Ombres
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SOMMAIRE
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DEFINITIONS
Une ombre résulte de l'interception de la lumière par un corps opaque.
Deux types de lumière déterminent 2 catégories d'ombre :
- lumière naturelle ---> ombres au soleil
- lumière artificielle ---> ombres au flambeau
Ces sources de lumière définissent simultanément pour un même objet 2 zones d'ombre distinctes :
- les ombres propres
situées sur les surfaces de l'objet non exposées à la lumière,
délimitées des zones éclairées par une ligne dite séparatrice d'ombre et de lumière.
- les ombres portées
résultant de la projection sur les surfaces avoisinantes et sur l'objet lui-même des parties éclairées
de l'objet.
S
Lorsque une droite est parallèle à un plan, son ombre sur ce plan lui est
parallèle.
A
- si la droite est fuyante, son ombre sera fuyante.
La droite et son ombre étantt parallèles, elles ont le même point de fuite.
A'
- si la droite est de front, son ombre sera frontale.
La droite et son ombre sont vues parallèles.
B
S'
AB est parallèle au plan (P).
Le plan (S AB) coupe le plan(P) selon A’B’ parallèle à AB.
B' P
Cette méthode s'applique aux ombres au soleil comme aux ombres au flambeau.
OMBRES AU SOLEIL
Le soleil est considéré comme à l'infini; les rayons lumineux sont parallèles entre eux.
On parlera de LUMIERE PARALLELE (les rayons lumineux sont des droites concourantes en perspective).
S
A
CONSTRUCTION (R)
>
H
Soit une verticale AB. Le point B est l’intersection avec le plan (H.)
On mène par S (image du soleil) un rayon lumineux R parallèle à AB.
Son intersection avec le plan horizontal est Sh. Sh
B
S est l'image d'un point à l'infini (le soleil).
La verticale SSh est l'image d'un rayon lumineux à l'infini,
Donc Sh est l'image d'un point à l'infini dans le plan horizontal (sur la ligne de fuite).
Sh est alors situé sur la ligne d'horizon. Sh est le point de fuite de la droite d'ombre portée.
> La fuyante ShB détermine la direction de l'ombre portée.
> Le rayon lumineux SA détermine la longueur de l'ombre portée.
APPLICATION
CUBE : OMBRES PROPRES ET PORTEES > fiche 41
L’image S du soleil est donnée.
direction de l'ombre portée : fuyantes en Sh
longueur de l'ombre portée : définie par les rayons lumineux fuyant en S
A B
F P F90
LH
OMBRE Sh
PROPRE
B’ Œ
T (soleil à droite)
V
S, image du soleil situé à l'infini, est l'intersection du
LH rayon lumineux passant par l’œil avec le tableau.
P S est l'image d'un point, le soleil, qui n'est pas vu par l’œil.
S est une image virtuelle.
Œ
APPLICATION V
PLAN VERTICAL : OMBRE PORTEE > fiche 42 B
A
F P Sh
LH
A’
Construire l'ombre portée par un plan
B’
vertical ABCE sur le plan horizontal.
L'image S du soleil est en dessous de la ligne d'horizon et
à droite de la verticale principale, le soleil est situé en arrière E
et à gauche de l’œil. C
L’ombre portée part vers la droite.
>
Dans les autres cas, soleil dans le plan de vue ou encore soleil dans un plan de front
proche de l’œil, le rayon lumineux passant par l’œil a son intersection avec le tableau
rejetée à l'infini. Œ
> Dans tous ces cas de figure le rayon lumineux est considéré comme parallèle au
tableau.
> Les rayons lumineux étant parallèles (soleil à l'infini), leurs images (droites
frontales) sont parallèles entre elles en perspective. Tableau Plan de vue
> Ce rayon lumineux est une frontale définie par l'angle qu'elle fait avec le plan Vue de profil
horizontal. Cet angle est vu en vraie grandeur et mesuré à partir d'une horizontale
de front
APPLICATION
V B
PLAN DE PROFIL :
A
OMBRES PROPRE ET PORTEE
P
LH
Plan de profil ABCE
(C et E dans le plan horizontal) (R) ombre propre
Position du soleil à droite. < E
30° A’
Hauteur du soleil = 30° 30° ombre portŽe
B’ C
direction de l'ombre portée : des horizontales de front
longueur de l'ombre portée : les rayons lumineux définis par leur angle avec le plan horizontal
Jusqu'ici a été vu le mode de construction de l'ombre portée par des verticales sur le plan horizontal.
Il existe une méthode générale prenant en compte tous les cas de figure.
S
L'image de l'ombre portée par une droite AB sur un plan UX
MINE
donné P est définie, quels que soient la droite et le plan, L U
N
PLA A
A titre illustratif de la méthode, la figure
ci-contre représente une droite verticale
et un plan horizontal.
> fiche 42 (D) SF
en DIRECTION, B
Définir la direction de l'ombre portée revient à déterminer les lignes de fuite des 2 plans et leur intersection.
en LONGUEUR
par le rayon lumineux mené par l'extrémité de la droite AB (rappel).
DEFINITION DE LA LIGNE DE FUITE : - Lieu des points de fuite des droites d’un plan donné.
- Trace sur le tableau du plan parallèle (au plan considéré) passant par l’œil.
(trace = intersection du plan parallèle avec le tableau)
V Z
ligne de fuite
d'un plan de bout
(α = angle avec le
plan horizontal)
VV’ ligne de fuite ZZ’ ligne de fuite
des plans de profil d'un plan vertical
LH ligne de fuite α P F
LH
des plans horizontaux
plans frontaux :
il n'y a pas de ligne de fuite
(ils sont parallèles au tableau)
V' Z'
2 - OMBRE PORTEE D'UNE DROITE OBLIQUE SUR UN PLAN HORIZONTAL > fiche 43
F
AB, image d'une droite quelconque, fuit en F
3 - OMBRE PORTEE SUR UN PLAN DE PROFILPAR UNE DROITE PERPENDICULAIRE A CE PLAN > fiche 44
On peut compléter la figure par l'ombre portée du mur sur le plan horizontal : V’
- ligne de fuite du plan lumineux : la verticale passant par S
- ligne de fuite du plan horizontal : la ligne d'horizon
- intersection des deux lignes de fuite est SF2
4 - OMBRE PORTEE SUR UN PLAN VERTICALPAR UNE DROITE PERPENDICULAIRE > fiche 44
A CE PLAN
V
- le plan vertical est représenté par un mur.
- AB, droite perpendiculaire à ce mur, est une horizontale fuyante A Z
F90 P A’ F
Plan donné vertical LH
ligne de fuite = verticale ZZ' par F
Œ Z'
5 - OMBRE PORTEE SUR UN PLAN FRONTALPAR UNE DROITE PERPENDICULAIRE A CE PLAN > fiche 44
S
> Direction de l'ombre portée : parallèle par B à la ligne de fuite SP.
> Longueur de l'ombre portée : BA' défini par A.S (S point de fuite)
6 - OMBRE PORTEE SUR UN PLAN FRONTALPAR UNE DROITE INCLINEE > fiche 45
DONNEES :
Soit une droite (∆) horizontale perpendiculaire à un plan (P) vertical. F2 est le point de fuite de (∆).
F1 est le point de fuite des horizontales du plan (P), dont la trace To sur le plan horizontal.
Soit un segment aa’ sur cette droite (∆).
a’ est l’intersection de (∆) et de (P).
Soit l’image S du soleil.
vers SF
vers SF
lign
e
de f
ligne de fuite plan (P)
uite
plan
(∆)
lum
a
P
i
neu
x
a’
F1 P F2
LH
(To)
Œ
METHODE DU PLAN LUMINEUX :
METHODE CLASSIQUE,
QUAND LA METHODE DU PLAN LUMINEUX N'EST PAS UTILISABLE (suite)
Comme dans la méthode du “plan lumineux”, la direction de l’ombre portée sera définie par la droite d’intersection
du plan lumineux, lui-même défini par aa’ et l’image S du soleil, et du plan de projection (P).
Deux points appartenant aux deux plans sont nécessaires pour déterminer la droite d’intersection.
L’ombre de (∆) passe par io (ombre portée de a) et est parallèle à (∆) et donc fuit au point F2.
(∆o) est définie par io F2.
(∆)
a
P
a'
F1 P F2 Sh
a1 LH
io
mo
(To)
ao
Œ
(∆o)
S
Deux droites AAo et BBo non coplanaires, non concourantes, portent ombre sur un plan (P).
P
J1
Jo
Bo
Ao
i1
Sh P
LH
m0
c0
i0
nota : l'ombre propre visible de la pyramide
se limite à la facette (cae).
e
c' m'
b
a j
V’
1 > On cherche l'ombre de mn sur le plan horizontal.
On ne connait pas le point de fuite de mn, droite oblique.
On cherchera donc l'ombre portée par le point m en utilisant la verticale mm’.
S
(méthode du plan lumineux pour déterminer Sh)
Soit mon l'ombre portée de mn sur le plan horizontal.
Déterminer l'image de l'ombre portée par le parallélépipède rectangle ABCE, A'B'C'E' sur le plan horizontal.
Déterminer l'image de l'ombre portée par la droite inclinée MM' sur le plan horizontal et sur le parallélépipède.
Sont données :
- l'image (a b c e, a'b'c'e') du parallélépipède V
rectangle reposant sur le plan horizontal
- l'image S du soleil
Sh P
LH
<
<
c
b
c' e
b'
a
e'
mh
a'
m'
V
S
Noter le point de fuite sur LH des droites horizontales d’ombres portées
de mm’ sur le plan horizontal et le parallélépipède.
Déterminer les ombres portées par les deux pyramides (M, abc) et (N, efg) sur le plan horizontal.
Indiquer les ombres propres (visibles)
Déterminer l'ombre portée par la pyramide (N, efg) sur la pyramide (M, abc)
Sont données : V
- L'image de la pyramide de sommet M et de base (abc)
reposant sur le plan horizontal.
Le point m est la projection verticale de M sur le plan horizontal.
M
- L'image de la pyramide de sommet N et de base (efg) reposant
sur le plan horizontal.
Le point n est la projection verticale de N sur le plan horizontal.
- L'image S du soleil et la ligne d'horizon LH.
Sh P LH
m0
n1
c
n0
m
b
a g
n
e
f
S
J.C. RÉMOND - COURS DE PERSPECTIVE - EAML
PERSPECTIVE DES OMBRES page 15/26
< >
< c <
a > > b
< >
D1 P Sh
LH
co
ao bo
c’
Aux points t et t’, la courbe d’ombre sera tangente à la fois aux génératrices de contour apparent du
cylindre lumineux et au contour apparent de la sphère.
Rappel : en perspective la sphère, sauf cas particulier, a pour image une ellipse.
séparatrice séparatrice
cylindre cône
circonscrit circonscrit
t’
Pour déterminer d’autres points de la courbe d’ombre, on se servira des ombres propres de surfaces
de révolution enveloppant la sphère (circonscrites à la sphère) :
Quand une surface de révolution enveloppe une sphère, chacune des deux génératrices d’ombre et
de lumière a sur la circonférence de contact un point commun avec la courbe d’ombre propre de la
sphère.
Visualisation : L’ombre portée de la sphère sur le plan horizontal est une ellipse, section plane du cylindre
lumineux - enveloppe par ce plan horizontal.
Sont données : L’image d’une sphère (ellipse de contour apparent) et l’image de son grand cercle horizontal
(équateur).
LH et l’image S du soleil.
- Les rayons lumineux menés par S sont tangents en t et t’ au contour apparent de la sphère.
La courbe d’ombre propre (ellipse) est tangente en t et t’ au contour apparent de la sphère. (cf. Fig. 1)
- Soit le cylindre enveloppe vertical ayant pour base le grand cercle horizontal.
Shm et Shm’ tangentes au grand cercle horizontal déterminent les deux points m et m’ où les séparatrices d’o-
mbre et de lumière coupent le grand cercle. (cf. Fig. 2)
L’ellipse d’ombre propre de la sphère est ainsi définie par les quatre points t, t’, m, m’.
Dans la pratique on se contente de ces quatre points.
séparatrice
cylindre P Sh
circonscrit
m’
c
m
cyli
ndre
lum
t’ ine
ux
APPLICATION
Données > figure page suivante
Plan du mur vertical (fuyantes horizontales vers F)
Arcade plein cintre ABA’B’
Direction des génératrices de la voute fuyant vers F90
Soleil derrière et à droite F F90
- Point de départ a’
Construire l’ombre portée de la verticale aa’ sur :
- le plan horizontal, soit a’e.
- le plan vertical (face intérieure de l’arcade), soit la verticale menée par e.
> Le point e est le point de passage de l’horizontale à la verticale.
- La courbe d’ombre commence à partir de la projection de a, base de l’arc, en ao (on mène le rayon lumineux aS).
Le point ao est l’ombre portée de a sur le plan vertical (face intérieure de l’arcade).
> Le point ao est le point de passage de la partie rectiligne de l’ombre portée à la partie courbe.
- La courbe d’ombre, projection de l’arc sur la paroi intérieure, rencontre la partie voûtée en io.
Le point io est sur la génératrice B2 naissance de la voûte, le point d’inflexion correspondant au changement
de convexité.
La génératrice B2 passant le point b porte ombre sur la plan (mur) vertical selon bSF.
bSF est aussi l’ombre portée par la génératrice B1 passant par i sur l’arcade.
La génératrice B1 porte ombre sur la génératrice B2.
Le point i porte ombre en io (on mène le rayon lumineux iS).
- La courbe d’ombre portée sort de l’arcade en un point où les génératrices correspondantes sont confondues :
il s’agit de la génératrice T définie par le plan lumineux tangent à l’arcade au point t/to. L’ombre portée par la généra-
trice T est la droite tSF tangente à l’ellipse (arcade).
VUE EN PLAN
u
ea
bl
ta
45°
T
t/to
B2 b io
G2 g’ go
F Sh F90
ux
ine
ligne de fuite du plan vertical de l’arcade
n lum
ao u pla
ed
uit
ef
ed
e lign
b’
a’
Toutes ces constructions sont faites directement sur l’ellipse, image de l’arcade en perspective.
Une construction rigoureuse demanderait pour chaque point le rabattement du plan vertical de l’arcade sur le plan
frontal en prenant l’axe vertical de l’arcade comme axe de rotation.
Les ombres propres et portées sont limitées par les plans lumineux tangents au cylindre :
OMBRE PROPRE
- sur le plan horizontal (H), les traces des plans lumineux sont les tangentes Sht1o et Sht2o menŽes par Sh au
cercle de base. Ces deux tangentes fuient en Sh, elles sont parallèles, donc t1ot2o est un diamètre).
nota : cercle de base défini par son diamètre aobo et le centre co.
- sur le cylindre, les lignes de contact avec le cylindre sont les deux génératrices t1t1o et t2t2o séparatrices
d'ombre et de lumière.
OMBRE PORTEE
L'ombre portée est limitée par la projection des séparatrices sur le plan horizontal (H) et par la projection de
la base supérieure (cercle) du cylindre.
La détermination de l'ombre propre et de l'ombre portée consiste essentiellement à la recherche des
points t1o et t2o, sachant que t1ot2o est perpendiculaire à CoSh.
> L'objectif est donc de mener les deux tangentes à la base (cercle) sachant que ces tangentes sont
parallèles, traces des plans lumineux tangents au cylindre.
METHODE
- Déterminer l'image de l'ombre de l'axe du cylindre sur le plan horizontal de base.
- Relever de front l'image de la base (cercle).
- Mener à la circonférence de base deux tangentes parallèles à la direction de l'ombre portée,
(ŒSh en géométral).
- Rabattre sur le plan de base les deux points obtenus.
EPURE
données : soit Œ, LH, P
Le cylindre vertical de base horizontale (cercle défini par le diamètre frontal aocobo)
L'axe vertical cco
L'image du soleil S
t1
a c b
t2
Sh
x
eu
LH
in
m
lu
n
yo
ra
x
eu
T2o
in
m
lu
n
yo
Co
ra
T1o t2o
ao co bo
t1o
T1oT2o = diamètre
S
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PERSPECTIVE DES OMBRES page 21/26
- Les verticales menées par t1o et t2o sont les images des séparatrices d'ombre et de lumière.
Elles recoupent en t1 et t2 le diamètre de la base supérieure.
(t1ot2o fuit vers F, on mène Fc pour obtenir le diamètre)
- Les points t1 et t2o portent ombre sur le plan horizontal (H) en t'1o et t'2o.
- L'ombre portée par le cylindre sur le plan horizontal (H) est constituée de l'ombre portée par les séparatrices
t2ot'2o et t1ot'1o et de l'ombre portée par le cercle de centre c (base supérieure) : voir construction "ombre
portée par un cercle".
t1
c
t2
séparatrice
F P Sh
LH
t'2o
c'o
T2o t'1o
e
rté
t2o
po
e
ao bo
br
charnière
om
io co
n
io
ct
re
t1o
di
T1o
METHODE
On coupe le cylindre successivement par des plans lumineux parallèles à ses génératrices.
Chaque plan coupe le cylindre en deux génératrices (sauf plan tangent) : l'une porte ombre sur l'autre.
Sh
LH
vo no
n
u’
v t=to
g’
m’ n’
r=ro
m
g u
mo v’
go uo
(M’)
(R) (N’)
(G’)
S
(G)
La construction sur l'épure de la position de l'image S du soleil à un moment précis de l'année demande
la connaissance des paramètres suivants :
[l'orientation de l'édifice n'intervient que pour définir éventuellement la direction du Nord (ex : façade plein Sud) ou
pour définir l'angle du rayon visuel principal (ex : tableau orienté à 30° par rapport à la façade Sud)]
Soleil devant
V Soleil derrière
s P S1
LH
LH
ax
P
e
s α-β h
de
=
h Œ
ra
ba
tte
me
=
nt
S0 S2
α -β
h
Dans cette exemple la valeur de α−β est négative,
Œ donc portée à gauche de la verticale principale.
<
S2
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PERSPECTIVE DES OMBRES page 25/26
EXTRAIT DE L'EXERCICE
D'HABILITATION 93/94
“une maison de série pour artisan” sens +
0° >
LE CORBUSIER - 1924
N
Nord
Sh
LH ho
30° ra
ire
LT +
ax
e
de S
α = 158°
ra
ba
tte point
m
en
t
visé
-52° β = 180° + 30° = 210°
>
56° Œ Soleil
Nota : pour certaines positions du soleil il est difficile de mettre en œuvre ce tracé compte tenu de la grande
dimension de l'épure (S et Sh très éloignés).
Par contre le recours à l’ordinateur (logiciel avec la fonction “héliodon” est toujours sans problème.
Sommaire général
OMBRES AU FLAMBEAU > fiche 54
Dans l’ombre au soleil, les rayons lumineux sont parallèles car le soleil est situé à l’infini.
Les ombres portées (directions) sont parallèles. Dans la perspective elles sont représentées convergentes
vers le point de fuite (Sh pour les ombres portées sur le plan horizontal).
Dans l’ombre au flambeau, les rayons apparaissent convergents vers la source lumineuse ponctuelle.
Dans la perspective les ombres portées sont représentées convergentes vers S’ projection de S sur le plan
horizontal.
LH
S’
OMBRES AU FLAMBEAU
Source lumineuse OMBRES AU SOLEIL
devant l’observateur Soleil devant l’observateur
LH
OMBRES AU FLAMBEAU
Source lumineuse derrière l’observateur
L’image de la source lumineuse sur l’épure
est alors virtuelle et représentée inversée. S