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05 Le Commentaire Methode Et Application

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Le commentaire - Mthode et application partir d'un

extrait d'Aventure indienne de Voltaire

I. RAPPEL
Le commentaire est sur 16 points et c'est un des sujets de la 2me partie l'crit. Il est form d'une introduction, d'un dveloppement et d'une conclusion. Le but du commentaire est de dire pourquoi le texte a t crit. Il faut commenter le fond et la forme du texte sans les sparer.

PENSER A ANALYSER DAVANTAGE DAVANTAGE LES PROCEDES LITTERRAIRES EMPLOYES EMPLOYES. T. JOREAU

II. AVENTURE INDIENNE DE VOLTAIRE (PASSAGE ETUDIE EN BLEU)


Pythagore1 dans son sjour aux Indes, apprit, comme tout le monde sait, l'cole des gymnosophistes, le langage des btes et celui des plantes. Se promenant un jour dans une prairie assez prs du rivage de la mer, il entendit ces paroles: "Que je suis malheureuse d'tre ne herbe ! peine suis-je parvenue deux pouces de hauteur que voil un monstre dvorant, un animal horrible, qui me foule sous ses larges pieds; sa gueule est arme dune range de faux tranchantes, avec laquelle il me coupe, me dchire et mengloutit. Les hommes nomment ce monstre un mouton. Je ne crois pas quil y ait au monde une plus abominable crature." Pythagore avana quelques pas; il trouve une hutre qui billait sur un petit rocher; il navait point encore embrass cette admirable loi par laquelle il est dfendu de manger les animaux nos semblables. Il allait avaler lhutre, lorsquelle pronona ces mots attendrissants: " nature! Que l'herbe, qui est comme-moi ton ouvrage, est heureuse! Quand on l'a coupe, elle

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renat, elle est immortelle; et nous, pauvres hutres, en vain sommes-nous dfendues par une double cuirasse; des sclrats nous mangent par douzaines leur djeuner, et c'en est fait pour jamais. Quelle pouvantable destine que celle d'une hutre, et que les hommes sont barbares!". Pythagore tressaillit; il sentit l'normit du crime qu'il allait commettre: il demanda pardon l'hutre en pleurant, et la remit bien proprement sur son rocher. Comme il rvait profondment cette aventure en retournant la ville, il vit des araignes qui mangeaient des mouches, des hirondelles qui mangeaient des araignes, des perviers qui mangeaient des hirondelles. "Tous ces gens-l, dit-il, ne sont pas philosophes." Pythagore, en entrant, fut heurt, froiss, renvers par une multitude de gredins et de gredines qui couraient en criant: "C'est bien fait, c'est bien fait, ils l'ont bien mrit!- Qui? quoi?" dit Pythagore en se relevant; et les gens couraient toujours en disant: "Ah! Que nous aurons de plaisir de les voir cuire!" Pythagore crut qu'on parlait de lentilles ou de quelques autres lgumes; point du tout, c'tait deux pauvres Indiens. "Ah! sans doute, dit Pythagore, ce sont deux grands philosophes qui sont las de la vie; ils sont bien aises de renatre sous une autre forme; il y a du plaisir changer de maison, quoiquon soit toujours mal log: il ne faut pas disputer des gots." Il avana avec la foule jusqu' la place publique, et ce fut l quil vit un grand bcher allum, et vis--vis de ce bcher un banc qu'on appelait un tribunal, et sur ce banc des juges, et ces juges tenaient tous une queue de vache la main, et ils avaient sur la tte un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silne2 quand il vint autrefois au pays avec Bacchus, aprs avoir travers la mer Erythre pied sec, et avoir arrt le soleil et la lune, comme on le raconte fidlement dans les Orphiques3. Il y avait parmi ces juges un honnte homme fort connu de Pythagore. Le sage de l'Inde expliqua au sage de Samos de quoi il tait question dans la fte qu'on allait donner au peuple indou. "Les deux Indiens, dit-il, nont nulle envie d'tre brls; mes graves confrres les ont condamns ce supplice, l'un pour avoir dit que la substance de Xaca4 n'est pas la substance de Brama4; et l'autre, pour avoir souponn quon pouvait plaire l'tre suprme par la vertu, sans tenir en mourant une vache par la queue; parce que, disait-il, on peut tre vertueux en tout temps, et quon ne trouve pas toujours une vache point nomm. Les bonnes femmes de la ville

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ont t si effrayes de ces deux propositions hrtiques5 quelles nont point donn de repos aux juges jusqu ce quils aient ordonn le supplice de ces deux infortuns." Pythagore jugea que depuis lherbe jusqu lhomme il y avait bien des sujets de chagrin. Il fit pourtant entendre raison aux juges, et mme aux dvotes: et cest ce qui nest arriv que cette seule fois. Ensuite il alla prcher la tolrance Crotone6 ; mais un intolrant mit le feu sa maison: il fut brl, lui qui avait tir deux Indous des flammes. Sauve qui peut!

Voltaire, Aventure indienne, traduite par 1ignorant.


1. 2. 3. 4. 5. 6. Pythagore: Mathmaticien de l'Antiquit grecque Silne: vieillard, compagnon de Bacchus (dieu du vin), qui tait port par un ne. Les Orphiques : recueil de textes (6me av. J.C.) Xaca, Brama: divinits indoues. Hrtiques: non conformes aux dogmes religieux. Crotone : ville du sud de lItalie (Calabre)

III. METHODE

A. PREMIERE PHASE
Il faut lire et relire trs attentivement le texte en soulignant et annotant les remarques qui viennent l'esprit et chercher des ides de problmatique et de plan.

1. LA PROBLEMATIQUE
C'est ce qui va servir de ligne directrice au devoir, de colonne vertbrale. Pour la dterminer, il faut se demander ce qui est fondamental dire sur le sujet du texte. On peut ou

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non la formuler sous forme de question, il faut juste un axe directeur. Les diffrentes parties du plan vont apporter des prcisions cette problmatique, c'est pourquoi il faut chercher une formulation qui va les intgrer.

2. APPLICATION
Pour dgager la problmatique de ce texte, on peut partir du genre auquel il se rattache. On pourra aussi tudier le message du texte et en quoi il est philosophique. On peut donc formuler la problmatique suivante par exemple: "On se demandera en quoi le texte a les caractristiques d'un conte philosophique." Deux pistes apparaissent donc ici pour le plan. En quoi ce texte est-il un conte? Quel message philosophique fait passer le texte?

B. DEUXIEME PHASE
Il faut chercher des analyses en faisant une explication linaire. Si on n'avait pas de problmatique, l'analyse linaire va la faire ressortir. En revanche, si on l'avait dj trouv, cette explication linaire va amliorer le plan dgag auparavant.

1. METHODE POUR LE PLAN


Le plan ne doit pas sparer le fond de la forme, en effet, le fond est exprim par la forme. Il doit tre progressif, soit du moins important au plus important, soit du plus vident au plus compliqu. Le plan doit tre quilibr, cest--dire que les grandes parties doivent avoir peu prs la mme longueur.

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Il doit comporter 2 ou 3 parties et il faut faire 2 ou 3 sous parties (au maximum)dans chaque parties

2. APPLICATION

a. P REMIER PARAGRAPHE "Il avana avec la foule jusqu' la place publique" Pythagore est emport par la foule. La masse emporte le personnage. "un banc qu'on appelait un tribunal" Cela dsacralise le tribunal grce au registre satirique. Cela permet de se moquer. Le tribunal qui dresse des buchers peut faire penser l'Inquisition, qui punissait les hrtiques. Le texte date de 1766, et rappelle l'affaire du chevalier de la Barre, jeune homme condamn et brul. "ces juges tenaient tous une queue de vache la main" En Inde les vaches sont des animaux sacrs. Cela amne de l'exotisme. " ils avaient sur la tte un bonnet ressemblant parfaitement aux deux oreilles de l'animal qui porta Silne" On ridiculise les juges. Leur chapeau suggre qu'ils sont idiots et stupides donc pas comptents pour juger. L'histoire se droule en Inde. L'Asie et l'Orient, conte des 1001 nuits, donnent une atmosphre de monde imaginaire. Les croyances voques accentuent le monde imaginaire. On a galement un loignement temporel (dans le pass) "qui porta Silne quand il vint autrefois au pays avec Bacchus dans les Orphiques" Les rfrences la Mythologie nous place encore une fois dans une atmosphre imaginaire. "comme on le raconte fidlement dans les Orphiques" C'est de l'ironie, on voit des vnements invraisemblables tel qu'on le voit dans les contes.

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Ce paragraphe est constitu d'une phrases trs longue, d'une accumulation d'invraisemblances voire une gradation vers des choses de plus en plus absurdes. Il y a un lien marqu par les "et" et les reprises entre propositions. Ce texte ne comporte pas trop de description, ce qui ressemble beaucoup l'esthtique d'un conte.

b. D EUXIEME PARAGRAPHE "Le sage de l'Inde expliqua au sage de Samos" Ces personnages sont seuls par rapport la foule. L'image du sage rappelle l'esthtique du conte. "la fte qu'on allait donner au peuple indou." La condamnation devient une fte. La foule est cruelle. Pour elle, assister une condamnation mort est un spectacle jouissif.

c. T ROISIEME PARAGRAPHE On retrouve ici du discours direct. Cela rend le texte plus vivant. Cette pause fait exister le personnage, or un conte est crit pour distraire. Cette narration est plaisante et vivante. "Les deux Indiens, dit-il, nont nulle envie d'tre brls" Il faut revoir le dbut du texte. Pythagore croit que les indiens sont des philosophes qui veulent se faire bruler. Cette faon de penser rend Pythagore naf. Il symbolise la tolrance et ne voit jamais le mal. Cette notion de symbole est trs prsente dans les contes. Le personnage n'est pas raliste. "mes graves confrres les ont condamns ce supplice" (grave = srieux) il n'y a pas de jugements ngatifs. C'est probablement de l'ironie. On ne peut pas appels srieux des gens qui ont un bonnet d'ne et une queue de vache dans la main. "l'un pour avoir dit que la substance de Xaca n'est pas la substance de Brama" Etre condamn pour a, cela parait compltement absurde. C'est en effet assez insignifiant. Voltaire dnonce ainsi le fanatisme religieux qui s'attache des dtails et condamne pour un rien.

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"l'autre, pour avoir souponn quon pouvait plaire l'tre suprme par la vertu, sans tenir en mourant une vache par la queue; parce que, disait-il, on peut tre vertueux en tout temps, et quon ne trouve pas toujours une vache point nomm" On ne peut que donner raison cet homme condamn. C'est absurde de l'avoir condamn. De nouveaux, on a une manifestation de fanatisme et d'intolrance qui est l'inverse du bon sens de la religion. Le lecteur fait le rapprochement sur son poque: tenir un crucifix est aussi absurde que de tenir une vache par la queue. On peut transposer tout ce qui est dit l avec tout type de religion. "Les bonnes femmes de la ville ont t si effrayes de ces deux propositions hrtiques quelles nont point donn de repos aux juges jusqu ce quils aient ordonn le supplice de ces deux infortuns." L'auteur voulait montrer ici le poids de l'opinion publique sur les dcisions de justice. Le systme judiciaire subit des pressions et fonctionne mal. La justice intervient dans le domaine de la religion, il n'y a pas de sparation. La justice dcide de ce qui est hrtique ou non. Les femmes ont une mauvaise influence car elles sont plus croyantes que les hommes car moins instruite. Plus jeunes elles n'obissaient qu' leur mari ou Dieu. "hrtique" C'est un terme venant du christianisme, le lecteur est ramener le texte son poque, et son lieu (soit en France)

d. Q UATRIEME PARAGRAPHE "Pythagore jugea que depuis lherbe jusqu lhomme il y avait bien des sujets de chagrin." Cette phrase rsume tout le texte. L'herbe est mange par l'animal, l'animal est mang par l'homme et les hommes se tuent entre eux. Le mal est omniprsent dans ce monde. "Il fit pourtant entendre raison aux juges, et mme aux dvotes: et cest ce qui nest arriv que cette seule fois." Cela sous-entend que Pythagore a argument, mais son discours n'est pas rapport car dans un conte ce serait trop lourd. De plus, On voit ici que le triomphe de raison n'est arriv qu'une seule fois. Voltaire veut ainsi dire que la raison triomphe rarement du fanatisme.

e. C INQUIEME PARAGRAPHE

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" Ensuite il alla prcher la tolrance Crotone" Voltaire passe de l'Inde la Grce. On a ici une ellipse car le conte doit aller vite. Les vnements doivent s'enchaner avec rapidit. "mais un intolrant mit le feu sa maison: il fut brl, lui qui avait tir deux Indous des flammes" Ironie du sort, Pythagore est tu par un intolrant. C'est comique car on est dans un conte or rappelons le, le conte doit distraire. Il n'y a pas de description de la mort de ce dernier, ce qui permet de ne pas s'apitoyer sur son sort. On retrouve en revanche le triomphe du fanatisme sur la raison. Le pouvoir du sage est faible face la religion et au fanatisme. Le sage s'est expos battre le fanatisme et s'en retrouve victime. "Sauve qui peut !" C'est crit en italique. C'est pour se dtacher du rcit. C'est une intervention directe du narrateur qui est une sorte de morale dsespre du narrateur. Voltaire se moque de son propre dcouragement pour se donner du tonus. Mais tout ceci n'est qu'une hypothse.

C. TROISIEME PHASE: LA CONSTRUCTION DU PLAN


Construire un plan avec des grandes parties et des sous parties (Attention, ce n'est pas la proposition de plan du professeur):

I
1 a b 2 a b c 3 a

Le conte
Un monde imaginaire L'inde, un pays exotique Rfrence mythologiques Des personnages atypiques Un grec en Inde Pythagore, un homme trs naf Des juges ridicules Un rythme propre au conte De l'humour induit par l'ironie

II Le message philosophique
1 a b c 2 a b c 3 Une critique du fanatisme Dsacralisation de la religion Absurdit des condamnations Les liens avec la religion catholique Critique de la justice Le ridicule des juges Critique du lien opinion publique / justice Critique de l'absurdit des dcisions Porte gnrale du message

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b c

Une narration rythme par des ellipses Le dialogue

a b c

Le rapport entre la foule et le philosophe La fatalit du message Le message de fin

D. QUATRIEME PHASE: LA REDACTION DU DEVOIR

1. L'INTRODUCTION
On doit trouver 3 choses diffrentes. Elle doit faire environ 10 15 lignes.

a. L A PRESENTATION DU TEXTE On doit prsenter l'auteur, le titre et l'anne de publication. On peut aussi ajouter des informations importantes sur le sujet, cest--dire les thmes du texte et le genre (thtral, posie, roman)

b. L A PROBLEMATIQUE C'est le fil directeur du commentaire. Elle peut tre ou non pose sous forme de question. Cette problmatique doit englober les deux grandes parties.

c. A NNONCE DE PLAN REDIGEE Le plan doit tre expos sous formes de phrases et doit distinctement, annoncer les diffrentes parties.

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2. LE DEVELOPPEMENT D'UNE PARTIE


Il faut d'abord faire un premier paragraphe, trs petit o l'on va rappeler le sujet dont on va parler. Ensuite, il faut faire un paragraphe pour chaque sous-partie. On doit s'appuyer sur le texte par le biais de citations et d'explications de passage du texte. Il faut galement faire des transitions entre chaque partie du dveloppement. Cette transition doit se faire avec un rappel de la partie qui s'achve, suivi d'un mot de liaison et une annonce de la partie qui va commencer. Cela permet que les parties s'enchanent entre elles. (Ex: Nous venons de voir il nous faut maintenant tudier) Suite cette transition, il faut sauter 2 lignes et commencer une nouvelle partie.

3. LA CONCLUSION
Il faut rappeler la problmatique, faire une synthse du dveloppement, qui ne doit pas se limiter reprendre les titres des grandes parties. Il faut reprendre le contenu des sous parties les plus importantes. Enfin, la toute fin de la conclusion, on peut faire une ouverture, cest-dire une mise en relation du texte avec un thme plus gnral, ou alors faire un lien avec les autres textes du corpus.

4. QUELQUES REGLES GENERALES


Les ides doivent s'enchaner, donc on doit utiliser des mots de liaison. Il doit y avoir un mot de liaison dans la premire phrase de chaque paragraphe. Les sauts de ligne. Ils doivent faire apparatre le plan par la mise en page. Si on tourne la page aprs avoir fini une partie, on laisse tout de mme un saut de ligne en dbut de page.

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Il faut faire des alinas au dbut de chaque paragraphe.

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