. Dans les pharmacies, on trouve des petites bandelettes qui permettent de dtecter la prsence de glucose (sucre) dans
les urines. Tu vas les utiliser dans les manipulations demandes.
Contenu du tube essais
Eau

Eau + glucose

Eau + mie de pain

Eau + salive

Eau + mie de pain pralablement mche et imprgne


de salive durant 5minutes

Chapitre

4
5
6

108

La nutrition

Constat

Conclusion

c. Analyse des rsultats obtenus


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d. Synthse

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Remarque: La substance contenue dans le pain qui subit cette transformation par la salive
sappelle lamidon. On trouve de lamidon, entre autres, dans le pain, les ptes, les pommes
de terre

1
2

Chapitre

4
5
6
X. La digestion

109

4. Mcanisme de dglutition
a. Description et comparaison
Dcris ce qui se passe quand tu avales un aliment (mouvement de la langue, de la pomme dAdam).
Compare tes propres observations aux 2 schmas explicatifs ci-contre et conclus.

Air

Pharynx

Larynx
Trache
sophage

Palais osseux
Langue
Voile du palais
piglotte

Bol alimentaire

1. Lorsque la nourriture
atteint larrire de la
bouche, le voile du
palais ferme laccs la
cavit nasale.

2. Durant la dglutition, le larynx se soulve et son entre


est ferme par lpiglotte. Le bol alimentaire est ainsi
dirig dans lsophage et empch dentrer dans la
trache. Pendant quil progresse dans lsophage, le
larynx se relche.

b. Synthse

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Chapitre

4
5

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110

La nutrition

5. Dans lsophage
Dcode le document suivant qui montre la progression du bol alimentaire dans loesophage et rponds aux
questions.
L e bol alimentaire tombe-t-il directement
dans lestomac comme une pierre au fond
dun puits?

Mouvement
pristaltique

sophage
Relchement




Contraction




Bol alimentaire

Relchement




Comment progresse-t-il?



Les contractions sont-elles commandes par notre volont?



Conclus



1
2

Chapitre

4
5
6
X. La digestion

111

6. Dans lestomac
a. Rappel
Tu as certainement, comme tout le monde, vomi au moins une fois dans ta vie.
Dcris le mcanisme du vomissement ressenti ainsi que les got, odeur et aspect de ce qui est vomi.
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Si tu as dj eu la chance de donner le biberon un bb, tu sais quil lui arrive de rgurgiter un peu
aprs son repas. Cela ne ressemble plus au lait de dpart mais ressemble du fromage blanc avec un got
sur (cest--dire acide et aigre).
Le lait rgurgit par le bb a-t-il la mme consistance et le mme got quavant dtre bu?
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Quels points communs dcles-tu entre ces deux exemples (vomi et lait rgurgit)?
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b. Synthse





1

Chapitre

4
5
6

112

La nutrition

c. Interprtation dune exprience historique


En 1822, un Canadien, Alexis Saint-Martin, est
bless accidentellement par une balle qui occasionne un trou de six centimtres de diamtre
dans son estomac.
Malgr cette grave blessure, le bless survit mais
la plaie se cicatrise en laissant une ouverture
jusqu lestomac.
Son mdecin utilise cette plaie pour accder
lestomac et se livre des exprimentations.
Voici le rcit de lune delles: 11heures, ce
7aot 1822, aprs avoir fait jener le jeune

homme pendant 17heures, je soutire une once


( 28 g) de liquide gastrique pur (grce au jene).
Je prends un morceau de buf bouilli et je le
mets dans le flacon avec le liquide gastrique prlev. Je le ferme hermtiquement et le place dans
une casserole remplie deau dont la temprature
est maintenue environ 100F (= 38C).
15heures, les fibres musculaires ont diminu
de moiti.
21heures, le mlange ressemble de leau lgrement trouble..

Pourquoi le mdecin fait-il son prlvement de liquide gastrique aprs avoir fait jener le jeune homme?


Pour quelle raison le flacon est-il plac plus ou moins 38C, au bain-marie?


Quel rsultat obtient le mdecin?


Quel est le rle du liquide gastrique?


1
2

Chapitre

4
5
6
X. La digestion

113

d. Analyse dune exprience de digestion artificielle


Eau
Eau
maintenue
maintenue
37C
37C
Eau
Eau

Morceau
Morceau
dede
poulet
poulet

Eau
Eau
maintenue
maintenue
37C
37C
Eau
Eau

Suc
Suc
Gastrique
Gastrique

Morceau
Morceau
dede
poulet
poulet

1010h h

A. Dbut de lexprience (il est 10 h): 2 flacons


sont placs dans un bain-marie 37C; le premier contient un bout de poulet plong dans de
leau. Le second contient un morceau de poulet
semblable mais immerg dans du suc gastrique.

Liquide
Liquide
trouble
trouble

Morceau
Morceau
dede
poulet
poulet

1313h h

B. Aspect de lexprience 13 h.

Quelles sont les conditions exprimentales communes aux deux flacons? (Cest ce quon appelle des
CONSTANTES en langage scientifique).



Quelle est la seule condition exprimentale qui diffre? (On lappelle la VARIABLE).



Dcris laspect des morceaux de poulet la fin de lexprience:


1

P our quelle raison cette exprience-ci peut-elle tre considre comme tant plus scientifique que celle
ralise par le mdecin canadien?

Chapitre





5
6

114

La nutrition

e. Dcodage de document
Aprs avoir lu le document ci-contre, dgages-en les ides essentielles.












Lestomac possde une entre, le


cardia, et une sortie, le pylore. Des
muscles automatiques dterminent
leur ouverture et leur fermeture.
Quand le bol alimentaire arrive dans
lestomac, le pylore se ferme et des
contractions lentes et priodiques
(environ toutes les 20secondes) permettent un brassage des aliments
avec le suc gastrique acide. Une boisson ne reste que quelques minutes,
alors quun repas solide y sjourne de
3 8heures.
Le suc gastrique sattaque principalement aux protines, mais son acidit
empche la salive de continuer son
action sur lamidon.

f. Synthse






Remarques:
lestomac est protg de son autodigestion car sa paroi interne se renouvelle compltement tous les
3jours et un mucus pais empche les sucs digestifs dtre en contact avec la paroi;
tu fabriques environ 3 litres de suc gastrique par jour;
lacidit du suc gastrique peut provoquer le brlant et entraner des sophagites: renseigne-toi
auprs de ton mdecin traitant.

1
2

Chapitre

4
5
6
X. La digestion

115

7. Dans lintestin grle


a. Rappel
Comme tu as pu le constater dans les points prcdents, les aliments sont attaqus chimiquement par des
scrtions de ton appareil digestif. La salive dcompose lamidon (glucide) du pain, des ptes Le suc gastrique soccupe plus particulirement des protines (protides).

Document 1

1
2

Chapitre

la sortie de lestomac, les aliments ont


dj subi une transformation telle que
lon peut parler de bouillie alimentaire.
Quand elle arrive dans la premire partie de
lintestin grle, appele le duodnum, elle
reoit la bile fabrique par le foie et le suc
pancratique.
La bile va traiter les graisses (lipides) en
les transformant en un grand nombre de
gouttelettes minuscules (on appelle ce
phnomne une mulsion) qui sont plus
facilement transformes par le suc pancratique. Celui-ci continuera aussi le travail de
dcomposition des protines (protides) et
des glucides.
Comme lacidit due aux restes du suc gastrique pourrait irriter le duodnum, le suc
pancratique contient une substance qui
neutralise cette acidit.
La majeure partie de la digestion seffectue
dans le duodnum, le suc intestinal servant
achever la transformation des glucides,
protides et lipides. Durant cette digestion,
les aliments progressent par pristaltisme,
comme dans lsophage.
Cette lente progression dure environ
8heures.
Les fibres alimentaires, provenant des fruits
et des lgumes, ne sont pas transformes,
mais elles favorisent les mouvements pristaltiques et assurent donc une bonne progression des aliments.

Ces actions permettent de rendre solubles des aliments qui ne ltaient pas au dpart afin de leur permettre daller dans le sang. Mais comment rendre
solubles les autres composants des aliments comme,
par exemple, les graisses?

c. Explication











Remarque:
Pour montrer laction de la bile sur les graisses, prends
un verre, verses-y un peu deau, un peu dhuile et
mlange le tout. Recommence en ajoutant quelques
gouttes de produit vaisselle. Communique oralement
tes observations.

d. Assimilation
Exprience prliminaire
Sur le banc, verse un peu deau afin dobtenir deux petites flaques de mme dimension ( 20 cm2).
Pose sur la premire un morceau de papier absorbant denviron 10 cm2 et sur la seconde une feuille entire
de ce mme papier absorbant.

5
6

116

b. Analyse dun document

La nutrition

Schmatise cette manipulation et prcise dans quel cas labsorption est la plus efficace.







Labsorption intestinale
laide des documents suivants, recherche si lintestin grle possde les lments indispensables une
bonne absorption des nutriments. Relve les indices qui y contribuent.
1

Lintestin grle est richement irrigu


(beaucoup de vaisseaux sanguins).

Chapitre

4
5
6
X. La digestion

117

Document 2
Intestin grle

Villosit

Cellule
pithliale
Capillaire

Villosits
Canal
Muscles
Veine
Artre

Document 3
Lintestin grle mesure presque 7 m de long, prsente environ 800 replis internes couverts de 10millions
de villosits. Pour une surface externe de moins d1 m2, la surface intrieure dpasse ds lors 100 m2.

e. Synthse







1
2

Chapitre

4
5
6

118

La nutrition

8. Dans le gros intestin


a. Questionnement
Rponds aux questions suivantes en taidant des renseignements fournis ci-aprs.
1. Les excrments (ou selles) habituellement solides, sont parfois trs difficilement vacus (constipation),
ou peuvent aussi tre liquides (diarrhe).
Pourquoi ces diffrences?
2. Il tarrive, comme tout le monde, dmettre des gaz. Ceux-ci sont toujours malodorants: pourquoi?
3. Pourquoi doit-on donner souvent boire un bb qui a la diarrhe?

b. Documents
Document 1

Document 2

Dans le gros intestin, long d1,5 m, les aliments


non digrs sont presque liquides (lappareil
digestif produit de 7 9 l de liquide digestif
par jour). Leur sjour dans cette dernire portion du tube digestif est denviron 15heures.
Durant cette progression pristaltique lente,
le gros intestin absorbe une grande partie de
leau contenue dans les selles qui deviennent
de plus en plus solides en sapprochant du
rectum o elles saccumulent avant leur vacuation.

Lors de problmes dirritation du gros intestin


par des produits toxiques, des microbes (virus
par exemple), ou cause du stress, les mouvements pristaltiques sont acclrs et labsorption
de leau ne seffectue pas ce qui rend les selles
liquides. Cette perte deau peut provoquer une
dshydratation. Par contre, des mouvements trop
lents dus par exemple une nourriture pauvre en
fruits et lgumes (fibres alimentaires), augmentent labsorption de leau et les excrments sont
de plus en plus solides.

Document 3
Dans le gros intestin, vivent des milliards de bactries, comme lEscherichia Coli, qui dcomposent une
partie des fibres alimentaires que nous sommes incapables de digrer. Elles nous procurent aussi de
la vitamine K, mais surtout, elles produisent des gaz odorants, comme le sulfure dhydrogne (boule
puante). Le mthane (gaz naturel) est aussi produit par ces bactries. Il est mme un constituant majeur
des gaz intestinaux; il est cependant parfaitement inodore, mais il est combustible.

c. Synthse









1
2
3

Chapitre

4
5
6

X. La digestion

119

Lieu

Dure

Phnomnes
mcaniques

Actions
chimiques

Phases
importantes

 
1. Bouche

  Action
de la salive sur
  lamidon cuit
 
Dglutition puis
  

2. sophage

  

  
 
 
3. Estomac

3 8heures

DIGESTION

  

 
 
 

Action de la bile
sur les lipides,
des suc pancra  tique et intestinal
surleslipides,
  glucides et
protides
 

4. Intestin grle

ABSORPTION

Mouvements
 pristaltiques

 
1

5. Gros intestin

Environ 15heures

 
 

 

Chapitre

 

4
5

Remarque: les aliments tels que leau, le glucose, les sels minraux, les vitamines (prsents dans les fruits,
comme la banane) ne doivent pas subir de transformation: ce sont dj des nutriments. Leur absorption
est donc trs rapide: parfois moins dune heure!

120

Excrments
vacus

La nutrition

XI

UTILISE TES APPRENTISSAGES

A. Importance de la mastication
Analyse lexprience suivante et explique limportance de la mastication.
Eau
Eaumaintenue
maintenue37C
37C

Eau
Eaumaintenue
maintenue37C
37C

Suc
Suc Gastrique
Gastrique

Petits
Petitsmorceaux
morceaux
de
deblanc
blancd'uf
d'uf

Gros
Grosmorceau
morceau
de
deblanc
blancd'uf
d'uf

Liquide
Liquide trouble
trouble

12
12 hh

15
15 hh





1
2

Chapitre

4
5
6
XI. Utilise tes apprentissages

121

XII

SAVOIRS INTGRER

Voile
du palais
Cavit
buccale
Dents
Langue
Glandes
salivaires

Glande salivaire
Pharynx
piglotte
sophage

Diaphragme

Foie

Estomac

Vsicule
biliaire

Pancras
Intestin grle

Ccum
Appendice

Clon
(Gros intestin)
Rectum
Anus

1
2

Chapitre

Chez lhomme, la digestion a pour but de transformer les aliments en nutriments. Pour y arriver, lappareil digestif agit sur nos aliments de manire mcanique (mastication, mouvement pristaltiques, )
avec laide de suc digestifs (actions chimiques). Les nutriments ainsi obtenus peuvent traverser la paroi
de lintestin grle et celle des vaisseaux capillaires pour aller dans le sang: cest labsorption.
Une alimentation quilibre des diffrentes catgories daliments (fculents, viandes, fruits, lgumes,
poissons, ) est essentielle au bon fonctionnement de lorganisme.

4
5
6

122

La nutrition

1
2
3

Chapitre 4
5
6

Les diffrents
types
de respiration

Le prsent chapitre conserve la double perspective, animale et humaine, prsente


dans le chapitre trois, pour tudier la respiration. Dans un premier temps, tu es
amen dcouvrir la respiration chez lhomme: de la ventilation pulmonaire au
rle du diaphragme en passant par ltude de la composition de lair. Dans un
deuxime temps, le phnomne mme de la respiration sera pris en considration: diffrence entre air inspir et air expir ainsi que ltude plus approfondie
du rle des alvoles pulmonaires. Enfin, dans un troisime temps, tu aborderas la
respiration chez dautres tres vivants: pigeon, criquet, lombric et vgtaux.

SITUATION-PROBLME

Le 30juin, un cadavre
a t repch prs de lascenseur no3 sur le Canal du
Centre (ces ascenseurs ont
t classs Patrimoine de
lHumanit!) .
Daprs le mdecin lgiste
qui a pratique lautopsie
du corps, la mort ne serait
pas due la noyade: il tait
dj dcd avant dtre
jet au canal.

A. Extrait dun article de journal


Lis larticle ci-contre et rponds.
Quelles observations le mdecin lgiste a-t-il faites pour affirmer que la
mort nest pas due la noyade?




B. Record du monde en apne


1. Travail de recherche
Dans le dictionnaire, recherche la signification du mot apne et, en
utilisant dautres sources, trouve la dure du record du monde en apne.

a. Apne:




b. Record du monde en apne: . . . . . . . . . min . . . . . . . . s


c. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
1

..............................................................................

..............................................................................

..............................................................................

Chapitre

5
6

124

Les diffrents types de respiration

LA ventilation pulmonaire
CHEZ LHOMME

II

A. Appareil respiratoire
Tu as dj, lcole fondamentale, dcouvert cet appareil respiratoire qui permet de renouveler lair dont nous
avons besoin. Dessine-le comme tu limagines dans la
farde.
Corrige ton schma laide du texte ci-contre et
confronte-le avec celui prsent ci-dessous. tablis
ensuite la lgende.

1
2
3
4
5
6

11
12

Lgende

1. Les voies respiratoires


Lair entre par les narines (parfois par la
bouche) et pntre dans les fosses nasales.
Le pharynx (ou fond de la gorge) est le carrefour ou se croisent les voies respiratoires et
digestives. Le larynx, qui est le dbut de la
Flux sanguin
trache-artre, est soutenu parBronchiole
un cartilage
(la pomme dAdam) et contient les cordes
vocales: cest le sige de la voix. La tracheMuscle lisse
artre est un tube de 12 15cm de long,
maintenu ouvert en permanence par des
demi anneaux cartilagineux; elle se divise en
deux bronches qui pntrent dans chaque
poumon.
2. Les poumons
Deux masses spongieuses et roses lintrieur desquelles les bronches se ramifient en
bronchioles de plus en plus petites. Celles-ci
se terminent par des petits sacs boursoufles:
les vsicules pulmonaires. Chaque vsicule
est forme dalvoles pulmonaires. Les poumons sont protgs par les cotes auxquelles
ils sont attachs grce a une double membrane: la plvre. Sous les poumons, la cage
thoracique est ferme par un muscle plat: le
diaphragme.

Rseau
capillaire
la surface
dun alvole

Alvole

1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

8.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

9.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

11. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

12. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Chapitre

10

Lappareil respiratoire comprend deux poumons et des voies respiratoires qui y conduisent
lair.

6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7. Poumon droit

5
6
II. La ventilation pulmonaire chez lhomme

125

B. Rle du diaphragme
Prends une bouteille en plastique de 1,5 l et coupe-la en
deux transversalement 10cm
du bas. Conserve la partie suprieure munie de son bouchon.
Prends une paille, un ballon de
baudruche que tu auras gonfl
et dgonfl plusieurs fois afin
de le rendre souple, une feuille
en plastique souple*, de quoi
trouer un passage pour la paille
dans le bouchon, de la ficelle ou
des lastiques pour fixer les diffrentes pices et de la pte
modeler pour viter les fuites.
Avec ce petit matriel, imagine
un montage qui reprsenterait
ton appareil respiratoire (un indice: le diaphragme est le morceau de plastique* que tu dois
fixer a la base de la demi-bouteille).
Quand tu auras russi le montage, fais-le fonctionner, en
agissant sur ce morceau de plastique*.
*ou un morceau de ballon de baudruche.

1. Modle
Construis un modle dappareil respiratoire comme dcrit ci-contre.

2. Rapport
Schmatise dans la farde le modle construit.
Notes-y aussi tes observations lors du fonctionnement.

3. Association entre le modle et la ralit


anatomique
Modles

Ralits

Bouteille

Feuille plastique

Paille

Ballon de baudruche

4. Interprtation
Coche les propositions correctes.
Quand on abaisse la feuille de plastique du modle, cela signifie
dans la ralit que:

lon respire
lon inspire

le diaphragme sabaisse
le diaphragme remonte

lair sort des poumons

lair entre dans les poumons

P armi les propositions qui prcdent, reprends dans un texte


celles qui conviennent quand on remonte la feuille de plastique
du modle.

1
2

.................................................................................

.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

126

Les diffrents types de respiration

5. Synthse
Le mouvement permanent dentre et de sortie dair des poumons sappelle la ventilation pulmonaire.

III

COMPOSITION DE LAIR

A. Exprience
1. Pralable
La rouille est le rsultat de laction de loxygne sur du fer. Nous allons utiliser cette proprit pour dterminer la quantit doxygne prsent dans lair.

2. Matriel
Un cristallisoir (grand rcipient transparent), un pied gradu, de la paille de fer dgraiss, un tuyau en plastique souple, de leau (ventuellement colore), une cale.

3. Mode opratoire
Remplir le cristallisoir environ aux deux tiers.
Placer la paille de fer au fond du pied gradu et bien la caler.
Renverser le pied dans le cristallisoir.
Mettre les surfaces libres niveau en utilisant le tuyau en plastique et reprer ce niveau par une marque
sur le pied.

4. Principe
En rouillant, la paille de fer fixe loxygne. Celui-ci quitte le volume dair dans lequel il se trouvait et est
remplac par leau qui monte dans le pied gradu.
Quand lexprience est termine (parfois plusieurs jours!), laugmentation du volume deau dans le pied
gradu fournit le volume doxygne prsent dans lair.
1
2
3

Chapitre

5
6
III. Composition de lair

127

5. Photographies de lexprience

Dbut de lexprience

Fin de lexprience

6. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

7. Extension
La bougie a besoin doxygne pour brler. Pour vrifier quil ny a plus doxygne dans lair du pied gradu,
il suffit dy introduire une bougie allume. Imagine le mode opratoire mettre en uvre et ralise lexprience.

8. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
1

..............................................................................

..............................................................................

Chapitre

..............................................................................
..............................................................................

5
6

128

Les diffrents types de respiration

B. Composition dtaille de lair


1. Tableau
Les techniques actuelles les plus pointues ont permis de mettre en vidence la composition trs dtaille
de lair.
Gaz constituants de lair sec

Volumes (en %)

Azote
Oxygne
Argon
Dioxyde de carbone
Non
Hlium
Krypton
Hydrogne
Xnon
Ozone
Radon

78,09
20,95
0,93
0,039
0,0018
0,000524
0,0001
0,00005
0,000008
0,000001
0,000000000000000006

2. Interprtation
En arrondissant lunit les valeurs fournies dans le tableau prcdent, note la composition de lair que tu
retiendras:

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

1
2
3

Chapitre

5
6
III. Composition de lair

129

FLASH SPCIAL
1. Relve dans ces deux rcits historiques les indices qui confrontent tes dcouvertes sur
lacomposition de lair.
a. Dcouverte de Lavoisier
Cest Lavoisier qui, Paris en octobre 1774, venait
de dcouvrir que lair atmosphrique tait un
mlange de deux gaz: lair vital (loxygne) et la
mofette (lazote).
Lexprience par laquelle il tablit la composition
de lair est, encore notre poque, un modle de
rigueur scientifique. Dans un dispositif constitu
par une cornue long col recourb contenant
du mercure, et une cloche reposant sur un bain
de mercure, une quantit dair est enferme. Le
niveau est soigneusement repr sur la cloche

avec une fine bande de papier coll. Le mercure

est alors port bullition; il ne se passe rien le


premier jour.
Des parcelles rouges apparaissent la surface du mercure le deuxime jour et saccroissent
jusquau sixime. Pour sassurer de la fin de la raction, Lavoisier poursuit lbullition du mercure six
autres jours, puis, aprs refroidissement, et correction de temprature et de pression, le volume dair
rsiduel est mesur: il a diminu dun sixime environ. Lavoisier tudie alors le rsidu gazeux obtenu:
les animaux quon y introduisait y prissaient en
peu dinstants et les lumires sy teignaient sur le
champ comme si on les et plonges dans leau.

b. En 1950
Cette exprience, enseigne dans les annes50, est actuellement interdite cause des dangers
lis au phosphore blanc.

1
2
3

Chapitre

Dans une cuve contenant de leau, plaons une cloche gradue, retourne et ouverte son extrmit; la surface de
leau, nous aurons dpos un flotteur supportant quelques
fragments de phosphore blanc. Obturons cette cloche par
un bouchon bien tanche: nous y avons ainsi enferm un
volume dair dtermin. Un dispositif lectrique permettra
denflammer le phosphore.
Lanons le courant: nous voyons aussitt le phosphore
senflammer et rpandre dans la cloche, dpaisses fumes
blanches. Le phosphore brle avec un important dgagement
de chaleur. Attendons que tout lappareillage soit revenu
la temprature ambiante et que les fumes soient dissoutes
dans leau de la cuve. Nous constatons quil ne nous reste que
les 79 centimes de notre volume de dpart: 21centimes
de lair primitif ont donc t employs la combustion du
phosphore. Lintroduction dune petite bougie allume qui
steint aussitt quelle pntre dans la cloche le prouve. Les
79 centimes de gaz restants sous la cloche ne permettent
plus la combustion.
Lair atmosphrique est principalement constitu de 21 centimes en volume doxygne (nom donn au gaz qui permet
une combustion) et de 79 centimes dazote (gaz qui ne permet plus la combustion).

Interrupteur
Phosphore

Eau

2. Recherche quelques autres lments qui peuvent aussi se retrouver dans lair selon le lieu
(ville, campagne, montagne, littoral) ou le moment (nuit, jour, temps pluvieux, neigeux,
ensoleill).

5
6

130

Batterie daccumulateurs

Les diffrents types de respiration

IV

LA RESPIRATION

A. Comparaison de lair inspir et de lair expir


Dcode les deux documents suivants.

1. Documents
a. Test leau de chaux
Leau de chaux est un ractif transparent qui blanchit au contact du dioxyde de carbone.
Verse quelques millilitres deau de chaux dans un rcipient. Souffle dans une paille dont lautre extrmit
est place dans leau de chaux. Rpte cette expiration plusieurs fois.
Dans un second rcipient, verse quelques millilitres deau de chaux. laide dune seringue, introduis de
lair dans leau de chaux. Reproduis cette manipulation plusieurs fois.
Compare laspect de leau de chaux dans les deux rcipients.

b. Analyse de lair inspir et expir


Composants de lair
Oxygne
Dioxyde de carbone
Azote

Air inspir (cm3)

Air expir (cm3)

21

17,4

0,04

4,5

87

78

2. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
1
2
3

Chapitre

5
6
IV. La respiration

131

B. La respiration au niveau des organes


Dcode les documents suivants.

En 1870, un chercheur, nomm Paul


Bert, a mis en vidence la respiration
des organes vivants. Il a montr que
ceux-ci rejettent du dioxyde de carbone et consomment de loxygne.
Afin de raliser ses expriences, il utilisait des fragments dorganes frais
prlevs sur des animaux.
Actuellement, les scientifiques pratiquent la culture de tissus dont ils
ne prennent que quelques millimtres dpaisseur afin de faciliter
les changes gazeux.

1. Historique
Lis le texte ci-contre.

2. Graphique
Teneur en oxygne d'un flacon
ferm contenant un fragment de muscle frais
20,5
20

% d'oxygne

19,5
19
18,5
18
17,5
17

10

Temps (min)

3. Exprience
On verse la mme quantit deau de chaux dans les deux rcipients A et B. Un morceau de muscle frais
est suspendu dans le flacon B et les deux rcipients sont ensuite ferms de manire hermtique. On
examine laspect des deux flacons au bout de quatre heures: un trouble blanc apparat dans le flacon B.
Pour rappel leau de chaux met en vidence la prsence de dioxyde de carbone quand il se forme un
trouble blanc.

1
2
3

Eau
de Chaux

Chapitre

5
6

132

Les diffrents types de respiration

Trouble blanc

4. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

D. Rles des alvoles pulmonaires


Dcode les documents suivants.

1. Structure des alvoles


pulmonaires

2. Coupe transversale
des alvoles pulmonaires

Flux sanguin
Bronchiole
Muscle lisse

Veinule
pulmonaire

Artriole
pulmonaire
Sac
alvolaire

11

Rseau
capillaire
la surface
dun alvole

Alvoles

3. Donnes chiffres
1

Nombre dalvoles: environ 650millions


paisseur de la paroi de lalvole: 0,2 micron
paisseur de la paroi du capillaire: 0,2 micron
Surface totale des alvoles: 140 m2
Volume de sang traversant les poumons: 9000 litres par jour

2
3
4

Chapitre

12

1 cm
1
1 m = 1 micron = de mm||
1000
10 m

5
6
IV. La respiration

133

4. Tableau comparatif
Dans 100 cm3 de sang
arrivant lalvole

Dans 100 cm3 de sang


quittant lalvole

Teneur en oxygne

14 cm3

20 cm3

Teneur en dioxyde de carbone

60 cm3

50 cm3

5. Synthse

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

UTILISE TES APPRENTISSAGES

Applique tes connaissances en indiquant sur le schma les changes entre lair et le sang. Reprsente par
des flches de couleur les changes gazeux: vert pour loxygne et jaune pour le dioxyde de carbone.
Capillaire sanguin

Alvole pulmonaire
Sens de la circulation sanguine

AIR
1
2
3
6 m

Chapitre

5
6

134

Les diffrents types de respiration

IMPORTANCE DE LACTIVIT PHYSIQUE


SUR LARESPIRATION

VI

A. Rythme respiratoire et consommation doxygne


1. Tableau de mesures

Repos

Un mouvement respiratoire complet comporte une


inspiration et une expiration.
Le rythme respiratoire est le nombre de mouvements
respiratoires complets effectus en une minute.
Par groupe, tu vas dterminer le rythme respiratoire
de dix lves, au repos et aprs trente flexions. Tu les
noteras dans le tableau ci-contre.

Flexions

Groupe 1
Groupe 2
Groupe 3
Groupe 4
Groupe 5
Groupe 6
Groupe 7
Groupe 8
Groupe 9
Groupe 10

2. Graphique
Dcode le graphique suivant.
1,2
lve debout
portant son cartable

0,8
0,6
0,4
lve au repos,
assis

0,2

1
0

50
Temps (s)

100

2
3
4

Chapitre

Oxygne consomm (l)

5
6
VI. Importance de lactivit physique sur larespiration

135

B. Conclusion
Rdige une synthse des lments apports par le tableau et le graphique.

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

VII

1
2
3

SAVOIRS INTGRER

Lhomme est incapable de stocker de lair. Il


doit donc en renouveler rgulirement lapport. Pour y parvenir, il ralise la ventilation pulmonaire grce son appareil respiratoire: quand le diaphragme sabaisse,
lair entre dans les poumons (inspiration) et
quand il remonte, lair est expuls (expiration).
Lair est compos de 78% dazote, de 21%
doxygne et d1% dautres gaz. Parmi
ceux-ci, le dioxyde de carbone est prsent
raison de 0,039% ou 0,4%.
Au niveau des alvoles pulmonaires, le
sang se charge doxygne et y abandonne le dioxyde de carbone. Au niveau
des organes, ces changes gazeux (prise
doxygne et rejet du dioxyde de carbone)
portent le nom de respiration ( ne pas
confondre avec la ventilation pulmonaire).
Lactivit physique augmente les besoins en
oxygne et le rythme respiratoire.

Cavit nasale
Narine
Glotte
Larynx
Trache
artre
Poumon droit

Poumon
gauche
Bronche
gauche
Bronchiole

Chapitre

4
Diaphragme

5
6

136

Pharynx

Les diffrents types de respiration

Alvole
pulmonaire

VIII

LA RESPIRATION CHEZ DAUTRES


TRES VIVANTS

A. Le pigeon
1. Schma de lappareil respiratoire
1 Trache

Os pneumatique 5

2 Sacs ariens

Bronchiole 6

3 Poumons

4 Sacs ariens

2. Mcanisme de la ventilation
Les poumons sont bien dvelopps, chacun dentre eux est reli plusieurs sacs ariens logs entre les
autres organes du corps.
Au repos, la ventilation est assure par les mouvements de la cage thoracique. Mais en vol, cette cage
devient rigide et cest le mouvement des muscles du vol qui va assurer cette ventilation par la contraction et la dilatation des sacs ariens.
Grce aux sacs ariens, la circulation de lair dans les poumons du pigeon est continue. Lors de linspiration, lair entre dans les poumons et se dirige jusquaux sacs ariens. Lors de lexpiration, venant
des sacs ariens, lair retraverse les poumons en chassant lair vici quils contiennent. Les poumons
reoivent donc de lair renouvel lors de linspiration et de lexpiration. Loxygnation est donc bien
meilleure, ce qui permet au pigeon de fournir des efforts durant plusieurs heures sans sessouffler.

3. Comparaison
Effectue la comparaison entre le pigeon et lhomme en compltant le tableau suivant.
Critres

Homme

Pigeon

Appareil respiratoire

Inspiration

Chapitre

Expiration

5
6
VIII. La respiration chez dautres tres vivants

137

B. Le criquet
partir des documents suivants, tablis une synthse reprenant les mouvements respiratoires, le type de
respiration et les caractristiques des changes gazeux chez le criquet.

Document 1
Les stigmates du criquet

stigmates

Document 2
Les contractions de labdomen compriment puis dilatent des petits tuyaux: les traches.
Celles-ci se prolongent lintrieur des organes par des tracholes.

stigmate
position en fin
dexpiration
position en fin dinspiration

Document 3
Appareil respiratoire dun criquet.
Muscle
Stigmates

Muscle

Tracholes

Stigmates

Tracholes

2
3

Chapitre

Traches
Traches

Stigmates

Stigmates

138

Les diffrents types de respiration

TracheTrache

Paroi
Paroi
corporelle

corporelle

Document 4
Systme de traches.

Document 5
Lobservation dun criquet montre quil contracte rgulirement labdomen; celui-ci porte des orifices sur
chaque anneau: les stigmates. Les stigmates sont ouverts en permanence: si on les bouche avec de la
cire, le criquet meurt en quelques minutes

Synthse
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..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
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..............................................................................
..............................................................................

1
2
3

Chapitre

5
6
VIII. La respiration chez dautres tres vivants

139

C. Le lombric
Les documents qui suivent vont te permettre de rpondre par vrai ou faux aux propositions fournies. Cellesci taideront pour rdiger la synthse sur la respiration du lombric.

Document 1

Document 2

Lombrics dans leur galerie humide

Analyse des gaz contenus dans une enceinte contenant


quatre lombrics
% de dioxyde
de carbone

% d'oxygne

21,500

0,900
0,800

oxygne

21,000

0,700
0,600

20,500

0,500
0,400

20,000

0,300

19,500

0,200

dioxyde de carbone

0,100

19,000

0,000
0

0,30

1,00

1,30

2,00

2,30

3,00

3,30

4,00

4,30 5,00

Temps (min)

Document 3
Face interne de la peau dun lombric
vaisseaux
sanguins
cutans

vaisseau sanguin dorsal

1
2
3

intestin

Chapitre

5
6

140

Les diffrents types de respiration

cloison

Document 4
Le lombric peut rester plusieurs heures sans effectuer le moindre mouvement: cest ce que lobservation peut montrer. De plus, on constate quil meurt quand sa peau se dessche.

1. Propositions
Surligne (ou souligne) la rponse correcte.
Le lombric respire, donc il effectue des changes gazeux
oxygne/dioxyde de carbone.

VRAI - FAUX

Il a besoin deffectuer des mouvements respiratoires pour


respirer.

VRAI - FAUX

Sa peau sert de surface dchange, condition quelle reste


humide.

VRAI - FAUX

Il ne respire pas.

VRAI - FAUX

2. Synthse
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

1
2
3

Chapitre

5
6
VIII. La respiration chez dautres tres vivants

141

D. Les plantes
1. Exprience
Imagine une exprience qui prouve quune plante respire. Ralise-la et note tes observations.

a. Schmas exprimentaux

b. Observations
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

2. Graphique
Dcode le graphique.
Srie 1
Le flacon contient 20 graines de pois non
germes

Mesure de la quantit d'oxygne


dans un flacon ferm

21,2

Srie 1
Le flacon contient 20 graines de pois non germes.

1
2
3

Chapitre

Oxygne (%)

21
20,8

Srie 2

Srie 2Le flacon contient 20 graines de pois germes


Le flacon contient 20 graines de pois germes.

20,6
20,4
20,2
20
19,8

4
Temps (minutes)

5
6

142

Les diffrents types de respiration

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

3. Tableau de mesures
On a mesur le rejet du dioxyde de carbone par un rameau de htre du 22octobre (chute des feuilles) au
19avril (closion des bourgeons).

Priodes

Dure (en jours)

Dioxyde de carbone
rejet (en milligramme
par gramme de rameau)

Du 22/10 au 10/12

50

75

Du 11/12 au 05/03

85

25

Du 06/03 au 09/04

25

150

Du 10/04 au 19/04

10

215

4. Questionnement
Rponds aux questions portant sur le tableau de mesures.

a. Calcule pour chaque priode la quantit journalire de dioxyde de carbone rejete:


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

b. Quand la respiration du htre est-elle la plus importante?


.................................................................................
.................................................................................

1
2
3

.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

5
6
VIII. La respiration chez dautres tres vivants

143

5. Synthse
Rdige une synthse sur la respiration des plantes

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

IX

Savoirs intgrer

Les sacs ariens du pigeon lui permettent une meilleure oxygnation car lair a une circulation continue
dans les poumons.
Le criquet a une respiration trachenne: lair parvient directement aux organes par un rseau de traches dont les orifices dentres sont les stigmates. La ventilation est assure par les contractions de
labdomen. Le sang nintervient pas dans les changes gazeux.
Le lombric a une respiration cutane. Les changes gazeux se ralisent au travers de la peau qui doit
rester humide. Il ny a pas de mouvements respiratoires.
La plante respire galement: elle consomme de loxygne et rejette du dioxyde de carbone.

1
2
3

Chapitre

5
6

144

Les diffrents types de respiration

1
2
3
4

Chapitre 5
6

La circulation

Dans une optique comparatiste, ce chapitre propose ltude de la circulation chez


lhomme et de la circulation chez certains animaux. Ainsi tu tudieras le circuit
sanguin, le cur et son fonctionnement, les vaisseaux sanguins, la circulation
double et ferme, le sang et les buts de la circulation pour lhomme. Quant aux
animaux, tu es amen analyser la circulation chez la grenouille, le criquet et le
lombric.

SITUATION-PROBLME

Le mdecin prend la tension de son patient


a)

b)

Manomtre
100
50

c)

150

100

200
0

50

250

100

150

50

200

200
0

250

150
250

Manchon
Stthoscope

1. Pression du manchon: 150 mm Hg


Artre ferme

Lgende:
150

2. Pression du manchon: 120 mm Hg

150

150
C

3. Pression du manchon : 75 mm Hg

C O C O C O C O C O

120
a) Le brassard, gonfl, crase lartre: le sang ne passe plus
75 grce au stthoscope car le
75
75 mdecin relche la pression exerce
par le brassard: il entend un bruit
b) Le
pression dumanchon
nouveau
dans lartre. Il relve la pression indique ce moment par le manomtre (pressang passe
C artre ferme
pression sanguine
O artre ouverte
sion
maximale)
0
0
0
Artre reste
Fermeture
et ouverture
alternesau
de lartre
Artre plus
reste ouverte
c) Le relchement
seferme
poursuit: le mdecin
note
la pression
moment o il nentend
rien (pression
Pas de son
Souffle rythm
Pas de son
minimale)
120

120

Formule une nigme ou un problme rsoudre partir de ce document.


Note-le dans la farde.
Author:

II

The graphs were changed a bit from the manuscript to be


as clear as possible (the manuscript seemed a little
confusing). Please advise on changes if this layout can be
improved or is incorrect.

Lappareil circulatoire
-EPS

A. Description
Recherche dans les livres, sur Internet, un document reprsentant lappareil circulatoire dun tre humain. Nous te proposons de le confronter au schma ci-aprs afin de raliser une comparaison entre ces
deux modles.
Note-la dans la farde.
1
2
3
4

Chapitre

146

La circulation

Le circuit sanguin

Lgende

Capillaires

1 Poumons
Aorte
2 Veine
pulmonaire
Artre
Veine cave
pulmonaire
suprieure
3 Artre
aorte
4 Organes du corps (Intestin, foie, reins)
Veines
pulmonaires
5 Veine cave infrieure
Oreillette
gauche
Valvule cave suprieure
6 Veine
Valvule
7 Artre
Oreillette pulmonaire
droite
8 Cur
Valvule
Ventricule
9 Tte

1
Capillaires
respiratoires
2

8
3

gauche

Ventricule droit

Veine cave
infrieure
Capillaires

a.

b.

cris ci-dessous un texte qui dcrit la circulation du sang en interprtant le schma.


.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

B. Le cur
Dcode les documents 1 et2 de la page suivante afin de raliser une description de cet organe. Tu peux
aussi, pour rdiger ce texte, tappuyer sur lobservation dun cur frais (des curs de porc, trs semblables
au cur humain, sont souvent disponibles en grande surface ou chez le boucher).
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

1
2
3
4

.................................................................................

.................................................................................
.................................................................................

Chapitre

.................................................................................

6
II. Lappareil circulatoire

147

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

Document 1

Document 2

Cur: vue de face

Cur: coupe longitudinale

Capillaire

Aorte
Artre
pulmonaire

Veine cave
suprieure

Capillaire
respirato
7

Veines
pulmonaires
Oreillette
gauche

Oreillette
droite

Oreillette
gauche
Valvule

Valvule
Oreillette
droite

Valvule
Ventricule droit

Ventricule
gauche

Ventricule
droit

Ventricule
gauche

Veine cave
infrieure

Capillaire

C. Fonctionnement du cur
a.

b.

Valvule
pulmonaire

Valvule
aortique

Oreillette
droite

Oreillette
gauche

Valvules
AV
Ventricule droit
5. Les ventricules se

Schma
no1 de sang.
remplissent
Les oreillettes se remplissent
du sang provenant des veines
pulmonaires et des veines caves:
cest le REMPLISSAGE.

Chapitre

1. Les oreillettes se

Systole Systole

DiastoleDiastole

125

La circulation
volume dans

mm Hg)

125
130 mL

148

2. Les
Tap:
Les ventricules
3. Le
est pomp
2. Tap:
ventricules
3. Le sang
estsang
pomp
4.

o
o
2
3 les
Schma n
Schma
nles
contractent.
se contractent,
des ventricules s
se contractent,
hors deshors
ventricules
valvules
atrioventridans
laorte
et lartre
valvules
atrioventridans
laorte
et
lartre
d
Les oreillettes se contractent;
Les ventricules se contractent
se ferment,pulmonaire.
pulmonaire.
culairesculaires
(AV) se (AV)
ferment,

elles expulsent le sang vers les et la pression


leur
et la tour
pression
dans les violemdansetlesenvoient
p
ventricules
ventricules: cest la CONTRAC-ventricules
ment
le sangaugmente
dans les artres
augmente
m
jusqu
louverture
des cest la
jusqu
louverture
des
l
pulmonaires
et aorte:
TION DES OREILLETTES.
et
valvulesvalvules
aortiqueaortique
et
p
CONTRACTION
DES VENTRIpulmonaire.
pulmonaire.
a
CULES. Les oreillettes comfe
mencent leur nouveau remplissage.

100

pression pression
dans le dans le
ventriculeventricule
gauche gauche

(mm Hg)

1
tricules
ression
2
es chute
ole, et 3
on est
orte dans
4
tre
alvules5
naire se
ant.

Ventricule
gauche

100
75

1.

1. 2.

2.
4.

4.

D. Les vaisseaux sanguins


Dcode le document suivant afin de citer et de dcrire les trois types de vaisseaux sanguins. Les documents
prcdents peuvent aussi ty aider.

Les artres de la main sont rendues visibles


sur cette radiographie grce un traitement spcial.

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

1
2

..............................................................................

..............................................................................

Chapitre

6
II. Lappareil circulatoire

149

E. Circulation double et ferme


Dcode le document: tu comprendras, grce aux questions auxquelles tu rpondras, le sens de circulation
double et ferme.
Choisis un point de dpart sur le schma,
en nimporte quel endroit du corps: en respectant le sens des flches, combien de fois
(au minimum) faut-il passer par le cur pour
revenir au mme point?

Recommence en prenant un autre trajet et/
ou un autre point de dpart: rponds la
mme question:

tte
poumon
cur

veine du bras
droit


Pour circuler, le sang doit-il quitter les vaisseaux?

artre du
bras droit

artre de la
jambe gauche

veine de la
jambe gauche

Conclusion
Pour revenir en un point quelconque du circuit sanguin, le sang passe deux fois par le cur: la circulation
est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tout le parcours du sang est canalis par des vaisseaux sanguins:
la circulation est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Mots-cls: ferme, double.
1
2
3
4

Chapitre

150

La circulation

III

LE SANG

Dcode les deux documents ci-dessous et ralise une synthse sur les composants du sang.

Document 2
Le sang est compos de quatre constituants.

Document 1: vue microscopique du sang

1 Le plasma:
liquide lgrement jauntre, il permet
le transport des nutriments qui sont
dissous.
2 Les globules rouges:
(5000 000/mm3 de sang) ils assurent
le transport de loxygne des poumons
nos organes et celui du dioxyde de
carbone des organes aux poumons.
3 Les globules blancs:
(7500/mm3 de sang) ils assurent la
dfense de notre organisme.
4 Les plaquettes:
(300000/mm3 de sang) elles librent
une substance qui permet darrter
une hmorragie par coagulation du
sang.

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

1
2
3
4

Chapitre

6
III. Le sang

151

IV

LES BUTS DE LA CIRCULATION

Indique le chiffre qui convient dans le texte et colorie:


lappareil digestif en vert;
lappareil circulatoire en rouge;
lappareil respiratoire en bleu;
lappareil excrteur en jaune.
En 2, le sang se dbarrasse de son dioxyde
de carbone et senrichit en oxygne.
En . . . . . . . . . . , le sang senrichit en nutriments et reoit une grande partie de leau
contenue dans les aliments.
En . . . . . . . . . . , le sang distribue loxygne
et les nutriments ncessaires au fonctionnement des muscles (ou dautres organes).
En mme temps, il rcupre le dioxyde de
carbone et les dchets qui rsultent de
lactivit de lorganisme.
En . . . . . . . . . . , le sang se dbarrasse de
ses dchets et de son excs deau. Ainsi se
forme lurine qui alors quittera les reins.

FLASH SPCIAL
Documente-toi sur:

2
3

des maladies cardio-vasculaires et notamment lhypertension artrielle, langine de poitrine,


linfarctus du myocarde, les embolies

ltat de choc

les varices

Chapitre

152

La circulation

rendering 3 pass

Fig.#: 49.03

(Date)

final

(Date)

DAUTRES TYPES DE CIRCULATION

A. La grenouille
Analyse le document ci-aprs et rponds.
Aorte
Carotide
Artre systmique

Tronc artriel

Artre
pulmonaire

Veine
pulmonaire

Oreillette
droite
Cne
artriel

Oreillette gauche

Crosse
aortique

Ventricule
Oreillette gauche
Oreillette droite
Cne artriel
Ventricule

Aorte

a.

Poumons
Le cur, constitu dun
ventricule
et deuxCapillaires
oreillettes, se prolonge
pulmonaires
en un cne,
le bulbe artriel. On
observe aussi deux crosses aortiques. Loreillette droite reoit
du sang sans oxygne tandis que
loreillette gauche reoit du sang
oxygn. Les deux sangs sont
partiellement mlangs dans le
ventricule.
De plus, le fait que les deux
crosses aortiques se rejoignent
favorise le mlange du sang oxygn et le sang riche en dioxyde
de carbone (chez lhomme, ces
deux types de sang sont bien
spars au niveau du cur et
Capillaires
des vaisseaux
: on parle dans ce
systmiques
cas de circulation complte). Le
Corps
sang de la grenouille est
toujours
maintenu
dans
les
vaisseaux
sanb.
guins, comme chez lhomme (circulation ferme). Aussi, pour
revenir en un point de la circulation, le sang doit passer deux fois
par le cur.

Barre les propositions fausses et complte les justifications.


La circulation de la grenouille est:
complte/incomplte:

1

simple/double:


2
3
4

ouverte/ferme:

Chapitre

6
V. Dautres types de circulation

153

B. Le criquet
a. Repre sur ce schma lappareil circulatoire du criquet.
Document 1
aile membraneuse
tube digestif

lytre
ganglions
crbrodes

curs tubulaires du vaisseau dorsal


glande gnitale
rectum
anus

collier
sophagien
orifice
gnital

bouche
tubes de
Malpighi

chane
nerveuse

ccums

glande salivaire

b. Lis le texte et rdige une synthse sur la circulation chez le criquet.


Document 2
Le cur du criquet est un ensemble de poches contractiles situes le long de la face dorsale de
labdomen. Le sang circule de larrire vers lavant dans le long vaisseau dorsal grce aux contractions
des curs tubulaires, puis se dverse dans des lacunes (espaces entourant les organes) et baigne les
diffrents organes de cet insecte. Par les mouvements du corps, le sang finit par aboutir nouveau
dans le vaisseau dorsal et le trajet recommence: on dit que la circulation est du type lacunaire et donc
ouverte.
Loxygne et le dioxyde de carbone ne sont pas transports par le sang mais par les traches: on ne
parlera donc pas de circulation complte ou incomplte. Pour revenir en un point du corps, le sang ne
doit passer quune fois par le cur.

c. Synthse
..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................
1
2
3
4

..............................................................................
..............................................................................
..............................................................................

Chapitre

..............................................................................

154

La circulation

RPONSE LA SITUATION-PROBLME

VI

Indique ci-dessous la rponse aux problmes que tu ttais poss dans la situation- problme initiale.
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
Pas de systme circulatoire

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Nmatode
.........................................................

Hydre

.................................................................................
Eau

Eau

.................................................................................
Cavit
gastrovasculaire

VII

UTILISE TES APPRENTISSAGES


Anus

Eau

Bouche

Eau

Cavit gastrovasculaire
partir des documents suivants,
rsume la circulation sanguine chez le verde terre. Qualifie-la. Rdige ce
rsum dans la farde.
Circulation ferme
Ver de terre
Cur (Pompe)
Curs
latraux

Liquide
intersticiel

mphe

Vaissau
central

le

c.

Petits vaissaux
ramifis dans
chaque organe

Dans le systme circulatoire clos du verde terre, le sang est confin dans des vaisseaux. Les vaisseaux
dorsal et ventral font respectivement circuler le sang vers lavant et vers larrire. Ils communiquent
ensemble par cinq parties de gros vaisseaux et dautres plus petits, tous situs autour du tube digestif.
Le vaisseau dorsal sert de cur principal. Les cinq paires de gros vaisseaux servent de pompes auxiliaires
et se nomment curs latraux.

1
2
3
4

Chapitre

6
VII. Utilise tes apprentissages

155

VIII

Savoirs intgrer
Tte

Capillaires

Poumons
Capillaires
respiratoires
Veine
pulmonaire
Aorte

Artre
pulmonaire

es

Veine cave
suprieure

Artre

Veine cave
infrieure

cule
he
Organes du corps

Capillaires

b.

1
2
3
4

Chapitre

156

La circulation

Le sang quitte le cur par lartre aorte et


se dirige vers nos organes. Il revient au cur
par les veines caves pour ensuite tre propuls vers les poumons par lartre pulmonaire.
Les veines pulmonaires le ramnent au cur,
bouclant ainsi le circuit.
Le cur comporte quatre cavits
: deux
oreillettes et deux ventricules.
Des valvules sparent les oreillettes des ventricules et ceux-ci des artres.
Dans le cur, le sang passe toujours des
oreillettes aux ventricules.
Les vaisseaux sanguins sont de trois types:
les artres (par lesquelles le sang quitte le
cur), les veines (par lesquelles le sang
revient au cur) et les capillaires qui distribuent le sang aux organes.
Chez lhomme, la circulation est double
(deux passages par le cur pour revenir au
point de dpart), ferme (le sang circule toujours dans des vaisseaux) et complte (sang
oxygn et non oxygn ne se mlangent
pas).
Le sang se compose de globules rouges
(transport doxygne ou de dioxyde de carbone), de globules blancs (dfenses de
lorganisme), de plaquettes (coagulation
du sang) baignant dans le plasma (transport
des nutriments dissous).
Chez la grenouille, la circulation est incomplte, double et ferme.
La circulation chez le criquet est ouverte et
simple.

1
2
3
4
5

Chapitre 6
La reproduction
Ce dernier chapitre propose un panorama de la reproduction asexue la reproduction sexue des plantes et des animaux. Tu tudieras les reproductions des
paramcies, des bactries, des plantes (reproduction naturelle, par greffe ou
par bouturage), des cerfs, des canards, des escargots et des insectes. Une fois
ces connaissances acquises, tu devras raliser une synthse gnrale et une cl
dichotomique, savoir-faire acquis dans le premier chapitre.

SITUATION-PROBLME

Lors dun camp de jeunes durant lt, Thomas, ayant trs soif, a bu leau dune petite mare qui venait
dapparatre dans une prairie la suite dun orage. Le lendemain, son copain Arthur se dsaltra dans la
mme mare. Il tomba malade en dbut de soire et fut hospitalis.
Diagnostique du mdecin: lenfant a ingr un grand nombre de paramcies (organismes unicellulaires).
Imagine ce qui sest pass et recherche dans les documents qui suivent une solution cette situation-problme.

II

LA reproduction asexue

A. La paramcie
Document 1

Document 2

Paramcie en train de se diviser

Paramcies vue au microscope

vacuole
contractile

petit noyau
en division
gros noyau
en division

vacuole
contractile

Document 3
1
2
3
4

Tant que les conditions de vie sont favorables (temprature dau moins 20 C, prsence de vgtaux
dans leau, ) la paramcie sallonge et strangle permettant ainsi lallongement et la division des
noyaux et de la membrane. Il y a alors sparation transversale. Cette sparation aboutit la prsence
de deux paramcies par division cellulaire: ce mcanisme sappelle la scissiparit.
Cette division se produit en gnral deux fois par heure. Cest une reproduction sans mle ni femelle:
elle est dite asexue.

Chapitre

158

La reproduction

Solution la situation-problme
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................

B. Les bactries
laide des documents suivants, montre limportance des bactries.

Document 1
Les bactries sont prsentes partout et certaines dentre elles menacent notre sant. On attribue aux
bactries environ la moiti des maladies qui affligent ltre humain. Par exemple, la streptococcus pneumoniae vit dans la gorge de la plupart des humains. Cette bactrie est inoffensive habituellement mais
se met prolifrer par scissiparit si lorganisme de la personne saffaiblit (causes: malnutrition, rhume
rcent, ). Elle provoque alors une pneumonie.

Document 2
Lescherichia coli est une bactrie prsente dans lintestin de lhomme qui aide la digestion (voir chapitre3). Lors de sjour ltranger, on peut absorber des souches descherichia coli trangres. Inoffensives pour la population locale, elles provoquent la turista (diarrhe violente) pour le voyageur car leur
nombre augmente trs rapidement par scissiparit.

Document 3
Dans la nature, des bactries librent des substances chimiques pour empcher dautres bactries dempiter sur leur territoire. Les entreprises pharmaceutiques les cultivent afin de produire des antibiotiques.
Plus de la moiti de ceux-ci proviennent de bactries habitant le sol.

Document 4
Certaines bactries servent de dcomposeurs dans le traitement des eaux uses: elles dcomposent des
pesticides et des produits chimiques.
Lindustrie chimique produit de lactone, du butanol et dautres produits partir de cultures bactriennes.
Lindustrie alimentaire les utilise pour convertir le lait en yogourt ou en fromage.

.................................................................................

1
2

.................................................................................

.................................................................................

.................................................................................

II. La reproduction asexue

Chapitre

.................................................................................

159

.................................................................................
.................................................................................
.................................................................................
FLASH SPCIAL
Recherche des informations sur:

la plaque dentaire
la fermentation des boissons (vins, bires, )
le botulisme
les caractristiques des diffrents groupes de bactries.

C. Lhydre
Lhydre se reproduit par . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Dcode le document. Complte le texte ainsi que le titre.
Lhydre verte est un clentr trs commun dans leau des mares.
Pendant la belle saison, lorsque la nourriture est . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (petits crustacs deau douce), lhydre
. . . . . . . . . . . . . . . . . . de nouveaux individus. Ceux-ci . . . . . . . .
. . . . . . . . . . lorsquils ont une taille suffisante, et mnent ds lors
une vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . Ilspourront bourgeonner leur tour.
Mots-cls: se dtachent, abondante, indpendante,
bourgeonne

D. Une multiplication vgtative naturelle: les bulbilles


Dcode le document. Ralise une synthse qui explique ce type de reproduction.
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5

Chapitre

160

Une graine de plante vivace (comme une tulipe) seme en terre ne donne un plant feuill et fleuri
quau bout de quelques annes. Il passera lhiver sous forme de bulbe et donnera ensuite, habituellement chaque anne, au printemps, un plant fleuri.
Mais, chaque anne, le bulbe se divise en petits bulbes latraux (bulbilles) qui correspondent une
ramification de la tige courte (plateau). Si bien que, si le bulbe issu de la graine meurt, il reste dautres
petits bulbes qui ont dj au moins un an et qui, le printemps suivant, donneront des plants fleuris (et
se multiplieront nouveau par ramification vgtative). On a ainsi limpression que le bulbe de tulipe
vit de trs nombreuses annes, ce qui est faux.
La tulipe est bien une vivace, mais sa dure de vie ne dpasse pas quelques annes. Elle se reproduit
essentiellement par multiplication vgtative dans nos jardins. Par contre, elle peut coloniser de nou-

La reproduction

veaux espaces naturels grce ses graines. Dans le commerce, les bulbes vendus sont souvent ramifis
et contiennent donc des nouveaux bulbes, prts fleurir.
Il en est de mme pour le bulbe dail cultiv qui prsente aussi de nombreuses bulbilles. On qualifie
souvent de multiplication vgtative ce mode de reproduction asexue car elle est ralise partir de
fragments spcialiss ou non de lappareil vgtatif (qui comprend les racines et la tige feuille).

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E. Une multiplication vgtative artificielle: le bouturage


Ralise une synthse qui explique ce type de reproduction.










Dune manire gnrale, le bouturage consiste


multiplier les plantes en replantant dans certaines
conditions un fragment de celles-ci. Le fragment
prlever varie en fonction des espces, de mme
que la priode de prlvement. Pour raliser cette
reproduction, il suffit de prlever une tige, un rameau (tige + feuille + bourgeons), des feuilles. On
met un de ces fragments de plante dpourvus de
racines dans du terreau pour semis. Il faut veiller
apporter suffisamment dhumidit pour viter quil
ne se fane. Des racines adventives peuvent apparatre et donner naissance un nouveau plant.
Cest en gnral autour du nud que se formeront
les radicelles. De nombreuses plantes dintrieur
peuvent tre boutures dans leau.

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2
3
4
5

Chapitre

II. La reproduction asexue

161

Une exprience de bouturage.


Effectue le bouturage dune plante et tablis une fiche dobservations.
1. Pour russir le bouturage
Utiliser un outil coupant propre (nettoy) et tranchant.
Ne pas effectuer de prlvement pendant la floraison.
Prlever un rameau de 10 15cm et y laisser 2-3 feuilles (les grandes feuilles seront coupes en 2).
Couper sous un il en biseau.
Planter dans un mlange semis lger et humide ou, pour les plantes dappartement, maintenir la
bouture dans un verre deau.
2. bouturer au printemps
Pratiquer le bouturage des plantes herbaces sur les nouvelles pousses encore souples et vertes.
3. bouturer au mois daot
La priode est favorable aux arbustes au feuillage persistant.
4. Listes de quelques plantes bouturer
Campanule, illet, dahlia, capucine, clmatite, glycine, lilas, cyprs, rhododendron, cognassier, trone,
forsythia, granium, chvrefeuille, laurier, rose, papyrus
5. retenir
Placer un morceau de charbon de bois pour garder claire leau du pot dans lequel on place les boutures.
tre patient car la bouture peut mettre de un deux mois pour mettre des racines.

Date:

Classe:

lve:

Groupe:

Plante bouture:

Observations, remarques ou mesures faites:


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1
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3

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Chapitre

162

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La reproduction

Questions et problmes que lon se pose:


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Travail crit (recherche, fiche), photos (titres, auteurs, ):
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F. Une autre multiplication vgtative: la greffe


Dcode les documents et imagine les diffrentes tapes. Si ton imagination fait dfaut, effectue des
recherches (catalogues de jardin, Internet) ou adresse-toi une personne-ressources
tape 1
Couper la plante porte-greffe la hauteur dsire
(de 0,40 1,80m maximum)




1
2
3
4
5
6

Chapitre

Greffe en fente

II. La reproduction asexue

163

tape 2




Avec le raphia
tape 3




Masticage de la greffe
tape 4





FLASH SPCIAL
Dautres types de reproduction sont possibles. Aussi, nous tinvitons te rendre au centre
cybermdias et effectuer des recherches sur la reproduction vgtative naturelle:
1
2
3
4
5

par marcottage
par les stolons
par des racines drageonnantes
par des tiges tubrises
Recherche plusieurs sites et tu pourras ainsi les comparer. De la mme manire, recherche
des informations sur la reproduction asexue par parthnogense, ainsi que la reproduction
asexue des moisissures, des champignons, des virus

Chapitre

164

La reproduction

III

LA reproduction sexue

A. Recherche dun partenaire


1. Le rut ou la saison des amours
Quand vient la saison des amours, la fin de
lt, les forts se mettent soudain vibrer
du long brame du cerf. Un cri qui, pendant
quelques semaines, va affirmer la position hirarchique du mle.
Le brame dsigne la fois la priode du rut
et le fait de raire (cri de lanimal). Les cerfs ne
restent en rut que deux ou trois semaines, au
cours desquelles ils ne salimentent pratiquement plus. Ils peuvent perdre jusquau quart
de leur poids. Pendant toute la dure du rut,
quand il nest pas occup courtiser ou poursuivre les biches, le cerf saffaire pour dfendre
son harem de la convoitise des rivaux. Le brame
joue alors un rle prpondrant: avant den
venir se battre, les mles commencent se
jauger de la voix, puis se dfient en un vritable
duel vocal. En gnral, le plus faible choisit sagement la retraite.
Quand la menace dventuels rivaux sestompe
autour du harem, le cerf dominant revient
son obsession: la saillie des biches. Lors de
laccouplement, le cerf introduit son pnis dans
le vagin de la femelle afin dy glisser ses cellules sexuelles mles ou gamtes (les spermatozodes). Ces derniers se dirigent vers la cellule
sexuelle femelle ou gamte (lovule) afin de la
fconder.
Les femelles peuvent tre fcondes ds leur
premier anniversaire. La gestation dure environ
huit mois. La biche met bas (mettre au monde)
un seul faon quelle allaite. Les naissances ont
gnralement lieu entre le 15mai et le 15juin.
Cet animal est vivipare.

1
2

a. Recherche le vocabulaire de ce texte.

Harem: 
Saillie: 

III. La reproduction sexue

4
5
6

Chapitre

Rut: 

165

Accouplement: 
Vagin: 
Gamtes: 
Gestation: 
Fconder: 
Vivipare: 

b. Comportement de ces animaux durant cette priode


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2. Le dimorphisme sexuel du mle et de la femelle dune mme espce


Dcouvre dans ces documents le dimorphisme sexuel chez le canard colvert et transcris les indices relevs.
Ce canard est le plus commun et le plus rpandu.
Le mle se distingue facilement son corps gris,
avec le dessous plus clair, un collier blanc, une tte
vert fonc et une poitrine brune.
La femelle beaucoup moins colore est plus discrte.
Elle est bruntre avec des bandes tachetes plus
sombres. Mle et femelle sont pourvus dun miroir
alaire bleu-violet trs voyant.
La femelle met un waak-waak retentissant
tandis que le mle met un faible rhp prcd
dun sifflement fihp.
Ils forment un couple saisonnier et font un nid au
sol, dans des arbres, sur des murs des distances
variables de leau.
Pour transfrer ses spermatozodes (gamtes mles)
afin de fconder la canne, le canard colvert mle
approche son cloaque de celui de la femelle.
La femelle couve sept neuf ufs qui closent aprs
vingt-cinq trente jours. Elle lve ses canetons pendant cinquante soixante jours. Cet animal est ovipare.

1
2
3
4
5

Chapitre

166

La reproduction







B. Un cas particulier: lhermaphrodisme de lescargot


Dcode ces documents afin dimaginer trois questions qui se rapportent la reproduction de lescargot.
Puis dfinis hermaphrodite sans avoir recours au dictionnaire.

Au printemps, son rveil, lescargot a de lapptit,


puis, rassasi, il part la recherche dun conjoint, le
rencontre et ils saccouplent. Chacun introduit alors
dans lorifice de lappareil reproducteur de lautre de
petites masses blanchtres formes de spermatozodes
agglutins. Puis, ils se sparent. Un mois plus tard chacun des partenaires pond des ufs qui closent dans
le sol. Ils donneront naissance de minuscules escargots. Cet animal est ovipare.
glande
reproductrice
canal
glande
albumine
canal




utrus

rservoir
des spermatozodes
reus

tui du pnis

orifice
reproducteur

parties femelles
parties mles et femelles

3
4

III. La reproduction sexue

Chapitre

vagin
parties mles

167

C. Synthse
Tu viens, au travers de ces diffrents documents, de dcouvrir quelques caractristiques de la reproduction
sexue. Dautres te seront proposes par la suite. Mais tablis dabord une synthse de ce que tu viens
dapprendre.
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D. Utilise tes apprentissages


laide des documents ci-aprs, montre limportance du dimorphisme sexuel.

Document 1*
Dame Coco naime que le fluo
Les femelles doiseaux, de la paonne la poule des Roches, choisissent toujours leur partenaire en fonction de ses couleurs belles et vives qui montrent quil est porteur dun bagage gntique top niveau.
Une quipe anglo-australienne a fait cette curieuse exprience. En badigeonnant les plumes de la
couronne et la tte dun perroquet mle dune crme anti-ultraviolet qui empchait leur flamboyance
habituelle, les chercheurs ont montr que la flamboyance du plumage a une importance au moins gale
sa coloration dans lattirance de la femelle. En effet, en prsence de perroquets normaux non badigeonns de crme, les individus ternis nont rencontr aucun succs.

Document 2*
1
2
3
4
5

*Extraits de la revue ASBL Phoenix International, avec laimable autorisation de son Prsident, le Docteur Di Cristofaro S.
([Link]

Chapitre

Recherche mle aux pattes carlates


Les femelles Mandarin Diamant ont, elles aussi, leurs prfrences masculines. Llu de ces dames devrait
porter de belles bagues rouges autour des pattes Si cest le cas, elles sinvestiront davantage dans la
progniture issue de leur accouplement.
En fait, tout se passe comme si les femelles associent le rouge port par les mles aux promesses dune
gntique meilleure.

168

La reproduction

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E. Les vgtaux
1. La fougre
a. Situation-problme
Fougres, fleurs des bois peuplent les milieux arbors. Quels sont les mcanismes qui leur permettent
de se reproduire et de coloniser ce milieu?

b. Le cycle de reproduction de la fougre


Dcode le document ci-aprs pour ensuite dcrire la reproduction de cette plante en compltant le texte
propos.
Anthridie

Archgone

Rhizodes

Archgone
Oosphre

Jeune
prothalle

Anthrozode

Gamtophyte
(Prothalle)

Anthridie

Spores

O
C

ND

IO
AT

Zygote
n
2n

5
Face infrieur
de la fronde

Fronde
mature

Sporophyte
adulte

Sporange
mature

Feuille du jeune
sporophyte

Embryon

1
2

3
4

Sore (groupe
de sporanges)
6

5
6

Chapitre

Sporange

Gamtophyte
(Prothalle)

Rhizome

III. La reproduction sexue

169

La reproduction des fougres fait intervenir deux gnrations qui alternent: une plante spores (la fougre)
et une plante gamtes (le prothalle). Les feuilles composes des fougres portent le nom de frondes. Certaines de ces frondes portent des sporanges (6) sur la face infrieure qui sont regroups en amas appels
sores. Ils possdent un mcanisme qui catapulte les spores plusieurs mtres. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 
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2. La plante fleurs
a. Situation-problme
Formule une nigme, un problme rsoudre partir des documents qui te sont prsents.
1
2
3
4
5

Chapitre

170

Pommier

Bourgeons de pommier

Fleurs de pommier

Coupe dune pomme

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La reproduction

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b. De la fleur au fruit
tablis la lgende de la moutarde des champs partir des documents suivants.

Document 1

Document 2
La moutarde des champs est une plante herbace.
Nous pouvons distinguer deux parties en lobservant.
1 Une partie souterraine forme par un axe blanchtre qui va en samincissant: cest la racine principale. Celle-ci se ramifie en racines secondaires, elles-mmes ramifies en racines de plus en plus petites:
les radicelles.
2 La partie arienne permet de distinguer une tige principale do partent des tiges secondaires ou
rameaux. Les tiges portent des feuilles fixes en des points appels nuds. Il ny a quune feuille par
nud et les feuilles sont places alternativement droite et gauche le long de la tige: ce sont des
feuilles alternes. la jonction entre la partie arienne et souterraine se distingue le collet.
Une feuille comprend une membrane verte et plate: le limbe. Il est rattach la tige par une queue:
le ptiole; la feuille est dite ptiole. Elles sont trs chancres et irrgulirement denteles. Cependant, les feuilles suprieures sont dpourvues de ptioles: ce sont des feuilles sessiles entires ovales
lancoles. Le limbe est parcouru par les nervures. La tige et les feuilles sont velues. Au sommet de la
plante, on observe des inflorescences: ces groupements de fleurs ont une disposition dite en grappe.
Sur certains plants, on trouve des fleurs panouies, des fleurs fanes et des boutons. Dautres plantes
possdent des fruits.

1
2
3
4
5

Chapitre

III. La reproduction sexue

171

Lgende

Partie arienne
1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5
4

6
8
7

Entre-nud

7. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Feuille

5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tige feuille

Ptiole
Nud
9

9. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10
11

11. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Racine

Partie souterraine

12. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
12

c. La fleur (en coupe)


Aprs avoir observ la fleur ci-dessous dont deux ptales ont t enlevs, ralise un croquis en respectant
lchelle.
Croquis
Fleur dont deux ptales ont t enleves

1
2
3
4
5

Chapitre

172

La reproduction

d. Lgende de la fleur de moutarde des champs


tablis la lgende.
Chaque fleur, de 1,2cm de largeur
maximum, comprend un petit axe
le pdoncule floral dont lextrmit
renfle, le rceptacle, porte les pices
florales:

tamine
6
5
4

7
8
9
10

11

quatre spales spars et carts en angle droit et formant le


calice
quatre ptales formant la corolle
Sur le rceptacle on distingue, entre
la corolle et les tamines:
4 tamines longues et 2tamines courtes dont lextrmit
renfle contient le pollen. Chaque
tamine est constitue dun filet
un pistil compos dun ovaire
contenant des ovules et surmont du style (partie troite) et du
stigmate (partie renfle).

3
2
1

Lgende
1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

7. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

8. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

9. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

11. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1
2
3
4
5
6

Chapitre

des glandes nectar

III. La reproduction sexue

173

e. Le fruit: rsultat de la fcondation de la fleur


Ralise le mme travail que prcdemment pour le fruit.
Lgende

Fruit en coupe

1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

2. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3

5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

4
5

Les grains de pollen dissmins par


les insectes ou le vent tombent sur
les stigmates des fleurs. Les grains
de pollen mettent un tube qui
senfonce jusqu lovaire. Ils fcondent alors les ovules contenus
dans les ovaires.
Le fruit rsulte du dveloppement
des ovaires. Ds lors, on y retrouve
les structures de la fleur et notamment les restes du stigmate et du
style. Le fruit protge les graines
qui proviennent des ovules fconds. Elles sattachent sur une cloison (le replum) et elles sont recouvertes par des valves. Dans ce cas,
le fruit est une silique longue de 2
4cm, avec excroissance troite,
longue de 1 1,5cm.
Si les graines tombent sur le sol et
que les conditions sont favorables,
elles donnent une nouvelle plante
et le cycle de la vie recommence.

f. Synthse: le cycle de vie des plantes fleurs


Ralise une synthse sur la reproduction des plantes fleurs.
Plantule
Graine
Graine
de germination

Fruit simple
(form partir
de lovaire)
Graine
(forme
partir de
lovule)

1
2

Tube
pollinique

Embryon

Ovaire
(base du
carpelle)
Ovule

3
4
5
6

Chapitre

Zygote
(uf)

174

FCONDATION

Sac
embryonnaire
Oosphre

Spermatozode

La reproduction

Organes
sexuels

Grain de
pollen
germ pos
sur le stigmate du
carpelle

Plante adulte
portant des
fleurs

Campbell

Anthre
lextrmit
de ltamine

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F. Les insectes
Les documents prsents expliquent la reproduction du papillon et du criquet.
tablis une comparaison entre ces deux animaux.

III. La reproduction sexue

1
2
3
4
5
6

Chapitre

De nombreux insectes se mtamorphosent au cours de leur dveloppement. Le papillon subit des mtamorphoses compltes car le corps du jeune diffre compltement de celui de ladulte.
Dabord chenille au stade larvaire, elle passe son temps manger, muant mesure quelle grandit. Aprs
plusieurs mues, elle senferme dans un cocon et devient chrysalide. Finalement, le papillon adulte sort du
cocon afin de trouver un partenaire pour se reproduire.
La reproduction est sexue (avec un mle et une femelle) et la fcondation est interne: le mle dpose
le sperme directement dans la femelle pendant laccouplement. La femelle pond une multitude dufs
mme la source daliments dont les larves se nourrissent leur closion. Cest un animal ovipare.

175












En t, les criquets mles en grande majorit chantent ce qui attire les femelles.
Au cours de laccouplement, le mle dpose ses spermatozodes dans labdomen
de la femelle. Un rceptacle sminal reoit
les spermatozodes en attendant la maturit des ovules. La fcondation interne peut
se produire: les ovules fconds appels
ufs (ou zygotes) seront pondus dans le
sol. Au printemps, les ufs closent. Les
larves se librent et mnent une vie active.
Elles ont la forme de minuscules criquets
sans ailes. Leur dveloppement comporte
six stades spars par des mues. On dit
que cet insecte subit des mtamorphoses
incompltes. La croissance se fait par paliers successifs. Cest un animal ovipare.

IV

SYNTHSE GNRALE

tablis une synthse sur la reproduction en utilisant les mots suivants: modes de reproduction sexue et
asexue, fcondation, ovule(s), spermatozode(s), uf(s) (ou zygote(s)), mtamorphose(s), vivipare (ou viviparit), ovipare (ou oviparit), mues, cycle de vie, naissance (mise bas et closion), gamtes.

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1

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3
4

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Chapitre

176

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La reproduction

CLASSEMENT DICHOTOMIQUE

Lorsquon labore une cl dichotomique, on classe les lments par couple. On procde donc par divisions
et subdivisions.
Essaie maintenant dlaborer un classement dichotomique avec les tres vivants rencontrs dans ce chapitre: lhydre, lescargot, la fougre, le cerf, la paramcie, le papillon, le canard colvert, la moutarde des
champs, le criquet.
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. De
. . . la
. . mme
. . . . . .manire,
. . . . . . . .recherche
. . . . . . . . des
. . . informations
. . . . . . . . . . . .sur
. . .le. .cycle
. . . . de
. . .vie
. . .dune
. . . . .mousse,
. . . . . . . dun
. . . . .cham......
pignon, du granium,

V. Classement dichotomique

1
2
3
4
5
6

Chapitre

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FLASH SPCIAL
.................................................................................
Tu peux aussi lever des chenilles, des grillons, des phasmes, des tnbrions, des souris, des
. escargots,
. . . . . . . . . ..
. . .Aussi,
. . . . . nous
. . . . . tinvitons
. . . . . . . . .. .te
. . rendre
. . . . . . au
. . . centre
. . . . . . cybermdias
. . . . . . . . . . . .pour
. . . . effectuer
. . . . . . . . .des
....
recherches sur les conditions de llevage de ces vivants. Recherche plusieurs sites et tu pour. ras
. . . ainsi
. . . . .les
. . .comparer.
.....................................................................

177

VI

SAVOIRS INTGRER

A. La reproduction asexue
La paramcie, comme les bactries, se reproduit par scissiparit; cette reproduction sans mle ni femelle
(asexue) est le rsultat de la division en deux de lorganisme unicellulaire.
Dans des conditions de vie favorable (temprature, nourriture), lhydre se reproduit par bourgeonnement.
Des plantes bulbes, comme les tulipes, se multiplient grce la production de bulbes latraux: les
bulbilles.
On peut obtenir de nouvelles plantes partir dun rameau, de feuilles plantes dans du terreau: le bouturage.
La greffe est une multiplication vgtative qui consiste insrer un greffon (tige avec quelques bourgeons) sur une autre plante.

B. La reproduction sexue
1. Chez les animaux
La reproduction sexue sexerce entre deux partenaires dune mme espce: un mle et une femelle.
Gnralement, les partenaires ont des aspects diffrents; on reconnat le mle de la femelle. Cest le
dimorphisme sexuel.
Le mle libre des gamtes mles (ou cellules mles) appeles spermatozodes.
La femelle libre des gamtes femelles (ou cellules femelles) appeles ovules.
Il y a fcondation des gamtes femelles par des gamtes mles.
La fcondation se droule aprs laccouplement des partenaires.
Il existe des animaux qui sont successivement mle et femelle: on dit quils sont hermaphrodites.
Certains animaux donnent naissance des tres vivants tandis que dautres couvent des ufs. Les uns
sont des vivipares et les autres des ovipares.
La reproduction sexue entrane une grande variation gntique pour une mme espce (les individus
sont tous diffrents).

2. Chez les plantes


a. Plantes fleurs (moutarde des champs)
Les organes sexuels mles (tamines) et femelles (pistil) produisent respectivement des grains de pollen et
des oosphres. Leur rencontre produit un zygote (uf) dont le dveloppement donne une graine protge par un fruit qui contribue sa dispersion. La germination de cette graine donnera un nouvel individu.
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2
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4
5

La fougre est une plante spores (sporophyte) laquelle succde une plante gamtes.
Certaines feuilles portent sur leur face infrieure des sporanges contenant des spores qui sont catapults
plusieurs mtres. Ces dernires se dveloppent en un prothalle portant les organes mles et femelles.
Ceux-ci produisent des spermatozodes et des oosphres qui, aprs fcondation, donnent un zygote
dont le dveloppement produira un nouveau sporophyte.

Chapitre

b. La fougre

178

La reproduction

Index

(masse volumique) 60, 62, 63

A
abscisse 66
absorption 119, 120
absorption intestinale 117
accouplement 165, 166, 168, 175, 176, 178
alvoles pulmonaires 125, 133, 134, 136
amidon 109, 115, 116
anthridie 169
anthrozode 169
anus 105
aorte 148, 153
appareil circulatoire 146
appareil digestif 104, 107, 116
appareil respiratoire 125
archgone 169
artre 118, 149, 150, 156
artre aorte 147, 156
artre pulmonaire 147, 153, 156
asexue 158, 161
azote 130, 136

B
bactries 159
barre 86, 87
bile 105, 116, 120
biomasse 97, 99
bonnet 88
bourgeonnement 178
bouturage 161, 162, 178
bronches 125, 136, 137
bronchioles 125, 133, 136, 137
bulbilles 160, 161, 178

C
caecotrophes 85, 86
caecum 85, 86
cage thoracique 125
caillette 88

calice 173
capacit 22, 31, 34, 35
capillaires 118, 149, 156
cardia 115
carnivore 89, 102
cavit buccale 105
chane alimentaire 96, 98, 102, 103
chenille 175
chrysalide 175
circulation complte 153, 156
circulation double 150, 154, 156
circulation ferme 150, 153, 156
circulation incomplte 154, 156
circulation ouverte 156
circulation simple 156
cl dichotomique 80, 81, 103, 177
cocon 175
cur 147, 148, 150, 153, 154, 155, 156
collet 171
comptences 3
compressibilit 25, 30, 31, 33, 42
concurrent alimentaire 78, 103
condensation 46
consommateur 99

de deuxime ordre 102, 103


de premier ordre 99, 102, 103
de second ordre 99
de troisime ordre 102
principal 99
constantes 114
coordonnes 66
corolle 173
corps purs 48, 50, 51, 52
critres 6
de forme 18
de volume 21
cycle alimentaire 103

dcomposeur 78, 101, 102, 103, 159


dglutition 110
dtritivore 78, 100, 103

3
4
5
6
Index

179

diaphragme 125, 126, 136


digestion 120
dimorphisme sexuel 166, 168, 178
dioxyde de carbone 129, 131, 132, 134, 136, 140,
141, 143, 144, 152, 154
distillat 50

E
eau de chaux 131, 132
eaux uses 53
embryon 72, 169
mulsion 116
piglotte 110
estomac 105, 112, 113, 115, 116, 120
tamine 173, 178
tamines 173
tat gazeux 30, 44
tat liquide 17, 18, 30, 44
tat solide 17, 18, 30, 44
vaporation 46

fcondation 176, 178


fcondation interne 175, 176
fconder 166
feuille 171
feuilles sessiles 171
feuillet 88
filet 173
filtrat 50
filtration 45
fleur 172, 174
foie 105, 116
forme 18, 30
forme propre 30, 32, 33, 34, 43
formule dentaire

chat 90
cochon 91
lapin 85
vache 87

fosses nasales 105, 125


fougre 169
fruit 174

gamte 165, 166, 176, 178


glandes salivaires 105

5
6

180

H
herbivore 85, 87, 102
hermaphrodite 178
htrogne 48, 51, 52
homogne 48, 51, 52
hydre 160, 178

globules blancs 151, 156


globules rouges 151, 156
glucides 116
glucose 108
glycmie 107
grain de pollen 174, 178
graine 174
graisse 116
grandeur 22, 60, 73
graphique 65, 68, 69, 71, 73, 107, 135
graphique circulaire 12, 13, 14
greffe 163, 178

La matire dans tous ses tats

intestin
gros intestin 105, 119, 120
intestin grle 105, 116, 117, 120
irritabilit 14

L
lacunaire 154
lacunes 154
langue 105
larve 176
larynx 110, 125, 136
limbe 171
lipides 116

M
masse 56, 57, 58, 59
masse volumique 60, 63, 64
mlange 48, 50, 52
htrogne 51, 52
homogne 51, 52

mtamorphose
complte 175
incomplte 176
mtre au cube 22, 31
microscope 158

modle 36, 40, 41, 42, 44, 52


molcule 36, 38, 44
mue 175, 176
multiplication vgtative 160, 161, 163, 178

protine 115, 116


prothalle 169, 170, 178
protides 116
pylore 115

narines 125, 136


non-vivants 5, 6, 11, 14
nutriment 107, 152

rectum 105
reproduction 14
reproduction asexue 158, 176, 178
reproduction sexue 165, 168, 175, 176, 178
rseau alimentaire 102
respiration 136
respiration cutane 144
respiration trachenne 144
rongeur 86

O
sophage 105, 110, 111, 116, 120
omnivore 91, 102
oosphre 169, 178
opportuniste 102
ordonne 66
oreillettes 148, 153, 156
ouverte 154
ovaire 173, 174
ovipare 166, 167, 175, 176, 178
ovule 82, 165, 173, 174, 176, 178
ovule fcond 174
oxygne 127, 128, 129, 130, 131, 132, 134, 135,
136, 140, 141, 142, 144, 152

P
pancras 105
panse 88
paramcie 158
pnis 165
pristaltique 116, 119, 120
pristaltisme 116
ptiole 171
ptiole 171
pharynx 105, 110, 125, 136
phytophage 82
pistil 173, 178
plaquettes 151, 156
plasma 151, 156
plvre 125
pollen 173
poumon 125, 136, 147
poumons 137
prdateur 76, 78, 99, 103
producteur 99, 102, 103
proie 76, 78, 103

S
sacs ariens 137, 144
salive 105, 108, 115
sang 151, 153, 154, 155, 156
savoir-faire 3
scissiparit 158, 159, 178
secteur 13, 14
spales 173
sores 170
spermatozode 82, 165, 166, 167, 176, 178
sporange 170, 178
spore 170, 178
sporophyte 178
stigmate 138, 139, 144, 173, 174
stimulus 14
style 173
suc gastrique 105, 115, 116
suc intestinal 105, 116
suc pancratique 105, 116, 120
surface libre 28, 30, 32, 33

T
tches 3, 4
trache 138, 139, 144
trache-artre 105, 125, 136, 137
trachole 138
tube digestif 105

1
2
3

vagin 166

5
6
Index

181

vaisseaux sanguins 149


valvule 148
variable 114
veine 118, 149, 150, 156
veine cave 147, 148, 156
veine pulmonaire 147, 148, 153, 156
ventilation pulmonaire 125, 127, 136
ventricule 148, 153, 156
vsicule biliaire 105

1
2
3
4
5
6

182

La matire dans tous ses tats

vsicules pulmonaires 125


villosit 118
vivants 5, 6, 10, 11, 14, 77
vivipare 166, 176, 178
voies respiratoires 125
volume 21, 22, 30, 31, 34, 35, 59, 60

Z
zygote 169, 176, 178

Bibliographie

DERRICKSON B., TORTORA G. J., Manuel danatomie et de physiologie humaines, De Boeck, 2009.
CAIN M. L., DAMMAN H., LUE R. A., YOON C. K., Dcouvrir la biologie, trad. et adaptation de PERSIC A., rvision
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CORNET M., Biologie 3e Manuel. Sciences de base et Sciences gnrales, De Boeck, 2010.
FORT R., Dico de Bio, De Boeck, 2012.
JOHNSON G. B., LOSOS J. B., RAVEN P. H., SINGER S. S., Biologie, trad. De BOUHARMONT J., MASSON P.L., VANHOVEC.,
De Boeck, 2011.
SCULIER D. et WATERLOO D., Sciences et comptences au quotidien 2eanne, De Boeck, 2013.

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6
Bibliographie

183

Crdits iconographiques

Les illustrations, dessins et photographies non reprises dans la liste ci-dessous sont chacune proprit de De Boeck
ducation s.a.
CHAPITRE 1
p. 5: d Ph maler/Fotolia; p.9: bas g Ph NASA/JPL-Caltech/Malin Space Science Systems; p.10: bas g Ph Showtime, 2000.
CHAPITRE 2
p. 15: d Ph c-chez-marc/ Fotolia; p.40: ht g Ph 1 Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.709; ht g Ph 2 DX/
Fotolia.
CHAPITRE 3
p. 75: d Ph Serghei Velusceac/Fotolia; p.76: bas g Ph 1 M.R. Swadzba/ Fotolia; bas g Ph 2 Serafo/Wikipedia;
p. 77: ht g Ph 1 hfox/Fotolia; ht g Ph 2 Batrice Prve/Fotolia; p.81: g Ph 1 EcoView/Fotolia; g Ph 2 Steve
Byland/Fotolia; g Ph 3 m_reinhardt/Fotolia; p.82: g Ph 1 rafi/Fotolia; g Ph 2 Olga Itina/Fotolia; g Ph 3
gaelj/Fotolia; p. 84: g Ph Krzysztof Wiktor/Fotolia; d Ph Ruoso Cyril/ Biosphoto; p.87: bas g Ph choucashoot/
Fotolia; p. 88: ht g Ph Flashy_Zou/Fotolia; p.89: bas d Ph 1 sommersprossen/Fotolia; bas d Ph 2 bob/Fotolia;
p. 93: bas d Ph schaef/Fotolia; p.96: ht g Ph Xaver Klauner/Fotolia; p.100: bas g Ph T_alamenthe/Fotolia;
p. 101: ht g Ph Labat Jean-Michel/Biosphoto; bas g Ph Matauw/Fotolia; p.103: bas g Ph Jason Kasumovic/
istockphoto; bas m Ph Krzysztof Wiktor/Fotolia; bas d Juri Pozzi/istockphoto; p.104: m dessin Raven et al.,
Biologie, De Boeck, 2011, p.983; p. 110: m dessins Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.985; p.111: ht g
dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.986; p.117: bas d Ph Sciences de la Vie et de la Terre, Paris,
Hatier, 1997, p.65; p.118: ht dessins Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.988; p.122: m dessin Raven et
al., Biologie, De Boeck, 2011, p.983.
CHAPITRE 4
p. 123: d Ph franck steinberg/Fotolia; p.125: m g dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1008; p.133
m g dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1008; m d Ph Cain et al., Dcouvrir la biologie, De Boeck,
2006, p.475; p.136: bas d dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1008; p.139: ht g Ph Campbell et
al., Biologie, De Boeck Universit, 1995; p.140: ht g Ph Labat Jean-Michel/Biosphoto.
CHAPITRE 5
p. 145: d Ph arturas kerdokas/Fotolia; p.146: ht dessins Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1029; p.147:
ht d dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1025; p.148: dessins Raven et al., Biologie, De Boeck,
2011, p.1025 et p.1027; p.149: ht Ph et dessins SCI; p.151: ht g Ph Boos_be_99/Geocities; p.153: ht g
dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1024; p.155: bas g dessins Raven et al., Biologie, De Boeck,
2011, p.1022; p.156: ht g dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.1025.

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CHAPITRE 6
p. 157: d Ph Sylvain Combes/Fotolia; p.158: m d Ph OSF/Wildlife pictures; p.160: m g Ph J. A. L. Cooke/OSF/
Wildlife pictures; p.163: bas g Ph Jean-Michel Groult/Biosphoto; p.164: ht g Ph 1, 2 et3 Jean-Michel Groult/
Biosphoto; p. 165: ht d Ph wojciech nowak/Fotolia; m d Ph Glenda Powers/Fotolia; p.166: bas g Ph 1 Michael
Ireland/Fotolia; bas g Ph 2 Tomas Sereda/Fotolia; p.167: m g siloto/Fotolia; m d Ingo Arndt/Minden Pictures/
Corbis; p.169: dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.600; p.170: ht g Ph Cain et al., Dcouvrir la
biologie, De Boeck, 2006, p.586; ht d Ph Arcady/Fotolia; bas g Ph Karina Baumgart/Fotolia; bas m g Ph Adrien
Roussel/Fotolia; bas m d Ph vipaladi/Fotolia; p.172: ht d dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.730;
bas d Ph Ruud Morijn/Fotolia; p.173: ht d dessin Raven et al., Biologie, De Boeck, 2011, p.848; p.175: bas g
Ph Cathy Keifer/istockphoto; bas d Ph Cathy Keifer/istockphoto.

4
5
6

184

La matire dans tous ses tats

Table des matires

Prliminaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Les tches comme stratgie pour lapprentissage et pour lvaluation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1.1. Rle des tches proposes aux lves . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1.2. Place des savoirs dans la rsolution de tches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Acqurir et structurer des connaissances . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Exercer et matriser des savoir-faire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Dvelopper des comptences et raliser des tches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3
3
3
3
3
3
3

Chapitre 1. Vivants, non-vivants


I.

Critres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Quelques situations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Le robot Curiosity sur Mars . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. La science-fiction inspire les scientifiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6
6
9
9
9
10

II. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11


III. Graphiques circulaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Rpartition darbres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Tableau de donnes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Ralisation du graphique circulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Rinvestissements des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

12
12
12
12
13

IV. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14

Chapitre 2. La matire dans tous ses tats


I.

Mise en situation: une exprience intressante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Mode opratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Photographies de lexprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Observations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

16
16
16
16
17

II. Les tats physiques de la matire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17


A. Situation problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
B. Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
III. Proprits des tats physiques de la matire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Premier critre: la forme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Pour les liquides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Pour les solides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Pour les gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Second critre: le volume . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Pour les liquides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

18
18
18
20
21
21
21

Table des matires

1
2
3
4
5
6

185

2. Pour les solides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


3. Pour les gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Troisime critre: la compressibilit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Dfinition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Pour les liquides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Pour les solides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Pour les gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Surface libre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Dfinition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Pour les liquides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Pour les solides et les gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Autres critres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Conditions exprimentales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Modification des conditions exprimentales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Rsultats obtenus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Rsum . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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25
25
25
26
27
28
28
28
29
29
29
29
29
30

IV. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Les tats de la matire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Proprits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Dfinitions et units . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

30
30
30
31

V. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Tableau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Historique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

31
31
32
34

VI. Molcule et modle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Interprtation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Confirmation de lexistence des molcules dans la matire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Notion de modle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Modle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
F. Modle molculaire des tats physiques de la matire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
G. Utilise tes acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

36
36
36
37
37
38
38
40
41
42
42

VII. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Dfinitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Molcule . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Modle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Caractristiques des molcules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Pour ltat solide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Pour ltat liquide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Pour ltat gazeux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

44
44
44
44
44
44
44
44

VIII. Mlanges et corps purs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Mlanges . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Premire mthode exprimentale: la filtration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Deuxime mode opratoire: une vaporation suivie dune condensation . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Corps purs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Matriel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

45
45
45
46
48
48
49

C.

D.

E.
F.

1
2
3
4
5
6

186

La matire dans tous ses tats

2. Mode opratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Schmas exprimentaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Observations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Modle dun mlange et dun corps pur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

49
49
49
50

IX. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Mlange homogne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Mlange htrogne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Corps pur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

51

50
51
51
51

X. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Ralisation de modles molculaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Traitement des eaux uses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Fabrication du beurre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

52

XI. Masse volumique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Vrification de cette hypothse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Extension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

56

52
52
53
54
56
56
56
58
59

XII. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60


A. Une nouvelle grandeur: la masse volumique (rh ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
B. Formule de la masse volumique et units . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
XIII. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Un premier tour de magie: un glaon entre deux eaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Un deuxime tour de magie: un glaon surprenant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Utilise le tableau afin de rpondre aux questions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Photographies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Oxygnation dune mare ou dun tang . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
F. Notion importante: le graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Rles du graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Types de graphiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Construction dun graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Interprtation dun graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Construction de graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6. Analyse de graphiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

61
61
62
62
62
63
64
64
65
65
65
66
68
69
71

XIV. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73

Chapitre 3. La nutrition

I.

Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76

II. Proies et prdateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76

III. Solution la mise en situation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78

IV. Dautres proies et prdateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78

Table des matires

187

V. Une cl dichotomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80


Dfinition et exemple de cl dichotomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
toi de jouer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
.

1
2
3
4
5

VI. La nutrition chez quelques animaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Mise en situation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Article de presse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Droit de rponse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Le lapin: un herbivore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. La denture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Lappareil digestif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. La valeur nutritive des vgtaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. La vache, un autre herbivore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. La denture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. La rumination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Le chat: un carnivore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Rgime alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Squelette de la tte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Le cochon: un omnivore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Compte-rendu dexcursion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Squelette de la tte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
F. Tableau comparatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Analyse dun document . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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90
90
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91
91
91
92
92
92

VII. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Le mode de nutrition du renard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Questionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Surprise-surprise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Analyse dun document . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

93
93
93
94
94
94
95

VIII. La chane alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. La nutrition vgtale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. La nutrition animale et la notion de biomasse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. mission de tlvision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Notion de biomasse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Reprsentation pyramidale de la chane alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Analyse de documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Situation nouvelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Les dtritivores . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Analyse de documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Analyse de documents. Rponds la question pose . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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96
96
96
97
97
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98
98
98
99
100
100
100
101

188

La matire dans tous ses tats

F. Les dcomposeurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101


1. Documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
2. Analyse de documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
IX. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
X. La digestion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Appareil digestif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. tapes de la digestion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Exprience de Spallanzani . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. volution de la glycmie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Dans la bouche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Mcanisme de dglutition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Dans lsophage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6. Dans lestomac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7. Dans lintestin grle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8. Dans le gros intestin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

104
104
106
106
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107
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112
116
119

XI. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121


A. Importance de la mastication . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 121
XII. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122

Chapitre 4. Les diffrents types de respiration


I.

Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Extrait dun article de journal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Record du monde en apne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Travail de recherche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

124
124
124
124

II. La ventilation pulmonaire chez lhomme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Appareil respiratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Rle du diaphragme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Modle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Rapport . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Association entre le modle et la ralit anatomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Interprtation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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125
126
126
126
126
126
127

III. Composition de lair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Pralable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Matriel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Mode opratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Principe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Photographies de lexprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6. Observations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7. Extension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Composition dtaille de lair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Tableau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Interprtation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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127
127
127
127
127
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128
128
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129
129
129

IV. La respiration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131


A. Comparaison de lair inspir et de lair expir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
1. Documents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
Table des matires

1
2
3
4
5
6

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2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. La respiration au niveau des organes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Historique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Rles des alvoles pulmonaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Structure des alvoles pulmonaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Coupe transversale des alvoles pulmonaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Donnes chiffres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Tableau comparatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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132
132
132
132
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133
133
134
134

V. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134


VI. Importance de lactivit physique sur larespiration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Rythme respiratoire et consommation doxygne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Tableau de mesures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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135
135
135
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VII. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136


VIII. La respiration chez dautres tres vivants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. Le pigeon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Schma de lappareil respiratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Mcanisme de la ventilation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Comparaison . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Le criquet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Le lombric . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Propositions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Les plantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Exprience . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3. Tableau de mesures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4. Questionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

137
137
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140
141
141
142
142
142
143
143
144

IX. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144

Chapitre 5. La circulation
I.

1
2
3
4
5

Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146

II. Lappareil circulatoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Description . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Le circuit sanguin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Le cur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Fonctionnement du cur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Les vaisseaux sanguins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Circulation double et ferme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

190

La matire dans tous ses tats

146
146
147
147
148
149
150
150

III. Le sang . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151


IV. Les buts de la circulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152
V. Dautres types de circulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
A. La grenouille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
B. Le criquet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
VI. Rponse la situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
VII. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
VIII. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 156

Chapitre 6. La reproduction
I.

Situation-problme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158

II. La reproduction asexue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. La paramcie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Les bactries . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Lhydre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Une multiplication vgtative naturelle: les bulbilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Une multiplication vgtative artificielle: le bouturage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
F. Une autre multiplication vgtative: la greffe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

158
158
159
160
160
161
163

III. La reproduction sexue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


A. Recherche dun partenaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Le rut ou la saison des amours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Le dimorphisme sexuel du mle et de la femelle dune mme espce . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Un cas particulier: lhermaphrodisme de lescargot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C. Synthse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
D. Utilise tes apprentissages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
E. Les vgtaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. La fougre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. La plante fleurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
F. Les insectes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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165
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166
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168
168
169
169
170
175

IV. Synthse gnrale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176


V. Classement dichotomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
VI. Savoirs intgrer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
A. La reproduction asexue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. La reproduction sexue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Chez les animaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2. Chez les plantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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178
178
178
178

Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179

Bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183

Crdits iconographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184

3
4
5
6

Table des matires

191

Notes

























1
2
3




192

La matire dans tous ses tats

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